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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 14:06
La commission européenne se prépare à la faillite des banques

C’est un journal qui est peu médiatisé mais qui a pourtant de bons articles, « Shéhérazade le journal de la nuit » vous propose aujourd’hui cet article que je m’empresse de relayer, merci à lui:


http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2012/11/INBOX6147.jpg

 

Elle a présenté le 6 juin une proposition de directive « établissant un cadre pour le redressement et la résolution des défaillances d’établissements de crédit et d’entreprises d’investissement ». Cela fait plus d’un an que la commission travaillait sur ce document et il est révélateur qu’il soit publié au moment même où les banques espagnoles sont en pleine tourmente. Le besoin de recapitalisation de ces banques est estimé entre 50 et 200 milliards d’euros et le sauvetage de la seule Bankia nécessiterait 23,5 milliards d’euros, soit près de 18 fois plus que l’estimation faite fin 2011 par l’Autorité bancaire européenne.

Cette directive qui prétend avoir vocation de protéger le contribuable en cas de faillite bancaire est instructive en ce sens qu’elle reconnaît des réalités qui ont été niées jusqu’à ce jour. Elle admet notamment que « l’intervention des pouvoirs publics a coûté très cher au contribuable et a même compromis la viabilité des finances publiques dans certains états membres dont la France. » Pour mémoire, 4 500 milliards d’euros d’aides d’État ont été accordés aux établissements financiers entre octobre 2008 et octobre 2011. La Commission fait également un constat d’échec des politiques d’aide aux banques en relevant que « les plans d’urgence élaborés pour lutter contre les crises financières ont été insuffisants ». En clair, les 4 500 milliards d’aide ont été accordés aux banques en pure perte pour les contribuables !!!

sans prendre les mesures nécessaires pour l’empêcher…


Pour faire face à une crise bancaire systémique et à un risque de contagion à l’ensemble de l’Europe, la commission préconise des transferts d’actifs entre entités, la cession obligatoire de certaines activités, le remplacement des dirigeants par un administrateur spécial, la suspension du paiement des dividendes, le renflouement interne ou « bail-in », la mise en place de fonds de résolution et de systèmes de garantie de dépôts financés par le secteur bancaire. Mais le « bail-in » n’entrerait en vigueur qu’en … 2018. Quant aux fonds de résolution, le quotidien Les Échos du 6 juin pointe les limites de ce dispositif en soulignant qu’il n’est « pas question encore de mutualiser les ressources : les fonds imaginés par Bruxelles sont seulement des fonds nationaux ». Ce même journal relève également qu’il n’existe toujours pas en Europe d’harmonisation des systèmes de garantie des dépôts. Ce n’est pas avec des mesures nettement insuffisantes, et dont l’entrée en vigueur est repoussée dans le temps (2014 ou 2018) « pour ne pas effrayer les marchés », que l’on sauvera un système bancaire au bord de la faillite.

Les Banques Populaires et Caisses d’épargne directement en cause…

Malgré les discours rassurants des patrons, la crise bancaire menace également les Caisses d’épargne le Groupe BPCE. Pour preuve, l’action NATIXIS a perdu 90 % de sa valeur d’origine et des PSE (Plans de Sauvegarde de l’Emploi) ont supprimé des centaines d’emplois dans nos entreprises ces dernières années. Actuellement, les Sociétés Locales d’Épargne sont appelées à se prononcer sur une modification de leurs statuts qui prévoit de conditionner le remboursement des parts sociales à l’autorisation du Conseil d’Administration de la SLE, le Conseil pouvant déléguer ce pouvoir d’autorisation à son Président, à son Vice-président ou au délégué de la Caisse d’épargne. Si cette modification est présentée comme une mise en conformité avec la réglementation européenne relative au ratio « core tier one » elle permet aux dirigeants de refuser le remboursement de leurs parts sociales aux clients sociétaires et éviter ainsi que des ventes massives viennent diminuer significativement les fonds propres des Banques Populaires et Caisses d’épargne. Or, dans le même temps où ces dirigeants se réservent la faculté d’interdire aux petits porteurs de récupérer leur argent, les traders des banques et des fonds spéculatifs restent libres de se livrer au « trading de haute fréquence » qui leur permet d’acheter et de revendre des actions en quelques millionièmes de seconde à l’aide de programmes informatiques.

Contre la crise bancaire, il existe une solution…

Si l’on considère que la monnaie, l’épargne, le crédit et le système dans lequel ils s’inscrivent sont des biens publics, et si l’on sait que la sécurité des encaisses monétaires de la population et la préservation de l’intégrité du système des paiements sont indispensables, alors l’instauration d’un service public bancaire s’impose comme une nécessité. Il faut arrêter le sauvetage coûteux des banques effectué sans conditions dont le seul effet est d’augmenter la dette publique…


1700 milliards rien que pour la France !!!
5.5 fois les recettes annuel de notre pays !!! Ce chiffre ne vous fait il pas bondir ?


Peut être est il temps que le budget de l’état soit géré avec le même sens des responsabilités
que le fait un père ou une mère, chef de famille avec son budget familial,
avec les contraintes qui, à leurs justes proportions sont les siennes !

L’expropriation des banques et leur transfert au secteur public sous contrôle citoyen est le seul moyen de protéger l’épargne et d’affecter le crédit à l’économie réelle afin de financer la mise en place d’une politique de plein emploi et d’investissements publics, mais aussi de sauver nos emplois. L’assainissement du secteur bancaire nécessite également la levée du secret bancaire, la mise en place de commissions d’enquête sur les agissements des banques et enfin un audit des dettes détenues par les banques, en particulier celles sur les États, les collectivités et les établissements publics, pour identifier les dettes illégitimes qui n’ont pas à être remboursées.

Et enfin… Traduire les responsable de cette situation
de nos politiques en cause aux dirigeant du FMI devant le tribunal de La Haye…

Les politiques d’austérité, c’est aux banques qu’il faut les imposer, pas aux peuples !
Nous ne paierons pas leur crise !!!
 

http://www.facebook.com/sheherazade.jdn.31?ref=tn_tnmn

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2012/11/05/la-commission-europeenne-se-prepare-a-la-faillite-des-banques/#more-33248

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 02:31

Panne de croissance en voie de se généraliser ?

Les économistes finissent par s’accorder sur le verdict du sprinter allemand : en matière de croissance, les belles années sont derrière nous. Le quatrième trimestre 2012 s’annonce ‘délicat’. C’est bien le message que communique le rapport du mois d’octobre du ministère allemand des Finances. A la lecture des indicateurs récemment publiés, les Allemands viennent de réviser leurs prévisions de croissance économique de 1,6% à 1%. Il est intéressant de relever que les auteurs du rapport n’évoquent cette fois pas seulement les incertitudes sur la zone euro mais l’environnement et plus particulièrement l’évolution de plus en plus contrastée des prévisions relatives à la croissance des pays émergents. Là, ça commence à faire beaucoup. Si l’Europe cale ainsi que les pays émergents, où trouver de la croissance ? Mais on n’y est pas encore. Selon le plan des initiés, il faudrait que l’Asie tienne au moins pour 2013.


Le phénomène se généralise puisque les autorités japonaises annoncent une chute de 13% de leurs exportations pour septembre. Comme la croissance devient un problème partout où les consommateurs sont gavés de crédits ou de charges fiscales, on achète moins de machines et de voitures japonaises. Les Chinois ont réduit de 50% l’achat de générateurs électriques japonais. A cela s’ajoute une crise diplomatique avec la Chine qui n’arrange rien pour Tokyo. Comme de nombreux pays consommateurs d’hydrocarbures, le Japon est lui aussi un important importateur, d’autant que depuis Fukushima, la production nucléaire est quasiment à l’arrêt. Le ministère des finances japonais dresse le même constat que son homologue allemand : rien de très encourageant.

Même son de cloche en Australie où les économistes revoient à la baisse la prévision de croissance : ce sera 3% du PIB pour l’exercice en cours, alors qu’il s’attendait à + 3,25 % en mai. Rappelons que l’Australie produit beaucoup de matières premières dont le cycle suit celui de la croissance mondiale.

 

 

Publié par le 26 octobre 2012 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 26 octobre 2012

Concernant notre dernier article, nous sommes sur les points pivots 3390 pour le Future CAC 40 et 1390 pour le E-mini SP 500.
La rupture des ces seuils permettrait au Future CAC 40 de se rapprocher du support des 3335 points.
Ce point correspond à la base de la tête épaule qui a une hauteur d’environ 240 points. Si cela se confirme (rupture de ce niveau) nous vous suggérons de relire les supports évoqués dans les articles précédents.

France Telecom réagit comme suggéré dans les articles précédents. Le cours se dirige vers le support des 8 euros. Il faudra donc surveiller les niveaux 8.5-8-3.5 euros. (A l’ ? qui est là ?)

Concernant Veolia nous surveillerons très attentivement le niveau pivot des 7.7 euros.

 
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Publié par le 26 octobre 2012 dans Non classé

 

La France n’est pas dernière sur tous les tableaux…

Voici deux graphiques mettant en lumière le contraste existant sur des sujets importants entre les pays de l’Union européenne.

Qu’en est-il des disparités entre les pays européens en matière de cotisations salariales et patronales ?

 

 

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Guerre monétaire

Par Menthalo – Jim Rickards est un avocat d’affaires de WS, qui a été conseil de LTCM avant d’être conseil du Ministère de la Défense et de la National Security Office. Il dirige un cabinet de consultant en « Market intelligence » du nom de Omnis Inc. Il est également colomniste  occasionnel pour le Financial Times, le New York Times et le Washington Post. Il est interviewé régulièrement par le WSJ, CNBC, Fox News et est expert résident chez KingWorldNews. La veille du jour où le gouverneur de la BPoC a écrit un essai sur la Réforme Monétaire, Rickards donnait une conférence à l’Université John Hopkins annonçant que le Dollar était vulnérable, à la merci de gouvernements accumulant de grandes quantités d’or en vue d’établir une nouvelle monnaie de réserve.

Enfin, JR a publié un livre en 2011 : « Guerre Monétaire ».

Cette vidéo est réservée à ceux qui parlent l’anglais couramment. Je ne sais pas sous-titrer une vidéo et cela me prendrait 2 jours pour traduire en y travaillant à plein temps. Ce Jim Rickards parle atrocement vite en plus. Voilà son scénario de la poursuite de cette guerre monétaire.

Je ne retiens que quelques points qui confortent la thèse de mon livre.

A) Les Chinois ont créé des Hedge Funds un peu partout dans le monde. Par le biais de ces HF et avec les centaines de milliards de Dollars dont ils disposent, ils ont acheté des tonnes d’or sur les futures ; tant sur le CME que sur le LME.

B) Rickards affirme qu’ils ont déjà acheté 4.000 tonnes … (d’après mes informations, ils ont ramassé  5.000 tonnes au printemps dépossédant les Bullion Banks et les Majors en HFT).

C) Un événement surviendra, créant une rapide accélération de la tension dans le Golfe Persique. Le pétrole s’envolera à 200$ et l’or montera en quelques heures à 2.500$.

