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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 02:24

 

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La banqueroute est inévitable,

avis aux crétins d 'épargants

( Jean Tulard )

 

 

 

 

 

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Voir aussi :

 

Goldman Sachs:le « évil big boss » de la finance mondiale!

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Une solution doit vite être trouvée pour le financement des collectivités

Les actionnaires de Dexia sont sur le pont pour préserver le financement des collectivités locales en France. La création d’une société commune entre la Caisse des dépôts et la Banque Postale, qui permettrait d’assurer le rôle joué jusqu’ici par Dexia Crédit Local, devrait être officialisée dans les prochains jours, ont confirmé hier plusieurs sources.

«A ma connaissance cette négociation évolue bien (…) et devrait conduire à constituer un pôle de crédit aux collectivités territoriales sous l’égide de la Caisse des dépôts et de la Banque Postale», a indiqué hier le sénateur Philippe Marini. De source proche de la CDC, son directeur général Augustin de Romanet doit formaliser un dossier abouti «dans les tout prochains jours». La commission de surveillance de la Caisse se réunit aujourd’hui pour prendre connaissance des derniers éléments, mais l’institution de la rue de Lille prévoyait hier de communiquer plutôt en fin de semaine. La Poste tient par ailleurs un conseil d’administration ce soir à 19 heures, a appris L’Agefi. A fin 2010, le portefeuille de prêts aux collectivités françaises de Dexia atteignait 81 milliards d’euros. Parmi ces derniers, on compte aussi les fameux emprunts structurés qui ont valu quelques litiges à la banque. Côté pouvoirs publics, il n’est pas question que la future entité accueille à son capital l’Etat, ce dernier ayant déjà fort à faire avec le projet de structure de défaisance des actifs toxiques de Dexia. La CDC, elle, insiste sur la nécessité de préserver sa note AAA afin de pouvoir continuer à mener ses autres missions. «L’importance des enjeux impose que l’environnement juridique et financier de cette opération soit sécurisé», indique-t-on rue de Lille, où l’on verrait d’un bon œil une garantie publique sur ce portefeuille de crédit. La répartition du capital avec La Banque Postale est également un élément important. Ce pôle CDC – Banque Postale doit dans l’immédiat parer au plus pressé et reprendre le flambeau de Dexia, qui finance aujourd’hui autour de 15% des besoins annuels des collectivités en France. «Il est trop tôt» pour y voir l’outil qui règlera tous les problèmes de financement du secteur, souligne une source officielle. Un secteur sous pression avec le retrait progressif des banques, sous l’effet des règles Bâle 3, et en attendant la mise en œuvre, en parallèle, du projet d’Agence de financement (pas avant fin 2012). (Source)

 
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Publié par le 5 octobre 2011 in Non classé

 

Attali désire la fédéralisation budgétaire de l’UE, un gouvernement mondial, et l’exprime au CFR

Un bon article d’INFOGUERILLE sur Jacques Attali et le CFR.

Cliquer sur le lien.

 
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Publié par le 5 octobre 2011 in Non classé

 

Les Caisses d’Allocations Familiales sont-elles en faillite ?

Les Caisses d’ Allocations Familiales sont au bord de l’explosion à cause de l’augmentation du nombre de demandes causées par la crise. Le journal Le Parisien s’est procuré une note envoyée au ministre du travail Xavier Darcos pour l’alerter sur l’imminence d’une catastrophe. Le nombre de visites dans les CAF a explosé avec le nombre de documents à traiter (+ 10%) ce qui cause des retards de versements pour le RSA et autres subsides qui dépendent des CAF. Les nouvelles tâches confiées aux CAF, comme les impayés de loyers, le RSA jeunes ou la CMU complémentaire., ne vont pas arranger l’affaire. Les CAF réclament des moyens supplémentaires notamment humains. Le gouvernement va-t-il une fois de plus manger son chapeau en recrutant d’autres fonctionnaires alors qu’il affirme haut et fort vouloir en diminuer le nombre ? Verra-t-on plutôt enfin des gens pragmatiques et moins doctrinaires qui agissent en fonction des problèmes et pas seulement selon le fait du prince qui d’où il contemple le pays ne peut pas comprendre ses problèmes ? (Source)


Cet article date de 2010 mais il est toujours d’actualité.

Voilà une information inquiétante. On dirait que tout est fait pour torpiller le système actuel. L’un après l’autre, les murs se fissurent. On colmate, mais on ne change surtout rien au processus destructeur Derrière cette réalité, les politiciens vivent dans un autre monde : la course aux prochaines élections. Ces gens qui aspirent à gouverner (par procuration) ne sont plus dans le monde réel, ils ont la tête dans le guidon… Ils semblent aveuglés.

 
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Publié par le 5 octobre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 5 octobre 2011

Après une forte correction depuis une semaine, les indices E-mini SP 500 et Future CAC 40 se sont légèrement repris dans la dernière heure.

Ce rebond technique permettra simplement de renforcer le mouvement baissier.  Un peu comme la vague qui se replie pour laisser place au rouleau.
La majorité des gérants va encore regarder la vague. Et oui, il faut bien détourner le regard pour jouer le tour de passe passe sur l’or ! Nous ne rentrerons pas dans le détails de ce tour de prestidigitation. Une véritable alchimie !

Hier, nous avions parlé des agences de notation. L’ Italie a été dégradée hier soir alors que Wall Street remontait en fin de séance.
Pour invalider la baisse moyen terme, il faudrait que le E-mini SP 500 franchisse dans un premier temps les 1200-1230 points.
Pour l’indice CAC 40, nous surveillerons les résistances des 2950 et 3080 points.

Si le CAC 40 enfonce le palier des 2775 points alors il faudra être vigilant avec 2600-2530-2250 points à surveiller.

Le signal de vente donné sur le Gold Spot a bien fonctionné avec une baisse proche de 3 %. Surveillez bien les supports mentionnés.

Concernant le Bund, il faut surveiller deux points: 139.2 et 138. La tendance de fond reste haussière. Cependant pour poursuivre il faut dépasser les 139.2. Or la tendance court terme s’essouffle et sous les 138 la consolidation pourrait se préciser. Dans ce cas, des supports peuvent se présenter à 137.5 – 136 – 131.5.

 
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Publié par le 5 octobre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Flash sur l’OR

Surveillez le support des 1630.
Comme annoncé, le spot pourrait décrocher avant d’exploser.
Profitez de la descente pour acheter le métal sur les supports bas. (Plus bas que 1550 normalement).
Relisez l’article de lundi.

 
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Publié par le 4 octobre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Flash LAFARGE

Pour Lafarge, nous avions anticipé le mouvement baissier depuis mi juin. Le titre s’est rapproché à plusieurs reprises de son objectif majeur des 23 euros, soit un mouvement de 47 % environ.
Le seuil des 23 euros pourrait jouer un grand rôle.
Si le titre casse les 23 euros, le cours pourrait accélérer son mouvement baissier (entrainé par la chute de l’indice CAC 40) et se rapprocher des supports 22 et 18.5 euros.
Si ce dernier seuil est atteint, nous referons un point. En attendant, surveillons de très près le niveau des 23 euros.

 
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Publié par le 4 octobre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Flash Alert SP500

Si le E mini sp 500 casse les 1076 une accélération peut avoir lieu.

 
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Publié par le 4 octobre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 4 octobre 2011

Notre Flash Alerte donné hier après midi a bien fonctionné. La rupture des 1140-1120 puis 1110 a provoqué une accélération à la baisse sur le E-mini SP 500 et sur le Future CAC 40.

Le E-mini est donc passé de 1125 points (niveau du Fash Alerte) à 1085 points après 22h00.
De même, l’indice Future CAC 40 a clôturé à 22H00 avec une baisse de 3.77 % à 2870.5 points.

Les problèmes ne sont toujours pas résolus et les marchés touchent des points stratégiques.
Pour ajouter un peu d’huile afin de favoriser le roulement des engrenages baissiers, tout peut arriver (une agence de notation qui s’exprime pour abaisser une note, le sujet Grec, etc…).

Dans ce cas, le E-mini SP 500 pourrait atteindre très rapidement 1075-1010-990-785 points. La rupture des 1075 devrait provoquer une nouvelle accélération baissière.

Entrainant avec lui l’indice CAC 40 vers les points mentionnés dernièrement.

La parité EURUSD continue sa correction. Le signal avait été donné vers 1.395.
Sous les 1.33, après avoir atteint son premier objectif mentionné hier, le cours pourrait se rapprocher des 1.30 – 1.285 puis 1.2350.

De même GBPUSD évolue toujours dans la tendance baissière depuis notre article précédent. Sous les 1.533 le mouvement pourrait s’accélérer vers 1.5050 puis 1.475.


Concernant Dexia, nous avions écrit le 26 mai 2011:


Tant que le titre évolue sous les 2.6 la tendance reste baissière et une clôture sous les 2.39 ferait progresser la volatilité avec une accélération du mouvement en direction de 1.86. Sous ce niveau, le titre pourrait à nouveau se diriger vers le plus bas de mars 2009, soit 1.1 euro !
Notre lecture de la tendance a fonctionné correctement avec un mouvement de 49.8 %.
Commentaire actuel: Si le titre évolue sous les 1.23 euros, le prochain support phare pourrait être 1.1 euro. Surveillons attentivement les 1.23 euro en espérant que le cours rebondisse.

