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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 19:20

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Quand les murs des banques centrales tomberont-ils ?
Le Culte des Banquiers Incompétents

par Dean Baker
CounterPunch, 24 août 2011

article original : "The Cult of Incompetent Bankers"

Le système financier mondial a eu une nouvelle frayeur la semaine dernière. La question urgente était le risque potentiel d'une désagrégation de l'euro. Avec la crise de la dette qui s'étend depuis les plus petits pays comme la Grèce et l'Irlande aux géants de la zone euro que sont l'Espagne et l'Italie, cette éventualité reapparaissait avec angoisse.

Une défaillance des plus petits pays créerait de graves perturbations dans toute la zone euro et, plus largement, dans l'économie mondiale, mais personne ne doute que celles-ci puissent être contenues. Le Fonds Européen de Stabilisation Financière (FESF) est assez gros pour couvrir le désordre créé par la défaillance de la Grèce ou de l'Irlande.

Toutefois, la défaillance de l'Espagne ou de l'Italie est un problème entièrement différent. Si l'un ou l'autre de ces pays devait se retrouver en défaut de paiement, les répercussions seraient énormes, faisant paraître minuscules les ressources du FESF. Un défaut de paiement conduirait presque certainement à l'insolvabilité plusieurs banques européennes de premier plan et conduirait à la même sorte de gel du système financier que nous avons connu après la faillite de Lehman en septembre 2008. Avec les taux d'intérêt sur la dette italienne et espagnole qui s'envolent, les marchés financiers se devaient de prendre ce risque au sérieux.

La Banque Centrale Européenne (BCE) a réagi à ce défi immédiat, en achetant de grandes quantités de dette de ces deux gouvernements et en s'engageant à en acheter plus si nécessaire. Cette confiance rétablie dans les marchés semble, au moins pour l'instant, avoir placé la crise sous contrôle. Pourtant, il y a peu de chances de trouver quelqu'un pour parier que l'Europe et le monde en ont fini avec cette série de problèmes, et la part de responsabilité de la BCE est énorme.

Pour être bien clair, toute cette crise est arrivée parce que les banques centrales n'ont pas sérieusement assuré leur responsabilité de maintenir la stabilité de l'économie globale. Elles pensaient que tant que l'inflation était maintenue basse et stable, alors tout le reste se réglerait tout seul.

Aux Etats-Unis, cela s'est traduit par le désintéressement total du gonflement d'une bulle immobilière de 8.000 milliards de dollars, bien que cette bulle soit clairement devenue le moteur de l'économie avec des taux de construction quasiment record et un investissement immobilier poussé par le boom de la consommation. En Europe, la BCE n'a pas su voir les bulles immobilières dans une grande partie de la zone euro, et tout particulièrement celles d'Espagne et de l'Irlande, qui ont conduit à des emprunts massifs et à des déficits insoutenables des comptes courants.

Toutefois, le Board de la Réserve Fédérale a au moins été relativement agressif pour répondre à la crise, en baissant ses taux au jour le jour à zéro et en achetant près de trois trillions de dollars d'obligations à long-terme au moyen de toute une série d'assouplissement quantitatif. La semaine dernière, la Fed s'est engagée à maintenir son taux d'escompte au jour le jour à zéro pour les deux prochaines années.

Par contraste, la BCE semble résolue à ne rien apprendre de ses erreurs passées. Elle n'a jamais baissé son taux d'escompte au jour le jour en dessous de 1% et elle n'a jamais mené des assouplissements quantitatifs aussi agressivement que la Fed. Pire, elle a maintenu son engagement sur une cible d'inflation de 2%, comme si rien dans le monde n'avait changé depuis l'éclatement de la bulle. La conséquence de cet engagement est qu'elle a en réalité relevé les taux d'intérêt, dans un effort délibéré pour ralentir l'économie de la zone euro et pour décourager l'inflation.

Cette politique est incroyable pour trois raisons. Premièrement, l'Europe n'a pas de réel problème d'inflation. Le dépassement du taux d'inflation ciblé par la BCE vient presque entièrement de la hausse du prix du pétrole et des autres matières premières. Ces augmentations de prix sont le résultat de l'augmentation de la demande dans des endroits comme la Chine et l'Inde. Elles n'ont pratiquement rien à voir avec la croissance en Europe et ne seront pas inversées par une politique plus dure de la BCE.

La deuxième raison pour laquelle cette politique est déraisonnable est que les pays de la zone euro ont désespérément besoin d'être stimulés par des taux d'intérêt plus bas. Il est demandé à tous les pays lourdement endettés de mettre en place des plans d'austérité, comprenant d'importantes réductions des dépenses gouvernementales et des augmentations d'impôt. Cela affaiblira encore plus la demande dans des économies déjà déprimées. Des taux d'intérêt plus faibles ne sont peut-être pas le meilleur moyen de stimuler la demande, mais ils sont mieux que rien. Il est difficile de croire que la BCE voudrait vraiment exagérer l'impact de contraction de l'austérité fiscale, mais c'est exactement ce que sa politique est en train de faire.

La troisième raison pour laquelle cette politique est téméraire est qu'elle aggravera probablement le poids des intérêts auxquels les pays lourdement endettés doivent déjà faire face. S'ils doivent payer des taux d'intérêt plus élevés sur leur dette, alors le problème de maintenir la dette à un niveau acceptable deviendra beaucoup plus difficile. Bien sûr, l'augmentation du chômage produite par l'austérité fiscale, couplée à la contraction monétaire, compliquera également la tâche de ces gouvernements pour atteindre leurs objectifs en matière de déficit.

Une banque centrale engagée à maintenir la stabilité et à jeter les bases de la croissance future ferait tout ce qu'elle peut pour encourager dès à présent l'expansion dans la zone euro. Cela signifierait au minimum de baisser le taux d'escompte au jour le jour pour l'amener proche de zéro. Cela voudrait également dire de grandes quantités d'assouplissement quantitatif pour réduire directement les taux d'intérêt à long-terme. Et elle pourrait même viser délibérément un taux d'inflation plus élevé (par exemple, de 3 ou 4%) pour réduire suffisamment les taux d'intérêt réels afin de stimuler l'économie. C'est ce que ferait une banque centrale si elle était engagée dans la croissance économique et dans la stabilité plutôt que dans la vénération d'un taux d'inflation de 2%.

Malheureusement, il n'existe aucun mécanisme pour obliger la BCE à abandonner son obsession avec sa règle archaïque d'une inflation à 2%. C'est une bureaucratie indépendante, exactement comme le Parti Communiste à l'époque de l'Union Soviétique. Les seules personnes dont les points de vue comptent sont celles qui sont engagés dans cette idéologie, le Communisme dans le cas de l'Union Soviétique, une inflation de 2% dans le cas de la BCE. Les habitants de la zone euro, comme du reste du monde, devront juste attendre que le mur tombe.

Dean Baker est co-directeur du Centre à la Recherche Economique et Politique (CEPR). Il a écrit de nombreux ouvrages sur la crise financière actuelle.

Traduit par [JFG-QuestionsCritiques]

__________________

Lire aussi :

- L'EUROPE A-T-ELLE BESOIN DE RÉFORMES NÉOLIBERALES ? — Micha Panic

- Wall Street a aidé la Grèce à dissimuler sa dette, alimentant ainsi la crise en Europe., New York Times, le 13 février 2010

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 18:37

On veut nous imposer une "règle d'airain" qui nous conduit tout droit vers le gouffre qu'on prétend éviter

Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL, mercredi 31 août 2011.


Jean Michel Aphatie : Bonjour, Jean-Pierre Chevènement.
Jean-Pierre Chevènement
: Bonjour, Jean Michel Apathie


Votre lointain successeur Luc Chatel annonce, ce matin dans "Le Parisien", qu'il a décidé de réintroduire la morale dans l'école primaire ; et le maître, dit il, va consacrer le plus régulièrement possible, quelques minutes à un petit débat philosophique, à un échange sur le vrai, le faux, le respect des règles, le courage, la franchise, le droit à l'intimité. Sans doute, la liste n'est elle pas close. Soutenez-vous, l'initiative de Luc Chatel, Jean-Pierre Chevènement ?
S'il s'agit d'une morale républicaine, oui. C'est-à-dire qu'il faut déduire la morale du civisme. Il est évident qu'il ne faut pas aller vers le conditionnement des esprits. Ce n'est pas le rôle de l'Education nationale.

Mais en gros, vous soutenez Luc Chatel, c'est une bonne idée ?
Je pense, étant donné l'évolution de la société, du rôle des familles qui, malheureusement, s'effacent, il est bon que l'école, qui est quand même la grande institution dans laquelle se retrouve tous les Français, la dernière, joue également ce rôle.

Donc un bon point pour Luc Chatel. Je signale au passage à nos auditeurs, que vous venez d'avoir un dialogue avec Luc Chatel que les éditions Plon ont publié sous la direction de Nicolas Beytout.
Je le suggère à Luc Chatel dans ce livre...

... Le retour de la morale ?
Oui.

Donc, c'est vous alors ?
Non, non, je ne le prétends pas. Il ne m'écoute pas en tout, malheureusement.


