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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 21:15

 

 > Politique France : plan de vaccination de masse 'obligatoire' publié par Observeur Aujourd'hui 13H49



La France planifie un plan de vaccination
de masse 'obligatoire'


Un document interne choquant décrit les plans du Gouvernement Français pour imposer un programme de vaccination de grippe porcine de masse à l’ensemble de la population, ce programme sera mené dans les centres régionaux de vaccination et effectuée par des équipes spécialement prévues pour cela,  contournant ainsi complètement les établissements médicaux et les généralistes.

La Ministre de la  Santé Française, Roselyne Bachelot, a déclaré à l’Associated Press la semaine dernière que la campagne de vaccination serait « volontaire, » mais elle a invité tous les résidants français à recevoir une injection quand le vaccin sera prêt à la mi-octobre. 94 millions de doses de vaccin, plus qu'assez pour couvrir une population en France de 61,5 millions d’habitants, ont été achetées pour un coût de 1 milliard d'euros et les premiers lots ont déjà été reçus.

Cependant, un document gouvernemental interne signé par Roselyne Bachelot et par le Ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, décrit une procédure systématique pour vacciner la population entière par l'intermédiaire de « centres de vaccination» spécialement sécurisés qui seront mis en place à travers le pays et gérés par des « équipes de vaccination» travaillant par tranche de quatre heures.

http://www.theflucase.com/index.php?option=com_content&view=article&id=448:emergency-update-leaked-french-government-document-reveals-details-of-who-forced-mass-murder-vaccination-programme-starting-september-28th-more-soon&catid=41:highlighted-news&Itemid=105〈=en

Le document du 21 Août publié par le Gouvernement Français semble être un plan de sang froid pour lancer l'assassinat de masse de la population française au moyen de vaccins toxiques sous couvert d’offrir une protection contre la pandémie dans un délai d’à peine quatre semaines.

On pense que des documents semblables circulent dans chacun des 194 Etats membres de l'OMS.

Ils sont adressés aux hauts fonctionnaires des Gouvernements à qui l’ordre est donné de préparer, superviser et coordonner l'exécution du programme de vaccination obligatoire dans leurs régions, et de mettre en place les plans adéquat d’ici la mi-septembre.

Le grand public doit seulement être «informé» fin septembre du plan au moyen de communiqués de presse locale.

La mise en place de centres de vaccinations à grande échelle dans des installations «protégées» rappelle froidement les camps de concentration Nazis tels que Buchenwald où des détenus ont été tués par des injections.

Le plan français énumère en détail les tâches que les équipes de « vaccination » doivent exécuter, la disposition des centres de vaccination, l’emplacement du matériel, tels que les tables, et le nombre de vaccinations à effectuer dans un laps de temps spécifique en fonction de la taille du centre.

Le nombre de personnes supposées être vacciné en une session de quatre heures par « une équipe de vaccination» type est de 360.

Un «poste» de vaccination type est composé de « trois agents », un « agent » responsable de la « préparation » des vaccins, un pour les administrer et un pour enregistrer les personnes qui ont été vaccinées.

Le document mentionne des lois françaises (article L3131-8 et article L3131-9) qui obligent le personnel médical à administrer les vaccins par décret gouvernemental ou sinon de faire face à des poursuites, un élément qui implique clairement que certains professionnels de la santé feront face à des difficultés de la part de personnes qui refuseront de prendre le vaccin.

Comme  nous l’avons précédemment documenté, le vaccin de grippe porcine a été précipité dans les procédures de sûreté, en même temps, les gouvernements ont fourni aux entreprises pharmaceutiques l'immunité les mettant à l’abri des procès dus aux vaccins causant la mort ou des dommages.

Il a été précédemment révélé que certains lots du vaccin contiendront du mercure, une toxine liée à l'autisme et à des désordres neurologiques. Le vaccin contiendra également le dangereux ingrédient qu’est le squalène, qui a été directement mis en cause avec des cas de Syndrome de la Guerre du Golfe et d'une multitude d'autres maladies débilitantes.

Il a été également signalé récemment que le gouvernement Britannique a envoyé une lettre confidentielle aux experts neurologues leur disant d'être en état d'alerte concernant les cas de désordre cérébral, appelé Syndrome de Guillain-Barre (GBS), qui pourrait être déclenché par le vaccin.

Alors que le fait que le gouvernement prévoirait de vacciner de force les populations contre leur gré est une histoire en soit choquante, avec la montée de la prise de conscience des dangers liés au vaccin non testé du H1N1, la question est de savoir si cette vaccination de masse sera finalement réussi de la manière qu’ils l’ont prévus est totalement une autre histoire.

Les français sont connus pour chérir leur liberté personnelle et pour résister aux gouvernements imposés par la tyrannie et n’ont rien à voir avec l’apathie de leurs voisins Anglais de l’autre côté du canal. Les Français vont par habitude en grève, font des manifestations de masse de conduisent des blocus quand le gouvernement essaye de forcer par des mesures impopulaires, et la réponse à une tentative, au nom de l'état, de vacciner les gens de force contre leur gré ne sera pas différente.


Traduction Alter Info

http://www.alterinfo.net/La-France-planifie-un-plan-de-vaccination-de-masse-obligatoire_a36179.html

 

   

 http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5877




Et par ailleurs, il est question de couper tout Internet.....

Dictature planétaire,
réduction de la population,
le tout décidé par une poignée de salopards,
en haut lieu,
non élus...

On laisse faire ?? Eva
Lire l'article La nuit du 4 août....



Actualités
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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 22:55

Pourquoi la folle furieuse Margaret Chan (la boss de l’OMS),a rencontré toutes ces fondations qui parlent ouvertement d’eugénisme ?

août 29, 2009 par fonzibrain

eugenics_congress_logo

“I have met officials at the Bill and Melinda Gates Foundation, the UN Foundation, the African Union, and the Nippon/Sasakawa, Bloomberg, Doris Duke, and Rockefeller Foundations. Here in Geneva, I have held discussions with the ambassadors of many countries “.


Nous pouvons lire cela sur le site officel de l’oms,c’est tiré de son discours à l’équipe de l’OMS lors de sa prise de fonction en Janvier 2007,
ici


Déja cela démontre l’importance de ces fondations,qu’elle place AVANT les ambassadeurs,ce qui est assez significatif et montre l’importance de ces fondations et le poids de leurs membres,qui sont impliqués dans les affaires du monde,alors qu’ils ne sont pas élus,et qu’ils ne sont soumis à aucun controle,rien que cela est très très très grave.

Je ne connaissais pas la Sasakawa fondation et franchement ca vaut le coup d’oeil,article bakchich info ,des aniciens criminels de guerre reconvertis dans la mafia et pronant l’eugénisme,youpi,en voila des amis des Rockefeller et bill Gates déja fortement préocupés par le controle des populations !

Attendez, vous vous rendez compte du délire,la chef de l’OMS fait des réunions avec toute une clique de dégénérée complet qui dit ouvertement qu’il faut réduire la population mondiale :


” Sous le titre « Le Club des milliardaires tente de juguler la croissance démographique », le Sunday Times du 24 mai a révélé la tenue d’une réunion secrète qui en dit long sur la volonté politique de l’oligarchie financière.

La rencontre, qui s’est tenue à New York le 5 mai dernier, a été organisée à l’initiative de Bill Gates, fondateur du monopole Microsoft, grand promoteur des simulateurs de meurtres sur ordinateur et parrain de Facebook, de Warren Buffet, spéculateur milliardaire et financier de la Fondation Gates, et de David Rockefeller. Au-delà de ces trois là, la petite sauterie a réuni Michael Bloomberg, maire de New York et fondateur de l’agence d’information financière du même nom ; Peter Peterson, fondateur du groupe financier Blackstone et grand avocat de l’austérité budgétaire ; Julian Robertson, patron du fond Tiger Management ; John Morgridge, ancien pdg de Cisco Systems ; Eli Broad, spéculateur immobilier ; David Rockefeller Jr, fils du premier ; Ted Turner, fondateur de CNN ; et Oprah Winfrey, animatrice phare de la télé américaine.

La réunion a débuté par une présentation de chacun des participants sur la cause qu’il défend, mais très vite, nous apprend le Times, la discussion s’est transformée, sous l’impulsion de Bill Gates, en un consensus sur la « surpopulation », comme la cause supérieure qui englobe les autres. Un autre participant a confié qu’ils étaient aussi parvenus à un consensus pour mettre en place une stratégie « dans laquelle la croissance démographique serait attaquée comme menace écologique, sociale et industrielle ». Les participants ont souligné leur « besoin d’être indépendant des agences gouvernementales qui se révèlent incapables d’affronter le désastre que tous nous voyons venir ». De prochaines réunions sont d’ores et déjà prévues pour organiser la mise en œuvre de cette stratégie. (Source)


2• Ted Turner, l’un des participant et riche propriétaire d’un empire médiatique, est fermement imprégné d’eugénisme et de réduction de la population mondiale qu’il voudrait voir baisser de 95% pour être idéale, selon un interview qu’il a accordé à Audubon Magazine en 1996: «Une population totale de 250-300 millions de personnes, un déclin de 95% par rapport aux présents niveaux, serait idéal». Turner a donné un milliard de dollars à une organisation nommée Fondation des Nations Unies. Cette organisation créée par Turner et la Turner Fondation, sont dévouées au contrôle de la population par la distribution de condoms, la promotion de l’avortement et autres méthodes pour promouvoir l’agenda eugénique, tout comme d’autres tels que Bill et Melinda Gates qui ont aussi donné de larges sommes d’argents à des «organisations charitables» qui servent réellement à promouvoir le mouvement eugénique. Turner a même reçu un prix de l’ONU pour son travail en développement durable, qui n’est qu’un autre nom code pour la réduction de la population. (Source)


3• La Fondation Bill & Melinda Gates, le géant américain de l’agrobusiness DuPont/Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands propriétaires de fabriques de semences brevetés et génétiquement modifiés (OGM) et de produits agrochimiques apparentés; Syngenta, une compagnie de semences OGM et de produits agrochimiques basée en Suisse par l’intermédiaire de sa Fondation Syngenta; la Fondation Rockefeller, ce groupe privé qui a créé la «révolution génétique», avec plus de 100 millions de dollars d’argent des semences depuis les années 1970; le CGIAR, réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller afin de promouvoir son idéal de pureté génétique à travers un changement de l’agriculture, travaillent ensemble à des projets communs, dont la Réserve mondiale de semence à Svalbard.

Le CGIAR a été façonné lors d’une série de conférences privées tenues au centre de conférence de la Fondation Rockefeller à Bellagio, en Italie. Les principaux participants aux débats de Bellagio étaient George Harrar, de la Fondation Rockefeller ; Forrest Hill, de la Fondation Ford ; Robert McNamara, de la Banque mondiale, et Maurice Strong, l’organisateur international de la famille Rockefeller au niveau de l’environnement et qui, en tant que fiduciaire de la Fondation Rockefeller, organisa Sommet de la Terre (Earth Summit) de l’ONU, à Stockholm, en 1972. Cela faisait partie de l’objectif de la fondation depuis des décennies afin de mettre la science au service de l’eugénisme, une hideuse version de la pureté raciale, et qui a été appelé Le Projet.

Pour assurer un impact maximum, le CGIAR a appelé l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies, le Programme de développement des Nations Unies et la Banque mondiale. Ainsi, par le biais d’une levée soigneusement planifiée de son premier appel de fonds, la Fondation Rockefeller, à partir du début des années 1970, était en mesure de façonner la politique agricole mondiale. Et elle l’a façonnée, en effet.

