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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 23:55

 

 

Client banque 5

Les apparences ne sauraient masquer la réalité vécue. Les banques commerciales marocaines fonctionnent (encore) largement dans une optique produit. A y regarder de près, c'est l'un des secteurs les mieux protégés, où le marketing est le moins évolué. Les phénomènes de concurrence étant relativement limités, les banques sont en position de force vis-à-vis de leurs clients – surtout les petits, les plus exposés aux abus. Le sentiment général est que « l'intérêt de la banque passe avant celui du client ».

Pour autant, d'aucuns croient que les organismes bancaires, dans la mesure où ils mettent en œuvre des campagnes de communication, adoptent de facto une démarche marketing. L’observateur lambda se prend souvent à confondre marketing et publicité. Il semble ignorer que le véritable problème est non pas d'attirer des clients nouveaux mais de conserver les clients actuels – en les mettant constamment en confiance. Cela implique davantage qu'un nouveau décor, de nouveaux produits et un nouveau langage. « Le paradoxe, note un professionnel, est que les banques sont sans doute les entreprises où l'information disponible sur les clients est la plus pertinente et la plus à jour ». (1)

Il ne suffit pas de se battre sur le terrain de la publicité, qui n'est qu'une composante de l’action marketing. (2) Il s'agit d'évoluer résolument vers un marketing stratégique, fondé sur la connaissance factuelle des marchés visés et l'allocation appropriée des moyens. Rien ne vaut les preuves d’attention que le personnel et la hiérarchie pourraient  apporter quotidiennement aux clients.

 

Désinvolture et opacité

L'absence d'une culture client est patente. Le banquier qui nous est familier se comporte très souvent en juge qui ratifie ou refuse. Son obsession du risque freine les élans. L'atmosphère régnant dans bien des agences fait penser à celle qui prévaut d'ordinaire dans les établissements publics : l'acte bancaire est perçu comme un acte administratif et procédurier. Le client qui fait la queue au guichet pour demander un chéquier ou déposer un chèque attend longtemps face à la pesanteur générale. Son interlocuteur est distant et semble contrarié. Les réponses aux questions sont expéditives et approximatives.

Le réseau des agences bancaires au Maroc s’élargit à un rythme rapide (3), les installations prennent des allures fastueuses. Nul ne peut évidemment s’opposer à la sophistication et l’étalage d’apparat. Mais les files d'attente (pour un seul guichetier) prévalent la plupart du temps et les contacts sont impersonnels. Il importe peu, disons-le, que les locaux soient somptueux, que le look de l'agence soit très fignolé, les clients n'achètent pas une banque mais des services. L'objectif qui s'impose est de mobiliser l’ensemble du personnel, de prendre en charge le client et de l'orienter en toute sincérité, de régler efficacement ses problèmes avec l'argent, de désengorger les flux (le temps est une variable importante), de mettre fin aux contacts froids et détachés, de rendre le point de vente convivial. En un mot, il importe de passer de la gestion de comptes à la gestion des clients.


Chacun comprend que si une agence n’est pas rentable, elle est tout « simplement » fermée. En pratique, comment un tel impératif est-il vécu ? Pour éviter la fermeture, le chef d’agence et ses collaborateurs doivent s’efforcer d’atteindre les objectifs fixés par la direction. Ces derniers, généralement établis sur la base des résultats de l’exercice précédent, sont considérés par les acteurs concernés comme irréalisables et donc de nature à les décourager. Résultat : les dépôts, les engagements (crédits), les produits placés (cartes bancaires, packages, produits de bancassurance ou d’épargne) constituent une source d’angoisse permanente. Il y a lieu de répéter : un objectif commercial doit être réaliste et réalisable, tout en stimulant l’effort. Il doit avoir les plus grandes chances d’être atteint. Il faut faire preuve de réalisme : si les objectifs sont démesurés, la banque est stressée, le personnel frustré et (paradoxalement) a peu d’égards pour le client.


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Et voici qu’un client potentiel arrive. Une fois le compte ouvert (à sa demande), le chargé de clientèle s’emploiera coûte que coûte à lui vendre le maximum de produits et lui proposera même un crédit immobilier et/ou un crédit à la consommation. Tous les coups sont permis... Donnons la parole à une cliente nouvellement recrutée par l’agence d’une banque bien connue : « Un employé à l'accueil m'a reçue. Je me souviens qu'il était expéditif et surtout obscur. Il bredouillait des mots flous : “assurance, cotisation, carte guichet gratuite, dépôts de chèques...”. Tout en parlant, il glissait des feuilles et m'indiquait machinalement l'emplacement où je “devais” signer. Je n'avais aucune raison de me méfier : il me donnait l'impression que cela avait un rapport direct avec l'ouverture du compte. Par la suite, je reçois le relevé du mois d'avril : mon compte est débité de […dh] pour une mystérieuse “Cotisation Présence” ! Je ne comprenais pas... Ensuite, il y a eu le relevé du mois de juillet : […dh] sont prélevés pour la même raison. Jusque là, j'avoue ne pas avoir réagi. Encore une surprise : le relevé de septembre indique un prélèvement de […dh] au profit de “Assurance El Amane”. D'où sort cette assurance ?... »  

Dans la perspective du laminage des marges d'intermédiation, les banques sont tentées de plus en plus de facturer la moindre opération effectuée : dépôt d'un chèque, transfert d'un compte à un autre, avis de virement du salaire, prélèvement pour le compte d’une société de crédit, retrait d’un guichet automatique concurrent, règlement de factures, etc. Des commissions et autres frais ont augmenté, d'autres sont nouvellement institués : ils sont appliqués à quelles opérations ? Comment ? Pourquoi ? ... Bien malin celui qui pourrait répondre. Le client qui a le sentiment d'être mystifié adopte une attitude de méfiance dans sa relation avec le personnel de l’agence. Il regarde la banque comme un adversaire prêt à le berner (particulièrement lorsqu'il sollicite un crédit). Le manque de transparence dans la facturation accentue ce sentiment.


Le secteur bancaire ne jouit pas, en effet, d'une image positive auprès du grand public et des professionnels. Malgré cela, le discours publicitaire continue imperturbablement de dépeindre un monde féerique et quasi-irréel. Il n’y a pas longtemps, un message disait : « [Pour nous] vous n'êtes pas qu'un simple numéro de compte. Chacun de vous doit pouvoir exprimer ses attentes auprès d'interlocuteurs attentifs, soucieux de vos préoccupations ». Dans telle agence, le directeur palabre interminablement avec ses proches et la conseillère de clientèle ne connaît pas bien ses clients. L'information sur les conditions générales de banque, une règle de conduite simple, continue d'être bafouée. Il arrive souvent que le tableau sur lequel sont inscrits les taux de référence et les prix des prestations de service soit placé dans un coin pratiquement hors de portée de la clientèle et du public. Les responsables ne perçoivent pas ce défaut d'affichage comme une marque d'opacité. Ils ne sont pas à même de comprendre que le renseignement arraché oralement est loin d'être clair et suffisant.

Les opérations bancaires, on le sait, sont enregistrées, non pas à la date à laquelle elles sont effectuées (date d'opération), mais à une date postérieure pour les opérations de crédit, et antérieure pour celles de débit – c'est la fameuse date de valeur. Or, les progrès de l'informatisation et la rapidité de traitement des opérations interbancaires ont abouti aujourd’hui à une réduction des délais de traitement nécessaires, de sorte que la pratique des dates de valeur se trouve de plus en plus rejetée par les clients avertis. Sont-ils pour autant écoutés ?


Client-banque.jpg

Si une erreur est commise au détriment du client, c'est à celui-ci de la détecter à temps et de la signaler. Il faudra alors qu'il multiplie les démarches pour qu'on daigne apporter les corrections nécessaires. Auquel cas, il doit se confondre en remerciements et se montrer très reconnaissant... Lorsqu'il vient se renseigner au sujet d'un crédit, son interlocuteur ne lui parle pas des “frais de dossier”, ni de la TVA, ne donne aucune précision sur l'assurance vie, l'hypothèque et autres dispositions porteuses de contraintes. S’il demande la clôture de son compte, on fera mine de s’exécuter mais le compte ne sera jamais clôturé et produira un solde négatif qui ira crescendo (cas notamment de Attijari, du CIH, de la Banque Populaire). S'il veut acheter des actions en bourse, il aura affaire à quelqu'un qui lui donnera l'impression de bien connaître le domaine. Par la suite, les dégâts sont considérables.

 

Les clients réclament

Le client est très mal informé, donc faible ; les employés donnent des versions hésitantes et même divergentes. Vous êtes-vous donné la peine d'écrire à la direction générale ? Elle se fera un devoir de ne pas vous répondre (c'est le cas sans contredit de la B. Populaire et celui du CIH). Si vous envoyez un e-mail à un directeur d’agence, il vous répond de façon confuse ou fragmentaire (le cas de la BMCI, surtout si le contenu est gênant ou ardu). L'écoute et la considération des clients ne semblent pas faire partie des us et coutumes.

Une vérité est pourtant hors de doute : un acheteur insatisfait qui décide de se plaindre doit être remercié (pas dans le sens de congédié). C'est une occasion à saisir pour se rattraper, apporter les corrections appropriées. Prendre la peine de faire une réclamation (de vive voix, par téléphone ou par écrit), c'est déjà montrer qu'on a une relation forte avec le produit. C'est mieux que de ne pas se plaindre et de songer à s'adresser ailleurs (ce ne serait pas facile, il est vrai, dans le cas d’une banque). Les insatisfactions constituent donc une source d'informations précieuse. Reconnaître le problème, s'excuser et rectifier est impératif.

En fait, l'attention dont le client bénéficie est proportionnelle à ses dépôts cumulés, à sa situation professionnelle et à son influence sociale. Les demandes de crédits accentuent encore la distance entre les parties. L'idée répandue que “les banques ne prêtent qu'aux riches” veut dire que tendanciellement elles ne prêtent de l'argent et ne prêtent attention qu'aux clients fortunés ou/et “connus”. On le sait au moins depuis 2003, lorsqu’une étude a été réalisée par le cabinet Sunergia pour le compte d'une banque de la place (en février-mars, à Casablanca).

La plupart des banques donnent l'impression de se laisser porter par les événements. Elles disposent de liquidités mais s'y prennent comment pour les fructifier ? Sont-elles toujours à même d'apprécier un projet d'investissement pour savoir s'il est rentable ou pas ? On pourrait en douter. Pour se protéger, elles exigent une caution personnelle, des garanties et des hypothèques à tour de bras. Ce qui pourrait être perçu comme une entrave à l'investissement. Une étude de marché permettrait de connaître les tendances économiques majeures, de mesurer les besoins de financement dans les différents secteurs et de maîtriser les soubassements des projets admissibles. Une opération de crédit doit s'inscrire dans une logique de partenariat avec le client. Lorsque celui-ci se heurte à des difficultés, il doit normalement trouver l'assistance nécessaire en termes de soutien et de conseil – dans une relation gagnant-gagnant... Il ne s'agit pas là d'une idée romantique.


Accueil défectueux, personnel souvent insensible et apathique, informations dissimulées, incomplètes ou erronées, manipulations indélicates des dates de valeur, prélèvements non fondés, lenteurs abusives, lettres de réclamation sans réponse, guichets automatiques capricieux : autant de sujets de mécontentements qui montrent que la quasi-totalité des banques ont beaucoup de chemin à faire pour accorder à la démarche marketing la place qui lui revient.

 

Thami BOUHMOUCH, professeur de Marketing

Rédigé en mars 2008, retouché en août 2011.

 


 

(1) Stéphane Coore, interview in La Vie des Agences (France), novembre 1999.

(2) La confusion entre publicité et marketing, justement, est à l'origine de beaucoup de jugements erronés.

(3) Sur la période 2007-2013, on prévoit un taux de croissance annuel moyen de 9% et près de 500

 

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Même le FMI ?…

Une note interne du FMI traduit le souci des responsables de cette institution supranationale d’une aggravation de la crise. Il y est notamment reconnu que la crise de la dette pourrait entraîner le FMI dans de graves difficultés financières très prochainement. Comme les Etats sont de plus en plus nombreux à faire la queue pour obtenir de plus en plus d’argent du FMI, il est temps de préciser que l’institution n’a pas des moyens illimités.  C’est du moins ce qu’ils disent ! Selon les documents diffusés, le FMI ne peut attribuer que 390 milliards de dollars de prêts sans mettre en péril son bilan.
Là aussi, on pousse à une réforme globale… Tout tombe en même temps : les banques, les Etats, maintenant le FMI.

 
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Publié par le 13 septembre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse indices AXA EDF LAFARGE

L’indice E-mini SP 500 a bien rebondi après la clôture des marchés européens. Il est désormais à proximité de la résistance des 1165 points. Si celle ci est cassée, alors la prochaine pourrait se situer vers 1185 points. (La nouvelle loi mentionnée dans les articles précédents est très utile pour limiter la baisse des marchés US -
la hausse sur les contrats Futures se fait pendant que les marchés actions européens sont fermés, eux peuvent profiter de la hausse. Toutefois, il reste les mouvements baissiers avec une interdiction de la vente à découvert, pas évident pour l’investisseur lambda…).
Concernant l’indice Future CAC 40, la tendance de fond reste très baissière et les résistances majeures sont désormais à 3000 et 3050 points.

Profitez de ce rebond technique pour laisser un peu d’oxygène au marché. L’indice pourrait se rapprocher des 1700 points l’année prochaine.

Tant que le titre Axa évolue sous les 11.5 euros, la tendance de fond reste baissière et les supports majeurs se situent à 5 et 4.5 euros.

EDF est également proche du support que nous avions mentionné en mai. Tant que le cours évolue sous les 19 euros, la tendance de fond reste également baissière et nous surveillerons de très près les supports des 15.5 et 12 euros.

Le titre Lafarge est très proche du support très important des 22.5 euros. Une clôture sous ce niveau amplifierait la tendance de fond avec des prochains supports qui pourraient se situer à 12.5 et 5 euros.

Nous constatons que les valeurs de différents secteurs sont vraiment attaquées par une spéculation qui sabre notre économie.

