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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 02:29

 

France asservie : Déclaration du réseau voltaire

France asservie : Déclaration du réseau voltaire
IRIB-Lors de son assemblée constitutive l'association "Réseau Voltaire France" a fait la déclaration suivante

 

Déclaration.

Le gouvernement actuel de la France ne fait que poursuivre la politique du précédent et est soumis d'une façon identique à l'impérialisme des USA dont il n'est qu'une simple et obéissante courroie de transmission.

François Hollande «élu» président de la République a engagé derechef un combat politique et idéologique contre la France, son indépendance et ses valeurs républicaines.

En faisant l'éloge de Jules Ferry il s'est empressé de réhabiliter le colonialisme rebaptisé aujourd'hui «droit d'ingérence humanitaire». Il légitime par ailleurs toutes les formes de collaboration avec l'étranger en estimant que «l'état français», construction étatique auservice des nazis durant leur occupation de la France de 1940 à 1945, continuait de représenter la France.

Sa politique intérieure poursuit la politique précédente d’assujettissement de notre peuple à une dette virtuelle générant des intérêts insupportables, qui s'élèvent à environ 3000 € par français et par an, enfants compris. Le paiement des intérêts de cette dette est la principale ressource d'un système bancaire entièrement dévolu aux intérêts des USA et de sa monnaie.

Il poursuit la politique de désindustrialisation massive de notre pays en offrant toutes les possibilités légales de délocalisation aux grandes industries qui ont fait jadis la prospérité de notre nation, plongeant ainsi de plus en plus les travailleurs dans le chômage, la pauvreté et le désespoir.

Sa politique extérieure ne fait que suivre fidèlement celle des USA, politique qui renoue avec des opérations militaires purement colonialistes en Afrique et au Proche-Orient, opérations militaires auxquelles le général de Gaulle avait su mettre un terme en son temps dans l'intérêt de la France. Cette politique extérieure lâche et criminelle consiste à financer, armer et former au combat des groupes se réclamant de l'islamisme, groupes créés par les USA et baptisés par ces derniers Al Qaïda. Ces groupes armés d'une extrême violence se sont livrés en Libye aux plus horribles exactions. En Syrie, ces mêmes groupes armés par la France, les pays européens soumis aux USA et les pires dictatures royales de la péninsule arabique, se livrent aux mêmes massacres de masse, mettant un pays souverain à feu et à sang.

Pour les français épris de droit et de justice, trop c'est trop !

Il est urgent de recouvrer la souveraineté de la Nation en cessant de reconnaître les traités scélérats et les institutions supranationales de l'Union Européenne .

Il est urgent de récupérer notre monnaie afin de nous mettre à l’abri d'une dette que nous n'avons contracté en aucune manière.

Il est urgent de sortir de l'OTAN afin que notre peuple récupère son armée nationale, que des traîtres ont abandonnée au commandement d'une puissance étrangère hostile.

Français, il faut maintenant prendre conscience que la patrie est en danger et que le monde est en danger. Aucun des grands partis siégeant à l'assemblée nationale ne prend plus la défense de la France ; les piliers historiques qui ont toujours défendu la souverainetéfrançaise, communistes et gaullistes, se sont effondrés.

Le Réseau Voltaire France s'engage à hisser de nouveau la bannière de la France.

Le Réseau Voltaire France s'engage à lutter pour :

- Recouvrer l'indépendance de la France dans l'unité de son peuple, quelles que soient pour chacun sa religion, sa conscience et surtout son obédience politique de droite ou de gauche.

- Restaurer la République et les valeurs républicaines dans l'esprit de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

- Imposer le respect du droit international défini par la charte de l'ONU garantissant l'indépendance des nations.

 

Alain Benajam

Président de "Réseau Voltaire France

 


http://french.irib.ir/info/international/item/218280-france-asservie-d%C3%A9claration-du-r%C3%A9seau-voltaire

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 17:51

 

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La rondeur de l’argent - JPG - 28.4 ko
La rondeur de l’argent
Dessin d’Oliv’
.http://www.bakchich.info/sport/2010/01/26/33-millions-de-pertes-le-foot-francais-na-plus-pied-57017

Le football, illustration des dérives néolibérales

Posted: 06 Oct 2012 11:55 PM PDT

 

Inflation délirante des salaires, bulles de dettes, déficits abyssaux, inégalités crasses entre les clubs normaux et ceux qui sont soutenus par de riches mécènes : et si le football européen était le meilleur symble des dérives du néolibéralisme ?
La grande bulle footballistique
Les chiffres donnent le tourni. Zlatan Ibrahimovic devrait toucher la bagatelle de 9 millions d’euros net par an, soit l’équivalent d’environ 700 SMIC. En 7 mois, il touchera l’équivalent d’une vie de travail au SMIC, illustrant bien l’envolée des inégalités évoquée par Joseph Stiglitz dans son dernier livre. Néanmoins, il faut souligner que cela rapporte beaucoup à l’Etat puisque le coût complet du joueur du PSG approche les 20 millions, soit 11 millions de cotisations et impôt sur le revenu.
Mais ce cas emblématique illustre deux zones d’ombre importantes de la planète football. Aujourd’hui, du fait de riches mécènes, certains clubs peuvent totalement se passer des règles de bonne gestion. Les Echos, dans un très bon dossier, évoquait le cas du club de Manchester City, détenu par un membre de la famille royale d’Abu Dhabi, qui a investi plus de 300 millions d’euros en transfert et qui affichait un déficit abyssal de 232 millions d’euros sur la saison 2010-2011.
Plus globalement, les clubs européens vivent au-dessus de leur moyen puisqu’en 2010, ils ont perdu la bagatelle de 1,64 milliards d’euros (pour des revenus de 12,79 milliards) et présentent une dette brute de 15 milliards (6,9 milliards de dettes nettes estimées). Les clubs espagnols sont parmi les plus mauvais élèves puisqu’ils cumulent un tiers de la dette brute totale. L’Etat a même passé un protocole d’accord qui lui permettra de saisir une partie des droits de télévision pour récupérer l’argent qui lui est dû. Le roi avait été contraint d’effacer une partie des dettes du Real il y a 10 ans !
Irrationnel et exubérant

Il est difficile de ne pas appliquer les adjectifs jadis attribués par Alan Greenspan aux marchés financiers au football européen. En effet, le château de carte ne tient que parce que les revenus continuent à progresser et que la valeur des joueurs se maintient. Mais imaginons que la nouvelle récession que traverse l’Europe provoque une baisse des revenus des clubs de football. Alors, ce serait un véritable désastre économique pouvant aboutir à l’effondrement des clubs.

En effet, les salaires sont souvent négociés sur une longue durée. Pire, en cas de difficulté économique, la valeur des joueurs s’effondrera, provoquant de nombreuses reventes, qui feront baisser les prix du marché, et donc exploser la dette nette des clubs (puisque la valeur des actifs baissera fortement). Bref, le football européen n’est pas loin d’un krach, qui renforcerait encore les clubs détenus par de très riches mécènes, qui auront toujours les poches assez pleines pour les sauver.
C’est pourquoi les dernières initiatives de l’UEFA sur le fairplay financier, promues par Michel Platini, sont les bienvenues. Elles devraient imposer aux clubs de ne pas dépenser plus qu’ils ne gagnent. On pourrait également se demander s’il ne faut pas aller plus loin. Il est intéressant de constater que les Etats-Unis ont mis en place des systèmes visant à rebattre les cartes, avec le système de draft en basket ball, qui permet aux plus petits clubs de choisir les meilleurs jeunes.

Parce que le football est le sport préféré des européens, il convient d’en moraliser les pratiques financières. Quel exemple donnons-nous à notre société quand l’abitraire et l’indécence l’emportent sur tout le reste et que des clubs peuvent vivre en dehors de toute réalité économique ?

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 02:07

 

 

Hôpital libéraliséLe Royaume-Uni pourrait économiser un tiers de ses dépenses publiques grâce à une « simple » recette : privatiser tout ce qui est privatisable. La proposition vient en marge d’une des études les plus complètes jamais réalisée par la CBI, la Confederation of british industry, le plus important syndicat patronal britannique. Ainsi, l'organisation, qui s’apparente à un vaste lobby aux mains des employeurs, lance un énième appel en faveur de l’ouverture des marchés.

 

Mais, pour la première fois, il le fait avec des données et des chiffres précis en provenance du cabinet de conseil Oxford Economics. Les chiffres sont destinés à donner de la consistance aux exigences des employeurs, dont certains sont quelque peu malmenés par les récentes critiques relatives à la gestion privée de la sécurité lors des Jeux olympiques de Londres. Selon la CBI, le Royaume-Uni pourrait  ainsi sauver, chaque année, au moins 22,6 milliards de livres sterling, l’équivalent de 25 milliards d'euros, « en laissant à la libre concurrence des secteurs comme le logement social, la gestion des prisons ou la restauration scolaire », a déclaré le directeur général de la confédération, John Cridland. « Nous demandons maintenant que le gouvernement de David Cameron sorte de son inertie et prenne en considération nos propositions ». Demande acceptée, puisque la coalition formée par les conservateurs et les libéraux-démocrates a déjà fixé une rencontre pour « examiner les options en la matière ».

 

Peu importe si les entreprises qui ont décroché par le biais d’appels d’offres la mission de s’occuper de l'ordre public au cours de ces Jeux qui ont mis sous le feu des projecteurs la Grande-Bretagne et Londres n'ont pas été pleinement en mesure de l’accomplir. Quelques semaines avant le début des compétitions, l'armée n’avait-elle pas dû rappeler des milliers de soldats d'Afghanistan pour pallier les insuffisances constatées sur le terrain ?

