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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 19:46

 

Agoravox TV

Une plainte à été déposée en Allemagne par le cabinet d'avocats Van Geest concernant un risque d'attentats le 26 juin, le jour de l'ouverture de la coupe du monde féminine de football. Liens : La Plainte des Avocats (Allemand) Berlin, attentat sous faux drapeaux le 26.6.2011 ? - International / Allemagne , Terrorisme

http://www.wikio.fr/sport/football/clubs/hertha_bsc_berlin
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http://www.cidal.diplo.de/contentblob/3104748/Hauptbereichsbild/1206061/2011_03_30_Foot_femmes_bild.jpg
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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 22:05
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L’oligarchie prépare Schwarzenegger comme futur président de l’UE
29 avril 2011
 

29 avril 2011 (Nouvelle Solidarité) – Mis en selle par Lord Jacob Rothschild (avec Goldman Sachs à l’origine du BRIC) et l’ancien Secrétaire d’Etat George Schultz (parrain de l’Administration Bush et fossoyeur des accords de Bretton Woods fixant des parités fixes entre les devises), Arnold Schwarzenegger vient de lancer la rumeur qu’il compte briguer le poste de Président de l’Union européenne.
Après son rôle comme champion de l’énergie verte et de l’austérité schachtienne, imposée à une Californie en faillite, les scénaristes de la finance folle le verraient bien dans le casting de Caligula dans La chute de l’Empire européen.
Si de prime abord la nouvelle semble ubuesque, le fait tragique qu’elle soit débattue en dit long sur la décadence civilisationnelle qu’on nous prépare. Fils de Gustav Schwarzenegger, un officier autrichien qui rejoignit les Nazis en 1938, Arnold est né en Autriche, ce qui le met d’office hors jeu comme candidat à la présidentielle américaine mais est un plus pour postuler en Europe.
« Dans les prochaines années, l’Union européenne va devoir se trouver un Président de plus grande envergure, quelqu’un capable d’unifier l’Europe. Les Français ne voudront pas d’un Allemand, et les Allemands ne voudront pas d’un Italien. Et s’ils choisissaient plutôt un Européen parti aux Etats-Unis, ressuscitant la vision d’un Washington ou d’un Jefferson d’une Europe nouvelle et unifiée », a déclaré, très sérieusement Terry Tamminen à l’hebdomadaire Newsweek.
Ainsi, depuis fin mars, Schwarzenegger a entamée sa tournée européenne. Au Royaume-Uni, il fut l’hôte du Premier ministre britannique David Cameron et du maire de Londres. Il est aussi apparu à la célébration du 80e anniversaire de l’agent britannique Mikhaïl Gorbatchev à Albert Hall, au coté de Sharon Stone, l’ancien président polonais Lech Walesa et du président israélien Shimon Pérès. Schwarzy et Gorby partagent le même combat pour l’écologie. Rappelons que Néron fit lui aussi raser des quartiers entiers de Rome pour y planter des arbres.
Une dépêche de Bloomberg signala non sans humour que la fête faisait le plein « de diamants, de fourrures, de stars de Hollywood, de rockers grisonnant et d’assez de Botox pour boucher tous les cratères de la Lune ». Invité également, l’ancien premier ministre Michel Rocard qui aurait saisi l’occasion pour étriller la décadence du monde occidental…
De Londres, Schwarzenegger s’envola pour quelques jours de ski à Val d’Isère avant de recevoir à Cannes la Légion d’Honneur des mains de notre ministre de la culture Frédéric Mitterrand.
« J’aime bien Arnie, c’est un personnage, mais il n’a manifestement pas compris que le président de l’UE n’est pas élu. Il est coopté après un marchandage de maquignons entre les chefs d’Etat et de gouvernement des 27 pays », rappelle l’eurodéputé britannique eurosceptique Nigel Farage. Inimitable, ce dernier conclut : « En tant que Terminator, j’espère qu’il mettra fin à l’Union européenne ». 
  
http://www.solidariteetprogres.org/article7692.html

 

 

 


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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 03:19

http://www.danielriot.com/images/medium_sarkozy_marianne.3.jpg

danielriot.com

 

 

 

avril 25th, 2011   


La découverte du Nouveau Monde fut fatale à la forêt espagnole. L’ambition des souverains qui voulaient faire de l’Espagne la première puissance mondiale passait par la construction d’une flotte de navires qui assurerait la domination des mers ; ce fut le signal de départ d’un déboisement massif.
  
De plus, pour entretenir une armée qui occupait les Pays-Bas et faisait la guerre à la France, il fallait de l’or, beaucoup d’or. Les souverains espagnols vendirent alors les forêts à des bergers ou à des agriculteurs, lesquels les transformèrent en pâturages ou en cultures…
  
Cinq siècles plus tard, la forêt espagnole n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fut et l’Espagne est devenue une contrée semi-désertique. L’ambition à court terme et bien éphémère de dominer le monde s’est réalisée au détriment des intérêts à long terme du pays.
  