Les tensions sont de plus en plus extrêmes et dès que le marché semble se reprendre, une mauvaise nouvelle tombe. Les agences pourraient prochainement s’exprimer avec une situation grecque de plus en plus délicate, sans oublier l’annonce de M Kessler (PDG du réassureur Scor) qui a ajouté: « nous n’avons plus de munitions, la zone euro peut exploser ».  Et l’Italie dans tout ça

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Face à la crise américaine, le yuan chinois

émerge comme monnaie de réserve


Le Nigeria, l’un des plus importants producteurs de pétrole en Afrique a annoncé lundi dernier avoir rajouté le yuan chinois à ses monnaies de réserves à côté du dollar américain, l’euro, ou la livre…

 

Pour lire la suite cliquez ici

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La Chine ne fait plus confiance aux Etats-Unis

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 02:35

http://i.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L206xH189/crise-financiere-doigts-dans-la-crise-5087c.jpg

http://i.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L206xH189/crise-financiere-doigts-dans-la-crise-5087c.jpg

 

Le FMI bientôt en faillite?

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Dimanche, 11 Septembre 2011 09:02

La crise de la dette pourrait entraîner le FMI dans de graves difficultés financières très prochainement. De plus en plus d'États ont besoin d'argent: selon des estimations récentes, le FMI ne peut attribuer que 390 milliards de dollars de prêts sans mettre en péril son bilan. 

 

Le personnel du Fonds monétaire international (FMI) estime désormais que les ressources du FMI  pourraient se révéler insuffisantes si les conditions financières mondiales continuaient de se détériorer et si un nombre croissant de pays faisait appel à l'établissement en vue d'obtenir des prêts d'urgence.

Un mémo interne au FMI précise que le Fonds dispose à l'heure actuelle de 390 milliards de dollars (286 milliards d'euros) qu'il pourrait prêter sans mettre en péril son bilan. Le personnel du FMI estime toutefois que si le scénario pessimiste venait à se concrétiser, l'institution pourrait être amenée à devoir prêter 840 milliards de dollars. En juin dernier, cette somme avait été évaluée à 640 milliards de dollars.

La nouvelle estimation tient compte des inquiétudes accrues concernant l'économie mondiale, les pays membres de l'Union européenne étant chaque jour plus nombreux à éprouver des difficultés à maîtriser leur niveau d'endettement. Les prochains rapports du FMI devraient par ailleurs évoquer une "augmentation sensible des risques pesant sur la stabilité financière".

Jusqu'à juillet 2011, le Fonds avait d'ores et déjà accepté de débloquer près d'un tiers des 270 milliards d'euros (391 milliards de dollars) destinés aux plans de sauvetage de la Grèce, de l'Irlande et du Portugal. Mais la situation financière de la Grèce pourrait nécessiter un nouveau plan de sauvetage, alors que la dette du pays s'élève à 136,3 milliards de dollars, l'Espagne pouvant rapidement appeler à la rescousse alors que 20 % de la population active est au chômage et que la dette y atteint les 640 milliards d'euros (927,4 milliards de dollars).

En décembre 2010, le Fonds monétaire international avait indiqué avoir achevé la vente d'un huitième de son stock d'or, soit 403,3 tonnes.   Le processus avait été lancé par les Etats membres en avril 2008, période durant laquelle les finances de l'organisation paraissaient fragiles, son activité de prêts étant alors déclinante.


http://www.news-26.net/econmie/1045-le-fmi-bientot-en-faillite.html

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 02:17

Le tapis continue de se dérouler sur fond de krach du secteur bancaire européen

Hier, tandis que le ministre des Finances français, M. Baroin, était en visite de 48 heures à Pékin, on a pris connaissance de l’un des principaux sujets du prochain rendez-vous du groupe des principaux pays riches et émergents, les 3 et 4 novembre à Cannes : la réforme monétaire. La présidence française du G20 a souhaité que les équipes du ministère des Finances français et les équipes proposées par le gouvernement chinois collaborent afin d’obtenir un résultat concret lors du prochain sommet. Des arrangement seraient trouvés pour faire du yuan une monnaie internationale librement convertible, « dont l’usage reflèterait son ouverture commerciale et son poids économique », a expliqué M. Baroin. On a ainsi appris qu’à terme, le yuan va faire son entrée « dans le panier de monnaies composant les droits de tirage spéciaux (DTS) ». Actuellement, le panier des DTS du Fonds monétaire international (FMI), inventé en 1969 pour servir d’actif de réserve international, à côté de l’or et du dollar, est composé de quatre monnaies (dollar, euro, livre et yen).

Sans le dire ouvertement, les politiciens occidentaux ont enfin avoué que cette « bonne crise majeure » dans le secteur financier, aboutira à une réforme monétaire où les DTS (qui ont jusque-là joué un rôle bien modeste) seront un élément important de la prochaine réforme du système monétaire international ! Les autorités chinoises ont compris à la fois le message et l’urgence de collaborer en commentant leur « confiance dans l’euro », malgré l’emballement des déficits budgétaires dans l’eurozone. Le ministre français des Finances a pu rencontrer le gouverneur de la Banque centrale Zhou Xiaochuan, le ministre des Finances Xie Xuren et le vice-Premier ministre Wang Qishan, chargé des questions économiques.

 

« Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial. » (David Rockefeller)

Les DTS comme meilleurs candidats pour une nouvelle monnaie

Par Pascal Roussel – Est-ce que la crise actuelle est propice à la naissance d’une monnaie mondiale ? Pour le savoir tournons-nous vers F. Bergsten le directeur de l’Institut Peterson qui gravite autour du CFR et de la Commission Trilatérale. Ce dernier publie en décembre 2007, un intéressant article dans le Financial Time How to solve the problem of the dollar. Il propose d’instaurer des comptes de substitution au sein du FMI. L’idée n’est pas neuve, sa mise en place a déjà échoué en 1974 et avait pratiquement failli réussir en 1980 alors que Jacques de Larosière était le directeur du FMI. Mais F.Bergsten pense que cette fois le contexte est vraiment propice.

De quoi s’agit-il ? Rien d’autre que la mise en pratique du plan décrit dans le fameux rapport de la commission trilatérale de 1973. On part du même constat, il y a une crise de confiance grandissante dans la solidité du dollar et des autres grandes monnaies. Il n’y a aucune monnaie pour remplacer le dollar comme monnaie de réserve mondiale. Pourquoi ne pas en créer une nouvelle? Le FMI ouvrirait des comptes de substitutions permettant aux grands détenteurs de USD, tels les fonds souverains ou fonds de pension de les échanger contre des DTS tandis que le FMI utiliserait ces USD pour acheter des titres américains. Ces DTS pourraient être utilisés pour financer des balances de paiements déficitaires ou toutes autres transactions entre détenteurs de DTS. Ces DTS deviendraient rapidement liquide. Les gros détenteurs de USD qui souhaitent diversifier leur portefeuille monétaire, on pense par exemple à la Chine, pourraient le faire sans induire de pressions supplémentaires sur les grandes monnaies existantes. Les comptes de substitutions permettraient d’éviter une crise systémique. Pour le dire simplement, les DTS permettraient de recycler les monnaies actuelles et de les échanger contre une monnaie nouvelle et libre de toute influence politique partisane. En 1980, l’idée a échoué de peu et Volcker la patron de la Fed a resserré les “prime rate” jusqu’à 21.5% pour “sauver” le USD. Mais avec un crash de l’immobilier US, une crise bancaire sans précédent et une dette publique américaine abyssale, Bernanke n’est pas près d’utiliser un tel traitement de choc pour sauver le dollar. Ce qui fait dire à F.Bergsten que « L’architecture financière internationale serait grandement renforcée par un compte de substitution. A la veille des crises du dollar de l’après guerre, les membres du FMI ont adopté les DTS comme pièce centrale d’une stratégie pour construire un système monétaire international qui ne dépendrait plus d’une seule monnaie ». La fin d’un système financier centré sur une monnaie nationale (le USD) pour le remplacer par un système centré sur une monnaie mondiale gérée par une institution internationale, dans un monde global ? La solution pour « libérer » toutes les banques centrales dans le monde qui luttent pour maintenir leur devise face à une masse de USD qui a littéralement explosé ces 10 dernières années ?

Quels pourraient être les risques pour les participants d’un tel système ?

Essentiellement un risque de taux de change : celui qui échange des USD contre des DTS risque d’en recevoir moins en retour s’il décide d’échanger ses DTS contre des USD quelques temps plus tard. Mais le but premier des DTS n’est pas de les reconvertir en leur monnaie d’origine mais plutôt de les dépenser. Rappelons que le FMI est une des institutions financières qui possède théoriquement avec ses 3200 tonnes d’or la plus grande quantité de ce métal précieux dans ses coffres. On pourrait donc imaginer que cet or pourrait compenser le dépositaire, dans le cas hautement improbable, où celui-ci souhaiterait clôturer son compte de substitution et endurerait des pertes de change. Un deuxième risque serait un manque de liquidité des DTS mais là encore ce n’est pas un véritable risque car justement le cours du DTS ne dépend pas de sa liquidité et les détenteurs de DTS garderaient certainement toujours une bonne part en monnaie « classique ». Force est donc de reconnaître que l’idée peut paraître séduisante pour certains mais sa mise en place nécessite une véritable perte de confiance dans le dollar ou dans les grandes monnaies. Bien entendu on n’en est pas encore là mais on y viendra…

Conclusion

Depuis maintenant plus de deux ans, des personnalités de premiers plans multiplient les déclarations sur les avantages de créer une monnaie mondiale à partir des DTS. Impossibles de les citer toutes mais la machine est lancée. Ceci étant j’imagine qu’il y en a qui doute fortement de cette possibilité comme il y en avait certains qui ne pouvaient croire que l’Allemagne lâcherait un jour son Deutsche Mark ou les français leur franc. Et pourtant… il y a une forte volonté dans les plus hautes sphères financières de voir cette monnaie mondiale mais pour cela, je le répète, il faudra d’abord attendre l’aggravation de la crise. Pour conclure je voudrais juste vous donner mon opinion personnelle sur ce bancor à partir des DTS. Un monde global devrait idéalement être dirigé selon des principes universels qui trouvent leur source en Dieu. Malheureusement, de mon point de vue personnel, le FMI actuel est bien loin de cette vision. De plus ce bancor adossé aux dettes sera en réalité l’aboutissement suprême d’un monde dirigé par la dette. Je suis conscient que ce que je vais affirmer mériterait tout un exposé mais les dettes sont à l’origine du monde que nous connaissons basé sur la compétition plutôt que l’entraide et sont absolument en opposition avec les principes universels que je viens d’évoquer. Donc un bancor basé sur des DTS et émis par un FMI tel qu’il est actuellement ne serait, de mon point de vue personnel, pas une bonne chose. (Source)

Pascal Roussel est l’auteur de Divina Insidia, le Piège Divin

 
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Publié par le 12 septembre 2011 in Non classé

 

La faillite des banques précédera-telle de peu celle des Etats ?

Hier soir, la chaîne M6 diffusait un reportage (Capital) sur la situation des banques, mettant tout particulièrement en évidence les investissements très risqués réalisés ces dernières années avec une partie conséquente de l’argent déposé par leurs clients. Le plus étonnant est le « message » véhiculé par les créateurs de ce reportage. Nous avons interrogé plusieurs personnes de différents âges et qui ne se doutent absolument pas de ce que traite LIESI et ce blog. Toutes ont dit la même chose : on a compris qu’il faut retirer ses économies de la banque et les placer dans un investissement plus sécurisé comme l’or. Ces gens vont-ils maintenant passer à l’acte ? C’est une autre affaire. Cela dit, ce que font les journalistes de grands médias est intéressant. Car n’oublions pas la déclaration que fit John Swinton (rédacteur en chef du New York Times), lors d’un banquet donné en son honneur à New York à l’occasion de sa retraite :

« Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante! Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n’y en pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille. D’autres parmi vous, sont payés le même montant pour un travail similaire. La fonction d’un journaliste est de travestir la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper aux pieds de Mammon, et de se vendre soi-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous savez cela et je le sais ; quelle folie donc que de porter un toast à la presse indépendante. Nous sommes des outils et les vassaux d’hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes les marionnettes, ils tirent sur les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostitués intellectuels ». (Vers le Nouvel Ordre du Monde, de D. Manifold, Téqui, 1995, pp. 15 et 16.)

Une citation que nous rapprochons de ce que déclarait D. Rockfeller, lors de la réunion du Bilderberg Group à Baden-Baden, en juin 1991 :

« Nous remercions le Washington Post, le New York Times, Times Magazine et les autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion pendant au moins 40 ans… Il aurait été impossible pour nous de développer notre place mondiale s’il avait été l’objet d’une publicité quelconque pendant ces années-là. Mais le monde est vraiment plus sophistiqué et préparé à marcher vers un Gouvernement Mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certainement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis des siècles ».

Le meilleur moyen de clore le chapitre de ces décisions NATIONALES n’est-il pas de ruiner les Etats, via leurs banques ? Cela ressemble étrangement à ce que l’on voit…

Pourtant, le fait que les grands médias disent maintenant que les banques sont à fuir, est un message confirmant les analyses de Trader Noé, dont le cursus explique l’extrême qualité des analyses. Il est tout à fait normal que l’accélération de la bonne crise majeure appelée par David Rockefeller en 1994 se réalise dans un contexte d’impuissance de dirigeants, finalement très satisfaits des étapes (sociales) imposées pour intégrer ce fameux Nouvel Ordre Mondial, si cher au président français.

Il n’y a plus de MUNITIONS pour empêcher l’attaque des pièces d’artillerie du cartel bancaire

Dans ce contexte d’accélération, le commentaire de Denis Kessler, PDG du réassureur Scor, arrive comme un cheveu sur la soupe… Denis Kessler estime qu’une explosion de la zone euro ne peut désormais être exclue et que les dirigeants mondiaux ont perdu un temps précieux pour lutter contre la crise, qui peut encore s’aggraver (elle va bien sûr s’aggraver), alors qu’ils sont démunis pour la combattre. « Au rythme actuel, les opinions publiques des pays les plus forts de la zone euro vont devenir hostiles à la monnaie unique« , craint-il. « En France, le sauvetage de la Grèce représente 40 milliards d’engagements supplémentaires pour notre pays », relève-t-il. « Résultat: alors que la crise pourrait à nouveau s’aggraver, nous n’avons plus de munitions et avons perdu un temps précieux ». Ces propos sont très lourds de signification. Depuis des années, ces politiciens dont la reptation ventrale devant Mammon est le sport préféré, n’ont cessé de faire comme si. Si tel n’est pas le cas, alors leur incompétence leur interdit de faire le métier qu’ils font.

