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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 01:23

Dees

Pendant qu'ils crient à la lutte contre le terrorisme, les USA utilisent les attentats terroristes pour destabiliser les pays dans leur ligne de mire. C'est une très vieille pratique que l'opinion publique occidentale a bien du mal à intégrer, même si c'est parfaitement établi.


http://fr.groups.yahoo.com/group/alerte_otan/messages
Nouvel attentat en Iran dans une mosquée : 23 mort et 125 blessés

Rappel 1
: New-Yorker, juin 2008 :  L'Administration Bush intensifie ses manœuvres secrètes contre l'Iran
Rappel 2 : New-York Times, juin 2004 : La CIA et les attentats à la bombe en Irak des années 90

Nouvel attentat en Iran dans une mosquée
Alain Lallemand, Le Soir, 30 juin 2009

Derrière l'attentat de Zahedan, est-il exclu de voir la main d'une puissance étrangère, hostile à l'Iran ?
Les accusations sont multiples : « Trois personnes impliquées dans l'incident terroriste ont été arrêtées, a déclaré le vice-gouverneur de la province du Sis-tan-Baloutchi-stan Jalal Sayah. Selon les informations que nous avons obtenues, ces suspects ont été recrutés par l'Amérique et les agents de l'arrogance. » « Les agents de la terreur ne sont ni sunnites ni chiites, mais les Américains et Israéliens cherchant la division sunnite-chiite », a dit le ministre de l'Intérieur Sadegh Massouli.
Il s'agit ici d'accusations générales et récurrentes : une semaine plus tôt, hors contexte violent, le gouverneur de cette même province Ali Mohammad Azad dénonçait devant nous les immixtions américaines, notamment au sein des mouvements insurgés et bandits de droit commun.
Mais les faits sont troublants. L'attentat de jeudi répond trait pour trait à celui perpétré le 12 avril 2008 au cœur de la mosquée de Shiraz. Là aussi, une bombe avait détoné en pleine mosquée, au milieu des fidèles, lors de la même prière du soir. Bilan : 14 morts, plus de 200 blessés. Un an plus tard, l'attentat jumeau de Zahedan laisse 25 morts, 125 blessés.
Or Téhéran conserve à l'esprit que l'attentat de Shiraz a débouché sur une vérité judiciaire (iranienne) : trois personnes ont été pendues ce 10 avril, convaincues d'avoir mené le premier attentat pour compte d'un groupe monarchiste d'opposition, basé à l'étranger et prenant ses ordres d'un Iranien vivant aux Etats-Unis. L'Iran craint logiquement de se trouver face à une récidive de l'attentat de Shiraz.
L'Iran a une autre raison objective d'accuser les Etats-Unis : le soutien officieux apporté par l'administration Bush au mouvement terroriste sunnite Jundallah, lequel déstabilise violemment la province où l'attentat a été perpétré. Les éléments de preuve méritent d'être rappelés car ils n'ont jusqu'à présent pas fait l'objet d'un démenti de la Maison-Blanche, qui s'est bornée en juillet dernier comme aujourd'hui à un commentaire « ni-ni » : ni confirmation ni démenti.
Dans le cadre de la guerre en Irak, Washington mène des incursions clandestines dans l'ouest du territoire iranien pour y toucher des cibles précises. Notamment pour enlever des membres des forces commandos Al-Quds, qui sont ensuite ex-filtres en Irak pour « interrogatoire ».
Mieux : fin 2007, le président Bush a fait avaliser par le Congrès - et par les Démocrates, donc le parti de M. Obama - une note demandant plus de 400 millions de dollars pour des opérations clandestines en Iran menées à la fois par la CIA (civil) et le Joint Spécial Opérations Command (JSOC, militaire), les opérations du JSOC échappant au contrôle du Congrès. Il s'agissait cette fois d'opérations qui pouvaient aller jusqu'à tuer, et qui s'étendaient sur l'ensemble du territoire iranien.
Concrètement [officiellement], il ne s'agit pas de participer à des attentats mais, selon un initié cité par le New Yorker, de « travailler avec des groupes d'opposition et de passer de l'argent ». Cette politique est appliquée au mouvement Jundallah, qui est un mouvement sunnite radical : au départ d'une base américaine non identifiée située dans l'ouest de l'Afghanistan, de l'argent, du matériel de communication et des armes passent en Iran.
L'ancien agent clandestin de la CIA dans les pays musulmans, Robert Baer, confirme que les Etats-Unis travaillent avec Jundallah à la déstabilisation de l'Iran, mais c'est une politique qu'il n'avalise pas : « Les Baloutches sont des fondamentalistes sunnites qui haïssent le régime de Téhéran, a-t-il déclaré au New Yorker, mais vous pouvez aussi les décrire comme des "Al-Qaïda" : Ce sont de ces gens qui décapitent les non-croyants - en l'occurrence des chiites iraniens. L'ironie est que nous travaillons à nouveau avec des sunnites fondamentalistes, comme nous l'avons fait en Afghanistan dans les années quatre-vingt. » Sans commentaire.
Cette « guerre par procuration » du Sistan-Baloutchistan ne s'est-elle pas achevée avec l'accession au pouvoir de Barack Obama ? Rappelons que les Démocrates - singulièrement Mme Nancy Pelosi - ont avalisé les actions couvertes. Ensuite, deux facteurs empêchent le président de contrôler en temps réel ce qui se passe : primo, lorsqu'on donne de l'argent sans se mouiller les mains, on ne peut savoir à quoi cet argent est effectivement utilisé. Ensuite, l'organisation des missions clandestines du JSOC déroge à la chaîne de commandement militaire traditionnelle. Il n'est pas exclu que M. Obama n'ait pas encore eu le temps de faire le ménage. •



L'Administration Bush intensifie ses manœuvres secrètes contre l'Iran

Seymour Hersh
30 juin 2008
New Yorker /
Questions Critiques

Selon des sources militaires, des services secrets et parlementaires, actuelles et anciennes, le Congrès a accepté, en fin d'année dernière, une requête de Président Bush pour financer une escalade majeure des opérations secrètes contre l'Iran. Ces opérations, pour lesquelles le Président a cherché à obtenir jusqu'à 400 millions de dollars étaient décrites dans une Conclusion Présidentielle [Presidential Finding] signée par Bush, sont destinées à déstabiliser la direction religieuse du pays. Ces activités secrètes impliquent le soutien à la minorité arabe Ahwazi et aux groupes Baloutchis et autres organisations dissidentes. Ils incluent aussi la collecte de renseignements sur le programme nucléaire iranien présumé.
article original : "The Bush Administration steps up its secret moves against Iran"
(numéro du 7 juillet 2008)
Traduit de l'anglais par [JFG/QuestionsCritiques]

Les opérations clandestines contre l'Iran ne sont pas nouvelles. Les Forces d'Opérations Spéciales des États-Unis mènent depuis l'année dernière des opérations transfrontalières depuis le sud de l'Irak, avec l'autorisation présidentielle. Celles-ci ont inclus la capture de membres d'Al Quds, l'aile commando de la Garde Révolutionnaire Iranienne, leur transfert en Irak pour les interroger et la recherche de "cibles de haute valeur" dans la guerre contre la terreur du Président. Ces cibles peuvent être capturées ou tuées. Mais la taille et l'étendue de ces opérations en Iran, qui impliquent la CIA et le JSOC (Joint Special Operations Command, le commandement des opérations spéciales interarmes), se sont désormais accrues de façon significative, selon d'anciens et actuels officiels. Un grand nombre de ces activités ne sont pas spécifiées dans la nouvelle Conclusion et des leaders parlementaires se sont posés de sérieuses questions quant à leur nature.

Selon la loi fédérale, une Conclusion Présidentielle, qui est classée secrète, doit être émise lors du lancement d'une opération des services secrets et, au minimum, les leaders Démocrates et Républicains de la Chambre et du Sénat doivent en être informés, ainsi que les membres de haut rang de leurs commissions respectives des renseignements - ce que l'on appelle l'Equipe des Huit. L'argent pour cette opération peut alors être reprogrammé à partir des affectations précédentes, autant que nécessaire, par les commissions parlementaires idoines, qui peuvent aussi être informées.

"Cette Conclusion se concentre à saper les ambitions nucléaires de l'Iran et à essayer d'ébranler le gouvernement de Téhéran au moyen d'un changement de régime", a dit une personne au courant de leur contenu, et implique "de travailler avec des groupes d'opposition et de passer de l'argent". Celle Conclusion envisageait tout un éventail nouveau d'activités au sud de l'Iran et dans les zones, à l'est, où l'opposition baloutche est forte, a-t-il dit.

Bien que certains parlementaires aient été troublés par des aspects de cette Conclusion - et "il y a eu un grand nombre discussions importantes à haut niveau" à ce sujet, selon cette source bien informée -, le financement de cette escalade a été approuvé. En d'autres termes, certains membres de la direction Démocrate - le Congrès est sous contrôle Démocrate depuis les élections de 2006 - étaient d'accord, en secret, pour se joindre à l'Administration, afin d'étendre les activités secrètes dirigées contre l'Iran, tandis que le candidat présumé du parti Démocrate à l'élection présidentielle, Barack Obama, a dit préférer des pourparlers directs et la diplomatie. La demande de financement est arrivée à la même période où l'Administration assumait le NIE (l'Evaluation nationale des renseignements), publié en décembre, qui concluait que l'Iran avait arrêté ses travaux sur les armes nucléaires en 2003.

L'Administration a minimisé la signification du NIE et, tout en disant qu'elle était engagée dans la voie diplomatique, elle a continué à mettre l'accent sur le fait qu'une action urgente était essentielle pour contrer la menace nucléaire iranienne. Le Président Bush a mis en doute les conclusions du NIE, et des responsables de la sûreté nationale, dont le Secrétaire à la Défense Robert Gates et la Secrétaire d'Etat Condoleeza Rice, firent des déclarations similaires. (Tout comme le Sénateur John McCain, le présumé candidat présidentiel républicain.) Pendant ce temps, l'Administration a aussi ravivé les accusations selon lesquelles la direction iranienne a été impliquée dans les tueries de soldats américains en Irak : à la fois directement, en envoyant des unités commandos à l'intérieur de l'Irak, et indirectement, en fournissant des équipements utilisés pour la pose de bombes au bord des routes et autres produits de mort.
[...]
L'accord donné par les dirigeants Démocrates pour engager des centaines de millions de dollars, en vue de plus d'opérations secrètes en Iran, vaut la peine d'être noté, étant donnée l'inquiétude générale d'officiels tels que Gates, Fallon et de nombreux autres. "Le processus de supervision n'a pas tenu le rythme - il a été coopté" par l'Administration, a dit cette personne au courant du contenu de cette Conclusion. "Le processus est rompu et c'est un truc dangereux que nous sommes en train d'autoriser".

Des Démocrates de premier plan au Congrès m'ont dit qu'ils étaient préoccupés par la possibilité que leur compréhension de l'implication de ces nouvelles opérations diffère de celle de la Maison Blanche. Il y a une question relative à une référence qui se trouve dans les Conclusions, rappelle la personne au courant : une potentielle action létale défensive par les agents américains en Iran. (Début mai, le journaliste Andrew Cockburn a publié des éléments de cette Conclusion dans CounterPunch, le magazine et lettre d'information en ligne.)

