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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 02:11

 

« Ah ça, quand il s’agit de jouer les pleureuses, de tirer la sonnette d’alarme, d’établir le diagnostic, notre classe politique toute entière est unanime : l’Education nationale est sinistrée, le niveau baisse et la violence au sein des établissements monte. Fort bien. Mais que fait-on alors ? La solution miracle de l’actuelle majorité, pour sauver l’Education nationale, est de… lui retirer toujours plus de moyens ! « Nous connaissions, depuis 2002, les suppressions massives d’emplois, la baisse considérable des recrutements, le licenciement des personnels précaires, le non-remplacement de départs en retraite… Cela se faisait sur le dos des élèves et des personnels en alourdissant leur charge et leurs conditions de travail : récupération de moyens en augmentant les effectifs des classes, en supprimant des options, en réduisant l’aide aux collégiens fragiles et l’offre de formation aux lycéens… « Gain » en 4 ans : plus de 25 000 postes d’enseignants » ,  analyse le syndicat UNSEN-CGT » : les lignes qui précèdent datent de décembre 2006, débutant un billet titré Ils assassinent l’Education nationale. Un autre détour par nos archives débusque un article de juin 2007 : « Alors même que les élèves scolarisés seront 20 000 de plus à la rentrée de septembre, le ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, a annoncé que le gouvernement allait supprimer, excusez du peu, quelque 17 000 postes, dont 8 000 dans le domaine « des emplois aidés et de tout ce qui concourt à la vie scolaire dans le second degré, en ne remplaçant pas un emploi équivalent temps plein sur deux. » (…) « Comment le gouvernement peut-il, comme il l’a annoncé, lutter contre l’échec scolaire, améliorer la scolarisation des enfants handicapés, organiser les études dirigées le soir, tout en supprimant cette année encore plusieurs milliers de postes ? » , s’interroge justement la Fédération des conseils de parents d’élèves (les syndicats enseignants, unanimes, ne décolèrent pas non plus). (…) Ne les laissons pas assassiner l’Education nationale ! » Puisque tout va toujours de mal en pis en Sarkozie, nous sommes contraint de lancer le même cri d’alarme au lendemain de la rentrée 2010. Pour prendre la mesure de la véritable catastrophe qui frappe l’enseignement public, consultons Affordance.info, « Le blog d’un maître de conférences en sciences de l’information » : « Les inspecteurs d’Académie sont les grands « cadres » de l’éducation nationale. Pas vraiment de dangereux trotskystes appelant à la grève à chaque jet de pierre sur le bouclier fiscal. Ces « cadres » sont, indépendamment de la succession des ministres, la condition sine qua non de toute réforme, précisément parce qu’ils sont, avec les recteurs, les garants de la mise en oeuvre de la réforme. A la différence des enseignants, ressource « si peu flexible et au rendement proche de zéro » (selon la vision éclairée du ministre de l’Education nationale et de l’extinction des psychologues scolaires), à la différence des enseignants disais-je, l’expression « devoir de réserve » n’est, pour ces cadres là, pas un vain mot. C’est pourquoi leur dernier communiqué de presse est un signal très fort dans le bras de fer qui oppose l’ensemble des acteurs du système éducatif à leur ministre l’Oréal. Luc Châtel, ancien DRH de chez l’Oréal, devrait pourtant savoir que quand le mécontentement atteint ce niveau-là de l’exécutif d’une entreprise, il est grand temps de demander conseil à Eric Woerth pour trouver une île  paisible sur laquelle aller se faire oublier quelques temps. » Que dit donc ce communiqué de presse des inspecteurs d’Académie, en date du 16 juin dernier ? « On nous demande de supprimer des postes alors que lutter contre l’échec scolaire et la violence à l’école suppose plus d’adultes et plus d’éducation dans les établissements. On nous demande d’augmenter les effectifs des classes, alors que la difficulté scolaire se traite avant tout par une pédagogie différenciée d’autant plus difficile à mettre en oeuvre que les effectifs sont importants. On nous demande de fermer les petits établissements ruraux alors que la circulaire Balladur de 1993, jamais abrogée, interdit la fermeture de la dernière classe d’une commune. On nous demande de ne plus scolariser les enfants de moins de trois ans alors que toutes les études montrent les effets bénéfiques d’une scolarisation précoce dans les milieux les plus défavorisés. On nous donne en exemple le modèle finlandais dont la formation des enseignants est un élément clé de la réussite tandis qu’on réduit le temps de formation des professeurs français. Comment expliquer cela aux parents d’élèves, aux enseignants ? Quelle en est la logique si ce n’est une logique uniquement budgétaire ? Dés lors, les Inspecteurs d’Académie dont on ne peut douter de la loyauté s’interrogent devant les risques de dégradation du service public d’éducation dont les conséquences, à l’heure de la mondialisation, se mesureront à terme sur les performances et la compétitivité de la France !«


Auteur : Olivier Bonnet - Source : Plume de Presse

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=15600

 

 

Commentaire,

 

 

Comment expliquer cela ?

C'est simple, c'est du sabotage délibéré. Le but est de faire une éducation nationale minimale, pour valoriser l'école privée.

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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 16:50
Bonne nouvelle ! Voyez à la fin du post,
l'Autriche et l'UE... Un exemple à copier !
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Folie planétaire,

par eva R-sistons

 

 

Nous voici en présence d'un scandale ignoré du grand public, et jamais traité par les Médias au service des industriels de mort. Ce scandale, je l'ai abordé de temps à autre ici, dans différents articles. Mais désormais, il prend des proportions intolérables !

 

Notre humanité doit subir toutes sortes de menaces. Celles des guerres, des catastrophes environnementales, de l'alimentation industrielle, des pandémies et des crises provoquées, etc etc. Mais l'une des plus sournoises, des plus dangereuses, des plus dommageables pour le devenir même de l'humanité, est celle de la contamination du monde par les nuages radio-actifs, par les miasmes pestilentiels pour la santé provenant de l'uranium enrichi ou autres armes de destuction massive.

 

Les Anglo-Saxons et leurs alliés, dans leur soif folle de domination et de prédation, ne pensent nullement aux conséquences de leurs actes. Ils ne songent pas que ce qu'ils envoient aux Vietnamiens, aux Gazaouis (de surcroît sur un territoire minuscule, densément peuplé, c'est criminel), aux Libanais, aux Afghans ou ailleurs, se propage partout. C'est l'histoire de l'arroseur arrosé, et les cancers se multiplient, les malformations font des dommages irréversibles, même les soldats américains sont contaminés ! Et que dire des Israéliens, aux premières loges de la furie nucléaire ? Alors, bien sûr, on programme des guerres avec des drones (1)... mais on oublie que ce que l'on envoie dans un pays, fera ensuite le tour de la terre, comme le nuage de Tchernobyl, et qu'à ce rythme, notre "civilisation" sera bientôt condamnée (2) ! Il est temps de retrouver la raison; Car nul n'échappera à l'enfer nucléaire, d'une façon ou d'une autre !

 

Alerte ! Cette menace-là, insidieuse, ignorée, est planétaire !

 

Eva R-sistons

 

(1) Guerres US futures: Avec drones et sans victimes américaines

(2) L'hiver nucléaire bientôt ? par Fidel Castro - Le blog d'eva ...

 

 

 


 

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Lanza del Vasto
Hommage
à Lanza del Vasto
et à Gandhi
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Conférence du 18.10.77,
Découverte de la non-violence
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Je vous remercie pour ce très bel accueil. Je suis très heureux d'être parmi vous, spécialement les jeunes élèves de l'école. Après ce magnifique discours du Premier Ministre (de l'Etat du Gujarat), je me demande ce que je dois dire de plus. Peut-être que tout ce que j'ai à dire est dit. Mais de toute façon, je dois le dire.

Le meilleur moyen d'introduire ces trois conférences serait peut-être de faire allusion à ma propre aventure. Comment je me suis moi-même trouvé ici et pourquoi je suis arrivé en Inde. J'ai été un étudiant pendant longtemps. J'ai fait traîner mes études autant que j'ai pu. Je n'ai pas cessé d'être un étudiant. Ainsi, je vous comprends, jeunes élèves. Quand j'ai obtenu mes diplômes, car je n'ai pu faire autrement que de les obtenir, je me suis demandé comment je pourrais m'introduire dans la grande machine du monde. Le monde des affaires, de la diplomatie, de l'armée, le monde de tout ça. Quelle était ma place là-dedans ? Je ne savais pas exactement ce que je voulais, mais je savais très bien ce que je ne voulais pas. Après avoir voyagé de tous les côtés, dans toute l'Europe, et bien je me suis converti à ma propre religion - le christianisme et j'ai découvert l'Evangile. Et avec l'Evangile, je suis devenu pauvre. Ce qui n'était pas très difficile. C'était seulement ne pas recevoir d'argent de ma famille. C'était bien. J'ai commencé un petit travail en ville, juste assez pour vivre, continuer mes études et rencontrer mes amis.

Mais la pauvreté dans une ville est toujours quelque chose d'artificiel. Alors, je suis parti sur les routes, sans un centime dans ma poche: et je suis devenu un vagabond, comme il est dit dans l'Evangile et comme on en trouve sur les routes. Si vous demandez un morceau de pain ou un verre d'eau, vous l'obtenez toujours, avec un petit ou un gros travail à la ferme. Ce furent les plus beaux jours de ma vie. J'étais libre comme un oiseau et, depuis ce temps-là, je n'ai jamais mieux apprécié la pure joie de vivre, non mélangée avec d'autres joies. Cette belle vie, cette trop belle vie n'a pas pu durer éternellement. Dans les années trente, nous sentions que la guerre allait venir sur nous. Comme je suis international par éducation et par nature, j'ai commencé à redouter la guerre. Pourquoi vient-elle ? D'où vient-elle ? Pourquoi cette peste créée des mains des hommes, les mains des hommes ne peuvent rien contre elle. Ils ne peuvent qu'en souffrir. Bien que je fusse jeune, j'avais déjà compris que la guerre ne nous tombe pas dessus comme une pierre tombe du ciel. Ce n'est pas une calamité naturelle. Notre paix rend la guerre inévitable. Pourquoi donc ? J'avais compris combien puériles sont les explications que les gens donnent de la guerre : la haine et les nécessités économiques des peuples. Pourtant ceci est puéril et futile. Et la guerre apporte d'autres plaies qui accompagnent toutes les civilisations. Je veux parler de la misère, de l'esclavage, de la guerre civile ou de la révolution. Ces quatre plaies sont liées de quelque manière, mais quelle est l'origine de toutes ? Comment l'une engendre l'autre ? Et quel est le moyen d'en sortir ? Ainsi j'ai commencé à penser qu'il n'y en avait qu'un seul qui avait la clé pour sortir de cette prison, et c'était le Mahatma Gandhi.

