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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 15:47



ALORS, COMME ÇA, MALTHUS LE MAUDIT SE SERAIT PLANTÉ ?
  

THOMAS ROBERT MALTHUS : ESSAI SUR LE PRINCIPE DE LA POPULATION (Résumé & Analyse)

 

Il est dit par les pro-natalistes purs et durs, adeptes de l´idéologie de la reproduction, que les prévisions malthusiennes (fin du XVIIIe siècle) quant à une Angleterre surpeuplée restèrent non avérées. Même critique suspicieuse de la part des Conservateurs pour l´avertissement du Club de Rome et de son Rapport Meadows (1970), étude pionnière et majeure mettant en exergue les dangers écologiques d´une croissance économique et démographique débridée.

 

Les négationnistes de la surpopulation prétendirent alors que l´écologisme n´était qu´une propagande purement émotionnelle, qu´il s´agissait d´une litanie de faits non étayés scientifiquement. Pourtant, la population humaine est passée de 3 à 7 milliards en l´espace d´un demi-siècle, les ressources se tarissent, la biodiversité est défunte et personne ne veut officiellement reconnaître qu´une fois les énergies fossiles en grande partie épuisées (2030 à 2050), il n´y aura pas d´après. Mais pas de panique, les démographes vendus nous promettent une stabilisation démographique quand nous serons 10 milliards ! Incroyable ! Faites encore des petits, faites vite avant le coup de baguette magique de la croissance zéro qui est pour demain. Toujours pour demain, parce qu´aujourd´hui faut faire des sous, encore des p´tits sous.

 

Pour en revenir aux anti-malthusiens

 

La Grande-Bretagne compte aujourd´hui 58 millions d´habitants mais les États-Unis en comptent 310 millions et l´Australie 22 millions. Ramenons donc en Grande-Bretagne tous ces Anglais partis coloniser et génocider l´Australie, l´Amérique du Nord et tant d´autres contrées, et nous atteindrons quelle population au Royaume d´Angleterre ? Facile de se faire de la place en allant s´installer et piller ailleurs !

Et idem pour les Français, les Espagnols, les Néerlandais, les Portugais et autres envahisseurs que nous sommes.

Donc : nataliste anti-malthusien = colonisateur, voleur de terre, pilleur de ressources.

 

 

À propos de Malthus ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Malthus ) :

 

« En 1798, il publie sans nom d'auteur Essai sur le principe de population, qui connaît un immense succès et déclenche de nombreuses polémiques. Malthus entreprend alors d´approfondir ses recherches et voyage sur le continent, visitant le Danemark, la Suède et la Russie. En 1803, il donne une nouvelle édition, très augmentée, de son Essai et le signe de son nom. Le retentissement est considérable. Dès 1809, la quatrième édition de l'Essai fait l'objet d'une traduction en français, à Genève. En 1823, Pierre Prévost, premier traducteur de Malthus en français, avec son fils Guillaume, fait connaître une cinquième édition en français, plus complète ; une réédition de cette traduction sera effectuée en 1845 par Joseph Garnier.

Le pronostic pessimiste de Malthus a été différé, car le monde a connu une grande augmentation des ressources et des rendements agricoles (révolution verte), de nouveaux moyens d'échanges internationaux des biens de subsistance et le départ d'une partie du trop plein d'individus vers les États-Unis ou les colonies, où les méthodes agricoles modernes créaient de nouvelles ressources. De deux habitants de la planète sur trois en malnutrition en 1950, on est ainsi passé à un sur 7 en 2000[3], alors que la planète passait dans le même temps de deux milliards et demi d'habitants à plus de six.

Toutefois, la contrainte naturelle refait surface aujourd'hui (2009) : la révolution verte a induit un appauvrissement des sols et des nappes phréatiques. De plus en plus apparait la perspective d'un épuisement des ressources fossiles à court ou moyen terme, et ce à cause notamment d'un fort accroissement de la production de biens et de services. »

 

L´amalgame nauséeux des réactionnaires :

http://www.article11.info/spip/Eugenisme-ecologie-et

http://www.aucune-conspiration-juste-la-verite.com/article-reduction-des-populations-un-tabou-qui-se-fissure-43848710-comments.html

http://www.mecanopolis.org/?tag=optimum-population-trust

 

 

SORTIE IMMINENTE DE LA RÉÉDITION DU PETIT LIVRE VERT DE LA DÉMOGRAPHIE !

(Ça va encore grincer dans les chaumières !)

http://www.numilog.fr/fiche_livre.asp?id_livre=84865&id_theme=&format=3&id_collec=&rubzone=STD

http://www.amazon.fr/Enfants-Tue-Planete-Tarrier-Michel/dp/2360260197

 

 


Michel Tarrier

Écologiste urgentiste

http://www.amazon.fr/Dictature-verte-Tarrier-Michel/dp/2812701404

http://fr-fr.facebook.com/profile.php?id=100000511504781

http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Tarrier

 

 

 

MAINTENANT QUE NOUS SOMMES 7 MILLIARDS, IL EST GRAND TEMPS DE RÉHABILITER ET D'ACTUALISER MALTHUS !

  

En ayant raison deux siècles trop tôt, Thomas Robert Malthus, pasteur anglican et économiste britannique, donna l´apparence d´avoir tord. C´est lors de la révolution industrielle, en 1798, qu´il prend le risque de proclamer que la population de son pays, l´Angleterre, croît plus vite que les ressources et que cette disparité allait induire une misère grandissante. Mais dès lors, l´Angleterre connut une croissance tant économique et démographique remarquables et la misère prit la tangente.

 

Quand Malthus publia sa théorie, son pays comptait 8 millions d'habitants et 60 millions d´Anglais le peuplent aujourd´hui. Mais les États-Unis, le Canada, la Nouvelle-Zélande, l´Australie, l´Afrique du Sud et pas mal d´autres contrées ont vu s´enraciner plus de 50 millions de ressortissants anglais. Sans cette échappatoire, l´Angleterre étoufferait avec 120 ou 130 millions de citoyens, densité assurément disproportionnée avec le potentiel alimentaire et énergétique de cette nation. Il n´en demeure pas moins que la réalité avait démenti la théorie et Malthus perdit d´emblée sa crédibilité. Totalement opposée à l´idée d´Adam Smith, économiste écossais des Lumières et fondateur de la science économique moderne, la doctrine malthusienne annonçait une perspective pessimiste. Le postulat malthusien provoqua tout autant l'indignation des composantes du courant socialiste, de Robert Owen, de Pierre-Joseph Proudhon et surtout de Karl Marx. Pour Marx, il n'existe pas de loi démographique qui soit naturelle, c'est-à-dire atemporelle et universelle, la cadence de croissance de la population et de la production étant le fruit de rapports sociaux évolutifs puisque historiquement déterminés. La solution ne consiste donc pas à susciter davantage d´austérité aux plus démunis en leur imposant l´abstinence sexuelle et à les dissuader de fonder une famille, alors qu´ils sont déjà privés des joies de l'existence. Seule la révolution doit résoudre les difficultés nées de la croissance démographique. Tous les pays socialistes optèrent en leurs débuts pour une position populationniste, modérée plus tardivement par une libéralisation de l´interruption volontaire de grossesse. Le cours des choses les incita à revoir leurs fiches, comme ce fut le cas de la Chine. Le malthusianisme entra ainsi en enfer et resta synonyme d´un paradigme obscène stigmatisant à tout jamais toute prérogative de dénatalité.

 

David Ricardo, économiste anglais du XIXe siècle, soutenait une théorie similaire. Celui-ci entrevoyait parfaitement que l´évolution de la population menait inévitablement à la hausse du prix des subsistances du fait des rendements décroissants de la terre et à celle de la rente foncière suite au besoin accru de terres fertiles. C´était certes avant la révolution de la pétrochimie de la moitié du XXe siècle, mais aussi avant l´actuelle crise écologique ! Plus dérangeant, bien sûr, il critiquait aussi les aides sociales accordées aux indigents qui créent la pauvreté sur le long terme en favorisant des naissances non souhaitables.

 

Malthusiens, ricardiens et autres pionniers de l´antinatalité n´auront raison que deux siècles plus tard quand les évènements viendront à prouver que les ressources ne grandissent pas, ne sont pas rechargeables, que le stock naturel n´est constitué que de produits finis, que la seule chose qu´on ne fabrique pas est la terre et que notre population mondiale a outrepassé les limites définies par ces valeurs fixes.

 

Pour un juste rappel des choses, les théorisations malthusiennes de réduction de la population étaient strictement économiques et ne portaient que sur les ressources alimentaires. À une époque où rien ne pouvait laisser craindre le pire pour l´avenir de la Planète (nous n´étions qu´un milliard), où rien ne pouvait présager d´un déclin pour les écosystèmes (abattage abusif des arbres, épuisement des sols fertiles, surpompage, surpâturage, surpêche, modification du climat, etc.), où l´on ne s´appuyait pas encore sur les énergies fossiles à peine découvertes et déjà consumées, l'objection de croissance ne portait aucun message susceptible de pérenniser une Planète dont la perte ne pouvait qu´être attribuable à une irrationnelle apocalypse. La théorie de Malthus n´avait donc pour but que de veiller à conserver le confort matériel de certains en stoppant la croissance démographique des autres. Ne sauvegarder que le développement économique envers et contre tout apparaît aujourd´hui comme détestable aux écologistes et à tous les amis de la Terre. Quoi qu´on puisse en penser, Malthus avait tout de même et le premier mis en évidence la fatidique relation entre la croissance démographique et la disponibilité des ressources (alimentaires) en énonçant un simple postulat : la population tend à croître en progression géométrique (1, 2, 4, 8, 16, etc.), tandis que les ressources alimentaires tendent selon une progression arithmétique (1, 2, 3, 4, 5, 6, etc.). La production n´est donc pas à la hauteur des besoins vitaux, qui plus est lorsque tant de gens s´acharnent à vivre au-dessus des moyens de la Planète. L´avènement de l´agriculture productiviste boostée par les intrants mis un temps cette inquiétude en répit, mais ses limites furent rapidement atteintes, notamment par l´épuisement biologique des sols et le caractère pathologique des plantes ainsi cultivées.

 

Des économistes de l´époque, affirmant que « La nécessité est la mère de l´invention » et que les méthodes agraires définissent la taille de la population (fonction de la nourriture disponible), réfutaient la proposition de Malthus en démontrant qu´au contraire, c´est la pression démographique qui impose l´évolution des techniques, notamment agraires.

 

Il faudrait donc ajouter aujourd´hui la notion de fin de stock aux ressources naturelles, fixes, irremplaçables, tarissables, et même périssables pourrait-on dire, laquelle est pour le moins dramatique puisqu´elle ne correspond qu´à une permanente soustraction, à un recul effarant (10, 8, 2, 0). Ces ressources correspondent à la biomasse utile (ressources bioproductives) et aux matières premières (minérales, chimiques, biologiques), aux matières fossiles, ainsi qu´aux formes d´énergies utiles aux hommes et en particulier à l´agriculture, à la sylviculture et à la pêche, tout comme à l´industrie. La diminution de ces ressources naturelles disponibles par rapport aux besoins des êtres humains est un enjeu majeur de ce XXIe siècle : les ressources en eau sont déjà insuffisantes en certaines contrées ; le pic forestier est derrière nous ; les déplétions pétrolière, gazière et charbonnière annoncées restent sans réponses palpables ; l´extinction du Vivant, dont celui du poisson marin, peuple au quotidien nos faits divers. La désertification, la pollution, l´élévation du niveau maritime, les dégâts de la périurbanisation, la culture des agrocarburants, étaient des notions étrangères à la période de Malthus. Qu´on ne lui reproche donc pas de n´avoir tiré sa sonnette d´alarme que dans l´option égoconsciente de la sécurité alimentaire, et non dans de celles de l´écoconscience ou de l´humanitaire.