 
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Publié par le 4 octobre 2011 in Non classé

 

Projecteur sur Goldman Sachs

Marc Roche, correspondant du Monde à Londres, a publié l’ouvrage La Banque : comment Goldman Sachs dirige le monde. Il expose ce qu’est cette banque mafieuse, connue de certains comme La Firme.

Cliquer sur le lien.

 

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  Voir aussi :

 

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 06:18

 

DETTE PUBLIQUE, DEFICIT DE LA FRANCE DEPUIS 1950

 

Depuis 1974, aucun budget de l'état n'a été à l'équilibre.
Les déficits ont plutôt tendance à s'accentuer avec un paroxisme en 2009.
Cette année là, les administrations publiques et donc principalement l'état ont dépensé
143 Milliards d'Euros de plus que le total de toutes les recettes.
Pour comparaison l'impôt sur le revenu avait rapporté au total 41 Mds d'euros. (net)
Le PIB de la France était de 1 889 Milliards d'Euros, le déficit a représenté 7.6% du PIB.

DEFICIT PUBLIC SOUS CHAQUE PRESIDENCE DEPUIS 1950


Le solde public a été positif sous les présidences de Charles de Gaulle et Georges Pompidou.
Depuis la dégradation est assez continue et nous vivons actuellement les pires années depuis 1950 du point de vue des déficits.
Ces déficits alimentent année après annèe notre dette publique, avec les intérêts des emprunts contractés.
Ce qui est regrettable est le constat des différentes analyses ayant été faites au sujet de ces recours aux emprunts:
La France s'endette non pas pour assurer des investissements long terme, ce qui alors serait assez justifié, mais majoritairement pour assurer des dépenses de fonctionnement.
Un peu comme si les ménages s'endettaient pour payer leurs dépenses alimentaires : c'est normalement une extrémité à éviter.

dette publique de la France sous chaque presidence depuis 1950

DETTE PUBLIQUE DE LA FRANCE


La dette publique est l'accumulation des déficits et des intérêts des emprunt contractés.
Fin 2011, la dette devrait être proche de 1 700 Milliars d'Euros
La barre des 2 000 Milliards s'approche, nous devrions la franchir vers 2015 si des déficits ne sont pas maitrisés, un peu après dans le cas contraire.

La dette de la France progresse plus vite que son PIB. De 1980 à 2010 elle est passée de 20% à 80% du PIB. Les taux auquels emprunte la France pour financer cette dette sont relativement bas, un peu plus de 3%, mais les remboursements deviennent lourds : près de 50 Mds par an. C'est le deuxième budget de l'état, après l'enseignement avec 62 Mds alloués. Toutes les recettes de l'impôt sur le revenu ne suffisent pas au remboursement de la dette.
projection en gris : prévisions du gouvernement.

La dette de la France progresse plus vite que son PIB. De 1980 à 2010 elle est passée de 20% à 80% du PIB.
Les taux auquels emprunte la France pour financer cette dette sont relativement bas, un peu plus de 3%, mais les remboursements deviennent lourds : près de 50 Mds par an.
C'est le deuxième budget de l'état, après l'enseignement avec 62 Mds alloués.
Toutes les recettes de l'impôt sur le revenu ne suffisent pas au remboursement de la dette

DETTE PUBLIQUE DE LA FRANCE PAR RAPPORT AUX AUTRES GRANDES ECONOMIES

 

http://www.france-inflation.com/dette_publique_france_1950.php

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 05:36

Réponse à la crise: L'économie islamique est la solution


Omar Mazri
Dimanche 2 Octobre 2011


Réponse à la crise: L'économie islamique est la solution
Il faut se libérer du leurre de la banque islamique qui recycle les pétrodollars et mettre en place de véritables agences d'investissements qui s'appuient sur une mutualisation des banques, des assurances, des financements et des opportunités d'affaires.

L'or comme étalon de la monnaie sinon un panier de métaux précieux avec l'argent, le titanium, le Nickel, le cuivre
Le blé, les dattes, le riz peuvent être le panier étalon pour la monnaie
Interdiction de recourir à la planche à billet sans contrepartie économique réelle
Toutes les banques  doivent être publiques
La banque centrale doit dépendre d'un collectif nommé par un parlement représentatif du peuple
Les pays doivent s'associer dans des partenariats régionaux ou inter régionaux sur le plan économique, comercial, financier et ressources humaines. Le FMI et la Banque mondiale et leurs satellites doivent être boycottés
Interdiction du monopole,
Le pétrole ne doit plus être indexé au dollar
Le dollar ne doit plus être la monnaie internationale mais l'or sinon un panier de ressources stratégiques mises dans une péréquation (pétrole, blé, etc...)
L'enrichissement doit être rendu légitime et moral par la transparence et le travail
L'intérêt collectif doit primer sur l'intérêt individuel
Chaque bras doit travailler et chaque bouche doit être nourrie
L'argent est un intermédiaire dans le processus de l'échange et non un but
Le pouvoir ne pas être détenu par les riches
Interdiction de l'usure et notamment interdiction d'acheter ou de vendre une dette
Interdiction du faux témoignage (vivre au dessus de ses moyens)
soutenir le faible par la Zakat et par la justice indépendante de l'exécutif
La richesse sur le plan principiel appartient à Allah mais sur le plan méthodologique, institutionnel et juridique elle appartient à la souveraineté du peuple qui en contrôle l'exploitation et l'appropriation
Chacun doit vivre des revenus de son travail, de sa rente ou de l'aide sociale mais pas du crédit
Mobiliser l'épargne populaire et en faire un investissement mutualisé
Développer les sciences, l'organisation et les économies dites solidaires et coopératives
La solidarité sociale : chacun est au service d'autrui pour un bien être collectif
Le travail est la mesure de la valeur mais aussi le propriétaire de la richesse
Disposer d'une monnaie intrinsèque qui traduit la valeur réelle des flux de production et d'échanges de biens et services
Pas de société anonymes
L'interdiction des produits financiers : l'argent ne doit pas produire de l'argent
La terre appartient à Allah ainsi que ses ressources : l'homme est utilisateur, gestionnaire et non propriétaire. A ce titre il a droit à la jouissance et à la fructuation s'il ne met pas en péril la collectivité et s'il travaille lui même. Il perd le statut de mandaté s'il abuse, gaspille ou ne travaille
 
" Les gens sont associés en quatre choses : l'eau, le feu, le patûrage et le sel"
 
En termes modernes il faut instaurer la propriété communautaire inaliénable et indivisible sur les ressources vitales et stratégiques. La propriété communautaire est différente de la propriété publique de l'état elle même différente de la propriété privée. Cette dernière ne peut être exercée sur les dons fournis gratuitement par Allah mais sur le travail fourni par l'humain. Le capital doit être rémunéré comme un facteur de production (location). Le travail doit être retiré de la liste des facteurs de production. Il est le but de la production : la dignité sociale et économique de l'humain
http://www.alterinfo.net/Reponse-a-la-crise-L-economie-islamique-est-la-solution_a64416.html 
un des plus beaux hadiths pour sauver le monde :
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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 05:18

Le Cartel des banques à organisé toutes les crises economiques du monde


un résistant à l'empire mondial
Mardi 4 Octobre 2011


Le Cartel des banques à organisé toutes les crises economiques du monde

Toutes les bonnes choses prennent du temps... Aussi voici un document, énorme dans tous les sens du terme, sur le cartel bancaire mondial et ses ramifications jusqu'à des événements récents. Remerciez Chalouette pour la piste donnée par un contributeur sur le blog Silence des loups…

Oligarchie financière : les huit familles derrière le cartel banquier privé international ... l'ennemi des peuples a un nom et des visages !
Nous avons traduit ici un article de Dean Henderson qui décortique le panier de crabes de la haute finance internationale pour nous. Il confirme ici que les banques centrales n’ont de « centrale » que le nom, et qu’elles sont des entités privées, dirigées pour le profit et mettre le contrôle total de l’économie mondiale dans le moins de mains possible.
Les banques sont un outil d’oppression sans précédent et des armes de destruction massive qui doivent être éradiquées si nous désirons vivre libre. Le néo-esclavagisme orchestré par le cartel des banques privées est bel et bien en marche. Il suffit de lui dire NON pour que tout s’arrête et que nous reprenions notre destinée en main.
Oui, c’est aussi con que cela : être capable de dire NON ! en masse et s’y tenir…
 
Le cartel de la réserve fédérale
fed-usa.jpg
FED USA
Les huit familles
Les quatre cavaliers du système bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

D’après les déclarations d’entreprise 10K enregistrées avec la SEC (NdT : la commission des cotations boursières, le “sheriff” de Wall Street, ou ce qui devrait l’être), les quatre cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de pratiquement toutes les entreprises figurant dans le gotha du Fortune 500 [1]

Alors qui sont donc les actionnaires de ces banques centralisant l’argent ? Cette information est gardée de manière plus ferme. Mes demandes aux agences régulatrices bancaires concernant la question de savoir qui possède les actions des top 25 compagnies américaines tenant les actions des banques ont initialement reçu un status couvert par le Freedom of Information Act (NDT : loi sur la liberté de l’information, qui aux Etats-Unis prévoit d’empêcher le secret de l’information), avant d’être finalement refusées sous couvert de raisons de “sécurité nationale”. Ceci est très ironique, sachant que bon nombre d’actionnaires résident en Europe.
Un des monuments de la richesse de l’oligarchie globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America. Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley. [2] J.W. McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait que 80 % de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles, dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuh Loebs de New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazards de Paris et les Israel Moses Seifs de Rome.
CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de McCallister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la réserve fédérale. Il nomme N.M Rothschild de Londres, Rotshschild Bank de Berlin, la banque Warburg de Hambourg, la banque Warburg d’Amsterdam, Lehmans Brothers de New York, Lazard Brothers de Paris, la banque Kuhn Loeb de New York, la banque Israel Moses Seif de Rome, Goldman Sachs de New York et la banque JP Morgan Chase de New York. Schauf également cite William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme étant les individus qui ont le plus d’actions à tire individuel dans la réserve fédérale. [3] Les Schiffs sont étroitement liés à Kuhn Loeb, les Stillmans de Citigroup, qui se marièrent dans le clan Rockefeller au début du siècle.
Eustace Mullins arriva aux mêmes conclusions dans son livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres. [4] Le contrôle exercé par ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits demeurent.
 