Mais là, il vous a sans doute un peu écouté. Un autre débat dans cette rentrée, des manuels des classes de Première en Sciences et vie de la terre, expose aux lycéens, la théorie du "genre sexuel", selon laquelle, je cite, un de ces manuels et je résume sans doute la pensée : "Le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle mais ce n'est pas pour autant que nous pouvons pour autant nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin. Ceci relevant surtout de la construction culturelle ou de la construction sociale". Et alors des députés de droite, disent "c'est scandaleux, c'est de l'idéologie, ce ne sont pas des faits scientifiques. Il faut retirer ceci des manuels, interdire ces manuels". Les soutenez-vous ?
Je n'ai pas lu ce manuel. Il me parait absolument évident que le sexe ne résulte pas seulement d'une construction culturelle. Mais on peut très bien expliquer aussi que il y a des rôles que l'on attribue aux hommes ou aux femmes, et qu'après tout on peut dépasser cela. On l'a vu d'ailleurs dans le domaine du travail.


Donc vous retireriez ou pas cet enseignement ?
Je juge sur pièce.

Vous êtes un peu prudent !
Non, je juge sur pièce. Ça mérite d'être examiné.

Allez, c'est un débat compliqué, je vous l'accorde. Nouvelle économique d'hier soir : le déficit budgétaire prévu en 2011, sera plus important, à cause notamment d'une mauvaise rentrée sur les sociétés. Ce qui traduit un ralentissement de l'activité en France. Bercy prévoit qu'au lieu de 91 milliards de déficit, en 2011, il y en aura 95. Ce qui est évidemment pas une bonne nouvelle. Ça laisse un autre choix qu'une politique de rigueur, Jean-Pierre Chevènement, quand les déficits ne sont plus maîtrisables, qu'ils sont à ce niveau : 95 milliards d'euros de déficit cette année ?
Mais je vous fais observer que cet accroissement du déficit résulte d'une moindre croissance. C'est à dire qu'il y a moins de rentrée fiscale et la question qui se pose est la suivante : est ce que c'est en réduisant encore les dépenses, dans les domaines d'ailleurs, publics ou privés qu'on va retrouver un trend de croissance, une tendance générale à la croissance positive. Moi, je pense qu'on ne peut réduire la dette que si...

... On augmente le déficit, c'est ça ?...
Non !... Que s'il y a une croissance, et je pense qu'aujourd'hui en Europe, on est en train de se laisser enfermer dans un cercle vicieux : rigueur, récession, moins values fiscales, déficit, endettement...

A ce cercle vicieux, vous opposez un autre cercle vicieux. C'est-à-dire que pour faire de la croissance, il faut faire de la dépense publique, et si on fait de la dépense publique, on fait du déficit...
Non, non, je pense qu'on peut faire autrement. Par exemple, j'ai écrit au Président de la République, au début du mois d'août, pour lui dire qu'il fallait que la Banque centrale européenne rachète des titres de la dette publique espagnols et italiens.

Ce qui ne règle pas le problème...
La crise de l'euro est là, elle nous pend au bout du nez. C'est dramatique, et c'est au nom de la crise de l'euro qu'on veut nous imposer une soit disant "règle d'or" que j'appelle moi, "règle d'airain", et qui nous conduit tout droit vers le gouffre qu'on prétend éviter. Je pense que la monétisation d'une partie de la dette que réalisent les Etats-Unis, le Federal Reserve Board américain, la Banque Centrale américaine a pris en pension 1500 milliards de dollars de bons du trésor. De ce côté-ci de l'Atlantique, on a acheté 60 milliards d'euros l'an dernier, 50 au mois d'août. Sa fait 110. C'est très peu. C'est moins d'un dixième.

Donc, je pense que il faut se donner une souplesse, une mobilité et une légère inflation contribuerait aussi à rendre plus facile, en même temps que la croissance, le problème de la résorption de la dette. Bien évidemment, il faudra résorber la dette.

On n'y échappera pas !
Mais vous savez, les Américains avaient une dette en 1950 de 350% de leur PIB. Ils l'ont résorbée. Comment ? Par la croissance.

Et bien très bien, faisons comme les américains dans les années 50. Compte tenu de ce contexte économique, c'est sérieux quand la gauche dit : "Tiens, si on gagne l'élection présidentielle, on reviendra à la retraite à 60 ans". C'est sérieux de dire ça, Jean-Pierre Chevènement ?
Moi, je ne raisonne pas comme ça. Je pense que la retraite doit dépendre du nombre des annuités de cotisations.

Donc ne vous ne croyez pas à la retraite à 60 ans, au retour à la retraite à 60 ans, vous n'y croyez pas ?
Je pense que c'est une bonne réforme pour les ouvriers, pour les gens qui travaillaient de leurs mains, qui avaient des métiers pénibles.

Vous croyez au retour à la retraite à 60 ans ?
Je pense que le problème ne doit pas être posé uniquement à travers l'âge. C'est la durée de cotisations qui compte.

On précisera tout ça... Martine Aubry a dit hier soir, à propos de Dominique Strauss Kahn : "Je pense la même chose que beaucoup de femmes sur l'attitude de DSK vis-à-vis des femmes". Peut-être des hommes pensent-ils comme les femmes ? Et vous, vous en pensez quoi, personnellement de DSK .
Écoutez, je n'ai pas l'expérience de Martine Aubry pour parler de ces choses là. Je pense, je me suis exprimé clairement. J'ai défendu la présomption d'innocence. Maintenant, il faut que Dominique Strauss-Kahn s'explique un jour, et qu'il le fasse publiquement.

Pour dire quoi ?
Pour dire ce qui s'est passé.

Il doit le faire ?
Je pense qu'il faudra qu'il le fasse. Mais moi, je ne veux pas lui mettre le couteau sous la gorge. Je pense qu'il a le droit de souffler, de se reconstruire un peu. Enfin, il prendra la parole quand il le jugera utile.

François Hollande est le favori des primaires au sein du parti socialiste. Il ferait un bon Président de la République, François Hollande, Jean-Pierre Chevènement ?
Favori, en fonction des sondages publiés.

De l'air du temps ?
On ne sait pas très bien qui votera dans ces primaires. C'est très aléatoire.

Vous vous échappez de ma question.
Non, pas du tout. J'ai de la sympathie pour François Hollande. C'est un homme très fin, astucieux. Et je pense qu'il serait un bon président en période normale. Simplement, la période n'est pas normale. Nous allons vers des secousses énormes.

Alors qui ferait un bon président, en période anormale d'après vous ?
Écoutez, il faut vraiment une vision d'homme d'Etat. Il faut savoir que les atouts de la France ne sont pas immenses.

Vous pensez à quelqu'un ?
Ils existent, il faut les jouer avec beaucoup de méthode, beaucoup de sang froid. Je pense que nos rapports avec l'Allemagne, sont tout à fait décisifs. Il faut obtenir de l'Allemagne qu'elle assouplisse sa position sur les questions monétaires. Notamment sur l'architecture de la monnaie unique, le rôle de la banque centrale est essentiel.

Vous pensez à quelqu'un pour un Président en situation anormale ? Vous avez un profil en tête ?
Ça se fabrique, ce sont des qualités qui s'acquièrent..

Et puis on a huit mois pour le fabriquer, Jean-Pierre Chevènement.
Je pense que la campagne est longue. J'aurais l'occasion de m'exprimer d'ici la fin de l'automne, vous en saurez plus à ce moment-là.
http://www.chevenement.fr/On-veut-nous-imposer-une-regle-d-airain-qui-nous-conduit-tout-droit-vers-le-gouffre-qu-on-pretend-eviter_a1192.html?TOKEN_RETURN

Source : RTL.fr


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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 15:02
Confessions d'un assassin économique
John Perkins était un agent de la National Security Agency, travaillant dans une firme de conseil internationale.
Dans son livre « confessions d’un tueur à gage économique », il révèle comment les USA assoient leur domination politique en utilisant l’arme économique.
John Perkin est l’auteur de « confession of an economic hit man » (confessions d’un tueur à gages économique) où il décrit comment, en tant que professionnel très bien payé, il a aidé les Etats-Unis à extorquer des milliards de dollars aux pays pauvres à travers le monde en leur prêtant plus d’argent qu’ils ne pouvaient rembourser pour ensuite prendre le contrôle de leurs économies. Il y a 20 ans, Perkins a commencé à écrire un livre intitulé « la Conscience d’un Tueur à gage Economique »
Perkins écrit, « le livre à l’origine était dédié aux présidents de deux pays, des hommes qui avaient été mes clients et que j’ai respecté et que je tenais en estime - Jaime Roldos, président de l’Equateur, et Omar Torrijos, président du Panama.
Les deux sont morts dans des crashs d’avion. Leurs morts n’était pas accidentelles. Ils ont été assassinés parce qu’ils s’opposaient à l’alliance entre les dirigeants des multinationales, les gouvernement et les banques dont l’objectif est de construire l’Empire Global.
Nous, les tueurs à gages économiques, n’avons pas réussi à retourner Roldos et Torrijos, alors un autre type de tueurs à gages, les chacals de la CIA, qui étaient toujours dans notre sillage, sont entrés en scène. »
John Perkins écrit aussi : « on m’a convaincu de ne pas écrire le livre. Je l’ai commencé quatre fois au cours des vingt dernières années. A chaque fois, ma décision était motivée par des événements mondiaux : l’invasion du Panama par les Etats-Unis en 1980, la première Guerre du Golf persique, la Somalie, et la montée d’Oussama Ben Laden. Cependant, des menaces et des pots de vin m’ont toujours convaincu de m’arrêter. »
 