Quelles leçons tirer du choix effectué il y a cinq siècles par Philippe II d’Espagne ? Quelles forêts nos dirigeants détruisent-ils aujourd’hui pour satisfaire des ambitions vite évanouies ? Le temps de la décision politique – aujourd’hui quasi-exclusivement tournée vers le très court terme – peut-il être compatible avec celui de l’intérêt à long terme d’une nation, a fortiori d’un ensemble humain plus large ?
  
  
Zéro anticipation
  
La nécessité de poser ce type de questions est renforcée par un élément supplémentaire : nos hommes politiques, en France comme dans les autres pays, et ce quelle que soit leur étiquette politique, semblent avoir relégué la prospective et l’anticipation au dernier rang de leurs priorités.
  
Nous allons de crise en crise – c’est en tout cas ainsi que les médias nous présentent l’évolution du monde – et le personnel politique est désormais essentiellement occupé à « gérer les crises » - c’est-à-dire le très court terme - et jugé sur son habileté en ce sens. Nulle vue d’ensemble, nulle vision à long terme, nulle capacité à penser le futur : le travail de pompier semble être devenu l’alpha et l’oméga de la politique.
  
Pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là ? Faut-il en chercher les symptômes dans les premiers chocs pétroliers des années 1973 et 1979 ? Ces événements ont fortement contribué à créer une « mentalité de crise » auprès des citoyens, lesquels ont ensuite « sélectionné » au fil des élections des hommes politiques qui semblaient capables de résoudre ces crises.
  
Mais – et c’est là l’effet pervers d’un tel choix – cette « sélection darwinienne » d’un personnel politique à l’aise dans les situations de crise (c’est-à-dire susceptible de régler des problèmes à très court terme en employant des moyens exceptionnels) a pour conséquence que, pour survivre, ce même personnel a besoin d’un état de crise permanent.
  
  
La crise permanente…
  
La solution, pour ces hommes et femmes politiques, consiste alors à créer les conditions de survenue des crises, soit en ne résolvant pas les causes profondes de celles qui se présentent (par exemple, la « crise financière » de 2008 dont tous les éléments pour qu’elle se reproduise sont encore en place), soit en laissant se dégrader des situations afin qu’elles dégénèrent en crise, voire en créant les conditions favorables à une future crise. Par exemple, en faisant voter la loi TEPA en 2007, Nicolas Sarkozy a sciemment aggravé le déficit public et les écarts de revenus entre Français, augmentant d’autant les probabilités d’une future crise.
  
Ce même Sarkozy est d’ailleurs l’archétype du politicien de crise, tendance pompier pyromane : son plaisir jubilatoire à se mettre en avant lors de « sommets » censés résoudre telle ou telle crise (dont l’intérêt réel est inversement proportionnel à la couverture médiatique dont ils bénéficient), sa propension maladive à accuser en permanence telle ou telle catégorie de Français, à diviser et à morceler le corps social, sont révélateurs d’un besoin pathologique à « vivre constamment dans la crise », à ne pouvoir exister (politiquement en tout cas, mais sans doute aussi exister tout court) qu’en créant des crises puis en faisant ensuite mine de les résoudre.
  
En 2007, Marianne nous avait annoncé que nous nous apprêtions à élire un malade au sommet de l’État (voir notre billet Marianne : le dossier Sarkozy). À toutes les tares que listait alors cet hebdomadaire, il convient d’ajouter celle-ci : nous avons à l’Élysée un Président dont la pensée est exclusivement « court-termiste », qui est incapable – même s’il essaie parfois de donner le change – de « penser demain ».
  
  
… en politique comme dans l’entreprise
  
Cette « maladie » présidentielle était déjà présente dans le corps social bien avant l’élection de Sarkozy. Sans forcer le trait, c’est sans doute parce que les Français  - en tout cas leurs « élites » - souffraient – et souffrent encore – des mêmes maux qu’ils ont élu Nicolas Sarkozy.
  
En effet, le phénomène de crise permanente, quasiment « institutionnalisée », de vision court-termiste, d’absence de prospective, ne se limite pas à la classe politique. Beaucoup de dirigeants d’entreprises ont de facto abandonné toute vision à long terme pour ne réagir qu’aux « crises » qui justifient plans de restructuration et autres mesures violentes, ultra-rapides et prises dans l’urgence.
  
On en arrive parfois ainsi à la situation a priori paradoxale où les salariés et l’encadrement intermédiaire se soucient plus de l’intérêt à long terme de l’entreprise (donc ont une vision prospective) que les dirigeants et actionnaires, prêts à abattre la forêt pour poursuivre une chimère éphémère, qui prend très souvent la forme de l’enrichissement personnel.
  
Dans l’entreprise comme en politique, cette absence de vision prospective et cette propension à susciter des crises pour ne les « résoudre » ensuite qu’en façade, à travers des « plans de com’ » qui ne règlent en rien les problèmes de fond, sont devenues le mode de management habituel dans ces premières années du XXIe siècle. Il est un domaine où cette vision court-termiste nous conduit droit dans le mur : celui de l’énergie. C’est ce que nous examinerons dans un prochain billet.
  
