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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 18:42

Non aux spéculations sur les produits agricoles
«Le blé vous enrichit!» C’est le genre de publicité qu’on trouve sur Internet pour inciter à l’achat de blé à la bourse. On en est stupéfait! Le blé, cette matière première si importante pour nourrir les populations est devenue depuis des décennies l’objet de spéculations sauvages. Dans l’ensemble, les humains ne jouent pas avec une nourriture aussi importante, sachant quels effets dévastateurs la spéculation dans ce domaine provoque. C’est pourquoi une telle publicité ne peut que déclencher malaise et dégoût.

Ceux qui ont vu le film documentaire «Blé de septembre», projeté dans les cinémas vers la fin des années septante, début huitante, n’aura pas oublié à quel point une mauvaise récolte dans l’Union soviétique avait fait grimper les prix du blé à la ­bourse américaine, réjouissant les investisseurs. Il est bien possible que certains aient pensé qu’il s’agissait d’un dévoiement capitaliste du communisme et n’aient pas accordé toute l’attention nécessaire à cette ­triste réalité. Mais 30 ans plus tard, après avoir vécu la crise financière et économique, on ne peut qu’être horrifié par la répétition de ce phénomène, image d’une réalité brutale. Est-ce cela le résultat d’une société ­moderne au XXIe siècle?

Les terribles incendies de forêts et de tourbières, dont les causes ne sont pas à chercher seulement dans les chaleurs estivales qui sont monnaie courante dans un climat continental, ont incité la Russie à décréter – du 15 août au 31 décembre 2010 – une interdiction d’exportations de blé, du fait de la destruction d’une grande partie de cette récolte. Le Premier ministre Poutine fit savoir qu’il fallait en premier lieu assurer la subsistance de la population, avant de penser à des exportations.

Cette décision logique de la Russie a provoqué une explosion des cours, déclenchée par les spéculateurs en bourse. Depuis fin juin, le prix du blé a augmenté de 75%, une véritable catastrophe pour le ravitaillement. Ceux qui en souffriront le plus sont les pays qui, du fait du libre-échange, dépendent des importations de céréales, ayant négligé, voire supprimé ce type de cultures, étant donné que les importations étaient meilleur marché. Mais aussi les pays qui ne sont pas capables, du fait de leurs conditions climatiques ou topographiques, d’assurer une production agricole suffisante pour nourrir leur population. Et cette spéculation éhontée ne touche pas que le blé, mais aussi le sucre qui a augmenté d’une fois et demie.
L’approvisionnement de l’humanité en produits agricoles, notamment alimentaires, est une nécessité fondamentale. Selon les résultats scientifiques du Rapport sur l’agriculture mondiale publié en 2008, il est possible de l’assurer avec une agriculture des petits espaces, fournissant les marchés locaux et régionaux.
Assurer l’alimentation de sa propre population par une agriculture nationale est indispensable si l’on veut conserver une souveraineté dans ce domaine. Un libre échange genre OMC est dépassé. Ce dont on a besoin, ce sont des contrats honnêtes et conclus sur un pied d’égalité entre les Etats, assurant un avantage à tout le monde et pas seulement à quelques multinationales âpres au gain.

Les catastrophes, aux causes incertaines, dont souffrent la Russie, la Chine, l’Inde et le Pakistan, montrent à quel point un sys­tème agraire global, fondé sur le seul profit, est fragile. L’été actuel causera aussi dans notre pays des récoltes amoindries, notamment en ce qui concerne le blé. La longue période de sécheresse, suivie de fortes pluies a diminué la qualité du blé, ce qui a pour effet, selon Hansjörg Walter, président de l’Union suisse des paysans, que près d’un tiers de la récolte ne peut être utilisée que pour nourrir le bétail. Ce qui se reporte naturellement sur les revenus, alors que l’agriculture est déjà à la limite de ses capacités financières.

L’économie agricole, dont dépend le ravitaillement des populations, est trop pré­cieuse pour être laissée à la libre disposition des spéculateurs. C’est un droit fondamental des hommes d’avoir suffisamment de nourriture. Il faut donc en finir avec cette légende du marché libre et s’engager, en tant que citoyens conscients, pour une agriculture ca­pable de répondre à sa mission fondamentale: le ravitaillement des populations en quantité suffisante. 
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Le 1er juillet 2010, soit juste au début de la moisson, le Département fédéral de l’économie (DFE) a, sans avertissement, réduit de 14.- frs/100 kilos les taxes de douane pour la farine. Cette décision unilatérale met en danger la production de céréales panifiables en Suisse, à laquelle sont liés des milliers d’emplois. Le monde politique a vite réagi: l’UDC estime inacceptable de mettre en danger le ravitaillement et l’indépendance du pays, du fait d’une politique agricole erronée et anticonstitutionnelle.


La conseillère fédérale PDC Leuthard et le DFE sont priés de remettre fondamentalement en question cette voie internationaliste de la politique agricole, d’en tirer les conséquences néces­saires en redonnant sa place à la production indigène, qui est de grande qualité. […]

Source: Vertraulicher Schweizer Brief du 3/8/10

 

Mercredi 25 Août 2010


http://www.horizons-et-debats.ch/ http://www.horizons-et-debats.ch/

 

 

http://www.alterinfo.net/Non-aux-speculations-sur-les-produits-agricoles_a49370.html

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 01:50

 

 

Des « ateliers du futur », des « forums prévisionnels » ou des « ateliers de démographie » en vue du soi-disant « développement de la commune » – cela n’existe pas en Suisse seulement. C’est à travers l’Europe entière que les communes ont affaire à de telles organisations douteuses et anti-démocratiques. Et partout elles se déroulent selon le même schéma, guidées par des animateurs externes.

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manipulation3

 

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En Allemagne, c’est la Fondation Bertelsmann qui en fournit le modèle. Sur ses sites internet on trouve des directives stratégiques, des conseils, des manuels en vue de créer des «ateliers dans les communes» ainsi que des «visions sur le développement communal».1

Quant aux «visions» de la Fondation Bertelsmann, elles sont évidentes. Il s’agit du détournement vers le privé des institutions communales («out-sourcing»), de l’usurpation de tâches réservées à la souveraineté de la commune, de privatisation de piscines commu­nales et des régies communales de l’eau, des maisons de retraite, des associations et unions d’intérêt public etc.; les communes et leurs institutions devront, selon ces plans, devenir des entreprises fonctionnant selon le principe de gain et profit, quitte à participer à la course aux avantages locaux. Il est évident que cela n’a plus rien à voir avec la démocratie.