Attendons que le cartel bancaire, c’est-à-dire les créanciers des Etats, impose ses volontés… Une source du Groupe Bilderberg nous confiait, il y a quelques mois, qu’il y avait une volonté d’harmonisation sociale entre le salaire de l’occidental et celui du Chinois. Relevons qu’en Chine, on conseille au peuple d’acheter de l’or et de l’argent métal, tandis qu’en France, on passe en boucle des messages : « Vendez votre or, nous le rachetons et on vous donnera du beau papier monnaie ». Cela n’interpelle pas les « responsables »… qui annoncent une bonne nouvelle : grâce aux contrôles routiers, il y a moins d’accidents… et plus d’argent qui rentre…

 
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Publié par le 12 septembre 2011 in Non classé

 

Flash Alerte de Trader Noé – BNP

BNP se rapproche très rapidement de son support très important, annoncé la semaine dernière, à 24,3 euros.
Ce point est très important.

Ce point peut être comparé aux 17,40 pour la Société Générale.

 
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Publié par le 12 septembre 2011 in Non classé

 

Est-ce que Moody’s lit les analyses de Trader Noé ?

Comme nous l’avions mentionné la semaine dernière, la rupture du support important des 1.395 sur l’EURUSD a déclenché une première correction en touchant le premier support des 1.36. Désormais, la parité évolue légèrement en dessous et les prochains supports sont à 1.318 et 1.235 environ.

Comme nous l’avions évoqué dans nos précédents articles, les  agences de notation interviennent toujours au bon moment, si on peut dire… quand les niveaux techniques sont importants. De même, et nous le précisons clairement, certains financiers et politiques parlent de plus en plus d’une gouvernance Européenne, point de vue que nous ne partageons bien évidemment pas. Mais selon le plan mondialiste, il faut bien sûr arriver à une gouvernance Européenne pour accéder à la gouvernance mondiale. La mise en place d’un nouvel ordre mondial et monétaire et comme disait Nicolas Sarkozy, personne je dis bien personne ne pourra s’y opposer.

La main anonyme qui avançait à pas de loups, donne une danse au marché et en profite pour saluer les gérants au passage !
C’est bien ce que nous avions mentionné, il fallait que les gérants cupides fassent le plein pour la contre partie de la main !

Cette semaine, nous parlerons probablement de la Belgique,alors il faudra surveiller de très près Dexia.
Le titre évolue toujours dans une tendance de fond baissière avec un premier support à 1.38. Une clôture sous ce niveau amplifierait probablement la correction avec un support très important à 0.8 euro.

Concernant les bancaires, nous vous invitons à lire l’article de samedi.

Si l’agence de notation Moody’s qui lit peut être le blog, abaisse la notation des banques Françaises, alors il faudra être extrêmement prudent car c’est toucher l’économie globale du pays. Nous pensons qu’elle pourrait commencer par les banques et malheureusement ensuite il y a la notation du pays, espérons que cela ne soit pas cela dans les mois à venir.

En juillet 2011, nous avions mentionné que la devise Suisse pourrait fondre comme leur chocolat. Depuis l’intervention de la BNS, c’est bien ce qui pourrait se passer.
Certains qui ont déplacé leurs capitaux pour les mettre à l’abri pourraient s’en lécher les doigts  (pour ne pas dire mordre) !

Concernant la tendance globale des indices, nous l’avions annoncé clairement depuis mai, nous restons dans la tendance de fond ! L’exploration sous les 3000 points peut commencer ! A la découverte des coraux et des produits toxiques…

 
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Publié par le 12 septembre 2011 in Non classé

 

EUROCALYPSE ou EUROCOLLAPSE ?

Par Menthalo – Ce graphe de la parité EURO – DOLLAR en mensuel montre très clairement que ces devises ont oscillé ces 6 dernières années de manière parfaitement cyclique, revenant systématiquement sur une tangente baissière, dont le point de contact si on devait la toucher en septembre est  à 1,16.
Si on regarde la paire EURO DOLLAR depuis la création de la « monnaie unique », on voit que les fluctuations depuis le départ se sont faites autour d’un axe.
Cet axe est également à 1,16.
En 2008, il avait fallu 3 mois pour que l’Euro passe de son plus haut à son plus bas. 2011 pourrait montrer un swing beaucoup plus violent.

La crise de confiance actuelle est concentrée sur la zone Euro, les dettes des nations, la solidité des banques européennes et la capacité et la volonté des différents membres de l’Eurozone à vouloir y rester. 
Beaucoup de questions ! Beaucoup d’inquiétudes !  … et beaucoup d’agressivité de certains de l’autre côté de l’Atlantique à torpiller l’Euro. 
Madame Lagarde a rejoint Washington,  où elle avait débuté sa brillante carrière dans les couloirs du Congrès. Aujourd’hui, directrice du FMI, elle a mis de l’huile sur le feu en pointant du doigt la faiblesse des banques européennes, déclenchant la crise de faiblesse de l’euro. On pourrait s’étonner qu’un organisme international garant du bon fonctionnement du système monétaire mondial, ne relève pas simultanément l’extrême faiblesse de certaines banques de Wall Street, qui sont en état de mort clinique, voire de décomposition avancée, notamment Bank of America, pour n’en citer qu’une seule.
La Grèce ne peut pas emprunter, même à taux usuraires. Elle n’a pas réussi jeudi à couvrir ses besoins de 300 M€, elle n’a trouvé preneur que de 155M€
Les coffres sont vides. Le 16 octobre, pour honorer salaires et factures, les besoins grecs se comptent en milliards d’euros.
Le 29 septembre prochain, le Bundestag doit voter pour ou contre le plan de l’aide européenne, alors qu’une pétition est lancée en Allemagne, cherchant à atteindre le nombre de signatures nécessaires pour imposer un référendum populaire. 
Pendant ce temps le Président de la petite Slovaquie a décidé de tout faire pour bloquer le vote du FESF.

La baisse de l’Euro n’est pas prête de se calmer.
MONSTRUEUSE DEVALUATION
Ce que ces graphiques de l’Euro-Dollar ne vous montrent pas, c’est la monstrueuse dévaluation de l’EURO depuis sa création.
En 1999, il fallait 236 euros pour acheter une once d’or. Il  faut 1.356 € aujourd’hui.
Le pouvoir d’achat de l’Euro a été divisé par 5,74 en à peine plus de 10 ans.

Quelles que soient les manipulations à venir sur les marges sur le marché de Londres (LME) ou de New York (CME), la valeur de l’or en euro va s’envoler.
Quand l’euro dollar va revenir toucher les 1,16 (cela représente une baisse de 18% …  l’Or en euro s’appréciera d’autant.
L’once d’or pourrait valoir 1.600 € prochainement et le Napoléon qui vaut 280€ devrait coter 330€ 
(Notez que le Napoléon s’est échangé rue Vivienne à ce cours en août alors que sa valeur officielle était de 295€ )
Le pouvoir d’achat de l’euro depuis 1999 aura été divisé par 6,77…

Il n’y a pas que les élites qui se foutent de vous…. les syndicats aussi ! 
Regardez les comme des complices du pouvoir.
 
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Publié par le 12 septembre 2011 in Non classé

 

 

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 21:35

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Aaron Russo sur le 11 septembre…

Pour commémorer le drame du 11-Septembre, voici le témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de films à Hollywood, sur ce qu’il a appris de la bouche de Nick Rockefeller, au sujet du 11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR etc…

Témoignage de Aaron Russo

Aaron est décédé le 24 Août 2007, 6 mois après cette Interview, officiellement des suites de son cancer.

 
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Publié par le 11 septembre 2011 in Non classé

 

Circulez… il n’y a rien à voir

Depuis quelques jours, nous entendons des choses assez étonnantes dans les médias. On parle de faillite prochaine de grosses banques. Certains invités d’émissions réputées comme C dans l’air disent qu’il y aura des nationalisations de plusieurs banques françaises. Même le 20 Heures pour les « moutons » évoque un risque de faillite de plusieurs banques, etc.

Opération vérité ? Non, mais on ne peut pas cacher ce qui est aveuglant pour qui entend tous les soirs que les cours boursiers des banques ont « encore perdu 4 à 10 % ».

Si on martèle le message d’une catastrophe bancaire, les experts se veulent rassurant : vous ne perdrez rien ! Promis ! L’Etat nationalisera et votre compte ne subira pas de « trou ».

Mais alors… pourquoi ceci : cliquer et lisez attentivement.

 

 

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Aaron Russo sur le 911, le CFR et Rockefeller [vidéo]

 

Témoignage de Aaron Russo, producteur et réalisateur de films à Hollywood, sur ce qu'il a appris de la bouche de Nick Rockefeller, au sujet du 11 septembre 2001, de la guerre contre le terrorisme, du CFR etc... Aaron est décédé le 24 Août 2007, 6 mois après cette Interview, officiellement des suites de son cancer. Aaron Russo (14 février 1943, New York - 24 août 2007) était un producteur et réalisateur américain de films, basé à Hollywood. Il a notamment été le manager de Bette Midler entre 1972 et 1979. Durant sa carrière cinématographique, il a produit des acteurs tels que Eddie Murphy, Dan Aykroyd dans "Trading Places, qui deviendra pour le public un des classiques de Noël. Il réunira Nick Nolte, Morgan Freeman et Ralph Macchio dans "Teachers". Pendant toutes ces années, Russo aura reçu un grand nombre de récompenses. Parmi elles, on trouve u Grammy, un Tony et un Emmy pour "OL' Red Hair is Back," en 1978. Son dernier documentaire "America...From Freedom To Fascism", sorti en 2006, dénonce la politique américaine en matière de taxe fédérale sur le revenu, sur le système bancaire fédéral... La politique américaine depuis la création de la Banque Fédérale Américaine, conduit à une restriction croissante des droits des citoyens américains, surtout avec la mise en place des nouvelles lois depuis les attentats du 11 septembre 2001, et de la création de la nouvelle carte d'identité. Très impliqué dans la vie politique américaine, il s'est présenté aux élections du gouverneur du Nevada en 1998, sous les couleurs du parti Républicain, où il a fini deuxième, avec presque 30% des votes. IMembre important du Parti Libertarien américain, il a été candidat de ce parti lors des primaires organisées pour l'élection présidentielle de 2004.


Aaron_russo_claps

 

Le directeur et fabricant de films documentaires d'Hollywood a parlé en détail des reconnaissances renversantes de Nick Rockefeller, qui lui a personnellement dit que le but final de l'élite était de créer une population pucée et que la guerre contre le terrorisme était un canular, Rockefeller ayant prévu un « événement » qui déclencherait les invasions de l'Irak et de l'Afghanistan onze mois avant le 911.
 
Rockefeller a aussi dit à Russo que la fondation de sa famille avait créé et financé le mouvement de libération des femmes afin de détruire la famille et que la réduction de la population était un objectif fondamental de l'élite mondiale. 
 
Russo est peut-être plus connu pour la réalisation de Trading Places, mettant en scène Eddie Murphy, mais il était plus récemment sous les projecteurs pour son exposé de la course criminelle au profit du système de la réserve fédérale, le documentaire America From Freedom to Fascism.
 
Suivant encore actuellement un traitement de sa lutte contre le cancer, Russo a trouvé le temps d'une entrevue assise avec l'animateur radio et camarade fabricant de films Alex Jones, sur lequel il a laissé tomber la bombe de ce que Rockefeller lui avait dit au sujet de la direction du monde conduite par l'élite mondiale. 
 
Après que sa populaire vidéo Fou comme l'Enfer ait été diffusée et qu'il ait commencé sa campagne pour devenir gouverneur du Nevada, Russo a été remarqué par Rockefeller et présenté à lui par une avocate. Voyant la passion et la capacité de Russo d' influer sur le changement, Rockefeller s'est attelé à la subtile mission de le recruter dans l'élite. 
 
Lors d'une conversation, Rockefeller a demandé à Russo s'il s'intéresserait à rejoindre le Conseil sur les Relations Étrangères (CFR), mais Russo a rejeté l'invitation en disant qu'il n'avait aucun intérêt dans « l'asservissement du peuple », sur quoi Rockefeller lui a froidement demandé pourquoi il s'inquiétait des « serfs. »
 
« Je disais quelle est la raison de tout ceci, » déclare Russo, « vous avoir tout l'argent du monde dont vous avez besoin, vous avez tout le pouvoir dont vous avez besoin, quelle est la raison, quel est le but final ? » Sur quoi Rockefeller a répondu (paraphrasant), « L'objectif final est d'arriver à ce que tout le monde soit pucé, pour contrôler la société entière, afin d'avoir les banquiers et les gens de l'élite contrôlant le monde. »
 
Rockefeller a même assuré à Russo que s'il se joignait à l'élite sa puce serait spécialement marquée afin d'éviter les inspections excessives des autorités.  
 
Russo déclare que Rockefeller lui a dit, « Onze mois avant que le 9/11 se produise qu'il y aurait là un événement et grâce à cet événement nous allons envahir l'Afghanistan pour faire courir des pipelines à travers la mer Caspienne, nous allons envahir l'Irak pour prendre la direction des gisements pétroliers et pour établir une base au Moyen-Orient, et nous courrons après Chavez au Venezuela. »
 
Rockefeller a aussi dit à Russo qu'il verra des soldats regarder dans les cavernes en Afghanistan et au Pakistan pour Oussama Ben Laden et qu'il y aura « une guerre sans fin contre le terrorisme là où il n'y a aucun ennemi réel, la chose entière étant un canular géant, » de sorte que « le gouvernement puisse prendre le pouvoir des étasuniens, » selon Russo, qui a dit que Rockefeller était cynique, riant et plaisantant pendant qu'il faisait des prévisions abasourdissantes.
 