  
Lundi
© La Lettre du Lundi 2011

 

 

Les chênes qu’on abat

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 04:31
Le Monde diplomatique

Sécurité nucléaire,
les risques de la dérégulation

par Gilles Balbastre

Il n'a pas fallu attendre longtemps pour que la catastrophe de Fukushima, au Japon, déclenche en France un débat sur la pertinence et l'avenir de l'atome. Faut-il ou non sortir du nucléaire, faut-il ou non un référendum sur la question, faut-il ou non développer les énergies renouvelables ? Qu'importe à la presse l'importance du débat : l'émotion suffit à légitimer son inscription en tête des priorités politiques. Subordonner la vie démocratique au rythme des catastrophes et des faits divers est un procédé à double tranchant. Il peut conduire à une délibération informée sur l'avenir énergétique d'un pays, mais aussi au vote d'une loi sécuritaire. Par exemple, un « débat » sur la récidive lancé à l'été 2007 après l'enlèvement d'un garçonnet à Roubaix par un pédophile préluda à l'adoption d'une législation liberticide.

Au nombre des arguments sur l'avenir du nucléaire avancés par la plupart des protagonistes de cette controverse - politiques, éditorialistes, experts -, un a manqué à l'appel : la dérégulation du marché de l'électricité, entreprise en France et en Europe depuis une vingtaine d'années. Le processus débute en juin 1996 avec la directive européenne ouvrant le marché de l'électricité à la concurrence pour les professionnels. Il se poursuit par la loi du 10 février 2000, votée par le Parlement à majorité socialiste, qui transpose la directive de 1996, puis par la loi d'août 2004 qui privatise partiellement Electricité de France (EDF). Enfin, la loi sur la nouvelle organisation du marché de l'électricité (NOME) de novembre 2010 oblige EDF à céder à ses concurrents une partie de sa production. Entre-temps, une deuxième directive européenne, lancée lors du Conseil européen de Barcelone de mars 2002 et approuvée par le premier ministre et le président de la République française de l'époque, MM. Lionel Jospin et Jacques Chirac, ouvre à la concurrence la fourniture d'électricité au consommateur.

Les conséquences de la disparition du monopole de service public d'EDF sont loin d'être négligeables tant pour les usagers - hausse incessante des prix, dégradation du service - que pour les salariés et, finalement, pour la sûreté des centrales nucléaires. Etablissement public transformé en société anonyme en 2004 et coté en Bourse, ce « service public » doit désormais rémunérer ses actionnaires. De ce débat-là, peu ont entendu parler. Premier producteur mondial privé d'électricité, le propriétaire de la centrale de Fukushima, Tokyo Power Electric Company (Tepco), a falsifié des rapports d'inspection de réacteurs nucléaires durant plusieurs décennies pour couvrir près de deux cents incidents dans les centrales de Fukushima et de Kashiwazaki-Kariwa.

Les circonstances particulières de l'accident survenu au Japon - un tremblement de terre suivi d'un tsunami - focalisent l'attention sur la fiabilité technologique de la production nucléaire. Or la sûreté de cette industrie ne dépend pas uniquement, comme l'avancent souvent ses opposants, d'une technique plus ou moins efficiente. Elle repose aussi sur la qualité de la tâche effectuée par les salariés qui y travaillent. Ainsi, pour M. Michel Lallier, représentant de la Confédération générale du travail (CGT) au Haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité du nucléaire et ancien secrétaire du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de la centrale de Chinon, la sûreté de la production de l'électricité issue du nucléaire repose sur trois piliers : technologique, social, humain. « Comme pour un tabouret à trois pieds : si vous mettez à mal un de ses pieds, le tabouret ne tient plus vraiment, et les deux aut res peuvent céder. C'est ce qui arrive aujourd'hui dans les centrales nucléaires (...)

Lire la suite de cet article inédit de Gilles Balbastre :

http://www.monde-diplomatique.fr/2011/04/BALBASTRE/20357

En kiosques

Manière de voir n°116, Avril - mai 2011, 7,50 euros.

Disponible en kioques et sur la boutique enligne

Sur le site
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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 02:53



 

 

Pour clore les reportages sur le nucléaire et ses dangers, voici un excellent documentaire de Thomas Johnson (la bataille de Tchernobyl). J’aime beaucoup ce reportage, car il montre comment les autorités gèreraient un grave accident nucléaire. Qu’est-ce que j’aime tant de ce documentaire? Et bien lors d’une simulation un homme prend son rôle très au sérieux et donne l’ordre de ne pas divulguer les informations à la population (la politique du silence). C’est là qu’on se rend compte à quel point les intérêts de la population comptent pour peu à leurs yeux. Donc, devons-nous croire un instant qu’on nous dit tout la vérité sur l’accident de Fukushima? Moi je n’y crois pas. Quand l’OMS dit qu’il n’y a pas de danger pour les touristes, qu’ils peuvent aller au Japon et que environ 48 heures plus tard ils nous disent qu’il y a des niveaux anormaux de radiation dans l’eau courante de Tokyo et bien je me dis qu’il faut vraiment être con pour croire cette organisation de propagandiste un seul instant. La vérité nous la saurons dans 20 ans lorsqu’un journaliste d’enquête fera un documentaire sur cet accident nucléaire… à moins qu’une personne brise le silence et réussis à passer son message dans les médias traditionnels. Mais encore là, toutes les informations sont filtrées dans les médias, alors il ne reste qu’internet et les sites dis «conspirationnistes» pour diffuser les vraies infos que le monde en général ne veut pas entendre de toute façon. Car savoir la vérité implique des responsabilités et ça, les gens n’en veulent pas (ex : vérité sur le 11 septembre), ils en ont déjà trop et ils ont déjà beaucoup de mal à joindre les 2 bouts par les temps qui courent. Nous prenons les armes souvent trop tard dans ce genre de bataille. De plus, nous sommes malheureusement  qu’une minorité à rechercher la vérité.

