Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 00:48

En situation

Attitudes à adopter


Faire preuve de bon sens. « Il faut respecter les règles », explique Philippe Frey. C'est ce qui a sauvé la vie à un de ses compagnons de voyage dans le Sahara. L'un des clients a fait une crise de typhoïde et de paludisme à 800 km de Tombouctou. Il est tombé dans le coma, l'ambiance a dégénéré dans l'ensemble de la caravane, certains en sont venus aux mains. Le voyageur a été sauvé grâce à la caravane de véhicules qui suivaient à distance. En utilisant le système de communication des caravaniers, des messages laissés à chaque puits, ils ont finalement pu se retrouver et sauver, in extremis, le malade.


Et surtout, quoi qu'il arrive, il faut garder son calme et avoir un moral en acier trempé. « La plupart des gens qui meurent dans le désert sont ceux qui ont paniqué. Se sentir perdu, c'est le début de la fin. L'homme, d'après mon expérience, peut tout supporter, il peut emmener son corps très loin. Le tout, c'est de le vouloir ! », relate l'ethnologue. Et de raconter comment, au beau milieu du Sahara, après la mort de ses deux chameaux, il a réussi à joindre un puits qui se trouvait à 50 km de dunes de là.


Simplicité, réflexion et sang-froid sont les mots-clés de la survie. « Si les nomades des déserts et les peuples "primitifs" ont survécu jusqu'à aujourd'hui avec des méthodes simples, c'est qu'elles ont fait leurs preuves », argumente Philippe Frey. Il évoque ainsi les Touaregs qui déterminent l'axe est-ouest en tirant les rênes entre les oreilles de leurs chameaux, le matin. L'ombre au sol indique les deux directions sans le moindre doute possible.
Dans la panique, on agit de façon désordonnée, parfois même dangereuse. Or son plus grand ennemi en situation extrême, c'est soi-même. Alain Bombard dressait en 1953 une liste des cinq causes de mortalité du naufragé : au troisième rang de celles-ci, il fait apparaître la peur, qui, dit-il « tue en quelques heures ». Dans la Marine nationale, on dit même que la panique tue en quelques minutes…
Il ne faut pas non plus perdre de vue que la survie n'est pas une fin en soi, mais ce qui permet à l'organisme de « tenir » en attendant que les secours arrivent - dans le cas d'un naufrage, d'un crash d'avion ou lorsqu'on est perdu. Prendre le temps de la réflexion permet d'éviter bien des ennuis. Dans tous les cas, rester calme et ne pas s'éloigner des débris de votre véhicule, s'il ne représente pas un danger dans l'immédiat, sont essentiels. « En 1988, un avion s'était écrasé dans le désert du Ténéré. Les secours n'ont mis que 24 h à arriver sur place », rappelle Philippe Frey. On ne peut pas le savoir à l'avance, mais c'est tout de même près de l'épave, facilement repérable, que les secours ont le plus de chance de trouver des survivants.

 

Et faire confiance à son instinct : si vous ne « sentez pas » un chemin, un quartier, certaines personnes ou situations, pas la peine de tenter le diable et de conclure d'un « je l'avais bien dit ! » qui vous fera une belle jambe.
Dernier conseil : se référer aux guides, se renseigner au maximum avant le départ et ne laisser au hasard que le choix des bonnes surprises.

 

Quelques trucs à connaître

 

L'eau
Pour l'eau, Alexandre et Sonia Poussin ont trouvé un truc infaillible : demander aux femmes - aux mères donc - où la prendre. « En trois ans, nous avons demandé une fois à un homme : j'ai perdu 9 kg en une semaine, raconte Alexandre, alors qu'avec l'eau que nous donnaient les femmes, nous n'avons pas eu le moindre ennui ». Sinon ils se contentaient de la filtrer, puis de la faire bouillir pour la désinfecter. Bien entendu, il faut absolument éviter de boire de l'eau stagnante.


Dans les zones désertiques, certaines plantes, le contenu des estomacs de certains animaux et, en mer, la chair des poissons sont buvables lorsqu'on les a pressés.


En situation de naufrage, il est conseillé de boire un peu d'eau salée tant qu'on n'est pas trop déshydraté, c'est-à-dire dans les premiers jours suivant un naufrage. Le Dr Alain Bombard, qui en avait lui-même fait l'expérience, déclare que l'on peut boire « six jours d'eau de mer, trois jours d'eau douce, six jours d'eau de mer, trois jours d'eau douce indéfiniment ».


Dans le désert, un trou rempli de pierres posées sur une feuille type bananier se remplit de l'eau de la rosée. Au Kalahari, le sable devient humide si on creuse : avec une paille naturelle, on aspire et un petit geyser apparaît.
Cela dit, les fameux petits comprimés désinfectants comme le Micropur ne prennent pas de place dans un sac à dos !


Champignons
Aussitôt arrivé dans un pays, apprenez à reconnaître les denrées, la faune et la flore locales. Sachez distinguer un champignon comestible d'un autre, mortel. Ça sert toujours ! À défaut de connaître toutes les espèces botaniques par cœur, vous pouvez néanmoins en retirer des enseignements généraux qui seront utiles. Par exemple, les champignons dont le chapeau est constitué de lamelles sont à proscrire absolument, de même que les chapeaux à tubes dont la chair bleuit lorsqu'on la casse ou les champignons dont le pied possède un anneau, une volve gainée à la base ou un anneau et une volve. Ce sont des moyens mnémotechniques certes un peu succincts, mais capables d'éviter une catastrophe. Au contraire, vous pouvez vous nourrir de tous les lichens, algues et mousses que vous croiserez, même si leur goût n'est pas délicieux.

Orientation
« Observez les populations locales ! », s'écrient en chœur tous les spécialistes de la survie. « Et fiez-vous aux trucs les plus simples », ajoute Philippe Frey. « Avec un GPS, on finit par éroder son sens de l'orientation », ajoute-t-il. Il raconte même que certaines parties du monde sont des zones vides, où de simples boussoles perdent le Nord, comme des déserts du Mexique ou de l'Iran. Dans ces cas-là, rien ne vaut le bon vieux système D : on fixe un amer (un repère physique comme un arbre, une colline) pour ne pas dévier de sa trajectoire, on s'oriente avec le soleil, l'étoile polaire (située à cinq largeurs de main au-dessus de la paroi extérieure de la casserole de la Grande Ourse) ou la croix du Sud… Dans les forêts de l'hémisphère Nord, la mousse pousse sur la face nord des arbres.


Face à un animal sauvage…
Cela peut paraître stupide ou dangereux, mais certaines méthodes surprenantes ont fait leurs preuves contre les prédateurs. Face à des lions croisés dans un désert ou une réserve, Philippe Frey et le couple Poussin nous donnent leurs trucs : les surprendre. Un lion ne s'attend pas à ce qu'un gibier lui parle. Si vous vous trouvez nez à nez avec l'un d'entre eux, c'est donc la conversation qui vous sauvera, explique le premier, qui a observé cette technique chez les bushmen, en Afrique du Sud. Peu importe ce que vous racontez, l'essentiel étant que le lion, surpris, en oublie de vous croquer. Mais lorsque vous tombez par hasard sur toute une horde, comme les Poussin, il ne vous reste qu'un seul espoir : charger. En espérant que la surprise les fera fuir, comme devant Alexandre, Sonia et le ranger qui les accompagnait…
Avec un léopard, la technique est encore différente : il faut fuir et se plaquer au sol lorsque le félin bondit sur vous. La bête vous rate et, vexée, s'en va trouver une autre proie, plus docile. Tout cela, les Poussin et Philippe Frey ne l'ont pas inventé : c'est l'observation des tribus et les conseils des autochtones qui le leur a appris. Avec, dans leurs cas, une issue heureuse. Mais que cela ne vous pousse pas à jouer les casse-cou.

Voiture en rade dans le désert
Avant le départ, se procurer une balise de sécurité paraît indispensable, ceci pour les régions délicates et très peu fréquentées (le seul moyen de prévenir et de se faire localiser). Prévenir toujours quelqu'un de son itinéraire. Prévoir également une glace ou un drap blanc pour la signalisation aérienne, deux bombes fumigènes (une noire et une rouge) et une boussole.
En cas de panne ou d'égarement, les voyageurs ne doivent en aucun cas s'éloigner de leur véhicule. Si une violente tempête de sable venait à se produire, il faudrait arrêter le véhicule en présentant le côté opposé au moteur à la direction du vent, de façon à ce que celui-ci soit préservé de l'ensablement.
En cas de détresse totale, signalez-vous à un avion éventuel, en brûlant votre plus mauvais pneu, arrosé d'essence. C'est ce qui dégage le plus de fumée. Lorsque vous en serez à brûler votre dernière roue, il sera temps de vérifier si vous aviez bien prévu les dix litres d'eau, soit le minimum vital par personne et par jour…

 

Carnet d'adresses

CEPS (Centre d'étude et de pratique de la survie)
37, avenue des colverts
44380 Pornichet
Tél. : 02-40-61-32-08.
Fax : 02-40-61-61-08.
E-mail : contact@ceps-survie.com
Internet : www.ceps-survie.com

IASST (Association internationale pour le sauvetage et l'entraînement à la survie)
Internet : www.iasst.com

Croix-Rouge
Tél. : 0820-16-17-18.
Internet : www.croix-rouge.fr

Association nomades du monde (Philippe Frey)
Tél. : 03-88-84-21-33.

Fédération du scoutisme français
65, rue de la Glacière
75013 Paris
Tél. et fax : 01-43-37-03-57.
Internet : www.scoutisme-francais.org

 

http://www.routard.com/guide_dossier/id_dp/47/num_page/4.htm

 


- Survivre, comment vaincre en milieu hostile de Xavier Maniguet, Éditions Albin Michel (1988). La Bible de la survie, évoquant aussi bien les animaux que l'équipement en passant par la santé ou l'évocation des dangers spécifiques de différents milieux.

 

La survie en voyage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’alimentation

Les crudités

Les crudités posent un réel problème, pouvant être souillées par ce que nous appellerons pudiquement " l’engrais humain ". On peut donc attraper avec elles toutes les maladies de l’eau souillée décrites préalablement. Ceci s’applique bien sûr aux légumes qui n’ont pas une peau ou écorce protectrice : salade, carottes crues, tomates, etc… Pas de problème pour l’avocat, le melon…

Alors que faire ?

