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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 06:45

 

http://lexpansion.lexpress.fr/imgs/10/226.jpg

 

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Témoignage perso

d'eva R-sistons

 

A la Banque Postale, rien ne va plus.

 


 

Jovanovic avait annoncé que la Banque Postale restreindrait les versements dès août 2011.

 

Eté 2010, en pleines vacances, déjà, le distributeur de ma banque Postale était aux abonnés absents pendant plusieurs semaines : Distributeur en panne. Le soleil de midi chauffait trop, paraît-il, il fallait changer le distributeur. Naturellement, on a attendu la fin de l'été pour le faire, et tant pis pour les vacanciers !

 

Joli distributeur ! Avec un petit oiseau qui distribue les billets et les relevés. On n'arrête pas le progrès !

 

Mais s'il marche, le distributeur avec son oiseau tout pimpant, désormais, au printemps voici de nouveaux déboires pour les clients. Dûs aux aléas informatiques, cette fois ! Pas de billets. Clients bredouilles.

 

Et comme il faut varier les plaisirs, cette fois le distributeur est éteint. Deux bonnes heures de vélo aller-retour pour atteindre, dimanche, le précieux sésame, mais tout est éteint. Raté ! Ni argent, ni historique, rien. Gaspillage de temps, d'énergie, fureur. Sentiment d'être flouée !

 

Et on vous dira tout, tout, machine, informatique... mais on n'avouera jamais que la Banque est en panne de liquidités ! Tout est fait pour masquer la vérité. Les clients sont pris en otages ! OTAGES !

 

Lu sur un site financier : Le manque de liquidités précède le Bankrun. Alerte, citoyens ! Cela va commencer avec la Banque Postale ? A bon entendeur.....

 

Citoyens, on se moque assez de nous, ça suffit ! Une publicité disait, jadis : "Votre argent nous intéresse". Au point de ne pas nous le rendre quand nous en avons besoin ???

 

Votre eva R-sistons

 

J'attends vos témoignages.

Vous pouvez m'écrire ici :

evaresis@yahoo.fr

ou commenter sur ce blog

 

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Le banquier de Daumier

 

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Aux dernières nouvelles, 

la BP a des liquidités en guichet.

J'ai vérifié. Au guichet, on peut en effet retirer des sous.

Et surprise, le distributeur remarchait, ce mardi !

(eva)

 

Témoignage :


Je ne comprends pas pourquoi il y a tant d'alarmisme
au sujet de la Banque Postale.
Je viens de téléphoner à ma Banque Postale locale
où j'ai ouvert mon CCP et on m'a dit que je pouvais
retirer 1 500 euros par jour, évidemment si mon CCP est approvisionné.
Les bureaux de Poste n'ont pas de grosses quantité de liquide
pour des raisons de sécurité.
Pour de gros retraits, il suffit de le leur dire afin que la Poste locale
s'approvisionne à la Banque de France où toutes les banques

ont un compte.
Lorsque j'ai eu un héritage, j'ai pu retirer une très grosse somme
sans difficulté deux jours après leur avoir demandé.
Cela s'est passé il y a quelques mois.
Donc, je ne comprends pas pourquoi, il y a tant
de sottises sur Internet sur la Banque Postale.

Observeur.  

 

.

 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 04:39
A ceux qui accaparent nos richesses : lettre ouverte*



Et copie à ceux qui orientent nos pensées


De : Babelouest


à


Monsieur le Directeur Général
Banque X


Monsieur le Directeur,



Il y a quelques centaines d'années, les humains confiaient leurs avoirs en pièces de monnaie à des professionnels, dont le seul mobilier était le plus souvent un simple banc. C'est même pour cette raison qu'on les appelait des banquiers. Ils avançaient des sommes, soustraites aux dépôts confiés par d'autres usagers, ou les mêmes. Au même titre que les drapiers ou les maréchaux-ferrands, ils faisaient œuvre de service public.

Aujourd'hui, des institutions gigantesques comme la vôtre collectent on peut le dire de gré ou de force l'argent qui existe, et celui qui n'existe pas. Selon des conditions léonines, elles prêtent même aux États, à des taux scandaleux, des liquidités qui de plus en plus ne servent qu'à couvrir les intérêts d'autres emprunts antérieurs. Rappelons qu'autrefois, les États se prêtaient à eux-mêmes, à un taux zéro, les avances de trésorerie nécessaires à leurs investissements : l'utilité des réalisations payait l'effort préalable. Le tableau dressé ainsi est bien entendu schématique.