Financé par de généreuses bourses d’étude de Rockefeller et de la Fondation Ford, le Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (CGIAR) a veillé à ce que les scientifiques et agronomes principaux de l’agriculture du Tiers-Monde soient amenés aux États-Unis afin de «maitriser» les concepts de production de l’agro-industrie moderne, et afin de les ramener dans leur patrie. Durant ce processus, ils ont créé un réseau d’influence inestimable pour la promotion de l’agro-industrie américaine dans ces pays, et plus particulièrement la promotion de la «Révolution génétique» des OGM dans les pays en voie de développement, et tout cela au nom de la science et d’un marché agricole efficace et libre. (Voir l’article «L’arche de Noé végétale»).

Créer génétiquement une race de maitres ?

«Le Projet» est le projet de la Fondation Rockefeller et de puissants intérêts financiers depuis les années 1920 afin d’utiliser l’eugénisme, plus tard rebaptisé génétique, pour justifier la création d’une race de maitres créée par génie génétique. Hitler et les Nazis l’appelaient la race des maitres Aryens.

L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une «réserve de semences du jugement dernier» afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intrigant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la «définition d’une séquence génique» qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l’eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller.

La même Fondation Rockefeller créa ce que l’on appelle la révolution verte, durant un voyage au Mexique effectué en 1946 par Nelson Rockefeller et l’ancien Secrétaire à l’agriculture du New Deal et fondateur de la compagnie Pioneer Hi-Bred Seed, Henry Wallace.

La Révolution verte visait à résoudre le problème de la faim dans le monde à un haut degré, au Mexique, en Inde et dans d’autres pays choisis où Rockefeller travaillait. L’agronome de la Fondation Rockefeller, Norman Borlaug, remporta un prix Nobel de la paix pour son travail, une chose dont il n’y a pas de quoi se vanter lorsque des gens tel que Henry Kissinger ont partagé le même prix.

En réalité, comme cela est apparu des années plus tard, la révolution verte était une brillante idée de la famille Rockefeller pour développer une agro-industrie mondialisée dont ils pourraient ensuite prendre le monopole tout comme ils l’avaient fait dans le monde de l’industrie pétrolière et qui avait commencé un demi-siècle auparavant. Comme Henry Kissinger l’a déclaré dans les années 1970 : «Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays ; si vous contrôlez l’alimentation, vous contrôlez la population.» (Source)


4• L’idéologie d’eugénisme et de réduction de la population est bien intégrée dans le mouvement environnementaliste et celui de la théorie du réchauffement climatique causé par l’homme. Que ce soit correctement attribué à l’homme ou pas, les mêmes idées de réduire le nombre de population mondiale, de contrôler les naissances en adoptant des mesures eugéniques imitant la politique de l’enfant unique de la Chine et autres mesures dont l’avortement et la taxation d’enfants supplémentaires, sont présentes. L’humain et même les enfants sont le problème qu’il faut éliminer.

Alors que la planète subit une chute drastique de la production de biens indispensables au maintien de sa population, le Fonds mondial pour la nature (anciennement World Wildlife Fund) a publié le 29 octobre son Rapport Planète vivante (Living Planet Report 2008), affirmant que, puisque «les besoins des hommes en nourriture, eau, énergie et matériaux» représentent la plus grande menace pour la biodiversité, la consommation humaine devrait être réduite d’au moins 30% — pour commencer.

Selon ce rapport, plus des trois quarts de la population mondiale vivent dans des pays dont la consommation dépasse leur bio-capacité (exprimée sous forme d’«empreinte écologique»). Les auteurs en viennent à demander la «réduction de la population, de la consommation individuelle et des ressources utilisées ou des déchets émis pour produire des biens et des services». Pour la première fois, le WWF s’en prend même à la consommation d’eau.

Ce rapport, dont les recommandations, si elles étaient appliquées, conduiraient à la mort de centaines de milliers d’hommes, a été co-rédigé par des membres de la Société zoologique de Londres. A l’origine du WWF, on trouve le prince Bernard des Pays-Bas et son co-penseur, le Prince Philip d’Edimbourg, le prince consort de la Reine Elisabeth II d’Angleterre. Le prince Bernard était un nazi, membre des SS, qui, contraint de démissionner du parti en vue de sa fonction royale, signa sa lettre de démission par un «Heil Hitler !».

Le critère d’«empreinte écologique» dont se sert le WWF fut élaboré par une fondation britannique, l’Optimum Population Trust, qui fait ouvertement campagne pour réduire des deux tiers la population mondiale afin de la ramener à deux ou trois milliards d’individus. (Source)


5• Dans une des rares sortie publique par les médias, Jonathon Porritt, un des principaux conseillers environnemental de Gordon Brown, a averti que la Grande Bretagne doit réduire radicalement sa population si elle désire construire une société durable. L’annonce a été faite à la conférence annuelle du groupe Optimum Population Trust (OPT), duquel il est le patron. Selon leur recherche, la population britannique devrait être réduite à 30 millions, soit la moitié de ce qu’elle est présentement. (Source)

En Australie, un groupe de lobby environnemental, le Sustainable Population Australia, soutient que nous devons réduire drastiquement la population mondiale ainsi que d’adopter une politique d’un enfant unique pour sauver la planète. Selon ce groupe de 1300 activistes, c’est le seul moyen d’éviter un «suicide environnemental». La présidente du groupe, Sandra Kanck, suggère que la population australienne soit réduite de 22 à 7 millions de personnes pour s’attaquer aux changements climatiques. (Source)

De même, la BBC publiait un article de John Feeney, déclarant que la croissance non contrôlée de la population mine les efforts pour la sauver la planète. Il demande au mouvement environnemental de cesser de fuir ce sujet controversé. On y mentionne une autre organisation qui lutte en ce sens: Global Population Speak Out. (Source)


6• Des scientifiques qui se joignent en groupes tels que le Global Population Speak Out (GPSO) font pressions sur les médias pour briser le tabou de la surpopulation mondiale:

Je fais partie d’un groupe de scientifiques, répartis dans 24 Pays, qui s’est engagé à convaincre les médias de faire cesser le tabou qui s’oppose à toute discussion relative aux problèmes posés par la taille et la croissance de la population humaine en relation notamment avec la dégradation de l’environnement. Nous maintenons ce tabou à notre péril et à celui de millions d’autres espèces.

La surpopulation est étroitement liée à toutes les formes de dégradation de l’environnement dont nous prenons conscience maintenant : disparition d’espèces, modifications du climat, pollutions, désertifications, diminution des réserves aquatiques, déforestations, etc., or la croissance démographique mondiale est préoccupante.

Il est illusoire de penser qu’en réduisant notre consommation (même s’il est bon de le faire) nous arriverons à corriger les excès dus à la croissance ininterrompue de la population humaine; personne ne peut réduire ses besoins organiques à zéro, il faut pour cela ne pas exister. Il est temps de réfléchir à ces problèmes démographiques et de préparer l’opinion à une perception nouvelle de leur évolution.

Le problème de la limitation des naissances est difficile dans les pays en voie de développement où de grossières erreurs ont été commises dans le passé. Mais les erreurs doivent être utiles pour progresser.
Il faudra dans ces pays, par recours aux médias sans doute, mieux y éduquer les femmes en exposant de nouvelles options concernant la taille des familles ; il faudra mieux protéger l’enfance pour qu’une forte mortalité ne soit plus la justification des familles nombreuses; il faudra enfin rendre les moyens de contraception facilement accessibles à tous.

Le projet d’aboutir rapidement à un palier de croissance de la population humaine et, par la suite, à sa décroissance est une option dont dépend l’avenir de notre espèce et du reste du monde vivant. (Source)

D’autre, comme le Dr Eric R. Pianka, un biologiste américain basé à l’Université du Texas à Austin qui prononce des discours au niveau international, fait la promotion d’un génocide de masse de 90% de la race humaine pour sauver la planète et est applaudit chaudement par ses pairs. Durant un discours à l’Académie des sciences du Texas en 2006, Pianka proposait d’exterminer 90% de la population mondiale à l’aide du virus Ebola. (Source)

En 2002, le Melbourne Age rapportait que des documents nouvellement découverts détaillaient le plan de l’éminent immunologiste Sir Macfarlane Burnet pour aider le gouvernement australien à développer des armes biologiques qui pourraient être utilisées contre l’Indonésie et autres pays «surpeuplés» de l’Asie du Sud-Est. Sir Macfarlane recommandait dans ce rapport secret de 1947 que des armes chimiques et biologiques pouvaient être développées pour détruire les cultures de pays asiatiques surpeuplés et répandre des maladies infectieuses qui affecteraient que ces pays tropicaux et non pas l’Australie. Cet homme a notamment été le directeur du Walter and Eliza Hall Institute of Medical Research et il reçu un prix Nobel de médecine en 1960. Il est décédé en 1985, mais ses théories sur l’immunité et la «sélection de clonage» ont servi à établir la base de la biotechnologie moderne et de l’ingénierie génétique. (Source)

La controverse entourant les commentaires d’un autre favori du milieu scientifique, le généticien James Watson, qui a déclaré au journal le Sunday Times que les noirs sont moins intelligents que les blancs de façon inhérente, ne devrait pas surprendre personne qui sait que Watson a rempli un important rôle en promouvant la pseudo-science de l’eugénisme. Watson fut le directeur du Projet génome humain jusqu’en 1992 et reconnu pour avoir été le co-découvreur de la structure de la double-hélice d’ADN, une réussite qui lui méritera un prix Nobel en 1962. Mais ce que la plupart ignore, c’est que Watson a joué un rôle crucial dans l’avancement de la légitimité de l’eugénisme/réduction de la population depuis des décennies.

James Watson est un important promoteur du dépistage génétique, un test qui détermine si un couple est plus à risque d’avoir un bébé ayant un désordre génétique héréditaire. Puisque le dépistage a évidemment augmenté le nombre d’avortement d’enfants considérés «imparfaits», plusieurs ont dénoncé son introduction comme étant rien de moins qu’un camouflage pour l’eugénisme ou «eugénisme volontaire». (Source)


7• Dans un document que Henry Kissinger rédigea en avril 1974 alors qu’il était Conseiller à la Sécurité Nationale américaine, le National Security Study Memorandum 200, il conclut : «Le dépeuplement est l’axe prioritaire de la politique étrangère américaine dans les pays du Tiers-monde». Le document, qui visait treize pays en particulier pour une réduction massive de leur population, suggérait d’employer la famine, la stérilisation et la guerre pour y parvenir. Ce document gouvernemental fut rendu public en 1989 et identifiait ces pays comme étant d’un intérêt spécial pour les objectifs géopolitiques des États-Unis et expliquait ce pourquoi la croissance de la population, particulièrement celle des jeunes personnes, était vue comme une menace révolutionnaire contre les corporations américaines. Les pays nommés étaient l’Inde, le Bangladesh, le Pakistan, le Nigeria, le Mexique, l’Indonésie, le Brésil, les Philippines, la Thaïlande, l’Égypte, la Turquie, l’Éthiopie et la Colombie.


8• Lord Bertrand Russell écrivait dans son livre «The Impact of Science on Society»: «Présentement, la population du monde augmente… La guerre jusqu’à maintenant n’a pas eu de grands effets sur cette augmentation… Je ne prétends pas que le contrôle des naissances est le seul moyen par lequel une population peut être empêchée d’augmenter. Il y en a d’autres… La guerre a été plutôt décevante à cet égard, mais peut-être qu’une guerre bactériologique pourrait s’avérer efficace. Si une Mort Noire pouvait se répandre à travers le monde à chaque génération, les survivants pourraient procréer librement sans trop remplir le monde…» (Source)


9• «…des formes avancées de guerre biologique qui peuvent cibler des génotypes spécifiques peuvent transformer la guerre biologique d’un royaume de la terreur en un outil politiquement pratique.»

