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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 09:33
L’ancien candidat présidentiel donne des avertissements très terrifiants concernant l’agenda d’Obama

Par : Paul Joseph Watson
Prison Planet
Mardi, le 21 avril 2009

 

L’ancien candidat présidentiel Alan Keyes déclare que le gouvernement créera un attentat terroriste et après, il décrétera la loi martiale

 

L’ancien candidat à la présidence Alan Keyes a probablement lancé son plus effroyable avertissement en déclarant que l’administration Obama se prépare à créer des attaques terroristes, à déclarer la loi martiale et à annuler les élections de 2012, toutes des raisons pour lesquelles ils diabolisent leurs ennemis politiques en criminels et en terroristes.

Alan Keyes est surtout connu pour ses performances lors des débats présidentiels républicains de l’an 2000, au cours desquels il fut déclaré grand vainqueur par plusieurs médias suite à une série de débats avec George W. Bush et John McCain.

« Il est évident qu'ils ne reculeront devant rien » a déclaré Keyes lors de sa participation à une réception à Fort Wayne. Il a également ajouté: « Nous pourrions nous réveiller un jour au beau milieu d’une série d'attentats terroristes, [et] l'économie sera paralysée ... la loi martiale sera décrétée partout aux États-Unis et elle ne sera levée qu’au moment où la crise prendra fin. »

Keyes a déclaré que les états-uniens devront être reconnaissants si jamais une autre élection devait avoir lieu en 2012. Il a aussi ajouté: « Si on ne se réveille pas et si l’on ne fait pas les efforts pour voir ce qui est en train de se produire, [alors] nous ne verrons pas d’autres élections. »

« Les quelques temps qu’il reste où ils croient encore qu’ils peuvent s’en tirer à bon compte, ils vont s’en servir et mettre fin à ce système de gouvernement et c’est leur intention », a ajouté Keyes, tout en notant que tout le monde agit comme si l’époque actuelle était « quelque chose d’ordinaire », ce qui lui rappelle l'attitude des hommes politiques dans la République de Weimar lorsque Hitler prenait le pouvoir ou encore, lorsque le communisme prenait le pouvoir en Europe de l’est aux lendemains de la Deuxième Guerre mondiale.

Keyes a dit qu’étant donné que la majorité des gens sont sains d'esprit, la population croit que les autres [les dirigeants] vont respecter les règles du jeu alors que ce n’est tout simplement pas le cas, et il a ajouté que cette attitude permettra « aux forces du mal » de prendre le contrôle bien avant que nous n’ayons eu le temps de faire quoique ce soit.

« Il est tellement clair que nous avons maintenant une faction en place - ils ne jouent pas selon les règles du jeu et ils n'ont pas non plus l'intention de jouer selon les règles – car s’ils respectaient les règles du jeu, ils n'auraient pas cherché à discriminer leurs opposants », a ajouté Keyes, en faisant référence à la récente controverse entourant la sortie des rapports de la MIAC et de la Homeland Security (la Sécurité intérieure), qui sous-tendent que les états-uniens qui exercent leurs droits constitutionnels et qui sont bien informés de leurs droits représentent une menace à l'application de la « Loi nationale sur le maintien de l’ordre et les terroristes potentiels ».

Keyes a déclaré que l’unique solution doit venir de la base, car nos dirigeants « sont des poltrons qui ne demanderont jamais que la Constitution soit renforcée afin qu’elle soit claire, simple, et sans équivoques », et qu’ils répondent humblement avec « leurs lèvres fermées et leurs cœurs terrorisés. »

Keyes a également mis en garde que l’agenda d’Obama prévoit la création d’une force de sécurité civile et il a ajouté que tout cela faisait partie de l'ultime agenda visant à désarmer les citoyens états-uniens et à créer un État policier.

Keyes a toujours été un ardent critique d’Obama, en spécifiant qu'il est un Communiste radical et qu’il est déterminé à détruire les États-Unis et que si ses plans ne sont pas arrêtés, alors le pays que nous connaissons cessera d'exister.


Source :
http://www.prisonplanet.com/alan-keys-government-will-stage-terror-declare-martial-law.html

http://vigicitoyen.canalblog.com/archives/2009/04/24/13495069.html


et sur ce blog, aussi :

Il y a, plus détaillée, l'info que je vous avais donnée voici quelques jours, grâce à Lercoul qui m'avait envoyé le lien :

Des scientifiques identifient des explosifs
dans les poussières du World Trade Center
source agoravox.fr

 

Une étude scientifique fait voler en éclats la version officielle de la destruction du World Trade Center. Des traces de « super-thermite », un explosif, ont été découvertes dans les poussières des tours pulvérisées lors des attentats du 11-Septembre.

Des résidus de thermite active ont été retrouvés par des scientifiques dans la poussière engendrée par la destruction du World Trade Center le 11 septembre 2001.

L’étude, menée par les chercheurs et scientifiques Niels H. Harrit, Jeffrey Farrer, Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley et Bradley R. Larsen, a été publiée le 3 avril 2009 sous le titre Active Thermitic Material Discovered in Dust from the 9/11 World Trade Center Catastrophe dans la revue The Open Chemical Physics Journal. Le rapport est consultable intégralement au format PDF.

Voici son résumé, tel qu’on peut le lire sur le site Mondialisation.ca :

"Nous avons découvert des fragments particuliers rouge et gris dans tous les échantillons de poussière provenant de la destruction du World Trade Center (WTC) que nous avons étudiés. Quatre de ces échantillons, récoltés sur différents sites, font l’objet de cette étude et dans chacun d’entre eux, ces fragments rouge et gris comportent des similitudes. Un résident de Manhattan a recueilli un échantillon environ 10 minutes après l’effondrement de la seconde tour, deux autres ont été récoltés le lendemain et un quatrième approximativement une semaine plus tard. Les propriétés de ces fragments ont été analysées à l’aide de la microscopie optique, de la microscopie électronique à balayage (MEB), de la spectroscopie de rayons X à dispersion d’énergie (EDS) ainsi que de la calorimétrie différentielle à balayage (DSC). Le matériau rouge contient des grains d’environ 100 nm d’épaisseur, en grande partie composés d’oxyde de fer. Il comprend également de l’aluminium, contenu dans des structures s’apparentant à de toute petites plaques. La séparation des composantes au moyen de méthylacétone a démontré la présence d’aluminium élémentaire. L’oxyde de fer et l’aluminium sont étroitement mélangés dans le matériau rouge. Lorsqu’ils sont enflammés dans un dispositif DSC, les fragments exposés produisent des réactions exothermiques, nombreuses mais faibles, à une température avoisinant 430 °C, ce qui est bien en deçà de la température d’ignition normale de la thermite conventionnelle. Après la combustion, les résidus de ces curieux fragments rouges et gris présentaient clairement de multiples sphères riches en fer. La portion rouge des fragments s’est avérée être un matériau aluminothermique non réagi et hautement énergétique."

La conclusion de l’étude des 9 scientifiques est la suivante :

"Sur la base de ces observations, nous concluons que la couche rouge des fragments rouges et gris découverts dans la poussière du WTC est un matériau aluminothermique actif non réagi constitué de nanotechnologie et qu’il s’agit d’une substance explosive ou pyrotechnique hautement énergétique


Et enfin ceci,
que je vous annonce régulièrement,
je le fais une fois de plus,
en précisant que la Nouvelle équipe israélienne
au pouvoir est belliqueuse,
qu'elle a décidé de s'en prendre à l' Iran,
et que même des Quotidiens américains sérieux l'annoncent.
L'Administration Obama n'est pas d'accord.

Je vous l'annonce, c'est (presque) de l'exclusif !

Obama a une autre stratégie, faire de l'Iran son allié, et l'utiliser contre la Russie. Provoquer la division entre ces deux pays...

Les US, quel bel Etat chrétien ! Quel amour du prochain ! Bigre !

Eva

_____________________________________________


Vaste exercice de la défense passive
prévu en mai en Israël

 

 

    Attention le Gouvernement Israelien semble preparer la population d 'Israel à la guerre!! Sly

(Guysen.International.News / 2009-04-23 13:08:00 ISRAEL)

Vaste exercice de la défense passive prévu en mai en Israël. Le vice-ministre de la Défense, Matan Vilnaï, s'est concerté ce jeudi matin avec les maires de tout le pays et leur a demandé de ''se conduire comme si une guerre devait éclater imminemment''.

 

(Guysen.International.News / 2009-04-23 13:08:00 ISRAEL)

(C'est sur le blog de Sly)

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 21:05


Crise avérée, sécuritarisme, loi martiale, répression ....

L’Armée US se prépare à un « effondrement économique imprévu »
http://suntzu.vox.com/library/post/crise-av%C3%A9r%C3%A9e-s%C3%A9curitarisme-loi-martiale-r%C3%A9pression.html

.Aux États-Unis, des plans de contingence en cas de crise extrême sont discutés et visent à préparer les militaires à faire face à l’insurrection sociale qui vient

Le 12 février le Director of National Intelligence,
l’amiral Dennis Blair, parlant devant le Comité sur le renseignement du Sénat américain, a affirmé que la crise économique posait « la menace la plus grave à notre stabilité et notre sécurité nationale ». Cette crise, dit-il peut provoquer de « l’extrémisme violent » du même type que celui des années 1920 et 1930.

Le spectre des troubles sociaux fut évoqué dès novembre 2008 devant l’Académie de guerre de l’armée de terre. Une étude militaire, « Les inconnus connus : Chocs non conventionnels dans le développement de la stratégie de la défense », affirme que l’Armée américaine doit être prête à affronter une « dislocation stratégique violente, à l’intérieur des Etats-Unis », provoquée par « un effondrement économique imprévu », « une résistance nationale engagée » et « d’envahissantes situations d’urgence sur le plan de la santé publique ».

Tous ces événements, poursuit l’étude, pourraient provoquer « la disparition d’un ordre politique et juridique fonctionnel ». Des « violences civiles généralisées », poursuit le texte, « forceraient l’appareil militaire de réorienter in extremis ses forces afin de préserver les fondements de l’ordre public et de la sécurité des personnes ».

En clair, le chaos social et l’explosion de mécontentement provoqué par la non-résolution de la crise économique pourraient conduire le gouvernement américain à imposer, à l’aide de l’Armée, la loi martiale. Cet état d’exception « pourrait inclure l’emploi de la force militaire contre des groupes hostiles à l’intérieur des Etats-Unis ».

Alors, après la planche à billets et les récettes Keynesiennes des années 1920, veut-on réellement reprendre les « solutions » des années 1930 ?


http://www.solidariteetprogres.org

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 06:02


Traduction Réseau Voltaire - Th Meyssan

Mahmoud Ahmadinejad :
« Le Conseil de sécurité a donné aux sionistes
le feu vert pour poursuivre leurs crimes »


http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13292 


Discours de Mahmoud Ahmadinejad (Durban II)


Le 22 avril 2009
Conférence mondiale contre le racisme (Durban II)

La version originale écrite de ce discours a été "amendée" par Ban Ki Moon avant la déclaration  de M. Ahmadinejad à Genève ; voir à ce propos :
 
Thierry Meyssan indique aussi que " le site internet de la présidence  iranienne a été détruit ce matin (22 avril) pour empêcher la diffusion de la  version anglaise du discours."
Intervenant devant la conférence mondiale contre le racisme (dite « Durban II »), le président iranien a dénoncé la hiérarchisation des États au sein de l’ONU et de ses agences comme des expressions du racisme occidental. Il a souligné qu’usant de leur droit de veto illégitime, de grandes puissances ont permis le développement d’un régime raciste en Palestine occupée. Nous reproduisons ici l’intégralité de son discours.