D) L’Euro s’effondre plus encore que le Dollar. La panique pour le pouvoir d’achat pousse les masses dans les rues.

E) les HF asiatiques demanderont livraison de leur or (non encore livré) créant une panique totale… en quelques heures l’or monte à 3.500$. Il n’y a pas assez d’or pour les livrer.

F) Le marché est bloqué.

G) Les HF utilisent leurs produits dérivés à fort levier et font s’effondrer WS et par contagion toutes les places financières. Bank Run mondial. Fermeture des bourses.

H) Cyber attack achevant de détruire l’ensemble de la finance.

En moins de 11 jours, l’Amérique a perdu plus de la moitié de sa richesse.

Pour Rickards, cette suite de la guerre monétaire est presque inévitable et les QE amèneront des taux d’inflation élevés. Il est favorable à un retour à l’étalon or.

Ce qui est intéressant, c’est que ce monsieur exprime des scénarios qui sont très proches des nôtres. Etant donné ses proches relations avec la Fed de NY et l’élite monétaro-politique américaine, il prévient de ce qui va se passer… pas de ce qui pourrait se passer. Toujours cette manie d’annoncer à l’avance, ce qu’ils vont faire.

 

Jim Rickards – Currency Wars Simulation

 
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Publié par le 24 octobre 2012 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 24 octobre 2012

Suite à notre article de vendredi dernier, nous avions écrit « Tendons l’oreille » vers les agences de notation. L’agence Moody’s est passée à l’action dès lundi en dégradant à nouveau l’Espagne.
L’approche est bien synchronisée avec le cours de l’or. Les seuils 1670 ou au pire 1550-1530 pourraient correspondre à la bouée envoyée à l’Espagne en échange d’une certaine garantie.

La vente à découvert sur les bancaires étant interdite, il devient logique de constater des dégradations successives qui mettront le feu aux taux.

« Pourtant, on essaye d’être clairs, on leur dit tout ou presque, mais ils ne voient rien ».

« L’inventaire doit être en cours ».

La tendance proposée hier en cours terme a bien fonctionné et les points ont été atteints.
Désormais pour la continuité de la correction il faudra casser 1390 sur le E-mini SP 500 et 3390 sur le Future CAC 40.

Les points d’hier restent valables. Surveillez les niveaux ci-dessus dans un premier temps.

Nous surveillerons également Veolia. Le point pivot des 7.7 euros est crucial.

Reprenons ce que nous avions écrit le 09 aout 2011.

« Le titre Veolia connu pour prendre l’eau et la distribuer évolue toujours dans une configuration baissière. Le prochain support majeur se situe à 8.8 euros. Une clôture sous les 8.8 euros risquerait d’amplifier la correction.
Dans une telle configuration, il vaut mieux rester liquide. Espérons que le cours se stabilisera prochainement ».

Depuis le titre a pratiquement cédé 50 % et le point clef est celui des 7.7 euros.
Il est grand temps que le comité de direction prenne les devant ! Sous les 7.7 euros, une accélération pourrait être déclenchée vers d’autres supports : 5.5-4.7 euros.
Espérons que le cours restera au-dessus des 7.7 euros.

 
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Publié par le 24 octobre 2012 dans Non classé

 

Suivi des marchés … Fais moi peur

Remerciements

Je tenais à remercier ceux qui me font confiance depuis plus de deux ans déjà et dont la générosité m’a permis de faire des recherches et de creuser les sujets qui nous intéressent tous. Chacun ici en a profité, puisque j’essaye de communiquer au mieux ce que j’ai appris grâce à mes chers abonnés de la première heure,….  qui sont quasiment tous devenus des amis.

Je tenais à remercier aussi ceux qui ont souscrit pour l’Histoire de l’Argent ces dernières semaines. Ils m’ont amené à retravailler le texte pour l’affiner, le mettre à jour, rafraichir les graphes pour la deuxième édition, imprimée hier et qui est aujourd’hui chez le relieur.

Je tenais enfin à remercier ceux qui ont commandé ces deux derniers jours, à la suite de l’article sur « Les Grandes Compagnies ». Très clairement, leurs commandes m’ont dit « Menthalo, c’est ce genre d’informations que nous cherchons. Une info riche et documentée, s’appuyant sur une connaissance historique, enrichie par une bonne analyse. » Pour moi, cela veut dire.. « Travailles, creuses et ne te contentes pas de la facilité. Essayes d’être meilleur. » J’aime bien ce genre de challenge. Et j’apprécie le résultat. Merci à vous.

… et merci pour tous vos commentaires que ce soit par mail ou sur le site. Ils sont mon soleil quotidien.

Suivi des marchés

Comme toujours, j’essaye d’expliquer les mouvements du marché avec des graphes enrichis de commentaires, les plus explicites possibles, en évitant le jargon autant que possible.

Toute analyse honnête, non partisane, doit toujours présenter deux versions : une haussière et une baissière. Certains aimeraient que nous soyons très affirmatifs sur le sens des marchés, entre grands gourous et Madame Irma (mondialement connue dans son quartier)… eh bien non ! Rien n’est simple. Des forces contraires sont à l’œuvre en permanence avec des intérêts opposés.

Nous avons souvent les mêmes remarques en commentaires : « pourquoi essayer de décrypter les graphes sur des marchés manipulés ? » La réponse est assez évidente. Ces manipulations sont opérées par des robots, qui suivent des algorithmes connus. Une fois une figure enclenchée, on peut la reconnaitre et essayer d’anticiper.

Ainsi pour le CAC, nous avions publié un premier graphe le 13 septembre, puis un deuxième graphe enrichi le 26 septembre… pas si mal vu…

Actuellement, la figure annoncée E.T.E.  (pour Epaule – Tête – Epaule)  a bien continué à se former. Si elle n’est pas contrariée par une force contraire, suffisamment puissante pour en contrer le timing et les cibles, cet E.T.E.  devrait amener les cours vers la ligne de cou sur l’oblique vers 3300, puis vers la base de la figure vers 3100. Le cas échéant, « le porte-voix » aura également bien fonctionné et les cours viendraient s’appuyer sur l’oblique baissière du porte-voix.

(Il est à noter que certains analystes considèrent qu’il manque une jambe de hausse. Celle-ci amènerait les cours à toucher l’oblique haussière du porte-voix, AVANT d’aller toucher l’oblique baissière. Ces deux obliques étant divergentes, le CAC pourrait monter à 3800 (ou plus) avant de se cracher à 2700 (ou moins). Cette forte hausse est l’un des scénarios privilégié par la SG, notamment.)

POST-SCRIPTUM:

le temps d’écrire cet article et cela ne se fait pas en cinq minutes, ni en cinquante minutes… le CAC a chuté et est venu prendre appui sur l’oblique baissière.

WTI

Pour le pétrole, nous avions également publié au début du mois dernier des graphiques annonçant une baisse des cours dans un porte-voix. L’anticipation était bonne.

Le  spectre de la guerre semble s’éloigner de la Syrie. Une guerre mondiale a peu de chance d’être déclenchée deux semaines avant l’élection américaine, puis tant que la nouvelle administration ne sera pas aux commandes. Il y a donc peu de raisons de voir les cours se tendre alors même que le ralentissement industriel partout dans le Monde est constaté dans les faits. Celui-ci entraine une baisse de la demande. La crise aidant, même la consommation de carburant par les particuliers est en baisse.

Par ailleurs, les pays de l’OPEP avaient annoncé qu’ils allaient augmenter la production pour détendre les prix. Le phénomène est visible sur les graphes. Il est plus évident sur le WTI que sur le BRENT.

EURO

Les cours de l’Euro-Dollar forment un triangle de consolidation (jaune) après un rallye haussier.

Les BULLS y voient un fanion de continuité haussière. Les cours sont soutenus par la Moyenne Mobile à 20 jours (MM20D). Pour eux, la sortie de triangle se fera par le haut, l’Euro continuant à grimper en s’appuyant sur le support vert. C’est notamment le scénario que privilégie la SG Global Research.

Le point de vue BEAR

L’Euro-Dollar après une longue jambe de baisse, a fait un long « Rallye » haussier, à l’intérieur d’une tendance globalement baissière.

Les cours vont heurter une première résistance baissière vers le 7 novembre, puis une seconde immédiatement après, qui pourraient envoyer les cours vers 1,20/ 1,17.

La figure ainsi formée serait une ETE inversée, donc parfaitement logique et en phase avec les problèmes non résolus des banques espagnoles notamment. Pour ne citer qu’eux.

Si on regarde le graphe en mensuel, on constate :

d’abord que la chute de l’Euro depuis mai 2011 a donné lieu à un retracement de 38,20% de la baisse, qui s’est achevé en septembre dernier.

La longue mèche haute de septembre n’est pas bon signe pour les BULLS, sauf s’ils veulent y voir un retracement de la hausse pour aller plus haut.

Mais le cas échéant, le mois d’octobre aurait du casser la résistance précédente. Mais cette sortie par le haut a été un échec…

Après avoir heurté la résistance des 38,20%,  les cours de l’Euro sont revenus en dessous de l’oblique baissière qui passe par le sommet du mois précédent.

Beaucoup de raisons qui peuvent donner du grain à moudre à ceux qui anticipent une continuité de la baisse de l’Euro face au Dollar.

POST SCRIPTUM

Le temps d’écrire l’article, l’Euro a cassé le support en Daily et cassé la MM20D…  Pour l’instant le scénario des BULLS prend l’eau.

Le point de vue monétaire

L’Euro et le Dollar sont deux monnaies fiduciaires, dont la force respective ne repose que sur la capacité des états à lever des impôts.

Si la production industrielle baisse, si la consommation des entreprises et des ménages baisse, cette capacité de lever des impôts diminue. La valeur intrinsèque de la monnaie diminue.

Sous un système monétaire lié à l’or, la valeur de la monnaie dépend du stock d’or de l’état émettant la monnaie. Le stock d’or servant de garantie.

La thèse que nous défendons, c’est que nous sommes dans une phase de transition vers un retour à une forme d’Etalon Or (en probablement plus complexe).

La première étape de cette transition a été jouée, lorsque la BIS et le FDIC ont demandé à ce que l’or soit considéré en « Tier 1″, c’est-à-dire une garantie à 100% de sa valeur et non pas comme une garantie à 50% de cette valeur, comme cela était le cas, il y a encore quelques mois.

La deuxième étape se joue depuis quelques années déjà : c’est le relèvement du cours de l’or, pour que les stocks des banques centrales puissent couvrir la dette des états. Etant donné l’endettement mondial et la faiblesse actuelle des stocks des BC, la hausse a de beaux jours devant elle. Comprenez de belles années. Tant que l’or n’est pas à 53.000$ l’once, les dettes ne seront pas couvertes.

Pour mémoire, l’or n’est aujourd’hui qu’à 1.700$.

Oui vous pouvez lever les sourcils et ouvrir des yeux ronds… Selon moi, le prix de l’once d’or va être multiplié par 20 au minimum et peut être par 30 dans les années qui viennent.