 
Interview de Perkins par Amy Goodman, Democracy Now, 9 novembre 2004
Nous étions formés et notre travail consistait à construire l’empire américain. De créer des situations où le maximum de ressources étaient drainées vers ce pays, vers nos multinationales, notre gouvernement, et nous avons été très efficaces. Nous avons construit le plus grand empire de l’histoire du monde.
Et nous l’avons fait au cours des 50 ans qui ont suivi la deuxième guerre mondiale, avec peu de moyens militaires en réalité. En de rares occasions, comme en Irak, les militaires interviennent mais uniquement en dernier recours. Cet empire, contrairement à tout autre empire de l’histoire du monde, a été créé d’abord par la manipulation économique, par la fraude, par la corruption de personnes avec notre mode de vie, et à travers les tueurs à gages économiques. J’en faisais partie.
J’ai été recruté lorsque j’étais encore étudiant dans une école de commerce, à la fin des années 60, par l’Agence de Sécurité Nationale [NSA - acronyme anglais, NDT], la plus grande et la moins connue des agences d’espionnage du pays.
A la fin, j’ai travaillé pour des compagnies privées. Le premier tueur à gage économique était Kermit Roosevelt, dans les années 50, le petit-fils de Teddy [président des Etats-Unis - NDT], qui renversa le gouvernement Iranien, un gouvernement démocratiquement élu, le gouvernement de Mossadegh qui avait été désigné « homme de l’année » par le magazine Time.
Il a réussi à le faire sans verser de sang - enfin, il y en a eu un peu, mais sans intervention militaire, juste en dépensant des millions de dollars et en remplaçant Mossadegh par le Chah d’Iran.
A ce stade, nous avons compris que l’idée d’un tueur à gages économique était une très bonne idée. Nous n’avions plus à nous préoccuper d’un risque de conflit armé avec la Russie en opérant ainsi. Le problème était que Roosevelt était un agent de la CIA. Il était donc un employé du gouvernement. S’il avait été découvert, nous aurions eu de gros ennuis. Cela aurait été très embarrassant.
Alors la décision a été prise de faire appel à des organisations comme la CIA et la NSA pour recruter des tueurs à gages économiques comme moi et nous faire travailler pour des sociétés privées, des sociétés de conseil, de construction. Ainsi, si on se faisait prendre, il n’y avait aucun lien avec le gouvernement.
La compagnie pour laquelle je travaillais s’appelait Chas. T. Main à Boston, Massachusetts. Nous avions environ 2000 employés, et je suis devenu leur économiste en chef. J’avais 50 personnes sous mes ordres. Mais mon véritable job était de conclure des affaires. J’accordais des prêts à des pays, des prêts énormes, qu’ils ne pouvaient pas rembourser. Une des clauses du prêt - disons 1 milliard de dollars pour un pays comme l’Indonésie ou l’Equateur - était que le pays devait retourner 90% du prêt à des compagnies états-uniennes, pour reconstruire des infrastructures, des compagnies comme Halliburton ou Bechtel. Ce sont de grosses compagnies.
Ces compagnies ensuite construisaient des réseaux électriques ou des ports ou des autoroutes qui ne servaient qu’aux quelques familles les plus riches de ces pays. Les pauvres de ces pays se retrouvaient en fin de compte avec une dette incroyable qu’ils ne pouvaient absolument pas payer. Un pays aujourd’hui comme l’Equateur consacre 50% de son budget national juste pour rembourser sa dette. Et il ne peut pas le faire.
Ainsi nous les tenons à la gorge. Si nous avons besoin de plus de pétrole, nous allons voir l’Equateur et nous leur disons, « Bon, vous ne pouvez pas nous rembourser, alors donnez à nos compagnies les forêts d’Amazonie qui regorgent de pétrole. » C’est ce que nous faisons aujourd’hui et nous détruisons les forêts amazoniennes, obligeant l’Equateur à nous les donner à cause de cette dette. Ainsi, nous accordons ce gros prêt, et la majeure partie revient aux Etats-Unis.
Le pays se retrouve avec une dette plus d’énormes intérêts et il devient notre serviteur, notre esclave. C’est un empire. Ca marche comme ça. C’est un énorme empire. Qui a eu beaucoup de succès.
Lorsque la NSA m’a recruté, ils m’ont fait passer au détecteur de mensonges pendant une journée entière. Ils ont découvert toutes mes faiblesses et m’ont immédiatement séduit. Ils ont utilisé les drogues les plus puissantes de notre culture, le sexe, le pouvoir et l’argent, pour me soumettre. Je venais d’une très vieille famille de la Nouvelle Angleterre, Calviniste, fortement imprégnée de valeurs morales.
Vous savez, je crois que je suis plutôt quelqu’un de bien, et je crois que mon histoire montre réellement comment ce système et ses puissantes drogues comme le sexe, l’argent et le pouvoir peuvent exercer une séduction, parce que j’ai été réellement séduit. Et si je n’avais pas mené moi-même cette vie de tueur à gages économique, je crois que j’aurais eu du mal à croire que quelqu’un puisse faire de telles choses.
Et c’est la raison pour laquelle j’ai écrit ce livre, parce que notre pays a vraiment besoin de comprendre. Si les gens de ce pays comprenaient la nature réelle de notre politique étrangère, la nature réelle de notre aide à l’étranger, comment fonctionnent les multinationales, où passe l’argent de nos impôts, je sais qu’ils demanderaient que cela change.
Omar Torrijos, le président du Panama, avait signé un accord sur le Canal du Panama avec Carter. Vous savez que cet accord n’a été approuvé par le Congrès que par une majorité d’une seule voix. C’était un sujet très controversé. Puis Torrijos est allé de l’avant et a commencé à négocier avec les Japonais la construction d’un nouveau canal. Les Japonais voulaient financer et construire un nouveau canal au Panama. Torrijos leur en a parlé, ce qui n’a pas plus du tout à Bechtel Corporation, dont le président était George Schultz, et son conseiller principal était Casper Weinberger.
Lorsque Carter a été viré (et il serait intéressant de raconter comment il a été effectivement viré), lorsqu’il a perdu les élections, et que Reagan est arrivé au pouvoir, Schultz est devenu Secrétaire d’Etat et Weinberger est devenu Secrétaire à la Défense et ils étaient très en colère contre Torrijos. Ils ont essayé de l’amener à renégocier le traité du Canal et de laisser tomber les japonais. Il a platement refusé.
C’était un homme de principes. Il avait ses défauts, mais c’était un homme de principes. C’était un homme étonnant. Puis il est mort dans un crash d’avion, un magnétophone relié à une bombe avait été placé dans l’appareil. J’y étais. J’avais travaillé avec lui. Je savais que nous, les tueurs à gages économiques, avions échoué.
Je savais que les chacals avaient été appelés. Puis son avion a explosé avec un magnétophone piégé. Il ne fait aucun doute pour moi que c’était un travail de la CIA. De nombreux enquêteurs latino-américains sont arrivés à la même conclusion. Bien sûr, nous n’en avons jamais entendu parler chez nous.
SOURCES :
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http://pasdesecretentrenous.blogspot.com/
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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 00:08

Trader Noé – Une analyse d’ensemble avec une règle d’or : PRUDENCE

Le 17 août, nous avions mentionné ceci:
Un scénario possible mais dangereux, car risque très important d’hyperinflation:
Si les résistances venaient à être franchies (résistances à 3180 points sur le CAC et 1165 points sur le E-mini S&P 500) par des injections énormes de liquidités (BCE et FED), alors l’indice CAC 40 pourrait remonter à 3400 points et l’indice SP 500 à 1250-1270 points avant d’amorcer la baisse.

Pour revenir aux indices futures, nous restons très prudents car la zone des 1210-1220 représente un seuil de résistance très important pour le E-mini S&P 500, de même la zone des 3180-3200 sur le FCE CAC 40.
D’ailleurs, l’indice E-mini S&P 500 a été plus dynamique en se rapprochant plus rapidement de sa résistance contrairement à l’indice CAC 40.

Nous pouvons dire que l’impression de billets de monopoly a été efficace vendredi car les indices ont monté dans une tendance de fond qui reste très baissière. Ce type de hausse complètement artificielle est réservée aux day traders, le fond étant très baissier.

Nous avons analysé une hausse de l’EURUSD mais plus l’euro va monter et plus le coût de la dette le sera également et présente un risque. Imaginez cela, lié à l’augmentation des CDS. Et qui détient les dettes ? Les banques…Au moindre éternuement, le marché pourrait décrocher rapidement.

L’analyse moyen-long terme présente une tendance très effrayante, bien pire que celle des Subprime. Avec LIESI nous restons très prudents, n’oubliez pas le discours d’Alan Greenspan et de Christine Lagarde.

Il n’y a pas de fumée sans feu, la Main anonyme n’a pas dit son dernier mot !
Bien au contraire, elle travaille avec doigté, un vrai travail d’artificier du marché.

Nous avions annoncé la baisse en mai 2011 et la majorité des valeurs abordées a varié de 50 % environ. Le marché peut bien se permettre une pause avant la poursuite baissière.
Nous avions proposé Hermes à l’achat à 170 euros. Elle a d’ailleurs progressé d’environ 60 %, malgré la chute des indices. Tant que le titre évolue au-dessus des 250 euros, la tendance reste haussière.

Les deux prochains jours seront très importants, la zone des 1220 points sur le E-mini S&P 50 pourrait jouer un grand rôle. Nous surveillons.