[Invocation]

M. le président,
M. le secrétaire général des Nations Unies,
Mesdames et messieurs,

Nous sommes ici réunis, suite à la Conférence de Durban contre le racisme et les discriminations raciales, afin de nous accorder sur des lignes pratiques dans le cadre de notre campagne sacrée et humanitaire.

Au cours des derniers siècles, l’humanité a connu d’immenses souffrances et douleurs. Au Moyen-âge, les penseurs et scientifiques étaient condamnés à mort. Une période d’esclavage et de commerce d’êtres humains lui succéda, lorsque des innocents par millions furent capturés et séparés de leur famille et de leurs proches pour être conduits en Europe et en Amérique. Ce fut une période sombre qui connut également son lot d’occupations, de pillages et de massacres d’innocents.

De nombreuses années s’écoulèrent avant que les nations ne se soulèvent et combattent pour leur liberté. Elles sacrifièrent des millions de vies pour expulser les occupants et proclamer leur indépendance. Cependant les pouvoirs autoritaires imposèrent rapidement deux guerres mondiales en Europe, qui dévastèrent en outre une partie de l’Asie et de l’Afrique et causèrent la mort d’environ cent millions de personnes, laissant derrière elles une dévastation sans précédent. Si seulement nous avions retenu les leçons des oppressions, de l’horreur et des crimes de ces guerres, un rayon d’espoir aurait illuminé l’avenir. Les puissances victorieuses se sont proclamées conquérantes du monde, tout en ignorant ou en minimisant les droits des autres nations par l’imposition de lois et arrangements.

[Déguisés en clowns, trois militants de l’Union des étudiants juifs de France introduits avec l’aide de la délégation diplomatique française, apostrophent l’orateur avant d’être évacués par le service de sécurité des Nations Unies.]

Mesdames et Messieurs,

Portons notre regard sur le Conseil de sécurité des Nations Unies, qui figure parmi les héritages de la Première et de la Seconde Guerre mondiale. Quelle était la logique de l’auto-attribution du droit de véto par les grandes puissances ? Comment une telle logique peut-elle s’accorder avec les valeurs humanitaires ou spirituelles ? Se pourrait-il qu’elle soit en conformité avec les principes reconnus de la justice, de l’égalité devant la loi, de l’amour et de la dignité humaine, ou plutôt ceux de la discrimination, de l’injustice, de la violation des droits humains ou de l’humiliation de la majorité des nations ? Ce conseil est le centre de décision mondial le plus important pour la défense de la paix et de la justice internationales. Comment s’attendre à l’avènement de la paix et de la justice lorsque la discrimination est légalisée et que l’origine des lois est dominée par la coercition et la force plutôt que la justice et le droit ?

En dépit du fait qu’aujourd’hui de nombreux défenseurs du racisme condamnent la discrimination raciale par les mots et les slogans, des grandes puissances ont été autorisées à décider pour les autres nations, se basant sur leur propre intérêt et comme elles seules l’entendent. Elles peuvent facilement ridiculiser et enfreindre toutes les lois et valeurs humanitaires, comme elles l’ont montré.

Après la Seconde Guerre mondiale, elles ont eu recours à l’agression militaire pour priver de terre une nation entière, sous prétexte des souffrances juives et des abus sur la question de l’Holocauste. Elles ont envoyé des migrants d’Europe, des États-Unis et d’autres parties du monde afin d’établir un gouvernement intégralement raciste en Palestine occupée et, de fait, à titre de compensation pour les graves conséquences du racisme en Europe, elles ont aidé à hisser au pouvoir les individus les plus cruels et les racistes les plus répressifs en Palestine.

Le Conseil de sécurité a contribué à la stabilisation du régime sioniste et a soutenu les sionistes durant les soixante dernières années, leur donnant un feu vert pour poursuivre leurs crimes.

[Les ambassadeurs des États membres de l’Union européenne quittent la salle tandis que fusent les applaudissements des uns et les huées des autres]

Il est d’autant plus regrettable qu’un certain nombre de gouvernements occidentaux, avec les États-Unis, se soient engagés à défendre ces individus racistes responsables de génocide, alors même que la conscience éveillée et les esprits libres du monde entier condamnent les crimes sionistes d’agression, de massacres et autres brutalités commises lors des bombardements de civils à Gaza. Ces gouvernements ont toujours soutenu ou sont restés silencieux face aux actes infâmes du régime sioniste. Fort malheureusement la raison de leur soutien et de leur silence est que le sionisme égoïste et barbare est parvenu à pénétrer profondément leur structure politique et économique, ce qui inclut leur législation, leurs médias de masse, leurs entreprises, leur système financier et leurs agences de sécurité et de renseignement. Ils ont imposé leur domination au point que rien ne puisse être fait contre leur volonté. Dans certains pays, même les changements de gouvernement ne font jamais fléchir le soutien aux sionistes, bien qu’ils soient tous conscients de leurs crimes : cela est en soi fort regrettable.

Tant que la domination sioniste se maintiendra, de nombreux pays, gouvernements et nations ne seront jamais en mesure de jouir de la liberté, de l’indépendance et de la sécurité. Tant qu’ils seront au sommet du pouvoir, la justice ne triomphera jamais dans le monde et la dignité humaine continuera d’être offensée et piétinée.
Il est grand temps que l’idéal du sionisme, qui constitue le paroxysme du racisme, soit brisé.

Chers délégués, Mesdames et Messieurs,

Quelles sont les causes profondes de l’attaque U.S. contre l’Irak ou l’invasion de l’Afghanistan ? Quel était le mobile de l’invasion de l’Irak, en dehors de l’arrogance de l’administration U.S. d’alors et de la pression croissante, exercée par les détenteurs de richesse et de pouvoir, visant à étendre leur sphère d’influence par la défense des intérêts des grands fabricants d’armes, de l’annihilation d’une culture noble de milliers d’années d’histoire, de l’élimination d’une menace potentielle et concrète en provenance des pays arabes vis-à-vis du régime sioniste usurpateur, du contrôle et du pillage des ressources énergétiques du peuple irakien ? Pourquoi en effet près d’un million de personnes ont été déplacées et ont perdu leur logement ? Pourquoi en effet le peuple irakien a-t-il subi d’énormes pertes s’élevant à plusieurs centaines de milliards de dollars et pourquoi des centaines de milliards de dollars ont-ils été pris au peuple états-unien en conséquence de ces actions militaires ? L’action militaire contre l’Irak n’a-t-elle pas été planifiée par les sionistes et leurs alliés de l’administration U.S. d’alors, avec la complicité des grands fabricants d’armes ?

L’invasion de l’Afghanistan a-t-elle restauré la paix, la sécurité et le bien-être économique dans ce pays ? Les États-Unis et leurs alliés ont non seulement échoué à limiter la production de drogue en Afghanistan ; les cultures illicites de narcotiques se sont multipliées durant leur présence. La question essentielle est : quelle était la responsabilité et le travail de l’administration U.S. d’alors et de ses alliés ? Représentaient-ils les États du monde ? Ont-ils été mandatés par eux ? Ont-ils été autorisés, au nom des peuples du monde, à interférer aux quatre coins de la planète, et bien entendu particulièrement dans notre région ? Ces mesures ne constituent-elles pas un exemple clair d’égocentrisme, de racisme, de discrimination ou d’atteinte à la dignité et à l’indépendance des nations ?

Mesdames et Messieurs,

Qui est responsable des crises économiques actuelles ? Où les crises ont-elles commencées ? En Afrique ? En Asie ? Ou alors cela venait-il d’abord des États-Unis, s’étendant ensuite à l’Europe et à leurs alliés ? Ils ont longtemps imposé, par leur pouvoir politique, leurs règles économiques inéquitables à l’économie internationale. Ils ont imposé un système financier et monétaire dépourvu de mécanisme régulateur international adapté à des nations et gouvernements n’ayant aucune influence sur ses orientations et politiques. Ils n’ont même pas autorisé leurs citoyens à superviser ou contrôler leur politique financière. Ils ont imposé toutes leurs lois et règlementations, en dépit de toutes les valeurs morales, seulement pour protéger les intérêts des détenteurs de richesses et de pouvoir. Ils ont de plus donné une définition de l’économie de marché et de la compétition privant de nombreux États des possibilités offertes à d’autres dans le monde. Ils ont même transféré leurs problèmes à d’autres ; infectant leur économie avec des milliers de milliards de dollars de déficit budgétaire alors que la vague de crise sévissait. Et aujourd’hui ils injectent des centaines de milliards de liquidités provenant des poches de leur propre peuple dans les banques, entreprises et institutions financières en faillite, rendant la situation de plus en plus compliquée pour leur économie et leur peuple. Ils pensent uniquement à protéger leur pouvoir et leur argent ; ils ne se soucient guère des peuples du monde, ni même du leur.

M. le président,
Mesdames et Messieurs,

Le racisme est enraciné dans le manque de connaissances concernant la vérité de l’existence humaine comme créature choisie par Dieu. Il est aussi le produit de sa déviation du véritable chemin de la vie humaine et du devoir de l’humanité dans le monde de la création. L’absence de vénération consciente de Dieu, l’incapacité à réfléchir à la philosophie de la vie ou au chemin de la perfection, toutes ces entorses aux principales composantes des valeurs divines et humaines ont réduit le champ de vision de l’humanité, faisant des intérêts limités et individuels sa seule boussole. C’est pourquoi les cellules du pouvoir maléfique ont pris forme, puis étendu leur contrôle en privant les autres de chances équitables et justes. Le résultat a été l’élaboration d’un racisme débridé constituant la menace la plus sérieuse pour la paix internationale.

Sans aucun doute, le racisme est le symbole d’une ignorance profondément enracinée dans l’histoire, et il s’agit en effet d’un signe de frustration dans le développement de la société humaine. Il est donc extrêmement important de resituer les manifestations de racisme dans les situations ou les sociétés où l’ignorance, le manque de connaissances prévalent. Cette conscience et cette compréhension générales de la philosophie de l’existence humaine est le principal combat contre de telles manifestations. La clé pour comprendre la vérité selon laquelle le genre humain est centré sur la création de l’univers est un retour aux valeurs morales et spirituelles, et finalement la volonté de vénérer Dieu le tout-puissant. La Communauté internationale doit initier des actions collectives pour susciter la prise de conscience dans les sociétés souffrant toujours de l’ignorance du racisme, de manière à mettre un terme à la propagation de ces malveillantes manifestations.