La maison Morgan
La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.
Peabody était un partenaire d’affaires des Rothschilds. En 1952, l’enquêteur sur le Fed Eustace Mulins émit la suposition que les Morgans n’étaient de fait que les agents de Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschilds “… préféraient opérer de manière anonyme aux États-Unis derrière la façade de la JP Morgan and co”. [5] L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en 1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient basées sur une alliance avec la maison Rothschild.” [6]
La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses tentacules autour du monde. Morgan Grenfell opérait depuis Londres. Morgan et Ce depuis Paris. Les cousins des Rothschilds Lambert montèrent Drexel et compagnie à Philadelphie.
La maison des Morgans était impliquée avec les Astors, DuPonts, Guggenheims, Vanderbilts et les Rockefellers. Elle finança le lancement de AT&T, de General Motors, General Electric et DuPont. Tout comme les banques de Londres Rothschild et Barings, Morgan devint partie prenante dans la structure de bon nombre de pays.
Dès 1890, la maison Morgan prêtait à la banque centrale d’Égypte, finançait les chemins de fer russes, renflouait les obligations du gouvernememt provincial du Brésil et finançait des travaux publics argentins. Une récession économique en 1893 renforça la puissance financière de Morgan. Cette année-là, Morgan sauva les États-Unis d’une panique bancaire, formant un groupement pour remonter les réserves fédérales avec un envoi d’une valeur de 62 millions de dollars d’or des Rothschilds. [7]
Morgan fut la force motrice derrière l’expansion occidentale des États-Unis, finançant et contrôlant les chemins de fer qui avançaient vers l’Ouest. En 1879 les chemins de fer centraux de New York, financés par Cornelius Vanderbilt-Morgan donnèrent des prix préférentiels à John D. Rockefeller pour son monopole pétrolier de la Standard Oil, scellant ainsi la relation Rockefeller/Morgan.
La maison Morgan alors tombe sous le contrôle familial Rothschild et Rockefeller. Un titre du New York Herald clame “Les géants du chemin de fer forment un trust gigantesque”. J. Pierpont Morgan qui déclara un jour “la compétition est un péché” se réjouissait maintenant, “pensez un peu que tout le trafic ferroviaire en compétition à l’Ouest de Saint-Louis est placé sous le contrôle d’une trentaine d’hommes.” [8] Morgan et le banquier de d’Edward Harriman Kuhn Loeb obtenaient un monopole sur les chemins de fer, tandis que les dynasties banquières Lehman, Goldman Sachs et Lazard rejoignaient les Rockefellers à contrôler la base industrielle étatsunienne. [9]
En 1903, les huit familles établirent le Banker’s Trust. Benjamin Strong du même organisme fut le premier gouverneur de la banque de la réserve fédérale de New York. La création de la réserve fédérale en 1913 fusionna la puissance des huit familles à la puissance militaire et diplomatique du gouvernement américain. Si leurs prêts internationaux n’étaient pas repayés, les oligarques pouvaient maintenant déployer les fusiliers marins américains (NdT : traduction la plus proche pour “US Marines ») pour collecter les dettes. Morgan, Chase et Citibank formèrent une alliance internationale syndiquée de prêteurs sur gage.
La maison Morgan était dans les petits papiers de la maison Windsor britannique et de la maison italienne de Savoie. Les Kuh Loebs, Warburgs, Lehmans, Lazards, Israel Moses Seifs et Goldman Sachs étaient également très proches des maisons royales européennes. Dès 1895, Morgan contrôlait le flot d’or qui entrait et sortait des États-Unis. La première vague des fusions américaines étaient dans sa prime enfance et était promue par les banquiers. En 1897, il y eut 69 fusions d’entreprises industrielles. En 1899, il y en eut 1200. En 1904, John Moody, le fondateur de Moody’s Investor Services, dit qu’il était alors impossible de séparer les intérêts des Rockefellers et des Morgans. [10]
La méfiance du public envers l’alliance se propagea. Beaucoup les considéraient comme des traîtres à travailler avec le vieux système financier européen. La Standard Oil de Rockefeller, les aciers américains de Andrew Carnegie et les chemins de fer de Edward Harriman étaient tous financés par le banquier Jacob Schiff de  Kuhn Loeab, qui lui travaillait en relations étroites avec les Rothschilds d’Europe.
Plusieurs états de l’ouest des États-Unis bannirent les banquiers. Le populiste William Jennings Bryan fut trois fois le candidat présidentiel démocrate de 1896 à 1908. Le thème central de sa campagne anti-impérialiste fut de dire aux citoyens que les États-Unis étaient en train de tomber dans le piège de “l’esclavage financier au capital britannique”. Teddy Roosevelt batît Bryan en 1908, mais fut forcé à la suite de ce feu de brousse anti-impérialiste de faire passer le décret antitrust. Il s’attaqua ensuite au trust de la Standard Oil.
En 1912 eurent lieu les auditions Pujo, qui s’occupèrent des concentrations de pouvoir à Wall Street. La même année, Mme Harriman vendît ses parts substantielles de la banque du New York Guaranty Trust à J.P Morgan, créant ainsi Morgan Guaranty Trust. Le juge Louis Brandeis convainquît le présidfent Woodrow Wilson de terminer les situations d’inter-relations de comités directeurs. La loi antitrust Clayton fut passée en 1914.
Jack Morgan le fils et successeur de J. Piermont, répliqua en demandant aux clients de Morgan Remington et Winchester d’augmenter la production d’armement. Il décida que les États-Unis devaient entrer dans la Première Guerre mondiale. Pressé par la fondation Carnegie et d’autres instances de l’oligarchie, Wilson céda. Comme Charles Tansill écrivit dans “L’Amérique s’en va en guerre” : “Même bien avant que la poudre ne parle, la firme française des frères Rothschild câbla à Morgan and co à New York suggérant le flottement d’un prêt de 100 millions de dollars, dont une partie substantielle serait laissée aux États-Unis pour payer les dépenses françaises pour des achats de produits américains.”
La maison Morgan finança la moitié de l’effort de guerre américain, tout en recevant des commissions pour avoir introduit des sous-traitants comme General Electric, DuPont, les aciers américains, Kennecott et ASARCO. Tous étaient des clients de Morgan. Morgan finança également la guerre des Boers britannique en Afrique du Sud et la guerre franco-prussienne. La conférence de la paix de Paris en 1919 fut présidée par Morgan, qui mena les efforts de reconstruction à la fois de l’Allemagne et des alliés. [11]
Dans les années 1930, le populisme refît surface après que Goldman Sachs, Lehman et autres banques eurent profité du crash de 1929. [12] Le président du comité bancaire du parlement américain Luois McFadden (démocrate-New York) dit de la grande dépression : “ce ne fut pas un accident. Ce fut planifié… Les banquiers internationaux pensèrent à créer une situation de désespoir afin de pouvoir en émerger comme nos dirigeants absolus.”
Le sénateur Gerald Nye (démocrate-Dakota du nord) présida une enquête sur les munitions en 1936. Nye conclua que la maison Morgan précipita les États-unis dans la Première Guerre mondiale pour protéger des emprunts et pour créer un essor de l’industrie de l’armement. Nye produisit plus tard un document dont le titre était “La prochaine guerre”, qui référait cyniquement au “truc de le vielle déesse démocratie”, par lequel le Japon pourrait être dupé dans une Seconde Guerre mondiale. En 1937, le secrétaire à l’intérieur Harold Ickes, mit en garde de “l’influence des 60 familles américaines”. L’historien Ferdinand Lundberg plus tard écrivit un livre ayant le même titre. Le juge de la cour suprême de justice William O. Douglas décria “l’influence de Morgan… la plus pernicieuse dans la finance et l’industrie aujourd’hui.”