 

Et peu importe si de nombreuses entreprises qui ont la responsabilité des services dans les maisons de retraite ont montré un certain nombre d’insuffisances dans les soins portés aux patients, comme les journaux et la télévision ont pu largement le montrer au travers d’enquêtes et de rapports. Mais selon le CBI, la privatisation est toujours la recette gagnante et elle est applicable aux services publics qui, chaque année, représentent un manque à gagner de plus de 278 milliards de livres, soit plus de 300 milliards d'euros. L'étude réalisée par Oxford Economics nous en apprend aussi un peu plus : avec les économies ainsi dégagées, le budget du Royaume-Uni pourrait revenir à l'équilibre dès l'exercice 2016-2017. Et les dépenses publiques prévues cette année - 680 milliards de livres entre le gouvernement central et les administrations locales - pourrait commencer à décroître dès l'année prochaine.

 

Non contente de la «force» de ses chiffres, la CBI a également commandé un sondage téléphonique à la ComRes, une agence d’études de marchés bien connue. Il ressort que 75% des Britanniques seraient favorables à une privatisation accrue. Des sondages largement critiqués par les syndicats du Royaume-Uni qui remettent en cause les méthodes utilisées et dénoncent la collusion entre des agences qui seraient chargés de préparer l’opinion à des choix économiques cruciaux et les représentants du patronat, qui en seraient comme par hasard les grands bénéficiaires.

 

Dave Prentis, secrétaire général d'Unison, une des plus importantes associations de travailleurs, a publié un communiqué: « La CBI a sorti du chapeau des chiffres qui ne nous convainquent pas. Les faits sont clairs : la privatisation est un échec coûteux. Les contribuables ne peuvent plus rien se permettre et la semaine dernière, certains parlementaires, sur la pression de la rue, ont appelé à la rédaction d’une liste noire des entreprises qui n'ont pas respecté leur contrat ». « La privatisation, poursuit Prentis, porte la responsabilité d'énormes coûts humains. Demandez à une personne âgée dans une maison de retraite, aujourd'hui, ou regardez le fiasco de la sécurité pendant les Jeux olympiques. Lorsque le secteur privé brise quelque chose, c’est toujours le public qui paie les pots cassés. Et on doit tous en supporter le coût au final ».

 

Mais la CBI tient impérativement à avoir le dernier mot : « le moment est désormais venu de briser le monopole du public, on ne peut plus se le permettre… ».

 

Capitaine Martin

 

 

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 01:00

 

Winner: Ye Shiwen's golds have brought questions



Ye Shiwen, médaille d'or, photo: Getty
Source de la photo : The Mirror


Parmi les équipes présentes aux Jeux Olympiques de Londres, il y en a une, multinationale, formée de journalistes qui, entraînés par des coach politiques, excellent dans toutes les disciplines de la falsification. La médaille d’or revient aux Britanniques, premiers dans la discréditation des athlètes chinois, décrits comme des « embrouilleurs, farces de la nature, robots ». Une seconde après que la nageuse Ye Shiwen a gagné, la BBC a insinué le doute du dopage. Le Mirror parle de « brutales fabriques d’entraînement », dans lesquelles les athlètes chinois sont « construits comme des automates » avec des techniques « aux limites de la torture », et d’ « athlètes génétiquement modifiés ». La médaille d’argent va au Sole 24 Ore[1] qui, par son envoyée Colledani, décrit ainsi les athlètes chinois : « La même tête carrée, la même concentration militaire, photocopie les uns des autres, machines sans sourire, automates sans héroïsme », créés par une chaîne de montage qui « produit des gosses comme des boulons », en les obligeant au choix : « plutôt que la faim et la pauvreté, mieux vaut la discipline et le sport ». Il y a à Londres une nostalgie des belles années d’antan, quand au 19ème siècle les Chinois étaient « scientifiquement » décrits comme « patients, mais paresseux et fripouilles» ; quand les impérialistes britanniques inondaient la Chine de leur opium, en la saignant à blanc et en l’asservissant ; quand, après que les autorités chinoises en avaient interdit l’usage, la Chine fut contrainte par la guerre à céder aux puissances étrangères (dont l’Italie) des parties de son propre territoire, définies comme « concessions » ; quand à l’entrée du parc Huangpu, dans la « concession » britannique à Shanghai, se trouvait le panneau « Entrée interdite aux chiens et aux chinois ».

Quand elle se fût libérée, en 1949, la nouvelle Chine, n’étant pas reconnue par les USA et leurs alliés, fût de fait exclue des Jeux Olympiques auxquels elle ne pût participer qu’en 1984. Depuis lors ses succès sportifs sont allés crescendo. Ce n’est cependant pas cela qui préoccupe les puissances occidentales, mais le fait que la Chine est en train d’émerger comme puissance capable de défier la prédominance de l’Occident à l’échelle globale. Il est emblématique que même les uniformes de l’équipe étasunienne aux J.O. soient made in China. A partir de 2014 ne seront utilisés que ceux made in America, a promis le Comité olympique étasunien, organisation « no profit » financée par les multinationales. Qui, avec les miettes de ce qu’elles retirent de l’exploitation des ressources humaines et matérielles d’Asie, Afrique et Amérique Latine, financent le recrutement d’athlètes de ces régions pour les faire concourir sous la bannière étoilée. La Chine au contraire considère « le sport comme une guerre sans usage d’armes », accuse le Mirror. Ignorant que le drapeau olympique a été hissé par des militaires britanniques, qui ont utilisé leurs armes dans des guerres d’agression. La Chine est la dernière à avoir des « athlètes d’Etat », accuse Il Sole 24 Ore. Ignorant que, sur les 290 olympiens italiens, 183 sont des employés de l’état en habit de membres des forces armées, car celles-là seulement (par un choix politique précis) leur permettent de se consacrer à plein temps au sport. Une militarisation du sport, que le ministre Di Paola appelle « binôme sport-vie militaire, fondé sur une éthique partagée, caractéristique de l’appartenance à un corps militaire comme à un groupe sportif ».

Alors ce n’est pas une guerre qui a eu lieu contre la Libye, mais un entraînement pour les Jeux Olympiques. 

 

Edition de mardi 7 août 2012 de il manifesto
http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20120807/manip2pg/14/manip2pz/326939/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

[1] Organe de presse de Cofindustria, l’organisation du patronat italien, NdT.

 

Impérialisme olympien
L’art de la guerre

par Manlio Dinucci

Le 7 aout 2012
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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 12:05

 

Au cœur du capitalisme : la corruption ?

Samedi, 21 Juillet 2012 21:04

 

Le capitalisme moderne est-il condamné à générer des monstres ? Barclays, GlaxoSmithKline, Pfizer, Johnson & Johnson, Enron, Worldcom, News Corp ou Wal Mart…


capiotalisme-ne-recule-devant-rien-copie-1.jpg

 

 

Par Michel Santi


Menacée d’être poursuivi par la justice britannique et américaine de manipulation du taux du Libor ou « London interbank offered rate », la banque Barclays vient donc de payer 453 millions de dollars à ces deux pays en règlement amiable de ce litige. Barclays était en effet accusée de rapports falsifiés (rédigés à son autorité de tutelle) ayant pour but de masquer ses propres frais de financements. La fraude présumée (effectuée dans le seul but d’améliorer ses profits) portait sur des hypothèques, prêts sur cartes de crédit et autres opérations consenties en faveur d’entreprises et de privés portant sur un montant approximatif de 500’000 milliards de dollars et ce à travers le monde entier. En dépit de démissions en masse et au plus haut niveau chez Barclays, le scandale ne s’arrête pas là pour autant. La filière de manipulation de ce taux d’intérêt vient seulement d’être mise à jour et elle devrait avoir infecté une quarantaine de sociétés financières et d’entreprises plus traditionnelles comme des dizaines de traders, toutes et tous impliqués à des niveaux plus ou moins graves dans cette nouvelle escroquerie financière révélée en cet été 2012…

 

Au même moment, le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline plaidait coupable de crimes fédéraux vis-à-vis des autorités américaines et acceptait de payer des amendes de l’ordre de 1’000 milliards de dollars pour avoir mis en circulation deux médicaments non approuvés par l’autorité sanitaire US (la FDA) et sans avoir passé les tests de sécurité élémentaires requis par la loi de ce pays pour un troisième médicament. GlaxoSmithKline fut également contrainte de payer 2’000 milliards supplémentaires afin d’étouffer une plainte civile groupée qui l’accusait d’avoir circonvenu des médecins et d’avoir établi de faux certificats, le tout dans le but de propager la diffusion de ces remèdes en question. Selon le Département de la justice aux Etats-Unis, ce montant total de 3’000 milliards de dollars constitue l’indemnisation pour fraude la plus importante de toute l’histoire de l’industrie pharmaceutique, loin devant les 2’300 milliards payés par Pfizer, les 1’400 milliards payés par Eli Lilly et le millier de milliards payés par Johnson & Johnson.