Chers amis,

Aujourd’hui la communauté humaine est confrontée à un genre de racisme qui a terni l’image de l’humanité au début du troisième millénaire. Le mot « sionisme » incarne un racisme qui a faussement recours à la religion et abuse du sentiment religieux pour cacher sa haine et son horrible visage. Il est cependant très important de souligner les objectifs politiques de certaines des puissances mondiales et ceux qui contrôlent des intérêts économiques, des richesses énormes dans le monde. Ils mobilisent toutes leurs ressources, dont leur influence économique, politique et médiatique mondiale pour apporter leur soutien au régime sioniste et s’efforcent singulièrement d’atténuer l’indignité et la disgrâce de ce régime. Ce n’est pas uniquement une question d’ignorance et il est impossible de dompter de tels phénomènes par de simples messages culturels. Des efforts doivent être déployés afin de mettre un terme aux abus, par les sionistes et leurs soutiens, à l’encontre de la volonté politique et internationale et, en respect de la volonté et des aspirations des nations, les gouvernements doivent être encouragés et soutenus dans leurs combats visant à éradiquer ce racisme barbare, à avancer vers une réforme des mécanismes internationaux actuels.

Vous êtes, sans aucun doute, tous informés des complots de certains pouvoirs et des cercles sionistes contre les objectifs et les aspirations de cette conférence. Malheureusement beaucoup d’informations peuvent être diffusées dans un but de soutien au sionisme et à ses crimes, et il en va de la responsabilité des honorables représentants des nations de faire le jour sur ces campagnes qui sont en opposition avec les valeurs et principes humains.

Il devrait être admis que le boycott d’une telle conférence, d’une étendue internationale exceptionnelle, est une réelle indication du soutien à cet exemple manifeste de racisme. En défendant les Droits de l’homme, il est d’une importance capitale de défendre également les Droits des nations à participer équitablement à tous les processus de prise de décisions internationaux importants, hors de l’influence de certaines puissances mondiales. En second lieu il est nécessaire de restructurer les organisations internationales existantes et leur agences respectives. Cette conférence constitue ainsi un test et l’opinion publique mondiale nous jugera aujourd’hui et demain.

M. le président,

Le monde connaît des bouleversements fondamentaux. Les relations de pouvoir sont devenues si ténues et fragiles. Nous pouvons désormais entendre le bruit des piliers de l’oppression mondiale se fissurant. Les grandes structures politiques et économiques sont au bord de l’effondrement. Les crises politiques et sécuritaires s’intensifient. La crise émergente de l’économie mondiale, au sujet de laquelle il est difficile de faire d’heureux pronostics, démontre amplement la réalité des changements mondiaux profonds qui se manifestent de façon croissante. J’ai beaucoup insisté sur la nécessité de corriger la mauvaise direction dans laquelle le monde est aujourd’hui dirigé. J’ai également mis en garde contre les sévères conséquences si nous remettons à plus tard cette responsabilité cruciale. Aujourd’hui, dans le cadre de cet auguste et bénéfique événement, j’aimerais déclarer à tous les dirigeants et penseurs présents à cette conférence et engagés pour la cause de la paix, de la liberté, du progrès et du bien-être humain que la gouvernance inéquitable et injuste du monde arrive maintenant au bout du chemin. Cette issue était inévitable sachant que la logique de cette gouvernance imposée était oppressive. La logique de prise en main collective des affaires globales est en revanche basée sur de nobles aspirations se concentrant sur l’être humain et la suprématie du Dieu tout-puissant. Elle bute donc contre toute politique ou plan allant à l’encontre des intérêts des nations. La victoire du bon contre le mauvais et la mise en place d’un système mondial juste sont la promesse de Dieu et de ses messagers, et elle constitue un but commun pour les êtres humains des différentes sociétés et générations au cours de l’histoire.

L’avènement d’un tel avenir dépend de la connaissance de la création et représente la foi dans le cœur de tous les croyants. La réalisation d’une société globale est de fait l’accomplissement d’un système commun global dirigé avec la participation de toutes les nations du monde à tous les niveaux de prise de décision et au trajet certain vers ce but sublime. Les capacités scientifiques et techniques, ainsi que les technologies de communication, ont contribué à l’émergence d’une compréhension commune et répandue de la société humaine et ont posé les fondations essentielles à un système commun. Il incombe maintenant à tous les intellectuels, penseurs et dirigeants du monde d’assumer leur responsabilité historique avec la ferme conviction qu’il s’agit de la bonne direction.

Je souhaite en outre insister sur le fait que le libéralisme occidental, comme le communisme, connaît son crépuscule car il a échoué à percevoir la vérité du monde et de l’humanité telle qu’elle est. Il a imposé ses propres aspirations et sa propre direction aux êtres humains sans tenir compte des valeurs humaines et divines, la justice, la liberté, l’amour ou la fraternité, a réduit la vie à une intense compétition au service des intérêts matériels individuels et de groupe. Nous devons tirer les enseignements du passé en initiant des efforts collectifs pour relever les défis actuels. Dans cette perspective et pour conclure mon propos, je souhaiterais attirer votre aimable attention sur deux points importants :

- Il est absolument possible d’améliorer la situation mondiale existante. Cependant, force est de constater que cela n’est réalisable que par la coopération de tous les États afin de tirer le meilleur des capacités du monde. Ma participation à cette conférence est à mettre sur le compte de mes convictions concernant ces problèmes importants et à notre responsabilité commune pour la défense des droits des nations contre le sinistre phénomène qu’est le racisme.

- Une fois constatée l’inefficacité des systèmes politiques, économiques et de sécurité internationaux actuels, il est nécessaire de se concentrer sur les valeurs divines et humaines et en se référant à la véritable définition de l’humanité, basée sur la justice et le respect des droits dans le monde entier, sur l’admission des mauvaises pratiques dans la gouvernance mondiale passée, pour entreprendre des mesures collectives afin de réformer les structures existantes. Dans cette optique, il est essentiel de réformer rapidement la structure du Conseil de sécurité, ce qui implique de mettre fin au droit de veto discriminatoire et de réformer le système financier et monétaire mondial actuel. Il est évident que le manque de compréhension du caractère urgent de la nécessité de changement n’a d’égal que les coûts beaucoup plus conséquents de toute remise à plus tard de ces questions.

Chers amis,

Avancer vers la justice et la dignité humaines est comme suivre le rapide courant d’une rivière. N’oublions pas l’essence de l’amour et de l’affection. L’avenir radieux de l’être humain est un bien précieux pouvant servir notre cause en nous rassemblant pour ériger un monde nouveau empli d’amour, de fraternité et de bénédiction. Un monde dépourvu de pauvreté et de haine, méritant la bienveillance renouvelée du Dieu tout-puissant et le juste encadrement de l’être humain parfait. Joignons tous nos mains dans l’amitié en accomplissant notre part dans la réalisation d’un monde meilleur comme celui-là.

  

Traduction : Réseau Voltaire

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13292

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 05:50
Sondage: 79% des Français surendettés
pour faire face aux dépenses quotidiennes



Ce sondage nous apporte un éclairage simple : la situation pour le petit peuple est plus que difficile ! Les raisons de cette situation , une société qui a perdu ses repères , ses valeurs ; l' homme qui s 'est laissé séduire par l' appel des sirènes de l' argent facile pour tenter de faire face à l' asphyxie financière dans lequel les "capitalistes fondamentalistes" les poussaient! En tous cas ceci ça fait mal "Près de huit Français sur dix (79%) surendettés ont contracté des crédits pour faire face aux dépenses de la vie courante"

Sly

il y a 3 heures 39 min

Près de huit Français sur dix (79%) surendettés ont contracté des crédits pour faire face aux dépenses de la vie courante, et 65% sont surendettés pour avoir contracté trop de crédits, selon un sondage CSA réalisé pour les chambres régionales du surendettement social (Crésus), publié mardi dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France".

Alors qu'un projet de loi pour mieux encadrer le crédit sera présenté mercredi en Conseil des ministres, 79% des personnes interrogées expliquent être surendettées par la nécessité de faire face aux dépenses de la vie courage (loyers, charges), contre 19% qui estiment que leur situation est due à une mauvaise gestion des dépenses (vous avez effectué trop de dépenses qui n'étaient pas nécessaires).

Parmi les explications au surendettement, 65% estiment avoir contracté trop de crédits, 34% ont subi une baisse du niveau de leurs ressources. Ils sont 26% ont connu une séparation d'avec leur conjoint (ou un divorce, ou un décès) et 26% ont eu à régler des charges élevées.

Enfin, 76% des Français surendettés ont le sentiment qu'avant d'être surendettés, on leur a proposé de recourir à des crédits trop souvent.

- sondage réalisé du 23 au 28 mars 2009, auprès d'un échantillon national représentatif de 1.002 personnes en situation de surendettement âgées de 18 ans et plus, à partir d'un fichier transmis au CSA par Crésus. AP

Sur le blog de Sly

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 15:41

Les européennes de juin prochain sont dans les oubliettes !

Nos gouvernants sont sur le point de réussir leur coup...gouverner sans le peuple.

J'enrage de voir mes voisins, mes amis,  aller  dans le sens de l'abandon.

Il y avait;  il y a, c'est encore possible, lors de ces élections une belle occasion de relever la tête et de renverser la table en votant pour le Front de Gauche...mais voilà ...à gauche les électeurs regardent ailleurs...

Certes les médias ne facilitent pas l'émergence d'un Front de gauche. Qui peut en être surpris ? Quoi de plus normal pour des médias où les journalistes vedettes ont des salaires honteux que d'empêcher l'émergence d'un nouveau front populaire...quoi de plus dangereux pour eux ? Le facteur médiatique anticapitaliste est pour eux bien plus prévisible. Il a le goût du radicalisme, puisqu'il est "anti", mais c'est un radicalisme cul de sac, avec le facteur on rêve de la révolution pour au bout du compte,  subir sans fin la même consigne: "au second tour pas de consigne de vote". Avec ça la droite gouvernera encore longtemps... nos journaleux peuvent dormir tranquille sur leurs avantages fiscaux, et leurs régimes spéciaux. Alors tous les sunlights sur le facteur "Anticapitaliste" qui nous donne un bon coup de main pour rendre ces élections inutiles, puisque jouées d’avances.

Le front de gauche ? Aucun intérêt. Circulez il n’y a rien à voir…

Certains à gauche vont encore plus loin, pour eux, Besancenot et le Front de gauche c'est Bonnet Blanc et Blanc Bonnet...et le 7 juin ce sera comme ils le disent " sans eux".

Tous ces débats nous tuent ! Et  Sarko  peut surfer sur des mauvais sondages. Au bout du compte il sait que, le jour venu, son camp se posera beaucoup moins de question pour voter, que la « gôoche intello » ou la « gôoooooche rêvo ».

Oui j'enrage de ces aveuglements!

Bien sûr je milite, je colle des affiches, je participe aux défilés, aux réunions...je maintien trois Blogs « politiques ». Je garde espoir…Mais ?

Mais heureusement il y a parfois des signes réconfortants, tel le dernier article de Jean Luc Mélenchon sur son Blog.