Jack Morgan répondit en rapprochant les États-Unis de la Seconde Guerre mondiale. Morgan avait des relations très étroites avec les familles Iwasaki et Dan, les clans les plus riches du Japon, qui possédaient Mitsubishi et Mitsui respectivement, depuis que ces deux compagnies émergèrent des shogunats du XVIIe siècle. Quand le Japon envahit la Mandchourie et massacra les paysans de Nankin, Morgan minimisa l’incident. Morgan avait aussi d’étroites relations avec le fasciste italien Benito Mussolini, tandis que le nazi allemand Dr. Hjalmer Schacht était la liaison entre la banque Morgan et l’Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les représentants de Morgan rentrèrent Schacht à la Bank for International Settlements (BIS) à Bâle en Suisse. [13]

david-rockfeller-sr.jpg

D. Rockefeller, << conspirateur >>  pour construire  << un seul monde >> et fier !
 
La maison Rockefeller
La BIS est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes la nations occidentales et des pays en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la réserve fédérale. McGarrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefellers, tout comme les Morgans, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefellers et les Morgans n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschilds. [14]

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’Angleterre, de la banque d’Italie, banque du Canada, banque de Suisse, banque de Hollande, banque fédérale allemande et la banque de France.

 

suite ici :

 

http://www.alterinfo.net/Le-Cartel-des-banques-a-organise-toutes-les-crises-economiques-du-monde_a64491.html

 

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 05:12

http://www.the-savoisien.com/blog/public/img23/pierre_jovanovic_2008.jpg

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CRASH A HONG-KONG: OCTOBRE COMMENCE TRES MAL
du 3 au 7 octobre 2011 : L'indice des seules valeurs financières de Hong Kong a perdu 7% au cours de la journée de lundi, soit -826 points au moment de ce papier. Ca s'appelle un crash
du Hang Seng.

 
 
SO SPRACHT WOLFGANG SCHAEUBLE...
du 3 au 7 octobre 2011 :
Vous avez vu que la semaine dernière, BFM, TF1, etc., ont présenté triomphalement le "oui" des Allemands pour le bidule-truc EFSF. Seul problème, les Allemands n'ont jamais dit qu'ils metteraient 2 trilliards dans ce bazar. Nein. Herr Schaeuble "ne remettra pas plus dans la caisse que ce qui a été prévu, soit 211 milliards d'euros"... "The European Financial Stability Facility has a ceiling of 440 billion euros, 211 billion of which is down to Germany. And that is it, finished"... Lire ses propos sur Skynews pour vous en assurer. En clair, quand viendra le tour du Portugal et de l'Espagne, il ne restera pas grand chose. Sans parler de l'Italie, Irlande, etc. Cette info va faire le tour des traders lundi... Il faut dire que selon le journal allemand Handelsblatt, la vraie dette de l'Allemagne est maintenant entre 2 et 5 trilliards d'euros, bien au-dessus de ce qui est donnée officiellement. Ce qui explique pourquoi ils freinent des quatre fers. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2011
 
 
CLIC-CLAC, KODAK...
du 3 au 7 octobre 2011 :
Le Wall Street Journal rapporte que Eastman Kodak examine en ce moment la question de déposer son bilan. Inutile de vous dire que cela va plomber toute cette semaine. Kodak, c'est inscrit dans la mémoire mondiale, sur des milliards de clichés depuis plus d'un siècle, en fait depuis 1888. Eastman a su passer des plaques aux pellicules, mais Kodak n'a pas su passer des pellicules au digital... Ou du moins trop tard. Suivez Kodak cette semaine. Lire ici. Ceux qui ont des obligations sur 2017, le WSJ dit qu'elles ne valent plus que 45 cents pour 1 dollar.
 
 

LE RETOUR AU STANDARD OR ?!
du 3 au 7 octobre 2011 :
Ambrose Evans Pritchard rapporte ce lundi dans le Telegraph les propos de l'analyste Charles Dumas pour qui "les Allemands sont en train de pousser l'Eurozone à revenir au standard or". (Non, dans le contexte il ne peut s'agir de la "règle d'or")
WHAAAAT ???

Eh bien justement, j'ai le plaisir de vous annoncer que j'ai passé cette année 2011 à traduire le Pr. Antal Fekete pour son livre qui sort vers le 15 octobre et qui s'appelle justement "Le Retour au Standard Or"! Il se trouve qu'après un plongeon en apnée dans ses textes, et presque une année de collaboration, le Pr. Fekete m'a totalement convaincu que nous allons en effet revenir au standard or, non par accord de type G20, mais par la force, quand "La Tour de la Dette, comme celle de Babylone, s'effondrera totalement, ruinant les épargnants du monde entier" comme il a pour habitude de dire. L'article d'AEP lui donne raison. Et dans la grande interview à la fin du livre, il sonne le glas de la monnaie papier, expliquant que 2012 est l'année au cours de laquelle toutes les monnaies risquent bien de revenir à leur vraie valeur, c'est-à-dire celle du papier. Et là, c'est Liam Halligan qui a expliqué le 1er octobre que 70% des financiers s'attendent en effet maintenant à un choc majeur dans les 12 prochains mois, lire ici. Ca promet.

En tout cas, je ne peux que vous encourager à le lire (son livre est en format de grand lingot d'or :-), car son style est un bonheur d'érudition. Pas une seconde d'ennui, sur un sujet aussi spécifique, c'est un tour de force. Voici donc quelques bons conseils du Pr Antal Fekete, le Voltaire de l'or, pour "se faire des amis", lisez bien:

"Le FMI ne sera jamais capable de faire oublier ce qui a été un ''viol monétaire'' de l'Europe centrale et de ses nations captives. Le FMI a été le chien qui a rabattu ces peuples sous le drapeau américain, passant d'un camp de travail à un autre"

"La seule question est de savoir si le bateau fait de papier-monnaie et ses voyageurs peuvent survivre au naufrage lorsque leur navire se fracassera contre le rocher"

"Nicolas Sarkozy a vendu l'or de la France... Mais les Américains, au même moment, n'ont pas vendu un gramme du leur"

"Si les universités sont les lions apprivoisés des banques, alors le journalisme financier est leur caniche"

"Les économistes actuels sont des charlatans, des bonimenteurs qui, tout en se délectant de leur propre gloire, sont totalement incapables de prévoir un effondrement financier, même quand ils le regardent fixement dans les yeux, comme l'a montré leur misérable performance de 2007. Pire encore, ils sont même totalement incapables d'admettre leurs propres erreurs. Ils sont une malédiction jetée sur le corps politique et des verrues sur le corps académique. Ils conduisent le monde vers un désastre monétaire et économique sans précédent à la minute où je vous parle".


 

 (..)

 

LES MEDECINS MALGRE EUX AU CHEVET DE LA DEXIA (suite)
du 3 au 7 octobre 2011 :
Notre lecteur Mr Thiebaud nous signale cet article des Echos repris sur tous les sites financiers qui nous prouve que Dexia est proche de la mort: "Du côté de la banque franco-belge, ce sont les banques américaines Morgan Stanley et Goldman Sachs qui épaulent l'administrateur délégué Pierre Mariani. (...) Ce sont les banques d'affaires JP Morgan et Lazard qui conseillent par ailleurs la Caisse des Dépôts et Consignation. La Poste s'est entourée de son conseil historique, à savoir Rothschild. Quant à l'Agence des participations de l'Etat (APE), elle s'est adjoint les conseils de Barclays Capital, et l'Etat belge, ceux de la banque suisse UBS". Ha ha ha la Morgan Stanley, Goldman Sachs, Barclays, etc... des gens qui s'y connaissent en produits toxiques... Tiens, on retrouve aussi la Rothschild et son crick... Ce qui serait drôle c'est que la Morgan Stanley explose juste avant la Dexia... En effet, ses actions (Morgan Stanley) sont passées de 80 dollars à... 13 dollars et quelques. En général c'est très très très mauvais signe. Dexia est passée de 23 euros à 1,45 euro! Même pas de quoi prendre un expresso. Les actionnaires doivent être enthousiastes...

Enfin, les mairies se sont réveillés, regardez le Parisien: "En déposant plainte lundi pour "tromperie", et "escroquerie en bande organisée" contre la banque Dexia, Me Bernard Benaiem a ouvert la boîte de Pandore ... Près de 5.500 collectivités seraient concernées". Bande organisée, ça leur va bien ça aux gens de Dexia... Après, Dexia sera rebaptisée comme le Crédit Lyonnais et la Fortis... L'ambiance dans la banque, elle doit être au top. J'imagine les commerciaux qui essaient de prendre des rendez-vous... Cette banque est mourue. 

 

 

AVIS DE TEMPETE PAR ALBERT SIMON
du 3 au 7 octobre 2011 :
Albert Edwards, le prévisionniste bien connu de la SG Londres, "prévoit" de sérieuses tempêtes et tornades pour les marchés, avec un SP-500 "qui tombera presque inévitablement à 500 points"... Au moins, c'est un chiffre rond. Mais ça fait très mal ça, à 500 points. Et lui, ce n'est pas le trader de la BBC... Curieusement, personne n'en fait un plat des prévisions d'Albert... Lire ici le FT Aplhaville.

 

 

LE CRICK DE LA BANQUE ROTHSCHILD ?
du 3 au 7 octobre 2011 :
Notre lecteur David nous dit que "depuis une semaine, quasiment chaque jour, il y a, comme par "hasard", d'importants échanges qui remontent la SocGen quelques minutes seulement avant la clôture officielle du CAC40"... Merci à David pour ses observations. Cela donnera des idées aux autres lecteurs pour suivre les actions "5 dernières minutes" de la Rothschild.

