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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 17:22

L'Euro-Titanic va sombrer aux pieds des falaises glacées de la perfide Albion.
 
La City : 51 mn 47 sec 
 
http://www.dailymotion.com/video/xlpx1f_documentaire-city-de-londres-la-finance-en-eaux-troubles_news?start=6#from=embediframe

 

 

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 03:55

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Des conditions économiques "terrifiantes"
Addison Wiggin



▪ Les conditions économiques aux Etats-Unis sont "terrifiantes" a déclaré cette semaine Mohamed El-Erian. M. El-Erian est, comme vous le savez peut-être, le bras droit de Bill Gross chez Pimco, le plus grand fonds obligataire au monde. Il estime que les Etats-Unis ont une chance sur deux de repartir en récession.

"Qu'est-ce qui est le plus terrifiant ?" a demandé pour la forme El-Erian lors d'une interview sur Bloomberg TV. "Nous discutons à propos du risque de récession à un moment où le chômage est déjà trop haut, à un moment où un quart des propriétaires n'arrivent plus à rembourser leurs emprunts, à un moment où le déficit fiscal est à 9% et à un moment où les taux d'intérêt sont nuls".

"La grande inquiétude est que les Etats-Unis basculent avec l'Europe. Or la situation en Europe empire".

En effet. Selon un journal belge, un plan pour sauver la banque hybride franco-belge Dexia n'a pas pu avoir lieu. Cet échec a alimenté les discussions selon lesquelles la France doit puiser plus profond dans son fonds de sauvetage... ce qui, à son tour, a poussé l'agence Fitch à déclarer qu'elle pourrait revoir le triple A de la France.

Voilà les principales nouvelles d'Europe. En arrière-plan, on trouve cette effrayante petite ritournelle : une adjudication d'obligations allemandes a échoué cette semaine.

Le gouvernement allemand espérait vendre pour six milliards d'euros de Bunds à 10 ans. Il n'a pu en tirer que 3,644 milliards d'euros.

"L'adjudication reflète la profonde défiance [envers] le projet euro, plutôt qu'une défiance vis-à-vis des obligations d'Etat allemandes", tente de rassurer un analyste de la Danske Bank dans une déclaration au Wall Street Journal.

 

(..) Mais si on consulte le très sérieux hebdomadaire allemand Der Spiegel, on peut y lire, dans un article publié hier : "on est en droit de se demander combien de temps l'Allemagne pourra encore être considérée comme un refuge de stabilité et de sécurité".

"La gestion du budget de l'Allemagne n'est pas aussi exemplaire qu'on pourrait le croire et la dette nationale a dépassé de loin les limites imposées par l'Union européenne. A certains égards, les finances de l'Italie sont en bien meilleure forme".

▪ La Réserve fédérale prévoit de mettre en oeuvre une nouvelle série de stress tests sur 31 des principales banques américaines -- ce sera la troisième fois depuis que Lehman et tout le reste a touché le fond il y a trois ans. Cette série de tests sera censée évaluer la capacité des banques du pays à résister à une intensification soudaine de la crise de la Zone euro.

Nous vous épargnerons le suspense : nous nous attendons à un résultat similaire aux deux tests précédents -- une diffusion limitée des données, soigneusement conçue pour dissimuler la capitalisation trop légère de chaque grande banque.

"Quand allez-vous vous réveiller ?" demande David Stockman, ancien directeur du budget de Ronald Reagan.

Pourquoi cette colère de Stockman ? Avec l'échec de la "super-commission", les discussions à Washington sont parties sur une extension des exemptions fiscales de la Sécurité sociale de cette année sur l'année prochaine (110 milliards de dollars), plus une prolongation de l'allocation chômage au-delà des 26 semaines traditionnelles (200 milliards de dollars).

"Je ne sais pas à quoi joue Washington", déclare M. Stockman. "Penser que nous pouvons continuer à emprunter aux marchés 100 milliards chaque mois, que la Fed peut continuer à faire tourner ses rotatives et que tout se passera bien... C'est ce que les Européens croyaient. Regardez où ils en sont aujourd'hui".

Une nouvelle dégradation de la dette souveraine américaine est une "certitude" ajoute-t-il. "Ce n'est qu'une question de temps".

 

Retrouvez-nous en ligne sur :
http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

 

 

Voir aussi :

 

L’Amérique en faillite (Envoyé Spécial)

 

 

Et pour le reste ?

 

Jacques Attali: «Une chance sur deux pour que l'euro n'existe plus à Noël»
Jacques Attali: «On va au désastre»
http://fr.finance.yahoo.com/news/Jacques-Attali-On-va-d%C3%A9sastre-yahoofinancefr-684135060.html?x=0

 

142 commentaires

Créé le 25/11/2011 à 08h07 -- Mis à jour le 25/11/2011 à 12h45
Pour Jacques Attali, la question est : «Est-ce que l'euro existera encore à Noël?»
http://actualite.20minutes.fr/_crea/2011/11/25/article-830370-jacques-attali-une-chance-deux-euro-existe-plus-noel.html

Pour Jacques Attali, la question est : «Est-ce que l'euro existera encore à Noël?» C. PLATIAU / REUTERS

INTERVIEW - L'économiste, dirigeant de PlaNet Finance, qui a présidé la Commission pour la libération de la croissance française, donne sa vision de la crise économique qui paralyse l’Europe...

La maison Europe brûle. La crise des dettes souveraines menacent la zone euro. Les dirigeants peinent à trouver la parade. Et pourtant il y a urgence. Dans une interview à 20  Minutes, l'économiste Jacques Attali estime qu'il y a plus d'une chance sur deux pour que la monnaie unique disparaisse d'ici la fin de l'année.

 

Faut-il craindre la perte par la France de son AAA que les marchés semblent avoir déjà anticipée ?

La question n'est plus celle-là. Aujourd'hui, la note est perdue. La question désormais est la suivante : «Est-ce que l'euro existera toujours à Noël ?» Il y a plus d'une chance sur deux pour que la monnaie unique ne soit plus là ou du moins qu'elle soit en train de se défaire.

 

Comment éviter ce scénario ?

Il reste une seule solution qui est de mettre en place un plan à trois niveaux. D'abord, en urgence, permettre à la Banque centrale européenne (BCE) de racheter des obligations d'Etat. Ce que toutes les banques centrales font sauf la BCE, si ce n'est de manière homéopathique. Deuxièmement : faire un accord entre pays européens sur le contrôle par les autres du déficit budgétaire de chacun. C'est-à-dire perdre de la souveraineté au bénéfice des autres et pas des marchés. Troisièmement : mettre en place une réforme des traités pour permettre à l'Europe d'avoir dès à présent des recettes fiscales et de pouvoir prêter des eurobonds (obligation émise par l'Europe). Voici les trois étages. Le premier peut se faire en cinq minutes, le deuxième en une semaine, le troisième en six mois. Mais il faut lancer les trois en même temps. Sinon, on va au désastre. Soit on fait quelque chose avant le 9 décembre, date du prochain sommet des dirigeants des pays de l'Union européenne, soit l'euro est menacé dans son existence même.

Le gouvernement martèle qu'il ne fera pas de troisième plan de rigueur. Vous y croyez ?

S'il le dit... Mais je pense que malheureusement, ce n'est pas possible. La Commission pour la libération de la croissance que j'ai présidée a montré qu'il fallait trouver 90 milliards d'euros d'économies entre 2011 et 2013. Seuls 25 milliards ont été trouvés. On est très loin du compte. Evidemment, il y aura un nouveau plan avant la présidentielle.

La succession des plans de rigueur en Europe risque de peser sur la croissance. Ne faut-il pas mieux revenir temporairement sur les objectifs de réduction des déficits ?

Il faut quand même demander poliment à ceux à qui on emprunte s'ils sont d'accord pour nous prêter. Le remboursement des intérêts de la dette française représente aujourd'hui 30 % de nos recettes fiscales. Si nous nous endettons encore plus, les investisseurs vont nous dire : « Faites comme vous voulez, mais on ne vous prête plus. » Si cela arrivait, du jour au lendemain, il faudrait baisser les salaires des fonctionnaires de 10 % ou en licencier 10 % dans la semaine. C'est pourquoi il est très important de faire des eurobonds. L'Europe en tant que structure fédérale n'a pas de dette, alors que les Etats-Unis en ont 15 000 milliards de dollars. Si l'Europe se donnait la possibilité d'emprunter, elle aurait la possibilité d'avoir un accélérateur. Si les dirigeants européens ne le font pas, ce sera une faute très grave que l'histoire leur reprochera.

Vous présidez le groupe PlaNet Finance, qui organise les International Microfinance awards. Est-ce un moyen de mieux faire connaître la micro-finance en France?

Nous aimerions montrer par cette opération qu’il y a dans le monde des milliards de gens qui font des choses formidables et qu’il y a des centaines de millions de startups qui font avec ce qu’elles ont, sans argent, sans technique. Pour la cinquième année, nous avons un jury international de très haut niveau qui choisit six ou sept personnes, dont une en France, pour leur remettre un prix. D’année en année, cela prend plus d’ampleur car ce prix devient mondial et est considéré comme important par tous. Nous voulons montrer que si on veut, on peut s’en sortir, et que si on a des projets, on peut les réaliser.

Vous pensez que la micro-finance peut-être un levier de développement dans les pays pauvres?

Je n’aurais pas choisi de m’y consacrer si je ne pensais pas ça. Pour moi, l’écart entre riches et pauvres est absolument tragique, c’est ça qui peut faire exploser la planète. Deux outils vont ensemble pour aider à la croissance et lutter contre la pauvreté: la démocratie et la micro-finance. L’un soutient l’autre. La révolution tunisienne a été déclenchée par un entrepreneur qui n’avait pas trouvé de crédit. Dans tous les pays qui tentent de passer à la démocratie, si elle n’apporte pas très vite une solution au problème du chômage, elle rebascule dans la dictature. La micro-finance est un outil qui marche à condition que ce soit de la vrai micro-finance et non pas des prêts à la consommation avec des taux usuraires. Comme toutes les activités humaines, il faut que cela soit contrôlé.

Propos recueillis par Mathieu Bruckmüller et Audrey Chauvet
http://www.20minutes.fr/economie/830370-jacques-attali-une-chance-deux-euro-existe-plus-noel
.

Interview J. Delors : « Si l’euro saute, l’Allemagne trinquera »

Quand on évoque une « Europe allemande », cela vous inquiète-t-il ?

Non, parce que nous n’en sommes pas encore là, même si l’économie allemande est la plus performante de la zone euro.


L’Allemagne en tout cas exerce un leadership…

Le leadership allemand a été plutôt désastreux avec la valse-hésitation d’Angela Merkel du début de la crise à l’été 2011. Peut-être n’avait-elle pas bien saisi l’importance de l’Europe pour l’Allemagne ? Mais maintenant elle le reconnait elle-même, « si l’euro saute, l’Allemagne trinquera ».


 

La coalition allemande n’a-t-elle pas changé de discours ?

Oui, mais je vous le rappelle, c’est l’Allemagne qui avait refusé en 1997 le pilier économique du rapport Delors. C’est ce refus qui a fait que l’Union économique et monétaire ne marche que sur une seule jambe. Aujourd’hui, Angela Merkel a repris l’offensive sur le futur de l’Europe, et sent bien qu’il faut une réforme des traités pour faire passer de nouveaux transferts de souveraineté, et les faire accepter par la cour de Karlsruhe.

 

Angela Merkel est-elle la mieux placée pour cette nouvelle étape ?

La situation de l’Allemagne est telle qu’on doit accepter de discuter de ses propositions. Selon moi, celles-ci sont de nature à casser le modèle communautaire, qui a jusqu’ici permis d’avancer en Europe. Sa « méthode de l’Union », qui vise à transformer la Commission en un secrétariat technique, ne peut pas marcher. Elle vient de proposer d’élire au suffrage universel le Président de la commission pour donner un visage à l’Europe. Mas un visage sans bras, puisque la Commission serait privée du monopole du droit d’initiative qui est son moteur.Ce serait en tous cas le retour de la « méthode intergouvernementale » avec des discussions entre les monstres froids que sont les Etats, et la disparition de toute inspiration vers l’intégration européenne.


Sans compter les coups de règles que la vertueuse Allemagne va infliger…

Faire un nouveau traité qui aura surtout un aspect punitif, c’est en effet prendre de gros risques pour la construction européenne. Il faut que les Allemands comprennent que les autres pays ont besoin de temps et de moyens pour entrer dans la globalisation et pour que chacun y ait sa part dans le respect d’une certaine diversité.


Comprenez-vous les réticences allemandes sur le rôle de la Banque centrale européenne (BCE) ?

Personnellement je ne suis pas partisan de faire de la BCE le prêteur en dernier ressort et inconditionnel de la zone euro pour la sauver. On pourrait peut être arrêter l’incendie, mais les conséquences seraient terribles, et pas seulement dans le bilan de la BCE. Avec une dépréciation des titres, l’institution perdrait toute crédibilité. Mais la BCE doit continuer les interventions à titre exceptionnel, et faire savoir qu’elle les poursuivra avec grande détermination.


Les Allemands doivent-ils toujours avoir un devoir particulier pour l’Europe ?