Pour y arriver, la stratégie utilisée par les Banques Centrales est de faire baisser la valeur des monnaies par palier, l’une après l’autre par rapport à l’or. D’abord l’Euro, qui va baisser par rapport au Dollar et encore plus vis-à-vis de l’or… puis le Dollar, qui va sembler baisser par rapport à l’Euro et simultanément par rapport à l’Or. Et on recommence …

Le grand gagnant c’est le prix de l’Or.

Voilà graphiquement ce que l’or a fait … et va faire dans les mois qui viennent en Euro.

Vous pouvez copier ce graphe sur votre bureau et comparer avec ce qui va advenir. Je ne suis pas inquiet. Il semble que c’est réglé comme du papier à musique.

Evidemment, je vous déconseille fortement de jouer avec levier sur les marchés et tout le toutim …

Par contre, je vous encourage vivement à minimiser votre trésorerie en Euro parce qu’elle est amenée à connaître une nouvelle et vivre forte érosion.

 
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Publié par le 24 octobre 2012 dans Non classé

 

Espagne : poussée du ‘souverainisme régional’

Selon les résultats des dernières élections espagnoles, Mariano Rajoy passe un premier examen des urnes dans le contexte de révoltes populaires. Son parti politique, le Parti populaire (PP) parvient à garder la majorité absolue en Galice. Il y a quelques jours, nombreux étaient ceux qui pronostiquaient que le gouvernement espagnol attendait ces résultats avec impatience pour lancer une demande d’aide financière à l’Union européenne.

Dans la lecture de ces résultats, il y a des éléments tendant à confirmer le programme de régionalisation des grosses têtes mondialistes pour les Etats nations à dépecer. On assiste par exemple à une percée des indépendantistes au Pays basque. Il est vrai que cette région est déjà autonome puisque les impôts y sont déjà levés sur les revenus des contribuables et des sociétés. Plus que jamais, « le pacte fiscal qui lie l’Etat central et les 17 régions autonomes (qui cumulent plus de 150,6 milliards d’euros de dettes, dont 65% provient des seules régions de Catalogne, Valence, Madrid, et d’Andalousie) inscrit dans la Constitution de 1978 est menacé de voler en éclat ». Attendons les prochaines élections du 25 novembre qui auront lieu en Catalogne. Nous verrons ce que vaut la crédibilité budgétaire entre l’Etat et la région.

 
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Publié par le 23 octobre 2012 dans Non classé

 

Union bancaire égale t-elle solidarité entre banquiers ?

Tout le monde s’accorde sur le fait de reconnaître qu’une union bancaire supervisée par la BCE permettrait de décider à qui accorder ou refuser une licence bancaire et qui est dotée d’un fonds commun de garantie des dépôts. Commentaire de Georg Fahrenschon, dirigeant de l’Association allemande des caisses d’épargne : cela revient à « un genre d’assurance-vie pour les institu­tions considérées comme étant d’une importance systémique ». Les banquiers européens  proches de M. Draghi ont ainsi prévu que les banques en bonne santé payent « pour que les banques malades puissent poursuivre leurs affaires ». L’union bancaire conforterait les risques de spéculation des très grandes institutions bancaires.

On comprend pourquoi le 12 septembre, face au Parlement européen, le pré­sident de la Commission européenne José Manuel Barroso, a été mis à mal par le député autrichien Hans-Peter Martin, qui lui demandait pourquoi il ne parlait jamais du problème des banques « too big to fail ». Bien sûr, José Manuel Barroso a éludé la question en ne mentionnant que des régulations générales, ce qui ne peut qu’ébranler plus encore la confiance des citoyens européens attentifs.

Automne 2013… c’est bien loin !

Pas étonnant que la chancelière Merkel soit si peu pressée de voir se réaliser ce projet car elle est confrontée à des élections prochaines en automne 2013. Il semble évident que pour la chancelière Merkel, il serait préférable que l’aide bancaire du MES devienne effective qu’après les élections fédérales.

Reste maintenant à savoir si les grands manitous de la finance apatride et vagabonde vont consentir au calendrier que veut imposer Mme Merkel.

Loin de ce rapport de forces, François Hollande n’est qu’un figurant de ‘sommet’ que les médias cherchent à rendre plus grand qu’il n’est en réalité.

 

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 13:56

 

 

Jérôme Kerviel au dernier jour de son procès en appel, le 28 juin 2012.
Jérôme Kerviel au dernier jour de son procès en appel, le 28 juin 2012.
REUTERS/Gonzalo Fuentes/File
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Affaire Kerviel : un verdict politique ?

Posted: 24 Oct 2012 10:55 PM PDT

 

Hier, la cour d’appel de Paris a confirmé le jugement de première instance d’il y a deux ans à l’encontre de Jérôme Kerviel. L’ancien trader de la Société Générale est donc condamné à cinq ans de prison dont trois fermes et à 4,9 milliards d’euros de dommages et intérêts, à moins d’un pourvoi en cassation.
Un jugement à sens unique
Bien sûr, il est totalement normal que Jérôme Kerviel écope d’une peine, et même d’une peine très sévère. Il a falisifié des documents pour enfreindre les règles de son entreprise et lui a fait prendre, in fine, des risques colossaux puisqu’il aurait tout simplement pu la mener à la faillite en jouant sur des sommes équivalentes au double des fonds propres de la banque. Il est normal qu’il écope d’une peine sévère, de même que les banquiers des caisses d’épargne il y a 20 ans aux Etats-Unis.
Comme l’écrivait The Economist il y a deux ans : « la sentence est dure (…) La somme dénie son argument selon lequel la banque partage une partie de la responsabilité de ses placements parce qu’elle n’avait pas agi de la sorte quand ses positions étaient positives. Heureusement pour la Société Générale, cela rend plus difficile pour ses actionnaires de la poursuivre ». L’hebdomadaire dénonçait « son faible contrôle qui a permis à un employé relativement jeune de faire des paris supérieurs en montant à la capitalisation de la banque » et évoquait une amende pour manque de suivi
En effet, le fait de le condamner (virtuellement) à payer l’intégralité des sommes qu’il aurait perdues revient de facto à lui attribuer 100% de la responsabilité. Sans nier son rôle (qui doit être sévèrement condamné), il est un peu fort de café de paraître exonérer totalement la banque de toute responsabilité dans cette affaire. Certes, il était sans doute habile, mais il était seul dans un établissement de plusieurs dizaines de milliers de salariés, dont certains étaient chargés de le surveiller.
Une triple responsabilité niée

En fait, ce jugement a une dimension politique un peu trop ignorée. Ce faisant, les juges valident une lecture franchement néolibérale de l’histoire où ce sont les mauvais comportements individuels qui expliqueraient seuls la crise et les excès de la finance. Ce faisant, ils exonèrent la banque de toute responsabilité, comme si un établissement de plusieurs dizaines de milliers de salariés n’auraient pas pu mettre en place une surveillance plus adaptée des prises de position de ses traders.

Quelque part, ils exonèrent également les Etats et les organismes de régulation de toute faute. Dans ce jugement, il n’y a qu’un coupable : Jérôme Kerviel. Bien sûr, le trader de la Société Générale est coupable. Mais n’est-il pas illusoire de sembler lui attribuer 100% de la responsabiltié sans remettre en question le mode de fonctionnement des banques et leur système de surveillance, ou plus largement un système financier qui pousse à des comportements exubérants et irrationnels, pour reprendre les mots de l’ancien président de la Fed, Alan Greenspan ?
Jérôme Kerviel n’est pas le seul coupable. Sans forcément la condamner, la cour aurait au moins pu souligner la part de responsabilité de la Société Générale ou souligner les carences du système de régulation financière sur le contrôle du risque. Mais en tout cas, on peut se demander s’il n’est pas profondément injuste de faire d’un trader isolé le bouc-émissaire d’un système qui le dépassait en partie et qui le poussait aussi à des comportements abusifs.

Bien sûr, il fallait sanctionner Jérôme Kerviel mais lui faire porter l’intégralité du chapeau dans cette affaire me semble profondément injuste. La banque qui l’employait a failli dans son système de surveillance, tout comme l’Etat dans les règles qu’il a instaurées. Mais selon que vous soyez puissants ou pas

 

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Sur ce site :

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Halte à la saignée de l’Europe du Sud !

Posted: 23 Oct 2012 11:55 PM PDT

 

Cela fait déjà plus de deux ans que des économistes de tout bord, ou que sur ce blog, les dangers des politiques d’austérité sont mis en avant. Malheureusement, l’Espagne, le Portugal et la Grèce poursuivent des politiques suicidaires, comme même The Economist le reconnaît, après le FMI
L’austérité sauvage, cela ne marche pas



Bien évidemment, on connaît les ravages des politiques d’austérité en matière de chômage (qui a triplé, de 7/8% en 2008 en Espagne et en Grèce à environ 25% aujourd’hui), ou en matière de pouvoir d’achat et de couverture sociale. Ces conséquences devraient déjà à elles seules faire réfléchir les Attila de l’austérité (dont certains se disent « socialistes » - sic-) et les faire s’interroger sur l’immense coût social de cette austérité qui provoque des millions de drames humains.
En plus, ces politiques ne sont même pas efficaces pour atteindre leur objectif premier, à savoir la baisse du déficit budgétaire. En effet, si l’on observe l’évolution des déficits de 2009 à 2012, on constate qu’ils ont baissé de 4 points du PIB aux Etats-Unis (11,6 à 7,6%), de 4,2 points au Portugal (10,2 à 6%) et de 4,5 points en Espagne (de 11,2 à 6,7%), soit des chiffres comparables, d’autant plus que les estimations ont tendance à être révisées à la hausse pour les deux derniers (l’OCDE prévoyait encore 4,6 et 5,4% en juin) et à la baisse pour le premier (8,3% prévu en juin).
Bref, les Etats-Unis obtiennent la même baisse de leur déficit budgétaire que l’Espagne et le Portugal en évitant, au niveau fédéral, les coupes massive dans les dépenses ou les hausses punitives des impôts, tout simplement parce que cela permet de conserver de la croissance. Au contraire, les politiques monstrueuses mises en place en Europe, en plongeant les économies dans la récession, annulent la majeure partie des effets qu’elles souhaitent avoir. Tout le monde y perd !
A quand le changement ?

Le plus révoltant est que cette issue était parfaitement prévisible. Paul Krugman, dans son dernier livre, rappelle qu’il avait averti dès le début 2009 les Etats-Unis qu’il fallait plus de souplesse budgétaire. Lui et Joseph Stiglitz n’ont cessé d’avertir l’Europe qu’elle prenait une impasse. Jacques Sapir et d’autres ont, eux aussi dénoncé ces politiques dignes de Laval ou du chancelier Brüning. En France, Nicolas Dupont-Aignan avait parfaitement décrit ce qui se passe dès mai 2010.