 

De la pression intense exercée sur leurs salariés (à tous les niveaux de la hiérarchie) pour atteindre et dépasser les objectifs au stress permanent où sont soumises les Directions Générales quant à l’évolution du cours en bourse de la société qui les emploie. Des retours sur investissements, des chiffres relatifs à leurs ventes nationales et internationales à leurs économies de fonctionnement. Les violations de la loi et la corruption semblent faire aujourd’hui partie des règles du jeu de ces entreprises et du monde de la finance, seulement préoccupés par réaliser de bons chiffres, dépasser les concurrents, conquérir de nouveaux marchés et clients…jusqu’à ce que certains se fassent malencontreusement « pincer ».  Allègrement piétinées, l’éthique et la morale sont priées de s’éclipser face aux promotions, aux bonus et aux comptes et rapports falsifiés. Barclays et Glaxo ne constituent à cet égard que deux péripéties supplémentaires sur un long chemin de corruption et de scandales ayant touché (depuis une petite quinzaine d’années) Enron, Worldcom, News Corp ou Wal Mart… C’est donc l’ensemble du spectre du monde du travail (et pas seulement la finance) qui se retrouvent infectés par le conflit d’intérêt, par la comptabilité frauduleuse, par les fausses déclarations et par les atteintes à la vie privée.

 

Le capitalisme moderne est-il donc condamné à générer des monstres ? L’intervention de l’Etat est indispensable, non seulement pour sanctionner et pour réguler, mais également pour apaiser. Afin que le capitalisme retrouve ses lettres de noblesse, c’est-à-dire qu’il s’exerce dans l’intérêt général et pas seulement d’une infime minorité qui l’aurait capté pour son profit exclusif. Milton Friedman affirmait que le capitalisme est la liberté. Certes, à condition que l’Etat soit bien présent en tant que superviseur du capitalisme et garant des libertés. Car, comme l’écrivait James Madison , autre américain illustre et Père fondateur de la Constitution des Etats-Unis: « Si les hommes étaient des anges, le gouvernement ne serait pas nécessaire »…


http://www.news26.tv/econmie/2172-au-cur-du-capitalisme-la-corruption-.html

 

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Voir ici :

 

Capitalisme monstrueux: "Se tuer au travail, oui. Mais pas se suicider !"

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Au sommaire, notamment :

 

Un ancien directeur régional raconte le plan machiavélique de l’entreprise pour faire partir 22 000 personnes du groupe sans avoir à les licencier. 

Les évadés fiscaux, ça suffit !

Taxes sur les pauvres,

pas sur les riches, pas sur la Haute Finance !
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Quand les patrons spéculent sur la mort de leurs employés

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Je vous propose d’aborder aujourd’hui un sujet particulièrement riant. Aux Etats-Unis, les entreprises ont trouvé un moyen génial pour se faire de l’argent sans rien faire. Je ne parle pas de prix de transferts et de spéculation (quoi que…), mais du truc le plus pervers que le capitalisme puisse permettre : se faire de l’argent grâce à la mort des employés qu’on a exploités. Fallait y penser, ils l’ont fait. Moult entreprises US, parmi les plus importantes, prennent des contrats d’assurance vie sur leurs employés, sans le leur dire, pour toucher un maximum à leur mort.

 suite ici :

http://dondevamos.canalblog.com/


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TOUT est ici :

 

Capitalisme monstrueux: "Se tuer au travail, oui. Mais pas se suicider !"

 

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 08:12

 

http://seinesaintdenis.pcf.fr/Ete-2010-Les-dangers-et-les.html

 

Pacte d’austérité, libéralisations : l’Europe persévère

 

Les informations les mieux documentées en provenance des députés au Parlement européen se trouvent sur le site de Patrick Le Hyaric.


Lors de la session de juillet, il a été fait un compte rendu du Sommet européen de Bruxelles (rappel : Sommet de Bruxelles 28-29 juin 2012 : un succès précaire pour l'euro - 7 juillet 2012). 


 

Voir l’extrait du COMPTE-RENDU DE SESSION DU PARLEMENT EUROPÉEN (2au5juillet2012)


Un Conseil européen qui valide le pacte d'austérité

M. Van Rompuy et M. Barroso ont fait un compte rendu de la réunion du Conseil européen qui s'est tenu les 28 et 29 juin derniers. Ce sommet des chefs d'Etat européens a été l'occasion d'un fléchissement limité des institutions européennes envers les pays du Sud.

L'Espagne et l'Italie, qui luttent contre la spéculation des marchés qui leur imposent des taux d'intérêts exorbitants, ont obtenu un sursis avec le soutien tacite de la France. Ce sursis, c'est la possibilité pour les fonds européens, « le mécanisme européen de stabilité », de prêter directement aux banques en difficultés de ces pays sans passer par la dette nationale. Pour l'Espagne cette question était très importante car ce sont près de 100 milliards d'euros de dette pour sauver ses banques qui alourdiront d'autant son bilan. L'Italie a obtenu de pouvoir emprunter aux fonds européens sans être soumise aux missions de la Troïka imposant ses conditions. Pour autant, il ne s'agit pas d'un chèque en blanc puisque le déblocage de ces fonds passe par le respect des trajectoires budgétaires fixées par la Commission. Au final des concessions n'ont été faites que pour les bons élèves qui pratiquent l'austérité demandée.

Durant ce Conseil a aussi été solennellement annoncé un Pacte de croissance doté d'un budget de 120 milliards d'euros. Mais celui-ci ne consiste au final qu'en un assemblage de fonds structurels non utilisés, avec les effets escomptés d'une augmentation de capital de la Banque européenne d'investissement. Ce chiffre est à comparer aux 4 500 milliards d'euros d'aides d'Etat qui ont été versées aux banques depuis le début de la crise.

D'autant plus que ce Pacte de croissance est accompagné d'un texte qui prône une ouverture totale des économies européennes : libéralisation des industries de réseau (rail, électricité), réforme du marché du travail, ouverture des professions protégées, et même la promesse d'une négociation poussée avec les Etats-Unis afin de créer un grand marché transatlantique à terme.

Ce Pacte de croissance est surtout le prétexte nécessaire pour ne pas revenir sur le Traité d'austérité négocié par Sarkozy et Merkel. A aucun moment la révision de ce texte faisant entrer l'austérité comme règle budgétaire dans toutes les constitutions des Etats de l'Union européenne n'a été évoqué.

Toujours lors de ce sommet, le président du Conseil, Herman Van Rompuy, a pu proposer sa vision d'avenir pour l'Europe. Ce document, rédigé par quatre personnages clés dans les institutions - le Président de la Commission José Manuel Barroso, celui de la Banque centrale européenne Mario Draghi, celui de l'Eurogroupe Claude Juncker, et Herman van Rompuy (que des gens non-élus) - a pour objectif de définir les orientations pour le futur de l'Europe. A la lecture de ce document, on constate que pour ces quatre là, l'idéal de solidarité européenne s'arrête à une solidarité bancaire très hypothétique. Pour le reste, un instrument de partage des dettes reste un doux rêve dont on sent qu'ils n'ont pas envie de se rapprocher ; à l'inverse de toujours plus d'intégration économique. C’est en décembre que devra être présenté le rapport final de ce que doit être le futur de l’Europe.

En attendant, ce Conseil a validé le futur proche que la Commission assigne aux Etats en adoptant les "lignes directrices". Ces lignes directrices sont le programme économique que la Commission souhaite voir mis en place dans chaque Etat de l'Union Européenne dans le cadre du semestre européen.

Pour la France, ce document dénonce par exemple, les effets d'une hausse trop importante du SMIC sur la compétitivité du pays et demande un transfert de la charge fiscale des entreprises vers la consommation, pour au final être à la charge des ménages, tout en rappelant les engagements des Etats à réduire les déficits.

Plutôt que de dénoncer ces avancées qui sont autant de reculs pour notre modèle social, les députés ont préféré critiquer Van Rompuy sur la désunion qui est apparue lors de ce sommet entre les pays mis à genoux par l'austérité et ceux qui ne sont prêts à aucune concession (Pays-Bas, Finlande et Allemagne en tête).

Lors de son intervention, la présidente de notre groupe de la Gauche Unitaire Européenne - Gauche Verte Nordique, Gabi Zimmer a raillé "la percée tant attendue qui ouvrira la voie à la sortie de la crise" (…).

Autres points abordés :

Brevet unitaire européen : le Parlement rejette les concessions excessives

La libéralisation du rail

Des prix rémunérateurs du travail agricole pour soutenir les petites exploitations

Présidence chypriote

Un accès pour tous aux services bancaires

La mobilisation citoyenne entraîne un rejet massif de l'ACTA

Schengen, les députés contre la prise de pouvoir des Etats sur la circulation des personnes
Le Parlement soutient la réforme de la Cour de justice européenne
Sommet Rio+20, déception ! Peu d’avancées !
Un texte pour la Palestine malgré l'opposition franche de la droite

 

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 01:36

 

G.Protche by Ouusou Kouamouo-couv-2.jpg

Les deux premières publications des éditions du Gri-Gri en vente par paypal sur

www.nouveaucourrier.info

 

 

 

Nouveau sur Investig'Action - www.michelcollon.info


Côte d'Ivoire : la démocratie version Françafrique - Entretien avec Grégory Protche

Novembre 2010. Au terme du second tour des élections présidentielles qui opposait Laurent Gabgbo à Alassane Ouattara, la Côte d'Ivoire plonge dans le chaos. Avec l'aide de la France et des Nations unies, c'est finalement l'opposant au président sortant qui prend les rennes du pays. Faut-il toutefois parler d'élections ou de coup d'Etat ? La paix est-elle revenue en Côte d'Ivoire maintenant que le pays n'est plus dans l'oeil du cyclone médiatique ? Gbagbo pourrait-il être jugé devant la CPI ? Quel rapport entre la crise ivoirienne, la guerre en Libye et la partition du Mali ? Nous avons posé ces questions à Grégory Protche, spécialiste de la Côte d'Ivoire et auteur d'un livre salutaire : « On a gagné les élections mais on a perdu la guerre ». Dans son célèbre discours à Cotonou, Sarkozy avait promis de bâtir une relation nouvelle avec l'Afrique et de ne pas collaborer avec les gouvernements corrompus. Paris tenu ?