 

Un Malthus contemporain, dit néomalthusien ou mieux écomalthusien, est bien conscient de cette fatale notion de finitude des ressources naturelles peu ou pas renouvelables et sur laquelle pèse expressément notre développement. Mais au regard de cette vérité première, qui donc accepte de vivre en autarcie et de se contenter de cultiver ses choux ? Existe-t-il des annonces pour inciter les Terriens à ne pas acheter des voitures, à ne plus aller en avion d´un antipode à l´autre, à ne plus consommer futile, frivole, inutile, hors-saison et hors raison ? Même la nouvelle économie verte se joue des précautions préconisées, n´ayant recours qu´à une stratégie cosmétique pour sauver la face. La vérité de Malthus, réorientée dans un objectif de développement supportable, apparaît peut être comme une lapalissade mais l´homme du XXIe siècle n´en fait pas davantage cas que celui du XIXe, quand pire, il ne discrédite pas le postulat au nom des sempiternels démons.

  

 

Dans un travail très éclairé sur Malthus (2000), Jean Brière, écologiste indépendant, rapporte :

« En matière de démographie les pires non sens ont valeur d´évidence.

L´Essai sur le principe de population qui paraît en 1798 est un pamphlet politique dirigé contre les utopistes révolutionnaires. Il déclencha des controverses passionnées qui n´ont jamais cessé. Aujourd´hui encore, Malthus et les néomalthusiens représentent pour la gauche traditionnelle l´Antéchrist.

Marx écrivait à son propos : « Ce qui caractérise Malthus, c´est la vulgarité absolue des sentiments , vulgarité que peut seul se permettre l´ecclésiastique qui voit dans la misère humaine la punition du premier péché, qui a besoin de cette vallée de larmes, mais qui à cause de ses grasses prébendes et à l´aide du dogme de la prédestination, juge avantageux d´adoucir aux classes dirigeantes cette vallées de larmes ».

Certes Malthus était un homme de son temps. On peut lui reprocher son ultralibéralisme et que sa doctrine visait explicitement à dédouaner les classes dirigeantes, les riches, de toute responsabilité dans la misère qui sévissait alors. C´est l´incontinence prolifique des pauvres qui est à l´origine de leur misère.

Mais quelle  que soit l´opinion que l´on puisse avoir sur l´homme, la pensée de Malthus reste à l´origine de toute réflexion sur les problèmes démographiques. Ce que nos progressistes ne peuvent pas lui pardonner ce ne sont pas ses positions de classe (encore que son objectif toujours réitéré était de diminuer la misère humaine) que d´avoir affirmé qu´il y avait une limite à la croissance.

Malthus écrivait : « Depuis cette loi de population, qui tout exagérée qu´elle puisse paraître énoncée dans ces termes, n´en est pas moins celle qui répond le mieux à la nature et à la condition de l´homme, il est évident qu´il doit exister une limite à la production de ces substances et de quelques articles nécessaires à la vie ».

Fin de citation.

 

Il faut d´emblée préciser que si Malthus n´est pas persona grata, que si Malthus passe pour un auteur maudit, déniant aux pauvres le droit de se reproduire, c´est qu´il fait partie des penseurs célèbres toujours cités, mais jamais lus. Voici comment commence son Essai sur le principe de la population : « L'objet de cet Essai est principalement d'examiner les effets d'une grande cause, intimement liée à la nature humaine, qui a agi constamment et puissamment dès l'origine des sociétés, et qui cependant a peu fixé l'attention de ceux qui se sont occupés du sujet auquel elle appartient. La cause que j'ai en vue est la tendance constante qui se manifeste dans tous les êtres vivants à accroître leur espèce, plus que ne le comporte la quantité de nourriture qui est à leur portée ». Plus loin, il convient de lire ceci pour ne plus le déjuger : « Il faut désavouer publiquement le prétendu droit des pauvres à être entretenus aux frais de la société ». « Si tous pouvaient être soulagés, si la pauvreté pouvait être bannie, même au prix du sacrifice des trois quarts de la fortune des riches, je serais le dernier à dire un seul mot pour m'opposer à ce projet. »


Pour échapper à la mauvaise renommée eugéniste du malthusianisme non innocemment mal interprété, ses premiers successeurs se considérèrent comme des néomalthusiens. Ce sont, pour l´essentiel, des libertaires de la fin du XIXe siècle, tels Paul Robin et Nelly Roussel dont j´ai déjà parlé. Plus tard et maintenant, l´étiquette d´écomalthusiens est appropriée. Il s´agit d´écologistes actuels prônant l´usage de l´empreinte écologique de Mathis Wackernagel et William Rees, amplement promu comme outil d´écocitoyenneté mondial par le WFF, ou d´auteurs comme Claude Lévi-Strauss, Jacques-Yves Cousteau et Albert Jacquard exhortant à la décroissance démographique.

 

 

Pourquoi la bourgeoisie politique, économique et intellectuelle a-t-elle fait de Malthus un maudit ? La réponse ne se fait pas attendre : pour protéger, augmenter et faire fructifier le « stock » de pauvres gens sur lequel la classe dominante s´engraisse : chair à canon, chair à travail, chair à prostitution, chaire à consommation, chair électorale. C´est à l´élite bienpensante, dogmatique et « vertueuse » que profite le crime démographique. Il est donc de toute première instance de ne pas laisser se propager une idée aussi libératrice et libertaire que celle du contrôle des naissances, ou pire de la lucidité écologique, porte ouverte à une décroissance démographique. La procréation est bien gardée, il suffit pour le vérifier d´écouter le point de vue des représentants actuels des grandes religions. Et le peuple de reprendre sottement une leçon qui est source de sa propre misère, ignorant tout de la notion pourtant basique de monde fini, de limites des ressources et d´excroissance populationnelle. Tels des bovidés patriotes, élevés en batterie et dénués de la moindre notion de ce qui fait leur malheur. Sinon que l´amour doit donner la vie et qu´en faisant un bébé personne ne songe qu´il fait aussi un futur adulte dont l´existence sera peut-être invivable ; sinon que le surnuméraire nous protègerait d´un hypothétique envahisseur et ennemi inventé, et que c´est pour la nation qu´on se reproduit à la ferme. Mais en terres ruinées, là où il y a inéquation entre ressources et « nombre de têtes », l´engraissement du même troupeau n´est plus ni naturellement possible, ni politiquement rentable. D´où l´absence des grandes nations, pourtant prédicatrices d´un lapinisme infini, au dernier sommet de la faim organisé par la FAO, chacun se faisant juge de savoir si c´est le sommet ou la faim qui est organisé.

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 22:54

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Réduire la population ? Ce n'est plus un tabou....

 

(..) Le rapport 2008 « Planète Vivante » du WWF et les travaux de l’Optimum Population trust qui, tous deux, ne s’embarrassent pas de considérations morales sur la réduction de la population mondiale. Tom Levitt conclut en affirmant que « la prise de conscience progresse », mentionnant à titre d’exemple John Beddington, nouveau conseiller du gouvernement britannique, qui a récemment évoqué le problème de la croissance démographique.


(..) Ou encore le nouvel allié d’Europe Ecologie : Antoine Waechter, président du Mouvement écologiste indépendant (MEI). En effet, dans un communiqué du 24 novembre 2009 concernant le rapport du FNUAP, le MEI « qui se bat depuis des années pour faire reconnaître l’importance du facteur démographique dans la crise écologique, se réjouit de cette prise de position, qui brise le tabou démographique, au plus haut niveau des instances internationales ».

(..) Le MEI avait organisé en août 2009 un séminaire sur la démographie et que, dans un texte sur cette thématique, Antoine Waechter affirmait : « Pour stabiliser au niveau de 2005 l’impact de l’Humanité sur les ressources et les écosystèmes de la Terre, tout en permettant à chacun de vivre selon les standards français, la population devrait se réduire à 1,7 ou 2 milliards d’individus. » Réduire la population mondiale de 5 milliards d’individus, en voilà un projet ambitieux !


Enfin, sur le site « planète attitude, la communauté du WWF en France », Michel Tarrier, naturaliste et chroniqueur à la revue du WWF France, a créé un groupe « démographie responsable » dans lequel les débats sur la surpopulation sont absolument décomplexés. Tarrier n’hésite pas à dire qu’« il faut réhabiliter Malthus » ou que « le WWF est une ONG éco-malthusienne parce que lucide et bienveillante ». Il faut dire que Michel Tarrier connaît bien le sujet puisqu’il est l’auteur, avec sa fille Daisy (responsable des partenariats au WWF France), du livre Faire des enfants tue…

Source : M; Gérard Doiteau, blog "Handicap et citoyenneté"

 
En cette période où Messieurs Sarkozy et Besson se félicitent du résultat du débat sur l'identité nationale, il devient de plus en plus difficile de se sentir à l'aise dans la peau d'une personne en situation de handicap française.


Les dernières décisions, de nos dirigeants et de nos représentants élus, sont toutes orientées vers notre exclusion de la société française.
Voici la liste des événements qui se sont déroulés récemment et qui confirment la tendance précédemment évoquée :
- Le gouvernement a fait voter un décret qui introduisait des dérogations sur l'accessibilité, au sein des constructions neuves. Heureusement ce décret a été censuré par le Conseil d'État

suite ici :
http://www.tessolidaire.com/TPL_CODE/TPL_NWL_ART_FICHE/PAR_TPL_IDENTIFIANT/40150/1576-lettres-d-information.htm



Ou encore:

Révolution verte eugénique, ou génocidaire ?
http://www.mecanopolis.org/?s=surpopulation+d%C3%A9population

Lutte contre le réchauffement climatique, ou contre les peuples ?
http://www.mecanopolis.org/?s=d%C3%A9population


Genocide

 

 

http://r-sistons.over-blog.com/article-d-strauss-kahn-serait-une-catastrophe-pour-la-france-societe-toxique-44131622.html

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 17:57

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2664/Catastrophes-Naturelles/article/detail/578426/2008/12/29/Les-catastrophes-naturelles-ont-fait-220-000-morts-en-2008.dhtml

 

 

.

Bonjour

 

Le monde est en folie !

 

Des signes annonciateurs de catastrophes, certes, combien parmi vous pensent au texte biblique "L'apocalypse" ? Tout y est, depuis l'annonce de Tchernobyl, avec le mot qui en Russe l'évoque, jusqu'aux dérèglements climatiques, en passant par les hécatombes d'animaux, les guerres partout et les projets de l'OTAN, de "guerres préventives, permanentes, totales et même nucléaires".  L'année 2012, en particulier, fait peur à tous les superstitieux ou tous les "initiés". Ceux qui en ont les moyens font bâtir des bunkers, ceux qui en ont moins accumulent des provisions, bref panique partout ! Il faut savoir raison garder. Peut-être les Décideurs auront-ils au moins la "sagesse" de se préserver en évitant de mettre le feu aux poudres... nucléaires, aujourd'hui ! Le bruit court qu'à moins d'un coup de folie d'Israël (brûlant d'attaquer l'Iran), cette guerre débouchant sur l'apocalypse nous serait évitée. Les généraux américains, et on les comprend, ne seraient pas chauds... Passons. 