– Soit on se passe de crudités, ce qui est dommage car c’est bien agréable en climat chaud et parce que c’est bénéfique sur le plan nutritionnel : c’est néanmoins possible en cas de séjour court.
– Soit on prépare soi-même la salade, en la lavant bien, feuille par feuille, avec une eau propre. Au restaurant : n’hésitez pas à aller faire un tour aux cuisines en demandant gentiment au patron de vous accompagner.
Le conseil de l’OMS pour les fruits et les légumes : " pelez, faites bouillir, cuisez ou laissez "

Les viandes

Elles ne posent pas trop de problèmes. Il suffit de s’assurer qu’elles ne sont pas trop faisandées et surtout qu’elles sont bien cuites et servies bien fumantes. L’idéal est un ragoût. Sur le plan sanitaire, c’est le mouton qui pose le mois de problème, et le porc qui en pose le plus.

Poissons

Les poissons de rivière ne posent pas de problème s’ils sont frais. Pour les poissons des mers tropicales, le principal risque est la ciguatera (ichtyosarcotoxisme) encore appelée " gratte " : certains poissons tropicaux contiennent dans leur chair une toxine qui entraîne, immédiatement après l’ingestion, au minimum des démangeaisons, au maximum des chutes de tension pouvant être graves.

Quelques trucs pour éviter la ciguatera :
– Un poisson est d’autant plus à risque qu’il est plus gros, plus vieux, plus carnivore.
– Ne pas consommer de poisson là où les gens du coin n’en mangent pas.
– Montrer votre poisson à un habitant (un vieux si possible) ou un professionnel (pêcheur, restaurateur) et demandez-lui si vous pouvez le manger.

Les coquillages

Sauf s’ils viennent d’une mer bleue et claire, loin de toute ville et de toute pollution, et si les habitants les consomment, il faut les éviter : n’oubliez pas que, même en Europe, on prend de grandes précautions et que chaque année le ramassage des coquillages est interdit sur certaines de nos côtes.

Les produits laitiers

Quel dommage de s’abstenir d’une calebasse de lait d’une vache sahélienne ou d’une bufflesse indienne : c’est délicieux. On peut effectivement attraper tout un tas de méchantes maladies avec le lait. Alors si vous craquez, faites bouillir le lait pendant de longues minutes. Vous pouvez compléter le traitement en rajoutant ensuite un comprimé d’Aquatabs® ou Micropur DCCNA® par litre (comme pour l’eau).
Les fromages frais, caillettes, et autres yaourts artisanaux sont parfois de véritables bouillons de culture : on évite.
Mêmes remarques pour les glaces, sauf si l’on est sûr qu’elles proviennent d’une industrie bien contrôlée.

Autres recommandations

Dernier point, qui est peut être le plus important: avant toute manipulation d’aliment, se laver les mains au savon de Marseille, ongles courts.

N’écoutez surtout pas les voyageurs du dimanche qui, craignant l’alimentation locale, commencent à ingurgiter des antiseptiques intestinaux voire des antibiotiques dès leur descente d’avion. Ceux-là n’ont rien compris et d’ailleurs vont être bientôt malades. En prenant ces médicaments à titre préventif, ils ne font que fragiliser leur flore intestinale normale, laquelle, affaiblie, laisse alors le champ libre aux bactéries dangereuses qui trouveront ainsi un " terrain ", vierge à coloniser.

Ne pas oublier que, si une boisson peut être stérile, le verre ne l’est pas. Le laver avec une eau propre, on bien boire à la bouteille. Pensez aussi aux glaçons, qui ne sont sûrement pas faits avec une eau parfaitement potable.

Hygiène générale

– Pas trop de douches (pas plus de deux par jour) : on a besoin de notre sébum pour lutter contre les infections cutanées.
– Lavage des mains et des pieds : aussi souvent qu’on veut.

– Les pieds : s’ils doivent être protégés (des insectes, des végétaux, de la boue) par des chaussures fermées, celles-ci ne doivent être faites d’aucun matériau synthétique : plastique = transpiration = macération = mycose..
– Même remarque pour les chaussettes. Chaque fois que l’on peut, on laisse les pieds respirer. NB : pas de chaussures neuves pour les treks et les randonnées = uniquement chaussures déjà "rodées".

– Ne porter que des vêtements en fibres naturelles, suffisamment amples pour qu’ils ne collent pas à la peau : couleur claire (blanc, beige), non bariolés de toutes les couleurs de la nature (sinon, attention aux guêpes !).
– Chapeau à large bord, en toile claire.
– Dans les zones de désert, emporter des vêtements à la fois pour pays chaud (le jour) et pour pays froid (la nuit).

Les baignades

Pas de baignade en eau douce chaude et stagnante : risque de bilharziose et autres parasitoses. En revanche, on peut se baigner au milieu d’un fleuve à grand débit car les parasites et leurs vecteurs ne prolifèrent qu’en eau calme (à partir d’un bateau ou d’une jetée : car sinon, il faut revenir sur la berge en marchant dans l’eau du bord qui est à faible débit et donc à risque).
– Attention cependant aux crocodiles, piranhas…
– Si on s’est baigné dans une eau stagnante, volontairement ou involontairement, il faut, dès la sortie, s’essuyer vigoureusement et surtout ne pas laisser sécher: c’est lors du séchage que certains parasites pénètrent dans la peau). Et pas de panique : aujourd’hui, la bilharziose se soigne très bien, sans aucun risque ni effet secondaire.

– En mer, il n’y a quasiment pas de risque infectieux : les risques ici s’appellent vives, méduses, physalies, poissons-pierre, coraux… et aussi courants, barres, requins, murènes… se renseigner.

– Enfin, si l’on se fait bronzer sur une plage également fréquentée par des chiens, on peut attraper un de leurs parasites : c’est ce que l’on appelle la " larva migrans ". Un petit " ver " viendra se balader sous votre peau : c’est impressionnant mais ce n’est pas bien grave. En tout état de cause, mieux vaut choisir pour buller, une plage propre, bien sauvage pas trop fréquentée par les chiens et s’allonger sur une natte.
Attention également au Brésil, au bicho de pé, un parasite vivant sous le sable et pénétrant sous la peau du pied.

Mieux vaut  marcher en chaussures sur les plages tropicales.

Le soleil

Il ne faut pas hésiter à se protéger comme les touaregs, avec des vêtements recouvrant tout le corps.

Et aussi, un chapeau, des lunettes de soleil filtrant les UV, et des crèmes de protection solaire d'indice maximal.

On doit être d’autant plus vigilant que l’on a une peau plus claire. Attention : la prudence la plus extrême est de mise si vous prenez certains médicaments (ils sont nombreux) qui font mauvais ménage avec les rayons ultraviolets : protection maximale.

Bébêtes

Les serpents

En cas de morsure de serpent, bien qu’il s’agisse d’une situation stressante, il faut essayer de garder la tête froide. Pas de sérum antivenimeux en-dehors d’un hôpital, on l’a vu. Pas d’incision, de succion : cela ne sert à rien et peu même compliquer les choses sur le plan local. Eventuellement, mettre un garot, pas trop serré, desserré au moins une fois par demi-heure, et laissé au maximum 6 heures.

Se rendre au centre médical le plus proche, sans affolement. Il n’y a rien d’autre à faire par soi-même. Certains croient aux vertus de la " pierre noire " partout disponible là où sont passés les Pères Blancs : c’est sans preuve scientifique, mais pourquoi pas ?

Les pompes aspirantes manuelles type ASPI-VENIN® ou EXTRACTOR® sont sans doute utiles.

Pour éviter la rencontre des serpents :

– Faire du bruit en marchant (c’est-à-dire en ayant une démarche lourde et appuyée : inutile de chanter ou de siffler : les serpents sont sourds) : la plupart des serpents s’éloignent (pas tous).
– Pour les najas cracheurs qui envoient dans les yeux un venin cécitant avant de mordre, les indigènes portent souvent un " leurre " bien brillant loin des yeux : par exemple une médaille en pendentif : le serpent vise ce qui brille et réfléchit la lumière (les yeux) ; les lunettes, c’est aussi bien.
– Ne pas dormir à même le sol, mais plutôt si possible dans un lit de toile surélevé de 10 ou 20 cm (ou un hamac).
– Prendre conseil auprès des habitants sur les endroits qui pullulent de serpents.
– Ne jamais toucher un serpent, même s’il paraît mort (sauf si la tête est dûment détachée).

Les scorpions

Pour les piqûres de scorpion, il n’y a rien de plus à faire. Pour les éviter :
– Ne pas marcher pieds nus.
– Examiner vos chaussures avant d’y mettre les pieds.
– Secouer vos vêtements avant de les enfiler.
– Examiner le lit ou le sac de couchage avant d’y entrer. Un truc assez classique si vous utilisez un lit de camp : poser chacun des pieds du lit dans une vieille boîte de conserve et remplir d’eau voire de gazole (mesure efficace pour les scorpions, et certains cafards, araignées…).

Les hyménoptères

Les hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons,….) : particulièrement agressifs sous les tropiques.

Certaines personnes allergiques peuvent mourir de leur piqûre. Si vous avez des raisons de penser que vous êtes allergique, si vous avez déjà fait des réactions anormalement importantes après une piqûre de guêpe ou d’abeille, signalez-le à votre médecin avant le départ ; il pourra vous prescrire des médicaments qui seront susceptibles de vous sauver la vie le moment venu.

Dans les autres cas, la piqûre est certes douloureuse mais banale : ne rien faire. Attendre que cela passe.

Pour éviter les bestioles :

– Ne pas porter de vêtements de toutes les couleurs.
– Ne pas se parfumer , tout au moins le jour.
– Utiliser les répulsifs anti-moustiques qui éloignent parfois aussi certains hyménoptères.
– Ne pas gesticuler en cas d’attaque ; changer calmement d’endroit : vous êtes peut-être sur le territoire d’un essaim.
– Si, en marchant, la concentration de guêpes augmente, rebroussez chemin et faites un détour large ; si une guêpe vient dans votre voiture, arrêtez-vous calmement pour l'en chasser.