Lire la suite


Investig'Action - www.michelcollon.info ne peut exister que grâce à vos dons et commandes de livres


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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 23:35

 

La majorité du Parlement européen persiste dans la libéralisation du rail

by Patrick Le Hyaric

 
Ce mardi 3 juillet le Parlement européen a confirmé une vision totalement mercantile du transport ferroviaire, à l'opposé du service public. Il a confirmé les orientations votées en première lecture le 16 novembre 2011 sur la refonte du premier "paquet ferroviaire" (cliquez ici pour lire ma note de décryptage à ce sujet).

Certes, il a été légèrement amélioré sur quelques aspects techniques comme le fait que les opérateurs "historiques" ne sont plus obligés de donner accès à leurs installations de maintenance. Mais reste l'essentiel des dispositifs négatifs : la mise en concurence favorisant de nouvelles entreprises privées sur "le marché du rail". Le texte organise la séparation financière et fonctionnelle complète entre le gestionnaire de réseau et l'entreprise historique qui l'utilise. Il demande à la Commission de préparer les textes d'ici la fin de cette année, textes qui parachèveront l'ouverture du marché.

C'est donc la mise en  concurence à marche forcée qui est à l'oeuvre, avec de nouvelles menaces de privatisation.

Soyons vigilants et actifs pour défendre, améliorer, démocratiser notre SNCF .

04/07/2012

Patrick Le Hyaric | 4 juillet 2012

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 13:52

 

capiotalisme-ne-recule-devant-rien-copie-1.jpg

 

 

Je vous transmets plusieurs textes,


- un texte repris sur le site de mleray,

- un autre de Jean-Paul Duparc concernant les prises de position de la France au sommet de Bruxelles à la fin juin 2012,

- un autre d’André Bellon concernant la soumission totale de la France à l'Europe ultralibérale

- et enfin un texte critique sur l'austérité prôné par la gauche pour les années à venir. 

 

L'ensemble de ces textes est éloquent, il laisse entrevoir la politique suivie par la France dans les années à venir. Au lieu de combattre vigoureusement les marchés financiers comme François Hollande s'y était engagé au meeting du Bourget début 2012, lorsqu'il déclarait avec beaucoup de conviction que son seul ennemi était "la finance folle et dérégulée",  je constate avec désarroi que la volonté politique affichée semble se calquer sur la rigueur du gouvernement précédent.

 

J'ai beaucoup hésité avant de poster ce message, je ne veux pas apparaître comme un possible adversaire du pouvoir en place, en critiquant les décisions prises par la gauche de gouvernement enfin de retour aux affaires. J'ai, comme beaucoup de personnes, ressenti une immense joie et un sentiment de délivrance quand François Hollande a été élu président de la République.  J’ai moi-même œuvré de toutes mes forces pour que la gauche revienne aux affaires en 2012. Il est vrai que les premiers signes étaient prometteurs.

 

C'est en fait pour préserver la gauche de ses pires travers que je me permets cette mise en garde. J'ai connu l'euphorie de 1981 et la terrible désillusion du tournant de la rigueur de 1983. Certaines postures ultralibérales, les plus voyantes étant l'acte unique et le traité de Maastricht, ont semé le doute dans le peuple de Jaurès et au delà. L’apparition de l'abstention surtout dans les couches populaires délaissées et la montée en puissance de l'extrême droite ont accompagné cette prise de position suicidaire en faveur de la finance dérégulée et du libre marché.

 

Aujourd'hui la gauche n'a plus le droit à l'erreur. Le chaos nous guette et je ne suis pas sur que suivre la voie du gouvernement précédent sur l'austérité et la rigueur, en un mot sur la satisfaction absolue et totale des diktats de la pieuvre mondiale que constitue l'oligarchie dominante, à savoir la finance dérégulée et le complexe militaro industriel, soit la meilleure des solutions. La Communauté Européenne, au service exclusif du grand capital, impose à travers la rigueur et la fameuse règle d'or, la marche forcée vers une dictature où toutes les décisions seraient prises par une oligarchie au service des seuls 1% de la population la plus riche. Cette Europe qui se veut fédérale marquerait la fin de l’indépendance des différentes nations du vieux continent.

 

Aujourd'hui déjà 80% des lois votées par le parlement français, sensé représenter la souveraineté populaire, sont dictées par la Commission Européenne qui reçoit ses ordres des lobbyistes au services des multinationales.

 

Aujourd'hui l'indépendance de la France en matière monétaire est morte, ce sont les grands banquiers internationaux qui dictent la politique de rigueur par le biais de la BCE. 

 

Aujourd'hui donc nous avons cédé l'adoption du budget de la nation à cette Europe supranationale et ultralibérale responsable de tant de régressions.

 

Que restera-t-il de la volonté de satisfaire l'intérêt général quand le mécanisme de la dette imposera le gel de tous les projets innovants et producteurs de richesses ? L’équilibre budgétaire, en ayant comme seul souci le remboursement des intérêts de la dette à des marchés financiers sans état d'âme, plongera notre pays dans la récession et la misère.

 

La colère légitime du peuple sera canalisée dans des postures de droite extrême qui déboucheront forcément sur des  affrontements violents. Ces idéologies dangereuses ont déjà été expérimentées dans la première moitié du 20° siècle. En ces temps là, la peste brune a partout déployé son nuage de mort.

 

On voit bien les profonds méfaits de cette politique du pire en Grèce. Ce pays est à l'heure actuelle un laboratoire ultralibéral où sont expérimentées les pires régressions que nous devrions combattre vigoureusement. Au lieu de cela nous capitulons sans livrer bataille. Il me semble que chaque membre de l'euro zone adopte une attitude dangereuse. 

 

Avant que la politique du pire ne soit réalité. Avant que le gouvernement de gauche n’emprunte la voie de l'échafaud qu'avait dessiné pour notre pays le gouvernement Fillon. Avant la fin de toute idée de progrès social dans notre pays, Avant de devenir les esclaves dociles des puissants de ce monde. Avant cette chronique d’une mort annoncée, je voudrais pousser un cri d'alarme afin d’éviter de plonger dans le précipice qui s'ouvre devant nous. Je voudrais que la gauche de gouvernement réussisse une vraie politique de gauche, en rupture totale avec ce suicide collectif imposé par les marchés financiers.

 

 Ma gauche, mon peuple, ma France, je voudrais tant que nous retrouvions le chemin du progrès social. Il faut que ces forces se lèvent, prennent conscience de leur puissance et boutent hors de notre univers ces banksters de tous poils qui ne rêvent que de pillages et de rapines. 

  

 Lucien PONS

 

« Actionnaires de tous les pays, unissez-vous…! »

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Le premier texte datant du mardi 26 juin 2012. texte repris sur le blog "Le Cri du Peuple".

 

 

Bruxelles va pouvoir surveiller de très près le budget français


La Commission examinera chacun des amendements qui seront votés lors de l'examen de la loi de finances au Parlement à l'automne.


Les débats parlementaires de l'automne prochain sur la loi de finances pour 2013 - exercice hautement périlleux pour le nouvel exécutif, puisqu'il devra intégrer à la fois des engagements de réduction des déficits et des promesses de campagne - pourraient bien se faire sous haute surveillance de Bruxelles.

Dans le jeu de donnant-donnant auquel se livrent la France et l'Allemagne depuis plusieurs semaines dans le cadre de la résolution de la crise économique et financière traversée par la zone euro - Berlin réclamant davantage d'orthodoxie budgétaire, alors que Paris insiste sur la croissance et la solidarité -, la France se retrouve contrainte à faire des concessions. L'une d'entre elles apparaît technique de prime abord, mais pourrait tout changer en matière de souveraineté budgétaire des États: la Commission a préparé un projet de règlement qui lui donnera un pouvoir important sur les décisions économiques prises par chaque État membre. «Il devrait être adopté dès cet automne», indique une source européenne. Ne manque plus que le feu vert politique des principales capitales, dont Paris. S'il est adopté, ce règlement marquera une avancée vers plus de fédéralisme. Sujet qui divise de longue date la gauche, désormais au pouvoir.

Le contrôle des budgets nationaux, déjà mis en place fin 2011 pour renforcer la gouvernance économique en Europe, sera renforcé par des mesures qui visent à accroître la surveillance des budgets. Et ce, pour que chaque pays - en dehors de ceux sous programme d'aide - respecte son engagement de ramener son déficit public à 3 % du PIB l'an prochain.

À l'avenir, chaque État de la zone devra consulter la Commission européenne et les autres pays avant de prendre des décisions économiques ou budgétaires pouvant avoir des conséquences sur ses voisins. Ceci afin de garantir que ces derniers ne paient pas les mauvais choix politiques d'autres!

Concrètement, cela se traduira aussi par une réelle intervention de Bruxelles dans l'élaboration des lois de finances des pays membres. Après la publication de ses prévisions de croissance économique en septembre - qui donneront une précieuse indication sur la crédibilité que Bruxelles accorde aux propres prévisions du gouvernement français -, la Commission se penchera sur le budget 2013.

