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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 20:21

 

Blythe Sally Jess Masters née le 22 mars 1969 à Oxford au Royaume-Uni est un opérateur de marché de la banque J.P. Morgan & Co. (actuelle JPMorgan Chase) qui a eu la première l'idée en 1994 du principe du credit default swap (CDS), ou couverture de défaillance.

Le fait qu'ensuite, la Loi sur la dérégulation des instruments financiers ait été prise pour rendre cette ruse comptable légale, et que ce procédé se soit généralisé à tous les marchés financiers, en a fait un des principaux moyens de développement de la spéculation à l'origine de la crise des subprimes, de la crise financière de 2007-2010, et de la bulle financière mondiale. C'est pourquoi Blythe Masters a été accusée par le journal britannique The Guardian d'être « la femme qui a inventé les armes financières de destruction massive ».

Elle a reçu une double formation en mathématiques et en finance. Elle est entrée à l'âge de dix-sept ans chez JPMorgan et y a effectuée toute sa carrière.

 

Un credit default swap (CDS), ou couverture de défaillance, est une transaction non-financée : sans obligation de mettre de côté des fonds pour garantir la transaction, le vendeur de protection reçoit des primes périodiques et augmente ses avoirs sans nul investissement en capital si aucun événement de crédit n'a lieu jusqu'à maturité du contrat. Dans le cas contraire, événement plus ou moins probable mais très coûteux, il est contraint de faire un paiement contingent, donc de fournir des fonds ex post. Il s'agit donc d'une exposition hors-bilan.

C'est aussi Blythe Masters qui a défendu, à partir de 2006, l'idée de réguler le réchauffement climatique de la planète en créant une bourse mondiale des droits de rejeter du C


 

A la fin de l’année 1994, Blythe Masters, un membre de l’équipe de traders de J.P.Morgan, a l’idée de vendre la ligne de crédit de cinq milliards de dollars à la Banque européenne de reconstruction et de développement (B.E.R.D). Jacques Attali, le conseiller spécial du président socialiste François Mitterrand, en est le premier président après avoir eu l’idée lumineuse de sa création lors de l’effondrement du mur de Berlin (une catastrophe peut en provoquer une autre...). Si Exxon fait défaut, c’est la B.E.R.D qui va essuyer les plâtres. En échange de la patate chaude refilée, J.P.Morgan s’engage à lui verser une indemnité.

Ce marché étrange ne porte pas encore de nom mais il est promis à un grand avenir. Sa mise au point a été laborieuse. Il a consommé beaucoup de temps et de ressources au sein de la banque. Il faut que le processus soit affiné afin de devenir lucratif. Une brillante équipe de mathématiciens planche pour mettre au point un produit standardisé qui va permettre à la banque de gagner beaucoup d’argent. Ainsi est créé le credit default swap qui est une forme de standardisation des risques au lieu de l’étude besogneuse du cas par cas du risque de chaque ligne de crédit. Les mathématiciens modélisent le risque encouru par la standardisation : "Si quelques prêts font défaut, cela ne devrait pas mettre en péril l’ensemble des transactions." Les banquiers croient dur comme fer à cette martingale. Ils escomptent gagner sur deux tableaux : les profits tirés de la tritisation et les revenus générés par le flot régulier des remboursements de prêts.

 

Envoyé par un Lecteur

 

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Le sabbat des sorcières 1.11.11 – suite

Par Menthalo – Rappel :

En octobre 2011, L.W. annonce un certain nombre d’événements à venir. Je n’en retiendrai que deux :

- L’or à 3.500$ à la fin de l’année et 5.000$ fin 2012
- La destruction de toutes les valeurs « papier » avant la fin de 2012.

Devons nous voir cet événement annoncé comme le point culminant d’une guerre monétaire avec la destruction de la puissance financière de Wall Street, étape obligatoire vers le NWO ou comme un événement exogène, sur lequel les Cartels n’ont pas prise, mais dont ils se serviront pour asseoir plus encore leur richesse ou leur puissance ?

Pourquoi faire transmettre cette information par la voix de Lindsey Williams ?

Pour faire croire à leur toute puissance et pour fomenter la peur ? C’est possible.
Parce que tout doit toujours être annoncé à l’avance ?

Ce qui m’intéresse, comme pure gymnastique intellectuelle, c’est la valeur de l’or.

Il y a longtemps, j’avais réalisé une étude sur les valeurs faciales des monnaies frappées par la Monnaie de Paris, et sur le Philharmoniker d’argent. Je n’apportais pas de réponse, je posais des questions. Pourquoi ce philharmoniker avait il une valeur faciale de 1,5€ quand la valeur d’argent de cette pièce cotait alors 15€ ? Cet €uro était il le même que celui qui a cours aujourd’hui ou bien était-ce un N€ un Nouvel Euro comme il y a eu des anciens francs et des nouveaux francs ?
Mes calculs de l’époque étaient tellement compliqués que je n’ai pas réussi à les rafraichir avec les données actuelles. Il est vrai qu’à l’époque, on ne parlait pas encore de scission entre l’Euro-du-nord et l’euro-du-sud. Ce Philharmoniker était peut être révélateur de l’Euro du nord et les pièces de la Monnaie de Paris étaient dans un Euro du Sud ? Peu importe.

Quand cet orage électromagnétique surviendra, s’il est planétaire, les seules monnaies qui existeront pendant quelques semaines ou quelques mois seront vos rondelles d’or et d’argent. De manière quasi certaine, cette phase d’intense désordre monétaire amènera une violente hyperinflation, du genre de la phase finale de Weimar. Votre napoléon qui vaut aujourd’hui 254 € pourrait valoir aussi bien 2.500€ que 100 ou 1000 fois plus aussi longtemps qu’un ordre monétaire ne sera pas rétabli.
Quand Lindsey Williams dit que d’une part, les valeurs électroniques vont être néantisées dans la deuxième partie de 2012, et que d’autre part, l’or qui doit valoir 3.500$ autour de la fin de cette année et 5.000$ fin 2012… la première valeur est peut être exprimée en US Dollars actuels, la seconde en Nouveaux Dollars.
Quelle serait alors le taux de conversion entre l’ancien Dollar et le nouveau Dollar ? entre l’ancien et le Nouvel Euro ?

 

Avertissement : Je ne fais que brasser des idées, poser des questions, réfléchir à haute voix en croisant des informations éparses, qui n’ont peut être pas lieu d’être réunies. A vous de faire le tri dans ces analyses prospectives entre plausible, possible et future réalité.

 
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Publié par le 2 novembre 2011 in Non classé

 

Le sabbat des sorcières 1.1.11

Par Menthalo – Halloween se termine. Cette fête païenne était marquée par le grand sabbat des sorcières et aujourd’hui, alors que les banquiers ont la gueule de bois, les marchés nous jouent le tango des bouchers de la Villette, le tango des tueurs des abattoirs : « Faut que ça saigne ».

Les amateurs de numérologie vont se régaler entre ce 1.1.11 et le 11.11.11 qui arrive.

Le 11 a ses deux chifres 1 qui s’affrontent intérieurement.
L’autorité de l’un contre le désir de diriger l’autre. Tensions intérieures si cette rivalité n’est pas transcendée.”

Cette citation me semble parfaitement cadrer avec la situation géopolitique actuelle.

L’un est le petit Nicolas, héraut d’un Cartel à dominance américaine, l’autre héraut défend les couleurs d’une troïka ou d’un rickshaw où s’entassent Russie, Chine, Inde, Allemagne, …

Cette opposition, cette dualité, ce duel n’est-il qu’apparence ? Il est amusant de constater que dans la langue française, un duel s’appelait autrefois un cartel. Le mot lui-même au XVIeme siècle signifiait « lettre de défi ». Le même mot en allemand, Kartell, signifiait « entente ». Il s’est généralisé en économie et en politique pour désigner une entente plus ou moins secrète entre des groupes indépendants en vue de se partager un marché.

Il y a le Cartel des pétroles, le Cartel bancaire, les Cartels de la drogue, qui sont plus ou moins étroitement liés, comme un trio de frères siamois possédant 3 cerveaux mais un système sanguin unique. Le groupe Bilderberg réunit régulièrement une certaine élite dans ces domaines, qui vont présenter aux rouages de transmission financiers, politiques et médiatiques, le programme des événements à venir décidé par ce que LIESI nomme le Comité X.
L’opposition entre Merkel et Sarkozy a t’elle une quelconque réalité ? Y a t’il réellement une opposition entre les Cartels sur le devenir du Monde, du Dollar, de l’Or, du communisme ou du libéralisme, de la paix ou de la guerre ? Il m’arrive d’en douter. Tout ce spectacle n’est-il qu’une comédie pour distraire les foules ou se faire s’affronter chercheurs, analystes, économistes et politologues dans de vaines discussions.
Prenons le cas de Lindsey Williams. Ses fonctions au sein d’une des sociétés pétrolières américaines en Alaska l’a mis au contact avec des pontes du Cartel des pétroles. Ceux-ci depuis 2008 se servent de lui pour faire connaître une partie de leur programme et de leur timing. On se souviendra qu’en 2008, alors que GS, le ministre russe des pétroles et quelques grandes gueules d’analystes reconnus annonçaient que le pétrole, alors à 150$, allait monter à 200$, L.W. a dit sur une radio, que le baril allait chuter sous les 50$. Ce qui arriva.
Le 20 octobre 2010, L.W. annonce pour le 15 février suivant le désordre au M.O. et pour le 15 mars une guerre. Le printemps arabe commence le 15 février, la guerre en Libye débutera officiellement le 19 mars.
En octobre 2011, L.W. annonce un certain nombre d’événements à venir. Je n’en retiendrai que deux :

– L’or à 3.500$ à la fin de l’année et 5.000$ fin 2012.
- La destruction de toutes les valeurs « papier » avant la fin de 2012.  

Nous avons tendance à assimiler le Cartel des Pétroles au Groupe Rockefeller, qui depuis des décennies commande la politique étrangère américaine (CFR, Trilatérale), dont le Dollar est l’outil de levier et l’arme absolue. Les différents analystes considèrent que les Métaux Précieux et les tenants d’un retour à l’étalon-or façon XIX ème siècle sont les adversaires à abattre des banquiers défendant la monnaie fiduciaire et tout particulièrement le Dollar. Vous aurez reconnu la Chine, la Russie et l’Allemagne d’un côté, JPM, Wall Street, Washington, la City derrière le petit trublion.
Si le Cartel des pétroles annonce à L.W. que le Dollar et les monnaies fiduciaires vont violemment perdre de la valeur face à l’or, c’est que JPM-Chase, banque du groupe Rockefeller est totalement schizophrène ou joue un double-jeu. Le Comité a décidé il y a très longtemps d’un retour à une sorte d’étalon-or/bancor, JPM et ses semblables retardent la hausse dans un premier temps, avant d’en accélérer le mouvement pour faire tomber les petites mains et écarter les spéculateurs du vulgum pecus.
La politique d’argent facile, l’encouragement à l’endettement massif depuis les années 80, qui ont amené à la ruine de l’Occident que l’on observe aujourd’hui ont été voulue, la destruction monétaire qui va suivre a été programmée il y a très longtemps. Les ploutocrates qui nous gouvernent se retrouveront infiniment plus riches, ayant accaparé longtemps avant tout le monde, l’or leasé des banques centrales, l’argent démonétisé à bas prix et les réserves de pétrole thésaurisées comme celles d’Alaska. (Ce que LW dénonçait dans son livre « the energy non-crisis ».)

Quant à la deuxième annonce de L.W. du 15 octobre dernier, la destruction de toutes les valeurs « papier » avant la fin de 2012, elle vient donner un timing précis à un événement attendu, qui peut prendre différentes formes : EMP, HERF ou tempête électro-magnétique.
Les deux premières formes sont d’origine humaine, ce sont différentes armes ELM, qui néantisent dans un rayon d’action donné tout ce qui est électrique et électronique. Cela déclencherait un chaos total pendant plusieurs mois, le temps de reconstruire les données informatiques. Pendant ce temps, dans la zone touchée, aucune opération bancaire ne serait possible, donc pas d’achat de nourriture ou de carburant possible, etc.
La troisième forme serait naturelle, il s’agirait des résultats d’un orage électromagnétique du à une éruption solaire. Les héliophysiciens ont annoncé qu’un tel événement avait une très forte probabilité d’arriver en 2013, mais dans leur derniers communiqués, ils parlent de 2012. En juin 2011, la N.A.S.A. a adressé un message à l’ensemble de ses employés et à ceux de ses sous-traitants, en leur demandant d’être fin prêt pour une situation d’urgence, sans préciser laquelle. Ceux qui s’intéressent aux perturbations actuelles de notre système solaire et à la tectonique des plaques, savent de quoi on parle.
Un orage magnétique de très grande ampleur pourrait se situer autour du 11 septembre prochain, d’après une étude anglo-saxonne.

 
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Publié par le 2 novembre 2011 in Non classé

 

Analyse du 2 novembre 2011

LIESI vient de recevoir deux analyses séparées mais très complémentaires de Trader Noé et du Banquier anonyme. Avec leur accord, nous en dressons une synthèse.

Il y a une dizaine de jours, la rupture à court terme des 1.385 sur l’EURUSD nous avait incité à penser que le cours pouvait au maximum regagner la résistance des 1.4150. Après avoir légèrement dépassé ce seuil, le cours a corrigé rapidement pour se rapprocher des 1.36. Le niveau des 1.33 présente un support important et sa rupture permettrait peut-être au cours de se rapprocher des 1.23-1.24. Pour revoir un scénario haussier sur cette paire, il faudrait que le cours franchisse la résistance des 1.41. Dans ce cas, une hausse résistance se présenterait à 1.49.
Les divers problèmes Européens favorisent plutôt de regarder les supports des 1.36 et 1.33 qui servirait peut être de pivot accélérateur.

Les tensions actuelles devraient faire grimper les CDS en Grèce et en Italie.
D’autre part, les agences de notation trouveront bien quelque chose à dire.

Une part de la dette de ces pays est détenue par les banques françaises. Et si les banques françaises rencontrent davantage de difficultés, il est fort probable que les agences de notation ne resteront pas silencieuses.

Le Banquier Anonyme, nous précise que le dénouement pourrait s’accélérer dans une semaine environ, donc probablement après le G 20. Cela rejoint encore le fameux G 20 ou VAIN de Jacques Attali.

Pour s’exprimer simplement, il constate que les bâtons de dynamite sont plantés dans divers secteurs du marché. C’est imagé mais ces bâtons sont assimilés à des points stratégiques. Il ne reste plus qu’à dérouler le fil et à appuyer sur le détonateur.
Les HTF (High Trading Frequency) sont de vrais détonateurs, il faut juste les chatouiller sur les points sensibles et ils sont capables de tout ! Rappelez-vous ce qui s’est passé le 06 mai 2010. Le Dow Jones perdait 9 % en quelques minutes…
D’autre part, nous approchons à grande vitesse des périodes de fêtes et les institutionnels débouclent une grande partie des positions fin novembre.

Les points stratégiques apportés ce week end par le banquier anonyme ont été touchés, aujourd’hui il faudra les suivre très attentivement avec une baisse moyenne actuelle de 25 % en deux jours sur les bancaires.

Même s’il y a un petit rebond technique sur le CAC 40. Il sera de courte durée, juste le temps de dire ouf, enfin plouf…Retendre l’arc à poulies pour renforcer la baisse.

Il souligne que les banques Italiennes sont également fortement touchées.
Il nous  parle désormais de UNICREDIT, BANCA POP MIL (Banque populaire de Milan).

UNICREDIT se rapproche du support important des 0.65 euro. Sous ce niveau, une accélération baissière pourrait se mettre en place. Dans ce cas, il faudrait regarder le support majeur à 0.52 euros.

BANCA POP MI est sur le support pivot des 0.4 euro. Sous ce niveau, une accélération baissière pourrait se mettre en place. Dans ce cas, il faudrait regarder le support majeur à 0.27 euro.

Ces données ne font que renforcer les dires de Szalay-Berzeviczy.

http://liesidotorg.wordpress.com/2011/09/30/%C2%AB-le-grand-vol-des-banques-%C2%BB-temoignage-d%E2%80%99un-%C2%AB-insider-%C2%BB-sur-l%E2%80%99apocalypse-financiere-qui-vient-la-mort-de-leuro/

 
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Publié par le 2 novembre 2011 in Non classé

 

L’agence Fitch joue son rôle…

L’agence de notation Fitch a averti qu’un « non » des électeurs grecs menacerait la viabilité de toute la zone euro.

 
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Publié par le 1 novembre 2011 in Non classé

 

Chercher le fil conducteur d’éléments apparemment disparates…

Décidément, c’est un feu d’artifice de mauvaises nouvelles qui s’accumulent sur les dépêches des agences de presse occidentales.

Unicrédit suspendue, pertes énormes de Crédit suisse, sans oublier ce que nous avons déjà abordé avec l’annonce ‘surprise’ du Premier ministre grec. On peut également s’interroger sur la santé de JP Morgan qui ne serait pas très bien également, sans oublier Bank of America. Et combien d’autres comme cela ?

Par exemple, l’Italie qui semble être la cible la plus en vue maintenant des propriétaires de comptes numérotés, laissés à la disposition de traders grassement payés pour mettre en place des mécanismes en dominos sur certains titres afin de les amener A LA CAVE… expression employée par une source de LIESI qui avait averti du krach des subprimes, début juillet 2007. Quand nous avions eu connaissance de cet oracle : « Les banques vont aller à la cave », au début de l’été 2007, nous étions bien dubitatifs sur la manière dont les choses allaient être concrétisées. Aujourd’hui, c’est clair pour tout le monde.

Le sommet de Cannes approche à grands pas et l’hôte des nains de ce monde doit être très mal à l’aise après avoir pavané devant les caméras et journalistes choisis pour débiter un discours où le mot vérité était employé pratiquement dans chaque phrase. Hier, une source cannoise nous contait que l’Elysée voulait déloger tous les yachts de la région au nom de la ‘sécurité’. Mais on a fait savoir que ces derniers sont la propriété de nombreux milliardaires et que cela ferait plutôt mauvais effet… surtout dans la conjoncture actuelle où de nombreux gros (fiscalement parlant) sont déjà partis.

On relèvera encore que l’annonce du Premier ministre grec Papandréou sur le « référendum » a eu lieu immédiatement après le départ de Trichet de la BCE. Coïncidence ? Pourquoi donc avoir annoncé un référendum si loin dans le temps : début 2012 ? Quels sont les réseaux avec lesquels le Premier ministre grec a l’habitude de s’exprimer, loin des caméras, quand il évoque l’avenir de l’euro ? Quelles sont les banques impliquées en cas d’attaques plus prononcées contre l’Italie ? Voilà quelques questions intéressantes sur lesquelles les lecteurs de ce blog pourront trouver quelques pistes de réflexion en apportant des informations ciblées et éclairantes… La vue d’ensemble devrait donner quelque chose de particulièrement… détonnant !

 
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Publié par le 1 novembre 2011 in Non classé

 

Analyse du 01 novembre 2011

LIESI vient de recevoir deux analyses séparées mais très complémentaires de Trader Noé et du Banquier anonyme. Avec leur accord, nous en dressons une synthèse.

Le Banquier Anonyme avait mentionné ce week-end une grande vigilance sur le marché et notamment les bancaires. Il vient de nous renvoyer quelques informations complémentaires.

Cela n’a pas loupé, avec une faillite d’un grand courtier américain MF Global.
Faillite ou peut être un arrêt volontaire de l’activité en sachant qu’une grande débâcle probable va arriver.

Quel courtier résisterait au choc d’une grande baisse sur les marchés ? Imaginons pour votre CAC40 les objectifs à terme à 1700 et 800 points (et oui on en parle beaucoup dans mon entourage) avec des marchés très volatiles. Peu de clients prendraient le risque de passer des ordres et l’activité d’un courtier repose sur les frais de courtage.

<<Comme on dit en bourse, il vaut mieux se couper la main que le bras>> ou arrêter son activité temporairement avant qu’il ne soit trop tard.

Effectivement, quand vous êtes le client d’un courtier la première question à se poser est:
Est ce que mon compte est ségrégé ou non ségrégé ? La différence est très simple: votre dépôt est sur un compte indépendant des autres comptes clients. Dans l’autre cas, votre dépôt est mélangé à celui des autres clients et votre courtier représente un client unique.

Nous vous laissons imaginer les conséquences.

Le Banquier Anonyme nous précise quelques points avec les supports très importants sur les bancaires:

Pour Société Générale, le support très important est à 17 euros.
Pour BNP, le support très important est à 27.5 euros.
Pour Crédit Agricole, le support très important est à 4.5-4.2 euros.
Sous ces niveaux, une accélération pourrait avoir lieu vers les niveaux mentionnés hier.

A part cela, Trader Noé constate que le E-mini SP 500 est revenu sur le point pivot des 1230 points. Sous ce niveau, les prochains supports pourraient être 1135 et 1080.

Pour l’indice CAC 40 les 3150 annoncé hier ont été atteint très rapidement.
Désormais, il faudra surveiller le pivot des 3090. Sous ce niveau, il y un support à 2990 points.

Le mécanisme de l’arc à poulie, a parfaitement été mis en place, il ne fera que renforcer le mouvement de baisse.
Nous constatons que le marché est dynamité mais personne n’a encore appuyé sur le détonateur.

A cela, si vous ajoutez quelques effets d’annonces (agence de notation etc…) sur des points stratégiques, certains auront des difficultés à digérer la dinde de Noël.