Bref, je vous laisse regarder ce reportage édifiant. Bon visionnement.

ps : Désolé si je suis un peu cru dans mes propos, mais si seulement la majorité des gens était plus motivés par la recherche de vérité plutôt que les sports professionnelles ou bien le résultat du loto et les menteries du journal de 17 heures et bien les choses changeraient un peu. Il y a une phrase que j’aime bien citer : “Donnez leur du pain et des jeux”, conseillait le poète Latin Juvénal aux empereurs, pour détourner l’attention des romains de la misère croissante qui frappait l’empire, par la faute de l’incurie de ses dirigeants successifs. Rien n’a changé aujourd’hui, on pourrait remplacer le pain par des iphones et les jeux par les sports professionnelles ou bien Hollywood. Je pourrais faire plusieurs analogies comme ça.

 

Titre : Nucléaire en alerte

Auteur/Réalisateur : Thomas Johnson

Description :

Gérer un accident nucléaire est devenu face au développement de cette énergie dans le monde, une préoccupation majeure de tous les Etats, en particulier en France, pays le plus nucléarisé de la planète. Depuis Tchernobyl, on sait que le risque zéro n’existe pas. Aucun pays n’est à l’abri. Or, le nombre de centrales est croissant et la course au nucléaire, bien engagée. Pourquoi ne nous dit-on rien ? Quelles seraient les mesures à prendre en cas de nouvelle tragédie ? Comment s’organiseraient-elles, au niveau sanitaire, militaire, technologique, médiatique, économique et politique ? Comment faire face à court et long terme ? « Nucléaire en alerte » raconte, grâce à une enquête menée au niveau international et à des reconstitutions, comment les Etats se préparent à gérer, en particulier depuis le 11 septembre, une nouvelle catastrophe nucléaire.Titre :

 

Lorsqu’on lance une vidéo tout devient blanc, c’est normal, ça peut durer 15 à 30 secondes et la vidéo commençera. Il faut simplement patienter un peu, ces vidéos font entre 700Mo à 900Mo, alors c’est normal.

 

 

http://cequevousdevezsavoir.wordpress.com/2011/03/23/nucleaire-en-alerte-a-voir-absolument/

 

 

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 01:50

Bientôt plus de départements (solidaires) !

 

 

 

M.Dinet-departement-dimension politique Version imprimable Suggérer par mail

 

France 1920

http://plaque.free.fr/f_rec6f.html

 

 

Michel Dinet : « Le département est une dimension politique essentielle »

 

Michel Dinet, président PS du conseil général de Meurthe-et-Moselle, et vice-président de l'Assemblée des départements de France, dénonce les menaces que l'État fait peser sur les finances des départements. 

TC : Peu de personnes se sentent concernées par les élections cantonales. L'action politique des départements est pourtant loin d'être insignifiante. Comment la décririez-vous ?

Michel Dinet : Je dis souvent que dans la vie quotidienne des gens il n'y a pas un moment de leur journée, et pas un endroit du territoire qu'ils parcourent qui ne soit concerné par les choix et les décisions prises par le département. Prenons les différents âges de la vie : dès la petite enfance, le département intervient, par le biais de la Protection maternelle et infantile (PMI) et/ou par l'Aide sociale à l'enfance (ASE), qui protège les enfants en danger.

Nous sommes aussi aux côtés des personnes âgées, par le versement de l'Allocation personnalisée d'autonomie (APA), et des personnes handicapées via la Prestation de compensation du handicap (PCH). Le département intervient également auprès des personnes sans revenu qui sont soutenues par le RSA. Précisons que toutes ces prestations s'inscrivent dans une relation de solidarité et non d'assistance. Il s'agit de maintien de la dignité et de défense du vivre ensemble qui sont une fierté pour les départements.

afficher ici

Source : temoignagechretien.fr  

http://www.lamaisondelautonomie.com/index.php/Dernieres-news/M.Dinet-departement-dimension-politique.html


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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 14:41

 


©Haryashi Yama Guchi/Sygma
(dernier séisme : 26 septembre 2003 magnitude de 8 (échelle de Richter) dans le nord de l'île de Honshu et sur l'île d'Hokkaido)

http://mapage.noos.fr/moulinhg01/Geographie/Japon/japon.html

 

Voici les cinq sites, dont le Japon, que les géologues classent parmi les régions qui pourraient être le théâtre d'un séisme de forte intensité. Lire la suite l'article

 

ÉTATS-UNIS, DELTA DU MISSISSIPPI INFÉRIEUR

Ligne de faille: Nouvelle Madrid

Dernier séisme de grande ampleur: 1812

Raisons d'être vigilant

Une série de tremblements de terre survenus au début du XIXe siècle le long de la faille de la Nouvelle Madrid - qui s'étend sur certaines parties de l'Illinois, du Missouri, de l'Arkansas, du Kentucky, du Tennessee et du Mississippi - a inversé le sens du débit du Mississippi. Les secousses ont aussi fait teinter des cloches d'église à Boston et touché une zone trois fois plus grande que celle affectée par le séisme de San Francisco de 1906.