En Angleterre, l’entreprise Arvato, filiale à 100% de la Fondation Bertelsmann, a ainsi pris possession de la commune de East Riding, Yorkshire, gérant maintenant des tâches auparavant réservées à la souveraineté communale dans une circonscription qui compte pas moins que 325 000 habitants (cf. en­cadré) – s’étendant du prélèvement des impôts communaux, en passant par la distribution des allocations d’aide sociale, jusqu’à la gestion des finances.2

En Allemagne, c’est la ville de Wurzburg (Basse-Franconie) où Arvato gère «la totalité des prestations administratives».3 D’autres communes devraient suivre ce modèle.

Or, en Allemagne, il s’agit de 105 milliards d’euros, provenant des fonds fiscaux qui, selon estimation, circulent dans les communes et leurs institutions par an. Ce sont ces milliards-là qui provoquent l’avidité de la multinationale Bertelsmann. Pour le moment, Arvato «se contente» d’un cinquième de cette somme, comme dit son chef, Rolf Buch: «Il s’agit d’un marché de plus de 20 milliards d’euros, soit autant que le chiffre d’affaires actuel de Bertelsmann.»4

Non, décidément, avec Bertelsmann, on n’a plus affaire à un cercle à connivence chrétienne distribuant des livres et des périodiques dont les magazines illustrés peuplaient, du temps de l’après-guerre, les mé­nages, les cabinets médicaux et les pharmacies allemands. Aujourd’hui, il s’agit d’un empire des médias connecté dans le monde entier, disposant d’un chiffre d’affaires en milliards et qui, dans de nombreux pays, entretient des relations les plus privilégiées avec des hommes politiques de haut rang, des présidents de partis et des chefs d’Etat, ainsi qu’avec des fonctionnaires de syndicats etc. Les gens de Bertelsmann siègent dans des institutions et commissions de l’UE et influencent tous les domaines de la politique – qu’il s’agisse de la Constitution europé­enne, de la formation d’une armée européenne ou de la privatisation des domaines de la formation et de la santé et, dernièrement aussi des communes.5

La «vision» de la Fondation Bertelsmann est une «Europe des régions» dans laquelle les nations souveraines ont disparu6 et dont les unités administratives sont des «espaces métropolitains» ou des communes fusionnées, unités sous l’administration centrale de Bruxelles7 et exploitées sur le marché par Bertelsmann. C’est dans cette direction-là qu’est dirigé ce «changement», changement où les décisions démocratiques des citoyens ne font que déranger.

Pour démarrer le «changement» on convoque – après concertation avec les conseillers externes – un groupe, complètement arbi­traire, mais pourtant soigneusement choisi – de membres d’exécutifs, d’associations, d’Eglises, de corps de métier et corporations, d’entreprises etc. dans les «ateliers du futur» susnommés qui n’ont aucune légitimation ni représentation démocratiques. Ainsi, avec le recours à des méthodes de manipulation psychologique employées dans des groupes d’envergure (mise en place, «open space» etc.) qui n’ont rien à faire dans un processus de décision libre et démocratique, on se met à dis­soudre «les forces récalcitrantes» de la société.8 Il s’agit de créer une «ambiance positive de renouveau» qui vise «l’enthousiasme des acteurs locaux».9 Ceux qui mettent en doute les «visions» sont traités de «passéistes» et de «traditionalistes arriérés». De telles images nuisibles ne font que semer la discorde dans les communes et déranger la paix politique.

Nous n’avons pas besoin d’«ateliers du futur» qui, comme des «cabinets de l’ombre», se mettent à saper l’autonomie communale. Il ne nous faut pas du «strip-tease» psycholo­gique dans des salles polyvalentes pour procréer des «visions communales», qui ne créent, en fait, que des coûts. Le vrai débat sur les thèmes d’avenir se situe dans les conseils municipaux et les réunions communales où chaque citoyen est censé contribuer, proposer des motions et solliciter un vote, dénué de tout endoctrinement et de toute manipulation.

Mais détrompons-nous: en Suisse aussi, une 5e colonne de traîtres au pays se bâtit sous forme d’«acteurs» en vue du développement européen régional misant sur les méthodes Bertelsmann. Ainsi «régiosuisse», un réseau central national en faveur du développement régional suisse, recommande-t-il chaudement «la fondation allemande de Bertelsmann». «Sur son site internet», poursuit-il, «elle fournit toute une gamme d’idées à l’usage des gestionnaires régionaux et instances constructrices de réseaux» (sic!); on y trouve, ajoute-t-il, «diverses publications et une banque de données intitulée ‹Best Practices des communes pour les com­munes› etc. qui offrent, également aux instances ac­trices suisses pour le développement communal d’intéressants intrants.»10

Voilà pourquoi, dans nos communes, les «ateliers du futur» surgissent du sol comme des champignons. Il ne faut pourtant pas oublier que ce sont toujours les citoyennes et citoyens qui décideront, en dernière in­stance, s’ils veulent effectivement l’«Anschluss» à une «Europe des régions», gérée de manière centraliste par Bruxelles, où il n’y aurait plus de nations souveraines, ni par conséquent, de citoyens jouissant de leurs pleins droits de démocratie directe.


Horizons et Débats

Sur le même sujet, lire également Les « ateliers du futur », nouvelle cinquième colonne des stratèges de l’UE

Notes :

1 Bertelsmann-Stiftung: Workshops für Kommunen. URL: www.bertelsmann-stiftung.de/cps/rde/xchg/SID-0FEC8238-A85109F4/bst/hs.xsl/93630.htm
2 Privat statt Staat: Das englische Modell. Bertels mann-Tochter Arvato übernimmt Verwaltung. «Neue Westfälische», Bielefeld, 1/9/06
3 Arvato Services Bertelsmann: Arvato startet Dienstleistungen für die öffentliche Verwaltung in Deutschland. URL: www.arvato-services.de/de/news-20070427.html
4 Siebenhaar, Hans-Peter: «Ein riesiger Markt vor der Haustür». «Handelsblatt», 4/4/08
5 cf. Hillard, Pierre: La Fondation Bertelsmann et
la gouvernance mondiale, Paris 2009
6 cf. Hillard, Pierre: La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale, Paris 2009
7 cf. Wüthrich, Marianne: Bruxelles tente de court-circuiter la structure politique de la Suisse. Horizons et débats no 31 du 10/8/09
8 Willener, Alex: Zukunftswerkstatt. Hochschule Luzern o.J. URL: www.hslu.ch/s-zukunftswerk-statt.pdf
9 Bertelsmann-Stiftung (Hrsg.): Demographie konkret – Handlungsansätze für die kommunale Praxis. Gütersloh o.J., S. 35
10 regiosuisse: Organisationen/Institutionen/Netz werke (CH/EU). www.regiosuisse.ch/adressen/links/links/#organisationen-institutionen-ch

 

http://www.mecanopolis.org/?p=19204

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21 août 2010 6 21 /08 /août /2010 00:53

 



Evacuation de familles sans logement à la Courneuve
envoyé par Mediapart. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

 

Voici des images tournées dans une obscure république où un petit homme sans esprit, soutenu par une bande de copains patrons de presse, barons de la finance, empereurs du pétrole et du béton a fini par prendre le pouvoir, au bénéfice de discours populistes, basés sur l’opposition entre les différentes classes sociales, la peur de l’autre et des recettes simplistes dignes des meilleures brèves de comptoirs.