Pendant 40 ans, le sentiment de culpabilité a poussé les Allemands à faire davantage pour l’Europe afin de favoriser la réconciliation. Ces temps s’éloignent… Il faut qu’ils retrouvent cette force qui animait Kohl à l’âge de 15 ans, quand il est allé casser les bornes de la frontière franco-allemande. Ce n’était pas par remord, mais par conviction. Il ne voulait plus jamais la guerre entre nous. Ce sentiment existe toujours chez les Allemands. Mais aujourd’hui ils doivent comprendre qu’il n’y a pas que la guerre des armées, il peut y avoir la guerre économique. Si demain, tous les pays européens se replient sur eux-mêmes, font des dévaluations à tour de bras, vous imaginez la situation ? Ce qui est en cause, c’est bien la stabilité d’un continent qui a fait des grands choix il y a 60 ans. (Source)

 
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Publié par le 25 novembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 25 novembre 2011

Après avoir atteint le seuil des 2865 points l’indice Future CAC 40 consolide un peu avant de casser les 2800 points. Sous ce niveau, c’est probablement 2650-2640 points le prochain support phare.
L’indice a un peu de retard sur l’écroulement des bancaires. L’arc à poulie vient seulement de se former…les prochaines semaines pourraient donc être très houleuses sauf si un accord se mettait en place pour que la BCE puisse intervenir sans l’opposition allemande.

De même l’indice E-mini SP 500 se rapproche du support des 1130-1090 points.

Depuis notre dernier points sur l’EURUSD vendu à 1.4150 celui-ci a encore cédé pratiquement 300 pips. Tant que l’évolution se fait sous 1.36 les supports à observer sont 1.3250-1.32. Sous ce niveau, le support majeur est 1.23.
Sous les 1.23, cela sera probablement un énorme problème à gérer avec une accélération baissière probable vers 0.95-1.

Le titre Vivendi reste dans une tendance de fond baissière avec des supports importants à 14.8-14.5. Si le cours commençait à évoluer sous ces niveaux, il faudrait alors regarder des supports éloignés peut être à 12.5-10.5 et 5 euros.
Pour éviter une poursuite de la baisse il faudrait que le cours rebondisse dans un premier temps sur les 14.8-14.5 euros.

Klepierre (secteur immobilier) est arrivé sur le support important des 18.4 euros. (Relisez l’analyse précédente du 17/11). Depuis notre dernier article le titre à cédé 11 %. Sous ce niveau, il faudrait regarder le support phare des 10 euros avec des intermédiaires à 17.5 et 16 euros. Espérons que le titre rebondira sur les 18.4 euros.

 
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Publié par le 25 novembre 2011 dans Non classé

 

Espagne: incroyable gâchis, et le pire est à venir à cause de la corruption des élites

Pourquoi le témoignage de Danielle Mitterrand est-il si important? Parce qu’on a la preuve (supplémentaire), par quelqu’un du Système, que les politiciens ne sont que des marionnettes. D’une manière générale, on illusionne les peuples sur un pouvoir qu’il n’a pas. La démocratie est même devenue la nouvelle religion des Etats-Unis, qu’ils ont exportée partout, en cachant soigneusement qu’ils tiraient les ficelles, derrière, via de multiples officines. Et si, par malheur, un dirigeant arrive et ne joue pas le jeu, il lui arrive un « problème ».


Aujourd’hui, personne ne contredira ce qui devient une évidence : les choses ne vont pas très bien ! Que font les banquiers internationaux du cartel bancaire dans une telle circonstance ? Changer les dirigeants des Etats démocratiques. Deux options : contraindre à la démission et amener une nouvelle équipe sous contrôle (ce fut le cas de la Grèce et de l’Italie récemment) ; produire des élections démocratiques avec deux équipes qui annoncent la couleur. Voilà ce qui vient de survenir en Espagne. Le nouveau leader espagnol, Mariano Rajoy, est sorti des urnes, choisi par un peuple comme un nouvel espoir… Comme l’a très bien résumé un électeur : « On peut choisir à quelle sauce on va être mangés mais on va être mangés, de toute façon ».

En tout cas, en quelques trimestres, les gouvernements des économies européennes chancelantes sont remplacés les uns après les autres.

Bilan de la situation espagnole

La quatrième économie européenne souffre d’un chômage important : officiellement, il touche 21% de la population active (soit environ 5 millions de chômeurs, plus de 45% des jeunes de la péninsule n’ont pas de travail). Chiffre incroyable : 1 espagnol sur 5 vit sous le seuil de pauvreté. Malgré cela, on annonce beaucoup d’austérité… tandis que la croissance est à 0% au troisième trimestre de cette année. Ce n’est pas un secret : l’implosion de la bulle immobilière « a laissé sur le carreau de nombreuses entreprises et bâtiments invendus, aujourd’hui encore inoccupés.  Conséquence directe : un secteur bancaire défaillant avec sur les bras 176 milliards d’euros de crédits douteux et de biens saisis. A l’heure où nous parlons, le total des dettes du Trésor et des banques espagnoles arrivant à échéance en 2012 s’élève à 335 milliards d’euros ». Une paille…

Les Espagnols s’attendent à des coupes budgétaires notamment dans l’éducation et les retraites. Ce qui importe ce n’est pas de relancer la croissance mais de rassurer les marchés. Or ces « marchés » sont sous la coupe des comptes numérotés ! Et nous savons de quoi nous parlons. Cela ne sera JAMAIS explicité sur un plateau de télévision, sans quoi le bel idéal du système matérialiste athée que l’on nous sert depuis des lustres s’effondrerait dans l’esprit de nos contemporains. On va donc rester dans le mensonge dans lequel est formaté la grande partie de la population : on va serrer la ceinture des peuples pour payer les intérêts de la dette dont le taux est dépendant des MARCHES et de LEURS agences de notation. Pour l’heure, l’Espagne se refinance à environ 7% contre 1,8 pour l’Allemagne. Viendront ensuite, mais très rapidement, les négociations avec le FMI et le Fonds Européen de Stabilité Financière… des institutions déjà très sollicitées… et chapeautées par les employés de Goldman Sachs. Nous verrons tout cela dans le numéro 243 de LIESI, et il y aura des surprises car… le montage de cette crise n’est que la reprise du scénario de 1929…

 
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Publié par le 25 novembre 2011 dans Non classé

 

Olivier Sarkozy annonce la fin du bal pour l’euro

Hier, sur CNBC (chaîne américaine), OLIVIER SARKOZY, demi-frère de qui vous devinez et qui occupe un poste très important parmi les dirigeants du CARLYLE GROUP, a annoncé que « L’euro allait exploser avant trois mois ». « Nous sommes tout proches du point de non retour ».

Cette déclaration survient au moment où l’Allemagne a du mal à trouver de l’argent sur les marchés… C’est la banque centrale allemande qui a dû acheter une partie des obligations allemandes, lors de la dernière émission ! (Source)

Extraits du numéro 29 de la lettre confidentielle LIESI du 30 décembre 2002.

En 1987, est créé le fonds de placement du nom de Carlyle Group qui gère aujourd’hui 12 milliards de dollars. Relevons qu’à travers les sociétés qu’il contrôle, ce groupe arrive au onzième rang des compagnies d’armement américaines. Ceci est très intéressant pour mieux comprendre la politique d’armement lancée par le clan Bush. Mais le plus important est de savoir que le Carlyle Group gère la quasi totalité des placements financiers du Saudi Binladen Group. Son directeur est Frank C. Carlucci, un ancien directeur adjoint de la C.I.A. ; l’ancien secrétaire d’Etat de George Bush, James A. Baker III joue le rôle de conseiller. Pour expliquer la logique du soutien inconditionnel des Britanniques aux décisions américaines en matière stratégique nous relèverons la présence de John Major, l’ancien Premier ministre britannique et, bien évidemment, George Bush père.

Avec le Carlyle Group nous avons la preuve que Ousama ben Laden n’est pas seulement un agent de la C.I.A. mais que sa famille est un des principaux partenaires financiers de la famille Bush !

La conclusion est la suivante : si, comme l’affirment de nombreux officiels américains, la famille ben Laden continue à soutenir les activités de Ousama ben Laden, le Carlyle Group qui gère les finances du Saudi Binladen Group est nécessairement impliqué dans les délits d’initié en rapport avec les événements dramatiques du 11 septembre ! Mais alors… tout le clan Bush est un heureux bénéficiaire des spéculations boursières qui ont été mises en œuvre avant les attentats ? Est-ce la raison pour laquelle toutes les enquêtes de délits d’initié sur ce grave sujet n’aboutissent jamais ? Est-ce la raison pour laquelle l’actuel président des Etats-Unis a vite cherché à détourner les projecteurs de ben Laden et à les concentrer sur S. Hussein ?

Ce n’est malheureusement pas tout… Il faut savoir que le frère de la femme de ben Laden, Khaled Ben Mahfouz, dispose d’une résidence à Houston, au Texas, et qu’avec le soutien de la famille Bush, il a acheté une partie de l’aéroport de la ville pour sa convenance personnelle.

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Anticiper le monde de demain

En France, les autorités publiques essaient d’anticiper les dégâts collatéraux de la crise sur l’emploi et tout particulièrement sur les PME, dont le rôle est vital en qualité d’employeur majeur dans le pays.

On prend de plus en plus dans le porte-monnaie des contribuables sans rien leur donner en contre-partie, sinon des promesses : Travailler plus pour gagner plus. On pique de plus en plus d’argent aux contribuables pour payer les intérêts des dettes de la nation aux banquiers internationaux. Comment alors ne pas anticiper une chute réelle du pouvoir d’achat de ces mêmes contribuables?

Freiner l’ascension de la courbe du chômage

«Le gouvernement a demandé aux préfets de créer des cellules pour coordonner les aides aux entreprises et décliner le Fonds stratégique d’investissement à l’échelle régionale. Des mesures qui s’ajoutent à celles annoncées il y a quelques jours par le Président de la république qui portent sur l’augmentation des fonds que le FSI consacrera aux PME et l’aide à la recherche de fonds. Le FSI (détenu à 51 % par la Caisse des dépôts et consignations et à 49 % par l’Etat) participe déjà à 221 fonds d’investissements régionaux et nationaux. L’objectif du gouvernement est de prévenir la crise et ses conséquences sur les entreprises. Mais pour Jean-Claude Volot, le médiateur de la sous-traitance, il est contre productif de crier au loup». Prévoir est une bonne chose. Ces mesures ne font qu’accompagner la plongée du CAC40 en eaux troubles.

Renault entend s’adapter à 2012…

Le constructeur Renault Nissan anticipe, lui aussi, un moment où le pouvoir d’achat sera en chute libre. Même si l’alliance Renault Nissan réfute le projet de construction d’une automobile ultra low-cost, il existe néanmoins un projet consistant à « travailler sur des petites voitures qui se situeraient en dessous, en taille comme en prix, de la Renault Pulse ou de la Nissan Micra mais sans tomber dans l’ultra low cost ». Renault  n’a pas encore dévoilé le prix de sa citadine qui sera commercialisée en Inde à partir de janvier, mais il sera «nettement supérieur à 2500 euros». Son partenaire japonais vend sa Micra autour de 5900 euros. Par ailleurs, précise Le Parisien, l’alliance Renault-Nissan continue de travailler avec le spécialiste indien de la moto et des trois-roues, Bajaj, pour développer un véhicule ultra-économique, malgré les dénégations de ce dernier.

A l’heure actuelle, la Dacia Logan démarre en France à 7.700 euros, après avoir été lancée en Roumanie en 2004. Le constructeur compte en produire cette année 750.000 à 800.000. N’est-ce pas trop cher dans le contexte 2012 ? Tous les constructeurs vont devoir se préparer à un monde où il n’y a quasiment plus de crédit et où le pouvoir d’achat va s’effondrer…

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 24 novembre 2011

L’indice Future CAC 40 a atteint son premier palier à 2865 points. Tant que l’indice Future E-mini SP 500 évolue sous le niveau phare des 1210, la tendance reste baissière.
Les tensions économiques et géopolitiques sont de plus en plus intenses (agences de notation en discussion, problème de la dette aux Etats-Unis et krach obligataire en formation, tensions avec l’Allemagne pour l’usage de la BCE, la Russie déploie ses navires de guerre pour retarder la guerre en Syrie, puis en Iran probablement…).

L’histoire se répète et c’est d’abord le cataclysme économique qui arrive à grands pas, la suite on la connaît…

Pour Carrefour, tant que le cours évolue sous les 19 euros, la tendance de fond reste baissière et nous surveillerons les supports des 14.5 et 13 euros. Pour donner une bouffée d’oxygène au titre, il faudrait que celui-ci repasse dans un premier temps au-dessus des 19 euros.

Renault qui projette de commercialiser une voiture à 2500 euros évolue également dans une tendance de fond qui reste baissière tant que le cours reste sous 26 euros. Nous surveillerons donc les supports à 20.5. Sous ce seuil, nous surveillerons les supports 15-10 et 6 euros. Pour une bouffée d’oxygène, il faudrait d’abord que le cours repasse au-dessus des 26 puis 29 euros.

Concernant l’indice CAC 40 le support des 2650 points est important. Il se pourrait bien que ce seuil ne résiste pas à la venue du krach obligataire US.

Pour Systar, tant que le cours évolue sous les 3 euros, le fond reste baissier avec  les supports importants à 2.3 – 1.7 et 1.5 euro. Au-dessus des 3 euros (résistance importante), le cours pourrait progresser peut-être vers 3.4 et 4 euros.

Axa a touché son point pivot à 8.5 euros. Nous surveillerons le support des 7.5 euros. Sous ce seuil, il faudrait être attentif avec 5.8 et 4.5 euros comme autres supports. Pour souffler un peu, il faudrait que le cours rebondisse et parvienne à franchir les 10.5 euros dans un premier temps.

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Les marionnettes et Le POUVOIR

Suite de l’article Quand Danielle Mitterrand avoue que le chef de l’Etat n’a pas LE pouvoir.

Ces aveux sont très intéressants. Ils prouvent que le personnage important de la période mitterrandienne n’était peut-être pas le président lui-même, mais certaines éminences grises qui le conseillaient adroitement dans le sens voulu par les banquiers synarchistes que côtoyait un J. Attali. Ces mêmes banquiers, à l’origine de la crise actuelle et qui ont décidé de briser les Etats-Unis dont ils ont pleinement le contrôle depuis décembre 1913… date de la création de la banque centrale américaine par quelques familles constituant un cartel bancaire supranational. Depuis décembre 1913, ce cartel utilise les Etats-Unis comme un instrument de conquête du pouvoir mondial. Réalisant cet état de fait tout au long de ses deux mandats présidentiels, F. Mitterrand dira :

 « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts. […] Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort »[1].