Ce langage a été inséré dans cette Conclusion sur l'insistance de la CIA, a dit un ancien agent des renseignements. Les opérations secrètes qui sont exposées dans cette Conclusion se déroulent essentiellement en parallèle à celles du corps expéditionnaire militaire secret, opérant maintenant en Iran, qui se trouve sous le contrôle du JSCO. Selon l'interprétation de la loi par l'Administration Bush, les activités militaires clandestines, contrairement aux opérations secrètes de la CIA, n'ont pas besoin d'être décrites dans une Conclusion, parce que le Président a le droit constitutionnel de commander les forces de combat sur le terrain sans interférence du Congrès. Mais la frontière entre ces opérations ne sont pas toujours claires : en Iran, les agents de la CIA et les correspondants régionaux ont les compétences linguistiques et la connaissance du terrain pour prendre des contacts pour le compte des agents du JSOC, et ils ont travaillé avec eux pour envoyer le personnel, le matériel et l'argent en Iran depuis une base obscure dans l'ouest de l'Afghanistan. En conséquence, le Congrès n'a reçu qu'une vue partielle de la façon dont est utilisé l'argent qu'il a alloué. L'une des missions du corps expéditionnaire du JSOC, la recherche de "cibles de haute valeur", n'était pas directement exposée dans cette Conclusion. Certains parlementaires réalisent de plus en plus que l'Administration Bush, ces dernières années, a regroupé ce qui correspond à une opération de renseignements avec ce qui correspond à une opération militaire, afin d'éviter d'informer complètement le Congrès sur ses agissements.

"C'est une grosse affaire", a dit la personne au courant de cette Conclusion. "La CIA avait besoin de cette Conclusion pour faire son boulot habituel, mais la Conclusion ne s'applique pas au JSOC. Le Président a signé un Décret Présidentiel après le 11 septembre donnant au Pentagone l'autorisation de faire des choses qu'il n'avait jamais pu faire auparavant sans en notifier le Congrès. Il était prétendu que l'armée 'préparait l'espace de bataille' et, en utilisant ce terme, ils pouvaient contourner la surveillance parlementaire. Tout est justifié dans la sémantique pour livrer la guerre mondiale contre la terreur". Il a ajouté, "L'Administration a brouillé les pistes ; d'habitude, il y avait des nuances" - entre les opérations dont les hauts dirigeants parlementaires devaient être informés et celles qui ne devaient pas l'être - "mais maintenant, c'est de la bouillie pour les chats".

"L'agence dit que nous ne nous mettrons pas en position d'aider à tuer des gens sans une Conclusion", m'a dit l'ancien officiel des services secrets. Il se référait à la menace légale à laquelle certains agents sont confrontés pour leur implication dans l'interprétation et les accusations de torture de suspects dans la guerre contre la terreur. "Ceci a fait sauter au plafond les militaires", a-t-il dit. En ce qui concerne la CIA, l'ancien officiel des services secrets a dit : "l'autorisation globale inclut cette de tuer, mais ce n'est pas comme si c'était ce qu'ils se préparaient à faire. C'est une question de collecte d'information, de recrutement de soutiens". La Conclusion envoyée au Congrès était un compromis, apportant une couverture légale à la CIA, tout en se référant à l'utilisation de la force létale en termes ambigus.
[..]
Ces derniers mois, selon les médias iraniens, il y a eu une montée en puissance de la violence en Iran. Cependant, à ce stade précoce il est impossible d'en attribuer le crédit aux activités de la CIA ou du JSOC ou d'évaluer leur impact sur la direction iranienne. Les reportages de presse sur l'Iran sont minutieusement contrôlés par le Colonel de l'Armée de l'Air à la retraite, Sam Gardiner, qui a enseigné la stratégie au National War College et qui conduit à présent des jeux de guerre centrés sur l'Iran, par le gouvernement fédéral, les groupes de réflexion et les universités. La presse iranienne "est très ouverte pour décrire les tueries qui ont lieu à l'intérieur du pays", a dit Gardiner. C'est, dit-il, "une presse contrôlée qui considère qu'il est plus important de publier ces choses. Nous commençons à voir à l'intérieur du gouvernement." Il a ajouté, "Pratiquement, pas un seul jour ne se passe aujourd'hui où nous ne voyons pas d'affrontement quelque part. Il y a eu trois ou quatre incidents au cours d'un des derniers week-ends et les Iraniens donnent même les noms des officiers des Gardes Révolutionnaires qui ont été tués."

Au début de l'année, un groupe Ahwazi, partisan de la lutte armée, a revendiqué avoir assassiné un colonel de la Garde Révolutionnaire, et le gouvernement iranien a reconnu qu'une explosion avait eu lieu dans un centre culturel à Shiraz, au sud du pays, qui avait tué au moins douze personnes et en avait blessé plus de deux cents et que c'était un acte terroriste et non pas, comme il avait insisté plus tôt, un accident. On ne pouvait pas savoir s'il y avait une implication américaine dans un incident spécifique en Iran, mais, selon Gardiner, les Iraniens ont commencé à accuser publiquement les États-Unis, la Grande-Bretagne et, plus récemment, la CIA, pour certains de ces incidents. La CIA a été impliquée dans un coup d'Etat en Iran en 1953 et son soutien au régime impopulaire du Shah Mohammed Reza Pahlavi - qui fut renversé en 1979 - a été condamné pendant des années par les mollahs au pouvoir à Téhéran, ce qui a eu un grand effet. "Le nec plus ultra pour les Iraniens - accuser la CIA", a dit Gardiner. "C'est nouveau et c'est une escalade - une augmentation de la tension. Cela renforce le soutien au régime et montre au peuple qu'il y a une menace continue de la part du 'Grand Satan'." Selon le point de vue de Gardiner, la violence, plutôt que l'affaiblissement du gouvernement religieux iranien, pourrait lui générer un soutien.

Beaucoup de ces activités pourraient être entreprises sur le terrain par les dissidents en Iran et non pas par les Américains. Un problème pour "passer l'argent" (pour reprendre l'expression de la personne qui connaît cette Conclusion) dans un cadre secret est qu'il est difficile de contrôler où va l'argent et à qui il bénéficie. Néanmoins, l'ancien responsable des renseignements a dit : "Nous sommes exposés, à cause de notre transfert d'armes et de notre matériel de communication. Les Iraniens auront la capacité de prendre pour argument que l'opposition a été inspirée par les Américains. Combien de fois avons-nous essayé ceci sans poser les bonnes questions ? Le jeu en vaut-il la chandelle ?" Une conséquence possible de ces opérations seraient des mesures sévères violentes iraniennes contre les groupes dissidents, ce qui donnerait à l'Administration Bush une raison d'intervenir.

La stratégie consistant à utiliser les minorités ethniques pour ébranler l'Iran est viciée, selon Vali Nasr, qui enseigne la politique internationale à la Tufts University et qui est aussi membre du comité de direction du CFR (Council on Foreign Relations). "Ce n'est pas parce que le Liban, l'Irak et le Pakistan ont des problèmes ethniques que cela signifie que l'Iran est confronté à la même question", m'a dit Nasr. "L'Iran est un vieux pays - comme la France ou l'Allemagne - et ses citoyens sont tout aussi nationalistes. Les États-Unis surestiment la tension ethnique en Iran." Les groupes minoritaires avec lesquels les États-Unis établissent le contact sont soit bien intégrés soit petits et marginaux, sans beaucoup d'influence sur le gouvernement ou beaucoup de capacité à représenter un challenge politique, a dit Nasr. "On peut toujours trouver des groupes militants qui iront tuer un policier, mais travailler avec les minorités se retournera contre nous et nous aliènera la majorité de la population."

Il se peut que l'Administration ait été d'accord pour compter sur les organisations dissidentes en Iran, même lorsqu'il y avait une raison de croire que ces groupes avaient monté dans le passé des opérations contre les intérêts américains. L'utilisation des éléments baloutchis, par exemple, est problématique, m'a dit Robert Baer, un ancien agent secret de la CIA qui a travaillé pendant près de deux ans en Asie du Sud et au Moyen-Orient. "Les Baloutchis sont des fondamentalistes sunnites qui haïssent le régime de Téhéran, mais on peut les décrire comme faisant partie d'Al-Qaïda", m'a dit Baer. "Se sont des types qui coupent la tête des incroyants - et dans ce cas, [les incroyants] sont les Chiites iraniens. L'ironie est qu'une nouvelle fois, nous travaillons avec des fondamentalistes sunnites, exactement comme nous l'avons fait en Afghanistan dans les années 80." Ramzi Youssef, qui a été condamné pour son rôle dans l'attentat à la bombe du World Trade Center en 1993, et Khaled Cheikh Mohammed, qui est considéré comme l'un des planificateurs des attaques du 11 septembre, sont des fondamentalistes sunnites baloutchis.

L'un des groupes le plus actif et le plus violent aujourd'hui contre le régime en Iran est le Djoundallah, connu aussi sous le nom de Mouvement de la Résistance du Peuple Iranien, qui se décrit lui-même comme une force de résistance qui se bat pour les droits des Sunnites en Iran. "C'est une organisation salafiste vicieuse dont les fidèles ont suivi les cours de la même madrasa que les Taliban et les extrémistes pakistanais. Ils sont soupçonnés d'avoir des liens avec Al-Qaïda et on pense aussi qu'ils sont liés à la culture du pavot." Le Djoundallah a endossé la responsabilité de l'attentat à la bombe d'un bus rempli de soldats de la Garde Révolutionnaire, en février 2007. Au moins 11 membres de la Garde ont été tués. Selon Baer et les reportages de presse, le Djoundallah fait partie des groupes en Iran qui bénéficient du soutien américain.

Les communautés de la CIA et des Opérations Spéciales ont aussi des liens de longue date avec deux autres groupes dissidents en Iran : le Moudjahidin-e-Khalq, connu en Occident sous le sigle M.E.K., et un groupe séparatiste kurde, le Parti pour une Vie Libre au Kurdistan, le PJAK.

Le M.E.K. est sur la liste terroriste du Département d'Etat depuis plus de dix ans. Pourtant, ces dernières années, ce groupe a reçu des armes et des renseignements, directement ou indirectement, des États-Unis. Une partie de ces fonds secrets nouvellement autorisés, m'a dit le conseiller du Pentagone, pourrait très bien atterrir dans les coffres du M.E.K. "Le nouveau corps expéditionnaire travaillera avec le M.E.K. L'Administration attend désespérément des résultats". Il a ajouté, "Le M.E.K. n'a pas d'expert-comptable qui vérifie ses comptes et l'on pense que ses dirigeants se sont remplis les poches pendant des années. Si les gens savaient ce que touche le M.E.K. et les sommes qui atterrissent sur ses comptes bancaires ! Et pourtant, cela est pratiquement inutile pour les objectifs qu'attend l'Administration."

Le parti kurde, le PJAK, que l'on a aussi rapporté comme bénéficiant secrètement des largesses des États-Unis, mène des actions contre l'Iran depuis des bases au Nord de l'Irak, depuis au moins trois ans. (L'Iran, comme l'Irak et la Turquie, a une minorité kurde, et le PJAK et les autres groupes ont recherché l'autodétermination sur un territoire qui est à cheval sur ces trois pays.) Ces dernières semaines, selon Sam Gardiner, le stratège militaire, il y a eu une nette augmentation des engagements armés du PJAK contre les Iraniens et des attaques terroristes contre des cibles iraniennes. Début juin, l'agence de presse Fars a rapporté qu'une douzaine de membres du PJAK et quatre gardes frontières iraniens avaient été tués dans un affrontement près de la frontière irakienne ; une attaque similaire en mai avait tué trois Gardes Révolutionnaires iraniens et neuf combattants du PJAK. Le PJAK a aussi soumis la Turquie, un membre de l'OTAN, a des attaques terroristes répétées et le soutien américain dont bénéficierait ce groupe a été une source de friction entre les deux gouvernements.