Oui heureusement qu’il y a encore quelques hommes politiques comme lui qui savent sortir des sentiers battus pour nous donner une forte impulsion militante.

Lisez cet article, prenez le temps de le lire en entier…Nous avons tous besoin de contre poison idéologique…celui-ci en est un puissant.

Voici le lien de cet article :  http://www.jean-luc-melenchon.fr/?p=674#more-674


http://avenirdegauche.over-blog.com/article-30457360-6.html

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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 15:32
Il existe un "risque révolutionnaire en France", pour D. de Villepin
Sur le blog d' Eva http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/
(Petit blog d'Eva, peu de posts, mais des cris du coeur et de colère contre l'intolérable !)


Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article... Les peuples grondent, les peuples se lèvent...
19-02-2009 Actualité


Les peuples grondent, ils en ont assez d'être floués. Saura-t-on entendre leur voix, ou laissera-t-on les banquiers faire la loi, les Attali annoncer des lendemains qui déchantent, les multinationales de mort fourbir leurs armes chimiques, nucléaires, et même agro-alimentaires (combien de cancers, afin de permettre aux profits de s'accroître démesurément pour une petie minorité ?), laissera-t-on le libéralisme se perpétuer alors même qu'il a prouvé sa nocivité pour les populations de toute la planète, le consolidera-t-on, même au prix de la fin de toutes les protections sociales, de la mort du Droit du Travail, de la privatisation de tous les services publics et même des Retraites ?

Les peuples ne veulent plus se laisser déposséder de tous leurs Droits, pour le seul bénéfice d'une minorité de possédants d'une cupidité insatiable. De tous côtés, ils élèvent la voix. Les jeunes sont les premiers concernés: Confusément, ils sentent bien qu'ils n'ont aucun avenir. Le travail est robotisé, morcellé, précarisé, flexibilisé, délocalisé, alors même que la Retraite dépendra de plus en plus de la carrière. Et d'ailleurs, quelle retraite, puisque le porte-parole du monde en gestation, Attali, annonce que les inactifs seront euthanasiés, parce que trop coûteux por la société ? Confusément, aussi, ils récusent le modèle américain qu'on tente de leur imposer, avec un Système de santé hors de prix, des Universités réservées aux élites, et plus généalement, la compétition, la rentabilité, la guerre économique, la course au profit, à l'Argent... Au seuil de la vie, ils savent déjà que le qualitatif les comblera plus que le quantitatif. Surtout, par-dessus tout, ils redoutent de faire les frais des guerres impériales, des conflits interminables, des chocs de civilisations qui les dressent les uns contre les autres, pour le seul profit des multinationales.

Les peuples ont peur, ils sont tristes, ils sont malheureux. Confusément, ils sentent qu'on leur prépare le pire, derrière leur dos, sans leur consentement, alors qu'ils réclament seulement le droit à une vie digne, à une existence paisible. 

Dans l'ombre, les apprentis sorciers travaillent au renforcement de leurs privilèges, à l'accroissement de leurs dominations, à la consolidation de leur pouvoir et de leurs ghettos dorés. 

En France, Sarkozy reste sourd aux appels du peuple. Il a été élu pour priver le pays de sa liberté, en le soumettant aux diktats de l'Etranger, celui-là même que le Général de Gaulle a toujous combattu. Oui, il aligne la France sur le modèle américain, individualiste, matérialiste, sauvage, et il est sur le point de l'intégrer dans le commandement de l'OTAN. Finie, l'indépendance nationale ! En avant, les aventures militaires et financières, qui réduiront le peuple à l'esclavage ou aux guerres de conquêtes pour engraisser la haute Finance internationale !
 

Le peuple de France regrette son vote; Le peuple de France gronde; Le peuple de France entend la colère des Guadeloupéens et des Martiniquais; le peuple de France se souvient des grandes révolutions qui ont marqué l'Histoire; le peuple de France se lève !

OTAN en emportent toutes les libertés; Autant en emporte le vent de la contestation...
 

Le peuple de France gronde, les peuples du monde se lèvent....


Que peuvent les possédants face à la colère des possédés du monde entier ?





Sur le blog d' Eva
http://r-sistons-actu.skynetblogs.be/
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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 06:06

  Observatoire francophone du 11 Septembre et du Nouvel Ordre Mondial
COMPRENDRE et lutter contre le Nouvel Ordre Mondial

 

Les Etats-Unis sont en train de se doter d’un arsenal répressif sans précédent, digne des grandes dictatures d’Amérique du Sud ou de l’Union soviétique, mais en utilisant un verni démocratique rendu possible par la complicité des médias alignés et des groupes associatifs trop souvent noyautés.

Parmi cet arsenal hyper-répressif figurent les lois sur la liberté d’expression (comme la loi HR 1855) mais également bien d’autres lois plus subtiles mais tout aussi totalitaires, 100% pro-NWO et pro-conglomérats :


Et dans ce contexte très inquiétant,
on retrouve la Loi HR 875 qui a pour objet de rendre illégales les cultures privatives, dans les potagers privés de Monsieur et Madame Tout-le-mondet.gif, sous couvert de protections de Santé publique.

HR 875 : La loi qui interdit de cultiver librement son potager aux USA

HR 875 : La loi qui interdit à terme de cultiver librement son potager aux USA… puis sans doute ailleurs en Europe et en France - (c) Deesillustration.com 

 

Cette “loi scélérate” est à rapprocher des législations pro-NWO du Codex Alimentariust.gifassociation indépendante kokopellit.gif au niveau mondial, et des attaques répétées contre l’, qui milite pour la sauvegarde des anciennes graines biologiques et de haute qualité, réfutées par les grands lobbies nouvel-ordre-mondialistes et les semenciers…

 

Les seuls qui seront autorisés à conserver des graines de grande qualité, source de l’indispensable bio-diversité, seront sans nul doute les plus puissantes multinationales mondiales qui ont ouvert un centre ultra-protégé sur une ile perdue dans le Grand Nord Norvégien, avec le Svalbard Global Seed Vaultt.gif notamment…

 

Une illustration parmi d’autres de la logique nouvel-ordre-mondialiste folle qui est en train de tuer notre économie, et peut-être au-delà, notre Société humaniste !

source

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-30378101-6.html



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Dimanche 19 avril 2009


Journée Internationale des Semences dédiée aux Irakiens et aux Afghans

La reproduction des articles est libre à la condition de citer l'auteur et la source, avec un lien actif, et de ne pas isoler la bibliographie du texte

Joëlle Pénochet pour InternationalNews

Le 26 avril prochain sera une journée de solidarité avec tous les fermiers du monde victimes du diktat des multinationales agroalimentaires qui les dépossèdent de leur patrimoine, brevettent
les semences qu’elles leur ont volées et leur imposent autoritairement les cultures OGM. Elle sera dédiée tout particulièrement aux agriculteurs d’Iraq et d’Afghanistan, et des autres pays dévastés par des guerres d’agression et l’occupation de troupes étrangères. Ce sera l’occasion de sensibiliser le public aux dangers des aliments génétiquement modifiés et à la dictature des grands semenciers (principalement Monsanto) dont le but ultime est le contrôle total de la chaîne alimentaire. C’est aussi une journée de résistance contre des pratiques criminelles qui menacent l’avenir de la planète.

. iraq_farmer_soldier.jpg Fermier Irakien - Source:palestinechronicle.com
Le 26 avril, date anniversaire de la directive scélérate Bremer qui a dépossédé les Iraquiens de leur patrimoine agricole

 

 

Le jour du 26 avril a été choisi parce que l’ordonnance 81 signée il y a cinq ans, le 26 avril 2004, parl’administrateur provisoire de l’Iraq Paul Bremer a placé le pays sous le joug économique total de l’Occupant en obligeant le pays à réformer drastiquement son économie sur le modèle économique néo-libéral américain. Ceci en violation de la Constitution irakienne et des conventions de la Haye et de Genève qui stipulent que l’occupant doit respecter la juridiction du pays occupé. Il s’agit d’une véritable déclaration de guerre contre les fermiers des pays occupés.

 

Cette ordonnance, rédigée de façon très perverse, a institué de fait une obligation pour les fermiers irakiens d’acheter chaque année une licence et des semences transgéniques aux multinationales semencières  américaines - alors que la juridiction irakienne interdisait toute privatisation des ressources biologiques.

 

Elle a livré le pays en pâture aux nécro-entreprises géantes qui contrôlent le commerce mondial des graines, comme Monsanto, Syngenta et Dow Chemicals. Comble de l’ironie, c’est au cœur de la Mésopotamie (l’actuel Iraq) qu’a été inventée l’agriculture voici plus de dix mille ans !

 

L’ordonnance 81 a donné aux sociétés étrangères un droit de propriété intellectuelle (semblable à ceux que Washington a introduit dans les règles de l’OMC) qui leur concède pendant vingt ans le monopole sur la production, la reproduction, la vente, l’exportation, l’importation et le stockage de toutes les semences génétiquement modifiées et les variétés de plantes «similaires».

 

Au cœur de l’ordonnance, la règle de « Protection des variétés des plantes » (PVP), qui ne traite pas de conservation de la biodiversité, mais de la protection des intérêts commerciaux des transnationales semencières (qui, en vertu des ordonnances Bremer, sont exonérées d’impôts, ne sont pas obligées de réinvestir dans le pays et possèdent le droit de rapatrier tous leurs profits). Pour être qualifiées, les plantes doivent être « nouvelles, distinctes, uniformes et stables », des critères que les plantes traditionnelles ne peuvent pas remplir.

 

L’article 14 de cette loi interdit aux agriculteurs de réutiliser les semences de ces variétés transgéniques protégées ! Les agriculteurs « coupables » d’avoir semé des graines non achetées, ou dont le champ aurait été contaminé accidentellement, encourent de fortes amendes, voire des peines d’emprisonnement, la destruction de leurs récoltes, de leurs outils et de leurs installation !

 

Monsanto a fait un hold-up sur les semences millénaires des pays qu’elle envahit pour les modifier génétiquement, les breveter et les revendre aux agriculteurs désormais contraints de payer pour pouvoir les cultiver !

 

 

Les semences, en tant que premier maillon de la chaîne alimentaire, représentent un enjeu économique et politique fondamental, et une arme de domination redoutable. Vandana Shiva (Inde), directrice de  la « Fondation de recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles », qui défend l'agriculture paysanne, a justement fait remarquer que « La directive 81 ressemble à d’autres lois dans le monde », à la différence que « l’Iraq est un pays en guerre et occupé » , car « partout dans le monde les multinationales veulent déposséder les agriculteurs de leurs semences ». Cette directive est criminelle « car elle touche le cœur de l’agriculture et concerne l’humanité entière ». D’autant qu’« en période de guerre, la sauvegarde des semences est plus importante que jamais ».  (1)


  af.jpg


 Afghanistan : de la nourriture (importée) et des bombes

 

 

L’Afghanistan avait subi le même sort que l’Iraq dès 2002. Il y a trente ans, le pays était un exportateur net de nourriture. Après l’agression de 2001, les USA avaient proclamé qu’ils rendraient le pays de nouveau auto-suffisant en 2007. Aujourd’hui cet objectif est plus éloigné que jamais, les populations dépendant de l’importation de nourriture et de l’assistance étrangère à plus de 80%1. Au lieu d’aider les Afghans à récupérer leurs pratiques agricoles ancestrales, les USA, par le biais des « centres d’alimentation » achèvent de détruire totalement le système agricole, déjà dévasté par une guerre sans fin.(2) Le riche patrimoine afghan est ignoré au profit de plantes importées.