En attendant, le 04 août nous avions parlé de la hausse des matières premières agricoles
A ce jour, voici les variations:
Le blé + 12 %
L’avoine + 13 %
Le maïs +11 %
Le soja + 7.5 %

 
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Publié par le 30 août 2011 in Non classé

 

Bear Market à la japonaise ?

Par Menthalo – « Si vous croyez à un scénario à la japonaise, Ayer peur… Ayez très peu !  » titrent les analystes de SG Cross Asset Research dans un article d’un de leur dossier interne, sorti ce lundi 29 août.

Le graphique qui accompagne cette analyse parle de lui-même : « La hausse de juin est ce qu’on appelle un Bear Market Rallye, autrement dit un rebond temporaire dans un marché baissier, du à un restockage et à l’aide du QE2. Si le marché de l’immobilier US ne remonte pas, si le marché de l’emploi ne s’améliore pas et si le sentiment général reste déprimé, nous allons connaître une baisse de 20% des marchés dans les mois à venir ».

A noter, que SGResearch considère que l’Or et le Pétrole sont trop chers, ainsi que toutes les matières premières dans cette phase économique, les investisseurs cherchant des valeurs refuge, notamment dans l’or et l’Argent. Les analystes préconisent de shorter le Cuivre. Pour notre part, dans l’attente d’une tempête sur l’euro, d’une part, et d’une remonétisation des métaux précieux, d’autre part, nous conseillons toujours de conserver l’or et restons acheteur sur l’argent.

A noter que cet été, la demande parisienne pour les « Napoléons » a été telle, que rue Vivienne, certains acheteurs ont payé des surprimes énormes, acceptant de payer 330 € la pièce de 20Francs or. Ne lâchez pas vos pièces, la crise est DEVANT NOUS et le grand public n’en est pas encore vraiment conscient. Les queues rue Vivienne vont bientôt s’allonger.

 
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Publié par le 30 août 2011 in Non classé

 

Bruxelles envoie vos informations bancaires aux Etats-Unis

Tous les virements entre banques européennes situées dans des pays différents passent par SWIFT, un organisme de compensation qui garantit la validité de ces échanges. SWIFT dispose de tout le détail des transactions dès lors que des banques situées dans deux pays différents sont concernées : émetteur, destinataire, montant, date… Ce sont près de 90 millions de transactions qui sont ainsi enregistrées chaque mois

Depuis fort longtemps, les Etats-Unis ont reconnu qu’ils espionnaient ces transactions. S’ils peuvent suivre ainsi tous les échanges commerciaux entre sociétés européennes, qui pourrait y trouver à redire ?

Visiblement pas l’Union européenne qui vient de valider ce dispositif contre quelques garanties ridicules des Etats-Unis. Ainsi, en principe, les données ne seront conservées que cinq années seulement. Il est certain qu’un tel délai ne permet pas de copier les données ailleurs… En outre, un système va être mis à l’étude pour qu’à l’avenir, seules soient systématiquement copiées les données pour lesquelles des investigations sont en cours. Autant dire qu’une commission va se pencher sur la question. Enfin, un représentant européen aux Etats-Unis s’assurerait du bon usage desdites données. On parle du juge Bruguière, défenseur bien connu des libertés publiques (dans un rapport récent, il admet qu’il ne sait pas à quel niveau sont diffusées les données SWIFT parmi les 1271 agences américaines participant à la lutte contre le terrorisme).
Face à une attitude totalement unilatérale et méprisante de la part des Etats-Unis, l’Union européenne n’a arraché que quelques concessions de surface. Malgré l’accumulation des faits attestant la nocivité de la Commission européenne, la plupart des Européens s’interdisent pourtant de condamner l’Union européenne. Les Etats-Unis, eux, ne s’en privent pas puisqu’à peine un nouvel accord SWIFT validé, ils ont annoncé en septembre dernier qu’ils n’en tiendraient pas compte. Par ailleurs, l’exemple de SWIFT montre que les Etats-Unis et leurs filiales sont parfaitement à même de suivre l’ensemble des transactions financières lorsqu’il s’agit de « lutte anti-terroriste ». Ce sont sûrement des raisons techniques insurmontables qui empêchent que l’on fasse de même avec la fraude fiscale… (Source: La Lettre volée)

 
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Publié par le 30 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Point de vue sur la parité EURUSD

L’ EURUSD monte et présente une dynamique haussière, c’est à se demander quelle est la vraie raison de cette montée. Suite à la fameuse réunion de vendredi et à l’intervention de Mme Lagarde disant nécessaire  la recapitalisation des banques, la paire EURUSD ne devrait pas monter.
D’autre part, la situation européenne est très délicate et faire monter l’Euro revient à ralentir les exportations, ce qui peut être encore plus délicat.

Cette semaine est très importante pour la Grèce. Si l’euro monte, nous pouvons supposer que les ennemis de l’Europe souhaitent le faire monter pour ralentir les exportations et alourdir le problème.
Il s’agit peut être également un évènement « joyeux », peut être un accord pour sauver la Grèce ou simplement que la Grèce quitte la zone euro. Ainsi, le problème est éliminé et la pression sur l’euro retombe.

Dans un tel scénario, nous pouvons très bien imaginer les agences de notation qui s’en prennent aux banques européennes ou aux pays européens directement en disant:
« Nous abaissons la notation d’un tel ou d’un tel car vous n’avez pas été capable de faire face ».

Désormais nous pouvons imaginer divers scénarios.

Dans une tel cas de figure, le problème de la dette resurgirait instantanément mais pour des pays très importants comme l’Italie ou l’Espagne par exemple.

Comme le précisait le journaliste du 20h00 il y a quelques jours, avec l’Italie, les banques européennes seraient en grande difficulté, ce qui rejoint peut être la recapitalisation évoquée par Mme Lagarde.
Ainsi, l’Allemagne accepterait de payer pour les autres ou ferait elle un pas en avant pour quitter la zone Euro ?
Dans ce cas, cette envolée potentielle de l’euro à court terme serait un grand piège.
Nous surveillerons très attentivement car, pour l’instant, nous assistons purement et simplement à une remontée artificielle.

Quelque chose de très lourd semble arriver, les marchés ont des comportements beaucoup trop anormaux.

 
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Publié par le 29 août 2011 in Non classé

 

Affaire Lagarde: un silence assourdissant

Par DENISSTO – Je me permets de relayer cet article de Marianne, qui est également frappé de cécité quant à Mme Lagarde. Dire que la présidente du FMI est une métastase du système de corruption organisé par le biais des officines de pouvoir que sont les « think tank » ou laboratoires d’idées serait le service minimum.(1)
Il est des plus amusants qu’un journal prétendument informé et impartial, voire scandalisé par ses confrères, puisse consacrer un article sur le sujet du scandale du lyonnais sans évoquer le picaresque « Dédé la sardine »(2). Pire encore, le scandale de la Société générale, quand un confrère financier de Mme Lagarde, travaillant dans le même think tank, avait le nez de vendre toutes ses actions Société générale juste avant le Krach Kerviel (3), douze jours avant le clash du 21 janvier 2008 ! Si j’ai bonne mémoire, c’est à partir des alertes que j’ai posé avant cette affaire sur un site bien connu concernant cette même banque qu’elle a commencé à curieusement censurer toutes les informations que je donnais sur ses forums.  Il est généralement très rare qu’un membre important du conseil d’administration d’une banque vende LA TOTALITÉ de ses avoirs en une fois, ainsi que ceux qu’il détient indirectement (4)
Rassurez-vous, rien de neuf sous la planète, que vous soyez riches ou pauvres, jugements de cours vous rendront blanc ou noir, et c’est très discrètement et dans un silence assourdissant que Mr Day a été blanchi (5).
Les carnets de Christine regorgent de conflits d’intérêts, juste par délectation jubilatoire,je vous en offre un dernier:
viewtopic.php?f=5&t=5368&p=36013&hilit=robert+day#p36013

Et je laisse la place a la presse et aux journalistes d’investigation « libre » et à la plume un peu courte. Marianne.

(Source: http://denissto.eu/forumv3/viewtopic.php?f=5&t=5737&start=0)

__________________________________________________________________

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Think_tank

(2) http://tempsreel.nouvelobs.com/actualit … rdine.html

(3) http://www.boursier.com/actions/actuali … 69591.html

(4) http://www.lefigaro.fr/societes-francai … quetes.php

(5) http://www.news-banques.com/le-parquet- … 012139176/

 
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Publié par le 29 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse CAC40 SP500 DEVISES

Ce matin le Future CAC 40 remonte de façon complètement artificielle suite au discours de M Bernanke.

Heureusement, lors de la réunion à Jackson Hole, Mme Lagarde s’est montrée intelligente et réaliste en précisant qu’il fallait recapitaliser rapidement les banques européennes. Elle précise que la reprise est très fragile et qu’il y a un risque de voir l’économie mondiale plonger dans la récession.

Pour en revenir au contrat Future CAC 40, il est revenu à 3125 points à 08h20 et 3180-3200 représente ses points de résistance.
Ne faisant pas d’intraday par manque de temps, nous restons extrêmement prudents avec une tendance de fond qui reste très baissière.

L’indice E-mini SP 500 gagne actuellement 0.9 % à 1186 points. Rappelons que désormais les résistances importantes sont 1200 et 1240 points.

La situation reste extrêmement instable et de nombreux évènements peuvent arriver très prochainement.
La situation en Grèce représente un énorme problème et nous pouvons imaginer que l’Allemagne ne restera pas passive en acceptant de payer pour les autres.
Les agences de notation s’expriment peu mais pourraient intervenir prochainement, elles ont le choix.