J'avais entendu parler de lui. J'avais lu quelques écrits de lui dans mes vingt ans, quand les travaux de Romain Rolland ont été publiés. Bien sûr, cela m'avait touché, mais de très loin comme quand vous lisez les histoires des saints de l'ancien temps, ici c'était de très loin dans l'espace. C'était trop pour nous. J'ai donc continué mes études et mes plaisirs, mais bientôt, j'ai commencé à penser que lui seul savait, que je devais le rejoindre et apprendre de lui le chemin de la sortie. Ainsi je suis arrivé à Wardha, à Sevagram, qui était appelé Segaon. J'ai trouvé le cher vieil homme assis devant sa hutte. Il m'a fait asseoir près de lui et il m'a demandé qui j'étais, ce que j'avais fait, d'où je venais. Parlant de moi, j'ai découvert que je n'étais rien, que je n'avais rien fait et que je ne voulais rien, excepté le servir à ses pieds. Peut-être que ce sentiment de néant a plu à Bapu, Il me prit comme son fils et m'instruisit. Ainsi, j'ai appris à filer. J'ai pensé que je resterais pour toujours dans ce pays.

Ici en Inde, j'ai fait comme tout le monde. Je n'avais que deux dhoties (vêtement indien traditionnel des hommes, qui remplace le pantalon), un sur moi et un à laver. Je mangeais avec mes doigts, assis par terre, et je me lavais dehors, comme tout le monde. Je me suis intéressé aux prières et aux méditations, et je croyais ainsi devenir un Indien. Pour m'introduire à la vie indienne, j'ai pensé que le mieux serait d'aller dans l'Himalaya, à Gangotri, à Jamnotri (célèbres lieux de pèlerinages hindous), et ainsi j'ai pris le chemin.

En ce temps-là, il n'y avait pas de routes. Vous n'aviez qu'à contourner les rochers et à grimper jusque là-haut. J'y suis allé. A Narendranagar, l'un des gros villages des collines de l'Himalaya, alors que j'en revenais au début de la mousson, j'ai appris que je devais me préparer pour une chose quelque peu différente de ce que je rêvais. Dans les collines, par une belle nuit, j'ai entendu une voix qui m'a dit : "Shantidas, où vas-tu comme ça ? Rentre à la maison ! " Je me suis retourné mais il n'y avait personne, seulement les étoiles. J'attendais une explication, mais il n'y avait pas d'explications. Je ne savais que faire, que trouver... Pourquoi retourner ? Mais de toute façon, je devais obéir. En même temps, je me suis senti très faible pour commencer quelque chose, pour faire quoique ce soit, spécialement dans mon propre pays. Car je savais quelles sortes d'esprits il y avait en moi-même et dans mon pays.

J'ai écrit à Bapu à propos de mes rêves, de ce que j'avais imaginé, car rien n'est trop grand pour l'imagination. Bien sûr, je suis revenu le voir. Tous les deux jours, il m'accordait deux ou trois heures pour lui expliquer mes grands projets. Il m'a écouté avec beaucoup de patience, puis il a dit : "Tout ceci est très bien, parfait ; mais je veux savoir seulement une chose : es-tu appelé ? Car si tu n'es pas appelé, toute ton intelligence, ton courage, tes vertus te seront de peu d'utilité. Mais si tu es appelé, même les vertus qui te manquent te seront données." Cela m'a plutôt inquiété. Comment savoir si l'on est appelé ? Beaucoup d'hommes fous pensent qu'ils sont appelés et que Dieu les appelle. Les hommes expriment leurs propres vanités, ils désirent faire de grandes choses et devenir de grands hommes.

Je suis rentré finalement en 1938.

Le monde entier était plein de guerre, préparé pour la guerre.
J'ai été très bien reçu par mes frères et mes amis. Ils aimaient entendre mon aventure indienne car l'Inde est comme une légende très éloignée. E y a la jungle, des tigres, des singes, des sages et tout ça. Mais quand je parlais de paix, de non-violence, cela passait avec le reste. Tous souriaient. S'ils s'étaient opposés furieusement, je les aurais fracassés avec mes arguments. Mais que faire contre quelque chose de mou, de si mou ? Je ne pouvais être compris. J'ai pensé que le Seigneur m'avait envoyé le signe 'non appelé'. Mais quel signe me donnera-t-il ?... Je ne parlerai donc qu'aux gens qui me le demandent et à ceux qui veulent savoir ce qu'ils doivent faire. Ainsi j'ai été silencieux. J'ai gardé le silence sur ceci pendant sept ans. Personne ne me demandait rien, et je commençais à penser à ce qu'on peut bien faire dans ce pays. Je suis allé en Terre Sainte, à pied, bien sûr. Une année est passée et quand je suis revenu, c'était la guerre et la nuit pendant lesquelles rien ne peut être fait.

La dernière année de la guerre, un éditeur m'a demandé d'écrire mon voyage en Inde. Ainsi j'ai écrit le Pèlerinage aux Sources. Le livre a eu un énorme succès. C'était le temps de l'occupation, de la misère, de l'humiliation. Les gens étaient emprisonnés dans des camps. Là, ils ont lu mon livre. Par la suite, beaucoup de gens sont venus me dire : "Vous m'avez sauvé la vie." "J'ai repris goût à la vie en lisant votre livre, parlant de non-violence, de palmiers, de grands horizons, de choses de Dieu." Plus tard, des gens se sont rassemblés autour de moi et je pouvais leur dire ce que nous devrions faire. Nous ferons ceci et cela, et ça, et encore ça. J'ai commencé à enseigner à Paris, au milieu de la grande cité. Nous avons établi quelques ateliers, avec le rouet d'abord, le métier à tisser ensuite, et en dehors de la cité, en plein air, un atelier de poterie et de travail du bois. Des gens sont venus lorsque nous avons commencé. J'ai enseigné, un enseignement spirituel, sur la connaissance de soi-même, la possession et le don de soi, les trois aspects de tous les enseignements. Après quatre ans comme cela, je me suis marié, et aussitôt après, nous avons fondé la première communauté rurale et gandhienne avec tout ce qui est dans les ashrams gandhiens : méditation, yoga, travail des mains pour tout le monde, décisions par consensus pour tous, règle de vie, rouet, tous les aspects de l'enseignement de Gandhi.

En ce temps-là, personne ne parlait de non-violence. Personne ne connaissait Gandhi, excepté par la littérature et quelques admirateurs. Plus tard, lors des mouvements de résistance non-violente de la guerre d'Algérie, on a commencé à parler de non-violence. Sur le papier, le mot n'existait même pas. Puis nous avons été imités. Beaucoup d'autres groupes sont apparus en Europe. Mais aucun, ni en Europe, ni en Amérique, aucun n'a appliqué tous les enseignements de Gandhi. Et je pense que même ici, en Inde, beaucoup recherchent la non-violence avec grande sincérité et courage, mais ils n'appliquent pas toujours tous les enseignements de Gandhi.

Pourquoi Gandhi m'attire-t-il ? J'ai trouvé en lui tout ce que je cherchais et beaucoup plus. Ce qui m'attire en premier est l'unité de vie. Depuis le travail des mains qui vous donne le pain, jusqu'à la prière, il n’y a qu'un seul sens. C'est ce que je voulais rapporter chez moi. Nous ne devrions pas avoir plusieurs vies, une vie familiale et une vie sentimentale qui n'a rien à faire avec la famille ; une vie intellectuelle avec des livres, qui n'est pas la nôtre ; et puis une vie professionnelle et une vie politique, et une vie religieuse pour le dimanche matin. Toutes ces vies qui sont chacune un monde en soi. Et ainsi nous changeons de vie comme nous changeons de chemise. Quand nous entrons au bureau, nous changeons de masque, et quand nous rentrons à la maison, nous changeons aussi. Et quand nous allons à l'église, nous changeons encore. N'ayons qu'un seul visage et qu'une seule vie, et allons vers l'unité. Depuis trente ans, les communautés ont grandi très lentement, bien sûr à travers d'infinies difficultés. Voilà où nous en sommes après tant d'années. Il y a exactement quarante ans, j'étais dans la hutte de Gandhi, parlant de mes grands projets, exactement jour pour jour en ce mois d'octobre, C'est une grâce réelle de me trouver ici, de retour chez vous, chers amis, chers Indiens. J'ai reçu quelque chose de vous à travers lui et par vous aussi. Mais ce n'est pas le sujet que j'étais supposé traiter. Allons-y et essayons de le traiter sérieusement.

Science et non-violence, donc. Mais qu'est-ce que la science ? C'est ce que nous devons examiner avec beaucoup d'attention. Naturellement, la Vérité est Dieu et la recherche de la Vérité est le service de Dieu. L'intelligence et la connaissance, la conscience et la sagesse sont les grands privilèges de l'homme, la seule raison d'être homme. La Bible dit, la loi de Dieu dit : "Créons un homme à notre image et à notre ressemblance.", et une deuxième fois : "Quand Il a créé l'homme à son image et à sa ressemblance, et une troisième : "Il l'a créé homme et femme. " Ainsi cela est dit trois fois. Mais cela n'est pas dit d'aucune autre créature. Pour créer la lumière, Il a eu seulement à dire : "Que la lumière soit." Et la lumière fut. Cela semble indiquer la triple nature de l'homme. Non seulement, il appartient à une espèce différente, mais aussi à un autre royaume, celui de l'avènement de l'homme. La raison en est l'image et la ressemblance. L'image, bien sûr, toutes les créatures la porte en eux. L'univers entier chante la louange de Dieu. C'est l'image de Dieu dans sa beauté, mais ce n'est pas la ressemblance. Toutes les créatures reçoivent l'image de Dieu, mais seul l'homme peut la renvoyer, peut renvoyer le rayon de la lumière divine. Reçois la lumière, reçois l'image et montre la ressemblance, montre-la avec admiration, avec adoration et avec amour. Et c'est la seule vérité.

C'est la raison d'être de l'homme. Il est dit que quand l'homme a été créé, Dieu a mis autour de lui un magnifique jardin, une place de joie. Vous savez ce qu'il est arrivé à nos ancêtres, qu'ils se soient appelés Adam ou Manou (le premier homme pour les hindous). Vous connaissez ce que les chrétiens appellent péché originel. Vous l'appelez ignorance (avidya). Dois-je vous raconter l'histoire ? Vous savez déjà tout à propos d'Adam et du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Quel était ce péché que nous appelons péché originel ? Bien sûr, la clé de ce mystère est le nom de l'arbre, Et bien sûr, c'est un arbre symbolique. En dehors de ce symbole, l'histoire n'a pas de sens. C'est donc l'arbre de la connaissance, la connaissance du bien et du mal. Adam pouvait manger de tous les fruits. Tous étaient donnés, même sans travail, sans douleur, en abondance. Mais il ne devait pas toucher celui-là. Pourquoi ? Et pourquoi a-t-il pris spécialement celui-là ? Quel est cet arbre ? Et quel mal a-t-il fait ?

