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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 01:08

 

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jefferson

Posté par Alaindependant

 

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La guerre « humanitaire » du couple Sarkozy/Cameron


 Nous savons aujourd’hui que les mouvements sociaux ou militaires ayant abouti à la déstabilisation de la Tunisie et de la Libye ont pour origine le fait que le cartel bancaire se refusait à voir émerger en Afrique du Nord un système de BANQUE ISLAMIQUE où l’usure est interdit. Supprimer l’usure, favoriser un système de banques de ce type, c’est mettre en péril la poule aux œufs d’or de ceux qui fomentent les guerres depuis le XVIII° siècle. C’est toucher au POUVOIR des banquiers internationaux sur les Etats-nations et donc sur les citoyens du village global.


 

 

Comme les banquiers internationaux ou familles oligarchiques poursuivent leur rêve de Nouvel Ordre Mondial à partir d’un grand désordre (pour ne pas dire chaos) de l’Ordre actuel, et comme il est prévu de semer la ruine au sein des nations au moyen de l’USURE ou DETTE, un tel processus développé par la famille Ben Ali ou le dictateur libyen, est en soi insupportable.

 

C’est pourquoi les caniches du cartel bancaire, lire les dirigeants qu’il a lui-même placés aux commandes de certaines forces armées européennes, ont reçu pour consigne de déclarer la guerre à ces groupes hostiles à l’Ordre apostat (ou plutôt humaniste) issu du « siècle des Lumières ». Comme ces caniches sont par principe très obéissants et vicieux, ils ont appelé cette guerre : la « guerre humanitaire ». C’est bien la raison pour laquelle on parle maintenant d’envoyer des troupes militaires pour « protéger » les convois humanitaires…

Les conséquences immédiates de la « guerre humanitaire » sont terribles : plus de 900 000 personnes sont déplacées à la suite du conflit libyen. 900 000 dont plus de 400 000 en Tunisie. Des dizaines de milliers de réfugiés sont littéralement coincés au sud de la Tunisie, malgré les efforts des organisations internationales et tunisiennes et malgré l’immense solidarité du peuple tunisien.  Les braves Américains et leurs caniches européens ont proposé le système néolibéral comme étant l’assurance d’avoir un modèle économique assurant la prospérité pour tous. Fadaise, mensonge ! Cela nous mène directement à la guerre. L’hypocrisie de leur « guerre humanitaire » se solde aujourd’hui par 1500 à 3000 morts par jours ! La « guerre humanitaire » des caniches de l’Occident (pour satisfaire l’ogre américain et ses financiers) en vue de la protection des populations civiles se solde par une immense tragédie humaine. Et il faut être cupide pour croire un seul instant que cette tragédie ne se traduira pas par un terrible châtiment au tribunal de l’Histoire.

 

Les nations occidentales ont perdu leur âme en appelant au pouvoir des criminels dont le seul but est d’amasser, d’extorquer, de ruiner le pays où ils ont grandi.

 

L.I.E.S.I

 

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Consommation :

 

Il ne faut plus acheter du thé et tisanes LIPTON et l'éléphant > > QU'ON SE LE DISE !  La société qui fabrique les thés et tisanes "LIPTON" et "L'éléphant" ferme son usine en France (Aubagne) pour l'installer en RoumanieElle s'oppose à une reprise par les salariés, elle vire tous les travailleurs uniquement pour augmenter ses bénéficesL'usine était parfaitement rentable, mais les actionnaires veulent gagner plus d'argent en délocalisant.OK !!!Mais soyons logiques, et boycottons leurs produits ; qu'ils aillent chercher des clients en Roumanie !!!BOYCOTT !!!Faites suivre ce message si vous adhérez à son contenu et agissez en conséquence !!! (laissez les produits sur les étagères en magasin...)Indignez vous !!!Merci.ET SURTOUT FAIRE SUIVRE SI VOUS ÊTES D' ACCORD ! 

 

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 16:23
http://lemondedissident.20minutes-blogs.fr/media/02/01/1131158266.jpg
http://lemondedissident.20minutes-blogs.fr/media/02/01/1131158266.jpg
Jeudi 10 novembre 2011

"Ils" s'invitent dans les pages du Cercle des Echos et déclarent à notre place que

"les peuples européens ne veulent pas d'un contrôle étroit des budgets nationaux"

et le nouveau EBS (Euro Safe Bonds)  (1) qu'on veut vous imposer " devrons faire partie de la nouvelle architecture financière de la zone euro".

 

"Ils" c'est ce collectif "euro-nomics" dont l'article  "Comment faire de l'euro une monnaie mondiale" a été publié aux Echos le 2 novembre. Un comité formé de neuf économistes universitaires, huit ayant fait leurs études supérieures aux US et UK, ainsi que toute ou partie de leur carrière, et une neuvième qui est professeur à HEC. Malgré cela ils se réclament tous comme étant des européens, alors que bien peu vivent effectivement dans l'Euroland.

 

Tout d'abord, il y a une confusion volontaire entre "les peuples de l'Europe", "les peuples de l'Euroland", et les lobbies bancaires de la City et de Wall Street.

 

Que la City ne veuille à aucun prix des eurobonds, çà se comprends, que le peuple anglais ne le veuille pas, çà demande à être prouvé, et que les peuples de l'Euroland ne le veulent pas est un propos qui relève de la manipulation de masse.

 

Quant aux EBS, ils ont une forte odeur de montage subprimes rance, vous ne trouvez pas ? C'est encore un merveilleux moyen pour contourner la BCE par une nouvelle agence à créer - (à Londres, puisque c'est un produit financier, on l'accueille avec plaisir !) - pour titriser de la dette et reproduire ici l'Armageddon financier qui a eu lieu aux US, et surtout éviter une fédération accélérée de l'Euroland qui lui permettrait de sortir la tête haute de la crise.(2). çà c'est un vrai plan,  !

dites donc messieurs, vous savez qu'on a des idées très précises sur

"comment faire vraiment de l'euro une monnaie mondiale"

sans avoir recours à vos services pas intéresses du tout ? Vous devriez aller proposer vos idées aux chinois qui sont aussi en train de faire du Yuan une monnaie mondiale dès 2015.

 

Quand à votre proposition de service pour l'Euroland, merci de ne pas téléphoner de nouveau, on vous appellera.

 

(1) EBS : quand un financier déclare qu'un produit financier complexe est très sur, et d'ailleurs que son nom le prouve, c'est le moment de lui tourner le dos.

 

(2) pour être attaquée de manière aussi véhémente et brouillonne, c'est que cette fédération doit être vraiment efficace pour leur faire aussi peur.

 

 

de Bruno Paul

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 03:06
Crise: Ne vaut-il pas mieux laisser les banques faire faillite? PDF Imprimer Envoyer

Lundi, 07 Novembre 2011 18:36

 

http://www.le-buzz-immobilier.com/wp-content/uploads/2009/10/banque-en-faillite1.jpg

http://www.le-buzz-immobilier.com/wp-content/uploads/2009/10/banque-en-faillite1.jpg

 

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Le spectaculaire rétablissement économique de l'Islande, au bord de la banqueroute il y a trois ans, enseigne qu'un gouvernement doit laisser les banques faire faillite plutôt que de s'attaquer au contribuable, relèvent des analystes. L'île de l'Atlantique nord a vu ses trois plus grandes banques s'effondrer à l'automne 2008 dans le sillage de la crise mondiale et de la faillite du géant financier américain Lehman Brothers


En 2008 les banques islandaises sont devenues insolvables en quelques semaines et Reykjavik n'a pas eu d'autre choix que de les laisser faire faillite et de demander une aide de 2,25 milliards de dollars au Fonds monétaire international (FMI). Les actifs du secteur bancaire islandais étaient onze fois plus élevés que le produit intérieur brut (PIB) du pays.

 

Laisser couler

Après trois années de sévères mesures d'austérité, l'économie du pays montre aujourd'hui des signes de bonne santé. "L'enseignement qui peut être tiré de la sortie de crise par l'Islande est qu'il est important de faire supporter le moins possible le coût de la crise financière par le contribuable et par les finances du gouvernement", explique l'analyste Jon Bjarki Bentsson, de la banque Islandsbanki.

Le prix Nobel d'économie américain Paul Krugman partage son avis. "Là où tous les autres ont renfloué les banques et laissé les citoyens en payer le prix, l'Islande a laissé les banques aller à la faillite et a, en fait, augmenté son filet de protection social", a-t-il récemment écrit dans le "New York Times".

 

Signes de bonne santé

L'ancien Premier ministre islandais Geir Haarde, au pouvoir en 2008, poursuivi actuellement par une cour spéciale pour sa gestion de la crise, est convaincu que son gouvernement a bien réagi en laissant les banques aller à la faillite. "Nous avons sauvé le pays de la banqueroute", avait-il affirmé en juillet à l'AFP.

