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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 07:40
http://pagesperso-orange.fr/thomiste/infointgm.htm

LETTRE D’INFORMATIONS

ÉCONOMIQUES

INTERNATIONALES

(Avec l’aimable autorisation de l’auteur)

Liesi

Numéro 152 - 14 Février 2008



La voilà leur crise... elle est là !



« La présente fenêtre d'opportunité, durant laquelle un ordre mondial pacifique et interdépendant peut-être construit, ne sera pas ouverte pour très longtemps. Nous sommes à l'orée d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial. »

David Rockefeller, 23 septembre 1994.

Près de trois cents personnalités[1], soigneusement tenues à l'écart de la scène internationale, détiennent le pouvoir économique et financier. Elles collaborent au projet de Nouvel Ordre Mondial, expression employée pour la première fois par George Bush Sr, lors d'une conférence publique au moment de la première guerre du Golfe.

Le 12 juin 1997, les paisibles eaux du Lac Lanier se ridèrent à l'approche d'une flottille d'hélicoptères. Au sol, l'armée, la police et les services secrets américains quadrillaient la petite île. Plusieurs jours auparavant, ils avaient prié les quelques résidents du Renaissance Pine Isle, un riche complexe hôtelier, de quitter immédiatement les lieux. Pourquoi ? Aucune raison n'avait été donnée. Un colloque, une convention se préparait... réunissant des gens importants.

Les hélicoptères reçurent l'ordre par radio d'atterrir. C'est sous haute protection qu'Hillary Clinton, la femme du président américain, accueillit les puissantes personnalités descendant des hélicoptères. II y avait là des politiciens, industriels, financiers, universitaires. Tous s'étaient rendus dans le plus grand secret sur cette petite île perdue au fin fond de la Géorgie (Etats-Unis) pour assister à la 41e réunion du Groupe Bilderberg[2]. Le calendrier du Nouvel Ordre Mondial est exposé aux participants et chacun doit y oeuvrer au mieux de ses capacités. Les porte-parole des principales familles oligarchiques expliquent aux invités et membres du Groupe Bilderberg qu'il faut empêcher le déclenchement de revendications salariales dans le tiers-monde en y maintenant des régimes totalitaires et/ou corrompus. Si les travailleurs des pays asiatiques devaient être mieux rétribués, cela romprait le principe même de la délocalisation et du levier que celle-ci constitue sur le marché du travail et sur la société occidentale. C'est là un nœud stratégique que les invités du Groupe Bilderberg doivent faire respecter... agissant sur tous les leviers de pouvoir.

Or, précisément à cette époque, l'Asie est l'objet de vives inquiétudes. En fait, dès les années 1990, les revendications salariales se sont largement développées en Corée du Sud, pays de pointe de ce qu'on a appelé « le miracle asiatique ». Les manifestations en faveur de conditions salariales décentes s'y multipliaient et menaçaient de contaminer l'ensemble des pays du Sud-Est asiatique, où étaient concentrées les délocalisations. Il fallait y remédier et bloquer les velléités des Coréens. LIESI interroge : le groupe de personnalités évoqué, à l'origine de la mondialisation actuelle, a t-il les moyens de provoquer un krach boursier et de déstabiliser un pays ? Aujourd'hui, la réponse à cette question est cruciale. Lorsqu'ils commentent la chute verticale des indices boursiers internationaux, les médias ne parlent-ils pas de krach international ?



Voilà une crise qui tombe à pic ! Souvenez-vous, justement, de la fameuse crise asiatique de 1998. N'a t-elle pas précisément commencé en Corée ? Exactement. Cela s'est produit en Corée à la suite d'un krach à la Bourse de Séoul. Du jour au lendemain, on s'est aperçu que les dettes accumulées par les entreprises privées coréennes étaient trop considérables, ce qui déclencha un mouvement de panique à la bourse. Le krach coréen se propagea ensuite à d'autres bourses asiatiques par un effet dominos. On sait que les krachs boursiers sont les événements financiers les plus faciles à provoquer et à manipuler. Il suffit d'être dans une position suffisamment influente dans le domaine des flux financiers et/ou des informations financières pour faire la pluie et le beau temps. Quoi qu'il en soit, à partir de ce moment-là, en Corée, et en Asie, on ne parla plus de revendications sociales, mais seulement de baisse des salaires, de chômage et de sans-abris.



Pensez-vous que le krach actuel contredise l'interprétation que nous venons de faire du krach asiatique de 1998 ? Pas du tout, ce sont les mêmes forces qui agissent et elles contrôlent parfaitement la situation. Les couleurs étaient déjà annoncées lors de la dernière réunion du Bilderberg Group, en mai 2007.

C'est précisément pour cette raison, qu'à l'époque, LIESI avait mis en évidence ce qu'« ils » mijotaient pour l'Occident. Nous étions déjà au courant par nos sources de ce qui fait maintenant la « une » des journaux et nous l'avons publié avant que cela ne se produise, afin de prouver qu'il y a bien COMPLOT et de bousculer le mensonge des médias consensuels. Curieusement, que voyons-nous ? La crise pointe le bout du nez avec célérité. Regardez le cours des institutions bancaires aujourd'hui ! Or LIESI n'avait-il pas affirmé que ce secteur irait à la « cave » ? Depuis notre affirmation, et malgré les insultes des « spécialistes » à notre encontre, les cours des principales banques ont plongé de 40 %...

Maintenant, l'objectif des banquiers internationaux est de contraindre les banques centrales à épuiser toutes leurs marges de manoeuvre. Autrement dit, vous verrez la Banque centrale américaine baisser ses taux jusqu'à l'implosion du dollar au cours que nous avions annoncé le 12 septembre 2001, quand l'euro/dollar valait 0.85 : à savoir 1,50-1,60.

La cartouche employée par la Banque centrale américaine, consistant en une baisse des taux de 75 points de base bancaire, entre ses réunions habituelles, est assez exceptionnelle. Il faut remonter à 2001, après les attaques du 11 septembre, pour retrouver une baisse d'urgence du taux directeur.

Lorsque cette marge sera épuisée. la grande descente reprendra... Y aura t-il un autre 11 septembre financier ? Attendront-ils aussi longtemps ? La réponse à cette question dépend de ce qu'« ils » préparent sur le plan religieux. Voilà pourquoi nous suivons ce que font les hautes pointures lucifériennes du Vatican. Nous ne sommes pas dupes de leur stratégie immonde ; elles suivent un objectif similaire : réaliser un syncrétisme religieux et un Nouvel Ordre Mondial. Mais, disons-le tout net, la Providence fera capoter leur dessein pervers.






Confidences d'un Rockefeller et révélations d'Aaron Russo



Le document que LIESi présente est la retranscription d'une interview de Aaron Russo, producteur et réalisateur américain de films à Hollywood. Intéressé par sa personnalité, l'un des membres de la famille Rockefeller l'a contacté à plusieurs reprises et lui a proposé de rejoindre le club des initiés, ce qui, selon Nick Rockefeller, lui éviterait bien des désagréments une fois le Nouvel Ordre Mondial imposé. Aaron Russo a décliné l'invitation ; il est décédé six mois après ce témoignage, le 24 août 2007, officiellement, des suites d'un cancer.

De notre point de vue, ce témoignage est exceptionnel car il recoupe une tentative similaire engagée auprès de l'un des rédacteurs de LIESi, ainsi qu'une expérience douloureuse survenue à l'une de nos relations qui a, elle aussi, refusé un tel accord.



Aaron Russo raconte ce que Nicholas Rockefeller

(Nick) lui a révélé lors de leurs multiples entrevues.
Le style respecte les propos de l'interview.


L'annonce de l'opération « 11 Septembre »



« J'ai connu Rockefeller par l'intermédiaire d'une avocate de mes relations. Elle m'a appelé pour me dire qu'il avait vu l'une de mes vidéos et qu'il souhaitait me rencontrer. Je n'ai pas posé d'objection. C'était un homme très intelligent. Nous sommes devenus amis et il y eut de multiples rencontres au cours desquelles nous avons pu discuter d'une foule de sujets, confronter nos idées et notre philosophie de la vie. Et c'est précisément à ce moment-là qu'il m'a dit, onze mois avant les attentats du 11 septembre, qu'il allait se produire un événement très particulier et important pour eux. Il n'a pas été très prolixe, mais il a tout de même précisé que cet événement suffirait à déclencher l'invasion de l'Afghanistan, ce qui assurerait la construction de pipelines à travers la Mer Caspienne. N. Rockefeller a ajouté que les Etats-Unis allaient procéder à l'invasion de l'Irak et prendre le contrôle du pétrole. Dès lors, il y aurait une base solide au Moyen-Orient et la région serait ainsi verrouillée pour l'intégrer au Nouvel Ordre Mondial. Après, il estimait qu'une occupation du Venezuela et le limogeage de Chavez seraient envisagés.

« Je me souviens de ses détails sur la future guerre au terrorisme qui serait menée en Asie : comment on allait envoyer des soldats fouiller des grottes à la recherche de responsables, en Afghanistan, au Pakistan, et dans tous ces endroits. II disait qu'il y aurait cette guerre contre le terrorisme, mais il n'y aura pas d'ennemi réel, que tout cela sera une mystification. Pour le gouvernement, l'objectif à atteindre serait de contrôler les Américains.



– Le journaliste : Vous a-t-il dit que le 11 Septembre serait un mensonge ?

– Oh oui ! C'était très clair. C'est ça la guerre contre le terrorisme. Pourquoi pensez-vous que rien n'est arrivé depuis les attentats du 11 septembre 2001 ? Vous croyez que la sécurité est si grande ici, qu'il ne peut plus y avoir de détournement d'avion ? C'est ridicule ! A la lumière de ses propos, onze mois avant cette catastrophe, il ne fait aucun doute que le 11 Septembre a été organisé par des gens de notre propre gouvernement, de notre propre système bancaire, pour créer la peur au sein du peuple américain et pour qu'il accepte tout ce que le gouvernement déciderait de faire. Voilà la vérité. Il s'agit d'une fausse guerre, d'une guerre sans fin contre le terrorisme. C'est le premier des mensonges.