En trois ans, le messie gigotant sur son trône a pris le contrôle direct des télés et radios publiques où les humoristes trop satiriques ont été muselés. Il vidéo-surveille, traque, relève l’ADN d’une large partie de sa population, garde à vue tout suspect, tente de démanteler les garde-fous d’une justice qui devrait faire la part belle aux puissants.

Son équipe et lui pillent petit à petit tous les biens collectifs. Ils les refilent à leurs copains des groupes privés dont ils ont longtemps côtoyé les conseils d’administration. Le discours, aussi bien huilé que faux, consiste à dire que la concurrence fait baisser les prix. Pourtant, la vie n’a jamais été aussi chère. Toute autre proposition de modèle économique est immédiatement taxée d’ultra-gauchisme aux relents staliniens. Cela permet de faire oublier que lorsqu’on dîne ensemble ou que l’on voyage sur les mêmes jets privés, on arrive aisément à s’entendre pour maintenir les prix hauts et continuer s’engraisser entre gens de bonne compagnie, sur le dos de salariés sous pression, devenus une variable d’ajustement entre toutes.

Ils rognent sur la santé, ne reversent pas les taxes pour mieux creuser le trou de la sécurité sociale et ainsi peu à peu justifier sa privatisation, car vous comprenez, ça ne peut plus durer. Ils nous pondent régulièrement des enquêtes démontrant que l’éducation nationale ne fait pas son boulot et que les profs du public sont tous des fainéants. Nous ferions bien de confier nos gamins aux écoles privées.

Ils rejètent tout système de répartition, la vie c’est chacun pour soi, la réussite consiste à en avoir une plus grosse que son voisin. Il faut être toujours plus rentable, plus performant. Il convient de garder un maximum de gens juste au-dessus du seuil de pauvreté, sous contrats précaires, travaillant le dimanche, la nuit, vivant dans des logements insalubres hors de prix. Le travailleur pauvre est idéal car il ne se révolte pas, lui au moins a un travail, alors il est docile, il pourrait tout perdre.

Une bonne dose de société du spectacle par accompagner tout ça et le tour est joué : des séries policières en permanence édulcorent l’image des forces de l’ordre. Des reality show pitoyables font en sorte que tout se vaille, tout se ressemble. Des journalistes passifs sans répartie interviewent nos gouvernants. Des people sans talents sont censés devenir nos modèles. Tout pour rendre nos cerveaux disponibles. Le bonheur passe désormais par une consommation compulsive d’objets souvent inutiles et obsolètes sitôt achetés.

Aujourd’hui, le petit homme trépigne car il a beau avoir choisi une poupée (sans voix) comme épouse pour impressionner le populo, il a beau faire plein de moulinets avec ses petits bras, multiplier les voyages dans des jolis avions tous neufs pour visiter les grands de ce monde, rien n’y fait : il n’est plus très populaire, et ça, c’est insupportable. Près à tout pour parvenir à ses fins, peu soucieux de bafouer le fonction présidentielle et de s’asseoir sur la République, il n’a pas d’autre solution que de tapiner à l’extrême droite, comme il l’avait fait pour son élection, en attisant alors la haine dans les banlieues qui s’étaient enflammées.

En plein chassé-croisé, au moment où tout le monde a le poste branché sur l’autoroute des vacances, il nous sort une carte aussi nauséabonde que connue, celle des boucs émissaires : pour l’heure, les jeunes de banlieues et les roms. Voici nouvellement crées des sous-catégories de français, présumés coupables. Il menace de leur retirer la nationalité, une proposition aussi démagogique qu’inapplicable. Il ne sait même plus ce qu’il raconte : le droit international interdit de fabriquer des apatrides, la plupart des français n’ont en effet pas de double nationalité. La constitution stipule que les français sont égaux en droit quelle que soit leur origine mais peu importe, l’impact médiatique est là, la solution est simple, on s’occupe enfin de nous.

Les jeunes des banlieues cassent, brûlent, insultent. Tous les clichés sont bons à exploiter. Allons nous régler le problème en les stigmatisant encore un peu plus, en leur déclarant une « guerre nationale » ? L’objectif est clair : répandre la graine du désordre, afin de justifier toutes les dérives sécuritaires.

Puis il y a les roms, éternels parias. Le petit homme propose de détruire leurs camps illégaux. Parfait pour semer le trouble dans nos campagnes et rallier les fachos. Il oublie juste que presque tous les camps sont illégaux car seulement 20% des communes répondent à l’obligation faîte par la loi de mettre à disposition un terrain pour les gens du voyage. Alors on en fait quoi d’eux ? On brûle leurs caravanes ? On les chasse comme en Italie ou des milices de voisinages s’organisent ?

Surtout, après eux, qui ? Les homosexuels qui portent atteinte aux bonnes moeurs ? Les handicapés qui servent à rien ? Les vieillards qui creusent le trou de la sécu ? Ceux qui votent à gauche de la droite dure ?

Lorsque nos grandes puissances se goinfrent en pillant les ressources d’un tiers-monde toujours plus pauvre, sans que les populations ne bénéficient de quoi que ce soit, entretenant des régimes corrompus, doit-on s’étonner que des gens cherchent à fuir, aspirent à une vie meilleure en tentant de rejoindre nos pays ? Qui souhaiterait quitter sa famille et les siens pour s’expatrier à l’autre bout du monde, parce que c’est ça ou la famine, ça ou la torture ? A quel désespoir faut-il être livré pour embarquer sur une frêle embarcation vers l’Europe au péril de sa vie en laissant ses proches ?

Le petit homme aux instincts guerriers et ses copains marchands d’armes sont en Afghanistan. Il faut se préoccuper du sort de la femme musulmane (juste quand elle est loin alors). Il faut lutter contre les terrorismes, que nous entretenons par ailleurs par des ventes d’armes obscures. Tout est bon à prendre en business. Quelques bavures de temps en temps, 50 villageois tués la semaine dernière, permettent d’attiser le ressentiment. Pourtant, tout afghan opposé aux forces internationales est qualifié d’insurgé, de terroriste. Il fut un temps dans d’autres contrées où nous appelions plutôt ce type de combattants des résistants. Le terrorisme a bon dos : personne ne dit trop fort que gisent en Afghanistan plus de 1000 milliards de dollars de lithium, l’énergie de l’avenir pour alimenter nos ordinateurs, nos iPhone, et nos prochaines bagnoles.