 

Et je n'aborderai pas la question de la créativité humaine, qui en toutes circonstances sait faire preuve d'une ingéniosité extraordinaire.

 

Je lance ce post pour montrer combien l'opinion est tourmentée par les événements. Pour illustrer ces propos, je vais publier le dernier courriel reçu qui, lui, fait allusion à "l'androgynation croissante" de la société. Il faut savoir en effet que le Nouvel Ordre Mondial a dans ses plans, des programmes de réduction de la population. Tout, je dis bien TOUT, est fait pour diminuer le nombre d'habitants : Guerres, pandémies provoquées comme le SIDA, crises génératrices de désespoir et de suicides, et OGM (des centaines de milliers de suicides en Inde, par exemple), susbstances mortelles, drogues en tous genres, etc, et ... encouragement à l'homosexualité. Pourquoi ? Par respect pour la liberté de chacun ? Allons, le NWO n'a pas ce genre de préoccupations ! Par contre, il est soucieux de réduire le nombre d'habitants. Et l'encouragement à l'homosexualité procède de ce plan... En tous cas, voici un texte qui réflète bien l'atmosphère générale, de crainte, de désarroi, et de colère... C'est une croyante qui parle :

 

 

"Bonjour à tous ,


Hier soir dans l'Emission "Envoyé Spécial " Chenu et Jolie s'activaient, sans surprise venant de France 2, à faire de la propagande pour l'homosexualité chez les ados. Encore un cours ténébreux aux jeunes français !!! 

 
Ces deux présentatrices qui n'ont aucune culture spirituelle, sous pression du lobby matérialiste ont voulu faire en sorte que les téléspectateurs s'apitoient sur le sort des ados dont certains sont rejetés par leurs parents en France.


Elles  nous ont  montré la toute jeune lesbienne Lysiane au crâne rasé se plaindre d'être traitée de "broûte gazon ", de "sale gouine " etc. Comment s'en étonner ? On encourage le mode de vie androgyne, aujourd'hui...  

 

Eh oui, ces ados au lieu d'être envoyés dans un Centre de rééducation sexuelle se retrouvent au Refuge de Montpellier, refuge pour ados où ils peuvent s'enfoncer  dans cette vie, dans cette déviance contre Nature.

 

Au Sénégal, les homos sont rééduqués et sanctionnés s'ils persistent. Exemple à suivre !  Au Sénégal,  les homos et leur lobby ne squattent pas les cinémas, la presse audio et écrite ! Alleluia ! (..)  

 

Vous avez vu le nombre de catastrophes naturelles en 2010 ???? Du jamais vu.  Vous avez vu le nombre de déviants ici bas ????  Du jamais vu. Et ce sera pire en 2011. La Nature va broyer les humains. Sauve qui peut. Et en 2012 ?

 

(..) Et vous les friqués de la télé, vous  qui défiez L'ORDRE NATUREL DIVIN , Septembre 2012 n'est pas loin .


Beaucoup préparent leurs bunkers ! Ainsi va ce bas monde... 

 

Merci de votre attention.  R .I .T .A  l'EVEILLEE POUR L'ORDRE NATUREL DIVIN "

 

 

§§§

.

 

Vous remarquerez les allusions au 11 septembre, aux bunkers, à 2012... Voilà le dernier courriel reçu, il réflète le désarroi général face aux événements de tous ordres.

 

Cordialement, votre eva

 

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 20:14

 

Les soins de santé pour les ainés : notre solution...

 http://bellaciao.org/fr/spip.php?article102118

(J’ai délibérément pris une image qui frappe)

 

 

Vous êtes un Ainé et le gouvernement décide qu'il n'y aura plus de soins de santé pour vous.
> >
Que faire ?
> >

> >
Notre offre "Papy Boum" donne à toute personne âgée de 65 ans ou plus un fusil et 4 balles. Vous obtenez ainsi le droit de descendre 2 sénateurs et 2 députés.
> >

> >
Bien sûr, cela signifie que vous irez en prison ! 
> >

> >  
Une fois incarcéré, vous recevrez 3 repas par jour, un toit sur votre tête et tous les soins de santé dont vous avez besoin :   

  • Nouveaux dentiers ? Pas de problème.  
  • Nouvelles lunettes ? C'est parfait.
  • Nouvelles hanches, nouveaux genoux, reins, poumons, c½ur...
  • Tout est couvert ! (Vous ne paierez même plus d'impôts.)


> >
Et qui va payer pour tous ces soins ?
> >

> >
Le même gouvernement ! Celui qui affirme que vous êtes trop vieux pour bénéficier des soins de santé. 
> >

> >
QUEL MERVEILLEUX PAYS NOUS AVONS !
> >

> >
P.S. : La demande actuelle ayant été sous-estimée, soyez patient. Les livraisons de cartouches reprendront dès que les stocks seront à nouveau approvisionnés !

 

 

e.tuaillon@gmail.com

 

 

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 06:42
euthanasie
http://www.mjcf.com/index.php/action-contre-leuthanasie.html

 

 

3 janvier 2011 (Nouvelle Solidarité) – Voici le texte de l’appel lancé le 30 décembre par Helga-Zepp LaRouche, présidente du Büso, notre parti frère en Allemagne, face à l’abdication des médecins allemands et l’austérité criminelle menée outre-atlantique par la Présidence Obama :

Lorsqu’on découvrit en 1945 toute l’ampleur des crimes nazis, le sentiment d’horreur qui gagna le monde entier et l’Allemagne elle-même s’exprima dans ces paroles qui portent aussi le poids d’une obligation sacrée : « L’euthanasie, plus jamais ! »

Or nous voici, soixante-cinq ans plus tard, confrontés à un possible retour de cette politique, où l’on passerait d’une pratique de rationnement de soins plutôt clandestine à une pratique ouvertement régulée, visant certaines catégories de patients déjà privés depuis longtemps des soins adéquats, et qui verraient leur situation se dégrader encore davantage.

En Allemagne, les dernières déclarations du président de l’Ordre des médecins, le professeur Joerg Dietrich Hoppe, représentent à cet égard une véritable rupture de la digue qui avait empêché ces idées de se répandre à nouveau et pourraient bien nous entraîner une fois de plus dans cette direction. Un changement de mentalité au sein du corps médical est en train de mener à un changement de déontologie concernant le suicide assisté. Si cela aboutit, il deviendra impossible de défendre l’idée que le suicide assisté est hors la loi car contraire à toute éthique médicale.

Cette déclaration du Professeur Hoppe a été faite à peine quelques jours avant que le Dr Donald Berwick, le directeur du Centre des services Medicare et Medicaid aux Etats-Unis, nommé par le Président Obama, n’introduise une nouvelle régulation qui entrera en vigueur dès le 1er janvier 2011, accordant des incitations financières aux médecins qui, sous prétexte d’une planification de fin de vie, réussiront à persuader autant de patients que possible de renoncer à des soins essentiels à leur survie. Or, c’est précisément cette mesure qui avait été rejetée par le Sénat américain lors des débats sur la réforme de la santé présentée par Obama, après que Lyndon LaRouche eut fait remarquer que cette politique était tout à fait dans la tradition de la politique « Tiergarten 4 » décrétée par Adolf Hitler en 1939. Cette politique qui refait surface, déguisée en nouvelle régulation – contournant ainsi le Congrès – créera, dans le contexte des politiques d’austérité brutale qui sont imposées actuellement et en combinaison avec l’IPAB, la Commission indépendante de conseil sur les financements de la santé (surnommée par beaucoup, aux Etats-Unis, les « tribunaux de la mort »), une mécanique mortelle qui subordonne la valeur de la vie humaine à son simple coût financier.

Or, si le Professeur Hoppe est parfaitement conscient du caractère inhumain des politiques de soins qui sont appliquées en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, et de leur lien avec les plans géants de renflouement bancaire, il sait aussi que dorénavant, les gouvernements ont décidé d’en reporter le coût sur le niveau de vie de la population. On peut deviner à quelles pressions il a été soumis…

Rappelons que lors du 33e Congrès de l’Association allemande de médecine, en mai 2009, Hoppe avait ouvert la conférence par un discours pathétique, où il demandait l’ouverture d’un débat public sur le rationnement des soins déjà secrètement pratiqué en Allemagne, exigeant qu’une décision soit prise : soit l’on accroît le financement des politiques de santé par les fonds d’assurance appropriés, soit l’on accepte en toute transparence et publiquement le rationnement préconisé par les « experts » comme une solution envisageable.

Quelque temps avant, le 66e Congrès annuel de l’Association allemande des juristes avait, pour sa part, adopté la position que « l’aide à mourir » apportée par un médecin à son patient était non seulement permissible légalement, mais même une forme tout à fait éthique de traitement en fin de vie.
A cette époque, Hoppe était monté au créneau en déclarant que ceci était en conflit profond avec l’esprit et le sens du devoir du médecin :  « On doit le dire clairement : le suicide assisté n’est pas une tâche pour les médecins et, chers collègues, nous espérons qu’il ne le sera jamais ! »

Ensuite, en août 2010, l’Institut Allensbacher publia les résultats d’une enquête selon laquelle un tiers des médecins interrogés se prononçaient en faveur de l’assistance au suicide par leur profession.

Or aujourd’hui, alors qu’il n’existe plus le moindre doute qu’après le gigantesque plan de renflouement accordé aux banques, les gouvernements des Etats-Unis et d’Europe, de pair avec la Commission européenne, sont déterminés à réduire la dette des Etats grâce à des coupes draconiennes dans les dépenses (notamment de santé), Hoppe veut libéraliser le code de déontologie médicale en ce sens et même en faire le thème de la prochaine rencontre annuelle de l’Association des médecins.

Lors de la précédente rencontre qui s’est tenue à Mayence, au cours d’un entretien avec le Pr Hoppe (publié dans Neue Solidaritaet n° 22 de 2009), l’auteur de ces lignes lui avait posé cette question : « N’y a-t-il pas de danger qu’en cas d’aggravation massive de la crise économique et financière, l’adoption d’une politique de rationnement de soins ou de triage des malades, afin de réduire les dépenses, ne nous amène nécessairement vers l’euthanasie – comme les nazis ? Aux Etats-Unis comme en Angleterre, on discute ouvertement du suicide assisté, et le conseiller d’Obama, Ezekiel Emanuel, a parlé de tout l’argent qu’on pourrait économiser si l’on autorisait les médecins à apporter leur assistance active à la mort. Je trouve cela monstrueux ! »

Hoppe : «  ç a l’est certainement. Je l’ai dit clairement lors de mon discours d’ouverture, l’Association des médecins a endossé cette position et nous écrirons une résolution sur cette question. Je pense que le Congrès fera front sur cette position que nous avons adoptée. Parmi les pays voisins – un au nord, un à l’ouest et un au sud – certains exemples illustrent ce que nous n’avons pas l’intention de faire. »

Le docteur Leo Alexander, l’un des plaignants pour les parties civiles au procès de Nuremberg, où étaient jugés seize nationaux-socialistes tenus pour responsables d’avoir joué un rôle de premier plan dans l’extermination de masse d’êtres humains considérés par le régime hitlérien comme des bouches inutiles, a mis en lumière en 1949, à peine trois ans après le verdict du Tribunal, le cœur des arguments philosophiques ayant conduit à de tels crimes.