Quel est donc ce mal ? Le mal d'avoir mangé du fruit de l'arbre du bien et du mal. Vous voyez ma phrase commence par le mal et finit par le mal. C'est comme une formule algébrique. Il y a une égalité mélangée avec toutes sortes d'opérations. Essayons de mettre au clair ces opérations. Qu'est-ce que manger ? Cela veut dire tuer, saisir, s'emparer, mâcher et détruire, s'approprier et jouir de la destruction de ce que vous mangez. Mangez la connaissance ? C'est une opinion commune que c'est un péché. L'homme a-t-il acquis la connaissance ? Non, c'est une mauvaise lecture des Ecritures. Mais nous avions une connaissance sociale. L'homme a été créé avec la connaissance et avec la conscience. Nous voyons que dans le Paradis, Adam parlait familièrement avec Dieu, voyait Dieu, et quand il parlait, Dieu lui répondait. Mais Dieu ne parlait pas avec les pierres, ni avec les lions, non parce qu'ils n’étaient pas végétariens et non-violents, mais parce qu'ils ne pouvaient répondre ! Il ne parlait pas avec eux parce qu'ils ne comprenaient pas. L'homme le pouvait, il avait la connaissance. Et qu'a-t-il fait ? Il a volé, il a volé le cadeau.

Savez-vous ce que signifie voler un cadeau ? Je vous donne quelque chose avec tout mon cœur. Vous me l'arrachez, vous me regardez, et vous dites : "Bien. Maintenant, c'est à moi Mais je vous connais, et vous dites, c'est le mien. L'intelligence, c'est la nôtre, nous l'avons inventée ! Mon intelligence, je l'ai inventée ! Si c'est la mienne, je peux en profiter. Non. Le fruit, que signifie le fruit ? Si vous n'aimez pas les spéculations symboliques, allez demander à votre banquier ce que signifie le fruit. Cela veut dire jouissance et profit. Maintenant, l'explication est là. Le péché de l'homme a été de détourner l'intelligence de la Vérité vers le fruit. Plutôt que d'utiliser votre intelligence pour rester en contact avec Dieu, pour refléter la sagesse de Dieu, la volonté de Dieu, la beauté de Dieu, vous utilisez, nous utilisons, Adam a utilisé son intelligence pour obtenir le fruit et la jouissance. Vous me suivez ? Maintenant, si la police vient chez moi et m'arrête, je vais protester et dire : "Mais pourquoi donc ? De quoi suis-je accusé ? Je n'ai rien fait." Non, vous n'avez rien fait, mais votre ancêtre était un grand criminel. Vous devez expier pour lui. Je serais indigné. Et vous tous seriez indignés de cette sorte de justice. Quelle justice est-ce donc ?
Maintenant, Adam est mon ancêtre, mais c'est très éloigné. Pourquoi dois-je supporter les conséquences du seul crime que, j'en suis sûr, je n'ai pas commis ? En êtes-vous si sûr ? Mais qui est Adam ? Mais chers amis, Adam, c'est nous, chacun de nous. Et le péché d'Adam est celui que nous faisons tous ; que nous faisons et faisons encore, et continuons à faire chaque jour depuis l'origine. Presque toutes les intentions derrière notre intelligence vont à penser : quel profit j'obtiendrai de ceci ? Si je fais ça, quel bien cela m'apportera-t-il ? Quel profit ? C'est suffisant, et c'est le péché du monde. Non seulement mon péché personnel, car c'est aussi le vôtre, mais c'est le péché de tout le monde, et donc bien sûr, aussi le mien. C'est un péché différent des autres, qui n'a rien à voir avec la morale. C'est un péché métaphysique, non un péché moral.
Faites du profit, dirigez une affaire, gagnez de l'argent, obtenez du pouvoir. Ceci est moral, et vous pouvez faire cela très honnêtement, pour votre bien et pour le bien des autres. Rien de mal là-dedans, c'est permis. Et les bons et les mauvais sont également dans le monde, dans le péché originel, et le payent car c'est un tout. Je dois expliquer ce péché, montrer quelle est la déformation de l'intelligence comme péché fondamental et quel est le chemin pour en sortir.

Maintenant, si nous considérons la science, la science comme la science physique, comme les Occidentaux l'ont développée, et qui est aussi venue ici. La science, qui n'est pas la connaissance (vidya), qui n'est pas la sagesse, mais qui est l'observation de la nature, et l'utilisation que vous en faites. Si vous observez cela, que notez-vous ? Comment décririons-nous cette science ? C'est le plus formidable renouvellement du péché originel ! Tout le génie que Dieu a donné à l'homme est dirigé vers le profit et le fruit. Avec toute notre intelligence, nous nous efforçons de devenir riches, de passer devant notre voisin, de prendre le pouvoir, d'en profiter. Voilà ce qu'en Occident nous appelons science. Et la punition ? Pas de punition, Dieu n'envoie jamais aucune punition. Seulement de bonnes choses viennent du Tout-Puissant, du bon et aimant Seigneur. Et cela vient sur les bons et sur les méchants. La pluie tombe pour tout le monde comme le pardon. Et les méchants ont la grâce de la force de vie et de l'intelligence. Pas de punition, mais la simple conséquence du péché est la mort ; la mort, qui est séparation. Nous sommes séparés de Dieu, car la science ne conduit pas à Dieu. Par la séparation de la science, nous jouissons du fruit, Et vous voyez le fruit de cet arbre Un bon arbre ne donne pas de mauvais fruits, un bon arbre ne donne que de bons fruits.

Quel est le fruit de la science moderne et de la technologie ? Le plus beau fruit ? Le plus significatif? La bombe atomique ! La mort pour tout le monde ! Pour ceux qui l'ont inventée, pour ceux qui seront forcés de l'utiliser, pour ceux qui l'ont préparée pour leurs voisins, et pour les voisins qui l'ont préparée pour ceux-là. Ils ne sont ni bons ni méchants, ni fous ni voleurs. Ils sont simplement engagés dans le péché originel comme nous le sommes. Et nous sommes tous complices tant que nous n'avons pas trouvé le chemin de sortie. Donc, demain, je parlerai du chemin de sortie.
Merci, chers amis, pour votre attention.

© Traduction Yann FORGET 1993
Suite discours, 2 et 3,
(La science du Bien et du Mal - et  Le chemin de sortie)
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A lire (autres blogs d'eva, sélection):
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Demain, survivre:
Etes-vous prêts ?

 

Le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui n'est pas le monde dans lequel nous vivrons demain...

 

Il n'y a rien de paranoïaque à se préparer à ce qui vient, c'est même un signe de sagesse et d'intelligence!  Les gens qui croient vraiment qu'ils sont à l'abri de toute castastrophe et qui comptent sur le gouvernement pour les protéger sont soit stupides ou complètement déconnectés de la réalité!

 

À la lumière des performances du FEMA (agence de contrôle des catastrophes) pour l'incident Katrina, toute forme de confiance envers le gouvernement est insensée.  Les actions du FEMA ont empiré la situation et ont provoqué une perte importante en vies humaines. 

 

Nous ne devrions compter sur aucune aide gouvernementale puisqu'elle s'est avérée inefficace dans plusieurs situations dramatiques et parce qu'elle risque ne pas être en mesure de nous offrir le soutien dont nous aurons besoin à court et moyen terme.

 

Nous devons être prêts et ce, à tous les niveaux.  Nous avons le devoir de protéger notre famille parce que nous savons....  

 

Nous savons que le système actuel s'effondrera, nous savons que l'économie tombera, qu'une troisième guerre mondiale est à l'horizon et que le marché de l'emploi sera très bientôt limité à "réparer les dégâts" et à secourir les gens.  Nous savons que des catastrophes écologiques et climatiques menacent  tous les pays du monde et qu'elles provoqueront des changements brusques et éprouvants dans nos vies quotidiennes.

 

Êtes-vous prêts à vivre sans électricité pendant tout un hiver?

 

Êtes-vous prêts à vous approvisionner en eau parce que l'eau du robinet ne coule plus?

 

Êtes-vous prêts à soigner tous les maux des membres de votre famille parce que le système médical est dans la plus totale désorganisation?

 

Êtes-vous prêts à trouver des alternatives pour vos médicaments que vous ne pourrez plus recevoir dans tout ce chaos?

 

Êtes-vous prêts à protéger votre famille parce que le monde dehors sera complètement fou?

 

Êtes-vous prêts à nourrir votre famille minimalement pour un temps indéterminé parce que les tablettes des épiceries seront vides?

 

Êtes-vous prêts à faire face aux banques dont les portes seront cadenassées? (..)

 

Etes-vous prêts pour le pire pouvant arriver ? Concrètement, maintenant..

 

 

L'ARCHE DE NOÉ: stratégies d'opération dans l'éventualité d'un chaos mondial ou de catastrophes climatiques

(Rappel, conseils de survie, préparatifs, voir aussi mon blog http://sos-crise.over-blog.com, à droite, présentation, liens)

 

              

                 2 types de stratégies pour tenter de sortir de la crise,

Nous sommes sans doute à la veille d'événements considérables...

 

La stratégie américaine

Deux types de stratégie pour tenter de sortir de la crise

 

 

                Washington envisage de modifier le climat terrestre 

 

Les Etats-Unis étudient actuellement 7 techniques différentes de geoengineering, c’est-à-dire de modification du climat de la Terre si celui-ci continuait à se réchauffer.

Il s’agit pour le moment de recherches et l’efficacité de ces méthodes reste à prouver. Quoi qu’il en soit, le Congrès réfléchit déjà à leur impact éventuel au plan environnemental et économique.

Le sujet étant rarement traité, ce document fournit une synthèse utile sur le sujet.

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Geoengineering : Governance and Technology Policy, par Kelsi Bracmort, Richard K. Lattanzio et Emily C. Barbour, Congressional Research Service, 16 août 2010.

 

http://www.voltairenet.org/article166880.html

Merci à Crodoff

http://crodoff.canalblog.com/

 

 

 

autriche

L'Autriche va-t-elle sortir de l'UE ?
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En réponse à l’imposition brutale du Traité de Lisbonne, une plate-forme de citoyens a lancé une initiative nationale pour obtenir le retrait de l’Autriche de l’Union européenne. Il s’agit en premier lieu de garantir la liberté politique du peuple et le sauvetage des bases existentielles de l’Autriche : du (re-)développement d’un marché intérieur à l’abri des crises et d’un Etat social, ce qui n’est possible qu’à l’intérieur d’Etats indépendants, de remettre la neutralité au centre de la politique extérieure, de la liberté d’accepter ou refuser les OGM, de la réintroduction d’une monnaie nationale et de l’introduction d’une démocratie directe selon le modèle helvétique
suite ici :
http://www.mecanopolis.org/?p=1939
Eva: Extraordinaire bonne nouvelle ! A suivre !
Comment les Médias vont-ils en parler ?
Je propose qu'il y ait une telle plate-forme en France...
Nous devons nous concerter et agir dans toute l'Europe !
Après l'Islande, voici l'Autriche qui commence à comprendre
ce que valent le FMI et l'UE façonnée par les Anglo-Saxons !

