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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 19:36
Compteurs "communicants" : un coût bien plus élevé que prévu
Linky

Le remplacement des compteurs électriques par des compteurs nouvelle génération, dits "intelligents" ou "communicants", coûterait aux abonnés EDF le double de ce qui avait été avancé par ERDF, la filiale en charge de ce dossier épineux. Une révélation qui intervient alors que la colère gronde du côté des élus des villes-tests, qui voient les plaintes des usagers se multiplier, dénonçant des dysfonctionnements et une hausse des abonnements.

 

.

http://www.maisonapart.com/edito/construire-renover/energie-chauffage-climatisation/compteurs--communicants----un-cout-bien-plus-eleve-4297.php

 

Nouveaux compteurs EDF obligatoires : 230 € par abonné
Bruxelles impose à la France de s’équiper de nouveaux compteurs électriques. Mais leur coût pourrait passer de 4 à 8milliards pour équiper les 35 millions de foyers. Or, le système accuse déjà de sérieux ratés

> >  

> > les fameux compteurs qui devraient être installés bientôt et qui devraient nous être facturés au prix très très fort : vers les 300 €, et qui, de surcroit, ne seraient pas fiables : il ne faudra rien signer. On ne peut pas refuser à EDF d’accéder aux compteurs, et de les changer : par contre comme nous n’avons rien demandé, nous n’avons aucune obligation de signer quelque document que ce soit, et, du moment que nous n’aurons rien signé, EDF ne pourra pas nous obliger à payer ces compteurs….attention aux signatures : aucune, même pour la réception de travaux etc…
> > > > > >

> > > > > >
LES TARIFS D’ÉLECTRICITÉ VONT AUGMENTER POUR PERMETTRE LA CONCURRENCE !
> > > > > >
> > > > > >
À TERME, L’USAGER PEUT S’ATTENDRE À DES HAUSSES SUBSTANTIELLES DE SA FACTURE, COMME CELA S’EST DEJA PRODUIT POUR LE GAZ.
> > > > > >
> > > > > > NE LAISSONS PAS FAIRE !

> > > > > >

> > > > > >
Début juin 2010, les parlementaires ont eu entre les mains l’avenir du service public de l’électricité. En effet, à cette date débuta dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi Nome, soit la Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité, concoctée par le gouvernement. Adoptée par les sénateurs début octobre (débat passé inaperçu car quasi simultané avec celui des retraites), il doit passer en deuxième lecture à l’assemblée à compter du 17 novembre. 
> > > > > >
> > > > > >
Le principe en est simple : constatant que la concurrence ne fonctionne pas - plus de 96 % des Français restent fidèles à l’opérateur historique (EDF) -, le gouvernement a décidé de la créer… artificiellement.
> > > > > >
> > > > > > Si la loi passe, à partir du 1er janvier 2011, EDF aura obligation de revendre à ses concurrents jusqu’à 25 % de sa production d’électricité.
> > > > > >
> > > > > > Un véritable hold-up ! Les fournisseurs d‘électricité vont se voir offrir un quart de la production, que les Français ont déjà payé avec leur facture, pour qu’ils puissent réaliser des profits, au seul bénéfice de leurs actionnaires.
> > > > > >
> > > > > > C’est une première que d’obliger une entreprise, dans le monde de la "concurrence libre et non faussée", à céder une partie de ses atouts à des concurrents qui produisent peu ou pas du tout d’électricité.
> > > > > >

> > > > > > www.poursavoir.fr
> > > > > > http://www.monde-diplomatique.fr/2004/06/ANTOINE/11276
(article de 2004 ) et d’autres exemples de privatisations :
> > > > > > http://www.sudptt44.org/e107_files/public/1217412610_1_FT0_page3.pdf
> > > > > > http://www.europe-solidaire.org/spip.php?article7886
> > > > > > http://www.partagedeseaux.info/article300.html
> > > > > >

> > > > > >
Si vous êtes scandalisé, diffusez au moins ce message ! Une fois livré à la concurrence et surtout au " privé " ce sera trop tard. Le prix de l'électricité sera fixé par des groupes privés qui en fait seront des filiales d'un   seul et uniquegroupe ! Vous n'y croyez pas ?
> > > > > >
> > > > > > Alors remettez vous dans le contexte de nos autoroutes Françaises que nos parents et grands parents ont payées avec leurs impôts et qui ont été vendues et bradés à de grands groupes privés...Cela profite à qui ? Et le prix à payer pour y circuler ? N'est-ce pas scandaleux ? Mais c'est trop tard, car ce réseau routier n'appartient plus en totalité à l'état ! Et pour le reste ce sera pareil ! Aujourd'hui le service public coûte cher, mais ce n'est rien face à ce qui nous attend si nous le bradons à des groupes privés !
> > > > > >
> > > > > >
> > > > > >
Si vous pouvez faire circuler sans modération autour de vous ce message et cette adresse du site, alors n'hésitez pas !!

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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 03:19

 

 Toutes les occasions sont bonnes pour des délinquants qui ont besoin de liquidités. Une sacoche sur le siège ? Trop tentant.
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite/Valenciennes/2009/10/12/article_les-vols-a-la-roulotte-sont-en-nette-aug.shtml

 

 

Alors que je roulais sur une route départementale un soir pour rentrer chez moi, j'ai vu un enfant dans un siège auto, sur le bord de la route, couvert d'une couverture.
> > > >
> > > Je ne peux pas expliquer pourquoi, et peu importe la raison, mais je ne me suis pas arrêté, même si toutes sortes de remords me traversaient l'esprit.
> > > >
> > >
> > > > > Quand je suis arrivé à destination, j'ai téléphoné à la police qui m'a fait savoir qu'ils allaient s'en occuper.


> > > > > Mais voici ce dont ils m'ont informé avant même qu'ils se rendent sur les lieux afin de vérifier....
> > > > >
> > > > > "Il y a plusieurs choses qu’il faut savoir de nos jours ... Les gangs et les voleurs n'hésitent plus maintenant à élaborer différents stratagèmes afin qu'un automobiliste (surtout les femmes) arrête son véhicule et en descende en rase campagne.
> > > > >
> > > > > "La méthode pratiquée par certains gangs rapportée par la police locale consiste à placer un siège auto le long de la route...avec un faux bébé assis le bébé qu'elle croit "abandonné".
> > > > >
> > > > > "Notez que le siège auto est habituellement placé près d'un bois ou près d'un champ dont l'herbe est haute et la personne - une femme en l'occurence – si elle a le malheur de s’arrêter sera traînée dans le bois, frappée, violée, et habituellement laissée pour morte.
 