 

L’USAID (States Agency for International Development), la puissante agence fédérale américaine chargée de « développement économique » (sic) et de « l’assistance humanitaire » dans le monde, connue pour ses opérations secrètes d’infiltration et de déstabilisation, est chargée de faire la promotion active de l'agriculture génétiquement modifiée.

 

Andrew Natsios, administrateur, avait annoncé en 2002 que son agence devrait rester au moins une décennie en Afghanistan pour faciliter l’installation de compagnies privées dans le cadre de la « reconstruction ».  Il a déclaré : "l'un des seuls moyens pour nous d'être capables de nourrir le monde en voie de développement et de restaurer le système agricole dans le tiers monde est l'utilisation d'OGM".Ainsi, en 2006, L’USAID s’est engagée à prêter 80 millions de dollars sur trois ans à 60 000 personnes vivant dans les zones rurales pour permettre aux paysans  ans d’acheter du matériel agricole et des semences « licites »… Parmi ces semences, du soja – totalement étranger à la culture locale -, censé combattre la malnutrition. L’USAID a financé le programme de Nutrition et d’Education internationale(Nutrition and Education International  - NEI), mis au point par Neslé, pour apprendre aux Afghans à planter et à manger les haricots de soja !

 

Par ailleurs, la Banque mondiale, acteur central de cette reconstruction depuis 2001, vise à consolider le rôle du secteur privé dans tous les domaines, en particulier celui des géants des semences transgéniques.

 

En septembre 2005, sous la pression de la FAO et de l’Union européenne (3), le « ministère » de l’agriculture afghan, qui prétendait protéger le droit des fermiers à conserver leurs graines, adopta une loi qui confiait leur monopole aux semenciers.


  52018324-10-a.jpg
Iraq


En plus de subir les bombardements et les exactions quotidiennes des occupants, les fermiers iraquiens et afghans, devenus des serfs, sont désormais condamnés à produire des plantes artificielles, destinées en grande partie à l’exportation mondiale ou aux troupes d’occupation, au seul bénéfice de Monsanto et consorts. Ceci alors même que les populations locales meurent de faim (ces deux pays figurent maintenant parmi les plus pauvres au monde (4). C’est pourquoi de plus en plus de fermiers désespérés ont abandonné la culture des céréales en faveur de celle de l’opium.

 

Au départ, les nécro-entreprises et les gouvernements fantoches d’Iraq et d’Afghanistan, de même que le gouvernement indien, ont distribué quasi gratuitement, à  la façon de dealers de drogue dure, mais à une échelle beaucoup plus dramatique, les « nouvelles semences » aux fermiers, afin de mieux les précipiter dans un système infernal dont ils ne pourront plus sortir.

 

paysans-20Inde-suicide.jpg Source: www.jakouiller.com
L’invasion des semences OGM en Inde a provoqué une épidémie de suicides

 

Le terrorisme alimentaire a conduit au suicide des dizaines de milliers paysans du Tiers Monde, ruinés par l’achat annuel de semences transgéniques et des pesticides, herbicides et fongicides très toxiques qui leur sont nécessairement associés. Ainsi, 150 000 fermiers indiens se sont suicidés entre 1997 et 2005, soit une augmentation de 52 % du taux  pendant cette période. Plus de mille paysans se suicident chaque mois, selon le ministère de l’agriculture.

 

En effet, les producteurs de coton sont devenus dépendants de semences OGM, qu’ils doivent acheter très cher (4,5 fois et demi le prix des semences traditionnelles - mais de nombreuses semences étaient gratuites, récupérées d’une année sur l’autre) ainsi que les produits associés. Cette situation les contraint à s’endetter lourdement (la moitié des paysans indiens sont sur-endettés). L’état - qui faisait la promotion du coton BT de Monsanto - les y avait incité en instituant un crédit spécial. Lorsque ce crédit est coupé, les fermiers, désespérés et ruinés, se suicident - le plus souvent avec des pesticides de Monsanto. Pour acheter les semences miracles, ils ont souvent vendu tout ce qu’ils possédaient, leurs animaux de ferme et même leurs bijoux de famille.

  Monsanto_graines_dettes-cca3f.jpg

En outre, l’introduction des OGM, de même que l’agriculture intensive d’exportation, détruit la biodiversité. Sur les 100.000 variétés de riz que possédait l’Inde, il n’en reste aujourd’hui qu’une cinquantaine. La diversité des variétés de semences est le fruit du travail des paysans qui ont reproduit, sélectionné et ressemé les espèces adaptées aux besoins des hommes depuis 10 000 ans. Enfin, les cultures OGM ont un rendement moindre, tout en exigeant plus de pesticides.

Source: Legrandsoir.info


Les chimères issues des nécro-technologies représentent de très grands dangers sur les plans environnemental, sanitaire, économique et éthique. Elles entraînent une pollution environnementale aussi irréversible que celle qui est provoquée par l’uranium appauvri. Par ailleurs, elles peuvent être utilisées dans le cadre de guerres biologiques ou bactériologiques silencieuses.
 

Pour contrôler les populations, les tenants du Nouvel Ordre Mondial doivent les maintenir dans la sous-alimentation, la pauvreté et l’ignorance. Les brevets, particulièrement ceux qui portent sur des semences génétiquement modifiées, constituent l’une de leurs principales armes pour asservir l’une après l’autre les peuples du monde entier.

 

Il est temps pour tous les peuples de se rebeller, de refuser les diktats des multinationales et de l’impérialisme US et les OGM, de récupérer leur patrimoine propre et de se consacrer à des cultures vivrières sans pesticides et herbicides.

  palmeraiesenIraq-s-1.jpg

Comme l’a dit Vandana Shiva au sujet de l’Iraq à l’occasion de cette journée internationale, ce patrimoine des semences n’est pas seulement celui d’un pays, mais celui de l’humanité toute entière. Il est du devoir de chacun de défendre l’héritage de nos ancêtres, en utilisant l’arme non-violente de la désobéissance civile.  


Faisons du 26 avril une grande journée d’information et de résistance !


   

Joëlle Pénochet

 

NB : Nous avons repris ici des passages d’un article précédent (2008), Monsanto à Babylone:

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8062

 

  3-fermiers-dans-un-champ-de-ble.jpg

Van Gogh

Notes :

 

(1) Dr Vandana Shiva to IRAQI Farmers & Women (mars 2009)

http://www.youtube.com/watch?v=I-B1yU278zk

 

 

(2) En 2006 par exemple, 55 000 tonnes de produits ont été exportés et 818 000 tonnes importés.

 

(3) Cf. http://www.grain.org/briefings_files/agrecon2009.pdf

 

(4) D’après l’indice du développement humain de l’ONU, l’Afghanistan se classe au 174e rang sur 178 pays. L’espérance de vie y est de 43 ans, la mortalité infantile de 25% et la mortalité maternelle de 16 pour 1000.

  Radish-20Seeds-purcellmountainfarms.jpg

 

Plus de renseignements sur cette journée :

 

http://internationalnews.over-blog.com/article-30335408.html

 

 

Sources :

 

Information détaillée sur le statut de l’agriculture en Afghanistan et en Iraq : The soils of war, The real agenda behind agricultural reconstruction in Afghanistan and Iraq, Grain

 http://www.grain.org/briefings/?id=217

 

The soils of war par GRAIN

http://www.grain.org/briefings_files/agrecon2009.pdf

 

Latha JISHNU: Order 81 and the plunder of farming, Business Standard, New Delhi, April 1, 2009

http://www.business-standard.com/india/news/latha-jishnu-order-81the-plunderfarming/353518/

 

Iraq's New Patent Law: A Declaration of War Against Farmers Focus on the Global South and GRAIN 15oct04 :
http://www.mindfully.org/Farm/2004/Iraq-Patent-Law-CPA15oct04.htm

 

Andrew Bosworth, Ph.D: Mutant Seeds for Mesopotamia  Palestinechronicle, 15 octobre 2008: http://www.palestinechronicle.com/view_article_details.php?id=14270

 

Natsios announces Economis Governance for Afghanistan, 25 juillet 2002

http://www.america.gov/st/washfile-english/2002/July/20020725175702cevans@pd.state.gov0.8919794.html#ixzz0Cvai8nPe&B

 

L'ordonnance n° 81:

http://www.mindfully.org/Farm/2004/Iraq-Plant-Variety-Law26apr04.htm http://www.trade.gov/static/iraq_memo81.pdf

 

Le texte de la loi sur les semences en Afghanistan

http://www.grain.org/brl_files/Afghanistan-seed-law-2006.pdf

 

Christopher D. Cook, Plowing for Profits U.S. Agribusiness Eyes Iraq’s Fledgling Markets, In These Times 15 mars 2005 : http://www.inthesetimes.com/article/2009/
http://www.mindfully.org/GE/2005/Iraq-US-Agribusiness-Profit15mar05.html

Iraq's Crop Patent Law A Threat To Food Security By GM Free Cymru, CounterCurrents, 3 mars 2005
http://www.countercurrents.org/iraq-cymru030305.htm

Patrick Cockburn, Desesperate Iraqi Farmers Turn to Opium, CounterPunch, 24 janvier 2008: http://www.counterpunch.org/patrick01242008.html

 

La reconstruction en Afghanistan passe par les OGM http://internationalnews.over-blog.com/article-19665082.html

 

Windfalls of War: US contractors in Afghanistan & Iraq, The Center For Public Integrity:

http://www.publicintegrity.org/projects/entry/297/bio.aspx?act=pro&ddlC=8

 

Focus on the Global South and GRAIN, Against the grain, “Iraq’s new patent law: A declaration of war against farmers”, October 2004 http://www.grain.org/articles/?id=6

 

Robert Looney, Neoliberalism in a Conflict State: The Viability of Economic Shock Therapy in Iraq, Strategic Insights, Vol. III, No. 6, June 2004

http://www.ccc.nps.navy.mil/si/2004/jun/looneyJun04.asp

 

USAID Provincial Reconstruction Teams

http://afghanistan.usaid.gov/en/Page.PRT.aspx

Code of conduct on seeds for Afghanistan reached FAO, Kaboul, 30 mai 2002: http://www.fao.org/english/newsroom/news/2002/5280-en.html

Private Seed Enterprise opens in Bamyan”, Afghanmania, 21 août 2006 http://www.afghanmania.com/en/news/0,news,4928,00.html

http://www.izdihar-iraq.com/resources/papers_pdfs/potential_food_processing_iraq_web6.pdf

Vandana Shiva on Biodiversity, seed banks and suicide

http://www.youtube.com/watch?v=QIJrpSrpJss&hl=fr

 

Dr Vandana Shiva on Patents by Monsanto

http://www.youtube.com/watch?v=Ah-ZeN_ghro&feature=related

Monsanto will own all seed http://www.youtube.com/watch?v=xtJDZmwh5Bc&feature=re

Major new study shows that modified soya produces 10 per cent less food than its conventional equivalent  http://www.independent.co.uk/environment/green-living/exposed-the-great-gm-crops-myth-812179.html Independent UK, 20 avril 2008.