14/09/11 on passe de -8% à -2,88%
15/09/11 +2,5% à +5,44% sur les tous derniers échanges.
16/09/11 Sur les 3 dernières minutes, inversion totale de tendance et clôture à +3,44% au lieu de -1,20%
20/09/11 -3% au lieu de -6%

 
L'ESPAGNE + KIWIS
du 3 au 7 octobre 2011 :
Dans le sens des choses, la Banque d'Espagne a repris 3 caisses, la Catalonia Catalunya Caixa, la Unnim et la NovaCaixaGalicia... pour au moins 7 milliards d'euros... Cela n'est guère encourageant pour l'avenir sachant que d'autres caisses régionales risquent de suivre d'ici la fin de l'année. Lire ici CNBC. Du côté de l'Australie, sachez que la Nouvelle Zélande, elle, a été rétrogradée par les agences de notation Fitch et SP de AA+ à AA, ce qui va se traduire par encore plus d'intêrets à payer, lire ici l'AP, merci à Mr Croenne.
 
 
NOKIA FERME UNE USINE ET LICENCIE
du 3 au 7 octobre 2011 :
Je ne sais plus trop où j'ai vu ça, mais Nokia va fermer son usine en Roumanie et licencier 3500 personnes. Il est vrai que Nokia, ayant raté le virage Android, a maintenant de plus en plus de problèmes...
 
 
LA SOCGEN VEND SES BIJOUX DE FAMILLE
du 3 au 7 octobre 2011 :
Toute la presse rapporte que la Société Générale cherche à vendre Newedge, spécialisée dans les produits dérivés, gérée en commun avec le Crédit Agricole, ainsi que sa filiale de gestion, la SGSS. Allooo? Vendre un bazar rempli de déchets toxiques? Le plus drôle est que ce sont la Morgan Stanley et la Deutsche Bank qui doivent les vendre pour la SocGen. Vont-ils trouver un ou des pigeons?
 
 
UN WEEK-END DE PROTESTATIONS
du 3 au 7 octobre 2011 :
A New York, la manifestation contre Wall Street s'est soldée par l'arrestation arbitraire de 700 personnes (HuffPost). Il faut dire que la JP Morgan a encouragé le NYPD en lui donnant 4,6 millions de dollars -lien JPM- pour ses oeuvres... On ne sait pas trop s'il y a une cause à effet, mais clairement on comprend toujours pas pourquoi on arrête les manifestants et pas les banquiers :-) Au Portugal, 50.000 personnes ont défilé contre les mesures d'austérité (Financial Express) qui ont commencé à tomber sur les gens et à Manchester, ce sont 35.000 Anglais (BBC) qui sont descendus dans la rue pour les mêmes raisons. A Athènes, c'était la semaine passée. En clair, les mouvements de protestations prennent progressivement de l'ampleur. A Paris, l'affaire a été étouffée très vite dans l'oeuf. A New York en revanche, les syndicats sont venus aider les petits jeunes selon Mr Ribaud qui a vu ces articles: "38.000 travailleurs de syndicats de New York ont voté pour prendre part à la grande manifestation qui se déroule depuis plusieurs jours à Wall Street" ici HuffPost et "plus de 700 pilotes d'avion se sont joints selon le Daily Mail". Une chose est sûre, la CGT, la CFDT, Sud et FO ne doivent pas lire la presse en ce moment.
 
 
LA GRECE VEUT 2 MILLIARDS DE PLUS....
du 3 au 7 octobre 2011 :
C'est clair, c'est vraiment le tonneau des Danaïdes. Il faut dire qu'avec une économie à l'arrêt, une fuite constante des capitaux, les refus des Grecs de payer les augmentations massives, les centaines de grèves, la productivité nationale en a pris un coup... Donc, Papandreou a demandé une rallonge de 2 milliards et cette dépêche de Reuters de Dina Kyriakidou ne va pas améliorer le moral des traders. Et attendez: 30.000 fonctionnaires d'Etat vont être virés en décembre ce qui ne va pas améliorer le "dialogue" social en Grèce... Lire ici Bloomberg sur les 8,8 milliards qu'Athènes doit économiser.
 
 

REGARDEZ CETTE CARTE ET VOUS COMPRENDREZ POURQUOI LA FRANCE DOIT DECLARER LA GUERRE A LA BELGIQUE
du 30 septembre au 3 octobre 2011 :
Mais avant, vous serez, rincé, essoré, transformé "façon puzzle" au niveau de vos impôts et autres taxes locales et foncières. Comme le dit notre lecteur Mr Bacquet, Libé a fait un super travail. Vous cliquez sur "communes", "régions", "syndicats", etc., et vous verrez la carte de France se colorier avec tous les endroits où les commerciaux de la Dexia sont passés pour vendre du prêt toxique à votre mairie, région etc. Cela ne veut dire que deux choses: soit Nicolas Sarkozy envahit la Belgique et NATIONALISE IMMEDIATEMENT LA DEXIA, soit il laisse les villes de France être vampirisées jusqu'à l'os, c'est-à-dire jusqu'aux faillites forcées. A ce rythme, bientôt, il n'y aura plus d'écoles, ni de feux rouges, ni de police municipale... puisqu'il faut payer parfois jusqu'à 50% d'intérêt à cette banque de pourris.
MAIS: et là vous allez tout comprendre pourquoi la Banque Postale a tant de problèmes de cash et ne veut plus donner d'argent à ses clients, lisez bien ceci, c'est sur la fiche Wiki de la Dexia: "Dexia et La Banque Postale se mettaient d'accord en janvier 2011 sur la souscription, par la Banque Postale, à des émissions d'obligations sécurisées ('covered bonds') de Dexia pour un montant de 3 milliards d'euros. Pour La Banque Postale un placement à conditions de marché, et pour Dexia une source supplémentaire de fonds liquides.". Traduction: le gouvernement Fillon a trouvé cette astuce pour sauver la Dexia d'une Ne faillite. Ah: ne pas oublier que depuis, Dexia a perdu 4 milliards d'euros en 3 mois en 2011... "Des divergences de vue furent signalées au sein des dirigeants de Dexia. Notamment vis-à-vis les tensions opposants les leaders Belges au CEO Français, Pierre Mariani, et concernant d'un côté les placements déficitaires ayant été initiés surtout dans la filiale Française de Dexia, et les moyens liquides principalement présents en Belgique de l'autre côté."
Autre solution: mettre la main par la force sur la filiale française de Dexia. Quand je vous dis que tout ceci va mal se finir, je ne plaisante pas.
 
 
http://www.jovanovic.com/blog.htm

 
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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 03:39

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Malmenées en Bourse, les banques françaises sont-elles trop exposées aux pays en difficultés de la zone euro ? Pourquoi ne peuvent-elles plus se financer en dollars ? Comment tentent-elles de rassurer les investisseurs ?

 

La chute en Bourse des banques françaises ces derniers mois illustre leur difficulté à rassurer les investisseurs. Pourtant en bonne position commercialement, elles ont largement payé leur exposition aux dettes souveraines des pays en difficulté de la zone euro. Pénalisées par la défiance des investisseurs en dollars, elles s'interrogent sur les moyens de retrouver la confiance des marchés.

 

Les banques françaises sont elle-trop fragiles ?

 

Les banques françaises ont dans l'ensemble bien traversé la crise de 2008 et sont aujourd'hui parmi les plus riches au monde. " Elles sont très bien notées", affirme d’ailleurs Elisabeth Grandin, analyste crédit chez Standard and Poor's, qui les suit de très près.

Plusieurs d'entre elles font la fierté nationale. Profitant de leur faible exposition à la crise des subprimes, les banques universelles comme BNP Paribas, à la fois banques de détail et d’investissement, sont leaders mondiaux sur beaucoup de métiers de la finance. Depuis 2008, elles ont su tirer parti du renflouement gouvernemental, jusqu'à devenir des géants. "Les bilans des banques françaises sont parmi les plus gros du monde", rappelle Nicolas Véron, économiste pour Bruegel et l'Institut Peterson. Le total des actifs de BNP Paribas est d'environ 2000 milliard d'euros, soit sensiblement autant que le PIB français !

"Too big to fail" ? En refusant de renflouer Lehman Brothers en septembre 2008, l'administration américaine avait envoyé un message clair : même la 4e banque d'investissements américaine peut faire faillite. "Ce débat n'a jamais eu lieu en France", regrette Nicolas Véron. "Le gouvernement a pour discours depuis 2008 : toutes les banques sont "too big to fail", on ne laissera aucune banque française faire faillite. Mais ceci crée des incitations perverses à prendre toujours plus de risque, puisqu’au final le contribuable remboursera toujours les créanciers. Le problème c'est qu'on n'est en pleine crise. Il aurait fallu avoir cette réflexion au moment où les choses étaient plus calmes."

Les banques françaises sont-elles trop exposées aux pays en difficultés de la zone euro ?

 

 

Les banques françaises sont les plus exposées à la crise des dettes souveraines, selon une étude publiée le 29 septembre par l’agence de notation Fitch, car elles ont acheté beaucoup d’emprunts émis par les pays de la zone euro. Leur risque sur la Grèce (8,2 milliards) ou le Portugal est faible (4,7 milliards). Si l’on inclut l’Italie (47,7 milliards), il devient très élevé. BNP-Paribas qui détient une filiale italienne BNL est la plus engagée sur l’Italie.