Trois ans après la crise, l'Islande se porte plutôt bien. Pour la première moitié de 2011, elle a enregistré une croissance de 2,5% et table sur 3% pour l'ensemble de l'année.


http://www.news-26.com/econmie/1306-crise-ne-vaut-il-pas-mieux-laisser-les-banques-faire-faillite.html

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 02:30

Mais qu'est-ce qui ne va pas chez les Allemands ?
Bill Bonner

http://2.bp.blogspot.com/_kM7MYnMA9rk/TFlmU2s_4tI/AAAAAAAAEHQ/Aj4xEWNao4M/s1600/planche+%C3%A0+billet+euro+2.jpg

http://2.bp.blogspot.com/_kM7MYnMA9rk/TFlmU2s_4tI/AAAAAAAAEHQ/Aj4xEWNao4M/s1600/planche+%C3%A0+billet+euro+2.jpg

▪ Les marchés sont déçus. Principalement par l'incapacité des Européens à faire disparaître leur dette. Les Européens avaient espéré qu'ils pourraient se contenter d'annoncer un plan pour s'en occuper... et que ça suffirait.

Puis les Grecs ont déclaré qu'ils voulaient un référendum sur le sujet... avant d'y renoncer. Tout le monde savait ce qui se produirait si on laissait les électeurs donner leur avis : le trucage serait vite détruqué. Les grands de ce monde se sont donc rassemblés pour forcer la main de Papandréou... qui n'a pas tardé à céder.

Ensuite les investisseurs ont commencé à se montrer curieux. Ils voulaient des détails. Ils voulaient savoir comment les Français et les Allemands pouvaient couvrir tant de pertes potentielles -- en Espagne, au Portugal, en Irlande, en Grèce et en Italie.

La position de l'Italie est la plus difficile. Elle est à peine plus endettée que les Etats-Unis, mais a aussi un problème immédiat. Elle doit renouveler sa dette... elle doit emprunter simplement pour continuer à faire tourner le moteur. Il lui manque aussi l'avantage principal des Etats-Unis : elle n'a pas de planche à billets. Elle a abandonné ce privilège quand elle a rejoint l'Union européenne. Seule la Banque centrale européenne peut imprimer de l'argent... et elle est contrôlée par les Allemands !

 

Mais qu'est-ce qui ne va pas chez les Allemands ? Pourquoi est-ce qu'ils ne suivent pas les traces de la Fed ? Pourquoi ne veulent-ils pas imprimer de monnaie ? S'ils donnaient simplement le signal -- "ne vous inquiétez pas, nous imprimerons de l'argent" -- la crise serait terminée. En Europe comme aux Etats-Unis, les investisseurs obligataires seraient rassurés. Ils sauraient qu'ils vont récupérer leur argent. La BCE achèterait les obligations de l'Italie, et les obligations de la Grèce, et les obligations de l'Espagne... et pourquoi s'arrêter là ? Elle achèterait les obligations de tout le monde. Les investisseurs obligataires recevraient leur argent. Ils cesseraient de faire grimper les taux. L'Italie pourrait couvrir ses pertes.

Tout le monde s'en tirerait mieux, non ? Comme aux Etats-Unis. N'est-ce pas ?

▪ Tout ça semble si simple. Pourquoi est-ce que les Allemands ne comprennent rien ?

Alors que les décideurs américains, les économistes officiels et les empêcheurs de tourner en rond sont terrifiés par la perspective d'une nouvelle Grande Dépression, les officiels allemands ont peur de l'hyperinflation.

Il reste bien peu d'Allemands qui s'en souviennent, mais l'hyperinflation de la République de Weimar, au début des années 20, est peinte dans l'inconscient collectif allemand comme un graffiti sur un monument national. Ils ne peuvent pas l'ignorer. Ils ne peuvent pas l'oublier. Il faudra des générations avant que ce souvenir s'efface.

Suite à l'amère expérience de la Première Guerre mondiale, l'hyperinflation a effacé d'un coup le peu de confiance que les Allemands avaient encore dans leurs institutions. Travailler dur, épargner son argent, être un bon citoyen -- rien de tout ça ne semblait payer. Les ex-soldats étaient profondément déçus. Ils avaient été abandonnés par la classe dirigeante, trahis par les banques. Les politiciens leur avaient planté un couteau dans le dos.


Même leur argent n'avait aucune valeur !

"Comment 2 000 ans de civilisation ont mené à cela..." c'est -- à peu près -- ce que dit le héros du célère A l'ouest, rien de nouveau, de Erich Maria Remarque. Sans bonne réponse à cette question, les Allemands se sont détournés de la civilisation pour lui préférer un zombie-isme armé et mécanisé.

Quelques années plus tard, les usines allemandes fonctionnaient à nouveau -- pour produire des chars et des avions. C'était la solution au chômage et à la dépression post-Première Guerre mondiale. Malheureusement, la solution était pire que le problème. Les trains étaient à l'heure -- mais ils roulaient vers le désastre.

Enfin, c'est une longue histoire.

▪ Les Etats-Unis, parallèlement, ont leur propre inconscient collectif. Il reste peu de gens vivants pour se souvenir de la Grande Correction. Mais elle hante encore le sommeil des économistes et trouble leurs vacances.

"Pas tant que je suis là", déclare -- ou à peu près -- Ben Bernanke.

Les Américains luttent donc contre la dépression. Les Européens combattent quant à eux l'hyperinflation.

Qu'obtiendront-ils ? La dépression ET l'hyperinflation !

Oui, cher lecteur, telle était notre prédiction il y a quelques années de ça. Nous nous y tiendrons. Le monde entre dans une dépression économique. La croissance a calé. Même les marchés émergents ralentissent... Ils subissent la chute de la consommation, exportée d'Europe et des Etats-Unis, et tentent de lutter contre l'inflation exportée, via le QE2, par les Etats-Unis.

Cette dépression ne va pas disparaître de sitôt. Il faudra des années pour éliminer, décoter, passer en pertes et profits la montagne de dettes des ménages, des entreprises et des Etats accumulée lors des 60 dernières années. Nous pensions d'abord qu'il faudrait entre sept et dix ans pour y parvenir. Nous en sommes déjà à la cinquième année... et au rythme actuel, on dirait qu'il va falloir encore 15 ans !

Mais les autorités ne vont pas affronter la dépression les bras croisés. Même les Allemands décideront probablement qu'un petit tour de planche à billets vaut mieux que les faillites et banqueroutes qui accompagnent une dépression. Ils "entre-garantiront" tous leurs crédits. Les banques garantissent les dettes de leurs gros clients. Les gouvernements garantissent les dettes de leurs grandes banques. Les banques centrales garantissent les dettes des gouvernements... et tous impriment de l'argent pour les couvrir. Quel merveilleux système.

Oui, telle est notre prédiction. La dépression mènera à l'impression monétaire... qui finira par mener à l'hyperinflation.

Mais bon ! Toute cette histoire mettra des années à se développer. Quand elle se concrétisera enfin, nous aurons probablement oublié cette prévision. Nous aurons de la chance si nous nous souvenons de notre propre nom.

 

Retrouvez-nous en ligne sur :
http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

 

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"Tout se passe comme si l'Allemagne, prisonnière de ses dogmes, avait dans sa tête déjà pris congé de l'euro"
Agenda et médias
"Tout se passe comme si l'Allemagne, prisonnière de ses dogmes, avait dans sa tête déjà pris congé de l'euro"

Jean-Pierre Chevènement était l'invité de l’émission "Expliquez-vous" sur I-télé avec Henri Guaino. Ils répondaient aux question d'Arlette Chabot et Michaël Darmon.

 

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 19:28
POMPIDOU AU BAN DE LA NATION

POMPIDOU AU BAN DE LA NATION



PompidouOn a traîné dans la boue Louis-Ferdinand Céline, pour les pamphlets qu'il a commis, et dont vous trouveriez aujourd'hui difficilement un exemplaire : les ayant-droits s'opposent à toute réédition. Cette période de sa vie est considéré comme une tare dans sa vie de grand auteur littéraire, l'un des plus grands du XXe siècle, au point qu'aujourd'hui encore des esprits chagrins refusent de lui rendre ce mérite.

A côté de cela, un homme, délibérément, a mis en place avec la complicité de quelques autres la ruine financière de notre pays. Il lui a interdit de garder son indépendance financière, celle que lui donnait la Banque de France. Il a obligé le Trésor à emprunté au seul marché qui restait : le privé. Cela sous-entend les banques d'affaires (il était comme par hasard l'ancien directeur général de la maison Rotschild), et des émissions de Grands emprunts. On sait ce que coûtent ces initiatives, si un État veut en émettre suffisamment il doit servir un intérêt intéressant. Seul l'impôt et les taxes permettent alors de tenter de combler ce gouffre.