Courte remarque du banquier anonyme: « Je suis consterné de voir les gros gérants et traders (à l’exception de Trader Noé, je l’avoue) croire que ces mouvements sur les marchés suivent une logique désordonnée. Ce que je vois se mettre en place à partir de certains comptes numérotés où reposent des milliards de dollars destinés à trader sur n’importe quelle action dans le monde, je ne l’ai jamais vu de ma vie de banquier. Entendez par là que c’est du très lourd qui va vous tomber sur la figure. (…) Ce n’est pas à moi de le dire, mais je crois raisonnable, comme l’expriment beaucoup de gens sur ce blog, que vous soyez votre propre banque parce que les crédits vont être coupé partout. Dans plusieurs régions d’Europe, on commence à voir des propositions de 20 à 30% sur les prix de vente de l’immobilier et les vendeurs qui en ont assez d’attendre de futurs acquéreurs se voir refuser un prêt, commencent à accepter un marché baissier… Un signe ? »

 
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Publié par le 1 novembre 2011 in Non classé

 

L’acte inattendu de la tragédie grecque

Hier seulement, d’aucuns se réjouissaient et commençaient à dénigrer les analyses très objectives de « certains » : une tendance très baissière sur les marchés financiers avec quelques reprises techniques. La plupart des lecteurs de ce blog ont compris que le scénario qui se déroule n’a rien à voir avec ce qui se faisait jusqu’ici : la baisse des indices et les politiciens sauveurs nous sortent de cette situation. Non ! Cette fois, le scénario n’est autre que cette banqueroute souhaitée par les mondialistes pour construire quelque chose d’autre sur les cendres du capitalisme. Ce quelque chose qui n’est autre que le COMMUNISME, comme nous avons pu l’aborder dans les deux derniers numéros de LIESI.

Hier donc, le président Sarkozy se présentait comme le sauveur, l’homme de la vérité, celui qui avec Angela Merkel avait sauvé l’euro et l’Europe. Dans la foulée, les gogos cassaient la tire-lire pour prendre encore un peu de papier « pas cher » sur les valeurs bancaires. Hier, Nicolas Sarkozy annonçait avec une joie dissimulée la dictature de Bruxelles sur les Etats-nations. Et puis, depuis quelques heures, rien ne va plus ! Comble de tout, le Premier ministre grec Papandréou propose une autre salade grecque non programmée au menu : un REFERENDUM.

La presse parisienne s’interroge à juste titre : les Les Grecs « veulent-ils l’adoption du nouvel accord (de la zone euro sur la dette grecque) ou le rejettent-ils ? Si les Grecs n’en veulent pas, il ne sera pas adopté », a déclaré Georges Papandréou devant le groupe parlementaire de son parti, le Pasok, lundi soir en laissant entendre que le référendum était attendu pour le début 2012. D’ici là, il va demander un vote de confiance sur ce fameux accord au Parlement, où il dispose d’une majorité qui s’est effritée à 153 députés sur 300 sièges. Ce vote devrait intervenir vendredi. Ce que le Premier ministre grec a du mal à digérer, c’est la perte de souveraineté de son pays, la transmission du pouvoir exécutif à une poignée (non négligeable) de commissaires de Bruxelles, ces nouveaux commissaires du peuple de sinistre mémoire. Nous verrons alors donc bien si les Grecs sont satisfaits de voir ces sbires du cartel bancaire s’installer de façon permanente à Athènes pour vérifier l’application des mesures d’austérité.

 

LIESI

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 18:58
http://www.dijonscope.com/files/posts/14349-2010-11-europe-economie-allemagne-euro-crise-thibault-roy-dessin-dijonscope.jpg
http://www.dijonscope.com/files/posts/14349-2010-11-europe-economie-allemagne-euro-crise-thibault-roy-dessin-dijonscope.jpg
Sortie de l’euro de l’Allemagne, un scénario de plus en plus probable
Publié le 1 novembre 2011 dans Facebook Commenter cet article

 

DÉBUT DE PANIQUE SUR L’ITALIE : EN PLEINE TRÊVE DE LA TOUSSAINT, LA BCE SE VOIT CONTRAINTE D’ACHETER EN CATASTROPHE DE LA DETTE ITALIENNE

 

Du fait de l’annonce surprise du référendum grec, le château de cartes semble bel et bien au bord de l’effondrement cette fois-ci. Car ce qui se profile est autrement plus monstrueux : le défaut de l’Italie, puis de l’Espagne, puis de la France.

 

Selon mes informations, la « migration des comptes » vers l’Allemagne et la Bundesbank ne cesse d’enfler depuis quelques semaines. Plus de 120 milliards d’euros-France ont déserté les comptes courants en France pour venir en Allemagne se transformer juridiquement en euros-Allemagne.

 

Il est probable que la perspective de l’effondrement grec puis italien va donner à cette « migration » des allures de raz-de-marée. L’hypothèse que l’Allemagne arrête les frais en annonçant sa sortie de l’euro se renforce de jour en jour.

 

http://www.u-p-r.fr/actualite-facebook/sortie-de-leuro-de-l-allemagne-probable

 

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Sortie de l’euro et de l’UE de la Grèce : les conséquenses du référendum annoncé par Papandreou
Publié le 1 novembre 2011 dans Facebook Commenter cet article
   LE CAC 40 RETOMBE À SON NIVEAU D’AVANT LE « SOMMET DE LA DERNIÈRE CHANCE »

Comme je l’annonçais dès hier soir sitôt la nouvelle connue, la décision du Premier ministre Papandreou est un véritable coup de tonnerre pour les européistes.

Non seulement la probabilité d’un rejet massif de la population grecque est énorme mais le plan de sauvetage est mécaniquement bloqué d’ici à la tenue du référendum. Ce qui laisse la porte grande ouverte à un défaut de paiement de la Grèce et à l’effondrement du château de cartes insoutenable qu’est la zone euro.

D’après les informations du Monde, le Premier ministre grec « aurait été victime d’une rébellion au sein du Pasok, le parti socialiste au pouvoir à Athènes. Le référendum grec, qui reviendrait à approuver le plan de sauvetage européen, n’aurait lieu que cet hiver, sans doute en février. D’ici là, c’est tout le plan décidé à Bruxelles qui s’effondre : comment imaginer que les banques internationales vont accepter d’effacer 50 % de leurs créances si les Grecs, par référendum, décident de faire défaut ? Comment imaginer que le Bundestag allemand va voter l’octroi d’aide supplémentaire à ce pays ? Jusqu’à présent, Berlin n’a fait valider que le projet de FESF. Côté français, on ne voit donc pas comment la Grèce va pouvoir vivre d’ici à ce référendum, s’il a lieu.

Un rejet par la population grecque du plan de sauvetage de Bruxelles signifierait qu’il faut aller plus loin dans l’effacement de la dette d’Athènes et donc prononcer un défaut de ce pays, catastrophique pour toute la zone euro. De source française, on indique que les Allemands sont stupéfaits et que le FMI découvre lui-aussi ce projet de référendum.

Tout cela ne peut que conforter les Allemands dans leur volonté de sortir de l’euro coûte que coûte, et même si les États-Unis tapent du poing sur la table pour forcer l’Allemagne à y rester.

Cela fait plus d’un an que je ne cesse de souligner cette volonté allemande de sortir de l’euro (et je l’ai encore souligné sur BFM Business voici un mois). Or, c’est désormais ce qui se dit de plus en plus ouvertement dans « les milieux bien informés ».

==> C’est par exemple ce que souligne la « Chronique Agora » de ce week-end (article de Simone Wapler dans « L’Investisseur Or & Matières » cité par Françoise Garteiser le samedi 29 octobre) :

« De La Rue, une entreprise britannique, leader mondial dans l’impression de billets, aurait reçu une commande pour imprimer des ‘nouveaux deutschemarks’ selon une fuite d’un employé, postée sur un forum. Par ailleurs, dans un récent interview au Spiegel, Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, évoque la sortie possible de l’Allemagne de la Zone euro à mots à peine voilés ».

« Nous sommes confrontés à des événements que nous n’avions pas prévus », commence par dire Wolfgang Schäuble. Puis « nous voulons sécuriser notre prospérité à long terme » après avoir évoqué le problème du vieillissement de la population. Et qui dit population âgée, vivant de rentes, dit population vulnérable à l’inflation.

« Dans cet interview sont ensuite évoquées l’inflation et/ou la guerre comme moyen d’éroder la dette. En final, le Spiegel pose la question d’une réforme monétaire (a monetary reform). Le mot ‘monétaire’ est très important, ce n’est pas ‘fiscal’. Les Allemands sont des gens précis. Il ne s’agit donc pas de mesures budgétaires (faire rentrer des impôts, réduire les dépenses publiques, etc.). Ce à quoi à Wolfgang Schäuble répond : ‘vous avez exactement décrit l’énorme défi historique que nous affrontons’… »

« Je peux me tromper », conclut Simone, « mais il me semble bien que ce Wolfgang Schäuble et l’Allemagne ont une idée derrière la tête : claquer la porte de l’euro si l’impression monétaire — jugée suicidaire pour la prospérité à long terme — est décidée ».

 

CONCLUSION

 

Lorsque l’on est dans le TITANIC, la meilleure chose à faire est de monter dans une des premières chaloupes et non de rester jusqu’au bout avec l’orchestre qui continue sa sérénade.

 

Comme le propose continuellement l’UPR – seule dans son cas – depuis sa création il y a 4 ans et demi, il est de la plus haute urgence que les Français se rassemblent pour imposer à une caste de traîtres la sortie de l’UE et de l’euro.


François ASSELINEAU


http://www.u-p-r.fr/actualite-facebook/sortie-de-leuro-et-de-lue-de-la-grece-les-consequenses-du-referendum-annonce-par-papandreou

 

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La Grèce va se libérer de l’Union européenne... en application de l’article 50 du traité de Lisbonne
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Vendredi dernier, (ndlr : 6 mai) le bruit courut qu’une réunion secrète « de crise » sur une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro était prévue, au Château de Senningen, au Luxembourg. Ces informations, ont été vivement dénoncées par Athènes, parlant de manœuvre en ces termes : « De tels articles constituent une provocation, sapent l’effort de la Grèce et de l’euro et font le jeu des spéculateurs », s’est insurgé le ministère des Finances, dans des propos rapportés par l’AFP.
Autre démenti, celui du porte-parole du président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker : « Cette information est totalement fausse. Il n’y a pas de réunion de l’Eurogroupe en cours ou prévue ce week-end », a dit vendredi soir à l’AFP Guy Schüller.
La chaîne publique allemande ARD, le Wall Street Journal, et le Spiegel maintenaient toutefois qu’une réunion était prévue. Ils avaient raison. La réunion de l’Eurogroupe a bien eu lieu, ce qui a fini par alimenter davantage les rumeurs. « Nous n’avons pas discuté de la sortie de la Grèce de la zone euro, c’est une idée stupide, c’est un chemin qui ne mène nulle part, c’est une possibilité que nous ne prendrons jamais », a déclaré le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker en mangeant son chapeau, à la sortie de la réunion qui ne devait pas avoir lieu.
En plus de la sortie de la Grèce de l’union monétaire, la restructuration rapide de la dette du pays figurait également à l’ordre du jour. Étant donné la situation extrêmement tendue, la réunion de Luxembourg a été déclarée hautement confidentielle et seuls les ministres des Finances de la zone euro et les hauts fonctionnaires furent autorisés à y assister. Le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, (CDU) et Jörg Asmussen, un secrétaire d’État influent au sein du ministère des Finances, étaient présents au nom de l’Allemagne.
Selon le SPIEGEL ONLINE, le ministre allemand des Finances Schäuble a encore l’intention de chercher à dissuader la Grèce de quitter la zone euro. A cet effet, il a emmené à la réunion de Luxembourg un document interne préparé par les experts de son ministère visant à avertir des conséquences désastreuses si Athènes abandonnait l’euro.
« Elle conduirait à une dévaluation considérable de la nouvelle monnaie nationale grecque face à l’euro », indique ce document. Selon les estimations du ministère allemand des Finances, la devise pourrait perdre jusqu’à 50 pour cent de sa valeur, conduisant à une augmentation drastique de la dette nationale grecque.
Les experts de Schäuble ont calculé que le déficit national de la Grèce s’élèverait alors à 200% du produit intérieur brut, après une telle dévaluation. « Une restructuration de la dette serait inévitable », avertissent les experts dans le document.
En d’autres termes : la Grèce ferait faillite.
Il reste à savoir si il serait même possible légalement pour la Grèce de s’écarter de la zone euro. Les experts juridiques estiment qu’il serait également nécessaire pour le pays de se séparer complètement de l’Union européenne pour pouvoir abandonner la monnaie unique. Dans le même temps, il est douteux que les autres membres de l’union monétaire puissent s’opposer à une sortie unilatérale de la zone euro par le gouvernement à Athènes.
Ce qui est certain, selon l’évaluation du ministère allemand des Finances, c’est que « la mesure aurait un impact désastreux sur l’économie européenne. »
« La conversion de devises conduirait à la fuite des capitaux », écrivent-ils. Et la Grèce pourrait se voir forcée de mettre en œuvre des contrôles sur les transferts de capitaux pour arrêter la fuite des fonds hors du pays. « Cela ne pouvait pas se concilier avec les libertés fondamentales instillée dans le marché intérieur européen », indique le document. En outre, le pays serait également coupé de marchés de capitaux pour les années à venir.
En outre, le retrait d’un pays de l’union monétaire commune serait sérieusement dommageable à « la crédibilité du fonctionnement de la zone euro », poursuit le document. Les investisseurs internationaux seraient forcés de considérer la possibilité que d’autres membres de la zone euro puissent se retirer à l’avenir. « Cela aboutirait à la contagion dans la zone euro », poursuit le journal.

Conclusion
Contrairement aux thèses fumeuses et volontairement effrayantes des « experts » du ministère allemand des finances, la dette externe de la Grèce ne doublera pas, dès lors que les créanciers n’auront d’autre choix que d’accepter d’en perdre la moitié, par sa conversion dans la nouvelle monnaie nationale (dans l’hypothèse d’une dévaluation de 50%) ou de tout perdre par la cessation totale des paiements de la Grèce. La Grèce a donc tout intérêt à sortir de l’euro, et tous les scénarios catastrophes des "experts" allemands s’effondrent.

Juridiquement, le traité de Maastricht ne prévoyant aucune sortie, contrairement à celui de Lisbonne, la seule solution est bien de passer par le fameux article 50 (dont j’ai été le premier à en découvrir l’extrême intérêt). La Grèce perdra au passage les fonds structurels européens, perte qui sera largement compensée par les retombées de sa nouvelle monnaie en adéquation avec son économie, le rétablissement de la paix sociale et le retour du tourisme.
Ne soyons pas trop optimistes : tout cela ne se fera pas sans heurts. Les difficultés de la Grèce - comme des autres pays encore prisonniers de l’empire - viendront tout d’abord de l’acharnement des dirigeants à privilégier les intérêts des milieux financiers à ceux des nations, des économies réelles et des peuples, de leur enfermement dans le dogme ultra-européiste, deux fautes qui risquent fort de les conduire à faire de la Grèce une victime expiatoire, un épouvantail dérisoire censé dissuader les autres peuples de recouvrer la liberté de leurs nations.

Le ridicule de la réunion « secrète » est symbolique de la schizophrénie des dirigeants européens qui refusent l’évidence : malgré la toute puissance médiatique, malgré la confiscation de la politique par ces pitoyables serviteurs des banquiers faillis, la victoire des peuples d’Europe approche à grand pas, soutenue par un allié implacable : la réalité économique.

Reproduction autorisée avec ce lien : La Grèce va se libérer de l’Union européenne J-Y. Crevel
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L'opinion d'eva R-sistons
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Annonce du référendum grec, l'occasion de dire oui ou non à l'Europe de l'Oligarchie : Enfin une bonne nouvelle ! D'ailleurs, les places financières plongent, c'est bon signe; quand elles montent, cela signifie austérité, chômage, pauvreté pour les peuples.
Bonne nouvelle ? En effet, les Grecs, comme les Islandais, vont certainement choisir de se libérer du carcan de l'euro, de Bruxelles, les privant de leur souveraineté et d'une vie normale, pour le seul profit des banksters. Souhaitons que d'autres pays suivent leur exemple, et que l'UE tremplin du Nouvel ordre Mondial diabolique, éclate définitivement.
Quant à Sarkozy qui fanfaronnait après son intervention devant les Français (en réalité, ses choix européens vont seulement dans le sens du soutien de ses amis de l'oligarchie), face aux journaleux Calvi et Pernaut, aux ordres -, il est bien embêté. Sa stragégie de reconquête de l'opinion, relayée par les Médias collabos, en vue de 2012, s'écroule. Autre bonne nouvelle ! Fidèle à lui-même, il va tenter d'imposer le Plan qu'il a concocté sous la direction d'Angela Merckel (hé oui), comme il l'a fait, bien peu démocratiquement avec les Français, pour le Traité de Lisbonne.
Eva R-sistons
NB: Notons d'ailleurs que les Médias (comme C dans l'Air du sieur Calvi) s'ingénient à détourner notre attention des véritables coupables de la crise financière (assortie du racket sur les Etats et sur les populations), les banksters, au profit des Chinois, désignés comme prédateurs. Non, économes, prévoyants, ils profitent seulement de la situation. Et eux, ne bombardent pas les pays, ils ne les ruinent pas pour ensuite les piller, les contrôler et faire profiter les Industriels de la Reconstruction de leurs crimes - comme en Libye !
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Les peuples d'abord !
Comme dit une pancarte des altermondialistes...
Et chouette, ils se mettent en marche pour se libérer des chaînes qu'on leur impose ! (eva)

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Regardez ces députés européens....

C'est à Strasbourg que ça se passe...

Ils prétendent tout faire pour sauver la Grèce .....

Ils ne sont là que pour se remplir les poches !!

Partout les mêmes rapaces.....!!!!! 

Écœurant.....

 

Regardez & écoutez ce reportage, c°est une honte !!!

 

http://dotsub.com/view/01ad2718-073c-474a-ac40-c7a72e199d55

 

 

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déterminés» à faire appliquer le plan

Publié le 01.11.2011

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Le Premier ministre grec a surpris tout le monde avec son annonce de référendum sur le plan de sauvetage à la Grèce, voté jeudi dernier par les dirigeants européens.

SUR LE MÊME SUJET

 

Sur les marchés boursiers, la décision de Georges Papandréou a semé la panique ce mardi matin. 

Dans la sphère politique française, les réactions sont diverses : certains responsables condamnent cette décision, d'autres y voient l'exercice de la démocratie. Nicolas Sarkozy doit s'entretenir avec Angela Merkel dans la journée et a convoqué une réunion interministérielle sur le sujet à 17 heures.

Suivez les événements en direct :


15h33. Des réunions entre Nicolas Sarkozy et Angela Merkel avec l'UE et la FMI puis avec la Grèce sont prévues mercredi à Cannes,
selon Elysée.

15h28. Paris et Berlin sont «déterminés» à faire appliquer le plan de sauvetage de la Grèce.
Le couple franco-allemand  souhaite qu'une «feuille de route» soit rapidement mise en place pour l'application de l'accord de Bruxelles, annonce l'Elysée.

15h20. La Banque mondiale craint «le bazar». «Si ça (le référendum en Grèce, ndlr) passe, ce pourrait être un signal positif pour les gens. Si cela échoue ce sera le bazar!», estime Robert Zoellick le président de la Banque mondiale.

15h10. L'euro en baisse face au dollar. Après avoir atteint jeudi 1,4247 dollar après l'adoption du plan anticrise, l'euro a commencé à chuter lundi soir, après l'annonce d'un referendum en Grèce. Ce mardi, à 15 heures, la monnaie unique valait 1,3652 dollar, après avoir accusé une baisse à1,3609 dollar à 13h50.

14h51. Une porte vers d'autres options, espère Joly. «Le risque du non du peuple grec aurait le mérite de remettre les contreparties du plan de sauvetage en question et d'ouvrir la porte à une nouvelle discussion et à d'autres options qui n'ont pas été prises en compte par la commission européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international», estime Eva Joly dans un communiqué.

En savoir plus : crise de la zone euro, deux années dans la tourmente

14h44. Bérézina à Moscou ? Le RTS, une des deux Bourses de Moscou, chute de plus de 6% mardi après-midi tandis que les échanges sur le Micex sont suspendus pour une raison «technique». L'autre bourse moscovite perdait jusque-là 3,31%.

14h39. New York ouvre en baisse. La Bourse de New York a ouvert en forte baisse : le Dow Jones lâchait 2,05% et le Nasdaq 3,04%.

14h.37. Attac se félicite. 
«L'annonce, hélas trop tardive, par Georges Papandréou de l'organisation d'un référendum sur le plan européen d'aide à la Grèce, est une première avancée de la démocratie face aux plans d'austérité qui s'abattent partout en Europe», écrit l'organisation altermondialiste Attac dans un communiqué.

14h35. Les valeurs bancaires en grande difficulté à Paris.
La Société Générale plonge de 16,32% mardi après-midi. A 14h14, les banques, véritables baromètres de la confiance des marchés, plongent les unes après les autres au fur et à mesure que les craintes sur un éclatement de l'euro s'accentuent. La SocGen perd 16,32 à 17,57 euros, Crédit Agricole -13,32% à 4,92 euros et BNP Paribas -13,20% à 28,51 euros dans un marché en repli de 5,45%.

14h25. Qui est responsable ? Le Premier ministre grec, George Papandréou, «porte une très lourde responsabilité» avec sa décision de soumettre à référendum le plan de sauvetage européen pour son pays, car il a créé de l'insécurité, déclare le Premier ministre belge, Yves Leterme. «Papandréou porte une très lourde responsabilité», affirme-t-il dans des déclarations aux médias belges, «les marchés ont besoin de stabilité et de sécurité».

VIDEO. Une analyse de la situation sur BFM Business

http://www.youtube.com/watch?v=hSEC8xbgjZA

 

La suite ici :

 


 

 

manif-grece
  Photo sur http://jmdinh.net/

2011-06-06T053958Z_01_APAE7550FQO00_RTROPTP_2_OFRWR-GRECE-MANIFESTATION-20110606
(c) Copyright Thomson Reuters 2011 / Pascal Rossignol

 

.http://alainindependant.canalblog.com/archives/2011/11/01/22548696.html

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 13:40

DOSSIER : Zone euro : les clés pour comprendre la crise

Les banques pourront-elles résister à la crise de la dette?

http://lasserpe.blogs.sudouest.fr/media/02/02/972445353.jpg

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Source : Capital

27/10/2011 à 16:07 / Mis à jour le 27/10/2011 à 19:28

 

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SOMMAIRE DU DOSSIER

 

© REA

Déstabilisées par la crise grecque, ballottées par les rumeurs de faillite, dégradées par les agences de notation, affaiblies par les obligations espagnoles, anxieuses d’une possible récession, tétanisées par le spectre d’une grande crise de liquidités… On peut dire que les banques ont vraiment passé un sale été. Entre début juillet et la mi-septembre, BNP Paribas, le Crédit agricole et la Société générale ont perdu plus de 50% de leur valeur. Et, à en croire certains analystes, leur descente aux enfers pourrait bien se poursuivre. «Je pense que l’Etat devra s’engager pour les aider», pronostique avec d’autres Jean Arthuis, le président de la commission des Finances du Sénat.