Michel Chossudovky: Sowing the Seeds of Famine in Ethiopia, GlobalResearch, 10 septembre 2001:
www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=366,.

William Engdhal:
WTO, GMO and Total Spectrum Dominance
, GlobalResearch ,29 mars 2006.
Le pillage «libéral» de l'Irak, GlobalResearch, 14 novembre 2005.

Iraq and Washington Seeds of Democracy, GlobalResearch
http://www.engdahl.oilgeopolitics.net/GMO/Iraq_and_seeds_of_democracy/iraq_and_seeds_of_democracy.HTM

Ghali Hassan:
Iraq’s New Constitution
, GlobalResearch, 17août 2005.
Biopiracy and GMOs: The Fate of Iraq's Agriculture, GlobalResearch, 12 décembre 2005.


Stephen Lendman:
Unleashing GMO Seeds: "Food is Power"

Reviewing F. William Engdahl's Seeds of Destruction, Part 3. 19 janvier 2008, GlobalResearch, 7 janvier 2008 :

Agribusiness Giants seek to gain Worldwide Control over our Food Supply

Arun Shrivastava, GlobalResearch, 14 novembre 2006 :
Suicides en masse de fermiers indiens : ce qui se profile à l’horizon
 

seeds_2.jpg
Un livre :

F. William Engdhal: Seeds of Destruction, The Hidden Agenda of Genetic Manipulation.


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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 03:34

Tribune :
La crise de légitimité
de nos règles de Droit,
par Corinne Lepage

14 avril 2009

Cette crise met à l’épreuve « la légitimité de notre état de droit », souligne Corinne Lepage, qui s’inquiète de voir certains délits économiques ignorés dans le même temps que « les autres libertés ne cessent d’être malmenées dans une sorte d’indifférence. » Comment peut-on admettre les régressions dans le fonctionnement des contre-pouvoirs, justice ou médias, et tolérer que des entreprises utilisent l’alibi de la crise pour procéder à des licenciements qui n’ont d’autre raison que de maximiser le profit ? Il est temps de restaurer « les principes qui sont à la base de notre pacte social et républicain, avec le principe d’équité dans la répartition des efforts, quelque soient les types d’efforts demandés ». juge-t-elle.
 

Par Corinne Lepage, 13 avril 2009


Une facette supplémentaire vient s’ajouter à celles, déjà nombreuses, de la crise systémique dans laquelle nous sommes entrés : la crise de légitimité de nos règles de droit. Pour paraphraser le Grand Pascal, voilà bien longtemps que nous avons admis que ne pouvant faire que le juste soit fort, nous avons fait en sorte que le fort soit juste. Et bien précisément, tel n’est plus le cas. La crise fait apparaître de façon crue et brutale le résultat auquel aboutit notre système juridique, d’où une menace de remise en cause qui pourrait être à l’origine de mouvements encore beaucoup plus violents que ceux que nous connaissons déjà.

En effet, lorsque la réglementation a pris la place des principes qui étaient censés la fonder et qu’elle est instrumentalisée par ceux qui ont le pouvoir de le faire, alors il ne reste plus à ceux qui en sont les victimes que de recourir à la violence que le droit a précisément pour objet d’éviter. Nous avons oublié que la loi avait précisément pour objet de protéger les faibles afin d’éviter l’oppression des forts mais aussi la violence de ceux qui n’ont plus rien à espérer.


Or, le moins que l’on puisse dire est que nos lois actuelles sont soit inexistantes (lorsqu’il s‘agit de permettre des bonus et stocks options dans des entreprises qui licencient) soit inappliquées ( lorsque les plans sociaux sont imposés sans aucune négociation laquelle, dans certaines entreprises, n’a malheureusement été rendue possible qu’après des actes de séquestration ) soit inappropriées lorsqu’elles ont encouragé, pendant des années des achats de nos entreprises par des fonds de pension, motivés par la seule rentabilité à court terme et non par la pérennité de l’entreprise.


Nous sommes donc confrontés à une question majeure : celle de la légitimité du système juridique qui n’a pas intégré le changement de nature que constituait le passage d’un capitalisme entrepreneurial à un capitalisme financier, en ce qui concerne le rapport entre des actionnaires lointains et irresponsables et leurs employés. Cette légitimité est d’autant plus en crise que la récession actuelle est instrumentalisée, sans aucun scrupule, par tous ceux qui souhaitent procéder à des opérations de restructuration jugées rentables sur le plan financier, mais en rien justifiée par une situation périlleuse de l’entreprise. Autrement dit, le droit est utilisé pour accroître globalement les effets de la crise, en renforçant les revenus des uns et en plongeant les autres dans le chômage. Cette situation, qui n’existe pas dans les PME et les entreprises détenues par un capitalisme familial, n’est pas supportable et pourrait mettre la totalité de l’édifice en péril.
 

Le Président de la République en a appelé au respect de l’Etat de droit et il ne peut qu’être approuvé. Mais si l’Etat de droit comporte l’interdiction de recourir à la violence et la répression de ceux qui y recourent, il comporte également des principes fondamentaux comme ceux de l’égalité et la reconnaissance d’une série de droits-créances par le préambule de la Constitution : droit au travail, droit à la santé, droit au logement etc..


Rappelons pour mémoire le discours de Nicolas Sarkozy durant la campagne aux marins pêcheurs qui différenciait la violence des « voyous » et celle qu’exprimait la détresse des pêcheurs, confrontés à la crise de la pêche. Or, force est de constater que certains droits et surtout certains titulaires de droits sont mieux servis que d’autres par cet état de droit. Ainsi, et pour prendre un exemple concret, celui de la liberté, comment comprendre que la liberté d’entreprise soit défendue-ce qui est légal et légitime- mais que les autres libertés ne cessent d’être malmenées, dans une sorte d’indifférence qu’ Alain Gérard Slama décrit parfaitement dans un essai récent. Comment admettre que le flicage se généralise, sur internet comme dans la vie ? Comment admettre les régressions maintes fois rappelées dans le fonctionnement des contre-pouvoirs, justice ou médias, qui sont pourtant les garants du fonctionnement démocratique de la société et donc de l’exercice réel des libertés. Et que dire des cas dans lesquels le droit est ouvertement bafoué sans que la justice puisse agir : affaire Tapie et peut être Pérol, par exemple.


C’est donc bien de la légitimité de notre état de droit qu’il est question et il est bien entendu impératif de le sauvegarder. Mais pour y parvenir, nous ne ferons évidemment pas l’économie d’un retour aux principes qui sont à la base de notre pacte social et républicain, avec le principe d’équité dans la répartition des efforts, quelque soient les types d’efforts demandés. En particulier, il faudra aller bien au-delà des vagues engagements du G20 sur les droits des actionnaires selon la pérennité de leur implication dans l’entreprise et rééquilibrer les rapports de force entre syndicats et direction réelle des entreprises.
 

Si nous n’y parvenions pas, alors le risque de voir la spirale de la violence s’enclencher est élevé, et celui d’assister à une montée en puissance du couple infernal et liberticide provocation/répression, considérable. Le danger est alors tout simplement celui d’une crise systémique de notre état de droit, que certains, aux deux bouts de l’échiquier politique souhaitent, pour des raisons symétriques et opposées, mais qui serait catastrophique.


Le danger aujourd’hui n’est-il pas partagé entre ceux qui veulent l’ignorer et ceux qui veulent en profiter ?


Article communiqué par CAP21
http://corsair31.spaces.live.com/Blog/cns%2136F934FAF2838E8%21551.entry




Sur l'excellent blog de Bridge,
à visiter :

http://bridge.over-blog.org/article-30384845.html


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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 03:21


Analyses
5 commentaires 

« Les États-Unis sont entrés dans un déclin irréversible
et l’Amérique Latine court un danger »


Frederic LORDON


Frédéric Lordon a rendu un oracle au sujet du système financier international. Cet économiste français, directeur de cherche au CNRS, auteur de dizaines de travaux mondialement reconnus et de plusieurs livres, a exposé les ressorts de la crise et de son résultat final - l’actualité - bien avant que les marchés mondiaux et le système bancaire international soient à genoux. Son dernier livre : [1], offre un diagnostic précis des racines qui ont conduites le système à l’abime des pertes méga-millionnaires et à l’intervention des États. En même temps, dans l’analyse technique des déviations du capitalisme apparaissent les lignes de l’avenir à l’horizon. Ces lignes sont déjà un présent dont l’effet s’est propagé sur toute la planète. Lordon ne doute pas de prédire un avenir critique, de récession, avec du chômage. Dans cet entretien, Lordon revient sur la « matrice » de la crise, analyse ses composants et réfute l’idée de ce que l’effondrement soit, comme plusieurs le rêvent encore, la fin du capitalisme.

La crise financière a donné lieu à une sorte de chant universel. Beaucoup d’analystes, économistes, idéologues et dirigeants politiques proclament que le capitalisme est arrivé à sa fin. Croyez-vous que cet énoncé est pertinent ?

Ni l’un ni l’autre. J’ai hélas de sérieux doutes sur le fait que l’épisode que nous vivons soit la fin du capitalisme. En général, les gens tombent dans une confusion conceptuelle entre le capitalisme et les configurations du capitalisme. Dans la réalité historique nous n’observons jamais le capitalisme. Nous observons toujours une configuration du capitalisme. Ces configurations changent dans l’histoire. Par exemple, en Europe, de 1945 à 1975 nous avons vécu une configuration du capitalisme. Cette configuration est entrée en crise et une autre s’est installée, qui est ce que nous pourrions nommer le capitalisme dérégulé avec une ligne financière forte. C’est cette configuration qui est en crise.

Tout semble être entre les mains de ceux qui luttent pour maintenir le schéma et de ceux qui, au contraire, veulent le réguler, le changer.

Oui, tout dépendra de la réaction des politiques. Dans ce contexte on peut craindre que, sous l’influence des groupes de pression de l’industrie financière, le système reste en vigueur grâce à un compromis discret, un compromis pour faire le minimum. Dans ce cas nous rentrerions dans une variante plus régulée de la configuration du capitalisme financier actuel.

L’autre discours à la mode est la célébration du retour de l’État.

Nous allons assister probablement à une modification de la proportion de l’État et du marché dans l’organisation économique des sociétés. Le marché a prouvé sa faillite absolue et il faudra en tirer des conclusions. Et puis, les pressions politiques, celles de l’opinion publique, seront très puissantes. Imaginez-vous que cela fait des années qu’ils nous disent qu’il n’y a pas cent millions d’euros pour financer la protection sociale mais, tout à coup, ainsi, de rien,ils peuvent trouver des centaines de milliers de millions d’euros d’un jour pour l’autre pour sauver des banques. Cela a eu un impact dans l’opinion publique. Je crois en effet que cette tendance du retour de l’État dans la réglementation et l’organisation de l’économie va se réaffirmer.