Lors d'une conversation ultérieure, Rockefeller a demandé à Russo ce qu'il pensait à propos de la libération des femmes. La réponse de Russo, qu'il pensait que c'était le droit de travailler et de recevoir un salaire égal à celui des hommes, exactement comme elles avaient obtenu le droit de vote, a fait rétorquer à Rockefeller en riant, « Vous êtes un idiot ! Laissez-moi vous dire ce qu'il en était à ce sujet, nous les Rockefeller l'avons financé, nous avons financé la libération des femmes, nous sommes ceux qui avons obtenu tous les journaux et les télévisions -- la fondation Rockefeller. » 
 
Rockefeller a dit Russo les deux raisons originelles pour lesquelles l'élite finançait la libération des femmes, l'une parce qu'avant la libération des femmes les banquiers ne pouvaient pas imposer la moitié de la population, et la deuxième parce cela leur a permis de recevoir des enfants plus jeunes à l'école, permettant leur endoctrinement dans l'acceptation de l'État comme première famille, démolissant le modèle traditionnel de la famille.
 
Cette révélation s'accorde aux confessions antérieures de la pionnière féministe Gloria Steinem , selon lesquelles la CIA finançait Mme. Magazinz en tant qu'élément du même programme de démolition des modèles familiaux traditionnels.
 

 


AaronRussoRockefeller

 

Rockefeller était souvent passionné à souligner son idée que " Le peuple devait être gouverné par une élite et que l'un des outils d'un tel pouvoir était la réduction de la population, l'actuelle ayant trop de gens dans le monde" Le chiffre de la population mondiale devant être réduit

 

http://engels.typepad.com/mon_weblog/2008/09/aaron-russo-sur-rockfeler.html

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 05:45

http://www.lepoint.fr/images/2011/08/08/bce-italie-dette-368123-jpg_239104.JPG

http://www.lepoint.fr/images/2011/08/08/bce-italie-dette-368123-jpg_239104.JPG
L’Italie est occupée par la BCE et des collaborateurs hauts placés

9 septembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Comme Jacques Cheminade a mis en garde dans sa déclaration du 9 août dernier dénonçant le coup d’Etat de la BCE en Italie, si vous laissez votre voisin se faire violer, vous signez votre propre soumission.

Sous la pression de la Banque centrale européenne, le gouvernement italien a dû revoir sa copie à quatre reprises concernant ses mesures d’austérité ; et c’est le président Giorgio Napolitano qui a interféré dans les affaires gouvernementales, au nom de la BCE. Des sources diplomatiques ont affirmé que Napolitano est prêt à déclencher un gouvernement de crise si les « mesures requises » ne sont pas prises. Comme l’a rapporté La Stampa , Napolitano était prêt à faire plusieurs déclarations qui auraient jeté le pays en pâture aux marchés et aux spéculateurs.

Ainsi, le gouvernement italien est placé sous la double tutelle de la BCE et d’un Président dont le rôle constitutionnel est d’inaugurer les chrysanthèmes. Ceci a poussé certains observateurs, tel que le chroniqueur Gianni Gambarotta dans Finanza e Mercati , à demander s’il y avait déjà un «  super-gouvernement » aux commandes de l’Italie.

Selon certains médias, Napolitano a donné un ultimatum au gouvernement, en se basant sur une lettre « semi-secrète » que le président de la BCE Jean-Claude Trichet a envoyée au Premier ministre Silvio Berlusconi en août. Les organisations syndicales ont demandé au gouvernement de leur fournir une copie de la lettre ; ce à quoi le gouvernement a répondu : «  Il s’agit d’un document confidentiel ; adressez-vous directement à la BCE. » Contre la volonté d’une partie de sa coalition au pouvoir et du ministre des Finances Giulio Tremonti, le gouvernement a introduit encore davantage de coupes budgétaires, une augmentation de la TVA passant de 20 à 21%, une élévation anticipée de l’âge de départ à la retraite, ainsi qu’une taxe populiste sur les hauts revenus. Le journal d’opposition Il Riformista écrit qu’il a fallu toute la nuit pour faire « plier la résistance » de Tremonti, qui a été isolé par la faction libérale de son parti (PDL), mené par le chef de cabinet de Berlusconi Gianni Letta. L’attaque en tenaille a été menée contre Tremonti par Napolitano, le vice-Président de la Commission européenne Antonio Tajani, et le ministre des Affaires étrangères Franco Frattini.

Au cours d’une réunion à Rome, Tremonti a déclaré publiquement : « Il y a une conspiration internationale contre l’Italie » , stigmatisant certains cercles politico-financiers qui voudraient renverser le gouvernement et le remplacer par un gouvernement technocratique. Selon Il Riformista , Berlusconi a déclaré : « Ceci est la dernière révision de la loi budgétaire. Si les marchés la rejettent, alors la théorie de Tremonti sur une conspiration sera vérifiée. »

Grève générale en Italie

Le 6 septembre, des millions de travailleurs ont paralysé plus de 100 villes, au cours d’une grève générale organisée par le CGIL, la plus grande fédération syndicale avec 6 millions de membres. La grève était menée pour protester contre les coupes budgétaires de 45 milliards d’euros, qualifiées de « profondément injustes, non-civilisées et inutiles » et « faites contre les travailleurs » . Selon les organisateurs, l’adhésion des travailleurs à la grève a été de 58%, jusqu’à 70% dans les transports et environ 70% dans les usines autour de Milan. Des centaines de vols et de trains ont été annulés dans toute la péninsule, et des bouchons ont paralysé les plus grandes villes. La grève a également perturbé l’administration publique, les hôpitaux, les jardins d’enfants et les services publics en général.

Les deux fédérations conservatrices de syndicats CISL et UIL ne se sont pas joint à la grève, provoquant une scission grandissante dans le mouvement syndical.

A Milan, des groupes de manifestants ont tenté d’aller sur la Piazza Affari, où se trouve la bourse italienne, mais la police les en a empêché. D’autres groupes de grévistes à Milan, Rome, Turin et d’autres villes se sont regroupés devant les sièges et dans les succursales de différentes banques, y compris Unicredit, Fondazione CRT, Popolare di Novara, et la banque centrale, Banca d’Italia. Là, ils ont lancé des oeufs et des fumigènes sur les bâtiments respectifs. Les manifestants ont également mis des affiches sur le mur du siège d’Unicredit, sur lequel on pouvait lire : « Si ce pays est un merdier, on sait à qui on le doit. »

Les médias européens se sont pour la plupart contentés de rapporter une manifestation de quelques milliers de personnes à Rome...

 

http://www.solidariteetprogres.org/L-Italie-est-occupee-par-la-BCE-et-des-collaborateurs-hauts-places_08075

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 05:44

Un avenir sombre pour l’Euro et l’Europe

Hier, les marchés financiers européens ont particulièrement piqué du nez en apprenant la démission de l’Allemand Jürgen Stark, chef économiste de la Banque centrale européenne, pour « raisons personnelles ». Une formule qui sous-entend beaucoup de choses. L’Allemand a donné sa lettre de démission au Français J.-C. Trichet, illustrant le futur divorce entre l’Allemagne et la France en matière de gestion des attaques américaines contre le système bancaire européen, et surtout les dettes souveraines. Si de tels désaccords ont déjà lieu, que dire lorsque l’ancien agent de Goldman Sachs, très impliqué dans la fausse comptabilité de la Grèce, succèdera à J.-C. Trichet ? Jürgen Stark, docteur en économie, représentait l’orthodoxie monétaire à l’allemande.

En fait, Jürgen Stark occupait son poste (l’un des plus importants au sein du directoire de la BCE) depuis cinq longues années. Nommé juste avant le début de la crise des subprime, il ne pouvait consentir à assister les bras croisés aux mines posées par les banquiers centraux dans le système monétaire européen pour produire une belle catastrophe hyper inflationniste. N’oublions pas que les Allemands ont connu les années 20 et donc l’hyper inflation. Or ce que font les amis de Wall Street à la BCE, en rachetant les obligations publiques des Etats attaqués par la spéculation, nous mène à la catastrophe. On dit que Jürgen Stark bénéficie de soutien : comme Jens Weidmann (un autre Allemand), président de la banque centrale allemande tout de même ! Les Allemands en ont assez de l’incompétence des Français technocrates qui mettent en péril l’indépendance et les finances de la BCE.

La mascarade des G-VAIN peut toujours se poursuivre, on sait désormais que, dans les coulisses, il n’y a plus vraiment d’entente. Traduction : l’euro plonge et a brutalement enfoncé le point très important des 1.39 donné par Trader Noé… qui a parfaitement fonctionné.

Ce qui s’est passé hier, n’est pas un événement éphémère. Il s’inscrit dans le prolongement de l’épisode de février 2011, quand un autre Allemand, l’ex-président de la Bundesbank Axel Weber (pourtant pressenti pour diriger la BCE après Trichet), avait décidé de claquer la porte de la BCE en raison de son opposition à ce programme de rachats d’obligations. A l’époque, l’ancien patron qui a présidé le Crédit Lyonnais jusqu’à sa faillite, avait défendu son bilan bec et ongles. Il lui faudra recommencer son cinéma avec des Allemands, de plus en plus irrités… même si le gouvernement d’A. Merkel remplacera très probablement Jürgen Stark par un autre Allemand. L’heure n’est pas encore à la rupture définitive. Comme nous confiait un initié : « Tout est affaire de timing, mais pour nous les jeux sont faits ».

On appréciera le commentaire de Holger Schmieding, de Berenberg Bank : « La deuxième démission d’un Allemand de la BCE en six mois va alimenter le soupçon injustifié des marchés mondiaux que l’Allemagne pourrait finalement quitter l’union monétaire. Cela renforcera probablement les tensions sur ces marchés pendant quelque temps ».

Jean-Claude Trichet, qui sent de plus en plus la rancœur germanique à son encontre, a répondu après la démission de Jürgen Stark : « J’aimerais bien entendre des félicitations pour une institution qui a apporté pendant 13 ans la stabilité des prix à l’Allemagne », a-t-il ajouté à l’adresse de ses détracteurs germaniques ». « Nous prenons toutes nos décisions dans une indépendance absolue ». Pour « l’indépendance », on nous permettra d’en douter, surtout après les confidences que nous avions personnellement obtenues d’Alan Greenspan, en 2004, lorsqu’il confiait en privé de dégager du papier, de se placer en métaux précieux, puis de quitter les Etats-Unis qui allaient sombrer dans « un immense chaos ». Alan Greenspan a reconnu appliquer une politique monétaire car il était l’employé du cartel bancaire. Monsieur Trichet nous assure de son indépendance. Voici ce que l’on écrivait à propos de sa nomination à la BCE :

La mise en examen de Jean-Claude Trichet (il sera relaxé Ndlr) pour « diffusion de fausses informations au marché, présentation et publication de comptes sociaux inexacts » est symptomatique de la « corruption » du secteur bancaire français par les hommes de l’Etat. Il doit être clair qu’au-delà du rôle de quelques hauts fonctionnaires dans les artifices comptables pour cacher les pertes de la « plus grande banque européenne », c’est l’Etat-actionnaire et gestionnaire et le système d’entreprises publiques qui devraient se retrouver au « banc des accusés ». Les faits reprochés dans le cadre de l’enquête sur les comptes du Crédit Lyonnais en 1992 et 1993 à Jean-Claude Trichet, actuel gouverneur de la Banque de France, remontent à l’époque où il était directeur du Trésor. Après les plaintes en 1996 du Ministre des finances Jean Arthuis et d’Alain Géniteau (actionnaire minoritaire du Lyonnais) et les perquisitions à la Banque de France et au Trésor, le haut fonctionnaire est soupçonné d’avoir participé au « maquillage » du bilan du Crédit Lyonnais. (…) En effet, la mise en examen de Trichet, qui a été désigné comme le successeur de Wim Duisenberg à la tête de la Banque Centrale Européenne à la mi-2002, ne fait que rendre plus incertaine la gestion future de la monnaie unique et renforce la méfiance des opérateurs sur le marché des changes vis-à-vis de l’euro. L’affaire du Crédit Lyonnais n’aura contribué qu’un peu plus à sa chute spectaculaire. (Source)

Ces lignes sont prophétiques… Rappelons ce mot bien connu des dirigeants de sociétés secrètes : L’Ordre à partir du Chaos. On verra que le chaos qui se profile sera suivi d’un débat sur la justification d’une REFORME MONETAIRE MONDIALE, une OPERATION MAIN PROPRE sur le secteur bancaire. Il n’y a pas hasard dans tout cela. C’est un drame qui se solde par de plus en plus de misère humaine.

 

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Trader Noé – Le calme avant la tempête ?

Nous avions anticipé ce mouvement baissier violent depuis mai 2011 en annonçant les objectifs actuels.
Il s’agit purement et simplement d’une véritable attaque spéculative qui ne touche pas uniquement les bancaires mais également les valeurs de nombreux secteurs.
Les points bas annoncés en mai ont pratiquement tous été validés.
Dernièrement, le 6 septembre, nous avions précisé que l’évolution restait dans une tendance très baissière, tant que l’indice CAC 40 évolue sous les 4000 points. La résistance des 3130 points a bien fonctionné et notre objectif annoncé vendredi matin à 2950 point a été touché.

Les nouvelles annoncées vendredi après-midi ont pesé sur le marché et la rupture des 1172 points sur le SP500 a mis le feu aux poudres.

Pour Société Générale, le niveau des 17.7 euros a été atteint. Désormais, une clôture sous ce palier serait délicate avec des supports très importants à 15 et 10 euros.
Pour Crédit agricole, des supports importants se situent toujours à 4.7 et 3 euros.
BNP présente également deux supports très importants à 26.3 – 24.3 et 17.4 euros.

Pour l’EURUSD, la rupture des 1.39 a bien fonctionné et notre premier support des 1.36 a été pratiquement atteint. Sous ce palier, nous surveillerons le seuil des 1.2350.