Bigre! Trois ans après la faillite de Lehman Brothers aux Etats-Unis, notre secteur bancaire serait-il à deux doigts d’imploser? Disons plutôt que ce qui était impensable il y a encore un an - l’annulation de la moitié de la dette grecque - est désormais acté. Or, faut-il le rappeler, nos banques et nos compagnies d’assurances détiennent des montagnes d’obligations émises par Athènes – qui s’ajoutent à celles des autres pays en difficulté du Vieux Continent, Espagne et Italie en tête. Et, à la différence de leurs consœurs allemandes, qui ont provisionné dans leurs comptes 50% de pertes potentielles, elles n’ont déprécié ces titres qu’à hauteur de 21%. Autant dire qu’un défaut de la Grèce, même partiel, ferait s’envoler de leurs caisses plusieurs milliards d’euros de créances.

Banques 

Pour autant, la plupart des observateurs sont formels sur ce point, cela ne suffirait pas, loin s’en faut, à les mettre aux tapis. «A priori, leurs pertes pourraient être épongées en deux trimestres», rassure Dominique Plihon, professeur à Paris-XIII. De fait, toutes disposent d’un petit matelas: la Société générale a affiché un bénéfice de 1,6 milliard d’euros sur les six premiers mois de l’année et BNP Paribas engrangé 4,7 milliards de profits. «En réalité, la restructuration de la dette grecque ne changera pas grand-chose. Les titres s’échangent déjà à la moitié de leur valeur», lance même un analyste.

Il en serait tout autrement si la contagion gagnait l’Espagne et l’Italie. «Il faudrait alors venir en aide à nos banques», prévient Jézabel Couppey-Soubeyran, économiste à Paris‑I. Les sommes en jeu avec ces deux pays sont en effet d’une tout autre ampleur : à elles seules, les quatre principales banques de l’Hexagone détiennent plus de 40 milliards d’euros de dette souveraine sur l’Italie, et près de 10 milliards sur notre voisin espagnol.

Or nos établissements financiers ont beau avoir renforcé leurs fonds propres ces derniers mois, ils n’auraient pas les reins assez solides pour encaisser le choc – les créances italiennes de BNP Paribas représentent un quart de ses fonds propres ! «La seule solution serait alors d’envisager une recapitalisation, et pourquoi pas une nationalisation partielle», assure Dominique Plihon. Quoi qu’il arrive, les avoir bancaires des épargnants seraient garantis jusqu’à 100 000 euros.

En définitive, le plus gros risque serait que l’Europe sombre dans une crise de liquidités, comme après le choc des subprimes. Pendant quelques semaines, on s’en souvient, les banques du monde entier, effrayées à l’idée que l’une des leurs fasse faillite, avaient cessé de se prêter de l’argent, coupant d’un coup le robinet du crédit. Dans le climat de défiance actuel, une telle situation pourrait fort bien se reproduire. Certes, six banques centrales, dont la Fed et la BCE, ont assuré qu’elles prendraient le relais en distribuant des liquidités. Mais rien ne dit que cela suffirait à éviter la récession.

Sandrine Trouvelot

Compagnies

Pour une analyse complète, retrouvez le dossier "Fin de l'euro : les scénarios possibles" dans le magazine Capital en kiosque jusqu'au 23 novembre.

http://www.capital.fr/a-la-une/dossiers/zone-euro-les-cles-pour-comprendre-la-crise-637602/les-banques-pourront-elles-resister-a-la-crise-de-la-dette/%28offset%29/1 

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La baisse des commissions sur les cartes bancaires ne profitera pas forcément aux clients

Source : Capital.fr

31/10/2011 à 12:08 / Mis à jour le 31/10/2011 

 

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http://www.capital.fr/var/cap/storage/images/media/images/photo-v2-457x222/rea/carte-bancaire/7942499-1-fre-FR/carte-bancaire_paysage360.jpg

© REA

Depuis le 1er octobre, les commissions interbancaires sur les cartes de paiement ont fortement diminué tant lors des retraits dans les distributeurs automatiques de billets (DAB) que lors d’une transaction nécessitant des transferts de fonds vers la banque d’un commerçant.

Les premières sont répercutées sur les clients par un montant forfaitaire (par exemple 1 euro lors d’un retrait d’un DAB hors de leur réseau bancaire, au delà du quatrième par mois) ou sur l’ensemble des frais bancaires. Les secondes sont payées par les commerçants et sont répercutées sur les consommateurs, dans le prix des produits ou des services vendus.

Pour autant cette décision ne veut pas dire que les clients en tireront automatiquement bénéfice. Certes, le prix des retraits dans des DAB hors réseau devrait diminuer, mais il faudra déjà vérifier que cette baisse ne soit pas annihilée par une hausse des tarifs dans d’autres services bancaires. Les établissements pourraient aussi être tentés de moins équiper en distributeurs automatiques de billets les villages les plus isolés. Enfin, si cette mesure devrait inciter les commerçants à accepter les paiements par carte pour de faibles montants, difficile de croire qu’ils baisseront leurs prix de vente.

Chantal Masson

http://notnumber.files.wordpress.com/2011/09/keith-tucker-cartoon-banksters.jpg

http://notnumber.files.wordpress.com/2011/09/keith-tucker-cartoon-banksters.jpg

2 pétitions à signer
(plus d'info sur les sites respectifs)
Faire suivre largement
 
 
Une taxe Robin des Bois sur la finance permettrait de dégager des centaines de milliards d'euros chaque année pour lutter contre la pauvreté et le changement climatique. Elle contribuerait à réduire la spéculation financière et à redistribuer les richesses. La France doit montrer l’exemple et la mettre en place en 2011 à l'occasion du G20.
 
 
 

"D’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l'intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu'en appauvrissant les populations ? Ces questions, de plus en plus nombreux sont ceux qui se les posent. Dans toute l'Europe et en France un large débat démocratique est urgent, car les réponses apportées à ces questions détermineront notre avenir.

C’est pourquoi des citoyens, organisations syndicales et associatives, soutenus par plusieurs formations politiques, ont décidé de créer un collectif national pour un audit citoyen de la dette publique, afin de porter ce débat au cœur de la société.

En publiant son appel constitutif, ce collectif invite tous les citoyens à s'engager dans la démarche de l'audit citoyen pour que la dette publique fasse enfin l'objet d'un vrai débat démocratique, au plan local, national et européen."

http://local.attac.org/cac/

 

Pour les consom'acteurs, un lien vers l'émission de France Culture"Terre à terre": les AMAP. Diffusée ce samedi.

http://www.franceculture.fr/podcast/4294449

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 01:58

 

 

 

Analyse générale du 31 octobre 2011

Nous avons reçu deux billets: l’un de Trader Noé et, hier, une étude des points des bancaires françaises par le Banquier anonyme. Nous rédigeons, dans le respect de leur prose respective, une analyse synthétique.

Nous avions mentionné l’objectif très important des 3350-3430 la semaine dernière. Pour poursuivre la hausse, il faudrait que l’indice Future CAC 40 franchisse ces niveaux.
Pour l’instant, cela semble difficile étant donné que le sommet du mercredi 26 reste en attente de vraies réponses à quelques jours du G 20 (ou G VAIN comme le soulignait Jacques Attali).
D’ailleurs ce sommet fait peut-être penser à la réunion du 21 juillet pour le sauvetage de la Grèce. Les médias avaient crié victoire. On a vu le résultat !
Sous les 3300 points, les supports du Future CAC 40 sont à 3150-3160 et 3080. L’accélération baissière se construit, comme l’exemple de l’arc à poulie dont parlait Trader Noé. Dans ce cas, la correction serait brutale avec 1700 (mi 2012 environ) et 800 points à terme (fin 2012-2013).

Bien sûr, si Mario Draghi fait fonctionner l’impression de monnaie à très grande échelle, le marché pourrait être soutenu artificiellement un peu plus longtemps que prévu, mais avec des conséquences dramatiques (écroulement pire que 1929 et une hyperinflation probable).

Nous avions précisé que les secteurs étaient attaqués tour à tour. Les banques cet été, et ce n’est pas terminé. Désormais le secteur industriel est touché avec Moody’s qui s’attaque à Peugeot. Nous avons donc bien là la preuve que la Main anonyme veut dynamiter la société libérale dans son ensemble, ce qui recoupe les analyses de longue date de LIESI sur le programme mis en évidence par le prix Nobel Alexandre Soljenitsyne, dans les années soixante. On se demande de fait où est le hasard ?

Pour le secteur bancaire, le Banquier Anonyme nous a confié que les cours étaient revenus sur des points stratégiques qui ne feront malheureusement qu’amplifier la baisse (sauf si les points de résistance qu’il annonce sont franchis).

La tendance de fond reste baissière et cela pourrait être une vague dévastatrice qui arrive.

Tant que le cours du Crédit Agricole évolue sous les 7 euros, le cours reste dans sa tendance de fond et les prochains supports peuvent être 4-3 et 2.4 euros.

Pour Société Générale, tant que le cours évolue sous les 26.8-28, le cours reste dans sa tendance de fond et les prochains supports peuvent être 14 et 10-9.5 et 5.8 euros.

Pour BNP, tant que le cours évolue sous les 39-39.5 euros, le cours reste dans sa tendance de fond et les prochains supports peuvent être 24.5-21 – 16 euros.

Bien sûr, il s’agit des supports les plus éloignés, sans parler des intermédiaires, mais il est intéressant de souligner que Nicolas Sarkozy a bien précisé qu’il ne nationalisera pas les banques.

Bien sûr, il faut espérer que les points de résistances soient franchis pour donner de l’oxygène au marché. Je lis les commentaires de l’article posté sur ce blog samedi à propos des difficultés rencontrées par les uns et les autres pour vous permettre de récupérer votre argent, il est évident que cela a un rapport avec la suite du scénario. Vos banquiers ont des consignes très claires pour fermer les portes aux particuliers. Cela m’a personnellement été confié par certains de vos compatriotes, pressés de quitter la zone euro.
Sans nationalisation qui épongera ?

Le plus grave sans doute est la difficulté d’obtenir des crédits pour vos entreprises. Plusieurs de mes contacts en France et ailleurs me signalent aussi que certains appartements peuvent désormais être acquis 20 à30 % en-dessous du prix proposé dans les grandes villes, parce que les banques ferment le robinet. Il n’y a pas de fumée sans feu.

 
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Publié par le 31 octobre 2011 in Non classé

 

Charogne : l’Accord Mort-Né

Par Menthalo – L’accord magique signé à 4 heures du matin dans la nuit de mercredi à jeudi pourrait être déjà mort, avant même le sommet du G20. Il semblerait que dans cet accord nocturne, accouché au forceps, il était stipulé qu’un comité de 9 membres délégués par le Bundestag, l’assemblée nationale allemande, devait décider pour l’Allemagne de distribuer ou de refuser des fonds des contribuables germaniques pour le FESF. La Haute Cour de Justice ou Cour Constitutionnelle de Karlsruhe, la Bundesgerichtshof, a statué dés vendredi à ce sujet, déclarant ce comité anticonstitutionnel. De ce fait, la totalité de l’accord semble être caduque.

L’information a été publiée par Jim Willie, qui la tenait de l’une de ses sources, un banquier allemand, qui s’est révélé extrêmement fiable ces dernières années. Information confirmée par Zerohedge, dans la traduction d’un article de Der Spiegel on line:

« Germany’s Federal Constitutional Court on Friday expressed doubts about the legality of a new panel of lawmakers set up by the German parliament to reach quick decisions on the release of funds from the euro bailout mechanism, the European Financial Stability Facility (EFSF). The court issued a temporary injunction banning the nine-person committee in the Bundestag from taking any decisions on the deployment by EFSF of German taxpayer money. »

Le Plan B vient de capoter. Ce week-end, la Chine a annoncé qu’elle ne serait pas le dindon de la farce, ni le sauveur de l’Europe. Vanroupie-de-sansonnet et sa monnaie sans valeur peut aller se rhabiller.

Quelles Conclusions en tirer ?

Chute de l’Euro

La chute de l’Euro avait été enrayée par les différentes tentatives de plans de sauvetage, plus ou moins téléphonées. L’annonce d’un accord, jeudi matin, s’est même traduite par une violente hausse, provoquée par le rachat en catastrophe des massives positions short des hedge funds.
Ces shorteurs se sont repositionnés à la vente au-dessus. Nous devrions voir s’amorcer un retour de l’euro vers les 1,32 en attendant de le voir s’enfoncer vers les 1,20

Le piège s’est refermé.

Le gouvernement en Italie semble en extrême difficulté, les députés refusant d’entériner ce que Berlusconi a promis à Merkal&Sharko. Le Portugal serait pris dans le Vortex de la Grèce et la situation financière de l’Espagne se dégraderait actuellement très rapidement.
Simon Ward de HGI publie que la seule solution restante pour la BCE est de couper les taux d’intérêt et de lancer un QE massif de 10% du PIB européen. Albert Edwards, analyste de SG global research, a écrit que la BCE va devoir agir dans ce sens malgré le veto de l’Allemagne.

Angela Merkel a pourtant été très claire ces derniers temps, s’opposant catégoriquement à ce que la BCE intervienne et imprime de la monnaie à tout-va. Les Allemands se souviennent de Weimar et refusent de connaître une deuxième destruction monétaire.

Tout est fait pour pousser l’Allemagne à sortir de l’Euro.

Dans sa lettre confidentielle, datée du 22 octobre, Jim Willie affirme que la décision de l’Allemagne de sortir de l’euro remonte à avril 2010. Dans un premier temps, l’Allemagne va remettre en circulation des Deutsch Mark, qui sont déjà imprimés et en place.
Le DM sera une monnaie de transition avant la mise en place de l’Euro-du-Nord, garanti par des matières premières, (or, argent, pétrole,…) probablement au début 2013.

La sortie de l’Allemagne de l’eurozone interviendra probablement vers la fin de l’année.
L’Euro chutera alors au plus bas face au Dollar. Eurocalypse vers 0,8 ? C’est déjà arrivé

Chute des bourses

La chute de l’euro devrait entrainer une violente chute des financières et donc une nouvelle forte chute des bourses.

D’après Lindsey Williams, l’effondrement américain arriverait avec 2 à 3 semaines de décalage. (probablement par le jeu des Credit Default Swaps ). L’un des plus riches fonds souverains du Monde est le Fond Norvégien, riche des revenus du pétrole. Ce fond s’est récemment totalement dégagé des Mortage-backed-Securities, ces hypothèques titrisées US, et s’est allégé fortement de ses US-Tbonds. (Aucun rapport évidemment entre cette information et les attentats en Norvège, qui sont le fait d’un individu isolé)

Métaux Précieux

La semaine dernière, King World News publiait un entretien donné par le “Trader de Londres” sur les ordres en attente sur le LBMA concernant des tonnages massifs d’or, entre 1605$ et 1585 $… soit 100$ plus haut que ce que nous avions prévu initialement pour la baisse. Ce mouvement de baisse de l’Or devrait être extrêmement rapide. Il sera dû, SOIT à une très violente chute de l’Euro et des bourses entrainant une hausse du dollar et un affaiblissement des MPx, SOIT à une manipulation des autorités décrétant une nouvelle hausse des marges, SOIT les deux ensemble. Les autorités savent d’ores et déjà que l’Or va s’envoler au zénith à TCT. Il est parfaitement logique, qu’elles ne veuillent pas que les spéculateurs puissent en profiter avec le levier actuel. La hausse des marges diminuerait une fois encore cet effet de levier.

L’analyse des COT de vendredi révèle que les « commerciaux », comprenez JPM et autres gardiens du Dollar Impérial, après avoir massivement diminué leurs positions de vente à découvert, les ont augmenté cette semaine. Sont-ils dans quelque secret de ce qui se trame à CT ? Ou jouent-ils un simple retardement, un combat d’arrière-garde dont ils n’ont pas à craindre les pertes, qui seront socialisées par la Fed ?

Quoiqu’il en soit, quel que soit le bref mouvement de baisse à TCT, l’Or va s’envoler ensuite vers 3.500$ à une vitesse absolument sidérante. Plus stupéfiante encore va être la célérité des cours de l’or exprimés en Euro. Le silver devrait être plus volatile encore. Il n’y a aucune raison de s’en réjouir, ce sera le signe de l’effondrement de notre société actuelle et d’un confort matériel que nous considérons comme normal. L’accélération de cette dégradation du climat économique se traduira par des mouvements sociaux, comme on en voit en Grèce, en Italie ou ailleurs actuellement.

Ne croyez pas une seconde que les marchés des métaux précieux sont libérés. Cette impression de liberté sera violemment réprimée, les marchés seront encore et encore violemment secoués dans l’année à venir, avec des amplitudes croissantes.

Les banques françaises sont mortes debout. Sarkozy a annoncé lors de son allocution télévisée, qu’il ne les nationaliserait pas.

Jouer cette hausse des MPx ou la chute des marchés avec des produits financiers est donc désormais très risqué. On ne « joue » en bourse que les sommes que l’on accepte de perdre.
Ca pue ! A part Beaudelaire, qui peut trouver autant de poésie à une charogne. Régalez-vous, c’est merveilleusement écrit.

Rappelez-vous l’objet que nous vîmes, mon âme,
Ce beau matin d’été si doux :
Au détour d’un sentier une charogne infâme
Sur un lit semé de cailloux,

Les jambes en l’air, comme une femme lubrique,
Brûlante et suant les poisons,
Ouvrait d’une façon nonchalante et cynique
Son ventre plein d’exhalaisons.

Le soleil rayonnait sur cette pourriture,
Comme afin de la cuire à point,
Et de rendre au centuple à la grande nature
Tout ce qu’ensemble elle avait joint ;

Et le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s’épanouir.
La puanteur était si forte, que sur l’herbe
Vous crûtes vous évanouir.

Les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D’où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.

Tout cela descendait, montait comme une vague,
Ou s’élançait en pétillant ;
On eût dit que le corps, enflé d’un souffle vague,
Vivait en se multipliant.

Et ce monde rendait une étrange musique,
Comme l’eau courante et le vent,
Ou le grain qu’un vanneur d’un mouvement rythmique
Agite et tourne dans son van.

Les formes s’effaçaient et n’étaient plus qu’un rêve,
Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l’artiste achève
Seulement par le souvenir.

Derrière les rochers une chienne inquiète
Nous regardait d’un oeil fâché,
Épiant le moment de reprendre au squelette
Le morceau qu’elle avait lâché.

Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A cette horrible infection,
Étoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion !

Oui ! telle vous serez, ô reine des grâces,
Après les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l’herbe et les floraisons grasses.
Moisir parmi les ossements.

Alors, ô ma beauté ! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j’ai gardé la forme et l’essence divine
De mes amours décomposés !

Charles Baudelaire

 
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Publié par le 31 octobre 2011 in Non classé

 

Le programme mondialiste… vers une impasse

Au forum de Rhodes pour le dialogue des civilisations (6 au 10 octobre), son co-fondateur, Vladimir Yakounine, a dénoncé la mondialisation et le « capitalisme casino ».

Selon le Bulletin du Patriarcat de Moscou, il a déclaré que la crise actuelle était une conséquence de la mondialisation, ayant pour principal résultat « la création d’une économie financière virtuelle, complètement libre et totalement détachée de l’économie réelle. Une telle li­berté, qui s’apparente davantage à de la licence, est devenue une impasse pour le développement de la société ».

 
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Publié par le 30 octobre 2011 in Non classé

 

Europe : la salade grecque va faire recette

 

Juste avant de démissionner, Jürgen Stark a co-rédigé un rapport publié par la Banque centrale européenne (BCE), affirmant que la monnaie unique européenne était en danger en raison des dépenses incontrôlées des Etats de la zone euro et de la crise de la dette qui en a découlé. Selon ce rapport, « il faut des sanctions financières automatiques pour les pays dont le déficit dépasse les 3 % du PIB ». L’étude préconise que les déficits budgétaires nationaux soient approuvés au niveau européen en cas de dépassement des niveaux de sécurité et que les Etats soient placés sous tutelle financière si les programmes d’ajustement ne remplissent pas les objectifs. 

Cette déclaration de guerre des banquiers centraux contre les populations est si énorme que la direction de la BCE dit ne pas l’avoir encore approuvé.


 

En attendant, le lecteur apprendra qu’un secteur est en plein développement de recrutement en Grèce : la POLICE. Durant l’été, l’armée aurait entraîné un groupe spécialisé anti-émeutes. Quant au gouvernement grec, qui réclame une réduction des effectifs publics, il a lancé un vaste plan d’embauche de 1 500 policiers et commandé des stocks de lacrymos. Pendant ce temps, la statistique des suicides explose, comme celle du nombre de sans domiciles.

 

Dans le numéro 187 de LIESI, du 31 juillet 2009, nous citions l’extrait d’un entretien avec l’une de nos sources : « Il faut mettre les gens et les banques à genoux, afin qu’ils acceptent la mise en place d’un programme de centralisation du système bancaire par ce que vous appelez l’establishment ou le cartel bancaire. Dans le même temps, cela va entraîner la ruine des Etats et très probablement, à court terme, la dislocation de l’Europe actuelle. Vous rappelez-vous qu’il y a deux ans, je vous ai dit que les banques iraient à la cave. […] Ce qui se décide au niveau des gouvernements ne tiendra pas. Ils bâtissent ici sur du sable ». 

Comme par enchantement, cela arrive en ce moment, et ce ne sont pas les médias qui, cette fois, nous contrediront ! En quelques semaines, les cours des trois plus grosses banques françaises ont perdu entre 40 et 65% ! La faillite de l’Europe pourrait être un objectif atteint, avec une dégradation de la note de la dette de la France, sitôt la mise sur le carreau de Société Générale, Crédit Agricole et BNP par le cartel bancaire.