Lorsque F. Mitterrand dit des Américains qu’« ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde », il oublie de préciser que ces derniers ne sont que les pions d’un autre pouvoir, celui de l’Argent anonyme et vagabond. Ce pouvoir, comme nous le répétons inlassablement dans la Lettre d’Informations Economiques Stratégiques Internationales, est entre les mains d’un CARTEL de familles oligarchiques. Et cela ne date pas d’aujourd’hui puisque nous évoquions l’année 1913.  Par exemple, le président américain F.D. Roosevelt dira : « Il existe un cartel bancaire au sein de grands centres financiers qui contrôle le gouvernement depuis Andrew Jackson ».


[1] Propos du président Mitterrand exprimés lors d’un entretien privé à la fin de sa vie et cité par le Courrier International du 13 avril 2000.

 
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Publié par le 24 novembre 2011 dans Non classé

 

Le Crédit foncier renfloué

La maison mère du Crédit foncier, le groupe Banque populaire Caisse d’épargne, a décidé d’augmenter son capital d’un milliard et demi d’euros pour renforcer ses fonds. Le Crédit foncier, qui s’est beaucoup diversifié à l’international, détient pour un milliard deux cents millions d’euros de dette grecque… La banque détient aussi de la dette italienne… De quoi rassurer tout le monde.

 
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Publié par le 23 novembre 2011 dans Non classé

 


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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:51
« L’Argent Dette », le film à revoir en ces temps de crise de la dette

    

En 2008 Paul Grignon, un informaticien Canadien, réalise un film d’animation documentaire pour expliquer le processus de création monétaire par la dette. Diffusé sur internet, « L’Argent dette » (« Money as debt » en anglais) fait l’effet d’une bombe, et a été vu aujourd’hui plus de 40 millions de fois (dont 1 million en France) tout en étant traduit dans plus de 14 langues. La raison ? C’est que Grignon présente les systèmes bancaires et monétaires sous un angle assez inhabituel, en amenant des questions nouvelles. A contre-courant des économistes dominants il n’en fini pas d’alimenter les débats. Et à l’heure d’une nouvelle crise de la dette son explication de texte est véritablement  salutaire.

Un angle novateur pour analyser le système monétaire
L'Argent dette de Paul Grignon, Money as debt

"L'Argent dette" de Paul Grignon

« La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.

D’ou vient tout cet argent ? Comment peut-il y avoir TANT d’argent à prêter ?

La réponse est… qu’il n’y en a pas. De nos jours, l’argent s’est fait dette. S’il n’y avait PAS DE DETTE, Il n’y aurait PAS D’ARGENT

Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul ou la seule. Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés.

Ce long métrage d’animation, dynamique et divertissant, de l’artiste et vidéographe Paul Grignon, explique les effets magiques mais pervers du système actuel d’argent dette dans des termes compréhensibles pour tous. »

Volontiers provocateur, mais relativement brillant dans l’explication, l’auteur explique comment le principe de réserve fractionnaire permet aux banques de créer de l’argent virtuelle, qui devient bien réelle une fois le prêt remboursé. Combien y-a-t-il d’argent en circulation ? Où nait l’argent ? Comment il peut y avoir autant d’argent à emprunter ? Sont autant de questions auxquelles Paul Grignon propose des réponses claires et imagées.

On comprend aussi comment l’existence massive des intérêts des dettes (nécessaires à la création d’argent), nécessitent un accroissement permanent du PIB pour être remboursés. On rejoint ainsi les problématiques des modèles économiques basé sur une croissance exponentielle infinie (voir à ce sujet notre article) : ou comment obtenir une croissance  économique infinie dans un monde aux ressources finies ?

Enfin, le documentaire se termine par une dissertation sur les améliorations possibles du système monétaire actuel, avec une série de propositions.

Polémiques et rançon du succès
L'Argent dette de Paul Grignon, Money as debt, extrait

Le système de réserve fractionnaire

Un tel « pavé dans la marre » dans la chasse gardée des économistes a bien évidemment suscité de nombreuses discussions depuis 3 ans. Depuis une chronique de David Abiker sur France Info, jusqu’à une émission complète d’Arrêt sur Image consacrée au film. On reproche notamment à Paul Grignon de présenter une version incomplète du système monétaire et de soulever des idées complotistes. Ce à quoi l’auteur répondra en présentant en 2010 une version corrigée de son film avec entre autre la partie sur « l’impayabilité » de l’intérêt retravaillée (vidéo disponible ci-dessous).

On a reproché aussi à l’ »Argent Dette » d’être antisémite (notamment Pascal Riché sur Rue89). Idée qui relève plus du thought terminating cliché ou de la loi Godwin (selon laquelle les débats se termine immanquablement lorsqu’un des interlocuteur traite l’autre de nazi), tant elle est tirée par les cheveux.

Quoiqu’il en soit, et s’il est vrai que le film prend parfois l’accent de la théorie du complot, il reste néanmoins un éclairage rafraichissant et très pédagogique sur le fonctionnement de notre système monétaire. Si vous ne l’avez pas encore vu il est grand temps de vous faire votre propre opinion !

« L’argent Dette » de Paul Grignon, révision 2010 (54 min) :

Enfin, l’auteur a réalisé un second opus « L’argent Dette II : promesses chimériques » pour terminer de répondre à ses détracteurs et développer ses propositions de changement.


« L’argent Dette II : promesses chimériques » de Paul Grignon, (1h 29 min) :


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http://www.pandoravox.com/economie/largent-dette-le-film-a-revoir-en-ces-temps-de-crise-de-la-dette.html
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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 10:41

 

 

 

http://www.stephane.info/res/article/faillite_france/le_jour_ou_la_france_a_fait_faillite.jpg 

http://www.stephane.info/res/article/faillite_france/le_jour_ou_la_france_a_fait_faillite.jpg

 

Extraits (Chronique Agora)

 

Nous vous avons envoyé il y a quelques jours un message sur l'état actuel de la France.http://fr.mc276.mail.yahoo.com/mc/welcome?.tm=1322065145#Papier%20%C3%A0%20lettres%20(fond%20du%20mail)

La faillite de la France est proche. Voici pourquoi. Voici les conséquences

 

Depuis, rien n'a changé... bien au contraire : la situation est encore plus pressante. Les gouvernements n'avancent pas, les marchés flanchent.

 

ATTENTION : ce rapport peut heurter les lecteurs trop sensibles.
A lire avec prudence.

 

Le pire est à venir. Je suis convaincue que la crise que nous traversons aujourd'hui affectera profondément notre niveau de vie en France et notre rang dans le monde.


Nul ne devrait ignorer ce qui menace le plus gravement la France aujourd'hui : elle-même... et l'état de ses finances publiques.


Je crois à 100% que nous, les Français, nous ne sommes qu'au premier stade d'une crise qui ébranlera les fondations mêmes de l'Europe, de notre nation... et de votre patrimoine.


A l'heure où vous lisez cette lettre, tout s'accélère encore et encore, et bien plus vite que je ne l'avais initialement prévu. La vitesse d'accumulation de l'endettement public français est telle que nous frôlons le surendettement et le défaut de paiement. C'est pourquoi il m'a paru urgent de faire une mise à jour de mon premier signal d'alerte paru juste avant la dégradation de la note américaine.


Regardez ce qui se passe autour de nous. La catastrophe n'est pas imminente, elle a déjà commencé.


Les émeutes de la faim qui ont engendré les révolutions arabes depuis février 2011 se propagent à leur manière dans notre monde occidental. Après le printemps arabe, voici "l'automne occidental"...


A leur tour, ce sont la Grèce, l'Italie, le Portugal, l'Espagne, le Royaume-Uni et même Israël qui sont frappés par de grandes manifestations de la jeunesse en colère. Ces révoltes entraînent dans leur sillage morts et destruction.


Que dire de la France ? Avant même l'irruption de la première crise financière de 2008, le bilan des émeutes de 2005 dans nos banlieues s'élevait à plus de 10 000 véhicules incendiés, des centaines de bâtiments publics de première nécessité calcinés, vandalisés ou pillés, soit au total un coût de plus de 200 millions d'euros.


Rappelons qu'à la même époque, en novembre 2005, Standard & Poor's mettait la France "en bas de la catégorie AAA", déplorant déjà le poids des déficits et de la dette. Ceci n'est rien en proportion de ce qui arrive.


A l'heure où je vous écris, le compte à rebours a commencé. Moody's a menacé d'abaisser notre note à moyen terme (c'est-à-dire dans une échéance de trois à 12 mois). La France deviendrait ainsi le nouveau grand pays, après les Etats-Unis, à perdre son précieux AAA.

Eh oui, nous y sommes.

 

TOUTES LES CONDITIONS SONT REUNIES POUR UNE BANQUEROUTE GENERALE


Et alors ? Il y a belle lurette que l'annonce de la future faillite nationale fait la Une des plus grands journaux français, me direz-vous. Oui, mais ce que les médias grand public ne comprennent précisément pas, c'est qu'il ne s'agit pas que d'une faillite financière. Ce que nous allons affronter est bien pire. Le problème financier n'est qu'une partie de l'iceberg. Derrière se cache un Titanic en plein naufrage : les fondements mêmes de notre société, aussi bien politiques que sociaux.

 


En dépit de ce que l'on essaie de nous faire croire, les problèmes actuels que nous rencontrons au niveau européen et à l'échelle nationale ne peuvent être résolus sans une réduction radicale de notre niveau de vie. Le plan d'austérité annoncé par le gouvernement n'est qu'un arbre qui cache la forêt -- ou plutôt le précipice -- qui nous attend.


A vrai dire, la plupart des gens n'ont AUCUNE IDEE de ce qui se passe actuellement.

 

CA N'ARRIVE PAS QU'AUX AUTRES 


Or, aujourd'hui, nous vivons une situation exceptionnelle, que j'ai appelée la Crise 2.


La Crise 2 est la crise du crédit souverain subprime, tandis que la Crise 1 était la crise du crédit subprime. Lors de la Crise 1, les Etats sont venus au secours des banques et du système financier en perdition. Autrement dit, la dette privée a été transformée en dette publique.


"Le monde est au bord du gouffre par la faute d'un système irresponsable", déclarait le premier ministre François Fillon en 2008. Trois ans après, nous basculons dans ce même gouffre par la faute de la politique de ces gouvernants.


Qui viendra au secours des Etats en perdition dans la Crise 2 ?

Pas les banques : elles n'ont pas réussi à se refaire une santé.

Alors qui paiera ?


Il n'y a plus possibilité de repêchage. Autrement dit, les politiques économiques menées depuis trois ans aux Etats-Unis et en Europe vont entraîner la faillite complète des Etats.


Dans une tribune publiée en août dernier dans Les Echos, l'économiste Kenneth Rogoff est le premier à le reconnaître : "le vrai problème n'est autre que l'endettement catastrophique qui touche l'économie à l'échelle mondiale".


Si seulement c'était si simple ! Personnellement, j'aimerais qu'il en soit ainsi. L'endettement est catastrophique, les défauts de paiement se généralisent et les Etats font faillite. Et alors, qu'est-ce que cela change?


Le hic, c'est que tout est étroitement lié. La faillite de l'Etat. Nos épargnes. Nos retraites. Nos économies. Notre niveau de vie. Tout cela sera profondément affecté par la débâcle qui ne cesse de s'étendre. Et pour beaucoup de gens, les conséquences seront dramatiques.


Des milliards d'euros d'épargne privée disparaîtront. Les personnes âgées verront leurs retraites si diminuées qu'ils devront s'en remettre à la bonne volonté -- et surtout au porte-monnaie -- de leurs enfants pour ne pas finir à la soupe populaire. Et que dire de leurs propres enfants ? Ils n'auront même plus, pour la plupart, de travail ou de source de revenu fixe.


Ne comptez plus sur les autorités pour utiliser les leviers traditionnels pour maîtriser l'inflation dans les années à venir : les commandes ne répondront plus.


Très peu de solutions resteront alors sur la table : la ruine, la guerre... ou bien encore réquisitionner votre épargne, celle qui est gentiment blottie dans vos contrats d'assurance-vie.


Les défauts de paiement ont déjà commencé en Islande, en Irlande, au Portugal, en Grèce, en Espagne... A quand le tour de la France ?

 

  Les lendemains ne chantent plus. Les populations des pays occidentaux peinent encore à comprendre que les promesses qu'on leur a faites en termes de retraite ou de protection sociale perdent toute valeur si leur propre gouvernement fait banqueroute.

 

En fait, l'état actuel de la France rend notre pays particulièrement vulnérable au pire des scénarios. Attention, il ne s'agit pas d'une aimable fiction à prendre à la légère mais bel et bien de la situation actuelle à haut risque.

 

LA REALITE DEPASSE AUJOURD'HUI LA FICTION


Rappelez-vous, en août dernier : la fiction économique du Monde, Terminus pour l'euro, faisait perdre la tête aux marchés boursiers et plonger l'action de la Société Générale de 14,7%.


Le patron de hedge fund John Paulson expliquait que le "risque majeur pour l'Europe est la fragilité de son secteur bancaire" et sa "dépendance" aux "fonds monétaires américains. [...]


Je vous laisse imaginer la fragilité de ces géants aux pieds d'argile -- ces grandes banques françaises sur lesquelles s'appuie entre autres notre économie -- qu'une simple fausse information d'un média grand public suffit à ébranler.

 

Les événements pourraient s'enchaîner rapidement.