Or, l'emprunt de 1973 fut particulièrement désastreux pour les Finances : en fait, nous ne nous en sommes jamais remis. Selon l'Express du 27 mai 1993, cité par Wikipedia, « L'emprunt Giscard 7%, 1973. Indexé à partir de 1978 sur le cours du lingot d'or. D'un montant de 6,5 milliards sur quinze ans, il a coûté à l'Etat, en 1988, 92 milliards (capital et intérêts), soit, en francs constants, plus de quatre fois et demie sa valeur d'origine »

Car bien entendu, de l'argent, il en a fallu d'autre, Aujourd'hui, nous en sommes à emprunter pour payer la dette et servir les intérêts de celle-ci, qui grandissent toujours.
Et tout cela, pour satisfaire cette décision du banquier qui nous servait alors de président, de ne plus faire appel à la Banque de France pour financer les projets à long terme, ceux qui justement, à long terme, paient. Ce fut une faute, assumée, et dont le ministre des finances de l'époque, Valéry Giscard d'Estaing, ne regrette aucune des décisions la mettant en place. N'a-t-il pas écrit sur son site internet en 2008 cette déclaration :« La réforme des statuts de la Banque de France, adoptée sous le mandat de Georges Pompidou et lorsque j'étais ministre des Finances, est une réforme moderne qui a transposé en France la pratique en vigueur dans tous les grands pays : il s'agissait à l'époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu'il soit émis par une entité privée ou publique »

Georges Pompidou n'en est pas resté là. Néolibéral avant la lettre, c'est lui qui poussa à la roue pour permettre à la jeune Europe encore cohérente et malgré tout fragile, d'accueillir déjà la candidature de la Grande Bretagne et de son ex-Commonwealth (vu le mouton néo-zélandais ?). Les velléités d'intégration politiques étaient dorénavant définitivement compromises, balayées par les redoutables prétentions britanniques, uniquement commerciales, à recevoir le plus possible en payant le moins possible.

A la lumière de ces considérations, il est essentiel de retirer Georges Pompidou de la liste des festivités prévues pour 2011, avec beaucoup plus de raisons que pour Céline encore. C'est vraiment un indigne prédécesseur de Sarkozy, celui-ci s'est contenté d'enfiler ses bottes pour aller encore plus loin, plus fort, plus bas.
C'est vraiment l'occasion de clamer à son égard toute l'indignation de nos concitoyens contre ce précurseur de la Grande Finance Voleuse et Perfide.
IL FAUT METTRE GEORGES POMPIDOU AU BAN DE LA NATION
BO
sabre au clair

http://bab007-babelouest.blogspot.com/2011/06/pompidou-au-ban-de-la-nation.html
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 15:06
Tous au service du nouvel ordre mondial…

 

Un article proposé par Lyliberté, l’auteur nous fournit une analyse documentée de la situation mondiale. Qu’en pensez vous?

Image/http://sos-crise.over-blog.com

Nous sommes le 6 novembre et depuis le 31 octobre dernier, je me creuse les méninges pour tenter de démêler l’arnaque et le piège dans lesquels les nouveaux maîtres du monde entendent nous faire plonger !

J’ai tenté de réunir un maximum de liens et de preuves afin de vous démontrer les interactions entre le monde de la finance et celui de la politique.

Ma théorie de la conspiration sur le dos des peuples repose sur le dernier « scoop » de Papandreou ! Là, j’ai craqué et suis allée étudier de plus près tout cette mise en scène !

Car j’affirme que l’on nous fait peur afin de nous obliger à plier et à accepter le plan de rigueur qui va être mis en place dans toute l’Europe, alors que c’est l’inverse qui se produit sous nos yeux : 

Les pleutres politiciens et les avides financiers ne sont obsédés que par une chose : SE REFAIRE UNE SANTE FINANCIÈRE SUR LE DOS DU PLUS GRAND NOMBRE !

Vous ne trouvez pas étrange que tous les gouvernants d’Europe se plient à cette dictature ? Moi si !

Vous ne trouvez pas étrange que nous devions refinancer des mouvements de capitaux hasardeux et risqués ? Moi si !

Dans ce gloubiboulga incestueux, je vous laisse apprécier la complicité qui existe entre un Papandreou, une Hillary Clinton, un Jon Corzine, un Obama, un Mario Draghi, un Romano Prodi, et j’en passe !

Prenez tout votre temps et bonne lecture !

Bien entendu, tout commentaire sera bienvenu.

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1) Mais, au fait, qui est ce Monsieur Papandreou au juste ?

Il n’est même pas Grec, c’est un citoyen américain. NON, vous ne rêvez pas !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ge%C3%B3rgios_Papandr%C3%A9ou_%281952-%29Aidé par des éminences grises de Goldman Sachs, le gouvernement grec a effectué des titrisations(*), en amont, dès 1999 puis en 2001 pour satisfaire aux critères d’entrée dans l’Euro en 2001:

(*) : Une titrisation, est une émission de titres en bourses. Leur maturité est généralement de 5 ans.

Pour ce qui concerne la Grèce, la maturité des titres est arrivée à terme en 2003, 2004 et 2005 et l’état Grec a dû payer les investisseurs qui revendaient leurs titres.

Voici les principales titrisations émises par la Grèce :

• Ariadne SA (2000) : 650 millions d’euro de titres émis avec pour collatéral les revenus futurs de la loterie nationale.

http://www.moodys.com/credit-ratings/Ar … 400014275#

• Aeolos SA (2001) : 355 millions d’euros de titres émis avec pour collatéral les commissions futures du contrôle du trafic aérien payées par les compagnies aériennes.

http://www.taneo.gr/NewsList.aspx?C=50&A=233

Un lien, en français, qui explique bien les magouilles de l’état grec et de Goldman Sachs :

http://investigationfin.canalblog.com/a … 10784.html

En voici un autre, afin que vous compreniez bien que cette Europe n’est qu’une ÉNORME ESCROQUERIE :

“Les révélations qui se succèdent font apparaître que Goldman Sachs n’était pas seule en cause puisque la banque commerciale américaine JP Morgan Chase avait semble-t-il mis en place en 1996 un contrat du même type pour l’Italie. Et les responsabilités ne s’arrêteraient pas là puisqu’on entend dire que certains ministres des finances européens avaient été avertis de ces montages, de même d’ailleurs que les agences de notation et qu’Eurostat, le bureau de relevés statistiques de l’Union Européenne. »

http://www.pauljorion.com/blog/?p=8148

Wall Street Helped to Mask Debt Fueling Europe’s Crisis :

“In Greece, the financial wizardry went even further. In what amounted to a garage sale on a national scale, Greek officials essentially [b]mortgaged the country’s airports and highways to raise much-needed money.

Aeolos, a legal entity created in 2001, helped Greece reduce the debt on its balance sheet that year. As part of the deal, Greece got cash upfront in return for pledging future landing fees at the country’s airports. A similar deal in 2000 called Ariadne devoured the revenue that the government collected from its national lottery. Greece, however, classified those transactions as sales, not loans, despite doubts by many critics.”

“In 2005, Goldman sold the interest rate swap to the National Bank of Greece, the country’s largest bank, according to two people briefed on the transaction.

In 2008, Goldman helped the bank put the swap into a legal entity called Titlos. But the bank retained the bonds that Titlos issued, according to Dealogic, a financial research firm, for use as collateral to borrow even more from the European Central Bank.”

http://www.nytimes.com/2010/02/14/busin … =cse&scp=2

De cette façon, la Grèce a maquillé ses comptes aux fins d’entrée dans l’Europe et une fois entrée dans l’Europe a reversé les subtantiels bénéfices de ces titrisations aux investisseurs qui lui avaient acheté ces titres, au lieu d’en faire bénéficier son pays.

 

2) L’idée du referendum fut-elle réellement une surprise ? NON !

Il semblerait que Dame Clinton en avait connaissance depuis le 26 octobre 2011 ! Époustouflant, n’est-ce pas ?

RETENEZ BIEN CETTE DATE

« L’hebdomadaire satirique grec soulignant le mot « désormais », suggère que c’est lors de cette rencontre, que Lambrinidis aurait informé Hillary Clinton de la décision de Papandreou sur le référendum. Une belle munition poursuit la Souris, à la guerre des États-Unis contre l’Allemagne et sa monnaie, l’euro, une preuve supplémentaire concernant les liens de sang entre Papandreou et les intérêts de Washington (sic). Un de mes interlocuteurs d’hier a résumé l’affaire ainsi : « Papandreou mène une vraie politique nationale en faveur de son pays… les États-Unis ! »… »

http://www.marianne2.fr/Papandreou-fait … 12076.html

Mais pour quelle raison Papandreou ferait-il don de sa personne et subirait-il toutes les foudres du monde sur lui ?

Eh beh, pardi ! Pour protéger un pote de Goldman Sachs (banque conseillère de la Grèce), et surtout un pote qui fut un fervent soutien de Hillary Clinton lors des élections de 2008 avant que de tourner sa veste pour Obama, le même pote qui vient de couler la MF Global, vous me suivez ?

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=cs_RswYf-Rw

 

3) Maintenant, poursuivons notre investigation du côté de MF Global :

Qui dirigeait MF Global ? Un certain Monsieur Corzine. Qui est ce personnage ?

« on Corzine reached the pinnacle of his Wall Street career at the age of 47, when he became CEO of Goldman Sachs. »

Tiens, tiens ! Encore un voleur de la caverne d’Ali baba !

http://financecareers.about.com/od/whyf … orzine.htm

Je vous résume sa carrière :

- A 47 ans, après 25 ans de bons et loyaux services à la Goldman Sachs, il est « viré » pour mauvaise gestion,

- Il s’oriente alors vers la politique, devient Senateurr, puis gouverneur (parti démocrate) de l’état du New Jersey et s’en fait jeter par un Republicain, tellement sa gestion fut nulle,

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=iNO2W-w2xXU

- Il décide alors de revenir aux affaires et devient le directeur général de MF Global, courtier de renom international qu’il veut transformer en mini-Goldman Sachs. Résultat : faillite !