La paire USDCHF a bien rebondi, cependant il faut être très prudent car le seuil de résistance important se situe désormais à 0.8360 et la tendance de fond reste baissière.

Tant que EURUSD reste au-dessus des 1.45, la tendance court terme reste haussière avec 1.466 et 1.495 comme résistance. Cette dernière devrait présenter un grand frein.
Alors pourquoi une telle hausse ? Est ce que la BCE achète énormément d’Euros en prévision d’un évènement majeur lié à l’Allemagne par exemple ?

Pour revenir aux indices, les indices américains présentent une dynamique bien plus marquée que les indices européens. Quelque chose se met en place et nous le verrons dans les semaines à venir.

 
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Publié par le 29 août 2011 in Non classé

 

Vers un automne très chaud pour la Zone Euro ?

Quand le seuil de douleur sera t-il atteint par la Zone Euro ? Pour le moment, il y a beaucoup de rumeurs, destinées à préparer psychologiquement à un train de mesures absolument inhabituelles. Auparavant, il y avait des rumeurs sur des sociétés, maintenant elles visent des Etats. Ces rumeurs ont pour objectif de « tester la résistance des politiques », nous dit-on. Des banquiers disent que les paris spéculatifs internationaux se font désormais en vue d’un scénario de retrait de l’Allemagne de la Zone Euro. Certains nous disent parier sur l’événement dans le courant du prochain automne. La presse allemande évoque de très probables faillites de banques européennes pour cette période dans la Zone Euro. « Les renflouements ne peuvent amener les Etats qu’au bord du gouffre ». « La spéculation sur le Bund Future pour octobre et novembre n’est pas rassurante pour la maison européenne », nous explique une source bancaire.

Est-ce que les politiciens allemands préparent le terrain comme nous l’évoquions dans l’article posté récemment? Pourquoi Angela Merkel a-t-elle donné une fin de non-recevoir pour les obligations européennes ? Il semble donc très probable que quelque chose se prépare et qu’il convient de prendre ses précautions dans l’éventualité d’une forte dévaluation de l’euro pour le plus grand nombre des citoyens des pays beaucoup moins solides que l’Allemagne.

 

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30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 19:53
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Ca s’annonce mal pour les jours et mois à venir, moi qui disais qui tombera le premier? A votre avis quelle marge de manœuvre?

La lecture des derniers développements laisse à entendre que les événements tournent dans le sens du scénario évoqué à demi-mots par l’ancien président de la banque centrale américaine, Alan Greenspan, et que nous avions mis en évidence. Trader Noé vient lui aussi d’y faire référence.

Lors d’un d’un forum à Washington, l’ancien président de la banque centrale américaine (Fed) Alan Greenspan a estimé que l’euro était « en train de se décomposer » et que cela expliquait les difficultés de l’économie américaine à retrouver du rythme. (Source: LIESI) On appréciera l’hypocrisie de cette analyse suite aux informations de Menthalo sur l’histoire de l’OR DE CHAVEZ.

L’Europe devient le bouc-émissaire !
D’où ces rumeurs de faillites concernant certaines banques européennes, voire une dégradation de la note de la dette de l’Allemagne. D’où cette lamentable guerre engagée par les caniches de l’establishment américain contre la Libye. Pourquoi l’Europe interdit-elle les ventes à découvert et pourquoi les fonds d’investissement gérés par le cartel bancaire peuvent-ils faire du tir au pigeon sur les bancaires européennes ? Rappelons que le pasteur Lindsey avait annoncé que les financiers américains feraient le nécessaire afin que l’Europe (et l’euro) tombe avant les Etats-Unis (et le dollar). 

Hier, Ben Shalom Bernanke est intervenu comme attendu. Nous ignorons s’il a lui-même rédigé son discours ou si cela est le fait d’un bon agent de la communication. Voici ce que nous avons retenu.

Ben Shalom Bernanke n’a pas vraiment ouvert la voie à un nouvel assouplissement monétaire (comme beaucoup l’espéraient), MAIS il n’a pas exclu cette possibilité, en indiquant que la réunion ordinaire du Comité de politique monétaire de la Fed prévue pour le 20 septembre serait prolongée d’une journée pour permettre une « discussion plus complète ». « La Réserve fédérale dispose d’une palette d’outils qui peuvent être utilisés pour fournir un nouvel assouplissement monétaire », mentionne t-il simplement dans son discours, indiquant que les dirigeants de la Fed – plus divisés que jamais sur l’opportunité d’en faire plus – discutaient des « mérites et des coûts relatifs » des différentes possibilités. Relevons enfin ce passage lourd d’interprétation pour l’avenir de l’Europe : « Malgré la persistance de « risques » venant d’Europe, il a « confiance dans le fait que [ses] collègues européens ont totalement conscience de ce qui est en jeu dans les problèmes difficiles auxquels ils font face actuellement et que, au fil du temps, il prendront toutes les mesures nécessaires et appropriées pour les régler efficacement et entièrement » ». On appréciera là encore, le message envoyé : pas étonnant que les indices européens soient plus fébriles que les indices américains.

Quelle belle hypocrisie derrière cette phraséologie de Ben Shalom Bernanke ! La réalité est autre : les soutiens monétaires employés par la banque centrale et ses banques alliées, à Wall Street, n’ont qu’un objectif : gagner du temps et abaisser l’Europe qui doit tomber la première… Ce scénario pourrait même s’avérer judicieux pour le dollar qui tirerait profit de la chute de la Maison Europe. A remarquer que le dollar remonte très fortement contre le Franc suisse…

Le discours de Ben Shalom Bernanke précède une semaine « très compliquée »
pour l’Europe

Comme la Grèce risque de manquer ses objectifs budgétaires en 2011, on doit s’attendre à des discussions tendues avec les représentants de ses bailleurs de fonds internationaux lors de la mission d’inspection prévue la semaine prochaine. « La mission de l’Union européenne (UE), du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque centrale européenne (BCE) doit débuter lundi à Athènes afin de déterminer si la Grèce pourra recevoir une sixième tranche d’aide dans le cadre du plan de sauvetage international ». Dans la mesure où les objectifs fixés par les créanciers ont très peu de chance d’être atteints, il est évident que le négociations seront « très difficiles » la semaine prochaine. Rappelons que selon les termes du plan de sauvetage, la Grèce doit réduire son déficit budgétaire à 7,6% du produit intérieur brut cette année contre 10,5% en 2010. Nous en sommes bien loin…

Quel sera le maillon faible choisi par l’establishment de Wall Street pour couler l’Europe ? Ils n’ont que l’embarras du choix. Les rumeurs sont loin d’être terminées…

Conclusion : Mitterrand « le complotiste »

Après quatorze années passées à l’Elysée, et quelques semaines avant de mourir, François Mitterrand livra son testament politique aux Français : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort…apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ! »

Tout est malheureusement dit par un (nouvel adepte du « complot ») ancien président de la république, adulé par les tenants du socialisme planétaire, des Fabiens pernicieux, sans repères moraux et sans aucun souci du BIEN COMMUN. Nous sommes maintenant dans cette GUERRE A MORT qui se comptera non pas par des millions de morts sur le champ de bataille, mais par des millions de chômeurs, de sans-abris, par la disparition de la classe moyenne, etc.
Il n’y a pas de hasard dans les événements actuels. F. Mitterrand l’avait compris une fois au pouvoir… C’était un peu tard !

Source LIESI

Voir aussi les prévisions de GEAB!
GEAB N°56-Spécial Eté 2011 est disponible! Crise systémique globale – Dernière alerte avant le choc de l’Automne 2011 : Quand 15.000 milliards USD d’actifs financiers partiront en fumée

 

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http://lesmoutonsenrages.fr/2011/08/29/l%E2%80%99europe-doit-elle-etre-le-bouc-emissaire-de-la-catastrophe-qui-se-met-en-place-sur-le-front-macro-economique/

 

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28 août 2011 7 28 /08 /août /2011 08:33

samedi 27 août 2011

http://magicall.fr/641-5513-large/le-lapin-aux-chapeaux-color-me-a-hat.jpg

http://magicall.fr/641-5513-large/le-lapin-aux-chapeaux-color-me-a-hat.jpg

par David Pestieau sur le site de "Solidarité", journal du PTB (Parti du Travail de Belgique)
L’économiste Roubini, qui avait prédit la crise de 2008 : « Jusqu'à l'an passé, les décideurs pouvaient toujours produire un nouveau lapin... Stimulant fiscal, taux d'intérêt quasiment nul... tout a été essayé. Maintenant, ils n'ont plus de lapin dans leur sac. »

Même s'ils crient victoire sur des champs guerriers loin de leurs frontières, nos gouvernants font face à une crise majeure. Marc De Vos, du centre d'études ultra-libéral Itinera : « Un spectre hante l'Europe et il s'appelle “Double Dip” (double dépression, NdlR). Dans toute l'Europe et aux États-Unis, l'économie est presque à l'arrêt. Les économistes craignent une nouvelle récession, après celle de 2008. Les politiciens redoutent la catastrophe. »1 

En 2008, ces penseurs ultralibéraux nous avaient parlé d’un accident de parcours. D’autres avaient été plus loin, estimant qu’il faudrait réguler et moraliser le système. Di Rupo avait ainsi déclaré : « Nous devons faire comprendre aux princes du capitalisme que le monde a changé. L’Internationale socialiste se bat pour moraliser l’économie. »

Aujourd’hui, ces promesses se sont envolées et la crise économique reprend de plus belle. La crise financière est devenue une crise des dettes d’États, qui ont dû remplir les trous des banques. Et maintenant ceux-ci veulent nous mettre tout ça sur notre dos.