Gardiner a aussi mentionné un voyage que le Premier ministre irakien, Nouri al-Malaki, a fait à Téhéran en juin. A son retour, Maliki a annoncé que son gouvernement interdirait tout contact entre des étrangers et le M.E.K. - une gifle pour les États-Unis qui traitent avec ce groupe. Maliki a déclaré que l'Irak ne voulait pas être le terrain où se préparent les opérations secrètes contre les autres pays. C'était un signe, a dit Gardiner, que "Maliki choisit de plus en plus les intérêts de l'Irak plutôt que ceux des États-Unis." En ce qui concerne les accusations américaines de l'implication iranienne dans la mort de soldats américains, a-t-il dit, "Maliki est réticent à jouer le jeu consistant à accuser l'Iran." Gardiner a ajouté que le Pakistan venait juste d'accepter de remettre un dirigeant du Djoundallah au gouvernement iranien. Les opérations secrètes de l'Amérique, dit-il, "semblent nuire aux relations avec les gouvernements, à la fois de l'Irak et du Pakistan, et pourraient bien renforcer le lien entre Téhéran et Bagdad."
[...]



Le premier ministre irakien désigné avait aidé la CIA dans les attenats à la bombe des anées 90
http://www.nytimes.com/2004/06/09/world/reach-war-new-premier-ex-cia-aides-say-iraq-leader-helped-agency-90-s-attacks.html
9 juin 2004

Iyad Allawi, maintenant [en 2004] le premier ministre désigné de l'Irak, avait dirigé une organisation en exil avec l'intention de renverser de Saddam Hussein, organisation qui a envoyé des agents à Bagdad au début des années 1990 pour poser des bombes et saboter des installations gouvernementales, sous la direction de la CIA, selon les dires de plusieurs anciens fonctionnaires de la CIA.
Le groupe du Dr. Allawi le Iraqi National Accord, a utilisé des voitures piégées et autres engins explosifs a déclaré les fonctionnaires. Les évaluations de l'efficacité de la campagne de bombardement ont varié, bien que les anciens fonctionnaires interrogés ont reconnu qu'ils n'ont jamais menacé le pouvoir de Saddam Hussein.
Il n'existe pas de dossiers publics de la campagne d'attentats à la bombe, et les anciens fonctionnaires ont déclaré que leurs souvenirs étaient dans bien des cas incomplets et, dans certains cas contradictoires. Ils ne pouvaient même pas se rappeler du moment exact où ils ont eu lieu, mais les entretiens ont clairement montré que c'était entre 1992 et 1995.
Le gouvernement irakien à l'époque avait affirmé que les bombes, dont l'une avait explosé dans une salle de cinéma, avaient fait de nombreuses victimes parmi les civils. Mais que les attentats aient effectivement tué des civils n'avait pas pu être confirmé, parce que, comme un ancien de la CIA a déclaré, les États-Unis n'avaient pas de sources significatives de renseignement en Irak.
Un ancien agent de la Central Intelligence Agency qui était basé dans la région, Robert Baer, a rappelé qu'un attentat à la bombe au cours de cette période ''a fait sauter un autobus scolaire, les écoliers ont été tués.'' M. Baer, un critique de la guerre en Irak, dit qu'il ne se souvient plus quel groupe de résistance [sic] avait déclenché cette bombe.
D'autres anciens responsables du renseignement ont déclaré que l'organisation du Dr Allaoui avait été le seul groupe de résistance [resic] impliqué dans des attentats à la bombe et des sabotages à l'époque.
[...]
Lorsque M. Allaoui a été choisi comme premier ministre intérimaire de la semaine dernière, il a dit que sa première priorité serait d'améliorer la situation de la sécurité par l'arrêt des attentats à la bombe et autres attaques des insurgés [pas des résistants RM] en Irak - une idée que plusieurs anciens fonctionnaires qui connaissent bien son passé, ont dit trouver 'ironique'
[...]
Un officier du renseignement américain qui avait travaillé avec le Dr. Allawi au début des années 1990 a noté que ''personne n'a jamais aucun problème avec les actes de sabotage à Bagdad à l'époque"[..]
Dr. Allawi a été un favori de la C.I.A. et d'autres agences gouvernementales il y a 10 ans, surtout parce que il a servi comme  contrepoint à Ahmad Chalabi, un chef de l'exil plus influent.
''Il a été très apprécié par ceux qui étaient impliqués dans des opérations irakiennes,'' a déclaré dans une interview Samuel R. Berger, qui fut conseiller à la sécurité nationale de l'administration Clinton. "Contrairement à Chalabi, c'était quelqu'un qui avait la confiance des gouvernements régionaux. Il est moins flamboyant, cherche moins la promotion.''
Le C.I.A. a recruté le Dr. Allawi en 1992, selon d'anciens fonctionnaires. L'ancien haut responsable du renseignement a déclaré qu'à cette époque ''ce que nous faisions était de traiter avec n'importe qui était dans l'opposition irakienne qu'on pouvait trouver' M. Chalabi a commencé à travailler avec l'agence en 1991, et l'idée, a ajouté le fonctionnaire, était de ''réduire la proportion du rôle de Chalabi dans ce que nous étions en train de faire, en trouvant d'autres personnes avec lesquelles travailler.''
En 1991, le Dr Allaoui a été associé à un ancien officiel iraquien, Salih Omar Ali al-Tikriti, que les États-Unis considéraient comme louche. Lui et le Dr. Allawi ont fondé l'Accord national irakien en 1990. Tous deux étaient des anciens partisans du gouvernement irakien.
[...]
La campagne d'attentats à la bombe et de sabotage, selon l'ancien haut fonctionnaire du renseignement,''étaient plus un test qu'autre chose, afin de démontrer sa capacité.''
Un autre ancien agent de renseignement qui a été impliqué dans les affaires irakiennes a rappelé que les attentats à la bombe étaient une option ''que nous avons considéré et utilisé.'' Le groupe du Dr. Allawi avait été utilisé, a-t-il ajouté,''parce que Chalabi n'a jamais eu aucune sorte d'organisation interne qui pouvait exécuter cela", ajoutant',''Nous ne lui aurions jamais demandé de réaliser des actes de sabotage.''
Les différentes évaluations de la campagne de bombardement de l'efficacité sont compréhensibles, d'après d'ancien haut fonctionnaire du renseignement, parce que ''Je n'aurait attribué alors suffisamment de ressources pour que nous puissions percevoir si une campagne d'attentats à la bombe efficace était en cours" [? 'I would not attribute to the U.S. sufficient intelligence resources then so that we could perceive if an effective bombing campaign was under way.'']
On ne pense pas que le Dr. Allawi ait jamais parlé en public de la campagne d'attentat à la bombe. Mais un agent de l'Accord national irakien l'a fait. En 1996, Amneh al-Khadami, qui se décrit lui-même comme le principal artificier pour le Iraqi National Accord, a enregistré une cassette vidéo dans laquelle il a parlé de la campagne d'attentat à la bombe pour ce plaindre qu'il était à cours d'argent et de fournitures. Deux anciens officiers de renseignement ont confirmé l'existence de la cassette vidéo.
M. Khadami y dit que ''nous avons fait sauter une voiture, et nous étions censés obtenir 2000 $'', mais il n'en a obtenu que 1000 $, selon un compte rendu du journal britannique The Independent 1997. Le journal avait obtenu une copie de cette cassette.
(...)
 
http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-32065161.html

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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 01:15



La République n’a pas besoin de savants

Philippe Fretté, professeur de physique
Cri no 72 - Tribune
http://www.lecri.fr/La-Republique-n-a-pas-besoin-de-1587.html?page=edit_article


Personne n’aura oublié, dans le discours du président du 5 février 2009, la curieuse référence à la « tyrannie de la terminale S ». M. Sarkozy suggère des solutions bien étranges aux maux de l’Éducation nationale. Personne ne semble s’étonner du fait que, malgré la grande attractivité des classes de section S, les effectifs de l’enseignement supérieur universitaire ne cessent de diminuer…

En effet, par le jeu des commissions d’appel, des passages automatiques, on envoie dans la sacro-sainte section S un public de plus en plus varié d’élèves, y compris ceux dont les « équipes pédagogiques » savent pertinemment qu’ils y rencontreront de grosses difficultés.

« Pas grave, répond l’institution, nous allons abaisser les exigences et tout ira bien ! »

Ni pitié ni remords, pour ce qui va se passer ensuite : la sélection qui n’a pas été faite au lycée se fera implacablement dans le supérieur. Les illusions vont vite tomber, pour le malheur des naïfs auxquels on a fait miroiter l’eldorado universitaire. Les jeunes se rendront alors compte qu’on leur a menti :
c’est une politique extrêmement dangereuse et porteuse de bombes à retardement dont on commence à entrevoir le danger…

Le président semble défendre l’idée d’un lycée unique, prolongeant ainsi l’idéologie de l’indifférenciation mise en place en classe de seconde, et dont on voit les effets désastreux : le nivellement par le bas et la désorganisation profonde et durable du second degré. Quant au supérieur, il ne tardera pas à suivre la même voie.

Ainsi, à moyen terme, aucun cycle ne sera épargné.

Le démantèlement des enseignements scientifiques ne fait que commencer.

Au nom de l’égalitarisme on a supprimé la seconde C, puis on a cru bon d’abolir la distinction entre les terminales C et les terminales D qui pourtant menaient à la réussite des profils d’élèves différents.

Tout un arsenal pédagogique, soit disant innovant, est mis en place pour empêcher d’apprendre et de structurer une pensée. Tout ce qui est du domaine de la réflexion est devenu suspect, car jugé potentiellement discriminatoire. Mais voilà, les sciences exactes résistent encore au rouleau compresseur.

En effet, comme « l’allemand sans peine » des années 70, « les sciences sans peine » n’existent pas. Sauf pour quelques surdoués, il est difficile pour la majorité de progresser sans efforts, difficile aussi, dans les sciences exactes, de dire tout et son contraire, difficile de tricher, d’énoncer des contrevérités.

Le formatage intellectuel y est moins aisé que dans d’autres disciplines plus perméables à l’idéologie du moment. Les lois mémorielles, la culture de la repentance, le droit-de-l’hommisme n’ont que peu de prise sur les mathématiques ou les sciences physiques.

Et c’est bien cela qui exaspère nos dirigeants !

D’où l’émergence d’une véritable phobie des sciences exactes car elles échappent à l’emprise du politiquement correct.
Cela dépasse tout ce George Orwell pouvait imaginer lorsqu’il écrivait son prophétique 1984 !

Quant à l’affirmation révolutionnaire, prononcée au moment de l’exécution de Lavoisier – « La république n’a pas besoin de savants » –, elle connaît aujourd’hui un regain d’actualité !


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-32066375.html

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 04:08
Un journaliste Anglais:
”Il faut à tout prix stopper le groupe Bilderberg “
  

source http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=706#comment-81

 

 

Source: ThruthNews


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Charlie Skelton, journaliste pour le journal britannique The Guardian, et qui a commencé la couverture de l’évènement de la réunion des Bilderbergs dans une atmosphère détendue, est désormais averti du traitement épouvantable que la police et les agents secrets lui ont fait subir. Ce qu’il a subit n’est qu’un avant-goût de ce qui nous attend, si nous nous référons au programme du groupe Bilderberg, et plus précisément des cartes d’identités et micro puces sous cutanées destinées à être implanté sous la peau.

(Nous précisons que la carte d’identité n’existe pas au Royaume Uni. Mais un projet de loi récent vise à rendre obligatoire le port de la carte d’identité.)

Au début, la couverture de l’événement prenait la forme d’une satire, Charlie Skelton a quitté la Grèce hier, pétrifié jusqu’à l’os en raison de la manière dont il a été harcelé, détenu, par les autorités grecques pendant plusieurs jours, et ce pour avoir pris de simples photos de l’Hotel ou se trouvait les membres du groupe Bilderberg.