« Le mensonge suivant sera d'aller en Irak, au motif d'éliminer Saddam Hussein et ses prétendues armes de destruction massive.



– Le journaliste : Donc, M. Russo, ces révélations vous ont été faites onze mois avant les attentats. Rockefeller vous a dit qu'il y aurait cet énorme événement, puis cette guerre contre le terrorisme, etc. ?

– Exactement ! Et qu'il n'y aurait pas d'ennemi réellement identifié, de telle sorte qu'il ne puisse jamais y avoir de vainqueur et que leur plan puisse aller jusqu'à son terme.



– Le journaliste : Quel a été le commentaire de Rockefeller sur le fait que l'on ne trouve aucun responsable ?

– Ainsi, il n'y aura jamais de victoire définitive et le conflit pourra s'éterniser. Ils pourront faire ce qu'ils voudront, continuer à intimider, à faire peur au public américain. La vérité doit être révélée au grand jour. Toute cette guerre contre le terrorisme est un mensonge, une farce ! Tant qu'on ne saura pas toute la vérité sur le 11 Septembre : qui est le responsable de cette opération, qui a tiré les ficelles de ce crime, leur calendrier suivra son cours. Cet événement est à l'origine des dernières guerres contre le terrorisme, c'est la source de tous les conflits qui ensanglantent la planète et justifient les mesures attentatoires aux libertés individuelles.



– Le journaliste : On l'a bien compris, ils ont cherché à vous recruter en vous donnant quelques détails sur leur plan. Pour eux, la guerre contre le terrorisme est le moyen d'imposer tacitement une dictature. Après, ils passeront à l'étape suivante : le marquage de l'humanité au moyen d'une « puce ». A ce sujet, vous dites qu'ils vous ont fait cette proposition : si l'on vous recrute, la puce que l'on vous imposera vous identifiera comme l'un des nôtres, ce qui vous évitera bien des tracasseries. Vous seriez intouchable. Est-ce cela ?

– Oui, c'est effectivement arrivé. Vous avez parfaitement compris le message qu'ils m'ont fait passer si j'acceptais d'être recruté.



– Le journaliste : Pourquoi cela ?

– Souvenez-vous, nous étions amis. Nous dînions souvent ensemble, nous parlions beaucoup. Nick évoquait ses affaires et ses investissements. Puis, à un certain moment de notre conversation, Rockefeller m'a demandé si j'étais intéressé à rejoindre le Council on Foreign Relations (CFR). Je n'ai pas voulu franchir le pas car je connaissais mon cheminement. Je lui ai répondu : « Je t'apprécie, Nick, mais ce n'est pas comme ça que je vois les choses, ça ne m'intéresse pas d'asservir les gens ». Lui a rétorqué : « Pourquoi te soucies-tu de ces gens ? Prends soin de ta propre vie ! Fais du mieux que tu peux pour toi et pour ta famille. En quoi la vie des autres devrait-elle te toucher ? Ce sont tout simplement des serfs, c'est juste le peuple ».

« Après l'avoir écouté, je lui ai demandé : « Quel est le but dans tout ça ? Tu as tout l'argent dont tu as besoin. Tu as tout le pouvoir que tu veux. Que veux-tu de plus ? Quel est l'objectif ? »

« Et il m'a répondu que l'objectif était que tout le monde ait une puce. Pour contrôler toute la société, il faut permettre aux banquiers et aux gens de l'élite de contrôler le monde entier.

« J'ai alors demandé si tous les gens au CFR pensaient comme lui. Il m'a répondu que non, la plupart pensent qu'ils œuvrent pour le bien...



– Le journaliste : Que vous a-t-il dit encore ?

– Je pense à une autre chose. Au cours de notre conversation il m'a interrompu : « Et que penses-tu de l'émancipation des femmes ? » Avant de l'entendre j'avais une vision positive du combat des femmes pour leur liberté. II a alors rigolé et m'a dit : « Tu es un idiot ! » Alors j'ai demandé : « Pourquoi suis-je un idiot ? » Et sa réponse fut la suivante : « Laisse-moi te dire de quoi il s'agit vraiment. C'est nous, les Rockefeller, qui avons organisé cette révolution chez la femme. Nos moyens sont assez puissants pour atteindre ce but puisque nous possédons absolument tous les grands médias, journaux et télévisions, ainsi que la Fondation Rockefeller, elle aussi très active. Tu veux connaître les deux principales raisons pour lesquelles nous avons fait cela ? La première raison est qu'auparavant nous ne pouvions taxer que la moitié de la population. Et la seconde raison, c'est que maintenant les enfants vont à l'école beaucoup plus tôt. Nous pouvons donc plus facilement les endoctriner et briser le lien familial. Ainsi les enfants considèrent l'Etat comme si c'était leur famille ». Tout d'un coup, je prenais conscience de leurs véritables intentions, eux qui manipulent le système.

« Voyez-vous, je suis convaincu du fait que Nick Rockefeller voulait sincèrement que je participe à ce que lui et ses amis faisaient et que je devienne un membre du célèbre CFR. Il m'expliquait que cela constituerait une réelle opportunité pour mon business. II m'affirmait que cela m'éviterait surtout de me battre contre eux en informant la population. J'avais beaucoup de succès dans le cinéma. Aussi, découvrant ce qui se tramait, j'ai essayé d'avertir les gens, de les informer. Eux s'y opposaient et cherchaient à me convaincre de les rejoindre. J'avais tout à y gagner... J'ai décliné l'invitation.



– Le journaliste : Que vous a t-il raconté au sujet de cette puce et du groupe de personnes qui collaborent avec les Rockefeller au projet de Nouvel Ordre Mondial ?

– Je me rappelle clairement qu'un jour il m'a dit que si je les rejoignais j'aurais une puce spéciale. Si jamais quelqu'un m'arrêtait, un policier par exemple, il suffirait de lui montrer ma carte ou ma puce et il me laisserait tranquille. Pourquoi cela ? Il a répondu : « Vous serez l'un d'entre nous ». Il insistait devant ma résistance : « Pourquoi continuer à te battre pour ces gens ? Quel intérêt ? Ces individus doivent être mis sous contrôle. La Constitution et tout ce pour quoi tu te bats, ce n'est fait que pour une minorité. Nous pensons que la société doit être dirigée par une élite qui contrôle absolument tout ». Je ne pouvais accepter cette philosophie. Personnellement, je crois que Dieu m'a placé sur terre pour devenir la meilleure personne possible. Certainement pas pour être un esclave ou un mouton soumis aux Rockefeller et à tous ces gens de l'élite. Je lui ai dit ne pas comprendre pourquoi il voulait tout contrôler : « Qu'est-ce que cela t'apporterait ? » J'ai d'ailleurs posé la question à d'autres membres du CFR, pour voir s'ils pensaient comme lui. Finalement, beaucoup pensent simplement faire le bien et croient que le socialisme est le meilleur chemin. Toutes ces conversations et rencontres m'ont permis d'aboutir à une conclusion : même au sein de l'élite, la plus grande partie ignore la vérité, ce que trament les plus puissants. En réalité, il existe une hiérarchie, une compartimentation au sein même de la structure de l'élite. Il y a beaucoup de gens au CFR, environ 2 000 ou 3 000 personnes, je ne sais plus exactement. Mais ils ne savent pas de quoi il en retourne vraiment. Ils ont rejoint le CFR parce que c'est prestigieux. Ils pensent que c'est bon pour le business, mais ignorent les mauvaises intentions de ceux qui dirigent derrière. Personnellement, dans cette affaire, les événements survenus le 11 Septembre constituent un crime ! La vérité sur ce qui s'est produit ce jour-là est encore cachée au peuple.



– Le journaliste : Il vous a donc dit, onze mois avant les attentats, qu'il y aurait cet événement. Qu'avez-vous pensé le matin du 11, où étiez-vous et avez-vous songé à ce que Nick Rockefeller vous avait confié ?

– En fait, j'étais à Tahiti, en train de dormir, lorsque s'est produit cet événement. Un appel téléphonique de mon fils m'a réveillé. II m'a dit : « Les tours jumelle ! Elles viennent juste d'être attaquées, etc. ». En fait, je n'ai pas tout de suite fait le lien avec Nick. Mais dès qu'ils ont parlé de guerre contre le terrorisme et d'un départ des troupes américaines vers l'Afghanistan, puis la perspective d'une guerre et d'une invasion contre l'Irak, là, à ce moment, j'ai su de quoi il s'agissait !



– Le journaliste : De quoi avez-vous encore parlé lors de vos conversations avec Nick Rockefeller ?

– Un jour, il a évoqué la diminution de la population mondiale. Selon lui et ses amis, il y a trop d'hommes dans le monde. II m'a clairement affirmé qu'ils allaient diminuer la population mondiale, et même la réduire de moitié. A un autre moment, Nick Rockefeller m'a confié que lui et ses amis de l'élite discutaient couramment des solutions possibles pour y parvenir. II a également évoqué le problème que posent les Palestiniens aux Israéliens. A ma surprise, il m'a dit qu'il avait même envisagé de déplacer Israël en Arizona ! De prendre les gens en Israël, leur offrir des millions de dollars, et refonder Israël dans l'Etat d'Arizona. [3] »




L'élite VA organiser
les grandes famines



En consacrant deux études à la grippe aviaire, il y a trois ans, nous avions déjà dénoncé ce projet pervers de « l'élite ». L'un des collaborateurs de LIESI a même été averti de leur dessein, il y a une dizaine d'années, par une très haute pointure appartenant à leur hiérarchie occulte. Bien au courant de leur plan, LIESI reste donc à l'affût de la moindre information confirmant ce qui fera demain la manchette des journaux télévisés.



Confidences à LIESI depuis 1985 !



A plusieurs reprises, depuis 1985, un personnage inconnu du grand public, annonce à l'un des rédacteurs de LIESI, des événements majeurs avec une précision d'horloger. A chaque fois, nous sommes interpellés par une telle assurance, mais nous ne sommes pas dupes quant aux relations de cette personne.