Et cette austérité sauvage a aussi le don de provoquer une envolée de la dette bien plus importante dans les pays qui la pratiquent, puisqu’outre le fait de ne pas parvenir à réduire leur déficit plus vite que les pays qui adoptent une attitude plus pragmatique (d’autant plus qu’ils sont aidés par la monétisation d’une partie de leur dette par leur banque centrale), la baisse de leur PIB fait exploser le poids de leur dette encore plus rapidement que pour les pays qui ne mènent pas ces politques…
L’examen du taux d’endettement de 2008 à 2012 montre en effet que la dette étasunienne est passé de 76% à 109% du PIB, soit une hausse de 33 points, contre 40 points en Espagne (48 à 88% du PIB) et 44 points au Portugal (80 à 124% du PIB). Et encore, les statistiques de l’OCDE (de juin) ne prennent pas encore en compte l’aggravation de la situation dans la péninsule ibérique ni la légère amélioration qui se fait jour aux Etats-Unis, ce qui va encore amplifier l’écart.
Oui, les politiques austéritaires, pour reprendre le terme de Paul Krugman, sont une folie humaine. Une folie car elles ignorent totalement les conséquences sociales dramatiques qu’elles provoquent, tout en ne parvenant même pas à atteindre leurs objectifs.

 


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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 05:23
Aix-en-Provence : Viré de sa banque pour avoir demandé trop de liquide

22 octobre 2012

Posté par benji sous Argent et politique

64 commentaires

Merci David B. pour l’info! Magnifique, si un client demande à retirer son argent, on le vire!!! Fallait oser quand même!

Nicolas a pu récupérer son argent. Mais doit aussi se trouver un autre banquier


Nicolas Bailly voulait avoir accès à son argent sous forme d'un retrait d'espèces de 2 000 €. Une exigence qui semble avoir déplu à la Caisse d'épargne qui clôt son compte d'autorité.

Nicolas Bailly voulait avoir accès à son argent sous forme d’un retrait d’espèces de 2 000 €. Une exigence qui semble avoir déplu à la Caisse d’épargne qui clôt son compte d’autorité.

Photo G.L.

Nicolas Bailly, c’est lui-même qui le dit, n’est pas un grand fan du système bancaire. Il a même eu de petits soucis en la matière dans le passé, qui l’ont amené à être en signalement à la Banque de France. Mais comme chaque Français salarié, il a l’obligation d’avoir au moins un compte-courant pour toucher son salaire, percevoir des prestations sociales…

Salarié de la microélectronique à Rousset, par ailleurs travailleur handicapé, ce quadragénaire aixois avait donc le sien à la Caisse d’épargne de Saint-Mitre, assorti d’une carte de crédit. Le 8 août dernier, il se présente à son agence pour retirer 1 900 € en liquide. Comme la veille, il a déjà retiré 750 € avec sa carte, le système bloque automatiquement. Le client s’en va donc, confiant, trouver son banquier.

« Je pensais qu’il s’agirait d’une formalité »

« Comme j’avais l’argent sur mon compte, je pensais qu’il s’agirait d’une formalité » confie Nicolas Bailly. Cartes de retrait à usage unique (les Cartes Tempo à la Caisse d’épargne) ou remise de liquide au guichet, « même avec un délai de 24 ou 48 heures comme ça se faisait dans mon ancienne banque », l’Aixois n’a pas de système préféré, il veut juste retirer son argent.

« J’arrive au guichet et on me dit qu’on n’y délivre plus de Cartes Tempo, raconte-t-il. J’ai insisté pour qu’on me trouve une autre solution, parce que je voulais mon argent. Comme le ton commençait à monter, on m’a pris de haut, on m’a demandé ce que je voulais faire de tout ce liquide. » Choses qui, de l’avis du client, ne sont pas les oignons du banquier tant que le compte est crédité.

Finalement, devant le blocage du guichet-accueil, c’est la directrice de l’agence qui prend le relais de la guichetière. Mais l’arrivée d’une nouvelle tête ne change pas grand-chose à la donne, assure Nicolas Bailly. « Elle a dit à haute voix, devant tout le monde, ‘Alors comme ça, vous êtes un habitué des retraits en espèces ?’, je trouve ça incroyable« , s’énerve-t-il.

« Me chercher une autre banque »

En outre, la conversation se conclut de manière pour le moins définitive. Car si le client parvient finalement à obtenir deux cartes de retrait à usage unique, l’une pour 900 €, l’autre pour 1 000 – « Comme quoi, ils en faisaient encore des Cartes Tempo« , note Nicolas Bailly -, la sanction tombe dans la foulée : « La directrice m’a dit qu’elle ferait partir un recommandé dès le lendemain pour me dire de me chercher une autre banque« , résume-t-il.

Et effectivement, il reçoit une lettre de la Caisse d’épargne Alpes-Provence-Corse datée du 9 août lui annonçant, sans plus d’explications, la clôture de son compte avec un délai de deux mois pour trouver un autre endroit où poser ses valises bancaires.

« Nous ne nous exprimons pas sur les situations particulières de nos clients »

La version de Nicolas Bailly est-elle conforme aux faits ? La Caisse d’épargne régionale se montre pour le moins peu diserte sur la question. « Nos clients doivent avoir accès à leurs fonds, même en liquide, explique-t-on à la direction régionale. Il arrive qu’un petit délai soit nécessaire pour préparer la somme, mais pas pour 2 000. » Dès lors, pourquoi le cas de Nicolas Bailly a-t-il bloqué, puisque l’argent était effectivement sur le compte ? « Nous ne nous exprimons pas sur les situations particulières de nos clients« , répond la Caisse d’épargne.

Fermez le ban ! Et le compte-courant…


Source: La Provence

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 03:44

Présidentielles américaines : qui mentira le mieux ?

Barack Obama et ses porte-parole à la Convention démocrate ne cessent de répéter que « les perspectives sont bonnes mais que nous avons besoin d’un peu plus de temps ».

N’est-ce pas la même attitude défensive choisie en France par François Hollande ?

En fait les statistiques macro-économiques interprétées comme encourageantes par quelques économistes américains (surtout démocrates) ne donnent aucun signe positif du côté du chômage. De nombreux américains ne figurent plus les listes de demandeurs d’emplois et, en réalité, il n’y a pas d’amélioration. La triste réalité est que les Américains sont plus nombreux que jamais (46 millions) à dépendre de l’aide publi­que pour acheter de la nourriture. Selon la dernière étude du département de l’Agriculture, un Américain sur six ne mangeait pas à sa faim en 2011 et neuf millions d’enfants vivaient dans l’« insécurité alimentaire».

Dans un tel contexte, les stratèges de B. Obama lui ont conseillé de reprendre toujours le même argument économique : ce que propose le candidat républicain M. Romney serait encore pire.

 

Vers un choix de société sans pitié au nom de la ‘démocratie’

Depuis l’été dernier, les manœuvres ourdies par l’homme de Goldman Sachs placé à la tête de la BCE ont montré le savoir faire de la Firme dans l’art de reculer les échéances et permettre aux amis oligarques de poursuivre le pilonnage pour contraindre les souverainistes à baisser la garde.

Aujourd’hui, Mario Draghi presse les dirigeants européens à agir vite pour éviter une nouvelle attaque des marchés ! Il faut plus d’Europe, il faut avancer encore plus vite sur l’union bancaire qui piétine, etc. Les analystes pro mondialistes expliquent que ce grand homme n’a pu qu’acheter du TEMPS. Il a maintenant besoin de plus de servilité de la part des eurocrates…

Les dirigeants de la BCE rappellent que l’Espagne a besoin d’argent et que son économie va encore plonger encore plus vite. Que dire encore des manifestations, plus nombreuses contre l’austérité engagée par les politiques pour payer les intérêts des dettes aux banquiers. Comme les gouvernements ne sont plus populaires, les marchés forcent les portes des commandes en plaçant des technocrates NON ELUS. Comme toujours, on commence à connaître la ritournelle, quelques politiciens allemands menacent de quitter la zone euro. Bref, le bourrage de crane habituel.

Pendant ce temps, à BRUXELLES, le machin qui dicte les ordres aux Etats…

Voyons en images l’immense réflexion des politiciens européens manifestement assommés par les 12 000 euros par mois qu’ils reçoivent pour fermer les yeux sur le génocide financier des européens.

Et pendant que les doux politiciens qui étouffent les nations ronflent tranquillement, d’autres sont tout de même éveillés aux DRAMES HUMAINS en GRECE ou en ESPAGNE sans oublier le PORTUGAL. Les gens se battent pour défendre leur droit de vivre contre la ploutocratie qui agit derrière des marionnettes qui font passer les lois sans se passionner vraiment pour ce qu’ils votent…

Ailleurs ? Ceux qui ne gagnent pas 12 000 € par mois ?

Il y a de quoi réfléchir…

 
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Publié par le 18 octobre 2012 dans Non classé

 

Le milieu bancaire français se porte bien… la preuve…

La filiale de courtage du Crédit Agricole, Cheuvreux, envisage de supprimer 80% de son effectif en France, soit 290 postes sur 358, dans le cadre de son union avec son concurrent Kepler, a indiqué vendredi une source proche du dossier.

Cette source confirmait une information publiée par le journal en ligne l’Agefi.
« A l’échelle du groupe (France et Europe), les suppressions de postes se montent à 500 sur un effectif de 700 personnes », affirme l’Agefi, précisant que l’information a été divulguée jeudi lors d’un comité d’entreprise de Cheuvreux.

Contactée par l’AFP, Crédit Agricole CIB, la banque de financement et d’investissement de Crédit Agricole, s’est refusé à tout commentaire. Crédit Agricole CIB et Kepler avaient indiqué en juillet être entrés en négociation exclusive en vue du rapprochement des deux entités. Leur fusion doit donner naissance au premier courtier actions en Europe continentale, Kepler Cheuvreux. A la suite de cette opération, Crédit Agricole prendrait une participation d’une quinzaine de pourcent dans le nouveau groupe, avait indiqué à l’AFP la banque lors de l’annonce des discussions.

En sus du Crédit Agricole, la banque italienne UniCredit est également partie prenante à la transaction car elle a développé un partenariat avec Kepler et pourrait prendre une participation dans le nouvel ensemble Kepler Cheuvreux. La banque française a engagé un large processus de cession de ses filiales de courtage.

Des nouvelles qui se généralisent…

Julius Baer va supprimer entre 15 et 18% de ses effectifs dans le but d’accroître sa rentabilité. La mesure s’inscrit dans le cadre de l’intégration des activités de gestion de fortune de Merrill Lynch hors des Etats-Unis et du Japon rachetées à Bank of America.

Les coupes devraient donc concerner entre 850 et 1030 des quelque 5700 emplois que le groupe bancaire privé zurichois compte, selon un communiqué publié mardi à l’occasion d’une journée des investisseurs à Londres. Julius Baer n’a pas donné le détail de l’impact des mesures sur les plus de 50 sites qu’il exploite.

Conclusion

Les marchés ont-ils toutes les raisons de grimper ?

 
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Publié par le 18 octobre 2012 dans Non classé

 

Incertitudes du jour

La figure du porte-voix n’est ni haussière, ni baissière. Les cours vont toucher l’oblique baissière, puis l’oblique haussière, qui sont divergentes.

Le CAC pourrait donc monter fortement pour aller chercher l’oblique haute vers 3700 ou plus selon le temps nécessaire pour la toucher. C’est l’analyse des BULLS.