 

> > > > > Si c'est un homme, il est habituellement tabassé violemment, volé et peut-être laissé pour mort, aussi.
> > > > >
> > > > > Ne vous arrêtez sous aucun prétexte !!!
> > > > >
> > > > > Téléphonez au 112 dès que possible


> > > > > ET RAPPORTEZ CE QUE VOUS AVEZ VU ET OU VOUS L'AVEZ VU, MAIS NE RALENTISSEZ SURTOUT PAS et continuez votre chemin.
> > > > >
 

 

 

Autre scénario fréquent :

 

 

> > > > > "Si vous vous promenez LE SOIR et que vous recevez DES OEUFS sur VOTRE PARE-BRISE, NE VOUS ARRÊTEZ SURTOUT PAS POUR VÉRIFIER LA VOITURE, NE FAITES PAS fonctionner VOS ESSUIES-GLACE ET
 

 

> > N'ENVOYEZ SURTOUT PAS de liquide LAVE-GLACE ou même de L'EAU sur le pare-brise PARCE QUE LES OEUFS
 

 

> > MÉLANGÉS A L'EAU DEVIENNENT COLLANTS ET VONT VOUS OPPACIFIER LE PARE-BRISE JUSQU'À plus de 90%.
> > > >
> > > VOUS SEREZ ALORS FORCÉS DE VOUS ARRÊTER AU BORD DE LA ROUTE ET DEVIENDREZ ALORS UNE VICTIME
> > POTENTIELLE DE CES CRIMINELS.
> > > > >
> > > > > VOILA QUELQUES UNES DES NOUVELLES TECHNIQUES UTILISÉES PAR LES GANGS, ALORS S.V.P. INFORMEZ VOS AMIS ET FAMILLES.

 

> > > > > FAITES SUIVRE CE COURRIEL S.V.P.
> > > >

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 23:06

http://www.observatoire-environnement.org/OBSERVATOIRE/1-eau-potable.html

 


Étude de l'Institut Pasteur 
 

 

Un verre d'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington. 
 
Le manque d'eau est le facteur N° 1 de la cause de fatigue pendant la journée. 


Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour  pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations  pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux. 
 
Une simple réduction de 2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une  incohérence de la mémoire à court termes problèmes avec les mathématiques  et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page  imprimée. 
 
Boire 5 verres d'eau par jour diminue le risque de cancer du colon de 45 %  et peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et de 50% la probabilité  de cancer à la vessie. 
 

  Bois-tu la quantité d'eau que tu devrais boire tous les jours ? 


 

Ces informations émanent de : 
INSTITUT PASTEUR 
Unité de Génétique Microbactérienne 
25-28rue du Dr. Roux 
75724 Paris Cedex 15 
FRANCE

 

 

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 21:12

http://www.anunews.net/blog/?cat=16

 

 

Jette-t-on vraiment l’argent par les fenêtres quand on est locataire ? La logique voudrait qu’acheter soit capitaliser. Alors que les loyers ne produisent eux aucun retour sur investissement. Pourtant, entre les frais bancaires et l’accumulation des charges, le choix n’est pas si évident...

Après le CDI, l’achat de la résidence principale semble être l’étape suivante obligée. Et si vous dérogez à la règle, vous vous sentez presque obligé de vous justifier sur les taux d’intérêts, vos projets professionnels ou votre manque d’apport. Voici, pour résister à la pression sociale, cinq bonnes raisons de rester locataire.


1) Moins d’impôts !

En plus de la taxe d’habitation, qui vous fait regarder avec suspicion l’état des voieries pour savoir où passe votre argent, vous devez en plus vous acquitter de la taxe foncière. Aujourd’hui, selon l’Observatoire des taxes foncières(1), l’inflation pour les propriétaires serait de 11 à 65% en cinq ans. A Paris, où elle reste moins chère qu’en Province, la taxe foncière a augmenté de plus de 65%, soit 500 euros en moyenne en 2010. Elle atteint 923 € à Bordeaux et 911 € au Havre. Quand vous êtes juste locataire, vous êtes également exempt de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, TEOM, soit 526 euros annuels, par exemple pour un appartement de 60 m2 à Paris.

 

2) Vous n’enrichissez pas les banques…

Quand on fait le calcul, même avec un « raisonnable » taux de 3,8%, sur 25 ans, vous payez bien plus que la valeur intrinsèque de votre maison. Imaginons que vous achetiez un bien d’une valeur de 300 000 euros avec 50 000 euros d’apport. Si vous demandez un prêt sur 25 ans, avec ce taux d’intérêt, vous paierez au final votre bien 480 000 euros (2). Vous contribuez donc à l’enrichissement des banques, basé sur la capitalisation, et laissez 180 000 euros en bonus à votre établissement financier.

 

3) Charges comprises et pas de surprises !

Le propriétaire ne connaît pas le bonheur des « CC », charges comprises. Votre loyer, c’est votre loyer. Personne ne va vous demander une réfection de la façade à 20 000 € le même mois où votre chaudière a lâché. L’Association des responsables de copropriétés a récemment mis au point un outil permettant de calculer le montant des charges annuelles. D’après cet outil, le montant des charges annuelles, pour un copropriétaire parisien, s’élèverait de 17 à 43 € par mètre carré et par an selon les prestations.

 

4) La liberté !

Une belle offre d’emploi ? L’envie de tenter sa chance à l’autre bout du monde ? Rien ne vous retient. Un préavis et c’est fini. Vous ne vous sentez pas marié à votre appartement pendant au moins 5 à 7 ans, le temps de le revendre sans perte. Le préavis d’un logement en location est traditionnellement de trois mois, un mois en cas de mutation professionnelle.

 

5) Autres possibilités d’investissement.

En suivant les simulations du site Comparateur.com, si l’on achète une maison de 180 000 € avec un emprunt à 4 %, en ajoutant les charges additionnelles, on est propriétaire au bout de 30 ans avec un coût mensuel de 1 056 € (3). Maintenant, si on loue ce même bien 700 euros par mois et que l’on mise la différence sur une assurance vie à 4,5 %, on a au bout de 30 ans capitalisé 265 271 € ! Ne pas acquérir, c’est aussi laisser la porte ouverte à d’autres investissements.
Comme quoi, être locataire n’est pas toujours un mauvais calcul…

Victoire Ollier - © Pampa Presse


(1) Le figaro.fr « La taxe foncière explose dans les grandes villes ». 05/10/2010

(2) La Tribune.fr « Un outil pour comparer ses charges de co propriété » 31/03/2010

(3) Les comparateurs.com, faut-il acheter ou louer un bien immobilier ?

 

http://fr.biz.yahoo.com/25102010/395/5-bonnes-raisons-de-rester-locataires.html

 

25.10.10

 

 

Voire...

 

En tous cas, on peut être éjecté de son logement par le propriétaire à tout moment !

 

eva

 

 

Immobilier : les prix pourraient baisser de 30 à 35 % d’ici à 2015, selon Jacques Friggit

 

“En principe, le prix des logements anciens augmente à peu près comme le revenu des ménages, selon l’économiste Jacques Friggit. Suite à leur envolée, les prix des logements anciens pourraient chuter de 30 à 35% d’ici à 2015 et retrouver ainsi leur corrélation de long terme.