Comme vous le démontrez dans votre livre, l’actuel effondrement est une crise profonde de régulation.

Oui, c’est une crise spécifique, générique et singulière. Tout le problème de ce à quoi nous assistons provient du fait qu’on à laisser les marchés financiers faire ce qui leur faisait envie. Il y a eu une autonomie presque totale et une très faible réglementation. La finance s’est servie ainsi de cette liberté pour pousser la recherche de la rentabilité jusqu’aux extrêmes. En règle générale - et la bonne théorie financière le signale ainsi - quand la rentabilité est forte le risque est aussi important. On a cru que l’innovation financière avait permis de s’émanciper du risque. Il s’agit d’une erreur tragique. Il est évident que dans tout ce qui arrive ce qui est en jeu c’est l’instauration d’une réglementation. Mais j’ajoute que cette crise a une singularité que les autres n’ont pas eue. C’est une crise qui révèle les tendances profondes du régime d’accumulation du capital dans lequel nous sommes depuis 20 ans. Voila la nouveauté.

Dans ce contexte d’une nouvelle régulation, vous proposez quatre principes d’action et neuf propositions. Le premier principe consiste à empêcher la création de bulles financières.

C’est un élément fondamental. Les finances ont la capacité étonnante de créer une situation qui s’appelle « risques systémiques ». Et précisément, le risque systémique se traduit dans une sorte de séquestration des pouvoirs publics : les finances ont pris comme otage le pouvoir public. Donc, les marchés financiers ont une tendance spontanée à créer des bulles. Dès qu’une bulle se forme, c’est déjà trop tard, la bulle va exploser. En ce moment le risque systémique s’étend et les pouvoirs publics sont encore une fois otages de la situation. Si on veut éviter que des situations similaires se répètent, il faut détruire les causes qui produisent ces effets. Et les causes se trouvent dans la formation des bulles financières. Tout schéma pour réglementer les finances doit se fixer cet objectif stratégique : empêcher que se forment les bulles.

Deux des grandes questions qui restent en suspens, c’est qui va payer et dans quelles proportions l’économie réelle est endommagée.

C’est une question très douloureuse parce que l’économie réelle va payer très cher tout ce qui est arrivé. Et elle va le payer de deux manières : l’une, à travers ses contribuables. Les plans d’intervention publique, c’est-à-dire les nationalisations des banques, la recapitalisation, il n’y a aucun doute de que cela sort du budget de l’État. Mais c’est le moins douloureux. La vraie douleur viendra avec la récession qui accompagne la crise financière. Je crains que cette récession soit d’une gravité exceptionnelle. La diminution des rémunérations et l’explosion du chômage seront une authentique boucherie sociale. Les banques ont perdu de telles sommes, le marché du crédit interbancaire est dans une telle situation que le système bancaire est en train de mettre un terme aux prêts. Et aussitôt que les banques arrêtent de prêter de l’argent, la mortalité des entreprises devient foudroyante. Il y aura alors une vague gigantesque de faillite d’entreprises. Le choc va être très dur.

Et pour les pays comme l’Argentine : quelles sont les conséquences prévisibles ?

Je crois qu’il y a une phase de la crise dans laquelle nous sommes entrés récemment et qui est l’internationalisation. Je me réfère à ce qui est en dehors de la sphère étasunienne et européenne. Nous assistons par exemple à des tensions sur le marché des changes, les tensions monétaires, au-delà des États-Unis et de l’Europe. Cela ne me étonnerait pas que ces tensions arrivent en Amérique Latine. Le phénomène peut devenir similaire. Les institutions financières privées d’Occident qui ont besoin de liquidité, de fonds urgents, vont rapatrier leurs avoirs qui sont investis sur les marchés émergents et vont contribuer ainsi à la démolition de ces marchés.

Dans quelle mesure une crise financière comme celle-ci marque-t-elle le crépuscule de la superpuissance des États-Unis ?

L’ère de la superpuissance étasunienne est terminée. L’économie et la société étasunienne en tant que puissance sont entrées dans une dynamique du déclin irréversible. Les nouveaux pôles de puissance sont en Asie, en Chine. Dans un très court laps de temps, quatre ans, l’empire étasunien s’est brisé en deux côtés distincts : L’Irak et la crise financière.


Par Eduardo Febbro

Página 12 . Paris, le 19 Octobre 2008.

Traduction pour El Correo de : Estelle et Carlos Debiasi

http://www.elcorreo.eu.org/article.php3?id_article=4208


[1] Jusqu’à quand ? L’éternel de la crise financière" de Frédéric Lordon.
ISBN : 2912107423.
Raisons D’agir, Octobre 2008.

http://www.legrandsoir.info/article7310.html

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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 02:55

France 25 janvier 2008
Les 316 « décisions » de la Commission Attali :
Les salariés vont encore payer.

Jean-Jacques CHAVIGNE


Jeudi 24 janvier 2008.


Les 316 « décisions » de la Commission Attali : le pot-pourri du libéralisme.


La Commission « Pour la libération de la croissance française » mise en place par Nicolas Sarkozy, présidée par Jacques Attali ancien conseiller de François Mitterrand et nouveau transfuge socialiste a rendu sa copie, un pavé de 334 pages.


Censée être « composée de 43 personnalités de différentes sensibilités », cette commission représentait surtout (à de très rares exceptions près) les différentes sensibilités libérales. Elle ne compte pas moins de 17 PDG ou anciens PDG (AXXA, Nestlé, Crédit Agricole SA, Essilor, Volvo, Areva, Orange, Cetelem...). Des ultralibéraux comme les anciens commissaires européens Mario Monti et Ana Palacio, les journalistes Eric Le Boucher du Monde et Yves de Kerdrel du Figaro ou Michel de Virville, maintenant DRH de Renault. Jean Kaspar, présenté comme ancien secrétaire général de la CFDT, est le seul qui ait ou ait eu des liens avec le mouvement syndical, même s’il « gère depuis dix ans son propre cabinet de conseil ». (...)

La dérèglementation tous azimuts des professions juridiques (avoués, notaires….) ne doit pas faire illusion, elle n’a qu’un objectif : permettre la concentration du capital dans ce secteur. Aucune proposition (sur 316) n’est faite pour diminuer la précarité du travail ou améliorer le pouvoir d’achat des salariés.


Nicolas Sarkozy d’accord avec l’essentiel

Nicolas Sarkozy a aussitôt déclaré : « Si certains sont été effrayés par le contenu de vos propositions, moi je les trouve plutôt raisonnables dans l’essentiel ». Le contraire eût étonné tant ces propositions reprennent tous les poncifs, toutes les idées reçues du sarkozysme à l’exception de la recommandation de ne pas respecter le « principe de précaution » et la suppression progressive des départements avec lesquelles le président de la République a pris ses distances. Il s’est donné bien garde, par contre, de commenter l’idée que 250 000 nouveaux immigrés par an pourraient donner à notre pays 0,5 % de croissance en plus.

Abaisser le « coût du travail ». Déréglementer. Retirer le maximum de protection aux salariés. C’est le modèle anglais-saxons. Une catastrophe pour les salariés anglais ou américain. Le paradis pour le patronat des deux pays. C’est la direction que nous indique Attali dans un geste de ciment armé. Car la commission Attali ne propose pas, elle décide ! Cet aréopage de libéraux, de technocrates et de quelques autres n’a que faire du suffrage universel : elle décide et veut nous imposer ses 316 « décisions ». (....)

Beaucoup de commentateurs de ce rapport se sont contentés des 20 propositions phares mises en avant par la Commission. Il n’était pourtant pas intéressant de lire l’intégralité du rapport. (...)



- Lire l’ article www.democratie-socialisme.org



Plus longtemps, plus flexible, moins cher ... effet boomerang ? par Michel Husson.


Accord sur le contrat de travail avec le MEDEF : ce que des organisations syndicales de salariés ont osé signer, par Richard Abauzit.



Le mouvement social d’automne 2007 : l’histoire d’une opposition entre la base et la tête, entre les travailleurs, la jeunesse et les appareils syndicaux et politiques, par Laure Jinquot.



http://www.legrandsoir.info/article5972.html




France
 

Jacques Attali, magicien. Ségolène Royal le salue.

Serge HALIMI

 

 

[Quoi qu’il en soit, embarrassant certains de ses amis politiques, Mme Royal a apporté sa caution au rapport Attali, estimant que les membres de la commission constituaient « une équipe d’une grande intelligence » (ce qui est assez probable) et « d’une grande diversité » (ce qui est rigoureusement faux). « Donc c’est cadeau, a conclu l’ancienne candidate de gauche à l’élection présidentielle, C’est sur la table, c’est pour aider la France. »]


 


Le Monde Diplomatique, vendredi 25 janvier 2008.


« Tout ce que vous proposerez, je le ferai », avait promis M. Nicolas Sarkozy au moment de confier à M. Jacques Attali la responsabilité d’un rapport destiné à « libérer la croissance française ». Le président de la République a-t-il une fois de plus pris la mesure de son impulsivité — et de son imprudence ? En tout cas, deux des principales recommandations de la commission Attali — la suppression du département et l’abandon du « principe de précaution » dans le domaine de l’environnement — ont d’ores et déjà été remisées aux oubliettes par le chef de l’Etat. Il en reste trois cent quatorze [1]Dont deux au moins qui représentent des monuments de cautèle politique et sociale : la possibilité « [offerte] à chacun de retarder, s’il le désire, son départ à la retraite », la faculté pour les parents « de choisir librement le lieu de scolarisation de leurs enfants ». « S’il le désire », « librement » : comment s’opposer à tant de libéralité ?

D’emblée, plusieurs éléments frappent dans ce rapport. D’abord ses quarante-deux auteurs [2] . Presque tous étant des libéraux, il n’est pas très étonnant qu’ils aient enfanté un diagnostic… libéral de l’état de l’économie française. « Le rapport suscite la polémique, tant il veut aller loin dans la déréglementation », admet d’ailleurs Le Figaro (24 janvier), a priori peu hostile à ce genre d’orientation [3] . Le fait que M. Jacques Attali, présumé de gauche parce qu’il a été l’un des principaux conseillers de François Mitterrand à l’Elysée, dirige cette commission, participe néanmoins à l’effet de brouillage politique dont M. Sarkozy est friand : rien de tel que de placer des socialistes à la tête de commissions ou même dans le gouvernement pour faire passer des orientations qui, elles, ne le sont pas du tout. Il y a près de quinze ans, le premier ministre d’alors Edouard Balladur — le mentor politique de M. Sarkozy — avait lui aussi confié à un intellectuel médiatique présumé de gauche, M. Alain Minc, la charge de réfléchir, avec une équipe prétendument pluraliste, à « la France de l’an 2000 ». La commission comprenait trois futurs ministres de M. Jean-Pierre Raffarin [4], ainsi que M. Raymond Soubie, l’actuel conseiller social à l’Elysée du président Sarkozy (voir, dans notre sélection d’archives, « Dans les coulisses de la “réforme” »).