Qui a écrit ces mots dans leur propre document de stratégie? Les nazis? Le régime de Pol Pot?

Non, c’était Paul Wolfowitz, Dick Cheney, William Kristol, Donald Rumsfeld et le reste des collaborateurs néo-cons qui ont formé ce qui était nommé le Project For a New American Century – qui constituait le cadre idéologique de l’ancienne administration Bush. (Source)
superbe article de mondialisation.ca


Bon,vous comprenez ce que cela signifie,l’OMS est impliqué dans cette politique NAZIE (il n’y a pas d’autres mots) de controle de la population ou plutot de DÉPEUPLEMENT VOLONTAIRE,c’est à dire D’EXTERMINATION PLANÉTAIRE,ce n’est pas moi qui le dit,ce sont eux !,moi je reprends juste ce qu’ils disent,je n’invente rien.


Comment voulez vous faire confiance à l’OMS quand on sait cela,imaginer que la boss de l’organisation qui s’occupe de la santé sur la planète discute avec des mafieux nazis qui planifient grace à leurs fondations (excemptées d’impots) un dépeuplement massif sur terre.


Vous savez,dans les années 30 il suffisait de lire Mein Kampf pour comprendre ce qui allait se passer,aujourd’hui c’est pareil,il suffit de lire ” The Impact of Science on Society ” de Bertrand Russel,ou les “conseils” de l’Optimum Population Trust,de Global Population Speak Out ou du National Security Study Memorandum 200, qui conclut : «Le dépeuplement est l’axe prioritaire de la politique étrangère américaine dans les pays du Tiers-monde».


TOUT EST LA,DEVANT NOUS,À QUI VEUT CHERCHER UN MINIMUM,IL FAUT JUSTE NE PAS SE VOILER LA FACE,NE PAS FAIRE L’AUTRUCHE.

QUESTION:

SI ON VEUT VOUS TUER,SI VOTRE VOISIN OU UN QUELQCONQUE PERSONNE EN PLEINE POSSESSION DE SES MOYENS TENTE DE VOUS TUER,QUE FAITES VOUS?

PENSEZ À CELA MES AMIS,PENSEZ À CELA,C’EST LA SEULE QUESTION À SE POSER.


NOM-EUGENIME-trop-nx-copie-2

nb:je sais que nombre d’entre vous ne croient pas ce que je raconte,je précise encore une fois que ce n’est pas moi qui le dit,je cherche juste les informations,ce sont des faits réels,

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http://fonzibrain.wordpress.com/2009/08/29/pourquoi-la-folle-furieuse-margaret-changla-boss-de-lomsa-rencontre-toute-ces-fondations-qui-parlent-ouvertement-deugenisme/

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 02:15
Dees


Protection de la planète et dépopulation:
l'eugénisme revient en force....Puissance verte!
inv
Les élites sont obsédées depuis plus d’une centaine d’années par l’eugénisme appelé désormais pudiquement "contrôle de la population". La réduction de la population à l'échelle mondiale revient en force, dissimulée cette fois derrière des préoccupations humanitaires et environnementales suspectes. Le Sunday Times du 24 Mai dernier a publié un article intitulé « Le Club des Milliardaires tente de juguler la croissance démographique », révélant la tenue d’une réunion secrète rassemblant tout le gratin de l'oligarchie financière.


Certains des plus riches milliardaires américains se sont rencontrés en secret pour étudier comment utiliser leur richesse pour ralentir la croissance de la population mondiale et accéléré l'amélioration de la santé et de l'éducation.


Les philanthropes ayant assisté à la réunion ont répondu à l'invitation de Bill Gates, co fondateur de Microsoft, et ont discuté afin de joindre leurs forces pour surmonter les obstacles politiques et religieux au changement.


Décrit comme le Bon Club par l'un des participants, y ont participé David Rockfeller Jr, le patriarche de la dynastie américaine la plus riche, les financiers Warren Buffett et George Sorros, le maire de New York, Michael Bloomberg, et les magniats des médias, Ted Turner et Oprah Winfrey.


Avec Gates, ces membres ont depuis 1996 distribué plus de 52 milliards d'euros pour des causes englobant des programmes de santé dans des pays en voie de développement et des aides aux écoles plus proches de chez eux.


Ils se sont rassemblés dans la maison de Sir Paul Nurse, biochimiste britannique, prix Nobel et président de l'Université privée Rockfeller, à Manhattan le 5 Mai. La réunion informelle dans l'après midi était si secrète qu'on a dit à certains aides des milliardaires que ces derniers se trouvaient à des " réunions d'information sécuritaires".


L'éditeur du Chronicle of Philanthropy, Stacy Palmer, a dit que cette réunion était sans précédent. "Nous l'avons appris seulement après, par hasard. Normalement ces personnes sont contentes de parler de bonnes causes, mais là c'est différent - peut être ne veulent-ils pas être perçu comme une cabbale mondiale" a-t-il dit.


Cependant, des détails ont fait surface ce weekend. Les milliardaires ont chacun pu présenter leur cause favorite pendant 15 minutes. Lors d'un dîner, ils ont discuté de la manière dont ils pourraient choisir une i[ "cause servant de couverture"] pour y atteler leurs intérêts.


Les problèmes débattus comprenaient la réforme du contrôle des aides étrangères pour établir des écoles rurales et des systèmes d'eau dans les pays en voie de développement. Se ralliant à Gates ils sont tombés d'accord pour dire que la priorité c'était la surpopulation. (Caractères gras dlt).


Cela pourrait aller à l'encontre de la position de certains dirigeants politiques du Tiers Monde qui pensent que la contraception et l'éducation des femmes affaiblissent les valeurs traditionnelles.


Gates, 53 ans, qui distribue une partie de sa fortune, affirme que des familles en meilleure santé, libérées de la malaria et de la pauvreté extrême, changeraient leurs habitudes et auraient moins d'enfants en l'espace d'une génération.


Lors d'une conférence en Février dernier à Long Beach en Californie, il avait fait des remarques identiques. " Selon les projections officielles, la population mondiale atteindra un pic de 9.3 milliards d'individus (actuellement il est de 6.6 milliards) mais grâce à des initiatives philanthropiques, telles qu'une meilleure contraception, nous pensons pouvoir le ramener à 8.3 milliards" avait alors dit Gates.


Patricia Stonesifer, ancienne directrice de l' exécutif de la Fondation Bill et Melinda Gates, qui donne plus de 2 milliards par an pour les bonnes causes a participé à la rencontre Rockfeller. Elle a dit que les milliardaires se sont rencontrés pour " discuter comment augmenter leurs dons" et qu'ils avaient l'intention de continuer " à dialoguer" les prochains mois à venir.


Un autre invité a dit "qu'on n'était pas aller jusqu'à voter" mais qu'un consensus a émergé qu'ils soutiendraient une stratégie qui présenterait la croissance de la population comme une menace environnementale, sociale et industrielle potentiellement désastreuse (Caractères gras dlt).


Cet autre invité a dit que "c'est quelque chose de tellement cauchemardesque que chacun dans ce groupe est d'accord qu'il faut une réponse hyper intelligente. Ils ont besoin d'être indépendants d'agences gouvernementales, qui sont incapables d'empêcher le désastre que nous voyons tous se profiler à l'horizon" (Caractères gras dlt)


Pourquoi tout ce côté secret ?


"Ils voulaient parler entre riches sans craindre que ce qu'ils disaient se retrouvent publier dans les journaux, et les présentent comme un gouvernement alternatif mondial." a-t-il dit.

John Harlow, Los Angeles 24/05/09


Article du Times


Information complémentaire


C'est clairement dit dans cet article la cause environnementale doit servir de couverture pour un programme de contrôle de la population mondiale (eugènisme) élaboré par l'oligarchie financière. Cette thématique de la nécessité d'une diminution de la population mondiale est trés tendance dans les milieux environnementalistes.


Comme l'écrit François Marginean dans un article du 12/08/09 intitulé "Eugénisme et agenda mondial de dépopulation" publié sur sur mondialisation.ca


..."L’idéologie d’eugénisme et de réduction de la population est bien intégrée dans le mouvement environnementaliste et celui de la théorie du réchauffement climatique causé par l’homme. Que ce soit correctement attribué à l’homme ou pas, les mêmes idées de réduire le nombre de population mondiale, de contrôler les naissances en adoptant des mesures eugéniques imitant la politique de l’enfant unique de la Chine et autres mesures dont l’avortement et la taxation d’enfants supplémentaires, sont présentes. L’humain et même les enfants sont le problème qu’il faut éliminer.


Alors que la planète subit une chute drastique de la production de biens indispensables au maintien de sa population, le Fonds mondial pour la nature (anciennement World Wildlife Fund) a publié le 29 octobre son Rapport Planète vivante (Living Planet Report 2008), affirmant que, puisque «les besoins des hommes en nourriture, eau, énergie et matériaux» représentent la plus grande menace pour la biodiversité, la consommation humaine devrait être réduite d’au moins 30% — pour commencer.


Selon ce rapport, plus des trois quarts de la population mondiale vivent dans des pays dont la consommation dépasse leur bio-capacité (exprimée sous forme d’«empreinte écologique»). Les auteurs en viennent à demander la «réduction de la population, de la consommation individuelle et des ressources utilisées ou des déchets émis pour produire des biens et des services». Pour la première fois, le WWF s’en prend même à la consommation d’eau.


Ce rapport, dont les recommandations, si elles étaient appliquées, conduiraient à la mort de centaines de milliers d’hommes, a été co-rédigé par des membres de la Société zoologique de Londres. A l’origine du WWF, on trouve le prince Bernard des Pays-Bas et son co-penseur, le Prince Philip d’Edimbourg, le prince consort de la Reine Elisabeth II d’Angleterre. Le prince Bernard était un nazi, membre des SS, qui, contraint de démissionner du parti en vue de sa fonction royale, signa sa lettre de démission par un «Heil Hitler !»....
_________________

Lire:
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=14750


http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkVpFZklVVGidEyfkT.shtml


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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 07:51




Eugénisme et agenda mondial de dépopulation

 

«Dans l’éventualité où je serais réincarné, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin de contribuer en quelque chose pour résoudre la surpopulation» – Extrait de la préface de la biographie «Si j’étais un animal» du Prince Philip

 

Différentes personnes à différents moments ont été attirées par différents aspects de l’eugénisme – et ont aussi souvent rejeté d’autres. Il n’y a pas d’emballage parfait, pas de quartier général ni de maitre guide. L’eugénisme est plutôt une collection d’idées et de projets à propos de l’amélioration de la race humaine par le contrôle social de la reproduction humaine. Le mouvement eugénique s’est répandu à travers le monde et affecte toutes les facettes de la vie sociale. Personne n’a besoin de chercher bien loin pour trouver l’eugénisme. C’est dans les livres d’école, dans les journaux et tous les médias, dans la science-fiction, dans les gouvernements et ainsi de suite. C’est une manière de penser à propos de la vie que des personnes très intelligentes ont fait la promotion depuis un siècle, avec peu ou pas de résistance les cinquante dernières années. (Source)

Il existe encore un grand nombre de personnes parmi le public en général, les universitaires et spécialement ceux qui travaillent pour les médias corporatifs, qui sont toujours en déni face à l’agenda de réduction de la population mondial pourtant bien documenté, ainsi que des conséquences de ce programme que nous voyons déjà prendre forme. Cet article, qui fait suite à Eugénisme & darwinisme social qui lui jetait les bases historiques de cette idéologie, se veut une compilation d’évidences en vue de prouver que l’élite a été obsédée par l’eugénisme et son incarnation moderne, le contrôle de la population, depuis plus d’une centaine d’années, et que ce but de réduction de la population globale est toujours en pleine force jusqu’à ce jour.