 

2 octobre 2010 15:25 - Le buzz immobilier

 

Combien de temps durera l’euphorie qui règne actuellement sur le marché des logements, en particulier dans les secteurs tendus comme l’Ile-de-France ? Selon un récent sondage de la FNAIM, les ménages anticipent la poursuite de la hausse de l’immobilier ancien.

A moyen terme, cet avis n’est pas partagé par l’économiste Jacques Friggit, chargé de mission au Conseil général de l’environnement et du développement durable. Il scrute l’évolution depuis 1965 du revenu disponible par ménage sur l’ensemble de la France et l’indice du prix des logements anciens en France. « De 1965 à 2000, l’indice du prix des logements anciens a augmenté approximativement comme le revenu par ménage et a évolué dans un « tunnel » autour de ce dernier. » observe-t-il.

Mais, depuis le début des années 2000, on assiste à une envolée du prix des logements anciens rapporté au revenu des ménages. Certes la courbe des prix a reculé d’environ 10 % en 2009, mais elle a depuis, repris sa hausse. Résultat : l’indice des prix des logements anciens en France dépasse de 70 % le fameux tunnel de Friggit.

Le retour vers le tunnel

Sur la base d’une analyse des évolutions passés, l’économiste ne voit pas de raison que le prix des logements anciens, France entière, ne revienne pas dans ce tunnel. Pour cela, il envisage, en se basant sur une inflation de 2 % par an et une croissance des revenus de 1% par an, deux scénarii.

 

Dans le scénario lent, les prix des logements resteraient stables en monnaie courante, jusqu’à 2025-voire 2030. « Même s il elle est moins probable que l’issue rapide, cette évolution ne peut pas être écartée et s’apparenterait à un « scénario à la japonaise », commente Jacques Friggit.

 

"En revanche, dans un scénario rapide, les prix devraient baisser de 30 à 35 % d’ici à 2015, voire 2018 ». En d’autres termes, les prix des logements anciens mettraient autant de temps à descendre par rapport aux revenus, qu’ils ont mis pour monter. De 1999 à 2007, les valeurs ont allégrement grimpé. Et de 2007 à 2015, elles baisseraient, malgré quelques à coups à la hausse.”

Aidez-moi à choisir un extrait, SVP, et en attendant, cliquez impérativement sur le lien menant vers l’article des Echos : Immobilier : les prix pourraient baisser de 30 à 35% d’ici à 2015, selon Jacques Friggit

 

 

http://www.le-buzz-immobilier.com/2010/10/immobilier-les-prix-pourraient-baisser-de-30-a-35-dici-a-2015-selon-jacques-friggit-0033685#comment-37400

 

 

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  3. La majorité des Français rêve d’avoir un logement bien à soiJe n’aime pas Mélissa Theriau, ni sa façon de présenter les reportages. Elle plane trop,...

 

 

Les prix de l’immobilier sont repartis à la hausse dans de nombreuses grandes villes. Mais cette remontée n’est pas tenable, prévient Jacques Friggit, chargé de mission au Conseil général de l'environnement et du développement durable. L’économiste juge qu’une baisse de 30 à 35% d’ici huit ans est probable. Sa théorie : les prix de l’immobilier ne peuvent s’éloigner trop longtemps du revenu moyen des ménages. Or cet écart n’a jamais été aussi élevé qu’aujourd’hui, selon les travaux de ce statisticien qui se base sur des séries de chiffres depuis 1965. Explications, graphique à l’appui.


Evolution des prix des logements par rapport aux revenus des ménages de 1965 à 2010 :

De 1965 à 2000 : « le tunnel de Friggit » 
Entre 1965 et 2000, les prix de l’immobilier augmentent de pair avec les salaires des Français. Le rapport prix des logements / revenu des ménages évolue dans un intervalle de plus ou moins 10%. C’est le fameux tunnel de Friggit. Même le mouvement spéculatif, qui fait flamber l’immobilier de la région parisienne et de la côte d’azur entre 1987 et 1991, est rapidement corrigé. Dès 1995, le niveau des prix se retrouve en phase avec celui des revenus.

2000 à 2008 : la bulle se gonfle 
A partir de 2000, les prix de l’immobilier s’envolent partout en France, s’écartant fortement du niveau de revenu moyen des ménages. En 2008, l’indice des prix des logements anciens dépassent ainsi de 70% le fameux tunnel. Jacques Friggit attribue entre autres cette hausse vertigineuse aux facilités de financement accordées durant cette période (forte baisse des taux et augmentation des durées d’emprunt) et à un report massif des investisseurs sur la pierre : « échaudés par la krach boursier de 2000, les Français se sont détournés de la bourse. »

2008 à 2009 : pas de réajustement des prix malgré la crise 
Frappées de plein fouet par la crise des subprimes, les banques françaises ferment le robinet du crédit… gelant les transactions immobilières et entrainant une baisse des prix à partir de fin 2008. Tout le monde parie alors sur un krach. Las, le plan de relance de l’Etat (doublement du prêt à taux zéro pour l’achat dans le neuf, réduction d’impôt Scellier pour l’investissement locatif…) et la forte baisse des taux relancent les transactions et les prix dès mi-2009.

Lire la suite de l'article sur Capital.fr

Plus d'articles d'articles sur Capital.fr :

Les acheteurs étrangers sont-il responsables de la flambée des prix de l’immobilier parisien ?

Comment déjouer les pièges des annonces immobilières

Comparez gratuitement les offres de crédit de plus de 100 banques

http://fr.biz.yahoo.com/25102010/395/pourquoi-le-marche-immobilier-risque-de-craquer.html
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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 00:19

 

 

 

http://tabou-pubs.e-monsite.com/rubrique,le-corps-dans-la-pub,290509.html

 

 

Un bon vieux médicament !

L'HOMME !

L’HOMME, UN BON REMÈDE ! Est-ce vrai ?
En général, l’homme est recommandé pour toutes les femmes.
Il est très efficace dans la plupart des cas de mélancolie,
de découragement, d'anxiété, d'irritabilité,
de mauvaise humeur et d'insomnie.

DOSAGE ET POSOLOGIE

L’homme peut être utilisé facilement,
deux ou trois fois par semaine, et même plus.
Si les symptômes ne disparaissent pas rapidement,
la dose peut-être augmentée à volonté.
L’homme peut aussi être utilisé
de manière externe ou interne, selon les besoins.

PRÉSENTATION

L’homme est offert en plusieurs formats
destinés à répondre aux différents besoins et goûts :
Mini, Midi, Maxi, et même Méga.

PRÉCAUTIONS IMPORTANTES

Conserver l’homme hors de portée des amies, sœurs, voisines,
collègues et autres personnes souriantes et bien intentionnées
qui pourraient endommager le produit.

MANIPULER AVEC SOIN

L’homme explose facilement sous la pression,
en particulier en association avec l'alcool.
Il est également déconseillé
de l'utiliser immédiatement après les repas.