Les papillons

Dans certaines régions tropicales (Centrafrique, Guyane par exemple), les papillons peuvent transformer votre séjour en un cuisant cauchemar : c’est ce que l’on appelle la papillonite.

Au cours de leurs battements d’ailes, certains papillons tropicaux répandent des micro-fléchettes porteuses de substances toxiques : le contact cutané avec ces substances entraîne des lésions très rouges et douloureuses, cuisantes comme une brûlure. Il n’y a pas de complication dangereuse possible, mais il n’y a pas non plus de traitement efficace. La lésion peut durer une bonne quinzaine de jours.

Dans les pays où sévit la papillonite, il faut éviter :

– D’écraser contre sa propre peau, par un geste naturel de défense, tout papillon (même les petits) .
– De laisser sécher le linge à l’extérieur : les linges blancs ou bariolés attirent les papillons qui virevoltent autour et y déposent leurs micro-fléchettes empoisonnées. D’une manière générale, le linge, les draps doivent être dûment repassés à chaud, ce qui permet également d’éviter beaucoup d’autres affections cutanées (myiase en particulier).

Les moustiques

Se protéger des insectes porteurs du paludisme, mais aussi de la dengue ou du chikungunya, c’est aussi se protéger d’un grand nombre de maladies transmises par les petits insectes volants.

Comment éviter les piqûres ?
 
- Utiliser un bon répulsif (à base de diéthyl toluamide DEET, ou acétyl butyl alanilate d'éthyl IR3535, ou caroxylate de Sec-butyl pipéridine  KBR3023 ou citriodiol)
- Port de vêtements imprégnés et couvrant le corps le soir
- Utiliser une moustiquaire imprégnée d'insecticide.

Les animaux

Les contacts avec tous les animaux sont à éviter, aussi sympathiques puissent-ils paraître. Qu’il s’agisse des chiens, des singes, des oiseaux ou de tout autre, longue est la liste des maladies qu’ils peuvent transmettre à l’homme.
On portera une attention toute particulière aux enfants, naturellement attirés par les animaux.

La sexualité

Pour beaucoup, il s’agit d’un élément fondamental et irremplaçable de la vraie connaissance d’un pays. D’accord, mais on respecte les règles : pour le paludisme : la moustiquaire, pour le SIDA : les préservatifs.

D’autant que l’on évite en même temps la blennorragie, la syphilis, le chancre mou, l’herpès, les chlamydioses, les crêtes de coq, etc… Pour le prix d’un bout de latex, c’est rentable.

Le SIDA est aujourd’hui une maladie répandue sur toute la surface du globe, y compris dans les endroits reculés. Il faut emporter avec soi des préservatifs car ils ne sont pas partout disponibles (surtout lorsque l’on en a un besoin urgent…) et leur qualité n’est pas aussi bien contrôlée qu’en Europe.


A ce propos, rappelons quelques notions importantes :

Le virus du SIDA ne se transmet pas :

– Par les contacts habituels de la vie courante, même lorsque quelqu’un tousse, éternue,…
– Dans les piscines, les toilettes, les transports publics….
– Quant aux insectes piqueurs, le problème a été très étudié et jamais on n’a pu trouver un seul patient (sur des dizaines de millions de personnes infectées) qui se soit contaminé avec certitude d’une telle manière.

En revanche, le virus se transmet par :

– Les relations sexuelles, et d’autant plus que le nombre de partenaires est plus élevé. Lors d’une rencontre de hasard, il est absolument impossible de savoir si la personne en question est porteur (porteuse) ou non du virus. Il ne faut en aucun cas se fier à des impressions, à des apparences de bonne santé, à des messages plus ou moins officiels (" il n’y a pas de SIDA dans notre pays ").
– Tout ce qui concerne le sang : il faut être extrêmement vigilant. Il faut refuser toute piqûre effectuée avec un matériel dont la stérilité n’est pas parfaitement établie (d’où l’intérêt d’avoir dans sa trousse de voyage seringues et aiguilles). Quant à l’éventualité d’une transfusion sanguine, il faut, a priori, la refuser énergiquement. C’est une bonne occasion de solliciter les services de sa compagnie d’assistance.
– Attention enfin aux tatoueurs, perceurs d’oreilles, barbiers…

Du bon usage du préservatif

– Un préservatif est à usage unique : il ne doit jamais être réutilisé.
– Il doit être conservé à l’abri des trop grandes chaleurs.
– Il doit être préalablement lubrifié ; si tel n’est pas le cas, il ne faut en tout cas jamais le lubrifier avec de la vaseline, de l’huile, ou avec la première pommade qui tombe sous la main, ni la salive : toutes ces lubrifications risquent d’endommager le latex.
– Il doit être muni d’un réservoir ; s’il n’y a pas de réservoir, il faut en constituer un par pincement de l’extrémité au moment de la mise en place.
– Il doit être mis en place dès le début de l’érection : aucun contact sexuel ne doit avoir lieu avant.
– Il doit être retiré après l’éjaculation et avant la détumescence (fin de l’érection).
– Enfin, il doit être jeté de telle manière que plus personne ne soit susceptible de le manipuler (faire un nœud par exemple).

 

http://www.routard.com/guide_voyage_page/22/alimentation_hygiene_baignade_soleil_animaux_sexe.htm

Partager cet article
Repost0
10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 10:51

 

 

http://www.activitypedia.org/img/wiki_up/troc.gif

http://www.activitypedia.org/img/wiki_up/troc.gif

 

.

 

Le placement idéal pour les fauchés

(10 euros ou +)

proposé par eva R-sistons

.

 

 

Bonjour

 

Vous êtes fauché(e) ?

 

Vous n'avez pas le moindre sou à placer

- surtout pas en banque - ou à déplacer ?

 

Vous avez au moins dix euros ?

 

Faites provision de briquets !

On en trouve par lots de 3 pour 50 cms !

Oui, un demi euro !

 

Si tout va mal,

s'il y a des pénuries,

s'il faut faire du troc

(pas pétrole contre nourriture

mais briquet contre nourriture, par ex),

voici ce qu'il vous faut !

 

En temps de guerre, de chaos, de pénurie,

le briquet devient le plus demandé des objets,

le plus recherché,

 

le briquet n'est pas cher à acheter,

il se stocke facilement,

il ne prend pas de place,

et il passe inaperçu si on veut faire du troc discrètement,

en effet, on l'emmène dans sa poche !

 

Alors, avec dix euros,

vous assurez (ou presque !!) votre avenir !!

 

Votre eva R-sistons

 

 

 

http://www.vegea.com/briquet-decapsuleur-publicitaire.jpg

http://www.vegea.com/briquet-decapsuleur-publicitaire.jpg

Partager cet article
Repost0
3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 21:34

 

http://www.plexiglass.fr/fiches-bricolage/local/cache-gd2/0334be2a3c8dd3b7ee1bf58683d81d63.jpg

http://www.plexiglass.fr/fiches-bricolage/local/cache-gd2/0334be2a3c8dd3b7ee1bf58683d81d63.jpg

 

.

Divisez imaginairement le balcon en deux : une partie pour les plantes et une autre pour cultiver ce qui est comestible fruits comme légumes.

 

Bonjour

 

Je suis allée au bazar de ma commune, pour commencer à mettre en application ce qui était conseillé dans le post que je viens de publier, Chaos à venir,Survivalisme: Tout pour s'organiser, se préparer, provisions, à savoir entre autres l'achat de briquets (article indispensable, pas cher, minuscule à transporter etc, idéal pour le TROC), j'ai tout raflé : 30 d'un coup ! Et après avoir fureté un peu partout, j'ai pris des articles jetables (gobelets, assiettes) comme il était recommandé, je suis passée devant le rayon librairie, et là j'ai pris tout ce qui était utile : Bricolage, confection vêtements, jardinage et... voici ce que j'ai trouvé :

 

"Un jardin sur mon balcon", fleurs, légumes, fruits, plantes aromatiques, chez Hachette, 5 euros au lieu de 12, 50.

 

Donc, j'en ai déduit qu'on peut confectionner un mini potager "sur son balcon".  A l'heure des pénuries, voilà qui peut être utile lorsqu'on vit en ville ! Je me souviens avoir lu, aussi, qu'à Gaza on cultivait sur les toits, faute de mieux !

 

Donc, je vous file le tuyau, achetez-le, comme moi, ou un autre du même genre, et n'oubliez jamais de faire preuve de créativité !

 

Votre eva

 

Aménager son balcon en petit jardin fruitier et potager

COMMENT AMENAGER UN BALCON ?


Aménager un balcon est une chose importante car c’est parfois le seul endroit de votre appartement qui vous permet d’avoir un lien avec la nature surtout si vous habitez une grande ville. Qui dit maison dit souvent jardin mais en appartement, le balcon fait office de jardin. C’est donc l’occasion de l’agencer de façon à pallier à l’existence d’un jardin. Pourquoi ne pas vous créer un potager miniature et orner votre balcon de jolies balconnières ? Toutefois à éviter si vous êtes en bas étages à un carrefour encombré de voitures, qui pourraient imprégner vos légumes de métaux lourds.


Pensez à la chance que vous avez d’avoir un balcon. En effet, tous les appartements n’en sont pas pourvus. Aménagez votre balcon de façon à donner une impression de vacances lorsque l’on y pénètre. Divisez imaginairement le balcon en deux : une partie pour les plantes et une autre pour cultiver ce qui est comestible fruits comme légumes.

Pour le coin plantes

Si vous êtes au dernier étage d’un bâtiment, il n’y a aucun problème et vous pouvez choisir les plantes et fleurs que vous voulez pour les mettre en balconnière ou en pot en respectant bien sûr les saisons.


C’est différent si vous êtes par exemple au 3ème étage et qu’il y a quelqu’un au-dessus de vous. En effet, votre voisin du dessus peut diminuer l’ensoleillement de votre balcon. Dans ce cas, il est préférable de choisir des plantes qui se développement mieux à l’ombre comme les narcisses, les bégonias et les azalées.


N’en faites pas trop : deux ou trois balconnières, quelques plantes en pot et quelques plantes grimpantes pour un peu d’originalité suffisent. S’occuper de son balcon ne veut pas dire le transformer en jungle. Vous pouvez opter pour quelques arbustes aux coins de votre balcon de façon à préserver un peu d’intimité sans toutefois le priver totalement du soleil.