Voici ce qu’écrit Mohamed El-Erian (l’un des deux cogérants du très influent fonds obligataire américain PIMCO) sur le site du Financial Times  du 23 septembre 2011 : « Il y a tous les signes d’une panique des investisseurs institutionnels envers les banques françaises ». « Si cela dure, les banques n’auront d’autre choix » que de rétablir leurs équilibres financiers « d’une manière drastique et désordonnée », juge M. El-Erian, ajoutant que les particuliers pourraient alors être tentés de suivre les investisseurs institutionnels. « L’Europe serait alors précipitée dans une crise bancaire ouverte (…) provoquant de manière certaine une autre récession ». 

Une situation politique détestable avec des scandales à la louche, des banques qui s’effondrent, des Français qui vont prendre connaissance des pertes abyssalles de leurs assurances-vie ; l’Allemagne qui va quitter l’euro ; les avoirs en euros qui sont en voie d’être dévalué de 30 à 80% ; la dégradation de la note de la dette française, etc., bref, le lecteur de LIESI pourra dire à ses proches qu’il le leur avait bien dit. Maintenant… c’est trop tard ! Du moins le spectacle est-il gratuit. [Extrait du numéro 239]

 
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Publié par le 30 octobre 2011 in Non classé

 

Les excès de l’euro et des marchés

Par Menthalo – L’euro est en excès…. en cours forcé. 
En daily, s’il ne consolide pas sa vague de hausse vers 1,40, ce serait une anomalie
En Hebdo, les Moyennes mobiles montrent un point d’équilibre entre 39,6  et 38,2
Les accords de sauvetage me semblent tirés par les cheveux.  
Sans l’accord du FMI et sans les prêts des BRIC, qui exigeront des contreparties … nous n’avons qu’un projet d’accord.
Le G20  va t’il résoudre la crise ?
….
Que veulent les BRIC ?
Les BRIC  et tout particulièrement la Chine et la Russie veulent des monnaies garanties par du tangible…. comme l’Allemagne.
Tous les G20 monétaires ont été des  clash … ceux en extrême-orient n’ont pas eu de grand retentissement dans nos médias…
Aujourd’hui, que la crise est très aigüe … une mésentente se verrait immédiatement sur le cours de l’euro et sur celui des bourses.

Pour moi la fête va très bientôt se terminer. Cela pourrait être spectaculaire.

Il est intéressant de constater que les mouvements dit des « indignés »,  occupy wall street, etc …  sont en train de mettre en place une grève générale aux USA.
Je suis curieux de voir le résultat… parce que ce n’est absolument pas dans la culture américaine …
Cette grève générale tomberait le 2 novembre, juste avant le  G20 de Cannes qui se tient le 3 et 4 novembre.

On pourrait facilement y voir une menace politique … 
on se souviendra que le mouvement international des indignés a lancé une action le 15 octobre
et que le site  www.15october.net   a été créé en juillet.
Nom de domaine déposé depuis des bureaux de l’ONU à NY par la femme de l’ambassadeur d’Equateur.
Qui est derrière ces « mouvements spontanés » ?
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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 18:45
Faisons face au G20

 

Ils sont 20, ils sont riches. Ils alimentent le chômage et affament les peuples. Ils baissent les salaires et les retraites. Ils sont responsables des crises, de la dette et des politiques d’austérités. Ils sont au service de la finance et du capitalisme. Ils détruisent la planète et plongent les peuples dans la guerre et la misère.

 

Le G20 organise le pillage et le partage de la planète par les 20 pays les plus puissants du monde. La dette, la précarité et les licenciements économiques sont le résultat des politiques libérales menées depuis 30 ans par les élites du G20. Le chômage pour les pays du nord et l’exploitation des pays du sud sont imposés par les plans d’austérité du G20.

 

Les sauvetages financiers ont accéléré la hausse de l’endettement public. Dans cette période, l’intervention publique s’est effectuée à une échelle inédite, mobilisant des sommes colossales. Pour préserver les intérêts capitalistes du secteur financier, les gouvernements, si généreux hier avec les banques, imposent aujourd’hui aux populations une féroce politique d’austérité au nom de son remboursement. Un des enjeux du prochain G20 sera de discuter d’une probable seconde recapitalisation des banques et des baisses des dépenses publiques.

 

Au lendemain de la tempête financière de 2008, le G20 s’est autoproclamé garant de la stabilité économique et financière mondiale. Pourtant, sa politique a été de maintenir la dictature de la finance, de renforcer les acteurs et les mécanismes à l’origine de la crise, tout en faisant payer la note aux peuples. Il faut refuser de laisser aux puissants le droit d’imposer leurs solutions à des crises qu’ils ont eux-mêmes engendrées  !

 

Ces dégâts sont la conséquence d’un modèle ultralibéral fondé sur le laisser-faire, l’accumulation des profits à court terme par une minorité, la spéculation financière, la répartition inégale des richesses, un système commercial injuste, le recours à l'endettement irresponsable et/ou illégitime, le productivisme, le pillage des ressources naturelles, la privatisation des services publics et la militarisation des rapports internationaux...

Cette crise frappe l’humanité dans son ensemble, à commencer par les plus vulnérables au Nord et les populations des pays du Sud qui sont victimes d’une crise dont elles ne sont pas responsables. Les moyens utilisés pour sortir de la crise se limitent, pour l’essentiel, à socialiser les pertes en vue de sauver sans réelle contrepartie le système financier et les multinationales. Où sont les moyens pour répondre aux demandes des populations ?

Le monde n’a pas besoin seulement de régulations placées sous la surveillance d'institutions internationales en partie responsables de la crise actuelle (FMI ou OMC notamment) ; il a besoin d’un nouveau système démocratique fondé sur le respect de tous les droits de l'homme, la satisfaction des besoins sociaux, le travail décent, la souveraineté alimentaire, le respect de l’environnement et la restauration des écosystèmes, la diversité culturelle, l’économie sociale et solidaire et une nouvelle conception de la richesse, basée sur son réel partage et une conception écologique et sociale du développement.

 

Robert GIL

 

Article pubié sur "Conscience Citoyenne Responsable"

http://2ccr.unblog.fr/2011/10/28/faisons-face-au-g20/

 

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/faisons-face-au-g20-103255

 

Et la crise, quand entend-on dire que c'est celle du capitalisme, tout simplement, crise provoquée par lui ! (eva)

 

?

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 05:22
La Chronique Agora
 

 

La crise : pas de solution… mais une résolution

▪ Tant le International Herald Tribune que le Financial Times indiquent que l’économie américaine traverse une période difficile. Tous deux pointent du doigt la confiance des consommateurs. Ces derniers hésitent à emprunter ou dépenser, disent les journaux, parce qu’ils n’ont pas confiance. Ce qu’ils n’ont pas, en réalité, c’est de l’argent. Ils n’ont pas assez d’argent pour continuer à dépenser autant qu’au plus fort de la bulle… et ils n’ont pas l’espoir d’en gagner plus.


“La morosité pèse sur l’économie américaine”, dit le Financial Times.

L’indice de confiance du Conference Board est à son plus bas depuis 40 ans.

Rien d’étonnant à ça. On trouve plus d’Américains au chômage aujourd’hui qu’il y a 40 ans (ou qu’à tout autre moment depuis). Jamais les prix de l’immobilier n’ont autant chuté. L’indice Case-Shiller met les prix des maisons près de 4% plus bas qu’il y a 12 mois. Si l’ensemble de l’inventaire immobilier US a une valeur d’environ 20 000 milliards de dollars… cela représente une perte d’environ 800 milliards de dollars sur l’année passée.

“C’était juste sur le papier”, pourriez-vous objecter. Mais c’est précisément sur ce papier que les baby-boomers américains comptaient pour financer leurs vieux jours. 70 millions d’entre eux sont censés partir à la retraite au cours des 15 prochaines années. Peu ont épargné assez. Certains se sont tournés vers les marchés boursiers pour obtenir l’argent dont ils avaient besoin ; d’autres comptaient sur la vente de leur maison.

 

(..)


Maintenant, ils sont dans le pétrin. Les actions et les maisons stagnent depuis 10 ans aux Etats-Unis. Ces années auraient dû être “le pic de l’épargne retraite” pour les baby-boomers… alors que leurs revenus atteignaient un sommet et que les plages de la Floride ensoleillée leur faisaient signe comme Lorelei sur les rives du Rhin.

Mais ils ont tout raté. Ils ont pris leurs hauts revenus… ont investi dans les actions ou l’immobilier… ou ont simplement dépensé l’argent. Et que leur reste-t-il à présent ?

Ils doivent faire des économies !


Le problème de l’épargne, c’est qu’elle est incompatible avec une économie saturée de dettes. Si vos revenus augmentent, vous pouvez racheter vos prêts avec l’argent supplémentaire. Vous n’enlevez rien à l’économie elle-même. Mais si vos revenus n’augmentent pas, vous devez mettre la main à la poche et en retirer de l’argent autrefois alloué à d’autres choses. Tout ça a une conséquence assez contrariante : ça réduit les dépenses de consommation… ce qui pousse l’économie dans la crise.

 

Actuellement, les autorités injectent de colossales quantités d’argent dans l’économie, augmentant encore les dettes du secteur public — mais la marée se retire pour tous les autres ou presque. Elle emporte avec elle des millions de ménages. Ils se noient désormais dans la dette, avec peu d’espoir de revenir un jour à la surface. Le mieux qu’ils puissent faire, c’est abandonner le fardeau des prêts immobiliers, prêts étudiants et autres cartes de crédit… toute la dette qui les ralentit.


Et ensuite ? Ensuite, ils devront réduire leurs dépenses… et vraiment épargner pour leur retraite. Inutile de vous dire ce que ça fait à l’économie.


▪ “Puisque si tu es si malin”, a déclaré notre moitié, “quelle est ta solution ?”

- “Je n’ai pas de solution”, avons-nous répondu. “Seulement une résolution”.

- “Laquelle ?”

- “Laisser les marchés se débrouiller. Laisser libre cours aux conséquences. Donnons une chance à la faillite”.

- “Mais ce sont les marchés qui nous ont mis dans le pétrin. Ce sont les marchés qui ont poussé les gens à s’endetter autant. Ce sont les marchés qui leur ont fait croire que l’immobilier grimperait éternellement. Ce sont les marchés qui ont récompensé Wall Street pour son ingénierie financière”.

- “Eh bien… Oui… Mais les marchés réagissaient à tout un tas de mauvais signaux et de désinformation fournis par les autorités”.

- “Peut-être… Mais si les marchés font des erreurs aussi gigantesques… comment peux-tu savoir qu’ils n’en referont pas d’autres tout aussi énormes ?”

- “Hé, les marchés ne savent jamais la valeur des choses. Ils font toujours des erreurs. Mais ils sont aussi toujours en train de découvrir la valeur des choses. Lorsqu’ils réalisent qu’ils ont été trompés, ils corrigent. Ils corrigent sans arrêt leurs erreurs. C’est pour ça que nous avons affaire à une Grande correction aujourd’hui”.

- “Mais comment peux-tu savoir que la correction vaudra mieux que l’erreur ?”

- “Tu poses des questions difficiles. On est censés être en vacances, là”.

- “C’est toi qui parles toujours de ces choses-là”…

- “Evidemment, on n’est jamais sûr de rien. C’est pour ça qu’on a les marchés. Ils ne savent rien eux non plus. Mais ils découvrent en permanence. C’est brouillon. C’est douloureux. Mais c’est comme ça”.

“Et quelle est l’alternative ?”, avons-nous continué. “Les Soviétiques ont essayé d’éliminer les marchés. Ils ont réuni des gens intelligents et les ont laissés décider de quelle manière le capital devait être alloué, qui obtenait quoi… et à quel prix. C’était la plus grande expérience économique jamais conduite. Ils s’y sont tenus, sur une période de 70 ans. Si les gens objectaient, ils les envoyaient en Sibérie. Certains ont essayé d’en sortir en sautant par-dessus le Mur de Berlin ; bon nombre d’entre eux ont été abattus par les gardes. Il faudrait en fait ériger un monument aux Soviétiques pour leur zèle constant et leur engagement sincère envers la cause de l’expérimentation économique. Peut-être devraient-ils avoir un Prix Nobel. Ils ont certainement fait plus que Krugman ou Keynes pour nous aider à comprendre comment fonctionnent les marchés. Des gens sensés auraient laissé tomber l’expérience après quelques mois. Mais les Soviétiques ont continué”.

“Aujourd’hui, nous savons. Sept décennies après avoir commencé, la Russie était plus pauvre. C’est tout le problème d’une économie commandée. Elle corrige elle aussi, mais vraiment à contre-coeur. Généralement après une révolution”.

“C’est ce à quoi nous assistons en ce moment. Le secteur privé — une économie de marché — corrige les erreurs commises durant les années de bulle. Il corrige sa dette. Il dénoue ses positions à effet de levier. Mais qu’en est-il du secteur public ? Le gouvernement est une économie commandée. Les décisions sont prises par des bureaucrates, des lobbyistes et des experts ès relations publiques. Les capitaux sont alloués en fonction de considérations politiques ; ils ne sont pas guidés par la main invisible des marchés — si bien que ces derniers ne corrigent pas. Ils font simplement la même erreur sans arrêt — accumuler de la dette — jusqu’à ce que la correction s’impose à eux”.

 

 

http://la-chronique-agora.com/la-crise-pas-de-solution-mais-une-resolution/

 

 

Pourquoi votre banque a besoin de VOTRE argent
Mory Doré


▪ Comment une banque trouve-t-elle sont argent -- le financement qui va lui permettre justement d'exercer son activité de banque ?

L'argent que vous déposez sur vos comptes est crucial pour une banque. Ce qu'elle redoute le plus, c'est que ses clients retirent massivement leur argent. (..)

 

 

 

Paris, Samedi 29 octobre 2011
Edition du week-end

Un empire est-il nostalgique ?
Françoise Garteiser

 

▪ Un empire est-il nostalgique ? Quand les choses commencent à se compliquer, quand ses opérations à l'étranger tournent mal, quand sa "mission" commence à le dépasser... l'inconscient collectif se souvient-il avec mélancolie de l'époque où tout était plus simple, où la suprématie était indiscutable et où l'on n'avait pas besoin de réaffirmer sans cesse -- comme pour se convaincre soi-même -- son importance dans la pyramide alimentaire mondiale ?

Les Etats-Unis, vacillants, fatigués de porter leur fardeau de dette qu'ils ne savent où poser, regrettent-ils l'ère où, en leaders mondiaux incontestés, ils envoyaient des hommes sur la Lune ? Peut-être qu'ils se souviennent surtout de la Guerre froide de l'époque, de l'assassinat de Kennedy, de Martin Luther King, de Robert Kennedy... et que cela renforce leur conviction qu'ils doivent tenir leur rang -- à tout prix.

Comme le disait Bill il y a quelques jours, "un empire ne recule jamais"... même si ça le mène droit à sa perte. En fait, c'est même son destin : l'ascension, la décadence et la chute, comme tout en ce monde.


▪ Et l'Europe, de son côté ? Cet amalgame d'anciens empires déjà passés par de nombreuses vicissitudes ? Sommes-nous vraiment convaincus de notre rang dans le monde ?


Le tissu rapiécé des "27" est en train de céder de toutes parts, tiraillé par d'anciens traumatismes et de nouvelles querelles. L'Allemagne semble être au coeur de tous les blocages ; nos voisins d'outre-Rhin ont gardé en tête la République de Weimar, et s'opposent fermement à toute tentative de faire marcher la planche à billets. Ce qui rend fous leurs partenaires, notamment français, qui ont des échéances électorales en vue...


Où est-ce que tout ça va nous mener ? Simone Wapler revenait dans L'Investisseur Or & Matières sur une inquiétante rumeur :

"De La Rue, une entreprise britannique, leader mondial dans l'impression de billets, aurait reçu une commande pour imprimer des 'nouveaux deutschemarks' selon une fuite d'un employé, postée sur un forum. Par ailleurs, dans un récent interview au Spiegel, Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, évoque la sortie possible de l'Allemagne de la Zone euro à mots à peine voilés".


"'Nous sommes confrontés à des événements que nous n'avions pas prévus', commence par dire Wolfgang Schäuble. Puis 'nous voulons sécuriser notre prospérité à long terme' après avoir évoqué le problème du vieillissement de la population. Et qui dit population âgée, vivant de rentes, dit population vulnérable à l'inflation.


"Dans cet interview sont ensuite évoquées l'inflation et/ou la guerre comme moyen d'éroder la dette. En final, le Spiegel pose la question d'une réforme monétaire (a monetary reform). Le mot 'monétaire' est très important, ce n'est pas 'fiscal'. Les Allemands sont des gens précis. Il ne s'agit donc pas de mesures budgétaires (faire rentrer des impôts, réduire les dépenses publiques, etc.). Ce à quoi à Wolfgang Schäuble répond : 'vous avez exactement décrit l'énorme défi historique que nous affrontons'..."


"Je peux me tromper", conclut Simone, "mais il me semble bien que ce Wolfgang Schäuble et l'Allemagne ont une idée derrière la tête : claquer la porte de l'euro si l'impression monétaire -- jugée suicidaire pour la prospérité à long terme -- est décidée".

Si c'est effectivement ce qui se passe, il n'aura pas fallu longtemps pour mettre fin au travail et aux idéaux qui ont fondé l'Europe.


Pardonnez cette Chronique un peu amère, cher lecteur : votre correspondante est née l'année où la Grande-Bretagne votait par référendum son maintien dans l'Union, a grandi dans une région qui sait assez ce que coûtent les déchirements entre voisins, et a pu goûter à l'enrichissement et aux libertés que permettent des frontières ouvertes entre nations. Le gâchis actuel, fruit d'années et d'années de démagogie et de mauvaises politiques, me laisse un drôle de goût dans la bouche.

Les empires ne sont pas les seuls à connaître nostalgie et désillusions.

Meilleures salutations,

Françoise Garteiser
La Chronique Agora

 

http://www.publications-agora.fr
http://www.la-chronique-agora.com

 

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Lire aussi sur le Liesi :

 

Les excès de l’euro et des marchés

(..)

Pour moi la fête va très bientôt se terminer. Cela pourrait être spectaculaire.

Il est intéressant de constater que les mouvements dit des « indignés »,  occupy wall street, etc …  sont en train de mettre en place une grève générale aux USA.
Je suis curieux de voir le résultat… parce que ce n’est absolument pas dans la culture américaine …
Cette grève générale tomberait le 2 novembre, juste avant le  G20 de Cannes qui se tient le 3 et 4 novembre.

On pourrait facilement y voir une menace politique … 
on se souviendra que le mouvement international des indignés a lancé une action le 15 octobre
et que le site  www.15october.net   a été créé en juillet.
Nom de domaine déposé depuis des bureaux de l’ONU à NY par la femme de l’ambassadeur d’Equateur.
Qui est derrière ces « mouvements spontanés » ?
.

Votre argent ne vous appartient plus ! Une situation excessivement grave

Plusieurs lecteurs viennent de nous confirmer des faits extraordinaires qui se sont déroulés ces dix derniers jours.

Vous savez tous que le retrait par carte bancaire a été limité cet été. C’est ainsi que certains clients qui pouvaient retirer jusqu’à 2700 euros par semaine au DAB (distributeur automatique de banque) avec une carte haut de gamme sont désormais limités à la moitié !
De même, pour les utilisateurs de cartes classiques, la majorité des retraits a été divisée par deux !
On pouvait encore comprendre…

Cependant ces dix derniers jours, plusieurs lecteurs nous racontent leur mésaventure. Voici deux cas qui sont arrivés à plusieurs personnes.
Le premier a voulu retiré 30 000 euros en espèce dans une grande banque française cotée. On lui a fait comprendre qu’il n’était plus possible de retirer cet argent !


Il a souhaité retirer 10 000 euros et le discours a été le même. « Nous avons des ordres et nous n’avons pas la possibilité de vous donner une telle somme en espèces. »
<<Nous pouvons vous proposer un chèque de banque ou un virement, si vous souhaitez…>>

Pris de panique, le client a ouvert cinq comptes bancaires dans la même banque avec cinq cartes bancaires haut de gamme. Il pourra ainsi retirer son argent aux DAB en faisant cinq retraits par semaine. (Soit environ 1300 euros par semaine et par compte).
Il lui faudra donc plusieurs semaines pour récupérer SON argent.


 

 

Le second client a réussi à retirer 20 000 euros il y a dix jours environ dans une banque différente, cotée également. Pour chacun de ses retraits, il a du préciser à la banque la raison de ses retraits

 
Le client amateur d’art a précisé que c’était pour participer à des enchères.
Bien sûr, il nous a confié que c’était par crainte que son organisme financier fasse faillite dans les prochains mois.
Et oui nous explique t-il, parfaitement au courant de la situation: <<le fond de garantie est trop petit pour garantir une faillite bancaire. Il était de 2 miiliards il y a quelques mois. La garantie théorique étant de 100 000 euros par compte. Ce fond peut garantir 20 000 comptes environ. Ma banque a plus de 4 millions de comptes bancaires en France>>.

Sauf erreur de notre part, Nicolas Sarkozy n’a même pas parlé de ce fond lors de son discours et il est hors de question de nationaliser.

Ouf Super Mario arrive ! Sa console de jeu spéciale cash illimité pourrait prochainement indiquer « Same Player Shoot Again » puis « Game Over ».
Vous avez gagné une baguette d’une valorisation de 100 euros ! Insert one Napoleon !


Bref, pour revenir à notre lecteur, il reçoit un coup de fil de l’agence qui lui demande les factures de ses dépenses pour expliquer la raison de ses retraits !!!
Le client, fortement déçu, a eu l’impression de braquer la banque.
C’est bientôt la banque qui appellera l’ensemble de ses clients pour leurs dire « Rendez-nous l’argent, laissez-le sur votre compte, vous êtes cerné ! Cet argent est la propriété de la banque ».

Décidément c’est le monde à l’envers, même d’autres lecteurs qui avaient des FCPI n’ont pas réussi à revendre leurs parts au bout de trois semaines.

C’est clair, votre argent ne vous appartient plus !

Rien ne va plus, faites vos jeux !

Enfin les jeux sont faits: rouge, rouge, rouge et perd perd perd.