Il décrivit l’utilitarisme, une doctrine élaborée par Hegel et Bentham, dont la mise en pratique conduisit à traiter des groupes de plus en plus importants de la population comme du simple bétail et à les tuer, les accusant d’accaparer trop de ressources de la société ou d’être indésirables d’une façon ou d’une autre. Des centaines de milliers de citoyens allemands, sans parler de millions d’autres pays, furent envoyés à la mort sur la base de ce principe. Durant ces dernières décennies, la croyance en cette doctrine utilitariste – très souvent présentée comme du pragmatisme – a relevé la tête aux Etats-Unis et en Europe et joue désormais un rôle central dans la politique de santé. Le Dr Alexander a averti aussi que cette doctrine représente une véritable pente glissante conduisant inexorablement à de graves dérapages : « Quelle que fût l’ampleur des crimes perpétrés par les nazis, il est apparu clairement à tous ceux qui les ont étudiés qu’ils ont commencé par de petites choses. Au début, il ne s’agissait que de subtils changements d’attitude chez les médecins. Cela a commencé par la notion – essentielle à l’euthanasie – qu’il existe quelque chose comme des vies ne méritant pas d’être vécues. Initialement, ce terme ne s’appliquait qu’aux personnes souffrant de maladies incurables et chroniques. Pas à pas, on ajouta à cette catégorie les socialement non productifs, les racialement indésirables et, finalement, tous les non-allemands. Ainsi, il est essentiel de préciser que la nouvelle attitude envers les malades incurables fut le déclencheur infiniment petit d’un changement de mentalité global. C’est donc ce subtil changement d’attitude des médecins qu’il faut examiner à fond. »

Dans son article de 1949, qui retrace le cheminement des nazis vers une politique médicale d’extermination de masse, le Dr Alexander relève de nombreux signes avant-coureurs indiquant que les médecins américains étaient également infectés par cette idéologie utilitaire hégélienne, que l’on peut à juste titre désigner comme l’idéologie nazie. Il constate que « les médecins ont préconisé dangereusement l’arrêt de simples techniques de soins. Cette attitude rationnelle, d’essence hégélienne, les amène à établir certaines distinctions dans le traitement des maladies aiguës et chroniques. Les patients qui en sont affectés sont stigmatisés comme des individus qui auront le plus grand mal à retrouver une utilité pour la société. Dans une société de plus en plus utilitariste, on considère ces patients avec condescendance et, péremptoirement, comme des boulets indésirables… »

Le retour de ces idéologies doit susciter la plus grande préoccupation, étant donnée l’ampleur sans précédent de l’effondrement de l’ensemble du système financier, reléguant même au second plan la crise de 1929, et le fait que nous sommes déjà bien avancés sur cette pente glissante.
Il existe une porte de sortie : c’est l’ensemble des mesures défendues depuis un certain temps par Lyndon LaRouche. Cela commence, et c’est incontournable, par l’éviction du Président Obama dont le plan de santé viole la Constitution américaine, en vertu du 25e amendement, section 4. Ceci doit être suivi du rétablissement des principes de la loi Glass-Steagall, permettant de séparer les banques de dépôts des banques d’affaires et d’éliminer les titres toxiques. Enfin, dans la tradition de Franklin Roosevelt et de son New Deal, on doit entreprendre la reconstruction des Etats-Unis avec le programme NAWAPA, et celle de l’Eurasie, de l’Afrique et de l’Amérique latine par des programmes similaires.
Si nous réhabilitons l’économie physique dans son rôle premier, et avec elle l’être humain créateur en tant qu’unique source de richesse pour la société, alors on cessera de perpétuer une vision de l’homme qui nous soumet à la pensée utilitariste ; nous redeviendrons alors capables de concevoir un bon système de santé, comme celui qui exista aux Etats-Unis sous la loi Hill-Burton, et en Allemagne, à l’époque des réformes du système de santé effectuées par Ehrenberg, Geissler, Bluem, Seehofer, Schmid, Lauterbach et Rösler.

Il ne faut rien changer à ce qu’affirmait déjà Christoph-Wilhelm Hufeland, le brillant médecin personnel de Goethe et Schiller, qui disait il y a deux cents ans : « Lorsqu’un malade est tourmenté par des maladies incurables, quand il en vient même à souhaiter sa propre mort, quand porter un enfant provoque la maladie et met en danger la vie de la mère, avec quelle facilité peut s’introduire cette pensée chez les personnes même les mieux inspirées : ne devrait-il pas être permis, et même vu comme notre devoir, de libérer un peu plus vite celui qui souffre de sa charge ou de sacrifier la vie de l’enfant au profit de la mère ?

« Cette pensée peut paraître pleine de bon sens, elle peut sembler soutenue par le cœur, pourtant, elle est fausse, et toute pratique médicale fondée sur elle serait foncièrement erronée et criminelle. Elle annihilerait d’emblée l’essence même du médecin. Il ne doit et ne peut rien faire d’autre que défendre la vie – qu’elle réussisse ou non, qu’elle ait une valeur ou pas, ce n’est pas son problème. Et s’il s’éloigne, ne serait-ce qu’une seule fois, de cette prérogative de sa profession, les conséquences seront incalculables et le médecin deviendra la personne la plus dangereuse de l’Etat ! »

Tous les médecins, tous les autres acteurs de la profession, mais aussi tous les autres citoyens concernés, doivent dire : « Plus jamais l’euthanasie » ; ils sont appelés à garantir que le type de « libéralisation » de la déontologie médicale proposée par le Professeur Hoppe sera rejetée pour ce qu’elle est.

 

 

http://www.solidariteetprogres.org/article7297.html

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 03:45

Euthanasie

http://fonzibrain.wordpress.com

 

 

 

2 janvier 2011 (Nouvelle Solidarité) – Le fascisme budgétaire d’Obama s’en prend aux vieux et malades chroniques qui coûtent cher à l’Etat. Après avoir fait passer contre le vote du Congrès, un système d’incitation au refus de soins de fin de vie, Donald Berwick, nommé par Obama directeur du Centers for Medicare and Medicaid Services en outrepassant l’avis du Congrès, entend pénaliser les réadmissions hospitalières pour économiser 15 à 17 milliards de dollars par an.

Les patients couverts par Medicare – les plus de 65 ans et les malades chroniques – victimes de pneumonie, d’arrêt ou d’insuffisance cardiaque, se verront empêcher de recevoir de nouveaux soins dans les 30 jours suivant leur sortie de l’hôpital. Les établissements qui persisteraient à les accueillir, se verront sanctionnés financièrement. L’article 3025 de la réforme Obama (loi 111-148, Patient protection and Affordable Care Act) dicte : « (…) dès le 1er octobre 2012, le secrétaire [ à la Santé] devra réduire les paiements aux hôpitaux dont les réadmissions sont en excès (…) ».

Pour les patients accusés de recevoir trop de soins hospitaliers, le report ou le refus de les réadmettre pourra entraîner la mort. Les hôpitaux qui s’opposeront à cette pratique courront à la faillite, particulièrement dans les quartiers pauvres et les zones rurales où les patients Medicare représentent 50% ou plus des admissions.

Selon les statistiques officielles, un patient Medicare sur cinq est réadmis sous les 30 jours. Les experts d’Obama en « efficacité comparative » ont établi que les 25% des hôpitaux américains les « moins performants » sont ceux dont le taux de réadmissions est le plus « excessif ». Pour les inciter à être efficace statistiquement, la loi Obama veut donc les empêcher de soigner ceux qui en ont besoin. L’administration va donc réduire les dépenses publiques de santé dans ces zones où elles sont pourtant le plus nécessaires et vitales. Evidemment, un hôpital à Beverly Hills est plus « efficace » qu’un autre à Détroit, certes, mais soigne-t-il la même population et les mêmes pathologies ? Les premiers morts d’Obama seront certainement ses propres électeurs afro-américains des quartiers pauvres à qui il avait promis le « changement ».

Mais la politique de « santé » d’Obama n’est qu’un copier-coller de celle de Tony Blair, elle-même calquée sur la philosophie des médecins nazis (voir encadrés ci-dessous). Créé en 1999, le programme britannique « N.I.C.E. » a été le précurseur mondial de la « comparative effectiveness » et a mis en application systématique la baisse des réadmissions et le refus des soins de fin de vie que l’on voit aujourd’hui s’introduire aux Etats-Unis avec la présidence Obama.

Comme le martèle le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche, aucune politique de sortie de crise au niveau international ne pourra être mise en place tant que ce président aux ordres de l’oligarchie financière britannique ne sera pas remplacé.

Le décret sur l’euthanasie de septembre 1939

En 1939, devant concentrer son effort budgétaire sur la machine de guerre allemande, Hitler ne pouvait se permettre de dépenser des millions de marks en pure perte et demanda à son ministre de la Santé de « faire certaines économies sur les dépenses hospitalières ». Il finit par rédiger le décret du 1er septembre, intitulé « destruction des vies sans valeur » : « Le Reichsleiter Bouhler et le docteur en médecine Brandt sont chargés d’étendre les attributions de certains médecins désignés nominativement. Ceux-ci pourront accorder une mort miséricordieuse aux malades qui auront été jugés incurables selon le meilleur jugement humain disponible de leur état de santé. »

Mise en garde après le tribunal de Nuremberg

Extrait de l’article publié en 1949 par le Dr Leo Alexander, conseiller du ministère public au tribunal de Nuremberg :

« Quelles que soient les proportions qu’aient atteints ces crimes, il est devenu évident pour tous ceux les ayant investigués qu’ils ont commencé de façon anodine. Au départ, il s’agissait seulement d’un subtil changement d’orientation dans l’attitude des médecins. Cela a commencé avec l’acceptation, qui est le fondement du mouvement pro-euthanasie, qu’il y a des vies qui ne méritent pas d’être vécues. Au départ, cette orientation ne concernait que les maladies graves et chroniques. Mais la sphère des malades inclus dans cette catégorie s’est au fur et à mesure élargie jusqu’à inclure les improductifs, les déviants idéologiques, puis les non-Aryens. Il est important de comprendre que le levier infiniment petit qui a déclenché cette tendance venait de l’attitude adoptée face aux maladies incurables.

A la lumière de son expérience à Nuremberg, Leo Alexander examine les tendances dans le corps médical de l’Amérique d’après-guerre :

« Les hôpitaux aiment à se limiter au soin des patients pouvant se rétablir pleinement, et les patients dont le rétablissement est moins vraisemblable se retrouvent, au moins dans les meilleurs centres de soins, relégués au statut de patient de seconde classe auquel le personnel est réticent à suggérer et à appliquer des actes thérapeutiques qui ne semblent pouvoir provoquer de résultats concluants en vue d’une guérison. Je tiens à préciser que cette manière de voir ne vient pas du corps médical qui, dans une société à haute compétitivité économique, a toujours eu le mérite de donner généreusement son temps et ses efforts, mais a été imposée par la pénurie des fonds publics et privés disponibles. Entre éloigner les patients atteints de maladies chroniques des meilleurs équipements de soins et les envoyer dans des mouroirs, il n’y a qu’un pas, long mais néanmoins logique.

« Le provisionnement des fonds publics pour toute activité de service public nous condamne à se poser cette question : « Cela vaut-il le coût de faire certains types d’efforts pour certains types de patients ? » Ces considérations rationalistes se sont insidieusement immiscées dans les motivations de l’effort médical et ont supplanté le point de vue Hippocratique.

« Les médecins doivent craindre que de telles attitudes s’immiscent dans l’administration publique de la médecine civile, hors des situations d’urgence, car une fois ces considérations admises, la question ‘Faire ceci ou cela pour ce type de patient vaut-il le coût’, se posera de plus en plus et sans plus aucun doute.