Aussi la question se pose : faut-il continuer à accepter cette logique ? Faut-il espérer en arrondir les contours ? Ou faut-il remettre en cause le système lui-même ?

L’économiste Roubini, qui avait prédit la crise de 2008, écrit : « Karl Marx avait raison. À un certain point, le Capital peut se détruire lui-même. Vous ne pouvez pas continuer le transfert des revenus du travail vers le capital sans créer d'un côté une capacité excédentaire de production et de l’autre un manque de demande. Nous pensions que les marchés fonctionnaient. Ils ne marchent pas. »2

Retour aux sources donc ! Marx : « Comment la bourgeoisie surmonte-t-elle ces crises ? D’un côté, en détruisant par la violence une masse de forces productives (les entreprises, NdlR) ; de l’autre en conquérant de nouveaux marchés et en exploitant plus à fond les anciens. À quoi cela aboutit-il ? À préparer des crises plus générales et plus formidables et à diminuer les moyens de les prévenir. »3 C’est ce que nous avons pu voir les trois dernières années. Et aujourd’hui nos décideurs décident de poursuivre de manière plus intense dans cette voie : diminuer nos salaires, nous faire travailler plus longtemps, précariser nos emplois, donner de nouveaux cadeaux aux patrons. C’est la logique que prend aussi l’Union européenne et que suivent les négociateurs autour du formateur Di Rupo. Ils ressemblent à ces médecins du Moyen-Age qui prescrivaient la saignée comme remède aux malades. Cette voie est sans issue. Roubini : « Jusqu’à l’an passé, les décideurs pouvaient toujours produire un nouveau lapin... Stimulant fiscal, taux d’intérêt quasiment nul... tout a été essayé. Maintenant, ils n’ont plus de lapin dans leur sac. »4

La crise va frapper dur. Les tenants du capitalisme sont bien décidés à nous la faire payer. Aussi le monde du travail et la jeunesse devront trouver la force de se mobiliser, de s’organiser et choisir un autre chemin [...]

 


1. De redactie, 22 août 2011 • 2. Wall Street Journal, 12 août 2011 • 3. Manifeste Communiste, Œuvres Choisies, I, p 117 • 4. Is capitalism doomed? In Project syndicate, 15 août 2011  

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 17:40

Vidéo /
Point stratégique sur le Coup d’Etat des banques en Europe

 

 

 

 

 

 

Point stratégique avec Bertrand Buisson, de la rédaction www.solidariteetprogres.org.

Austérité, renflouement, banques en faillite : c’est la chute du système financier. Le plan de renflouement européen est une gigantesque pompe à fric pour renflouer les banques privées. Le FESF est un coup d’Etat des banques contre les Constitutions. Un seul remède : mettre en faillite l’Empire financier de la City avant qu’il ne nous tombe sur la tête.

 

http://www.solidariteetprogres.org/Point-strategique-sur-les-Coup-d-Etat-des-banque-en-Europe_08044

 


 

 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 02:26
Bientôt un krach boursier plus grave qu'en 2008
SLATE CONSEILLE
Le péché originel
«Les politiques n'ont plus de solutions»

Les soubresauts de l’été n’étaient qu’un avant-goût du désastre à venir et il faut désormais s’attendre à un krach boursier plus grave encore que celui de 2008, prévient le Telegraph.

Ce qui a mis la puce à l'oreille du journal britannique, c'est le coût de l'assurance sur la dette de plusieurs grandes banques européennes. Celui-ci a atteint des records historiques, «encore plus haut» qu’au moment de la crise financière, après la faillite de Lehman Brothers en 2008.

Ainsi, les dérivés de crédit ou CDS (credit default swaps), une sorte d'assurance qui permet de se protéger du risque de défaut de paiement d'un crédit en payant une prime, sur les obligations de la Royal Bank of Scotland (RBS), de BNP Paribas, de la Deutsche Bank, d'Intensa Sanpaolo et d’autres banques, ont «flambé» mercredi 24 août.

Assurer les obligations de la RBS coûte ainsi plus cher qu’au moment du sauvetage de la banque écossaise par l’Etat britannique en octobre 2008. Cela «montre qu’il y a une baisse spectaculaire de la confiance des investisseurs vis-à-vis des banques», affirme le Telegraph. Un dirigeant anonyme d’une banque basé à Londres a déclaré au journal:

«C’est le manque de liquidité qui cause des problèmes aux banques. C’est le même ressenti qu’en 2008.»

Un banquier spécialisé dans le crédit au sein d’une grande banque européenne y va, lui, de sa prédiction:

«Je pense que nous nous dirigeons vers un choc des marchés en septembre ou octobre qui ne ressemblera à rien de ce qu’on a connu auparavant.»

La calme avant la tempête

Selon le quotidien britannique, la remontée des actions bancaires de ces derniers jours est le signe d’un «décalage grandissant» entre les investisseurs en capitaux propres et ceux qui investissent dans le crédit. En Europe comme aux Etats-Unis avec Bank of America, «la remontée des cours ne reflète pas l’état des marchés du crédit», affirme le journal britannique.

Pour le moment, les investisseurs attendent avec impatience les retours de la conférence annuelle de la banque fédérale américaine qui a lieu du 25 au 27 août à Jackson Hole dans le Wyoming, rapporte Dow Jones relayé par le Wall Street Journal. «Le discours de Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale [américaine], sera suivi de près», explique l’agence de presse financière.

«C’est peut-être le calme avant la tempête, estime Haisatsune Kobayashi, stratégiste à SMBC Nikko Securities, même si la plupart des acteurs du marché ne s’attendent pas à ce que Ben Bernanke lance de fortes mesures d’assouplissement quantitatif ["quantitative easing" ou QE], les investisseurs seront néanmoins déçus s’il ne fait rien.»

 

Photo: Burning Money/purpleslog via Flickr CC.
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Le Coup de pied de l’âne des Américains…

Par Menthalo – Suite de l’article L’OR DE CHAVEZ
Chavez ayant récupéré l’Or du Vénézuela, privant les Banksters de la City et de WS d’une très grosse part de leurs réserves dans leur jeu suicidaire, ils n’ont pas tardé à se venger. Standard & Poors a dégradé les notes du Vénézuela, d’une part sur ses réserves pétrolières, d’autre part, sur ses réserves d’Or… prétextant que le fait que les réserves d’Or du Vénézuella n’étant plus stockées chez un tiers honorablement connu (traduisez Bank of England, JP Morgan, … etc ), personne n’est plus en mesure de certifier que cet or existe réellement….
C’est à mourir de rire !
Que ces Banksters qui vendent à découvert 50 fois plus d’or qu’ils n’en détiennent réellement, puissent dénigrer ainsi ceux qui ont sécurisé leur physique, c’est le monde à l’envers !
(NB. Si vous souhaitez apporter des commentaires, je vous demande de respecter le sujet traité afin que tout le monde en profite.)
 
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Publié par le 26 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Flash Futur SP500

Surveillez de très près les 1155 points sur le Emini SP 500.
Une accélération baissière pourrait s’amorcer si l’indice casse ce niveau.

 
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Publié par le 26 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Analyse du matin

Pour les indices, nous restons sur notre avis précédent avec des résistances qui tiennent bien.
La majorité des vendeurs à découvert en France ont dû  déboucler leur position en se « rachetant »; c’est probablement la raison pour laquelle les indices et bancaires en particulier ont remonté fortement.
Nous restons très prudents et cette remontée très molle depuis quelques jours pourrait se présenter comme un très grand piège d’autant plus que la tendance fond est baissière.

En supposant que le discours de ce soir ne convienne pas, c’est-à-dire sans QE3 et/ou sans un plan de relance économique valable, le marché pourrait paniquer et dévisser très rapidement pour rejoindre les 2500 – 2380 points sur le CAC 40.

Dans notre article du 18 août, nous avions parlé de l’indice DAX. Celui-ci était proche des 5900 points. Depuis, l’indice a baissé d’environ 6 % (entre le 18 et le plus bas atteint hier).
Suite à de fausses rumeurs, (abaisser la note de l’Allemagne et interdire en totalité la vente à découvert sur les produits financiers allemands), l’indice a corrigé fortement hier par rapport aux autres places boursières.
Nous pensons que sous les 5360 et 5241, celui-ci pourrait poursuivre sa baisse avec une accélération vers 4850 et 4350 comme supports.
Tant que le Bund évolue au-dessus des 133.4, la tendance reste haussière. Cependant, pour donner une dynamique, il faudrait maintenant dépasser la résistance des 136.5.
(Plus ce contrat progresse et plus les taux diminuent. Cependant, ceux-ci ne peuvent pas baisser indéfiniment).

Tant que le cours évolue sous 17 euros, Audika reste dans une tendance baissière avec 15.5 – 14.5 et 12 euros comme supports. La rupture des 12 euros amplifierait malheureusement cette tendance avec un premier support phare à 10 euros. Le dépassement des 17-18 euros permettrait au titre de souffler un peu.