Les BEARS quant à eux, surveillent la figure en E.T.E.  (Epaule Tête Epaule), qui aurait fini sa deuxième épaule aujourd’hui de manière parfaite.

Il ne manquerait que la jambe de baisse vers la « ligne de cou » puis vers la base de l’ETE… qui impliquerait de descendre plus encore jusqu’à l’oblique baissière du Porte-Voix.

Les cycles boursiers montrent une succession de vagues, avec des hauts et des bas, nous venons de faire une forte vague de hausse, qui logiquement devrait être suivie d’une vague de baisse, d’intensité égale. Celle-ci nous ramènerait vers le bas de la figure vers 2800-3.000 points.

Cette analyse est cependant contrariée par la hausse de L’EURO, qui a cassé hier à la hausse un triangle de compression. Cette sortie haussière laisserait présager une hausse de l’Euro vers 1,328, qui a priori serait plutôt haussière pour les indices boursiers. Néanmoins, il est à noter que le « Billet du Trader » d’aujourd’hui titre « Les devises sans tendance » et enfonce le clou au début de l’article : « Si on devait résumer la situation sur le forex, ce serait facile, ça tient en deux mots : visibilité nulle« .

L’auteur, Jérome Revillier, reste vendeur sous 1,3180 mais s’avoue méfiant.

ARGENT

Après avoir vaincu la résistance baissière qui a contraint les cours depuis mai 2011, l’argent a buté sur la résistance à 35$ défendue par JPM. Les cours prennent une respiration et vont probablement venir prendre appui sur leurs moyennes mobiles, soit à 20 semaines, soit idéalement à 100 semaines.

Pourquoi idéalement ? Parce que cette MM100 correspond exactement à la résistance rouge ci-dessous, qui a bloqué la hausse plus d’un an. Ce pull-back sur la résistance devenue support complèterait parfaitement cette figure de consolidation classique. Ce retracement serait fortement haussier.

Voici un graphe de l’argent en mensuel, qui est une version optimiste et doit être confronté dans les semaines qui viennent à la réalité, avant d’être validé.

Le prochain plus bas devrait valider le bas du canal et nous donnerait des indications précieuses sur la hausse à venir. Ce canal ne considère pas l’Argent comme une valeur industrielle ou un métal de base, mais tient compte de son rôle monétaire souhaité par la Chine, probablement soutenue dans cette voie par les pays producteurs de minerais argentifères (Australie, Bolivie, Mexique, Pérou, Chili, Argentine, Pologne, Russie, Canada,… ). Ce nouveau canal haussier (s’il est validé) a évidemment tout à voir avec le souhait exprimé par le gouverneur de la Banque Centrale Chinoise en mars 2009 de mettre en place le BANCOR. Essai monétaire, que vous trouverez in extenso sur le site de la BIS de Bâle, ce qui, en soi, montre l’importance donnée à ce document par la Banque Centrale des Banques Centrales.

Pour mémoire, s’il en était besoin pour les nouveaux venus, je vous rappelle que je défends cette thèse dans un livre, mis à jour ces dernières semaines pour une réédition et qui s’appuie sur une connaissance approfondie de l’Histoire de l’Argent à travers les siècles.

CITIGROUP

Pour revenir à l’Actualité brûlante de ces dernières semaines, il est intéressant de noter que JPM aurait entrepris de passer le relais de sa position short sur l’argent à un nouveau venu, probablement pour contourner la loi sur les positions dominantes, en divisant cette position sur plusieurs têtes. Le nouveau venu serait CITIGROUP.

Bix Weir relève sur les relevés trimestriels de l’OCC, que la position short sur l’argent de Citigroup a été massivement augmentée sur les 3 derniers trimestres.

1er janvier 2012 $44 millions
31 mars 2012 $5.700 millions
30 juin 2012 $9.500 millions

(Photo de mon livre prise en Inde par  Ed Thomas, un lecteur britannique)

Le Président de Citigroup, Vikram Pandit, et son numéro 2, John Havens, ont  démissionné brutalement hier avec effet immédiat, surprenant le microcosme de Wall Street. La Banque venait de publier des résultats trimestriels considérés comme très solides, qui avaient amené l’action à prendre 5% dans la journée.

Citigroup est la deuxième banque américaine derrière JPM et loin devant Goldman Sachs.

Pandit est un financier d’origine indienne, naturalisé américain. Il a passé plus de 20 ans de sa vie chez Morgan Stanley où il a mis en place le Trading Electronique et la division prime brokerage jusqu’à devenir directeur général opérationnel. En 2006, il démissionne pour monter un hedge fund « Old Lane » avec un autre dirigeant indien de Morgan Stanley, Guru Ramakrishnan. Moins de deux ans plus tard, Citi achète le hedge Fund pour 800 Millions de $ et nomme Pandit Président  et directeur général opérationnel de Citi Alternative Investments.

Pour accéder au poste de Président de Citi, Vikram Pandit a été fortement soutenu par celui qui était alors le Président par intérim : Robert Rubin.

Robert Rubin, ex vice-président de Goldman Sachs, était très proche de Jon Corzine (le président failli de MF Global), conseiller économique de Bill Clinton et artisan de la signature du traité de coopération économique nord-américain entre les USA, le Canada et le Mexique (NAFTA) avant d’être Secrétaire du Trésor (1995). Avec Alan Greenspan, Lawrence Summers et le FMI, Rubin fit face avec le FMI en 1999 aux faillites de la Russie, de l’Amérique Latine et des « petits dragons » asiatiques, sans que l’on puisse clairement déterminer la part du pompier de celle du pyromane dans ces embroglios monétaires. Il est certain que Rubin a alors œuvré pour la toute puissance du Dollar et de l’Empire américain.

En 1997, Robert Rubin et Alan Greenspan se sont fortement opposé à ce que le CFTC puisse réguler de quelque manière que ce soit le marché des Produits Dérivés OTC. Ces produits ont été exclus de la Loi sur la modernisation  des futures du marché des matières premières en 2000. L’année précédente, Rubin et Lawrence Summers avaient fait supprimer la loi Glass-Seagall de 1933, séparant les activités de banque de dépôt et de banque d’affaires. Après avoir ainsi œuvré pour une liberté totale dans le Grand Casino de Wall Street, Robert Rubin fut nommé au conseil d’administration de la deuxième banque américaine : Citigroup.

Robert Rubin fut l’un des conseillers de Barack Obama.

Il est le premier responsable de la crise bancaire, monétaire et systémique actuelle.

Les conditions pour faire naître cette crise et exploser la finance internationale relèvent-elles d’une volonté et d’une stratégie, patiemment mise en place, c’est là toute la question ?

Pour en revenir à CITI, le départ de son Président remplacé par un papi de la banque de dépôt, marque peut-être le tournant de la banque pour séparer ses activités d’affaires et de dépôt et revenir ainsi vers les normes de Glass-Seagall…

————–

Si vous passez par Saint Denis du Loiret, vous pourriez croiser le jeune N.R. qui vient d’y poser son jet privé. Il passe la semaine dans une propriété qu’il vient d’acquérir et qu’il est en train de restaurer. Après avoir été au charbon, il va peut être aller aux cèpes, qui sait ?

 
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Publié par le 17 octobre 2012 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 17 octobre 2012

Dès la mi septembre, nous avions proposé une petite correction sur l’indice Future CAC 40 avec comme supports 3390-3350 points. Ce dernier n’a pas été cassé et le rebond a eu lieu vers 3430-3450 : la résistance. Toujours pas de catastrophisme pour l’instant…

Les élections américaines approchent et il faut garder la vitrine sur pieds. La rupture de la résistance des 3530 libérerait un nouveau petit potentiel vers 3600-3650 points.
Une belle configuration en tête épaules datant de fin juillet est en train de se former sans aucune garantie de validité s’il faut garder la vitrine.

En effet, la rupture des 3600 et 3650 points donnerait peut-être même un potentiel vers 3800-3870 points. (tout dépendra du E-mini SP 500).

Pour valider ces conditions de hausse rupture des 3530 points etc…il faudra également que l’indice E-mini SP 500 franchisse les 1470 puis 1484 points. Dans le cas contraire, l’indice Future CAC 40 consoliderait pour valider probablement la dernière épaule. Ainsi, l’indice pourrait retourner vers 3350 points puis casser pour approcher les 3100 points. (Logiquement après les élections ce qui est relativement proche). Nous serons rapidement fixés.

Il faut du temps et pour prendre contractuellement l’or Grec en garantie, il aura fallut environ 3 ans. C’était une première expérience, un laboratoire comme l’avait évoqué Chistian de Saint Etienne.

Désormais nous pouvons estimer qu’il faudra encore la même durée pour l’intégralité des autres pays européens. Comme évoqué dans un article précédent, il faut plus d’Europe.

Cela ne changera rien pour les banques Espagnoles (le fond reste baissier) même si les cours ont rebondi sur les premiers paliers.
Pour Bankia, nous surveillons toujours les 0.9-0.7-0.5 euro et Bankinter 2.7 et 2 euros.

Pour Facebook, nous avions proposé la baisse dès le début. Le seuil des 19,5-19 dollars est très important. Sous ces seuils nous surveillons toujours 15-12 dollars.

 
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Publié par le 17 octobre 2012 dans Non classé

 

La finance anonyme et vagabonde veut-elle la peau de l’Espagne ?

Les démineurs des cours des actions bancaires espagnoles poursuivent inlassablement leur scénario… probablement dicté par une entité obscure… Hier matin on apprenait en effet que « Standard & Poor’s a annoncé la baisse de la note à long terme de onze banques espagnoles, et un certain nombre d’autres révisions, conséquence du déclassement la semaine dernière de la note souveraine de l’Espagne de BBB+/A-2 à BBB-/A-3. L’agence de notation a expliqué sa décision par le fait que la baisse de la note souveraine espagnole a des effets potentiellement négatifs sur l’économie du pays en général et l’activité de son secteur bancaire en particulier. En conséquence, a dit S&P dans un communiqué, toutes les banques qui bénéficiaient jusqu’à présent d’une note à long terme supérieure au BBB- de l’Espagne se sont vues déclassées. C’est notamment le cas de BBVA, CaixaBank et Santander ou Bankia. Quatre autres banques voient leur note à court terme dégradée et plusieurs sont placées sous perspective négative. S&P précise espérer terminer le mois prochain l’évaluation complète des conséquences de l’abaissement de la note souveraine de l’Espagne sur l’économie et le secteur bancaire du pays ».

Il va de soi que les mouvements déclenchés sur des points clés, donnés toujours talentueusement par Trader Noé, se confirment encore cette fois. Comment ne pas y voir une volonté manifeste de faire plier certains gouvernements, comme celui d’Espagne en vue du programme ‘accéléré’ d’UNION BANCAIRE ?

Les banquiers américains peuvent toujours annoncer que des dégradations de note des banques espagnoles vont avoir un effet certain sur une baisse probable de la note souveraine espagnole et « des effets potentiellement négatifs sur l’économie du pays en général et l’activité de son secteur bancaire en particulier ». Pourquoi mettre de l’huile sur le feu ?