Maintenant, accrochez-vous aux branches :

- il est susceptible de recevoir un « golden parachute » de …. 12.1 million de dollars et,

- Il était supposé devenir ….. vous êtes accroché ??? ….. le directeur du Trésor américain (juste renvoi d’ascenseur puisqu’il avait levé les fonds pour la campagne d’Obama, vous suivez ? ).

Tout est là. Bonne lecture :

http://politisite.com/2011/11/03/rememb … y-the-fbi/

Ah, j’allais oublier que Corzine le « démoncrate » continue à travailler pour lever de nouveaux fonds pour la réelection d’Obama en 2012 (non, ce n’est pas une blagounette !)

« President Obama recruited the former Goldman Sachs CEO Jon Corzine to help him fundraise for his re-election campaign, according to the NYPost.

The main news is that Corzine has been working on Obama’s 2012 campaign for months »

http://articles.businessinsider.com/201 … er-corzine

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Q8b-Y9QQ4V4

Read more: http://articles.businessinsider.com/201 … z1cvc0bhHA

Du reste, Obama avait déjà fait sa propagande démocrate pour Corzine :

 

4) Prenez le soin de lire l’article qui suit et retenez bien les noms qui sortent de la pouponnière qui s’appelle Goldman Sachs et surtout les POSTES qu’occupent ces pions en Europe. Vous croyez encore dans l’Europe et dans l’euro après avoir lu ça ???

- M. Robert Rubin,

- M. Henry Paulson,

- M. Jon Corzine, (*)

- M. Neel Kashkari,

- M. Stephen Friedman,

- Romano Prodi,

- Mario Draghi (que ces idiots de BFM nomment « Super Mario »),

- Olusegun Aganga,

- M. Peter Sutherland.

http://www.monde-diplomatique.fr/2010/08/WARDE/19569

 

5) Mais revenons à Corzine et à ses états de fait au sein de MF Global :

« Jon Corzine et d’autres dirigeants sont accusés d’avoir fait de fausses déclarations, notamment sur les liquidités de la société. »

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie … stice.html

 

6) RETENEZ BIEN LA DATE :

« MF Global, l’un des plus grands noms du courtage aux États-Unis, a déposé le bilan lundi 31 octobre »

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=SK561s7Xrh8

« Selon le dossier du dépôt de bilan, les plus importants créanciers de MF Global sont JPMorgan Chase et Deutsche Bank. »

http://www.la-croix.com/Actualite/S-inf … -01-730421

 

7) A nouveau, Observez bien la chronologie des évènements liés à la faillite de MF Global dans ce lien et l’étrange correspondance de l’annonce du referendum de Papandreou : (sic !)

http://www.combourse.com/News/MF_Global … 90294.html

Et qu’en pense l’ineffable Bernanke ?

« la faillite MF Global, un cas isolé » (Bernanke)

« M. Bernanke a insisté sur le fait que n’étant pas le régulateur du courtier, il ne savait pas ce qui s’y passait, et que l’autorisation de participer aux adjudications ne constituait « pas un sceau d’approbation ».

Il a assuré que la Fed n’avait subi « aucune perte ni autre conséquence » de ses transactions avec MF Global.” ; ben voyons, il nous prend pour des cons lui aussi !

http://www.romandie.com/news/n/USA_la_f … 112011.asp

Bien entendu, Bernanke MENT ; la preuve :

« La Réserve fédérale a acheté 950 millions de dollars de titres adossés à des créances immobilières (MBS) à des sociétés afin de compenser les transactions annulées avec le courtier américain MF Global qui a déposé le bilan lundi dernier, a annoncé la Fed de New York jeudi. »

http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt … R620111103

Pour Monsieur Bernanke, la faillite de MF Global doit être un cas aussi isolé que la liste des établissements bancaires qui ont fait faillite en 2011, quel hypocrite ce Bernanke !!!

Archives mensuelles mises à jour en novembre 2011

Comme le système bancaire américain se porte bien… !!!

 

Voici la liste des établissements bancaires américains qui ont fermé en 2011 (source FDIC) :

Country Bank

First State Bank

Blue Ridge Savings Bank, Inc.

Piedmont Community Bank

Sun Security Bank

The RiverBank Wyoming

First International Bank

Citizens Bank of Northern California

Bank of the Commonwealth

First National Bank of Florida

CreekSide Bank

Patriot Bank of Georgia

First Choice Bank

First Southern National Bank

Lydian Private Bank

Public Savings Bank

The First National Bank of Olathe

Bank of Whitman

Bank of Shorewood

Integra Bank National Association

BankMeridian, N.A.

Virginia Business Bank

Bank of Choice

LandMark Bank of Florida

Southshore Community Bank

Summit Bank

First Peoples Bank

High Trust Bank

One Georgia Bank

Signature Bank Windsor

Colorado Capital Bank

First Chicago Bank & Trust

Mountain Heritage Bank Clayton

First Commercial Bank of Tampa Bay

McIntosh State Bank

Atlantic Bank and Trust

First Heritage Bank

Summit Bank

First Georgia Banking Company

Atlantic Southern Bank

Coastal Bank

Community Central Bank

The Park Avenue Bank

First Choice Community Bank

Cortez Community Bank

Heritage Banking Group

Rosemount National Bank

Superior Bank

Nexity Bank

New Horizons Bank

Bartow County Bank

Nevada Commerce Bank

Western Springs National Bank and Trust

The Bank of Commerce

Legacy Bank

First National Bank of Davis

Valley Community Bank St. Charles

San Luis Trust Bank, FSB

Charter Oak Bank

Citizens Bank of Effingham

Habersham Bank

Canyon National Bank

Badger State Bank

Peoples State Bank

Sunshine State Community Bank

Community First Bank Chicago

North Georgia Bank

American Trust Bank

First Community Bank

FirsTier Bank

Evergreen State Bank

The First State Bank

United Western Bank

The Bank of Asheville

CommunitySouth Bank & Trust

Enterprise Banking Company

Oglethorpe Bank

Legacy Bank

First Commercial Bank of Florida

 

9) Maintenant, les retombées sur l’Europe vont être l’équivalent d’une Lehman brothers x 4 ; ce n’est pas moi qui l’annonce, mais l’excellent analyste Reggie Middleton que je cite :

« The last set of statements are teiling, indeed. MF Global is a mini-Lehman, and while many may not be taking MF Global’s demise as seriously, it definitely is. They died from the same disease that afflicts much of Wall Street, and most of European banking. They are smaller, that’s the only real difference – and the asset management company that they were spun off is doing just as bad. I said it before, and I’ll say it again, Europe is housing Lehman Brothers x 4 ! »

Lisez et écoutez (c’est en anglais puisqu’ici, à part Pierre Jovanovic, ON NOUS CACHE TOUT !)

http://boombustblog.com/BoomBustBlog/Th … tions.html


10) Autre conséquence de ces malversations : dorénavant, les investisseurs ne veulent plus être payés en liquidités mais en ressources naturelles.

Tiens, tiens, le dollar ne vaudrait plus rien et on nous le cache ?

Pauvre planète en proie aux pires spéculateurs, et pauvres peuples du monde, je ne sais combien couteront les denrées de 1ère nécessité dorénavant !

Je cite Dick Dove, autre analyste :

« Investors don’t want cash. They want something with more real value which is why you’re seeing the flight to gold and other safe havens. »

http://articles.businessinsider.com/201 … -bad-loans


Tous ces financiers se moquent des peuples. Ce qu’il leur faut à tout prix :

RECAPITALISER LEURS FONDS, même si l’analyste Shapiro annonce la fin du système mondial :

IMF advisor says we face a Worldwide Banking Meltdown

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=6UGDTtqklSo


11) Ah, pour conclure, il faut que je vous dise que les spéculateurs de la Grèce (Goldman Sachs) espéraient se refaire une santé grâce à leurs « Credit Default Swap » (un CDS est une assurance qui vous protège en cas de manquement de paiement de votre débiteur).

Or l’annulation du remboursement de la Grèce à hauteur de 50% s’est conclue au moyen d’un accord ENTRE ETAT, et DANS CE CAS PRECIS, les CDS n’entrent plus en ligne de compte.

 

Vous comprendrez la fureur des spéculateurs et les raisons de cette pseudo rigueur que l’on va nous imposer pour renflouer leurs caisses.

 

En espérant que Marine nous reviendra avec des vérités sur cette sombre machination atlantiste !!


http://lesmoutonsenrages.fr/2011/11/07/tous-au-service-du-nouvel-ordre-mondial/

Le blog ne cautionne pas la petit référence politique au sujet de Marine, l’analyse étant bonne elle méritait d’être partagée, merci d’en tenir compte.