«Assez intrusif»

Le gouvernement devra en outre lui communiquer en amont son projet de loi de finances. Impôts, dépenses, effectifs de fonctionnaires… tout sera scruté à la loupe. Si la Commission estime que le texte présente des lacunes - en d'autres termes, si elle identifie des contradictions entre le projet de budget et les objectifs à moyen terme de l'UE -, elle pourra en demander la révision dans un délai de quinze jours. «Pendant la discussion au Parlement, elle regardera chaque amendement et pourra donner son avis», explique une source bruxelloise.

Ensuite, en novembre, la Commission publiera ses propres prévisions de déficit et de dette. À ce moment-là, également, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, pourra décider d'alerter le gouvernement ou se prononcer sur des modifications à apporter. «C'est assez intrusif», reconnaît-on au sein même de la Commission.

Cette dernière rendra sa copie finale en décembre et adressera le cas échéant des recommandations assorties de sanctions - qui peuvent représenter entre 0,2 % et 0,5 % du PIB - en cas de déficit excessif. C'est donc peu dire que le gouvernement de François Hollande sera sous surveillance tout au long de ce processus.

Mais il faut en passer par là pour favoriser l'émergence d'une Europe économique et monétaire: «La France et l'Allemagne sont dans une dynamique constructive», souligne un familier des négociations. Angéla Merkel veut s'assurer que la France sera bien à 3 % de déficit en 2013. Quant à François Hollande, il peut se targuer d'avoir remis la croissance au centre des enjeux européens. «Chaque étape permet d'en débloquer un autre», explique un négociateur.

Reste que le chef de l'État va devoir convaincre l'aile gauche du PS qui s'affirme haut et fort contre la perte de souveraineté. Mais en diplomatie, tout le monde doit faire des compromis…

Enfin c'est le FIGARO qui le dit peut-être que c'est pas vrai ...  qui sait ? et surtout va pas t'réjouir trop tôt l'UMP....

Cri du Peuple : http://www.mleray.info/article-france-a-quoi-a-sert-qu-on-a-vote--107434351.html

 

 

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Le deuxième texte de jean-Paul Duparc. "L'euphorie des marchés après l'accord européen".

 

Vous trouverez ci dessous une dépêche de Reuters qui rend compte de la réaction des marchés à l'accord européen : euphorique !
je vous ai souligné deux ou trois phrases clés ! vous apprécierez le soutien aux banques des pays périphériques "tout en maintenant la pression sur les finances publiques des Etats"

l' autre phrase en gras  signifie que : pour être remboursé les créanciers privés ne verront plus les prêteurs publics ( MES) être privilégiés ( passer avant eux )  ...donc plus de pertes pour les créanciers privés ( les marchés ) si il y a restructurations de dettes

c'est le MES ( donc des emprunts des Etats sur les marchés ) qui va recapitaliser les banques .... la BCE est tranquille......

bref tout pour les banques, quasi rien pour les dettes publiques, et surtout pas de financement par le BCE.

Et cet après midi Hollande annonce sa volonté de présenter rapidement au parlement le paquet global de ce sommet incluant le traité Merkozy sur l'austérité budgétaire ......traité qui reste intact et dont la ratification reste indispensable pour pouvoir bénéficier du MES........


Jean-Paul


L'accord européen rend les marchés boursiers euphoriques

Source : Reuters

29/06/2012 à 16:25 / Mis à jour le 29/06/2012 à 16:39

 

 

Les valeurs bancaires s'envolent et entraînent les Bourses européennes dans leur sillage vendredi, dopées par l'accord trouvé dans la nuit entre les dirigeants de l'Union européenne sur la supervision des banques.

Vers 16h, l'indice Stoxx des banques de la zone euro avance de 6,6%, la plus forte hausse sectorielle en Europe. Les banques grecques bondissent de 13,66%, l'italienne Intésa Sanpaolo de 7,98% et l'espagnole BBVA de 6,56%.

A Paris, Société générale, BNP Paribas (BNP 30.34 +9.71%) et Crédit agricole caracolent en tête du CAC 40 (PX1 3196.65 +4.75%) avec des gains compris entre 7,4 et 8%.

L'indice Euro Stoxx 50 s'octroie 4,2%, au plus haut depuis le début mai comme le CAC 40 qui prend 3,95%. La Bourse de Francfort avance de 3,9%, Milan de 5% et Madrid de 4,5%.

"Les négociations ont abouti à un consensus qui va au-delà des attentes. Les dirigeants se sont accordés sur des mécanismes de soutien à court terme pour les pays périphériques tout en maintenant la pression sur les finances publiques des Etats avec une conditionnalité forte", commentent dans une note les stratégistes de CM-CIC Sécurities.

Sur le marché des obligations souveraines, les taux se détendent fortement : le 10 ans italien est repassé sous 6%, à 5,86% contre 6,18% la veille, et le 10 ans espagnol passe de 6,96% à 6,48%.

FINI LA "CONSANGUINITÉ"

"Un des problèmes majeurs de la Grèce était que les prêteurs officiels ( MES, etc …) désiraient être prioritaires par rapport aux créanciers existants, et cela a immédiatement affecté les obligations souveraines grecques", estime Saxo Banque dans une note.

"Un des soucis de l'Europe était que la même chose risquait de se répéter en Espagne. Cela ne sera pas le cas grâce au sommet d'hier soir."

Le président du Conseil européen Hermann Van Rompuy a annoncé au petit matin que les dirigeants de la zone euro s'étaient mis d'accord sur le principe de la création d'une instance unique de supervision des banques de la zone euro, et étaient convenus qu'elles pourraient être recapitalisées directement par le Mécanisme européen de stabilité financière (MES).

Ce dispositif mettrait fin, comme le souhaitaient les marchés, au lien de "consanguinité" entre les banques et les émetteurs souverains de la zone euro.

"Si les fonds alloués sont suffisants, cela permettra de dresser une barrière entre les difficultés bancaires et budgétaires d'un pays", souligne-t-on chez CM-CIC Sécurities.

L'accord trouvé à Bruxelles permettra aux pays qui ont sollicité un plan de sauvetage pour leurs banques - Espagne et Chypre - de ne pas alourdir leur dette publique, mais les investisseurs estiment que des précisions doivent encore être apportées.

Angéla Merkel, qui va devoir faire valider cet accord par le parlement allemand, a précisé vendredi matin que la recapitalisation directe des banques serait soumise à conditions et que la dérogation au statut de créancier privilégié du MES ne s'appliquait qu'à l'aide à l'Espagne.

Selon un responsable européen, l'Espagne recevra dans un premier temps un prêt européen pour renflouer ses banques, mais l'opération sera transformée en recapitalisation bancaire directe dès que le MES aura été investi de cette capacité, a précisé un responsable européen.

Edité par Dominique Rodriguez

 

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Le troisième texte sur la fin de la souveraineté française par André Bellon.

 

Appel aux élus du peuple. Défendons la démocratie.


J'ai été parlementaire pendant 12 ans. J'ai été membre, puis Président de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale. J'ai vu la manière dont les dirigeants de toutes tendances utilisaient la stratégie du mensonge pour étouffer par avance toute résistance et ainsi faire passer peu à peu les dénis de démocratie. Ainsi, ils prétendaient que l'Acte unique de 1986 était un simple traité technique ; ainsi ils affirmaient que le traité de Maastricht ou la ratification de l’Organisation Mondiale du Commerce n'attentaient pas à la souveraineté populaire.

Le même processus continue aujourd'hui. Avec les derniers traités (MES et TSCG dit Pacte budgétaire), les peuples et leurs élus, qui ont déjà été dépossédés des choix en matière monétaire par le traité de Maastricht, seront désormais dépossédés de tout pouvoir en matière budgétaire. Les nouvelles autorités françaises ont, certes, beaucoup parlé de renégociation du Pacte budgétaire, mais sans jamais évoquer les agressions qu'il contient contre les principes démocratiques.

Bien qu'il contienne d'importants transferts de souveraineté, le nouveau traité en cours de ratification ne sera pas soumis à référendum. C’est la volonté du Chef de l'Etat qui partage avec les autres dirigeants européens le refus de tout risque de remise en cause. Une nouvelle fois, l’Union européenne se fait sans les peuples. Et contre eux.

La démocratie est née progressivement du droit revendiqué par les peuples de contrôler le budget de l'État. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, adoptée le 26 août 1789 proclame, en son article XIV, que « Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée. » C’est ce droit fondamental que les dirigeants européens veulent aujourd’hui leur enlever.

Il faut en finir avec un processus qui, de traité européen en traité européen, supprime méthodiquement les souverainetés populaires, dissout même les peuples sans jamais évidemment les consulter. Il faut dire stop aux irresponsables de Bruxelles qui traitent les citoyens et leurs élus d’irresponsables s'ils n'avalisent pas leurs errements. Les seuls critères qui dictent leurs « bons choix » sont des indices économiques qu’ils sélectionnent et utilisent pour justifier leur maintien aux affaires, soi-disant pour résoudre les crises qu’ils ont eux-mêmes créées.

Les élus ne sont que les mandataires du peuple, les représentants des citoyens. Leur mandat ne leur donne pas le droit d’avaliser ces traités. Au nom des principes démocratiques et de la longue lutte historique du peuple français pour sa liberté dont ils sont comptables, je les appelle à les refuser et à faire partout appel au peuple, seul corps social légitime en la matière. Un moyen efficace permettrait de le faire : l'élection au suffrage universel d'une Assemblée constituante en France.

 

Mondialisation.

 

Quatrième texte, « L’austérité c’est maintenant ». Par Laurent Mauduit.