 

__________________________________________________________________________

 

 

Beaucoup d’entre vous m’ont écrit pour me demander ma vision des derniers évènements. Il est vrai que je manque de temps pour réaliser à la fois les études des billets et pour réagir quasi en direct pour commenter. Je prends le temps ce soir.

Enfumage, c’est le terme qui m’est venu spontanément hier matin sur BFM pour commenter l’accord européen qui venait à peine d’être signé.

Il est vrai que ce terme me trottait dans la tête après les dernières semaines de « bourrage de crâne » que nous avons subies.

La première étape a été le « SO-LI-DA-RI-TÉ avec la Grèce » et le « ne laissons pas tomber le peuple grec ». Bien entendu, le fait que ces propos soient généralement tenus par les mêmes gouvernements qui ont tendance à raboter les systèmes nationaux de solidarité doit alerter notre attention, et aiguiser notre esprit critique…

La deuxième a été la façon d’imposer à nos esprits l’association « Pas “d’aide à la Grèce” = Fin de l’euro = Fin de l’Europe » – ne manquait plus que le « = chute de vos cheveux ».

La dernière étape se joue devant nos yeux : le « nous avons sauvé l’euro, l’Europe, le monde, l’univers » (et vos cheveux…).

Avant de détailler cette savoureuse étape, je vais rappeler simplement le contexte.

La plupart des pays occidentaux ont vécu à crédit depuis des décennies. Un pays dans cette situation connaît des difficultés croissantes à contenir sa dette. Le retour à une situation saine exige donc de pénibles efforts, somme d’augmentation des recettes et la compression des dépenses, qui ont une influence récessive de plus en plus grande suivant leur importance.

C’est exactement ce qu’il faut faire en France pour retrouver des finances saines. MAIS, il y a une condition : c’est qu’il faut faire ceci en 1990, quand la dette est encore limitée. En 2010, c’est mort – c’est en tous cas mon analyse que je développe dans mon livre.

Illustrons la situation de la France (je développerai bientôt dans un billet) :

  • dette publique = 50 % du patrimoine financier des ménages (= comptes courants + livrets A + assurance vie + actions + obligations…) ;
  • dette de l’Etat = 8 années de recettes de l’Etat ;
  • intérêts de la dette = 25 % des recettes de l’Etat ;
  • (intérêts de la dette + amortissement de la dette) = 200 % des recettes de l’Etat (pour mémoire, votre banquier exige que ce chiffre soit inférieur à 30 %…).

Dans ces conditions, la spirale mortifère du surendettement est en route, et il n’y a plus rien à faire, si ce n’est restructurer la dette via un défaut partiel. C’est malheureux, mais c’est ainsi : c’est la conséquence de près de 40 ans de laxisme budgétaire, la facture arrive toujours un jour ou l’autre.

De plus, une règle simple, confirmée par des siècles d’Histoire, est que « moyennant suffisamment de temps, tout État finit par faire défaut » (1ère loi dite de Berruyer :) ). Depuis 1975, en 35 ans, 70 États ont fait défaut – 2 tous les ans en moyenne. La France fait défaut environ 2 fois par siècle – le dernier date de 1943… Arrêtons de dire que cela n’arrive jamais, c’est du rêve.

Or, qu’est-ce qu’une opération de crédit ? Imaginons que A prête 100 à B. Au terme du prêt, 2 hypothèses :

  • soit B rend 100 à A, et dans ce cas là, l’opération a été totalement neutre et n’a enrichi ni appauvri personne (oublions les intérêts) ; les patrimoines sont inchangés.
  • soit B ne rembourse pas, et dans ce cas là, A a perdu 100 et d’une façon ou d’une autre B a gagné 100. Cette fois, le prêt s’analyse simplement comme un don de A à B (don évidemment non volontaire…)

Ainsi, si B rembourse, tant mieux pour tout le monde, sinon, tant pis pour A – c’était de sa responsabilité de s’assurer que B pourrait le rembourser. Il a pris un risque (en vrai, il a même perçu un intérêt pour couvrir ce risque !), il est normal qu’il perde parfois… C’est le risque du crédit, personne n’oblige à prêter son argent.

Un défaut public entraîne simplement une réaffectation des patrimoines au bénéfice des plus pauvres, rien de plus. C’est évidemment une mauvaise solution (je ne dis nullement que c’est bien ou juste dans l’absolu, je ne me mets pas vraiment sur un terrain moral à ce stade), mais c’est souvent la seule disponible, comme dans toute faillite…

Ainsi, en mai 2010, la Grèce devait 350 Md€ à des investisseurs privés : banques, fonds d’investissements, particuliers… Si elle rembourse, tant mieux, sinon, tant pis pour eux – c’est ça le « libéralisme », à chacun d’être responsable…

Bien évidement, le défaut grec risquant de ruiner les gros possesseurs mondiaux d’épargne, les États se sont empressés de promettre « d’aider la Grèce » sous entendu « à payer ses créanciers pour ne pas les ruiner ». Car quand on donne de l’argent à la Grèce, l’argent n’est pas utilisé pour aider vraiment des grecs. Il repart immédiatement aux possesseurs d’épargne pour les rembourser. L’argent, les grecs l’on en fait perçu au moment du prêt initial, évidemment.

En caricaturant (ce que je n’aime pas trop, mais on nous abreuve de caricatures contraires), on peut dire qu’on nous promet 30 ans de souffrances pour rembourser l’épargne de Liliane Bettencourt et des autres grandes fortunes du pays. 70 % de la dette publique est in fine détenue par seulement 10 % de la population…

Ils ont donc, avec la complicité de la BCE, racheté de la dette grecque aux investisseurs. Ainsi, les pertes d’un futur défaut ne seront plus qu’en partie supportées par les investisseurs privés, le contribuable prenant à sa charge le solde des pertes. Ce qui est proprement scandaleux.

Il n’y a aucune raison de protéger l’investisseur obligataire, alors qu’on n’aide jamais l’investisseur en actions ou en immobilier face à des pertes – et c’est normal.

Et bien évidemment, si la Grèce fait défaut, ses prêteurs perdent leur argent, mais il n’y a aucun lien avec la “survie de l’euro”. Au pire, il fluctuera un peu à la baisse, mais aucune raison qu’il explose – c’est un autre sujet, sans lien direct. Cela revient à dire que si la Californie faisait défaut, le dollar exploserait – qui défendrait sérieusement ceci ? Robert Mundell, prix Nobel d’économie qui a créé la théorie des unions monétaires et est surnommé le “père de l’euro” a d’ailleurs dit en mai 2010 :

“Il faudra peut-être restructurer la dette publique d’un ou deux pays de l’euro affaiblis. Dans cinq ans, cela pourrait être inévitable, mais cela ne signifie pas l’éclatement de l’euro, cela signifie simplement une restructuration de dette.” [Robert Mundell, mai 2010]

De même, un éclatement de l’euro ou sa disparition serait un échec, mais ne signifierait en rien la fin de l’Europe – rappelons quand même que 10 pays sur 27 n’ont pas l’euro et qu’ils semblent survivre… Rien n’empêcherait d’ailleurs de relancer une union monétaire mieux construite.

Mais revenons à l’accord de cette nuit.

Qu’avons-nous lu et entendu, à part la magnificence de nos dirigeants ?

1/ que les banques « acceptaient librement » une décote de 50 % de leurs titres grecs. C’est exact, ce qui est faux est de dire qu’on efface 50 % de la dette grecque, car sur les 350 Md€ de dette :

  • les 70 Md€ prêtés par la troïka ne sont pas concernés ;
  • les 75 Md€ prêtés par la BCE ne sont pas concernés ;
  • les investisseurs privés individuels non bancaires ne sont pas concernés.

Au passage, vous avez noté qu’on a expliqué que “la Grèce ne faisait pas défaut”, les créanciers acceptaient juste le sourire aux lèvres, “volontairement”, d’abandonner la moitié de leur créance, ce qui n’a évidemment RIEN À VOIR….

Restent donc environ 200 Md€ de cette grecque décotés de 50 %, soit 100 M€. Rapportés aux 350 Md€, la décote pour la Grèce n’est bien que de 28 %. Les banques et fonds de pensions grecs représentent une part importante de la perte ; comme ils vont devoir être nationalisés et recapitalisés, le défaut ne porte donc que sur environ 20 % de la dette. Insignifiant.

2/ la recapitalisation des banques. Estimée à 110 Md€, elle atteindra probablement le double. Ce qui pourrait sembler être une bonne mesure de sécurité va surtout provoquer très logiquement une contraction du crédit.

En effet, on va augmenter le ratio « Fonds Propres / Crédits » exigé des banques. Comme les banques n’ont ni l’envie ni les moyens d’augmenter leurs fonds propres, elles vont tout faire pour diminuer le total des crédits… Effroyable vu les conséquences sur l’économie, mais logique.

C’est pour cela que je propose la dé-privatisation du secteur bancaire : l’État, mais également les acteurs de l’économie réelle (Medef, syndicats, chambres de commerce, élus locaux) doivent avoir leur mot à dire sur la gestion des banques, qui irriguent toute l’économie. Il faut être un idéologique pathologique pour ne pas voir qu’une banque n’est pas une entreprise comme les autres :

  • d’elle dépendent toutes les autres entreprises ; c’est le cœur de l’économie pompant l’argent dans le pays ;
  • on ne peut pas la laisser faire faillite, car elle emporterait les autres banques avec elle ;
  • le contribuable garantit du coup son bilan.

Les États vont devoir aider les banques, ce qui va faire sauter des notes AAA.

3/ la BCE va continuer à acheter des dettes des pays GIPSI (je me refuse déontologiquement à les appeler PIIGS par respect, et je trouve cet acronyme plus joli).

En fait, elle va continuer à pourrir son bilan en créant de la monnaie, risquant d’alimenter la défiance contre l’euro et de relancer l’inflation.

C’est ce comportement irresponsable, interdit pourtant par les traités, qui met réellement en danger l’euro.

Ma positon est contraire à celle de l’extrême gauche sur ce point, mais je considère que la monnaie (en général, pas forcément l’euro) est un bien commun à protéger, c’est le ciment social. Je refuse que les irresponsables qui ont réussi l’exploit de mettre en faillite à la fois le système bancaire et les finances des États touchent à la monnaie et la détruisent.

J’aimerais qu’il reste quelque chose de solide dans cette histoire, afin que nous ne revenions pas complètement à la préhistoire en cas de gros pépin…

4/ le fameux fonds FESF dont on a porté la « force de frappe » (notez l’apparition ahurissante de ce terme sorti d’on ne sait où…) à 1 000 Md€. Ce chiffre gigantesque n’est toutefois qu’une petite partie des dettes.

Rappelons que le FESF est un fonds qui se finance sur les marchés pour prêter aux pays en difficultés, avec la garantie des autres. Il y avait 17 pays en garantie fin 2010, mais comme la Grèce, l’Irlande et le Portugal ont demandé l’aide du FESF, ils ne sont plus 14 à garantir. Plus cela va, moins il y d’États garants et plus d’États bénéficiaires…

Les dirigeants ont décidé hier qu’au lieu d’acheter 100 de dette publique avec 100 de fonds, le FESF allait se transformer en espèce « d’assureur », garantissant 20 % du montant des futures émissions. Ainsi, avec les mêmes 100, il garantira à cette hauteur un investisseur prêtant 500 – d’où le passage des 200 Md€ restant au FESF aux soi-disant 1 000 Md€.

On prend évidement les marchés pour des lobotomisés, puisque évidemment il n’y a pas un euro en plus de fonds publics en garantie suite à cet accord. C’est d’ailleurs ce qu’a voté le parlement allemand hier unanimement : « pas 1 € de plus pour le FESF » ce que les journalistes ont traduit par « unanimité au parlement allemand pour soutenir Merckel et le FESF » – on croit rêver…

Ah oui, cerise sur le gâteau. Réfléchissons :

  • en 2007, François Fillon a dit que l’État était en faillite ;
  • en bon gestionnaire, il a logiquement augmenté la dette de 50 % en 5 ans ;
  • le même Etat garantit le FESF.

Question du bac : « Que vaut la garantie d’un État en faillite avancée ?». Réponse : rien.

Ainsi, les 100 de garantie du FESF sont virtuels, les États ne pourront jamais les verser – puisqu’alors, cet argent ne pourrait venir que de nouveaux prêts souscrits sur les marchés, qui par hypothèse ne voudraient plus prêter aux États…

Enfin, on ne connaît pas les détails. Car le besoin serait que ces « 1 000 Md€ » soient utilisés pour l’Italie. Or, s’ils l’étaient, l’Italie devrait passer du côté « État garant » à celui d’ « État bénéficiaire », ce qui chargerait la barque de la France et de l’Allemagne de 80 Md€ de plus à garantir…

Vous ne comprenez pas tout ? Normal, c’est du délire, nécessitant presque la camisole de force : les marchés hésitent à prêter à des États surendettés ; ceux-ci décident alors de créer un fonds à qui ils donnent leur garantie, fonds va emprunter à leur place sur les marchés permettant de continuer à faire grossir leur dette. Kafkaïen.

Tout va bien, il est parfaitement logique de combattre le surendettement avec plus de dettes encore…

Je souligne au passage le bourrage de crane « il faut plus d’intégration européenne ». C’est un débat d’enfumage. Intéressant, mais sans aucun lien avec la situation. On a 17 Etats surendettés, imaginer qu’en les fusionnant on a autre chose qu’un gros État surendetté est un doux rêve… Exemple : France déficit de 80 Md€, Allemagne déficit de 50 Md€, nouvel « État franco-allemand » déficit de 130 Md€ – en quoi a-t-on avancé dans la résolution du problème ?

Je ne parle même pas du petit détail qui est que les peuples sont contre… À vouloir faire l’Europe sans les peuples, on va finir par faire le fascisme avec les peuples…

Dernier point : l’appel à la Chine. Quelle belle idée que de chercher le soutien financier d’une dictature communiste revancharde sachant qu’on ne pourra pas la rembourser – cela confine au pur génie géostratégique… Il va être simple de négocier avec elle dans le futur…

« La main qui donne est au-dessus de celle qui reçoit. » [Napoléon Bonaparte]

Le Brésil a d’ailleurs fait savoir qu’il ne voyait pas pourquoi il « aiderait » l’Europe – sans doute un égoïste. À moins que cela ne soit lié au fait que 50 % de sa population vit dans des favelas, et qu’il veut peut-être garder son maigre argent pour sa population plutôt que de nous permettre d’acheter de nouvelles télés plasma…

© Tartrais

Attendre des pauvres qu’ils aident les riches, c’est cela la nouvelle « solidarité » promue par le financiarisme. C’est pour moi une source de révoltes et des graines de haine semées dans le monde entier…

Bref, dans 1 semaine, 1 mois ou 1 trimestre, le réveil va être douloureux, mais nous avons l’habitude de ces « sommets palliatifs 100 % propagande » qui ne résolvent pas les problèmes de base – et pour cause…

 

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Nicolas Sarkozy veut mettre l'Europe toute entière à la diète


L'érosion de l'appareil productif français, insuffisamment soulignée d'ailleurs, n'est rapportée qu'aux réformes sociales de la gauche depuis 1981 mais jamais à la sur-évaluation de 50% de l'euro depuis 2005. Le chef de l'Etat évoque la crise de l'euro sans évoquer la politique de change. Il évacue le rôle de la BCE alors que ses propositions sur ce sujet ont été repoussées par Mme Merkel. M. Sarkozy ne parle que de converger avec l'Allemagne, ou d'intégration renforcée, pour mettre l'Europe toute entière à la diète.
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Les déclarations de Robert Kiyosaki dans la vidéo ci-dessous sont absolument époustouflantes. Il expliquait autrefois comment devenir riche, et à présent il parle d'entreposer de la nourriture,d'acheter des armes, et d'investir dans les métaux précieux pour la préparation de l'événement principal.
Le site
Ici la vidéo la plus intéressante que j'aie vu sur le système mafieux bancaire.
et
Le "casse" du siècle
Spaggiari en a rêvé, le banksters l'ont fait ! Les cotations bancaires sont propulsées par le "pipeline" monté en pleine nuit par Nico et Angela entre la BCE et Paris/Berlin. La solution "ambitieuse et globale" ressemble plus au plus grand Hold-Up bancaire jamais réalisé sur le sol européen. 
Ce méga-cambriolage devra être réglé par le contribuable européen avec une "Hyper-Taxe Invisible": l'hyperinflation !
Ce soir, regardons bien comment Sarkozy va annoncer aux français qu'il va falloir accepter une "certaine hausse des prix" pour solder le découvert de sa carte Gold-Premium... 
Évidemment, la conférence de presse de ce soir est une mascarade de plus pour laisser les français dans leur coma quotidien avec l'appui de 2 serpillières en guise de journalistes indépendants...
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VIDEO :

 


http://www.dailymotion.com/video/xl5gs9_le-president-explique-la-crise-economique-2011_news

 

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 15:22

 

Les dirigeants de la zone euro ont conclu un accord, vers 4 heures ce jeudi matin, pour tenter de sauver l'euro.
Pourtant, selon Jacques Sapir.



ce plan anticrise est le « pire accord envisageable », car il va contribuer à nous plonger encore davantage dans la récession et priver l'Europe de son indépendance. D'autant plus qu'il ne suffira pas à sauver la Grèce.

L'accord réalisé cette nuit ne fera que prolonger l'agonie de l'Euro car il ne règle aucun des problèmes structurels qui ont conduit à la crise de la dette.
Mais, en plus, il compromet très sérieusement l'indépendance économique de l'Europe et son futur à moyen terme.
C'est en fait le pire accord envisageable, et un échec eût été en fin de compte préférable.

Nos gouvernements ont sacrifié la croissance et l'indépendance de l'Europe sur l'autel d'un fétiche désigné Euro.

Huit mesures actées

Si nous reprenons les mesures qui ont été actées nous avons :
1. Une réduction partielle de la dette mais ne touchant que celle détenue par les banques. Autrement dit c'est 100 milliards qui ont été annulés et non 180 (50% de 360 milliards). Cela ne représente que 27,8%. La réalité est très différente de ce qu'en dit la presse. Cela ramènera la dette grecque à 120% en 2012, ce qui est certes appréciable mais très insuffisant pour sortir le pays du drame dans lequel il est plongé.
2. Le FESF va se transformer en « fonds de garantie » mais sur les 440 milliards du FESF, seuls 270 milliards sont actuellement « libres ». Comme il faut garder une réserve c'est très probablement 200 milliards qui serviront à garantir à 20% les nouveaux emprunts émis par les pays en difficultés. Cela représente une capacité de 1000 milliards d'emprunts (200 / 0,2). C'est très insuffisant. Barroso avait déclaré qu'il fallait 2200 milliards et mes calculs donnaient 1750 milliards pour les besoins de la Grèce (avant restructuration) du Portugal et de l'Espagne.
Cet aspect de l'accord manque totalement de crédibilité.

3. La recapitalisation des banques est estimée à 110 milliards. Mais, l'agence bancaire européenne (EBA) estimait ce matin la recapitalisation à 147 milliards (37 de plus). De plus, c'est sans compter l'impact du relèvement des réserves sur les crédits (le core Tier 1) de 7% à 9% qui devra être effectif en juin 2012. Il faudra en réalité 200 milliards au bas mot, et sans doute plus (260 milliards semblent un chiffre crédible). Tout ceci va provoquer une contraction des crédits (« credit crunch ») importante en Europe et contribuer à nous plonger en récession. Mais, en sus, ceci imposera une nouvelle contribution aux budgets des États, qui aura pour effet de faire perdre à la France son AAA !

4. L'appel aux émergents (Chine, Brésil, Russie) pour qu'ils contribuent via des fonds spéciaux (les Special Vehicles) est une idée très dangereuse car elle va enlever toute marge de manoeuvre vis à vis de la Chine et secondairement du Brésil. On conçoit que ces pays aient un intérêt à un Euro fort (1,40 USD et plus) mais pas les Européens. La Russie ne bougera pas (ou alors symboliquement) comme j'ai pu le constater moi-même lors d'une mission auprès du gouvernement russe en septembre dernier.

5. L'engagement de Berlusconi à remettre de l'ordre en Italie est de pure forme compte tenu des désaccords dans son gouvernement. Sans croissance (et elle ne peut avoir lieu avec le plan d'austérité voté par le même Berlusconi) la dette italienne va continuer à croître.

6. La demande faite à l'Espagne de « résoudre » son problème de chômage est une sinistre plaisanterie dans le contexte des plans d'austérité qui ont été exigés de ce pays.

7. L'implication du FMI est accrue, ce qui veut dire que l'oeil de Washington nous surveillera un peu plus... L'Europe abdique ici son « indépendance ».

8. La BCE va cependant continuer à racheter de la dette sur le marché secondaire, mais ceci va limiter et non empêcher la spéculation.

Les piètres conclusions que l'on peut en tirer...

Au vu de tout cela on peut d'ores et déjà tirer quelques conclusions :
- Les marchés, après une euphorie passagère (car on est passé très près de l'échec total) vont comprendre que ce plan ne résout rien. La spéculation va donc reprendre dès la semaine prochaine dès que les marchés auront pris la mesure de la distance entre ce qui est proposé dans l'accord et ce qui serait nécessaire.
- Les pays européens se sont mis sous la houlette de l'Allemagne et la probable tutelle de la Chine. C'est unedouble catastrophe qui signe en définitive l'arrêt de mort de l'Euro. En fermant la porte à la seule solution qui restait encore et qui était une monétisation globale de la dette (soit directement par la BCE soit par le couple BCE-FESF), la zone Euro se condamne à terme. En recherchant un « appui » auprès de la Chine, elle s'interdit par avance toute mesure protectionniste (même Cohn-Bendit l'a remarqué....) et devient un « marché » et de moins en moins une zone de production. Ceci signe l'arrêt de mort de toute mesure visant à endiguer le flot de désindustrialisation.
- Cet accord met fin à l'illusion que l'Euro constituait de quelque manière que ce soit une affirmation de l'indépendance de l'Europe et une protection de cette dernière.
Pour ces trois raisons, on peut considérer que cet accord est pire qu'un constat d'échec, qui eût pu déboucher sur une négociation concertée de dissolution de la zone Euro et qui aurait eu l'intérêt de faire la démonstration des inconséquences de la position allemande, mais qui aurait préservé les capacités d'indépendance des pays et de l'Europe.
Les conséquences de cet accord partiel seront très négatives. Pour un répit de quelques mois, sans doute pas plus de six mois, on condamne les pays à de nouvelles vagues d'austérité ce qui, combiné avec le « credit crunch » qui se produira au début de 2012, plongera la zone Euro dans une forte récession et peut-être une dépression. Les effets seront sensibles dès le premier trimestre de 2012, et ils obligeront le gouvernement français à sur-enchérir dans l'austérité, provoquant une montée du chômage importante. Le coût pour les Français de cet accord ne cessera de monter.
Politiquement,
on voit guère ce que Nicolas Sarkozy pourrait gagner en crédibilité d'un accord où il est passé sous les fourches caudines de l'Allemagne en attendant celles de la Chine.
Ce thème sera exploité, soyons-en sûrs, par Marine Le Pen avec une redoutable efficacité. Il importe de ne pas lui laisser l'exclusivité de ce combat.