Pour la Grèce, le plan de restructuration de la dette est en cours. Depuis l'accord du 21 juillet, les banques savent qu’elles vont perdre 21% sur leurs prêts à la Grèce. Selon Fitch, si cette décote monte à 50% comme l’anticipent les marchés, cela couterait 3,3 milliards d’euros de plus aux banques françaises. Cela aurait très peu d’effet sur leur situation financière compte tenu du niveau de leurs fonds propres. Les Français se refusent pourtant à faire ces provisions supplémentaires, ce que leur reprochent les marchés.

"On peut discuter du niveau de provisionnement, qui est actuellement un peu faible par rapport à notre anticipation de perte finale sur la dette grecque. De nouvelles provisions sont prévisibles mais elles sont déjà intégrées dans les notes", explique Elisabeth Grandin, analyste crédit pour Standard and Poor's. Les notes des banques françaises sont assorties de perspectives stables pour Fitch et pour Standard and Poor's (sauf pour BNP Paribas). 

Pourquoi les banques françaises ne peuvent plus se financer en dollars ?

 

 

Les scénarios apocalyptiques décrivant l’éclatement de la zone euro ont marqué les esprits. Les dégâts psychologiques sont considérables sur ce que les analystes appellent "la perception du risque". Les « money market funds » américains, l’équivalent des sicav monétaires, ont donc décidé de réduire leurs prêts aux établissements français. "il faut bien comprendre que dans cette crise, il n'y a pas d'actifs toxiques dissimulés, c'est plus une question politique de gouvernance de la zone euro", souligne Elisabeth Grandin.

Cette défiance pénalise les banques françaises, car elles ont besoin de la devise américaine pour certaines de leurs activités phares : le financement du transport maritime, de l’aéronautique, du négoce international…. "Elles y ont un rôle très important en termes de distribution de crédit", confirme Nicolas Véron. Pour les sortir de cette nasse, la BCE, comme les autres grandes banques centrales, leur a offert la possibilité de se financer auprès d'elle en dollars. Mais "aucune banque n'y a eu recours pour l'instant", estime Nicolas Véron. Elles ont peur d'être stigmatisées si elles ont recours à une solution extrême. Donc elles ont annoncé leur intention de réduire ces activités

 

 

Comment rassurer les investisseurs ?

 

 

"Les banques ont besoin de la confiance des investisseurs, explique Nicolas Véron. Quand elles disent : 'Regardez ! Notre capital, c'est 9% de nos actifs', ça ne suffit pas à les rassurer. Nos mécanismes d'évaluation des risques fonctionnent en temps normal mais pas en temps de crise." Les autorités ont décidé de renforcer le rapport entre les fonds propres des banques et le total de leurs actifs pondérés par le risque. Un crédit long à un débiteur fragile oblige une banque à mettre en face une part plus importante de fonds propres pour absorber d’éventuelles pertes. Ces normes dites de Bâle III fixent ce ratio à 7%, mais il sera plus élevé pour les grandes banques internationales, comme BNP-Paribas (9%). Et dans la pratique, les marchés exigent désormais près de 10% !

Les banques attaquent le problème par les deux fronts : augmentation des fonds propres en mettant en réserve deux tiers de leurs profits et réduction de leurs activités.

Faut-il en plus une recapitalisation par une aide de l’Etat ? Les banques françaises pour l’instant le refusent et l’effondrement de leurs titres en Bourse rend l’opération compliquée.

 

D.H. et T.Ph - Le Nouvel Observateur

 

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/economie/20110930.OBS1482/les-banques-francaises-sont-elles-trop-fragiles.html

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 03:50
http://photo.lejdd.fr/media/images/economie/trichet-draghi/5307369-1-fre-FR/Trichet-Draghi_pics_180.jpg
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Voici un autre message sur la dette,sur la crise de la zone euro, sur le dépeçage de la Grèce qui n'est qu'un prélude à ce qui attend les autres peuples européens, d'ailleurs je vous transmet le texte intégral de l'injonction faite au gouvernement italien par l'actuel directeur de la BCE, monsieur Trichet et par celui qui va lui succeder bientôt qui n'est autre que Mario Draghi, l'ancien responsable de la banque Goldmann Sachs pour l'europe. C'est lui qui avait trafiqué les comptes de la Grèce afin qu'elle puisse intégrer la zône euro. C'est la même banque qui a lancé "Le bal des vampires" en fin 2009 début 2010 contre la Grèce (Dégradation de la note, taux d'intérêts qui s'envolent, CDS (Crédit Défault Swap), obligation pour les autres pays européens de passer par les fourches caudines de ces pillards en col blanc afin d'alimenter les fameux plans de sauvetage de la Grèce).


Avant de détailler les différents points abordés, je vous soumets une citation de monsieur Henri FORD, américain mondialement connu pour avoir promu le "Fordisme".
  
"Si la population comprenait le système bancaire, je pense qu'il y aurait une révolution avant demain matin".
  
  
  
 
  • Une vidéo sur le krach qui s'annonce.
 
 
 
"Quand l'injustice devient loi, la résistance est un devoir !" - Adam Kokesh.
  • Welcome to Bankster.tv ! La lutte est à vous !

Il n'y a même pas un an, les grands patrons des banques les plus importantes au niveau mondial étaient à genoux devant les Etats en gémissant qu'ils allaient tous mourir si nous (les Peuples, à travers nos dirigeants) ne les aidions pas à sortir du bourbier où leur propre cupidité les avait placés.

Aujourd'hui, remis de leurs émotion, et engrangeant à nouveau de mirifiques profits, ils reviennent, la gueule enfarinée, nous donner des leçons de morale, et se payent même le luxe inouï de nous réclamer en plus le prix de la passe!

Citoyens, reprenons à ces pendards détrousseurs tous les privilèges iniques qu'ils ont acquis par la ruse et le chantage!

Reprenons notre droit de battre monnaie, et ré-accordons-nous à nous-mêmes le droit de nous endetter pour notre propre futur, sans terme ni intérêt, auprès de nos banques centrales nationales.

Nous n'avons aucune raison de payer encore et toujours plus de dettes et d'intérêts sur la dette à des pourris de la sorte. Avançons-nous la tête haute pour leur dire, enfin, "NON!"

Ils ont un pouvoir que personne ne conteste, donc ils abusent de ce pouvoir. C'est aussi simple que cela . Le fait est qu'ils ont abusé si longtemps qu'ils ont créé un système légal qui les protège. Notre silence, et l'endormissement post-soixante-huitard de la classe moyenne des baby-boomers, ont laissé pendant quarante ans la bride sur le cou à ces pouvoirs sans nom et sans visage.

Malheureusement, l'Histoire nous apprend qu'une caste de privilégié n'abandonne ses privilèges qu'au cours d'une révolution. Saurons-nous en faire une qui soit non-violente? On l'espère, mais le temps presse, car nous avons le sentiment que le Peuple pourrait assez rapidement voir ses velléités de révolte broyées dans un "Grand Effort Commun pour la Patrie". Et on ne pense pas particulièrement ici au "grand emprunt".

Abolissons le décret de 1973, l'article 104 de Maastricht,123 de Lisbonne et exigeons une couverture à 100% des dépôts !

 

Bankster.tv : L'info center de l'illusion démocratique
Bientôt des milliers de ressources en ligne !
Vous devez être enregistré pour accèder aux pièces jointes..
  • Nombreux fichiers joints dans le lien ci-dessous, à consommer sans modération !!!
 
 
  • Les indignés grecs dansent le sirtaki dans les banques parisiennes.
 
 
  • Le blog de valéry Giscard d'Estaing.
Réponses et échanges intéressants, nottamment avec André jacques Holbecq, sur les conséquences de la loi de 1973.
  • La fin de la souveraineté nationale.
Observez au passage le montant de la sanction financière imposée à la France si... En fait si elle s'obstine à vouloir défendre les quelques vestiges du "Modèle social" issu de la libération et du programme du "Conseil National de La Résistance". C'est éloquent! Une seule réponse:
"Aux ... Urnes Citoyens"!
  • L'incroyable diktat de Trichet à Berlusconi,
sur le site: "Challenges.fr" du 2 octobre 2011. 
Trichet s'en va, place à Draghi.
  • Un article de Paul Jorion sur son blog.
  • Une série de liens sur les conférences de François Asselineau, président fondateur du parti politique l'UPR.

 

  • Je vous transmets le message que Marc Jutier m'a adressé. Dossiers concernant la crise actuelle et des propositions pour en sortir.

 

Cher Lucien,

Tu trouveras ci-joint un texte d’e-mail avec un lien vers un texte qu’il faut diffuser le plus possible. Ainsi qu’un exemple de lettre d’accompagnement tel que diffusé par Eric qui l’a envoyé à environ 500 personnes. Merci pour ta contribution (même si tu envoie ce message qu’à 10 personnes c’est déjà bien et merci de me mettre parmi les destinataires du message).

Bien à toi.

Marc JUTIER –

http://marcjutier.over-blog.fr

http://www.agoravox.fr/auteur/marc-jutier-68192

http://www.lepost.fr/perso/marc-jutier/

http://wn.com/MarcJutier - http://www.jutier.net

Bonjour,

 Je vous fait suivre ce mail car je considère qu’il explicite pertinemment l’historique de l’escroquerie monétaire actuelle et ses conséquences afin d’évaluer correctement les priorités concernant la crise que nous traversons, à défaut de quoi les médias aux ordres vont “noyer le poisson” par de faux problèmes, comme ils savent si bien le faire, depuis des années ...