« Mon expérience durant ces derniers jours en Grèce m’a dégouté » « Nous devons nous battre, nous battre, nous battre, maintenant, tout de suite, de tout notre cœur, pour stopper le projet de carte d’identité »

« Je peux vous dire désormais que l’argument qui consiste à dire « Si je n’ai rien fait de mal, je n’ai donc rien à craindre des autorités» n’est que foutaise, plus que ça, c’est une connerie. »

« J’ai appris quelque chose durant ces fouilles, cette détention, que j’ai du subir à cause du groupe Bilderberg. J’ai passé la semaine à vivre un cauchemar. Durant cette semaine, j’ai eu un clair aperçu d’un monde ou la police règne en maitre sans gardes fous. Ça m’a terriblement meurtri »

Skelton ajoute que la carte d’identité fera de tout citoyen un suspect potentiel, et ce serait « la fin de toutes choses » précisant que des plans sont également en cours pour substituer la carte d’identité par une puce sous cutanée pour une plus grande efficacité et un suivi total de la population.

Durant la précédente réunion des Bilderberg à Washington en 2008, une source du journaliste d’investigation Jim Tucker lui a dit que le groupe Bilderberg était en discussion pour pucer les hommes à grande échelle. Ce plan serait présenté sous le prétexte de la lutte anti-terroriste. Les « gentils citoyens » seraient autorisées à voyager librement aussi longtemps que leur puces pourront être scannées et les informations stockées dans une base de données.

Charlie Skelton a mis en lumière le fait que les autorités grecques étaient en situation de force pour harceler et intimider les journalistes en raison du faible nombre présent à l’évènement.
Aujour’dhui, Charlie Skelton, appelle tous les journalistes citoyens à se rendre au prochain lieu du meeting du groupe Bilderberg en 2010.

« Si les grands noms de la presse refusent de couvrir cet événement annuel, c’est alors un devoir pour les journalistes citoyens que d’accomplir cette tache nécessaire : les médias du peuple. Trouvez vous une caméra ou un appareil un photo, et rejoignez nous pour le prochain rendez vous des bilderbergs en 2010. Aucune idée ou cette réunion se tiendra, mais habituellement, on le découvre quelque jours auparavant »

La réunion des Bilderberg a été une fois de plus marqué par un black out absolu de la part des médias alors que 150 des personnalités les plus importantes de la planète décidaient en secret de l’avenir de tout un chacun. Un sommet du G20 ou le Forum Economique Mondial aurait systématiquement fait l’objet de milliers de reportages dans les médias. Le Groupe Bilderberg en raison de son caractère secret devrait normalement attirer les journalistes à la recherche d’un scoop. Aucun des médias américain n’ont osé abordé le sujet.

Faites des pétitions, saisissez vos parlementaires afin qu’ils interrogent le gouvernement. Cela s’est produit il y a quelques jours au pays bas. Citant un article de Paul Joseph Watson(contributeur des sites d’alex jones), un membre du parlement néerlandais a saisi le parlement au sujet de l’implication du premier ministre néerlandais, le ministre néerlandais des affaires européennes, et la reine Beatrix au sein du groupe Bilderberg. Ce même parlementaire a demandé si la ratification du traité de Lisbonne a fait l’objet de discussions durant la réunion du Groupe Bilderberg et de rendre public tous les éléments figurants au programme, ainsi que l’ordre du jour

En France, il existe un mouvement de protestation contre les activités secrètes et nocives du Groupe Bilderberg. Ce mouvement est WeAreChangeParis http://www.wearechangeparis.com

Posté par citoyen_sly à 15:48 - "Infos Chocs..." - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 15:54


FlickR / TPCOM

Le siège de la Commission européenne, à Bruxelles.

Bruxelles est-elle vendue aux lobbys ? Un brin provocateurs, nous avons mis cette question sur la table à l'occasion de notre dossier participatif sur les élections européennes. Et vous l'avez choisie. Beaucoup d'idées reçues circulent sur la question. LEXPRESS.fr fait le point. N'hésitez pas à réagir.


Qu'est ce qu'un lobby ?

Un lobby, c'est un groupe privé qui défend ses intérêts dans la sphère publique. Son but est d'agir pour influencer la législation pour qu'elle se rapproche au plus près de ses objectifs. Comme le note Bernard Lecherbonnier, professeur à Paris XIII et auteur des Lobbys à l'assaut de Bruxelles, "ils peuvent être liés à une entreprise, à un marché, à une région ou à un Etat". Il faut aussi ajouter ce qu'il appelle les "lobbys anti-lobbys" qui défendent certains intérêts publics comme les ONG, ou les associations. La fondation Robert Schuman, elle, ajoute que, "par leurs actions, [ces groupes de pression] tendent à participer au dialogue de la construction européenne, à l'adoption des normes communautaires voire les influencer".

"Participer au dialogue"... les lobbys, c'est démocratique?

Si on veut. Ce qui est certain, c'est que, à Bruxelles, plus précisément à la Commission européenne, les lobbys sont officiellement intégrés au jeu démocratique. Ils participent à l'élaboration des directives qui s'appliqueront ensuite dans chacun des Etats membres. Dans une note datée de 2004, la fondation Robert Schuman écrit ainsi que "les lobbyistes peuvent être considérés aussi comme des représentants de la société civile européenne variée, des points de relais de la société indispensables à l'avancement, à la concrétisation et à la perfection de l'adoption des dossiers européens complexes et d'une grande importance".

Contrairement à Paris, où l'image des lobbys reste très négative, à Bruxelles, ils ont pignon sur rue. Ils agissent au grand jour, peuvent prendre rendez-vous avec les députés dans leurs bureaux pour défendre leurs positions. Depuis juin dernier, il existe même un registre très officiel où ils peuvent s'inscrire. "Peuvent" et non pas "doivent", contrairement au Congrès à Washington. C'est la limite de la transparence à l'européenne... On compte aujourd'hui 1483 groupes d'intérêt inscrits, mais ils sont en réalité plus nombreux. Certaines estimations vont jusqu'à 4000 lobbys, qui emploieraient 15 000 personnes.

Ça a l'air un peu opaque, quand même...

Forcément un peu, oui. Pour Florence Autret, journaliste spécialiste des questions européennes, auteur de L'Amérique à Bruxelles, "la Commission a voulu donner des gages de transparence, mais elle n'est pas allée assez loin. Pour rendre le registre obligatoire, il aurait fallu définir ce qui relevait du lobbyisme et ce qui n'en relevait pas. Cela aurait pu causer des frictions avec certains groupes, comme les syndicats qui ne se considèrent pas comme des groupes d'intérêt privés". Bruxelles n'a pas voulu aller au clash avec des groupes qu'elles avait toujours encouragés, et s'est donc rangée à une solution intermédiaire... qui ne satisfait d'ailleurs pas tous les lobbyistes. Stéphane Desselas, fondateur de l'agence Athenora Consulting, qui nous a contacté via les commentaires d'un de nos articles, estime que "l'inscription devrait être obligatoire pour mettre tout le monde à égalité et restaurer l'image des lobbys".

L'influence de ces derniers ne se limite pas aux rendez-vous avec les députés. Comme l'explique un ex lobbyiste de Veolia, elle se mesure aussi à leur capacité à pénétrer des cercles d'influence plus informels, comme les fondations ou les cercles d'amitié. Ces réseaux organisent des dîners ou des cocktails où les huiles des grands groupes ont tout loisir de développer leurs arguments. Bénédicte Clouet experte pour l'agence EuropeanSchoolnet, confirme : "Nous passons beaucoup par les bruits de couloirs ou le dialogue informel. A Bruxelles, les fonctionnaires, les lobbyistes, les experts vivent dans le même quartier, fréquentent les mêmes restaurants, les mêmes bars... Le lobbyisme y est presque permanent".

Avec parfois une efficacité étonnante. "Il est arrivé qu'ils reprennent mot pour mot nos amendement", se souvient ainsi l'ancien de Veolia. Et dans son livre, Bernard Lecherbonnier démarre avec une scène qui fait un peu froid dans le dos. Il raconte la conversation de deux eurodéputés qui viennent de se faire rouler par un lobby sur la question des ampoules électriques. Résultat : un marché remporté par une entreprise américaine, trois usines qui ferment et 2000 ouvriers au chômage... Bref, selon lui, "le lobbying n'est rien d'autre qu'un jeu d'influence, une injure à la démocratie représentative, par conséquent à la démocratie tout court".

Bruxelles est donc bien "vendue aux lobbys" ?

Ce n'est pas si simple. Il existe de nombreuses directives où leur influence est effectivement patente. Mais, comme l'observe Florence Autret: "Quand une directive est trop déséquilibrée, quand un lobby l'a trop façonnée, les institutions sont faites de telle manière qu'un retour de balancier s'opère". Et de citer la directive sur les brevets des logiciels, écrite avec Microsoft, mais rejetée au Parlement. Ou encore la directive sur les OGM, où Monsanto avait démontré sa force de persuasion, mais qui n'est pas appliquée dans de nombreux Etats membres, dont la France, qui appliquent un moratoire. Autrement dit, comme le résume la Fondation Robert Schuman, les lobbys participeraient en fait "à l'élaboration d'un compromis, qui a été élaboré, amendé, révisé et adopté par les institutions européennes".


http://www.lexpress.fr/actualite/economie/les-lobbys-a-bruxelles-comment-ca-marche_762291.html#xtor=AL-447


(attention, c'est l'opinion d'un grand Libéral !!!  Eva)

"Le système des lobbys
est absolument nécessaire"


GERARD CERLES/AFP

Alain Lamassoure, dans la cour de l'Elysée, en juin 2008.

Dans le cadre de notre enquête participative sur les lobbys à Bruxelles, Alain Lamassoure, député européen, ex ministre délégué aux affaires européennes, a répondu à nos questions. N'hésitez pas à réagir.

Les lobbys à Bruxelles ont-ils pris trop de place ?

On a du mal à l'admettre en France, mais le système des lobbys est absolument nécessaire. Le Parlement européen fonctionne en effet comme le Congrès américain, avec une véritable séparation des pouvoirs entre l'exécutif et le législatif. Contrairement à ce qui se passe par exemple en France, où la majorité soutient quoiqu'il arrive les textes élaborés par le gouvernement, le Parlement européen n'a aucun préjugé par rapport aux propositions de directives qui lui sont soumis.

Pour se faire leur propre opinion, les parlementaires doivent aller eux mêmes à la pêche aux informations. Les groupes de pression sont une source d'information parmi d'autres. Nous avons l'habitude de travailler avec eux, et nous ne sommes pas dupes. Quand le responsable des industries de la chimie allemande nous parle du projet Reach, nous savons ce que vaut sa position. A l'intérieur des groupes parlementaires, nous sommes sans arrêt en train de faire des arbitrages entre les différentes sources. Les lobbys sont écoutés, mais le dernier mot revient toujours au politique.

Existe-t-il un lobby français à Bruxelles ?

Ce qui est certain, c'est que, si un intérêt français majeur est en jeu, les Français du Parlement européen pratiquent l'union sacrée. Ainsi, c'est avec les socialistes que nous avons pu trouver une porte de sortie pour le financement du projet Galileo. La répartition de ce financement pays par pays était compliquée. Les Allemands, notamment, étaient difficiles à convaincre. Les Français du PPE et ceux du PSE ont proposé d'affecter les surplus agricoles, quelques 3,4 milliards d'euros, à ce projet.

Quels sont les lobbys les plus actifs ?

Les plus casse-pied, c'est certainement celui de l'environnement, ou encore celui de la défense des animaux. Le lobby des internautes est lui aussi très actif, capable de bloquer nos ordinateurs en envoyant des milliers de mails en une matinée. C'est preque l'équivalent d'une manifestation sous nos fenêtres, ce qui a abouti à une directive sur le téléchargement moins favorables aux artistes qu'en France.