En témoigne ce film, aujourd’hui dans son propre pays, même la femme et l’enfant ne sont rien si leur couleur de peau ne convient pas. Il y a des jours où j'ai envie de chialer...


Auteur : Rémi Thivel - Source : Rémi Thivel guide de haute montagne

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=15137

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 22:21

 

 

arme-uranium-appauvri-j.jpg

 

TERRIFIANT : L'arme invisible pour tuer notre civilisation toute entière !

 

 

J'ai découvert ce texte par pur hasard.


Si tout ce qui y est écrit est véridique, c'est terrifiant, pour le monde entier.

J'espère que les ZELITES vont se rendre compte du danger qu'elle courent elles aussi et arrêter ce génocide planétaire, sinon, ce sera la fin de notre civilisation.

Et si les dégats (que l'on ne peut pas mesurer) ne sont pas trop graves, nous pouvons espérer nous en sortir sans trop de dommages, nous les habitants des zones lointaines des lieux des guerres.


Mais les personnes qui vivent là-bas elles, sont en grave danger, et pour dire vrai, les prochaines générations sont condamnées.


Toutes mes pensées vont vers elles, et tout particulièrement, vers les enfants innocents (nés ou à naître), qui n'ont le pouvoir de choisir ni leur lieu de naissance, ni leur pays, ni leurs parents.

Les armes à l’uranium appauvri :

http:// www.armees.com/Les-armes-a-l-uranium-appauvri,231

Un article qui fait plus que froid dans le dos.


Auteur : mickye - Source : http://www.armees.com/Les-armes-a-l-uranium-appauv...

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=13150

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 19:13
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La dérive des finances des Collectivités locales

La dérive des finances des Collectivités locales  8 aout 2010
La folie de la loi sur les Sociétés Publiques Locales (SPL)   

L’étude de la Fondation iFRAP signée Sandrine Gorreri et Samuel-Frédéric Servière sur “L’intercommunalité” (Revue “Société Civile, Mai 2010) interpelle : L’enchevêtrement d’un nombre toujours croissant de structures dites “locales” ou “territoriales” - outre la Région, le Département et la Commune, il existe une dizaine de structures citées par l’étude (1) – a quelque chose d’effrayant.

Toutes ces structures (« le millefeuille », dit Bernard Accoyer) poussent à toujours plus de dépenses de fonctionnement, toujours plus d’impôts locaux, toujours plus de réclamations pour des subventions de l’Etat et des autres échelons, toujours plus d’insatisfactions (voir le budget de révolte de Claude Bartolone dans le 93 ; et la Fronde de quelque 10 départements). L’étude de l’iFRAP relève que les dépenses “locales” hors transferts de compétences officiellement constatées à 159 Milliards d’euros en 2004, sont passées à 183 Milliards en 2007, soit une augmentation de 24 Milliards d’euros sur 3 ans.

La dérive des coûts de fonctionnement s’est poursuivie depuis 2007, due notamment à l’incroyable complexité des rouages des administrations locales, à leur appétit d’embauche et à un délire de “jamais trop beau, jamais trop cher” et de « tout, tout de suite » : à tout nouveau rond-point son massif de fleurs, à tout Hôtel de Ville son extension, à tout Hôtel de Région sa rénovation etc. On assiste chaque année à l’augmentation de l’augmentation des coûts locaux. On croit rêver. Malheureusement, ce n’est pas un rêve, c’est une réalité.

Toujours plus d’impôts locaux, toujours plus d’argent détourné de l’investissement productif, toujours plus de chômage, toujours plus d’argent qui manque pour financer la croissance, d’argent qui manque dans le budget de l’Etat, dans les caisses de retraite, de la Sécurité Sociale etc. Et toujours plus d’endettement local, non compris dans l’endettement de l’Etat, lui même en dangereuse augmentation. 

Ce supplément de dépenses au niveau local rend bien futile l’effort de 95 Milliards d’euros annoncé par le Gouvernement pour ramener le déficit budgétaire de l‘Etat à 3% d’ici à 2013 (20 Milliards par an). Et le plan de rigueur dit “ historique” d’Angela Merkel de 80 Milliards en 4 ans (environ 20 Milliards par an aussi) paraît bien pâle à côté de notre folie dépensière sur le plan local.

En Octobre 2009, le Président de la République a vigoureusement dénoncé cette dérive : “Les économies annoncées ne sont pas au rendez-vous, bien au contraire”.
 
Et voilà qu’au moment précis d’une prise de conscience brutale de la fragilité des finances européennes et françaises, le Parlement français vient de voter à la quasi-unanimité et en catimini une loi renforçant les SPL (Sociétés Publiques Locales) !

Cette loi, dont pratiquement personne n’a entendu parler, est parfaitement inutile : nous avons déjà 1.061 SEM ; rien n’empêche d’en créer d’autres. Mais surtout, elle a de quoi enfoncer encore plus nos finances locales. Car elle va inciter nos SEM à se transformer en SPL et nos 37.000 Communes petites et grandes, plus les Départements, plus les Régions, à créer une multitude de SPL qui recevront de leurs actionnaires publics, sans publicité, sans concurrence et sans limite de montant, les commandes les plus variées : depuis les repas scolaires jusqu’aux travaux de voierie et autres.

Jusqu’alors, les Communes pouvaient passer des marchés jusqu’à 20.000 euros sans appel à la concurrence. Et maintenant, d’un seul coup, il leur suffira de créer leur SPL pour pouvoir passer sans concurrence des marchés de plusieurs Millions d’euros (2) ! Quel maire ou maire-adjoint, quel Président ou Vice-Président de Conseil Général, quel Président ou Vice-Président de Région ne voudra pas sa (ou ses) SPL ? Nous verrons fleurir des centaines, des milliers de SPL, chacune avec son PDG, ses Administrateurs, son personnel, ses bureaux, ses voitures de fonction. Un délire, une frénésie de dépenses.

On mesurera le potentiel d’application de cette loi lorsqu’on aura noté que les collectivités locales couvrent 80% des investissements territoriaux sur toute la France. Quelles sont les bribes qui resteront pour les PME et pour tout le secteur privé, une fois les SPL servies (3) ? Si on voulait la collectivisation, le “tout-public”, on ne pouvait pas trouver mieux.