A vous de voir !

Cordialement,

Eric

Sujet : Pour l’avenir de nos enfants, pour la sauvegarde de notre environnement et pour notre propre bienfait ; faites connaître le document suivant 

 MONNAIE - Histoire, escroquerie actuelle et solution de remplacement + sites, articles, vidéos et citations en 108 000 signes et 108 liens.

 Le système monétaire actuel est à la base de la plupart de nos problèmes. Pour l’avenir de nos enfants, pour la sauvegarde de notre environnement et pour notre propre bienfait ; faites connaître le document suivant : http://www.scribd.com/doc/66367429 

 Cette publication a pour but de contribuer à la réflexion sur le fait monétaire, de faire un petit historique de l’histoire monétaire, d’expliquer le principe de la création monétaire et le fonctionnement du système monétaire mondial pour finalement présenter une solution de remplacement au système actuel, le 100 % Money, adapté à la France et au monde d’aujourd’hui.

1 / Réflexion générale sur le capitalisme et son moyen de manipulation

2 / Histoire

3 / La création monétaire actuelle

4 / La réforme monétaire proposée par Fraternité Citoyenne (Le 100% Money).

 En abandonnant leur droit de produire la monnaie, les peuples se sont mis dans une situation de servage vis à vis des banques. Une gigantesque escroquerie monétaire met en difficulté les finances des états et diminue gravement le niveau de vie des citoyens.

  • En pièces jointes, vous trouverez différents documents sur la crise Grecque,dont un dossier que j'avais rédigé en février 2010 sur ce sujet.

Cordialement, Lucien PONS

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 02:55

Y aura-t-il un Octobre Rouge pour les banques ?

Selon le journal italien Linkiesta, un haut responsable de la Banque centrale européenne a confié que la troïka constituée par la BCE, l’Union européenne et le FMI, pourrait exiger des détenteurs privés d’obligations grecques qu’ils intègrent désormais une décote de 75% des obligations d’état souveraines grecques alors que ce pourcentage est de 21% pour le moment. Ce point pourrait faire l’objet de discussions lors de la réunion des membres de l’Eurogroupe du 3 octobre prochain, même si ce sujet n’est pas inscrit sur l’agenda officiel.

On imagine facilement les conséquences qu’une telle décision aurait pour les banques européennes et surtout sur leurs cours de bourse ! Ce alors que ces banques font des efforts de communication quasi-quotidiens pour rassurer les investisseurs et surtout certains épargnants car le plus grand nombre ne comprend toujours rien à ce qui se met en place avec un effet dominos absolument remarquable. La méthode employée par les destructeurs des entreprises cotées en bourse est à l’image du boa qui endort sa proie et l’enserre dans ses anneaux pour l’étouffer à la toute fin.

 
46 Comments

Publié par le 2 octobre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 01 octobre 2011

Comme nous l’avions annoncé précédemment, l’indice E-mini SP 500 montre des signes de faiblesse sans parvenir à franchir la zone de résistance des 1200-1230 points.

Nous écrivons ces articles pour essayer d’éclairer les personnes intéressées par les marchés boursiers. Nos analyses précisent des objectifs à partir d’une tendance, pour une durée variable: jours, semaines ou mois. Pour l’instant, par manque de temps, nous ne pouvons pas faire des analyses intra days. Cependant nous proposons des « alertes flash » et nos objectifs se voient régulièrement confirmés.

Nous sommes habitués à vivre aujourd’hui dans un confort qui nous paraît acquis, immuable. Nous sommes devenus complètement dépendant des technologies (téléphone portable, internet, TV),de la grande distribution, de l’industrie moderne, de l’accès facile à toutes les commodités: eau potable, gaz, électricité; nous sommes aussi habitués à nos acquis sociaux, à nos RTT… Il nous paraît impossible d’imaginer que tout ce que nous avons autour de nous puisse disparaître un jour.
Nous vivons dans une bulle virtuelle sans nous en rendre compte.

Et pourtant l’histoire mondiale est riche en révolutions, guerres et crises financières (pas si lointaines).  Les évènements à venir seront sans doute similaires et  décideront pour nous le changement de mode de vie dont nous ne voulons pas. Apprenons donc à l’ anticiper en nous détachant autant que possible de cette dépendance au confort matériel.

Pour revenir à la réalité, nous avons anticipé sur ce blog la chute des marchés depuis le mois de mai (cf articles précédents, restés en ligne). Cette chute en a surpris plus d’un. Hélas, ce n’est qu’un début… Elle a déjà eu des répercussions sur les professionnels les plus exposés (gérants, traders…) qui sont nombreux à avoir reçu une lettre de remerciement à leur retour de vacances. Des particuliers ont également eu la surprise de découvrir à la rentrée une perte de 70 % sur leur portefeuille.
Et pourtant nous sommes qu’au prélavage !

Pour résumer la situation depuis ces derniers jours, l’indice E-mini SP 500 a cassé le premier palier des 1140 pour se rapprocher des 1120 points. Et le Future CAC 40 a clôturé sur le point annoncé des 2950 points. (Cette précision, presque chirurgicale, sur le point que nous avions donné, prouve que ces marchés sont travaillés suivant une logique très particulière.)  Si l’indice E-mini SP 500 casse les 1120, alors une accélération pourrait avoir lieu la semaine prochaine avec un indice CAC 40 qui pourrait se rapprocher des 2840 – 2720 – 2350 points. Puis 1700 points probablement l’année prochaine. Les gestionnaires qui viennent de se gaver de titres papier de banque pourraient, encore une fois, s’en mordre les doigts, comme ceux qui continuent à croire dans le monde virtuel que les médias leur servent quotidiennement.

Ce scénario est peut probable, mais il serait souhaitable que le SP 500 dépasse les 1130 points pour donner de l’oxygène au CAC 40. Dans ce cas il pourrait regagner les 3250 points avant sa chute.

Jeudi, c’était l’euphorie et pourtant il n’y a pas eu de hausse…

Notre grille de lecture pour fin 2011 et pour l’année 2012 montre que la tendance de fond restera sans doute malheureusement très baissière. Et personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer  !

 
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Publié par le 1 octobre 2011 in Non classé

 

185% – L’énorme dette cachée de l’Allemagne… une bombe

«La vérité», titre le Handelsblatt qui coupe court à la présumée parcimonie de l’Etat allemand, des chiffres faramineux à l’appui. Officiellement, la dette allemande en 2011 est de 2 000 milliards d’euros. Mais ce n’est qu’une demi-vérité, car la majeur partie des dépenses prévues pour les retraités, les malades et les personnes dépendantes ne sont pas inclues dans le calcul. D’après des nouveaux chiffres, la véritable dette se chiffre en 5 000 milliards d’euros supplémentaires. L’Allemagne serait donc endettée à hauteur de 185 % de son produit intérieur brut et non pas 83 % comme officiellement annoncé. Par comparaison, la dette grecque devrait être de 186% du PIB en 2012, et la dette italienne est actuellement de 120%. Le seuil critique au-delà duquel la dette écrase la croissance est de 90%.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2005, Angela Merkel, «a créé autant de nouvelles dettes que tous les chanceliers des quatre dernières décennies réunis», remarque l’économiste en chef du quotidien économique. «Ces 7 000 milliards d’euros sont un chèque sans provision que nous avons signé et que nos enfants et petits enfant devront payer.» (SOURCE : « Handelsblatt », 23/09/2011 – Polemia)

A la fin de cette lecture, vous devinez pourquoi Trader Noé vous donne des points suivis sur l’évolution du BUND depuis quelques temps… Il n’y a pas de fumée sans feu. Il y a des informations que nous préférons diffuser en citant certains journaux « bien vus » (même s’il faut parfois attendre) plutôt que de se référer à des confidences faites à notre rédaction par des sources qui exigent le total anonymat.

 
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Publié par le 1 octobre 2011 in Non classé

 

Les Gaulois avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête…

Le 8 Novembre 2011, un astéroïde de 175 m passera 0.8LD, soit 0.8×384401= 307520 Km de la terre. En cas d’impact cet astéroïde aurait créé un cratère de 3.5Km de diamètre… Il faut noter la fréquence inhabituelle de passages rapprochés ces dernières semaines.

 

 

 

 

 

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 02:30
Sauver l’euro à tout prix nuit gravement à la santé des Européens !
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1 octobre 2011 (Nouvelle Solidarité) — S’il fallait un argument virulent pour inciter un pays à sortir de la zone euro, rien de plus convaincant que la lettre « secrète » cosignée par l’actuel président de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, et son successeur Mario Draghi. Alors que les statuts de l’institution de Francfort limitent strictement sa mission à être le garant de la stabilité de la monnaie commune, en pratique, on constate que « dans l’urgence », au nom de la nécessité impérative de « rassurer les marchés », elle dicte dans les moindres détails sa loi néolibérale aux Etats, laissant aux gouvernements nationaux (sans parler des Parlements) le seul choix d’acter dans les meilleurs délais, par lois-décrets s’il vous plaît, ce que d’autres ont décidé à leur place !