 

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 01:04

Comme le système bancaire américain se porte bien…

Voici la liste des établissements bancaires américains qui ont fermé en 2011 (source FDIC) :

Country Bank
First State Bank
Blue Ridge Savings Bank, Inc.
Piedmont Community Bank
Sun Security Bank
The RiverBank Wyoming
First International Bank
Citizens Bank of Northern California
Bank of the Commonwealth
First National Bank of Florida
CreekSide Bank
Patriot Bank of Georgia
First Choice Bank
First Southern National Bank
Lydian Private Bank
Public Savings Bank
The First National Bank of Olathe
Bank of Whitman
Bank of Shorewood
Integra Bank National Association
BankMeridian, N.A.
Virginia Business Bank
Bank of Choice
LandMark Bank of Florida
Southshore Community Bank
Summit Bank
First Peoples Bank
High Trust Bank
One Georgia Bank
Signature Bank Windsor
Colorado Capital Bank
First Chicago Bank & Trust
Mountain Heritage Bank Clayton
First Commercial Bank of Tampa Bay
McIntosh State Bank
Atlantic Bank and Trust
First Heritage Bank
Summit Bank
First Georgia Banking Company
Atlantic Southern Bank
Coastal Bank
Community Central Bank
The Park Avenue Bank
First Choice Community Bank
Cortez Community Bank
Heritage Banking Group
Rosemount National Bank
Superior Bank
Nexity Bank
New Horizons Bank
Bartow County Bank
Nevada Commerce Bank
Western Springs National Bank and Trust
The Bank of Commerce
Legacy Bank
First National Bank of Davis
Valley Community Bank St. Charles
San Luis Trust Bank, FSB
Charter Oak Bank
Citizens Bank of Effingham
Habersham Bank
Canyon National Bank
Badger State Bank
Peoples State Bank
Sunshine State Community Bank
Community First Bank Chicago
North Georgia Bank
American Trust Bank
First Community Bank
FirsTier Bank
Evergreen State Bank
The First State Bank
United Western Bank
The Bank of Asheville
CommunitySouth Bank & Trust
Enterprise Banking Company
Oglethorpe Bank
Legacy Bank
First Commercial Bank of Florida

http://pakstarz.blogspot.com/2011/10/list-of-70-us-banks-that-have-been.html

 
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Publié par le 5 novembre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse générale du 5 janvier 2011

Concernant le titre EDF nous avions dernièrement écrit que tant que le cours évoluait sous les résistance des 24 la tendance de fond resterait baissière. Depuis, le cours a corrigé de 11 % et la rupture des 20.5 euros déclencherait une accélération. Il faudra donc surveiller de très près ce seuil et les supports des 20 – 17.5 et 14 euros. Pour que le titre reprenne un peu d’oxygène, il faudrait qu’il franchisse dans un premier temps les 24 euros.

Le G20 étant terminé, il faudra regarder très attentivement les bancaires. Tout s’est bien passé puisque le CAC termine vendredi sur une baisse de 2.25 % avec les bancaires qui chutent en moyenne de 3.5 %.

BNP -3.26 %
Crédit Agricole -0.83 %
Société Générale -3.71 %
Axa -3.61 %

Certaines Banques ont pratiquement terminé d’armer leur arbalète !
Suivez très attentivement les points proposés par le Banquier Anonyme.
Depuis notre dernier contact, les bancaires ont déjà perdu 20 % environ.

Concernant le pétrole, prenons par exemple le CRUDE OIL, le cours évolue dans une tendance haussière tant que le cours reste au-dessus du support des 75.
Actuellement il se rapproche des 100. Dans ce cas, deux résistances importantes pourraient se présenter à 110 et 120. Une clôture au-dessus des 120 provoquerait probablement une flambée du pétrole.
Cette flambée serait peut-être liée aux évènements géopolitiques de l’année prochaine. (Peut-être une attaque au Moyen Orient, Iran).
Ceci aurait une conséquence grave pour le prix du litre à la pompe.

En revanche, nous pouvons faire un lien parallèle avec ce qui se met en place.
Dès que toutes les « arbalètes » seront armées, nous pouvons nous attendre à une baisse de 80 % sur les marchés.
Cette baisse pourrait s’étendre entre fin 2011 et mi 2013.

Nous assisterions à une hausse des Or (jaune et noir) et à un écroulement global des valeurs papiers.

Certains pourront trouver ce scénario « un peu gros » mais c’est malheureusement ce qui risque d’arriver.

Sans oublier la chute des biens immobiliers. Aujourd’hui, les banques prêtent très difficilement, voire plus du tout.
Les ventes sont freinées et l’immobilier commence à décliner.

Et pourtant la vraie crise n’a pas commencé.

Ceux qui savent s’empressent de liquider et quittent les grandes villes.

D’ailleurs, ne trouvez-vous pas étrange que trois palaces Parisiens ferment courant 2012 pour travaux ? Voir le dernier numéro de LIESI.

 
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Publié par le 5 novembre 2011 in Non classé

 

Programme des eurocrates : du sang et des larmes…

Extraits d’une interview de Stathis Kouvelakis, professeur de philosophie politique au King’s College de Londres, spécialiste de la Grèce, par Sarah Diffalah. Nous soulignons les passages les plus importants pour ceux qui ont peu de temps à consacrer à la lecture. 

En l’espace d’à peine trois jours, le Premier ministre grec, Georges Papandréou a semé une confusion politique sans égal à force de rebondissements. Quel est l’état d’esprit de la population grecque ?
- La séquence politique, qui s’achève vendredi soir, a plongé le pays dans l’ »ingouvernabilité » totale. La Grèce plonge dans le chaos. Cette impression, je la ressens dans les rues d’Athènes : un commerce sur trois est fermé, les quartiers sont sombres, une grande partie du centre-ville est devenue relativement dangereuse.

La volonté, même passagère, de Georges Papandréou, de leur donner l’occasion de s’exprimer par voie de référendum n’a pas apaisé les tensions ?
- Au départ, il y a eu un effet de surprise. L’élément démocratique a été surtout perçu comme une occasion donnée pour exprimer le rejet de la population envers leur gouvernement. Dans la situation actuelle, si le gouvernement avait tenu n’importe quel référendum avec n’importe quelle question, la réponse aurait été « non ». Les taux d’approbation de ce gouvernement oscillent entre 5 et 10 % dans les derniers sondages. Les médias étrangers n’ont pas pris la mesure de l’ampleur de ce rejet depuis un an et demi, comme ils n’ont pas pris la mesure de l’état de la révolte et de la sécession. On l’a vu lors de la fête nationale du 28 octobre, événement tragique passé presque inaperçu en France. Le chef de l’Etat a été éjecté de la tribune de la cérémonie officielle par une foule en colère. [...]

C’est ce qui a d’ailleurs poussé Georges Papandréou à organiser un référendum…
- Cet événement a été l’élément déclencheur en effet. Il était déjà soumis à une forte pression après le vote du 20 octobre qui portait sur toute une série de mesures extrêmement dures de réduction de salaires et de hausses d’impôts. Il a joué son va-tout après le 28.

Mais l’éventualité de ce référendum n’aurait pas pu servir de soupape au ras-le-bol des Grecs…
- L’un des buts de Georges Papandréou était en effet d’offrir un moyen d’expression institutionnel, de canaliser le mécontentement quitte à prendre le risque d’un non. Il voulait désamorcer l’aspect le plus explosive et le plus incontrôlable des manifestations de rue. [...] Ce qu’il faut comprendre c’est que 80 % des Grecs ne savent pas comment ils vont boucler leur budget de novembre. Les taxes ont été multipliées par 10 ! Les élèves n’ont toujours pas de manuels scolaires depuis la rentrée. Cela n’est pas arrivé depuis la libération. Dans les hôpitaux, on demande aux patients d’aller chercher eux-mêmes les pansements et les aspirines dans les pharmacies. La population est complètement à bout. [...] Il n’y a pas de stabilité, ni de stabilisation possible quand le minimum d’une vie normale est interrompue.

Le Premier ministre donne l’impression de jouer au poker à coups de bluff…
- En fait, la situation est hors de contrôle. L’ensemble de l’Etat major de l’armée a été relevé de ses fonctions, d’une façon tout à fait brusque, le jour même de l’annonce du référendum. Cela indique bien une réaction de panique de l’Etat qui perd le contrôle de la situation. Contrairement à ce qu’on a pu dire, Georges Papandréou n’avait pas peur d’un coup d’Etat. Les chefs d’Etat major résistaient très vivement aux coupes dans les dépenses militaires. Il a donc amorcé une recomposition de paysage politique.

L’annonce d’un référendum faisait partie de ce début de recomposition ?
- Le calcul de Georges Papandréou avait quelque chose d’ambigüe. Aux abois, il avait besoin de quelque chose pour se redonner une légitimité minimale, quitte à être très offensif dans son geste. Il mettait au pied du mur ses adversaires pour les pousser à assumer les conséquences.
En ce sens, comme il s’en est félicité lui-même, Georges Papandréou a obtenu la clarification qu’il souhaitait de la part de l’opposition de droite, qui a jeté son masque. Il faut rappeler qu’il n’y avait pas de consensus entre les deux grands partis autour des mesures d’austérité décidées au niveau européen. L’opposition de droite avait une position ambigüe car elle n’a voté aucun des paquets d’austérité depuis le début de la crise. Aujourd’hui, elle les accepte. Georges Papandréou a aussi coincé la gauche radicale -qui monte dans les sondages autour de 25 % des voix-, en leur demandant si elle était prête à prendre le risque d’une rupture avec l’Union européenne. La clarification politique lui a permis de constituer un bloc de consensus, tacite et explicite, plus large et qui lui permet de gagner du temps.