Enfin, les Kurdes, les Tibétains, les Tamouls, les adeptes de la secte chinoise Falun Gong aussi, nous inondent de mails. Avec une certaine efficacité... Les députés peuvent en effet déposer des déclarations, qui, si elles sont signées par une majorité, valent prise de position politique. Deux fois sur trois, ces prises de position correspondent à des sujets qui ne sont pas de la compétence du Parlement européen, ce qui créé un certaine pagaille. Je viens donc de déposer un amendement, qui a été adopté, pour interdire la présence des lobbyistes dans les couloirs entre les bureaux des députés et l'hémicycle où ils siègent, et éviter qu'ils nous harcèlent avant les votes.

Pour suivre au jour le jour les coulisses de notre enquête: @lobbylexpress sur twitter et sur le blog Libres enquêtes.

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 15:48



L'Europe devient "facho",
à pas lents et cadencés

[La tribune de Marianne] L'Europe devient "facho"

Oui, je sais, c'est tout à fait gratuit d'écrire cela, mais réfléchissez bien quand vous mettrez votre bulletin dans l'urne: vous voulez encore cautionner des pantins qui n'ont rien dans le pantalon, même pas capables de s'opposer à une bande de vulgaires populistes et de pourris qui ont sapé les fondations de notre Europe?

Ah ils peuvent gesticuler sur l'avant-scène publique sous les spotlights des médias qui n'ont rien à écrire, rien à dire. Parcourez les sites des principaux médias européens: c'est sidérant, en Autriche les élections européennes sont reléguées en bas de page, en Italie c'est un jeu à la Berlusconi, omniprésent (entre nième faux divorce, lois racistes sur l'immigration, renaissance miraculeuse de Fiat...), en France on en est toujours à s'interroger comment faire voter les électeurs même l'onde de choc Sarkozy n'a pas relevé les français de leur état comateux , en Allemagne on fustige les euro sceptiques et ceux qui votent non à l'Europe (tiens les allemands ont eu un référendum?), ne parlons pas des pays de l'Est à des années lumières de Bruxelles et de Strasbourg et dont tout le monde se fout d'ailleurs (c'était bien la peine qu'on leur fasse tant de promesses, la seule chose que l'on ait réussi c'est d'avoir empêché les Etats-Unis de planter le drapeau américain sur le sol européen), et parlons encore moins de la Grande-Bretagne, qui comme je l'écrivais précédemment rame à l'ouest...

L'Europe devient "facho", à pas lents et cadencés, chacun de nos pays se rapproche de la ligne critique qui fait basculer entre un état de droit et un état à l'extrême droite. Avec une décennie de retard, et des trains de mesures anti-démocratiques, anti-humanitaires, anti-pacifiques, sous le couvert d'anti-terrorisme. Il serait intéressant de faire un récapitulatif de toutes les mesures prises ces derniers temps partout en Europe, et cela avec la bénédiction de notre pape à tous, le bien nommé Barroso, dans l'indifférence générale, silencieuse (qui ne dit mot consent) de la masse de nos plus de 700 et quelques représentants parlementaires.

L'Europe devient "facho", des états qui décident de mesures qui vont à l'encontre des principes et des valeurs européennes, la loi Hadopi en France qui instaure une procédure de riposte graduée avec un processus inique et hors loi (car c'est en cela que la loi Hadopi n'est pas admissible), les projets de loi votés en Italie qui font de l'immigration clandestine un délit, les clandestins sont non seulement expugnables à merci mais aussi punissables et condamnables à merci (non seulement tu crèves chez toi, mais en plus si tu oses venir te réfugier chez moi je te refoule, dans un camp de concentration libyen - non Khadafi n'est pas devenu gentil du jour au lendemain! - mais avant tu payes!), une Commission européenne qui n'est même pas capable d'appliquer l'état de droit, qui vient même de se déclarer anti-démocrate par la voix de son président (Barroso) et de son commissaire européen à la communication (et à la jeunesse!!! comme quoi les vieilles recettes facho font recette), et enfin un Parlement européen qui n'a aucun pouvoir, mais que l'on porte aux nues, parce que c'est sans doute la seule chose qu'il nous reste de démocratie dans
cette Europe qui renie ses citoyens, et qui renie les plus faibles, les plus démunis.

L'Europe devient "facho", elle prend le visage d'une forteresse. Or on sait ce qu'il advient des forteresses, elles sont prises d'assaut, elles sont encerclées, elles sont minées, elles sont affaiblies, elles sont assiégées...

L'Europe devient "facho", oui, je sais c'est tout à fait gratuit d'écrire cela, mais réfléchissez bien quand vous mettrez votre bulletin dans l'urne. L'alternative démocratique c'est à vous de la créer.

Marianne Ranke-Cormier
Paris-Arriach (France-Autriche)
http://www.newropeans-magazine.org/content/view/9466/352/

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-31870168.html


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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 15:36




Le baccalauréat ne débutera que dans trois semaines et les partiels universitaires démarrent à peine, mais, pour certains élèves, le stress des examens de fin d'année est déjà là : depuis hier et jusqu'à vendredi, 816.000 écoliers de CE1 sont soumis à un gigantesque test national de niveau. Sur leur bureau, une centaine de questions destinées à mesurer leurs « acquis » en mathématique et en français : savoir lire un texte à haute voix, le rédiger, résoudre un problème...

Un jalon supplémentaire dans leur scolarité, qui comptera désormais quatre grands rendez-vous nationaux : CE1, CM2, brevet, baccalauréat. Et une pièce maîtresse de la réforme de l'école primaire voulue par le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, désireux de développer à la fois une culture d'évaluation dans un ministère qui en manque et de créer des instruments de mesure plus conformes aux standards internationaux.

En janvier dernier, les élèves de CM2 avaient déjà joué les cobayes en se prêtant pour la première fois à ce jeu des questions-réponses. Avec des résultats nettement plus encourageants que leurs médiocres scores aux palmarès internationaux : plus du tiers des élèves ont un très bon niveau et seuls de 7 à 15 % ont été déclarés en très grande difficulté en français et en mathématiques.

Les syndicats n'en restent pas moins dubitatifs sur la méthodologie employée. « Ces tests ne nous aident pas à cerner les failles. Si un élève échoue à résoudre un problème, nous ne savons toujours pas si c'est faute de savoir faire une opération ou de savoir lire un énoncé », objecte Gilles Moindrot, le secrétaire général du SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire. « Il n'y a que deux réponses, «maîtrise» ou «ne maîtrise pas», ce qui signifie que si un élève répond juste quatre fois sur six, il est considéré comme ne maîtrisant pas. Ce n'est pas encourageant », juge-t-il. A l'unisson, le SE-Unsa juge également le test « trop binaire ».

Une inquiétude sourde

En revanche, les syndicats ont mis en sourdine leur principale critique qui portait en janvier sur le calendrier « inopportun » du test : cette fois, les élèves ont eu tout le temps de parcourir le programme scolaire.

Reste une inquiétude sourde concernant l'utilisation de ces évaluations. Le ministère promet de ne pas communiquer les résultats école par école, pour ne pas nourrir de velléités de « classement ». Il ne divulguera en juin que les résultats des élèves, des classes et de l'académie. Mais les syndicats ne semblent qu'à demi rassurés : la CGT-Education et la FSU ont appelé les enseignants à des boycotts partiels : faire les tests, mais ne pas communiquer tous les résultats. En janvier, un quart des professeurs des écoles avaient suivi cette consigne, se privant de la prime de 400 euros promise par le ministère.
les echos



http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-31871267.html

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 14:30



Les Nazis avaient planifié
un 4ème Reich:
L’Union Européenne

Les industriels et économistes les plus influents avaient donné l’ordre de préserver le régime Nazi, en créant un marché commun européen.

Les chefs Nazis cherchaient à préserver leur puissance à la fin de la seconde guerre mondiale. Ils ont conspiré à la création d’un 4ème Reich sous les auspices de l’Union Européenne. Les documents découverts récemment indiquent que ce complot était réel !

Dans un article du journal Britannique Daily Mail, Adam Lebor révèle comment il a découvert un rapport des services de renseignements américains (EW-Pa 128) connu sous le nom de Red House Report, lequel détaille comment les hauts chefs Nazis se sont rencontrés secrètement le 10 aout 1944, à Strasbourg dans L’Hotel Maison Rouge, (tout en sachant que l’Allemagne était au bord d’une défaite militaire) dans le but de créer un 4ème Reich, un empire économique pan-européen, fondé sur un marché commun européen.

Les industriels Nazis, ont donné l’ordre au Dr Scheid(SS Obergruppenfuhrer) de créer des sociétés écrans à l’étranger et de se faire passer pour des démocrates dans le but de pénétrer les économies étrangères et de jeter les fondements pour la re-emergence du parti nazi.

Adam Lebord indique que « que le Troisième Reich était vaincu militairement, mais les banquiers, industriels et les fonctionnaires nazis sont devenus des démocrates aussi tôt que l’économie de l’Allemagne de l’Ouest s’est mise à prosperer. Là, ils se sont mis à travailler pour une nouvelle cause : l’intégration politique et économique européenne.

De riches industriels tels qu’Alfried Krupp(Krupp Industries) et Friedrich Flick, ainsi que des sociétés comme BMW, Siemens et Volkswagen se sont mis à la tache pour créer un nouvel empire économique pan-européen. Selon, l’Historien Dr Michael Pinto-Duschinsky, un conseiller de l’ancien parti ouvrier juif « Pour de nombreuses personnalités du monde industriel proche du régime Nazi, l’Europe est devenue une sorte de couverture pour la poursuite des intérêts nationaux allemands après la défaite d’Hitler …. La continuité de l’économie de l’Allemagne et les économies Européennes d’après-guerre est frappante. Certaines des grandes figures de l’économie nazie sont devenues les principaux batisseurs de l’Union européenne. “

Hermann Abs, titan financier, qui s’est joint au conseil d’administration de la Deutsche Bank lors de la montée des nazis, a également siégé au conseil de surveillance de la IG Farben, l’entreprise qui a fabriqué le gaz Zyklon B utilisé pour tuer les victimes des camps de concentration.

Adam Lebor indique qu’en 1948 Hermann Abs était en charge des fonds de reconstruction de l’industrie allemande, et il était en charge du redressement économique de l’Allemagne.

« Abs était aussi un membre de la Ligue européenne pour la coopération économique, regroupant l’élite intellectuelle disposant de moyens de pression. Ce groupe a été mis en place 1946. La ligue dédiait ses activités à la mise en place d’un marché commun, précurseur de l’Union Européenne.

La Ligue européenne pour la coopération économique avait développé des mesures pour l’intégration européenne qui n’étaient autre que ceux proposés par les Nazis, quelques années auparavant.

Un comparatif des mesures développés par la Ligue européenne pour la coopération économique et par les Nazis figure dans le livre de Rodney Atkinson « Europe’s Full Circle »

Europaische Wirtshaftsgemeinschaft = Communauté Européenne Economique

Système monétaire européen = Mécanisme de change européen

Europabank (Berlin) = Banque Centrale Européenne à Francfort.

Principe d’une Europe Régionale = Le Comité des Régions.

Politique commune du travail = Chapitre Social

Accords économiques et commerciaux = Marché Unique

«  Est-il possible que le quatrième Reich que ces industriels nazis avaient prévu, soit dans une certaine partie devenue une réalité ? » s’interroge Adam Lebor

« Ces trois pages tapées à la machine rappelent que l’orientation actuelle vers un État fédéral européen est inexorablement entaché par les plans des SS et des industriels allemands pour le quatrième Reich - un ordre économique plutôt que militaire. »

Il existe de très nombreuses et étonnantes similitudes entre les Nazis et l’Union Européenne . Les deux sont intrinsèquement liés et les origines de l’Union Européenne peuvent être attribués aux Nazis.