(merci à Observeur pour ce lien)
.
Prochains posts : Les peuples premiers,
et Lapidation, vous avez dit lapidation ? Quelle lapidation ?

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 23:47

 


Vidéo recommandée par Jane Bergmuster
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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 01:29
Rudy Thomaes, l’administrateur délégué de la Fédération des entreprises de Belgique plaide pour un grand pacte. La FEB veut fusionner les 19 communes. Le dossier politique et l’entretien de Rudy Thomaes dans Le Soir

Les patrons veulent simplifier la structure de Bruxelles

@Le Soir

 

Merci de lire la suite de l'information sur le site du journal

 

 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 

Il est dommage que cet article soit si bref : quels sont les enjeux de cette "simplification" administrative, dont on peut penser qu'initiée par des patrons, elle se fiche éperdument des citoyens concernés ? Nous tenterons d'en savoir plus. Bruxelles et sa couronne sont dans un imbroglio né du radicalisme de certains Flamands, qui veulent annexer purement et simplement cette enclave en grande majorité francophone dans une Flandre qui affecte le plus souvent de ne parler que son ou ses dialectes (voir à ce propos les articles de Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libération).

BO

 

 

Auteur : Bernard Demonty - Source : Le Soir

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=15531

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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 22:54

La terreur artificielle 

Le chemin de la dictature



 - C’est le plus vieux truc du grand livre, datant de l’époque romaine : créer les ennemis dont on a besoin.



Rome, Sparctacus et Crassus, Cicéron et Jules César



En 70 avant Jésus-Christ, un homme très riche et ambitieux politicien en devenir, Marcus Licinius Crassus, voulait diriger Rome. Juste pour vous donner une idée de quel genre d’individu Crassus était, on lui attribue l’invention des brigades d’incendies. Mais dans la version de Crassus, ses esclaves pompiers accouraient sur les lieux d’un incendie, où Crassus offrait d’acheter l’édifice sur le champ pour une fraction de son prix. Si le propriétaire acceptait, les esclaves de Crassus éteignaient le feu. Si le propriétaire refusait, Crassus laissait brûler l’édifice jusqu’au sol. De cette façon, Crassus est éventuellement devenu le plus grand propriétaire de terrains à Rome, et a utilisé une partie de sa richesse pour supporter Jules César contre Cicéron.

En 70 av. J-C, Rome était toujours une république, ce qui imposait des limites très strictes sur ce que les dirigeants pouvaient faire, et le plus important encore sur ce qu’ils ne pouvaient pas faire. Mais Crassus n’avait aucune intention de laisser de telles limites restreindre son pouvoir personnel, et conçu un plan.

Crassus profita de la révolte des esclaves menée par Spartacus pour pouvoir provoquer la terreur dans le cœur de Rome, dont Spartacus avait déjà battu la garnison lors d’une bataille. Mais Spartacus n’avait aucune intention de prendre Rome, une action qu’il savait suicidaire. Spartacus et son groupe ne voulaient plus avoir affaire à l’empire romain et avaient prévu depuis le début de piller assez d’argent à leurs anciens propriétaires italiens pour pouvoir engager un équipage de mercenaires, et voguer vers la liberté.

La dernière chose que Crassus voulait était de voir Spartacus s’échapper par bateau. Il avait besoin d’un ennemi à sa disposition avec lequel il pouvait terroriser Rome pour des gains politiques et personnels. Alors Crassus a payé l’équipage de mercenaires pour qu’ils mettent les voiles sans Spartacus, et a ensuite positionné deux légions romaines de telle façon que Spartacus n’avait plus d’autre choix que de marcher sur Rome.

Terrifiée par l’arrivée imminente de la très crainte armée de gladiateurs, Rome déclara Crassus Préteur. Crassus écrasa alors l’armée de Spartacus, et même si ce fût Pompée qui en prit le crédit, Crassus a été élu Consul de Rome l’année suivante.

Avec cette manœuvre, les Romains ont perdu leur forme de gouvernement Républicain. Bientôt on vit apparaître le premier Triumvirat, composé de Crassus, Pompée et Jules César, suivi par le règne des "quasi divins" Empereurs de Rome.

Les romains ont été manipulés, forcés à rendre leur république, et à accepter le règne des empereurs.

L’opposant politique de Jules César, Cicéron, reconnu pour ses accomplissements littéraires, a joué les mêmes jeux politiques dans sa campagne contre César, en clamant que Rome était devenue victime d’une vaste conspiration interne de droite, dans laquelle tout désir exprimé de voir des législations limiter le gouvernement était traité comme un comportement suspect. Cicéron, pour prouver aux Romains à quel point Rome était devenue dangereuse, a engagé des bandits pour causer autant de troubles que possible, et a fait campagne sur la promesse de mettre fin aux conflits internes s’il était élu et qu’on lui concédait des pouvoirs extraordinaires.



L'Allemagne nazie



Ce que Cicéron n’a pu que rêver réussir, a été réussi avec succès par Adolf Hitler. Élu chancelier d’Allemagne, Hitler, comme Crassus, n’avait pas l’intention de vivre avec sur son pouvoir des limites strictes, imposées par les lois allemandes. À la différence de Cicéron, les gros bras d’Hitler étaient faciles à reconnaître : ils portaient tous les mêmes chemises brunes. Mais leurs actions n’étaient pas différentes de celles de leurs prédécesseurs Romains. Ils ont arrangé des affrontements, allumé des feux, causé autant de problèmes qu’ils le pouvaient, pendant qu’Hitler faisait des discours promettant qu’il pouvait arrêter la vague de terrorisme et de criminalité si on lui accordait des pouvoirs uniques. Ensuite, le Reichstag (le parlement allemand à Berlin) fut brûlé dans une attaque terroriste planifiée.

Les allemands ont été piégés et forcés à abandonner leur république et à accepter le règne total de "Der Führer".

          

Les écoles financées par l’état ne vous apprendrons jamais cela, mais les gouvernements se servent de façon routinière d’histoires fabriquées pour vendre leurs idées à un public autrement réfractaire. Les romains ont accepté les Empereurs et les allemands ont accepté Hitler non pas parce qu’ils le voulait, mais parce que l’illusion de menace soigneusement créée semblait ne laisser aucun autre choix.

Nos gouvernements aussi utilisent de tels pièges pour créer l’illusion que les gens n’ont pas d’autre choix que d’aller dans la direction où le gouvernement souhaite les voir aller.



Souvenez-vous du Maine



En 1898, le New York World de Joseph Pulitzer et le New York Journal de William Randolph Hearst écrivaient pour soutenir une intervention américaine à Cuba. On rapporte que Hearst avait dépêché un photographe à Cuba pour prendre des images de la guerre se préparant avec l’Espagne. Quand le photographe a demandé de quelle guerre il s’agissait, Hearst aurait répondu "Vous prenez les photographies, et je vais vous fournir la guerre". Hearst a été fidèle à sa parole, et son journal a publié des histoires de grandes atrocités commises contre le peuple cubain, dont la plupart se sont avérées être de complètes fabrications.

Dans la nuit du 15 février 1898, le USS Maine, présent dans le port de La Havane dû au désir des américains de démontrer leur détermination à protéger leurs intérêts, a explosé violemment. Le capitaine Sigsbee, le commandant du Maine, a insisté pour qu’aucune présomption d’attaque ennemie ne soit faite tant qu’il n’y aurait pas eu d’enquête complète sur la cause exacte de l’explosion.

Pour cela, le capitaine Sigsbee a été dénigré dans la presse pour "avoir refusé de voir l’évidence". L’Atlantic Monthly a déclaré sans détour que de supposer que l’explosion soit quelque chose d’autre qu’un acte délibéré de l’Espagne était "complètement à la défiance des lois de la probabilité".

Sous le slogan "Souvenez-vous du Maine" ("Remember the Maine"), les américains sont entrés en guerre contre l’Espagne, gagnant éventuellement les Philippines (et annexant Hawaii au passage).


En 1975, une enquête menée par l’amiral Hyman Rickorer a examiné les données recueillies par un examen de l’épave en 1911, et a conclu qu’il n’y avait aucune preuve d’explosion externe. La cause la plus probable du naufrage était une explosion de poussière de charbon dans un réservoir à charbon placé imprudemment près des munitions du bateau. Les précautions du capitaine Sigsbee étaient bien fondées.



Pearl Harbor



Le président Franklin Delano Roosevelt avait besoin d’une guerre. Il avait besoin de la fièvre d’une guerre majeure pour masquer les symptômes d’une économie toujours gravement malade remontant à la grande dépression (et mutant vers le socialisme au même moment). Roosevelt voulait une guerre avec l’Allemagne pour arrêter Hitler, mais en dépit de plusieurs provocations dans l’Atlantique, le peuple américain, toujours égorgé par une économie problématique, était opposé à toute guerre. Roosevelt a violé la neutralité avec les paiements de prêts, et a même ordonné qu’on coule plusieurs bateaux allemands dans l’Atlantique, mais Hitler refusait d’être provoqué.

Roosevelt avait besoin d’un ennemi, et si l’Amérique ne voulait pas attaquer volontairement cet ennemi, alors quelqu’un devrait être manipulé à attaquer l’Amérique, un peu comme Marcus Licinius Crassus avait manœuvré pour forcer Spartacus à attaquer Rome.

L’ouverture pour la guerre a été créée quand le Japon a signé un accord à trois avec l’Italie et l’Allemagne, alors que tous les partis se promettaient de se défendre mutuellement. Même si Hitler ne déclare jamais la guerre aux États-Unis peu importe la provocation, les moyens de forcer le Japon à le faire sont déjà à portée de main.

La première étape a été d’imposer au Japon des embargos sur le pétrole et l’acier, en utilisant comme prétexte la guerre japonaise sur le continent asiatique. Cela a forcé le Japon à considérer saisir les territoires riches en minéraux et en pétrole de l’Indonésie. Avec les pouvoirs militaires européens épuisés par la guerre en Europe, les États-Unis étaient la seule puissance dans le Pacifique capable d‘empêcher le Japon d’envahir les Indes Orientales Néerlandaises, et en déplaçant la flotte du Pacifique de San Diego à Pearl Harbor, Hawaii, Roosevelt a fait d‘une attaque préemptive sur la flotte la première étape obligatoire de tout plan japonais pour étendre l’empire dans la "région des ressources du sud".