EFFETS SECONDAIRES

L'utilisation inappropriée de l'homme
peut entraîner la grossesse ou un excès de jalousie.
L'utilisation concomitante d’autres produits de
la même espèce peut aussi provoquer des vertiges,
de la fatigue chronique et,
dans les cas extrêmes, des crises de nerfs.
L'utilisation excessive de l’homme peut par ailleurs produire des
douleurs dans les hanches ou dans l’abdomen,
des entorses, des raideurs musculaires,
des blessures de divers types
et des sensations de brûlures dans la région pelvienne.

DATE D’EXPIRATION

Le numéro de lot et la date de fabrication apparaissent sur la
carte d'identité et la carte de crédit.
Notez que l’homme existe sur le marché en plusieurs marques de
contrefaçon dont l'effet est totalement opposé, c'est-à-dire qu'en
plus de ne pas être efficace dans le traitement,
il aggrave les symptômes et empire la situation.

INSTRUCTIONS GÉNÉRALES

Lors de l'ouverture du paquet,
dans tous les cas, ne jamais afficher un air déçu.
Cela va immédiatement influencer très négativement
sa qualité et son efficacité.
Un air très heureux, ébloui ou apeuré,
produit à chaque fois un impact très positif
sur son bon fonctionnement.

ACTIVATION

Pour l’activer, le port d’un décolleté,
une petite remarque suggestive,
des petits bisous sur le cou
ou de légers mouvements lascifs du buste,
ou du postérieur, suffisent généralement.
Recharger les batteries trois fois par jour :
déjeuner, dîner et souper.

EFFETS SECONDAIRES

Plus que cela peut provoquer des effets indésirables,
comme le sommeil, l’épuisement, ou des troubles érectiles.
Pour le garder en bon état, il faut l’encourager souvent.

GARANTIE

L’homme n'a pas de garanties.
Tous les modèles sont sujets à des défauts d'usine
comme critiquer, se plaindre, boire beaucoup, laisser
des serviettes humides sur le lit et des chaussettes sales sous le lit,
manger de l'ail et des oignons, oublier les dates d'anniversaire, ronfler.

Il peut être avantageux de renouveler le modèle
lorsque le fonctionnement est trop altéré.

 

 

Merci à Laury pour ce texte ! (eva)

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 05:15

Guide du manifestant arrêté

(mise à jour de décembre 2009)



Le Syndicat de la magistrature a mis à jour

le Guide du manifestant arrêté

 

qui avait été diffusé pour la première fois en 2003.

La réactualisation de ce document correspond à une attente régulièrement exprimées par nos partenaires du mouvement social, dont les actions sont l’objet d’une pénalisation croissante.

 

SOURCE : http://www.cnt69.org/

 
INFO REPRISE
sur
LE BLOG DE JACQUES TOURTAUX
http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-le-syndicat-de-la-magistrature-met-a-jour-le-guide-du-manifestant-arrete-58943511.html
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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 05:28

 

Internet-j.jpg

 

 

Préparez-vous des maintenant à la censure sur le net
Comment avec Freenet

Définition WIKIPEDIA

Liens de ralliement pour télécharger le soft

A faire circuler largement
En général il faut utiliser un navigateur spécifique.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 19:41
Contrôles de police : comment éviter les problèmes ?

Contrôles de police : comment éviter les problèmes ?

C'est LA question que tout le monde se pose : comment réagir face à un contrôle de police sur la route ? Il existe trois grandes règles à respecter. Evidemment, lorsqu'il s'agit d'accidents graves ou d'infractions lourdes, ces règles ne s'appliquent pas : vous êtes condamnés d'avance (et tant mieux, non ?).

Oui, mettons nous d'accord tout de suite. Ce qui suit ne s'applique qu'aux " petits " contrôles, suite à une petite infraction. Si vous venez de traverser une ville à plus de 150 km/h, aucune règle de conduite (ah ! ah ! ah !) face aux forces de l'ordre ne pourra avoir d'effet atténuant : vous allez payer (et c'est normal, non ?). Mais dans le cas d'un petit dépassement de vitesse par exemple, certaines dispositions pourraient vous permettre de vous en tirer assez bien.

Première règle : ne discutez pas
Evitez les "mais tout le monde le fait ça monsieur l'agent" ou bien les "oui bon, j'ai mordu la ligne blanche, c'est pas la mort hein". Ils entendent ça toute la journée. Et s'il y a bien une chose que les forces de l'ordre détestent, c'est la discussion. Ne croyez pas une seconde que prendre à la gorge le gendarme qui s'approche de votre vitre pourrait vous être utile. Vous n'allez réussir qu'une chose : à le braquer. Alors, non, on ne discute même pas de l'infraction. On reconnaît qu'on a commis le délit énoncé et on se tait ! N'oubliez pas que les gendarmes et autres policiers sont des gens susceptibles.

Ne mentez pas !
Deuxième règle, qui va de paire avec la première : ne mentez pas. On est tous tenté de le faire : " Non, c'est pas moi, vous avez du vous tromper. Jamais, jamais je ne pourrais faire une chose pareille. Ce doit être la voiture qui me suivait ". A mois d'être sûr qu'il s'agit effectivement d'une erreur de la part des forces de l'ordre, cette technique est désastreuse. Reconnaissez plutôt vos torts, quitte même à faire votre mea culpa. Vous verrez, cela se passera nettement mieux. Et qui sait, peut-être bénéficierez vous d'une certaine indulgence en agissant ainsi.

Restez calme
Voici la dernière - mais non la moindre - des règles à suivre lors d'un contrôle routier. Surtout, surtout, surtout, restez calme. L'agressivité d'entrée de jeu compliquera irrémédiablement la situation. Soyez polis avec les forces de l'ordre (autant qu'elles le sont avec vous au moins) et ne croyez pas que sourire serait vous trahir. Ca ne mange pas de pain et ça pose les bases à une discussion sereine. Suivez les instructions que l'on vous donne, comme un bon élève : " vos papiers s'il vous plaît, veuillez descendre du véhicule… ". On ne soupire pas, on ne se crispe pas. Si vous n'avez pas commis l'irréparable (exemple : vous venez de franchir une ligne blanche sur 300 mètres), il n'y a pas de raison que le contrôle se passe mal.