 

Nous sommes en eaux troubles, et vous devez prendre les mesures nécessaires pour vous protéger, si ce n'est déjà fait.

 

Nous assistons aux premières secousses qui vont ébranler tous les acquis sociaux et politiques en France.

 

J'imagine qu'en dépit des récents événements dont nous sommes témoins, vous pourriez encore penser en lisant mes mots : "impossible... cela n'arrivera pas... pas ici. Après tout, nous ne sommes pas autant surendettés que les Américains... L'Etat est peut-être proche de la faillite, mais pas les ménages. Notre taux d'épargne national est l'un des plus élevés au monde... Et puis, nous sommes tout de même la cinquième puissance économique mondiale. Notre pays est profondément enraciné dans la démocratie et la stabilité"...

 

Les finances catastrophique des Etats-Unis... la faillite sans cesse repoussée de la Grèce... l'épidémie des crises financières du Portugal à l'Espagne, de l'Irlande à l'Italie, et les plans de sauvetage à répétition mis en place par l'Europe, portés par le couple franco-allemand... l'hégémonie grandissante de la Chine, non, tout ceci n'est pas le plus menaçant.

Le plus grand danger aujourd'hui pour la France, c'est la France elle-même.

  

AH, CA IRA, CA IRA... A LA BANQUEROUTE !


Comme en 1789, notre organisation économique et sociale va connaître un séisme provoqué par des années et des années d'inconscience. C'est le même scénario d'un Etat au bout du rouleau qui est en train de se mettre en place. Car, nous aussi, nous vivons depuis bien trop longtemps à crédit.


Les chiffres parlent d'eux-mêmes :

  • La dette publique de la France est de 1 692,7 milliards d'euros.

  • Le remboursement de la dette publique, en son état actuel, ne correspond pas moins à six années de travail des Français, soit 20 000 euros par tête.

  • Si l'on compare la dette de l'Etat aux recettes budgétaires, il ne faudrait pas moins de cinq années de recettes pour la rembourser à 100%.

  • On est loin du compte quand on sait que les impôts sur le revenu que nous payons tous servent à hauteur de plus de 80% au seul remboursement des intérêts de la dette.

  • Pire, dans les deux ans qui viennent, la France doit trouver sur les marchés environ 600 milliards d'euros, dont 429 milliards d'euros de refinancement de vieilles dettes.

 

Autrement dit, nous sommes en train d'approcher du moment où l'Etat français ne parviendra même plus à payer les intérêts de la dette. Ceci entraînera inévitablement une dégradation de notre note souveraine et une disparition des emprunteurs... soit l'équation suivante :

Fin du remboursement des intérêts = impossibilité de nouveaux emprunts = les caisses sont vides = banqueroute !

Le directeur de la banque de France, Christian Noyer, le confirme dans Le Figaro : "en 30 ans et de nombreuses dévaluations, nous n'avons jamais affiché un budget en excédent et donc nous n'avons jamais pu réduire notre stock de dette !"

 

PRIS AU PIEGE DU CREDIT REVOLVING


Ce n'est pas moi qui le dis, mais Jean Arthuis, actuel Président de la Commission des finances du Sénat. Dans son dernier livre paru en mars 2011, Finances publiques, Sept mesures d'urgence pour éviter la faillite, il écrit :


"La France emprunte plus de 800 millions d'euros par jour pour payer ses dépenses courantes et rembourser notre dette, comme un ménage surendetté pris au piège du crédit revolving. [...] La charge des intérêts de la dette atteint 45 milliards d'euros : c'est le premier poste de dépense du budget de l'Etat [...] Et elle s'alourdira encore dans les années à venir, à cause de l'effet boule de neige".

 

Il est toujours plus simple de vivre à crédit que d'augmenter les impôts... surtout quand ceux-ci sont déjà au maximum de ce qui peut être prélevé !

 

La pression fiscale est déjà à son maximum.

Dans de telles conditions, les impôts ne peuvent être relevés sans provoquer des fuites de capitaux et des diplômés vers l'étranger. Cela découragerait encore plus l'activité économique, déjà loin d'être compétitive. Taxer davantage risquerait de bloquer plus encore la croissance (et donc d'abaisser les recettes).

 

Depuis 1975, les divers gouvernements ont donc pioché dans le panier dépenses sans se soucier de remplir celui des recettes.


Le problème, c'est que nous ne pouvons plus avoir recours à la planche à billets comme autrefois. Avec l'introduction de l'euro, nous avons transféré ce pouvoir à la Banque centrale européenne (BCE) et à Jean-Claude Trichet/Mario Draghi. Il ne reste plus qu'à emprunter... sans limite.


Mais que faire lorsque vous ne pouvez plus taxer davantage et que plus personne ne veut vous prêter ? C'est simple : l'Etat s'effondre et c'est la Révolution.


La situation actuelle rappelle en effet de près l'enchaînement des circonstances qui ont conduit à 1789. A défaut de BCE, la monnaie était alors indexée sur l'or. Impossible donc pour le roi d'imprimer de la monnaie... et lorsque les caisses de l'Etat se sont retrouvées vides, il n'a pas pu sauver sa tête.

 

Selon mes calculs, basés sur les données publiques du ministère des Finances et de la Cour des Compte, nous sommes aujourd'hui à la veille d'une telle rupture.

 

LA FUITE EN AVANT


"Personne ne s'attend à ce que la France chute dans un mois", a déclaré l'économiste français Bertrand Lemennicier, professeur à l'Université Panthéon-Assas-Paris sur la chaîne de télévision américaine CBN News le 26 novembre 2010. "Mais nous sommes au bord du gouffre. Nous ne savons pas la date. Je veux dire que cela peut arriver du jour au lendemain, comme en Grèce".


Cette date, moi, j'ose vous la donner. Certes, nous ne savons pas encore quand la France sera en cessation exacte de paiement. Mais ce que nous pouvons surveiller, c'est le taux auquel nos créditeurs acceptent de nous prêter de l'argent -- c'est-à-dire l'évolution des rendements de nos obligations souveraines. Dès qu'ils dépassent les 6%, un pays bascule dans l'insolvabilité. C'est ce qui s'est produit en Irlande, en Grèce, au Portugal, en Italie... et qui risque de se passer en France.


A l'heure où j'écris ces lignes, ce taux est à 3,51%. Autrement dit, nous n'avons pas une grande marge de sécurité avant les 6%... Et je pense que tout pourrait aller très vite : sans croissance et sans accroissement des recettes fiscales, nous n'avons aucune solution pour combler nos déficits et rassurer nos créanciers. Et à quelques mois de l'échéance électorale de 2012, quel politicien aura assez de tripes pour regarder la situation en face ? Prédire la crise, annoncer des mesures d'austérité, inciter la population à se serrer la ceinture... comment se faire élire sur un tel programme ?

 

Il faudrait une volonté politique considérable pour renverser la situation ; au lieu de cela, l'élection présidentielle de 2012 ne servira sans doute qu'à révéler nos faiblesses.

Nous sommes piégés.


Il n'y a pas de solution. 


Il est certain que "faire l'autruche" est une solution plus confortable... mais pas forcément plus sûre.

 

Il est crucial pour vous de comprendre les risques énormes auxquels vous êtes désormais exposé. Parce que la faillite imminente de l'Etat français signifie tout simplement votre propre faillite. Des millions d'euros d'épargne vont disparaître. Ce désastre bouleversera votre activité et pourrait même vous mettre au chômage. Il touchera de manière drastique votre épargne, vos investissements et votre retraite.

 

Quant à moi, je suis certaine plus que jamais que la faillite à venir est inévitable.


En d'autres termes :

serez-vous préparé ?


Voyez-vous, je peux vous dire avec presque 100% de certitude que la plupart des Français ne sauront pas quoi faire lorsque les prix des biens de première nécessité comme le lait, le pain ou l'essence atteindront des pics records jamais vus... Ils ne sauront pas quoi faire lorsque les banques fermeront... et que leurs cartes bancaires ne fonctionneront plus... Quand ils ne seront plus autorisés à acheter de l'or ou des monnaies étrangères... Quand la Sécurité sociale, les allocations, le salaire des fonctionnaires, etc. s'effondreront totalement.


Notre manière de vivre en France va changer -- en fait, pour la plupart d'entre nous, c'est déjà le cas. C'est seulement le commencement. Il y a déjà plus de huit millions de pauvres en France. Entre sept et 20 millions de Français vivent dans la précarité. Un sondage TNS-Sofrès révélait déjà en 2008 que plus de 60% des Français ont déjà peur de devenir SDF : ils n'ont peut-être pas tort...


Etrangement, c'est du côté de la presse étrangère qu'on trouve les données plus précises. En juillet 2011, le Financial Times analysait ainsi le désarroi des classes moyennes en France dont le niveau de vie n'a pas augmenté depuis plus de trente ans.


C'est simple, depuis 40 ans, les courbes de croissance se sont arrêtées, pire aujourd'hui la principale tendance est au déclin.

 

Dès 2007 (il y a plus de quatre ans !), voici ce que disait François Fillon, notre Premier ministre : "Je suis à la tête d'un Etat qui est depuis 15 ans en déficit chronique, je suis à la tête d'un Etat qui n'a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. Ca ne peut pas durer".

 

Pour être plus précis, depuis 37 ans, la dette en France n'a jamais diminué.

 

DERNIER BUDGET FRANCAIS A L'EQUILIBRE : 1973

 

 

C'est en 1973 que le dernier budget à l'équilibre a été voté en France. Ensuite, quelle que soit leur couleur politique, les divers gouvernements ont contribué à tour de rôle à élargir le trou de la dette. De 1974 (élection de Valéry Giscard d'Estaing) à aujourd'hui, la dette française est passée de 21,2% du PIB à 84,7%. Il est toujours plus simple d'endetter un pays que d'augmenter les impôts...


En moins de 10 ans, la dette a doublé. En 2007, elle était à 1 208,9 milliards d'euros.

Pendant les années Sarkozy, la crise a éclaté, entraînant dans son sillage baisse des recettes fiscales. Qu'importe, l'Etat renfloue les banques, les dépenses flambent et le déficit public atteint les 106,2 milliards d'euros pour la seule année 2008.

 

L'heure du Grand emprunt a sonné. En 2009, l'Etat lève ainsi sur le marché pas moins de 173,9 milliards d'euros. Pour exemple, cela correspond aux postes actuels de dépenses de l'enseignement, de l'armée, de la police, de la justice, de Bercy et du ministère de l'emploi.


A vrai dire, la crise de 2008 n'a été qu'un prétexte pour accélérer la mauvaise gestion financière du gouvernement français et notre déficit public. Le gouvernement a ainsi poursuivi selon Thomas Piketty, professeur à l'Ecole d'économie de Paris s'exprimant dans Le Monde du 24 juin 2009, sa "fuite en avant vers l'endettement".


Aujourd'hui, la dette publique de la France est de 1 535,5 milliards d'euros. Selon Gilles Carrez, député du Val-de-Marne et rapporteur du budget, l'Etat va devoir lever 220 milliards d'euros, dont 100 milliards rien que pour rembourser le capital de la dette qui arrive à échéance ! (Il faut se mettre en faillite et sortir du Système, faire comme l'Islande, il faut sortir de l'euro, que l'Etat frappe sa monnaie et se prête à lui-même sans intérêts. Tant que le Cartel bancaire dirigera le monde et le rackettera, nous sommes perdus... note d'eva)


A vrai dire, si l'on voulait réellement endiguer l'hémorragie de la dette, il faudrait réduire sérieusement toutes les dépenses et couper les budgets de tout le service public, c'est-à-dire :


- fermer tous les écoles, hôpitaux, commissariats et tribunaux ;
- licencier tous les professeurs, le personnel hospitalier, les policiers, les magistrats ;
- ne plus collecter les impôts et couper toutes les subventions ;
- vendre aux enchères les routes et les hôpitaux...


On aperçoit vite l'absurdité d'une telle logique -- d'autant qu'elle ne permettrait même pas de maintenir le budget en équilibre et encore moins de rembourser les dettes.

 

EN 2011, LA SECURITE SOCIALE FRANCAISE A BESOIN D'EMPRUNTER LA MEME SOMME QUE LE PORTUGAL ET L'AUTRICHE REUNIS


C'est en tout cas ce que révèle La Tribune du 11 janvier 2011. La Sécurité sociale empruntera sur l'ensemble de 2011 entre 30 à 35 milliards d'euros (..) pour être capable de faire face à nos dépenses de santé. Ces dettes accumulées n'arrangeront en rien l'état de notre "Sécu".


C'est simple, selon la Cour des Comptes, sa "situation financière deviendra rapidement intenable". Son rapport public annuel 2010 tirait déjà la sonnette d'alarme : "à un tel niveau de déficit, l'équilibre ne pourra être rétabli sans une remise en cause du niveau de protection sociale".


Autrement dit, les remboursements de médicaments baisseront de plus en plus jusqu'à disparaître... La prise en charge des personnes dépendantes ou âgées diminuera de jour en jour jusqu'à devenir nulle... Nous nous approcherons d'un système à l'américaine où seuls ceux qui auront mis de l'argent de côté pour leurs frais médicaux seront protégés et survivront en bonne santé.


Les autres essaieront d'éviter comme ils le peuvent maladies, accidents et vieillesse. La différence entre les Américains et nous, c'est que nous aurons été taxés pour un service que nous n'aurons jamais. C'est cela la faillite de l'Etat-Providence !


N'attendez pas d'être à la charge de votre famille, vos enfants ou de vos petits-enfants.

 

LA DETTE EST DEUX FOIS PLUS GRANDE QUE VOUS NE LE PENSEZ

   

Il reste aux medias beaucoup de chemin à parcourir pour bien prendre la dimension du problème et conclure à la faillite publique.


La dette publique de la France selon les critères de Masstricht est aujourd'hui de 1 692,7 milliards d'euros. Selon mes estimations, basées sur des données publiques accessibles, elle a déjà atteint quasiment le DOUBLE de ce montant.