 

 

À quelques jours du second tour de l’élection présidentielle, François Hollande a fait un geste qui a sans doute été mal décrypté. Au lieu d’aller à la rencontre des syndicats qui manifestaient dans toute la France et leur exprimer sa solidarité face à Nicolas Sarkozy qui les défiait en organisant au Trocadéro une fête du travail aux funestes relents, il a préféré, le 1er mai dernier, aller à Nevers sur la tombe de Pierre Bérégovoy, le premier ministre socialiste qui s’était suicidé dix-neuf ans plus tôt, au lendemain d’une sinistre défaite électorale de la gauche, celle de 1993. Sur le moment, beaucoup n’y ont vu qu’un geste de recueillement et de rassemblement de la famille socialiste.

Sans doute y avait-il plus que cela. C’est en tout cas ce que l’on est fondé à penser, à l'examen des premières annonces faites par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault et des contours de la politique économique et sociale qui se mettent en place. Car la similitude est frappante : même si, en son temps, François Hollande a très vivement – et courageusement – combattu les orientations du « Pinay de gauche », le voici aujourd’hui qui semble s’appliquer à marcher sur ses brisées et à placer les premières grandes mesures qu’il prend sous des auspices communes, celles de l’austérité.

Ce choix-là, s’il est socialement et politiquement contestable, pose de surcroît une question majeure : alors que le pays est de nouveau au bord de la récession, le gouvernement a-t-il raison de faire le choix d’une politique qui s’annonce très restrictive ? En somme, ne réédite-t-il pas l’erreur de Pierre Bérégovoy qui, par sa politique ultra orthodoxe, avait précipité la récession de 1993 au lieu de la conjurer ?

C’est, de fait, un bien étrange début de quinquennat auquel on assiste. François Hollande aurait pu avoir à cœur de faire vibrer le « peuple de gauche » en mettant en chantier, sitôt élu, quelques grandes réformes symboliques : une grande réforme démocratique – l’une de celles qui ne coûte pas un sou aux finances publiques mais qui permettrait de sortir la France du système perverti de la monarchie républicaine ; ou alors une grande réforme sociale. Eh bien non ! Les flonflons de la victoire de la gauche viennent à peine de se taire que déjà l’austérité pointe son nez.

Oui, l’austérité ! Dans le vocabulaire socialiste, ce mot-là est certes tabou, et dans une curieuse sémantique en vigueur depuis le tournant politique des années 1982-1983, les hiérarques du PS lui préfèrent le qualificatif aseptisé de « rigueur ». Mais à la lecture des premières instructions budgétaires adressées par Jean-Marc Ayrault aux membres du gouvernement, il faut dire les choses telles qu’elles sont : c’est une politique économique clairement restrictive qui se met en place.

Jean-Marc Ayrault l’a laissé une première fois transparaître le 25 juin, lors du séminaire du gouvernement, en annonçant à son issue, par un communiqué (on peut le télécharger ici), le cadrage des budgets de l’État pour les années allant de 2013 à 2015. Ce communiqué fixait d’abord les objectifs généraux : « Réduire le déficit public à 3 % de la richesse nationale en 2013, atteindre l’équilibre en 2017. » Et il donnait quelques détails plus précis sur la politique budgétaire envisagée. On apprenait en particulier ceci : « Pour l’État, ces orientations reposent sur une stabilité en valeur des dépenses, hors charge de la dette et de pensions, permettant de financer les engagements du Président de la République. Conformément aux engagements pris, les effectifs de l’État connaîtront une stabilité globale. Les créations d’emplois seront réservées à l’enseignement, à la police, la gendarmerie et la justice. Des efforts seront nécessaires pour les autres ministères afin de respecter cet objectif de stabilité. Ces efforts seront définis, sur la base des propositions des ministres, dans un objectif d’équité et de qualité des services publics. »


Des instructions plus draconiennes que Fillon


Les instructions apparaissent alors très rigoureuses et tout particulièrement celles évoquant un gel pour trois ans des dépenses en valeur. Mais pouvait-on en déduire que la politique suivie était celle de l’austérité ? Sur le moment, on pouvait déjà le supposer car « une stabilité en valeur des dépenses » de l’État correspond à une baisse en volume (du montant de l’inflation). D’autant que ce gel en valeur est exactement la norme qu’a défendue sous le précédent quinquennat François Fillon. En 2010, ce dernier a ainsi annoncé que les dépenses de l’Etat seraient gelées en valeur sur la période 2011-2013 (lire Et maintenant, l’austérité !). On pouvait donc déjà penser que le cadrage de la politique budgétaire de Jean-Marc Ayrault serait exactement le même que celui de François Fillon. Mais comme on ne disposait pas encore du détail du plan, il était encore difficile d’y voir clair.

Les traditionnelles « lettres de cadrage » que Jean-Marc Ayrault vient d’adresser aux membres du gouvernement pour préparer le projet de loi de finances pour 2013 et le projet budgétaire pluriannuel couvrant la période 2013-2015 lève toute équivoque, comme en témoigne le nouveau communiqué publié le 28 juin par les services du premier ministre, que l’on peut consulter ci-dessous :

Lettre de cadrage budget 2012

 

Lisons en effet les instructions, beaucoup plus détaillées, qui figurent dans ces lettres. Après avoir rappelé la norme de gel en valeur des dépenses de l’État, le communiqué lève une petite partie du voile sur les coupes claires que cela induira.

D’abord, il donne cette indication : « Le budget en préparation respecte des priorités, conformes aux engagements du Président de la République : l’enseignement, la sécurité et la justice. Il est partagé car l’ensemble des ministères, y compris ceux qui interviennent dans un domaine prioritaire, engagera des économies, fondées sur des propositions de réformes qu’ils élaboreront eux-mêmes. Les opérateurs de l’État devront également participer à l’effort de redressement des comptes publics. » Puis, il se fait plus précis : « S’agissant des dépenses de fonctionnement, chaque ministre proposera également des réformes, permettant, dans un souci d’équité et d’efficacité des services publics, d’en réduire globalement le montant de 7 % en 2013 par rapport à 2012, 4 % en 2014 par rapport à 2013 et 4 % en 2015 par rapport à 2014. Un effort de même ampleur sera appliqué, dans cet esprit d’équité et d’efficacité, aux dépenses d’intervention. Dans un souci de répartition équitable de l’effort, l’ensemble de ces principes sera décliné également aux dépenses de personnel, de fonctionnement et d’intervention des opérateurs de l’État. Chaque ministre aura la responsabilité de répartir cet effort au plus juste entre son administration et les opérateurs qui lui sont rattachés. »

Il n’est pas très difficile de percer ce que signifie ce jargon technocratique. En clair, les dépenses de fonctionnement de l’État seront réduites de 7 % en 2013, puis 4 % en 2014, et enfin encore 4 % en 2015, soit au total 15 % sur les trois ans. Comme leur nom l’indique, ces dépenses de

Et on aurait tort de se fier à la vision populiste des choses, qui prétend que l’État est obèse et vit dans l’opulence. La réalité est souvent à l’inverse et l’opinion publique se rend souvent mal compte des conséquences des coupes claires dans certaines dépenses de fonctionnement. Dans le passé, des rapports de l’Inspection des finances ont établi par exemple que des zones franches fiscales existaient de facto parce que l’administration fiscale n’était pas assez riche pour contrôler les contribuables – entreprises ou ménages – dans les coins les plus reculés de chaque département.

Annexé au projet de loi de finances pour 2012, un Rapport sur la dépense publique et son évolution, que l’on peut consulter ci-dessous notamment à partir de la page 45, permet de comprendre l’importance de ces dépenses de l’État :

Rapport Dépense 2012

Coupes claires dans les dépenses sociales de l'État

Le communiqué révèle par ailleurs que les dépenses d’intervention feront l’objet d’un « effort de même ampleur ». En clair, elles baisseront, elles aussi, de 15 % sur les trois années 2013, 2014 et 2015. Or, ces dépenses d’intervention sont politiquement encore plus sensibles. Portant sur un montant global de 57 milliards d’euros, elles recouvrent des subventions diverses, mais aussi une bonne partie des interventions sociales de l’État : aide au logement, allocation adulte handicapé, contrat aidé…

Quand il avait annoncé sa purge en 2010, pour sa programmation pluriannuelle 2011-2013, François Fillon avait aussi pris des mesures d’austérité sur ces dépenses d’intervention que la gauche avait, à juste titre, très vivement critiquées. Ce qui n’empêche donc pas le gouvernement socialiste d’explorer aujourd’hui exactement les mêmes pistes.

Extrait du même rapport sur la dépense publique, le tableau ci-dessous détaille le contenu de certaines de ces dépenses d’intervention, celles baptisées « interventions de guichet », portant sur 38 milliards d’euros. À lire cette liste, on comprend vite que ces dépenses sont socialement très importantes. 

Enfin, ces « lettres de cadrage » donnent des détails sur le régime sec auquel sera soumise, à quelques exceptions près, la fonction publique. On apprend que les 65 000 créations de postes annoncés sur la durée du quinquennat (60 000 dans l’éducation nationale et le reste dans la police, la gendarmerie et la justice) seront compensés par autant de diminutions. Voici ce que dit le communiqué : « Les effectifs de l’État connaîtront une stabilité globale. Les créations d’emplois seront réservées à l’enseignement, la police, la gendarmerie et la justice. Des efforts de -2,5 % par an sur les autres secteurs seront donc nécessaires afin de respecter cet objectif de stabilité» Et dans une formule courtelinesque, le communiqué ajoute : « Ces efforts porteront sur l’ensemble des ministères, y compris sur les ministères qui interviennent dans un domaine prioritaire pour leurs emplois situés en dehors de ce champ. » En clair, mis à part les secteurs prioritaires – et encore pas totalement –, ce sera le régime sec.