A qui profite le crime ?

On remarquera, comme pour la semaine précédent le 11 Septembre 2001, des mouvements de prise de position sur les bancaires espagnoles JUSTE AVANT cette dégradation. Les points donnés par Trader Noé sont archivés pour s’y référer. Qui a enfoncé les points clés des cours des actions bancaires et qui dégrade après ? Hasard ? Non… le MARCHE.

Comment se fait-il que ces agences de notation soient restées SILENCIEUSES durant l’opération des subprimes et de l’utilisation de ce que des financiers de haute volée appelaient « des armes à neutron » ? Un banquier suisse de haut niveau nous confiait en juillet 2007 (nous l’avions alors annoncé dans la lettre LIESI) que la crise dites des subprimes était le début d’un scénario qui bouleverserait la finance internationale et que tous les pare-feux des Etats ne serviraient à rien parce que les puissances à l’origine de cette affaire voulaient « la peau des Etats » (sic). Ce banquier voyage entre Genève, Paris et New York très régulièrement et s’est vu maintes fois proposé l’adhésion à certains « clubs ».

Que voyons-nous depuis ?

Selon les derniers contacts avec cette source, les porteurs de l’immobilier ont intérêt à se préparer à de sombres jours en France. La Suisse reçoit de nombreux clients qui s’empressent de liquider leur patrimoine immobilier et cherchent à quitter « une France à la botte des marxistes et de leurs financiers » (sic). Car, rappelons-le, le sieur MARX n’eut aucun avenir sans le financement des banques de Wall Street…

 
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Publié par le 17 octobre 2012 dans Non classé

 

Le démoulage de François Hollande

Lors d’une conférence de presse avec le Premier Ministre espagnol Mariano Rajoy tenue le 10 octobre 2012 , François Hollande a fait un lapsus extraordinaires, révélateur de ce qu’il sait :

« La Banque Centrale a organisé un mode d’intervention permettant de comploter… de compléter le dispositif ; à partir de là, il n’y a pas d’autres conditions à poser, pas d’autres mécanismes à imaginer… »

 

François Hollande poursuit en expliquant (sans le dire bien sûr ouvertement) qu’il a pour mission d’être le clone de Nicolas Sarkozy sur le programme européen déroulé par les entités de Bruxelles. On continue… le changement ce n’est que de la comm’ pour les idiots utiles.

Ce gouvernement du ‘changement’ fut imposé par la PLOUTOCRATIE pour achever le travail de la liquidation de la classe moyenne avant l’intronisation des ENTITÉS SUPRANATIONALES surgissant sur les cendres des ETATS NATIONS.

 
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Publié par le 16 octobre 2012 dans Non classé

 

Menthalo – Le Klan.. non le gland Rhhlstcd dans la tempête (7)

« … dis-toi que le Grand Chêne, que je suis aujourd’hui,  a été autrefois, comme toi, un pauvre gland. » 

Lao Tseu

Quant à Jean de La Fontaine, il met en garde le Grand Chêne, comme nous l’avons appris à l’école …

…  Les vents me sont moins qu’à vous redoutables. Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu’ici contre leurs coups épouvantables résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. « Comme il disait ces mots, du bout de l’horizon accourt avec furie Le plus terrible des enfants que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L’Arbre tient bon ; le Roseau plie.  Le vent redouble ses efforts,  Et fait si bien qu’il déracine celui de qui la tête au Ciel était voisine  Et dont les pieds touchaient à l’Empire des Morts.

L’AFP du 16 octobre 2012 nous donne la suite du feuilleton indonésien.

Nathaniel Rothschild jette les gants 

JAKARTA – Le fils du baron de Rothschild, Nathaniel, a démissionné du géant du charbon Bumi, société qu’il avait fondée dans l’espoir de créer une plateforme internationale réunissant notamment les principales houillères indonésiennes, a-t-on appris mardi de sources concordantes.
La démission de M. Rothschild fait suite à une longue bataille avec l’autre homme fort de Bumi, l’Indonésien Aburizal Bakrie, un des hommes d’affaires les plus riches d’Indonésie et candidat à la future élection présidentielle en 2014. Les deux hommes sont à couteaux tirés depuis de longs mois : en novembre 2011, M. Rothschild avait rendu publique une lettre dans laquelle il réclamait un grand ménage dans les comptes de Bumi Resources, première société houillère indonésienne fondée par les frères Bakrie et dans laquelle Bumi plc détient 29%.

La missive avait été peu appréciée par M. Bakrie et M. Rothschild avait été démissionné de son poste de président du conseil d’administration de Bumi plc en mars dernier. Mais le puissant financier est revenu à l’assaut, faisant diligenter une enquête en septembre sur de possibles irrégularités financières au sein de Bumi Resources. Aburizal Bakrie avait répondu en demandant auprès du conseil d’administration de Bumi plc le divorce pur et simple entre la société londonienne et ses actifs indonésiens, ce qui consisterait notamment à annuler la participation que Bumi plc détient dans Bumi Ressources.

C’est contre ce projet que M. Rothschild entend dorénavant se lever en abandonnant son poste d’administrateur. Accepter la proposition Bakrie avant la conclusion de l’enquête sur les comptes de Bumi Resources serait une honte, estime l’héritier de la famille Rothschild dans sa lettre de démission remise au président de Bumi plc, Sami Tan. « Je suis déterminé à me battre pour les investisseurs et je peux le faire de manière plus efficace en dehors (du conseil d’administration) », ajoute-t-il dans la lettre, citée par l’agence Dow Jones.
Le groupe Bakrie a répondu avec la même dureté à la missive de M. Rothschild. Il aurait dû démissionner plus tôt… « S’il l’avait fait il y a plus de douze mois, l’action aurait grimpé et non baissé comme aujourd’hui », a estimé Christopher Fong, vice-président du groupe Bakrie, dans un courriel à l’AFP. Le titre Bumi Plc a chuté de plus de 70% en un an environ. « M. Rothschild représente une menace pour l’ensemble des actionnaires« , a ajouté M. Fong.

L’AFP se trompe. L’action a chuté de 1250 à 150 plus bas du 24 septembre, avant de rebondir à 250. Elle a perdu 80% de sa valeur en 18 mois.
Nous pourrions changer le titre de l’AFP   »Nathaniel Rothschild jette les gants »  pour BUMI jette le gland.

 
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Publié par le 16 octobre 2012 dans Non classé

 

Pourquoi le Comité Nobel a-t-il décerné son prix à l’UE ?

Max Keiser - L’UE est une technocratie gouvernée par des machines qui se sont associées au système financier pour aspirer tout ce que les citoyens possèdent et le donner à Bruxelles et aux banquiers ainsi qu’à la Banque Mondiale, à l’UE et à la troïka. Les machines sont primées. C’est grotesque. […] Qu’est-ce qu’ils vont faire ensuite ? A qui vont-ils le donner la prochaine fois ? A des graines génétiquement modifiées en Inde où les fermiers se suicident par milliers à cause de firmes comme Monsanto. […]

Ils veulent faire de la BCE une super-banque qui supervisera toutes les banques de la zone euro depuis Bruxelles pour garantir les avoirs toxiques et mettre toutes les dettes pourries dans une nouvelle Banque Centrale Européenne pour imposer plus d’austérité et soutirer plus d’argent aux citoyens. Ce qu’ils veulent faire est absolument catastrophique. Christine Lagarde, je suis sûr qu’elle aura le prix Nobel l’année prochaine pour avoir causé l’appauvrissement de 100 millions de personnes supplémentaires et le suicide de centaines d’autres. Allez, donnez-le à Christine Lagarde, c’est une folle génocidaire et assoiffée de sang, donnez-lui le Prix Nobel de la Paix ! […] (Source Le Grand Soir et RT.com)

 

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 15:27

 

 

Le jour où on ne pourra plus retirer notre argent des banques se profile / 12 Oct.2012

Jean-Michel Steg a été formé à l'université de Harvard aux USA avant d'intégrer l'IEP (Institut des Études Politiques) Sciences Po à Paris... Ancien directeur général dans les banques Citigroup,…

 

Pour lire la suite cliquez ici (Voir la vidéo)

 

Jean-Michel Steg a été formé à l'université de Harvard aux USA avant d'intégrer l'IEP (Institut des Études Politiques) Sciences Po à Paris...

Ancien directeur général dans les banques Citigroup, Goldman Sachs et Lazard Freres, il est actuellement chez Blackstone.

Alors qu'il débat sur la faillite du système de retraites complémentaires avec Nicolas Doze, il évoque ouvertement que le système bancaire sera en panne d'ici peu, les invités étant scotchés avant d'enchaîner sur un autre sujet !

« Je pense (...) qu'en France, on ne bougera vraiment que le jour où on mettra sa carte de crédit (...) dans le distributeur automatique et que ça ne sortira pas, que ce soit le distributeur automatique de votre banque, le compte bancaire d'un employé public ou celui d'un retraité. Et je pense que ce jour là se profile. »

 

http://revelation-sacraal.over-blog.com/article-le-jour-ou-on-ne-pourra-plus-retirer-notre-argent-des-banques-se-profile-12-oct-2012-111462974.html

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 22:47
La bulle de 1000 Milliards des prêts étudiants va frapper les banques américaines...

Jacques SAPIR, 15 octobre 2012, une bulle de 1000 Md$ des prêts étudiants va éclater
www.youtube.com
Un foyer sur cinq (19%) devait en 2010 rembourser un prêt étudiant aux

 

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 22:55

 

Gros brouillard pour l’Europe : Standard and Poor’s et Moody’s passent à l’action

Trader Noé l’évoquait… L’agence d’évaluation financière américaine Standard and Poor’s vient d’annoncer un abaissement de la note de solvabilité de l’Espagne, reléguant ainsi le pays à la limite inférieure des emprunteurs fiables. Explication de spécialistes : « L’Espagne reste ainsi dans la catégorie des pays en mesure de faire face à leurs obligations de manière adéquate, mais la note qui lui est attribuée est la plus faible dans la catégorie des investissements jugés fiables ».

Mais le problème vient du fait que l’agence de notation précise qu’elle n’a pas fini d’abaisser cette note puisqu’elle ajoute associer « une « perspective négative » à la note du pays ».

Après ? On tombe dans la catégorie des investissements jugés SPECULATIFS.

Et pour l’avenir, quoi de réconfortant ? Réponse des banquiers : « L’intensification de la récession est en train de limiter les mesures que peut prendre l’Etat espagnol ». « La hausse du chômage et les restrictions budgétaires sont susceptibles d’intensifier le mécontentement social et de contribuer aux fictions existantes entre le gouvernement fédéral espagnol et ceux des régions »

Justement, l’agence Moody’s a abaissé les notes de quatre régions du pays. La Castille / La Manche, la Communauté Autonome de Murcie, la Région de Valence et la Catalogne. Là aussi, Moody’s annonce que les dégradations ne sont pas finies.

Quand on aime on ne compte pas…

Moody’s, ainsi que sa concurrente européenne Fitch, ont également estimé que les mesures prises par les dirigeants européens étaient insuffisantes pour régler la crise de la dette

Alors ?