 
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Publié par le 26 août 2011 in Non classé

 

Deux rumeurs qui font des dégâts…

Hier, la bourse de Francfort a effectué un brusque décrochage de 4% en quelques minutes. Explication de Gregori Volokhine, de Meeschaert Capital Markets : « Il y a une rumeur d’abaissement de la note de l’Allemagne ». « Une autre selon laquelle l’Allemagne sapprêterait à interdire totalement les ventes à découvert », a ajouté Markus Huber, opérateur de marché chez ETX Capital. Même si ces rumeurs furent immédiatement démenties, ceux qui les propagent savent très bien ce qu’ils font…

Un banquier nous communique cette information. Ils s’attendent à quelque chose de bien plus grave que toutes les secousses que nous avons eu ces dernières années sur les bourses. Ce qui confirme l’expression « lame de fond » de Trader Noé.

BaFin: Transparency system for net short-selling positions extended

The Federal Financial Supervisory Authority (BaFin) on 31 January 2011 extended its General Decree of 4 March 2010 under which market participants must notify BaFin of net short-selling positions in selected financial stocks of a threshold of 0.2 % or more and publish the same of a threshold of 0.5 % or more.
The provision relates to all transactions which, in terms of the holder’s aggregate economic interest, result in a net short-selling position in shares of the following companies:

AAREAL BANK AG
ALLIANZ SE
GENERALI DEUTSCHLAND HOLDING AG
COMMERZBANK AG
DEUTSCHE BANK AG
DEUTSCHE BÖRSE AG
DEUTSCHE POSTBANK AG
HANNOVER RÜCKVERSICHERUNG AG
MLP
AG

MÜNCHENER RÜCKVERSICHERUNGS-GESELLSCHAFT AG

The provision will apply until 25 March 2012, 24.00 hrs. (Source)

Commentaire ALEX : Pour faire simple, il faut rendre compte aux autorités de surveillance des marchés financier allemand en cas de vente à découvert à partir d’un seuil de 0,2% sur les titres mentionnés.

 
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Publié par le 26 août 2011 in Non classé

 

L’art de la politique en Allemagne

Depuis le début de l’affaire grecque et les propos apaisants exprimés à côté de Nicolas Sarkozy, Angela Merkel est confrontée à des critiques. Avec les marchés financiers qui commencent à craquer et face aux mauvaises nouvelles économiques générales, ces critiques prennent une ampleur inattendue. Le 24 août, le président de la République fédérale, cantonné normalement à un rôle honorifique et qui garde traditionnellement une grande discrétion sur les sujets politiques, a surpris la Chancelière, mais a satisfait plusieurs politiciens allemands. Christian Wulff, qui appartient au même parti politique qu’Angela Merkel, a osé s’en prendre directement à la Banque centrale européenne. Il a estimé « discutable sur le plan légal l’achat massif d’obligations de certains pays » par les banquiers de la BCE. Il fallait oser ! Christian Wulff s’exprimait devant des lauréats du Nobel d’économie. On relèvera que le président allemand s’est exprimé juste avant que la Chancelière A. Merkel réunisse ses troupes « pour adouber l’élargissement des compétences du fonds de secours européen, le FESF ».

La manœuvre va être délicate en Allemagne pour rester dans l’EURO. Le 23 septembre, les députés du Bundestag doivent voter pour la question du rachat d’obligations, qui doit être confié au FESF afin d’en décharger la BCE. « Cette réforme est critiquée par certains députés conservateurs, dont au moins un poids lourd, le président de la Commission des affaires intérieures, Wolfgang Bosbach. Pour ne rien arranger, Mme Merkel, qui a subi mardi soir un “grand oral” de politique européenne de plus de trois heures devant les députés conservateurs, a dû remettre à sa place sa ministre du travail, Ursula von der Leyen ». Celle-ci s’est dite favorable à des garanties comme des réserves d’or ou des participations industrielles pour les Etats qui contribuent au FESF.

Même si selon le quotidien économique Handelsblat, Angela Merkel n’a pas trop de souci à avoir sur ce prochain vote, on attend cependant le commentaire de la Cour constitutionnelle qui, le 7 septembre, doit rendre un jugement très attendu sur la première aide à la Grèce du printemps 2010, et plus généralement sur les mécanismes d’entraide en Europe. De l’avis des experts, les juges pourraient justement exiger que les procédures d’aide prévoient un rôle plus important du Parlement allemand.

Derrière ces faits et couacs, les dirigeants allemands ne préparent-ils pas un autre scénario « SURPRISE ». LIESI s’est exprimé sur ce point dans l’un de ses derniers numéro
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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 05:11

11 SEPTEMBRE… n’oublions pas

Du 11 Septembre à la guerre en Irak, à la destruction des graines des paysans et de leur substitution par des OGM américains, jusqu’à la Libye et au massacre qui s’y pratique en ce moment, il existe un LIEN ou plutôt un énorme mensonge, comme le démontre ces scientifiques…

Bande-annonce de « 9/11: Explosive Evidence – Experts Speak Out », le tout nouveau documentaire produit par l’association des Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11/9.

http://www.dailymotion.com/video/xkikpq_11-septembre-les-experts-s-exprim

 
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Publié par le 25 août 2011 in Non classé

 

L’or de Chavez

Par Menthalo – Il me semblait impossible que Chavez annonce publiquement à l’avance qu’il allait demander à rapatrier son or. Soit on l’annonce et ce n’est qu’une menace politique, une gesticulation médiatique, soit on agit dans le secret et on révèle après si cela s’est bien passé.
Une fois encore, les médias cherchent à nous bourrer le mou et disent des contrevérités.
Chavez avait de l’or à la Banque d’Angleterre et chez JPM. Son service de renseignement, ou celui de ses alliés, ont retracé où l’or Vénézuélien avait été stocké, voire prêté ou loué, avant d’aller exiger sa restitution discrètement via une armée d’avocats, eux-mêmes encadrés par une armée de pistolleros. Connaissant le médiatique président et sa verve, le Cartel a préféré se saigner aux quatre veines et restituer son or au trublion sud-américain plutôt que de le voir dévoiler au grand jour leurs vilains micmac du Comex, du LBMA et de GLD. L’Or est déjà revenu au Venezuela. Quant au Cartel, il continue son jeu de chaises musicales avec 200 tonnes de moins. Le corner de JPM se précise.
Est-ce pour cela que l’offensive de l’OTAN a soudain repris ? L’objectif étant de voler l’or Tunisien, bien sûr !

Le RAID actuel sur le COMEX était téléphoné. Il s’agit bien entendu de faire baisser les cours avant l’expiration des options Gold et Silver.
Le marché de Shanghai a remonté les marges avant hier. Est-ce une action concertée avec le marché principal américain ? Ce qui expliquerait la violente baisse d’hier, jouée par les initiés, qui ne sont plus à un délit près.

Pour le Silver, les supports de 42,50 et de 39,9 ayant été enfoncé, on peut peut-être espérer 37.50. Les banksters semblent donner raison à mon Analyse Technique du début du mois. Les cours pourraient aller s’appuyer sur le support de la hausse depuis 2010. Pas de quoi s’affoller, ce cirque devrait normalement se terminer en fin de semaine. Et la jambe de hausse pourrait commencer la semaine prochaine.

Je terminerai en disant que pour Jim Willy, l’augmentation des marges sur l’or va précipiter des investisseurs sur l’argent.
Carpe Diem

 
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Publié par le 25 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Etat des lieux et analyse

Concernant les indices, nous restons très prudents car la tendance de fond reste très baissière.
Il est fort probable que le mouvement actuel soit une accumulation de puissance financière avant l’arrivée d’une lame de fond.
Depuis quelques jours, le marché piétine avec une hausse moyenne de 5 % faisant croire à une remontée. N’oublions pas qu’il a fallu une journée pour que l’indice perde 5.3 % le 18 août 2011.

Tant que le titre Archos évolue sous le niveau des 6 euros, nous restons attentifs car le cours peut se rapprocher du support des 5.5 – 5.2 euros. Une clôture sous ce seuil nous inciterait à regarder le support des 4 euros. Espérons que le titre pourra rebondir sur la zone des 5.5 euros. Pour sortir de la tendance baissière moyen terme, il faudrait que le cours parvienne déjà à franchir les 8 euros. Surveillez donc les 6 euros dans un premier temps.

Le titre Devoteam évolue toujours sous le seuil des 16.6 euros. Nous restons prudents avec le support des 15.2 euros à observer. Sous ce niveau, une amplification de la tendance baissière pourrait avoir lieu. Dans ce cas, le support phare des 13 euros serait à surveiller. Sous ce niveau, il faudrait regarder le plus bas de mars 2009, soit 7.3 euros.

 
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Publié par le 25 août 2011 in Non classé

 

Jackson Hole : la super arnaque ou l’art de la communication meurtrière ?

Un sentiment d’optimisme semble apparaître depuis le début de la semaine. Explication générale : certains investisseurs espèrent que le 26 août, à l’issue de la réunion des banquiers centraux à Jackson Hole, Ben Bernanke annoncera un troisième plan d’assouplissement quantitatif (QE3 – quantitative easing). Il est vrai, comme le dit Thierry Sarles, responsable de la gestion de taux, CPR Asset Management : «Le rendez-vous annuel de Jackson Hole est devenu quasi incontournable depuis deux ans. Ben Bernanke nous a fait la surprise à chaque fois d’annoncer des politiques ambitieuses et importantes en termes de montant ». Pour rappel, à l’issue de la réunion de 2010, l’annonce du QE2 avait permis aux marchés financiers de grimper de 30%.