« Dans ces conditions, il est plutôt naturel que le principe hégélien du ‘ce qui est utile est bon’ l’emporte. Le mouroir est le reductio ad absurdum [réduction à l’absurde, ndt] de toute politique de santé reposant uniquement sur des principes et une économie rationnels plutôt que sur la compassion humaine et la loi divine.

« A ce point-ci des choses, les Américains doivent réaliser que la folie d’un mouvement pro- euthanasie est présente parmi eux.

« Ce que je voudrais donc dire ici, c’est que la médecine américaine doit faire le point sur ses principes fondamentaux. Il n’y a aucun doute : le principe hégélien du ‘ce qui est utile est juste’ a subtilement infecté la société, y compris la médecine. Les médecins doivent revenir aux principes anciens qui furent la fondation émotionnelle et la force motrice d’une quête incroyablement réussie de l’accroissement du pouvoir de guérir, et qui permettraient de l’accroître davantage s’ils n’étaient pas brimés par les attitudes pernicieuses d’un réalisme pratique exagéré. »

 

http://r-sistons.over-blog.com/ext/http://www.solidariteetprogres.org/article7295.html

 

 

Voir aussi :

 

 

Santé : L’Allemagne ne veut plus revivre le cauchemar nazi

http://www.solidariteetprogres.org/article7297.html

Sectes, industrie pharmaceutique et psychiatrie

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sectes-industrie-pharmaceutique-et-86595?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29

 

 

USA: On se prépare, discrètement, à se débarrasser des vieux malades

 

 

 

Avortement et euthanasie, par Lachouette Dessin trouvé à http://www.lescroquisdelachouette.com

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 03:59

Focus : Néolibéralisme et euthanasie des classes moyennes

Placé le 13 octobre 2010, par Mecanopolis.

Par Bernard Conte

Pendant que le néolibéralisme fait son travail de sape, nos élites complices, grassement rémunérées, tentent de détourner l’attention des populations. À l’instar des prestidigitateurs, elles pointent des faits, des « évidences », des idées, des théories… pour mieux dissimuler la réalité et manipuler les opinions.

 


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Après avoir longtemps nié le phénomène du laminage des classes moyennes en Occident, les néolibéraux – de « gauche », comme de « droite »2 – l’admettent, au moins implicitement, aujourd’hui. Mais pour eux, ce phénomène serait tout à fait « naturel », car il se doublerait de l’apparition et de l’essor de classes moyennes au Sud et plus particulièrement dans les pays émergents.


Quoi de plus équitable ? Les pays du Sud n’ont-ils pas un « droit » inaliénable au développement et leurs populations ne peuvent-elles prétendre à « s’embourgeoiser » à leur tour ? La mondialisation néolibérale, tant décriée, aurait des effets positifs sur les classes moyennes au Sud. Face à la dynamique inéluctable de délocalisation des classes moyennes au Sud, les réactions égoïstes des « petits » bourgeois du Nord visant à protéger leur niveau de vie – en s’attachant à leurs privilèges, en revendiquant, en manifestant dans les rues, par exemple – seraient aussi vaines qu’inutiles, voire, à la limite, racistes.


Ce discours est totalement biaisé car la dynamique des classes moyennes suit un cycle au cours duquel elle passe par une phase de croissance, suivie d’une période de décroissement. Ces périodes sont déterminées par la nature des liens entre les classes moyennes et le capital. Pendant la phase ascendante, la classe moyenne prospère parce qu’elle est « l’alliée » du capital. Lorsqu’elle devient son « ennemie », la classe moyenne périclite. Dans les deux cas, c’est l’État, entre les mains de la classe politique, qui gère la production ou la destruction de la classe moyenne.


La dynamique cyclique des classes moyennes : entre densification et éclaircissement

 Sud, a inversé la tendance en éclaircissant les rangs des classes moyennes. Cette évolution donne à penser que la dynamique des classes moyennes suit une trajectoire cyclique.


L’évolution de la classe moyenne en Afrique : l’exemple de la Côte d’Ivoire

L’expérience de la Côte d’Ivoire, pendant et après le « miracle » économique, illustre bien cette dynamique. Sous l’égide de son Président, Félix Houphouët-Boigny, la Côte d’Ivoire a mis en œuvre un modèle de développement « au caractère libéral et ouvert officiellement affirmé, devait présenter trois étapes successives : le capitalisme privé étranger, le capitalisme d’État, avant la relève par le capitalisme privé national, encouragé par un processus de rétrocession. La stratégie industrielle retenue était la substitution des importations. La politique industrielle s’est appuyée sur l’État et les intérêts français dont les profits étaient garantis par le code des investissements promulgué en 1959 et par la protection du marché interne4 ».

Il s’agissait, pour l’État, de susciter l’apparition d’une classe « motrice », moyenne et supérieure, qui puisse prendre en main le développement national. À cette fin, l’État a mis en œuvre une stratégie multiforme notamment fondée sur :

  1. l’éducation – formation : « en 1960, l’État consacrait 22% de son budget à la formation ; cette proportion passait à 33% en 1973, pour atteindre 54,9% en 19835 ».
  2. l’ivoirisation du capital et de l’emploi (et particulièrement des cadres) par la relève des étrangers dans la fonction publique, dans le secteur de l’immobilier et des PME et dans les grandes entreprises (le plus souvent filiales de sociétés transnationales) ainsi que par l’extension de l’appareil d’État et du secteur public6.

« L’appareil d’État sert de précurseur, de trait d’union et de tremplin à l’intégration des nationaux aux postes économiques. L’État joue le rôle d’agent moteur, créant les conditions de l’accès aux participations économiques, ne se substituant jamais à l’initiative privée là où elle existe, et toujours de manière à ce que ces initiatives soient compatibles avec les orientations du passé. La promotion des nouvelles initiatives tend à se faire dans des secteurs réservés7 »

 


 

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Ainsi, grâce à l’action publique, les classes moyennes émergent. Par exemple, « avec un effectif de 78 000 emplois en janvier 1978, l’Administration est le premier employeur du pays. Comme le secteur parapublic représente pour sa part 61 000 emplois (y compris les sociétés d’économie mixte) c’est près de 40 % de l’emploi moderne qui est, directement ou indirectement, contrôlé par l’État8 ». De même, dans son étude sur l’emploi en Côte d’Ivoire, Françoise Binet dénombre, en 1978, 4 832 patrons d’entreprises à Abidjan dont 41,2 % sont ivoiriens9. Ces chiffres traduisent l’émergence et la densification progressive de classes moyennes salariées et entrepreneuriales au cours des Vingt glorieuses (ou du miracle ivoirien), aussi marquées par un taux de croissance du PIB réel d’environ 7 % par an en moyenne, une performance qui a engendré l’entrée de la Côte d’Ivoire dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire selon la classification de la Banque mondiale. Dans les années 1970, la Côte d’Ivoire bénéficie du niveau de vie le plus élevé d’Afrique de l’Ouest.

Le tournant se situe au début des années 1980 avec la chute des cours internationaux du cacao et du café, principales exportations de la Côte d’Ivoire. A partir de 1981, s’ouvre la période de l’ajustement. En raison de l’intangibilité revendiquée de la parité du franc CFA vis-à-vis du franc français, l’ajustement sera tout d’abord désinflationniste (en termes réels ), puis en 1994, il comportera la dévaluation de 50 % du CFA. Les mesures d’abaissement de la dépense publique, de réduction des effectifs de la fonction publique, la privatisation, la disparition pure et simple d’entreprises publiques ou d’entreprises liées à l’industrialisation par substitution des importations… vont se traduire par un appauvrissement de la majorité de la population avec un creusement des inégalités. En considérant l’indice du PIB réel par habitant égal à 100 en 1980, sa valeur n’était plus que de 79,7 en 198810. La réduction des emplois publics grossit les rangs du secteur informel et inverse le flux de l’exode rural: « en ce début des années 1990, nombre d’autochtones, montés dans les villes car ayant bénéficié du programme gouvernemental de 1978, dit d’ivoirisation de la fonction publique, sont forcés de revenir dans leurs villages d’origine suite à la suppression de nombreux emplois administratifs11 ». Ces populations, appartenant à la classe moyenne « ajustée », « compressée », sont victimes d’un déclassement. On assiste à « l’extension de la pauvreté et à l’accroissement des inégalités12 ». L’augmentation de la pauvreté, qui en « 2008 a atteint un seuil critique de 48,9 % contre seulement 10 % en 198513 », traduit le fait que la classe moyenne se paupérise.

En Côte d’Ivoire, de l’indépendance à la fin des années 1970, la classe moyenne s’est constituée dans le cadre du modèle de développement mis en œuvre par Félix Houhpouët-Boigny. Cette classe a vu ses rangs s’éclaircir progressivement avec les programmes d’ajustement structurel néolibéraux. On observe cette même dynamique sous d’autres cieux.

Argentine : « la classe moyenne est détruite14»

En Amérique Latine, l’exemple de l’Argentine révèle que la période des ajustements a délité la classe moyenne nombreuse qui s’était constituée auparavant. En effet, jusqu’à la fin des années 1970, « l’Argentine était une société relativement bien intégrée – tout au moins si on la compare aux autres pays d’Amérique Latine – caractérisée par une vaste classe moyenne, résultat d’un processus de mobilité sociale ascendante dont la continuité n’avait jamais été remise en cause15 ». A partir des années 1980, la classe moyenne se délite. «  On observe notamment l’entrée dans le monde de la pauvreté d’individus issus de la classe moyenne : il s’agit des « nouveaux pauvres » dont le nombre a cru de 338 % entre 1980 et 199016 ». Cette tendance s’est poursuivie, si bien qu’en janvier 2002, le Président argentin nouvellement élu, Eduardo Duhalde, révélait « qu’en 2001, la classe moyenne [avait] perdu 730 000 argentins, venus grossir les rangs des 15 millions de pauvres, soit 40 % de la population du pays17 ». A cette occasion, le Chef de l’État déclarait : « la classe moyenne est détruite18 ».

La fin du « miracle » asiatique et le laminage des classes moyennes

En Asie du Sud-Est, de 1970 à 1995, les pays émergents ont enregistré une forte croissance économique, si bien que l’on a parlé de « miracle ». Au cours de cette période, une classe moyenne essentiellement urbaine a progressivement émergé. La grave dépression de 1997-1998 a fortement impacté « la classe moyenne des pays du Sud-Est asiatique [qui] a payé le prix fort de cette crise : de nombreuses personnes ont perdu simultanément leur emploi et les économies de plusieurs années19 ». Le phénomène tend à se poursuivre avec la crise actuelle. En Corée du Sud par exemple, la crise actuelle (2008) « évoque celle de 1998. Du coup, les jeunes se ruent vers les sociétés d’État, où les emplois sont plus stables. En une décennie, la classe moyenne coréenne a diminué de 10 %. Beaucoup forment aujourd’hui une nouvelle classe de pauvres20 ».