Le titre Air France avait bien rebondi, mais n’est pas parvenu hélas à franchir les 7 euros. Nous pensons qu’il s’agit d’une attaque visible qui s’est amorcé dès le mois de mai.
Le support très important se situe désormais à 5.6 euros. Une clôture sous ce niveau amplifierait malheureusement la tendance de fond avec des supports majeurs situés à 5 et 3.5 euros.

Espérons que les discussions de ce week-end déboucheront sur quelque chose de constructif qui permette de rassurer sérieusement l’économie tout en relançant la croissance et la consommation.
Un exercice difficile semé d’embuches avec des agences de notation qui peuvent souffler sur la braise quand elles le souhaitent. Il y a le choix (banques et dettes diverses, notation des pays etc…) en disant que dans les réunions actuelles il devient impératif de mettre en place une gouvernance européenne, car c’est bien ce que veulent les mondialistes.

Pour revenir sur les indices, le E-mini SP 500 clôture vendredi soir a proximité du support phare des 1120 points. Une clôture sous ce palier pourrait entrainer une vague dévastatrice. En effet, une clôture sous 2950 points, permettrait à l’indice CAC 40 de commencer sérieusement son exploration à 2750 et 2350 points dans un premier temps.

Les pirates de la main d’or sont à l’oeuvre avec tous les artifices !

 
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Publié par le 10 septembre 2011 in Non classé

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 17:59
Le FESF, l’UE et la « BANQUE-MES » : le coup final de l´esclavage des peuples, par l’endettement

Diffusez et faites diffuser aux citoyens, juristes et experts « intègres », d´urgence les informations, explications et documents ci-dessous, ne serait-ce que pour exiger un accès adéquat en langue française à ces documents afférents à la « BANQUE-MES ». Merci !

« Ils » – (en l’occurrence, TOUS les politiques) - veulent à tout prix finaliser, mettre en œuvre, et ceci sans retour possible, ce projet scélérat dans les prochains jours et semaines, sous prétexte d’urgence, et avant que la résistance des peuples enfin informés ne devienne trop importante.

 

 

Vous trouverez ci-dessous des explications, dans les grandes lignes, rédigés de manière synthétique, et des conclusions de personnalités, référentes en la matière, dans les documents joints, dont TOUS les politiques nationaux, – quel que soit leur parti – ainsi que ceux de l’UE, disposent depuis au moins MAI 2011…, et auxquels ils ont déjà donné leur accord !

Pour le lecteur « pressé »…. – veuillez s.v.p. au moins lire la dernière partie de ce long article : les informations et explications du passage « Contrat et Banque-MES »

Étapes des « coups d’État » expliqués ci-dessous [2a – 2d,5]

1. 07/06/2010 : installation du FESF, « Fonds Européen de Stabilité Financière »

2. 25/03/2011 : les États membres de la zone euro mettent en place le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) après signature de l’accord modifiant l’article 136 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, afin de contourner, sans avoir notamment à passer par un referendum, l´article 125 du traité UE, interdisant explicitement l´aide financière d´un pays à l´autre ( clause de « non-renflouement ») 

3. 24/06/2011 : signature de l’accord « Contrat BANQUE-MES » sur la création et installation d’une Institution que nous appellerons ici, n’ ayant pas accès à une version française du contrat , et pour éviter la confusion avec des termes déjà existants, la « BANQUE-MES ». 

Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) [1]

Comme la « BANQUE-MES » est un élargissement du FESF, et que le FESF doit être intégré en 2013 dans la « BANQUE-MES » , nous devons tout d’abord présenter le FESF dans ses grandes lignes :

Supposez, pour mieux comprendre ce qui suit, que votre pays, A, est comme une maison, dont vous, le peuple, assurez l’entretien, - et sur la valeur de laquelle une banque peut accorder un crédit, par inscription d’hypothèque (la valeur de la maison est donc la garante d’ une dette ).
Surtout ne pas confondre montant d’un crédit, et montant garanti  : la banque accorde/met à disposition par exemple 100 € de crédit, mais elle exigera, d´après ses propres estimations de la valeur de votre maison, l´inscription d´une hypothèque = garantie, qui régulièrement dépasse le montant du crédit accordé en contrepartie, ici par exemple 500 € de garantie, pour le crédit de 100 €.

EN 06/2010

1. Les pays A (le vôtre…), B, C , D, (etc) créent une Société Anonyme (SA) luxembourgeoise - le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF, une Société Privée, qui possède la personnalité juridique d’après le droit luxembourgeois), et s’engagent par contrat envers elle. Chaque pays devient par ce contrat un actionnaire, en fournissant à la SA des engagements de garantie inconditionnelle et irrévocable (une inscription d’hypothèque sur votre maison), à hauteur du taux de participation à la SA qu’ils ont acceptée

2. La mission du FESF (en tant qu´intermédiaire/fournisseur de crédit entre pays et banques), est limitée dans le temps, et prend fin à l’échéance au 30/06/2013.
Jusqu´à cette date, le FESF doit veiller à ce qu’à tout moment un volume de disponibilités financières (contractuellement, des crédits jusqu´à globalement un plafond de 440 milliards d’euros – montant maximal global plafonné) puisse être mobilisé, au cas où votre pays A, et/ou le pays B, C , D, soi(en)t diagnostiqué(s) comme « en difficultés économiques » par les marchés financiers privés (banques, agences de notation etc) : dans ce cas, le FESF organisera un « Plan d’Austérité  » pour ce pays, et lui accordera ensuite, après son acceptation de ce Plan d’Austérité, un crédit « très avantageux », obtenu avec l’ « aide » et auprès d’organismes de capitaux privés ( Banques, Assurances, Industrie, Fonds divers, etc - nommés ci-après génériquement « Banques »).

3. Or, ce sont précisément ces Banques qui décident AUSSI à quelle hauteur doit se situer la garantie (l´inscription d’hypothèque sur votre maison) à laquelle s’engagent, inconditionnellement et irrévocablement, les pays ABCD,
 
a) pour sécuriser le crédit accordé au pays en « difficulté »

b) ainsi que pour le restant des disponibilités mobilisables du FESF (soit 440 milliards d’euros, moins la somme de(s) credit(s) déjà accordé(s) au(x) pays en difficulté). En conséquence, le montant de l’hypothèque grevant les « maisons » ABCD croît (théoriquement jusqu´à un montant illimité) en permanence, sans pour autant que le plafond de crédit, limité à 440 milliards d’euros, s’élève. (pensez ici aux fameuses mises en scène, et lancements d´alertes des banques , agences de notation, etc - toujours au « bon moment » - et vérifiez les diverses interventions, et augmentations des garanties, depuis juin 2010). Par suite, les propres notations « de fiabilité économique » (la valeur de la maison) des pays ABCD sont, en tout état de cause, affaiblies, ce qui fait donc aussi évoluer à la hausse le coût de leurs propres crédits ( dettes publiques ) dejà existants.

4. Garantir de manière inconditionnelle et irrévocablement :

a) inconditionnellement signifie que les pays ABCD, en cas d’insolvabilité d’un pays débiteur, devront payer (selon leurs taux de participation au FEFS) la dette de celui-ci auprès des Banques, sans pouvoir à aucun moment s’en défendre juridiquement.
 
b) irrévocablement : Les pays ABCD doivent supporter cette charge des garanties d’emprunts, jusqu’à l’apurement total de la dette du pays débiteur –

lequel apurement n´est bien sûr pas du tout souhaïté par les banques , bien au contraire. Donc, au bas mot, ce sont NOS hypothèques éternelles…

Ce sont donc toujours les banques, qui établissent le « Diagnostic » de faiblesse économique , et qui fournissent les « Remèdes », dont ils sont les seuls profiteurs !
Les Nations et les Peuples concernés sont ainsi, avec l’aide active de leurs dirigeants et représentants, dépossédés de tout pouvoir de décision et de gestion pour leur propre pays.

Le peuple Grec l´a bien compris en disant : « Nous ne voulons pas de votre argent !  »

Et, puisque ce premier coup bas fonctionne comme prévu, et qu’entre temps les peuples s’occupent, comme voulu, à s’entre-déchirer, la prochaine étape du plan devrait passer relativement inaperçue :

==> le FESF, à DURÉE LIMITEE d’existence de par son contrat fondateur, à relative visibilité de fonctionnement, et avec un MONTANT de dette « relativement » LIMITÉ,

sera remplacé par

==> la création et installation PERMANENTE d´une organisation supranationale, dont le capital et les garanties, inconditionnels et irrévocables, supportés par les peuples , seront à HAUTEUR ILLIMITEE ==> la « BANQUE-MES »

UE

Cela ne marche pas, selon vous ? C’est anticonstitutionnel ?..... Eh bien, voilà longtemps que les dirigeants et représentants des peuples ABCD – quelle que soit leur couleur politique, et avec participation active de chacun - ont abdiqué de la souveraineté de ceux-ci, petit à petit, au profit d’une entité nommée Union Européenne.

Aujourd´hui, plus de 80 % des lois et règlements qui s’imposent à nous, dans tous les domaines, (social dont retraite !, énergie, affaires étrangères, sécurité, santé, alimentation, éducation, etc etc), sont décidés au niveau de l’Union Européenne (UE), et sachez que
 
==> le Droit de l’UE s’impose au Droit National !

L´organigramme de L´UE n´ est rien d´autre que celui d´une grande Multinationale, et votre pays n´en est qu´une filiale – une dépendance de la maison de Maitre !
Nos « représentants » élus ne sont TOUS que des chefs de division - des exécutants d’ordres venus d’ailleurs, ils n’ont aucun pouvoir réel de décision.

(Pensez donc une seconde à la Belgique – qui perdure sans gouvernement ! – prenant ses ordres de l’UE directement, et finit même, sans autorité supérieure propre……par « décider » d’entrer en guerre….)

Le 25/03/2010, l’UE a communiqué aux représentations gouvernementales des pays membres les projets de contrat et statuts de création de la « BANQUE-MES », et de modification du contrat FESF, avec pour instructions d’en bricoler des textes susceptibles d’être signés avant fin juin 2011 (fin du « semestre européen ») , ce qui s’est effectivement produit le 24/06/2011 !

Toujours le 25/03/2011, les traîtres aux peuples des pays de la zone euro se sont engagés à l’ínscription d´un « frein à l´endettement » (réduction des déficits, et interdiction de toute dette supplémentaire destinée à subventionner des besoins sociaux) dans chacune des Constitutions Nationales actuelles,– tous processus à exécuter à une vitesse record, et, dans la mesure du possible, sans que les Peuples – nous – s’en aperçoivent. [3a+3b]

Et nous en arrivons là au Contrat de création de la « BANQUE-MES », - signé le 24/06/2011 conformément aux instructions de l’UE, - et auquel nous, les peuples, n’avons officiellement à ce jour toujours pas accès.

Le « Contrat BANQUE-MES  » et la « BANQUE-MES » [4]

Les développements qui suivent reposent sur un document au périmètre très large, que nous nommerons « Contrat BANQUE-MES », document disponible uniquement en langues allemande et anglaise, qui a été publié sur internet depuis quelques semaines seulement.

Nous n’évoquerons ici , - afin que cette note reste lisible, mais également afin que vous, le peuple, puissiez réagir le plus rapidement possible - que quelques points non-exhaustifs des processus : « ENTRÉE EN VIGUEUR » , « ESCLAVAGE POUR DETTE » et « FORME INSTITUTIONNELLE ».

ENTRÉE EN VIGUEUR

L´entrée en vigueur de ce contrat ne dépend PAS du nombre de pays qui ratifient OU approuvent OU intègrent celui-ci .
Il suffit théoriquement qu´un seul partenaire contractant signataire ait souscrit au 31/12/2012, pour rendre possible l`installation de la « BANQUE MES ».
La diabolique construction du texte ouvre non seulement une mise en œuvre anticipée (et non pas tributaire de la date-butoir du 31/12/2012 ainsi que l’apparence en est donnée) mais PREVOIT la possibilite d´un RÉAJUSTEMENT des critères et seuils de participation, afin que l’entrée en vigueur du texte se fasse bien dans l’espace-temps qu’ils ont prévu [notamment voir Art.42+43]

Ne restez par conséquent pas sans réagir, dans l’espoir de blocage du processus, du fait qu´un ou quelques Etats refuse(nt) de l’intégrer, ou que des dirigeants traîtres à leur Nation ne parviennent pas à l’imposer – c´est ainsi que nous avons perdu notre souveraineté au profit de l’UE ! Chaque nation doit faire acte de résistance – tant que nous sommes encore des nations différenciées !

L´ESCLAVAGE POUR DETTE

1. La « BANQUE-MES » est créée sous clause de DUREE ILLIMITEE – et un Etat signataire n’a aucune possibilité de sortir du processus ! – votre « maison » appartient à jamais aux Banques, les peuples sont à jamais, inconditionnellement et irrévocablement, les garants et cautions des dettes auprès des banques – lesquelles ont un intérêt majeur à ce que cet endettement ne prenne jamais fin.

2. La « BANQUE-MES » est explicitement destinée à augmenter en permanence et de manière illimitée sa capacité de prêt, fixée prévisionnellement à 500 milliards d’euros !

3. Le montant de départ des garanties exigées des pays membres est à hauteur de 700 milliards d’euros (voir ci-dessus les explications sur les garanties, qui en théorie peuvent croître de manière illimitée).

4. La « BANQUE-MES » annonce qu’elle a pour mission de « garantir la stabilité financière de l’ensemble de l’Eurozone » ET que son but est d’ « obtenir et maintenir la plus haute notation des Agences, pour les principaux organismes bancaires  ». Le besoin en capitaux sera donc énoncé….par les banques !

5. Les Etats doivent ensemble verser (et devront donc pour ce faire contracter des dettes supplémentaires envers les banques) à cette « Architecture Financière », à partir de 2013, un montant de départ de liquidités de 80 milliards d’euros - qui devra être en permanence réabondé en cas d’utilisation. La « BANQUE-MES » doit explicitement engager ces fonds sur les marchés financiers, afin de faire croître « avec discernement » notre argent ainsi risqué….