En effet, ils sont peu à comprendre -- et admirer -- la créativité comptable de l'Etat, qui lui permet de cacher la taille réelle de la dette officielle. C'est ce que l'économiste Bernard Marois de HEC a surnommé "l'économie Shadok" : on bouche des trous pour en recreuser d'autres ailleurs.


De nombreux organismes ont été créés pour dégonfler les chiffres de la dette française. Autrement dit, au vu et yeux de tous, le gouvernement fait ce que les virtuoses de la finance appellent du hors bilan (Des milliards n'apparaissent pas dans les comptes publics, note d'eva)


On peut aussi se demander pourquoi la retraite des fonctionnaires n'est pas provisionnée.  Pour l'instant, Bruxelles n'a pas demandé à la France des les intégrer dans sa dette publique

 

Maintenant que nous avons toutes ces données, refaisons les comptes... ou plutôt, voyons ce qui n'y figure PAS : 1500,7 milliards d'euros !


 

A cela s'ajoutent les montants des taux d'intérêts, l'accumulation de la dette et tout ce qui nous est encore dissimulé. On nous dit que la dette publique de la France est de 1 692,7 milliards d'euros. Selon les calculs ci-dessus, elle est quasiment double, soit plus de 3193,4 milliards d'euros ! 

 

Dans un article du Monde, daté du 27 avril 2010, Denis Dessus, vice-président de l'ordre des architectes, dénonce ces manoeuvres grossières de nos politiques pour nous cacher l'ampleur du désastre. Selon lui, "ces Etats se conduisent comme des ménages surendettés qui trichent sur leurs déclarations pour continuer à emprunter".

   

DEMENTI N°1 : LES ETATS FONT BEL ET BIEN FAILLITE...
LA PREUVE ? 240 RUINES ETATIQUES RECENTES


Le plus gros mensonge utilisé par nos dirigeants serait qu'un Etat ne peut pas faire faillite. Jacques Attali, l'actuel président de Commission pour la libération de la croissance française, prouve tout le contraire dans l'un de ses essais intitulé Tous ruinés dans 10 ans.

Il y recense pas moins de 240 défaillances d'Etats dans l'histoire économique récente : l'Allemagne en 1923, l'Angleterre dans les années 70, la Yougoslavie en 1995, la Russie en 1998 ou bien encore l'Argentine en 2002.


Vous pensez peut-être que cela ne pourrait pas se produire chez nous ? Pourtant cela s'est inévitablement produit chaque fois qu'un pays est allé trop loin dans l'endettement -- qu'il soit développé ou émergent, grand ou petit.


Comment cela se manifeste-t-il concrètement ? Prenons un exemple proche, celui de l'Angleterre en 1970. Voici les témoignages issus d'une émission sur la BBC :

 

John Blackburn, de Wetherby, raconte :
J'étais ingénieur à l'usine électrique d'Huddersfield à cette époque. Une partie de mon job consistait à couper l'électricité des différents quartiers de la ville, selon une grille définie par les autorités. Combien de fois, le soir, j'ai été obligé de couper l'électricité chez moi avant de rentrer manger à la lueur d'une bougie.....

 

Imaginez... l'Angleterre avait dominé le monde pendant 150 ans. Mais la mauvaise gestion de ses fonds publics et de sa monnaie (offerte aux grands banquiers, note d'eva. Il faudrait quand même le dire un jour !) l'a conduite au fond du gouffre en quelques années.


Vous pensez que cela ne peut arriver en France ? Vous n'êtes pas le seul et c'est peut-être là le principal problème : l'indifférence généralisée.


Il poursuit : "en fait, si l'Etat fait défaut sur sa dette, cela aura des répercussions sur l'ensemble de l'économie. [...] Les banques seront obligées de fermer et l'Etat sera obligé de contingenter les retraits puisqu'il n'y aura plus assez d'argent dans le circuit. C'est ce qui arrivera. Ce n'est pas de la science-fiction, puisque c'est ce qui s'est passé en Argentine".


Pour rappel, plusieurs mois de crises, de manifestation et d'émeutes de la faim avaient conduit le président de l'Argentine à déclarer la faillite du pays le 24 décembre 2001. 10 ans plus tard, l'Argentine n'a toujours pas directement accès aux marchés. Et les trois quarts des créanciers ont dû accepter à terme une réduction de créance d'environ 70%... Le même processus est actuellement en marche en France. En clair, cela signifie tout simplement que votre épargne n'est plus en sécurité.

 

 

DEMENTI N°2 : LE POURCENTAGE PIB/ENDETTEMENT EST BON - FAUX : LES CHIFFRES SONT PIPES


Il est absurde de raisonner seulement en ratio de dette rapportée à la production nationale de richesse. Tout simplement parce que le PIB n'est pas le revenu de l'Etat ! Faut-il en rappeler les trois raisons simples et évidentes ?.....

 

Qu'est-ce qui me permet d'écrire que les dépenses publiques n'apportent aucune richesse et ne rapporteront rien ? C'est très simple : si ces dépenses étaient de vrais investissements, il viendrait un moment où ils devraient rapporter, un moment où le retour sur investissement se verrait. Donc la dette devrait diminuer. (Par définition les dépenses publiques, nécessaires, n'ont pas à être rentables. Ca suffit, le critère unique de rentabilité ! C'est la dette qui doit être supprimée... le Cartel bancaire ne doit pas régenter les affaires du monde à son seul profit ! Note d'eva)


Sauf que les véritables recettes d'un Etat sont uniquement ses recettes fiscales. Or en France, année après année, les dépenses de l'Etat excèdent ses recettes fiscales de 20%.

 

Structure moyenne du budget de l'Etat depuis 1975 

Recettes 80%

Dépenses 100%

Déficit 20%

 

 

Pour avoir une idée claire de la situation de la France, il faut donc comparer sa dette à ses recettes fiscales. En 2010, les recettes fiscales s'élevaient à 271,8 milliards d'euros. Notre dette aujourd'hui est de 1 692,7 milliards d'euros. Notre ratio dette sur recette fiscale est donc supérieur à six.

Vous voyez que lorsque vous raisonnez de cette façon, vous êtes très loin de la limite dite "vertueuse" institutionnalisée par le traité de Maastricht. Je rappelle qu'elle fixe le ratio dette sur PIB à hauteur de 3%. C'est une escroquerie intellectuelle que de présenter les comptes publics de cette façon car on minimise le problème.


Qu'importe, me direz-vous, l'Etat est riche de ses actifs publics, autrement dit de son patrimoine immobilier, ses universités, ses hôpitaux, etc. Si l'on va au bout du raisonnement, il faudrait donc vendre ces actifs pour encaisser leur véritable valeur.

Encore une fois, Philippe Herlin démontre le danger et l'irresponsabilité d'un tel scénario.

Imaginons...


"L'Etat pour payer tout ou partie de sa dette revend les terrains, les écoles, les routes à des investisseurs et à des fonds de placement qui s'empressent alors logiquement de les louer à leurs occupants... Les Français deviendraient locataires de leur propre pays ! Des locataires floués puisqu'ils auraient, par leurs impôts, contribué à la construction et à l'entretien de ces équipements".


Pour Philippe Herlin, les seuls actifs que nous puissions comptabiliser sont les 847 milliards d'euros d'actifs financiers de l'Etat... dont plus de la moitié est constitué des actions des entreprises publiques.

 

TOUT DOIT DISPARAITRE (MAIS A QUEL PRIX ?!)


En dépit de cette logique insensée, l'Etat ne s'est pas gêné pour vendre ce qui ne lui appartenait pas. Les privatisations sont appelées à la rescousse pour renflouer les caisses dans l'urgence...


L'effet est certes immédiat pour rééquilibrer le budget... mais à long terme cela réduit les revenus perçus par l'Etat et creuse le déficit.


Le début de la grande liquidation ? 1986. Cette année-là, le gouvernement Chirac vend Saint-Gobain, TF1, la Société Générale, Havas, Matra ou bien encore le groupe Suez. Le mouvement s'accélère peu à peu. Avec Balladur, les Français peuvent dire au revoir à des entreprises aussi importantes que Rhône-Poulenc, Elf-Aquitaine, Renault ou Total. Puis, les gouvernements se suivent au même rythme que s'enchaînent les privatisations : Péchiney, Crédit lyonnais, France Telecom, Thomson, Bull, etc.


Et quand les entreprises publiques commencent à manquer, l'Etat n'hésite pas à vendre aux plus offrants les voies terrestres, aériennes et spatiales avec l'ouverture des capitaux des Autoroutes du Sud, du Nord et de l'Est, de Paris-Rhin-Rhône, d'Air France, des aéroports de Paris et de l'Aérospatiale. C'est tout simplement le scénario des "Français locataires floués" qui est en marche.


C'est ce que nous explique un lauréat du Conseil supérieur de l'Ordre national des experts-comptables. "La vente des sociétés concessionnaires d'autoroutes en 2004-2006 répond à cette même logique de dilapidation du patrimoine, et à l'assurance pour le Français de payer éternellement des péages élevés, alors qu'en restant dans le domaine public, une fois les emprunts liés à leur construction remboursés, seuls les frais de maintenance auraient pesé sur les usagers", explique Philippe Herlin dans son livre.


Ce n'est pas tout. Selon le même expert, Jean Roux, les privatisations opérées depuis 1987 auraient été faites à la moitié de la valeur des entreprises. Elles ont rapporté de 1984 à 2002 au total 90 milliards d'euros... elles auraient dû rapporter deux fois plus !

 

Il ne faut pas être un gestionnaire de patrimoine avisé pour conclure : "vendre les 'bijoux de famille' pour maintenir son train de vie, c'est dilapider son capital sans aucunement réduire ses dettes".


Malheureusement, le bon sens n'est pas ce qu'il y a de plus partagé parmi les gouvernements. Pour preuve, quand les caisses sont vides, l'Etat français n'hésite pas non plus à vendre son or. En 2004, le stock d'or de la France s'élevait à 3 024,6 tonnes. Le ministre des Finances d'alors, Nicolas Sarkozy, décide de se débarrasser de 19% de nos stocks -- qui représentaient encore à cette époque la troisième réserve mondiale (après les Etats-Unis et l'Allemagne) et surtout une garantie sûre pour l'ensemble de nos créanciers.


Résultat des courses ? En 2011, il nous reste 2 435,4 tonnes. Sur sept ans, la Banque de France a donc vendu 589,2 tonnes d'or. Vendues contre des devises que les Etats émetteurs impriment à volonté par des opérations dites de quantitative easing : dollars, yens, livres sterling et même francs suisses. Des devises qui se dévaluent au fur et à mesure qu'on les multiplie. Entre 2004 et 2011, le prix de l'once d'or en euro est passé de 330 euros à 1 200 euros.


Au final, ces ventes auront coûté à la France près de 16,5 milliards d'euros, si l'on prend en compte ce que nous avons vendu (589,2 tonnes soit 18,943 millions d'onces) et la différence de cours (1 200 - 330 = 870 euros).

 

GRANDE BRADERIE DU PATRIMOINE FRANÇAIS


"Il ne reste que les bijoux de famille : les immeubles où sont installés les ministères et leurs service",nous rappelle Jean Roux. Que fait l'Etat ? Il vend donc ses biens immeubles.


Marianne, le 10 juin 2010, ajoute :

"La France va vendre aux enchères, avant 2013, 1 700 propriétés immobilières. Une grande braderie destinée à faire entrer de l'argent frais... pour rassurer les marchés. Ce qui ne suffira évidemment pas".


Après l'immobilier, vient le patrimoine culturel et artistique que le monde nous envie, ce que l'on appelle les biens meubles. Mais comme l'Etat ne peut pas, officiellement, vendre le contenu des musées, nos dirigeants inventent d'ingénieuses combines en favorisant des "prêts payants". Le Louvre a commencé à Atlanta, où des grands tableaux de Poussin, de Raphaël ou de Murillo, ont été déposés dans la riche cité de Coca-Cola en échange de 13 millions d'euros.


Autrement dit, nos oeuvres d'art sont désormais utilisées comme monnaie d'échange. Sous prétexte d'un "partenariat culturel" avec les Emirats Arabes, le Louvre s'est engagé à prêter 300 tableaux dans les premières années à l'antenne Louvre Abou Dabi puis 250 et 200 chefs-d'oeuvre de son patrimoine.


La France est ainsi parvenue à récupérer un milliard d'euros sur 30 ans. Officiellement, c'est un simple prêt. Sans la moindre garantie, en cas de nouveaux conflits dans cette zone, que ces oeuvres soient rendues aux Français. Et si vous désirez un jour les revoir, vous devrez payer, en plus de vos droits d'entrée, votre billet d'avion aller-retour...


Pourtant liquider notre précieux patrimoine que nous envie le monde entier ne suffira pas à renflouer les caisses de l'Etat. C'est ce qu'affirme l'économiste Pascal Gobry, ancien administrateur de l'INSEE : "même s'il vendait à des Japonais au prix fort le château de Versailles, la tour Eiffel, le musée du Louvre, tout son patrimoine, l'Etat français ne pourrait honorer ses engagements de retraite et de salaires".


En vérité, l'Etat ne veut pas le dire mais l'Etat s'en va, comme un jeune adolescent irresponsable, les poings dans ses poches crevées... Et quand il ne peut plus racler les fonds de tiroir, il appelle en toute urgence les vieux sages du Sénat.