Pourtant, le type de cure d’austérité imposée à l’Italie par les coups de semonces de la BCE fait des ravages dans tous les pays qui s’y engagent.

Prise en ciseaux entre la menace d’un défaut souverain et les politiques d’austérité draconienne exigées par la troïka (BCE-Commission-FMI), la Grèce est plongée dans le chaos. Dans cette situation, le laboratoire suisse Roche a décidé de suspendre la fourniture de certains médicaments aux hôpitaux publics grecs ! Roche produit plusieurs médicaments pour traiter le cancer du sein, du colon, des poumons et des reins. Son PDG s’est justifié en précisant au Wall Street Journal que les Grecs ont « l’habitude de ne pas payer » les laboratoires, mais que depuis la suspension de l’approvisionnement, les paiements ont repris. La société pharmaceutique Novo Nordisk avait déjà suspendu la fourniture d’insuline l’année dernière. Le système de santé grec est au bord du gouffre, reconnaît le Journal, « en partie à cause des coupes budgétaires décrétées pour mettre de l’ordre dans ses finances et éviter un défaut souverain ».

En réalité, les laboratoires étaient payés depuis un certain temps avec des obligations de l’Etat grec, dont la valeur sur le marché a chuté de 25 à 50 %.... « On n’avait guère le choix, affirme Roche. Tout le monde recevait ces titres en paiement. » C’était ça ou rien. Evidemment, ces obligations étaient immédiatement revendues à certaines banques européennes.

Le laboratoire envisage d’entreprendre des actions similaires à l’égard du Portugal, de l’Italie et de l’Espagne, tous en retard sur leurs paiements. La Catalogne a annoncé le 28 septembre qu’elle « congèlera » pendant deux mois, faute de liquidités, le paiement des subventions aux hôpitaux, résidences pour personnes âgées et centres pour handicapés de la région. La ville de Madrid, qui doit 954 millions d’euros à ses prestataires de service, est également au bord de la faillite. Pour faire face aux échéances, elle a demandé 286 millions d’euros à l’Institut de crédit officiel (ICO), un organe de financement public, afin de payer des factures d’avant avril.

Dans la banlieue madrilène, la ville de Parla a été obligée de licencier 190 employés municipaux pour payer sa dette. La Fédération des entreprises pharmaceutiques espagnoles (EFE) a demandé à l’administration centrale de prendre en charge d’urgence les impayés des régions autonomes de Murcie, de Castille-La Manche et des Baléares, qui doivent près de 500 millions d’euros à quelque 2000 pharmacies. Suite à des impayés de l’ordre d’un million d’euros de la part de la ville d’Albacete, les habitants ont subi des coupures d’électricité dans deux gymnases et une bibliothèque.

Cité dans Le Monde, Carlos Ruiz, un responsable de la Confédération espagnole des petites et moyennes entreprises (Cepyme), a déclaré que « les impayés des administrations publiques s’élèvent à 43 milliards d’euros et sont en train de mettre en difficulté les petites et moyennes entreprises… »

Les mairies espagnoles, qui paient en moyenne à 300 jours, se finançaient essentiellement grâce aux impôts liés à la construction et à la vente de terrains municipaux, et aux impôts fonciers. Elles ont vu leurs ressources s’effondrer avec la bulle immobilière et risquent de s’effondrer à leur tour.

Chez nous, ces derniers mois, 29 % des Français ont dû reporter des soins ou renoncer à se soigner faute de moyens, contre 11 % seulement il y a deux ans, révèle un sondage CSA pour Europ Assistance, publié fin septembre.

Et ce ne sont plus seulement les soins dentaires et optiques, faiblement remboursés, sur lesquels ils font l’impasse : en 2011, 22 % des renoncements aux soins se font sur le dentaire et l’optique et 12 % sur les soins courants. « On voit de plus en plus la tutelle se désengager du remboursement des soins légers pour se focaliser sur les affections de longue durée et les soins lourds », constate un spécialiste.

Pour un pays comme la France, c’est une honte. Seuls les Polonais sont plus nombreux (36 %) à reconnaître avoir dû renoncer à des soins. Ils sont 25 % aux Etats-Unis, 19 % en Italie, 15 % en Allemagne, 10 % en Autriche, 6 % en Grande-Bretagne et 5 % en Suède. Entre 2009 et 2011, la proportion a augmenté partout sauf en Grande-Bretagne ainsi qu’en Suède, en Allemagne et Autriche, où les chiffres restent à peu près stables.

Entre les franchises médicales, les dépassements d’honoraires et le coût des mutuelles, les Français qui tirent la langue dès le 5 du mois finissent par rogner sur leur budget santé, devenu un poste de dépense annexe. Et pour cause. Sur les cinq dernières années, le coût de la santé a flambé de 16,6 %, passant de 571 à 665 euros par an et par Français.

L’apparition dans une société de nouvelles maladies et le retour des anciennes a toujours été le « marqueur » d’une forte dégradation de la situation économique. Ainsi, la hausse des coûts de la santé, combinée au chômage, à la paupérisation et à l’absence de logements décents, a créé les conditions idéales pour le retour de la tuberculose, dont le nombre de cas, qui avait fortement diminué, remonte désormais en flèche. A Clichy-sous-Bois (93), vingt-trois nouveaux cas avec symptômes et quarante sans symptôme viennent d’être recensés. Pour le pneumologue Marc Jaber, « l’explication est à la fois simple et grave : la détérioration des conditions socio-économiques au sein de la population ».

Merci donc à Jean-Claude Trichet et à la BCE, dont les recommandations ne sauveront ni l’euro ni les Européens.

 

http://www.solidariteetprogres.org/Sauver-l-euro-a-tout-prix-nuit-gravement-a-la-sante-des-Europeens_08131

 


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La zone euro menacée…La zone euro menacée…Quel avenir pour l’Europe ?

L’Europe ne peut plus se vanter de la réussite de sa monnaie européenne : l'euro ! En effet, avec la Grèce qui agonise, l'Espagne et l'Italie qui enregistrent des taux record d'inflation et de chômage, l'avenir financier et politique de l'Europe s’annonce sombre. C’est précisément ce qui a poussé le ministre polonais des Finances, Jan Vincent-Rostowski, à mettre en garde les Européens contre une menace réelle d'une guerre à moyen ou à long terme en Europe, si la crise de l'euro devait conduire à l'éclatement de l'Union européenne.

« Si la zone euro se fissure, l’Union européenne ne sera, sans doute, pas en mesure de survivre avec toutes les conséquences dramatiques que l'on peut imaginer », a déclaré devant le Parlement européen à Strasbourg, le ministre polonais, dont le pays assure actuellement la présidence tournante de l'Union.

Interrogé sur ses propos lors d'une conférence de presse, le ministre a indiqué qu'il avait « seulement voulu souligner le caractère sérieux de la situation », afin que les responsables politiques européens « prennent conscience de l'ampleur de la crise dans la zone euro », laquelle pourrait conduire à des « situations inimaginables ».

« Si la zone euro disparaît, la communauté européenne sera menacée et ne pourra pas survivre à une telle situation », ce qui « à long terme, pourrait conduire à un très grand danger », a-t-il encore ajouté. « La grande réalisation de l'Europe c'est la paix politique, mais elle n'est pas éternelle… Si on ne prend pas les bonnes décisions, l'Histoire peut se retourner contre nous », a conclu Jan Vincent-Rostowski.

Déjà, en mai 2010, la chancelière Angela Merkel tenait les mêmes propos : « Si l’euro échoue, c’est l’Europe qui échoue ». Le Parlement allemand doit prochainement déterminer l’avenir de l’euro, en fait, l’avenir de l’Union européenne. Après la décision de la Cour constitutionnelle allemande (qui a jugé légales, mercredi 7 septembre, les aides de Berlin pour lutter contre la crise de la zone euro), la chancelière a immédiatement annoncé qu’elle avait l’intention de continuer à défendre l’euro, car ce n’est pas seulement une monnaie commune, mais un « garant de l’Europe unie », et sans l’euro l’Union européenne s’effondrera.

Suite aux solutions apportées à la crise de la monnaie unique, Angela Merkel a fait face à un paradoxe. D’un côté, les journaux américains et européens la  blâment parce qu’elle a réagi trop tard à la crise de la dette dans la zone euro, et en a fait trop peu pour sauver la monnaie unique. De l’autre côté, les Allemands critiquent leur chancelière qui, selon eux, donne trop et trop vite pour le sauvetage des Grecs, des Irlandais et des Portugais, voire des Italiens et des Espagnols insouciants.

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a pour la première fois insinué ouvertement que si la Grèce continuait à ne pas remplir les conditions nécessaires pour être membre de la zone euro et pour son propre sauvetage, et si elle ne réduisait pas son immense déficit budgétaire, personne ne la retiendrait de force dans la zone euro : « Au final, c'est à la Grèce de savoir si elle peut remplir les conditions indispensables pour être membre de la zone de la monnaie commune », a t’il lancé !

 

URL : www.partiantisioniste.com/articles/894

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 02:19

Georges POMPIDOU

 

... maître des requêtes honoraire au Conseil d'État et 

  ancien directeur général de la Banque Rothschild.

 

http://www.dailymotion.com/video/xk6d48_etienne-chouard-loi-pompidou-1973_webcam#from=embed

 

 

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