6. La « BANQUE-MES » a tout pouvoir pour réquisitionner AUTOMATIQUEMENT et selon sa propre appréciation, auprès de chacun des Etats membres, le montant des capitaux qu’elle décrètera nécessaires pour éviter qu´un accident de paiement ( catégorie à laquelle appartiennent aussi les échéances de versement d’intérêts d’emprunts ! ) ne porte préjudice…aux banquiers créanciers, ce qui signifie que la « BANQUE-MES » a le contrôle sur tous les budgets des Etats membres, budgets constitués de l’argent des peuples, et de leurs impôts.

+++++

Comprenez-vous maintenant ce que signifie l’exigence d’inscription d’un « Frein a l´Endettement », et d’une « Maîtrise des Déficits et des Dettes Souveraines », dans les législations supérieures des Etats membres : Les peuples devront, de par la Loi, « épargner »…. au meilleur service des banques… !

Et comme toutes ces belles personnes savent très exactement quels ravages ils commettent envers les peuples, ils se construisent, avec la « BANQUE-MES », un espace de non-droit, un petit Etat en soi (Nota : les textes créateurs sont de même architecture que ceux de la Banque de Règlements Internationale, et ceux du FMI) :

FORME INSTITUTIONNELLE [ notamment voir art.26-33]

1. Le siège de la « BANQUE-MES », une Organisation Internationale, est situé au Luxembourg, et dans son périmètre physique ne sera en vigueur que le corpus de Droit de la « BANQUE-MES » , et non pas celui d’autres pays, non plus, expressément, que celui des Etats membres de la « BANQUE-MES ».

2. La « BANQUE-MES » détient la personnalité et la capacité juridiques, peut donc contractualiser, transiger, etc.

3. Toutes les propriétés matérielles – où que ce soit dans le monde – de la « BANQUE-MES », bénéficient d’immunité et d’inviolabilité (par exemple, un immeuble appartenant à la « BANQUE-MES » ne peut être saisi, on ne peut y pénétrer sans consentement, ni le perquisitionner, même pour des recherches ordonnées par une décision judiciaire – et aucun document ou dossier appartenant à la « BANQUE-MES » ne peut être communiqué sous contrainte).

4. La « BANQUE-MES » est libre de toute imposition et taxation, - droits de douane et TVA éventuellement acquittés doivent leur être « restitués »….

5. Les collaborateurs de la « BANQUE-MES » n’acquittent pas d’impôt sur le revenu dans leur pays d’origine, sur leurs salaires et indemnités - financés par les peuples ! - versés par la « BANQUE-MES » en tant qu´ employeur.

6. Tous les collaborateurs de la « BANQUE-MES » sont assignés à vie à la confidentialité sur leurs missions. Ils jouissent d’une immunité juridique, ainsi qu’EXPLICITEMENT LES REPRÉSENTANTS des Etats membres (Ministres des Finances , etc) qui travaillent avec la « BANQUE-MES », ou sont missionnés auprès d’elle….

Concrètement, cela signifie que, lorsque le peuple aura enfin compris qu’il a été pillé et vendu, et qu’il voudra faire payer leur ardoise aux traîtres à la nation, ceux-ci pourront se réfugier dans les propriétés de la « BANQUE-MES », acquises avec l’argent du peuple, et sous la protection de forces de sécurité, payées par le même peuple…

+++++

Tout au long de l'histoire de l'humanité, la creation de dissensions et rivalités entre les peuples a été un ingrédient indispensable pour gagner ce « jeu », dont le but ultime est qu’au bout du compte, les banques possèdent TOUT, que ce TOUT soit « grec », « allemand », « français »…..

 

- DIVIDE ET IMPERA -

(note pour EG : merci !... )

 

[1] FESF - anglais

[2a] Décision du Conseil Européen du 25 mars 2011 modifiant l’article 136 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne du25mars2011

[2b] Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne – Wikipédia

[2c] Traité sur l'Union européenne - « Traité de Maastricht » – Wikipédia

[2d] Aide de l'UE : Quel est l'obstacle de l'article 125 ? – article juridique en francais+allemand du 12/03/2010 

[3a] Conclusions des chefs d´État ou de gouvernement de la zone Euro du 11/03/2011 ( MES, pacte pour l´euro etc )

[3b] p. 13-20 pacte pour l´euros plus / p.21-34 Modalités de fonctionnement du MES

[4] Projet de « Contrat BANQUE-MES » - anglais

[4] Projet de « Contrat BANQUE-MES » - allemand


[5] article en francais du 06/07/2011 : RFA - Le procès devant la Cour constitutionnelle fédérale : Les plans d'aide européens sont-ils illégaux ?

 

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http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-fesf-l-ue-et-la-banque-mes-le-97421

 

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 08:00
Bourses mondiales : la fin d’une époque
Résumé d’une journée folle

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http://4.bp.blogspot.com/_4skqFpB4HMM/TSBQGzUG3OI/AAAAAAAAOOk/GqbM71kFE5o/s400/CAC-40.jpg

 

Le CAC 40 finit la semaine en très forte baisse. Les valeurs bancaires sont «massacrées»…

Le répit aura été de courte durée. Après deux séances positives dont un rebond de 3,63% mercredi, le CAC 40 s’est mis de nouveau à broyer du noir vendredi. Il clôture la semaine sur une perte de 3,6% sous le seuil psychologique des 3.000 points à 2.974, 59 points.
Les valeurs bancaires sous pression
Principale explication de cette nouvelle déconvenue: les déclarations de Christine Lagarde dans la matinée à Londres peu avant l’ouverture du G7 de Marseille. «Face à la montée des risques et des incertitudes, et à la nécessité de convaincre les marchés, certaines banques ont besoin de renforcer leur capital», a de nouveau soutenu la patronne du FMI. Selon l’organisation, les fonds nécessaires approcheraient les 200 milliards d’euros.
Cette déclaration s’est répandue comme une traînée de poudre et a fortement pénalisé le secteur bancaire. Société Générale, plus forte baisse du CAC, a chuté de 10,58% à 17,45 euros. Depuis un an, son titre a plongé de 60%. Dans son sillage, BNP Paribas, Crédit Agricole et Natixis ont abandonné respectivement 7,54% à 29,8 euros, 7,77% à 5,4 euros et 7,60% à 2,4 euros.
«Nous sommes dans un marché de panique», souligne Meir Benamram, vendeurs action chez Aurel BGC
Démission surprise à la BCE
La démission surprise de l’économiste en chef de la BCE (Banque centrale européenne), n’a rien arrangé. Elle est venue encore alimenter les rumeurs sur les dissensions au sein de l’institution et sur sa capacité à intervenir pour rassurer les marchés. En effet, il est de notoriété publique que Jürgen Stark s’opposait à la politique de rachat d’obligations publiques décidée par l’institution cet été pour venir en aide à l’Italie et l’Espagne.
Cette nouvelle a douché l’ensemble des places européennes qui à l’instar de Paris ont terminé en territoire négatif. Londres s‘est repliée de 2,35%, Francfort de 4,04%%, Milan de 4,93% et Madrid de 4,41%.
La suite sur Wikistrike

http://stefouxxx.wordpress.com/2011/09/09/a-quel-moment-seront-ils-obliges-de-fermer-les-marches-pour-masquer-la-destruction-monetaire/

À lire aussi:

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Alerte Métaux précieux

Par Menthalo -

Jeudi, Obama a proposé un plan de relance de l’économie de 447 milliards de Dollars  mais le plafond de la dette accordé difficilement cet été par le Congrès, sera dépassé LUNDI …

Le G7 se réunit ce week-end. Une rumeur court qu’il déciderait d’un QE3 généralisé dans le monde. Cela arrangerait Obama, Bernanke, la BCE et tous les pays lourdement endettés, puisque cela va permettre de monétiser les dettes. Certains évoquent une phase de très forte inflation mondialisée.

L’arrimage du Franc suisse à l’euro en début de semaine et la politique de planche à billets que cela implique, montre que le Nouvel Ordre Mondial ne veut pas d’exception monétaire.Après la « mise aux fers » du Franc Suisse dans les cales de l’Euro-titanic, cette politique monétaire mondiale ne laisse comme valeur refuge que l’Or et les Métaux Précieux. Les gouvernements vont ils laisser l’Or s’envoler au zénith sans réagir ?

Sur le double graphe ci-dessous, on voit  le cours de l’or en Franc Suisse sur 30 ans et celui du Dollar. Il est évident que chaque fois que l’or en CHF a touché la résistance marquant l’inflation autorisée, les cours ont été contraints de baisser.

En ce mois de septembre 2011, le graphe de l’or en CHF et en Dollar arrivent l’un et l’autre sur leurs limites hautes.

110901-gold-swiss-franc.jpeg?w=640&h=297

La Chine a d’ores et déjà annoncé une hausse de 10% des marges sur le marché de Shanghai pour que les investisseurs ne soient pas pris en traitre par un mouvement des marchés pendant leur fête nationale.

Une rumeur court que Obama a demandé une hausse de 30% des marges sur l’Or, qui pourrait être décrété en fin de week-end. La hausse des marges de 27% le 24 août dernier avait provoqué une chute de 5,59% (pour mémoire une première hausse de 22% avait eu lieu le 11 aout) La Chine a également limité les mouvements Intraday à 10% pour l’or et 16% pour le silver !!!  Une forte volatilité est donc attendue dans les jours qui viennent.

Depuis deux jours de nombreux analystes anglo-saxons attendent une nouvelle attaque sur les métaux précieux. Le premier coup bas, cette semaine, a amené une vente-flash mardi, correspondant exactement à un retracement-éclair de 23,60% (de fibonacci) de la jambe de hausse depuis le premier juillet. Une nouvelle hausse des marges et des frais sur le Comex pourrait amener un retracement de 38,20% à 1756 $, de 50% à 1.704$ , voire de 61,80% autour de 1.650 $. Graphiquement, chacune de ces valeurs se défend parfaitement. (le graphe de base est de jeudi)

 

A) cible 1.800 $ 

les cours forment une figure classique en Epaule Tête Epaule s’appuyant sur le support vert avant de repartir vers des plus hauts.

110911gold-support.jpg?w=577&h=300
B) cible 1750 $

Les cours sont ramenés sur la médiane du canal 2008. Un retracement classique de 38,20% de la jambe de hausse serait sain.

On voit que ce support a déjà arrêté la baisse le 25 août.

110911gold-support-2.jpg?w=575&h=296

C) cible 1700 $

Les cours retraceraient 50% de la hausse depuis le 1er juillet, créant une figure relativement symétrique si cela se faisait en deux temps.
Il est à noter que dans ces 3 cas de figures, l’or conserverait une tendance plus haussière que celle du canal 2008.

110911gold-support-3.jpg?w=577&h=300

D) cible 1580- 160$

Le scenario le plus pessimiste envoyant les cours dans le bas du canal. Je n’y crois pas.

donc pas de graphe ;-)

 

Monétisation des dettes

Une petite jambe de baisse ne changera pas le cours de l’histoire. Toutes les monnaies se déprécient depuis la nuit des temps par rapport aux métaux précieux. L’Or remontera après la baisse beaucoup plus haut que ces sommets actuels. L’analyse Elliott d’Alf Field, qui date de 2008 voyait cette jambe de hausse à 2.500$, suivi d’une pause et d’un nouvel envol.

La hausse des marges va seulement très brièvement temporiser cette dette en diminuant l’effet de levier des spéculateurs. La hausse reprendra plus violemment au-delà.

Il ne faut pas oublier que le CFTC doit annoncer le 22 septembre prochain, le timing accordé pour supprimer les positions dominantes sur les métaux précieux. Il a été clairement annoncé par son président que ce timing sera conçu pour ne pas provoquer de choc sur les marchés. Néanmoins, si les positions dominantes qui écrasent les prix de l’or et de l’argent depuis des décennies sont interdites, la hausse ne pourra être que parabolique tout particulièrement pour le Silver.

Il y a fort à gager que l’on va faire en sorte que ces positions dominantes puissent se dégager sans trop de casse, en faisant baisser les cours auparavant.

Deux autres dates marquantes ce mois-ci:

27 septembre  expiration des options OR et AG

29 septembre  vote du Bundestag, le Parlement allemand sur le FESF  Date majeure pour la zone Euro.

Tout se rejoint.

La bonne question que vous devriez vous poser:

A quel moment seront ils obligés de fermer les marchés pour masquer la destruction monétaire ?

 
24 Comments

Publié par liesiletter le 9 septembre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – EURUSD OR SP500 et CAC40

trader7.jpg?w=259&h=194Le point des 1.39 que nous avions annoncé sur l’EURUSD est très important. Le cours évolue sur ce point et une clôture sous ce niveau amplifierait probablement une correction vers le premier support des 1.36.

L’or évolue toujours dans une configuration très haussière. Le dépassement des 1927 dollars l’once, permettrait une grande envolée. D’où le risque annoncé ici ou là d’une nouvelle augmentation des marges des options, certains courtiers viennent de procéder à des augmentations de 10 %. Nous resterons vigilants avec des points d’entrée qui pourront peut être se présenter à nouveau entre 1720 et 1750. Ce scénario pourrait avoir lieu si la rupture du support des 1853 arrivait. En revanche, le dépassement des 1910, donnerait beaucoup de puissance au mouvement haussier actuel et la correction serait beaucoup plus limitée.

Pour l’indice E-mini SP500, une clôture sous 1172 points amplifierait à nouveau le mouvement avec une correction baissière permettant à l’indice CAC 40 de se rapprocher des 2950 points. Sous ce palier, nous pourrions connaitre à nouveau de grosses secousses comme celles de cet été. N’oublions les supports à 2750 et 2370 points.
La tendance de fond reste et restera baissière tant que l’indice CAC 40 est sous les 4000 points !