Roosevelt a mis le Japon en boîte complètement, tout comme Crassus avait mis en boîte Spartacus. Le Japon avait besoin de pétrole. Il devait envahir l’Indonésie pour en obtenir, et pour ce faire, il avait premièrement à éliminer la menace de la flotte américaine à Pearl Harbor. Il n’y a jamais vraiment eu d’autre choix qui s’offrait à eux.

Pour enrager le peuple américain autant que possible, Roosevelt avait besoin que la première attaque ouverte du Japon soit aussi sanglante que possible, avec l’apparence d’une attaque surprise, semblable à ce que les japonais avaient déjà fait aux russes. À partir de ce moment jusqu’à l’attaque de Pearl Harbor elle-même, Roosevelt et ses associés se sont assurés que les commandants à Hawaii, le général Short et l’amiral Kimmel, soient gardés le plus possible dans l’obscurité en ce qui concernait les positions de la flotte japonaise et ses intentions, et soient ensuite pointés du doigt pour l’attaque (le congrès a récemment exonéré Short et Kimmel, en leurs rendants leur grade respectif après leur décès).

Mais le comité d’enquête de l’armée a conclu à l’époque, et des documents subséquemment déclassifiés l’ont confirmé, Washington DC savait que l’attaque approchait, savait exactement où se trouvait la flotte japonaise, et savait exactement où elle se dirigeait.

Le 29 novembre, le secrétaire d’état à la navigation a montré au reporter de la United Press Joe Leib un message avec le moment et le lieu de l’attaque, et le New York Times dans son édition spéciale sur Pearl Harbor du 12-08-41, à la page 13, rapportait que la date et le lieu de l’attaque était connu à l’avance!

L’affirmation maintes fois répétée que l’escadrille japonaise avait maintenue le silence radio en se dirigeant vers Hawaii est un mensonge. Entre autres interceptions radios toujours présentes dans les archives de la NSA, se trouve le message non codé envoyé par le cargo japonais Shirya qui dit : "Procédons à la position 30.00 N, 154.20 E. Prévoyons arriver à ce point le 3 décembre".



Le Viet-Nam grâce au USS Maddox



Le président Lyndon Johnson voulait une guerre au Viêt-Nam. Il la voulait pour aider ses amis propriétaires de compagnies d’armement à faire de bonnes affaires. Il en avait besoin pour qu’enfin la CIA et le Pentagone arrête de vouloir envahir Cuba. Et, plus que tout, il avait besoin d’une provocation pour convaincre le peuple américain qu’il n’y avait pas "d’autre choix".

Le 5 août 1964, les journaux partout à travers l’Amérique rapportaient des "attaques renouvelées" contre des destroyers américains opérant en eaux vietnamiennes, spécialement dans le golfe de Tolkin. L’histoire officielle voulait que des vedettes nord-vietnamiennes aient lancé une "attaque non provoquée" sur le USS Maddox alors qu’il était en "patrouille de routine".

La vérité est que le USS Maddox était impliqué dans une agressive opération d’acquisition d’informations en coordination avec des attaques par le Viêt-Nam sud et l’Air Force Laotien contre des cibles nord-vietnamiennes. La vérité est aussi qu’il n’y a pas eu d’attaque de vedettes contre le USS Maddox. Le capitaine John J. Herrick, le commandant de la force opérationnelle dans le golfe, a informé Washington DC que le rapport était le résultat d’un opérateur de sonar "surexcité" qui a intercepté le son des vis de son propre navire et qui a paniqué. Mais même en sachant que ce rapport était faux, Lyndon Johnson est apparu à la télévision nationale ce soir là pour annoncer le début des frappes aériennes contre le Viêt-Nam Nord, des "représailles" à une attaque qui n’a jamais eu lieu.






Le pétrole de l'Iraq



Le président Georges Bush voulait une guerre en Iraq. Comme Crassus, George Bush est motivé par l’argent. Particulièrement l’argent du pétrole. Mais avec l’alliance de l’OPEP qui ne réussit pas à limiter la production de pétrole au Moyen-Orient, le marché était inondé de pétrole extrait du sol de l’Iraq, qui possède plus du tiers des ressources de toute la région.

George voulait une guerre pour arrêter toute cette affluence de pétrole, pour empêcher les prix (et les profits) de diminuer davantage qu’ils ne l’avaient déjà fait. Mais comme Roosevelt, il avait besoin que "l’autre camp" pose la première action.

L’Iraq essayait depuis longtemps d’acquérir un meilleur accès au golfe Persique, et se sentait limitée à une mince bande de terrain le long de la frontière nord du Koweït, ce qui plaçait les intérêts iraquiens à proximité de l’hostile Iran. George Bush, qui armait secrètement l’Iraq pendant sa guerre contre l’Iran, a fait passer le mot par April Glapsie que les États-Unis n’interviendraient pas si Saddam Hussein capturait une plus grande partie du Koweït. Saddam a mordu à l’appât et a envahi.

Évidemment, les américains n’étaient pas prêt de laisser leurs fils et filles risquer leur vie pour des produits du pétrole. Alors George Bush a créé une fausse histoire, en faisant appel à une firme de relations publiques qui s’est enrichie avec l’argent des contribuables en étant les plus industrieux et créatifs menteurs! La firme a concocté une fraude monumentale dans laquelle la fille de l’ambassadeur koweïtien aux États-Unis est apparue à la télévision en prétendant être infirmière, et a raconté une histoire d’horreur dans laquelle des troupes iraquiennes avaient supposément pillé les incubateurs d’un hôpital koweïtien, en laissant les bébés prématurés à une mort certaine sur un plancher froid. Les médias, qui étaient partie prenante du manège depuis le début, n’ont jamais même cru bon demander pourquoi "l’infirmière" n’était pas intervenu pour ramasser les bébés et les mettre au chaud.

Enragés par l’histoire des incubateurs, les américains ont supporté l’opération Tempête du Désert, qui n’a jamais retiré Saddam Hussein du pouvoir, mais qui a retiré le pétrole koweïtien du marché pour près de 2 ans, et qui a limité, et limite encore, les exportations de pétrole de l’Iraq à ce jour. Que nos fils et filles soient revenus à la maison avec de sérieuses et récurrentes maladies n’était apparemment pas un prix trop cher payé pour une augmentation des profits du pétrole.



Horreurs en Bosnie



Suite à la victoire en Iraq, déjà une autre guerre s’est avérée être dans l’offre des régions riches en minéraux de la Bosnie. Encore une fois, une fausseté a été utilisée pour établir le support à l’action militaire. La photo de Fikret Alic prise à travers une clôture de barbelés a été utilisée pour "prouver" l’existence de "camps de concentrations" modernes. Comme la manchette des journaux, "Belsen 92", l’indique, toutes les associations possibles avec les horreurs nazies ont été faites pour vendre la nécessité d’envoyer davantage de troupes américaines dans une nation étrangère.

         


Mais quand des journalistes allemands sont allé à Trnopolje, le site du supposé camp de concentration pour tourner un documentaire, ils ont découvert que la photo était fausse! Le camp de Trnopolje n’était pas un camp de concentration mais un centre de réfugiés. Il n’était pas non plus entouré de barbelés. Un examen minutieux de la photo originale a révélé que le photographe avait pris l’image à travers une section de clôture brisée qui entourait un cabanon. C’était le photographe qui était à l’intérieur, en visant à l’extérieur vers les réfugiés.

Une fois de plus, les américains ont été piégés et forcés à supporter des actions qu’ils n’auraient autrement peut-être pas approuvées.



Les années Clinton



Même si plusieurs présidents américains ont volontairement provoqué des guerres pour des bénéfices personnels, il est possible qu’aucun président n’ait poussé cela à l’extrême comme l’a fait Bill Clinton.

En coïncidence avec l’attendue déclaration publique de Monica Lewinsky suite à son témoignage, Bill Clinton a ordonné une attaque au missile balistique sur le Soudan et l’Afghanistan, clamant avoir eu des preuves irréfutables que "le méchant de service" (et ancien allié Afghan) Ossama Ben Laden créait des armes chimiques terroristes à ces endroits.

L’examen des photos des débris n’a révélé aucune des structures qu’on peut s’attendre à trouver dans un laboratoire qui manipulait des matériaux employés pour des armes mortelles. Les assurances de la CIA qu’ils avaient testé positivement des échantillons de sol aux agents chimiques se sont écroulées lorsqu’il a été révélé qu’il n’y avait pas de zone terreuse à aire ouverte où que ce soit près de l’installation préalablement bombardée. Le Soudan a demandé que des observateurs internationaux viennent tester les restes de l’usine pour trouver des signes du gaz toxique dont Clinton dénonçait la présence. Aucun ne fut trouvé. L’installation soudanaise était une inoffensive usine d’aspirine, et le propriétaire a poursuivi pour dommages.

Une inspection ultérieure du site en Afghanistan a révélé qu’il s’agissait d’une Mosquée.


Pendant ce temps, de retour au Kosovo, des histoires de génocides et d’atrocités inondaient les médias (juste à temps pour distraire de l’embarrassement soudanais), aussi sinistres et sensationnelles, et souvent aussi fictionnelles que la plupart de histoires de William Randolph Hearst à propos des atrocités faites aux cubains.

Encore une fois, le gouvernement et les médias mentaient aux américains. Une photo a été montrée sur tous les réseaux américains, supposément un des "migs" de Slobodan Milosevic, abattu lors d’une attaque sur des civils. L’observation attentive de la photo révèle des inscription en anglais!



Comme en Allemagne sous le chancelier Hitler, il y a eu des événements dans notre nation qui alimentent la peur dans le cœur des citoyens, comme le premier attentat à la bombe du World Trade Center, celui du Federal Building d’Oklahoma City, et la bombe du Parc Olympique (bien minutée pour détourner l’attention des médias de l’attaque en plein ciel du vol 800 de la TWA). Les médias ont été très rapides en jetant le blâme de tels événements sur les "radicaux", les "subversifs", la "vaste conspiration de la droite", et d’autres "ennemis vivant en notre sein"; des mensonges qui ne sont pas différents de ceux utilisés par Cicéron et Hitler.

En y regardant bien, de tels événements "de terrorisme domestique" n’apparaissent pas être ce qu’ils sont en réalité. Le FBI avait un informateur dans le World Trade Center lors du premier attentat à la bombe, Emad Slam, qui a offert de saboter les bombes. Le FBI lui a dit "non". Le supposé "point chaud" du séparatisme blanc d’Elohim City, la résidence occasionnelle de Tim McVeigh dans les semaines précédant l’attentat d’Oklahoma City, a été fondée et tenue par un informateur du FBI!