1• Des philanthropes milliardaires qui ont assisté au sommet organisé par l’initiative de Bill Gates, le co-fondateur de Microsoft, ont discutés de joindre leur force pour vaincre les obstacles politiques et religieux qui s’opposent au changement concernant la surpopulation mondiale. Ce club, nommé le «Good Club», discute de dépopulation mondiale.

Sous le titre « Le Club des milliardaires tente de juguler la croissance démographique », le Sunday Times du 24 mai a révélé la tenue d’une réunion secrète qui en dit long sur la volonté politique de l’oligarchie financière.

La rencontre, qui s’est tenue à New York le 5 mai dernier, a été organisée à l’initiative de Bill Gates, fondateur du monopole Microsoft, grand promoteur des simulateurs de meurtres sur ordinateur et parrain de Facebook, de Warren Buffet, spéculateur milliardaire et financier de la Fondation Gates, et de David Rockefeller. Au-delà de ces trois là, la petite sauterie a réuni Michael Bloomberg, maire de New York et fondateur de l’agence d’information financière du même nom ; George Soros, spéculateur et parrain du lobby de la drogue ; Peter Peterson, fondateur du groupe financier Blackstone et grand avocat de l’austérité budgétaire ; Julian Robertson, patron du fond Tiger Management ; John Morgridge, ancien pdg de Cisco Systems ; Eli Broad, spéculateur immobilier ; David Rockefeller Jr, fils du premier ; Ted Turner, fondateur de CNN ; et Oprah Winfrey, animatrice phare de la télé américaine.

La réunion a débuté par une présentation de chacun des participants sur la cause qu’il défend, mais très vite, nous apprend le Times, la discussion s’est transformée, sous l’impulsion de Bill Gates, en un consensus sur la « surpopulation », comme la cause supérieure qui englobe les autres. Un autre participant a confié qu’ils étaient aussi parvenus à un consensus pour mettre en place une stratégie « dans laquelle la croissance démographique serait attaquée comme menace écologique, sociale et industrielle ». Les participants ont souligné leur « besoin d’être indépendant des agences gouvernementales qui se révèlent incapables d’affronter le désastre que tous nous voyons venir ». De prochaines réunions sont d’ores et déjà prévues pour organiser la mise en œuvre de cette stratégie. (Source)

2• Ted Turner, l’un des participant et riche propriétaire d’un empire médiatique, est fermement imprégné d’eugénisme et de réduction de la population mondiale qu’il voudrait voir baisser de 95% pour être idéale, selon un interview qu’il a accordé à Audubon Magazine en 1996: «Une population totale de 250-300 millions de personnes, un déclin de 95% par rapport aux présents niveaux, serait idéal». Turner a donné un milliard de dollars à une organisation nommée Fondation des Nations Unies. Cette organisation créé par Turner et la Turner Fondation, sont dévouées au contrôle de la population par la distribution de condoms, la promotion de l’avortement et autres méthodes pour promouvoir l’agenda eugénique, tout comme d’autres tels que Bill et Melinda Gates qui ont aussi donné de larges sommes d’argents à des «organisations charitables» qui servent réellement à promouvoir le mouvement eugénique. Turner a même reçu un prix de l’ONU pour son travail en développement durable, qui n’est qu’un autre nom code pour la réduction de la population. (Source)

3• La Fondation Bill & Melinda Gates, le géant américain de l’agrobusiness DuPont/Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands propriétaires de fabriques de semences brevetés et génétiquement modifiés (OGM) et de produits agrochimiques apparentés; Syngenta, une compagnie de semences OGM et de produits agrochimiques basée en Suisse par l’intermédiaire de sa Fondation Syngenta; la Fondation Rockefeller, ce groupe privé qui a créé la «révolution génétique», avec plus de 100 millions de dollars d’argent des semences depuis les années 1970; le CGIAR, réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller afin de promouvoir son idéal de pureté génétique à travers un changement de l’agriculture, travaillent ensemble à des projets communs, dont la Réserve mondiale de semence à Svalbard.

Le CGIAR a été façonné lors d’une série de conférences privées tenues au centre de conférence de la Fondation Rockefeller à Bellagio, en Italie. Les principaux participants aux débats de Bellagio étaient George Harrar, de la Fondation Rockefeller ; Forrest Hill, de la Fondation Ford ; Robert McNamara, de la Banque mondiale, et Maurice Strong, l’organisateur international de la famille Rockefeller au niveau de l’environnement et qui, en tant que fiduciaire de la Fondation Rockefeller, organisa Sommet de la Terre (Earth Summit) de l’ONU, à Stockholm, en 1972. Cela faisait partie de l’objectif de la fondation depuis des décennies afin de mettre la science au service de l’eugénisme, une hideuse version de la pureté raciale, et qui a été appelé Le Projet.

Pour assurer un impact maximum, le CGIAR a appelé l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies, le Programme de développement des Nations Unies et la Banque mondiale. Ainsi, par le biais d’une levée soigneusement planifiée de son premier appel de fonds, la Fondation Rockefeller, à partir du début des années 1970, était en mesure de façonner la politique agricole mondiale. Et elle l’a façonnée, en effet.

Financé par de généreuses bourses d’étude de Rockefeller et de la Fondation Ford, le Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (CGIAR) a veillé à ce que les scientifiques et agronomes principaux de l’agriculture du Tiers-Monde soient amenés aux États-Unis afin de «maitriser» les concepts de production de l’agro-industrie moderne, et afin de les ramener dans leur patrie. Durant ce processus, ils ont créé un réseau d’influence inestimable pour la promotion de l’agro-industrie américaine dans ces pays, et plus particulièrement la promotion de la «Révolution génétique» des OGM dans les pays en voie de développement, et tout cela au nom de la science et d’un marché agricole efficace et libre.

Créer génétiquement une race de maitres ?

«Le Projet» est le projet de la Fondation Rockefeller et de puissants intérêts financiers depuis les années 1920 afin d’utiliser l’eugénisme, plus tard rebaptisé génétique, pour justifier la création d’une race de maitres créée par génie génétique. Hitler et les Nazis l’appelaient la race des maitres Aryens.

L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une «réserve de semences du jugement dernier» afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intriguant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la «définition d’une séquence génique» qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l’eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller.

La même Fondation Rockefeller créa ce que l’on appelle la révolution verte, durant un voyage au Mexique effectué en 1946 par Nelson Rockefeller et l’ancien Secrétaire à l’agriculture du New Deal et fondateur de la compagnie Pioneer Hi-Bred Seed, Henry Wallace.

La Révolution verte visait à résoudre le problème de la faim dans le monde à un haut degré, au Mexique, en Inde et dans d’autres pays choisis où Rockefeller travaillait. L’agronome de la Fondation Rockefeller, Norman Borlaug, remporta un prix Nobel de la paix pour son travail, une chose dont il n’y a pas de quoi se vanter lorsque des gens tels que Henry Kissinger ont partagé le même prix.

En réalité, comme cela est apparu des années plus tard, la révolution verte était une brillante idée de la famille Rockefeller pour développer une agro-industrie mondialisée dont ils pourraient ensuite prendre le monopole tout comme ils l’avaient fait dans le monde de l’industrie pétrolière et qui avait commencé un demi-siècle auparavant. Comme Henry Kissinger l’a déclaré dans les années 1970 : «Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays ; si vous contrôlez l’alimentation, vous contrôlez la population.» (Source)

4• L’idéologie d’eugénisme et de réduction de la population est bien intégrée dans le mouvement environnementaliste et celui de la théorie du réchauffement climatique causé par l’homme. Que ce soit correctement attribué à l’homme ou pas, les mêmes idées de réduire le nombre de population mondiale, de contrôler les naissances en adoptant des mesures eugéniques imitant la politique de l’enfant unique de la Chine et autres mesures dont l’avortement et la taxation d’enfants supplémentaires, sont présentes. L’humain et même les enfants sont le problème qu’il faut éliminer.

Alors que la planète subit une chute drastique de la production de biens indispensables au maintien de sa population, le Fonds mondial pour la nature (anciennement World Wildlife Fund) a publié le 29 octobre son Rapport Planète vivante (Living Planet Report 2008), affirmant que, puisque «les besoins des hommes en nourriture, eau, énergie et matériaux» représentent la plus grande menace pour la biodiversité, la consommation humaine devrait être réduite d’au moins 30% — pour commencer.

Selon ce rapport, plus des trois quarts de la population mondiale vivent dans des pays dont la consommation dépasse leur bio-capacité (exprimée sous forme d’«empreinte écologique»). Les auteurs en viennent à demander la «réduction de la population, de la consommation individuelle et des ressources utilisées ou des déchets émis pour produire des biens et des services». Pour la première fois, le WWF s’en prend même à la consommation d’eau.

Ce rapport, dont les recommandations, si elles étaient appliquées, conduiraient à la mort de centaines de milliers d’hommes, a été co-rédigé par des membres de la Société zoologique de Londres. A l’origine du WWF, on trouve le prince Bernard des Pays-Bas et son co-penseur, le Prince Philip d’Edimbourg, le prince consort de la Reine Elisabeth II d’Angleterre. Le prince Bernard était un nazi, membre des SS, qui, contraint de démissionner du parti en vue de sa fonction royale, signa sa lettre de démission par un «Heil Hitler !».

Le critère d’«empreinte écologique» dont se sert le WWF fut élaboré par une fondation britannique, l’Optimum Population Trust, qui fait ouvertement campagne pour réduire des deux tiers la population mondiale afin de la ramener à deux ou trois milliards d’individus. (Source)

5• Dans une des rares sortie publique par les médias, Jonathon Porritt, un des principaux conseillers environnemental de Gordon Brown, a averti que la Grande Bretagne doit réduire radicalement sa population si elle désire construire une société durable. L’annonce a été faite à la conférence annuelle du groupe Optimum Population Trust (OPT), duquel il est le patron. Selon leur recherche, la population britannique devrait être réduite à 30 millions, soit la moitié de ce qu’elle est présentement. (Source)

En Australie, un groupe de lobby environnemental, le Sustainable Population Australia, soutient que nous devons réduire drastiquement la population mondiale ainsi que d’adopter une politique d’un enfant unique pour sauver la planète. Selon ce groupe de 1300 activistes, c’est le seul moyen d’éviter un «suicide environnemental». La présidente du groupe, Sandra Kanck, suggère que la population australienne soit réduite de 22 à 7 millions de personnes pour s’attaquer aux changements climatiques. (Source)

De même, la BBC publiait un article de John Feeney, déclarant que la croissance non contrôlée de la population mine les efforts pour la sauver la planète. Il demande au mouvement environnemental de cesser de fuir ce sujet controversé. On y mentionne une autre organisation qui lutte en ce sens: Global Population Speak Out. (Source)

6• Des scientifiques qui se joignent en groupes tels que le Global Population Speak Out (GPSO) font pressions sur les médias pour briser le tabou de la surpopulation mondiale:

Je fais partie d’un groupe de scientifiques, répartis dans 24 Pays, qui s’est engagé à convaincre les médias de faire cesser le tabou qui s’oppose à toute discussion relative aux problèmes posés par la taille et la croissance de la population humaine en relation notamment avec la dégradation de l’environnement. Nous maintenons ce tabou à notre péril et à celui de millions d’autres espèces.