Au Nord : l’euthanasie progressive des classes moyennes

Au Nord, depuis le début des années 1980, on assiste à « l’euthanasie » de la classe moyenne constituée pendant les Trente glorieuses21. Aux États-Unis, « s’il existe un point sur lequel les années 1980 ont réussi à créer un accord (de toute façon a posteriori) entre des économistes de différentes tendances, c’est précisément sur la diminution quantitative de la classe moyenne : « the big squeeze » de l’économie domestique située au niveau des revenus intermédiaires, la mobilité vers le bas des « cols blancs », les dumpies (downwardly mobile professionals selon la définition de Business Week) ont remplacé les yuppies plus connus du début des années 198022 ». La tendance au délitement a été masquée, jusqu’à la crise des « sous-primes », grâce à « un accès au crédit excessivement laxiste » qui « a permis à une grande partie des ménages moins nantis de maintenir un niveau de vie aisé » et qui « a généré ce qu’on pourrait appeler une ‘fausse classe moyenne’ aux États-Unis23 ». En Allemagne, selon une étude scientifique récente de l’institut DIW, au cours des dix dernières années, « les classes moyennes se sont « rétrécies24 » car elles sont « les perdantes des transformations qu’a subi la répartition des revenus au cours de la dernière décennie25 ». En France, la dynamique d’atrophie des classes moyennes est moins perceptible, en raison de l’existence initiale d’un État-providence renforcé et de sa plus lente destruction. Louis Chauvel montre que, pendant les Trente glorieuses, l’ascenseur social a permis à un grand nombre de jeunes, issus du milieu agricole ou ouvrier, d’accéder à la classe moyenne qui s’est développée rapidement au cours de cette période26. C’était l’âge d’or de la classe moyenne en France. Mais, à partir du début des années 1980, la situation se détériore progressivement. « Sans nier l’importance des difficultés des classes populaires et de ceux qui font face à la marginalisation sociale, c’est au tour des catégories centrales de la société d’expérimenter une forme de précarité civilisationnelle27 ».

Il apparaît que les classes moyennes se sont développées dans des lieux et à des moments différents, pendant des périodes de durée variable, mais caractérisées par une croissance économique relativement élevée. Lorsque l’environnement s’est révélé moins favorable, ces classes moyennes sont entrées en crise. La dynamique des classes moyennes semble suivre une chronologie caractérisée par une période de croissance, prolongée par une phase de décroissement.

Dans cette hypothèse, il est utile de s’interroger sur les facteurs explicatifs de la dynamique cyclique des classes moyennes.

Quelques pistes de réflexion sur les déterminants de la dynamique cyclique des classes moyennes

Notre hypothèse suggère que l’on assiste, dans le temps, à une montée des classes moyennes suivie de leur décrue. Une raison de cette trajectoire pourrait se situer dans le rôle ambigu des classes moyennes dans le processus de développement. En effet, les classes moyennes apparaissent à la fois comme un facteur de développement économique et comme un frein à la croissance des profits. Le cheminement cyclique pourrait s’expliquer par un échelonnement différencié dans le temps des effets précités. Dans tous les cas, il apparaît que l’évolution de la classe moyenne est intimement liée à l’intervention de l’État. C’est l’État (ou plutôt les élites politiques au pouvoir) qui décide de (dé)règlementer et de légiférer pour promouvoir ou enrayer le développement de la classe moyenne. La loi est (presque) toujours instrumentalisée pour servir les intérêts du capital qui peuvent coïncider avec ceux de la classe moyenne à un moment donné et en diverger à une autre période. En cas de convergence d’intérêts, la loi favorise la densification de la classe moyenne, en cas de divergence, la loi organise l’euthanasie de la classe moyenne jugée inutile, hostile et coûteuse pour le capital.

La classe moyenne « alliée » du capitalisme industriel

Dans certaines circonstances, la classe moyenne apparaît comme un facteur de développement de par son impact sur l’offre et sur la demande. Par exemple, au cours de la période des Trente glorieuses, la classe moyenne (intégrant une bonne partie de la classe ouvrière) a largement participé au bon fonctionnement du système fordiste, caractérisé par la production de masse et la consommation de masse. Pour son développement, le capitalisme industriel avait besoin d’un grand marché ainsi que de capacités productives résidentes pour l’approvisionner.

La classe moyenne a tenu un rôle important dans la création et le soutien de la demande tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Grâce à un pouvoir d’achat en progression régulière, elle a consommé des quantités croissantes de biens et de services standardisés, mais elle a aussi accepté de payer un prix plus élevé pour la « qualité », ce qui a stimulé l’investissement pour l’innovation, la différenciation et la commercialisation de nouveaux biens et services28.

Du côté de l’offre, certains considèrent la classe moyenne comme un vecteur important de l’entrepreneuriat et de l’innovation des petites entreprises. La classe moyenne s’est aussi constituée à partir de la main-d’œuvre qualifiée dont les entreprises et l’État (l’État providence) avaient besoin pour leur développement. Grâce à l’effort d’éducation – formation, ladite classe a fourni le capital humain nécessaire tout en permettant à une masse d’individus issus de milieux modestes de rejoindre ses rangs. Au total, « la classe moyenne apparaît comme la source de tous les intrants requis pour assurer la croissance en termes d’économie néoclassique – idées nouvelles, accumulation du capital physique et accumulation du capital humain29 ».

Ainsi, les Trente glorieuses ont scellé un compromis (une « alliance ») temporaire entre la classe moyenne, essentiellement salariée, et le capital industriel. La superposition géographique des aires de production et de consommation était un élément décisif du compromis. Grosso modo, ce qui était essentiellement produit au Nord était consommé au Nord. Ce faisant, la fraction de la valeur ajoutée à laquelle les capitalistes renonçaient dans le processus productif, pour la verser sous forme de salaire direct et indirect, revenait dans leur escarcelle lors de l’achat des biens et services par les salariés. En d’autres termes, le salaire était à la fois un coût et un vecteur de profit pour l’entreprise. La coïncidence géographique de la production et de la consommation engendrait un cercle vertueux conduisant au développement autocentré.

Dans une certaine mesure, on a constaté la mise en place de compromis similaires dans les pays du Sud, au cours de la période du nationalisme – clientéliste, notamment caractérisé par l’industrialisation par substitution des importations. En Côte d’Ivoire, par exemple, le compromis initiateur de la classe moyenne était fondé sur la redistribution de la rente agricole issue des filières cacao-café, sur le développement du secteur industriel ainsi que sur les apports d’aide extérieure30. Le capital international récupérait la rente par le biais des importations et de la production nationale qu’il assurait majoritairement.

Lorsque le contexte évolue, les intérêts des protagonistes peuvent se mettre à diverger et le compromis peut être remis en cause. Dans ce cas, la classe moyenne et le capital deviennent ennemis.

La classe moyenne « ennemie » du capitalisme financier

La survenance d’une série d’évènements va graduellement modifier le contexte de l’économie mondiale : la fin du système de taux de change fixes en 1971, les chocs pétrolier de 1973 et de 1979, la stagflation, la crise de la dette des pays du Sud en 1982, la chute du mur de Berlin et l’implosion du bloc soviétique. L’évolution va permettre l’accélération et l’approfondissement de la mondialisation néolibérale, financière et économique.

Le capitalisme se financiarise et la production industrielle est relocalisée principalement sur le continent asiatique qui dispose d’une main d’œuvre à très bas salaires. La désindustrialisation frappe les pays du Nord31, mais également les pays du Sud32 qui avaient, dans le cadre du nationalisme – clientéliste, adopté des stratégies d’industrialisation par substitution des importations.

Le libre-échange permet d’inonder les marchés de produits à bas prix qui concurrencent (de façon déloyale ?) les productions nationales, révélant leur défaut de « compétitivité ». (Re)devenir compétitif33 implique l’abaissement des coûts de production directs et indirects. Cette démarche passe par la réduction des salaires réels, des avantages sociaux… et, plus généralement, des dépenses « clientélistes » (assimilées à de la corruption) et des dépenses liées à l’État providence (présentées comme inéquitables, car essentiellement corporatistes).

Sous prétexte de concurrence, il s’agit de rehausser les profits. Pour ce faire, il convient d’ajuster les structures économiques et sociales nationales aux règles du « laisser-faire » – « laisser-passer », étendu à l’ensemble de la planète. « Parmi la population, comme les pauvres le sont trop et que les riches sont exemptés34, c’est sur la classe moyenne que reposera l’essentiel de la charge de l’ajustement35 ».

Ainsi, la classe moyenne devient « l’ennemie » du capitalisme financiarisé car son existence injustifiée – puisque sous d’autres cieux, des populations assurent les mêmes tâches productives à moindre coût – réduit les profits. Le capitalisme dénonce le compromis conclu précédemment et fait procéder à l’euthanasie de la classe moyenne parasite. Pour ce faire, l’intervention de l’État, guidée par les élites politiques complices, apparaît indispensable.

La classe moyenne produite ou détruite par l’État

L’intervention de l’État est impérative pour assurer le développement de la classe moyenne ou son euthanasie, car c’est lui qui légifère, règlemente, incite, réprime… contrôlant ainsi, plus ou moins directement, une large part de la production et de la redistribution des richesses. L’État prend et donne, fait et défait, tricote et détricote… Par le biais de la loi, du secteur public, de la fiscalité – redistribution…, l’État façonne, corrige et adapte la structure sociale nationale. Les élites politiques (issues du suffrage universel en démocratie) assurent la direction de l’État, proposent et votent les lois. Ce sont donc lesdites élites politiques nationales qui portent la responsabilité de la densification ou de l’éclaircissement de la classe moyenne.

Durant la phase ascendante du cycle, le compromis entre le capital et la classe moyenne autorise les élites politiques à œuvrer en sa faveur. L’État intervient pour assurer un bien-être accru par la loi et la réglementation, pour créer des emplois, pour mettre en place des services publics de qualité…, ce qui a pour effet de densifier la classe moyenne36 tout en permettant au capital de se valoriser pleinement. On assiste à la construction de l’État providence et de l’État nationaliste – clientéliste. Au cours de cette phase, dans les pays du Sud, une bonne partie du surplus dégagé sur le territoire national, principalement sous forme de rente (agricole, minière, énergétique…), est mobilisé par l’État et distribué sur place. C’est la période des « Pères de la nation » (Houphouet-Boigny, N’Krumah, Nyerere…). Au Nord, le fordisme permet la croissance autocentrée, génératrice de surplus largement redistribué. Sur le plan politique, le climat est assez serein. En effet, en démocratie, les élites politiques émanent, pour une large part, de la classe moyenne. Elles fondent leur discours sur les concessions, obtenues ou à négocier avec les capitalistes37, au profit de la classe moyenne essentiellement. De ce fait, la classe politique se trouve relativement en phase avec l’électorat38.

Au cours de la période descendante du cycle, qui coïncide avec la divergence des intérêts du capital et de la classe moyenne, l’État œuvre à la destruction de cette dernière. Cela signifie la défaisance39 des dispositifs mis en place au cours de la période précédente : l’État providence au Nord et l’État nationaliste – clientéliste au Sud. En régime démocratique, cette démarche présente un risque majeur pour les élites dirigeantes qui doivent mettre en œuvre des politiques contraires aux intérêts de leur électorat traditionnel40. Le contournement de cet obstacle politique implique l’atomisation du pouvoir de l’Etat central41, l’organisation de la démocratie virtuelle42, la promotion de l’idéologie du marché, la manipulation de l’opinion publique, le changement des élites par leur internationalisation43… Les élites, au pouvoir ou susceptible d’y accéder, réunies autour du projet néolibéral (monétariste ou ordolibéral) qu’elles déclinent avec le vocabulaire propre à leur position « officielle » sur l’échiquier politique, produisent un discours étriqué et peu différencié, qui tente de cacher la réalité de la dynamique de paupérisation du plus grand nombre, imposée par le capitalisme financiarisé. Le fossé se creuse entre la classe politique et les électeurs qui expriment leur désintérêt par une abstention massive aux scrutins électoraux. Malgré cela, les élites s’impliquent de plus en plus au service du capital contre les populations et particulièrement contre la classe moyenne. Pour elles, les règles du marché qui sont censées récompenser les prudents44 et sanctionner les téméraires ne s’appliquent pas aux capitalistes financiers. La crise de 2008, montre que les élites ont fait en sorte que « les téméraires semblent être les bénéficiaires de la crise qu’ils ont provoquée, tandis que le reste de la société [et particulièrement la classe moyenne] porte le fardeau de leur insouciance45 ». L’instrumentalisation de l’État et des institutions supranationales au service du capitalisme financiarisé engendre une crise globale de légitimité des élites, qu’elles soient nationales ou internationales.