Pour le coin potager

Bien sûr il faut choisir des légumes que vous consommez assez régulièrement. En été, vous pouvez planter de jolis pieds de tomates. Pensez à l’apéritif : plantez aussi des pieds de tomate cerise. Les condiments tels le persil, la menthe et le thym poussent toute l’année, vous pourrez les utiliser pour assaisonner vos viandes lorsque vous ferez vos grillades par exemple.

Voilà, votre balcon ressemble à un petit jardin miniature. Il ne vous reste plus qu’à installer une petite table, quelques chaises autour ainsi que votre barbecue électrique. Choisissez du mobilier qui ne s’abîme pas au contact de l’eau.


Pensez aussi aux ornements pour égayer votre balcon. Osez le mobilier coloré pour une touche de gaieté et de fraîcheur, choisissez des pots colorés pour les plantes. N’hésitez pas à demander conseil à un fleuriste pour le choix des plantes et fleurs à planter au fur et à mesure des saisons. Pour compléter votre décor paradisiaque, vous pouvez opter pour des dalles ou des lattes en bois au sol et agrémenter votre balcon de petites lanternes de couleur. Désormais, en regardant votre balcon, exit le besoin de se promener dans un parc pour profiter de l’été, vous ne penserez plus qu’au cocooning !

 

dimanche 14 septembre 2008, par Bidibul

 

http://www.plexiglass.fr/fiches-bricolage/amenager-un-balcon,1207.html

 

 

http://www.pariscotejardin.fr/wp-content/P1100474.jpg

 

http://www.pariscotejardin.fr/wp-content/P1100474.jpg

Qu'à cela ne tienne, tentez un mini potager dans un cageot.

pariscotejardin.fr

 

Et voilà, je viens de voir qu'il y a plein de livres sur le sujet !

Voir  Moteur de recherche, "livre jardin potager sur un balcon"

 

Potager au balcon

 

Un balcon, un rebord de fenêtre... que planter ? Et pourquoi pas des légumes ?

Ce livre vous donne toutes les informations pour bien installer et cultiver vos légumes : choix des contenants et du substrat, exposition, semis, plantation, arrosage, paillage...

Selon le type de composition choisie, l'auteur vous donne des conseils pour sa réalisation et son entretien, et vous propose des fiches de culture détaillées de 28 légumes ainsi qu'un large choix de variétés.

Au sommaire :

  • Cultiver un potager sur son balcon : Un petit rappel ; Contenants et astuces ; L'orientation : connaître leurs préférences ; Pas d'impasse sur le drainage ; Un substrat de qualité primordial ; Et si je testais les semis ? ; Quand planter et comment ? ; Et les engrais ? ; Arrosage rime avec paillage ; Les rétenteurs d'eau ; En mon absence, comment faire ? ; Des fleurs pour des légumes forts ; Maladies et parasites.
  • Du beau et du bon sur son balcon ! : Belles à croquer ! ; Le plein d'exotisme ; Tentaculaires et généreuses ; Des couleurs à effeuiller ; Pour nos petits lapins ! ; Délices sucrés à grappiller ! ; Parfums, bien-être et évasion !
  • Portaits des potagères (25 légumes et aromatiques) : aubergine ; basilic 'Magic Blue' ; blette ; bourrache ; capucine ; carotte ; chou rouge 'Ruby Ball' ; concombre et cornichon ; courgette ; épinard malgache ; fraisier ; haricot grimpant ; laitue à couper ; livèche ; menthe ananas panachée ; menthe indienne ; mûre ; navet et radis ; oseille ; piment et poivron ; sauge ananas ; sucre aztèque ; tétragone cornue ; thym ; tomate.
  • http://www.fleuruseditions.com/potager-balcon-l5759
Le potager facile
Le potager facile
220 x 285
176 pages
Couverture cartonnée
Photos en couleurs

Disponible
24.50 €

Rien de plus goûteux qu’un légume cultivé soi-même ! Quelques mètres carrés de jardin, un balcon même suffisent pour se régaler de tomates ensoleillées, de laitues fondantes et de radis croquants. 50 légumes faciles à cultiver sont réunis dans Le potager facile. Grâce à des photos geste par geste, l’auteur vous explique comment semer, repiquer, entretenir et récolter vos légumes. Transformez votre petit coin de terre en un jardin des délices !


Au sommaire : Un jardin gourmand (L’installation du potager - Préparez le terrain - La mise en culture la plantation - Un entretien suivi - Un jardin aux petits soins - Récolte et conservation - La panoplie du potager) – Réussir ses légumes (50 légumes) – Calendrier des travaux – Glossaire.

 

999 trucs et astuces de grand-mère


Lydia Mammar - 999 trucs et astuces de grand-mère

 

Je vous conseille aussi :

  • résumé de 999 trucs et astuces de grand-mère

  • avis et opinion sur 999 trucs et astuces de grand-mère

  • Broché
    Paru le
     : 10 novembre 2011
    ISBN
     : 978-2-360-75076-4
    EAN
     : 9782360750764
    Nb. de pages
    : 503 pages
    Poids
     : 533 g
    Dimensions
     : 18,6cm x 12,9cm x 3,6cm
Trucs de grand-mère, remèdes de bonne femme...
Note d'eva : Une fois, ma mère a eu un panari sur le doigt (abcès), elle a mis du jaune d'oeuf comme on faisait en Ukraine, et elle a guéri...

En voici répertoriés 999 en un seul ouvrage. Autant parler de 999 secrets qui ont traversé le temps en route sérénité et pour cause ! Alliant bon sens et simplicité, ils sont bien souvent économiques, généralement écologiques et leur efficacité est garantie. Amies de votre quotidien, ces petites merveilles sont également amusantes, surprenantes et parfois carrément magiques. Bricoler malin en un coup de main, guérir les bobos, prévenir ou soigner les petites maladies des grands et des petits avec des ingrédients simples, cuisiner et conserver les aliments de base, recevoir selon des recommandations faciles, entretenir sa maison, ses vêtements, jardiner aussi bien à la campagne que sur son balcon, se frire une beauté de la tête aux pieds, vivre une grossesse épanouie...

Grâce à ces 999 secrets, tirés pour la plupart ! du site Internet de Lydia Mammar, votre vie quotidienne va changer du tout au tout ! Un livre pratique pour tous et un allié précieux pour toutes les maisons, 100 % approuvé et... 100 % efficace !

.

Voir le site : site www.trucsdegrandmere.com

 

Dépannage,  je vous conseille aussi :

Le petit guide marabout du bricolage

.

 

Voici ce que j'ai commandé par Internet :

 

- Un potager dans un mini jardin, sur un balcon ou un appui de fenêtre 5,61

- Le petit guide marabout du bricolage  9,98

- 999 trucs et astuces de grand-mère 9,41

 

 

Reçu d'un Lecteur :

 

Je viens de lire votre article sur les balcons potagers en cas de problèmes graves en Europe.

 
Je n' ai pas de Bal-con, mais j' habite un petit bungalow dans un petit village, et je possède un petit jardin d' environ 90 mètres carrés.
 
J' ai déjà 3 oliviers, un grenadier, une rangée de lavande, deux rosiers, et un cyprès...
 
Il me reste peu de place pour quelques cultures. Que me conseillez vous d' y faire en cas de soucis ?
 
J' ai également un puit pour arroser, avec la pompe automatique.
 
La salade verte ça pousse, les pommes de terre, les oignons, mais je n' ai jamais réussi a faire pousser des tomates, ail, ou du persil (par exemple,) dans ce jardin ! (J' ignore pourquoi).
 
De plus, comment m' occuper de mon jardin a présent que j' ai deux béquilles ?...
 
Je pourrais peut-être essayer de planter des choux verts, choux fleurs, Haricots, petits pois, si j' ai assez de place ?

 

http://www.decitre.fr/gi/14/9782501071314FS.gifhttp://www.decitre.fr/gi/58/9782844169358FS.gifhttp://revendeurs.terrevivante.org/uploads/Externe/30/LIV_COUVERTURE_176_1328020592.jpg

 

 

http://www.papillesetpupilles.fr/wp-content/uploads/2011/02/Illustration-Potager-De-Balcon.jpg

 

Partager cet article
Repost0
3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 15:41

Survivalisme: Bienvenue en enfer….

 

Dans cette période où beaucoup se questionnent sur l’avenir, trouver de véritables réponses est un challenge des plus difficiles, donc certains se préparent comme ils peuvent, en potassant, en regardant des films ou des reportages sur le survivalisme, et c’est aujourd’hui un témoignage qui vient éclairer un peu notre lanterne sur le sujet. C’est plutôt effrayant, mais qui sait, peut être un jour serons-nous confrontés à cela…

L’homme qui répond aux questions ci-dessous, raconte comment lui et son clan ont survécu pendant un an dans une ville de 60 000 habitants durant l’effondrement de la Bosnie en 1992.

Sans eau, sans électricité, sans pétrole, sans système de santé, sans protection civile, sans systèmes de distributions ou de réseaux traditionnels, ce survivant devenu par la suite survivaliste, témoigne sans détours d’une survie urbaine crue et pragmatique.
L’échange est long, et ce qui est présenté ici n’est qu’une ligne droite pouvant nous faire conscientiser certaines lacunes, ou encore remettre en cause certaines idées quant a l’effondrement de la normalité dans un univers urbain.
L’avantage de ce retour d’expérience, est qu’il est bâtit sur un questionnement purement survivaliste issu du forum “Survivalist Boards”, et que l’orientation de l’entretient est donc extrêmement ciblé sur les réalités d’une survie urbaine durant un effondrement de la normalité. 
Même si ce témoignage reste d’une situation extreme, il nous permet d’entrevoir certaines réalités, et de rétablir une certaine priorité au sein de nos préparations.