Et personne n’a jamais vraiment expliqué ce que le deuxième camion "Ryder" faisait dans un camp secret à mi-chemin entre Elohim City et Oklahoma City deux semaines avant l’attentat.





Et maintenant...



Alors, voilà où nous en sommes aujourd’hui. Comme les romains du temps de Crassus et de Cicéron, ou les allemands sous un Hitler nouvellement élu, nous sommes avertis qu’un dangereux ennemi nous menace; implacable, invisible, omniprésent et invulnérable tant et aussi longtemps que notre gouvernement est restreint par cette vieille et inutile charte des droits. Déjà certains articles sont apparus débattant de la justification de certaines "mesures extraordinaires" (exemple: torture) sous certaines circonstances comme celles auxquelles nous faisons semble-t-il face.

Comme ce fut le cas à Rome et en Allemagne, le gouvernement continu à plaider auprès du public une expansion de ses pouvoirs et de son autorité, pour "faire face à la crise".

Toutefois, comme les chronomètres Casio sont paradés devant les caméras aux tons sénatoriaux des terribles avertissements des têtes dirigeantes, il est légitime de questionner à quel point la crise est réelle, et à quel point elle est le résultat d’une machination politique de nos propres dirigeants.

Est-ce que les terroristes sont vraiment une menace, ou juste des acteurs engagés, avec des bombes et des montres Casio, payés par Cicéron et habillés par des chemises brunes données par Hitler?

Est-ce que le terrorisme aux États-Unis vient vraiment de l’extérieur, ou est-ce une production planifiée, dessinée pour faire croire aux américains qu’ils n’ont d’autre choix que d’abandonner la république et d’accepter le régime totalitaire du nouvel empereur, ou d’un nouveau führer?

Une fois perdue, les romains n’ont jamais retrouvé leur république. Une fois perdue, les allemands n’ont jamais retrouvé leur république. Dans les deux cas, la nation s'est totalement effondrée avant que la "liberté" ne soit rendue au peuple.

Souvenez vous de cela lorsque que Crassus vous dira que Spartacus approche.

Souvenez vous de cela quand les bandits dans les rues agiront de façon clairement dessinée pour provoquer la peur.

Souvenez vous de cela lorsque le Reichstag brûlera.



Merci à Observeur
http://www.evolutionquebec.com/site/nom/terreur.html


Fake terror - The road to dictatorship
Michael Rivero, whatreallyhappend.com, 2002


Source : www.whatreallyhappened.com
Traduction : Évolution Québec
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31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 22:52
Article placé le 31 août 2010, par Mecanopolis

Tous les curseurs sont maintenant au rouge et les agences mondialistes prévoient les pires scénarios. Après la pause estivale, il est à craindre que la crise économique ne connaisse une nouvelle phase. Mais l’impasse dans laquelle nous nous trouvons ne serait-elle pas le moyen de reconfigurer notre monde, et l’Occident en premier lieu ?


globalist1


Lors d’un discours devant la Chambre de Commerce de San Antonio, le 29 juillet, Richard Fisher, président de la Réserve fédérale de Dallas (une des 12 branches régionales de la Fed), a décrié l’impasse monétariste dans laquelle sont pris les Etats-Unis, et donc, par extension, le monde. Déjà, au printemps, Fisher s’était fait remarquer en soutenant le retour à la Loi Glass-Steagall de Franklin Roosevelt et l’interdiction des produits dérivés. D’après le reporter du SanAntonio Express-News présent sur place, Fisher a déclaré qu’il n’était pas possible pour la Fed d’émettre de la monnaie pour tenter de combler le déficit américain. « On sait ce qui arrive lorsque les banques centrales accèdent à ce type de demandes : cela nous embarque sur la pente glissante de la dévaluation de notre monnaie et nous met sur les rails de l’hyperinflation et de la destruction économique. Ni mes collègues ni moi ne sommes prêts à nous risquer sur cette voie. »

Apparemment, il ne doit pas considérer le gouverneur de la Fed comme un de ses collègues puisque Ben Bernanke, comme son confrère européen Jean-Claude Trichet, argue que les injections massives de liquidités sont nécessaires pour la « stabilité ». En réalité, les échanges interbancaires sont au point mort, et si les banques fédérales venaient à cesser leur soutien, c’est toute la machine financière mondiale qui se gripperait. Cela risque bien d’arriver d’ici novembre prochain, car il est désormais impossible que l’Espagne puisse faire face à ses échéances, et sa dette publique et privée cumulée pourrait à elle seule engloutir le plan d’aide européen de 750 milliards d’euros.

Vers 2020, il n’y aura plus de distinction entre « pays développés » et « pays en voie de développement »

Le dernier rapport de la Fondation Rockefeller, publié il y a deux mois, n’y va pas par quatre chemins, et prévoit des « années de malheur ». Le document, intitulé « Scénarios pour l’avenir de la technologie et le développement global », prédit un cataclysme économique qui entraînera des guerres civiles puis un effondrement des civilisations.

Des événements dévastateurs comme le 11 septembre, le tsunami en Asie du Sud en 2004, ou le tremblement de terre en Haïti en 2010, ont préparé les mentalités à des catastrophes inattendues,mais certainement pas à une succession sans relâche de catastrophes encore plus considérables. Quoique les catastrophes dont nous avons connaissance actuellement, tels les incendies en Russie ou les inondations au Bouthan et au Pakistan en paraissent un avant-goût.

L’étude décrit également les nations perdant le contrôle de leurs finances publiques et une incapacité à gérer l’ordre et la stabilité provoquant toujours plus de violence, de criminalité et de troubles au sein de la société. Vers 2020, il n’y aura plus de distinction entre « pays développés » et « pays en voie de développement ». Les gouvernements ne pourront plus surveiller, identifier ou restreindre ces activités illégales, indique le rapport, d’où la nécessité de mettre en œuvre un système de sécurité hautement sophistiqué afin de contrôler les intégrants du réseau ainsi que leurs activités à l’extérieur dudit réseau (Internet). « La différence entre les nantis et les plus défavorisés sera de plus en plus grande. Les plus riches auront encore les moyens financiers de se protéger. Les quartiers privés et sécurisés fleuriront partout dans le monde. Ce seront des sortes d’îlots entourés de bidonvilles. (…) Il sera de rigueur non pas de construire une maison, mais bien une forteresse avec de hauts murs et protégée par du personnel armé provenant d’entreprises de sécurité privées » précise encore la Fondation Rockefeller.

Les technologies de vérification de l’identité deviendront une routine de la vie quotidienne. Une base de données d’enregistrements de rétines, volée par des pirates en 2017, sera utilisée pour créer de nombreuses fausses identités dans le milieu des années 2020.

En ligne de mire, « la société 20/80 »

Tandis que la technologie Internet est diabolisée dans ce scénario d’anticipation, l’étude de la Fondation mondialiste prévoit également une explosion sur le marché noir de récoltes d’aliments produits à partir d’OGM, appelés ici et pour l’occasion « progressistes », par les masses populaires décimées et appauvries.

Mais le rapport de la Fondation Rockefeller préconise également des solutions pour contenir les populations plongées dans la pauvreté : le « fearmongering » (propagande de la peur), qui peut être utilisé à propos du changement climatique, des catastrophes naturelles ainsi et des attaques terroristes à grande échelle comme « outil de contrôle des populations ». « Choc des civilisations », « axe du mal », « islamo-fascisme », « sécurité intérieure »… Ces slogans et scénarios catastrophes ne sont pas nouveaux, et ils ne visent qu’à obtenir un consentement général afin de remodeler l’économie mondiale dans le but de la rendre plus efficace et sous le contrôle d’une oligarchie financière totalitaire. En 1995 eut lieu le premier State Of The World Forum,à l’Hôtel Fairmont, dans la ville de San Francisco. L’objectif de la rencontre était d’analyser l’état du monde, de fixer des objectifs souhaitables et les moyens de les atteindre, et de définir la politique globale utile à leur mise en œuvre. Les dirigeants réunis à San Francisco (Mikhaïl Gorbatchev, George H.W. Bush, Margaret Thatcher, Zbigniew Brzezinski, Vaclav Havel, Bill Gates,Ted Turner, etc.) sont parvenus à la conclusion que l’arrivée de la dénommée « société 20/80 » était inéluctable, à savoir celle dans laquelle le travail de 20 % de la population mondiale sera suffisant pour soutenir la totalité de l’appareil économique de la planète. La population restante (80 %, donc) s’avèrera superflue, et, ne disposant pas de travail ni d’aucune forme d’occupation, nourrira une frustration croissante.

Tittytainment

C’est ici qu’entre en jeu le « tittytainment », concept de Zbigniew Brzezinski, présenté lors de la réunion à l’Hôtel Fairmont. Brzezinski a proposé le tittytainment, un mélange d’aliment physique et psychologique, pour endormir les masses et contrôler leurs frustrations et protestations prévisibles. Brzezinski définit le « tittytainment », comme une combinaison des mots anglais : tits (« nichons » en jargon américain) et entertainment qui, en aucun cas, ne doit être compris avec des connotations sexuelles,mais au contraire comme allusif à l’effet soporifique et léthargique que l’allaitement maternel produit chez le bébé quand il tète.

Puisque nos « élites » projettent de longue date d’établir cette loi de Pareto en véritable modèle de société,nous pouvons penser en toute logique qu’ils ne se gêneront pas pour utiliser des moyens peu scrupuleux afin de mettre en œuvre une méthode qui multipliera leurs profits et leur pouvoir. Entre autres,la détérioration des conditions de vie globales des citoyens peut y contribuer. En effet, les États ont privatisé tant de secteurs rentables et nationalisé tellement de secteurs coûteux, que les budgets de la Sécurité sociale, de l’enseignement et de ce que l’État possède encore dans le domaine de la médecine ne cessent de diminuer, tout simplement parce que l’État n’est plus capable de tenir le rythme des financements. Il n’est pas nouveau que la médecine soit majoritairement une affaire privée et qui doit donc prioritairement se montrer rentable, mais l’enseignement est lui aussi en début de privatisation, et qui sait ce qui sera enseigné dans les écoles lorsque ce processus aura abouti…

Clovis CASADUE, pour la revue FLASH

Publié  sur Mecanopolis, avec l’aimable autorisation de Jean-Emile Néaumet, directeur de la rédaction.