 
26 Comments

Publié par liesiletter le 9 septembre 2011 in Non classé

 

Fondue SUISSE à la sauce Bilderberg

Par Menthalo – 080911goldchf.png?w=550&h=435

La petite BNS a dévalué brutalement sa monnaie en mettant une parité fixe entre CHF et EURO, mardi 6 septembre, en s’engageant à acheter les Euros en quantités illimités. La SUISSE a été suicidée par la BNS.
La Banque Nationale Suisse est tout à fait officiellement une Banque privée, SA dont les actionnaires sont les cantons pour 1/3, les banques cantonales pour 1/3 et les particuliers pour 1/3.
« Le capital de la BNS a fondu comme neige au soleil ces derniers mois, à cause des pertes qu’elle a subies sur le marché des changes en voulant lutter, sans aucun succès, contre l’appréciation du franc contre l’Euro. Pour mémoire, son capital était de 66 milliards de francs à la fin 2009 contre 16 à fin juillet dernier. »
La BNS s’est engagée a racheter tous les euros qui se présenteraient au guichet. C’est la grenouille, qui veut se faire aussi grosse que le boeuf. La Masse Monétaire (M3) de l’Eurozone est de 10.000 milliards d’Euros, celle de la Suisse est de 750 Mds de CHF en 2010 ( contre 540 en 2003 !)… soit 617 Milliards d’euros. La planche à billets suisse va donc tourner à plein régime 7 jours sur 7, générant une très forte inflation et paupérisant nos amis helvètes.
L’Argentine avait ainsi accroché sa monnaie au Dollar, créant la catastrophe économique de 2001, qui reste un modèle d’hyperinflation.
George Soros avait mis la Livre à genoux… sa prochaine cible est-elle le Franc Suisse ?
Pour mémoire, la réunion Bilderberg avait eu lieu en Grèce en 2009. Elle a eu lieu à Saint Moritz en Suisse l’été dernier. Ces oiseaux de mauvais augure, qui désignent à l’avance leur victime.

Les Suisses se font empapaouter par le Nouvel Ordre Mondial

À la suite de son adhésion au FMI en 1992, la Suisse s’est vue contrainte d’abandonner la couverture or du franc suisse, jusqu’alors de 40 %, inscrite dans l’ancienne Constitution. Dans la pratique, cela ne se fit qu’après le règlement final des l’affaire des comptes en déshérence et la création du Fonds suisse en faveur des victimes de l’Holocauste, en 1997, auquel contribua la Banque Nationale Suisse. Si l’on tient compte de la dévaluation du dollar, ce fut au plus bas historique de ce métal. Ce changement a été inclus dans la nouvelle Constitution entrée en vigueur le 1er janvier 2000, sans large débat politique.
S’appuyant sur cette décision, la BNS a commencé à vendre 1 300 tonnes d’or (elle en détenait 1560 jusqu’en septembre 2007) qui, selon elle, n’étaient plus nécessaires comme réserve monétaire.

En Août dernier, la Suisse était « créditée » officiellement de 1040 tonnes d’Or.
Il n’y en a plus que pour 1018… dans le meilleur des cas.
La BANQUE NATIONALE SUISSE a vendu brutalement à la clôture en flash hier, mercredi 7 septembre, 22 tonnes d’or sur les futures pour calmer la fuite des investisseurs abandonnant le Franc Suisse pour l’Or.

La BNS va t’elle réussir à arrêter la marée avec ses mains ?

Combien de temps, la BNS va t’elle pouvoir survivre, alors qu’elle n’est déjà plus que l’ombre de ce qu’elle était en 2009 ?

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Il serait intéressant de savoir à qui a profité cette partie de Bonneteau ? Quel est le compère qui a racheté en flash-trading l’or mis en vente par la Suisse ? la B.I.S. de Bâle ? les célèbres Banquiers de Genève ? … ?

Vous pouvez constater que la cible des 1800 annoncée dans « les cent derniers jours de Sodome », a presque été touchée ( 1818 ?)

Les gros capitaux avaient fui la zone Euro depuis 18 mois, tout particulièrement les capitaux allemands, cherchant refuge dans le Franc Suisse, faisant s’envoler celui-ci, mettant en danger les exportateurs helvétiques. Tous ces investisseurs se retrouvent aujourd’hui à leur point de départ, gros-jean comme devant, n’ayant pas d’autre solution que de se réfugier dans l’Or… ou l’argent pour les plus avertis.

Cette mesure est elle un dernier avatar du G20 de Londres de novembre 2009, qui avait vu une attaque en règle contre les « paradis fiscaux », dont la liste avait été publiée, consacrant selon le Premier ministre Gordon Brown la naissance «d’un nouvel ordre mondial».. « L’ère du secret bancaire est révolue » assurait le communiqué final.

Adieu les comptes numérotés, adieu le Franc Suisse …
Restent les « vrenelis », la pièce de 20 frs suisses or aussi anonymes que les « napoléons ». Sauf que depuis le 1er septembre, les achats ne sont plus anonymes.
Ô Tempora Ô Mores !

Toutes mes amitiés et ma compassion à nos amis suisses … nous voilà désormais dans la même galère, genre Titanic.

 
27 Comments

Publié par liesiletter le 9 septembre 2011 in Non classé

 

Et si le QE 2,5 servait à couler l’Europe ?

avatar5.jpg?w=50&h=50Les attaques des agences de notation américaines contre les Etats européens et les banques européennes, les mots de Mme Lagarde contre les banques françaises, la réponse cinglante de Mme Parisot, évoquant un « complot » des banques américaines, etc., il faut décidément être aveugle pour ne pas voir la volonté de l’establishment de Wall Street de torpiller l’Europe afin de donner un peu d’air au dollar US.

Nouveauté, ces derniers jours on a remarqué une nouvelle tricherie des Américains. Voici ce que dit Reuters.

indices-boursiers.jpeg?w=184&h=132NEW YORK, 6 septembre (Reuters) – Le New York Stock Exchange et le Nyse Amex Cash Markets vont invoquer mardi à l’ouverture la règle 48, qui permet de suspendre les indications de cours pour permettre une ouverture en douceur, alors que les futures sur indice augurent d’une nette baisse à Wall Street. Cette règle permet aux opérateurs boursiers de suspendre les indications de prix permettant de déterminer le cours plancher d’ouverture en séance régulière et ainsi d’accélérer le début des transactions. Elle n’est sollicitée que lorsqu’il y a un risque de volatilité extrême du marché. Les futures du S&P 500 SPc1 cédaient 27,1 points peu avant l’ouverture, se traitant ainsi en deçà de leur « fair value », une formule qui évalue le cours en prenant en compte les taux d’intérêt, les dividendes et la période restant à courir avant l’arrivée à échéance du contrat.

Autrement dit, les oligarques américains peuvent descendre les marchés européens et lorsque leur place est ouverte, utiliser cette « règle 48 » pour freiner le mouvement baissier et limiter la casse. Les Futurs des indices européens en profitent pendant la nuit, mais quand l’Europe a les yeux bien éveillés, les banksters peuvent inventer n’importe quoi pour semer la panique… Silence, on dort aux Etats-Unis et les marchés font de même. Toute cette artillerie tend à confirmer que les financiers américains veulent la peau de l’euro et sauver (temporairement) la devise pourrie de l’Oncle Sam.

Conclusion : Mitterrand « le complotiste »

Après quatorze années passées à l’Elysée, et quelques semaines avant de mourir, François Mitterrand livra son testament politique aux Français : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort…apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ! »

Tout est malheureusement dit par un (nouvel adepte du « complot ») ancien président de la république, adulé par les tenants du socialisme planétaire, des Fabiens pernicieux, sans repères moraux et sans aucun souci du BIEN COMMUN. Nous sommes maintenant dans cette GUERRE A MORT qui se comptera non pas par des millions de morts sur le champ de bataille, mais par des millions de chômeurs, de sans-abris, par la disparition de la classe moyenne, etc.
Il n’y a pas de hasard dans les événements actuels. F. Mitterrand l’avait compris une fois au pouvoir… C’était un peu tard ! (Source)

 
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Publié par liesiletter le 8 septembre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Surveiller les points d’accélération

trader6.jpg?w=259&h=194Comme annoncé hier matin, nous avons fait un rebond technique dans une tendance de fond qui reste très baissière.
La Grèce représente une minorité de la dette européenne pour déclencher la série de dominos.

On ne pouvait pas dire « Too big to fail ». En revanche, la dette Italienne c’est tout autre…avec pratiquement 2000 milliards d’euros.
Ouf, la botte a de l’or, la main anonyme pourra se servir ou demander livraison à domicile !
Entre temps, les agences de notation pourraient bien s’exprimer prochainement.

Pour revenir aux indices, le E-mini SP500 s’est rapproché de sa résistance hier soir après le discours de la FED. Les niveaux des 1210 et 1225 points sont importants. Pour le CAC40 le niveau de résistance des 3100 points a bien tenu. Au pire, nous avions annoncé 3150 points, ce qui lui aurait permis de combler le Gap laissé entre le 02 et 05 septembre.
Tant que le CAC 40 évolue sous les 3100 points, la tendance reste très baissière et pourrait s’accélérer. Une clôture sous 2945 points déclencherait probablement une correction brutale, la fameuse exploration sous les 3000 points ! Au-dessus des 3100, les résistances à 3150 et 3200 points sont très importantes.

La parité EURCHF ne varie pratiquement plus. Le trading sur le Forex deviendra bientôt obsolète. Il ne manque plus que d’autres banques centrales agissent comme la BNS et nous aurons notre monnaie mondiale !

Concernant l’EURUSD, surveillez attentivement les 1.39. Une clôture sous ce support entrainerait une correction probable.

 
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Publié par liesiletter le 8 septembre 2011 in Non classé

 

Chuttt !!! Ne dites rien à personne…

fantc3b4me-de-brongniart1.gif?w=116&h=15Hier, les paris étaient ouverts. Quelle serait l’intensité de la chute que l’on pouvait attendre à Wall Street alors que les marchés mondiaux avaient affichés des pertes très importantes depuis lundi ?

Finalement New-York a limité les dégâts comme soutenu par une main bien heureuse appelée également PPT (Plunge Proctection Team) http://en.wikipedia.org/wiki/Working_Group_on_Financial_Markets dans les milieux initiés.

A n’en pas douter, et comme me le faisait remarquer un observateur avisé des cours boursiers, la mystérieuse PPT a pris les choses en « main » pour éviter la débâcle, un peu à l’image de 2008, où, plusieurs fois par semaine, la séance clôturait miraculeusement étale voire légèrement positive.

Pendant cette période, j’avais moi-même observé que l’indice Dow Jones reprenait de la hauteur sans raison, parfois de manière fulgurante,  entre 21h et 22h heure française.
Et puis, juste après la cloche finale, les Futures DJ – contrat à terme réplique de l’indice – repartaient à la baisse comme si la PPT revendait ses positions acheteuses prises une heure plus tôt.

Ce petit manège, voire cette manipulation, animait les forums boursiers – les internautes pariaient sur le nombre de points de remontée ou l’heure à laquelle la « petite danse » se déclencherait – et dura jusqu’au jour où la faillite de Lehman rendit stériles ses interventions.

Aujourd’hui, rebelote, on peut déceler ce phénomène ce qui n’annoncerait rien de bon pour la suite.

Chers amis ne vous laissez pas endormir par cette relative bonne tenue des marchés financiers américains.

Méfiez-vous plutôt de ces « diableries » !

Paroles de fantôme !

Signé, le Fantôme de Brongniart

 
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Publié par liesiletter le 7 septembre 2011 in Non classé

 

La crise est DEVANT et l’effondrement des bancaires n’est que le prélude du « Casse du siècle » !

avatar4.jpg?w=50&h=50Dans le dernier numéro de LIESI, nous avons repris le plan du cartel bancaire version 1966 du prix Nobel Alexandre Soljenitsyne. Le grand écrivain russe disait que l’endettement des Etats devait normalement aboutir à la faillite de ces mêmes Etats et à la fermeture des bourses de valeurs, ainsi qu’à la remise à plat du système libéral. Cette crise, totalement mise en scène avec la complicité de nombreux acteurs, doit (écrit Alexandre Soljenitsyne) aboutir à un « renversement sociétal ». Autrement dit, à une renversement des règles prévalant jusqu’à aujourd’hui.
Autrement dit, ce qui arrive aujourd’hui, 45 ans après l’étude d’Alexandre Soljenitsyne, semble bien être l’application de ce que la raison naturelle appelle un PLAN. Il est bien annoncé un renversement sociétal et la fin de la spéculation. Que dire maintenant de cette nouvelle plutôt surprenante, dans le contexte actuel :

1929crash.jpg?w=400&h=457Selon le Handelsblatt, Michel Barnier, le commissaire européenn au marché intérieur, souhaiterait pouvoir interdire temporairement l’activité des marchés en cas de mouvements brusques dans un sens ou dans l’autre. [Autrement dit, ils savent très bien que les marchés vont durablement plonger, même si un rebond hypothétique survient dans quelques semaines. En outre, on sait que ce genre de mesures comme bien d’autres est appelé à durer. NDLR] Le commissaire européen au Marché intérieur Michel Barnier veut encadrer plus sévèrement les marchés financiers, en instaurant notamment des mécanismes automatiques d’interruption des échanges, selon le quotidien allemand Handelsblatt. […] Parmi les nouvelles propositions, l’instauration de mécanismes de sûreté, que les plateformes d’échange se verraient contraintes d’introduire, et qui stopperaient temporairement l’activité en cas de mouvements brusques dans un sens ou dans l’autre. En outre, toutes les plateformes seraient obligées de demander une licence, et seraient soumises à la régulation boursière, selon le Handelsblatt, une disposition qui s’appliquerait aussi à chaque utilisateur individuel. [Cette mesure signifie la mort des courtiers et la fin de la spéculation pour les petits. NDLR] Les nouvelles règles, si elles voient le jour, limiteraient fortement les échanges, dont une grande partie s’effectue électroniquement, relève le journal. Les propositions de M. Barnier arrivent en pleine débandade des marchés boursiers, et alors que les ordres automatiques, générés par les systèmes informatiques, sont montrés du doigt comme responsables d’une partie des turbulences actuelles. (Source)

Pourquoi nos experts eurocrates se penchent-ils sur le problème de la spéculation seulement maintenant, après avoir bien vécu grâce à elle ? Mystère. Comme par hasard, juste au moment où il faut faire table rase du passé et mettre en œuvre un joli système où la fraude sera bannie, où les devises papier ne vaudront plus grand chose, au moment où les métaux précieux, ces précieuses devises monétaires sont de plus en plus rares et que le quidam va se réveiller en les recherchant avec une certaine avidité…

Hier, on écrivait qu’il fallait réglementer les achats d’or parce que les acquéreurs pouvaient être des « bandits ». On nous annonçait une réforme pour 2012, elle est arrivée dès le 1er septembre 2011. Ce dont parle M. Barnier est destiné à préparer le terrain : la fin des bourses? La mesure pourrait survenir assez vite en cas de décrochage des marchés. L’heure de la Main anonyme sera la nôtre…

Conclusion

« Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin ».
Henry Ford


« Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés qu’une armée debout. Celui qui contrôle l’argent de la nation contrôle la nation ».
Thomas Jefferson, ex-président des Etats-Unis

 
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Publié par liesiletter le 7 septembre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Vers la dislocation des indices boursiers

trader5.jpg?w=259&h=194Après une telle baisse en si peu de temps, les contrat Future CAC 40 et E-mini SP500 ont rebondi.
Il s’agit d’un simple rebond technique (prise de bénéfices) dans une tendance de fond qui reste très baissière.