Le plan ne va pas au-delà d’un simple gain de temps ?
- Non. Les journalistes grecs qui ont interrogé les ministres le disent clairement. Il n’y a pas de plan derrière tout ça, si ce n’est de gagner du temps.

A qui profite cette crise dans le jeu politique interne ?
- Toutes les tentatives vont dans le sens d’une recomposition d’un bloc de force qui va assumer de façon ferme et musclée la mise en œuvre des plans d’austérité dictés par l’Union européenne. Ceux qui dans le Pasok remettent en cause l’autorité de Papandréou, le font pour trouver un consensus avec la droite, voire avec l’extrême droite. Cette dernière est vraiment la grande gagnante de cette crise. Le parti d’extrême droite a voté tous les plans d’austérité, il a été le meilleur soutien du gouvernement. Aujourd’hui, il consolide sa position. Il pèse de 6 à 8 % des voix et vont sans doute peser dans les prochaines élections. [...]

Que peut-il se passer maintenant ?
- Des nouvelles élections sont inévitables, même si dans un climat pareil, je vois mal comment une campagne peut se dérouler sereinement. Les responsables du Pasok (le parti socialiste au pouvoir) ne peuvent même pas traverser les rues s’ils n’ont pas une escorte policière conséquente. [...]

Et les manifestations pourraient reprendre ?
- Cela me parait inévitable. Il n’y a pas de fatigue qui compte quand on n’a pas de quoi faire ses courses. La colère est énorme et peut prendre une forme aveugle. Il ne faut pas oublier que la population grecque n’est pas docile. C’est un chaudron. Une étape supplémentaire dans son explosion va inévitablement être franchie. Je ne sais pas sous quelle forme, je ne suis pas devin. (Source)

Cet article donne des éléments d’information très intéressants pour l’analyse de la situation et clairifie le jeu du Premier ministre grec Georges Papandréou qui appartient, on ne le dira jamais dans un journal grand média, au FABIANISME qui oeuvre à l’émergence d’un monde socialiste planétaire. G. Papendréou a de nombreux amis dans les rangs de ce mouvement et il ne peut que jouer le plan majeur des mondialistes,  comme l’avoue d’ailleurs la personne interrogée dans le texte que nous citons. C’est donc une immense tragédie que nous allons expliciter dans le numéro 242 de LIESI, du 15 novembre 2011. Il est aussi à noter que la Grèce ne fait que devancer la situation prochaine de la France. Hier soir, le président Sarkozy était pitoyable dans son rôle de caniche de Washington. Il vantait la démocratie alors qu’il s’est toujours assis sur la volonté du peuple français à l’égard de cette Europe technocrate et ploutocrate. Il est encore intéressant de relever les super-taxes imposées par le gouvernement grec à la population. Cela est dans le programme de Bruxelles pour de nombreux pays européens, dont la France. Programme 2012 de n’importe quel parti politique sous influence : on taxe tout azimut tout ce qui est visible.

 

 
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Publié par le 5 novembre 2011 in Non classé

 

Quid d’une taxe sur les transactions financières ?

 

Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble estime que les 17 pays de la zone euro pourraient instaurer une taxe sur les transactions financières, même si d’autres Etats de l’Union européenne y sont opposés. La zone euro pourrait servir de test à l’efficacité d’une telle taxe et ainsi convaincre le Royaume-Uni de s’y rallier, selon M. Schäuble, qui espérait un accord sur le sujet à l’occasion du sommet du G20, à Cannes.

 

Les Etats-Unis et le Canada, mais aussi la Chine et la Russie sont opposés à une telle taxe, nouvelle mouture de la « taxe Tobin » défendue depuis des années par les associations de lutte contre la pauvreté, et que Paris et Berlin appellent désormais de leurs voeux. Les Européens ont convenu de mettre en oeuvre cette taxe en Europe et la Commission européenne doit faire des propositions en ce sens prochainement.
Mais au sein de l’Union européenne plusieurs pays y sont opposés, comme le Royaume-Uni qui craint pour sa place financière de Londres et la Suède.

 

 
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Publié par le 4 novembre 2011 in Non classé

 

Normal ou scandaleux ?

Plusieurs lecteurs signalent à la rédaction de LIESI un fait, malheureusement très révélateur de la catastrophe financière qui se prépare. En effet, ils ont la surprise de recevoir une lettre recommandée de leur banque signalant que cette dernière prendra les mesures nécessaires pour la fermeture de leur compte dans un certain délai de jours (différent selon les banques incriminées).

Ces lecteurs ont pour particularité de retirer en liquide, chaque mois, une partie de leur salaire, et de ne laisser que le nécessaire pour les besoins courants.

Conclusion: ces agissements signifient que certaines banques cotées en bourse acceptent notre argent (pour le multiplier avec effet de levier et le proposer en crédit, mais aussi de l’utiliser pour spéculer), mais refusent que l’on veuille en retirer une partie conséquente « régulièrement ». Des lecteurs ont reçu des appels de leur banquier leur intimant de justifier, par un devis, un retrait en liquide. A chacun d’en tirer la conclusion. Mais il semble évident, comme nous écrit un chef d’entreprise proche de la retraite: « Mon argent n’est plus en sécurité dans les banques »,… cotées en bourse ajoutons-nous.

La question qui se pose maintenant est de savoir si les banques ont le droit d’agir de la sorte.

 
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Publié par le 4 novembre 2011 in Non classé

 

La Grande Braderie

Par Menthalo – Le syndic en charge de régler la faillite de MF Global a déclaré que si aucune société de courtage ne veut transférer chez elle les positions sur les Matières Premières des 50.000 clients de MF Global, elles seront liquidées vendredi 4 novembre en fin de journée, heure américaine. Actuellement, tous les autres brokers ont refusé.

Pour avoir une idée du volume que cela représente, les dépots de garantie sur le CME des clients de MFG représentent 2,5 milliards de $.

Si 10% de ces contrats concernait le Silver, cela représenterait l0% de l’Open Interest vendu en fin de séance.

Par l’étude des COTs, on sait que les petits spéculateurs ont des positions majoritairement « long ». Cette vente déstabilisera l’équilibre du marché.
Si toutes les positions des 150.000 clients de MF Global en actions sur WS sont également liquidées, attendez-vous à une belle bougie rouge.
Comme tout le monde est au courant de cette liquidation, les « longs » auraient pris leurs précautions et seraient sortis pour se racheter plus bas.

Cela pourrait entrainer une grosse chute des Métaux Précieux.

Pour mémoire, les dernières COTs montraient que les commerciaux avaient alourdi leurs positions shorts, ils anticipaient donc une vague de baisse à CT.

Le Gold a touché la cible de 1760$ (plus lentement que prévu, il est vrai)
Le silver s’est contenté de flirter avec les 35,5$ sans aller franchement au 37$ attendus.

Pour lire tout l’article en anglais sur cette braderie de MF Global

http://silverdoctors.blogspot.com/2011/11/major-pm-smash-imminent-cme-preparing.html#more

Je vous rappelle que d’énormes fonds sont actuellement en cash, en attente de s’investir. Si la braderie MF Global a lieu en fin de séance à NY, ces capitaux s’investiront probablement lundi à l’ouverture en Asie. Je continue de croire, que le plus bas sur l’or sera atteint le deuxième jour, donc si braderie cette après-midi, on pourrait avoir un plus bas lundi dans le courant de la journée. Ne jouez pas avec des turbos, ils vont être très piégeux.

 

La Chute des dominos

Un autre gros broker de Wall street semble à l’agonie JEFFERIES. L’action, qui avait ouvert à a accusé une forte chute Jeudi de 10%, amenant une suspension de cotation. A la reprise, l’action s’est envolée à la hausse, passant de 9,79$ à 10,80$, une hausse de 10% en moins de 5 minutes. Selon les règles de trading à WS, l’action a été une nouvelle fois suspendue. Elle est remontée à 12,45$, a rechuté à 11,53$, pour cloturer à 12. Il semblerait que, après la clôture, Jefferies soit retombé sous les 11$.

Jefferies serait, comme MF Global, très affecté par ses spéculations sur les dettes européennes.

 
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Publié par le 4 novembre 2011 in Non classé

 

Tarder Noé – Analyse du 4 novembre 2011

Concernant, l’or nous avions précisé, il y a deux semaines environ, le rebond technique sur le support des 1600 dollars l’once. Nous avions surtout précisé que la rupture de la fameuse résistance des 1700 dollars l’once déclencherait une hausse. Désormais, le cours a déjà gagné environ 4 % et tant que le cours évolue au-dessus des 1680-1700 dollars l’once, ons peut se rapprocher des résistances des 1850 et 1900. Dès que le cours aura franchi cette dernière résistance, on pourrait partir très fortement à la hausse avec 3500-4000 dollars l’once en 2012. Toutefois, si le Gold spot repassait sous les 1680, nous referions un point pour déterminer les nouveaux supports.