Et la nature humaine étant ce qu’elle est, on assistera à une pléthore de tentations. On ne fera pas croire que nos centaines de milliers d’élus, et notamment les nombreux dirigeants de cette foule de structures, sont tous des anges gardiens de la vertu de la République. Les condamnations à l’inéligibilité (bien provisoire) et à des peines de prison avec sursis pour détournement de fonds publics de certains d’entre eux parmi les plus en vue (4) sont là pour le prouver. Et elles ne concernent que la partie émergée de l’iceberg.

Comment nos dirigeants politiques peuvent-ils laisser passer une telle mauvaise action que cette loi SPL ?

Et que dire de l’endettement des collectités locales, sinon qu’il suit la même spirale inflationniste que les dépenses ? Les nouvelles SPL vont se croire autorisées à s’endetter elles aussi ! Le jour où les agences de notation feront le total des déficits nationaux et locaux, et le total des endettements, que deviendront nos notations ?

Compte tenu de tout ce qui précède, on relira avec intérêt l’éditorial de prospective d’Agnès Verdier-Molinié : “2013 : Plan UE-FMI pour le sauvetage de la France” dans le même numéro de Mai 2010 de la revue « Société Civile ».


Claude Razel, Retraité,
Chevalier de la Légion d’Honneur



(1) Régions, Départements, Communes, Syndicats de communes, Syndicats mixtes, Communautés urbaines, Communautés de communes, Communautés d’agglomération, Etablissements publics d’aménagement (EPA), Syndicats d’agglomération nouvelle (SAN), Métropoles, et maintenant Sociétés publiques locales (SPL). Toutes ces structures ont des dirigeants et une gestion à elles. Toutes sauf deux ont une fiscalité en propre : au total, un maquis inextricable.

Si l’on ajoute le cumul des mandats à tous les niveaux locaux, on comprend que ce sont les mêmes groupes d’apparatchiks et leurs clientèles qui font tout localement, enfin, presque tout, beaucoup trop, en tout cas. Avec l’objectif priotaire de satisfaire leur électorat local afin d’être réélus, voilà déjà deux explications pour l’explosion des dépenses locales.

(2) Le Représentant du Gouvernement, suivi par la quasi totalité du Sénat, a fait retirer l’amendement suivant d’un sénateur courageux : « Le contrat de délégation de service public ne peut être conclu entre la collectivité territoriale et la société publique locale que si l’initiative privée s’est avérée défaillante.
Cette situation ne peut résulter que de l’absence de réponse des entreprises privées aux consultations lancées pour cet objet. »

Par contre l’Assemblée nationale a introduit et voté l’amendement suivant : “ La délégation de service public par une collectivité territoriale à une société publique locale dont elle est membre s’effectuera sans mise en concurrence”.

(3) On entend dire que « Les SEM n’ont pas vocation à concurrencer les entreprises privées ». Voire ! Il est difficile de croire qu’avec leurs effectifs de 70.000 personnes et leur chiffre d’affaires de plus de 10 Milliards d’euros, les 1.061 SEM existantes n’empiètent nullement sur le privé. Alors, que dire des milliers de SPL qui vont fleurir dans les années à venir ?

On entend dire aussi que les SPL sous-traiteront au privé. Mais alors, à quoi serviront-elles ? Les collectivités locales peuvent parfaitement continuer à faire des appels d’offres sans créer des SPL. Pourquoi faire des frais de structures budgétivores supplémentaires ?

(4) Le comble a été la remise en place en l’an 2000 du Président de la Commission des Finances (oui, des Finances !) de l’Assemblée nationale, aussitôt sa peine d’inéligibilité purgée et aux applaudissements de toute l’Assemblée nationale Les médias ont eu beau clamer qu’il n’avait pas été condamné pour enrichissement personnel, l’opinion ne l’a pas cru. Au contraire, à partir de ce moment-là, l’opinion a cru à toutes les compromissions.

Le Président de la République vient de souligner que tout responsable doit être irréprochable. C’est vrai. Il faut même qu’il soit insoupçonnable.

 

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-derive-des-finances-des-79504?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 18:27

Les avertissements d'un danger bien plus grand que "Katrina", la peste et la deuxième guerre mondiale

 

 

Plus horrible que le fléau de la peste noire en Europe, plus coûteux en vies humaines que la Seconde Guerre Mondiale.  La question n'est pas de savoir si, mais quand...

 

C'est le message d'alarme émis par John G. Kappenman, consultants et expert sur les dangers et dommages causés par les impulsions électromagnétiques sur la société moderne.

 

La question du danger des impulsions électromagnétiques sur la Terre, à partir d'une éjection de masse coronale, qui est une éruption de la puissance du soleil, ou à partir d'une onde nucléaire déclenchée par impulsions électromagnétiques, aurait pour résultat de détruire la société .  C'est en tout cas le résultat de plusieurs rapports qui ont été déposés ces derniers mois.

 

La Chambre des Représentants des États-Unis a autorisé des plans pour protéger son réseau électrique contre de tels dangers, mais le Sénat veut laisser les citoyens se débrouiller par eux-mêmes pour éviter l'élaboration de plans d'urgence.  Lorsque le Sénat Américain a rejeté les plans d'urgence en vue de se préparer à une telle catastrophe, un membre de la Chambre leur a reproché de ne pas se préparer à la menace liée aux impulsions électromagnétiques sur notre monde.  Il semble que le Sénat a pourtant amendé un projet de loi, le HR 5026, approuvé à l'unanimité par la Chambre, qui prévoit la protection spécifique du réseau électrique en cas d'impulsions électromagnétiques ou toutes autres menaces du genre.

 

Kappenman, interrogé récemment sur la radio "OffTheGridNews", a expliqué que jamais auparavant la civilisation avait eu à faire face à ce type de menace puisque les tempêtes solaires historiques ont frappé avant que les gens ne soient dépendants de l'électricité.   

 

Kappenman est l'un des principaux enquêteurs de la "Commission IEM" pour évaluer la menace des impulsions électromagnétiques aux États-Unis.  Il a également témoigné devant le Comité scientifique de la Chambre des États-Unis sur l'importance de la prévision des tempêtes géomagnétiques pour l'industrie électrique.  Il possède une série de qualifications qui pourraient remplir un bottin téléphonique!

 

Il a évoqué qu'en mars 1989, il y a eu une tempête solaire qui a provoqué une panne d'électricité partout au Québec.  À ce moment, la tempête a été classée parmi les plus puissantes jamais enregistrées, avec des niveaux maximum de 500 nanoteslas par minute.

 

Toujours selon Kappenman, la gravité de la tempête pourrait produire des dégâts massifs au réseau électrique.  Ça pourrait prendre entre 4 et 10 ans pour réparer les dommages et peut-être même, une incapacité à rétablir le réseau électrique.