Sur le sujet que nous évoquons dans ce paragraphe, il nous a avertis de famines majeures bien des années avant que les médias ne commentent la récente flambée des prix alimentaires et, maintenant, ne mettent en évidence les inquiétudes des « experts » sur des risques de famine mondiale. Résumons ce qu'il nous dit depuis 1985 : « Ils vont organiser des famines pour réduire les populations et vous assisterez à l'émergence de virus qui accéléreront le phénomène de dépopulation. Pour éviter cela, il faudra se réfugier au NORD, car là-bas il y a peu de densité démographique ». Récemment encore, juste avant Noël, il nous interpellait : « Souvenez-vous... le grand Nord sera un lieu de quiétude par rapport à ce que je vous disais ».

Pourquoi évoquer de telles confidences ? Au motif que nous venons tout juste de prendre note de ce qui suit...





Bill Gates prépare l'Arche de l'élite
au Spitzberg




Tout au long du dernier trimestre 2007, les politiciens européens ont entrepris de bourrier le crâne des populations sur l'urgence à prendre des mesures pour sauver la planète. Face aux dérèglements climatiques causés par l'activité humaine – dixerunt les experts choisis par la Haute finance –, des mesures doivent être prises, lesquelles consisteraient en une destruction du tissu industriel de l'Occident.

Pendant ce temps-là et loin des caméras, les dynasties financières décidaient la création d'une gigantesque bibliothèque d'espèces végétales sous forme de graines. D'un côté, on prépare le plan annoncé par N. Rockefeller à A. Russo ; de l'autre, les banquiers internationaux décident de garder au frais des stocks de graines pour les temps à venir, comme s'ils sentaient qu'un scénario de fin du monde était en cours de réalisation. Mais qui finance un tel scénario ? Ces mêmes familles chargées d'appliquer le plan Pike de 1870, qui prévoit trois guerres mondiales pour aboutir au Nouvel Ordre Mondial.

Jusqu'ici, les multinationales de la Synarchie étaient utilisées pour imposer aux Etats leurs brevets sur la manipulation génétique des plantes, favorisant un terrain cancérigène chez les consommateurs, ce qui réduirait les « bouches inutiles ». Mais c'est désormais insuffisant. Les chefs de l'élite veulent maintenant s'employer à contrôler le moyen de survie de la population mondiale, ce qui constitue indéniablement l'arme la plus puissante qui puisse être.

Le « pion » chargé de créer le grenier à grains de la vie s'appelle Bill Gates, le fondateur bien connu de Mocrosoft. Gates a jeté son dévolu sur un bout de rocher perdu, au Spiztberg[4], où il construit une sorte de tombeau en béton, près du village de Longyearbyen, appelé aussi le coffre fort du jugement dernier. Les initiés expliquent que ce projet humanitaire, construit à l'intérieur d'une montagne, vise à sauvegarder les graines de l'avenir du monde en cas de futurs désastres, tels que des guerres nucléaires, des astéroïdes ou des changements dangereux du climat. Les sources que nous avons consultées parlent clairement d'une « catastrophe planétaire » et d'une « assurance contre des désastres engendrant une famine mondiale ». Nous y voilà, comme par hasard ! Le ramassage des précieuses graines a commencé à l'heure où nous rédigeons et il a été programmé qu'elles commenceraient à arriver au grand Nord à partir de la mi-février 2008. Période qui coïncide curieusement avec l'accélération de la débâcle boursière ! On estime que 4.5 millions de variétés différentes seront stockées dans la chambre-forte de l'élite, laquelle doit faire 120 mètres de long à l'intérieur d'une montagne [Voir les BREVES DE LIESI - Hors série de février]. Les murs font 1 mètre d'épaisseur et les portes anti-déflagrations sont destinées à protéger leur ARCHE VEGETALE.


Tout cela s'effectue donc dans le grand NORD[5] avec la participation conjointe du gouvernement norvégien, de la fondation Rockefeller, du semencier Monsanto et de la Fondation Syngenta, le groupe suisse issu de la fusion entre AstraZeneca et Novartis.


Voilà qui explique l'empressement des politiciens salariés de « l'élite », à bloquer le développement industriel de l'Occident et à imposer un train de mesures inutiles et perverses pour l'avenir. De ce point de vue, le gouvernement de N. Sarkozy a clairement affiché que son seul centre d'intérêt consisterait à servir docilement les pires ennemis de la France. Ce, précisément à un moment où le système monétaire actuel s'effondre, entraînant tout sur son passage... Encore un hasard !

Lors d'une conférence au sujet du climat, un des responsables scientifiques de la Grande Bretagne, Sir David King, a affirmé : « Il y a maintenant consensus à travers la communauté scientifique selon quoi le changement climatique est un risque pour le bien-être de la race humaine et du monde naturel. C'est un problème mondialement sérieux et urgent qui nécessite des mesures immédiates ». Dans la foulée, le Dr Andrei Illarionov, conseiller économique du président russe Vladimir Poutine, a dénoncé l'idée que l'homme puisse être la cause d'un quelconque réchauffement climatique. Le scientifique russe a exposé fermement que, pour lui-même et ses confrères, les causes de la crise climatique s'expliquent par une variation cyclique et naturelle. Il confia au journaliste Paul Brown du Guardian : « Le Président Poutine a reçu de fortes pressions pour signer l'entente du protocole de Kyoto [mais nous ne croyons pas un seul instant à cette] science du changement de climat. [...] Avec cette fraude scientifique, plus de 3 milliards de personnes, la moitié de la population mondiale, seront dans des pays aux prises avec d'importantes pertes en agriculture et faisant face à la famine ». Les Russes ne sont donc pas dupes de la réalité et de la volonté perverse de personnes comme N. Rockefeller ou Bill Gates. Au-delà des personnes citées, l'objectif du « Comité X » consiste désormais à créer, dans le futur, les conditions « climatiques » contraignant l'ours russe à sortir de sa tanière et à envahir l'Occident ! Vous entendrez donc parler de risques de famines dans les temps à venir.

Les financiers du complexe militaro-industriel américain savent très bien ce qu'ils font. Il y a de cela plusieurs mois, LIESI avait évoqué un rapport du Pentagone affichant des prédictions saisissantes à propos de famine et de « réfugiés climatiques » aussitôt que l'année 2007 serait passée... Comme par hasard, encore, plus de trois ans après la publication dudit rapport – présenté initialement comme un scénario de travail –, apparaît l'ARCHE VEGETALE des familles ayant financé la révolution bolchevique, le parti d'Adolf Hitler, mais aussi les partis politiques français qui sont les promoteurs, avec leurs marionnettes serviles, tenues par des affaires de cœur et de sexe, du Pacte écologique ou de ce scandale que constitue le « Grenelle de l'Environnement », etc.

2008: les experts sortent du bois pour

Annoncer un risque de crise alimentaire


La fin de l'année 2007 a vu les cours des céréales doubler et clôturer pratiquement aussi haut. L'économiste P. Chalmain, réputé pour son optimisme maladif, commente : « Si les récoltes sont optimum, c'est-à-dire sans catastrophe climatique, nous pourrions espérer une reconstitution partielle des stocks et donc un début de détente sur les cours. Mais le moindre incident pourrait avoir des répercussions dramatiques ».

Le 25 janvier 2008, lors de la réunion de Davos, Bill Gates a annoncé un don de 306 millions de dollars au profit du secteur agricole en Afrique et en Asie. Inutile de commenter cette information qui fait froid dans le dos sur le cynisme affiché par ce représentant servile de l'élite.


Le rapport du Pentagone sur un
« Armagedon climatique »




Ce rapport devait rester secret, mais il a été obtenu par le journal The Observer. Le document avertit qu'au cours des vingt prochaines années, il faut s'attendre à une catastrophe climatique planétaire, provoquant la mort de millions de vies, tant par la guerre, la famine, que des désastres naturels. « D'importantes villes européennes seront submergées par la montée des eaux ». Les militaires américains prédisent une catastrophe en Angleterre, de grandes sécheresses, des émeutes à travers le monde. Pour Peter Schwartz, consultant à la CIA et chef de la planification chez Royal Dutch/Shell Group, et Doug Randall de la société californienne Global Business Network : « Les changements climatiques doivent s'élever au-delà du débat scientifique et devenir un sujet de préoccupation de la sécurité nationale ».

Pour faire écho au projet ARCHE VEGETALE des familles synarchiques, LIESI se doit de relever que, selon ce rapport secret du Pentagone : « Les futures guerres se feront sur des sujets de survie... » Les auteurs du rapport expliquent que le manque de nourriture dans le monde contraindra les dirigeants américains à faire de cette question la priorité pour la sécurité nationale.

Immédiatement après la publication du rapport évoqué, un groupe d'éminents scientifiques, financés par les banquiers internationaux, se rendit à la Maison-Blanche afin de faire pression sur le président Bush, qui néglige la question depuis toujours.



Après le Pentagone, la Banque Mondiale est montée au créneau [bien évidemment sur pression] et a publié un autre rapport recommandant une action immédiate face à la menace de crise climatique qui représente une menace plus importante que le terrorisme. La Banque Mondiale conclut : « Le réchauffement climati­que requiert une action immédiate ». De fait, la Banque Mondiale doit réduire drastiquement les investis­sements classiques et « augmenter agressivement ses investissements dans les énergies renouvelables de 20% par an ».

La FIRME voit l'avenir en JAUNE

LIESI a déjà eu l'occasion d'évoquer les manipulations des cours du pétrole par la FIRME américaine Goldman Sachs. Non seulement son ancien patron est actuellement secrétaire d'Etat au Trésor, mais quasiment tous les anciens présidents de Goldman Sachs exercent des fonctions discrètes au plus haut niveau, ici ou là.

Question stratégie financière, la FIRME est toujours du bon côté : non seulement elle anticipe l'effondrement du fonds spéculatif LTCM et gagne beaucoup d'argent, mais elle échappe aussi à une enquête diligentée par la SEC, le gendarme de la bourse américaine. Goldman Sachs anticipe aussi la crise des « subprimes ».