La seule solution, désormais, réside dans une sortie de l'euro, qu'elle soit négociée ou non

1938
30 septembre Dans la nuit, HitlerMussolini et les deux Premiersministres anglais et français, Chamberlain et Daladier, signent àMunich un accord sur le statut de la Tchécoslovaquie. Après douze heures de négociation et dans le but d'éviter un nouveau conflit européen, la France et la Grande-Bretagne cèdent aux ambitions allemandes. Le gouvernement tchécoslovaque, peu enclin à admettre cette rupture du traité de Versailles et de Saint-Germain-en-Laye, a dû se soumettre aux volontés des grandes puissances. L'Allemagne est la grande gagnante de cette rencontre. Hitlerenvahira les Sudètes dès le lendemain, commençant ainsi le démantèlement de la seule démocratie d'Europe centrale. Lesaccords de Munich deviendront par la suite le symbole de la faiblesse des démocraties européennes face à la montée desfascismes.

 
Le  26 /  10 / 2011  

 Signature d'un accord Munich bis de la zone euro en 2011 ....?
 
Dans la nuit  Pékin et Angela Merkel  et les deux chef etat France et italien sarckozy et  Silvio Berlusconi signe a Bruxelles un accord sur le sauvetage de l'euro .Après douze heures de négociation  et dans le but d'évité un crach financier ,la France et l'Italie cèdent aux ambitions de Pékin .Le gouvernement de la Italien a du se soumettre au  volontés des grandes puissances .
Pékin est la gagnante de ce démantèlement de la zone euo . Les accords signés a Bruxelles deviendront par la suite le symbole de la Faiblesse des democraties européennes face à la montée de la CHINE 
Signature d'un accord Munich bis de la zone euro en 2011 ....?
 
Eh oui,
 
l'accord a été annoncé à 4H du matin par le président Français himself...
Les banques perdent 50% de leur créance en Grèce...
La Chine qui possède déjà les Etats Unis, va pouvoir posséder l'Europe...
La Russie aura aussi une part de gâteau...
 
Nous sommes vendus !


La Chine achète l'Europe


 
L'Europe au bord du gouffre économique et financier, incapable de prendre les mesures adéquates quand il fallait le faire a failli plonger le monde dans une dépression qu'on a du mal à imaginer.
L'Europe, une belle idée en théorie, jamais concrétisée réellement par des institutions à la hauteur du projet envisagé, n'est en fait qu'un agglomérat de nations tirant la couverture chacune de son côté, où France et Allemagne s'égosillent pour revendiquer le leadership.
Réunis en congrès extraordinaire hier soir, tout le gratin européen Sarkel et Merkozy en tête, a réussi à s'entendre ( ?) pour donner l'illusion que la crise était sous contrôle ( ?).
 
Acculés dans les cordes, politiques et banquiers n'ont trouvé qu'une issue, vendre l'Europe à la Chine !
Quand j'étais môme, les philosophes de bistrots annonçaient une invasion du monde par les milliards de chinois qui grouillaient dans le mystérieux empire du milieu et qui, telle une marée humaine digne d'une fourmilière géante, envahiraient notre continent et les autres, mais nous n'en avions rien à battre !
 
Les Chinois, plus malins, depuis plusieurs années déjà, investissent partout dans le monde, en Afrique particulièrement, et en Europe aussi plus discrètement.
 
Désormais, c'est sans complexes qu'ils vont injecter du fric dans l'économie du Vieux Continent, puisque c'est nous-mêmes qui le leur demandons.
 
Sauveurs de l'économie mondiale, il sera difficile dans l'avenir, de leur faire la moindre remontrance ou réflexion, sur leurs décisions ou attitudes tant politiques, qu'écologiques ou sociales...
Les riches chinois qui sillonnent déjà l'Europe aujourd'hui, nouveaux nababs devant lesquels on déploie le tapis rouge en tant que clients de prestige, vont d'ici peu affluer plus nombreux, mais cette fois en tant que propriétaires des lieux.
 

Il est grand temps de s'offrir un dictionnaire Français/Chinois !
 
 欢迎来到我们的  
(Bienvenue chez nous !)   


Signature d'un accord Munich bis de la zone euro en 2011 ....?
Le directeur du Fonds européen de stabilité financière (FESF), Klaus Regling a prévenu vendredi à Pékin qu'aucun accord ne serait annoncé lors de sa visite sur une contribution supplémentaire de la Chine à ce fonds anticrise, dont il veut rendre les instruments "attractifs et sûrs" pour Pékin | 
Peter Parks

 
Pourquoi alors les Chinois achètent-il de la dette européenne ?
 
Parce qu'il "trouvent que c'est un investissement intéressant", a répondu M. Regling, soulignant que les obligations émises par le FESF étaient cotées AAA.

"Les réserves de change de la Chine augmentent chaque mois, il y a donc un besoin d'investissement", a-t-il expliqué.

Le directeur du Fonds européen de stabilité financière (FESF), Klaus Regling a prévenu vendredi à Pékin qu'aucun accord ne serait annoncé lors de sa visite sur une contribution supplémentaire de la Chine à ce fonds anticrise, dont il veut rendre les instruments "attractifs et sûrs" pour Pékin. 
La Chine, premier détenteur mondial de réserves de change avec plus de 3.200 milliards de dollars, a dit à maintes reprises qu'elle était prête à soutenir l'euro, tout en demandant une plus grande ouverture du Vieux continent à ses produits et investissements. 



"Il n'y a pas de négociations en cours avec la Chine" sur des investissements chinois dans le FESF, a déclaré à la presse M. Regling, venu à Pékin pour des "consultations régulières".
Depuis le début de l'année, "la Chine est un bon client pour les obligations du FESF", a-t-il assuré, refusant toutefois d'indiquer le montant de la contribution chinoise.
Il a précisé que, contrairement aux Etats-Unis qui publient pays par pays la liste des acheteurs de leurs bons du Trésor, les Européens donnaient seulement des indications par continent.
"40% des obligations émises par le FESF ont été achetées en Asie", selon M. Regling. Le Japon en a acheté la moitié, soit 20%, pour un montant de 2,68 milliards d'euros.
La zone euro a décidé lors de son sommet de crise à Bruxelles mercredi et jeudi de démultiplier la puissance de feu du FESF pour les pays en difficulté, l'Italie ou l'Espagne. Sa capacité d'intervention passerait à 1.000 milliards d'euros, contre 440 milliards.
Pour arriver à ce résultat, un système d'assurance-crédit sera offert aux investisseurs et un fonds spécial serait adossé au Fonds monétaire international pour accueillir les contributions de pays émergents, Chine en tête.
La Chine réfléchit à investir quelque 100 milliards de dollars pour aider la zone euro à combattre la crise de la dette publique, indiquait le Financial Times sur son site internet hier, citant une source proche du gouvernement.

"La Chine pourrait être désireuse de contribuer entre 50 et 100 milliards de dollars au FESF (Fonds européen de stabilité financière) ou à un fonds nouveau monté sous sa houlette en collaboration avec le FMI, selon une personne au courant des intentions des dirigeants chinois", a indiqué le quotidien britannique. "Si les conditions sont adaptées alors quelque chose un peu au dessus de 100 milliards de dollars n'est pas inconcevable", a affirmé cette personne au Financial Times.

La zone euro a décidé avant-hier, lors d'un sommet de ses dirigeants à Bruxelles, de solliciter Pékin pour renforcer la capacité d'action du Fonds européen de stabilité financière. Le gouvernement chinois n'a pas officiellement confirmé qu'il se joindrait à l'effort, mais veut "explorer les moyens de renforcer la coopération bilatérale sur la base d'un bénéfice réciproque", a affirmé jeudi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Selon une source proche des négociations autour de la crise européenne, la Chine et d'autres pays émergents souhaitent l'implication du Fonds monétaire international, auquel ils font confiance pour son expertise et son cadre juridique. Le directeur du FESF, Klaus Regling, était attendu à Pékin aujourd'hui. Les Chinois détiennent déjà plus de 500 milliards de dollars de dette des Etats européens, selon des estimations d'économistes.

 

http://tenfiotenwo.skyrock.com/3040595429-Signature-d-un-accord-Munich-bis-de-la-zone-euro-en-2011.html

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 13:38

 

  http://www.debateco.fr/wwwData/trait_de_plume/080325_dette_550.jpg

  http://www.debateco.fr/wwwData/trait_de_plume/080325_dette_550.jpg

 

Bonjour,

Je viens de signer l'appel pour un audit citoyen de la dette publique. Il s'agit d'une initiative lancée par de nombreuses organisations du mouvement social, dont voici une présentation succincte :

« D’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l'intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu'en appauvrissant les populations ? Ces questions, de plus en plus nombreux sont ceux qui se les posent. Dans toute l'Europe et en France un large débat démocratique est urgent, car les réponses apportées à ces questions détermineront notre avenir.

**C’est pourquoi des citoyens, organisations syndicales et associatives, soutenus par plusieurs formations politiques, ont décidé de créer un collectif national pour un audit citoyen de la dette publique, afin de porter ce débat au cœur de la société.**

En publiant son appel constitutif, ce collectif invite tous les citoyens à s'engager dans la démarche de l'audit citoyen pour que la dette publique fasse enfin l'objet d'un vrai débat démocratique, au plan local, national et européen.  »

Voici le lien pour le signer : http://local.attac.org/cac/

Merci et bonne journée,  D. (..)

 

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Appel pour un audit citoyen de la dette publique


Mediapart publie l'appel du Collectif national pour un audit de la dette publique, soutenu par des personnalités comme Etienne Balibar, Frédéric Lordon, Susan George ou Ariane Mnouchkine. Objectif du collectif, qui regroupe une vingtaine de syndicats et d'associations: organiser un «débat démocratique au plan local, national et européen» sur la question de la dette des Etats.

 

 


 

Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. «Nous vivons au-dessus de nos moyens», telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant «il faut rembourser la dette», nous répète-t-on matin et soir. «On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France».


Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis vingt ans ont-ils asséché les budgets? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime? Qui détient ses titres et profite de l'austérité? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne?


Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.

 

 

Signer l'appel:

http://www.audit-citoyen.org/

URL source: http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/261011/appel-pour-un-audit-citoyen-de-la-dette-publiqu

 

 

Reçu d'un supporter d'Asselineau, intéressante analyse de l'intervention de "Super Sarko" !

 

DECRYPTAGE SARKOZY / INTERVIEW

du 27-10-2011 

 

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Voilà bien la seule question qui méritait assurément d'être posée à notre "omniprésident sauveur du monde" à l'occasion de son raout télévisuel. Mais nos "pugnaces" journalistes (que sont Jean-Pierre Pernaut et Yves Calvi... Nous sommes servis en France...!) n'y ont certainement pas pensé. A moins qu'ils n'aient tout simplement pas osé.

 

Toujours est-il que nous avons assisté hier soir à un grand moment d'auto-congratulations dont lui seul a le secret. Si Nicolas Sarkozy était déjà connu pour son melon, préparez-vous à son changement : il vient d'attraper la citrouille.

 

En résumé : tout ce qui va bien c'est grâce à lui et tout ce qui déconne, c'est de la faute des autres. Petit tour d'horizon de ses affirmations (le plus souvent mensongères...!) grâce à ce papier publié par le Monde qui récapitule l'intervention du Président en dix leçons.

 

"Accepter la Grèce dans l'euro était une erreur en 2001". C'est un fait mais ce qu'il ne nous dit pas, c'est que l'euro était déjà sur les rails depuis 1965 quand la CIA a demandé à Robert Marjolin de créer une union monétaire "subrepticement". De la même façon, il feint d'oublier que l'adoption de l'euro était (et est toujours) obligatoire pour les nouveaux membres de l'Union Européenne. "Les 35 heures et l'abaissement de l'âge de la retraite à 60 ans responsables de tous nos maux".

 

Comme au bon vieux temps, Sarkozy s'en prend aux socialistes (à Mitterrand notamment... bien qu'il soit mort depuis 15 ans...!) tout en affirmant que pendant ce temps, les Allemands faisaient le contraire. Soit mais il aurait pu aussi s'en prendre à Giscard d'Estaing (il est vivant lui...!). N'est ce pas ce dernier qui a fait voter la loi Pompidou du 3 janvier 1973 imposant à l'Etat de se financer auprès des banques privées contre paiement d'intérêts, entraînant par là même nos déficits vers les abysses.

 

"Il faut de nouveau encadrer les banques et les bonus des traders". Pourquoi de nouveau ? On croyait que c'était déjà fait depuis 2008 et le discours de Toulon. Sauf qu'il n'a aucune espèce de légitimité pour intervenir dans des entreprises privées fussent-elles des banques.

 

"L'Allemagne reste le modèle avec qui converger". Bref, Sarkozy veut une fiscalité commune avec l'Allemagne. Soit mais pourquoi ne dit-il pas que nos deux économies sont si différentes que tout rapprochement est voué à l'échec.

La France est un pays de consommateurs, l'Allemagne est un pays d'exportateurs. Deux visions respectables de l'économie mais qui s'opposent. Pour qu'il y ait des consommateurs, il faut des producteurs (et par voie de conséquence des exportateurs...) et vice-versa.

 

"Il faut refuser la démondialisation mais chercher la réciprocité". Il est vrai que Sarkozy ne peut pas dire autre chose, lui qu'on surnomme "l'Américain". Dans sa tête, la réciprocité est un impôt supplémentaire. Cela s'appelle la TVA sociale (je l'appelle, moi, la "TVA anti-sociale", note d'eva R-sistons). Les produits "bon marché" venant de Chine (destinés le plus souvent aux classes laborieuses...) seront plus taxés que ceux destinés à nos élites et fabriqués dans des contrées plus en adéquation avec ses idées occidentales.

 

"Il faut 6 à 8 milliards d'euros d'économies supplémentaires d'ici 2012". Nous sommes en crise économique. La croissance ralentit (s'est arrêtée...?), les rentrées de taxes se raréfient. Il faut du pognon supplémentaire pour ne pas perdre le fameux AAA. Où va t-il le chercher ? Dans nos poches. Bien qu'il n'ait pas été élu pour augmenter les impôts. Mais de qui se moque t-il ? Bref, il va nous inventer une TVA intermédiaire (voir par ailleurs). Sauf que la TVA est l'impôt le plus injuste qui soit. Un smicard consomme tout son salaire, un "richard" consomme toujours le même SMIC pour se nourrir mais à côté de cela, il peut mettre plein d'argent de côté... non taxé.

 

"Les fonctionnaires sont plus protégés que les autres". Sus aux postiers, aux cheminots, aux profs, aux flics,... Fermez vos g... ! Vous n'avez pas le droit de vous plaindre en Sarkozye. Terminées les manif : il ne les entendra même pas ! Il est vrai que le rêve de Sarkozy est d'avoir un état sans fonctionnaires (à l'inverse de Hollande qui s'est pris au passage une quenelle... méritée cela dit). Il faut que le privé s'occupent de tout. Aussi, amis contribuables ! Préparez-vous à de nouvelles saignées dans la fonction publique. Et ne venez pas crier si votre hôpital doit fermer ou si votre tribunal est absorbé.

 

"L'affaire Karachi c'est la calomnie". Nous on veut bien le croire ! Mais pourquoi n'a t-il pas proposé de lever le secret-défense pour savoir de quoi il en retourne exactement.

 

"Tous les candidats du système ont été battus". Enfin une affirmation avec laquelle nous sommes d'accord. Et nous rajoutons même "seront battus". Le fait de se positionner comme une victime ou comme un outsider pour un type qui use ses culottes en politique depuis 1974 ne manque décidément pas de culot. Quarante ans qu'on se tape ce gugusse, ses mensonges, ses trahisons et fourberies,...

 

Maintenant cela suffit ! On en a nous aussi assez de tous ces candidats du système. C'est pourquoi nous soutenons l'UPR et son candidat François Asselineau, le seul qui propose réellement un projet exaltant pour notre pays : recouvrir notre souveraineté. C'est d'ailleurs ce qu'il expliquait (au moment même où l'autre prenait la parole...) sur l'antenne de Beur FM. D'un côté tous les médias et 12 millions de téléspectateurs, de l'autre une radio locale et quelques dizaines de milliers d'auditeurs. D'un côté un tissu de mensonges, de l'autre des faits historiques pour la plupart...

 

Combat inégal ? Pas si sûr ! Rien n'est réglé ! Le monde n'est toujours pas sauvé ! D'ici quelques jours, nous verrons les Portugais, les Espagnols, les Irlandais et autres Italiens vouloir aussi un effacement de la moitié de leurs dettes. Les banquiers refuseront et actionneront tous les CDS sur ces obligations. Entraînant l'Europe dans une dislocation inévitable...

 

A moins que vous soyez tous d'accord pour sortir 1.400 milliards d'euros pour repartir comme avant...

 

Bref, pour répondre à la question posée au début de ce post, les banques gouvernent parce que Sarkozy, Merkel, Hollande et tous les autres sont leurs obligés...

 

http://www.ustream.tv/channel/union-populaire-r%C3%A9publicaine---upr-tv

 

http://www.wat.tv/video/sarkozy-explique-sur-crise-4de0n_2exyh_.html

 

 

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Le théâtre européen des 26-27 octobre… cela n’a rien changé

Le grand sommet de l’Union européenne vient d’avoir lieu. Et le résultat est conforme aux prévisions que l’on pouvait faire bien avant sa tenue : on effectue un hair cut de 50% de la valeur des titres de dette grecque détenus par les banques sur une période allant jusqu’en 2020 ! On augmente le plafond d’aide du FESF à 1.000 milliards d’Euros dont 20% seulement est garanti, bref un résultat NUL, qui ne fait que repousser des échéances inéluctables moyennant un coût faramineux.


Qu’est-ce qui a fondamentalement changé avec ce Sommet ? RIEN ! La situation désastreuses des dettes souveraines est toujours la même, les politiques d’augmentation des impôts vont s’accélérer, les plans de rigueur devenir plus rigoureux, et les citoyens encore plus démunis dans une Europe où l’inflation, puis l’hyper-inflation, vont se cristalliser, avec bien évidemment des milliers de licenciements, l’augmentation du chômage, la précarité et la misère augmentant en conséquence.

Ce plan est le « plan de sauvetage » le plus dangereux qui ait été élaboré pour le moment, car il a la particularité de donner une illusion forte que ça y est, on a résolu les problèmes, alors que dans le fond, RIEN n’a changé. On a seulement acheté du temps, et cela très cher.

Ce qui va se produire c’est que, comme de nombreux investisseurs privés ou corporatifs vont être trompés, ils vont revenir sur les marchés, et là, quand les échéances inéluctables et fatales se présenteront, les bourses vont se crasher comme jamais on l’a vu dans toute l’histoire de l’Humanité, et des millions de gens vont tout perdre.

De la poudre aux yeux fortement hypnotisante, voilà ce que sont concrètement les mesures décidées par nos dirigeants politiques. (source)

 

Lire aussi :

Dans l’attente de l’arrivée de l’homme de Goldman Sachs à la tête de la BCE…

 

Les DRH prédisent l’explosion sociale en France pour 2012 !

Les DRH prédisent l'explosion sociale en France pour 2012 !

Entreprise & Personnel, le think tank des DRH de grandes entreprises envisage une explosion sociale, due à la rigueur en 2012. Il appelle les patrons à faire preuve de pédagogie et à se montrer exemplaires en termes de (...)

(J.C Benard)

 

 

 

L’orchestre jouait une valse...

 

…Et le Titanic s’enfonçait doucement dans les eaux. C’est cette parabole de l’insubmersible monde du fric et de la logique libérale qui est en train de nous être jouée : ce Titanic Européen s’enfonçe (...)

(Olivier Cabanel)

 

 

 

Le grand cabaret de Patrick Sébastien

 

Comme après chaque sommet européen, la plupart des observateurs veulent y croire. Pour autant, la croyance béate dans une solution miraculeuse n’a aucun sens quand on regarde les faits, les décisions et les perspectives. (...) (Nicolas Dupont-Aignan)

 

 

 

L'Appel, ATTAC-FRANCE :

 

Lancement de l'audit citoyen de la dette publique 


Aujourd'hui 26 octobre, le Collectif national pour un audit citoyen de la dette publique publie son appel constitutif. Il invite tous les citoyens à signer cet appel et à s'engager dans la démarche de l'audit citoyen pour que la dette publique fasse enfin l'objet d'un vrai débat démocratique, au plan local, national et européen. Le Collectif pour un audit citoyen est composé d'une vingtaine d'organisations syndicales et associatives, et soutenu par plusieurs formations politiques. Il tiendra une conférence de presse à Nice, le 2 novembre à 12h, lors de l'alter-forum qui précèdera et contestera le G20.
        Signer l'appel :
Pour un audit citoyen

    Appel pour un audit citoyen de la dette publique 


Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».

Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ? Qui détient ses titres et profite de l'austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?

Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir ?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.