Voilà donc trois grandes règles à respecter en cas de contrôle routier : ne discutez pas, ne mentez pas et restez calme. Si vous respectez déjà ces trois principes, vous verrez que même les forces de l'ordre ont parfois la main sur le cœur…

F. Grimpret



lundi septembre 20, 12:07 PM

 

http://fr.cars.yahoo.com/20092010/321/que-faire-lors-d-un-controle-de-police-0.html

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 02:23
Le milliardaire qui achète la terre pour sauver la planète 
Par Thierry Oberlé
27/01/2010 | Mise à jour : 13:57
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Douglas Tompkins pose sur sa propriété d'Ibera, en novembre 2009. Le fondateur des marques de vêtements Esprit et The North Face est un pionnier de l'écologie radicale : les parcs qu'il a créés en Amérique du Sud représentent un territoire grand comme la Corse.
Douglas Tompkins pose sur sa propriété d'Ibera, en novembre 2009. Le fondateur des marques de vêtements Esprit et The North Face est un pionnier de l'écologie radicale : les parcs qu'il a créés en Amérique du Sud représentent un territoire grand comme la Corse. Crédits photo : AFP

En Argentine, dans le sanctuaire de Los Esteros del Ibera, l'Américain Douglas Tompkins, fondateur de la marque Esprit, affronte les fermiers pour rendre leurs exploitations à la nature sauvage.

La péninsule d'Ibera est un bout du monde. Peuplée de carpinchos (capybaras), - une variété de rongeur au corps d'ourson - de caïmans et d'oiseaux rares, cette contrée vaste comme dix fois la Camargue, forme un royaume lagunaire dont le prophète est un milliardaire philanthrope.

L'Américain, Douglas Tompkins, 66 ans, rachète les terres cultivables du sanctuaire de Los Esteros del Ibera, l'«eau qui brille» dans la langue des Indiens Guaranis, pour les convertir en un parc national de 1,3 million d'hectares. Il acquiert les unes après les autres les fermes d'élevage et les démantèle. Il retire le bétail, démonte les barbelés, laisse à l'abandon les rizières pour rendre les terrains aux espèces en voie d'extinction. Le seigneur des marais veut réintroduire des espèces disparues comme le fourmilier et peut-être un jour le jaguar. Une utopie qui suscite la méfiance et l'hostilité parmi les petits exploitants agricoles de la Mésopotamie argentine.

À Esteros del Ibera, chaque camp défend sa vision de la nature. Celle des autochtones partis en croisade contre le nabab «yankee» est traditionaliste. Ils combattent pour continuer à exploiter leurs terres comme ils l'entendent. Celle de Douglas Tompkins et de sa femme, Kristine McDivitt, est universelle. Le couple est convaincu que la course à la consommation conduit à la catastrophe. «Nous les humains, nous nous construisons un magnifique cercueil dans l'espace appelé planète Terre», affirme-t-il. L'ex-homme d'affaires américain, fondateur des marques de vêtements Esprit et The North Face et son épouse, ancienne patronne de la firme Patagonia, se sont reconvertis en pionniers de l'écologie «profonde», une philosophie new âge. Leurs partisans en pantalon de toile plissée et chapeau à bord large de gaucho n'hésitent pas à descendre dans la rue à cheval lorsqu'il s'agit de protester devant un tribunal contre la construction d'un barrage par un grand propriétaire.

Voici peu, le conflit a pris une tournure politique. Un groupe de députés allant des nationalistes péronistes à la gauche a monté, sans succès, une campagne au Congrès pour confisquer les biens de Douglas Tompkins au nom de l'intérêt supérieur de la nation. Le magnat a riposté en précisant qu'il était disposé à léguer sa réserve à l'État dans quinze ou vingt ans…

 

«Le gringo veut dicter sa loi»

Douglas Tompkins n'en est pas à son coup d'essai. Il s'est déjà offert des fjords déchiquetés sur les côtes de Patagonie et des forêts sur les flancs de volcans au Chili. Ses parcs publics ou privés représentent aujourd'hui un territoire de la taille de la Corse.

Ex-skieur olympique, Douglas Tompkins tombe amoureux de l'Amérique du Sud en grimpant les cimes enneigées du Chili. En 1979, sa fibre environnementaliste se traduit par la création d'un parc de séquoias sur le toit de l'immeuble d'Esprit à San Fransisco. Dix ans plus tard, il vend ses entreprises. Le roi de la fringue a entre-temps découvert Arne Naess, un gourou de l'écologie radicale, mort l'an dernier à 96 ans, qui prêche l'abandon de la société techno-industrielle. Le voilà dans les habits d'un sauveur de la planète. «La vague en faveur de l'environnement ne s'arrêtera pas. Les problèmes écologiques naissent de la notion erronée selon laquelle les humains sont prioritaires alors qu'ils doivent arriver en second», assure Douglas Tompkins.

Dans les marais argentins, son quartier général de Rincon del Socorro se niche au milieu d'une immense propriété. Équipé d'une piste d'atterrissage pour son avion personnel qu'il aime piloter, il abrite une équipe de techniciens chargés de mettre en musique ses projets. «Les terres se dégradent en raison du surpâturage et de la culture intensive du riz. L'objectif est de les transformer en parc», explique Sebastien Cirignoli, le biologiste de la maison. Le milliardaire promeut une reconversion de l'économie locale dans l'écotourisme. Il donne l'exemple avec l'ouverture d'un hôtel de luxe sur la pelouse de sa résidence et de complexes touristiques dans le village voisin de Colonia Carlos Peligrini.

En quelques années, la petite bourgade habitée par des familles d'ouvriers agricoles s'est transformée en «Tompkins City». Le philanthrope qui emploie une centaine d'habitants dans sa compagnie, la Conservation Land Trust (CLT), subventionne les gardes-forestiers, la mairie, les projets sociaux. Des restaurants et des boutiques pour touristes ouvrent. Mais en ce début d'été austral, les vacanciers sont plutôt rares. Seuls quelques visiteurs explorent ces contrées sauvages en barques à moteur qui se glissent entre les hautes herbes des îles flottantes. «Le séjour est beaucoup trop cher», peste Ana Rodriguez de Moulin, l'animatrice de la Fondation Ibera patrimoine des Correntinos, l'association anti-Tompkins.

Ravie d'accueillir des journalistes, la pasionaria parcourt en 4 × 4 les pâturages en klaxonnant pour faire décoller sur le passage du véhicule des nuages d'oiseaux multicolores et pousser au galop les nandous. Le paysage est somptueux. Des chevaux et les vaches broutent, de l'eau jusqu'au poitrail. «C'était beau avant que Tompkins arrive ! Ici, c'est à nous !, tonne Ana. Les autochtones sont menacés d'être déplacés. Notre mode de vie est remis en cause. Tompkins veut en rendant la région à la nature que personne ne vive à l'intérieur des marais. Il dicte sa loi, interdit la chasse, fait donner sa police.» Vue des exploitants agricoles, la bataille de l'eau, ce sont des drapeaux verts - la couleur des anti-Tompkins - qui flottent sur les haciendas, des graffitis et des fresques contre le gringo et surtout des convocations au tribunal pour construction illégale de digues d'irrigation ou usage d'engrais.