La fondation de l’Union Européenne et à terme la mise en place de l’Euro faisaient déjà l’objet de débats dans le Groupe Bilderberg dans les années 50. Des documents prouvent que le plan visant créer un marché commun européen et une monnaie unique était formulé par le groupe Bilderberg en 1955. L’un des fondateurs du groupe Bilderberg, Le Prince Bernhard des Pays Bas était lui-même un ancien officier Nazi, appartenant aux corps des SS.

Mais le cadre idéologique de l’Union européenne remonte encore plus loin, au début des années 1940 lorsque les économistes et les universitaires nazis décrivent un plan pour une seule communauté économique européenne, un programme qui a été dûment suivie après la fin de la seconde guerre mondiale.

Dans le livre La Communauté Européenne, écrit par Walther Funk en 1940, (ancien ministre de l’économie Nazi et criminel de guerre.), il déclare la necessité de créer une « Union de l’Europe Centrale », et un « Espace Economique Européen. » afin d’assurer un taux de change fixe. L’auteur du livre  déclare aussi « qu’aucune nation ne peut parvenir seule au plus haut niveau de liberté économique qui nécéssite des exigences sociales. La formation d’un grand espace économique suit la loi naturelle du developpement, les accords entre états européens régiront les forces économiques… Il doit y avoir une volonté de subordonner ses propres intérêts, à celles de la Communauté Européenne.

Le coauteur de Walther Funk, L’académicien Nazi Heinrich Hunke, avait écrit « Les économies nationales traditionnelles sont mortes…le destin de ces économies sera l’économie Européenne. Le destin et l’extension de la coopération Européenne, dépend d’une nouveau plan pour l’unité économique »

Le Nazi Gustav Koenig déclarait : « nous avons une réelle tache: l’émergence d’une communauté européenne…et je suis convaincu que cet effort perdurera même après la fin de la guerre »

En 1940, Joeseph Goebbels, ministre de la propagande, avait ordonné la création d’une « grande unification économique européenne » estimant que « dans cinquante ans, les gens ne penseront plus en terme de pays ou de nations » 53 ans plus tard, l’union européenne est établie.

Les autres Nazis (Ribbentrop, Quisling and Seyss-Inquart )qui avaient appelé à la création d’un super état fédéral européen, évoquaient déjà en leur temps « la nouvelle europe des solidarités et de la coopération entre tous ses habitants connaitra rapidement la prospérité économique dès que les frontières économiques nationales seront supprimées. »
 

La plupart des personnes qui détiennent les rênes du pouvoir dans l’Union européenne ne sont pas des nazis, en effet, ils ne sont certainement que de simples libéraux qui travaillent pour le «plus grand bien ». Cependant, l’Union européenne de par sa nature même est totalitaire, car elle vise à supprimer le pouvoir des gouvernements nationaux au profit d’entités supra-nationales qui ne rendent compte à personne. Elle vise également à supprimer le droit à la liberté d’expression à toute personne en mesure d’exercer une influence et qui critique l’Union Européenne.

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 00:55




Dans son sac, mais ici la grosse saloperie a un tour, c'est aussi la grosse saloperie à un tour. Dans les deux cas, ça tourne autour de ça: Raffarin veut lancer la réflexion sur le scrutin à un tour pour toutes les elections présidentielles comprises. Tout cela est très grave, vous allez voir pourquoi avec quelques explications. Je n'hésiterai pas à l'écrire, c'est une grave menace pour la démocratie dans ce pays, et tout cela pensé par le numero 2 d'un parti qui est minoritaire dans l'opinion.

Quel est le principe du mode de scrutin  à un tour ?

Dans ce mode de scrutin proportionnel à un tour on donne avantage à la liste arrivée en tête, celle-ci obtient un avantage en terme de sièges. On lui donne la majorité des sièges à pourvoir , et on partage le reste entre toutes les listes y compris celle-ci. Ce qui veut dire que la liste en tête obtient la majorité des sièges, et lamine les autres sans avoir a atteindre 50% comme c'est le cas actuellement par exemple pour le scrutin régional.

On procède différemment , dans le mode de scrutin uninominal à un tour, pour les législatives par exemple, dans le cadre de circonscriptions que l'UMP Carreix est déjà en train de charcuter. Ici c'est tout simple, c'est le candidat qui est en tête lors du premier et seul tour qui est élu. C'est ce qui se passe en Angleterre. «le mode de scrutin britannique, à un tour» a expliqué Raffarin.D'après le même , ça marche bien la bas.

Prenons un exemple, imaginons qu'il y ait dans une circonscription donnée les résultats suivants au premier et unique tour:

LO 2%
NPA 5%
Front de Gauche 8%
PS 28%
Ecolos 8%
MoDEM 13%
UMP 31%
FN 5%

Le candidat en tête est l'UMP avec 31% , le total des voix montre que la gauche fait 51%. En cas de scrutin majoritaire à deux tours ( législatives classiques) , avec les reports de voix classiques le candidat UMP serait battu. Mais ici avec le scrutin à un tour il est en tête donc élu. Même si en gros 70% des électeurs ne sont pas de son avis. Imaginez les conséquences d'un tel mode de scrutin face à une opposition en plusieurs lot. Cela donne au niveau national un avantage énorme au parti qui est en tête et rassemble son électorat au premier tour.

Voilà donc l'explication de Raffarin, attention c'est du lourd:

«Je veux poser la question à partir des européennes (...) La méthode Sarkozy, c'est-à-dire un leadership présidentiel fort, un parti majoritaire unitaire et une stratégie d'ouverture, conduit à ne pas avoir de réserves au deuxième tour. Mais, dans une élection à un tour, nous sommes entre 25 % et 30 % des suffrages, ce qui correspond au score sarkozyste.»

«Quand on avait deux partis, le RPR et l'UDF, on avait des réserves de voix au second tour. Maintenant qu'on n'a qu'un parti, on n'a plus de réserves de voix au second tour. On aurait intérêt à un changement de scrutin électoral avec un scrutin à un tour»

Vous avez bien lu, il faut modifier le mode de scrutin pour faire plaisir au parti (majoritaire) unique qui n'a plus de réserves au second tour. Les effets de bord on s'en fout, en gros avec l'ouverture, ce gros con pense que l'UMP représentera in fine tout ce dont les citoyens ont besoin. Ici l'intérêt général celui de l'ensemble des citoyens passe en second avant celui de l'UMP : le "on" de la grosse outre du Poitou, c'est l'UMP, pas le peuple. Que des sensibilités politiques ne soient pas représentées

On me demandera pourquoi je suis grossier. Mais là ça se mérite, si j'avais ce mec en fasse de moi, je lui collerai mon poing dans sa grosse gueule de fumier qui nous invite à assister en silence au salopage de la République.Et le pire c'est que ce mec là envisage de changer le mode de la présidentielle. Il suffit de fouiller un peu sur Wikipedia, pour trouver quelques exemples :

Ce fut le cas par exemple en 1993 au Venezuela, alors que Rafael Caldera a été élu à la présidence avec 30,5 % du vote populaire. Il en fut de même aux élections de mai 1992, où Fidel Ramos, le Président des Philippines, a été élu, dans une lutte qui l'opposait à six autres candidats, avec seulement 24 % des suffrages exprimés.

C'est sans doute ça une démocratie apaisée !  Et cette histoire est a relier ce que le Canard Enchaîné relate dans son édition du 20 mai. Sarkozy se prépare à fanfaronner si l'UMP est en tête lors de l'unique tour des européennes du 7 juin. Tous les représentants de l'UMP parleront de socle de voix de 2007, Le volatile nous l'explique et cite Sarkozy: " Tous les sondages le disent: j'ai gardé mon socle de 2007, alors que le PS est mangé des deux cotés, à droite par Bayrou et à gauche par Besancenot.". Les pisses-froids objecteront qu'ils compare deux scrutins différents, mais cela se fait chez les citoyens ordinaires éloignés des analyses poussées des pseudos-experts. Le mal sera fait, et aucun journaliste ne reprendra les représentants UMP sur les plateaux. Même si 70% des électeurs ne l'auront pas suivi.

Le Canard explique que la majorité UMP a déja fait des projections. Dans le cas d'une élection a deux tours, le rapport entre sarkozystes en anti-sarkozystes serait de 42 à 58%. Ce qui signifie une défaite violente pour le camp sarkozyste. Vous imaginez donc la frayeur du camp sarkozyste: Nonobstant les différences politiques, les électeurs des diverses tendances opposées au gouvernement prendrait le même chemin dans un second tour.

On me rétorquera qu'il n'y a pas de sondage a deux tours sur une présidentielle qui donne de tels résultats. En effet, là il s'agit de simulations informatiques par les puissants outils du ministère de l'intérieur. Ce dernier dispose des résultats de toutes les élections et peut donc simuler des changement de mode de scrutin. Le scrutin à l'anglaise, à un seul tour, a donc été testé par les ordinateurs. Dans ce cas, l'UMP conserverait la majorité aux législatives, même en étant plus que minoritaire dans le pays. Le Canard cite le nom d'un obscur conseiller de Sarkozy qui fait dans le calcul électoral: Patrick Buisson, celui-ci vient de la droite dure étonnant non ? Avec Marleix à la manoeuvre, cela fait au moins trois UMP qui préparent la grande saloperie.

Grande saloperie efficace pour l'UMP, sauf si l'opposition se regroupait dans une coalition arc-en-ciel , de Bové à Bayrou, capable de dépasser de quelques points l'UMP et donc de conquérir une drole de majorité. Il va donc être nécessaire de surveiller ces dangereux projets de l'UMP qui se prépare à saloper la démocratie.

http://www.intox2007.info/index.php?post/2009/05/22/La-grosse-saloperie-a-un-tour...


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A écouter, les vidéos :
Les dés sont pipés, réveillez-vous bordel !!!