La surpopulation est étroitement liée à toutes les formes de dégradation de l’environnement dont nous prenons conscience maintenant : disparition d’espèces, modifications du climat, pollutions, désertifications, diminution des réserves aquatiques, déforestations, etc., or la croissance démographique mondiale est préoccupante.

Il est illusoire de penser qu’en réduisant notre consommation (même s’il est bon de le faire) nous arriverons à corriger les excès dus à la croissance ininterrompue de la population humaine; personne ne peut réduire ses besoins organiques à zéro, il faut pour cela ne pas exister. Il est temps de réfléchir à ces problèmes démographiques et de préparer l’opinion à une perception nouvelle de leur évolution.

Le problème de la limitation des naissances est difficile dans les pays en voie de développement où de grossières erreurs ont été commises dans le passé. Mais les erreurs doivent être utiles pour progresser.
Il faudra dans ces pays, par recours aux médias sans doute, mieux y éduquer les femmes en exposant de nouvelles options concernant la taille des familles ; il faudra mieux protéger l’enfance pour qu’une forte mortalité ne soit plus la justification des familles nombreuses; il faudra enfin rendre les moyens de contraception facilement accessibles à tous.

Le projet d’aboutir rapidement à un palier de croissance de la population humaine et, par la suite, à sa décroissance est une option dont dépend l’avenir de notre espèce et du reste du monde vivant. (Source)

D’autre, comme le Dr Eric R. Pianka, un biologiste américain basé à l’Université du Texas à Austin qui prononce des discours au niveau international, fait la promotion d’un génocide de masse de 90% de la race humaine pour sauver la planète et est applaudit chaudement par ses pairs. Durant un discours à l’Académie des sciences du Texas en 2006, Pianka proposait d’exterminer 90% de la population mondiale à l’aide du virus Ebola. (Source)

En 2002, le Melbourne Age rapportait que des documents nouvellement découverts détaillaient le plan de l’éminent immunologiste Sir Macfarlane Burnet pour aider le gouvernement australien à développer des armes biologiques qui pourraient être utilisées contre l’Indonésie et autres pays «surpeuplés» de l’Asie du Sud-Est. Sir Macfarlane recommandait dans ce rapport secret de 1947 que des armes chimiques et biologiques pouvaient être développées pour détruire les cultures de pays asiatiques surpeuplés et répandre des maladies infectieuses qui affecteraient que ces pays tropicaux et non pas l’Australie. Cet homme a notamment été le directeur du Walter and Eliza Hall Institute of Medical Research et il reçu un prix Nobel de médecine en 1960. Il est décédé en 1985, mais ses théories sur l’immunité et la «sélection de clonage» ont servi à établir la base de la biotechnologie moderne et de l’ingénierie génétique. (Source)

La controverse entourant les commentaires d’un autre favori du milieu scientifique, le généticien James Watson, qui a déclaré au journal le Sunday Times que les noirs sont moins intelligents que les blancs de façon inhérente, ne devrait pas surprendre personne qui sait que Watson a rempli un important rôle en promouvant la pseudo-science de l’eugénisme. Watson fut le directeur du Projet génome humain jusqu’en 1992 et reconnu pour avoir été le co-découvreur de la structure de la double-hélice d’ADN, une réussite qui lui méritera un prix Nobel en 1962. Mais ce que la plupart ignore, c’est que Watson a joué un rôle crucial dans l’avancement de la légitimité de l’eugénisme/réduction de la population depuis des décennies.

James Watson est un important promoteur du dépistage génétique, un test qui détermine si un couple est plus à risque d’avoir un bébé ayant un désordre génétique héréditaire. Puisque le dépistage a évidemment augmenté le nombre d’avortement d’enfants considérés «imparfaits», plusieurs ont dénoncé son introduction comme étant rien de moins qu’un camouflage pour l’eugénisme ou «eugénisme volontaire». (Source)

7• Dans un document que Henry Kissinger rédigea en avril 1974 alors qu’il était Conseiller à la Sécurité Nationale américaine, le National Security Study Memorandum 200, il conclut : «Le dépeuplement est l’axe prioritaire de la politique étrangère américaine dans les pays du Tiers-monde». Le document, qui visait treize pays en particulier pour une réduction massive de leur population, suggérait d’employer la famine, la stérilisation et la guerre pour y parvenir.  Ce document gouvernemental fut rendu public en 1989 et identifiait ces pays comme étant d’un intérêt spécial pour les objectifs géopolitiques des États-Unis et expliquait ce pourquoi la croissance de la population, particulièrement celle des jeunes personnes, était vue comme une menace révolutionnaire contre les corporations américaines. Les pays nommés étaient l’Inde, le Bangladesh, le Pakistan, le Nigeria, le Mexique, l’Indonésie, le Brésil, les Philippines, la Thaïlande, l’Égypte, la Turquie, l’Éthiopie et la Colombie.

8• Lord Bertrand Russell écrivait dans son livre «The Impact of Science on Society»: «Présentement, la population du monde augmente… La guerre jusqu’à maintenant n’a pas eu de grands effets sur cette augmentation… Je ne prétends pas que le contrôle des naissances est le seul moyen par lequel une population peut être empêchée d’augmenter. Il y en a d’autres… La guerre a été plutôt décevante à cet égard, mais peut-être qu’une guerre bactériologique pourrait s’avérer efficace. Si une Mort Noire pouvait se répandre à travers le monde à chaque génération, les survivants pourraient procréer librement sans trop remplir le monde…» (Source)

9• «…des formes avancées de guerre biologique qui peuvent cibler des génotypes spécifiques peuvent transformer la guerre biologique d’un royaume de la terreur en un outil politiquement pratique.»

Qui a écrit ces mots dans leur propre document de stratégie? Les nazis? Le régime de Pol Pot?

Non, c’était Paul Wolfowitz, Dick Cheney, William Kristol, Donald Rumsfeld et le reste des collaborateurs néo-con qui ont formé ce qui était nommé le Project For a New American Century – qui constituait le cadre idéologique de l’ancienne administration Bush. (Source)

Il existe aujourd’hui des armes biologiques qui ont la capacité d’affecter et de tuer seulement certains génotypes particuliers, comme les africains, asiatiques, etc.

 

10• Le Georgia Guidestones a été érigé le 22 mars 1980 aux États-Unis, en Géorgie, près d’Elberton. Il est surnommé le «Stonehenge américain».

Dix «nouveaux» commandements sont gravés sur les deux faces de 4 pierres érigées verticalement et écrits en 8 langues différentes qui sont: l’anglais, le russe, l’hébreu, l’arabe, l’hindou, le chinois, l’espagnol et le swahili. (Source)

Voici trois des dix commandements inscrits:

1. Maintenir l’humanité en dessous de 500 000 000 individus en perpétuel équilibre avec la nature

2. Guider la reproduction intelligemment en améliorant la forme physique et la diversité

3. Ne pas être un cancer sur la terre, laisser une place à la nature

11• De 1932 à 1972, le Tuskegee Study Group a délibérément infecté des pauvres de communautés noires en Alabama avec la syphilis sans leur consentement et ils ont même refusé de les soigner alors que les malades faisaient des dégâts à travers la ville tuant des familles. Des expériences sur des sujets humains non-consentants et à leur insu, par des autorités qui disaient vouloir «observer» ce qu’il adviendrait de ces gens.

François Marginean: Tech. en Architecture, chercheur indépendant, animateur de radio à l'émission L'Autre Monde sur CHOQ FM de l'UQAM, éditeur du blog Les Nouvelles Internationales et collaborateur chez Les 7 du Québec.


François Marginean est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de François Marginean publiés par Mondialisation.ca

 

 

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 23:07


Sarah Palin et la Réforme de santé d'Obama-Tribunal de la mort

Sarah Palin avait annoncé fin juillet sa démission du poste de gouverneur de l'Alaska (photo AP) Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

L'ancienne candidate à la vice-présidence a attaqué avec virulence la réforme du système de santé proposée par le président américain.

 

Des «tribunaux de la mort». Voilà ce qui attend les Américains si la réforme du système de santé de Barack Obama venait à être votée, selon Sarah Palin. Dans une déclaration diffusée une fois de plus exclusivement sur sa page Facebook, l'ancienne candidate à la vice-présidence accuse le président des Etats-Unis de vouloir «nationaliser le système de santé», avec un organisme public qui «refusera de payer» les dépenses médicales des assurés.


«Et qui souffrira le plus quand ils rationneront les soins ? Les malades, les vieux et les handicapés, bien sûr», avertit l'ancienne candidate républicaine, avant de dépeindre un système de santé «orwellien» . «Mes parents ou mon bébé trisomique devront comparaître devant le ‘tribunal de la mort' d'Obama, où ses bureaucrates décideront subjectivement s'ils sont dignes de recevoir des soins en fonction de leur ‘niveau de productivité dans la société'», avertit l'ancienne colistière de John McCain.


«Un tel système serait l'incarnation du mal», prévient-elle. Alors que la réforme provoque des manifestations bruyantes de la part des milieux conservateurs, Sarah Palin appelle ses partisans à «se lever et s'engager dans ce débat crucial entre tous». «Nationaliser notre système de soins serait un point de non-retour dans l'ingérence de l'Etat dans la vie des citoyens», estime-t-elle.


«Démentir les folles rumeurs»

Dans son allocution hebdomadaire, Barack Obama a répondu indirectement à ces accusations, attaquant ceux qui, selon lui, déforment la réalité afin de bloquer son projet. «Permettez-moi de démentir les folles rumeurs selon lesquelles la réforme va promouvoir l'euthanasie, réduire Medicaid (la couverture maladie des plus pauvres, ndlr) ou entraîner une nationalisation des soins», a-t-il déclaré. «Ce n'est tout simplement pas vrai». Le président a dit observer «un vaste consensus» en train de se dessiner au Capitole autour de la réforme.


(..) suite ici :


http://www.lefigaro.fr/international/2009/08/08/01003-20090808ARTFIG00482-palin-accuse-obama-de-vouloir-des-tribunaux-de-la-mort-.php
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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 08:33
  • Votre classement dans le Top des blogs : 247ème /un million de blogs over-blog






Jeudi 6 août 2009
Si je n'adhère pas à la pensée de Lyndon-Larouche, je reconnais que certaines de ses analyses sont d'une grande pertinence, en voici un aperçu. Vous trouverez d'autres analyses intéressantes sur ce blog. Vous y apprendrez que la popularité d'Obama est en chute libre dans certaines couches de la population et que la révolte commence à gronder aux USA.
Solidarité & Progrès - Actualité

Obama : accélérer le taux de mortalité en réduisant les soins
1er août 2009 - 11:27

 


Nouvelle Solidarité, le 1er août 2009—Alors qu’Obama pousse le Congrès à donner à la Commission consultative indépendante Medicare (Independant Medicare Advisory Commission ou IMAC) le pouvoir de réduire les soins médicaux en réduisant les remboursements faits par Medicare, la Maison Blanche n’attend pas pour autant que le Congrès vote l’adoption du nouveau système. Le Centre des services Medicare et Medicaid (CMS) existant, établit déjà des règles en ce sens. La politique proposée a pour but « d’accélérer le taux de mortalité » a affirmé l’économiste et homme politique Lyndon Larouche, à la tête de l’opposition à la « réforme » de la santé d’Obama. « C’est la politique d’euthanasie d’Hitler », a déclaré Larouche.

Obama et son conseiller principal Peter Orszag veulent faire du CMS l’instance ultime présidant aux réductions des dépenses Medicare et Medicaid, lui donnant pouvoir de casser les décisions de l’IMAC lui-même. Le CMS vient de promulguer, le 13 juillet dernier, des règles opérant des coupes sombres dans le financement de Medicare/Medicaid, à destination de divers spécialistes de santé et prenant effet le 1er janvier 2010. Par exemple, les financements destinés aux techniciens spécialisés dans les différentes technologies d’examen, rayons X, CT scan, IRM et IRT (Imageries et Traitements à Résonnance Magnétiques) vont être réduits de 30%, et ceci après déjà une coupe de 23% décidée en 2005 par le Congrès.