IL FAUT ENCORE PLUS D’ EUROPE… voilà la réponse qui nous mène au scénario grec.

 
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Publié par le 11 octobre 2012 dans Non classé

 

Le danger de la technocratie bruxelloise

Traité européen : le projet de loi organique adopté par les députés

Le projet de loi organique sur la gouvernance des finances publiques a été largement adopté mercredi 10 octobre à l’Assemblée nationale : 490 voix pour, 34 contre, sur 542 votants et 524 exprimés. Ce texte vise à mettre en œuvre le traité budgétaire européen adopté mardi par les députés, malgré 70 voix contre. (Le Monde)

Pourquoi ne faut-il surtout pas confier un droit quelconque aux technocrates de Bruxelles dans la gestion des pays ? Parce que les mesures imposées par ces mêmes technocrates sont déjà en train de produire ceci :

La situation est déjà inquiétante et les pays en situation de fort chômage (Espagne, Grèce) voient de plus en plus de citoyens quitter le pays pour rejoindre des cieux plus cléments, mais provisoirement, car la menace est « globale ». Les technocrates qui dirigent aujourd’hui la Grèce seront ces mêmes commissaires du peuple qui demain s’imposeront en France ou ailleurs, parce que nous aurons vendu toute notre souveraineté nationale.

Adieu souveraineté monétaire… Adieu souveraineté des frontières… Adieu souveraineté budgétaire… etc….

On peut déjà traduire tous ces bandons comme suit :

La courbe du taux de croissance italien sous la houlette du technocrate Mario Monti n’est-elle pas emblématique de ce que va nous offrir la TECHNOCRATIE ?

Commentaire de l’économiste J. Sapir : « Le Fond Monétaire International vient de publier son rapport sur l’économie mondiale, qui conclut à une aggravation de la crise dans la zone Euro. Il montre, en particulier, que les perspectives de croissance sur lesquelles reposent le “pari” du gouvernement et de François Hollande, sont parfaitement illusoires. Ce rapport constitue, de fait, la critique la plus virulente de la politique du gouvernement français mais aussi, et ceci à l’insu de ses auteurs, de la politique qui cherche à sauver l’Euro à tout prix. La crise DANS la zone Euro est ainsi appelée à s’approfondir rapidement et connaîtra certainement dès cet hiver, voir dès le printemps prochain, des moments de rupture importantes ». (Source)

 

 

Trader Noé – Ramonage des coffres espagnols

 

Depuis une dizaine de jours

nous évoquions une dégradation imminente de l’Espagne.(..)

etc

 

La vie est belle en Europe.. (eva)

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 02:34

 

 

  •  
La dette dans les pays développés devrait atteindre 113% en 2013. Et il n'existe "pas de raccourci" pour résoudre cette situation aux yeux de Christine Lagarde qui s'est exprimée à Tokyo vendredi.

La dette publique accumulée par les pays riches s'approche des niveaux atteints en "temps de guerre", a estimé vendredi la directrice générale du Fonds monétaire international. "Le plus grand obstacle (à la croissance, ndlr) sera sans doute l'immense héritage légué par la dette publique qui atteint maintenant en moyenne 110% (du produit intérieur brut, ndlr) dans les pays développés, quasiment un niveau de temps de guerre", a déclaré Christine Lagarde à Tokyo devant les représentants des 188 Etats-membres du FMI, réunis en assemblée plénière.
 
Selon les prévisions du Fonds publiées cette semaine, la dette publique dans les pays développés devrait dépasser 110% cette année et 113% en 2013. Au Japon, ce ratio devrait s'élever à 236,6% en 2011. D'après Christine Lagarde, s'attaquer à cette dette avec une croissance atone sera "incroyablement difficile" et nécessite de trouver "le bon rythme" de réduction des déficits. "

Un système financier "pas plus sûr" qu'en 2008

C'est un chemin étroit, probablement un long chemin et pour lequel il n'existe pas de raccourcis", a-t-elle estimé. La patronne du Fonds a par ailleurs de nouveau appelé à réformer un système financier qui "n'est toujours pas plus sûr" qu'au moment de la faillite de la banque américaine Lehman Brothers en 2008, qui a déclenché la crise financière. "Les excès continus et les scandales montrent que la culture (de la finance, ndlr) n'a pas réellement changé", a déclaré Mme Lagarde.   Le système "est encore beaucoup trop complexe, les activités sont encore trop concentrées dans de grands établissements", a-t-elle précisé, ajoutant que le spectre de banques "trop grandes pour faire faillite" (+too big to fail+) continuaient à "hanter" le secteur.

Retrouvez Eric REVEL,
Directeur général de LCI

dans le Club LCI
avec Christine Lagarde,
Directrice générale du FMI

le 16 octobre, à 20h40, sur LCI
et en clair sur TF1 News


http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/lagarde-la-dette-des-pays-riches-proche-d%20es-temps-de-guerre-7580732.h

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 00:05

 

Le danger de la technocratie bruxelloise

Traité européen : le projet de loi organique adopté par les députés

Le projet de loi organique sur la gouvernance des finances publiques a été largement adopté mercredi 10 octobre à l’Assemblée nationale : 490 voix pour, 34 contre, sur 542 votants et 524 exprimés. Ce texte vise à mettre en œuvre le traité budgétaire européen adopté mardi par les députés, malgré 70 voix contre. (Le Monde)

Pourquoi ne faut-il surtout pas confier un droit quelconque aux technocrates de Bruxelles dans la gestion des pays ? Parce que les mesures imposées par ces mêmes technocrates sont déjà en train de produire ceci :

La situation est déjà inquiétante et les pays en situation de fort chômage (Espagne, Grèce) voient de plus en plus de citoyens quitter le pays pour rejoindre des cieux plus cléments, mais provisoirement, car la menace est « globale ». Les technocrates qui dirigent aujourd’hui la Grèce seront ces mêmes commissaires du peuple qui demain s’imposeront en France ou ailleurs, parce que nous aurons vendu toute notre souveraineté nationale.

Adieu souveraineté monétaire… Adieu souveraineté des frontières… Adieu souveraineté budgétaire… etc….

On peut déjà traduire tous ces bandons comme suit :

La courbe du taux de croissance italien sous la houlette du technocrate Mario Monti n’est-elle pas emblématique de ce que va nous offrir la TECHNOCRATIE ?

Commentaire de l’économiste J. Sapir : « Le Fond Monétaire International vient de publier son rapport sur l’économie mondiale, qui conclut à une aggravation de la crise dans la zone Euro. Il montre, en particulier, que les perspectives de croissance sur lesquelles reposent le “pari” du gouvernement et de François Hollande, sont parfaitement illusoires. Ce rapport constitue, de fait, la critique la plus virulente de la politique du gouvernement français mais aussi, et ceci à l’insu de ses auteurs, de la politique qui cherche à sauver l’Euro à tout prix. La crise DANS la zone Euro est ainsi appelée à s’approfondir rapidement et connaîtra certainement dès cet hiver, voir dès le printemps prochain, des moments de rupture importantes ». (Source)

 

Rien de nouveau sous le soleil

Intéressant extrait de l’ouvrage Wall Street and The Rise of Hitler (1976), écrit par le Dr Anthony C. Sutton :

« …l’apport fourni à l’Allemagne, avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre ne peut être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l’Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de l’économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l’aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une guerre où seraient impliqués l’Europe et les Etats-Unis. [...]

En connaissant les faits, il est impossible de plaider l’ignorance. Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du Troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les différentes commissions du Sénat et du Congrès ».

 

C’est toujours la même tactique : ceux qui financèrent Hitler avant d’offrir des crédits aux ennemis de ce dernier gagnent à tous les coups.

Aujourd’hui, il y a l’Iran, le monde arabe et le jeu de certains sionistes alliés avec les descendants des familles de financiers de Wall Street… d’hier. Mais pour combien de temps ? Au final ? Combien de millions de morts en perspective ?

 

 

 

Multiplication des signaux annonçant la tempête pour la classe moyenne

Dans la crise qui commence seulement pour la France, les gros prennent acte du scénario qui s’esquisse. A titre d’exemple, Pinault vend la Fnac et Le Redoute, « deux enseignes, explique Le Monde, qui ciblent tout particulièrement la classe moyenne« . Et où veut se recentrer Pinault ? Sur le luxe.

On connaît l’adage : en période de grosse crise, les gros maigrissent et la classe moyenne rejoint les plus pauvres, entretenus par différentes aides pour préserver la paix sociale.

Il est évident que le groupe de têtes de Pinault connaît le programme d’austérité préparé depuis plus de deux ans au sein de certaines officines et que N. Sarkozy ne pouvait décemment pas mettre en œuvre. Cela passe si bien avec « le changement » et des hommes dits de gauche. Quant aux syndicats, ils ne diront rien parce que leurs dirigeants n’ont pas de pouvoir, contrairement à ce que serinent les plus grimaçants d’entre eux. N’en trouve t-on point présents lors de certaines réunions du Groupe Bilderberg, tout près du grand capital… ? N’oublions pas que lors de la Commune, l’hôtel particulier des Rothschild était gardé par des communistes.

Donc entre les fossoyeurs de la crise du capitalisme et les tenants de la révolution communiste, il y a plus que des ponts de jonction évidents et si riche d’instruction sur la manière de décrypter l’histoire. Connaissant cette finance anonyme et vagabonde, Balzac dira: « Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des événements ».
Les fossoyeurs de l’opinion ont résumé les compteurs de cette ‘histoire secrète, où sont les véritables causes des événements’ : on les appelle les « complotistes ». Une démarche qui en dit bien long sur la démarche intellectuelle de la plupart de certains et prétendus « beaux esprits ».

 
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Publié par le 9 octobre 2012 dans Non classé

 

Par Menthalo – ROTHSCHILD CHANGE LA DONNE (4)

My broker is Rich

Ivan Glasenberg après l’introdution réussie de Glencore en bourse, pèse 9,6 Milliards de $, le poids des 20% qu’il détient dans la société. Cette introduction préparée par CITIGROUP, Crédit Suisse et Morgan Stanley et réalisée en mai 2011, détient le record de la plus grosse IPO de la bourse de Londres. La souscription a été fermée un jour plus tôt que prévu tant la demande était forte. Parmi les grands investisseurs ayant souscrit à cette augmentation de capital, on retrouve Crédit Suisse, UBS, Black Rock et Abu Dhabi IPIC, qui ont investi ensemble 3,1 B$, soit 31% de l’augmentation de capital.

Du fait de cette cotation, la très secrète Glencore a été obligée de publier des données pour les investisseurs et quelques langues se sont déliées. En cherchant un tant soit peu, on découvre de nouvelles vérités sur Glencore et ses méthodes en Afrique ou en Amérique du Sud, longtemps financées par la B.E.I. donc avec nos impôts. En mai 2011, la Banque Européenne d’Investissement a formellement décidé de ne plus accorder de prêt à Glencore et ses filiales, à la suite des accusations de fraudes fiscales et de graves dégradations environnementales pesant sur sa filiale Mopani Copper Mines en Zambie.