Télécharger l’article de la revue au format PDF

Reproduction libre avec indication des sources

(Titre modifié par Mecanopolis)

 

http://www.mecanopolis.org/?p=19363

 

(merci à Observeur)

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 20:24

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Introduction d'eva R-sistons

Tout est fait pour tuer l'agriculture, nous rendre dépendants des multinationales agro-alimentaires empoisonnant notre santé, et des multinationales de la chimie, tirant profit de nos maladies. Par ailleurs, la souveraineté alimentaire est assassinée en même temps que notre liberté. Ce sujet est très grave: Nous ne pourrons bientôt plus choisir notre mode de production, il nous sera imposé, nous ne pourrons plus choisir d'être agriculteur, de vivre de la terre, et aussi, de manger sainement. D'ailleurs, nos campagnes, privées d'équipements, se désertifient !  Changement de paysage, aménagement du territoire bouleversé, désordres environnementaux nous attendent aussi. Tout est fait pour que nous quittions la campagne pour la ville, où nous serons mieux contrôlés, privés de travail et d'autonomie, autant dire condamnés entre autres au désespoir (suicides en masse en Inde, par exemple). Alerte ! En asphyxiant nos agriculteurs, nos modes de production et de vie, partout sur la planète, en nous rendant dépendants des multinationales de mort  (agro-alimentaires, de la chimie, de la pharmacie..), on nous prive d'avenir et de liberté. Et c'est ce qu'ils veulent ! Les enjeux sont terribles ! Eva R-sistons


 

Haïti : après le tremblement de terre, la recolonisation

 

Jérôme Brisson l'explique dans Rue89 : "Début mai, la firme américaine Monsanto, leader mondial des OGM, a annoncé un don à Haïti de 475 947 kilos de graines hybrides de maïs et de légumes. Ils seront distribués pendant douze mois aux paysans haïtiens avec l'aide d'autres multinationales (UPS et Kuehne+Nage). L'opération est soutenue par le gouvernement américain puisqu'elle s'inscrit dans le cadre du projet Winner, lancé en octobre dernier par l'Agence américaine d'aide au développement international (USAID) pour aider à construire une nouvelle infrastructure agricole en Haïti."

 

Les graines de maïs de Monsanto ne pouvant être resemées, les agriculteurs devront en racheter à Monsanto les années suivantes. USAID se veut rassurante en rappelant que l'aide de Monsanto ne concerne que 10 000 paysans.

Il existe cependant de sérieuses raisons de s'inquiéter : le directeur général du projet Winner n'est autre que Jean-Robert Estimé, qui fut ministre des Affaires étrangères pendant 29 ans sous la dictature des Duvalier. Il faut en outre rappeler queMonsanto  s’est depuis longtemps attiré la colère des écologistes, des militants pour la santé et des petits agriculteurs ; cela remonte à sa production de l’Agent orange durant la guerre du Vietnam. L’exposition à l’Agent orange a provoqué  des cancers chez un nombre considérable de vétérans US et le gouvernement vietnamien affirme que 400 000 Vietnamiens ont été tués ou handicapés par l’Agent orange et que 500 000 enfants sont nés avec des malformations congénitales à cause de leur exposition à l’agent. Via Campesina, la plus grande confédération paysanne du monde présente  dans plus de 60 pays, a traité Monsanto d’un des « ennemis principaux de l’agriculture paysanne durable et de la souveraineté alimentaire pour tous les peuples. » Ils affirment que, Monsanto et d’autres multinationales, en  contrôlant une part sans cesse croissante des terres et de la production  agricoles,  forcent les petits cultivateurs à quitter leur terre et leur métier. Ils affirment également que les géants de l’agroalimentaire contribuent au changement climatique et à d’autres désastres environnementaux, une conséquence de l’agriculture industrielle.

 

La société civile haïtienne se mobilise contre ce péril que le père spiritain Jean-Yves Urfié qualifie de "nouveau séisme". Le Mouvement Paysan Papaye (Mouvman Peyizan Papay- MPP) de Chavannes Jean-Baptiste s’est engagé à brûler les semences de Monsanto et a appelé à une marche de protestation contre la présence des multinationales à Haïti le 4 juin 2010, pour la journée mondiale de l’environnement.

 

Le risque d'invasion d'Haïti par les OGM n'est pas le seul symptôme de la recolonisation du pays. Dans une interview récente, Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation, rappelait que les programmes successifs du FMI "ont réduit les droits de douane d’Haïti de 50 % à 3 %, en privant l’État d’une des rares ressources à sa disposition. Au début des années 1980, le pays était autosuffisant en riz. Aujourd’hui, il importe 75 % de ses besoins. Le riz subventionné en provenance de l’étranger a inondé le pays, ruinant des dizaines de milliers de familles paysannes, les chassant de leurs terres vers les bidonvilles".


L’accord de partenariat économique (APE) imposé par l'Union européenne en 2008 va dans le même sens (malgré la mobilisation populaire à Haïti qui n'a pu que retarder sa signature). Le gouvernement haïtien est d'autant plus faible que ses infrastructructures ont été détruites par le tremblement de terre. Ce sont les Nations-Unies qui assurent le maintien de l'ordre. Le 27 mai dernier, l'armée des Nations-Unies a dispersé une manifestation d'étudiants aux abords du palais présidentiel et les ont poursuivi sur le Champ de Mars à Port-au-Prince où sont massés des milliers de sans-logis. Au moins six personnes ont été hopsitalisées du fait de l'usage de balles en caoutchouc. Des enfants et des vieillards ont été exposés à cette répression, qui n'a guère préoccupé les grands médias internationaux. La coalition Tet Kolé appelait à manifester pour protester contre la manière dont le président Préval et l'ONU géraient les conséquence du tremblement de terre.

 

F. Delorca

 

http:// atlasalternatif.over-blog.com/article-haiti-apres-le-tremblement-de-terre-la-recolonisation-51802046.html

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 07:36
(Crédit photo : Stéphane Lavoué / M.Y.O.P.)
Mais ce qu’on mange présente plus de risques que l’air qu’on respire chez soi !
 
Interview - L'UFC-Que Choisir a trouvé l'air du domicile de la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno bien peu sain. Et deux autres politiques sont exposés à des substances cancérigènes. Pourtant, selon le chercheur André Cicolella, le plus grave n'est pas là…

 

Pour sensibiliser les politiques à la question de la pollution

intérieure, l’UFC-Que Choisir a testé l’air au domicile de 34 parlementaires et de la secrétaire d’Etat à l’Ecologie Chantal Jouanno. Pour la majorité d’entre eux (29 tests sur 35), la qualité de l’air intérieur a été jugée mauvaise. Deux députés, Jean Mallot (PS, Allier) et Georges Colombier (UMP, Isère) respirent ainsi chez eux des taux de benzène ou de formaldéhydes, deux substances considérées comme cancérigènes, 4 fois supérieurs aux normes recommandées. Doivent-ils s’en inquiéter ? Et nous avec ? Questions posées à André Cicolella, chercheur spécialisé dans les risques sanitaires et porte-parole du Réseau Santé Environnement.

Terra eco : Les résultats obtenus par l’UFC-Que Choisir sur la qualité de l’air intérieur vous surprennent-ils ?

 

André Cicollela : « Non, ça ne me surprend pas. Ça fait plus de dix ans qu’on sait qu’il a du benzène et des formaldéhydes dans l’air intérieur de nos maisons ou bureaux, et les niveaux enregistrés sont globalement toujours les mêmes depuis l’étude publiée en 1997 sur le sujet. Pour le benzène, la norme aujourd’hui fixée, et que j’avais proposée, est de 2 microgrammes par m3 d’air. Donc, avec un taux 4 fois supérieur, à 8 microgrammes, on est incontestablement au-dessus du seuil, et on a une probabilité un peu plus élevée de développer une leucémie. Mais je serais beaucoup plus inquiet si l’on avait enregistré des taux de 200 microgrammes par m3, comme cela a été constaté par Que Choisir en 2004 sur certains bâtonnets d’encens par exemple. Quant aux formaldéhydes, des taux de 5 à 10 microgrammes par m3 peuvent aggraver des problèmes respiratoires, type asthme. »

Vous n’êtes donc pas plus inquiet que ça pour la santé des deux députés en question, qui ne vont pas mourir demain d’avoir trop respiré ces substances ?

« Non. J’insiste bien : ces pollutions-là ne sont pas du tout du même niveau que celle au bisphénol qui impacte l’ensemble de la population à un niveau dont on sait déjà qu’il affecte la santé des animaux de laboratoire. On est dans un rapport de 1 à 10 000 du point de vue du risque. Il faut bien comprendre que les normes de benzène ou de formaldéhydes sont calculées par extrapolation, elles ne sont pas coulées dans le marbre, il y toujours des incertitudes… En revanche, en ce qui concerne le bisphénol, on parle de niveau d’imprégnation, de mesures de concentration de cette substance dans le sang ou l’urine. Ça n’a rien à voir. Les Canadiens viennent d’ailleurs de publier un rapport qui révèle que 95% de leurs concitoyens sont imprégnés au bisphénol. »

En somme, vous auriez préféré qu’on demande à ces mêmes politiques de réaliser une prise de sang pour mesurer leur taux de bisphénol plutôt que de tester la qualité de leur air intérieur ?

« Oui, même si la démarche a un sens, dans la mesure où elle peut sensibiliser les élus aux problèmes réels de pollution de l’air intérieur. Mais ça montre aussi que l’UFC-Que Choisir n’a pas intégré le changement de paradigme sur les perturbateurs endocriniens : avec les bisphénol, les effets peuvent être plus forts à faible dose qu’à forte dose, et transmis aux générations futures. Nous allons d’ailleurs faire un colloque à l’Assemblée nationale sur le sujet le 14 septembre prochain pour sensibiliser les élus et la société civile. »

A propos du bisphénol A , une étude américaine a pointé cet été sa présence dans les tickets de caisse. Cela représente-t-il un risque pour les personnes qui les manipulent ?

« Ce qui compte, c’est toujours l’exposition. Il ne suffit pas de connaître les concentrations d’un produit, il faut savoir de quelle manière et à quelle fréquence nous y sommes exposés. Dans le cas du ticket de caisse, la voie d’exposition est secondaire par rapport à la voie alimentaire. Et vous reconnaîtrez qu’il est assez rare qu’on ingère des tickets de caisse. Alors qu’une boîte de conserve a toutes les chance aujourd’hui de contenir du bisphénol. »

Terra eco a récemment tenté de faire ses courses en évitant le bisphénol. Mission quasi impossible. Quels seraient vos conseils pour nos lecteurs ?

« Le problème, c’est qu’il n’existe pas d’obligation d’étiquetage actuellement. Si vous voulez absolument éviter d’ingérer du bisphénol, optez pour les récipients en verre plutôt que les conserves en aluminium ou les emballages plastiques en polycarbonate, PVC ou polystyrène. N’oubliez pas que l’exposition au bisphénol se fait principalement par l’alimentation. Côté boisson, évitez l’eau issue des grandes bombonnes en plastique et les canettes de soda. Les industriels ont systématisé des procédés d’emballage depuis les années 1970 qui font que vous avez de fortes probabilités aujourd’hui de rencontrer du bisphénol dans une canette de soda ou une conserve de viande. »

Lire ici le dossier de Terra eco sur la maison toxique

 

http://www.terra-economica.info/Air-interieur-des-politiques,12034.html

 

 

Dossier - De la cuisine à la salle de bains en passant par la chambre et le salon, nos maisons sont de vraies résidences de vacances pour substances chimiques. Une pollution invisible, longtemps négligée mais aujourd’hui pointée du doigt par de nombreux médecins.