Voici donc les premières instructions. Elles ne font pour l’heure apparaître qu’une petite partie de la politique très restrictive qui en découlera, ou des sacrifices symboliques qui seront annoncés. Avec un pareil cadrage, que restera-t-il par exemple des crédits en faveur de la culture ou de l’aide au développement ? On ne le saura que dans les prochaines semaines, quand les crédits par ministères seront connus, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que l’avenir s’annonce sombre, et que la politique budgétaire socialiste risque de susciter beaucoup de déception, quand on commencera à en mesurer les conséquences concrètes. Autre exemple : quelle sera la politique salariale de la fonction publique ? Il y a fort à parier qu’au-delà de la déception, il y aura peut-être même, dans les mois qui viennent, de la grogne sinon de la colère.

Et pourquoi François Hollande s’engage-t-il sur cette voie ? Il faut au moins lui donner ce crédit : même si l’opinion durant la campagne présidentielle pouvait difficilement percevoir les retombées concrètes de ce débat ardu sur les finances publiques et sur la réduction des déficits et de la dette, François Hollande a toujours joué cartes sur tables et annoncé qu’il mettrait en œuvre, s’il était élu, une politique budgétaire beaucoup plus austère que celle préconisée par son propre parti.

Que l’on se souvienne des débats socialo-socialistes de la mi-2011. Au printemps 2011, le Parti socialiste adoptait un projet pour 2012 qui refusait clairement la politique d’austérité du gouvernement Fillon et la réduction à marche forcée des déficits publics. Ratifié par les militants, ce projet préconisait un retour des déficits publics français sous la barre des 3 % du produit intérieur brut (PIB) seulement à l’horizon de 2014, et non en 2013 comme s’y était engagé Nicolas Sarkozy. Seriné à longueur d’émissions, l’argument du PS était frappé au coin du bon sens : réduire les déficits trop vite risquerait de plonger le pays dans la récession et de rendre hors de portée cette… réduction des déficits. À cette époque, Martine Aubry, comme la plupart des dirigeants socialistes, disait même qu’il fallait étaler les efforts sur plusieurs années pour ne pas asphyxier l’économie et que le retour aux 3 % de déficits pourrait attendre… 2015.

Les dangers d'une politique restrictive

Mais, à l’époque, François Hollande crée la surprise (lire L’énigme François Hollande) en annonçant, en violation du projet du PS, qu’il est partisan, lui, de respecter les engagements pris par Nicolas Sarkozy. Sous le titre « François Hollande : la dette est l’ennemie de la gauche et de la France », c’est à la faveur d’un entretien au Monde (daté du 16 juillet 2011) qu’il se livre à cet exercice.

« Dans le projet socialiste, il est question de ramener les déficits à 3 % du PIB en 2014. N’est-ce pas trop tard ?, interroge le quotidien.

– Il faut rééquilibrer nos comptes publics dès 2013, répond François Hollande.

– Dès 2013 ?, insiste le journal.

– Oui. Je ne le dis pas pour céder à je ne sais quelle pression des marchés ou des agences de notation mais parce que c’est la condition pour que notre pays retrouve confiance en lui. »

On connaît la suite : dans une étonnante compétition libérale, sa rivale dans la primaire socialiste, Martine Aubry, fait aussitôt comprendre que, elle aussi, si elle était élue, n’aurait de cesse que de bafouer les engagements pris par le Parti socialiste et de mettre en œuvre une politique d’austérité.

La politique budgétaire qui prend forme en ce début d’année 2012 est donc strictement conforme à ce qui avait été suggéré – mais que le « peuple de gauche » n’avait pas forcément bien appréhendé. Il reste qu’elle soulève deux fortes interpellations. La première est d’ordre politique : pourquoi donc François Hollande a-t-il choisi de commencer son quinquennat de la sorte, d’abord en décidant une hausse aussi modeste du Smic (lire La triple faute de François Hollande), ensuite en annonçant ces coupes claires dans les crédits publics ? Etait-il plus urgent pour François Hollande de rassurer les marchés financiers – dont il s’était pourtant dit l’ennemi – que de prendre des mesures sociales fortes ? 

Et la seconde interpellation est de nature économique : même si on laisse de côté ces considérations sociales, est-on certain que ce cap est pertinent ? La dernière note de conjoncture publié par l’Insee (nous en présentions tous les indicateurs alarmants dans ce même article sur La triple faute de François Hollande) atteste qu’une nouvelle récession menace, que la consommation décroche, et que le pouvoir d’achat des ménages est en chute dans des proportions sans précédent depuis 1984.

Tous les grands instituts de conjoncture vont faire tourner leur modèle pour savoir quels seront les effets de ces mesures Hollande. Mais il n’est pas besoin d’être grand clerc pour le deviner : cette politique va naturellement creuser la récession au lieu de la conjurer.

Il y a donc, dans cette fuite en avant, une myopie qui fait peur. Se souvient-on, par exemple, que jusqu’en 1997, un seul homme politique français, l’ulralibéral (et ex-d’extrême droite) Alain Madelin, préconisait le retour à l’équilibre des finances publiques ? Désormais, c’est l’alpha et l’oméga de la politique budgétaire que veut conduire François Hollande.

Si le pays est longtemps en récession ou en croissance zéro, combien de nouveaux sacrifices faudra-t-il qu'il consente pour y parvenir ? Et la gauche sera-t-elle, à la fin du quinquennat, dans une meilleure forme que celle où l’avait laissé Pierre Bérégovoy en 1993 ? C’est l’inquiétude légitime que suscitent les premiers pas de ce gouvernement.

Lucien PONS

Son blog est ici :

http://lucien-pons.over-blog.com/

  • Blog : Le blog de Lucien PONS
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  • Catégorie : EconomielibertésolidaritéJusticeRésistancePolitique
  • Description : Je suis un citoyen ordinaire préoccupé par l’injustice. Je refuse l'ultralibéralisme et j'essaie de combattre la pensée unique. Je veux une société plus solidaire où les valeurs humanistes remplaceraient la concurrence et la guerre de tous contre tous Je suis enseignant et je suis choqué de voir s’installer l’école néolibérale en lieu et place de l’école républicaine. Notre modèle social est attaqué avec violence et mon but est de le défendre

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 06:33

http://www.fnb.to/FNB/Article/Bastion_80/Ba80.htm

 

Les pions du libéralisme, de DSK à Ferrand.

La fausse Gauche et la vraie Gauche.

Par eva R-sistons

 

 

Un de chute ! Tandis qu'un canard comme le Nouvel Obs déplore la perte de ce "militant des idées", moi je me réjouis pour la Gauche - ou du moins pour ce qu'il en reste. 

 

Lorsque hier j'étais à la Fête annuelle du PC dans les Pyrénées Orientales, j'ai entendu à la radio la nouvelle de la disparition du jeune Elu Olivier Ferrand. Surprise, d'abord, et soulagement ensuite. Ouf ! Un de chute. Les socialeux, ça suffit ! D'abord leur hégémonie est lassante, au détriment des vrais militants de Gauche, ensuite leurs trahisons sont irritantes. 

 

Sur France Infos, on annonce le brutal décès d'Olivier Ferrand, l'animateur du think-thank Terra Nova, chaud partisan de l'Europe (évoluant vers le fédéralisme) et de la sociale-démocratie, comprenez : Militant pour un PS ultra-libéral et préparant activement la mise en place du Nouvel Ordre Mondial financier. Un vrai blairiste. Et méprisant les classes populaires, comme son mentor DSK ! Bref, prêt à réformer le PS afin qu'il n'ait plus rien de Gauche. 

 

L'Oligarchie a ses pions. Agents de Bilderberg comme Ferrand, agents de la CIA comme Sarkozy pour mieux aligner la France sur le modèle américain, agents d'Israël comme Cohn-Bendit § chez les Verts pour qu'ils ne soient plus rouges mais partisans d'une Europe fédérale, comme DSK se couchant peut-être en bonne compagnie, mais se levant, selon ses dires, en se demandant chaque jour comment servir... Israël. Et que dire du Sayanim Attali, l'ambassadeur du NOM qui aujourd'hui même annonce à nouveau qu'il faudra encore débourser des milliards pour contenter les banksters, et qui ose désormais camoufler les vrais buts de la nouvelle gouvernance mondiale sous les vocables de "souveraineté solidaire", de "souveraineté commune". Que ces choses-là sont joliment dites !  Bref, si l'on se laisse abuser par les mots, la souveraineté des Etats européens persistera, mais solidaire de Bruxelles et de la BCE, tous unis pour mieux plumer les citoyens !  Autrement dit, exit la souveraineté des Etats au profit du Cartel bancaire à la gourmandise insatiable. Citoyens, serrez-vous la ceinture, toujours plus, cure d'amaigrissement obligée, et sacrifiez-vous pour la ploutocratie vorace ! Et c'est cet homme-là, Attali, qui était le conseiller financier de Mitterrand ! Pas étonnant si le PS a perdu son programme, ses valeurs, et son âme !