Il est très intéressant d’observer ce qui se met en place sur les bancaires et l’indice CAC 40.
Il faut savoir que la formation de l’arc à poulie (tension à la hausse pour mieux plonger) sur ces marchés à environ 2-3 mois d’avance par rapport au marcé américain.
La poulie correspond à une corde que l’on tend et dont la flèche (le marché) partira à forte vitesse avec des effets multiplicateurs dévastateurs pour l’ensemble des secteurs.

Pour l’instant, la formation n’est pas encore totalement terminée, il faudra attendre encore quelques jours et comme par hasard, après le G20.

Nous y verrons donc prochainement très clair et nous pourrions assister à la même chose qu’au mois d’août, mais en beaucoup plus puissant, sans remontée cette fois et pour 1 an et demi au moins.

Le Banquier Anonyme nous laissait entendre le week end précédent que certaines bancaires pouvaient venir tester des supports très bas. (Relisez l’article de lundi pour prendre connaissance des différents points). En calculant, cela donnerait un potentiel de 40 à 80 % de baisse pour certaines valeurs.

Il nous précise (et je suis d’accord) qu’il sera très intéressant de suivre le cours de la société UBS. Sous le support des 11.5, une accélération baissière pourrait également se mettre en place. Il ajoute également que la tendance de fond reste baissière tant que le cours reste sous les 20. Sous les 11.5, il faudra donc observer les supports à 9.5 – 7.6 et 4.6 euros.

La Suisse est bien connue pour ses chocolats et leurs banques. Il ne faudrait pas que les deux se mettent à fondre. Espérons que le titre repasse au-dessus de la résistance des 20.

 
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Publié par le 4 novembre 2011 in Non classé

 

Les lobbies israéliens et le Congrès américain

Comment se fait-il que les membres du Congrès américain soient si loin des intérêts du peuple américain ? Pourquoi les responsables politiques américains sont-ils si silencieux sur les agissements des pieuvres de Wall Street, en cheville avec l’AIPAC, une fondation œuvrant exclusivement pour les intérêts d’Israël ? C’est assez incroyable, mais il faut savoir que chaque année, l’AIPAC finance des voyages de politiciens américains. A titre d’exemple, rien qu’en août, près d’un cinquième du Congrès américain a visité un seul pays dont la totalité de la population est inférieure à celle de New York ! Ces dernières années, 10% des voyages des politiciens américains ont eu Israël pour destination. Il y a pourtant près de deux cents pays dans le monde…

Des informations que l’on ne peut pas négliger dans le contexte d’une prochaine guerre contre l’Iran.

« Chaque fois que nous faisons quelque chose vous me dites que l’Amérique fera ceci ou cela… Je veux vous dire quelque chose de très clair : ne vous inquiétez pas de la pression américaine sur Israël. Nous, peuple juif, commandons l’Amérique et les Américains le savent ». Ainsi s’exprimait Ariel Sharon le 8 octobre 2001, à l’adresse de Shimon Peres. (Source : l’Independant Palestinian Information Network, Washington Report on Middle East Affairs, et Rivarol.)

La réalité est plus complexe et cette lecture assez réductrice des véritables forces en présence, mais l’objectivité de ces faits et déclaration peuvent expliquer bien des événements géopolitiques douloureux.  La bonne grille de lecture étant celle du PLAN PIKE.

 
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Publié par le 4 novembre 2011 in Non classé

 

Une cacophonie qui promet….

Devant la perspective d’un référendum en Grèce, la chancelière a estimé que les conditions « psychologiques » avaient été bouleversées et exigeaient désormais une « accélération » de la mise en oeuvre des décisions « justes » du sommet européen de la fin octobre.

On appréciera les mots choisis pour le sommet de Cannes : NOUVEAU MONDE (voir sur la photo)… tout un programme sur fond de mésentente, de rivalités, d’austérité et d’effondrement des bancaires européennes. Le nouveau patron de la BCE inaugure son règne avec de l’impression massive de papier électronique pour faire remonter les indices, en chute libre ce matin. Cela changera t-il quelque chose? Non. Comme l’exprimait il y a quelques années avec sérénité le président Sarkozy : « On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne,je dis bien
personne, ne pourra s’y opposer. »  Pas même la Grèce… C’est cela le NOUVEAU MONDE selon la lecture de la présidence du GVAIN.

Evoquant le dîner de travail qui venait de s’achever avec le Premier ministre grec Georges Papandréou, les responsables européens et la directrice générale du FMI Christine Lagarde, Angela Merkel a parlé d’une « session difficile ». « C’était dur », a-t-elle déclaré sur un ton inhabituellement grave.

 
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Publié par le 3 novembre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 3 novembre 2011

Après s’être stabilisé sur le support des 3090 points, l’indice Future CAC 40 est parvenu à casser ce niveau. De même, l’indice E-mini SP 500 évolue légèrement sous les 1230 points.

Nous pouvons constater que les points mentionnés par le Banquier Anonyme sont très intéressants sur les bancaires avec déjà une baisse de 30 % depuis les informations reçues ce weekend. D’ailleurs, nous sommes arrivés désormais sur les points dits d’accélération…Relisez les articles précédents pour prendre connaissance des prochains supports.
Tout semble se mettre en place, il s’agit d’une véritable attaque, encore une histoire de pirates !

Il faut dire que la réunion du G 20 semble houleuse et cela n’est pas très rassurant. Bien au contraire, c’est un souffler sur des braises.

Si le E-mini SP 500 casse les 1210 points, l’accélération baissière pourrait se mettre en place. Il pourrait ainsi regagner les supports des 1160-1080 points.

La remontée de ce matin est impressionnante, probablement due aux rotatives déjà en fonction. L’indice Future CAC 40 revient donc à proximité de sa résistance des 3090 points.

Suivez très attentivement les cours des bancaires ces prochains jours…

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 00:46

 

 

 

 

 

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NDA - La tromperie des plans de rigueur

www.dailymotion.com

tromperie plan rigueur nicolas sarkozy enquete reportage accord politique

 


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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 04:36
La loi Rothschild, cause de l’endettement de la France

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/2422199-3395715.jpg?v=1290018119


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jeudi 21 juillet 2011, par Visiteur (Date de rédaction antérieure : 15 mai 2010).


Extraits d’une biographie de Georges Pompidou :

Georges Pompidou fit parti du cercle restreint des proches du général de Gaulle, et cette proximité lui valut d’être nommé chef de son cabinet d’avril 1948 à 1953.

En 1953, il entra à la banque Rothschild, où il occupa rapidement les fonctions de directeur général et d’administrateur de nombreuses sociétés. Ce fut pour lui l’occasion de participer à la vie économique du pays, d’accroître le champs de ses compétences et d’établir un éventail plus large de relations.

Il rédigea néanmoins, durant cette période d’intense activité, trois présentations de classiques illustrés sur Racine, Taine et Malraux.

Le général de Gaulle élu à la présidence, Georges Pompidou retourna pendant quelques temps vers le monde de l’entreprise en réintégrant la banque Rothschild.

Membre du conseil constitutionnel en 1959, il profita également de cette période pour rédiger une anthologie de la poésie française.

Georges Pompidou s’installa à l’Élysée le 15 juin 1969. Son mandat fut écourté par son décès le 2 avril 1974 à Paris.

3 janvier 1973, réforme de la Banque de France

Dans la loi portant sur la réforme des statuts de la banque de France, nous trouvons en particulier cet article 25 très court, qui bloque toute possibilité d’avance au trésor :

« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France. »

Ce qui signifie que l’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 interdit à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts ; alors qu’avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt.

Autrement dit : auparavant, l’État français avait le droit de battre monnaie, et avec cette nouvelle loi, il perd ce droit qui est du même coup légué aux banques privées, qui en profitent pour s’enrichir aux dépends de l’État en lui prêtant avec intérêt l’argent dont il a besoin.

Cette décision correspond à une privatisation de l’argent et ramène la nation au même rang que n’importe lequel de ses citoyens.

L’accroissement sans fond de la dette publique trouve son origine précisément là. Voici en effet un graphique représentant l’évolution de la dette, avec et sans intérêt. La courbe rouge représente bien sûr la dette constatée, calculée avec les intérêts.

http://mai68.org/spip/local/cache-vignettes/L500xH323/Dette_evolution_avec_et_sans_interets-9b307.jpg

Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

La dette à fin 1979 était de 239 milliards d’euros (*), déjà injustifiables ; la dette à fin 2008 s’établit à 1327 milliards d’euros ! Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts.

1327 - 1306 = 21 Milliards d’Euros ! : Si nous avions pu créer notre monnaie — faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques privées —, la dette publique serait quasiment inexistante aujourd’hui.

Georges Pompidou a été le directeur général de la banque Rothschild ; il en était le valet, il n’est par conséquent pas étonnant qu’il ait fait cette loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l’État français de battre monnaie et qui a endetté la France d’une façon structurelle et incommensurable auprès de banques privées comme la banque Rothschild.

C’est pourquoi, cette loi, je propose de l’appeler désormais la loi Rothschild.

NOTE (*) : La dette à la fin 1979 était en réalité de 82,8 milliards d’Euros, soit 21% du PIB ; mais en tenant compte de l’inflation, cela fait aujourd’hui 239 milliards d’Euros.