Il y a deux cents ans, le nombre de personnes en danger était négligeable. Aujourd'hui, les principales villes de Saint Louis et de Memphis se situent dans la zone à risque, sans doute la ligne de faille la plus menaçante des Etats-Unis. L'agence américaine des situations d'urgence, la FEMA, a lancé une mise en garde en 2008: un tremblement de terre majeur au niveau de la faille de la nouvelle Madrid pourrait provoquer les «plus graves dégâts économiques dus à une catastrophe naturelle qui frapperait les Etats-Unis», dans une large mesure à cause d'un manque relatif de préparation aux séismes, comparé à la Californie et au Nord-Ouest Pacifique.

 

TURQUIE

Ligne de faille: Anatolie du Nord

Dernier séisme de grande ampleur: Duzce, 1999

Raisons d'être vigilant

Le séisme d'Izmit (1999), ville située non loin de la côte de la Mer Noire, au sud-est d'Istanbul, a tué près de 18.000 personnes. Les secousses d'Izmit étaient les dernières d'une série de tremblements survenus ces 70 dernières années en direction de l'ouest dans toute la Turquie. A peine trois mois plus tard, une réplique a fait presque 900 morts. Ces quarante dernières années, la Turquie a connu plus de six séismes faisant plus 1.000 victimes mortelles.

Plus inquiétant, les scientifiques pensent ... Lire la suite sur Slate.fr

 

 

http://www.slate.fr/story/16447/seismes-danger-previsions-planete-zones

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 02:51

A mes Lecteurs :

Tempête dans ma région

(bord de mer),

je suis peu sur Internet,

pas possible de publier beaucoup,

et en plus équinoxe bientôt !

Avec mes excuses,

merci pour votre compréhension

eva R-sistons

 

http://fr.news.yahoo.com/4/20110312/twl-japon-seisme-nucleaire-mo-41953f5.html

 

 

A DIFFUSER LARGEMENT

NOS 7 CONTACTS PRESSE SONT DISPONIBLES

TOUT CE WEEK-END SUR PARIS,
LYON, STRASBOURG ET TOULOUSE :
VOIR LEURS TÉLÉPHONES À LA FIN DU COMMUNIQUÉ

CI-DESSOUS.

 

 

 

*Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 875 associations agréée pour la protection de l'environnement
http://www.sortirdunucleaire.org/*

*Communiqué de presse du 11 mars 2011*

*Catastrophe nucléaire majeure : un nouveau Tchernobyl est en cours au
Japon !**

Pour le Réseau "Sortir du nucléaire"**, c'est bien un accident nucléaire
majeur gravissime qui se déroule actuellement au Japon, d'une gravité
comparable à celle de l'accident de Three Mile Island et de celui de
Tchernobyl, qui s'est déroulé il y a tout juste 25 ans. *

Une explosion a eu lieu dans le réacteur n°1 de la centrale de Fukushima
Daiichi (1). "L'explosion s'est produite entre 15H30 et 16H00 heure
locale dans le réacteur N°1 de la centrale nucléaire, située à 250 km au
nord de Tokyo" (2). La structure externe du bâtiment réacteur a explosé
(3), et le toit du bâtiment réacteur s'est effondré de l'aveu même de
l'exploitant TEPCO à l'instant. (4)

Des fuites de radioactivité très importantes ont lieu depuis des heures.
La radioactivité reçue en une heure par une personne se trouvant sur le
site égale la dose admise pour une année entière. (5)

La situation nucléaire au Japon est gravissime : 11 centrales ont été
arrêtées en urgence, 5 réacteurs connaissent des problèmes graves de
refroidissement démultipliant le risque d'un accident nucléaire, 45 000
personnes ont été évacuées.

*Voir la vidéo de l'explosion et toutes les informations au fur et à
mesure sur notre blog :*
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/alerte-nucleaire-au-japon-apres-un/

*Nos porte-parole sont à disposition permanente des médias pendant tout
le week-end :*

*À Paris :*
Anne-Laure Meladeck : 06 71 23 30 09
Charlotte Mijeon : 06 75 36 20 20
Laura Hameaux : 06 85 23 05 11

*À Lyon :*
Philippe Brousse : 06 68 86 89 21
Xavier Rabilloud : 06 74 19 28 06

*Nos référents techniques sont également disponibles pour toute
intervention :*
Marc Saint-Aroman (Toulouse) : 05 61 35 11 06
Jean-Marie Brom (Strasbourg) : 06 08 98 79 40

*Notes :*

(1) "Jiji news agency said there had been an explosion at the stricken
40-year-old Daichi 1 reactor and TV footage showed vapor rising from the
plant"
http://www.reuters.com/article/2011/03/12/us-japan-quake-idUSTRE72A0SS20110312

(2) AFP 12.03.11 9h58 Japon: explosion à la centrale nucléaire de Fukushima

(3) "NHK television said the outer structure of the building that houses
the reactor appeared to have blown off, which could suggest the
containment building had already been breached."