Les conséquences seront que de moins en moins d’examens de ce type seront conduits, et donc que de moins en moins de maladies pourront être détectées au stade précoce. Un autre exemple : le financement à destination des oncologues seront réduits de 20%, ce qui entraînera la fermeture de nombreux centres spécialisés dans le cancer, le rejet des patients couverts pourtant par Medicare, et la réduction des services fournis à tous les malades du cancer, selon la Société américaine de radio-oncologistes.

Toutes ces coupes budgétaires sont censées permettre l’augmentation du financement destiné aux médecins généralistes, en particulier dans les zones rurales, affirme la Maison Blanche. Cependant, une coalition de groupes de défense des professionnels en matière de cancer a montré, lors d’une conférence de presse organisée aujourd’hui, que les coupes budgétaires amèneront en fait la fermeture des centres de traitements à base de radiations dans l’ensemble des zones rurales ainsi que dans les zones urbaines défavorisées.

 

 

Brèves /
Santé : « Le programme médicale d’Hitler a été ressuscité par l’Administration Obama »
19 mai 2009 - 15:55

 


19 Mai 2009 (Nouvelle Solidarité) — Que diriez-vous d’un article à prétention académique intitulé : « Combien peut-on potentiellement économiser en légalisant le suicide assisté par un médecin ? » A en juger par le titre, vous pourriez croire qu’il provient du grand-père de l’utilitarisme britannique, Jeremy Bentham ; ou bien peut-être du promoteur du LSD Aldous Huxley ; ou bien du docteur nazi Karl Brandt.

Bien tenté… mais c’est raté.

Le décret sur l’euthanasie de septembre 1939

En 1939, devant concentrer son effort budgétaire sur la machine de guerre allemande, Hitler ne pouvait se permettre de dépenser des millions de marks en pure perte et demanda à son ministre de la Santé de « faire certaines économies sur les dépenses hospitalières ».

Il finit par rédiger le décret du 1er septembre, intitulé « destruction des vies sans valeur » :
« Le Reichsleiter Bouhler et le docteur en médecine Brandt sont chargés de la responsabilité d’étendre les attributions de certains médecins désignés nominativement. Ceux-ci pourront accorder une mort miséricordieuse aux malades qui auront été jugés incurables selon le meilleur jugement humain disponible de leur état de santé. »

C’est en fait le titre d’un texte de 1998 co-écrit par Ezekiel Emanuel, conseiller de la Maison Blanche sur les politiques de santé, et membre du Conseil Fédéral de Coordination sur les Recherches en Efficacité Comparative. Ce Conseil est chargé par l’Administration Obama de préparer une liste de procédures médicales autorisées et non autorisées, afin de diminuer les dépenses de santé américaines de 2000 milliards de dollars — argent qui bénéficiera aux hedge funds et aux banques en faillite, qui sont les gestionnaires du système de santé privé HMO. [*]

Brandt, Goering, et Hitler lui-même, ne pourraient faire mieux. La co-auteur de cet article est Margaret Battin, une bioéthicienne prolifique (sans diplôme médical), à en juger au nombre et à la teneur de ses publications : « La moins pire des morts : refus sélectif de traitements » ; « Sédation finale : tirer la couverture sur nos yeux » ; et « Suicide Assisté : que peut-on apprendre de l’Allemagne ? » Est-ce différent de la conception d’euthanasie défendue par le médecin d’Hitler, Karl Brandt, au procès de Nuremberg : « La mort peut être délivrance. La Mort, c’est la Vie – au même titre que la naissance. Elle n’est jamais meurtrière » ?

Face à cette volonté de faire des économies sur les dépenses de santé, rappelons-nous qu’à Nuremberg, la « fourniture inadéquate de soins médicaux et chirurgicaux » a été désignée parmi les causes « des meurtres et mauvais traitements sur les populations civiles » ; et c’est exactement ce que s’apprêtent à faire les conseillers d’Obama, avec à leur tête Larry Summers, Tim Geithner et le directeur du Budget, Peter Orszag.

Comme Lyndon LaRouche l’a déclaré sans équivoque : « Le programme d’Hitler a été ressuscité par l’Administration Obama. »

« Ce n’est ni une digression ; ni une interprétation. Leur politique de santé est la copie conforme de la philosophie nazie. Vous ne pouvez pas l’ignorer. Nous le savons depuis Hermann Goering dans les années 1920, et leurs liens internationaux, notamment avec Wall Street. Nous étions prévenus et nous devons agir en conséquence. Ceux qui tolèrent ce genre de politiques sont des criminels, soit parce qu’ils savaient, soit parce qu’ils auraient dû savoir ce qu’ils faisaient. »

LaRouche a ensuite mis en garde : « Soyez prudent : n’acceptez pas d’invitation à dormir à la Maison Blanche ! Vous pourriez dormir plus longtemps que prévu… ». Puis il a conseillé à chacun de tenir le langage suivant à chaque fois qu’ils entendront parler de cette réforme : « C’est la tradition du Führer qui est perpétuée. Vous devriez remercier votre Président éclairé de nous aider à rétablir cette tradition. Puis cela permettra de soulager certaines tensions internationales en éliminant le surplus de population… Tiens, tiens ! Je me demande où j’ai entendu cela auparavant ! »

LaRouche a réitéré son appel à éliminer le système des HMO : « Bannissons les HMO, un point c’est tout. A partir de là, le terrain sera déblayé pour des réformes vraiment nécessaires. C’est seulement après les avoir éliminées que nous pourrons rebâtir le système de santé des Etats-Unis. »

« N’acceptez aucune discussion sur la Sécurité sociale et d’autres sujets similaires, » a t-il conseillé. « Premièrement, nous devons réduire le coût de la mauvaise gestion des soins de santé par les compagnies d’assurances, en éliminant les HMO. Cela éliminera le gaspillage dans le système de santé.

« Les HMO ont remplacé le système Hill-Burton. [**] Pas de compromis ; soyez sans merci ! Les HMO sont des parasites ; c’est l’évidence même. C’est criminel et nous devons les traiter ainsi.

« Le problème c’est que les gens sont hésitants, et qu’ils disent : ‘Qu’est-ce qu’on fait entre-temps ?’ Entre-temps ? Il n’y pas d’entre-temps ! Ou bien nous mettons ces types au rancard maintenant, ou bien nous n’aurons aucune chance : l’hécatombe se produira, comme sous Hitler où certaines franges de la communauté juive se disaient : ‘Attendez, ne vous insurgez pas, cela ne durera pas.’ Et c’est le même problème aujourd’hui. »

Pour ce qui est des économistes comportementalistes, LaRouche a déclaré, « Ces gens-là doivent partir. Soit c’est eux, soit c’est le Président. Et le Président devrait y réfléchir. Parce que le peuple américain ne consentira pas à ces politiques meurtrières. La réponse du peuple américain au Président sera : ’Tu te débarrasses d’eux, ou on se débarrasse de toi’. »


A lire
France : Qui veut euthanasier l’Hôpital public ?

 



Notes:

[*] Instauré en décembre 1973 sous l’administration Nixon, le système HMO (Health Maintenance Organization) visait à limiter les dépenses de santé tout en confiant la gestion, et donc le profit, aux assureurs privés. La rationalisation stricte des procédures médicales, visant à diminuer le nombre d’actes et donc les dépenses, a conduit à l’exclusion de millions d’américains du système d’assurance maladie. D’autre part, on estime qu’entre 30 et 50% du montant totale des dépenses de ce système sont dû aux frais d’administration privée (procédures administratives plus les salaires et les bonus des cadres exécutifs).

[**] Instaurée en 1946, la loi Hill-Burton était destinée à procurer les fonds nécessaires pour que chaque État atteigne 4.5 lits d’hôpitaux pour 1000 habitants. L’objectif fut finalement atteint en 1975, avant que le système dérégulé des HMO ne fasse le travail inverse, ramenant le nombre de lit à 3 pour mille aujourd’hui, avec 2000 hôpitaux de moins qu’en 1975.

 

 

Brèves /
Un conseiller d’Obama exige un droit de vie ou de mort
1er août 2009 - 10:12

 


1er août 2009 (Nouvelle Solidarité)—Le principal conseiller d’Obama pour les questions de santé, Ezekiel Emanuel, est un adepte radical, depuis longue date, du droit à écourter la vie des personnes âgées, invoquant comme prétexte les coûts prétendument exorbitants pour la collectivité des soins accordés à ces patients en fin de vie.

Comme nous l’avons souligné à maintes reprises sur ce site, c’est l’adhésion d’Emanuel aux critères comptables dans le domaine de la santé, qui le conduit aujourd’hui à promouvoir les mêmes politiques que les nazis ont pratiquées contre les juifs, et contre ceux qu’ils considéraient comme les « bouches inutiles » : les personnes âgées, les grands malades et les handicapés.

Mais Emanuel va plus loin. Dans un article publié le 31 janvier 2009 dans le journal médical anglais, The Lancet, intitulé « Les critères définissant l’attribution des traitements médicaux devenus rares », il explique la philosophie de son système de remboursements de soins qu’il a baptisé du nom : « Système de vies complètes » (Complete lives system). Cet article est paru moins de deux mois avant que le président Obama ne charge Emanuel de sa réforme de santé, au sein du Conseil fédéral des recherches en coûts comparatifs. Emanuel travaille aussi avec Peter Orszag, directeur du Budget à la Maison Blanche.

Emanuel y explique les principes qui guideront les choix entre ceux qui pourront continuer à vivre et ceux qui devront mourir : « Lorsqu’il est appliqué, le ‘Système des vies complètes’ engendre une courbe dans laquelle les individus âgés de 15 à 40 ans ont les plus grandes chances, alors que les plus jeunes et les plus âgés, voient leurs chances diminuées. » Ceci peut être justifié par l’opinion publique car « un large consensus favorise les adolescents sur les jeunes enfants, et les jeunes adultes par rapport aux personnes très âgées ».

« Une attribution stricte en faveur des plus jeunes, orienterait les ressources rares principalement vers les enfants. Cette approche ne semble pas correcte. La mort d’une femme de 20 ans est intuitivement pire que celle d’une petite fille de 2 mois, même si le bébé a vécu moins longtemps. La personnalité de la femme de 20 ans est beaucoup plus développée que celle de l’enfant ; elle a bénéficié de l’investissement des autres pour entamer des projets qui n’ont pas encore abouti. (…) Les adolescents ont reçu une éducation et des soins parentaux substantiels, des investissements qui seraient gâchés sans une vie complète. Par contraste, les enfants n’ont pas encore bénéficié de tels investissements. (…) Lorsqu’un très jeune enfant meurt, c’est terrible ; mais la plupart des gens pensent que lorsqu’il s’agit d’un enfant de trois ans, c’est pire, et pire encore, lorsqu’il s’agit d’un adolescent. »

Vers la fin de son article, Emanuel aborde le fond des choses, en répondant à des critiques formulées contre ce système par John Grimley Evans dans le British Medical Journal du 15 mars 1997, où Evans évoque déjà le caractère fasciste de telles politiques. Evans écrivait : « Des sondages en Grande Bretagne montrent que les vieilles personnes sont perçues très largement comme ayant une valeur sociale moindre que les jeunes. (…) Certains chercheurs suggèrent que les opinions révélées par ces sondages devraient être considérées comme une base valable pour rationner les services de santé. (…) Nous ne devrions pas créer, sur la base de l’âge ou d’aucune autre caractéristique, dont les individus n’ont aucun contrôle, des classes de « sous-hommes » [Untermenschen], dont les vies et le bien-être, ne méritent pas la peine qu’on y dépense trop d’argent ».