 

NOEL DERNIER, L'ETAT A DU EMPRUNTER D'URGENCE POUR PAYER LES FONCTIONNAIRES 930 millions d'euros (Le postulat de base de cet article est erroné. Le problème ne vient pas des fonctionnaires, mais des gangsters de la haute Finance, note d'eva)

 

L'EFFET DOMINO DE L'EUROPE


Vous persistez à croire que les Etats ne font pas faillite et, en l'occurrence, sûrement pas en Europe. Un plan de sauvetage viendra toujours nous sauver, me direz-vous. Cela n'a-t-il pas été le cas pour l'Irlande? Aujourd'hui encore, pour la Grèce. Bref, nous en avons la preuve tous les jours sous nos yeux. Dormons tranquilles, le Fonds européen de stabilité financière (CQFD : l'Allemagne) nous protègera.


Sauf que... "Le mécanisme de soutien mis en place pour sauver la Grèce est calibré pour venir en aide à d'autres 'petits pays' en difficulté, éventuellement pour l'Espagne mais sûrement pas pour l'Italie et a fortiori pour la France", expliquait François-Xavier Chauchat, expert-Europe chez Gavekal, dans un article du Nouvel Economiste du 6 juillet 2010. Selon lui, cela sera alors "le saut total dans l'inconnu".

Autrement dit, il n'y aura plus personne pour venir nous sauver. Car personne n'en aura plus les moyens. La débâcle du dernier G20, en novembre 2011, en est l'exemple parfait.


D'autant que... A votre avis, qui finance la dette grecque ? Ce sont les plus grandes banques françaises, à savoir BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole. Elles sont donc les plus exposées à manquer de liquidités et à faire défaut (avec les économies que vous leur avez confiées...).


Ce n'est pas tout. Selon Arnold Chassagnon, professeur d'économie à l'Ecole d'économie de Paris et à l'université de Tours, dans un entretien publié par Le Monde en septembre dernier, "les banques aujourd'hui exposées à une dégradation de leur note ont été particulièrement actives en Europe, investissant en Grèce, mais aussi en Italie, au Portugal, en Espagne... A l'époque, elles pariaient sur le développement européen et on les louait pour cette initiative".Autrement dit, elles possèdent aussi une partie de la dette des autres pays méditerranéens.


Certes, elles n'ont pas tout placé là : mais elles demeurent impliquées dans des montages financiers complexes avec des effets de levier parfois énormes (ce qui veut dire qu'elles prêtent huit à 10 fois les fonds qu'elles possèdent). Autrement dit, une perte de quelques milliards d'euros suffirait à provoquer des faillites en chaîne.


Si la Grèce fait défaut, ce serait l'effet domino à travers tout notre système financier européen, et donc la fin de l'euro.


Nous serons alors au cinquième épisode des 10 étapes de la future apocalypse financière prédits par le conseiller d'Etat honoraire Jacques Attali dans L'Express le 11 septembre 2011 : "La crise s'étend à la France, quand on réalise que sa situation financière n'est même pas aussi bonne que celle de l'Italie (dont le budget, hors service de la dette, est en excédent, à la différence de celui de la France), et quand on mesure que ses banques et compagnies d'assurances portent une large part de la dette publique des pays périphériques et détiennent encore massivement des actifs toxiques, sans valeur aujourd'hui. On arrive ensuite à la sixième étape : "Pour éviter l'effondrement de ces banques, on cherche des actionnaires, privés ou publics. En vain : il faut trouver, pour les seules banques françaises, l'équivalent de 7% du PIB".


Nous arriverons sans tarder à l'épisode final : l'effondrement du système financier occidental, une grande dépression, un chômage généralisé, et à terme, la remise en cause, même, de la démocratie. (L'UE est déjà une dictature, celle du Cartel bancaire, note d'eva). Votre épargne n'est plus en sécurité !

 

 

ET MAINTENANT L'EFFET BOULE DE NEIGE AVEC LE MAUVAIS ETAT DE L'ECONOMIE REELLE


Les banques françaises sont en déroute et leur capitalisation boursière a fondu. La Poste a vu son bénéfice net plonger de 21,2% au premier semestre 2011 (en raison de la perte de valeur de ses titres grecs). La Société Générale est en chute de 60% depuis le début de l'année et la valorisation actuelle de la BNP intègre une recapitalisation de 30 milliards d'euros. Dexia a été recapitalisée dans l'urgence.


Les prévisions économiques et budgétaires sont sombres pour le reste de l'économie française.


"Bercy anticipe un déficit commercial de 75 milliards", indique Les Echos du 29 septembre. C'est encore plus désastreux qu'en 2008, année de l'éclatement de la crise du crédit subprime où il n'était que de 56 milliards.


Le déficit budgétaire de la France se montait à 102,9 milliards à fin septembre 2011 (Et on ne touche pas aux niches fiscales comme celle de Copé ! Et Sarkozy dépense plus que la Reine d'Angleterre, par ex 37.000 euros pour sa chambre d'hôtel du G20, et il ne paie pas d'impôts ! Voilà le vrai Sarkozy ! Note d'eva). Sur l'ensemble de l'année, le gouvernement table sur 95,5 milliards. Mais "la charge effective des intérêts de la dette progresse fin août de 4,5 milliards par rapport à la même date un an plus tôt", note Le Monde. L'objectif fixé par Bercy d'un déficit de 6% du PIB pour 2011 ne sera probablement pas atteint.


La croissance escomptée en 2011 et 2012 sera de 1% au lieu des 2% et 2,25% prévus jusqu'à présent. Et encore il n'est pas sûr que ces estimations tiennent compte de la crise économique...ou de la Grande Contraction mondiale à venir...


Pire, selon une étude de Stephen Cecchetti de la Banque des règlements internationaux (BRI), "aussi inquiétante que puisse être une dette publique qui dépasse 100% du PIB, un danger encore plus menaçant pour les finances publiques vient du vieillissement rapide de la population".


Pour mesurer l'effort budgétaire alors exigé, la BRI a effectué des projections. Cette détérioration fera grimper le fardeau de la dette à 150% du PIB en France. Nous sommes bien au delà de la barre des 100% du PIB pénalisant la croissance.


Ceci provoquera un ralentissement permanent de la croissance économique, de la productivité et de l'épargne. Les recettes de l'Etat seront inférieures et les dépenses plus élevées. Le problème structurel de la dépendance ne fait que commencer.


La Cour des comptes : "L'emballement de la dette peut inquiéter les ménages et entreprises et entraîner des réflexes de précaution préjudiciables à la croissance".


La part de l'Etat dans l'économie française est déjà très lourde. Plus de dépenses publiques ne seraient pas efficaces. Autrement dit, la faillite devient inévitable.

 

L'AUSTERITE PRECIPITERA LA CRISE

 

En 2008, à Toulon, Nicolas Sarkozy jurait nous devoir "la vérité : dans la situation où se trouve l'économie, je ne conduirai pas une politique d'austérité parce que l'austérité aggraverait la récession". Puis en août dernier : l'annonce de mesures d'austérité, présentées comme inévitables... avant d'en rajouter une couche début novembre 2011.


Car c'est là tout le paradoxe : si vous diminuez les dépenses de l'Etat, l'économie souffre. Le budget des ménages est réduit. L'économie souffre encore davantage. L'Etat a moins de revenus. Il réduit davantage ses dépenses étatiques... et la faillite arrive encore plus vite! Le point de non retour est atteint.

Vers qui se tourner alors ? Les riches ? Sauf qu'il y a un tout petit problème...

 

LA FRANCE S'EST VENDUE AUX ETRANGERS


Même notre dette publique ne nous appartient plus... puisqu'elle est détenue à 65% par des investisseurs étrangers. L'Agence France Trésor vante cette diversification des acheteurs. Cela doit nous inquiéter. "Qui sont ces étrangers ?" me demandez-vous... Impossible d'en savoir davantage en raison de la loi interdisant la divulgation de cette information. Les SVT (spécialistes en valeur du Trésor, sorte de grossistes en dette) gardent secret le nom de leurs acquéreurs.


Parce que sa dette est placée sur des marchés internationaux, la France est d'autant plus vulnérable. La Grèce ou le Portugal, qui avaient également une dette majoritairement située à l'étranger, en ont déjà payé les conséquences. Encore une fois, nous sommes les premiers à être sur la liste d'attente.

 

Et pour l'avenir se profile...

 

LE CHAOS

 

"Une faillite entraîne un appauvrissement instantané du pays. Un Etat qui fait défaut, ce n'est pas seulement un fait économique, c'est aussi un drame social", souligne Marc-Albert Chaigneau.


 

Si l'Etat n'est plus capable de payer ses factures, cela signifie concrètement la mise à la porte de sept millions de fonctionnaires. Un Français sur cinq sera au chômage ! Et cela entraînera inévitablement la fin de toute croissance mais aussi de votre protection sociale et même civile. Notre démocratie, votre santé et votre sécurité sont sérieusement en danger.

 

 

CHOISISSEZ ENTRE L'EXODE URBAIN OU LES EMEUTES DE LA FAIM

 

Si vous parlez aux témoins de la Grande dépression encore vivants, leurs récits ont une chose en commun : ceux qui étaient à la campagne s'en tiraient mieux que les autres.

Ma propre mère (née en 1923 et élevée en province) me racontait que les retours à la ferme se sont multipliés lors de la crise de 1929. Le citadin qui réapprenait vite comment gagner son vivre et son couvert. "On a vu réapparaître la vraie solidarité, pas celle du Secours populaire, celle de la solidarité rurale".


Bien sûr, de nos jours c'est impossible. L'agriculture est bien trop mécanisée. Aujourd'hui, il n'y a plus qu'un million d'exploitants agricoles en France, représentant à peine 4% de la population active. Ils étaient 10 millions d'actifs agricoles en 1945...


De plus, l'agriculture de subsistance a été remplacée par une agriculture modernisée, liée à l'industrie agroalimentaire, et dépendante d'un approvisionnement permanent en pétrole pour les machines, et en engrais chimiques et pesticides.


Cela va dire que si notre système social venait à disparaître, des millions de citadins se retrouveraient sans aucune solution de repli. Et le monde agricole serait aussi profondément ébranlé.


De graves troubles sociaux éclateraient immédiatement, avec, à la clé, des émeutes, des pillages, le retour au couvre-feu et l'intervention de l'armée -- si elle existe encore... La guerre civile serait à nos portes. Nous serions piégés.

 

A ce moment-là, j'espère que vous aurez pris vos précautions.


Même si nous n'en arrivons pas à des situations aussi extrêmes, il est aujourd'hui évident que l'augmentation de la population mondiale va provoquer dans les années à venir une hausse considérable des prix des denrées alimentaires.


C'est ce qu'annonce déjà la FAO (l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture). Se nourrir coûtera encore plus cher au cours des prochaines années en raison des prix élevés des produits alimentaires de base, de la forte diminution des stocks et de la faible production de la plupart des cultures.


Ajoutez à cela la volatilité et la hausse des matières premières qui vous obligeront à abandonner voiture et autres conforts modernes... et vous aurez une idée de la chute du niveau de vie en France dans les années à venir. L'appauvrissement sera généralisé. La classe moyenne, pilier de la démocratie, se diluera au profit d'une classe pauvre. C'est alors l'ordre social qui sera profondément bouleversé et la démocratie menacée.


LE LIVRET A OU LA DESTRUCTION LENTE ET INSIDIEUSE DE VOTRE POUVOIR D'ACHAT


Tel est le paradoxe actuel. Si le gouvernement est une cigale, les Français sont des fourmis. Avec 17% de leurs revenus épargnés, les Français font figure d'exception. A titre d'exemple, le taux d'épargne est de 5% au Royaume-Uni, suite à la crise financière. C'est simple, l'épargne des Français représente aujourd'hui environ 5 000 milliards d'euros, pour un PIB d'un peu moins de 2 000 milliards d'euros et une dette publique de quasiment 1 700 milliards.

Le placement le plus plébiscité est le Livret A.

Le problème, c'est que notre vénérable Livret n'est de loin pas aussi sûr que se l'imaginent les millions de Français qui en possèdent un.


C'est ce que nous prouve Valentin Petkantchin, de l'Institut Molinari, dans un article pour le site 24h Gold. Son propos est direct et clair : cessons de croire que le Livret A est une valeur refuge. En fait, c'est même tout le contraire -- il détruit votre pouvoir d'achat au lieu de le préserver.

 

Mais le taux du Livret A a été augmenté en août 2011, me direz-vous : il est passé de 2% à 2,25%. Sauf que cette augmentation compense à peine l'inflation !  

M. Petkantchin poursuit en indiquant que tant les prix à la production que les prix à la consommation sont dans une tendance haussière ; par ailleurs, explique-t-il, la création monétaire à laquelle se livre la BCE dilue la valeur -- et donc le pouvoir d'achat -- de chaque euro en circulation.


"En matière de Livret A", déclare encore Valentin Petkantchin, "ne faudrait-il pas plutôt parler de 'prélèvement' opéré par l'Etat grâce à l'inflation que de rendement ? Et les Français accepteraient-il de perdre ainsi du pouvoir d'achat s'ils découvraient que la garantie des dépôts offerte par l'Etat lui-même n'est peut-être qu'un leurre ?"

 

Au vu de toutes ces données, vous comprendrez aisément pourquoi la note de la France est sérieusement menacée aujourd'hui. D'ailleurs, peut-être, à l'heure où vous lisez ce message, a-t-elle déjà chuté, entraînant dans son sillage ces conséquences terribles que les Français ne veulent pas voir aujourd'hui. Agissez avant qu'il ne soit trop tard.

 

PERTE DU TRIPLE AAA = HAUSSE DES TAUX D'INTERET = L'ETAT METTRA LA CLEF SOUS LA PORTE


De votre côté, vous pourrez dire au revoir aux taux d'emprunt de 3,5 ou 4% pour acheter de l'immobilier. Seuls seront qui auront des liquidités pourront encore se doter d'un patrimoine. Quant à l'Etat français, il sera tout simplement pris au piège. Ce n'est pas moi qui l'affirme mais notre ministre du Budget, Valérie Pécresse, qui déclarait à la fin de l'été dernier : "si on le perdait (le triple A), immédiatement on emprunterait plus cher, nos taux d'intérêt augmenteraient et ça nous coûterait à peu près cinq milliards d'euros par an. C'est le budget du ministère de la Justice"... 