Premiers signataires :
Marie-Laurence Bertrand (CGT), Jean-Claude Chailley (Résistance sociale), Annick Coupé (Union syndicale Solidaires), Thomas Coutrot (Attac), Pascal Franchet (CADTM), Laurent Gathier (Union SNUI-Sud Trésor Solidaires), Bernadette Groison (FSU), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Jean-François Largillière (Sud BPCE), Philippe Légé (Économistes atterrés), Alain Marcu (Agir contre le Chômage !), Gus Massiah (Aitec), Franck Pupunat (Utopia), Michel Rousseau (Marches européennes), Maya Surduts (Collectif national pour les droits des femmes), Pierre Tartakowsky (Ligue des droits de l'Homme), Patricia Tejas (Fédération des Finances CGT), Bernard Teper (Réseau Education Populaire), Patrick Viveret (Collectif Richesse)

et Philippe Askénazy (économiste), Geneviève Azam (économiste), Étienne Balibar (philosophe), Frédéric Boccara (économiste), Alain Caillé (sociologue), François Chesnais (économiste), Benjamin Coriat (économiste), Cédric Durand (économiste), David Flacher (économiste), Susan George (écrivain), Jean-Marie Harribey (économiste), Michel Husson (économiste), Stéphane Hessel (écrivain), Esther Jeffers (économiste), Jean-Louis Laville (sociologue), Frédéric Lordon (économiste), Marc Mangenot (économiste), Dominique Méda (sociologue), Ariane Mnouchkine (artiste), André Orléan (économiste), Dominique Plihon (économiste), Christophe Ramaux (économiste), Denis Sieffert (journaliste), Henri Sterdyniak (économiste)…



    Signer l'appel :

Pour un audit citoyen 

 

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Nicolas Dupont-Aignan invité de Michel Filed sur LCI

http://www.dailymotion.com/video/xljw7y_nicolas-dupont-aignan-invite-de-michel-filed-sur-lci_news

 

 

05-05-2010

Interview prophétique de NDA à l'assemblée en mai 2010 au sujet du plan d'aide à la Grèce: prophétique 

http://www.dailymotion.com/video/xd6w3v_crise-grecque-interview-de-nda-a-l_news

 

 

Grèce

 

 

Point de vu prophétique de NDA le 25 octobre :

http://www.rfi.fr/emission/20111025-1-nicolas-dupont-aignan-president-debout-republique

 

Romandie News le 27 octobre

http://www.romandie.com/news/n/_Dette_de_la_Grece_pas_d_accord_sur_quoi_que_ce_soit_selon_les_banques271020110010.asp

 

 

 

Crise : rien n'a changé

Lire 

http://www.journaldunet.com/economie/finance/crise-rien-n-a-change/image/crise-rien-n-a-change-economie-finance-1029373.jpg

© robynmac - Fotolia.com

La crise financière et économique débutée en 2007 avec l'explosion des subprimes n'en finit plus de durer : elle se calme, s'aggrave, se renouvelle, change de victimes, certes, mais ne s'éteint pas. Les taux de croissance occidentaux restent désespérément anémiques et les populations souffrent toujours, attendant avec résignation ou colère le prochain coup de massue. Mais cette situation doit-elle vraiment étonner ? Au fond, malgré la multiplication des sommets (G20, G20 finances, G8, européens, franco-allemand...), quels changements fondamentaux sont-ils intervenus ? Ou plutôt, quels sont ces maux dont l'économie mondiale ne s'est pas débarrassée ? Revue de détail non exhaustive.

Réalisé par Jean-Etienne JUTHIER, Journal du Net

 

Lire

 

Lien : http://www.journaldunet.com/economie/finance/crise-rien-n-a-change/

 

 

 

Il est temps de changer de route
Actualités
Il est temps de changer de route

Question d’actualité de Jean-Pierre Chevènement concernant le sommet européen du 26 novembre 2011, Sénat, jeudi 27 octobre 2011.

"Il faudrait que les hommes politiques qui négocient à Bruxelles réfléchissent aux raisons pour lesquelles ils en sont arrivés là"
Agenda et médias
"Il faudrait que les hommes politiques qui négocient à Bruxelles réfléchissent aux raisons pour lesquelles ils en sont arrivés là"

Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Musique Matin sur France Musique, mardi 25 octobre 2011. Il répondait aux questions de Christophe Bourseiller. Le podcast est disponible sur le blog.

 

 

 

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 17:30

 

Grèce : gestion du problème au quart d’heure mais les politiciens n’ont pas de solution

Les discussions au sujet de la Grèce ne cessent de traîner en longueur et le plus dramatique est que cela ne sert à rien ! La discussion du quart d’heure tourne autour de ce que les banques doivent lâcher. Selon plusieurs sources, l’Institut de la finance internationale (IIF), le lobby mondial des banques, propose une décote volontaire de 40% tandis que les dirigeants européens mettent la barre plus haut, entre 50% et 60%. Le risque, « si on pousse trop loin la décote, est de pénaliser les comptes des banques », a prévenu Thomas Rocafull, du cabinet Sia Conseil, qui estime qu’une bonne solution « consiste à couper la poire en deux, à 50% ». « Toute la question est de savoir si on pourra encore dire qu’il s’agit d’une restructuration volontaire de la dette grecque », a relevé Pierre Flabbée, analyste de Kepler Capital Markets. En tout cas, si le principe d’une décote de 50% était adopté, l’impact serait « gérable » pour les banques françaises, premières détentrices étrangères de dette souveraine hellène, assure Pierre Flabbée.

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Dans le cas contraire, les CDS seraient déclenchés. Ces contrats d’assurance contre le défaut de remboursement d’une dette sont vendus par les assureurs ou les banques, qui subiraient de nouvelles pertes en cas de déclenchement. Surtout, cela démultiplierait les risques de contagion de la crise à des poids lourds comme l’Italie ou l’Espagne.

Afin de permettre aux banques d’amortir le choc et de se consolider en vue d’une éventuelle contagion de la crise à d’autres pays de la zone euro, l’UE préconise de relever d’ici mi-2012 le ratio de fonds propres « durs » des établissements bancaires à 9%. Le montant global de la recapitalisation nécessaire a été fixé autour de 108 milliards d’euros par les Européens, selon des sources diplomatiques. Des fonds que les banques devront trouver elles-mêmes, avant de se tourner ensuite à défaut vers leurs Etats, puis seulement en dernier ressort vers le Fonds de secours européen (FESF).

Dans le cas de la France, la recapitalisation devrait être « de l’ordre d’une dizaine de milliards d’euros, c’est-à-dire inférieure aux résultats de ces mêmes banques, ce qui signifie qu’elles doivent pouvoir se recapitaliser sans avoir besoin de demander l’aide des finances publiques », a assuré mardi le Premier ministre français François Fillon. Les banques pourraient ainsi puiser dans leurs bénéfices, réduire les bonus ou les dividendes.

Pour les banques allemandes, deuxième plus gros créancier privé étranger de l’Etat grec, les marchés financiers tablent sur un besoin de recapitalisation de 5,5 milliards d’euros environ. (Extraits: AFP)

Mais selon plusieurs analystes, la solution à la crise de la dette en zone euro ne passe pas par l’augmentation prévue des fonds propres des banques. « Ce n’est pas une question de fonds propres mais de confiance des investisseurs et de capacité de refinancement », assure Thomas Rocafull.
Hier, nous avons eu un court entretien avec le banquier anonyme pour lui demander son avis. Réponse lapidaire: « Ils n’ont plus aucune solution et doivent gérer dans le court terme ». « La confiance vient des marchés et vous comme moi savons très bien ce que recherchent les propriétaires des comptes anonymes qui font les montages que votre Trader Noé sait lire ». « Surveillez les cours des métaux précieux maintenant, et bientôt celui du pétrole. De ce que je vois ici, il pourrait bien y avoir des surprises ».

 
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Publié par liesiletter le 26 octobre 2011 in Non classé

 

Fin 2012, B. Obama rêve toujours être à l’affiche, mais à quel prix ?

avatar18.jpg?w=50&h=50Le président Obama est tout à fait instruit du plan que d’aucuns, comme le Général Clark, appelle le cabinet fantôme des Etats-Unis. C’est en totale concertation avec ce groupe que Barack Obama a décidé, après des tractations secrètes, de prolonger pour deux ans le mandat du di­recteur du FBI Mueller – sans passer par les auditions obliga­toires au Congrès où les élus auraient pu le questionner sur l’activité de son agence d’espionnage.

Selon le journaliste Mark Hosenball, il n’existe pas d’archives publiques des opéra­tions et décisions de la Commission ultra-secrète qui décide quels citoyens américains le gouvernement peut faire assassiner en raison de la prétendue menace à la sécurité nationale qu’ils font peser. Tout cela relève du Conseil natio­nal de sécurité de la Maison Blanche et les règles, comme les critères employés pour condamner les suspects sans procès sont secrètes. Comment appeler cela ? (Source: Strategic Alert – Extraits)

 
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Publié par liesiletter le 26 octobre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 26 octobre 2011

trader22.jpg?w=259&h=194Dans la première dizaine de septembre, nous avions anticipé la correction du Gold Spot de 1850 à 1550 puis le rebond sur les 1550. Depuis fin septembre, nous étions rentrés dans une phase de consolidation capée depuis plus d’un mois environ par la fameuse résistance des 1700 dollars l’once.
Encore la semaine dernière, nous avions profité d’un petit mouvement baissier de 1680 à 1600 environ.
Hier le Gold spot a finalement franchi la résistance des 1700 dollars l’once.
Le sommet Européen a lieu aujourd’hui et il faudra être extrêmement prudent. Tant que le Gold Spot évolue au-dessus des 1690-1700 la hausse peut se poursuivre. Cependant si le cours repassait en dessous des 1690, il faudrait être très attentif. Sous les 1650, le cours pourrait regagner les 1600 et sous ce dernier palier, la correction pourrait s’amorcer vers 1500-1450 dollars l’once.
Surveillez donc très attentivement les 1690-1700. Les résistances à franchir pour avoir une poursuite à la hausse sont 1870 et 1920 dollars l’once.

Dernièrement dans une interview, Jacques Attali avait précisé le G 20 (20 – VAIN). Cet été, le Gold avait monté fortement alors que les indices boursiers s’effondraient. Certains financiers ont peut être déjà bien anticipé hier les conclusions du sommet…A voir…

L’indice E-mini SP 500 est sur son pivot des 1230 points et l’indice Future CAC 40 perd déjà 0.4 %.
Si l’indice E-mini SP 500 repasse sous les 1230-1220 points, l’indice Future CAC 40 pourrait devenir friable.

Attendons les résultats du sommet.

 
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Publié par liesiletter le 26 octobre 2011 in Non classé

 

Le triple A de la note de la dette française peut être flingué à tout moment

avatar17.jpg?w=50&h=50Frappée de plein fouet par la crise de la zone euro, l’économie française menace d’entrer en récession dès le quatrième trimestre, selon des « indicateurs avancés » du cabinet Markit auxquels les analystes accordent généralement un fort crédit. « Le secteur privé français vacille » tandis que la courbe de « l’activité laisse envisager une récession, à moins d’un rapide retournement de tendance », a commenté Jack Kennedy, économiste de ce cabinet.

Par conséquent, les agences de notation entre les mains de qui on sait, peuvent intervenir à tout moment (légitimement) et flinguer le triple A de la note de la dette française. Une autre mauvaise nouvelle bien calée dans le même temps, et les marchés plongeraient de 10 à 15 % en quelques minutes…

 
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Publié par liesiletter le 25 octobre 2011 in Non classé

 

Est-ce vraiment « la fin » comme l’annonce le député Daniel Hannan ?

Le 14 septembre 2011, le député européen Daniel Hannan fait une intervention assez solennelle…

Cliquer pour voir la vidéo.

 

 

 

 
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Publié par liesiletter le 25 octobre 2011 in Non classé

 

Le grand jeu du jour

avatar19.jpg?w=50&h=50La grande interrogation ?
Les marchés montent, mais avec toutes les mauvaises nouvelles des agences ils devraient baisser. Etant donné que les secteurs bancaires et les dettes souveraines ont été attaqué par des camps adverses, à quoi pouvons-nous nous attendre pour voir plonger les marchés dans moins de trois mois ?

Réponse A
Une dégradation de la France + une dégradation idem de l’Italie + un défaut Grec

Réponse B
Une dégradation de l’Italie + une dégradation de l’Allemagne + une dégradation de la France + un défaut Grec

Réponse C
Une impression de billets jusqu’à la panne d’encre.

 
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Publié par liesiletter le 25 octobre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 25 octobre 2011

trader21.jpg?w=259&h=194Pour l’instant, sur les indices, il n’y a pas grand chose à signaler. Le point pivot des 1230 sur le E-mini SP 500 est toujours à surveiller.
Tant que le cours évolue au-dessus, l’indice CAC 40 peut progresser avec des résistances : 3250-3300-3350.
En revanche, sous 1230 points nous referons un point.

Il faudra vraiment rester attentif en attendant les conclusions du sommet européen de mercredi et bien sûr la réunion du G 20.

Le Gold spot reste toujours dans une configuration court terme assez indécise. La rupture du support des 1640 permettrait peut-être de se rapprocher des 1600 dollars l’once. En revanche, si le cours parvenait à dépasser les 1690-1700 le cours pourrait monter davantage. La dernière fois, la résistance des 1700 points avait bien fonctionné avec une tendance courte baissière; le cours s’est rapproché des 1600. Désormais, pour que la correction baissière puisse se poursuivre il faudrait que le cours casse le support des 1600. (Relire l’article de la semaine précédente).

 
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Publié par liesiletter le 25 octobre 2011 in Non classé

 

La Grèce craint le pire pour ses banques et ses retraités

ethnos.jpg?w=300&h=375La Grèce s’alarmait aujourd’hui des conséquences pour ses banques et ses caisses de retraite d’une décote importante sur la dette grecque, qui devrait conduire à une « mise sous « tutelle » des établissements les plus exposés. La presse grecque en particulier dramatisait les répercussions pour l’économie grecque dans son ensemble d’une décote d’au moins 50% de la dette grecque, sur laquelle les pays de la zone euro se sont mis d’accord dimanche lors d’un premier sommet européen à Bruxelles.

« Décote cauchemar, une bombe pour les caisses de retraites, nationalisation des banques », titrait Elefthéros Typos (droite), tandis que Elefthérotypia, marqué à gauche, exprimait sa crainte qu’un recours au Fonds européen de stabilité financière (FESF) n’aboutisse à une « mise sous tutelle » des banques.

Les banques grecques et les caisses de retraite détenaient à fin août pour 52 milliards d’obligations grecques, soit 15% de la dette souveraine grecque estimée à 350 milliards d’euros. En cas de décote à 50%, les quatre premières banques du pays – Banque Nationale de Grèce (BNG), Eurobank, Alpha et la Banque du Pirée – devront être recapitalisées à hauteur de 8,9 milliards d’euros pour maintenir le niveau de fonds propres durs (core Tier One) à 9%, selon les calculs d’Alex Koagne, analyste chez Natixis.

Le besoin de recapitalisation de l’ensemble des banques européennes est estimé à 108 milliards d’euros, mais certaines, à l’instar des banques françaises, peuvent réduire les bonudecotebanquesgrece1.jpg?w=425&h=283s ou puiser dans leurs bénéfices. La marge des banques grecques est, elle, très limitée, sinon existante. Du fait des provisions passées en application de l’accord du 21 juillet (décote de 21%), mais aussi pour faire face à la montée des prêts défaillants, les quatre principales banques ont déjà essuyé des pertes cumulées de 3,2 milliards d’euros au 1er semestre.

La Bourse d’Athènes perdait ainsi lundi plus de 5%, entraînée dans sa chute par le plongeon des valeurs bancaires, qui lâchaient jusqu’à 20%. On craint des nationalisations avec le Fonds hellénique de stabilité, qui est déjà doté de 10 milliards d’euros (prélevés sur l’enveloppe du prêt international de 110 milliards d’euros consenti à la Grèce en mai 2010). Si ce n’est pas suffisant, le FESF devrait prendre le relais.

Joignant ses critiques à celle d’éminents économistes et du dirigeant de la Banque du Pirée, le patronat grec a mis en garde contre les conséquences catastrophiques pour l’économie réelle d’une décote de la dette grecque de 50%. Car non seulement elle ne réduira son montant que de 43,6 milliards, mais elle conduira à une « dévaluation du patrimoine financier et immobilier » des Grecs et à « l’asphyxie du secteur privé ». Seul Dimitris Kontogiannis, analyste au quotidien Katherimini, refusait lundi de s’apitoyer sur le sort des banques grecques. « Les banques grecques et les caisses de retraite vont devoir payer le prix de leurs erreurs passées, à savoir le fait de détenir trop d’obligations souveraines et de faire confiance aux hommes politiques grecs », fait-il valoir. Une remarque à retenir pour être employés à d’autres pays… qui tomberont. (Source: AWP/AFP)

 
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Publié par liesiletter le 24 octobre 2011 in Non classé

 

Une fossé se creuse entre le programme des politiques, employés de la technocratie, et les citoyens

avatar16.jpg?w=50&h=50Hier, la ministre du Budget Valérie Pécresse intervenait sur la radio RCJ puis sur FR3 en affirmant : « Il n’y a pas de retour en arrière possible sur l’euro ». « L’Europe a rendez-vous avec son histoire parce qu’elle est en danger ». « On ne va pas revenir au franc, si on revenait au franc, ce serait tragique, l’euro nous protège« , a-t-elle estimé sur les ondes de la Radio de la communauté juive.

Quelques heures avant, Jacques Attali débitait un refrain identique, mais avec des nuances prophétiques de grande catastrophe, très probable pour le printemps 2012. En outre, il expliquait que les politiciens avaient pour mission de faire comprendre aux citoyens le bien fondé d’une Europe fédérale.

En réponse à la ministre du Budget Valérie Pécresse, un récent sondage Ifop pour le Journal du Dimanche, annonce que 41% des Français considèrent que la monnaie unique a été un handicap plutôt qu’un atout au cours des deux dernières années. Il existe donc un problème de « communication » manifeste entre les sbires de Bruxelles et les citoyens qui travaillent en France, vivent en France et gagnent leur vie en France, avec une monnaie de singe qui nous expose aux pires catastrophes. Attendons patiemment que les Allemands se dégagent de cet euro pourri, source de nombreuses injustices et de chaos social, et le dossier de l’euro sera un peu plus difficile à défendre pour cette technocratie qui gouverne… jusqu’au changement de temps… celui de l’arrivée de l’orage.

 
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Publié par liesiletter le 24 octobre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 24 octobre 2011

trader20.jpg?w=259&h=194L’indice E-mini SP 500 évolue désormais au-dessus des 1230 points. Nous avions précisé que ce point était très important. Tant que le cours évolue au-dessus, le rebond technique peut se poursuivre vers les points indiqués dans l’article de samedi. (Nous vous invitons à relire cet article pour prendre connaissance des supports et résistances).
L’indice Future CAC 40 manque de dynamisme et les premières résistances se situent déjà à 3205 – 3250 et 3300 points.

Il faudra vraiment attendre le sommet de mercredi et les retours du G20 pour y voir plus clair.
En attendant, les indices US restent mieux orientés que l’indice CAC 40. Avec un tel temps, les agences de notation peuvent éternuer à n’importe quel moment, là où on ne s’y attendrait peut être pas.

Dans un article précédent, nous avions précisé que la rupture des 1.3850 sur l’EURUSD permettrait à la parité de se rapprocher des 1.3950 – 1.4030. Nous approchons de la résistance des 1.4030 qui est importante. La tendance de fond reste pourtant baissière. Cependant, il est fort probable que cette remontée soit du à des injections de liquidités. La rupture artificielle des 1.4030 (peu probable) nous inciterait à surveiller la résistance des 1.4250.

 
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Publié par liesiletter le 24 octobre 2011 in Non classé

 

L’Europe sévit contre la spéculation visant la dette des Etats

speculationcds.png?w=200&h=150BRUXELLES – L’Union européenne a décidé d’interdire des instruments financiers hautement spéculatifs, appelés contrats CDS à nu, utilisés sur les marchés pour parier sur le défaut de paiement des Etats et accusés d’avoir amplifié la crise.

Un accord de principe en ce sens a été conclu entre le Parlement et les représentants des gouvernements européens, à l’issue de longues tractations, a indiqué un porte-parole de la présidence polonaise de l’UE.

Le Parlement s’est battu pour mettre fin à la spéculation sur les dettes souveraines en Europe. L’interdiction des CDS à nu sur la dette souveraine est une grande victoire, s’est réjoui l’élu écologiste français Pascal Canfin, rapporteur du texte, qui s’était battu pour l’interdiction.

Le Commissaire européen aux services financiers, Michel Barnier, a salué au cours d’une conférence de presse un accord ambitieux qui marque le renforcement de la stabilité financière, y voyant un signal important du volontarisme européen à quelques jours d’un sommet crucial de l’UE sur la crise de la dette, dimanche.

Les CDS (credit default swaps) sont des contrats de couverture contre le risque de défaut de paiement d’une entreprise ou d’un pays.

Les CDS souverains s’appliquent à la dette des Etats: ils agissent comme des contrats d’assurance dont le paiement est déclenché en cas de faillite d’un pays.

Dans le cas de CDS souverains à nu, ces assurances s’échangent sans que les investisseurs détiennent des titres de dette correspondant, ce qui signifie qu’ils bénéficient de l’assurance, sans le risque.

Le prix des CDS à nu a donc tendance à monter lorsque le marché spécule sur le risque de défaut de l’Etat concerné.

Ce texte démontre que l’Europe peut agir contre la spéculation quand elle en a la volonté politique. Avec le compromis trouvé aujourd’hui, il ne serait plus possible pour un fonds spéculatif d’acheter des CDS grecs ou italiens sans détenir d’obligations de ces Etats et donc ainsi spéculer sur la faillite du pays, a souligné M. Canfin.

La Commission européenne avait présenté une proposition de règlement en septembre 2010, à la demande du président français Nicolas Sarkozy et de la chancelière allemande Angela Merkel, pour mieux encadrer les CDS.

Le Parlement européen avait voté l’interdiction des CDS souverains à nu en juillet, mais certains Etats, comme l’Italie, y étaient réticents, craignant que leur interdiction n’affecte la liquidité du marché de leur dette souveraine.

Uws.jpg?w=250&h=283n compromis a été trouvé permettant aux Etats qui le souhaitent de ne pas appliquer ce règlement pendant une période donnée, en fonction de critères spécifiques. Ils devront en informer l’autorité de régulation financière européenne (ESMA) qui devra se prononcer sur le bien-fondé des arguments avancés.