Pour l’indice CAC 40, il y a désormais deux résistances importantes, la première est à 3050 et la seconde à 3150 points. De même, pour le SP 500, nous avons 1180 et 1200 points comme résistances.

D’autre part, la hausse s’est faite sur les marchés Futures qui sont déjà proches des résistances alors que le marché actions n’a pas encore ouvert.
Peu auront pu profiter de cette remontée et peu en Europe pourront profiter de la baisse puisque qu’il n’est plus possible de travailler à la baisse en position sèche (vendre un contrat Future, vendre à découvert les bancaires, acheter du BX 4 etc…, ceci est également valable pour les CFD sur le CAC 40 par exemple).

Pour l’EURUSD, il faudra faire très attention si la parité clôture sous les 1.39 ! D’autant plus que nous saurons très prochainement ce qui va se passer en Grèce avec les élections allemandes  qui ajoutent un nouveau poids au problème, sans parler de l’Italie.

En observant le marché, de nombreux secteurs soufrent de cette spéculation abusive. Il sera intéressant de souligner les avis de M Barnier sur l’encadrement des échanges électroniques sur les marchés financiers.

« Les plate-formes seraient obligées de demander une licence. Ceci serait valable pour le professionnel mais également pour l’individuel »

En général, cette licence donne le droit d’acheter ou vendre des produits financiers. Sans cette licence, il n’est pas possible d’effectuer des transactions.
Ce discours va probablement dans le sens de l’AMF et de Mme Lagarde.

Un évènement très important arrive, une véritable lame de fond !

Nous constatons que divers secteurs sont attaqués. Comme la tendance de fond reste baissière, nous assisterons probablement dans les prochains mois à la dislocation des indices boursiers et à la fermeture des bourses de valeurs. La bourse ne sera probablement plus à la portée de « monsieur tout le monde » et le commerce électronique a besoin d’être régulé.

Concernant le marché, nous ne changeons rien à nos points annoncés dans les articles précédents.
Il s’agit d’une pause avant l’immersion et l’exploration sous les 3000 points.

 
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Publié par liesiletter le 7 septembre 2011 in Non classé

 

ALERTE OR et ARGENT

Par Menthalo – L’ analyse en début de semaine anticipait un relèvement de marges sur les Métaux Précieux
( cf cet extrait de « les CENT DERNIERS JOURS DE SODOME « )
Il serait parfaitement logique d’avoir un nouveau relèvement des marges, lorsque les cours tenteront de sortir du canal.
Le cas échéant, la phase de baisse pourrait se stabiliser aux alentours de 1.800 $.
Les autorités de marché pourraient taper plus fort que précédemment ou taper, comme pour le silver en mai, plusieurs jours d’affilée, pour essayer de faire retomber l’or sur les bas du canal 2008… pour toucher un plus bas vers le 27 septembre, date d’expiration des options.
060911gold-daily.jpeg?w=626&h=480Le SGE, le Shanghai Gold Exchange, relève ses marges le vendredi 9 septembre.
les marges qui étaient à 12%, sont relevées à 13%, les mouvements intraday usuellement limités à 9% sont portés à 10%.
Pour le contrat Silver les marges passent de 15 à 16% et les mouvements intraday limités à 10% sont portés à 12%.
Ces closes sont annoncées comme temporaires et pourraient revenir aux normes usuelles le 14 septembre, si ces limites ne sont pas atteintes le premier jour de trading, le 13 septembre.
Lorsque le Comex avait relevé ses marges sur le silver en mai ou sur l’or dernièrement, le SGE avait relevé les siennes simultanément. Donc MEFIANCE !
Cette annonce officielle du SGE est officiellement pour ne pas pénaliser les investisseurs chinois puisque les marchés seront fermés chez eux du 10 au 12 septembre pour les fêtes d’Automne.
Néanmoins, je considère cela comme un signe avant-coureur d’un futur relèvement des marges sur tous les marchés.
Je persiste à penser que progressivement les effets de levier vont être ramenés à leur plus simple expression, dans les 18 mois à venir.


Cette phase de hausse à venir avec une tendance extrêmement hachée a été décrite par Jim Sinclair en novembre 2010 dans un interview sur King world News
GOLD TO SWING 100 à 300 dollars A DAY
Ne vendez pas votre physique pour autant … restez cool … Ne jouez pas avec des produits à barrière désactivante, vous seriez sûr de perdre.
Ne croyez pas une seconde que vous pourrez profiter de prix attractifs pour le physique… les primes valseront. Achetez ce que vs trouverez aux prix du marché.
 
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Publié par liesiletter le 7 septembre 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse générale

trader4.jpg?w=259&h=194Depuis notre article de vendredi 02 septembre, l’indice Future FCE CAC 40 a perdu environ 9.5 % et l’indice E-mini SP 500 8%.
La tendance de fond reste baissière et une clôture sous 2975 points (CAC) devrait amplifier la tendance de fond qui est baissière.

Concernant l’évolution de UNICREDIT la tendance de fond reste très baissière avec des supports majeurs à 0.7 – 0.3 et 0.15 euro. Pour que la tendance de fond redevienne haussière, il faudrait que le cours repasse au-dessus des 1.75 euro.

De même, sous les 3.7 euros BANKINTER reste dans une tendance baissière avec des supports à 2.5 et 0.5 euros. Pour que la tendance redevienne temporairement haussière, il faudrait déjà que le cours dépasse les 4.3 euros.

Nous constatons qu’il n’y a pas que les banques françaises qui sont touchées mais également l’Italie et l’Espagne. A cela nous pouvons ajouter les problèmes de la dette qui pèsent énormément sur le marché.

Société Générale présente désormais un support extrêmement important à 17.7 euros.
BNP présente deux supports très importants à 26.3 et 24.3 euros.
Crédit Agricole a un support phare à 4.7 euros.

(Les fortes variations à la baisse sont probablement amplifiées par des discussions à la réunion des banques à Francfort lundi 05 et mardi 06 septembre).
D’ailleurs Joseph Ackermann a souligné que certaines banques européennes ne survivraient pas si elles devaient réévaluer la dette souveraine de leurs comptes…

Lafarge, une très belle valeur, a encore perdu 5 % hier. Désormais 23 euros représente un support très important. Pourvu que le cours rebondisse. Une clôture sous ce niveau accentuerait probablement la tendance de fond avec 14 et 9 euros comme autres supports.

Cette spéculation ne s’en prend pas qu’aux banques ! C’est une véritable attaque de pirates des temps modernes qui cherchent à saborder divers secteurs (banques, industries, etc…).

Concernant l’OR, nous espérons que notre « Flash Alerte » d’hier matin vous a été utile avec un nouveau record ! (actuellement 1919 dollars l’once).
Bien sûr tout est lié avec la loi du 01 septembre  interdisant l’achat des métaux avec des espèces. L’OR… encore une histoire de pirates !

 
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Publié par liesiletter le 6 septembre 2011 in Non classé

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 07:25

http://4.bp.blogspot.com/_JfhAteQCk9g/SbPZyro4PTI/AAAAAAAAAbg/296BCfPia-E/s400/hyperinflation1923.jpg

http://4.bp.blogspot.com/_JfhAteQCk9g/SbPZyro4PTI/AAAAAAAAAbg/296BCfPia-E/s400/hyperinflation1923.jpg

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Le G7 prêt à lancer leur arme
de destruction massive : l'hyperinflation
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Pour celles et ceux qui me suivent depuis le 15 Août 2011, l'actualité économique vient de donner raison à l'en-tête de mon blog : "Nous abordons la dernière ligne droite : celle de l'hyper-inflation mondiale qui atomisera vos comptes bancaires".

Heureux hasard du calendrier, le G7 se réuni aujourd'hui et demain, la veille du 10ème anniversaire de la fable officielle des attentats du 11 septembre 2001.

Cette fois-ci, ce sont bien les attentats du 11 Septembre 2011 qui se préparent au rythme d'une horloge suisse par les dangereux criminels psychopathes en col blanc de l'élite financière américaine.

L'opération "Tête de Mort" du G7
Les plans élaborés par les terroristes financiers sous couvert de la pièce de théâtre interprétée par des marionnettes en costume 3 pièces seront dévoilés à .... Marseille au Palais du Pharo.

Pour info, pour celles et ceux qui sont encore endormis par leurs préoccupations quotidiennes, la coupe du monde de Rugby et le folklore présidentiel des partis politiques, le Palais du Pharo est érigé sur un promontoire de Marseille au doux nom de "Teste de More" ("Tête de Maure" en provençal, à ne pas confondre avec Tête de Mort...).

Apparemment, les adhérents du groupe Bilderberg sont fans de jeux d'argent et....... de mots !

C'est aussi l'endroit emblématique où fut assassiné Gaston Crémieux en 1871 : un jeune avocat fidèle serviteur du blanquisme qui affirmait "que la révolution devait être le résultat d'une impulsion donnée par un petit groupe organisé de révolutionnaires, qui donneraient le « coup de main » nécessaire à amener le peuple vers la révolution. Les révolutionnaires arrivant ainsi au pouvoir seraient en charge d'instaurer le nouveau système". (Source : Wikipedia)
 
 
Le message du G7 semble clair: 
Mort aux révolutionnaires armés de pièces d'or et d'argent qui oseront enfreindre la loi sur les Assignats des banques centrales !

Si vous voulez lire l'avenir, il suffit de consulter ceci => La folle histoire des assignats

Ces mêmes banques centrales s'accordent pour mettre leurs imprimantes en mode illimitée. Même la Suisse, pourtant fervent défenseur de la stabilité de sa devise, vient de mettre une balle dans la tête de sa monnaie.
  

Faisait-elle partie de la réunion secrète du groupe Bilderberg en Juin 2011 à Saint-Moritz (Suisse) où tout aurait été planifié d'avance ? => A lire ici

Il aurait donc fallu seulement 10 ans à la Camorra de Wall Street pilotée par la Federal Reserve et leurs acolytes  pour mettre en place leur plan de pillage final de la planète.

Accrochez vos ceintures, les banques européennes sont officiellement insolvables d'après la veuve noire du FMI, Christine Lagarde (à lire sur Boursier.com) et sont à 2 doigts de la mise sous tutelle de l’État (une jolie façon de prononcer le mot "faillite") selon les pillards de Goldman Sachs (à voir sur les Echos).

Courez protéger vos économies et échangez votre papier contre du métal. La bombe nucléaire hyper-inflationniste est l'arme ultime de nos gouvernements utilisée en 1923 pour remettre à zéro leurs dettes abyssales  non-remboursables !

L'or et l'argent sont sur le point de devenir un abri anti-atomique !

 
Note d'eva :
Et le cuivre,
et... les forêts ! On peut en acheter !  
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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 07:17

 

 

 

 

 

L'idée de mettre la Grèce sous tutelle est profondément réactionnaire et antidémocratique.

Le problème est celui de l'euro

.

Le bon sens de

Jean-Pierre Chevènement

Verbatim express

  • Je constate que les américains relancent leur économie, ici 300 milliards de dollars, alors que partout en Europe ce sont des plans d'austérité qui nous conduisent droit à la récession. Comment ne pas s'étonner de la différence ? Cela ne conduit à rien sinon les Indignados dans la rue.
  • Concernant la proposition de Jean-Pierre Jouyet de mettre sous tutelle de la Grèce en cas d’échec du plan d'aide : J'en pense beaucoup de mal. L'idée de mettre un peuple sous tutelle est profondément réactionnaire, antidémocratique. Le problème est celui de l'euro, une monnaie unique mal conçue.
  • J'ai rencontré le Premier Ministre cet après midi et je lui ai suggéré de regarder du coté de la BCE qui a commencé à racheter des obligations espagnoles et italiennes
  • Je lui ai également parlé de la manière dont la dette est souscrite en France. Ce sont les banques qui ont le monopole de souscription de la dette: pourquoi ne pas offrir aux ménages, comme au Japon, la possibilité de souscrire des titres de dette de l'État ?
  • Je lui ai dit que la règle d'or était récessionniste et antidémocratique car elle prive le parlement de son droit d'initiative et qu'elle crée une rigidité tout à fait insupportable.
  • J'ai toujours présenté ma candidature comme étant une candidature pédagogique pour amener les candidats qui se réclament de la gauche à prendre en compte la réalité.
  • Je ne veux pas entendre parler de fédéralisme. Cela veut dire coercition, fin de la démocratie, victoire des oligarchies de l'argent sur la volonté des peuples.
  • Arnaud Montebourg est un des rares candidats aux primaires qui ait commencé à réfléchir.
  • A propos de Jean-Noël Guerini : C'est le système du Parti Socialiste. Il y a partout des baronnies, de grands féodaux qui disposent d'une clientèle. C'est un problème qui devrait être posé en pleine lumière.
  • A propos d'une éventuelle candidature à la présidence du Sénat : je suis muet comme une carpe. Beaucoup de gens parlent à ma place. Ils ont tort, ils ne sont mandatés par personne.

 

http://www.chevenement.fr/L-idee-de-mettre-la-Grece-sous-tutelle-est-profondement-reactionnaire-et-antidemocratique-Le-probleme-est-celui-de-l_a1202.html?TOKEN_RETURN

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