Ramon Aguerre, un petit propriétaire aux cheveux gominés, reçoit dans son salon entre le congélateur plein à craquer de morceaux de viande de bœuf et un autel dédié en ce jour d'immaculée conception à la Vierge. «Tompkins m'accuse de nuire à l'écologie parce que mes rizières sont alimentées en eau grâce à une petite digue, s'emporte-t-il. Il me poursuit devant les tribunaux pour me ruiner. Il veut me faire partir pour récupérer mon accès au lac.» Comme beaucoup d'agriculteurs, il voit en Douglas Tompkins un étranger puissant qui vit caché dans ses propriétés. «Les gens du cru ne comprennent pas qu'un philanthrope achète des terres productives pour ne pas les exploiter. Ils sont convaincus que ça cache quelque chose», analyse Horacio Cardozo, un conseiller technique en environnement de la région.

Des thèses «conspirationnistes» circulent. Le milliardaire serait un agent de la CIA. Sa mission ? Préempter en Amérique du Sud, les régions riches en réserve d'eau. L'opération viserait à sécuriser l'accès des États-Unis à ce nouvel enjeu géopolitique.

 

Acheter un atoll sur Internet

Perçu - quelles que soient ses initiatives - comme un Yankee arrogant, Douglas Tompkins est avant tout la figure de proue d'une nouvelle tendance : la générosité au service de l'écologie. De tradition anglo-saxonne, les sociétés philanthropiques s'étaient surtout préoccupées, au début du siècle dernier, de financer des missions d'enquêtes sur les droits de l'homme. Désormais, elles investissent dans la défense de l'environnement, proposent la privatisation des terres sauvages pour empêcher les promoteurs, l'industrie ou la négligence de ravager la nature.

Aux États-Unis, des associations telles WWF et The Nature Conservancy perçoivent des milliards de dollars de dons pour acheter et louer des terrains. Il suffit pour les particuliers d'un clic sur Internet et voilà l'un des plus beaux sites du Mississippi, de la forêt vierge au Brésil ou d'un atoll d'Hawaï qui change de main. Des milliardaires suivent le mouvement. Gordon Moore, cofondateur d'Intel, a fait don de 261 millions de dollars pour acquérir des lieux phares de la biodiversité. Sa fondation a obtenu une concession au Pérou pour protéger la vallée de la rivière Madre de Dios. Le philanthrope et ex-homme d'affaires Michael Steinhardt a racheté deux îles à l'ouest des Malouines et les a données à la Wildlife Conservation Society (WCS). Quant à la banque Golden Sachs, elle s'est débarrassée de 275 000 hectares de droits de propriété en Terre de Feu chilienne au profit de WCS.

Mais le nouveau modèle de protection nord-américain qui allie volonté politique et propriété privée s'exporte mal. Bien accueilli dans les pays riches car il contribue à faire monter les prix des terres, il suscite la crainte dans les pays pauvres. Au Brésil, le gouvernement est monté au créneau pour empêcher Johan Eliasch, l'homme d'affaires anglo-suèdois et conseiller de Gordon Brown sur les questions forestières d'accaparer, via son association Cool Earth, des forêts tropicales. De tels obstacles ne découragent pas Douglas Tompkins. «Si les 10 000 personnes les plus riches du monde faisaient comme moi, on pourrait changer le monde», insiste Douglas Tompkins.

L'appel rencontre pour l'instant un succès mitigé. En Argentine, les milliardaires américains investissent avant tout pour le business tout en profitant de lieux de villégiature époustouflants. Le magnat de la presse Ted Turner possède plus de 40 000 hectares en Patagonie qu'il rentabilise. Quant à Luciano et Carlo Benneton, ils possèdent plus de 800 000 hectares pour l'élevage de moutons, ce qui leur vaut un interminable conflit avec les Indiens Mapuches.

 

 

LIRE AUSSI

» Patagonie, sur la route du bout du monde

 

http://www.lefigaro.fr/environnement/2010/01/27/01029-20100127ARTFIG00017-le-milliardaire-qui-achete-la-terre-pour-sauver-la-planete-.php

 

 

Agriculteur, la nouvelle vie
de Charles Beigbeder 
Charles Gautier
22/09/2009 | Mise à jour : 08:14
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Charles Beigbeder est devenu l'un des plus importants agriculteurs d'Ukraine.
Charles Beigbeder est devenu l'un des plus importants agriculteurs d'Ukraine. Crédits photo : Le Figaro

Le fondateur de SelfTrade et de Poweo exploite 22 000 hectares en Ukraine.

Initiative «Rentier ? Vous pensiez peut-être que j'étais devenu rentier ?» Portable coincé contre l'épaule, Charles Beigbeder répond aux questions avant de sauter dans son Eurostar direction Paris. L'éternel jeune homme pressé de l'économie française qui s'était, dit-on, rêvé ministre, change de vie plus souvent que d'avis. Fondateur de SelfTrade, courtier en ligne, puis de Poweo, fournisseur alternatif d'électricité dont il a revendu sa participation avant l'été, il attaque, à 45 ans, sa troisième vie.

Via son holding familial «Gravitation», il est devenu l'un des plus importants agriculteurs d'Ukraine. L'ancien grenier de l'Europe possède 30 millions d'hectares d'excellente terre, dont 6 millions en friches. Actionnaire de référence, il est président d'AgroGénération qui a déjà investi 30 millions de dollars pour louer à long terme des terres dans ­cette jeune République.

Charles Beigbeder y exploite déjà 22 000 hectares de céréales. «Le début de l'aventure remonte à trois ans, explique-t-il. N ous voulions produire des biocarburants, avec AgroFuel. Depuis nous avons abandonné le projet de transformation et nous nous sommes concentrés sur l'amont, la production de céréales pour l'alimentation animale et humaine. Nourrir la planète sera le grand défi de demain.»

Trois fermes gigantesques, d'an­ciens kolkhozes de 6 000 et 8 000 hectares, servent de tête de pont. Le groupe veut doubler la mise. «Nous espérons disposer de 50 000 hectares dans les douze prochains mois, insiste Charles Vilgrain, directeur général d'AgroGénération. C'est du long terme. L'agriculture, ce n'est pas pour les hedge funds, il peut y avoir de mauvaises années. Nous attendrons l'équilibre en 2010, un an plus tard que prévu.» Après l'Ukraine, le groupe songe à moyen terme à investir en Roumanie et après en Afrique.

AgroGénération n'est pas partie en Ukraine la fleur au fusil. «Nous nous appuyons sur le groupe industriel céréalier français Champagne Céréales qui assure notamment le négoce, c'est un partenaire indispensable», poursuit Charles Vilgrain.

 

Américains et Libyenssont déjà là

«Les entreprises françaises contrôlent ainsi directement 100 000 hectares, et participent, directement ou non, à l'exploitation d'un million d'hectares», estime Jean-Jacques Hervé, conseiller du ministre de la politique agraire d'Ukraine. Le pari reste risqué : «Le ticket d'entrée est d'un million d'euros pour une exploitation de 2 000 hectares», indique Vincent Rocheteau, directeur général du groupe semencier Euralis en Ukraine. «Le rendement est inférieur avec 80 quintaux par hectare contre 100 en France dans les meilleures terres céréalières, assure-t-il. Mais le prix des engrais est moitié moindre qu'en France et le coût de main-d'œuvre, c'est un rapport de 1 à 10.»