Au total, selon que la classe moyenne sert ou dessert le capital, les élites utilisent l’État pour en densifier ou pour en éclaircir les rangs.

Conclusion

De nombreux scientifiques et commentateurs ont souligné l’importance des classes moyennes dans le processus de développement. Les performances des pays du G7 qui, de 1965 à 2004 ont représenté une part quasi stable de 65 % du PIB mondial peuvent être, en grande partie, attribuées à une classe moyenne nombreuse46. « Ce sont les classes moyennes qui ont bâti l’économie française du XXème siècle ; elles en ont été les plus grandes bénéficiaires47 ». Plus généralement, « sur le long terme (200 ans), l’économie de marché occidentale a resserré les inégalités entre les classes sociales [et] ce sont les classes moyennes qui ont le plus bénéficié de ce resserrement des inégalités48 ». La tendance s’inverse à partir de la fin des années 1970 avec la mondialisation néolibérale qui lamine progressivement les classes moyennes. Face à ce constat, d’aucuns49 avancent que la « réduction » des classes moyennes dans certaines zones géographiques serait surcompensée par la densification de ces mêmes classes dans d’autres zones du globe.

On s’interroge sur l’apparition et la densification des classes moyennes dans les pays émergents (Chine, Inde…). Selon notre analyse, dans un contexte de mondialisation néolibérale, de libre-échange, de déréglementation, de libre mouvement des capitaux… et de non-intervention incitatrice et protectrice de l’État, les classes moyennes ne seront qu’un phénomène éphémère. En effet, le marché mondial mettant en concurrence tous les peuples, les revenus sont forcément plafonnés par la nécessité de rester compétitifs par rapport aux nouveaux entrants sur ledit marché (par exemple : la Chine par rapport au VietNam…, etc). Dans ces conditions, une classe moyenne ne peut se développer durablement. Dès que, dans un pays, les revenus atteignent un certain seuil, les coûts de production deviennent trop élevés pour affronter la concurrence tant sur le marché national que mondial. Les productions concernées sont alors délocalisées vers des pays ou des régions plus compétitives, où se créent des embryons de classe moyenne au « détriment » de celle du pays d’origine. Il s’agit d’une sorte de jeu à somme nulle où l’un gagne ce que l’autre perd50.

Pour se densifier durablement, la classe moyenne a besoin de l’intervention incitatrice et protectrice de l’État qui ne peut intervenir dans un contexte de mondialisation néolibérale. Il faut donc réhabiliter l’État. De plus, les élites politiques à la tête de l’État (ou susceptibles de l’être) doivent privilégier les intérêts de la classe moyenne par rapport à ceux du capital.

Depuis de nombreuses années, l’expérience nous montre qu’au niveau mondial – à quelques rares exceptions près51 – les élites au pouvoir, au capital social internationalisé, semblent plutôt être à la solde du capital financier. Cela signifie que l’avenir radieux des classes moyennes implique le changement des élites qui ne se fera certainement pas sans violence52.

Benard Conte, pour Mecanopolis

Bernard Conte est économiste politique et maître de conférences à l’Université Montesquieu-Bordeaux IV 

Visiter le blog de Bernard Conte

Notes :

1 Cet article est une version épurée d’une communication présentée au Congrès des études africaines en France, CEAN – IEP de Bordeaux, septembre 2010.
2 En France, on les nomme : droite « bling bling » et gauche « caviar », sur le plan des idées politiques, une épaisseur de moins d’un cheveu les sépare.
3 Au Sud pendant cette période, « de nombreux pays optent pour un développement introverti en mettant en œuvre des stratégies d’industrialisation par substitution des importations (ISI), aptes à lutter contre la détérioration des termes de l’échange (DTE). Il s’agit de remplacer progressivement les importations de produits manufacturés par la production nationale dans une stratégie de remontée de filière. Pour ce faire, le marché domestique doit être protégé (au moins temporairement) et l’État joue un rôle majeur dans la mise en œuvre de ladite stratégie (state-led-development) », Bernard Conte, Clientélisme, ajustement et conflit, Bordeaux, CED, DT n° 101, 2004, p. 1.
4 Bernard Conte, Clientélisme, ajustement et conflit, op. cit. p. 5.
5 Bernard Conte, La division internationale du travail et le développement interne : le cas de la Côte d’Ivoire, op. cit. p. 359.
6 Ibidem, p. 321-376.
7 Bonnie Campbell, « Quand l’ivoirisation secrète une couche dominante », Le Monde diplomatique, novembre 1981.
8 République de Côte d’Ivoire, Ministère du plan, Plan de développement économique social et culturel, 1981-1985, Abidjan, 1982, p. 744.
9 Bilan national de l’emploi en Côte d’Ivoire, Ministère des relations extérieures, Etudes et documents, n° 47, Paris, mai 1982, p. 132.
10 Jean-Paul Azam, La faisabilité politique de l’ajustement en Côte d’Ivoire (1981 – 1990), (version révisée n°3) études du Centre de développement, OCDE, Paris, 1994, p. 71.
11 « Cote d’Ivoire, compétition capitaliste aigüe autour de la répartition de la rente issue de l’exploitation des ressources naturelles », La lettre de mouvement communiste, n° 15 ; janvier 2005, http://www.mouvement-communiste.com/pdf/letter/LTMC0515.pdf consulté le 19 août 2010.
12 Denis Cogneau et Sandrine Mesplé-Somps, L’économie ivoirienne, la fin du mirage ? Dial, Paris, Document de travail DT/2002/18, Décembre 2002, p. 88.
13Afrik.com, « Côte d’Ivoire : la pauvreté atteint le seuil critique de 48,9 % », 6 janvier 2009,
http://www.afrik.com/breve15294.html consulté le 19 août 2010.
14 Gabriel Kessler, « L’expérience de paupérisation de la classe moyenne argentine », Cultures & Conflits, 35, 1999, http://www.conflits.org/index173.html Consulté le 17 juillet 2010. Le délitement de la classe moyenne s’observe aussi au Brésil, cf. par exemple : Larissa Morais, «  La classe moyenne brésilienne », Jornal do Brasil, 12 mai 2004, traduction Elizabeth Borghino pour Autres Brésils, http://www.autresbresils.net/spip.php?article73 consulté le 8 août 2010.
15 Gabriel Kessler, « L’expérience de paupérisation de la classe moyenne argentine », art.cit.
16 Idem.
17 Latinreporters.com, « Argentine: le péroniste Eduardo Duhalde, 5e président en deux semaines », http://www.latinreporters.com/argentinepol020102.html , consulté le 1er août 2010.
18 Idem. Le délitement de la classe moyenne s’observe aussi au Brésil, cf. par exemple : Larissa Morais, «  La classe moyenne brésilienne », Jornal do Brasil, 12 mai 2004, traduction Elizabeth Borghino pour Autres Brésils, http://www.autresbresils.net/spip.php?article73 consulté le 8 août 2010.
19 Geneviève Brunet, « Crise des pays émergents. De bons élèves lourdement punis », L’Hebdo, http://www.hebdo.ch/crise_des_pays_emergents_de_bons_eleves_lourdement_38467_.html consulté le 1er août 2010. Voir aussi : John Evans, « Impact social de la crise asiatique. » Le Monde diplomatique, mai 1998, pp. 3.
20 Alain Wang, « Asie : la crise frappe les classes moyennes », », Courriercadres.com http://www.courriercadres.com/content/asie-la-crise-frappe-les-classes-moyennes 19 mars 2009, consulté le 2 août 2010.
21 Cf. Bernard Conte, La Tiers-Mondialisation de la planète, Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, 2009.
22 Christian Marazzi, « Middle-class confusion de terme, confusion de concept », Collectif d’analyse politique, http://cap.qc.ca.edu/a-la-redecouverte-du-concept-de-classe/les-classes-moyennes/middle-class-confusion-de-terme-confusion-de-concept/ Première publication en juillet 1994, Mise en ligne le lundi 7 juillet 2003, consulté le 2 août 2010.
23 Marc-André Gagnon, « La ‘fausse classe moyenne’ piégée », Le journal des alternatives, http://www.alternatives.ca/fra/journal-alternatives/publications/archives/2009/vol-15-no-8-mai-2009/article/la-fausse-classe-moyenne-piegee 30 avril 2009, consulté le 2 août 2010.
24 « Elles constituent désormais moins des deux tiers de la société », Cf. note suivante.
25 Cidal, « L’érosion des classes moyennes se poursuit en Allemagne », Centre d’information et de documentation sur l’Allemagne, Paris, http://www.cidal.diplo.de/Vertretung/cidal/fr/__pr/actualites/nq/2010__06/2010__06__17__Mittelschicht__pm,archiveCtx=2070292.html , publié le 17/06/2010, consulté le 4 août 2010. L’étude est disponible à cette adresse : http://www.diw-berlin.de/documents/publikationen/73/diw_01.c.357505.de/10-24-1.pdf
26 Louis Chauvel, Les classes moyennes à la dérive, Paris, Seuil, 2006.
27 Louis Chauvel, « Classes moyennes, le grand retournement », Le Monde, 3 mai 2006. p. 24.
28 Kevin Murphy, Andrei Shleifer et Robert Vishny, “Income Distribution, Market Size and Industrialization,” Quarterly Journal of Economics, (août 1989), p. 537-564.
29 Homi Kharas, The emerging middle class in developing countries, Working Paper n° 285, Paris, OCDE, Development Centre, janvier 2010, p. 7. Traduction de l’auteur.
30 Cf. Bernard Conte, « Côte d’Ivoire : du clientélisme ‘éclairé’ au clientélisme ‘appauvri’ », Strategic-Road.com, 19/04/2003, http://www.strategic-road.com/pays/pubs/cote_divoire_clientelisme_txt.htm consulté le 27 août 2010.
31 « [En France], de 1997 à 2007, la part de l’industrie dans le PIB est passée de 18,4% à 12,1% et les emplois industriels ont diminué de 2 millions en trente ans », Pascal Salin, « Faut-il craindre la désindustrialisation ? », La Tribune, 10/03/2010.
32 « L’ajustement structurel a contribué, contrairement à ce que laisse entendre le FMI, à la désindustrialisation de l’Afrique », Joseph Stiglitz, « L’Afrique doit compter davantage sur elle-même », Les Afriques, 08/02/2010, http://www.lesafriques.com/actualite/joseph-stiglitz-l-afrique-doit-compter-davantage-sur-elle-5.html?Itemid=89?articleid=22104 consulté le 26/08/2010.
33 La compétitivité devient obsessionnelle. Cf. par exemple : T. Biggs, M. Miller, M. Otto, C. et G. Tyler, « Africa Can Compete! Export Opportunities and Challenges for Garments and Home Products in the European Market, » World Bank – Discussion Papers 300, World Bank. 1996.
34 Les riches sont les seuls censés produire de la croissance, il faut les protéger, par exemple grâce à un « bouclier » fiscal.
35 Bernard Conte, « Le oui irlandais débloque l’Europe ordolibérale », Contre Info.info, 10/10/2009, http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2835 consulté le 27/08/2010.
36 Au Chili, « les couches moyennes ont joui d’une redistribution favorable – à l’intérieur de l’ensemble des salariés – des dépenses publiques dans les domaines de la santé, de l’éducation et surtout du logement, sous les différents gouvernements démocratiques qui ont précédé la dictature », Rosa Jimenez et René Urbina, « Les avatars des couches moyennes dans le Chili d’aujourd’hui », in. Tiers-Monde, 1985, tome 26, n° 101. Classe moyenne : la montée et la crise, p. 154-174. citation p. 161.
37 Il semble que les capitalistes soient prêts à accorder la majorité des concessions, car elles vont dans le sens de la marche du fordisme et du nationalisme – clientéliste.
38 Les promesses électorales peuvent être globalement tenues.
39 C’est à dessein que j’emploie le terme du vocabulaire financier « défaisance », car il s’agit d’une exigence du capitalisme financier.
40 En régime « moins » démocratique, la démarche peut conduire au conflit, éventuellement armé. Cf. Bernard Conte, « Afrique de l’Ouest : clientélisme, mondialisation et instabilité », Paris, Encyclopaedia Universalis, 2004, p. Du même auteur : « La responsabilité du FMI et de la Banque mondiale dans le conflit en Côte d’Ivoire », Etudes internationales, vol. XXXVI, n° 2, juin 2005. p. 219-228.
41 Cf. Bernard Conte, La Tiers-Mondialisation de la planète, op. cit. p. 194-199.
42 Ibidem, p. 199-203.
43 Cf. Yves Dezalay et Bryant G. Garth. La mondialisation des guerres de palais. Paris, Le Seuil, 2002 ; Zbigniew Brzezinski, Between Two Ages : America’s Role in the Technetronic Era, New York, Viking Press, 1970.
44 Ceux qui prennent des risques « calculés » par opposition à ceux qui prennent des risques « inconsidérés ».
45 George Friedman, “The Global Crisis of Legitimacy”, Stratfor, global intelligence, 4 mai 2010. http://www.stratfor.com/weekly/20100503_global_crisis_legitimacy consulté le 19 août 2010. Traduction libre.
46 “Underpinning the performance of the G7, and indeed driving the global economy, is a large middle class”, Homi Kharas, The emerging middle class in developing countries, op. cit.
47 Xavier Théry, « Comment les classes moyennes ont divorcé des élites », Marianne 2, 27/09/2009, http://www.marianne2.fr/Comment-les-classes-moyennes-ont-divorce-des-elites_a182194.html consulté le 30/08/2010.
48 Ibidem.
49 Les néolibéraux évidemment.
50 Par contre, le capital est toujours gagnant.
51 On peut citer le Venezuela.
52 Les révolutions ont souvent eu pour origine la classe moyenne.