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 00:46


Liste des sectes établie
par le rapport parlementaire de 1996

(Source : http://www.assemblee-nationale.fr)

Remarques :

  • Pour faciliter les recherches par ordre alphabétique, une même secte peut apparaître à plusieurs endroits à cause des sigles et des noms partiels; le nom complet est donné entre parenthèse.
    Pour certaines de ces sectes, un lien permet d'en obtenir une rapide présentation.
    * = Mouvement sectaire de plus de 2000 adeptes


  • Acropole (Association Nouvelle Acropole France)
  • ADLEIF (Association de défense des libertés d’expression dans l’institution française)
  • Age d’or (Club prélude à l’Age d’or)
  • Alliance Rose Croix / Association Recherches Culturelles
  • Alliance universelle
  • ALPHA (Association Culturelle ALPHA)
  • Amis de la confrérie Saint-Andréas (Les amis de la confrérie Saint-Andréas)
  • Amis de la croix glorieuse de Dozule
  • Amis de la Science du non être de France (Association Vo Vi de France - Amis de la Science du non être de France)
  • Amis de Marie (Les amis de Marie - Les pauvres de Marie)
  • AMPARA
  • ANAF (Association Nouvelle Acropole France)
  • ANTHROPOS (Association pour la recherche sur le développement holistique de l’homme)
  • Antoinistes (Culte Antoiniste)
  • APPAI (Association pour la promotion des arts industrieux)
  • APRES (Association pour la recherche et l’étude de la survivance)
  • Arbre au milieu (L’arbre au milieu)
  • Arche de Marie
  • Ares (L’oeil s’ouvre)
  • ASPIRAL
  • Association Culturelle ALPHA
  • Association de défense des libertés d’expression dans l’institution française - ADLEIF
  • Association de méditation en France
  • Association de soutien à l’oeuvre de Sundari - L’Ecole de l’essentialisme
  • Association Le Droit de survie
  • Association Lucien J. Engelmajer*
  • Association Nouvelle Acropole France (ANAF)
  • Association pour l’unification du christianisme mondial - Moon
  • Association pour la promotion des arts industrieux (APPAI)
  • Association pour la recherche et l’étude de la survivance
  • Association pour la recherche sur le développement holistique de l’homme - ANTHROPOS
  • Association Recherches culturelles (Alliance Rose Croix / Association Recherches Culturelles)
  • Association spirituelle d’Haidyakhan
  • Association Sri Chinmoy de Paris
  • Association Subud de France - Susila Dharma France
  • Association Vo Vi de France - Amis de la Science du non être de France
  • ATHANOR
  • AUCM (Association pour l’unification du christianisme mondial - Moon)
  • Avallon (Ordre monastique d’Avallon)
  • Avatar (Star’edge international - Méthode Avatar)
  • AZAZEL INSTITUTE INC
  • Azazel Institute Inc
  • Babylone (Les croisés de la nouvelle Babylone)
  • Boucheries (Communauté les Boucheries)
  • Brahma Kumaris (Université spirituelle internationale des Brahma Kumaris)
  • Cagliostro (Grande loge souveraine internationale magique et theurgique de rite égyptien - Cagliostro)
  • CDICPC (Centre de documentation et d’information et de contact pour la prévention du cancer)
  • CEDIPAC SA - ex : GEPM*
  • Centre d’applications psychiques "Raphaël"
  • Centre d’épanouissement et aide François de Sales
  • Centre d’études Gnostiques
  • Centre d’information OSHO
  • Centre de développement humain
  • Centre de documentation et d’information et de contact pour la prévention du cancer
  • Centre de méditation Mahatayana
  • Centre de thérapie Dalmatie
  • Centre de vie chrétienne (Vie chrétienne en France - Centre de vie chrétienne)
  • Centre du cygne Djivana Prana - Source de vie
  • Centre du Paraclet
  • Centre international de parapsychologie et de recherche scientifique du Nouvel Age
  • Cercle initiatique de la licorne Wicca occidentale
  • Chevaliers du Lotus d’or (Mandarom)*
  • Clé de l’univers
  • Club des surhommes (Le club des surhommes)
  • Club prélude à l’Age d’or
  • Christ de la paix (Ermitage du Christ de la paix)
  • Coeur immaculé de Marie (Reine de la paix - Ordre du coeur immaculé de Marie)
  • Comètes oxygènes - Le moulin du soleil
  • Communauté de la Thébaide
  • Communauté des petits frères et des petites soeurs du Sacré-cœur*
  • Communauté les boucheries
  • Communauté pour la propagation de la vie universelle
  • Communion de Satonnay
  • Confrérie Saint-Andréas (Les amis de la confrérie Saint-Andréas)
  • Conscience de Krishna (Fédération française pour la conscience de Krishna)
  • Contre Réforme Catholique (Communauté des petits frères et des petites soeurs du Sacré-cœur)*
  • Corps miroir (Loisirs et santé - Le corps miroir)
  • Cosmicia
  • Cosmos - Intuition - Ailes
  • CPM (Institut de science vedique maharishi Paris - C.P.M. - Club pour méditants)
  • Créativité (Energie et création - Energie et créativité)
  • CRC (Communauté des petits frères et des petites soeurs du Sacré-cœur)*
  • Croisés de la nouvelle Babylone (Les croisés de la nouvelle Babylone)
  • Culte Antoiniste
  • Dakpo Shampa Kadgyu
  • Dalmatie (Centre de thérapie Dalmatie)
  • Dharma Sah (Paris Dharma Sah - Lotus Sangha European social buddhism)
  • Djivana Prana Centre du Cygne Djivana Prana - Source de vie)
  • Domaine d’Ephèse
  • Dozule (Amis de la croix glorieuse de Dozule)
  • Droit de survie (Association Le Droit de survie)
  • ECEM (Espace culturel Etre maintenant - ECEM)
  • Eckankar France
  • Ecole de l’essentialisme (Association de soutien à l’oeuvre de Sundari)
  • Ecole de préparation de l’évacuation extra-terrestre
  • Eglise de scientologie de Paris*
  • Eglise du Saint Esprit de Jésus (Iesu no mitama kyokai - Eglise du Saint Esprit de Jésus)
  • Eglise évangélique de Pentecôte de Besançon
  • Eglise Khristique de la Jérusalem Nouvelle ordre de Raolf, d’Arnold et d’Osmond
  • Eglise néo-apostolique de France*
  • Eglise philosophique Luciférienne
  • Eglise universelle de Dieu
  • Eglise universelle du royaume de Dieu*
  • Eglises du Christ international en France
  • Eija
  • El - Etre son corps
  • Elan vital (Fondation Elan vital)
  • Emissaries of the divine light
  • Energétique (Etude tradition et recherche en énergétique)
  • Energie et création - Energie et créativité
  • Energie humaine et universelle France - HUE France*
  • Energy world
  • Enfant de Dieu (nouveau nom : La famille)
  • Engelmajer (Association Lucien J. Engelmajer)*
  • Enseignement et thérapie de recherches évolutives
  • Ephèse (Domaine d’Ephèse)
  • Ermitage du Christ de la paix
  • Espace culturel Etre maintenant - ECEM)
  • Essentialisme (Association de soutien à l’oeuvre de Sundari - L’Ecole de l’essentialisme)
  • ETRE (Etude tradition et recherche en énergétique)
  • Etre - Exister - Energétique
  • Etre maintenant (Espace culturel Etre maintenant - ECEM)
  • Etre son corps (El - Etre son corps)
  • Etude tradition et recherche en énergétique
  • Evangélisation mondiale (La parole de foi - Evangélisation mondiale)
  • Faculté de parapsychologie
  • Famille de Nazareth
  • Famille (La famille - ex Enfants de Dieu)
  • Famille (Tradition Famille Propriété)
  • Fédération française pour la conscience de Krishna
  • Fédération internationale pour le développement de l’alimentation instinctive - FIDALI
  • FIDALI (Fédération internationale pour le développement de l’alimentation instinctive)
  • Fondation Elan vital
  • Fondation Saint-Germain
  • Forum (Landmark education international - Le forum)
  • François de Sales (Centre d’épanouissement et aide François de Sales)
  • Frank Natale (Institut Frank Natale)
  • Fraternité blanche universelle
  • Fraternité Notre Dame
  • GEPM (nouveau nom : CEDIPAC SA)*
  • Gnostique (Centre d’études Gnostiques)
  • Graal (Mouvement du Graal en France)
  • Graal (Ordre du Graal ardent)
  • Grand logis (Le grand logis)
  • Grande loge souveraine internationale magique et theurgique de rite égyptien - Cagliostro
  • Haidyakhan (Association spirituelle d’Haidyakhan)
  • Harmonia (nouveau nom : Oxyon 777)
  • Harmonie holistique
  • Harmony (Vital Harmony SA)
  • Holosophique (Société holosophique de France)
  • Holistique (ANTHROPOS - Association pour la recherche sur le développement holistique de l’homme)
  • Holistique (Harmonie holistique)
  • Horus (Centre International de parapsychologie et de recherche scientifique du Nouvel Age)
  • HUE France (Energie humaine et universelle France - HUE France)*
  • Humana France - TVIND
  • Iesu no mitama kyokai (Eglise du Saint Esprit de Jésus)
  • Imagine
  • Innergy (Insight seminars - Innergy)
  • Insight seminars - Innergy
  • Instinctothérapie (Fédération internationale pour le développement de l’alimentation instinctive - FIDALI)
  • Institut de psychanimie
  • Institut de recherche physique et conscience
  • Institut de recherches psychanalytiques
  • Institut de Saint-Preux
  • Institut de science védique Maharishi Paris - C.M.P.- Club pour méditants*
  • Institut des sciences holistiques de l’Ouest
  • Institut Frank Natale
  • Institut pour la recherche du bonheur de l’homme (Kofuku no kagaku)
  • Institut théologique de Nîmes
  • Invitation à la vie intense
  • IVI (Invitation à la vie intense)
  • Jardins de la vie (Les jardins de la vie)
  • Jérusalem (Eglise Khristique de la Jérusalem Nouvelle Ordre de Raolf, d’Arnold et d’Osmond)
  • Kofuku no kagaku (Institut pour la recherche du bonheur de l’homme)
  • Krishna (Fédération française pour la conscience de Krishna)
  • Khristique (Eglise Khristique de la Jérusalem Nouvelle ordre de Raolf, d’Arnold et d’Osmond)
  • L’arbre au milieu
  • L’Eglise à Paris
  • L’oeil s’ouvre - Ares
  • La famille - ex Enfants de Dieu
  • La maison de Jean
  • La nouvelle ère
  • La parole de foi - Evangélisation mondiale
  • La science du mental
  • La voie de la lumière (Unité de recherches pour l’évolution de la lumière)
  • La voie internationale
  • Landmark education international - Le forum
  • Le club des surhommes
  • Le corps miroir (Loisirs et santé - Le corps miroir)
  • Le forum (Landmark education international - Le forum)
  • Le grand logis
  • Le moulin du soleil (Comètes oxygènes - Le moulin du soleil)
  • Le Patriarche (Association Lucien J. Engelmajer)
  • Le suicide des rives
  • Le village du verseau
  • Lectorium rosicrucianum (Rose-Croix d’or)
  • Les amis de la confrérie Saint-Andréas
  • Les amis de Marie - Les pauvres de Marie
  • Les croisés de la nouvelle Babylone
  • Les jardins de la vie
  • Licorne Wicca occidentale (Cercle initiatique de la licorne Wicca occidentale)
  • Loge (Grande loge souveraine internationale magique et theurgique de rite égyptien - Cagliostro)
  • Loisirs et santé - Le corps miroir
  • Lotus d’or (Chevaliers du Lotus d’or - Mandarom)*
  • Lotus Sangha European social buddhism (Paris Dharma Sah - Lotus Sangha European social buddhism)
  • Luciférienne (Eglise philosophique Luciférienne)
  • Lumière dorée
  • Lumière du Maat
  • Lys et aigle (Ordre du lys et de l’aigle)
  • Maat (Lumière du Maat)
  • MAEV
  • Maha Shakti Mandir
  • Mahatayana (Centre de méditation Mahatayana)
  • Mahikari (Sukyo Mahikari - Lumière de vérité)
  • Maison (La maison de Jean)
  • Mandala 33
  • Mandarom (Chevaliers du Lotus d’or)*
  • Méditation transcendentale (Institut de science védique Maharishi Paris - C.M.P.- Club pour méditants " Méditation transcendentale")*
  • Méthode Avatar (Star’edge international - Méthode Avatar)
  • Méthode Sylva de contrôle mental
  • Mission Swami Atmananda Atma Bodha Satsanga
  • Mission Timothée
  • Moon (Association pour l’unification du christianisme mondial)
  • Moulin du soleil (Comètes oxygènes - Le moulin du soleil)
  • Mouvement du Graal en France
  • Mouvement humaniste
  • Mouvement Raëlien français*
  • Nazareth (Famille de Nazareth)
  • Nouvel Age (Centre international de parapsychologie et de recherche scientifique du Nouvel Age)
  • Nouvelle ère (La nouvelle ère)
  • Nouvelle Acropole France (Association Nouvelle Acropole France - ANAF)
  • OCC (Office culturel de Cluny - Fédération nationale)
  • Office culturel de Cluny - Fédération nationale
  • Ogyen Kunzang Choling
  • Oeil (L’oeil s’ouvre - Ares)
  • Ontologie méthodique culture et tradition
  • Ordo Templi Orientis
  • Ordonnance des scribes scientifiques et des mystères initiatiques
  • Ordre apostolique - Thérapeutic healing environment
  • Ordre des chevaliers de France et de la Trinité Sainte
  • Ordre du coeur immaculé de Marie (Reine de la paix - Ordre du coeur immaculé de Marie)
  • Ordre du Graal ardent
  • Ordre du lys et de l’aigle
  • Ordre du temple universel
  • Ordre monastique d’Avallon
  • Ordre rénové du Temple - ORT
  • ORT (Ordre rénové du Temple)
  • OSHO (Centre d’information OSHO)
  • Oxyon 777 - ex Harmonia
  • Paraclet (Centre du Paraclet)
  • Parapsychologie (Faculté de parapsychologie)
  • Parapsychologie (Centre international de parapsychologie et de recherche scientifique du Nouvel Age)
  • Paravidya sagesse suprême
  • Paris Dharma Sah - Lotus Sangha European social buddhism
  • Parole de foi (La parole de foi - Evangélisation mondiale)
  • Partage international communication
  • Patriarche (Le) (Association Lucien J. Engelmajer)
  • Pauvres de Marie (Les amis de Marie - Les pauvres de Marie)
  • Petits frères et des petites soeurs du Sacré-coeur (Communauté des petits frères et des petites soeurs du Sacré-cœur)*
  • Philosophe de la nature
  • Prélude à l’Age d’or (Club prélude à l’Age d’or)
  • Propagation de la vie universelle (Communauté pour la propagation de la vie universelle)
  • Propriété (Tradition Famille Propriété)
  • Psychanimie (Institut de psychanimie)
  • Psychanalytiques (Institut de recherches psychanalytiques)
  • Raël (Mouvement Raëlien français)*
  • Raja Yoga (Université spirituelle internationale des Brahma Kumaris)
  • Raolf (Eglise Khristique de la Jérusalem Nouvelle Ordre de Raolf, d’Arnold et d’Osmond)
  • Raphaël (Centre d’applications psychiques "Raphaël")
  • Rasta (Sister mouvement rasta)
  • Recherche du bonheur de l’homme (Kofuku no kagaku - Institut pour la recherche du bonheur de l’homme)
  • Recherche physique et conscience (Institut de recherche physique et conscience)
  • Recherche sur le développement holistique de l’homme (ANTHROPOS - Association pour la recherche sur le développement holistique de l’homme)
  • Recherches culturelles (Alliance Rose Croix / Association Recherches culturelles)
  • Recherches psychanalytiques (Institut de recherches psychanalytiques)
  • Red concept limited
  • Reine de la paix - Ordre du coeur immaculé de Marie
  • Reiyukai
  • Révélation de la 7ème heure
  • Rose Croix (Alliance Rose Croix / Association Recherches culturelles)
  • Rose-Croix d’or (Lectorium rosicrucianum - Rose-Croix d’or)
  • Sacré-cœur (Communauté des petits frères et des petites soeurs du Sacré-cœur)*
  • Sahaja Yoga (Viswa Nirmala Dharma - Sahaja Yoga)
  • Saï Baba (Union des associations centres et groupes Sri Sathya Sai)
  • Saint-Andréas (Les amis de la confrérie Saint-Andréas)
  • Saint Bani
  • Saint-Germain (Fondation Saint-Germain)
  • Saint-Preux (Institut de Saint-Preux)
  • Samaj (Association spirituelle d’Haidyakhan)
  • Saman
  • Sanctuary
  • Satonnay (Communion de Satonnay)
  • Savoir changer maintenant
  • Science du mental (La science du mental)
  • Science védique Maharishi Paris (Institut de science védique Maharishi Paris - C.M.P.- Club pour méditants "Méditation transcendentale")*
  • Sciences holistiques de l’Ouest (Institut des sciences holistiques de l’Ouest)
  • Scientologie (Eglise de scientologie de Paris)*
  • Seimeikyo Europe
  • SEN (Spiritual Emergence Network France - Respiration)
  • SGI (Soka Gakkai internationale France)*
  • Shinji Shumeikai France
  • Shri Ram Chandra Mission France*
  • Siderella
  • Sister mouvement rasta
  • Société holosophique de France
  • Société internationale de trilogie analytique - SARL -
  • Soka Gakkai internationale France*
  • Source de vie (Centre du Cygne Djivana Prana - Source de vie)
  • Spiritual Emergence Network France - Respiration
  • Sri Chinmoy (Association Sri Chinmoy de Paris)
  • Sri Sathya Sai (Union des associations centres et groupes Sri Sathya Sai)
  • Star’edge international - Méthode Avatar
  • Subud de France (Association Subud de France - Susila Dharma France)
  • Suicide des rives (Le suicide des rives)
  • Sukyo Mahikari - Lumière de vérité
  • Sundari (Association de soutien à l’oeuvre de Sundari - L’Ecole de l’essentialisme)
  • Surhommes (Le club des surhommes)
  • Susila Dharma France (Association Subud de France - Susila Dharma France)
  • Swami Atmananda Atma Bodha Satsanga (Mission Swami Atmananda Atma Bodha Satsanga)
  • Sylva (Méthode Sylva de contrôle mental)
  • Tabitha’s Place (Ordre apostolique - Thérapeutic healing environment)
  • >Témoins de Jéhovah*
  • Temple universel (Ordre du temple universel)
  • TFP (Tradition Famille Propriété)
  • Thébaide (Communauté de la Thébaide)
  • Thérapeutic healing environment (Ordre apostolique - Thérapeutic healing environment)
  • Timothée (Mission Timothée)
  • Tradition Famille Propriété
  • Trans-mutations
  • Trilogie analytique (Société internationale de trilogie analytique - SARL )
  • Trinité Sainte (Ordre des chevaliers de France et de la Trinité Sainte)
  • TVIND (Humana France - TVIND)
  • Union des associations centres et groupes Sri Sathya Sai
  • Unité de recherches pour l’évolution de la lumière - La voie de la lumière
  • Université spirituelle internationale des Brahma Kumaris
  • Venture
  • Verseau (Le village du verseau)
  • Vie chrétienne en France - Centre de vie chrétienne
  • Village du verseau (Le village du verseau)
  • Viswa Nirmala Dharma - Sahaja Yoga
  • Vital Harmony SA
  • Vo Vi de France (Association Vo Vi de France - Amis de la Science du non être de France)
  • Voie de la lumière (Unité de recherches pour l’évolution de la lumière)
  • Voie internationale (La voie internationale)
  • Wicca (Cercle initiatique de la licorne Wicca occidentale)