L'aventure est tentante mais risquée. «Je déconseille les démarches individuelles», explique Jacques Mounier, président du conseil de direction de Calyon Bank Ukraine . Certains fonds souverains sillonnent pourtant le terrain. «Les émirats, les Libyens, les Américains sont déjà là, explique Pierre Begoc, expert du cabinet de conseil Agritel. L'Ukraine reste un pays d'avenir.» Charles Beigbeder ne le démentira pas. Mais déjà celui-ci évoque d'autres projets : la santé, l'énergie, les loisirs. L'intendance n'a qu'à suivre.

 

LIRE AUSSI

» Lait : premier espoir de sortie de crise

» L'autosuffisance alimentaire de l'Asie en question

 

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/09/22/04016-20090922ARTFIG00331-agriculteur-la-nouvelle-vie-de-charles-beigbeder-.php

 

 

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Conseils pour tirer parti de la terre vite et bien :

 

Comment l’agriculture peut vous rendre milliardaire en peu de temps
Source : Autres : Dernière Mise à jour : 11/08/2010 (Auteur : .)

L’ONG AGAD-CAMEROUN se propose de vous y aider.Par une matinée du mois de juillet 2009, je me trouvai au fond d’un véhicule de transport roulant à vive allure vers Douala, la capitale économique, lorsqu’une furieuse discussion éclata parmi les passagers. J’aurai été incapable de dire, sans me tromper, ce qui mit le feu aux poudres.


Cependant, c’était une discussion coq-à-l’âne. Politique, sportif, religieux, économique se mêlaient et s’entremêlaient ! Soudain, une femme d’âge respectable craqua et lâcha tout haut le mal vivre qui apparemment l’étranglait depuis belle lurette: « çaaaa ! Le Cameroun-çi me dépasse de jour en jour, fit-elle d’une voix qui semblait provenir d’outre-tombe. Tout est cher sur le marché. Il n’existe même plus de denrée pour pauvre. Même le prix de la banane, qui dans ma prime enfance, s’échangeait en plusieurs dizaines de doigts contre une somme inférieure à 50 Fcfa, donne des tournis à la mère de famille que je suis.


-Ma copine, tu vois seulement la banane ! Je te dis, la tomate, le manioc, etc. Tout est devenu ‘’Djindja’’. Au temps d’Ahidjo, avec 100 Fcfa, tu faisais le marché et toute ta famille mangeait à sa faim, renchérit une femme en qui les larmes de sa congénère avaient réveillées le souvenir déjà si lointain de l’âge d’or alimentaire au Cameroun.»


Je fus tenté en premier réflexe de sourire. Mais non ! Cela n’aurait pas été la solution au problème soulevé. Pire, une attitude de cette nature, m’aurait attiré à coup sûr les foudres des deux ménagères et de tous les passagers dont les visages et les propos indiquaient clairement qu’ils partageaient la même « peur du lendemain » de leurs compatriotes. La solution, (pardi !) est tout simple: (Re)créer l’abondance !


La population du Cameroun n’est plus ce qu’elle était il y a deux décennies. Et comme le montrent les études sérieuses, «Au cours de ces mêmes décades, les ressources alimentaires ont emprunté la courbe inverse ».


Comment rétablir l’adéquation nourriture-population, et au-delà ? L’ONG, « Agriculture Association of Developement » AGAD, en sigle, croit avoir sa petite idée sur le sujet. C’est d’ailleurs la raison de son existence.

 

Son slogan : « Vers une Afrique sans famine ».

 

Ses objectifs :


. Sensibiliser, conscientiser, éduquer les populations sur les principes de la culture intensive, pour l’obtention en un temps record, des produits en quantité et en qualité suffisantes.

. Organiser et assurer la formation des Agriculteurs Indépendants de Développement (AID).

. Créer, encadrer, suivre et accompagner les réseaux d’agriculteurs formés et affiliés à AGAD.

. Promouvoir les cultures ornementales en encourageant l’aménagement des jardins publics ou privés, des sites paysagers en vue de la préservation de l’équilibre écologique.

. Faire de tout Africain un AID, quelque soit son statut social.

 

En ce sens, l’adhésion à AGAD-Cameroun est libre à toute personne intéressée par la problématique de la culture intensive, indépendamment des obligations et responsabilités professionnelles ou autres.


Pour ne pas faire les choses à moitié, les organisations AGAD de par le monde offrent des modules de formation révolutionnaire dont les plus illustres sont :


1- Technique de multiplication rapide des bananiers par décorticage des souches.

2- Multiplication générative

3- Multiplication végétative (faculté d’obtenir un arbre fruitier mature en mois de deux ans d’âge).

4- Micro propagation (culture in vitro)

5- Amélioration et protection des plantes.

Je m’en voudrais de ne pas ajouter à la liste : les Enseignements sur la multiplication rapide du manioc, du maïs, de l’ananas et la culture intensive du palmier à huile.


« AGAD-CAMEROUN SORT DES TERRES »

Le promoteur d’AGAD-Asbl-Ongd est un Africain comme vous et moi. Il incarne à mes yeux et à ceux de milliers de paysans l’autorité la plus crédible en matière de diffusion des secrets de la culture intensive. J’ai nommé : Gerry Manitu Mantoto.

Pour la petite histoire : Dans les années 1970, alors que le jeune Gerry, après l’obtention de son Bac se destine à une carrière juridique, son oncle haut fonctionnaire sous Mobutu le prit en aparté et lui fit des révélations qui changèrent à jamais le cours de sa vie : « Gerry, lui cria son oncle, je te déconseille vivement la voie que tu t’apprêtes à suivre. Elle est sans issue, si tu ne m’écoutes pas tu t’en mordras les doigts d’ici peu ». Devant les réticences de son neveu, l’oncle lui fit comprendre la supercherie qui se cache derrière la politique agricole du maréchal. « Je suis mieux placé pour te dire certaines choses. Nous courons droit à la famine. Les dirigeants le savent mais préfèrent se croiser les bras, et mentir au peuple sur les promesses d’un avenir radieux. Je suis ton oncle, le frère de ta mère, et je ne peux de raconter des mensonges. Demain, il faudra rattraper toutes ces années d’inaction. Je serais fier de te savoir dans les rangs de la minorité d’ingénieurs agronomes qui redonnera au Zaïre sa souveraineté alimentaire. »


Le vieil homme, tel le christ prédisant sa trahison par Judas, avait annoncé le drame à venir. Le Zaïre (devenu entre-temps République Démocratique du Congo) est en proie à une explosion démographique, parallèlement les ressources alimentaires s’amenuisent. Conséquence ! Le petit peuple mange « comme il peut.»