Je suis de Bosnie, et comme vous le savez, c’était l’enfer la bas de 1992 a 1995. Pendant 1 an, j’ai vécu et survécu dans une ville de 60 000 habitants sans électricité, sans pétrole, sans eau courante, sans services traditionnels de distribution de nourriture et de consommables, et sans aucune organisation gouvernementale.
Notre ville était encerclée par des forces armées pendant 1 an, et dans cette ville, c’était la merde.
Nous n’avions pas de police ou d’armée organisée…il y avait des groupes armés, et ceux qui étaient armés défendaient leurs maisons et leurs familles.
Quand tout a commencé, certains d’entre nous étaient mieux préparés que d’autres, mais la plupart des familles voisines n’avaient de la nourriture que pour quelques jours.
Certains d’entre nous avaient des pistolets, et très peu étaient ceux qui avaient des AK47 et des fusils.
Apres 1 ou 2 mois, les gangs ont commencés leur destruction: les hôpitaux par exemple, se sont rapidement transformés en abattoirs.
Les forces de police n’étaient plus présentent, et l’absentéisme du personnel hospitalier était de plus de 80%.
J’ai eu de la chance, ma famille était large a cette époque (15 membres dans une grande maison, 6 pistolets, 3 AK47), et donc nous avons survécu…tout du moins la plupart d’entre nous.
Les Américains balançaient des MRE (Meals Ready to Eat – Rations de combat) tous les 10 jours pour aider les villes encerclées comme la notre, mais ce n’était jamais assez. Quelques maisons avaient des petits jardins potager, mais la plupart n’en avaient pas.
Apres 3 mois, les premières rumeurs de décès par famine commençaient…mais aussi les décès par exposition au froid.
Nous avons démonté toutes nos portes, l’encadrement des fenêtres des maisons abandonnées, notre parquet…et j’ai aussi brûlé la totalité de nos meubles pour nous tenir chaud.
Beaucoup sont mort de maladies, surtout a cause de l’eau (2 membres de ma famille), nous buvions principalement l’eau de pluie, nous mangions du pigeon et même du rat.
La monnaie est vite devenue de la merde…
Nous faisions du troc; pour une boite de boeuf tu pouvais avoir une fille pour quelques heures (c’est dur, mais c’était la réalité), je me rappel que la plupart des femmes qui vendaient leurs corps étaient des mères désespérées.
Armes a feu, munitions, bougies, briquets, antibiotiques, pétrole, piles et nourriture…on se bâtait comme des animaux pour ça.
Dans une situation comme celle-la, tout change, et la plupart des gens deviennent des monstres…c’était moche.
La force était dans le nombre. Si vous étiez tout seul a vivre dans une maison, ce n’était qu’une question de temps avant d’être pillé et tué…peu importe si vous étiez armé.
Moi et ma famille, nous sommes prêt maintenant; je suis bien armé, j’ai un bon stock et je suis “éduqué”.
Ce n’est pas important ce qui va se passer; tremblement de terre, guerre, tsunami, extra-terrestres, terrorisme, pénurie, effondrement économique, émeute…l’important c’est que quelque chose va se passer !
De mon expérience, vous ne pouvez pas survivre seul, la force est dans le nombre, soyez proche de votre famille, préparez avec elle, choisissez vos amis sagement et préparez-vous avec eux aussi.

1- Comment vous déplaciez-vous en sécurité ?

En fait la ville était divisée en communauté de rues. Dans ma rue (15 / 20 maisons) nous avons organisé des patrouilles (5 hommes armé chaque soirs) pour garder un oeil sur les gangs et les ennemies.
On troquait entre nous dans la rue. A 5 kilomètres il y avait une rue très organisée pour le troque, mais c’était trop dangereux de s’y rendre pendant la journée a cause des tireurs d’élite. En plus on avait plus de chance de se faire dépouiller la bas que de troquer, et je n’y suis allé que 2 fois, et seulement quand j’ai vraiment eu besoin de quelque chose de particulier et d’important (il parle principalement ici de médicaments, et notamment d’antibiotiques).
Personne n’utilisait les voitures en ville parce que les routes étaient bloquées avec des débris, ou d’autres voitures abandonnées…et le pétrole valait de l’or !
Si je devais aller quelque part c’était de nuit. Ne jamais se déplacer seul, mais jamais en groupe important non plus (2 / 3 hommes peut être). Toujours armé, très vite, et toujours dans les ombres au travers des ruines, jamais dans les rues.

Il y avait beaucoup de bandes organisées, 10 / 15 personnes, parfois 50…mais il y avait aussi des gens comme toi et moi, des pères, des grands pères, des gens bien avant la merde, qui maintenant tuais et pillais.
Il n’y avait pas vraiment de bons et de méchants…la plupart étaient entre les deux; c’est a dire prêt a tout, au bon comme au moins bon.

2- Et le bois ? Il me semble qu’il y a beaucoup de forets autour de ta ville, pourquoi avez-vous brûlé vos meubles et vos portes ?

Autour de ma ville il n’y a pas beaucoup de bois.
Ma ville était une très belle ville, elle ressemblait a n’importe qu’elle autre ville avec ses cinémas, ses restaurants, ses écoles, son aéroport, ses centres culturels…
Nous avions des arbres dans la ville, des parcs et des arbres fruitiers…mais tous les arbres ont été brûlé en moins de 2 mois.
Quand tu n’a pas d’électricité pour préparer la nourriture et te chauffer, tu brules ce que tu as sous la main; tes meubles, tes portes, ton parquet (et ça brule vite ce bois la !).
Nous n’avions pas de banlieue et de fermiers. Dans les banlieues c’était l’ennemie, et nous étions encerclés. Et dans la ville, tu ne savais pas qui était ton ennemi.

3- Quelles sorte de savoirs faire as-tu utilisé durant cette période ?

Tu peux imaginer que d’une certaine manière c’est le retour a l’âge de pierre !
Par exemple, j’avais une bouteille de gaz. Mais je ne l’utilisais pas pour faire chauffer ou préparer notre nourriture, c’était trop précieux !
J’ai bidouillé la bouteille pour pouvoir y attacher un tuyau pour recharger les briquets.
Les briquets, ça n’a pas de prix !
Une personne m’amenait un briquet vide, je le rechargeait, et je prenais une boite de conserve ou une bougie en échange par exemple.
J’espère que tu comprends mon exemple.
Aussi, je suis infirmier.
Dans ces conditions, mes connaissances étaient mon argent.
Soyez éduqués et entraînés…durant un tel effondrement, tes connaissances valent de l’or si tu sais réparer certaines choses.
Les objets et les stocks vont disparaitre un jour, c’est inévitable…mais tes connaissances peuvent être ta nourriture.
Je veux dire…apprends a réparer les choses; les chaussures ou les gens…
Par exemple, mon voisin savait faire du pétrole pour les lampes…il n’a jamais eu faim.

4- Si tu avais 3 mois pour te préparer aujourd’hui, qu’est ce que tu ferais ?

Si j’avais 3 mois pour me préparer ?
Hmmm…fuir a l’étranger ? (blague).
Aujourd’hui, j’ai conscience que les choses peuvent s’aggraver très très rapidement.
J’ai de la nourriture, des produits pour l’hygiène, de l’énergie etc.
Un approvisionnement de 6 mois (je conseille 4 ans, potages et semoule la 1e année, couscous, pâtes et riz ensuite, puis conserves jusque mi 2016, note d'eva)
Je vis en appartement avec une bonne sécurité. J’ai une maison avec un abri dans un village a 5 kilomètres de mon appartement, et dans cette maison j’ai encore 6 mois d’approvisionnement.
Ce village est une toute petite communautés, la plupart des habitants sont préparés…ils ont apprit avec la guerre.
J’ai 4 différentes armes a feu avec 2000 munitions chacune.
J’ai un bon jardin avec la maison et des connaissances en jardinage.
Aussi, j’ai un don maintenant pour sentir la merde…tu sais, quand tout le monde autour de toi dit que tout va bien ce passer, mais que toi tu sais qu’en fait tout va s’effondrer ?
Je pense que j’ai la force de faire tout ce que je dois faire pour survivre et protéger ma famille, parce que quand tout s’effondre, soi sur, si tu n’a rien, tu vas faire des choses qui ne sont pas très jolies pour sauver tes gosses…tu veux juste survivre avec ta famille.

Survivre seul; aucune chance (c’est mon opinion), peu importe si tu es armé et préparé, au final, si tu es seul tu vas mourir, je l’ai vu…plein de fois.
Des groupes et des familles avec énormément de préparation et de connaissances variées, c’est le mieux.

5- Quel matériel devrions-nous stocker ?

Ca dépend.
Si tu veux survivre comme un voleur, la seule chose dont tu as besoin c’est des armes et beaucoup de munitions.
A part des munitions, de la nourriture, du matériel pour l’hygiène et de l’énergie (piles etc…), tu veux te pencher sur des petites choses faciles a troquer; couteaux, briquets, savon, pierres a feu
(matériel solaire, bouillottes, chaufferettes, chauffe-pieds, etc note d'eva) Aussi, beaucoup d’alcool, le genre qui se garde longtemps, comme du whisky par exemple, la marque n’est pas importante, ça peut être le truc le moins chère possible, mais c’est très bien pour le troc dans les moments difficiles.
Le manque d’hygiène a fait beaucoup de morts.
Tu vas avoir besoin de choses très simples, mais en quantités importantes, comme énormément de sacs poubelle, je veux dire, énormément !
Et beaucoup de duct tape. (Le Duct Tape est un type de ruban adhésif. Il est imperméable, souple, inextensible et possède un fort pouvoir adhésif. Il résiste à l'humidité - sur Wikipedia, note d'eva)
Des assiettes et des gobelets en plastique ou en carton…tu vas en avoir besoin beaucoup ! Je sais, parce que nous n’en avions pas du tout.
Mon opinion est que le matériel pour l’hygiène est peut être encore plus important que la nourriture.
Tu peux facilement tuer un pigeons, ou trouver quelques plantes a te mettre sous la dent, mais tu ne peux pas tuer du produit désinfectant pour les mains par exemple.
Plein de produits pour nettoyer, désinfecter, beaucoup de savon, de la Javel, des gants, des masquestout ce qui est jetable.
Aussi, un entrainement dans les premiers soins, apprendre a nettoyer une plaie, une brulure ou même une blessure par balle, car il n’y a pas d’hôpital…même si tu trouves un médecin quelque part, il n’aura pas de médicaments, ou tu n’auras rien pour le payer.
Apprendre a utiliser les antibiotiques, et en avoir beaucoup.
Pour les armes il faut rester simple (sports de combat, note d'eva, voir   Utile aujourd'hui, se protéger : Les techniques de Self Défense, en vidéos  ) .
Maintenant je porte un Glock .45, parce que j’aime bien, mais c’est pas une arme ou un calibre répandu ici, donc j’ai aussi deux 7,62 mm TT pistolets Russe cachés, parce que tout le monde a cette arme ici, et beaucoup de munitions.
J’aime pas les Kalashnikov, mais c’est pareil, tout le monde en a une…donc…
Il faut avoir des choses petites et discrètes.
C’est bien d’avoir un générateur par exemple, mais c’est mieux d’avoir 1000 briquets BIC.
Le générateur, dans une situation merdique, va attirer l’attention. 1000 briquets prennent pas de place, c’est pas cher, et tu peux toujours les troquer pour quelque chose.
Pour l’eau, la plupart du temps on récupérait l’eau de pluie dans 4 gros tonneaux, après on la portait a ébullition…on avait aussi une rivière pas loin, mais l’eau est vite devenue trop polluée.
Le matériel pour l’eau est très important. Il faut avoir des tonneaux, des seaux et des récipients pour stocker et transporter l’eau.