  • Liste des sectes dangereuses

    établie par le rapport parlementaire de 1996
    Les sectes en France


    Le 10 janvier 1996, était publié le rapport (n° 2468) de la Commission d’enquête sur les sectes de l'Assemblée Nationale, présidée par Alain Gest. Outre le constat d'une augmentation du nombre des sectes et de leurs adeptes, il contenait une liste de 172 sectes jugées dangereuses. Cette liste a été établie à partir de critères empruntés aux Renseignements Généraux :
    la déstabilisation mentale ;
    le caractère exorbitant des exigences financières ;
    la rupture induite avec l'environnement d'origine ;
    les atteintes à l'intégrité physique ;
    l'embrigadement des enfants ;
    le discours plus ou moins anti-social;
    les troubles à l'ordre public ;
    l'importance des démêlés judiciaires ;
    l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
    les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics.

    La définition de la notion de secte étant floue, voire impossible à établir, la publication de cette liste a suscité une très vive polémique notamment de la part les mouvements concernés. A l'inverse, certains partisans de la lutte contre les sectes ont pu s'étonner, qu'au vu de ces critères, ne figurent aucun parti politique, ni aucune des grandes religions, ni la moindre organisation religieuse soutenue par l'Eglise catholique.

    Plusieurs décisions de tribunaux ont confirmé qu'une telle liste n'avait pas de valeur juridique. Dans un article du journal "Le Monde" du 16 septembre 2000, Alain Vivien, président de la MILS (Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes), suggère d'abandonner l'usage de cette liste.

    Cependant le 18 mai 2005, un arrêt du Conseil d'Etat, à l'occasion d'un recours des "Associations spirituelles de l'église de scientologie", reconnaît le caractère informatif de la liste des sectes de l'Assemblée Nationale. Il précise "qu'eu égard aux risques que peuvent présenter les pratiques de certains organismes communément appelés sectes, alors même que ces mouvements prétendent également poursuivre un but religieux, les associations ne sont pas fondées à soutenir que les circulaires précitées méconnaîtraient le principe de la liberté religieux", ce qui signifie que des circulaires ministérielles peuvent légalement reprendre les éléments du rapport parlementaire sur les sectes et recommander aux procureurs d'user de toutes les possibilités du droit pour combattre les dérives sectaires.

    Le 27 juin 2005, dans un communiqué de presse, Philippe Vuilque, Georges Fenech et Jean-Pierre Brard, respectivement Président et Vice-Présidents du groupe d’études sur les sectes à l’Assemblée nationale, ont précisé que "par cet arrêt, le Conseil d’Etat confirme l’intérêt "informatif" de la liste parlementaire qui reste donc une référence pour le travail de prévention et de lutte contre les dérives sectaires.
    Les critères de dangerosité précis qui ont été établis par les parlementaires donnent d’excellents outils qui permettent d’identifier et donc de prévenir ou de traiter toute dérive par la voie judiciaire."
http://www.marcfievet.com/article-4954682.html
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 19:40

Je prépare un article sur les célébrations de 8 mai, avec les Sarkozy-Marie Drucker, prétexte à endoctrioner pour la guerre. Cet article y aura sa place ! Eva  (Article à relayer)


Un ami m'écrit aujourd'hui :

"Le mois dernier mon fils ainé qui vient d'avoir 18 ans a participé à la journée d'appel de préparation à la défense. Instituée il y a quelques années, cette journée (à laquelle sont tenus de participer filles et garçons) a officiellement pour but de « sensibiliser les jeunes [français] au devoir de défense ».

Dans le cadre d'une présentation des « enjeux et objectifs généraux dela défense nationale », voici les propos qui auraient été tenus par unofficier et que mon fils m'a rapportés : « Le Président iranien a plusieurs fois menacé d'attaquer Israël ET LA FRANCE.(...) L'Iran est une dictature qui veut acquérir l'armenucléaire. (...) Seules les puissances membres du conseil de sécurité de l'ONU ont le droit de disposer d'une telle arme. »

J'ai demandé à mon fils s'il était bien sûr que cet officier avait évoqué des menaces iraniennes contre la France (pas seulement contre Israël) et il m'a répondu qu'il en était absolument certain et que cela l'avait quelque peu étonné, n'en ayant jamais entendu parler.

Le détournement de cette journée d'appel à des fins propagandistes où l'Iran est explicitement désigné comme un pays ennemi de la France est particulièrement grave dans un contexte où Israël a choisi de mettre systématiquement en avant la « menace iranienne »."

Si l'anecdote est véridique, je suppose que c'est le résultat de la conversion de la Défense nationale française aux crédos atlantistes.

A côté de ça dans le film Indigènes (diffusé sur nos écrans de TV hertzienne la semaine dernière) le réalisateur est incapable d'introduire les bonnes appellations des grades militaires dans les dialogues (un personnage appelle son supérieur "capitaine" au lieu de "mon capitaine" comme dans l'armée américaine, et les rapports entre officiers et militaires du rang sonnent complètement faux). La France ne sait plus quel langage parlaient ses militaires il y a 60 ans, et ses militaires, eux, parlent maintenant le langage de l'OTAN...


http://delorca.over-blog.com/article-31852921.html 


 



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