Faisant semblant de ne pas comprendre l’argument de Evans, Ezekiel Emanuel, principal conseiller du Président Obama en matière de politique de santé, a répondu “qu’en dernière analyse, le “système des vies complètes” ne crée pas des ‘classes des ‘sous-hommes’ dont il est estimé que les vies et le bien-être ne méritent pas qu’on y dépense de l’argent’ ; simplement, il nous donne pouvoir pour décider, de façon juste, qui nous sauverons lorsque une pénurie rend le sauvetage de tout le monde impossible ».

Dans un article consacré à la grippe aviaire paru dans le magazine Science du 12 mai 2006, sous le titre : « Qui devrait avoir un vaccin contre la grippe lorsque tout le monde ne peut pas en avoir ? », Emanuel défendait l’idée que laisser mourir les personnes âgées était une « alternative éthique » ! Il s’exprimait en tant que directeur de l’Institut National de la Santé (Département de Bioéthique).

Appelant ce système « Principe raffiné d’allocations de cycle de vie », Emanuel argumente que des personnes âgées de 13 à 40 ans, doivent être prioritaires parce que leur vie a une valeur plus grande ; les plus âgés ont déjà passé leur tour et les très jeunes n’ont pas encore fait l’objet de beaucoup d’investissements.

 

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Brèves /
Ouf ! Obama risque d’échouer sur sa réforme de la santé
25 juillet 2009 - 14:54

 


25 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) — Réformer un système de santé inéquitable et surfacturé, voilà l’une des raisons pour lesquelles le peuple américain a choisi Barack Obama comme président des Etats-Unis. Le programme paraissait plus que séduisant : élargir la couverture médicale aux 47 millions d’Américains qui en sont dépourvus ; imposer des règles pour combattre les abus des assurances privées ; réduire le coût des soins (pas toujours optimal) pour les rendre abordables pour chacun, « maîtriser les dépenses » grâce à une politique de prévention à l’égard des maladies chroniques et à l’ouverture du marché américain aux médicaments génériques. Avant les élections, le site internet du candidat estimait que pour financer cette réforme, il ne faudrait que 50 à 65 milliards de dollars, somme que l’on pouvait facilement trouver en revenant sur les réductions d’impôts accordées par Bush aux Américains gagnant plus de 250000 dollars par an. La suite a tourné au cauchemar.

Une fois élu, Obama a choisi de trahir ses promesses. Au lieu de profiter de sa période de grâce pour faire adopter un système d’assurance maladie universelle, comme le réclament Lyndon LaRouche et l’aile progressiste du Parti démocrate, Obama, otage complaisant d’un quarteron d’économistes « comportementalistes » (Summers, Orszag, etc.) qui verrouillent la Maison Blanche, a mis les assurances privées au centre de son dispositif, ces fameuses HMO’s qui décident, sur la base de critères purement financiers, quels soins seront dispensés aux malades. Les comportementalistes ne sont que le cheval de Troie de Wall Street, dont les grandes firmes détiennent précisément ces HMO.

Et Obama fait du Jospin, en pire. Ce dernier, tout en se prétendant anti-Blair un jour, n’affirmait-il pas que « le marché est efficace, mais injuste », jusqu’à se soumettre tous les jours à ses prétentions.

Deux idées illustrent la trahison d’Obama et le portent à adopter une logique d’élimination des « vies inutiles ».

La première, c’est le concept d’une « bourse aux assurances maladie ». On n’imposera rien à personne ; ceux qui veulent une assurance privée et peuvent se la payer le feront, ceux qui ne le peuvent pas pourront bénéficier d’une assurance maladie offerte par l’Etat. L’on évoque une « saine concurrence » qui fera « baisser les prix », alors qu’en fait, on favorise les malades riches, les sociétés d’assurance et les laboratoires pharmaceutiques, en refusant aux malades démunis les soins minimums, avec un triage systématique vis-à-vis de ceux affectés de maladies chroniques « trop coûteuses ».

La deuxième idée folle, c’est que pour rassurer les marchés, Obama s’est engagé à ce que sa réforme « n’aggrave en aucune façon le déficit budgétaire », la couverture accordée à tous étant « compensée » par la baisse des soins pour certains. Cette double préoccupation d’assurer un équilibre ne peut être accueillie que par un immense et tragique éclat de rire. En effet, l’inspecteur général du TARP (plan de sauvetage des banques) vient de faire savoir que ce programme en faveur des spéculateurs pourrait coûter jusqu’à 23700 milliards de dollars (et non les 700 milliards annoncés) ! En somme, on sauve les établissements financiers et on diminue les soins aux malades, sous prétexte de fatalité économique dans le premier cas – il faut sauver les banques pour le salut de l’économie – et de nécessité pragmatique pour le second : après avoir sauvé les banques, il ne faut tout de même pas trop dépenser pour les êtres humains !

L’équipe des conseillers de la Maison Blanche annonce alors, sur la base d’études statistiques tronquées, qu’il suffit de dégraisser Medicaid (l’assurance maladie publique pour les plus démunis) et Medicare, destiné aux personnes âgées. Selon eux, 30% des dépenses ne sont pas médicalement « justifiées » et consistent parfois à prolonger « inutilement », et à grands frais, des vies humaines ! C’est cette logique déshumanisante que dénonce Lyndon LaRouche. Elle dégage en effet un parfum des années trente, celui du fameux programme d’euthanasie Tiergarten 4 d’Adolf Hitler, adopté en 1939 pour financer la guerre.

Cependant, si la logique choisie par Obama pose un énorme problème, beaucoup de ceux qui combattent sa réforme s’appuient, eux aussi, sur une vision du monde fondée non sur une production élargie, mais sur l’allocation de ressources rares. L’opposition républicaine a beau jeu de clamer que cette dépense risque de finir par le rationnement des soins et des hausses d’impôts pour les contribuables. Cité dans la presse, le sénateur républicain John Voinovich le formule ainsi : « Pourquoi Obama baisse-t-il dans les sondages ? Eh bien, les gens se disent : Nous, on est dans la merde et ce type vient nous parler d’une réforme de la santé… Tout le monde sait que cela pèsera sur la feuille d’impôts. Et en plus, il veut rajouter à cela la taxe carbone qui pèsera sur nos factures de gaz et d’électricité... Les gens se demandent alors : ces types de Washington, ils sont devenus cinglés ou quoi ? »

Parmi les praticiens et hospitaliers, initialement assez favorables à la réforme Obama, c’est également la levée de boucliers contre un mode de gestion managériale qu’on cherche à leur imposer. La Medicare Payment Advisory Commission (MedPAC), une superstructure administrative chargée de restreindre les dépenses dans la santé, sera directement installée à la Maison Blanche. En réalité, Obama, qui réclame une « MedPAC dopée aux hormones », ne fait que reprendreun projet de l’Adminstration Bush-Cheney. Chip Kahn, le président de la Fédération hospitalière, a déclaré qu’il s’agit d’accorder un pouvoir immense à des gens non élus pour une question très sensible. L’association des ostéopathes menace de retirer son soutien si de tels pouvoirs soient attribués aux nouvelles agences chargées d’imposer coûte que coûte la « maîtrise des dépenses ».

Une élue démocrate de l’Etat de New York, Betsy McCaughey, qui préside actuellement le Comité pour la lutte contre les maladies infectieuses, a vertement critiqué le projet. Les réformes « aboutiront à réduire l’accès au soins et mettront les personnes âgées sous des pressions inacceptables. On les incite à écourter leur fin de vie et on condamne la génération du babyboom à des années pénibles. L’Office en charge du budget du Congrès reconnaît que seulement 1% des coupes dans Medicare proviendront de la réduction des abus et de la fraude. L’attaque contre les seniors est apparue lorsqu’on a voté le plan de relance. Attaché à ce plan se trouve une loi accordant un financement conséquent aux recherches sur "l’efficacité comparée des soins", un mot code signifiant la réduction des soins en fonction de l’âge des patients (…) En Angleterre, cette équation aboutit à priver de soins des personnes âgées. » Mme McCaughey note également que le conseiller médical d’Obama, Peter Orszag, a sommé le Congrès de transférer sa gestion de Medicare à une agence spécialement créée dans ce but au sein de l’Exécutif. Si cette réforme « restreint l’accès aux traitements et aux spécialistes, elle fera tout pour orienter les seniors vers le testament biologique et l’interruption de leurs soins et de leur alimentation… » Déjà, précisa-t-elle, dans l’Etat de l’Oregon, « on prive les cancéreux des soins permettant de prolonger leur vie et on leur offre à la place le choix d’un suicide médicalement assisté ».

Un groupe important d’élus démocrates progressistes des Etats [state legislators] vient de publier un appel contre la réforme. Ils affirment : « Nous ne devons pas laisser l’histoire se répéter. L’économiste Lyndon LaRouche a dénoncé ces politiques comme étant Nazies et nous soutenons cette condamnation. Il n’est pas trop tard pour empêcher cette réforme. Mais nous devons agir tout de suite. Il existe d’excellentes politiques de rechange. M. LaRouche a demandé d’annuler la politique des HMO imposée par Nixon. Il a également souligné la nécessité de retourner à l’approche rooseveltienne de la loi Hill-Burton [de carte hospitalière] adoptée en 1946. Par cette loi, l’Etat assume sa responsabilité en garantissant la construction et le fonctionnement des hôpitaux. En plus, le démocrate du Michigan John Conyers, soutenu par 84 représentants,a soumis un projet de loi "Medicare for all" proposant d’étendre le Medicare afin de garantir une assurance maladie à l’ensemble des citoyens américains tout en éliminant les HMOs. Nous saluons cette approche d’ensemble et appelons à sa mise en place ».

Contesté par le monde médical et sous attaque des républicains, Obama l’est tout autant de l’aile centriste du Parti démocrate, les Blue Dog Democrats (bleus, car s’affichant « fiscalement responsables »), comme de son aile progressiste (Dennis Kucinich, John Conyers, etc.), qui se sent trahie par les promesses du candidat en faveur d’une assurance maladie pour tous. D’autres démocrates, qui doivent se présenter devant les électeurs dès 2010, préféreraient utiliser l’argent pour un nouveau « plan de relance », car la situation sociale est intenable. Alors que le taux de chômage atteint 9,5%, 48 des 50 Etats flirtent avec la banqueroute et sont contraints à un amaigrissement généralisé. Le citoyen lambda voit alors apparaître un Président hésitant qui, par sa complaisance vis-à-vis des établissements financiers, se condamne fatalement à trahir ses promesses. D’après les sondages, de nombreux républicains sont donnés gagnants l’année prochaine.

A ce jour, il est probable qu’aucun texte final ne sera adopté avant les vacances et Obama lui-même annonce maintenant vouloir conclure si possible avant la fin de l’année. Espérons que son échec le fasse réfléchir.

En exigeant aujourd’hui sa destitution (impeachment), Lyndon LaRouche veut lui faire comprendre la gravité de ce qu’il fait et créer l’environnement permettant de contrecarrer ses propres tendances, celles d’un Narcisse capricieux et arriviste. Face aux conséquences de ses actes, il doit être mis devant le choix de se soumettre ou de partir.