(4) http://english.kyodonews.jp/

(5) AFP 12 mars 2011

.

 

 

 

 

 

Accident nucléaire au Japon : nouveau risque d'explosion


http://lci.tf1.fr/science/environnement/2011-03/accident-nucleaire-au-japon-un-autre-reacteur-en-difficulte-6308683.html

le 12 mars 2011 à 23h01, mis à jour le 12 mars 2011 à 23:25

L'opérateur d'une centrale nucléaire du nord-est du Japon a déclaré dimanche matin (heure locale) qu'un deuxième réacteur donnait des signes de problèmes, avec risque d'explosion, dans la même centrale où une explosion s'était produite la veille.


Dimanche au petit matin (heure locale), la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco), propriétaire de la centrale de Fukushima, tentait de trouver d'urgence  un moyen d'acheminer de l'eau vers le troisième réacteur de sa centrale de Fukushima, son système de refroidissement étant inopinément tombé en panne. C'est dans cette même centrale qu'une explosion avait fait, la veille, s'effondrer le toit du bâtiment sur un premier réacteur. 

L'organisation mondiale de la santé  (OMS), la référence en matière de santé publique, avait emboîté le pas samedi aux autorités japonaises et européennes en estimant peu préoccupants les risques d'émanations radioactives de la centrale de Fukushima suite au premier incident. "A l'heure actuelle, il semble que les risques pour la santé publique soient assez faibles. Nous constatons que le niveau de radiations émises par une centrale nucléaire est très bas", a déclaré Gregory Hartl, porte-parole de l'OMS.
 
Mais les craintes d'un accident nucléaire majeur étaient vives samedi soir, notamment chez la population japonaise vivant à proximité de cette centrale, Fukushima n°1, située à 150 km de Tokyo, où est survenue une explosion samedi à la suite du très fort séisme et du tsunami. Samedi, des milliers de Japonais évacués des zones proches des installations nucléaires de Fukushima ont été passés samedi au scanner, angoissés par la crainte d'avoir été irradiés. Dans les centres d'évacuation, des secouristes, portant des masques de protection et des vêtements spéciaux, passaient les habitants de la région au scanner pour vérifier l'exposition aux radiations. "Il y a des fuites de radiation, et depuis que l'on sait que la possibilité d'avoir été exposé est grande, on est assez effrayés", confiait Masanori Ono, jeune homme de 17 ans, dans une file d'attente à Koriyama

L'explosion, qui s'est produite à 15H36 heure locale (06H36 GMT), a fait plusieurs blessés parmi les employés. Cet accident nucléaire a été classé au niveau 4 sur l'échelle de gravité des événements nucléaires et radiologique allant de 0 à 7, selon l'Agence japonaise de sécurité nucléaire et industrielle, un niveau qui qualifie les accidents n'entraînant par de risque important hors du site, selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

Entre 70 et 160 personnes auraient été exposées
 
Le chef du gouvernement a ordonné l'évacuation des habitants dans un rayon de 20 kilomètres autour de la centrale, tout en appelant la population locale à garder son calme. A propos de la situation à la centrale de Fukushima N°1, le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano, s'est voulu rassurant : citant l'exploitant, Tokyo Electric Power (Tepco), il a souligné que le caisson du réacteur n'avait pas subi de dégâts et que les radiations avaient par la suite diminué. L'Agence japonaise de sécurité nucléaire et industrielle a jugé peu probable que le caisson eût été gravement endommagé, après avoir d'abord averti qu'une fusion pourrait être en cours dans le réacteur. Du césium radioactif a en effet été détecté aux alentours de la centrale, ce qui atteste généralement qu'un tel phénomène est en train de se produire, a noté un expert.
 
Selon l'agence Kyodo, la radioactivité reçue en une heure par une personne se trouvant sur le site correspond à la limite de radioactivité à ne pas dépasser annuellement. Les autorités japonaises ont informé l'Agence internationale pour l'énergie  atomique (AIEA) qu'"il y avait eu une explosion près du réacteur N°1 de la centrale de Fukushima-Daiichi et qu'elles étaient en train d'évaluer l'état du réacteur". A la centrale proche de Fukushima-Daini, le rayon d'évacuation des riverains est de 10 km, a précisé l'AIEA. "Les autorités ont également indiqué qu'elles se préparaient à distribuer des comprimés d'iode aux habitants des zones proches des deux centrales", a ajouté l'agence onusienne. Dimanche matin, le nombre de personnes exposées à des radiations du fait des problèmes de la centrale de Fukushima Daiichi pouvait s'élever au bout du compte entre 70 et 160, selon l'agence nucléaire nippone. Neuf personnes ont montré d'ores et déjà des signes possibles d'exposition aux radiations selon la même source.
Le vente emporte l'éventuelle radioactivité vers la mer