 

Il dit qu'en quelques heures, notre plus grande préoccupation en zone urbaine serait l'alimentation en eau potable puisque cesserait la capacité de traiter les eaux usées.  Dans les jours qui suivent, c'est la conservation des denrées périssables qui deviendrait préoccupante.  Puis, à l'intérieur de 3 jours, nous perdrions toutes capacités de communication.

 

L'agitation sociale, la rareté des aliments, le manque d'eau potable pourraient créer un effet domino qui capable de causer des millions de morts...

 

Nous pourrions envisager un scénario ici qui dépasse de loin le nombre de victimes de toute guerre, de toute catastrophe naturelle que l'humanité ait jamais connue.  Et cela ne serait pas limité qu'à l'Amérique du Nord...

 

Une explosion nucléaire qui serait lançée dans l'atmosphère, de 25 à 250 miles au-dessus des États-Unis, pourrait elle aussi détruire le réseau électrique du pays.   Une impulsion électromagnétique est une impulsion d'énergie qui peut être produite à partir de sources non nucléaires, telles que les bombes électromagnétiques.  Certains experts affirment qu'une onde de choc électromagnétique pourrait être produite par un appareil assez petit pour tenir dans une mallette.  Le plus menaçant et le plus terrifiant d'une attaque électromagnétique pourrait venir à la suite d'une explosion d'une arme nucléaire au-dessus de la surface de la Terre.  Comme la foudre, l'impulsion électromagnétique peut immédiatement perturber et nuire à tous les systèmes électroniques et les infrastructures électriques de l'Amérique.

 

Une détonation dans le milieu de la zone continentale des États-Unis a la capacité de produire des dommages importants aux infrastructures qui soutiennent le tissu de la société américaine et  la capacité des États-Unis, et des pays occidentaux, à exercer une influence et une puissance militaire, a déclaré un spécialiste américain qui en a témoigné devant le Congrès.

 

Plusieurs adversaires potentiels ont la capacité d'attaquer les États-Unis avec des armes à impulsion électromagnétique et il semble que d'autres travaillent en ce sens en ce moment même...

 

Résumé de l'article trouvé sur:

http://www.wnd.com/?pageId=190721

 

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=952690

 

 

 

 

 

Sur ce blog également,

 

 

Tempêtes solaires à l'horizon: êtes-vous prêts?

 

 

 

 

 

Une tempête solaire massive, considérée comme un événement inévitable par les astrophysiciens, causerait une dévastation sur la civilisation moderne, ont conclu des représentants du gouvernement américain.

 

Périodiquement, des éruptions ou des explosions à la surface du soleil envoient des charges ( rayonnements) de haute puissance ou des particules chargées qui frappent notre planète.   Le faible niveau solaire est responsable des aurores polaires et des perturbations périodiques des signaux-radio.  Les tempêtes solaires vraiment puissantes, quant à elles, peuvent libérer autant d'énergie qu'un milliard de bombes à hydrogène!  Celles-ci se produisent à toutes les quelques décennies.

 

Les scientifiques du gouvernement ont récemment effectué un exercice de simulation pour analyser les effets probables d'une telle tempête, ce qui pourrait s'avérer être un scénario apocalyptique, selon Tom Bogdan du "National Oceanic Atmospheric Administration's Space Weather Prediction Center".

 

Lors de la simulation, les effets de la tempête ont commencé avec la perturbation des signaux-radio et des GPS.   Dix à vingt minutes plus tard, ce sont les satellites commerciaux qui ont été touchés, créant la désactivation des télévisions, des téléphones, des transactions électroniques ainsi que d'autres types de données.  Presqu'une journée plus tard, les rayonnements ont inversé le courant dans les lignes électriques, privant l'alimentation jusqu'aux transformateurs et laissant le monde sans électricité.  Tout ceci a conduit à un arrêt de l'approvisionnement en eau, de chauffage, les systèmes de refroidissement et les services téléphoniques. 

 

L'effondrement simultané de l'ensemble du réseau fait qu'il est impossible de rétablir les services rapidement, forçant les gens et les institutions à utiliser des installations d'urgence pour quelques jours.

 

Êtes-vous prêts à faire face à ce phénomène naturel qui inquiète de plus en plus la communauté scientifique et même, la NASA?

 

Résumé de l'article trouvé sur:

http://insurancenewsnet.com/article.aspx?id=214760&type=newswires

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 06:59
Chômeurs : La radiation ça peut être simple, comme un coup de fil ... manqué !
Faire baisser le nombre de chômeurs, est une obsession du gouvernement. A défaut de trouver un emploi ou une solution, à des millions de chômeurs, il semble que la " machine à radiation " de Pôle Emploi, ait repris du service ... actif !

C'est le Canard Enchaîné dans son édition de mercredi qui nous l'explique : Louper le rendez-vous téléphonique avec son conseiller peut vous être fatal et ce même si vous étiez dans une situation ne vous permettant pas de vous ruer sur votre appareil ...

Selon le Canard Enchaîné : " 500 000 demandeurs d'emploi sont rayés chaque année notamment pour absence au contrôle "

Si beaucoup de salariés l'ignorent, les chômeurs savent, par contre que les entretiens n'ont plus lieu systématiquement au pôle emploi mais aussi par téléphone. Pour ce faire, vous recevez un courrier de rendez-vous téléphonique, vous donnant une date et heure, à laquelle, votre conseiller vous appellera, pour faire le point, avec vous.

Si pour une raison ou une autre, vous ne répondez pas à temps, c'est là que les ennuis commencent. Et le Canard de citer le cas d'une allocataire " enceinte et prise régulièrement de nausées " qui, passages aux toilettes obligent, a loupé de quelques secondes, l'appel et qui a été radiée, pour deux mois, avec bien entendu : suspension de ses allocations pendant cette période !

Car, Pôle Emploi ne téléphone qu'une fois. Donc si vous arrivez une ou deux secondes trop tard ...

Marginal direz-vous ?

Et bien, si vous visitez le site Recours radiation dont la fonction bénévole est, d'aider les chômeurs radiés abusivement, à retrouver leurs droits.

Qui sont-ils ?

" En 2008, l'un des proches de l'auteur a été confronté à un cas de radiation grossièrement abusive. L'auteur a alors pu se rendre compte, par soi-même, des difficultés à faire annuler une procédure de radiation, aussi grossièrement abusive soit-elle et, par la même occasion, de l'absence d'aide juridique, que ce soit sur internet ou dans des ouvrages plus spécialisés. L'auteur a alors décidé de combler ce manque dans l'unique objectif de permettre à chacun de pouvoir se défendre ou défendre un proche victime d'une telle décision .. / ... "

Vous y découvrirez des situations qu'on pourrait qualifier d'ubuesques mais qui sont plutôt dramatiques, sachant que privé de ses allocations le chômeur peut tomber, en très peu de temps, dans la plus grande précarité.