6- Est-ce que l’or et l’argent métal t’ont aidé ?

Oui.
Personnellement, j’ai échangé tout mon or pour des munitions.
Parfois on était capable d’utiliser de la monnaie (Mark et Dollars) pour acheter certaines choses, mais ces occasions étaient rares, et le prix était toujours exorbitant.
Par exemple, une boite de haricots valait 30/40 $.
La monnaie courante s’est très vite effondrée.
Simplement, on troquait quelque chose pour autre chose.

7- Est-ce que le sel avait de la valeur ?

Oui, mais pas autant que le café ou les cigarettes.
J’avais beaucoup d’alcool, et j’ai troqué avec sans problème.
La consommation d’alcool était plus de 10 fois supérieure qu’en temps normal.
Maintenant, c’est probablement mieux de stocker des cigarettes, des briquets et des piles pour le troc parce que ça prend moins de place (non, matériel solaire, il y a d'ailleurs des briquets solaires, note d'eva).
Je n’étais pas un prepper a l’époque, on a pas eu le temps de se préparer…quelques jours avant que la merde atterrisse dans le ventilateur, les politiciens a la télé répétaient que tout allait bien.
Quand le ciel nous est tombé sur la tête, on a juste pris ce qu’on pouvait.

8- Est ce que ça a été difficile d’obtenir une arme a feu durant l’événement et qu’est ce que vous avez pu troquer pour les armes et les munitions ?

Apres la guerre, chaque maison avait une arme.

La police a réquisitionnée pas mal d’armes au début de la guerre…mais la plupart des gens ont caché leurs armes quelque part.
J’ai une arme légale (licence), et les autorités ont une loi qui s’appelle “collection temporaire”. Dans une situation de trouble (émeutes par exemple…), le gouvernement a le droit de temporairement confisquer toutes les armes…donc tu gardes ça en tête.

Tu sais, il y a des gens qui ont une arme légale, mais ceux qui ont des armes légales ont aussi des armes illégales cachées quelque part, juste au cas ou il y aurait une confiscation.
Si tu as de bonnes choses a troquer, c’est pas compliqué de trouver une arme pendant une situation difficile, mais ce qu’il faut savoir, c’est que les premiers jours sont les plus dangereux en terme de chaos et de panique, et que peut être que tu ne va pas avoir le temps de trouver une arme pour défendre ta famille.
Ne pas être armé durant la panique, le chaos et les émeutes…c’est pas bien.

Dans mon cas, a un moment un homme avait besoin d’une batterie de voiture pour sa radio, (radio-solaire, premier équipement, si possible en double, note d'eva) et il avait des fusils…j’ai troqué la batterie pour 2 fusils.
Pour les munitions…parfois je troquais des munitions pour de la nourriture, et quelques semaines plus tard de la nourriture pour des munitions.
Par contre, je ne faisais jamais du troc chez moi, et jamais dans des quantités importantes.
Très peu de gens (voisins) savaient combien de choses j’avais chez moi.
Le truc, c’est de stocker le plus possible en rapport avec l’espace et l’argent…et après, suivant la situation, tu vois ce qui est le plus demandé.
Correction, munitions et armes auront toujours la première place pour moi…mais qui sait, numéro deux c’est peut être des masques a gaz avec des filtres.

9- Et la sécurité ?

La défense était très primitive.
Encore une fois, nous n’étions pas prêts…et nous avons utilisé ce que nous pouvions.
Les fenêtres étaient cassées, les toits étaient en piteux états a cause des bombardements.
Toutes les fenêtres étaient bloquées avec quelque chose: sacs de sables, pierres.
J’ai bloqué ma porte de jardin avec des débris, et j’utilisais une échelle en aluminium pour passer au dessus du mur.
Quand je revenais chez moi, j’appelais quelqu’un pour qu’il me passe l’échelle.
Un mec dans notre rue a complètement barricadé sa maison.
Il a fait un trou dans un mur connecté a la maison de son voisin qui était en ruine…une entrée secrète.

Ca va paraitre étrange, mais toutes les maisons les plus sécurisées ont été pillées et détruites en premier.
On avait de belles maisons dans mon quartier, avec des murs, des chiens, des alarmes et des barres de fer aux fenêtres.
Les foules ont attaquée ces maisons en premier…certaines étaient défendues et ont tenu, d’autres non…ça dépend combien d’armes et de bras ils avaient a l’intérieur.
Je pense que la sécurité c’est important, mais il faut la garder d’un profil bas…oublies les alarmes par exemple. Si tu vis en ville et que la merde arrive, tu vas avoir besoin d’un endroit simple et sobre, avec beaucoup d’armes et de munitions.
Combien de munitions ?
Le plus possible.
Il faut garder ton domicile le plus inintéressant possible.
Aujourd’hui ma porte est en acier pour des raisons de sécurité, mais seulement pour me sauvegarder de la première vague de chaos…après ça, je pars pour retrouver un groupe plus important (famille et amis) a la campagne.
A la maison, on a eu des situations pendant la guerre, pas besoin de rentrer dans les détails…on a toujours eu plus de puissance de feu, et le mur en brique.
Aussi on avait toujours quelqu’un qui surveillait la rue…une bonne organisation au cas ou les gangs viennent est primordial.
Il y avait toujours des coups de feu en ville.
Encore une fois, la défense de notre périmètre était très primitive…toutes les issues étaient barricadées, avec juste des petites ouvertures pour les fusils, et toujours au minimum 5 membres de la famille a l’intérieur prêts a se battre, et une personne dans la rue, cachée.
Pour éviter les tireurs d’élite, on restait a la maison toute la journée.

Dans les premiers temps, les faibles meurent, et les autres se battent.
Il n’y avait presque personne dans les rues durant la journée a cause des tireurs d’élite…la ligne de défense était extrêmement rapprochée.
Beaucoup sont morts parce qu’ils voulaient aller se renseigner sur la situation par exemple…c’est très très important, il faut se rappeler que nous n’avions pas d’informations, pas de radio, pas de télé…rien, juste des rumeurs.
Il n’y avait pas d’armée organisée…mais nous étions tous des soldats.
On était forcé.
Tout le monde portait une arme et essayait de se protéger.
Dans la ville, tu ne veux pas porter de truc de qualité parce que quelqu’un va te tuer et te prendre tes affaires.
Tu ne veux même pas avoir un beau fusil, et attirer l’attention.
Je vais te dire; si c’est la merde demain, je veux rester sobre, et ressembler a tout le monde dehors, peureux, désespéré, confus, et peut être que je vais crier et pleurer un peu…
Pas de vêtement chic…je ne vais pas sortir avec mes super habits tactiques tout neuf et crier “je suis la, vous êtes tous mort maintenant les méchants !”.
Je vais rester profil bas, lourdement armé et bien préparé en attendant et en évaluant mes options, avec mon meilleur ami ou mon frère a mes cotés.
Ca n’a pas d’importance d’avoir une super sécurité, un super fusil…si les gens voient qu’ils devraient probablement te voler, que tu es rentable, ils vont te voler.
C’est seulement une question de temps, et de combien de bras et d’armes vont être de la partie.

10- Quelle était ta situation avec les toilettes ?

On utilisait une pelle et n’importe quel bout de terre a proximité de la maison…ça a l’air sale, mais c’était sale.
On se lavait avec l’eau de pluie récupérée, ou alors a la rivière, mais la plupart du temps c’était trop dangereux.
On avait pas de papier hygiénique…et même si j’en avais je le troquais.
C’était une sale situation.

Si je peux te donner un conseil; en premier, il faut avoir des armes et des munitions (pour dissuader, note d'eva, pas pour tuer si vous êtes comme moi non-violent)…après tout le reste, et je veux dire tout !
Ca dépend de la place que tu as et de ton budget bien sur.
Si tu oublis quelque chose, c’est pas grave, il y aura toujours quelqu’un pour troquer…mais si tu oublie les armes et les munitions, tu ne pourras pas avoir accès au troc.
Aussi, je ne vois pas les grandes familles comme plus de bouches a nourrir, je vois les grandes familles comme plus d’armes et plus de forces…après, c’est dans la nature des gens de s’adapter.

11- Et les soins pour les gens malades ou blessés ?

Les blessures étaient principalement des blessures par balles.
Sans les spécialistes et tout le reste, si la victime avait la chance de trouver un docteur quelque part, il avait 30% de chance de s’en sortir.
C’était pas comme dans les films, les gens mourraient…beaucoup sont morts de petites blessures infectées.
J’avais des antibiotiques pour 3 ou 4 traitements, bien sur, seulement pour ma famille.
Des choses très bêtes tuaient les gens.
Une simple diarrhée est capable de te tuer en quelques jours sans les médicaments et l’hydratation nécessaire…surtout les enfants.
On a eu beaucoup de maladies de la peau, et des empoisonnements alimentaires…on pouvait pas faire grand chose.
On faisait beaucoup avec les plantes locales et l’alcool, et pour le court terme ça allait, mais sur le long terme c’était horrible.
L’hygiène est primordiale…et avoir le plus de médicaments possible, surtout les antibiotiques.