La direction des vents permet de chasser une éventuelle pollution radioactive vers le Pacifique, après l'explosion survenue dans une centrale sur la côte nord-est du Japon, a indiqué samedi le président de l'Autorité française de sûreté nucléaire (ASN). "Il semble que la direction des vents éloigne pour le moment une éventuelle pollution vers le Pacifique", a déclaré André-Claude Lacoste devant la presse. "A l'évidence, la situation est grave", a-t-il estimé, tout en soulignant que ses services disposent à ce stade "d'une information parcellaire, incomplète et donc de qualité médiocre, les interlocuteurs naturels de l'ASN se concentrant sur la gestion de la crise", a-t-il expliqué. Par ailleurs, l'Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) veillera à surveiller le territoire français en temps réel pour mesurer toute anomalie. Une réunion se tiendra en fin d'après-midi samedi autour de la ministre de l'Ecologie pour faire le point sur la situation après l'explosion dans une centrale nucléaire au Japon. Et la Commission européenne va convoquer "en  début de semaine prochaine" une réunion des autorités européennes chargées de  la sécurité nucléaire et l'industrie du secteur pour tirer les leçons de l'incident nucléaire au Japon.

 


http://lci.tf1.fr/science/environnement/2011-03/accident-nucleaire-au-japon-un-autre-reacteur-en-difficulte-6308683.html

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 05:18
Séisme au Japon : les centrales nucléaires ...
http://fr.news.yahoo.com/69/20110311/img/pph-photo-3-sisme-au-japon-2-552f7496a66f.html



 

Onze réacteurs hors de contrôle au Japon et radioactivité anormale à Fukhushima

11 Mars 2011 Par Claude-Marie Vadrot

Onze réacteurs nucléaires japonais fonctionnant dans quatre centrales situées au plus prés du tremblement de terre étaient toujours hors de contrôle samedi matin.


Notamment à la centrale Fukhashima 1 où la situation serait la plus sérieuse et où la population serait en cours d'évacuation. Tous les réacteurs ont certes été arrêtés d’urgence, mais le refroidissement de leur coeur semblent ne plus pouvoir être assuré correctement depuis le tremblement de terre, dans la mesure où les installations ne sont plus alimentées en électricité alors que les centrales ne peuvent plus en fournir. C'est ce que m'a indiqué vendredi soir un confrére japonais spécialiste des questions d'environnement.

 

La situation est exactement la même à la centrale d’Onagawa : une alimentation de secours y à pris le relais, mais le refroidissement ne s’y déroule pas normalement non plus, notamment en raison de l’incendie qui toucherait au moins l’un des réacteurs et du choc de l’arrêt automatique brutal. Un réacteur de la centrale de Daiichi serait dans la même situation. La réaction se poursuit donc dans les coeurs des onze réacteurs, ce qui laisse une puissance d’environ 10 % de la puissance nominale. L’état d’urgence nucléaire a été décrété ainsi que l’évacuation de la population. Tout en assurant qu’il n’y a eu pour l’instant aucune fuite radioactive, les responsables nippons craignent que, faute de refroidissement, au moins deux des réacteurs ne commencent à fondre dans la journée de samedi, ce qui entraînerait l’explosion ou le percement de la cuve contenant les barres d’uranium.


Au petit matin de samedi (au Japon) une radioactivité anormale (1000 fois supérieure à la norme) a été mesurée dans le périmètre extérieur de Fukhashima Daiichi et une demande d'aide présentée aux Etats Unis pour régler la question du refroidissement

 

http://blogs.mediapart.fr/blog/claude-marie-vadrot/110311/onze-reacteurs-hors-de-controle-au-japon-et-radioactivite-anorm

 

 

 

D'autres séismes en Chine et en Russie

 

 

e séisme japonais s’est combiné avec un tsunami et les éruptions de plusieurs volcans, la catastrophe est sans précédent, d’une ampleur tragique, pourtant il y a eu d’autres secousses sismiques qui sont restées plus discrètes, complètement occultées alors qu’elles sont à prendre en compte elles aussi. Il y a eu jeudi un séisme en Chine:


http://anglingatlas.com/wp-content/uploads/2009/08/vulkan_tours_kamchatka.jpg

Les secouristes poursuivent vendredi leur recherche de survivants suite à un séisme modéré qui a secoué jeudi un bourg densément peuplé, dans le sud-ouest de la Chine.Le séisme de magnitude 5,8, qui a frappé le district de Yingjiang de la province du Yunnan près de la frontière avec le Myanmar, a fait 25 morts et 250 autres blessés.

 Le district de Yingjiang possède une population de 300 000 personnes et abrite de nombreux groupes ethniques.

La victime la plus jeune était agée de 3 ans. Cinq élèves sont également morts, et 134 personnes ont été grièvement blessées.