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 09:48
FINI LE JARDINAGE!

 


 

 

 

 

 

UNE LOI POUR EMPÊCHER LES JARDINS...

Monsanto, Syngenta et la majorité des autres grosses compagnies de l'industrie alimentaire supportent pleinement le nouveau projet de loi dans lequel le gouvernement américain veut empêcher les cultures locales, les fermes bio, les potagers...
Ils veulent même interdire aux petits producteurs de cultiver, sécher et entreposer ses propres graines! De fait, une fois ce projet de loi accepté, il deviendra illégal de faire pousser ses propres carottes dans son jardin...

 



Dans un futur proche, tout nos aliments auront été transformés, génétiquements modifiés, et seront contrôlés par les "dictateurs" de l'industrie alimentaire... Déjà, nous consommons plusieurs aliments OGM sans trop nous soucier des impacts sur l'homme et l'environnement. Alors, en quelque sorte, nous sommes les cobayes d'une expérience sournoise menée à l'échelle planétaire... Désormais, nous sommes à la merci de multinatinales et de groupes comme "Syngenta" on "Monsanto"; alors il semble que notre sort est entre leurs mains ! Souhaitons-nous bonne chance !

 

http://agentssanssecret.blogspot.com/2010/09/fini-le-jardinage.html

 

 

C'est bien l'aveu que les gouvernements sont illégitimes,

qu'ils ne sont pas au service de leurs électeurs,

et qu'ils veulent procéder à la dépopulation.

Monstrueux ! eva

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 04:19

L'avortement: un holocaust programmé et financé par l'élite selon le documentaire Maafa 21

 

 

 


Depuis 40 ans, nous proclamons que la légalisation de l'avortement se fait au nom de la "liberté de reproduction", du "droit des femmes", du "libre-choix".  Cependant, une nouvelle documentation expose que cette rhétorique cache en fait un agenda bien sombre .

Avec un montage de documents, Maafa 21, révèle au public à travers l'Amérique que la vraie motivation derrière la légalisation de l'avortement a été l'eugénisme et le génocide racial (il y a longtemps que je l'ai compris ! eva NB: Même chose derrière les activités humanitaires de Bill Gates et de sa femme) .  Le documentaire, de deux heures, montre que la légalisation de l'avortement a été le cadre d'une campagne qui avait été créée, promue et financée par un petit groupe d'élites (devinez de qui il s'agit?).

Le plus effrayant c'est que cet effort se poursuit aujourd'hui avec ce même appui financier et politique.

Les téléspectateurs sont également surpris d'apprendre que c'est le mouvement eugénique américain qui a donné lieu à l'effort nazi de créer la «pureté raciale» et que cet effort a été financé dans une large mesure avec l'argent de sociétés américaines.   On apprend également que les premiers groupes anti-avortement en Amérique étaient des groupes radicaux pour les droits civiques des années 1960, dont les dirigeants avaient vu que l'eugénisme et le génocide noir ont été les forces motrices de l'appel à l'avortement légalisé.

Certaines personnes sont également surprises de connaître les nombreux liens entre le numéro un américain de l'avortement, le "planning familial", dont sa fondatrice est Margaret Sanger, et le mouvement américain eugénique.  Sanger a prononcé un discours à un chapitre du Ku Klux Klan et a ensuite été invitée à revenir pour parler à 12 "groupes similaires», comme elle l'a écrit dans son autobiographie.

Dans le documentaire, on y apprend que le "planning familial" fait partie intégrante des conseils de stérilisation qui opèrent dans plus de 30 États...

La légalisation de l'avortement ne porte pas sur les droits des femmes ou la liberté de reproduction, elle a été instaurée en tant que programme d'élimination, partie prenant de la doctrine de l'eugénisme!

Plus de 20 000 exemplaires de Maafa 21 ont déjà été distribués sur DVD et il est montré dans les cinémas, les églises, les campus universitaires et fait partie de conventions à travers les États-Unis.  Il a même pris l'affiche au centre des visiteurs du Congrès à Washington.

Site officiel de Maafa 21;
http://www.maafa21.com/

Entrevue sur le sujet avec Alex Jones:
http://video.yahoo.com/watch/5402915/14231957

VOIR CE VIDÉO OÙ VOUS SEREZ TÉMOINS DES ACTES QUI SONT PRATIQUÉS LORS DES AVORTEMENTS:
http://video.google.com/videoplay?docid=-5798661691249240882#

* Le but de ce texte n'est pas d'ouvrir un débat sur le pour ou contre l'avortement, le pour ou contre la contraception, sur les droits des femmes, et ce n'est pas non plus celui de pointer ou d'accuser les femmes qui ont subi un avortement,   Le but est de présenter certaines informations qui impliquent, encore une fois, cette même élite qui gouverne notre monde.  Un lien intéressant avec un article qui concerne Charles Manson, vous le trouverez plus bas sur ce blog.

 

http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=956734

 

 

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Charles Manson: prophète du diable

 

Charles Manson et l'eugénisme

 

 


*  Prenez note que les condamnations sur l'être humain comme étant le grand et méchant responsable du réchauffement planétaire est une stratégie de manipulation qui s'inscrit dans la doctrine diabolique de l'eugénisme.  Les adorateurs de terre-mère Gaïa, sans le savoir, sont séduits et manipulés par une propagande, qui cache un agenda de dépopulation, qui vise en fait l'élimination de populations entières à travers la planète et de certains groupes d'individus jugés indésirables...

Le premier commandement du monument "Georgia GuideStones":

1. Maintenir l'humanité en dessous de 500 000 000 individus en perpétuel équilibre avec la nature.

Le fou furieux, Charles Manson, incarnation du diable, qui a tué 9 personnes en 1969, vient de s'associer à ce mouvement complètement débile.  De sa cellule de prison en Californie, il s'est donné une nouvelle mission: devenir un prophète concernant le réchauffement planétaire.  Il s'associe avec des universitaires de renom et des écologistes qui prétendent que la seule façon de sauver la planète est d'exterminer des êtres humains!

Non seulement Manson n'exprime aucun regret pour avoir ordonné et perpétré tous ces meurtres, mais il continue d'affirmer que s'il le pouvait, il tuerait 50 millions de personnes pour sauver "son eau, son air et sa planète".   Il se propose en tant que "sauveur", capable d'exterminer assez de gens pour sauvegarder "notre chère terre-mère Gaïa"...  

Un autre fou furieux, Keith Farnish, auteur et environnementaliste, dans son plus récent livre appelle à un retour aux pratiques pré-industrielles et ce, par des actes de sabotage et de terrorisme environnemental qui forceront un retour "aux sources"...:

James Lovelock, environnementaliste, créateur de l'hypothèse Gaïa, a déclaré que la démocratie doit être mise en attente pour lutter contre le réchauffement de la planète...

Dr. Éric R. Pianka, biologiste américain basé à l'Université du Texas à Austin, lors d'un discours à l'Académie des sciences en mars 2006 au Texas, a insisté sur la nécessité d'exterminer 90% de la population mondiale par le virus Ebola dispersé dans l'air.  Il semble que les éminents scientifiques présents, des dizaines de professeurs universitaires, n'ont pas été du tout choqués, mais ils ne sont plutôt levés pour applaudir cette proposition d'un génocide de masse! 

Dans une publication du Club de Rome, en 1990, intitulée "The First Global Revolution", cette organisation obscure donne une explication sur comment fabriquer des alertes écologiques afin de manipuler l'opinion publique, pour faire accepter la dominance d'un gouvernement mondial.

Terre-mère Gaïa, sauvegarde de l'environnement, propagande,  taxe-carbone, terrorisme environnemental (Golfe du Mexique), nouvel ordre mondial, 500 millions d'habitants, Ébola, avortements, euthanasies, suicides, vaccins, sida...........

DING DONG!

Voici le site de Charles Manson:

http://www.allthewayalive.com/One_World_Order/one.html

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 03:32
OGN-j-TB.jpg
Des savants russes ont constaté que des hamsters , nourris au soja OGM , ne pouvaient plus se reproduire , étant devenus complètement stériles  et dégénérés , DÈS LA TROISIÈME GÉNÉRATION  !!!

Vu que nous savons que l´un des  buts des " élites " est de dépeupler la planète , ne serait-ce  pas  un excellent moyen pour arriver à ce but , petit à petit , et  sans que personne ne s´en rende compte ???  Le soja OGM ,  maïs ,etc ,  il y en a partout , même où on ne s´y attend pas ,et sachant que tout le monde , pratiquement , en mange ,d´une façon où d´une autre , pas besoin d´être paranoïaque pour faire le rapprochement . Avec ces maniaques , Il ne faut  s´étonner de rien , bien au contraire .
Voici le lien , ça donne froid dans le dos . 
 
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