Le texte, qui devrait être voté en séance plénière par le Parlement européen en novembre, comporte aussi des dispositions sur les ventes à découvert.

Quand un acteur de marché vendra à découvert une grande quantité de titres d’une entreprise ou d’un Etat, il devra en informer les autorités de supervision et, dans certains cas, le marché.

Les ventes à découvert à nu seront plus encadrées: le vendeur devra avoir localisé le titre ou, à défaut, effectuer un emprunt équivalent. Si, après la transaction, il est incapable de livrer le titre dans les trois jours, un règlement en liquide sera exigé le 4e jour, sous peine d’amende.

Enfin, l’ESMA pourra restreindre temporairement les ventes à nu de manière exceptionnelle en cas de chute brutale des cours. (Source: AFP)

 
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Publié par liesiletter le 24 octobre 2011 in Non classé

 

Pierre Hillard – Europe et Nouvel Ordre Mondial

L’aboutissement des ambitions d’un nouvel ordre mondial devra passer par des étapes bouleversant les structures politico-économiques des sociétés. Dans ces événements, la vie humaine comptera peu.
D’ores et déjà, avec la mort probable de la Belgique, les réveils régionalistes en Espagne et en Italie, l’Europe de Bruxelles qui a programmé depuis longtemps la mise sous tutelle, sinon la destruction des nations, risque d’être exaucée dans ses entreprises au-delà de ses espérances. De leur côté, à travers le sanglant bourbier irakien, les Etats-Unis préparent activement la recomposition du Moyen-Orient..

1.http://www.dailymotion.com/tommeight/video/x44tc1_pierre-hillard-europe-et-nouvel-ord_politics
2.http://www.dailymotion.com/tommeight/video/x44to4_pierre-hillard-europe-et-nouvel-ord_politics
3.http://www.dailymotion.com/tommeight/video/x44txk_pierre-hillard-europe-et-nouvel-ord_politics
4.http://www.dailymotion.com/tommeight/video/x44ua9_pierre-hillard-europe-et-nouvel-ord_politics
5.http://www.dailymotion.com/tommeight/video/x44uji_pierre-hillard-europe-et-nouvel-ord_politics
6.http://www.dailymotion.com/tommeight/video/x44utj_pierre-hillard-europe-et-nouvel-ord_politics

 
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Publié par liesiletter le 23 octobre 2011 in Non classé

 

La liquidation de Kadhafi par les moralistes de l’Occident

Jeudi 20 octobre 2011, vers 13 h 30 GMT, le Conseil national de transition libyen a annoncé la mort de Mouammar el-Kadhafi. Bien que confus, les premiers éléments laissent à penser qu’un convoi de voitures a tenté de quitter Syrte assiégée et a été bloqué et partiellement détruit par un bombardement de l’OTAN. Des survivants se seraient mis à l’abri dans des canalisations. M. Kadhafi, blessé, aurait été fait prisonnier par la brigade Tigre de la tribu des Misrata qui l’aurait lynché.

mortkadhafi.jpg?w=400&h=200Le corps du « Guide » de la Grande Jamahiriya arabe socialiste n’a pas été conservé dans sa ville natale de Syrte, ni transporté à Tripoli, mais acheminé comme trophée par les Misrata dans la ville éponyme.

La tribu des Misrata, qui a longtemps hésité à choisir son camp et est quasi absente du CNT, aura finalement investi Tripoli après son bombardement par l’OTAN, et aura lynché Mouammar el-Kadhafi après le bombardement de son convoi par l’OTAN. Elle aura même transféré son corps dans sa ville pour marquer son triomphe. […]

Les principaux dirigeants de la Coalition ont salué la mort de leur ennemi comme marquant la fin de l’opération « Protecteur unifié ». Ce faisant, ils admettent implicitement que celle-ci ne visait pas à mettre en œuvre la Résolution 1973 du Conseil de sécurité, mais à renverser un régime politique et à en tuer le leader, alors même que l’assassinat d’un chef d’État en exercice est interdit en droit états-unien et universellement condamné.

De plus, le lynchage de Mouammar el-Kadhafi montre la volonté de l’OTAN de ne pas le déférer à la Cour pénale internationale qui n’aurait pas été plus en mesure de le condamner pour crime contre l’humanité que le Tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie ne put prouver la culpabilité de Slobodan Milosevic malgré deux ans de procès. (Source)

 
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Publié par liesiletter le 23 octobre 2011 in Non classé

 

Les nuages s’accumulent sur le « machin européen » et la pression sur l’Italie pourrait avoir un effet boomerang

silvio-berlusconi-angela-merkel.jpg?w=28Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a dû donner des explications samedi soir à Bruxelles sur son programme budgétaire à la chancelière allemande Angela Merkel, à la veille d’un sommet de l’UE où il sera sous pression pour respecter ses engagements. ‘’J’ai parlé avec Mme Merkel’’, a dit M. Berlusconi en marge d’une réunion des dirigeants conservateurs européens près de Bruxelles, organisée à la veille d’un sommet des dirigeants européens sur la crise de la dette qui déstabilise la zone euro. A la question de savoir s’il avait convaincu la chancelière, M. Berlusconi a répondu laconiquement : ‘’Je pense’’.

L’Italie suscite l’irritation croissante de ses partenaires européens qui doutent de la capacité du gouvernement de M. Berlusconi à maintenir ses finances sous contrôle et redoutent que le pays ne provoque une crise gravissime dans la zone euro.

Ils lui demandent de préciser ses engagements déjà pris en matière de réduction du déficit budgétaire, tandis que la Commission européenne exige des réformes structurelles supplémentaires de l’économie italienne. ‘‘Nous attendons de l’Italie qu’elle réitère ce dimanche de façon claire ses projets d’assainissement budgétaire et de réformes structurelles’’, a déclaré cette semaine le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn.
Les dirigeants européens escomptent de M. Berlusconi qu’il donne des engagements fermes lors du sommet. Le chef du gouvernement italien a été du reste invité à un tête-à-tête préalable, peu avant la réunion, avec le président de l’Union européenne, Herman Van Rompuy. ‘‘L’idée est de mettre la pression sur Berlusconi’’, confie un diplomate d’un pays européen.
Le mécontentement est d’autant plus grand que la zone euro cherche en ce moment à protéger l’Italie et l’Espagne d’une contagion de la crise de la dette, en renforçant la capacité d’intervention du Fonds de secours financier de la zone euro, le FESF.

Les responsables européens ont le sentiment que depuis que la Banque centrale européenne a volé en août au secours de l’Italie, en commençant à racheter sa dette publique sur les marchés, Rome a relâché ses efforts et commencé à revenir sur ses promesses de rigueur. 

Au cours de la réunion samedi soir des dirigeants conservateurs près de Bruxelles, M. Berlusconi a présenté le plan de rigueur qu’il a récemment fait adopter par le Parlement italien. Mais, a expliqué un participant s’exprimant sous couvert de l’anonymat, ‘‘M. Berlusconi s’est montré très réservé sur la nécessité d’en faire davantage’’. Un autre participant à la réunion a confié à l’AFP que des dirigeants européens ont mis en doute la crédibilité de l’Italie pour mettre en oeuvre son plan de rigueur censé permettre au pays de parvenir à l’équilibre budgétaire dès 2013.

L’Allemagne insiste pour que l’Italie réduise sa dette publique colossale de 1.900 milliards d’euros, soit 120% du PIB.
M. Berlusconi va devoir en parallèle affronter l’irritation de la France sur un autre sujet lors du sommet de dimanche.La France a soutenu la nomination de l’Italien Mario Draghi à la tête de la Banque centrale européenne, pour remplacer en novembre Jean-Claude Trichet, en partant du principe qu’elle récupèrerait ensuite un poste au sein du directoire de l’instutut monétaire occupé par un autre Italien, Lorenzo Bini Smaghi.Mais ce dernier refuse de partir car M. Berlusconi ne l’a pas nommé comme il l’escomptait à la tête de la Banque d’Italie. Le chef du gouvernement italien l’a appelé samedi soir à démissionner d’un poste qu’il occupe par la volonté du gouvernement. (Source: AFP)

A cela on doit ajouter que S. Berlusconi n’a toujours pas digéré la manière d’agir de la France dans l’affaire libyenne où il y a bel et bien eu des crimes de guerre, selon plusieurs journalistes sur place, avec parfois la complicité de l’Otan. La France sarkozienne a délogé l’Italie de positions commerciales avantageuses en Libye, et dans une période économique où la crise devient une évidence, le ressentiment n’en peut- être que plus grand. Pourquoi donc alors Berlusconi consentirait-il à saigner son peuple pour le plaisir de gens qu’il déteste foncièrement (comme son ami Poutine d’ailleurs)? Si Rome coule, il y en aura beaucoup qui subiront des dommages collatéraux.

 
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Publié par liesiletter le 23 octobre 2011 in Non classé

 

Barroso dans son bunker planifiant la domination du monde – Nigel Farage

Une vidéo où le politicien Nigel Farage dit la vérité sur la « bande à Barroso » aux ordres de l’establishment américain.

Cliquer sur le lien.

 
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Publié par liesiletter le 23 octobre 2011 in Non classé

 

La FBFveut rassurer : « Il y a tout ce qu’on dit sur les banques. Et puis il y a la vérité »

avatar15.jpg?w=50&h=50La FBF (Fédération Française des Banques) a décidé de mettre en œuvre une nouvelle action de communication collective de la Profession qui prendra la forme d’une page diffusée dans la presse quotidienne nationale et régionale les jeudi 20 et vendredi 21 octobre 2011.

En voici le contenu que nous vous laissons commenter « courtoisement », car tous ces gens nous (et vous)  lisent…

 
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Publié par liesiletter le 22 octobre 2011 in Non classé

 

Complément sur le projet dictatorial appellé MES

On pourra consulter avec intérêt cette page en PDF d’un site qui a réalisé la traduction en français à partir du projet de traité en anglais:  http://www.haoui.net/newsletter/2011/octobre18/exclusivite/MES.pdf

 
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Publié par liesiletter le 22 octobre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 22 octobre 2011

trader19.jpg?w=259&h=194Dans l’analyse, il ne faut pas mélanger la tendance de fond, très baissière, qui peut s’échelonner sur plusieurs mois et couvrir le dernier trimestre 2011, l’année 2012 et probablement 2013.

Dans cette tendance de fond, l’indice CAC 40 devrait effectivement se diriger vers 1700 et 750 points environ. Cela ne se fera pas en un claquement de doigts, mais nous pourrions revivre de nombreuses fois ce qui s’est passé cet été mais avec beaucoup plus de force et des conséquences extrêmement complexes qui peuvent déboucher sur n’importe quoi et toucher tous les secteurs.

Je vous laisse simplement imaginer les personnes (particuliers ou professionnels) qui viennent d’acquérir des biens immobiliers en empruntant sur de nombreuses années (20-30 ans etc…).
Il faudra penser à rembourser et sans rentrée (plus d’emploi- entreprises en difficulté) cela peut s’avérer très difficile et encore bien plus difficile quand il faut rembourser un bien immobilier acheté à prix fort alors qu’il en vaudra beaucoup moins.

(Le manque de confiance des prêts entre banques, bloquera les prêts aux particuliers et les transactions immobilières ralentiront).

D’autre part, si un problème monétaire arrivait, je vous laisse également imaginer le prix des produits alimentaires. La nourriture n’augme

nte qu’un peu à cause de la spéculation sur les matières premières. Le prix de votre pain augmente un peu, pourtant sa teneur en blé est faible.
En revanche, si la monnaie se déprécie pour diverses raisons, les prix peuvent s’envoler et les conséquence peuvent être dramatiques.
L’histoire se répète, relisez ce qui s’est passé lors de la république de Weimar.

Le plus effrayant, ce sont les attaques sur les secteurs bancaires et industriels. Ces deux secteurs tiennent l’économie d’un pays.

Sur la tendance court-moyen terme que nous avons depuis début octobre, nous avions précisé un point très important sur l’indice CAC 40 Future. Le niveau des 3090 a parfaitement fonctionné. De même pour les 1215 et 1230 du E-mini SP 500.

Tant que les E-mini SP500 évolue au-dessus des 1230, le rebond technique haussier peut se poursuivre et les prochaines résistances pourraient être 1260 et 1320 points.
Si le cours venait à repasser en dessous des 1230, le scénario serait invalidé et la rupture des 1200-1190 fragiliserait la reprise court terme.

Ce qui est tout de même étonnant, c’est le manque de dynamisme pour l’indice CAC 40. Y aurait t-il déjà du Spread dans l’air ?

Le 17 octobre, le E-mini SP 500 avait un plus haut à 1230.75 points et le Future CAC 40 à 3268 points.
Hier, le plus haut était à 1235.75 pour le E-mini SP 500 alors que le plus haut du Future CAC 40  est à 3170 points. (pratiquement 100 points de différence par rapport à la journée du 17 octobre). La grande résistance du Future CAC 40 se présente désormais à 3250-3300 points.

Sur les tendances de fond et moyen terme, l’indice CAC 40 est bien plus mal orienté que les indices américains.
Sous les 3090 il faudra être vigilant, la rupture des 3060 montrera déjà des signes de faiblesse.

Attendons le G 20 pour y voir plus clair.

 
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Publié par liesiletter le 22 octobre 2011 in Non classé

 

Les « professionnels » commentent la flambée des marchés de vendredi

 

 

 

avatar14.jpg?w=50&h=50Selon Xavier de Villepion, vendeur d’actions chez Global Equities, les investisseurs anticipent une prochaine sortie de crise, estimant inimaginable que les dirigeants européens n’arrivent pas à se mettre d’accord rapidement face à des enjeux aussi considérables.
« Impensable que les Européens n’arrivent pas à trouver une solution, les risques seraient trop graves », a-t-il déclaré.
« On est dans la dernière ligne droite. Les décideurs n’ont plus d’autres choix que d’annoncer des mesures rapidement au plus tard à l’issue du second sommet du 26 octobre », a estimé Renaud Murail, gérant d’actions chez Barclays Bourse.

 

arcapoulies.jpg?w=300&h=225Mais d’autres opérateurs s’interrogeaient sur les vraies raisons de cette flambée boursière soudaine, alors que la crise de la dette reste loin d’être réglée. « C’est un grand mystère, un tel bond, de plus de 3,5%, alors que les nouvelles restent très confuses et avant un week-end dont l’issue est incertaine« , a dit un opérateur de marché de la banque Equinet à Francfort.

 

Nous verrons bien puisque ce qui nous importe n’est pas la spéculation au quart d’heure mais la TENDANCE DE FOND. N’oublions pas la théorie de Trader Noé sur LA TENSION DE L’ARC A POULIES.

 

 
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Publié par liesiletter le 22 octobre 2011 in Non classé

 

La zone euro s’enfonce dans la discorde face à la crise de la dette

zoneeuro.jpg?w=134&h=131La zone euro a entamé vendredi un marathon de plusieurs jours pour tenter de sauver la monnaie unique et restaurer son image, qualifiée de « désastreuse » en raison des divisions persistantes entre Paris et Berlin notamment autour des moyens d’enrayer la crise de la dette. Les ministres des Finances des 17 pays de l’Union monétaire se sont retrouvés vers 14H00 (12H00 GMT) à Bruxelles pour préparer le premier sommet européen de dimanche, longtemps considéré comme celui de la dernière chance.
Cette rencontre promet d’être « difficile », a reconnu la ministre finlandaise des Finances Jutta Urpilainen, à son arrivée à Bruxelles. Aucune conférence de presse n’est du reste prévue à l’issue de la rencontre. L’ampleur de la tâche est considérable face aux clivages entre la France et l’Allemagne. Ces divisions, ainsi que la nécessité de consulter le Parlement allemand sur les mesures envisagées, ont contribué à repousser les annonces tant attendues à la semaine suivante avec un deuxième sommet au plus tard le 26 octobre.
« L’impact à l’extérieur (…) est désastreux » pour l’Europe, s’est inquiété à Bruxelles le chef de file des ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker. « Nous ne donnons pas vraiment l’exemple éclatant d’un leadership qui fonctionne bien », a-t-il ajouté.
Pour preuve: la Chine a appelé vendredi à une « réforme fondamentale » des finances des pays de l’UE. Et le président américain Barack Obama s’est encore entretenu jeudi par visioconférence de la crise de la zone euro avec le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel.
La France et l’Allemagne sont engagées depuis plusieurs jours dans un bras de fer sur le meilleur moyen de renforcer la force de frappe du Fonds de soutien européen (FESF), un instrument essentiel pour espérer empêcher une contagion de la crise de la dette à des pays comme l’Espagne et l’Italie. Paris est isolé mais insiste pour transformer le Fonds en banque afin qu’il s’approvisionne auprès du guichet de la Banque centrale européenne (BCE). Berlin refuse cette option qui irait à ses yeux à l’encontre des traités européens.
« Il est clair qu’on s’en tient à ce qui est autorisé par le traité (de l’UE), à savoir que la BCE ne peut être utilisée », a prévenu le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble. De son côté, son homologue français, François Baroin, a assuré qu’il y avait « une volonté de faire des avancées de part et d’autre ».
Mais selon un diplomate européen, Paris n’est toujours pas persuadé du bien-fondé de la solution qui a la préférence de Berlin, à savoir permettre au FESF de garantir une part des titres de dette émis par les pays fragiles, afin d’inciter les autres investisseurs à en acheter. La France, mais aussi Rome et Madrid, redoutent que cela crée une différence entre des obligations garanties et des obligations non garanties, dont les taux s’envoleraient aussitôt, a expliqué ce diplomate.
recapitalisation-banques-europennes.jpg?Autre sujet délicat sur la table pour les prochains jours, la question de la recapitalisation des banques en Europe. Les besoins devraient finalement s’élever à entre 80 et 100 milliards d’euros, un chiffre moins important que celui avancé par le FMI, a fait savoir une source européenne. Reste à définir des modalités: quelles banques seront concernées’ quel sera le calendrier? et surtout par quels moyens, les banques vont-elles se recapitaliser? Les ministres vont également plancher sur une participation plus importante que prévu des banques dans le cadre du second plan d’aide à la Grèce, décidé en juillet. Ils travaillent actuellement sur l’hypothèse d’une réduction de 50% des créances détenues par les banques envers la Grèce, pour soulager le pays, a affirmé vendredi une source européenne proche du dossier. En juillet, l’effort avait été fixé à seulement 21%.

En attendant les décisions reportées au 26 octobre, une nouvelle réunion des ministres européens des Finances est programmée samedi, avant un tête-à-tête Merkel-Sarkozy samedi soir à Bruxelles en préambule au premier sommet du lendemain. (Source: Awp/AFP)

On pourra également lire avec intérêt l’article Pourquoi la « théorie du parachutiste » va faire chuter le CAC 40 de 80 % ? qui met bien en évidence ce qui attend certaines banques… et une profession de la finance qui sera totalement sinistrée dans quelques mois.

 
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Publié par liesiletter le 22 octobre 2011 in Non classé

 

 

 

 

'La partie est terminée pour l'euro ! Mais pour qui vous prenez-vous ?' - Nigel Farage

 

 

 

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 17:57

 

http://thomasmaziere.europe-ecologie.net/files/2010/01/pierre_larrouturou_wp.jpg
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Dette : les raisons d'une addiction

Le grand débat | LEMONDE | 24.10.11 | 13h15   •  Mis à jour le 24.10.11 | 13h16

par Pierre Larrouturou (Le grand débat)

 
 

C'est en analysant les statistiques de la Réserve fédérale pour les soixante dernières années qu'on comprend les causes de l'addiction à la dette. Jusqu'en 1981, le ratio dette/PIB était stable. L'économie n'avait pas besoin de dette pour croître régulièrement car des règles collectives assuraient une progression régulière des salaires et un partage équitable entre salariés et actionnaires. Ce "compromis fordiste" a permis aux Etats-Unis de connaître trente ans de prospérité. Sans dette.

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Mais, en 1981, Ronald Reagan arrive à la Maison Blanche. Les néolibéraux baissent les impôts sur les plus riches, ce qui augmente la dette publique. La dette augmente surtout parce que les politiques de dérégulation amènent à une très grande précarité et à la baisse de la part des salaires. C'est à partir de là que des millions d'Américains vont s'endetter pour maintenir leur niveau de vie.

Les Etats-Unis ne sont pas une exception : pour les quinze pays les plus riches de l'OCDE, la part des salaires, qui représentait 67 % du PIB en moyenne en 1982, n'en représente plus que 57 %. "Dans la zone euro, les entreprises prennent chaque année l'équivalent de 1 % du PIB dans la poche de leurs salariés, en plus de ce qu'elles ont fait les années précédentes", explique Patrick Artus, directeur des études de Natixis. Pendant des années, l'économie n'a continué à croître que parce qu'on distribuait par la dette le pouvoir d'achat qu'on ne donnait pas en salaire : "Sans l'augmentation de la dette des ménages, la croissance serait nulle en zone euro depuis 2002, continue Artus. Et avant 2002, c'est l'endettement des entreprises qui nourrissait la croissance."


Au total, en trente ans, ce sont quelque 150 % du PIB de l'ensemble de nos pays qui sont partis vers les marchés financiers au lieu d'aller aux salariés et donc aussi à l'Etat, par l'intermédiaire de la TVA. Cet argent a-t-il profité à la recherche ou à l'investissement ? Non. Toutes les études montrent que l'investissement et la recherche sont stables. Ces sommes colossales ont été accaparées par un tout petit nombre d'individus. Rendez-vous compte : l'Europe s'épuise depuis des mois à trouver 110 milliards d'euros pour sauver la Grèce alors que la fortune cumulée des 0,2 % les plus riches de la planète est estimée à 39 000 milliards !


En 2008, tout le monde affirmait que la crise venait du capitalisme dérégulé et du niveau insupportable des inégalités. Mais, depuis quelques mois, à cause de la Grèce, c'est l'Etat qui est de nouveau sur le banc des accusés. Avec une indécence inouïe, les néolibéraux repassent à l'attaque. Quel retournement dramatique !

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/10/24/dette-les-raisons-d-une-addiction_1593001_3232.html

 

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