 

 

http://les-etats-d-anne.over-blog.com/article-34621883.html



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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 08:58

Dees

Un conseiller d’Obama exige un droit
de vie ou de mort

Un conseiller d’Obama exige un droit de vie ou de mort
1er août 2009 - 10:12

 


1er août 2009 (Nouvelle Solidarité)—Le principal conseiller d’Obama pour les questions de santé, Ezekiel Emanuel, est un adepte radical, depuis longue date, du droit à écourter la vie des personnes âgées, invoquant comme prétexte les coûts prétendument exorbitants pour la collectivité des soins accordés à ces patients en fin de vie.

Comme nous l’avons souligné à maintes reprises sur ce site, c’est l’adhésion d’Emanuel aux critères comptables dans le domaine de la santé, qui le conduit aujourd’hui à promouvoir les mêmes politiques que les nazis ont pratiquées contre les juifs, et contre ceux qu’ils considéraient comme les « bouches inutiles » : les personnes âgées, les grands malades et les handicapés.

Mais Emanuel va plus loin. Dans un article publié le 31 janvier 2009 dans le journal médical anglais, The Lancet,« Les critères définissant l’attribution des traitements médicaux devenus rares », il explique la philosophie de son système de remboursements de soins qu’il a baptisé du nom : « Système de vies complètes » (Complete lives system). Cet article est paru moins de deux mois avant que le président Obama ne charge Emanuel de sa réforme de santé, au sein du Conseil fédéral des recherches en coûts comparatifs. Emanuel travaille aussi avec Peter Orszag, directeur du Budget à la Maison Blanche. 

Emanuel y explique les principes qui guideront les choix entre ceux qui pourront continuer à vivre et ceux qui devront mourir : « Lorsqu’il est appliqué, le ‘Système des vies complètes’ engendre une courbe dans laquelle les individus âgés de 15 à 40 ans ont les plus grandes chances, alors que les plus jeunes et les plus âgés, voient leurs chances diminuées. » Ceci peut être justifié par l’opinion publique car « un large consensus favorise les adolescents sur les jeunes enfants, et les jeunes adultes par rapport aux personnes très âgées ».

« Une attribution stricte en faveur des plus jeunes, orienterait les ressources rares principalement vers les enfants. Cette approche ne semble pas correcte. La mort d’une femme de 20 ans est intuitivement pire que celle d’une petite fille de 2 mois, même si le bébé a vécu moins longtemps. La personnalité de la femme de 20 ans est beaucoup plus développée que celle de l’enfant ; elle a bénéficié de l’investissement des autres pour entamer des projets qui n’ont pas encore abouti. (…) Les adolescents ont reçu une éducation et des soins parentaux substantiels, des investissements qui seraient gâchés sans une vie complète. Par contraste, les enfants n’ont pas encore bénéficié de tels investissements. (…) Lorsqu’un très jeune enfant meurt, c’est terrible ; mais la plupart des gens pensent que lorsqu’il s’agit d’un enfant de trois ans, c’est pire, et pire encore, lorsqu’il s’agit d’un adolescent. »

Vers la fin de son article, Emanuel aborde le fond des choses, en répondant à des critiques formulées contre ce système par John Grimley Evans dans le British Medical Journal du 15 mars 1997, où Evans évoque déjà le caractère fasciste de telles politiques. Evans écrivait : « Des sondages en Grande Bretagne montrent que les vieilles personnes sont perçues très largement comme ayant une valeur sociale moindre que les jeunes. (…) Certains chercheurs suggèrent que les opinions révélées par ces sondages devraient être considérées comme une base valable pour rationner les services de santé. (…) Nous ne devrions pas créer, sur la base de l’âge ou d’aucune autre caractéristique, dont les individus n’ont aucun contrôle, des classes de « sous-hommes » [Untermenschen], dont les vies et le bien-être, ne méritent pas la peine qu’on y dépense trop d’argent ».


Faisant semblant de ne pas comprendre l’argument de Evans, Ezekiel Emanuel, principal conseiller du Président Obama en matière de politique de santé, a répondu “qu’en dernière analyse, le “système des vies complètes” ne crée pas des ‘classes des ‘sous-hommes’ dont il est estimé que les vies et le bien-être ne méritent pas qu’on y dépense de l’argent’ ; simplement, il nous donne pouvoir pour décider, de façon juste, qui nous sauverons lorsque une pénurie rend le sauvetage de tout le monde impossible ».

Dans un article consacré à la grippe aviaire paru dans le magazine Science du 12 mai 2006, sous le titre : « Qui devrait avoir un vaccin contre la grippe lorsque tout le monde ne peut pas en avoir ? », Emanuel défendait l’idée que laisser mourir les personnes âgées était une « alternative éthique » ! Il s’exprimait en tant que directeur de l’Institut National de la Santé (Département de Bioéthique).


Appelant ce système « Principe raffiné d’allocations de cycle de vie », Emanuel argumente que des personnes âgées de 13 à 40 ans, doivent être prioritaires parce que leur vie a une valeur plus grande ; les plus âgés ont déjà passé leur tour et les très jeunes n’ont pas encore fait l’objet de beaucoup d’investissements.

 

Obama : accélérer le taux de mortalité en réduisant les soins
1er août 2009 - 11:27

 


Nouvelle Solidarité, le 1er août 2009—Alors qu’Obama pousse le Congrès à donner à la Commission consultative indépendante Medicare (Independant Medicare Advisory Commission ou IMAC) le pouvoir de réduire les soins médicaux en réduisant les remboursements faits par Medicare, la Maison Blanche n’attend pas pour autant que le Congrès vote l’adoption du nouveau système. Le Centre des services Medicare et Medicaid (CMS) existant, établit déjà des règles en ce sens. La politique proposée a pour but « d’accélérer le taux de mortalité » a affirmé l’économiste et homme politique Lyndon Larouche, à la tête de l’opposition à la « réforme » de la santé d’Obama. « C’est la politique d’euthanasie d’Hitler », a déclaré Larouche.


Obama et son conseiller principal Peter Orszag veulent faire du CMS l’instance ultime présidant aux réductions des dépenses Medicare et Medicaid, lui donnant pouvoir de casser les décisions de l’IMAC lui-même. Le CMS vient de promulguer, le 13 juillet dernier, des règles opérant des coupes sombres dans le financement de Medicare/Medicaid, à destination de divers spécialistes de santé et prenant effet le 1er janvier 2010. Par exemple, les financements destinés aux techniciens spécialisés dans les différentes technologies d’examen, rayons X, CT scan, IRM et IRT (Imageries et Traitements à Résonnance Magnétiques) vont être réduits de 30%, et ceci après déjà une coupe de 23% décidée en 2005 par le Congrès.

Les conséquences seront que de moins en moins d’examens de ce type seront conduits, et donc que de moins en moins de maladies pourront être détectées au stade précoce. Un autre exemple : le financement à destination des oncologues seront réduits de 20%, ce qui entraînera la fermeture de nombreux centres spécialisés dans le cancer, le rejet des patients couverts pourtant par Medicare, et la réduction des services fournis à tous les malades du cancer, selon la Société américaine de radio-oncologistes.


Toutes ces coupes budgétaires sont censées permettre l’augmentation du financement destiné aux médecins généralistes, en particulier dans les zones rurales, affirme la Maison Blanche. Cependant, une coalition de groupes de défense des professionnels en matière de cancer a montré, lors d’une conférence de presse organisée aujourd’hui, que les coupes budgétaires amèneront en fait la fermeture des centres de traitements à base de radiations dans l’ensemble des zones rurales ainsi que dans les zones urbaines défavorisées.

 

Note de Charlotte : CHUTTT, Si ça tombe aux oreilles de notre "leader minimo", lui qui admire les USA, (et qui les copie dans ce qu'ils ont de pire) ça risque d'arriver en France, de plus...... pfft plus de problèmes de paiement des retraites. Aïe Aie Aïe

ben euh je tiens pas, vu mon grand age, à en faire les frais, j'l'aime bien la vie moi !!!

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-34471370.html



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Mon commentaire:





Tu n'as qu'à être milliardaire, Charlotte

ou ne pas être malade

ou dégager vite pour ne rien coûter

OU... tout simplement vivre avec des gens civilisés, là où il y a encore de la solidarité ! Par ex dans un bidonville !

bises complices eva
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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 05:05




Eugénisme: On achève bien les vieux...


29 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) - La réforme de la santé poussée par Obama consiste à couvrir davantage de citoyens américains avec des budgets moindres. Il va donc bien falloir rationner quelque part. Dans les 1000 pages du projet de loi que la Maison Blanche veut faire voter au Congrès de manière expéditive, avant les vacances parlementaires d’août, se cache une clause confirmant que cette différence sera payée par les vieux… de leur vie.

Le quotidien Politico, distribué gratuitement dans tout Washington, expose cette politique de triage humain en donnant la parole à l’ancienne lieutenant-gouverneur de l’Etat de New York, Betsy McCaughey, qui dénonce la section 1233 du projet de loi Obama. Cette clause obligera les assurés du programme Medicare (les plus de 65 ans et les malades chroniques) a subir tous les cinq ans une consultation sur la fin de vie. « Bien que le projet de loi présente cela comme un "service" de Medicare, lorsqu’un docteur ou une infirmière vient voir une personne âgé en mauvaise santé pour soulever ce sujet, ce n’est pas vraiment lui rendre service. Cela s’appelle plutôt faire pression sur les gens. Je ne voudrais pas que cela arrive à mes parents lorsque je ne suis pas avec eux. »

Lors de sa conférence avec l’association des retraités américains (AARP), Barack Obama a dû se justifier devant une audience remontée. « J’espère que ceux qui voterons le projet de loi sur la santé lirons attentivement chaque page, lui a demandé quelqu’un dans l’assistance. J’ai entendu dire que toutes les personnes éligibles pour Medicare recevront une visite pour décider comment ils veulent mourir. Cette clause me dérange profondément et je voudrais que vous me promettiez qu’au final elle ne figurera pas dans la loi. » Obama répondit alors : « Je vous garantis avant tout que nous n’avons pas assez d’employés gouvernementaux pour aller voir tout le monde et leur demander comment ils veulent mourir. » Puis il affirma que cette clause ne figurait pas dans le projet de loi. Il fut repris par le modérateur qui lui confirma que cette clause figure bien dans le projet de loi et qu’elle semble dire que « tous les cinq ans, on vous dira comment vous pouvez mourir » , à quoi Obama a répondu un peu gêné « ce serait un peu morbide ».

Dans la section 1233 du projet de loi, intitulée « Consultation pour la planification des soins anticipés », on peut lire au paragraphe E que ces consultations obligatoires incluent « une explication par le praticien du continuum des services de fin de vie et des supports disponibles, dont les soins palliatifs et les hospices, et des avantages qu’ils procurent sous ce titre » , ce qui inclut la signature d’un testament biologique.
De surcroît, la loi oblige à raccourcir le délai de cinq ans dès lors que « l’état de santé de la personne change, ce qui inclut le diagnostic d’une maladie chronique, progressive, incurable, limitant l’espérance de vie ou déjà en phase terminale, ainsi qu’un accident où le pronostique vital est réservé, ou lorsque la personne est admise dans un centre de soins médicalisé, ou de long séjour ou bien à l’hospice. »

Le vent se lève contre les projets de triage de l’administration Obama, après que le LaRouche PAC ait dénoncé la nature hitlérienne de cette réforme. La popularité du président est désormais négative (-11) dans un pays au bord de la rupture économique et sociale où seul Wall Street bénéficie de la compassion des autorités. Il ne reste plus que 29% des américains pour approuver Obama contre 40% qui le réprouvent.

Rendez-vous Le Webcast de Lyndon LaRouche samedi 1er

 Source : Solidarité et progrès


http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-34406571.html
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  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
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