On ferme un premier ministère puis encore un autre jusqu'à mettre la clef sous la porte de l'Elysée...

Il suffirait que les taux remontent à 4 ou 5%, comme c'était encore le cas en 1998, pour que la charge de la dette soit multipliée par deux, asphyxiant instantanément notre gouvernement. Et je ne vous parle même pas de hausses comme celle que nous avons connue en 1980 où nous sommes passés de 5,8 à 12%. Dans de tels cas, ce serait l'intégralité du budget de l'Etat français qui s'effondrerait tel un château de cartes.


Cette hausse peut se produire à tout instant. Peut-être a-t-elle déjà eu lieu à l'heure où vous lisez ces lignes.

 

Les effets d'une telle hausse seraient dévastateurs. Les robinets seraient immédiatement coupés pour les écoles, les hôpitaux, les forces de l'ordre, etc. Tous les fonctionnaires seraient à la rue. Tout comme la Grèce, nous serions mis sous tutelle des autorités européennes et du

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 14:34
Signé AAA

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Le serial killer international connu désormais sous la mystérieuse signature AAA, et désigné sous le qualificatif de ‘le marché’, par les autorités, vient de faire sa sixième victime, un espagnol répondant au nom de José Luis Zapatéro.

Après un Irlandais, Brian Cowen, une slovaque, Ivéta Radicova, un portugais, José Socratés, un Grec, Georges Papandréou, et, il y a quelques jours seulement, un italien, Silvio Berlusconi, c’est donc en Espagne, que le tueur en série vient encore de frapper, poursuivant sa monstrueuse litanie d’homicides sans frontières.

Sur la scène du crime, les enquêteurs ont pu relever des indices flagrants pas mêmes dissimulés revendiquant ainsi un sentiment de totale impunité et de provocation malsaine : même signature, mêmes empreintes, mêmes traces ADN, dans un même scénario inlassablement répété, pour les mêmes mobiles crapuleux – viol démocratique monomaniaque et accaparement de bien public par le chantage et le racket systématique.

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D’après les criminologues, le profil psychologique du tueur serait celui d’un prédateur froid, déterminé, calculateur, répétant obsessionnellement le même mode opératoire (l’autopsie en cours devrait nous le confirmer), dans un sentiment de domination et de toute puissance.

Prévenant à l’avance ses victimes qu’il menace publiquement de dégrader par des messages subtilement distillés dans les grands médias, il jouirait de la peur et de l’humiliation de ses cibles désignées, comme prendrait plaisir à terroriser la population pour mieux la contraindre et la contrôler dans un délire mégalomane de ‘maître du monde’ et d’omnipotence.

Les préméditations méticuleuses de ce psychopathe cupide et multi récidiviste seraient le cadre de son empreinte psychologique, sa "signature" criminelle.

Dans les six affaires jusqu’à présent étrangement non élucidées, cinq victimes étaient de même typologie : homme politique mâle caucasien démocratiquement élu. Seule une femme, la slovaque Ivéta Radicova, semble pour l’instant échapper au portrait type. Pour la police pourtant, il ne fait aucun doute qu’elle fut la proie du même assassin.

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Si, d’après certaines indiscrétions persistantes, il se murmure que la prochaine victime pourrait être française, la France, pays provisoirement épargné, semblerait vivre aujourd’hui dans une curieuse psychose allant du syndrome de Sotckholm à un état schizophrène fait de soulagement et d’anxiété.

D'après les responsables de l’ordre mondial, l’enquête progresserait et l’interpellation du dangereux individu serait inéluctable. On peut regretter toutefois que les investigations policières aient été confiées à des services dépendants directement des marchés.

Certains enquêteurs nous déclarant sous le manteau, qu’ils n'excluaient pas qu’il puisse y avoir des complicités au plus haut niveau.

 

tgb

 

http://rue-affre.20minutes-blogs.fr/archive/2011/11/21/signe-aaa.html

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 13:47

 

  http://storage.canalblog.com/79/65/127673/33825305.jpg

http://storage.canalblog.com/79/65/127673/33825305.jpg 

mardi 22 novembre 2011

Fermeture généralisée
des banques après Noël !


D'après Celente ce sera après Noël en Europe et aux USA. Apparemment il n'est pas le seul, si on en croit Propagandafront (la source), des grosses banques et des analystes financiers s'attendent également à un meltdown financier généralisé.
La Maison Blanche avait déjà pensé en 2008 à fermer les banques. Biden a déclaré qu'il était question de cette fermeture lorsque ils ont pris leurs postes.

 
D'après Celente il y a de fortes chances pour que après Noel ou au début de la nouvelle année les banques ferment leur portes provisoirement. "Bien sur ils vous diront que votre avoir est garanti, comme ils ont dit que l'argent déposé à MF Global était garanti. Je vous garantie : Vous reverrez votre argent quand vous serez morts, parce c'est le temps que ça va prendre. Et si vous le revoyez un jour, il ne vaudra plus rien".

 
"Ici le scénario actuel : Le système entier est en train de s'effondrer. Je pense qu'il vont le soutenir jusqu'à Noël, pour que tous les idiots dépensent l'argent qu'ils n'ont pas pour acheter des merdes de Noël dont ils n'ont pas besoin. Et quand ce cirque sera fini - boum ! ça va crasher parce que le système entier s'effondre".

 
Fin de traduction


 

COMMENTAIRES :


 

Encore faudrait il que le système tienne jusqu'à Noël :-)
Voilà pourquoi ils ne font rien... Avant Noël, vider les comptes et laisser un euro symbolique ;-)
Noël sent le sapin, c'est normal !

Pour les cons qui ne savent pas lire : C'est Celente qui prédit cela, pas moi. Et le danger de fermeture des banques existe depuis 2008, comme le confirme d'ailleurs la déclaration de Biden, et ce n'est pas de ma faute non plus. Alors avant d'écrire des commentaires débiles : On lit, et on réfléchit. Et ne me remerciez pas surtout de vous informer et de vous traduire des info. Quand ça me fera ch... je ferai autre chose à la place, no problem.


L'historique des billets sur la fermeture des banques, pour Ducon, et ceux que ça intéresse :

- 4 octobre 2009 au sujet d'une prévision de Webbot, avec des points d'interrogation et la phrase finale : Si les signes se précisent, je mettrai mes comptes à zéro pour la semaine qui suit.
[ils ne se sont pas précisé]

- 16 mars 2011 Citation d'un article de Zerohedge avec le commentaire suivant:
Depuis le temps qu'on nous le promet celui-là...
Bank Holiday Imminent?
Submitted by Tyler Durden on 03/16/2011 16:08 -0400

- 12 septembre 2011
"Préparez vous à une fermeture prochaine des banques et des magasins. Pas encore sure, j'observe."

- 23 octobre 2011
Citation d'un article de 24hGold qui annonce la fermeture pour dans quelques semaines If Europe Should Fail
interessant à relire ...We are likely to see a lengthy unscheduled "bank holiday" - banks will slam their doors and if your money is still inside their vaults then you are out of luck.

Alors Ducon, tu la fermes, j'ai même pas envie de lire tes excuses. Tu me fais perdre mon temps avec ta trouille ridicule, va la projeter ailleurs. Merci

Heureux qui se prépare depuis longtemps... Ce n'est pas évident de retirer une grosse somme et de la transformer discrètement en métal, mieux vaut s'y prendre tôt.

Et si c'est pas encore pour Noël ou le 1er de l'an, libre à tous les anonymes de ce monde d'aller foutre une claque à Celente.

http://mahamudras.blogspot.com/2011/11/fermeture-generalisee-des-banques-apres.html


 

 

Commentaire :  

 

Gerald Celente est un des rare économiste à avoir prévu le krach de 2008 et depuis des années il alerte les gens sur ce qui va se passer dont la guerre. 2012 est une année électorale pour de nombreux pays et la fermeture des banques pour restructuration (qui durera plusieurs mois) permettra de créer le chaos et d'annuler les élections et aux hommes actuels de rester en place (c'est pour cela que Sarko ne s'en fait pas). Donc renforcez vos réserves de nourriture, d'eau, de gaz pour au moins un an et prévoyez un regroupement pour mieux résister. 

 


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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 13:28

http://a31.idata.over-blog.com/600x424/4/01/58/91/2011-06/actu-juin-2011.jpg

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Une faillite de l'euro est-elle possible ?
Eric Fry

 

▪ La Seconde Guerre mondiale a laissé l'économie européenne exsangue. Les vainqueurs ont presque autant souffert que les vaincus. Une dizaine d'années après la fin de la guerre, les Britanniques rationnaient encore le sucre et la viande.

Toutefois, malgré ces épreuves, l'histoire de l'économie européenne d'après-guerre est principalement une histoire de renaissance économique. Des décombres de la guerre, le continent européen a construit des décennies de croissance économique.

Dans la tentative de perpétuer et d'améliorer cette trajectoire de croissance, les principales nations d'Europe ont pensé qu'il serait préférable de rassembler leurs ressources. Elles ont donc formé "l'Union européenne" et ont abandonné leurs monnaies nationales en faveur de l'euro.

Bonne idée. Mais visiblement mal mise en oeuvre.

Lors d'un "travail de groupe" au collège, il y a généralement un excellent élève... et un cancre. Qu'arrive-t-il alors ? Le bon élève fait tout le travail pour s'assurer qu'il obtiendra son A habituel. Le cancre ne fait rien mais reçoit quand même le A qu'il n'aurait jamais pu décrocher tout seul.

C'est ça l'Union européenne.

Malheureusement pour lui, le cancre doit se débrouiller seul la plupart du temps. Il doit réussir des examens dans ses autres matières... comme "Perception des impôts, première année" et "Cours de rattrapage sur l'équilibre budgétaire". Lorsque le cancre n'arrive pas à passer en classe supérieure, il n'y a pratiquement rien à faire pour changer la note obtenue... mis à part repasser au stylo-bille le F afin de le faire ressembler à un B. (..)

 

C'est ça le plan de sauvetage de l'Union européenne. Tous les élèves passent en classe supérieure, même ceux dont les résultats ont été très mauvais.


Mais au-dehors, dans l'école de la vraie vie, un F est un F. La Grèce a déjà échoué... et plusieurs autres "élèves" sont sur le point d'échouer eux aussi. Les dirigeants de la Zone euro essaient de changer les notes. Mais cette manoeuvre ne suffira sans doute pas. Un programme scolaire sans niveau de référence absolu n'a aucune valeur.

Au moment où l'UE a commencé à renflouer la Grèce, elle a abandonné les références absolues qui rendaient l'euro viable. Si l'UE avait appliqué ces références et avait fait sortir la Grèce hors du bloc euro, la crédibilité de l'euro aurait été validée. Sans cela, la valeur de l'euro devient aussi douteuse qu'un diplôme décroché sur Internet.

C'est pour cela que la crise grecque est devenue une crise de l'euro. En fait, la totalité du système des monnaies garanties sur du vent pourrait sombrer dans la crise.

▪ "Si les idées pouvaient faire faillite", observe James Grant dans la dernière édition du Grant's Interest Rate Observer, "le modèle moderne de l'argent et de la banque aurait gagné en justice contre MF Global Holdings. Le concept de financement avec effet de levier dans un monde de papier monnaie et de risque socialisé mérite d'être réhabilité sous une procédure de sauvegarde intellectuelle de type Chapitre 11".

Le modèle monétaire mondial est en faillite -- intellectuellement et dans les faits. Mais si jamais il existe une institution qui, de par sa taille, ne peut faire faillite, c'est celle des monnaies papier. Elle est trop énorme pour faire faillite, c'est pourquoi rien n'empêchera les banquiers centraux de la sauver.

En général, les banques centrales empruntent et/ou impriment de l'argent pour acheter des "actifs dépréciés". En sortant ces actifs dépréciés du marché, les banques centrales espèrent redresser quelque peu la situation afin de stabiliser le système financier et, par extension, la valeur des monnaies qu'elles impriment.

Mais depuis que les banques centrales ont fonctionnellement déclaré illégale la faillite pour toutes les grandes institutions et pour les gouvernements du monde occidental -- et certains du monde oriental --, la pourriture reste... et elle s'étend. La pourriture non seulement sape l'activité économique mais également tout le système monétaire mondial.

Jeter l'argent par les fenêtres -- même de l'argent tout beau tout neuf -- ne permet pas vraiment de se débarrasser de la pourriture ; elle ne fait que la répandre tout autour... comme un essuie-glace sec étale les fientes d'oiseaux sur le pare-brise.

Seule la faillite débarrasse complètement de la pourriture. Rien d'autre.

Mais puisque la faillite est devenue la non-option ultime, les plus grandes banques centrales impriment toutes de l'argent dans le but d'alléger les tensions économiques. Elles échangent cet argent contre des actifs risqués.

Dans le jargon élégant des tours d'ivoire économiques, les banques centrales habillent leurs manipulations de marché brutales et leurs renflouages déguisés. Ainsi, "contrefaçon" devient "assouplissement quantitatif" ; "user de mon influence au ministère des Finances pour sauver mes copains chez Goldman Sachs" devient un "programme de sauvetage des actifs à risque".

Mais au final, les manipulations des banques centrales sont aussi maladroites, contre-productives et/ou illégales qu'elles le semblent en apparence. Le pire est que ces interventions de plusieurs milliers de milliards de dollars n'ôtent pas la pourriture du système financier ; elles ne font que la faire passer du secteur privé au secteur public.