Alors : jamais deux sans trois ?

Pour le moment, l’inflation sous-jacente est jugée importante et l’avenir n’encourage pas à l’optimisme de ce côté. Or la banque centrale américaine vient d’annoncer qu’elle étendrait son engagement pour le maintien de « taux bas pendant au moins deux ans ». Se fondant sur ces considérations, les experts de la banque BNP concluent : il ne faut logiquement pas s’attendre à une «annonce significative à Jackson Hole cette année ». Explication de Dominique Barbet, responsable de la recherche économique de marché chez BNP Paribas : «La mise en place effective du QE3, si elle est décidée, est du ressort du FOMC et pas du ressort du seul responsable de la Fed. Le cadre ne parait pas justifié. En 2010, la décision avait déjà été formellement prise par le FOMC».

Cela dit, à Jackson Hole, il y a un impératif à respecter : rassurer des investisseurs en manque de confiance… leur faire croire que les conclusions tirées des statistiques macro-économiques dernièrement publiées sont trop pessimistes et qu’il faut espérer dans les vertus de la baguette magique de la FED.

En conclusion, selon la plupart des commentateurs, les signes ne sont suffisamment pas assez mauvais pour justifier un QE3. Une bonne débâcle boursière donnerait certainement plus de crédit à cette opération séduction. N’oublions pas que ces dernières semaines, les critiques furent nombreuses pour rappeler que le QE2 avait fait plus de mal que de bien sur le plan macro-économique. Mais dans pareil débat, il y a toujours des contradictions. Certains s’attendent donc néanmoins, même s’ils sont peu nombreux, à ce que Ben Bernanke annonce un plan d’achat massif des bons du Trésor de l’ordre de 600 milliards de dollars. Nous aurions alors des investissements encore plus importants sur des actifs plus dangereux et, inévitablement, une nouvelle dégradation du dollar… avec un renchérissement des matières premières et des métaux précieux.

Si jamais il n’y a pas d’annonce de QE3, on pourrait alors avoir un carnage sur les marchés. La soupe médiatique actuelle aurait permis de pousser les gérants de fonds à se gaver de titres qui plongeraient et les modalités imposées par l’AMF contraindraient tous les porteurs de papier, même les plus perspicaces, à ne rien gagner. D’aucuns font valoir qu’une bonne chute des indices sur les niveaux annoncés par Trader Noé (dans la lame de fond) justifierait alors l’annonce d’un QE3. Faut-il y croire ? Ce serait tout de même trop gros !

 
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Publié par le 25 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Que cache l’interdiction de l’AMF ?

Pour répondre à certaines questions, nous tenons à rappeler que nous ne donnons pas de conseil. Nous essayons d’apporter une lecture de la tendance pour ceux qui s’intéressent sérieusement aux marchés financiers.

Nous proposons des articles gratuits et les rédigeons afin d’apporter une aide, mais en aucun cas destinés à la spéculation.

Nous pensons que les évènements passés « rumeurs sur les bancaires » et spéculations abusives sur certaines valeurs, pourraient présenter un grand danger. D’une part pour l’économie générale, d’autre part pour la société attaquée et l’avenir de tous les employés qui la composent.

Concernant l’évolution du cours de l’or

Le 15 août, nous avons donné un point support important à 1720 dollars en précisant que la tendance était haussière avec une dynamique imminente. Le cours a atteint 1912 dollars le 22 août. (soit + 11 % environ).
C’est à vous d’interpréter la lecture et d’essayer d’en tirer profit.

Après avoir atteint 1900 dollars, nous avions anticipé en interne une correction. Cependant, par manque de temps nous ne pouvons pas à chaque fois apporter un nouveau commentaire.

« En attendant, nous pensons que la zone des 1670 – 1720 dollars l’once semble intéressante pour ceux qui travaillent dans la tendance. »

Concernant les indices E-mini SP 500 et FCE CAC 40, les points de résistance tiennent pour l’instant et nous précisons que la tendance de fond reste très baissière.
Nous resterons donc très attentifs jusqu’au discours de vendredi soir (QE 3 ou pas de QE 3).
La zone de résistance pour le CAC Future est entre 3150 et 3180 et pour le E-mini SP 500 1165 – 1180 aujourd’hui.

Nous avons appris que l’AMF interdit désormais l’usage de la vente à découvert sur certains produits dérivés.
Ceci concerne plusieurs produits (CFD France 40, Future CAC, ETF BX4).
Comme le précise Saxo Banque, l’utilisation des produits dérivés pariant sur la baisse de l’indice doit désormais avoir pour seul objectif de couvrir une position acheteuse.

http://www.amf-france.org/documents/general/10110_1.pdf

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 09:50

http://www.courrier-picard.fr/var/plain_site/storage/images/actualites2/telex/l-idee-d-une-contribution-des-mega-riches-pour-reduire-la-dette-fait-flores/5763949-1-fre-FR/L-idee-d-une-contribution-des-mega-riches-pour-reduire-la-dette-fait-flores_reference.jpg

http://www.courrier-picard.fr/var/plain_site/storage/images/actualites2/telex/l-idee-d-une-contribution-des-mega-riches-pour-reduire-la-dette-fait-flores/5763949-1-fre-FR/L-idee-d-une-contribution-des-mega-riches-pour-reduire-la-dette-fait-flores_reference.jpg

 

Pour une contribution "habituelle" des plus fortunés

Contribution "habituelle" .. écrit Paul Jorion

Devant l'appel de seize riches français pour une contribution "exceptionnelle" de leur part à la guerre contre la dette publique, la première réaction pourrait être le scepticisme, voire la moquerie Si en effet le mal est chronique, pourquoi la contribution devrait-être exceptionnelle ?

Si le problème est constant, pourquoi le "sacrifice"  (qui à ce niveau là de fortune n'en est pas véritablement un) devrait-il être lui ponctuel ?

 

Il est tentant de rapprocher la signature de l'appel de Maurice Levy, P-DG de Publicis, des propos qu'il a tenu dans une tribune libre du "Monde" il y a moins d'une semaine, où il réclame à demi-mot d'achever le programme néo-libéral avant de se perdre plus avant dans d'oiseuses considérations.


"Une profonde réforme de nos structures administratives et de nos systèmes sociaux, écrit-il, au besoin et en complément, par un programme de privatisation dédié exclusivement au désendettement..;réduire sensiblement les coûts des charges qui pèsent sur les salaires"

 

(sans pour autant porter la moindre attention à ces derniers).

 

Le rêve de Hayek donc, enfin réalisé, en échange d'un impôt "exceptionnel" affectant quelques riches français?

On a connu des marchés de dupes beaucoup moins choquants,


et François Leclerc a raison d'ironiser quand il écrit :

" Appel éminemment louable bien entendu dans son esprit, mais à condition sans doute d'en ignorer les termes:

la contrepartie exigée, par Maurice Levy, au nom de ces seize riches français:

"une vraie, une sérieuse, une profonde réforme de nos structures administratives et de nos systèmes sociaux, pour pouvoir à l'avenir réduire drastiquement nos coûts".

Pour qu'il n'y ait pas d'ambiguïté, il ajoutait : "osons nous attaquer aux vaches sacrées".

(décidément, les grands gestes généreux et désintéressés ne sont plus ce qu'ils étaient !).

 

Toutefois !

Il suffit de lire ce qu'écrivent quelques autres "très hauts revenus" : ceux qui refusent de signer l'appel, pour que tout fin sourire qui pourrait encore égayer notre visage se fige aussitôt. Car le gouffre qui sépare les seize signataires de cet autre type de riches est profond.! exemple :

 

Bertrand Puech et Patrick Thomas, Gérants d'Hermès :

"Notre seul souhait est que la charge fiscale soit appliquée sur tous les revenus afin de ne pas conduire à la vente forcée d'entreprises; L'effort des mieux nantis doit être suffisamment clair pour être perçu et compris par tous".

 

Autrement dit : "il y a les bons et les mauvais super-riches. Nous, on est les bons, aussi, fichez-nous la paix !"

 

Et Claude Bébéar, président de l'institut Montaigne :

"Rapporter ces enjeux vitaux à la simple instauration d'une taxe exceptionnelle sur les riches me paraît dangereusement démagogique".

Autrement dit : "circulez, y a rien à voir !"

 

Ou encore, Henri de Castries, P-DG d'Axa :

"La priorité du pays n'est pas une taxation supplémentaire, fut-elle symbolique, des "riches"

autrement dit : "ce n'est pas aux riches d'avoir honte".

 

Alors ???

Une Initiative à simplement ignorer, parce qu'il ne s'agirait que de grandes fortunes dont les unes ont le cran de dire : "Casse toi" , tandis que les autres se sentent obligées de s'écraser parce que les circonstances de l'heure l'exigent et que faire autrement passerait pour de la provocation pure et simple.

Difficile de trancher tant qu'il reste cet "exceptionnel" dans l'expression "contribution exceptionnelle".

 

Ils ne sont que seize en faveur de la "contribution exceptionnelle", combien seront-ils à sauter le pas et se porteroont volontaires pour une "contribution habituelle" de ceux qu'ont eu de la chance, en faveur de ceux qui n'en ont pas eu ?

 

(Peut-être y a-t-il aussi  un peu la "frousse" que les choses changent...!)

 

extrait d'un article de Paul Jorion : " journaliste presslib"

 

http://millesime.over-blog.com/article-pour-une-contribution-habituelle-des-plus-fortunes-82349409.html

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