L’Ingénieur Agronome Phytotechnicien biotechnologiste qu’il est devenu, sur les conseils de son oncle, peut se targuer d’être L’HOMME DE LA SITUATION.


Le 25 janvier 2005, il crée à Kinshasa AGAD-Asbl une ONG à but non lucratif. Le succès est fulgurant ! Quant il en a le temps, il anime avec bonheur un programme radiophonique sur les prouesses des nouvelles méthodes culturales, qu’il a lui-même expérimentées en compagnie des membres de son ONG. Un jour, alors qu’il se rendait à une cérémonie officielle, il fut interpellé par un haut responsable du Cadastre : « Alors, monsieur l’Ingénieur c’est à cause de vous que les prix des terrains ne cessent de grimper à Kinshasa.» Revers de la médaille ? En tout cas, Gerry Manitu a su réconcilier ses compatriotes avec l’agriculture. Il l’a si bien fait qu’il s’en trouve de moins en moins de citoyens disposés à céder leurs terres, préférant la mettre en valeur et en tirer annuellement les dividendes.


« Devenez rapidement des AID et inondez le marché de vos produits »


Vous ne me croirez, sans doute, pas si je vous affirmais que la formation dont je vous parle depuis des lignes est subdivisée en six modules et se passe en… 4 (quatre) petits jours. Eh oui ! C’est la pure vérité. Là réside tout le charme des séminaires d’AGAD, car son sens pratique correspond au rythme accéléré du monde moderne. Les paysans angolais en sont séduits. AGAD-Congo, lancé en avril dernier, est en passe de tenir la promesse des fleurs. Son succès est tel qu’à chaque Séminaire, le souci des responsables locaux est de trouver dans Brazzaville une salle assez grande pour contenir la pléthore de candidats à la Formation.

Nous, à AGAD, savourons la satisfaction de n’avoir pas eu raison trop tôt ! Aujourd’hui, il est majoritairement admis que seules resteront libres les nations qui ont eu soin de maintenir leur agriculture à flot. L’ami qui vous déclare que votre pétrole ou vos diamants vous assurent une souveraineté éternelle ne vous veut pas du bien. Car, à l’heure de la disette, ces « richesses » ne vous seront pas d’un grand secours. Les experts du Fao sont formels : « A l’horizon 2050, il n’y en aura plus assez pour tout le monde ». Donc ! A vos houes… Plantez !


Comme titraille, j’ai écrit « Comment l’agriculture peut vous rendre milliardaire en peu de temps ! ». Ceux qui ont pris le parti de me croire sur parole, je leur en suis reconnaissant. A ceux qui en doutent, je dévoile ce petit secret sur la multiplication rapide du bananier par extraction du Méristème :


Prenez un rejet de bananier, après un découpage adéquat, procédé à l’extraction du méristème en vue de favoriser l’éclosion des rejets non visibles. Enfouir le résultat dans une serre, sorte de bac de germination contenant la sciure de bois (Les dimensions de la serre et d’autres explications vous seront données ultérieurement). Comprenez qu’un rejet peut donner 150 autres rejets. 5 jours après, on assiste à la levée des bourgeons. Au terme de 27 jours, les plantules peuvent être déracinées de la serre par le sevrage avant la mise définitive en plantation. Imaginez que votre champ c’est un hectare de superficie, voire plus. En un laps de temps, vous le couvrirez puisque l’expérience décrite ci-dessus peut être renouvelé n fois. Dans quelque 06 mois, vous avez toutes les chances d’être l’heureux propriétaire d’une forêt de plantains de 2 à 4 régimes. Consultez les cours de la banane dans les marchés sous régionaux et pensez à la bonne affaire que vous ferez. Cerise sur le gâteau ! Avec cette méthode, il vous est donné de faire plus d’une récolte pendant la même année.


En reste –t-il encore de « Thomas » ? D’accord, nous les invitons très aimablement à se faire enregistrer en vue de la première séance de formation que l’Ingénieur. Gerry Manitu Mantoto organisera en octobre prochain dans les villes de Douala et de Yaoundé. « Ces choses, il faut parfois les voir pour le croire, et ensuite le dire aux autres». A bon entendeur… bienvenue au club !

 

Par Thierry DJOUSSI,

Journaliste, Président national d’AGAD-Cameroun

Contact : (00237) 74377796/ (00237)94969940. thierrydjoussi@yahoo.fr

© Correspondance : Thierry DJOUSSI

 

http://cm.telediaspora.net/fr/texte.asp?idinfo=40343

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 01:14

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Vous avez quelques kilos à perdre. Cela ne sert à rien de prendre un abonnement à la salle  de gymnastique la plus proche ou de courir 45 minutes deux fois par semaine. Un nombre grandissant d'études scientifiques très sérieuses prouvent que si l'exercice physique a des effets bénéfiques sur la santé, il ne sert à peu près à rien pour perdre du poids. Le Guardian met en garde ses lecteurs, tout comme l'avait fait il y a quelques mois le New York Times.

 


Cela va à l'encontre de nombreuses idées reçues et même des programmes gouvernementaux de santé publique dans la plupart des pays souligne le Guardian.

Nous avons presque tous intégré le fait que pour être en forme et svelte, cela demande de sérieux efforts et que les heures de sports auront une rétribution. Erreur. L'exercice a un impact négligeable sur la perte de poids. La Mayo Clinic, un établissement de recherche médicale américain à but non lucratif, souligne que «de nombreuses études ont montré aucune ou une très faible perte de poids avec seulement de l'exercice» et «qu'il est très peu probable que l'exercice permette à court terme une perte de poids équivalente à celle obtenue avec un changement de régime alimentaire».


La plupart d'entre nous ont compris la mécanique basique du gain et de la perte de poids: vous mettez de l'énergie dans votre corps (des calories) via l'alimentation et vous dépensez cette énergie par de l'activité. Tout ce qui n'est pas brûlé est stocké et donc transformé en gras. Malheureusement, les mathématiques ne sont pas en notre faveur. «En théorie bien sûr, il est possible de brûler plus de calories qu'on en consomme», explique le docteur Susan Jebb du Medical Research Council britannique. «Mais il faut faire bien plus d'exercice que la plupart des gens imaginent. Pour brûler 500 calories, cela demande typiquement plus de deux heures de vélo et cela correspond aux calories de deux beignets.»


Le sport n'est tout simplement pas un bon moyen pour maigrir à moins d'avoir un programme d'entraînement d'un athlète préparant les Jeux olympiques. «C'est une pure question de mathématiques», explique le professeur Paul Gately de la Carnegie Weight Management institution. «Si vous voulez perdre 500 grammes de graisse, cela nécessite de courir 100 kilomètres. Mais si vous voulez le faire grâce à la diète, vous avez seulement besoin de sauter un repas...»

Photo: Twitter 365 Project-Day 6 / lu_lu via Flickr CC License by

 

 

http://www.slate.fr/lien/27501/maigrir-sport-exercice-poids-perte

 


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