Depuis des années, Goldman Sachs est l'un des acteurs manipulant les cours de l'or en prenant de gros contrats à la baisse. Mais, curieusement, à la fin du mois de décembre 2007, les dirigeants de la FIRME ont discrètement acquis 5,5 tonnes d'or... Les gérants de la FIRME ont également débouclé leurs positions vendeuses sur le marché du métal précieux. Par contre, ils conseillent toujours à leurs propres clients de vendre l'or ! Ce genre d'attitude est bien sûr affaire courante dans le « milieu » et devrait interpeller ceux qui ont encore confiance dans les structures de gestion financière des grosses banques. Très probablement, pour 2008 et 2009, Goldman Sachs sera de nouveau dans le sens du vent. Ce n'est pas pour rien si ses agents sont infiltrés dans les rouages de la présidence américaine et des institutions financières supranationales.


Prochaine étape : LE KRACH ASIATIQUE
(prochain bulletin).




Lettre d'Informations Economiques Stratégiques Internationales – BP 18 – 35430 Châteauneuf (F) e-mail :
liesi@hotmail.fr

Imprimé par nos soins - ISSN en cours (24 numéros)





[1] Trois cents hommes, dont chacun connaît tous les autres, gouvernent les destinées du continent européen et choisissent leurs successeurs dans leur entourage », affirmait Walter Rathenau (1867-1922), dans le journal autrichien « Wiener Freie Presse », le 24 décembre 1912. Rathenau, magnat industriel, écrivain et homme politique allemand, sera assassiné à Berlin le 24 juin 1922 pour ne pas avoir respecté les consignes du Pouvoir occulte, lequel impose ses décisions par l'intermédiaire de marionnettes serviles, punies de mort en cas d'insubordination. [Voir l'ouvrage « Complot mondial : mythe ou réalité ? » (LIESI)]

[2] En 2005 puis en 2007, LIESI a publié deux documents importants sur les réunions de cette société secrète. La dernière publication expose « leur » programme de désintégration de l'économie européenne pour les années 2008-2009. [Voir « 2008 — 2009 L'élite mondialiste a planifié un choc pétrolier pour détruire la classe moyenne » (LIESI)] Il est important de connaître le contenu de telles réunions afin de se préparer à ce que les « grands » de ce monde cherchent à imposer. Plus, avec le temps, toute personne honnête avec elle-même s'aperçoit que les événements s'enchaînent selon une logique attestant l'existence d'un complot d'inspiration diabolique.

[3] Source : Infowars.com

[4] Spitzberg, à 500 km à l'est du Groenland, est la plus grande île de l'archipel du Svalbard, dans l'océan Arctique.

[5] Exactement comme notre source l'a maintes fois annoncé, depuis 1985.

source

LETTRE D’INFORMATIONS

ÉCONOMIQUES

INTERNATIONALES

(Avec l’aimable autorisation de l’auteur)

Liesi



http://illusions-de-mouvements.over-blog.com/article-30842035.html


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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 07:02




Je lis sur de nombreux blogs américains,
comme ICI, des informations très alarmistes sur cette pandémie qui nous pend au nez à tous. Nous en avions déjà parlé dans le passé sur ce blog comme sur d'autres. Le virus de la grippe aviaire n'est pas tombé du ciel,  de nombreux observateurs et LEADERS d'opinion alternatifs n'hésitent pas à dire que ce virus est généré de mains d'hommes. Par ailleurs, il est évident que cette pandémie a des impacts économiques et financiers non négligeables. Parfois largement positif pour certains, à commencer par un certain laboratoire pharmaceutique qui dispose d'un médicament (à l'efficacité contestée) le Tamiflu.  Selon les dires de spécialistes, ce médicament se révèlerait passablement inefficace contre un virus bien évolué.  Par ailleurs, la licence de Tamiflu serait contrôlée par des huiles américaines, dont certains sont des figures notoires de l'ancien gouvernement bushien, qui perçoivent des royalties gigantesques sur les ventes de Tamiflu.


Mais mon propos n'est pas de dénoncer ici toutes les manigances et autres machinations qui vont peut-être nous conduire à une vraie pandémie laquelle pourrait-être dispatchée par avion et par bateau dans tous les pays du monde.

Sans être alarmiste à ce stade, on ne peut que conseiller aux gens de se préparer à faire face à des situations extrêmes qui résulteraient de mesures de confinement et quarantaine. La circulation des biens, des marchandises pourraient en être affectées. Des écoles pourraient fermer temporairement (il suffit de deux ou trois cas recensés et validés) mais aussi des usines, des lieux publiques. Bref, tout notre système sociale pourrait en être affecté.

Une mesure qu'il ne me paraît pas idiote de prendre est d'imprimer les informations dont vous avez besoin. Dans le cas où la pandémie se conrfimerait, communiquer à propos e la pandémie sur des blogs, des sites et des forums pourraient s'avérer dangereux pour les auteurs de certains propos.


N'imaginez pas que les autorités vont permettre que les blogeurs et forumeurs dispersent dans l'opinion publique des discours alternatifs voire subversifs remettant en question certaines statistiques, certains résultats, certaines informations officielles. Donc bref, les sites internets dédiés à l'information alternative et non alignées, les chercheurs de vérité, pourraient être muselés. De nombreux blogs connaissent aujourd'hui des problèmes techniques depuis quelques jours. Hasard ?

Internet va t-il connaître soudainement des problèmes de fonctionnement dans les temps prochains ? Rien de concret à ce jour ne permet de l'affirmer mais le scénario n'est pas ferfelu. Le contrôle total de l'information par les gouvernements pourraient devenir une "raison d'état".  Cette crise pandémique en apporte la parfaite caution.


Donc bref, s'il faut prévoir d'un point de vue logistique, spirituel et mental, il faut aussi prévoir de continuer à disposer de certaines informations importantes et nécessaires. Préserver l'accès aux savoirs est déjà une urgence pour les citoyens face à cette menace.


De toute façon, cette mesure me paraît essentiel car nous dépendons tous trop aujourd'hui d'internet pour l'accès à l'information et ce, sachant que la situation du monde est appelée à se dégrader dans les mois qui viennent. Je pense ici notamment aux effets de la SECONDE vague de la crise économique et financière qui devrait nous toucher dès cette fin d'année 2009.

http://lapromo.neufblog.com/leveilleur/2009/04/la-veille-internet-pourrait-se-gripper-.html




Le monde serait-il dirigé par des criminels ?


Par les détournements et les folles dérives financières, les oligarches ont créé la plus grande crise économique de tous les temps. Ils ont dépouillés leurs clients de leurs avoirs, détruit des entreprises, détruit des vies, peut-être bientôt des états... Et nous n'en avons vu que la première vague encore à ce jour. Soyez-en sûr. La suite arrive.

Sont-ils poursuivis pour leurs méfaits ?
Non, au contraire, ils reçoivent de supers bonus à 6 zéros, tous financés par l'argent publique, par la dette citoyenne.

Le monde découvre en cette fin de mois d'avril qu'il pourrait être victime d'une pandémie qui est une combinaison de plusieurs souches (!!??)
Cette pandémie  nous révèle qu'elle provient d'un virus (H1N1) qui aurait traversé une "barrière de l'espèce", s'étant transmise de l'animal à l'homme. La traversée d'une telle barrière est  totalement contre nature. Trouverait-on la trace de la main de l'homme derrière cette transgression ? Tout semble indiquer que oui.

Si c'est le cas, nous nous trouvons devant ce qui pourrait-être un attentat bactériologique mondial. Les assassins seront-ils alors poursuivis devant les tribunaux pour crime contre l'humanité ou vont-ils à l'instar de la haute finance recevoir des bonus ? Je penche pour les bonus, vu les contrats de production de vaccins qui vont pleuvoir.

Ce jour, Air Force One a flanqué la panique NY city. La maison blanche présente ses excuses.
Simple exercice dans une ville qui a conservé dans la mémoire de son ADN les attentats du 11 septembre. Vous pouvez croire que cela puisse arriver par hasard ? Qu'il s'agit d'un écart de conduite d'un idiot ? Moi pas.
Je pose la question dont je connais la réponse : veut-on faire basculer les populations dans la panique, le chaos ?


Etre un citoyen blogeur va devenir une activité à haut risque.


http://lapromo.neufblog.com/leveilleur/2009/04/le-monde-seraitil-diriger-par-des-criminels-.html

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 05:28



Les risques liés aux pesticides sont connus depuis longtemps.
 
« Si l'abeille venait à disparaître de la surface du globe, l'homme n'aurait plus que cinq années à vivre. »

Citation apocryphe attribuée à Albert Einstein

 

Principale agricultrice avant la lettre, voilà 60 à 80 millions d’années qu’Apis mellifera est sur Terre. L’abeille mellifère accompagne l’aventure humaine depuis ses premiers temps. Responsable de la pollinisation d’innombrables plantes à fleurs avec lesquelles elles témoignent d’une longue histoire co-évolutive, cet hyménoptère emblématique joue le rôle essentiel de tout pollinisateur dans le maintien de la biodiversité génétique et dans la production des trois-quarts des nos cultures vivrières. L'autopollinisation passive par l’effet du vent n’est pas un facteur suffisant et sans l'entremise de nombreuses espèces animales, notamment de bien des insectes butineurs, de très nombreux végétaux ne figureraient pas dans la biodiversité. Sans les abeilles comme auxiliaires, la plupart de nos cultures n'atteindraient pas une production satisfaisante. C’est le cas des grandes cultures oléagineuses (colza, tournesol) et protéagineuses, des cultures maraîchères (cucurbitacées, tomates, fraises), mais également des semences de crucifères (radis, choux, navets), d'ombellifères (carottes, céleri, persil) et d'alliacées (oignons, poireaux). Nos arbres fruitiers ne font pas exception et les hyménoptères pollinisent pommiers, poiriers, abricotiers ou amandiers,… Romarin, thym, lavande, moutarde sont, comme la plupart des plantes sauvages, tributaires des abeilles. Bref, on ne peut songer à un seul repas auquel la contribution de l’abeille ne soit associée. Aux États-Unis, 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses et les récoltes qui en résultent sont évaluées à 14 milliards de dollars.

 

Mais nos outrances agricoles provoquent l’effondrement quasi mondial des populations d’abeilles, avec l’effet domino des terribles conséquences sur l'ensemble de la chaîne alimentaire. C'est une pandémie d'une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. D’abord localisée chez un apiculteur de Floride, une désertion massive des ruches gagne ensuite la plupart des États américains, puis le Canada et l'Europe, jusqu'à contaminer Taiwan en avril 2007. Partout, le scénario se répète, les effectifs quittent subitement leurs ruches, d’un jour à l’autre, sans crier gare. Par milliards les abeilles disparaissent pour ne plus revenir. Aucun prédateur n’est identifié, aucun cadavre n’est constaté à proximité et les habitats désertés ne sont même pas squattés. La reine, étrangement abandonnée et en bonne santé apparente, n’en poursuit pas moins sa ponte. Mais il n'y a plus assez d'ouvrières pour s'occuper du couvain. Les très rares jeunes adultes restés à la ruche manquent d'appétit et la production de miel s’effondre. Aux États-Unis, 25 % et jusqu’à 90 % localement des effectifs se sont ainsi volatilisés. Les dernières estimations chiffrent à plus d’un million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 états. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes. En Allemagne, le quart des colonies a été décimé avec des pertes atteignant 80 % dans certains élevages. Même constat déplorable en Suisse, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre. En France et depuis 1995, les apiculteurs ont d’abord connu les lourdes pertes que l’on sait (entre 300 000 et 400 000 abeilles chaque année) avec l'apparition de nouveaux insecticides systémiques, jusqu'à l'interdiction des pesticides incriminés, les Gaucho et Régent TS (exception faite du Cruiser, produit d’enrobage des semences aux méfaits censément similaires), sur les champs de maïs et de tournesol. Mais l’inquiétante hécatombe a repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 à 95 % selon les cheptels.

 

 

Nos déserts agraires que sont ces horizons investis par la monoculture intensive, infectés par la chimie et vidés d’inflorescences naturelles, nos campagnes de plus en plus bétonnées, nos jardins stupidement traités et vidés de toute vie sauvage représentent les causes accablantes de cet écocide. Le recul des abeilles n’annonce pas que la chute irrémédiable de la production apicole, elle bio-indique notre fin prochaine.

 

Il sera peut-être difficile de réparer la planète, mais nous pouvons au moins réparer notre jardin.

 

En France métropolitaine, on ne compte que 350 000 hectares de réserves naturelles et de parcs nationaux, mais nous disposons de plus d’un million d’hectares de jardins, lesquels devraient être ramenés à une vie plus sauvage. Cela ne dépend que de l’écocitoyenneté de chacun. Notre propos est d’inciter à une véritable résurrection du jardin sauvage, dans l’objectif prioritaire de la réhabilitation des sites de butinage.

 
Notre million d’hectares de jardins français doit donc être de toute urgence restitué aux abeilles et à la vie sauvage.
Pour nous aider à tenter le sauvetage des abeilles et pour faire la vie impossible aux marchands de produits mortifères qui les achèvent : merci de rejoindre le groupe SOS pollinisateurs !
Vous y trouverez toutes les données et les stratégies utiles, ainsi qu'un forum de discussions.
C'est bien sûr gratuit, cela va vous prendre une minute, il suffit de vous incrire sur PLANÈTE ATTITUDE, lieu d'échanges et de débats pour la préservation de l'environnement et des espèces : http://www.planete-attitude.fr/
Vous pourrez ensuite rejoindre le groupe SOS pollinisateurs : http://www.planete-attitude.fr/group/sospollinisateurs
 
« Même l'homme de Neandertal aurait honte de ce que nous sommes devenus. »

Satprem.

« Agis de façon que les effets de ton action soient compatibles avec la Permanence d’une vie authentiquement humaine sur Terre. »

Hans Jonas

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 04:25

Wagons de la FEMA...



Cette grippe porcine qui risque de se transformer en pandémie a-t-elle été prévue (et peut-être même organisée) ?

Je me pose certaines questions : 

Pourquoi ne ferme-t-on pas les aéroports pour éviter la propagation du virus au niveau mondial?
Quelques états du Sud des Etats-Unis dont le Texas parlaient de sécession, je pense que cette épidémie va les calmer et les ramener fissa dans le giron étatsunien. (
http://www.dailymotion.com/group/universite2008/video/x7j7eh_soral-cheminade-denoncent-le-gouver_news)


Et pour nous rafraichir la mémoire :


Camps d’internement du homeland security & du fema en cas troubles civils

Publié par sceptix sur le blog panier-de-crabes, il y a 18 jours

... Surveillance afin d’améliorer la Sécurité nationale). (Pour plus de détails voir Michel Chossudovsky, “Big Brother” Presidential Directive: “Biometrics for Identification and Screening to Enhance National Security”, Mondialisation.Ca, juin 2008) Les procédures...

Les projets obscurs de la fema (projet rex 84)

Publié par sceptix sur le blog panier-de-crabes, il y a 11 mois

... Détention qui faisait partie du Internal Security Act de 1950, une loi prévue pour lutter contre l’infiltration des communistes aux Etats-Unis. Ce...

Les plans obscurs de la fema

Publié par sceptix sur le blog panier-de-crabes, il y a 8 mois, 1 commentaire reçu

... Guerre Mondiale, le Congrès américain ratifia un système de camps de détention qui faisait partie du Internal Security Act de 1950, une loi prévue pour lutter contre l’infiltration des communistes aux Etats-Unis. Ce système fut...

Videos : les drôles de "cercueils" de la fema...

Publié par sceptix sur le blog panier-de-crabes, il y a 8 mois, 8 commentaires reçus

... Les autres. Il y en a des milliers. Les couvercles sont à côté. Cela fait largement la taille d'un homme et on pourrait même en rentrer deux. Franchement, à quoi ça vous fait penser ? En attendant, ça fait le tour du net et tout le monde s'interroge. Les...

Les états-unis se préparent pour l'implosion sociale

Publié par sceptix sur le blog panier-de-crabes, il y a 25 jours

... HR 645 stipule que les camps peuvent être utilisés pour « satisfaire d’autres besoins appropriés, selon ce qu’en juge le secrétaire du Homeland Security ». Il n’y a pratiquement pas eu de...

Loi martiale, ordres exécutifs et camps de détention!

Publié par sceptix sur le blog panier-de-crabes, il y a 1 mois, 1 commentaire reçu

... à la rue. Les prévisionnistes économiques sont très pessimistes pour la plupart et même fatalistes pour certains: cette crise sera le prélude à de grands bouleversements sociaux et humanitaires. Le...


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30720127.html
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 03:44



L
'essor magistral des sociétés militaires privées est dû à plusieurs facteurs :

  • La multiplication des conflits de basse intensité qui se sont multipliés depuis la fin de la guerre froide, conflits locaux aux enjeux limités dans lesquels les gouvernements occidentaux hésitent à intervenir directement.
  • La fragmentation de la menace qui rend inopérant l'usage de la force armée conventionnelle. 
  • La réforme des politiques de défense et de l'industrie d'armement dans les pays avancés. La professionnalisation de l'armée couplée aux restrictions budgétaire a conduit à externaliser vers des entreprises privées des missions jusque là remplies par les conscrits.

 

Cette délégation du monopole de l'usage légitime de la force, fonction régalienne par excellence n'est pas un phénomène entièrement nouveau.
Au moyen âge et jusqu'au XIXème, les rois utilisaient les services de mercenaires, de condottiere, de compagnies privés, dont celle des chauffards de triste mémoire ; les grandes compagnies commerciales, comme la Compagnie des Indes Orientales, payaient leur propre armée. Ce n'est qu'à l'âge d'or de l'impérialisme occidental que les états ont commencé à pouvoir soutenir le coût du maintien de l'ordre public nécessaire pour exploiter les colonies.

 

Cette cession de la souveraineté de l'état sur la sécurité de l'ordre et la prévention des conflits à l'industrie de la sécurité privé est- elle donc un retour en arrière ?

Peut-on espérer le même type de comportement de la part d'un personnel de sécurité privé, motivé uniquement par le profit, qui se situe en dehors de la chaine de commandement et qui n'est pas soumis aux règles du combat accepté par la communauté internationale?

 

Ces sociétés militaires dont certaines sont devenues extrêmement puissantes et multinationales, (et ont dans leur conseil d'administration des membres influent de gouvernements) développent des stratégies de lobbying intensif pour obtenir des marchés, agissent-elles pour le compte d'un état ou se substituent-elles à l'état pour décider des hostilités à mener et prolonger les situations de conflits pour pérenniser leur profit ?

Mais si l'état est structurellement impuissant, l'industrie de la sécurité privée peut-elle jouer un rôle important pour combler un vide laissé par un état défaillant ? Offrent-elles des services performants en termes de protection des biens et des personnes ? Les avis sur cette question sont très partagés, les pays anglo-saxons sont en pointe dans ce domaine alors que la France a une législation beaucoup plus restrictive, même si tous les états ont du mal à se priver des SMP comme armes de diplomatie souterraine.

 

Que signifie le terme de Société militaire privées (SMP) ou en anglais PMC?

 

Une société militaire privée (SMP) fournit un service à un état ou à une organisation internationale lors d'un conflit armé ou d'un conflit en zone à fort risque, dans un objectif de maintien de la paix. Elles proposent un savoir-faire militaire et différents services comme le maintien de la sécurité, l'armement, et des conseils militaires. Ces services peuvent être aussi bien techniques (construction, surveillance, entrainement de troupes) qu'humains (garde du corps). Ces SMP sont apparues durant la seconde guerre mondiale ; la rapide croissance de l'industrie militaire privée est due à la reconstruction engendrée après la guerre froide.

Juridiquement on peut opposer deux modèles, le modèle Américain qui autorise les SMP en leur accordant une licence, et le modèle sud africain qui interdit leurs activités. De plus on remarque que beaucoup de pays disposent de lois interdisant les activités de mercenariat, mais les SMP ne sont pas considérées comme des mercenaires, même si leurs activités s'en rapprochent. On peut néanmoins constater que les SMP sont souvent comparées à des sociétés de mercenariat, et non à des sociétés de services.

Ce phénomène d'externalisation des défenses est récent ; les américains sont les premiers à avoir développé ce secteur d'activité, qui consiste finalement à une privatisation des fonctions défensives mais aussi offensives d'un état.

Le but principal des SMP est avant tout de faire des bénéfices en proposant des services militaires. Le marché des SMP est énorme (50 milliards de dollars par an et des millions d'emplois dans le monde).

 

Voici quelques sociétés militaires privées dans le monde, ainsi que les activités et le rôle de celles-ci :


-USA
Blackwater Worldwide
Centre d'entrainement, tirs, protection de personne et d'installations, entrainement de chiens.
Présent en Irak et en Afghanistan.
Maintien de la sécurité sur le sol américain en cas de catastrophe (ouragan).

 

-FRANCE
Secopex
Sécurité incendie.
Analyse des risques.
Maintien de l'ordre en cas de crise.
Assure la sécurité maritime en somalie.
Sécurité des personnes et des navires.

 

SUISSE
Ronin Security group
Empêcher les guerres.
Maintien de la paix.

 

Ainsi les SMP sont amenées à réaliser différentes opérations comme le maintien de la paix, le développement des gardes du corps, l'entrainement de troupes spécialisées, ainsi que de l'espionnage et de la prévention sur certain territoire.
Les SMP peuvent aussi apporter leur soutient lors des grands conflits internationaux comme en Irak et en Afghanistan.

 Quels sont les avantages que ce marché représente?

  • Les SMP présentent donc un certain intérêt économiques :

    Lors d'une mission il est moins onéreux de contracter un prestataire privé de services militaires que de faire appel aux forces armées, car les SMP ne sont payées que lorsqu'elles sont en opérations, contrairement aux militaires qui composent les armées de métier. On peut alors comparer les SMP à des « intérimaires de Défense ». Le recours aux SMP permet de diminuer considérablement les coûts d'intervention militaire et donc d'économiser sur le poste des dépenses publiques. Ces SMP peuvent donc être vu comme une solution aux manques de soldats et aux besoins de sous-traitance. Les SMP ont ainsi permis aux Etats Unis d'économiser 30 milliards de dollars.
  • En outre les SMP permettent d'assurer indirectement des marchés aux sociétés nationales d'armement. En effet l'activité des SMP relance inéluctablement l'activité des industries militaires.


      • Les SMP présentent desintérêts politiques :

 

Les SMP permettent à un Etat de faire la guerre tout en conservant les faveurs de son opinion publique. A l'époque, l'annonce du président George W. Bush de retirer les soldats américains d'Irak en confiant discrètement aux SMP anglo-saxonnes le soin de poursuivre la mission de formation de l'armée irakienne en est un bon exemple. En effet les prestataires privés font preuve d'une grande discrétion et d'une grande flexibilité lorsqu'ils sont chargés d'intervenir à l'étranger. Les SMP sont donc en fait de « petites structures » échappant à tous les inconvénients administratifs auxquels sont confrontées les armées régulières. Elles n'ont pas non plus besoin d'un accord parlementaire pour s'engager dans une mission. Les SMP agissent donc plus rapidement et plus discrètement que ne le ferait une force armée. Dyncorp en est l'exemple de part son implication dans la lutte contre les narcotrafiquants en Colombie. L'opinion américaine est désinformée, les médias ne mentionnent pas les interventions américaines en Colombie. La plupart des contrats signés entre sociétés militaires privées et Etats sont classés « secret défense », et les contractants sont de leur côté liés par le secret professionnel.

Ainsi le recours aux SMP par les États permet d'ignorer la loi, du moins d'en contourner l'esprit, ce qui fait de ces nouveaux partenaires un instrument idéal pour mener une politique étrangère discrète, voire secrète.

  • Enfin les SMP présentent des avantages technologiques :
  • Les SMP ont des liens directs avec les concepteurs d'armement. Cela leur permet d'être à la pointe de la technologie et de disposer des compétences indispensables dont les armées n'ont pas nécessairement besoin en-dehors des missions opérationnelles. Le recours au secteur privé permet donc aux gouvernements de disposer des meilleures compétences techniques existantes quand ils en ont besoin. En effet les systèmes d'armes actuelles sont de plus en plus complexes. L'entretien, la réparation et l'utilisation de certains armements exigent des compétences techniques extrêmement pointues et couteuses.

Les compétences techniques des SMP ne peuvent être mises en doute, mais l'externalisation excessive de la maintenance et de la mise en œuvre des systèmes d'armement présente un inconvénient de taille, celui de la perte de qualifications au sein des forces armées.
Dans la guerre actuelle que les Etats-Unis ont engagée en Irak, quel est le rôle des SMP ?

On sait que les sociétés militaires privées sont très présentes en Irak aujourd'hui, elles tiennent un rôle particulier et n'ont pas toujours un comportement exemplaire.


Les sociétés militaires privées jouent un rôle prépondérant dans la guerre en Irak ; plus de 180 SMP sont engagées en Irak, avec plus de 180 mille hommes ce qui représente la deuxième plus grosse armé en Irak. Les SMP jouent un rôle d'instruction des troupes Irakiennes, mais aussi un rôle d'entrainement.
Les SMP ont différentes missions en Irak, elles s'occupent essentiellement d'escorter les convois dans les zones à fort risque. Elles jouent un rôle de garde du corps auprès des personnalités importantes. Enfin elles surveillent les sites en reconstruction.
Les SMP occupent une place centrale dans la guerre en Irak ; l'armée américaine dépassée par cette guerre a de plus en plus besoin d'elles.
L'armée américaine est donc dépendante de l'action des SMP.

On remarque que les SMP n'ont pas toujours eu un comportement exemplaire en Irak. Certaines affaires graves ont eu lieu ; les médias occidentaux les ont retransmises. Le 16 septembre 2007 à Bagdad, des membres de Blackwater escortant un convoi ont tué 17 personnes, femmes et enfants non armés et ont agit sans discernement.
Peu à peu ce type d'incidents à remis en cause la crédibilité des SMP. En effet, l'opacité de ces SMP qui se cachent derrière l'aspect privé de leurs opérations et le manque d'information sur celles-ci nous laissent imaginer une attitude malhonnête et une dissimulation du nombre de pertes humaines. Cette industrie de guerre reste floue.
Le problème c'est que les SMP recherchent le profit avant tout. L'aspect lucratif des SMP permet aux missions illicites et aux infractions de se développer de plus en plus. Les états et les entreprises sont favorables à ce système lucratif car ils y trouvent leur intérêt mais l'absence de valeur morale dans les SMP pose un problème majeur.


Les SMP sont en principe limitées à des actions défensives, mais on constate qu'elles ont parfois recours à la force pour effectuer leurs missions, et dans ce cas elles ne passent pas par le système de commandement américain ce qui donne lieu à de nombreux débordement. Ces débordements ne sont pas jugés car les SMP ne sont pas soumises au code de justice américain. L'application des règles qui existent dans les conventions internationales est quasi absente et n'est jamais respectée.
Les débordements commis par les soldats des SMP contribuent à développer la criminalité et la corruption. La stabilité de l'armé est elle même remise en cause.

 

Quelle est l'attitude de l'Afrique du Sud vis-à-vis des SMP ?

L'Afrique du sud adopte une attitude réactionnaire vis à vis des sociétés militaires privées, chaque activité de type paramilitaire ou de mercenariat y est strictement interdite. Pourtant l'Afrique est un terrain très attractif et lucratif pour les SMP.
On constate que l'Afrique du Sud est à l'origine de loi internationale concernant le mercenariat, mais elle s'est aussi dotée de lois nationales pour lutter contre les SMP et le mercenariat.

La Convention de l'OUA instaurée en Juillet 1977 est l'une des premières mesures de contrôle du mercenariat en condamnant les gouvernements qui recrutent. Cependant, elle ne condamne pas ceux qui se défendent contre les groupes dissidents en employant des actions de mercenariat. Cette convention s'est élaborée à l'échelle internationale et a permit dans un premier temps à l'Afrique du sud de se défendre contre l'émergence du mercenariat.

 

Elle énonce également les obligations auxquelles les Etats doivent se soumettre et s'engager :
• Prendre des mesures pour limiter voire éliminer les activités de mercenariat.
• Poursuivre ou extrader toute personne commettant une infraction visée dans la Convention
• S'entraider et s'informer mutuellement en ce qui concerne les crimes de mercenariat.

L'Afrique du Sud s'est également dotée de lois nationales dans les années 1990, elle contrôle et limite l'existence des SMP en leur imposant de s'enregistrer et de demander une autorisation pour chacune de leurs activités. Egalement, elle interdit à un sud africain de participer à un conflit armé dans le but d'en obtenir des avantages personnels ou encore elle interdit à un sud africain d'employer un membre des SMP pour des actes mercenaires ou encore de financer ces actes ou d'y prendre part.
Cette loi représente un modèle, tant du point de vue moral que du point de vue politique.

Cependant, les SMP n'hésitent pas à contourner les conventions de l'ONU, tout comme les lois sud-africaines, en allant à l'encontre de ces mesures interdisant l'activité de mercenariat et en toute logique normalement celles des SMP.

Ces SMP prospèrent sur de nombreux vides politique et juridique, malgré les scandales qui ont émaillé l'intervention de Blackwater en Irak, aucun de ses employés n'a été poursuivi pour crime de guerre, ce qui est inadmisible.

Ce système est une belle parade offerte aux Etats belliqueux pour tuer toujours plus mais avec de plus en plus de discrétion. Les morts, cela ne compte que si cela se sait.

 

G.Perfettini


Sources

  • « L'impuissance de la puissance » de B. Badie chez Fayard.
    « Connections » de I. Jefferies.
    « La sécurité privée : une solution aux besoins de sécurité des multinationales ? » de V. Capdeveille.
    «  le jackpot des mercenaires », Courrier International ,30 mai 2007.
    « les sociétés privées dans le chaos irakien », le monde diplomatique, archive novembre 2004.
    « Eclairage sur les sociétés militaires privées » de David Hornus, Décembre 2003.
    , « Sociétés militaires et de sécurité privées : les mercenaires des temps modernes ? » de J.D. ROSI.
    « La privatisation de la violence » de Xavier RENOU, chapitre introductif, chapitre 12, page 420 à 432.
    http://fr.wikipedia.org , article « Société militaire privée »
  • http://www.infoguerre.fr/fichiers/eclairage_smp.pdf


    http://www.acturevue.com/#Dossier_du_mois.E

 

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 02:43


Comment lancer une Guerre contre le Peuple
aux États-Unis

Les avertissements (ou menaces ?) lancés le mois dernier par Dennis Blair, chef du Renseignement étasunien, et David Hartshorn, chef de la branche «ordre public» de la police Métropolitaine britannique - avertissements selon lesquels la crise économique pourrait signer le retour à «l'extrémisme violent» des années 20-30, et annoncer un «été de rage» en Grande-Bretagne - sont le signe d'une évolution importante dans le discours des autorités, et donc, dans ce qu'on peut attendre des élites.
 

Même en sachant cela, nous fûmes vraiment choqués d'apprendre ce mois-ci que selon un rapport de la police du Missouri sur les milices et les terroristes, le fait de coller sur sa voiture des autocollants pro-candidats minoritaires [c.-à-d, des candidats n'appartenant à aucun des deux partis traditionnels - républicain ou démocrate - NdT], ou de parler complots et «littérature subversive» signalait de possibles affiliations «terroristes». Entre autres signes d'une potentielle activité «paramilitaire», ce rapport cite les débats sur l'Union nord-américaine, la vidéo America : Freedom to Fascism [Amérique : de la liberté au fascisme - NdT], et le film Zeitgeist. Certains extraits du rapport (que l'on peut télécharger ici) ont de quoi inquiéter. Celui-ci, par exemple :


[...] Ces groupes communiquent via les forums, les listes Yahoo, les blogues, et les sites de réseautage social. Il a été établi que certains sites Web et talk-shows en ligne promouvaient un certain discours, habituellement une version déformée des événements actuels. [...] Les milices recrutent membres et partisans par les moyens suivants : expositions d'armes, forums Internet, sites Web, sites de réseautage social, et réseaux sociaux informels. De plus, elles peuvent aussi recruter à l'occasion d'événements ou de réunions organisés par des groupes partageant la même idéologie.


Dénoncer des «sites Web [qui promeuvent] une version déformée des événements actuels» revient, semble-t-il, à interdire la promotion de toute vision de la réalité qui contredirait la ligne officielle - celle du gouvernement. Au fond, est terroriste quiconque tente de discerner et de propager publiquement des idées visant à révéler la teneur réelle des événements affectant la planète.


(...) La suite de l'article :
http://futurquantique.org/relier-les-points/674-relier-les-points-rejoignez-le-nouvel-ordre-mondial-intervenez-en-faveur-disrael-mais-ne-pretez-pas-attention-a-ces-lumieres-dans-les-cieux-


http://bridge.over-blog.org/article-30697564.html
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 01:56

 
Guerre et agro-business :
A lire absolument !

Terres de guerre - Les objectifs réels de la reconstruction agricole en Afghanistan et en Irak

Cliquez ici pour voir plus d'informations / le rapport

L’Asie a certainement eu son lot de désastres dans les dernières années : inondations, cyclones, tsunamis, tremblements de terre, guerre. Après chaque calamité, on essaie de recoller les morceaux. Mais l’ « aide » extérieure arrive rarement sans un agenda caché dont le but est bien davantage de remodeler le pays pour satisfaire des intérêts puissants que de reconstruire les communautés concernées. D’une certaine façon, cela n’a rien de nouveau : en effet, l’aide humanitaire dépend depuis bien longtemps de l’adoption (par le pays concerné) de politiques économiques néo-libérales. Récemment cependant, est apparue une tendance inquiétante à mêler cette assistance qu’on range sous le nom de « reconstruction » avec toute la machine militaire des puissances qui ont envahi le pays. Les terrains d’essais de cette aide militarisée se trouvent :

- en Afghanistan où doivent être envoyés 17 000 soldats supplémentaires et

- en Iraq où 50 000 soldats vont être reclassés comme conseillers en « entraînement » et « soutien logistique » de façon à pouvoir rester dans le pays bien après la date fixée pour le « retrait total » des troupes américaines.

Il est clair que dans ces deux pays, la distinction entre les activités américaines civiles et militaires a été complètement, et délibérément, brouillée.

Dans le même temps, les Étas-Unis et les entreprises qui sont leurs alliés ont de plus en plus de poids sur les bailleurs de fonds et les organisations mondiales comme la Banque mondiale, la FAO et les centres du CGIAR qui influencent les politiques alimentaires et agricoles adoptées par les pays bénéficiaires. Cette réalité et le fait que la reconstruction agricole fait aussi partie intégrante de la campagne militaire américaine dans ces pays et les régions avoisinantes constituent une évolution très inquiétante.

L’Afghanistan et l’Iraq ne sont pas des cas uniques qui seraient nés de circonstances inhabituelles mais ils représentent un modèle pour les activités des Etats-Unis à l’étranger, tandis que ceux-ci continuent à livrer leur « guerre contre le terrorisme » et à favoriser les intérêts des entreprises américaines.

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Pour lire tout le rapport, cliquez ici:
http://www.grain.org/briefings/?id=218

http://bridge.over-blog.org/article-30701017.html

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 01:43



HAUSSE DES VENTES D'ARMES AUX USA

du 20 au 22 avril 2009 : Les Américains ont peur et quand ils ont peur ils achètent en masse des armes. Lisez ce papier de FoxNews et vous serez terrifié par l'image qu'il donne du pays. Pas moins de 4 millions d'autorisations d'achat ont été demandées ces derniers temps, un chiffre KOLOSSAL, imaginez... Une population armée de Kalachnikofs, de mitraillettes lourdes, et d'autres jouets pour tuer son voisin. En cas de grabuge, cela risque de se finir par un bain de sang. Et tenez-vous bien, là ils en achètent pour investir car ils sont persuadés qu'Obama va finir par interdir la vente d'armes... Ca s'appelle faire feu de tout bois. Encore une bulle qui va exploser... Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2009

Merci à Lercoul

http://r-sistons.over-blog.com/article-30721958.html
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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 23:55



L
es « députés européens » que nous allons élire en juin 2009 feront partie d'un parlement, qui ne dirige pas l'Europe, ses avis ne sont que consultatifs, même s'ils ne sont pas toujours inutiles (cf. directive Bolkenstein).
- Ainsi, le parlement européen refuse de voter l'approfondissement des relations avec Israël, pour sanctionner sa politique envers les Palestiniens ? L'UE se passe de son avis et décide, quelques jours avant l'agression contre Gaza, exactement le contraire !
- Le projet de Constitution est rejeté en 2005 par la France et les Pays Bas, qu'à cela ne tienne, l'UE sera régie par sa copie conforme, le Traité de Lisbonne, sur lequel les peuples n'ont pas été consultés directement (sauf l'Irlande, qui l'a refusé).

En fait, les décisions de l'UE sont prises en réunion des chefs d'Etat ou des ministres des pays membres. Dans l'intervalle, c'est la « Commission Européenne », dont les membres sont nommés, qui dirige l'UE.

Ce fonctionnement, peu démocratique, est ancré dans l'histoire même de la Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier (CECA 1951), devenue Communauté Economique Européenne (CEE 1957), puis « Union Européenne » (UE, 1992).


L'U.E. : une machine de guerre contre les travailleurs

Dans les années 50, les idéologues de la droite anticommuniste (Schumann, De Gasperi et Monnet) ont inventé « l'Europe » supranationale en pleine guerre froide. Leur objectif était double. Créer un grand marché, pour ouvrir de nouveaux débouchés aux marchandises, sans se préoccuper des bas salaires et du chômage. Limiter le rôle des parlements nationaux, à l'époque sensibles à la volonté populaire d'en finir avec la domination des trusts.

L'UE s'est constituée autour du marché du charbon et de l'acier (ce qui a produit la fermeture de toutes les mines françaises).

C'est un instrument du capital et son élargissement n'a pas changé sa nature. C'est une union des multinationales, une machine de guerre contre les conquêtes politiques et sociales des travailleurs.


Refuser cette Union Européenne ce n'est pas être nationaliste

Le nationalisme voudrait nous faire croire que tous les Français ont des intérêts communs « par nature ». C'est faux, car les premiers adversaires des salariés français sont leurs exploiteurs français. La question de la nation ne doit pas se poser en dehors de la solidarité internationale de classe.

Bien sûr, en France, la nation s'est souvent constituée au mépris des identités et des cultures locales ou régionales, au prix de guerres et de marchandages sordides.

Mais, au fil de l'histoire, le cadre national est devenu un cadre identitaire de conquête de droits sociaux, auxquels les étrangers, que l'histoire a poussés sur la terre de France, ont largement contribué et contribuent encore. Ce sont ces acquis historiques et cette diversité culturelle, qui constituent le vrai contenu de la nation française et le seul cadre dans lequel le peuple de France peut espérer s'approprier un jour, les richesses nationales aujourd'hui dans les mains du capital.


L'U.E. : une forteresse capitaliste

L'histoire de l'Union Européenne, c'est une succession d'attaques contre les salariés, les services publics, les systèmes de retraite et de sécurité sociale, le droit du travail et le droit syndical.

Des droits fondamentaux comme l'éducation, la santé, la protection sociale sont convertis en sources de profits pour le grand capital. Les exploitations agricoles familiales, la pêche artisanale sont ruinées, les artisans et les petites entreprises indépendantes sont écrasés sous la domination des groupes financiers et de la grande distribution.

Sur le plan monétaire, on peut voir aujourd'hui que l'Euro ne nous a protégé, ni de la fuite des capitaux, ni des délocalisations, ni des effets désastreux du capitalisme financier.

L'UE, qui refuse la libre circulation des hommes, contrairement aux marchandises, participe au pillage des pays pauvres, y compris de leur matière grise. En même temps, elle met des barbelés à ses frontières et adopte des lois de plus en plus répressives, sur le droit d'asile et l'immigration.

Elle se militarise et collabore dans des guerres impérialistes, comme en Afghanistan et en Irak. Sur « recommandation » de l'OTAN et de la Commission européenne, les dépenses militaires augmentent et la course aux armements reprend. Comme l'illustre depuis des années son incapacité à jouer un véritable rôle dans le conflit du Proche-Orient, l'Union Européenne n'est pas un contrepoids à l'empire américain, mais un état impérialiste en construction, tantôt allié, tantôt opposé aux USA, toujours dans l'intérêt des multinationales.


Être ou ne pas être ... dans l'Union Européenne

Si le Traité de Lisbonne avait été en vigueur en 2003, la France aurait sans doute été dans l'obligation de s'engager dans la guerre en Irak. Qui peut prétendre qu'une majorité de pays de l'U.E. s'y serait opposée ? Et qu'en serait-il aujourd'hui  ? Les Norvégiens, les Islandais et les Suisses n'ont pas à se plaindre de ne pas être dans l'U. E. En Amérique Latine, le Venezuela, la Bolivie, Cuba et d'autres, face au projet US (ALCA) d'instaurer une forme d'alliance continentale équivalente à notre UE, n'ont pas eu peur d'inventer une autre forme de coopération internationale (ALBA) basée sur le progrès social.

Dans un monde global, où un habitant sur six meurt de faim, à cause en particulier de la domination de l'Europe et de l'Amérique du Nord, qui peut croire à la possibilité d'une « Europe sociale » dans une telle construction ?

Avoir du courage et de la cohérence politique A cette chimère nous opposons l'idée de faire preuve de courage politique et de capacité d'invention. Il est temps de sortir de cette alliance là et d'établir avec d'autres pays, pas seulement européens, des coopérations mutuellement avantageuses pour les peuples.


source
 : « communistes de Vénissieux - réseau : faire vivre et renforcer le PCF 

http://eldiablo.over-blog.org/article-30754580.html



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"Si la France quitte l'euro, ne risque-t-elle pas d'être complètement isolée en Europe ?"

Cette interrogation, entretenue par les médias et les partisans de la monnaie unique, est légitime. Beaucoup en effet ont bien compris les méfaits de l'euro, mais n'osent pas tirer jusqu'au bout les conclusions de leur réflexion, de crainte d'un isolement dévastateur de notre pays en Europe.
Il faut les rassurer.

P
our quelles raisons ?

D'
abord parce que l'Europe sans la France n'existe pas et ne peut pas exister. La France est en effet le 2ème pays le plus peuplé du continent (et le premier dans 25 ans), elle est aussi le plus étendu et elle occupe une place absolument centrale dans la géographie européenne. D'un strict point de vue monétaire, la part pondérée du franc dans l'euro s'élève à 25%. La sortie de la France de la zone euro ne se traduirait donc pas par autre chose qu'une disparition pure et simple de cette zone. Les économistes en sont bien conscients, et tout dirigeant politique de bonne foi ne peut que l'admettre.

Par ailleurs, une sortie de la France de l'euro ne se ferait pas d'un coup, du jour au lendemain, à la surprise générale. Elle aura nécessairement été précédée d'une phase de plusieurs mois de discussions et de négociations, qui aura permis l'anticipation par l'ensemble des acteurs européens d'une possibilité que la France abandonne la monnaie unique. En économie, l'anticipation est fondamentale. Un événement anticipé n'en est plus un. Il n'y a donc pas à craindre une réaction brutale et imprévue des marchés par exemple.

Il faut également bien se rendre compte que les pays de l'Union européenne qui n'ont pas fait le choix de l'euro ne sont en rien isolés. Outre le fait que leurs économies se portent mieux que les nôtres, le Royaume-Uni, le Danemark ou la Suède obtiennent très souvent gain de cause à Bruxelles et ne sont pas considérés comme des parias. C'est mentir ou méconnaître profondément le fonctionnement de l'Europe que d'affirmer le contraire.

Enfin, une sortie programmée de la France de l'euro libérerait très vraisemblablement d'autres pays qui eux-aussi ont intérêt et souhaiteraient abandonner la monnaie unique. Une France annonçant sa volonté de retrouver une monnaie nationale verrait très certainement des pays comme l'Italie ou même l'Allemagne lui emboîter le pas. Il ne faut pas croire que seul notre pays a des problèmes avec l'euro. Le débat est même souvent plus libre et plus avancé ailleurs, notamment dans les deux pays cités précédemment.

Pour toutes ces raisons, il n'y a donc pas lieu de craindre l'apocalypse en cas d'abandon de la monnaie européenne...Un choix politique assumé et clair vaut de toute façon toujours mieux qu'une crise subie et provoquée par l'incapacité de prendre les décisions qui s'imposent en temps et en heure.


"Le franc ne peut pas lutter avec le dollar, alors que l'euro le peut. N'est-il donc pas dangereux de quitter la zone euro ?"


C
ette interrogation pose en filigrane la question de la puissance. Elle part du présupposé que plus une monnaie est attachée à un territoire vaste et peuplé, plus elle est forte au niveau international.  Il faut rassurer les personnes inquiètes à ce sujet. Ce raisonnement n'a en effet aucun sens en matière monétaire.
Pourquoi ?
-Tout d'abord parce que la force d'une monnaie ne réside pas dans la taille du pays où elle a cours légal. Elle se juge bien plus à sa capacité ou non à servir les intérêts économiques de ce pays. Pour savoir si c'est le cas, il est inutile de regarder la taille du pays, mais il faut s'intéresser à sa valeur et aux taux d'intérêt qui lui sont liés. Ainsi, le franc suisse est attaché à un petit pays mais il répond beaucoup mieux aux intérêts de la Suisse que l'euro ne le fait pour la zone euro et pour la France. Il n'est en effet par essence par possible d'adapter finement la valeur de la monnaie unique aux intérêts de chacun des pays qui l'ont adoptée. Il y aura toujours des perdants et des gagnants. Force est de constater que depuis des années, la France est du côté des perdants, souffrant d'un euro sur-évalué et de taux d'intérêt trop souvent revus à la hausse. Elle n'est cependant pas en mesure de faire valoir ses intérêts auprès d'une Banque Centrale de Francfort jalouse de son indépendance absolue ;

- Pour cette raison, un franc bien piloté est bien plus profitable pour la France qu'un euro mal géré, quelle que puisse être la différence de poids entre les deux monnaies ;

-Il faut par ailleurs bien avoir en tête que l'euro ne s'est jamais imposé comme une grande monnaie internationale comparable au dollar, contrairement à ce que ses partisans nous avaient promis. Au niveau des transactions internationales, la monnaie unique représente en effet moins que la somme des anciennes monnaies nationales...Il n'y a donc pas eu création de valeurs avec l'euro, mais plutôt destruction.

L'argument de la grande monnaie synonyme de puissance opposé au retour du franc n'a donc aucun fondement.


"L'euro c'est la modernité. Le franc est ringard, archaïque"


M
oderne, archaïque. Voilà des termes qu'on entend très rapidement dès qu'un débat sur l'euro, et l'Europe en général, est ouvert.

Cette petite musique lancinante, reprise à longueurs d'ondes sur toutes nos chaînes de télévision et toutes nos stations de radio depuis des années, a profondément marqué les esprits. Dès qu'il s'agit de discuter de l'avenir de la monnaie unique, beaucoup préfèrent ne pas entrer dans un débat argumenté, sous prétexte de modernité et de refus de l'archaïsme. Leur posture est souvent sincère, il s'agit donc de tenter d'y répondre sereinement et le plus clairement possible.
- Il faut tout d'abord avoir bien à l'esprit que la modernité et l'archaïsme ne sont pas des critères pertinents pour juger une mesure économique. Ce qui compte, c'est son efficacité et sa capacité à apporter plus de croissance, de prospérité et d'emplois. Et là, le prétendu "moderne" euro ne tient pas la route une seconde face aux monnaies nationales. Depuis son introduction en effet, la zone euro a systématiquement un taux de croissance inférieur à celui des pays européens hors zone. Qui est donc le plus moderne ? L'euro qui nous vaut moins de croissance et moins de pouvoir d'achat ou la livre sterling qui préserve le Royaume-Uni de ces maux ?...

- Il ne faut ensuite pas oublier que de nombreuses expériences de monnaies uniques ont déjà été menées dans l'histoire, sans qu'elles ne rencontrent jamais le succès escompté. Pensons à l'Union latine au XIXème siècle entre la France, la Belgique, la Suisse et l'Italie, un échec. Pensons aussi au rouble soviétique, un échec. En revanche, le dollar, le yen, le yuan, le franc suisse ou la livre sterling, devises des Etats-Unis, du Japon, de la Chine, de la Suisse et du Royaume-Uni, ont prouvé leur solidité. Toutes sont des monnaies nationales, attachées à une nation, un pays, conscients de ses intérêts et relativement homogène. Où est donc la supposée modernité ? A bien y réfléchir, pas facile de répondre...

-Enfin, il faut bien se dire qu'une sortie de l'euro ne signifierait en aucune sorte un simple retour en arrière. Il s'agirait de rebâtir une monnaie nationale, plus apte à répondre à nos besoins, mais aussi un nouveau mode de gouvernance de cette monnaie, tenant compte des expériences du passé (comme les échecs de la Banque de France des années 1990 par exemple) et capable de répondre aux défis de demain. Un abandon de la monnaie unique serait d'abord un gain de souplesse, qui n'a aucune raison d'être taxé d'"archaïsme".


source : blog «sortirdeleuro.over-blog.com 


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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 22:49
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               J'ai déjà passé cet article
          (je le reprends sous un autre titre),
              car il est trop important.
                         Tout y est.
                        Lisez, relisez !
                    Imprégnez-vous en ! 
                 Cordialement, votre Eva

La puissance multinationale 
Illusion démocratique
Disparition de l'information
Stratégies pour le contrôle du monde
Les attributs du pouvoir
La vraie réalité de l'argent
Le point de non-retour écologique
Destruction de la nature voulue
Alternatives de la dernière chance
  • 25 avr. 09 à 19:06

 

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