En 2003, alors qu’il était ministre de l’économie et des finances, M. Sarkozy lui-même chargea M. Michel Camdessus de réfléchir une fois de plus à la croissance jugée insuffisante de l’économie française. Et, là encore, selon le principe inusable du pâté d’alouette, un quarteron de personnalités de gauche servit de caution pluraliste à un rapport destiné à promouvoir un peu plus dans les médias — et à faire avancer dans l’opinion — des thématiques de droite. Pour en mesurer les conséquences, il suffit de rappeler que l’idée principale qui se dégagea du rapport Camdessus fut celle… du « travailler plus pour gagner plus » [5] .

Mme Ségolène Royal ne semble pas avoir pris la mesure du danger. Ou alors, elle ne s’en soucie plus : n’a-t-elle pas déjà pris l’habitude de ce genre d’audace en faisant appel à Bernard-Henri Lévy lors de sa campagne électorale du printemps dernier ? Quoi qu’il en soit, embarrassant certains de ses amis politiques, Mme Royal a apporté sa caution au rapport Attali, estimant que les membres de la commission constituaient « une équipe d’une grande intelligence » (ce qui est assez probable) et « d’une grande diversité » (ce qui est rigoureusement faux). « Donc c’est cadeau, a conclu l’ancienne candidate de gauche à l’élection présidentielle, C’est sur la table, c’est pour aider la France. »

Ce genre de grandiloquence ne doit pas déplaire à M. Attali, dont l’immodestie est proverbiale. Se comparant à l’économiste libéral Turgot lorsque, en 1774, ce dernier alerta un roi de France, Louis XVI en l’occurrence, contre l’orage qui approchait, l’ancien conseiller de M. Mitterrand a cité ce propos : « Je serai seul à combattre contre les abus de tout genre, contre la foule des préjugés qui s’opposent à toute réforme et qui sont un moyen si puissant dans les mains des gens intéressés à éterniser le désordre. (...) Je serai craint, haï même, de la plus grande partie de la cour, de tous ceux qui sollicitent des grâces. » Rien de tel, quand on avance les idées qui sont « dans l’air du temps », que de se présenter comme prêt à toutes les audaces, à tous les sacrifices. Cela permet aussi de suggérer que tout recul des responsables politiques, toute réserve, toute prudence les exposerait au jugement cruel de la postérité. « C’est au président et au gouvernement de décider ce qu’ils veulent faire du rapport, a indiqué par exemple M. Attali. Ils porteront aux yeux de l’Histoire la responsabilité d’avoir saisi ou laissé passer cette chance unique de réformer [6]. » Mais, dans l’histoire, on le sait, ce ne fut pas Turgot qui monta sur la guillotine…

C’est en quelque sorte pour préserver M. Sarkozy de ce genre de destin que Jacques Attali, qui n’a d’autre légitimité démocratique que la faveur du prince, propose son paquet-cadeau au moment où la croissance occidentale ralentit et où les « marchés » se montrent très agités. Car la solution à tous nos maux existerait déjà : « Si l’ensemble de ces réformes est mis en œuvre, a promis M. Attali, le taux de croissance pourrait être supérieur d’au moins un point à l’année 2008, le taux de chômage pourrait être ramené à 5%, deux millions d’emplois pourraient être créés, le chômage des jeunes pourrait être divisé par trois, le nombre de Français sous le seuil de pauvreté pourrait être amené à trois millions, nous avons calculé que l’espérance de vie entre les plus favorisés et les plus défavorisés pourrait être réduite d’un an [sic], que plus de dix mille entreprises pourraient être créées dans les banlieues, que la dette publique serait réduite à 55% et que la fréquentation touristique pourrait dépasser les 90 millions. » En somme, le bonheur.

A crise de marché, remèdes de marché. La recette a beau avoir été éprouvée — et infirmée — cent fois, il y a toujours, comme au temps de Molière, des apothicaires pour la proposer. Disciple de Friedrich Hayek, de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan, l’ancien ministre Alain Madelin a apprécié en expert l’opération de communication de M. Sarkozy : « Confier la présidence de cette commission à Jacques Attali était habile, car cela permettait de faire endosser par une personnalité affichée socialiste, étroitement liée à la politique de François Mitterrand, des réponses nécessairement d’inspiration libérale [7]. »


Serge Halimi

http://www.legrandsoir.info/article5976.html


[1] Le rapport peut être consulté à cette adresse (pdf) : www.liberationdelacroissance.


[
2] M. Philippe Aghion, professeur d’économie à l’université Harvard (Etats-Unis), membre du Conseil d’ analyse économique ; M. Franco Bassanini, ancien ministre du Gouvernement de la République d’Italie ; M. Claude Bébéar, président de l’Institut Montaigne ; M. Jihad Belamri, président-directeur général de BEE (une PME d’études et d’ingénierie industrielles) ; M. Christian de Boissieu, professeur d’économie, président délégué du Conseil d’analyse économique, membre du Conseil d’orientation pour l’emploi ; M. Stéphane Boujnah, managing director de la Deutsche Bank ; M. Peter Brabeck-Letmathe, président-directeur général de Nestlé SA ; M. Boris Cyrulnik, médecin, neurologue et psychiatre ; M. René Carron, président de Crédit agricole SA ; M. Jean-Philippe Cotis, économiste en chef de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ; M. Jean-Michel Darrois, avocat ; Mme Michèle Debonneuil, nommée dans des fonctions d’inspecteur général des finances, membre du Conseil d’analyse économique, membre du Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale ; M. Jacques Delpla, économiste, membre du Conseil d’analyse économique ; M. Pierre Ferracci, président du groupe ALPHA ; M. Xavier Fontanet, ingénieur civil des ponts et chaussées, président-directeur général d’Essilor International ; Mme Evelyne Gebhardt, représentante au Parlement européen (groupe socialiste, Allemagne) ; M. Pehr G. Gyllenhammar, président de Kinnevik, président de la Banque maritime suédoise, ancien Président de Volvo ; Mme Marion Guillou, ingénieur général du génie rural, des eaux et des forêts, présidente-directrice générale de l’Institut national de recherche agronomique (INRA) ; Mme Nathalie Hanet, secrétaire générale du COORACE, Fédération des comités et organismes d’aide aux chômeurs par l’emploi ; M. Jean Kaspar, consultant, ancien secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) ; M. Yves de Kerdrel, journaliste au Figaro ; M. Eric Labaye, directeur général associé de McKinsey au bureau de Paris ; M. Jean-Pierre Landau, inspecteur général des finances, sous-gouverneur de la Banque de France ; Mme Anne Lauvergeon, présidente du directoire d’Areva ; M. Bruno Lasserre, conseiller d’Etat, président du Conseil de la concurrence ; M. Eric Le Boucher, journaliste au Monde ; M. Hervé Le Bras, démographe, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales ; Mme Reine-Claude Mader Saussaye, présidente de la Confédération de la consommation, du logement et du cadre de vie, membre du Conseil de la concurrence ; M. Mario Monti, président de l’université Bocconi de Milan (Italie), ancien commissaire européen ; M. Pierre Nanterme, président d’Accenture ; M. Erik Orsenna, écrivain, membre de l’Académie française, conseiller d’Etat ; Mme Ana de Palacio Vallelersundi, avocate, professeur d’université, première vice-présidente et conseillère juridique de la Banque mondiale, ancienne ministre du Gouvernement du Royaume d’Espagne ; M. Geoffroy Roux de Bézieux, président-directeur général de Virgin Mobile France, président de CroissancePlus ; Mme Dominique Senequier, présidente du directoire d’AXA Private Equity ; M. Pierre Sébastien Thill, président du directoire CMS Bureau Francis Lefebvre ; M. Philippe Tillous-Borde, président de Saipol et de Diester Industrie ; M. Jean-Noël Tronc, directeur général et membre du comité exécutif d’Orange France ; M. François Villeroy de Galhau, inspecteur général des finances, président-directeur général de CETELEM ; M. Michel de Virville, conseiller maître à la Cour des comptes, secrétaire général et responsable de la performance des fonctions support du groupe Renault ; M. Serge Weinberg, président du conseil d’administration et président du conseil stratégique d’Accor ; Mme Dinah Weissmann, présidente-directrice générale de Biocortech ; M. Theodore Zeldin, écrivain, sociologue, historien, doyen du Saint Anthony’s College d’Oxford (Grande-Bretagne).

[3] « Il ne s’agit pas de déréglementation, a répliqué M. Attali. Il s’agit de créer les conditions à une concurrence plus vaste, plus facile au bénéfice de l’emploi et des travailleurs, au bénéfice des consommateurs mais en même temps à une protection plus grande, à un équilibre meilleur. »

[4] MM. Jean-Paul Delevoye, Luc Ferry et Francis Mer. Les autres membres de la commission étaient : M. Dominique Balmary, M. Claude Bébéar, M. Jean-Louis Beffa, M. Jean Boissonnat, M. Michel Bon, Mme Isabelle Bouillot, M. Paul Champsaur, M. Michel Debatisse, M. Bernard Esambert, M. Jean-Paul Fitoussi, M. Jean-Baptiste de Foucauld, M. Bertrand Fragonard, M. Jacques Freyssinet, M. François Grappotte, M. Pierre Guillen, M. Jean-Pierre Landau, M. Bertrand Landrieu, M. René Lenoir, M. Yves Lichtenberger, M. Bertrand Lobry, M. Gérard Maarek, M. Edgar Morin, M. Christian Noyer, M. Michel Pébereau, M. Laurent Perpère, M. René Rémond, M. Pierre Rosanvallon, Mme Rolande Ruellan, M. Louis Schweitzer, M. Raymond Soubie, M. Michel Taly, M. Alain Touraine.

[5] L’objectif de la commission Camdessus — « libérer et mettre au travail toutes les forces vives de notre pays » pour combler le retard de croissance de la France — était précisé ainsi : « L’essentiel des différences avec les performances de nos partenaires s’explique par la moindre quantité du travail que nous mobilisons (…). Si un salarié français produit 5 % de plus par heure travaillée qu’un Américain, il produira 13 % de moins par an et 36 % de moins sur l’ensemble de sa vie active. (…) A titre illustratif, si nous possédions un taux d’emploi et une durée du travail équivalente à celle du Royaume-Uni, notre PIB serait à terme de 10 ans de l’ordre de 20 % supérieur, et donc de 1 3/4 % plus élevé en moyenne par an, mettant à notre portée l’objectif de 3 %. »

[6] Le Monde, 24 janvier 2008.

[7] Alain Madelin, [« Si même Attali le dit… », Le Figaro, 24 janvier 2008.


Attaques en règle de Sarkozy, Traité Européen : les imposteurs de la rue de Solferino, par Denis Collin.



Les 316 « décisions » de la Commission Attali : les salariés vont encore payer, par Jean-Jacques Chavigné.


Accord sur le contrat de travail avec le MEDEF : ce que des organisations syndicales de salariés ont osé signer, par Richard Abauzit.

http://www.legrandsoir.info/article5976.html

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