Exemples

Nous vous laissons découvrir dans un des forums du site, le parcours du combattant imposée à une allocataire qui a été : " radiée pour 2 mois ... / .... Mon conseiller m'a fixé un entretien telephonique pour le 18/02/10 à 15h30 , ayant l'habitude de ce genre de pratiques de l'anpe mon portable ne m'a pas quitté et aucun appel n'a été émis de l'agence ... / ... " Suite du témoignage

Mais, l'absence à un entretien n'est malheureusement pas le seul cas donnant lieu à radiation, comme le montrent les nombreux témoignages et questions, que vous découvrirez, dans les forums du site, comme par exemple : " Radiation pour recherche d'emploi insuffisante (ou création d'entreprise) " ou : " Cessation d'inscription après formation "

Ou tout simplement un retard à un rendez-vous d'entretien !

Ainsi le cas de : " phanny qui a été radiée après un retard de ... 10 minutes à sa convocation. Raison du retard : phanny s'était rendue à l'adresse de son ancienne agence Pôle emploi... (02 Juin 2010) La situation est similaire pour Gensou qui lui aussi a été radié pour un retard de 10 minutes (27 Avr 2010). Et hier, c'était Mélanie qui nous contactait pour nous annoncer une radiation identique pour un simple retard de quelques minutes (03 Juin 2010).

Dans sa décision de radiation, il est écrit noir sur blanc que "le fait de n'avoir que 10 minutes de retard" ne constitue pas un élément modifiant l'intention du Directeur de radier cette personne pendant 2 mois ... / ... " voir image du document de pôle emploi

Or comme l'indique le site : " Ces radiations sont basées sur l’article L5412-1 du Code du travail. Cet article dispose que "est radiée de la liste des demandeurs d'emploi, la personne qui (…) refuse, sans motif légitime, de répondre à toute convocation (…)". Le fait d'arriver avec quelques minutes de retard ne représente pas un refus de répondre à la convocation puisque, par définition, la personne s'y présente ... / ... "

Et que répond la direction de Pôle Emploi ?

Le Nouvelobs.com a contacté Pôle emploi suite à l'article du Canard. Celui-ci : " réfute ces accusations de radiations abusives. "Une fois la lettre d'information envoyée, le demandeur d'emploi a 15 jours justifier de son absence", explique Pôle emploi. Il faut alors "présenter des motifs légitimes tels que des événements personnels et familiaux graves et imprévisibles, un entretien d'embauche, etc.", ajoute l'agence, précisant qu'"il y a toujours une possibilité de dialogue et de recours auprès de l'agence ou du Médiateur".

Quand Recours-radiations.fr parle d'"une multiplication des cas" de radiations pour absence, Pôle emploi note que ce type de radiations "représente moins de 5% des recours devant le Médiateur ... / ... "

Le médiateur ?

Il s'appelle Jean-Louis Walter. Le site "La fusion pour les nuls" (dédié aux 49000 salarié-e-s de Pôle emploi) lui a d'ailleurs consacré un article, portant un titre peu encourageant : " ... / ... faire mieux avec moins .. / ... "

Il faut noter que : " Son prédécesseur a démissionné prématurément en avril, se plaignant que la direction fasse trop peu de cas des dysfonctionnements qu'il observait ... / ..."

Et il semble particulièrement convivial puisque : Lors de sa présentation à la presse par Laurent Wauquiez, le 22 juillet 2010, les journalistes de l'AFP écrivaient : " Cette première rencontre du médiateur avec la presse a été brève. Après plusieurs changements de dernière minute, les médias, d'abord interdits, ont été tolérés pendant une demi-heure après protestations ... / ... "

A cette occasion, Laurent Wauquiez avait déclaré : " le gouvernement a lancé jeudi une "grande consultation" des usagers ... / ... " Celle-ci étant matérialisée par : " L'envoi par internet de 500.000 questionnaires à des chômeurs. Les résultats doivent être analysés à la rentrée ... / ... " - Source AFP/Google

Et comme vous le savez, des résultats à l'analyse, puis transmission à une ou plusieurs commissions d'étude et de "mise en place" qui définiront les nouveaux objectifs, qui seront ensuite soumis puis et discutés par les personnels de Pôle Emploi ... Jusque là, chômeurs indemnisés restez vigilants ....


NOTA : Le site Recours Radiation met à disposition son Forum pour permettre aux allocataires suspendus de témoigner de leur situation et leur apporte si nécessaire une aide pour retrouver leurs droits

Libellés : ,

 

http://slovar.blogspot.com/2010/08/chomeurs-la-radiation-ca-peut-etre.html

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14979

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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 17:02

 

 

 

Google affirme que les gens qui souhaitent ne donner aucune information personnelle sur internet attirent la suspicion des agences de surveillance. 

 

Le gouvernement américain a dépensé des milliards de dollars en développement de logiciels de surveillance pour traquer les "fouteurs de troubles".  La surveillance sur internet est d'ailleurs devenue une entreprise très lucrative puisque des sociétés, travaillant en étroite collaboration avec le gouvernement, épient les internautes et ne saouhaitent pas que l'anonymat devienne la norme.

 

Le directeur générl de Google, Eric Schmidt, ne croit pas en la préservation de la vie privée puisque qu'il a déclaré, lors de la conférence sur la "techonomy", que l'anonymat est une chose dangereuse et que les gouvernements devront exiger qu'elle soit abolie.  Il semble définir la vie privée comme étant différente de l'anonymat puiqu'il dit que la vie privée des gens est extrêmement importante et qu'elle doit être préservée.  L'anonymat, quant à elle, n'est pas normale ni souhaitable puisqu'elle suppose que les gens qui refusent de dévoiler leurs informations personnelles ont quelque chose à cacher et donc, représentent des criminels potentiels... 

 

Ce que "Monsieur Google" est en train de nous dire, c'est que l'anonymat est en voie de ne plus être un droit, mais une menace et une prédisposition au "terrorisme d'État".  Il est clair que les sociétés de surveillance, en étroite collaboration avec les gouvernements, dressent des "listes" d'individus, de groupes, qui pourraient représenter un "danger" quand nos sociétés s'effondreront et qu'elles passeront dans les mains du "nouvel ordre mondial".

 

Écoutez ce reportage, en anglais, pour comprendre que Google est une des tentacules de Big Brother.  Sans oublier Facebook, Twitter et tous les autres "réseaux sociaux de surveillance"...