Trouvé sur Realnews


http://lesmoutonsenrages.fr/2012/03/03/survivalisme-bienvenue-en-enfer%E2%80%A6/#more-21859

 

Voir aussi, prioritaire :


http://sos-crise.over-blog.com/article-crise-il-est-temps-d-organiser-de-preparer-votre-survie-avec-eva-r-sistons-89763287.html

Utile aujourd'hui, se protéger : Les techniques de Self Défense, en vidéos

 

.

Commander l'ouvrage ici :
(Cliquer sur le lien)  
.
A propos du livre

Les problèmes auxquels le monde va devoir faire face dans les dix prochaines années sont considérables : surpopulation, pénurie de pétrole et de matières premières, dérèglements climatiques, baisse de la production de nourriture, tarissement de l’eau potable, mondialisation débridée, dettes colossales, immigration massive, violences urbaines, révoltes, révolutions, guerres


La convergence de tous ces problèmes entraînera  un effondrement économique massif et global qui ne laissera personne, riche ou pauvre, indemne. Comment se préparer ? Comment survivre à ces prochaines années de grands changements qui seront à la fois soudains, rapides et violents ?
.

Piero San Giorgio: 1/2 - Survivre à...
Piero San Giorgio: 2/2 - Survivre à...
Entrevue avec Piero San Giorgio

Interview Audio

La vidéo ici :

http://sos-crise.over-blog.com/article-crise-il-est-temps-d-organiser-de-preparer-votre-survie-avec-eva-r-sistons-89763287.html


 

Voir aussi, pour compléter ce post :


http://le-projet-olduvai.kanak.fr/t342-kit-de-survie-en-photos

 

Survie. Appel aux propriétaires de terrains: Partagez-le en temps de chaos !

Survie (chaos,pénuries). Appel. Créer des "campings de survie" (eva R-sistons)

 

Anticiper : stock de nourriture, d´eau, d´énergie (article actualisé)

Préparer un sac de survie, l´eau, les gestes qui sauvent.

http://lesmoutonsenrages.fr/projet-oprhee/

 

.

Même si vous ne croyez pas à l’effondrement économique,

cette vidéo vous donnera les raisons de mettre en place


votre préparation personnelle et familiale.

 

(Vidéo) Gold-up rencontre Piero San Giorgio

http://minuit-1.blogspot.com/2011/04/videos-vers-la-faillite-dun-etat.html

 


Partager cet article
Repost0
26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 20:41
Partager cet article
Repost0
22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 16:14

http://champignonscomestibles.com/wp-content/uploads/2012/01/%C3%A9tape-de-culture-de-champignons-traduction.png

 

http://champignonscomestibles.com/wp-content/uploads/2012/01/%C3%A9tape-de-culture-de-champignons-traduction.png

 

 

Techniques permettant de cultiver des champignons

afin de produire sa nourriture soi-même

en recyclant des déchets

au lieu de les acheter en supermarché

 

.

La culture de champignons est un passe-temps étonnant

et qui s'inscrit parfaitement

dans une démarche écologique et saine pour l'environnement

.


La culture de champignons est une activité passionnante permettant de valoriser beaucoup de matériaux comme la paille, le fumier, le bois, mais aussi de recycler plus d'une centaine de déchets agricoles (café, bananes, caoutchouc, sciure et copeaux de bois, coquille de graines de coton, tournesol, cacahuète, etc.) afin de produire de la nourriture.

 

De nombreuses espèces de champignons comme le Reishi, le Shiitake ou le Maitake sont utilisées à des fins médicinales et font l'objet de recherches pharmaceutiques.


D'autres espèces facilitent la biorémédiation de l'environnement en dégradant certains déchets chimiques et industriels (pétrole, pesticide, engrais) et peuvent décontaminer les sols et les eaux de leurs polluants.


D'autres champignons dit mycorhiziens, poussent en symbiose avec des plantes, céréales  ou légumes et ont un effet bénéfique sur le développement des végétaux en permettant une meilleure assimilation des nutriments et de l'eau par les racines. Strophoria rugoannulata, par exemple, est une espèce comestible qui favorise grandement le rendement des choux de bruxelles, des brocolis et du maÏs.

 

Le premier objectif lors d'une culture de champignons est d'obtenir une source de mycélium pur afin de d'inoculer un substrat de colonisation à base de céréales. La plupart du temps le seigle, le maïs et le blé sont utilisés mais d'autres céréales peuvent être propices.  Toute cette première étape doit être effectuée en respectant au maximum les précautions de stérilité afin d'éviter une contamination de la culture par d’autres organismes.  

 

Vous pouvez commander directement ce substrat de colonisation ou essayer de produire votre propre mycélium à partir d'une empreinte de spores, mais aussi en clonant un morceau de tissus d'un champignon. Des géloses nutritives à base d'agar-agar sont utilisées pour l'obtention du mycélium et l'inoculation des céréales. Le deuxième objectif est d'inoculer un substrat de fructification avec vos céréales colonisées. Chaque espèce de champignon cultivable a ses préférences pour ce substrat.

 

Vous devrez stériliser ou pasteuriser ce substrat avant de l'inoculer puis le placer dans le noir dans un incubateur à une température variable. La plupart des espèces développent très bien leur mycélium entre 20° et 25°. Lorsque votre substrat de fructification sera complètement colonisé vous devrez essayer de favoriser la production de champignons en provoquant un changement de température, d'éclairage, de ventilation et d'humidité puis contrôler ses paramètres jusqu'à la récolte.

 


CONCLUSION: La culture de champignon peut être réalisée en intérieur en appartement, dans un garage ou une cave, mais aussi en extérieur dans votre jardin ou en forêt, mais attention: ce hobby surprenant n'est pas une pratique facile et demande un minimum de connaissances et beaucoup d'entrainement et d'essais afin d'obtenir des résultats satisfaisants.


 

Un blog pour apprendre à produire soi-même ses champignons.

Utile pour la survie :


http://www.champignonscomestibles.com

 

.

 

(Eva) Sur ce site, vous trouverez tout. Par exemple,

Documents en fichier PDF sur la culture de champignons

 

http://farm2.static.flickr.com/1127/950475736_62ebb7f05a.jpg

http://farm2.static.flickr.com/1127/950475736_62ebb7f05a.jpg

 

.

 

Partager cet article
Repost0
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 07:10
Survie... et balade !
.
Bonjour !

On n'arrête pas le progrès !

Vous savez, je suis toujours à la recherche des meilleurs produits pour la situation actuelle ! Il n'y a pas que la mise au vert - potager, poules, source d'eau etc - , il faut aussi songer au sac de survie, le cas échéant, si cela tourne mal ! Et là, avec ce produit, il y a aussi le petit dépannage solaire... petites utilisations, certes, mais variées, et pouvant vraiment dépanner ! Et d'abord recharger son portable, ce qui peut sauver la vie... De toutes façons, un seul conseil : Matériel solaire, en avant toute ! Prévoyance oblige... Et plutôt que de placer votre argent en banque (engraisser les banquiers et risquer de tout perdre bientôt), pourquoi ne pas acheter du matériel solaire, qui pourra vous servir un jour de monnaie d'échange, pour le troc, par exemple...

Cordialement, votre eva
.
Sac à dos solaire 

Eqwergy - Sac à dos solaire CITADIN
Sac à dos multi-poches de ballade/rando
Panneau solaire de 1,5 watts


.
Créez votre énergie en plaçant le panneau compact de 1,5 watts au soleil, stockez-là sur la batterie avec piles
rechargeables Ni-MH intégrée au sac, d'une autonomie de 1600 mAh pour une tension délivrée de 5,50 V.
Prise secteur AC et prise allume cigare DC fournies.

Vous pouvez ensuite recharger votre téléphone portable, GPS, MP3, MP4, PDA, BlackBerry, Smartphone, Console de jeu, Rasoir...

 

Adaptateurs fournis :
2 NOKIA, 2 MOTOROLA, 2 SAMSUNG, 1 SONY ERICSON, 1 MINI USB

 

Caractéristiques :
- Compartiment panneau solaire réglable et détachable
- Toile résistante Ripstop polyester 600D / PU
- Taille du sac : 44 x 33 x 12 cm
- Taille du panneau photovoltaïque : 14 x 8 cm
- Capacité : 25 litres

Accessoires :
- 2 sangles fermeture velcro
- Sangle de transport de la sacoche solaire autour de la taille ou en bandoulière
- Sangle de poitrine ajustable en hauteur
- Sangle de rappel de charge ajustable
- Bretelles ergonomiques moussées Mesh
- Dos 2 bandes moussées Mesh pour une meilleure ventilation

Poches :
- Compartiment principal zippé
- 2 poches zippées dans le compartiment panneau solaire
- 2 poches ceinture latérales
- 1 poche frontale filet

 

http://www.greenweez.com/eqwergy-sac-a-dos-solaire-citadin-p1361

 

.

Sac à dos solaire CITADIN

 

Et c'est un spécialiste du bio et du naturel qui le commercialise, évidemment ! Moi j'ai craqué, et j'ai adopté ! Je vous conseille ce sac, vraiment, vous ne serez pas déçus ! Et dans la période actuelle, un sac comme ça peut être vachement  utile ! Pas seulement en balade...

.

eva R-sistons

 


 

Ce site est spécialisé dans le bio, le naturel, pas seulement le solaire :

.

www.greenweez.com

logo_signature

http://www.greenweez.com

 


Partager cet article
Repost0
20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 08:03
Jeudi 16 février 2012

Comment conserver son pouvoir d’achat en travaillant 3 jours ?

http://www.philippetastet.com/contenu/abonnes/Magic/images/pouvoir-d-achat.jpg

http://www.philippetastet.com/contenu/abonnes/Magic/images/pouvoir-d-achat.jpg

 

 

Bonsoir,

Voici un article un peu long mais intéressant du

Mouvement Pour un Développement Humain

 

Au lieu de chercher à augmenter le pouvoir d'achat, ne devrait-on pas plutôt diminuer l'offre ??? Ne serait-il pas judicieux d'obliger les entreprises à fabriquer du solide, du durable. Ce serait non seulement bon pour le pouvoir d'achat mais aussi bon pour la planète.