 

Et les pions d'Israël (Etat à la pointe de la mondialisation financière ultra-libérale, et très engagé en France via son représentant, le CRIF, qui a un projet politique pour notre pays) ne manquent pas, à tous les niveaux, pour grignoter progressivement les dernières traces de gauche. Soit en tant que conseillers, de Besson à Kouchner, en passant par l'inénarrable BHL (qui d'ailleurs franchit allégrement les frontières politiques, puisqu'il s'est arrangé, aussi, pour influer sur la politique de Sarkozy), soit en tant qu'acteurs de premier plan, comme Moscovici pour libéraliser encore plus notre politique économique et financière, comme Valls pour que notre politique sécuritaire soit le clone de celle de Sarkozy, ou comme le rusé Fabius,  pour aligner encore plus notre politique étrangère sur les injonctions de l'Empire, de l'OTAN. Au sujet de Fabius, d'ailleurs, notons que ce grand bourgeois libéral avait osé être candidat, lors des Primaires du PS en novembre 2006, pour représenter l'aile gauche du Parti, afin de donner l'illusion qu'il y en avait une, et parce qu'il avait pensé qu'il y avait là un créneau... à prendre ! Les agents d'Israël sont très forts pour berner l'électoral naïf !

 

Et François Hollande, autre agent de la Pensée Unique militaro-financière, est comme pour Obama, élu pour changer la devanture, l'emballage, mais pas le magasin, pas la politique. Après avoir donné l'illusion du changement, il va reprendre plus qu'il n'aura accordé, avec des Syndicats soumis... Ainsi, on annonce (évidemment après les Elections) 2,5 % de fonctionnaires en moins par an, soit environ 450.000 suppressions d'emplois sur 5 ans, davantage que sous Nicolas Sarkozy ! Ainsi, le changement, c'est seulement dans la communication !  


 

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, à Besançon, le 24 janvier 2012.

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, à Besançon, le 24 janvier 2012. REVELLI-BEAUMONT/SIPA

 

 

La vraie Gauche, au Bocal du Tech

avec Pierre Laurent

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Ce faux changement a été stigmatisé par Pierre Laurent, samedi soir, au Bocal du Tech (près d'Argelès), à l'issue de la Fête du Travailleur Catalan regroupant des milliers de supporters enthousiastes. Qui a dit qu'il n'y avait plus de communistes en France ? Qu'il vienne à la Fête du PC !

 

Le Secrétaire Général du PC a pris la parole, et là, surprise totale ! On l'imagine discret, terne, et on découvre un tribun magnifique, au sommet de sa forme !  Pas de démagogie, pas de populisme, le discours est parfait : Mobilisateur, construit, structuré, solide, sérieux, posé, argumenté, clair, offensif, quelle surprise !  Il faudra désormais compter avec Pierre Laurent, sur le fond comme sur la forme ! J'ai été si convaincue qu'à l'issue de l'intervention de Pierre Laurent, j'ai fait lever toute l'assistance pour saluer un discours qui n'a eu qu'un seul défaut : De ne pas avoir été enregistré en vidéo ! Pour résumer, en termes clairs, concrets, efficaces, Pierre Laurent a déploré que le changement ne soit pas au RV, et il a insisté sur le danger que l'Europe de Bruxelles fait peser sur les citoyens notamment avec le Pacte de stabilité, avec le Pacte de l'austérité ! Un temps fort : La demande d'un Référendum pour laisser les Français décider de leur avenir européen... Tout simplement. Mais aujourd'hui, la démocratie est seulement dans les mots, pour faire accepter par l'Opinion les guerres aux pays non-alignés ! En tous cas, Capital (spéculation) ou Travail (emplois), Pierre Laurent a choisi, lui ! 

 

Et à la sortie, je lui ai dit: "Bravo ! je te découvre, rien à voir avec le Laurent de la télévision ! Ton discours est offensif, mobilisateur, il mobiliserait les morts !" La vraie Gauche, en tous cas. Et portée très haut, sans la moindre démagogie, dans la dignité !

 

 

 

Mais revenons à la fausse Gauche. Ferrand, lui, était un pion de la mondialisation libérale, très exactement de l'Oligarchie de Bilderberg. Je l'avais rencontré à Perpignan, en compagnie de DSK, tous deux avaient été boycottés par le PS local, plus à gauche que dans les autres départements. Par curiosité, j'avais donc suivi les deux hommes sur le Campus universitaire de Perpignan où ils devaient prononcer un discours, et j'ai vu un Ferrand sans personnalité, éteint, pâlot, sous la coupe de DSK. J'ai interpellé Celui qui devait être le nouveau Président français, en lui reprochant l'AMI, l'Accord Multilatéral Investissement (tellement dépassé aujourd'hui !), et il m'a répondu avec arrogance : "C'est la tarte à la crème !", une manière d'esquiver la réalité de ses projets véritables pour notre pays.

 

Olivier Ferrand, comme Michel Rocard et d'autres traîtres à la Gauche, était un parfait représentant du Libéralisme financier, infiltré au sein du PS pour mieux populariser des idées qui n'ont rien à faire dans un Parti de Gauche. Et bien évidemment, ce sont ces gens-là qui sont promus par la Presse - et en particulier par le pseudo hebdo de Gauche, le Nouvel Obs qui d'ailleurs ce jour déplore la disparition de l'un des fossoyeurs de l'idéal de Gauche en la personne d'Olivier Ferrand, et publie des articles sur l'Islande sans évoquer les événements qui ont changé le cours de ce pays, ou sur la Cour pénale internationale évidemment sans fustiger cette Cour fantoche au service des intérêts de l'Occident... 

 

En tous cas, la mort du poulain de DSK, Olivier Ferrand, doit réjouir l'ambitieux Manuel Valls qui voit ainsi disparaître un concurrent de taille. Sur France-Infos, samedi, on évoquait l'ascension du jeune animateur de Terra Nova, et ses chances d'être, un jour, élu Président. Nous échappons à Olivier Ferrand, certes, mais si c'est pour avoir à la place Manuel Valls, il n'y a pas de quoi pavoiser...

 

Le PS, en tous cas, se prépare des lendemains difficiles. Le réveil sera douloureux pour ses Electeurs !

 

Soyons vigilants, et mobilisés !

 

Eva R-sistons

 

§ Cohn-Bendit qui, rappelons-le, comme je l'ai analysé sur mes blogs, est le fossoyeur de l'encombrant Gl de Gaulle pour Israël et pour les intérêts anglo-saxons.

 

http://sos-crise.over-blog.com .

 

Olivier Ferrand et Dominique Strauss-Kahn © Getty Images / La clau

Olivier Ferrand et Dominique Strauss-Kahn © Getty Images / La clau
http://www.la-clau.net/info/le-revirement-de-laffaire-dsk-peut-relancer-olivier-ferrand-6752
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Revue de Presse :

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Alerte rouge: crise systémique septembre-octobre 2012

 

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Base autonome durable

Comment bien s´en sortir pendant la crise ou qu´est ce qu´une BAD ?

 

SYRIE : Les unités de l' « Armée syrienne libre » en action

dans la province de HOMS.   Lire cet article ici :

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=31652

 

BHL au quai d’Orsay par procuation fabusienne! 

« l'Icône » AUNG SAN SUU KYI
Ce que craignent les puissants: les "odeurs" de la canaille (De Cinq à Six)
Au nouvel "homme fort" de la république : gouverner à gauche
Leros, ou la folie des maîtres du monde
Pacte budgétaire/MES: l'Allemagne reporte la ratification (Ria Novosti)

Des millions de personnes aux USA sont privées d’électricité et les réserves d’eau commencent à manquer, la plupart des marchés d’alimentation ont été fermés

 

Europe, un sommet contre les peuples et la démocratie

Les drones peuvent prendre leur envol (dans le ciel français !!!) 

Les éthylotests obligatoires sont-ils au cœur d'une combine ?


Alerte des experts contre une nouvelle catastrophe à Fukushima 25.06.2012

 

Des vaches tuées par une herbe hybride « déréglée » qui produit du cyanure

 

Royaume-Uni : les banquiers coupables de délits doivent en répondre devant la justice

commentaire :

peut-être qu' avec la présence russe l'Empire aura une attitude plus respectueuse envers des États souverains d'A.Latine.

 

http://www.solidariteetprogres.org/Message-urgent-de-Lyndon-LaRouche-aux-dirigeants-des-nations-de-la-region_08879 


Immobilier : vendre immédiatement Entretien réalisé par Maurice Gendre

Immobilier : vendre immédiatement...

 

Demain la Guerre À l’Est et au Levant la montée des périls

(..) Et que pèsera dans le concert des nations une France qui se sera défaussée de sa dissuasion nucléaire, une intention bien arrêtée dans l’ultra majorité présidentielle et que certains caciques socialistes et Verts, les Rocard, Quilès et Cohn-Bendit 10 s’emploient désormais assidument à faire passer dans l’opinion. (..)

http://www.geopolintel.fr/article515.html#nb10


États Surendettés : Quelles conséquences ? (vidéo)

 

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Par Gérard Faure-Kapper.  Le Président français Hollande peut-être satisfait de l’accord obtenu à Bruxelles. Les fonds de secours européens, financés directement par les peuples, permettront aux banques de se recapitaliser en direct.
Cette nouvelle est très rassurante pour les actionnaires du monde de la finance qui pouvaient douter après un discours malheureux au Bourget. En effet, dans l’euphorie, le candidat avait dérapé et parlé du système financier comme l’ennemi à abattre.
Malgré son puissant démenti quelques jours plus tard à la City, les actionnaires demandaient à voir. De plus, l’arrivée de Bartolone au perchoir n’était pas de nature à les rassurer. Tout le monde connait son action virulente contre les emprunts toxiques.

Que les employés de banques se rassurent, ils ont encore de beaux jours devant eux et un bel avenir. L’asservissement des peuples par le monde de la finance va continuer sans contrainte ni obstacle.

Aplomb

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Placé le 11 juin 2012, par Réseau Voltaire.
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