Par exemple, la Banque centrale européenne (BCE) détient des actifs notés moins que AAA équivalents à 14 fois son capital. Une grande partie de ces actifs risqués sont les obligations d'Etat de la Grèce, du Portugal, de l'Italie et de l'Irlande. Si ces actifs, dans leur ensemble, perdent 7% de leur valeur, le capital de la BCE deviendra nul. (A noter, les obligations d'Etat de la Grèce, du Portugal, de l'Italie et de l'Irlande ont déjà perdu 30% à 60% de leur valeur).

Mais pas la peine de s'inquiéter au vu de ces chiffres ; c'est pour cela qu'existe la planche à billets -- pour dissimuler la valeur des actifs que les marchés financiers déprécient.

Observant ces phénomènes, Grant conclut : "lors d'une tempête monétaire, on trouve des ports plus sûrs que les obligations d'Etat libellées en papier monnaie".

 

Retrouvez-nous en ligne sur :
http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

 

 


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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 13:20
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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 00:03

http://www.france.attac.org/sites/default/files/imagecache/imagespourvues/images/pap_monopoly_web.jpg

 

http://www.france.attac.org/sites/default/files/imagecache/imagespourvues/images/pap_monopoly_web.jpg

 

 

Je vous adresse à nouveau des informations et des documents concernant l'économie financière et ses conséquences en Europe.


Dans le document joint vous trouverez des analyses particulièrement intéressantes. Je vous recommande particulièrement le paragraphe appelé:"Comment ne pas payer d'impôt quand on est riche".

 

Dans tous les pays où les néolibéraux ont pris le pouvoir, que ce soit par la force brutale comme au Chili ou en Argentine, ou bien en étant élus démocratiquement: Margaret Thatcher au Royaume Uni, Ronald Reagan aux USA ou encore Nicolas Sarkozy en France, on peut observer le même cheminement. Le consensus de Washington est appliqué à la lettre. La baisse des impôts pour les ultrariches, la vente des biens publics, la privatisation de l'économie et enfin l'utilisation politique de la dette publique.


L'objectif est de démanteler l'état afin que les prédations soient plus faciles.


Nous assistons dans la vieille Europe à la phase finale de ce projet de captation de la richesse produite.


  • Un article du M'PEP concernant l'appel du 7 novembre 2011.

Il s'agit de refuser la dictature des marchés, une pétition est à signer.

 

http://www.m-pep.org/spip.php?article2439

.

 

 

  •  Le blog d'Olivier Berruyer. 

Dernières nouvelles du front financier, par Pascal Roussel'



Introduction : J'ai le plaisir de publier ce jour le deuxième billet de Pascal Roussel, que je remercie. J'apprécie depuis longtemps ses billets de qualité . Même si j'ai parfois un point de vue un peu différent. Ce papier permettra ainsi de contribuer utilement au débat.

 

Présentation de l'auteur.

Pascal Roussel ingénieur de formation, détenteur
d’un diplôme en Gestion Financière a mené une carrière en milieu
industriel et bancaire. Depuis 2006, il travaille comme analyste au sein du
Département des Risques Financiers de la Banque Européenne d’Investissement
à Luxembourg.

Vous pouvez le lire ici : http://www.les-crises.fr/it-front-financier

      

 

 

  La zone euro au bord de la dislocation

 

http://www.lepoint.fr/economie/la-zone-euro-au-bord-de-la-dislocation-18-11-2011-1397815_28.php?mid=532

 

http://lespoir.jimdo.com/2011/11/20/le-commerce-contre-les-peuples/?mid=532

 

 

 

  • Papadémos, Monti, Draghi vont-ils défendre les intérêts des citoyens ou bien ceux de Goldman Sachs?   Une vidéo intéressante. 

http://www.youtube.com/watch?v=P1CL1TRiPSk&mid=532

 

 

  • La crise terminale de l'euro par jacques Sapir 

http://www.youtube.com/watch?v=s8H9hnawZ9k&feature=related


 

  • Sortir de la zone euro, une vidéo de Jacques Sapir. 

http://www.youtube.com/watch?NR=1&v=nCu3br_Y3P8

 

 

  • Le nouvel ordre mondial?

http://www.youtube.com/watch?v=_VtlUtmkSxE&feature=fvwrel

 

 

  • Pour terminer sur une note plus joyeuse.

Je vous propose un extrait de la fameuse soirée de "La nuit des rapaces" du 9 novembre 2011 à Paris, dans la salle Olympe de Gouges .Plus de mille personnes étaient rassemblées pour huer les parrains du capitalisme, les Lagardère, les Carlos Ghosn, les Bernard Arnault… et élire le pire rapace de la Finance au "ouhouh-mètre".

Au terme d'un suspense insoutenable, c'est un public chauffé à blanc qui a finalement désigné Laurence Parisot – présidente du Medef – comme la pire des rapaces.

Cette soirée était organisée par le journal "Fakir" et l'émission "Là-bas si j'y suis"  sur France Inter afin de médiatiser le procès que leur intente Jean-Charles Naouri, Pdg du groupe Casino et ancien Pdg de Moulinex pour diffamation et qui leur réclame 80 000 € chacun.

Ce procès se déroulera le 28 novembre 2011 à 9h30 et le 30 novembre à 13h30 à la 17ème chambre correctionnelle de Paris, 4 boulevard du Palais, Métro Cité. 

 
L'affluence ce soir là, montre l'intérêt des citoyens pour soutenir les résistants courageux qui se dressent face à la politique des grands capitalistes.
 
L'actuel grand patron de la société "Casino"  mérite d'être connu du grand public. Il débute sa nuisante carrière comme chef de cabinet du ministre des finances, Pierre Bérégovoy. Il est à l'initiative de toutes les dispositions ultralibérales prises à ce moment là. La plus fameuse reste la libéralisation du marché des capitaux et la déréglementation de la politique de change. Ces dispositions, ajoutées à la loi du 3 janvier 1973 interdisant à l'état d'emprunter sans intérêt auprès de la banque centrale, ajoutées également à la création sous le ministère de Jacques Delors de la fameuse banque universelle. Ce dernier point  consistait  tout simplement à abroger la loi de 1946 séparant les banques de dépôts des banques d'investissements. Cet acte politique fort, mis en place par le Conseil National de la Résistance à la Libération fut l'équivalent de la loi Glass-Steagal américaine. Monsieur Naouri, rapace dominant, est ensuite passé par de nombreuses entreprises qu'il a toutes contribué à démanteler et à dépecer. Le cas de Moulinex est le plus connu.

 

La soirée du 9 novembre avait pour but de mettre un visage et un nom sur les Seigneurs (Saigneurs) du capitalisme financiarisé du XXI° siècle. Pour combattre efficacement ce fléau des temps modernes il faut connaître les individus qui l'incarnent. Les agissements de ces odieux personnages doivent être connus de tous. C'était le pari réussi de ce rassemblement festif.

 

Dans le lien suivant vous pourrez partager un peu de cette soirée.

 

http://www.dailymotion.com/video/xmeec5_la-nuit-des-rapaces_news?start=8#from=embediframe

 

 

Le plus important est de bien retenir les rendez-vous à venir:


 

Soutenir le procès du journal "Fakir" et de l’émission "La bas si j'y suis"

   

       Le 28 novembre à 9h 30avec Frédéric Lordon et les anciens de Moulinex.

 

       Le 30 novembre à 13h30 avec les avocats et les gérants de "Petits Casinos".

 

      A la XVII° chambre du tribunal correctionnel de Paris 4 boulevard du Palais

 

Lucien PONS.

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 23:38
Stupeur à Washington : Le chef de la lutte antidrogue russe veut liquider le système financier !

 

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20 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Le directeur de l’Agence antidrogue russe Victor Ivanov a créé la stupeur vendredi à Washington. Devant un parterre de diplomates américains et européens, de nombreux analystes et officiels de la CIA et du FBI, Ivanov, un proche du Premier ministre Vladimir Poutine, a montré comment la bulle financière mondiale était le moteur du fléau meurtrier de la drogue. Il a appelé à une « transformation drastique du système financier international » afin de « liquider le trafic de drogue mondial ». Parmi les instruments de ce changement, il a cité le nécessaire rétablissement de « la loi Glass-Steagall » séparant les banques de dépôt et les banques d’affaires.

En déplacement officiel aux Etats-Unis pour rencontrer ses homologues américains, Ivanov était l’invité du Center for Strategic and International Studies (CSIS) pour une conférence sur Les flux narcotiques mondiaux et la crise économique et financière. Sa présentation était illustrée par une série de graphiques dépeignant la relation entre l’argent sale et l’immense bulle spéculative internationale. « Les affirmations sur le rôle prévalant de l’argent de la drogue dans la crise globale sont aussi confirmées par de nombreuses autres preuves, a-t-il déclaré, y compris par les données dont dispose notre Agence. Il est également évident, et les analyses le confirment, que le système financier existant, qui met en œuvre de nombreux instruments financiers de plus en plus répandus comme les options, les contrats à terme, les swaps et autres dérivés venant emplir la ’bulle de savon financière’, ne peut plus subsister sans les injections d’argent sale. »

Ivanov a évidemment cité les évaluations d’Antonio Maria Costa, l’ancien directeur général de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC), sur les injections de narcodollars dans les principales banques du monde lors de la crise de liquidité de 2008-2009. « Il est assez significatif que ce haut responsable international ait souligné que ce n’est pas un problème de banques prises individuellement mais de l’organisation du système financier international dans son ensemble. »

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Bulle financière mondiale : 600 000 milliards de dollars d’encours dont 540 000 non-sécurisés.
crédit :www.fskn.gov.ru

Dans le même temps, il a présenté un graphique montrant que la bulle des produits financiers déclarés est de 600 000 milliards de dollars (soit 10 fois le PIB mondial) dont seulement 1/10e est sécurisé. Dans la diapo suivante, Ivanov a exhibé la finance sous les traits d’une bulle gigantesque écrasant l’économie physique symbolisée par un train à grande vitesse. Devant une carte détaillant les flux mondiaux de drogues, Ivanov a déclaré que « l’argent et le trafic de la drogue ne sont pas seulement des atouts précieux pour le système monétaire, mais, en tant que fournisseur de liquidité en dernier ressort, ils en sont une composante indispensable et vitale ».

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Bulle financière vs économie réelle.
crédit :www.fskn.gov.ru

Le chef de la lutte antidrogue en Russie a ensuite rapporté ses discussions des derniers jours avec ses homologues américains sur les flux financiers du trafic de drogue international : moins de la moitié de un pour cent de l’argent de la drogue est saisi ; le reste de ce flux vient alimenter la bulle financière. Citant nommément Wachovia et Bank of America pour leur implication (déjà révélée publiquement) dans des opérations massives de blanchiment (il a aussi cité HSBC, fleuron britannique du blanchiment depuis la Guerre de l’opium), il a réitéré qu’il s’agit d’un problème systémique. Il est impératif d’étendre le champ de la lutte antidrogue, actuellement concentrée sur le trafic et la production, à la finance internationale, a-t-il déclaré.

Pour conclure, Victor Ivanov a indiqué l’alternative : « Une transformation drastique du système financier international va être nécessaire pour liquider le trafic de drogue mondial. » Un élément important a été apporté avec l’adoption par le G20 d’une résolution sur le suivi des flux financiers, a-t-il dit. « Dans une certaine mesure, l’on observe également un retour à la logique de la loi Glass-Steagall adoptée par les Etats-Unis en 1933, au plus fort de la Grande dépression, et qui sépare les activités de dépôt et d’investissement des banques. Toutefois, des restrictions encore plus dures sont nécessaires pour empêcher la circulation de l’argent sale. En clair, la liquidation de la bulle financière ne sera pas suffisante à elle seule. La clé pour liquider le trafic de drogue est de reformater l’économie existante vers un modèle excluant l’argent du crime et permettant une reproduction des encours liquides nets, c’est-à-dire une économie de développement où les choix sont fondés sur les projets de développement et des crédits dirigés. » En exemple, il a cité le projet d’infrastructure Rainbow-2 présenté par la Russie devant l’UNODC et visant à recréer une économie en Afghanistan pour remplacer l’opium.

A une question de l’EIR sur Glass-Steagall et la liquidation des actifs financiers, Ivanov a répondu qu’il ne peut pas ordonner aux Etats-Unis de rétablir cette loi, mais qu’il est fondamentalement nécessaire de détourner les flux d’argent sale hors de l’économie réelle « afin de les éliminer ». Imaginez un drogué qui dépense tout son argent et toutes ses forces simplement pour trouver et consommer sa drogue, s’affaiblissant de plus en plus et devenant totalement inutile : Eh bien vous avez l’image de ce qui se passe dans l’économie mondiale, a-t-il déclaré.

Interrogé sur le narcoterrorisme, Ivanov a expliqué que dans certains cas, comme pour l’attentat de Madrid en 2004, le financement par l’argent de la drogue est clairement établi, mais qu’il s’agit avant tout d’un problème systémique. Le trafic de drogue engendre des organisations criminelles qui peuvent prendre le contrôle de régions entières, comme au Mexique par exemple. Ils sont ainsi en mesure d’imposer leur propre agenda politique ou d’être cooptés par des intérêts extérieurs.

Ivanov a déclaré fondamentale la coopération américano-russe. La surveillance satellite pour repérer les champs de drogue est utile. Mais l’éradication de la drogue et son interdiction sont insuffisantes : le problème doit être abordé du point de vue des marchés financiers internationaux, qui doivent devenir la cible majeure des autorités légales, a-t-il dit.

Ivanov a également rabroué un membre pro-légalisation de l’assistance, en expliquant que cette politique irait à l’encontre de la charte des Nations Unies et ne règlerait pas le problème de la criminalité.

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Chaque année, 1800 tonnes de cocaïne et d’héroïne injectées dans vos veines et vos narines...
crédit :www.fskn.gov.ru
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...et 350 milliards en cash pour les banques.
crédit :www.fskn.gov.ru

 
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