 

Matelas, moquettes, déodorants, peintures, ordinateurs et autres poêles à frire… Les molécules chimiques se cachent partout. Résultat, on respire un « bon » air pollué à longueur de journée, car dans les pays riches, nous passons entre 80 % et 90 % de notre temps à l’intérieur. Mais plutôt que d’arrêter de respirer, on peut aussi dénicher quelques moyens de remédier à ces poisons de l’intérieur.


SOMMAIRE

1/3 Pollutions intérieures  : 24 heures chrono Première partie de notre journée avec ces pollutions invisibles. On démarre la matinée avec le shampooing décapant, l’ordi à retardateur de flammes bromé, et le détergent surpuissant pour l’achever au marché à coups de pesticides.

2/3 Pollutions intérieures  : 24 heures chrono On poursuit notre toxique carnet de bord dès midi, poêle à la main. Puis on se détend avec un peu d’encens contre les mauvaises odeurs et un bon CD. Mais la deuxième partie de notre journée ne se révèle guère plus reluisante que son début, à moins de suivre quelques conseils avisés.

3/3 Pollutions intérieures : 24 heures chrono On termine ce marathon de la pollution intérieure par un bon dîner entre amis, mais aussi avec quelques incrustes pas nocifs : papillotes de POP, peintures bourrées de COV, moquettes à toluène… Là encore, les astuces existent pour se débarrasser des intrus.

Comment la chimie a endormi l’Europe A l’origine, Reach était riche de promesses. Pourtant, en 2006, quand elle est signée, la directive européenne est méconnaissable. Que lui est-il arrivé entre temps ? Plongée dans les lobbies de l’industrie chimique.

Les sources de l’enquête sur les pollutions de la maison Les sources et références scientifiques utilisées pour mener l’enquête de ce dossier sur les pollutions intérieures.

 

 

 

 

http://www.terra-economica.info/Maison-toxique-comment-s-en-sortir,5646.html

 

 

 

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 14:21
L’Hiver nucléaire.
Fidel CASTRO

J’ai honte d’avoir tout ignoré de cette question dont je n’avais même pas entendu parler. Sinon, j’aurais compris bien plus tôt que les risques d’une guerre nucléaire sont pires que ce que j’avais imaginé. Je supposais que la planète pouvait supporter l’éclatement de centaines de bombes nucléaires parce que je calculais que les Etats-Unis et l’URSS avaient réalisé d’innombrables essais pendant des années. Je n’avais pas tenu compte d’une réalité toute simple : ce n’est pas la même chose de faire éclater cinq cents bombes atomiques en mille jours que de le faire en un jour.

Je l’ai appris après m’être informé auprès de plusieurs spécialistes en la matière. Inutile de dire que je suis resté stupéfait d’apprendre qu’il n’y avait pas besoin d’une guerre nucléaire mondiale pour faire périr notre espèce.

Il suffirait d’une guerre atomique entre deux puissances nucléaires parmi les plus faibles, tels l’Inde et le Pakistan – qui réunissent toutefois, à eux deux, bien plus d’une centaine d’armes de ce genre – pour que l’espèce humaine disparaisse.

Je vais raisonner un peu à partir des éléments que m’ont offerts nos experts en la matière, tirés de ce que les scientifiques les plus prestigieux du monde ont exposé.

Il y a des choses qu’Obama sait pertinemment :

…une guerre nucléaire entre les USA et l’URSS provoquerait un « hiver nucléaire ». Le débat international au sujet de cette prédiction, animé par l’astronome Carl Sagan, obligea les leaders des deux superpuissances à reconnaître que leur course aux armements mettait en danger, non seulement leurs deux pays, mais aussi l’humanité entière.

« …les modèles mis au point par des scientifiques russes et étasuniens indiquaient qu’une guerre atomique provoquerait un hiver nucléaire terriblement destructeur pour toute la vie sur la Terre. Le savoir représenta pour nous, gens de morale et d’honneur, un grand encouragement… »

…Les guerres nucléaires zonales pourraient déclencher une catastrophe mondiale similaire. De nouvelles analyses prouvent qu’un conflit entre l’Inde et le Pakistan au cours duquel une centaine de bombes – soit à peine 0,4 p. 100 des plus de 25 000 ogives que compte le monde actuellement – seraient larguées sur des villes et des zones industrielles provoquerait assez de poussières pour ruiner l’agriculture mondiale. Une guerre régionale pourrait causer des morts jusque dans des pays éloignés.

Armée d’ordinateurs modernes et de modèles climatiques novateurs, notre équipe a démontré que les idées des années 80 non seulement étaient correctes, mais que les effets dureraient au moins dix ans, bien plus que ce qu’on croyait avant […] la poussière d’une simple guerre régionale serait réchauffée par le Soleil et s’élèverait pour rester suspendue pendant des années dans l’atmosphère supérieure, tamisant la lumière solaire et refroidissant la Terre.

Certains croient que la théorie de l’hiver nucléaire développée dans les années 80 est discréditée. Voilà pourquoi ils seront peut-être surpris de nous entendre dire qu’une guerre nucléaire zonale, par exemple entre l’Inde et le Pakistan, pourrait dévaster l’agriculture sur toute la planète.

La théorie originale a été rigoureusement validée. Ses fondements scientifiques étaient avalisés par des recherches que mena l’Académie nationale des sciences, par des études que parrainèrent les forces armées des USA et le Conseil international des syndicats scientifiques qui regroupe des représentants de vingt-quatre académies nationale de la science et d’autres organismes scientifiques .

Le refroidissement ne semble peut-être guère préoccupant. Or, il faut savoir qu’une légère diminution de la température peut avoir de graves conséquences.

Les céréales stockées aujourd’hui sur la planète peuvent alimenter la population mondiale pendant deux mois (cf. « Crisis alimentarias : ¿una amenaza para la civilización ? », par Lester R. Brown, Investigación Y Ciencia, juillet 2009).

La fumée des grands incendies de forêt pénètre parfois dans la troposphère et dans la stratosphère inférieure, pour être entraînée à de grandes distances, ce qui provoque un refroidissement. Nos modèles tiennent compte aussi de ces effets.

Voilà soixante-cinq millions d’années, un astéroïde s’est écrasé dans la péninsule du Yucatan. Le nuage de poussières qui en est résulté, mêlé à la fumée des incendies, occulta le Soleil, faisant disparaître les dinosaures. Le volcanisme massif qui avait lieu alors en Inde aggrava peut-être ces effets.

…le fait qu’il existe toujours plus d’États nucléaire élève les probabilités d’une guerre, déclenchée délibérément ou par accident.

La Corée du Nord a menacé de faire la guerre si on n’arrêtait pas d’inspecter ses navires à la recherche de matériaux nucléaires.

Des leaders extrémistes indiens, à la suite des dernières attaques terroristes dont l’Inde a été victime, ont prôné une frappe nucléaire contre le Pakistan.

L’Iran a menacé de détruire Israël, puissance nucléaire, qui a juré à son tour qu’il ne permettrait jamais que l’Iran le devienne.

Les deux premières bombes atomiques ont tellement bouleversé le monde que celles-ci n’ont jamais plus été employées, malgré leur nombre croissant.

Une guerre nucléaire est inévitable à partir du moment où le délai fixé par le Conseil de sécurité de l’ONU viendra à terme : tout peut arriver dès que le premier cargo iranien sera arraisonné.

Dans le cadre du Traité de réduction des armes stratégiques offensives (START), les USA et la Russie se sont engagés à ramener leur arsenal, d’ici fin 2012, à 1 700 et 2 200 ogives nucléaires déployées.

Si ces armes étaient utilisées contre des cibles urbaines, des centaines de millions de personnes mourraient et un énorme nuage de fumée de 180 Tg inonderait l’atmosphère.

La seule possibilité d’éliminer les risques d’une catastrophe climatique est d’éliminer les armes atomiques.

J’ai rencontré aujourd’hui à midi quatre spécialistes cubains : Tomás Gutiérrez Pérez, José Vidal Santana Núñez, le colonel José Luis Navarro Herrero, chef du Secrétariat Science et technologie du ministère des Forces armées révolutionnaires, et Fidel Castro Díaz-Balart, avec lesquels j’ai analysé le point que j’aborde dans ces Réflexions.

J’avais demandé cette réunion hier, 22 août. Je ne voulais pas perdre une minute. Elle a été sans aucun doute fructueuse.

Fidel Castro Ruz
Le 23 août 2010 Traduction J-F Bonaldi, La Havane


http://www.legrandsoir.info/L-Hiver-nucleaire.html
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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 11:22

 

 

 

Un nouveau rapport fait valoir que le président américain, Barack Obama, est une création de la CIA et que sa vie clandestine pose de sérieuses questions.

 

Le journaliste américain d'investigation et ancien employé de l'Agence de sécurité nationale, Wayne Madsen, dit qu'Obama et sa famille, y compris ses parents, son beau-père et sa grand-mère, ont des liens avec la CIA et d'autres membres de l'élite mondiale comme les Rothschild et les Rockefeller.

 

Personne ne devrait s'étonner de cela...

 

Madsen détient de la documentation et des preuves concluantes selon lesquelles: Barack Obama Sr., Stanley Ann Dunham (la mère d'Obama), Lolo Soeroro (le beau-père indonésien de Barack Obama) et Barack Obama lui-même ont tous des liens étroits avec la CIA et avec des gens "haut-plaçés" dans la hiérarchie mondiale.

 

Madsen a utilisé des bases de données accessibles au public pour en arriver à cette conclusion.

 

Selon Madsen, Obama est pire que l'ancien président Bush et il espère que les informations gênantes qu'il a trouvées soient disponibles pendant les élections présidentielles.  Il ajoute qu'Obama a toujours été favorable à la CIA au lieu d'ordonner une enquête sur leurs opérations de torture à Guantanamo Bay et à l'étranger.

 

Les supporters d'Obama ont fait très attention pour garder son histoire cachée et ce, tout au long de son parcours scolaire, dans les documents officiels comme son passeport et son certificat de naissance.

 

"Barry Soetoro" était un "alias" pour Barack Obama et c'était le nom inscrit à l'école Fransiskus Assise à Jakarta, en Indonésie...

 

Est-ce qu'un musulman nommé Barry Soetoro se cache derrière un chrétien évangélique surnommé Barack Obama?

  

Article-source:

http://www.presstv.ir/detail/140093.html 

 

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=954838

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