 

 

.http://www.alterinfo.net/La-loi-Rothschild-cause-de-l-endettement-de-la-France_a50918.html

 

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L’INFLATION, C’EST ROBIN DES BOIS !
  

 
Il faut quitter l’Euro et l’Europe, puis supprimer la loi Rotschild pour que la France recouvre son droit de battre monnaie ; ce qui nous permettra non seulement de régler définitivement le problème de la dette, mais aussi de faire tourner la planche à billets, de faire un maximum d’inflation, afin d’appauvrir les riches pour enrichir les pauvres.
 
     Bonjour à toutes et à tous,
 
Autour de nous, il n’y a que des rois et des reines. Parmi les divers pays d’Europe, seuls deux ont la séparation de l’Église et de l’État, la France depuis 1905 et le Portugal depuis la révolution des oeillets, le 25 avril 1974. L’Europe, si elle se constitue pour de vrai, ne pourra par conséquent être qu’une espèce de monarchie religieuse. Je n’en veux pas !
 
Pour en savoir plus sur l’Europe :
 
 
Quant à la monnaie, le principal problème, c’est la loi Rothschild qui est très bien expliquée au lien ci-dessous :
 
 
Maintenant, il faut bien comprendre aussi qu’en faisant perdre à la France son droit de battre monnaie, la loi Rothschild n’est pas seulement la cause de l’endettement de l’État ; en effet, par définition, elle lui interdit de faire tourner la planche à billets, c’est-à-dire de jouer sur l’inflation pour mieux répartir les richesses.
 
Aussi, faut-il sortir au plus vite de la loi Rothschild !
 
Mais, pour en sortir, il faut quitter l’Euro et l’Europe, puisque la constitution européenne de Lisbonne, copie conforme de la constitution Giscard que nous avons massivement refusée lors du référendum du 29 mai 2005 (*), intègre la loi Rothschild dans son article 123.
 
(*) 55% de NON, malgré une triche énorme en faveur du Oui de la part des deux principaux partis, l’UMP et le PS, qui étaient souvent seuls à surveiller le dépouillage des bulletins alors que tous deux étaient pour le Oui !
 
Quant au taux de conversion Euro-Franc à appliquer lors du retour au Franc, je proposerai dans un premier temps de respecter le taux officiel de 1 Euro pour 6,55957 Francs, afin d’être à peu près sûr que les Français n’y perdent rien, et conservent leur vieille intuition de la valeur de l’argent (beaucoup raisonnent toujours en Franc et en anciens Francs, il faut en tenir compte et penser aux vieux).
 
Puis, très vite après avoir quitté l’Euro et l’Europe, supprimer la loi Rothschild pour que la France recouvre son droit de battre monnaie ; et, peut-être, selon l’avis d’économistes conséquents, procéder à une dévaluation intelligente du Franc calculée de façon à ce que l’intuition de la valeur de la monnaie puisse s’y retrouver facilement. Par exemple, dix Francs pour un euro.
 
Enfin, profiter de ce que la France aura recouvré son droit de battre monnaie pour faire tourner la planche à billets et faire un maximum d’inflation afin d’appauvrir les riches pour enrichir les pauvres. En effet :
 
Faire tourner la planche à billets augmente la masse monétaire ; par conséquent, l’argent perd de sa valeur et les prix augmentent. C’est ce qu’on appelle l’inflation.
 
Mais, cela ne retombe que sur les riches qui ont beaucoup d’argent ; car, si on fait tourner la planche à billets, c’est pour financer la sécurité sociale et les services publics, c’est pour augmenter les salaires, les retraites et les pensions… bref, si on fait tourner la planche à billets, c’est pour enrichir les pauvres au dépend des riches.
 
Et, c’est vraiment prendre aux riches pour donner aux pauvres ; car, en procédant ainsi, l’inflation fait passer une énorme proportion de la masse monétaire, et donc de sa valeur, depuis les poches des riches vers celles des pauvres ; parce que la masse monétaire augmente énormément, mais uniquement dans les poches des pauvres !
 
L’INFLATION, C’EST ROBIN DES BOIS !
 
    Merci pour votre attention,
    Meilleures salutations,
    do
    http://mai68.org/spip
 
Post-scriptum :
 
Le pseudo-argument du pouvoir contre l’inflation ne tient évidemment pas. Il ose en effet prétendre que ça ne sert à rien d’augmenter les salaires si les prix augmentent en même temps. Mais, ce qu’il oublie consciencieusement de nous dire, c’est que le système inflationniste fait augmenter les salaires plus vite que les prix, comme pendant les trente glorieuses, c’est-à-dire avant la loi Rothschild du 3 janvier 1973. Tout simplement, comme expliqué dans l’article, l’inflation fait progressivement passer les richesses des poches des riches dans les poches des pauvres. Bien sûr, ça ne plaît pas aux riches. Mais, on ne peut pas plaire à tout le monde !
 
FAIRE CIRCULER.
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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 04:25
La Chronique Agora
 

 

Philippe Béchade


 

(..) Les cours ont subitement replongé lorsque les opérateurs ont appris par une dépêche en provenance d'Athènes qu'à l'issue d'un conseil des ministres extraordinaire, Georges Papandreou confirmait son projet de référendum si décrié et espérait toujours obtenir un vote de confiance du Parlement grec.

Un pari hautement risqué qui a été jugé avec une sévérité extrême par les marchés -- en particulier par l'entourage d'Angela Merkel qui parle de "folie" et de "trahison" -- car la majorité dont il estime disposer pourrait déjà ne plus exister.

Selon les dernières rumeurs en provenance d'Athènes, au moins trois députés de la coalition au pouvoir pourraient faire défection d'ici vendredi, jour du vote de confiance. Au lieu de 153 voix, le Premier ministre grec ne disposerait plus que de 150 voix sur 300, soit une marge de sécurité absolument nulle.

George Papandreou assume pleinement le risque de se voir désavoué... et peut-être appelle-t-il une telle issue de ses voeux depuis mercredi dernier : les accords de Bruxelles signifient également la mise sous tutelle de son pays.

Quel rôle pourrait-il désormais y jouer ? Quel jugement l'histoire portera-t-elle sur l'homme qui a accepté le démantèlement de la souveraineté de son pays par Bruxelles, le FMI et surtout l'Allemagne, sans le moindre espoir de retour de la croissance et de la prospérité avant -- qui sait -- une bonne décennie ?

 

De quelle légitimité dispose-t-il pour sceller le sort de son pays. Cela, ne l'oublions pas, va déboucher sur une période de privation, de moyen-âge social et de désespoir qu'aucune population sur cette terre n'accepterait si la démocratie l'autoriserait encore à dire non.

Consulter le peuple sur un choix d'avenir aussi crucial, ne s'agit-il pas précisément d'un bon usage de la démocratie, même si la date de l'annonce et l'effet de surprise (délibéré, et pour embarrasser qui ?) soulève beaucoup de questions ?


▪ Les marchés n'y vont pas par quatre chemins

et rejettent aussi bien le principe que le timing.


Ils ne considèrent que le scénario catastrophe d'une Grèce privée de majorité d'ici 72 heures, devenant ingouvernable et sombrant dans le chaos social. Cela déboucherait mécaniquement sur une faillite : mise en échec des accords de Bruxelles et risque de contagion de la crise des dettes souveraines à l'Italie, où les taux à 10 ans ont franchi le cap des 6,3% mardi.


Il est à peu près certain que Christine Lagarde, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy tentent encore -- au moment où vous lisez ce paragraphe -- de dissuader M. Papandreou de mener à bien son "projet fou" de vote de confiance et de référendum. Cependant, le communiqué publié mardi soir vers 21h50 démontre qu'il n'a pas l'intention de faire machine arrière et assume par avance les règles du jeu démocratique qui peuvent le mener à une démission à la veille du G20.

Voilà le genre de cadeau d'adieu dont les participants au sommet de Cannes -- et son hôte, Nicolas Sarkozy -- se passeraient volontiers.


▪ Wall Street tente de prendre la mesure des incertitudes immenses qui pèsent une fois de plus (une fois de trop ?) sur la Zone euro. Elles se sont traduites par une envolée du VIX de 18%, à 35,25, contre un score de 25 48 heures auparavant -- soit une envolée de 40% depuis la veille du week-end.

Les risques pour la cohésion de la Zone euro et la croissance mondiale sont bien réels selon Fitch. Par ailleurs, la faillite de la Grèce serait un indiscutable "évènement de crédit" pour l'ensemble des agences de notation, ce qui entraînerait le déclenchement automatique des CDS.

Ce serait la pire des hypothèses pour le secteur bancaire, déjà assommé la veille par la faillite de MF Global... laquelle pourrait en précéder de nombreuses autres.


Nous pouvons parier que la thématique des nationalisations ne va pas tarder à revenir sur le devant de la scène économique... ainsi que celle des Eurobonds dont l'Allemagne ne veut toujours pas entendre parler.

Mais nous faisons le pari qu'elle pourrait changer d'avis si la Grèce décidait de s'exclure de la Zone euro... bien convaincue que l'Allemagne a tout fait pour l'acculer à cette solution !


Le sommet de Cannes va-t-il ouvrir les yeux de ceux qui croient encore à l'irréversibilité des traités mais également de la construction européenne ?

 

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