Le séisme a aussi détruit plus de 18 000 maisons et endommagé environ 50 000 autres.

Les secouristes ont été appelés pour rechercher tous les survivants dans les bâtiments endommagés.

Plus de 6 100 personnes, dont des soldats, des agents de police, du personnel médical et des civils, ont participé aux opérations de secours, sauvant au moins 40 personnes bloquées et 200 blessés ont été envoyés à l’hôpital.

Les gouvernements provincial et local ont alloué 23 millions de yuans (3,49 millions de dollars) d’aide d’urgence pour les zones sinistrées.

Le séisme a d’abord secoué le district à 12H58 jeudi, suivi par sept répliques mesurant au plus 4,7 degrés sur l’échelle ouverte de Richter.

Source: french.cri.cn

En Russie un volcan du Kamchatka s’est ouvert en deux et des secousses sismiques se sont fait sentir simultanément, coup du sort, c’est arrivé en même temps que le tremblement de terre japonais:

Dans l’Extrême-Orient russe, il ya eu une forte éruption volcanique. L’air a un grand nuage de poussière volcanique, qui peut constituent une menace pour la circulation aérienne dans la région. Dans les deux cas, volcans qui menaçait l’éclosion de plusieurs jours, voire des mois.

Comment faire pour mettre en garde les experts locaux, la poussière peut augmenter même à une hauteur de sept kilomètres.

Explosions étaient accompagnés de légers tremblements de terre. Russie surveillance des activités de services, cependant, les cônes en sorte que les mesures mises en œuvre garantir la sécurité des habitants de villes voisines.

Selon les médias russes rapports les premiers nuages couvertes de poussière de la ville d’Oust-Kamczatsk. Plus de cinq mille personnes sont forcées rester à la maison. Les autorités ont recommandé l’interdiction stricte l’ouverture des fenêtres. La population, cependant, n’a pas été évacués, et les experts disent que la poussière ne constitue pas un grand danger. Malgré cela, à partir du jeudi, tous les bureaux institutions et organismes publics ont suspendu les travaux – sauf dans les cas extraordinaires. Pour un temps limité également des routes fermées dans la région.

Source: wiadomosci.dziennik.pl

 

  http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/03/11/dautres-seismes-en-chine-et-en-russie/

 

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 16:40

dessin-indegivrables-alerte

A 15 mois des élections présidentielles les médias ne parlent que de la prochaine élection présidentielle ou de fait divers. Dans quelques jours les élections cantonales vont avoir lieu. Les budgets que gèrent les département sont énormes, bien plus que les budgets des régions ou de l’Europe. En particulier leurs poids dans l’investissement public est prédominant.. L’absentéisme va atteindre des sommets. Ou est la démocratie la-dedans ?

http://aireurbainebelforthericourtmontbeliard.europe-ecologie.net/2011/01/20/295/

 

Lettre aux élus locaux et aux candidats

aux élections cantonales de mars 2011


Association Pour une Constituante, 13 rue du Pré Saint-Gervais, 75019 Paris (www.pouruneconstituante.fr)


  Madame, Monsieur,

 

Si les projets gouvernementaux ne sont pas remis en cause, 2011 sonnera le glas du département dont vous serez les derniers vrais élus.

 

La contre-réforme territoriale, portera un coup fatal à l’institution républicaine à laquelle les Français sont attachés.

 

Les départements devraient le céder aux régions et à des agglomérations « à la carte ».

 

Les nouveaux « conseillers territoriaux », plus éloignés des électeurs, seraient, de plus, inégaux et soumis à l’échelon régional et aux préfets.  

 

Déjà, ces derniers répartissent d’autorité les cantons et les communes entre les nouvelles collectivités.

 

Communes et départements seraient vidés de leur contenu social et démocratique de proximité au moment même ou les citoyens et les familles ont besoin de plus de secours et de protection. ( Voir suite de la lettre en fichier-joint)

 

Proposition pour la constitution d'un cercle local de constituante. Le but est de travailler avec tous les groupes qui avancent dans la démocratie mais qui séparément face à tous les problèmes sociaux  et s'épuisent ou ne sont pas entendus par les politiques nationaux

 

Plusieurs associations et mouvements sont à mon sens appelés à converger :  

 

- L'association pour une constituante
en créant un cercle sur le 82 ou à cheval sur plusieurs départs nous pouvons déposer des doléances sur les différents problèmes que les partis politiques nationaux ne prennent pas en compte :  loppsi2 , loi carayon, gaz de schistes etc....etc.....mais au contraire les créent

MAIS AUSSI LES PROJETS DE BASE ECONOMIQUE ( ALIMENTATION,  LOGEMENT CREATION ARTISTIQUE ..... LA POLITIQUE C'EST  AUSSI  NOUS ( entendus les acteurs sociaux et économiques et nous nous devons de la reprendre en mains
pour éviter le pire

 

- le mouvement d'économie social et solidaire avec ADEPES est incontournable pour innover et lancer les projets en MP et le développer partout ou ce sera demandé
 

 

- le Conseil National de Résistance

 

 

 

http://www.lienenpaysdoc.com

link


 

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