Glencore a été également condamné en juin 2012, dans le procès à Bruxelles de Karel Brus, un ancien membre de la commission européenne de l’agriculture condamné pour avoir transmis des informations confidentielles concernant la PAC, permettant ainsi à ses corrupteurs de remporter des marchés céréaliers. Là aussi, Glencore avait offert outre des subsides, des « hôtesses » aussi généreuses qu’accueillantes à Karel Brus, suivant la technique originelle de Marc Rich.

XSTRATA

Fondée en 1926 pour gérer des projets électriques en Amérique du Sud, la société va vendre son cœur de métier pour se tourner vers les mines, quand Marc Rich prend la majorité en 1990 à travers sa société, qui va devenir Glencore. En moins de deux décennies, par une série de fusions-acquisitions, la société va devenir le troisième ou quatrième groupe minier mondial dans le cuivre, le charbon, le chrome ferreux, le vanadium et le zinc. Wikipedia rajoute : « elle produit à petite échelle de l’or, du plomb et de l’argent », mais cette information est tronquée, comme nous le verrons plus bas. Strata opère dans neuf pays: Australie, Argentine, Colombie, Allemagne, Pérou, Afrique du Sud, Espagne, Canada et Royaume Uni.

En 2003 Xstrata achète Britannia Refined Metals et Mount Isa Mines. Cette raffinerie, la plus grande productrice de plomb  d’Europe, est située à 40km de Londres dans l’estuaire de la Tamise, une situation optimale pour desservir tant le marché domestique britannique que le marché européen. Elle raffine le minerai de plomb brut de Mount Isa Mines depuis 1931. En 2005, les performances de MIM ont été améliorées permettant de donner 231.000 tonnes de zinc, 160.000 tonnes de plomb affiné et 11.36 Moz d’argent (353 t).

Le site de Britania Refined Metals (BRM) donne une amélioration de ces résultats qui sont passés en 2011 à 180.000 t de plomb et 400 tonnes d’Argent.

A première vue, la production d’argent ne représente que le 450 ième de la production de plomb, c’est donc en apparence infime. Si on fait les comptes, cela change tout.

Le plomb oscille autour de 2000 $ la tonne. 180.000 tonnes de pb valent donc 360 M$ alors que 400 tonnes d’argent représentent aujourd’hui 400 M$.

MIM est donc la troisième mine d’argent au Monde avec 36 Moz derrière Cannington (38,6 Moz Australie) du groupe BHP Biliton et Fresnillo de Penoles (38,6 Moz Mexique). MIM n’apparaissait pas nulle part dans les masses d’informations consultées pour écrire mon livre HISTOIRE DE L’ARGENT (que vous pouvez acheter en ligne).

70% de l’argent produit chaque année par les mines provient de mines de plomb, de zinc et de cuivre.

En épluchant les comptes de RIO TINTO, le quatrième producteur de cuivre de la planète avec  698.000 tonnes de minerai brut, qui donnent 321.000 t de cuivre raffiné, « le reste donne par affinage des produits secondaires Or, Argent, Molybdène et acide sulfurique, dont RIO TINTO est aussi un des premiers producteurs, et qui amènent des revenus substantiels à la compagnie« . « Les ventes du cuivre ont généré 8% des revenus de la compagnie en 2008, et les revenus du cuivre et de ses produits secondaires sont comptabilisés pour 16% des revenus. »

On retrouve donc chez RIO TINTO comme chez MIM un produit secondaire, qui dégage autant de revenus que le produit de base.

GLENCORE-XSTRATA

Ces deux sociétés font la une des magazines économiques et financiers ces dernières semaines, car Glencore, qui est déjà majoritaire, veut absorber Xstrata dans sa totalité. L’opération traine parce qu’elle froisse quelques intérêts particuliers.

« Le nouveau groupe Glenmore-XStrata contrôlera 60% du marché du Zinc et 50% du marché du cuivre ». C’est ce que disaient plusieurs articles fin septembre, alors que les négociations pour une fusion de ces deux entités semblaient sur le point d’aboutir. Ces articles ne parlaient pas du zinc, ni des mines d’or et bien sûr, à aucun moment du silver. L’Omerta sur l’argent est totale dans les médias. Pourtant, si le groupe Glencore-Xstrata contrôle 60% du zinc et 50% du cuivre, sans même évoquer le plomb, ils contrôlent probablement 55% des 70% de la production minière d’argent, donc près de 36%.

UNE POSITION ECRASANTE

Seule la Chine a une position plus importante sur le marché du silver.

(à suivre…)

 
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Publié par le 8 octobre 2012 dans Non classé

 

Menthalo – GROUPAMA PREND L’EAU

L’information Brute

Groupama a décidé, conformément aux modalités prévues, de ne pas procéder au paiement des intérêts dus au titre des TSS 2007 lors de la prochaine date de paiement d’intérêt, soit le 22 octobre.
Pour mémoire, l’assureur a émis en 2007 des titres super-subordonnés pour un montant en principal d’un milliard d’euros (TSS 2007).

Conformément aux modalités, le non versement des intérêts ne constituera pas un cas de défaut et l’intérêt non versé le 22 octobre prochain sera perdu et ne sera plus exigible.
Cette décision s’inscrit dans le plan d’actions exceptionnel initié par Groupama en début d’année 2012 destiné à renforcer les capitaux propres du groupe qui associe toutes les parties prenantes : les investisseurs porteurs de TSS 2007, les caisses régionales et les salariés. Cette décision se limite aux intérêts dus le 22 octobre 2012.

——————-

FICHTRE

Fitch a annoncé aujourd’hui avoir abaissé de deux crans la note de solidité financière de Groupama et de deux de ses filiales Groupama GAN Vie et Gan Assurances, faisant tomber la note de l’assureur français dans la catégorie spéculative. L’agence de notation indique dans un communiqué que la solidité financière de Groupama et de ses deux filiales est désormais notée « BB+ » contre « BBB » précédemment, avec perspective négative.

Elle a dans le même temps abaissé les notes de trois instruments de dette hybride émis par l’assureur français qui restent sur surveillance avec perspective négative. La baisse des notes de Groupama intervient après que l’assureur a décidé de ne pas verser le coupon de ses titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) arrivant à échéance le 22 octobre. Le montant de ce coupon atteignait 63 millions d’euros, selon Fitch.

« La décision de ne pas payer de coupon sur sa dette hybride risque d’affecter la réputation du groupe de manière négative et peut faire craindre que le groupe ne soit confronté à de nouveaux défis sur le plan financier », explique Fitch. L’agence souligne aussi son inquiétude sur la flexibilité financière de Groupama dont l’accès aux marchés du financement risque de se compliquer.

Commentaire d’un banquier européen

« Ce que dit Fitch est évident, chez Groupama ils sont soit fous soit désespérés pour avoir fait cela. Je penche pour la 2ieme hypothèse …«

 

_____________________________________________________________________________

 

 

Paris, Mercredi 10 octobre 2012

 

Sacha Pouget

L'Iran, signe de ce qui attend l'Occident ?

- "Vous feriez mieux d'acheter maintenant", suggère le marchand de riz, à Téhéran.

Le gardien d'usine à la retraite suit son conseil et achète 450 kilos de riz pour nourrir sa famille pendant les douze prochains mois.

"Alors que je m'apprête à payer", raconte le retraité au New York Times, "il reçoit un appel téléphonique. Lorsqu'il raccroche, il me dit que les prix viennent d'augmenter de 10%. Bien sûr, j'ai payé. Dieu sait combien le riz coûtera demain".

La monnaie iranienne, le rial, s'est effondrée de 40% la semaine dernière du fait des sanctions occidentales et de la politique que s'obstine à suivre le pays. Si nous ne pouvons affirmer comme Steve Hanke, chercheur au Cato Institute, que l'Iran est en hyper-inflation, il est clair que le pays s'approche tout du moins de cet état.

Les économistes autrichiens ont décrit les trois étapes de l'inflation. A la première étape, les gens s'accrochent encore à leur argent, s'attendant à ce que les prix baissent. A la deuxième étape, ils acceptent de dépenser leur argent pour faire des provisions avant que les prix ne montent encore. Dans la dernière étape, hyperinflationniste, les gens achètent tout ce sur quoi ils peuvent mettre la main -- même s'ils n'en ont pas besoin -- parce que les biens ont plus de valeur que la monnaie.

Nous l'avons déjà dit, l'Iran actuel ressemble de plus en plus à l'Iran révolutionnaire des années 1978-1979. Nous en avons la confirmation de la part de Janet Tavakoli, qui a épousé un Iranien rencontré à l'université et qui a vécu cette période.

"Le nouveau gouvernement voulait empêcher la fuite des capitaux", se souvient la spécialiste des produits dérivés.

"Dans la panique pour quitter le pays avec une partie de leur richesse", écrit-elle dans son livre Credit Derivatives paru en 1998, "les Iraniens se sont rendu compte que même s'il y avait un taux de change officiel de 7 tomans (10 rials) par dollar américain, il n'y avait aucun moyen de convertir de l'argent. La plupart du temps, les banques étaient fermées. En outre, le gouvernement a ajouté une restriction supplémentaire à la conversion de monnaie. Les Iraniens ne pouvaient faire sortir du pays que 1 000 $ américains et ne pouvaient prendre avec eux qu'une valise de vêtements. L'idée était d'empêcher les gens de faire sortir du pays des tapis de valeur, considérés comme des oeuvres d'art nationales protégées".

"Avant qu'une monnaie ne soit en chute libre", écrivait-elle dans le Huffington Post il y a quelques jours, "sa valeur peut être réduite petit à petit tandis que la population, complètement égarée, ne remarque pas que la même somme d'argent permet d'acheter des vêtements de moins bonne qualité ou moins de nourriture... C'est ce que nous vivons actuellement avec le dollar américain".

Selon elle, l'Iran est bien au-delà de cette étape. Où cela conduira le pays, personne ne le sait... mais ce n'est certainement pas une bonne chose.

 

Retrouvez-nous en ligne sur :
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Les Carnets de Bill Bonner

Déficits et guerres zombies

- Les principaux gouvernements de la planète accumulent de gigantesques déficits... et les principales banques centrales impriment de l'argent. Où est-ce que ça nous mène ? C'est là la vraie question.

De l'argent imprimé, ce n'est pas la même chose que de l'argent réel. C'est une tricherie. Une contrefaçon. C'est émettre une chose qui fait semblant d'avoir de la vraie valeur... mais n'est rien d'autre que du papier.

Et plus les autorités trichent... plus le reste du monde triche. Lorsque les autorités complotent et truquent leur devise... tout le reste est faussé.

Au lieu d'encourager le travail, la production et la véritable création de richesse, l'argent factice pousse les gens à hésiter... à spéculer... et à tricher. Au lieu de travailler pour vivre, ils essaient de mettre la main sur l'argent gratuit.

C'est là le processus que nous appelons la "zombification". Les gens sont transformés de travailleurs honnêtes en parasites... en zombies... et en magouilleurs, chacun essayant d'obtenir autant qu'il le peut, aussi vite qu'il le peut, du système truqué.

Pour lire la suite...

 


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