Il s'agit d'une analyse plus sociétale que politique, mais je pense que les politiques devraient en prendre connaissance s'ils veulent vraiment être utiles à notre Pays. Car balancer des promesses à tout va en surfant sur l'opinion publique, allez caresser le bras de commerçants triés parmi les fans de Sarkozy comme cela vient d'être fait en ce premier jour de campagne mensongère pour que le Prince se sente aimer de ce peuple qu'il traite de salaud et qui lui fait si peur, ne va certainement pas nous aider à vivre mieux. Le navire France tangue dangereusement. On n'en est plus aux petits arrangements entre amis. Le sauve qui peut risque de bientôt retentir....

 

Comment conserver son pouvoir d’achat en travaillant 3 jours ?

Jean-Christophe Giuliani

La réduction du temps de travail nous invite à réfléchir sur les stratégies et projets de loi à mettre en œuvre pour permettre à chaque individu de satisfaire ses besoins en travaillant 3 jours. En effet, la semaine de 3 jours nous confronte à l’enjeu du pouvoir d’achat qui sera au cœur du débat pour les présidentielles de 2012. Afin de l’augmenter, l’UMP proposera de baisser les impôts et d’augmenter le temps de travail, tandis que le PS proposera une hausse des salaires. Avant de choisir entre l’une ou l’autre de ces mesures, il est nécessaire de calculer le montant du pouvoir d’achat optimal qui permettra aux ménages de satisfaire ses besoins et de s’assurer un minimum de qualités de vie. Ensuite, comme une offre illimitée nécessite un pouvoir d’achat illimité, pour en retrouver, nous proposerons aux citoyens de déterminer l’offre marchande dont ils ont besoin. Ayant limité l’offre, nous aborderons, d’une part, le mode de production qui permettra de réduire le coût de production, et, d’autre part, la loi sur le taux de marge commerciale qui permettra de baisser le prix de vente. Pour terminer, après avoir étudié les causes et les conséquences de la hausse des prix du logement, afin de retrouver du pouvoir d’achat sans pénaliser la compétitivité des entreprises, nous aborderons les moyens législatifs qui permettront de réduire considérablement le budget alloué au logement.

 

  • Comment calculer un pouvoir d’achat optimal ?

Pour que la semaine de 3 jours soit viable, il est indispensable de procurer à chacun un revenu lui permettant de satisfaire ses besoins essentiels. Le pouvoir d’achat étant fortement conditionné par la nature illimitée ou limitée de l’offre, le calcul d’un revenu optimal (revenu permettant de satisfaire l’ensemble des besoins essentiels) nécessite, d’une part, de définir le montant d’un revenu permettant d’assurer un haut niveau de qualité de vie, et, d’autre part, de limiter la nature des besoins que l’offre marchande peut satisfaire. Afin de calculer le montant du revenu optimal, nous utiliserons le graphique du rapport entre la qualité de vie et le PIB/habitant.

PIB/hab en parité de pouvoir d’achat et de satisfaction de vie

Ce graphique fait apparaître une corrélation logarithmique (R2 = 0,52) entre le PIB par habitant et la qualité de vie. En effet, tant que le PIB par habitant n’a pas atteint 15 000 $ ou 10 345 € par an (taux de change 1,45 $ pour 1 €), la croissance du PIB contribue à améliorer la qualité de vie. Par contre, au-dessus de cette somme, il n’y a plus de corrélation entre le PIB par habitant et le bien-être des individus. Le PIB par habitant de la France et du Japon est respectivement de 24 000 $ et de 30 000 $. Pourtant, le sentiment de bien-être des Français est supérieur à celui des Japonais. Mais surtout, le niveau de bien-être des Français et des Japonais est égal, voire inférieur, à celui de la population de certains pays, dont le PIB par habitant est inférieur à 15 000 $.

Ce constat étant le même pour le niveau de scolarisation, l’espérance de vie  et la qualité des soins, il est possible d’affirmer qu’à partir d’un certain niveau de croissance du PIB par habitant, l’évolution du bien-être et de la qualité de vie n’est plus objective, mais subjective. En travaillant 3 jours par semaine « il risquait surtout d’échapper à l’emprise de la rationalité économique découvrant que plus ne vaut pas nécessairement plus, que gagner et consommer plus ne signifie pas nécessairement vivre mieux, donc qu’il peut y avoir des revendications plus importantes que les revendications salariales » .

Même si gagner toujours plus ne garantit pas forcément l’amélioration de la qualité de vie, l’individu a tout de même besoin d’un revenu minimum pour garantir la satisfaction de ses besoins essentiels. De ce fait, afin de lui garantir un haut niveau de qualité de vie, il est nécessaire de lui procurer un revenu optimal annuel supérieur ou égal à 10 345 €. Par conséquent, un revenu optimal mensuel compris entre 862 et 1 000 € permettrait à un individu de satisfaire l’ensemble de ses besoins essentiels et de s’assurer un haut niveau de qualité de vie en travaillant 3 jours par semaine.

Après avoir calculé le montant du revenu optimal, il est nécessaire de s’interroger sur la nature de l’offre marchande. Dans les pays industrialisés, l’offre marchande ne cherche plus à satisfaire des besoins essentiels, mais des besoins psychologiques. Pour satisfaire ces besoins, par nature, illimités, les ménages revendiquent une augmentation illimitée de leur revenu. Par conséquent, avant de limiter le revenu optimal à 1 000 € par mois, il est nécessaire d’étudier les conséquences d’une offre illimitée et limitée.  SUITE ICI

 

 

.

http://o-pied-humide.over-blog.com/article-comment-conserver-son-pouvoir-d-achat-en-travaillant-3-jours-99481470.html

 


 

Partager cet article
Repost0
14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 18:38
Commander l'ouvrage ici :
(Cliquer sur le lien)

 

.
A propos du livre

Les problèmes auxquels le monde va devoir faire face dans les dix prochaines années sont considérables : surpopulation, pénurie de pétrole et de matières premières, dérèglements climatiques, baisse de la production de nourriture, tarissement de l’eau potable, mondialisation débridée, dettes colossales, immigration massive, violences urbaines, révoltes, révolutions, guerres


La convergence de tous ces problèmes entraînera  un effondrement économique massif et global qui ne laissera personne, riche ou pauvre, indemne. Comment se préparer ? Comment survivre à ces prochaines années de grands changements qui seront à la fois soudains, rapides et violents ?
.

Piero San Giorgio: 1/2 - Survivre à...
Piero San Giorgio: 2/2 - Survivre à...

 

 

 

 

 

Le survivalisme: mode d'emploi
Publié le 9 février 2012

Reportage: Géraldine Jacot, Tybalt Félix

Mixage:Philippe Lahaye

Montage: Charles D. Fischer

Les prophéties annonçant la fin du monde, le réchauffement climatique, la pénurie annoncée des matières premières et une économie mondiale en souffrance réveillent les peurs. Les survivalistes de tout poil, écologistes, religieux, pères ou mères de famille s’organisent pour devenir plus autonomes et se préparer à survivre au pire.


C’est le cas de Piero San Giorgio qui vient de publier un livre bourré 240de conseils pour survivre à l’effondrement économique et au chaos social. Ce Genevois travaillait, il y a encore peu, comme responsable des

 

marchés émergeants dans une société informatique. 241 Piero San Giorgio.Après une prise de conscience, Piero décide de se préparer à survivre. Le monde va mal et l’avenir ne lui dit rien de bon. « On va devoir inventer un nouveau mode de vie et je pense qu'il va nous être imposé par l'effondrement de notre système économique. Ca risque d'être assez violent malheureusement. Mais si on se prépare à l'avance et qu’on est suffisamment nombreux, on va pouvoir mitiger cet effondrement et cette violence” explique Piero San Giorgio. Comme Piero San Giorgio, ils sont de plus en plus à se préparer. Les blogs fleurissent et même certains gouvernements prennent ça très au sérieux. C’est la cas des Etats-Unis qui ont mis en place il y a quelques années une campagne avec la FEMA (agence fédérale pour la gestion des urgences) intitulée "ready", ou "prêt" en français. Elle a pour but d'encourager les américains a réveiller le survivaliste qui sommeille en eux.

 

 

Piero San Giorgio quant à lui, est un survivaliste bien réveillé. 242 Les graines pour le potager.Alors pour protéger sa famille et ses proches, il a investi ses économies dans une ferme qu’il a transformé en base autonome durable (BAD). Stocks de nourriture, potager, élevage de poulets, armes, panneaux solaires, source d’eau, livres et matériel médical vont lui apporter une certaine autonomie. Des préparatifs qui peuvent choquer ou faire sourire certains. « C'est vrai que le terme de survivaliste est souvent connoté aux États-Unis par des gens sur-armés ou focalisés sur une approche de défense. À la fin, on peut mettre l'étiquette que l'on veut. Un survivaliste c'est simplement un citoyen adulte, responsable, qui prévoit un avenir difficile et qui se prépare”, explique Piero San Giorgio.

Se préparer à survivre aux guerres ou aux catastrophes est presque une tradition en Suisse. L'aménagement systématique d'abris antiatomiques avait débuté dans les années soixante, dans un contexte marqué par la menace nucléaire et le spectre d'une invasion soviétique. Aujourd’hui, la menace est plus floue et la construction d’abris antiatomiques n’est plus systématique. Mais les vieux réflexes sont de retour et ont de beaux jours devant eux!


Pour visiter la maison de Piero San Giorio, cliquez sur ce lien (mise en page de Tybalt Félix): http://info.tsr.ch/carteanimee/survivant.html

 

 

teur - http://espace-ibara.com

a-planete-precipice.jpg

 

Crise: Il est temps d'organiser, de préparer votre survie, avec eva R-sistons

 

.

 

.

Partager cet article
Repost0
31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 15:45

 

 


De l’eau, de l’eau de javel et une bouteille pour 60 watts de lumière durant 5 ans!

 

Water-bottle-cheap-lightbulb-300x137.jpg

 

Lumière – Bouteille : Je voudrais vous montrer une vidéo extraordinaire qui montre que l’on peut faire une ampoule avec une bouteille de plastique dans laquelle, on mélange de l’eau avec de l’eau de javel.

La technologie: Une bouteille simple peut être installée en moins d’une heure, le système dure cinq ans et la luminosité offerte est équivalente à une ampoule de 60 watts.

Merci au M.I.T. qui a inventé le système (Humanosphère)

http://www.wikistrike.com/article-de-l-eau-de-l-eau-de-javel-et-une-bouteille-pour-60-watts-de-lumiere-durant-5-ans-98256443.html


Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche