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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 06:18
publié par roland (Dazibaouebmaster) Hier 07H54


Wauquiez Pole EmploiPar
SuperNo

Pendant la crise du libéralisme, non seulement la libéralisation à outrance de la société continue, mais elle s’accélère ! Soigner le mal par le mal, en quelque sorte en profitant du bouleversement que crée la situation dans l’opinion. (C’est ce qu’explique à merveille Naomi Klein dans “The Shock Doctrine”) …

La crise économique, nous sommes en plein dedans. Personne ne sait jusqu’à quand, et surtout pas ceux qui hasardent contre rémunération des pronostics à la télé, l’air pontifiant, plissant le front pour avoir l’air plus sérieux.

La vérité, c’est qu’hormis ceux des fonctionnaires, la plupart des emplois sont aujourd’hui menacés.


Et que fait le gouvernement ? Diminuer les emplois de fonctionnaires, bien sûr.. Mais encore ? Il pourrait faire d’une pierre deux coups et se lancer à fond dans le remplacement des emplois obsolètes (typiquement dans l’automobile) par les emplois de demain (dans l’environnement, les transports en commun, les énergies nouvelles, l’agriculture bio…), constater qu’il n’y a plus assez de travail forcené pour tout le monde et en imposer le partage, ou encore se poser des questions sur la “centralité de la valeur travail”, chère aux objecteurs de croissance, et sur le sens de la vie en général.

Mais non.


Ce serait se faire des illusions sur les capacités d’innovation de ces gestionnaires du libéralisme à la petite semaine. Donc, pour lutter contre le chômage, yaka confier ça à des entreprises privées, ça créera des emplois. C’est ce qu’a annoncé le grand (essentiellement par la taille) Laurent Wauquiez
aujourd’hui.


Fabuleux : quelques mois ầ peine après avoir créé le “
Pôle Emploi”, fusion de l’ANPE et des ASSEDIC, mission dont les détails ont été confiés à deux prototypes du libéralisme anglosaxon (Mac Kinsey et Accenture (ex Andersen Consulting, ceux qui ont coulé Enron), le gouvernement doit reconnaître son incapacité à gérer la situation. Ou plus probablement, profite de la confusion de la situation pour pousser l’avantage du privé.


Cette forfaiture n’est pas tout à fait nouvelle puisque la délégation au privé est expérimentée depuis 2005, mais à petite échelle (46000 chômeurs en 2007 et 2008), et il est bien évident que dans l’esprit des drogués du libéralisme qui en ont eu l’idée, elle a pour vocation d’être poursuivie, amplifiée, puis généralisée !

Parmi les noms des sociétés pressenties pour faire ce sale boulot, deux noms m’interpellent :

Adecco (et sa filiale Altedia) : c’est carrément fort de café. Adecco le leader mondial de l’intérim, symptôme de la dégénerescence du monde du travail. Il y a 40 ans, l’intérim n’existait pas en France. Puis il a démarré, la loi ne faisant que s’adapter a posteriori à une situation de fait. Et les garde-fous encadrant l’emploi d’intérimaires, imposés pour éviter les dérapages, ont tous sauté. Désormais, l’interim est entré dans les moeurs, dans les entreprises, à tort et à travers… Avec pour résultat la précarisation du monde du travail, le salaire et la vie au jour le jour. Et le constat, implacable : aux premiers symptômes de crise ou de baisse d’activité : pfuitt ! Ce sont les intérimaires qui dégagent les premiers.
Voir Adecco, qui a vu s’envoler une partie de son gagne-pain depuis un an, venir désormais tenter de continuer gagner de l’argent sur le dos de ses ex-intérimaires désormais chômeurs, est assez pitoyable.

Ingeus : encore plus fort ! C”est une société… australienne ! La mondialisation est décidément fascinante dans son absurdité. Les témoignages recueillis à son sujet lors des phases d’expérimentation sont éloquents : ici ou encore .

Si on résume, des cabinets privés, avec des “conseillers” encravatés, dynamiques, motivés, branchés, positifs, proactifs, performants, “committed” et commissionnés, tout frais émoulus d’une école de ouineurs, qui n’auront pour horizon que les milliers d’euros qu’ils toucheront à chaque fois qu’ils placeront un pauvre bougre dans un boulot de nettoyage à mi-temps à deux heures de chez lui. Rien à voir avec les fonctionnaires vermoulus du “Pôle Emploi” !

Reste tout de même à comprendre comment une société privée pourrait obtenir de meilleurs résultats que le “Pôle Emploi”, alors que le nombre de chômeurs continue à augmenter de manière affolante pendant que les offres d’emplois se raréfient au rythme la banquise au Pôle Nord.

La réponse est évidente, on a déjà pu en voir le résultat dans d’autres domaines, ici ou ailleurs, que ce soit dans la gestion de l’eau, les transports ou la santé. Il n’ y a pas de secret : une société privée dont le seul but est de faire de fric n’a que faire de l’avenir et des états d’âme d’un chômeur : seule compte la rentabilité qu’elle espère en retirer.

Je termine par un simple copier/coller de fin de l’article du Monde, éloquent :

“Du côté syndical, l’annonce passe mal. Sylvette Uzan-Chomat du bureau national de la SNU-(FSU) du Pôle emploi y voit une “réponse extrêmement coûteuse” à l’arrivée d’un surplus de chômeurs. Selon Mme Uzan-Chomat, un dossier traité par un opérateur privé était facturé “4 500 euros – du temps de l’ANPE – contre 780 s’il avait été traité par le service public”. Le SNU aurait préféré qu’un “véritable service public de l’emploi” soit mis en place pour “faire face à une crise économique sans précédent”.”

4500 euros contre 780 ! Près de 5 fois plus ! Le chômeur a la cote, et l’idéologie est parfois hors de prix !


Source: SuperNo

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5065

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 08:30
Guéant rejette l'appel de Trichet
sur les dépenses publiques

 

il y a 1 heure 3 min

Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a implicitement rejeté l'appel du président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet à réduire les dépenses publiques et à emprunter au plus faible coût possible.

 

 

 

L'homme de confiance du président s'est montré ironique sur Europe 1. "C'est sûr qu'il faut emprunter le moins cher possible et dépenser de la façon la plus intelligente possible. J'irai même le rejoindre, jusqu'à dire qu'il faut faire le plus d'économies possibles sur ce qui peut être économisé", a-t-il dit, répondant à l'intervention de Jean-Claude Trichet la veille sur LCI.

Les déficits français, qui passeront de 55 à 120 milliards d'euros l'an prochain selon les estimations qu'il a reprises, sont moins élevés que ceux du Royaume-Uni et des Etats-Unis, a-t-il déclaré avant de défendre les dépenses "utiles".

"Il y a des déficits. Cela étant, entendons-nous bien, contrairement à la réputation qui lui est parfois faite, dans la crise, la France n'a pas beaucoup plus de déficit que les autres", a-t-il dit, soulignant que le déficit des comptes publics français serait de 7% contre 12% aux Etats-Unis et 11,5% au Royaume-Uni.

"Il faut réduire la dépense inutile, mais en même temps il faut valoriser la dépense utile, la dépense d'investissement, la dépense d'avenir qui nous permet de rebondir, de faire face demain en sortie de crise à la concurrence internationale", a-t-il ajouté.

L'Etat compte économiser six à sept milliards d'euros par an à partir de l'année prochaine sur le fonctionnement, dit-il. Claude Guéant met par ailleurs l'augmentation du nombre de fonctionnaires au passif non de l'Etat mais des collectivités territoriales, majoritairement dirigées par la gauche.

Il a estimé que ce problème pourrait être résolu par la réforme prévue à l'automne, qui réduira de moitié le nombre d'élus départementaux et régionaux de moitié, selon lui.

Il n'a pas souhaité préciser le montant du futur emprunt public, qui coûtera plus cher à l'Etat que les emprunts réalisés sur les marchés financiers.

Samedi, Jean-Claude Trichet avait critiqué à mots couverts la politique budgétaire française. "Ce qui est sûr c'est que quand vous dépensez plus que les autres, c'est probablement qu'il y a beaucoup de dépenses qu'il faudrait éviter de faire", avait-il dit sur LCI.

Thierry Lévêque, édité par Henri-Pierre André

Sur le blog de Sly

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 03:34


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5002


SOBRIETE POUR LES RICHES DE TOUS LES PAYS !

publié par
Christian DELARUE (Resp nat ATTAC et MRAP) Aujourd'hui 00H07

SOBRIETE POUR LES TRES RICHES ET LES RICHES.


En période de crise, il ne manque pas d’individus éclairés pour en appeler à l’apprentissage de la modération et de la sagesse. Les diffuseurs de La Tour de garde ne sont pas les seuls sur le créneau. On trouve aussi des laïcs qui évoquent une crise de la spiritualité.


1° La spiritualité "de dépossession", versus interclassiste et misérabiliste.

Le discours idéologico-spiritualiste sur la crise du sens s’adresse parfois aux individus sans considération de classe ou couche sociale. Lorsqu’il en appelle à la frugalité sous couvert d’une "civilisation fondée sur le lucratif" il oublie les pauvres qui ne sont pas lucratif ou alors au contraire pensant à eux il se focalise sur les très très pauvres dans une optique caritative et misérabiliste. Misérabiliste car le désir de gagner plus se comprend fort bien chez les couches moyennes. Il n’a alors pas ce caractère de démesure - l’hubris - que l’on trouve chez les grands possédants qui font montre d’une grande cupidité. Ce discours peut prendre une coloration droitière et populiste (1) . Mais une certaine gauche n’est pas en reste, celle qui donne parfois dans une compassion sociale ambiguë (2).


- Il y a d’abord la gauche de décroissance. Certains d’entre eux, fort de la découverte de la notion "d’empreinte écologique" militent pour la "sobriété heureuse" ou la "sobriété volontaire". Ce qui est pertinent. Le problème est de caler le bouclier écologique avec le boucler social. Et de penser la transition donc le sens de la justice sociale au passage. Or ces deux points - calage des deux boucliers et souci de justice via la pensée de transition - font souvent défaut. A la suite d’Erich Fromm auteur d’" Avoir ou être" (Robert Lafond), ils font la promotion de l’être contre l’avoir et de la qualité de vie contre la surconsommation ou même l’hyperconsommation c’est à dire l’achat de biens non seulement inutiles mais aussi des biens ou services qui nuisent à l’empreinte écologique (3 ). Mais là encore le propos peut sonner culpabilisation des moins aisés et laissez-faire pour les riches.


- Il faut aussi compter sur certains tiers-mondistes qui s’appuient sur une interprétation superficielle du schéma ancien dit de la "coupe de champagne" (4). Le schéma de la coupe de champagne montre un haut de coupe très élargi pour les pays du Nord peu nombreux et un pied fin et long pour les pays du sud, beaucoup plus nombreux. Rien à voir avec la flute de champagne ! Ces tiers-mondistes semblent eux aussi ignorer qu’il y a "du nord au sud" et "du sud au nord". Ce qui signifie que les pays pauvres ont une bourgeoisie parasitaire et que les pays riches ont non seulement des pauvres mais aussi des prolétaires. Un prolétaire est stricto sensu celui qui épuise son revenu mensuel dans le mois. Mais y sont assimilés par extension les individus qui sont en capacité d’épargner faiblement, ce qui élève la barre en 2009 en France à environ 3000 à 3300 euros par mois.


2° Qualité pour tous : Avoir pour les prolétaires, être pour les autres !

Le discours de l"être , celui de la sobriété, possède sa justesse et pourrait donc passer beaucoup mieux s’il ne s’adressait pas à tous sans la moindre distinction de classes sociales, à la fois aux pauvres, aux intermédiaires, aux riches. Or quand la droite sarkozyste invoque la crise et prend des mesures, elle le fait protéger les "riches de base" (au-dessus de 6000 euros par mois) et les immensément riches, ceux qui possèdent des masses financières faramineuses qui rapprochent leur budget de budgets institutionnels. Ce faisant elle entend ponctionner les couches sociales en-dessous celles aisées ( ceux qui environ perçoivent entre 3000 euros et 6000 euros par mois ) mais aussi - ce qui est moins acceptable - les prolétaires (ceux entre 1500 euros et 3000 euros par mois).

Pour répondre à la droite sur ce terrain, il faut être clair sur trois points d’orientation : Il importe de veiller à ce que :


1 - ceux d’en-bas tout en-bas - le lunpenprolétariat - ne subissent pas plus encore la crise alors qu’ils sont déjà les plus démunis de la société.


2 - les prolétaires (moins de 3000 euros par mois) ne paient pas à la place des riches pour les plus pauvres.


3 - la sobriété soit réclamée aux très riches (la bourgeoisie) d’abord et ensuite aux couches supérieures aisées du peuple-classe en ponctionnant les plus aisées d’abord.


Au plan des exigences concrètes, il importe de relever fortement les minima sociaux ainsi que le SMIC. Il faut une bonne fiscalité (il y a bcp à dire). Il importe aussi de conserver les services publics qui facilitent la vie de tous mais surtout, de par leurs transferts, la vie des pauvres (moins du SMIC) et des prolétaires (moins de 3000 euros).


Christian Delarue


1)
Contre le populisme montant.

http:// amitie-entre-les-peuples.org/spip.php ?article698


2)
Eléments de critique de la compassion sociale

sur ce blog


3) L’empreinte écologique est un outil qui évalue "à la louche" la surface productive nécessaire à une population pour répondre à sa consommation de ressources et à ses besoins d’absorption de déchets.


3 Bis : Le problème est que certains de ces biens et services sont utiles mais que rien n’est fait pour les adapter. Modifier la propulsion des véhicules individuels est sans doute possible mais la recherche et l’industrialisation ne va pas dans ce sens. En attendant il serait possible de taxer plus fortement les gros véhicules, ceux qui sont très consommateurs (sauf pour les familles nombreuses). Déjà on pourrait interdire les compétitions automobiles ou de bateaux à moteur et plus encore les meetings aéronautiques .


4) J’ai du voir ce schéma dans "Les destins du tiers-monde" de M Husson et T Coutrot, un ouvrage qui n’est pas récent !Si vous le trouvez sur internet je suis preneur du lien !

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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 06:44

Par Michèle Delaunay

Le projet de loi sur l'extension du commerce du dimanche dont le débat s'est terminé samedi 11 juillet à l'Assemblée porte en lui la condamnation du commerce de proximité ; et au demeurant, d'une grande part des activités culturelles ou sportives de proximité.


L'extension à toutes les zones d'intérêt touristiques de l'autorisation de droit de l'ouverture des commerces concerne potentiellement des zones où vivent 50% de la population française.


Il est à craindre que ce chiffre soit encore dépassé. On imagine bien que dans la zone voisine d'un territoire dit touristique, des enseignes voudront elles aussi avoir les mêmes droits, arguant à juste titre que leurs ventes pâtissent de l'ouverture du dimanche trois rues plus loin.


Outre les conséquences directes évidentes pour les salariés, les petits commerces de ces zones seront dans l'incapacité de "suivre". Le petit nombre de leurs employés, quelquefois réduit à zéro quand il s'agit de commerces familiaux, ne leur permettra pas d'absorber un jour de plus d'ouverture.


Seules les chaînes, ou les commerces de proximité sous la dépendance d'une grande enseigne, de plus en plus nombreux, auront la capacité d'étaler ce supplément d'heures d'ouverture.


C'est en effet plus justement le commerce indépendant que le commerce de proximité qui est condamné à terme. Les deux ne sont pas synonymes mêmes s'ils sont liés. Et demain plus encore qu'aujourd'hui nous n'aurons dans toutes les villes les mêmes boutiques, présentant les mêmes articles, vendus au même prix, décidé non pas en fonction des données locales mais d'une politique générale des marchés.


Ces petits patrons commerçants aimant leur travail, fiers de leurs boutiques, n'auront qu'à devenir eux-mêmes des salariés.


Et ces salariés, condamnés à travailler régulièrement le dimanche, n'animeront plus le club de foot, n'emmèneront plus leurs enfants à la chorale du quartier ou au tournoi de judo. Les dimanche qu'il leur restera de libre, ils seront libres en effet de rouler leur caddy dans les rayons des grandes surfaces ou de regarder la pub à la télé.


Le vote aura lieu mercredi 15. Malgré le courage de quelques députés de droite « non inscrits » qui se sont exprimés contre ce projet de loi, la totalité des députés UMP étant rentrée dans le rang, il n'y a guère lieu d'être optimiste.


Source :
blog de Michèle Delaunay

http://sego-dom.over-blog.com/article-33863060.html


NON au travail le Dimanche !

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 17:43




Le gouvernement americain pourrait ordonner
la fermeture des banques américaines en Septembre

Posted by admin on juin 25th, 2009 and filed under Crise Economique, International. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0. Both comments and pings are currently closed.

Source: Global Research

Source: MarketWatch

Reproduction autorisée pour les bloggers à condition de citer clairement SpreadTheTruth.fr

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Traduction réalisée par l’équipe de SpreadTheTruth.fr. Tous droits réservés SpreadTheTruth.fr


Bob Chapman spécialiste financier, réputée pour sa fiabilité en matière d’information économique et financière prévoit que le gouvernement américain pourrait annoncer la fermeture des banques américaines. Cette décision pourrait intervenir en Septembre.

Des sources bien placées ont indiqué à Bob Chapman que certaines ambassades américaines se débarrassent du dollar américain par l’achat massif de devises locales.(en rapport avec la situation géographique de l’ambassade)


« Certaines ambassades américaines sont invités à acheter des quantités massives de devises locales » a indiqué Harry Schultz. « suffisamment pour que ces ambassades puissent tenir un an »


Harry Schultz, qui dirige la publication d’une revue financière, économique, et géopolitique sur Internet pensent que l’élite mondial est en train d’orchestrer la fermeture des banques, dont la durée serait indéterminée , et ce dans le but de remettre de l’ordre dans le secteur bancaire et d’imposer de nouvelles règles financières.


Le 5 Mars 1933, alors que la situation économique américaine avait plongé dans la Grande Dépression, le Président Franklin Roosevelt, fraichement élu, avait ordonné la fermeture des banques pour 4 jours. Roosevelt avait ainsi entériné une loi d’urgence financière. Adoptée par le congrès américain, la loi avait conféré au gouvernement des pouvoirs d’exception pour restaurer le bon fonctionnement des établissements financiers.


Cette loi avait aussi permis au secrétaire d’etat au trésor américain d’obliger les citoyens et les entreprises à renoncer à l’utlisation de l’or, pour l’adoption obligatoire de la monnaie papier pour les achat et les échanges commerciaux.


Le 10 mars de cette même année, Rossevelt avait émis un arreté présidentiel, visant à interdire tout envoi et exportation d’or à l’étranger. L’arrêté présidentiel visait aussi à prohiber les opérations d’échanges de quantités d’or contre de l’argent (papier).

En clair, cette loi était la plus grande escroquerie de l’histoire, jusqu’à maintenant.


Comme le fit remarquer Schultz, une nouvelle fermeture des banques serait susceptible de mener aussi à une dévaluation du dollar américain. « Mais le dévaluer contre quoi ? l’euro ? j’en doute !. L’or ? peut-être ! ou peut être contre les droits de tirages internationaux du FMI ?(qui constituent un panier de devises internationales, une sorte de monnaie d’échange internationale déjà en vigueur)


Ce n’est pas un secret ! L’élite ambitionne d’établir une monnaie mondiale depuis longtemps. En 2007, Ben Steil, le directeur du bureau« économie internationale » auprès du CFR(Council on Foreign Relations) avait indiqué que le dollar et l’euro sont des devises temporaires « Ce sont les marchés financiers qui permettent au dollar américain d’être une monnaie utilisé dans le monde entier. Ce que les marchés financiers donnent, les marchés financiers peuvent aussi le reprendre !. Si les marchés décident d’abandonner le dollar américain, le dollar américain s’effondrera, alors les marchés décideront de privatiser la monnaie sur leurs propres décisions ».


Les Banksters veulent aussi mettre un terme aux souverainetés nationales parce qu’une monnaie mondiale exige la suppression des politiques monétaires nationales qu’adoptent chaque pays.


Richard Haas, président du CFR, avait déclaré : « Les états doivent être préparés à abandonner leur souveraineté au profit des institutions internationales, dès que ces dernières seront prêtes à prendre la relève »


M. Schultz pense qu’une fermeture des banques américaines ne serait que la suite logique du programme établi par l’élite crapuleuse internationale. Lorsque Roossevelt avait décidé de fermer les banques, « Des milliers de banques n’ont plus jamais rouverts ! C’était un moyen détourné de les fermer définitivement. Je pense que la même chose se produirait aujourd’hui. Des milliers de banques ont peu ou pas de valeurs, et sont criblés de dettes »


L’administration Obama, a proposé un plan qui confère à la Réserve Féderale américaine des pouvoirs de régulation totale sur l’économie américaine. Les nouvelles règles de la Réserve federale permettront de briser toutes les entreprises ou activités qui menaceraient les intérêts monopolistiques des Banques américaines.


Le plan de régulation financière d’Obama n’est rien d’autre que la prise d’assaut des états unis par le cartel des banques privées et ces dernières usurperont les pouvoirs des institutions existantes, qui sont actuellement accusées d’être les responsables de la crise financière. Elles sont vouées à être supplantées par la Réserve Fédérale qui fera la pluie et le beau temps, comme bon lui semble.


La fermeture des banques mènerait tout droit à la dévaluation du dollar américain, et la mise en place d’une monnaie supranationale qui permettra l’asservissement de bon nombre d’entre nous.

Si les prédictions de Monsieur Schultz s’averent réelles, alors nous devrions nous attendre à des émeutes de grande importance et à ce que la loi martiale soit décrétée.


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http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=1409

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 09:55
publié par roland (Dazibaouebmaster) Hier 19H38


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=4869


Gérard FilochePar
Gérard Filoche

La CFDT, la CFTC, la CFE-CGC et FO signeraient avec le Medef pour un quota autorisé de chômage partiel porté de 800 à 1 000 heures dans tous les secteurs, comme c’est déjà le cas dans l’automobile, le textile, le cuir et l’habillement. Travailler moins pour gagner moins donc, tel est le credo du régime sarkozyste face à la crise. … Mais alors qu’en est t il de Mme Parisot qui criait hier que “pour se sortir de la crise il fallait travailler plus”, que “le travail créait le travail”, etc…Les chiffons idéologiques du Medef ne tiennent pas longtemps.


Qui peut vivre avec 80 % de son salaire lorsque déjà 100 % de celui-ci ne le permet pas ?

Il y a récession, ils y ajoutent la contraction, le repli, le surplace. Tout pourvu que leurs profits ne soient que modérément et temporairement atteints.

Et pourtant ! La crise n’a fait reculer que de 27 % la valeur totale des 500 plus grandes fortunes de France.  En un an, elles seraient redescendues à 194 milliards d’euros, selon le classement 2009 publié dans Challenges le 9 juillet. Mais cela signifie qu’elles n’ont rien perdu, car après les pics de 2006, 2007, 2008, (entre 60 et 80 millions de plus par an) elles ne retombent seulement qu’à l’étiage astronomique de 2005..Ils ont encore du grain à moudre…
Il y a toujours plus de 350 000 millionnaires en euros, 70 milliards de niches fiscale, 65 milliards donnés aux chefs d’entreprise, 6,5 milliards au secteur automobile, 2,5 milliards aux restaurateurs, 360 milliards de prêts et cautions aux banques, 15 milliards de “bouclier fiscal” aux plus riches, etc..

Contre le choix du chômage partiel, nous proposons de hausser tous les salaires de 200 euros et de porter le Smic à 1600 euros, c’est cette voie qui permettra de hâter la sortie de crise. Baisser les salaires = prolonger la crise. La hausse des salaires défend l’emploi. La hausse des salaires, c’est hâter consommation et reprise.

Mais ils ne veulent pas : ils veulent profiter au maximum de la crise pour faire encore plus reculer les droits, le Smic, les retraites, le w le dimanche… Ils ORGANISENT le chômage partiel et total délibérément. C’est pourquoi nous ne voulons pas laisser, ne serait-ce qu’un infime espace à Sarkozy  pour prétendre qu’il « agit » contre la crise, non, IL EST LE FAUTEUR DE CRISE, c’est sa crise, celle de son système, celle de SA politique, celle qu’il produit et aggrave. Ce n’est pas une crise venue d’ailleurs, d’outre atlantique, elle est « bien de chez nous » et si elle est limitée par rapport à d’autres pays, c’est grâce au fait que chez nous, il y a encore des résistances, des « amortisseurs sociaux », cette protection sociale que Sarkozy veut détruire alors qu’elle nous protége.


Source: Le blog de Gérard Filoche

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 06:08



L'inflation, c'est le vol
Par Bruno Cavalier, chef économiste chez Oddo Securities.

A son pic, en juillet 2008, l'inflation mondiale était de 6% environ. Un an plus tard, elle est tombée à zéro, et dans les principales économies (Etats-Unis, Europe, Japon, Chine), elle est même négative. C'est là une situation temporaire. Le repli de l'inflation depuis un an s'explique par la chute des prix de matières premières. Avec le rebond récent des cours mondiaux, l'inflation mondiale finira l'année sur un rythme de 2%-3%, pas très loin donc de sa moyenne sur la décennie écoulée. Ce rebond sera lui aussi temporaire.


Même si le risque de déflation a reculé ces derniers mois, la balance des risques continue de pencher de ce côté, plutôt que du côté d'une inflation galopante. Nous ne sommes pas dans la situation du début des années 1970 (plein emploi, indexation salariale, banques centrales inféodées au pouvoir politique) où un choc pétrolier a pu dégénérer en spirale inflationniste. L'envolée du taux de chômage pèse et va peser durablement sur les salaires. La contrainte de désendettement qui s'exerce sur les ménages va contraindre la demande de biens et de services. Quant à l'expansion formidable du bilan des banques centrales, elle n'a fait que compenser l'attrition du secteur bancaire, mais l'environnement reste marqué par le rationnement du crédit. Tout ceci ne donne que des espoirs de reprise économique molle et incertaine.


Or, si la croissance économique doit être contrainte à moyen terme, comment faire face aux montagnes de dette publique qui représentent la facture de cette crise ? Pour certains, la solution inévitable est toute trouvée, l'inflation. L'idée est simple, ce qui la rend, à première vue, séduisante. Une inflation plus élevée réduit les taux d'intérêt réels, facilitant le désendettement des agents ; elle réduit la valeur des dettes. Autre variante qui doit trotter dans la tête de bon nombre de politiciens : l'inflation est une taxe "invisible" (du moins jusqu'à un certain point), et de ce fait indolore ; elle est donc préférable à une taxe bien visible qu'un électeur/contribuable pourrait avoir le mauvais goût de trouver malvenue.


Mais le phénomène, si séduisant soit-il, ne résiste pas à l'examen. Tout d'abord, on ignore comment déterminer le niveau optimal de l'inflation. Est-ce 5%, 10%, 15% ? Et pour combien de temps ? Ensuite, on peine à imaginer comment une telle solution pourrait être mise en œuvre. Il faudrait que les banques centrales perdent leur indépendance et qu'on change d'autorité leur mandat de stabilité des prix, ou bien qu'elles renoncent spontanément à une crédibilité qu'elles ont mis des décennies à bâtir.


Ce risque est faible, sans compter les verrous juridiques qui, heureusement, nous en préservent en Europe. Il faudrait enfin supposer que les banques centrales sont assez habiles pour piloter l'inflation sur la nouvelle cible, mais pas au-delà. Dans les faits, si les anticipations d'inflation des ménages se mettent à déraper, il n'y aura aucun moyen de les arrêter sans casser la machine économique. Exactement comme cela a été fait au début des années 1980. En gros, ce qu'on nous propose avec l'inflation, c'est de différer dans le temps la purge des excès d'endettement, et en particulier la mise en ordre des finances publiques, alors même que les problèmes seront alors encore plus difficiles à régler après-demain que demain (vieillissement démographique).


L'inflation est une taxe. C'est un moyen de redistribuer la richesse des épargnants vers les emprunteurs, et en particulier l'Etat. Au bout du compte, ce n'est pas un choix économique, c'est un choix politique. Comme citoyen, on aimerait bien tout de même être consulté. Comme économiste, on ne peut que rappeler que l'inflation est un phénomène qui ne crée pas de richesse et n'a aucune raison de régler les problèmes structurels de l'économie (par exemple, l'insuffisance du potentiel de croissance, ou le manque de compétitivité). En créant de l'incertitude, elle a même toutes les chances de les aggraver. L'inflation est une idée simple, c'est une idée fausse

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