 

Ne donnez jamais vos informations personnelles sur le web, évitez de raconter vos déplacements, vos péripéties, et de grâce, n'allez pas mettre des photos de vous et de vos enfants sur Facebook & compagnie.  Un jour peut-être, vous comprendrez que vous avez fait une grave erreur...

 

http://www.vincentabry.com/google-big-brother-443

 

 

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=952366

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 20:49

Savoir qui se cache derrière une adresse email grâce à Facebook !

 

 

Lalalalalalalala.. lala lalalalaalaaaaa…. (petite chanson pour annoncer la grosse blague)

Allez, devinette du jour les amis !

« COMMENT QU’ON FAIT POUR SAVOIR QUI SE CACHE DERRIÈRE UNE ADRESSE EMAIL ? » Hein, comment ?? ;-)

C’est à dire obtenir à partir d’une bête adresse mail :

  • Le nom de son propriétaire
  • Son prénom
  • Et parfois sa tronche en photo ?

Simple ! Il suffit que cette adresse email soit utilisée sur Facebook ! Et comme la terre entière est inscrite sur facebook avec dans 99% des cas son vrai nom, c’est easy fingers in da nose !

Si par exemple, l’un d’entre vous prend ma propre adresse email, qu’il la tape dans le champs prévu à cet effet sur facebook et qu’il met un mot de passe bidon comme ceci :

cap 2010 08 11 à 16.54.44 Savoir qui se cache derrière une adresse email grâce à Facebook !

Voici ce qu’il obtient :

cap 2010 08 11 à 16.47.26 Savoir qui se cache derrière une adresse email grâce à Facebook !

Ma tronche, et mon blaze complet !!!! Ma photo n’est là que parce que j’ai autorisé les gens extérieur à la voir.

Facile ensuite de deviner qui se cache derrière telle ou telle adresse email… Dingue !! Je n’avais jamais remarqué ce détail avant en tout cas…

Manu, Bill ou Jean Marie… trop fastoche !

cap 2010 08 11 à 16.57.55 Savoir qui se cache derrière une adresse email grâce à Facebook !

cap 2010 08 11 à 16.57.25 Savoir qui se cache derrière une adresse email grâce à Facebook !

cap 2010 08 11 à 16.57.08 Savoir qui se cache derrière une adresse email grâce à Facebook !

…etc etc etc

MERCI FACEBOOK !!!!!! (et merci Meriwin pour l’astuce)

Lalalalala lalala laaaaa lalalala tagada tsouin tsouin !


Auteur : Korben - Source : Korben

 

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=14930&rech=25888#25888

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 04:27
Elle crève et on regarde ailleurs...

 

 

C'est en 2002 qu’elle commença de se laisser aller. Pas du jour au lendemain. Plutôt une lente mais inéluctable déchéance.

Le premier signe qui aurait du alerter ses amis avait été sa rencontre avec ce jeune bourgeois qui avec son sourire carnassier s’était mit en tête de la prendre à son mentor en titre.

Elle en avait subi des humiliations depuis 52 ans qu’elle bossait. Battue plus souvent qu’a sont tour, traitée comme un objet, contrainte aux compromissions les plus abjectes ; utilisée dans des combines plus que douteuses. Bref elle en avait vu de toutes les couleurs en ce début des années 2000.

Quand le jeune loup décida de la prendre à la vieille crapule qui l’avait en main elle s’était dit : « bah, il ne sera pas pire que le vieux. Il a pas l’air finaud mais bon, ce ne sera pas le premier ».

Elle ne savait pas trop de quel deal elle avait fait l’objet, elle avait vaguement compris que le vieux était en bout de course et que c’est au jeune loup qu’elle devrait obéir. Officiellement le vieux était le patron jusqu’en 2007. Officieusement c’est le nouveau qui la drivait.

Dès le début, elle eu des doutes sur les intentions du nouveau patron. Dès le début elle avait senti que le nouveau boss n’était pas net. Pour tout dire elle qui était habituée aux mauvais traitements, ne se rappelait que d’une époque où... mais c’était avant, elle ne voulait pas y penser.

Alors tant bien que mal elle faisait la seule chose qu’elle savait faire. Attendre et encore attendre que vienne le nouveau patron...

C’était en 2002 et elle était résignée. Mais jamais, jamais elle n’aurait imaginé ça : pour la première fois de sa carrière elle su que le nouveau boss ne voulait pas l’utiliser comme l’avait fait les autres avant lui. Non, elle en était sûre il voulait la tuer. Et détail sordide elle savait qu’il la tuerait à petit feu. Pas par jeu, par haine.

Avec les autres tauliers, au moins les choses était cachées, étouffées... Au moins y mettaient ils un minimum les formes à défaut de respect.

Dès les premiers jours, son calvaire commença. Tout lui était bon pour la briser. Et toujours publiquement pour que tout le monde la voit dans son avilissement. De 2002 à 2010, il s’employa à la trainer dans la boue, à la ridiculiser, la faire dire tout et son contraire et surtout il la força à se renier et à renier ses valeurs. Il la voulait déshonorée le petit cador. Sûr de lui le petit roquet qu’elle avait héritée en 2002. Parce qu’en 2007, le roquet s’était senti pousser des ailes et pour tout dire elle n’en doutait plus, il n’avait plus besoin d’elle.

Bien sûr tout le monde la voyait s’affaiblir, se rabougrir devenir l’ombre d’elle même. Bien sûr, elle avait essayé d’alerter ses amis... Rien n’y avait fait. Les amis lui disait c’est pas grave, tu verra en 2012 ça ira mieux. On te sortira des griffes de ce fada... Et blablabla !

C’est l’été 2010 et elle le sait, elle ne tiendra pas jusqu’en 2012. Elle crève à petit feu elle le sait, elle n’aura pas de retraite. Elle crie à ses amis que la peur n’évite pas le danger, elle leur crie qu’après elle viendra leur tour. Elle crie, mais elle sent ses forces s’en aller comme elle voit ses amis hésiter, tergiverser sans se décider à affronter leur ennemi.

Elle crève à petit feu dans l’indifférence de ceux qu’elle a aimé, elle crève et ils regardent ailleurs. Pendant ce temps le petit mac ne peut empêcher un rictus s’afficher sur son visage. Huit ans, mais il pense qu’il a eu sa peau !

 

Peu importe son nom, ceci n’est qu’un conte.

Peu importe. Elle crève et on regarde ailleurs...

 

Carland

 

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/elle-creve-et-on-regarde-ailleurs-79559

 

 

 


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http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-a-ecouter-mediter-diffuser-et-a-ne-pas-oublier-55219025.html
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Sur ce blog,

 

 

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