Pour résumer, au lieu de rester des instruments du bien-être de tous, vous vous servez de ces tous comme d'une source d'enrichissement, en une boulimie malsaine et inutile. Vos employés ne sont plus au service d'usagers, ils utilisent ces usagers, nommés "clients" à leur corps défendant, pour satisfaire des objectifs de "rentabilité". S'agit-il de financer des travaux utiles ? Point du tout, mais des actionnaires avides en veulent toujours plus en une sorte de frénésie à la fois grandissante et contagieuse.

Plus grave encore, cette maladie, car c'en est une assurément, s'est étendue à tous les corps de métiers (assureurs, spécialistes du foncier), à tous les services publics. Nous en arrivons à cette aberration que les nuisibles, tels les spéculateurs, deviennent des modèles, alors que les utiles ou ceux qui voudraient l'être sont déconsidérés, ghettoïsés, ostracisés. Une pyramide de plus en plus lourdement inutile s'est renforcée, au risque de s'effondrer.

Réagissez ! Même vous, qui êtes d'une certaine façon des esclaves aussi, pouvez pâtir d'une telle situation. Une nouvelle donne pourrait venir des plus meurtris, mais en raison de la violence actuelle de la pression du haut, cette nouvelle donne pourrait se révéler sanglante, et comme trop souvent ce sont les meilleurs, les plus lucides, ceux qui ont les solutions les plus pertinentes, qui risquent d'être les premières victimes. Ne serait-ce pas dommage ?

Veuillez agréer, Monsieur le directeur, mes salutations inquiètes.
* envoyée aux directeurs généraux de cinq des principales banques françaises, et à plus de 10 quotidiens parisiens et de province.

19 commentaires:
Rem* a dit…

Tu as fait une œuvre de salubrité publique, cher babelouest, en envoyant ce courrier aux 5 patrons des principales banques françaises. En se regardant le matin devant la glace, ils vont trembler au point de devoir embaucher un barbier pour avoir le menton frais rasé... et si ce domestique lit ta lettre, il aura une sérieuse tentation à utiliser son coupe-choux pour couper le cou du super gangster ! ...

Sur le même thème, avec son autre verve coutumière, je signale la dernière super-production de Miss-Personne, qui se signale déjà en commentaire sur ton précédent article.

Bonne journée à tous et toutes, à commencer par l'épreuve du miroir. Pour ma part, je ne me rase pas depuis des décennies, mais rassurez-vous, ce n'est pas que j'ai honte d'être escroc du bon peuple. C'est plutôt que j'ai honte d'avoir été soumis (plus d'une fois!) à 'la boule à zéro' de la tôle militaire...
Je sais, il y a eu pire, comme l'humiliation à tort ou à raison de la 'tonte' à la Libération de femmes ayant couché avec des occupants : ce n'est pas une consolation !

lediazec a dit…

Superbe lettre qui résume, hors clivage politique,le statut de citoyen-marron que nous sommes devenus à force d'interlopes, de peur et de soumission. Les banques ou le seul pouvoir qui compte. Celui dont il faut faire sauter le coffre. Argent = richesse ? Non, égale corruption et autres léprositées.
J'ai ajouté au papier du jour un crobard d'Erby qui me semble convenir. En Zyque, Léo s'imposait et en phrase du jour, la bonne nouvelle : la chronique du Fourbe que je lis toujours avec autant de plaisir.

Bon, maintenant, vais lire un brin.

 

 

 

http://bab007-babelouest.blogspot.com/

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 19:46

L’Allemagne renvoie les Français dans les cordes !

Ce qui était évoqué dans le numéro 235 de LIESI, comme l’analyse de ce matin de Trader Noé, se confirme. L’Allemagne le dit sans le dire, mais Berlin prend ses distances. Tandis que les autorités françaises claironnent qu’il faut augmenter la dotation du fonds européen de secours (FESF), tandis que le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn, sans oublier le ministre français des Finances François Baroin, appellent à réévaluer la dotation du fonds européen de secours (FESF), un porte-parole du gouvernement allemand vient de déclarer que c’était NON. Pour les Allemands, on arrête l’hémorragie. (Cliquer pour lire la suite.) Read the rest of this entry »

 
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Publié par le 8 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – La crise est-elle là pour cautionner une réforme monétaire ?

Concernant l’ampleur des dettes des pays de la zone Euro, nous pourrions imaginer prochainement une réforme monétaire.
Le « Bank Run » n’est pas la solution, il ne ferait qu’accélérer la crise et mettrait en danger les banques et le système économique global (assurances vies, retraites, aides sociales diverses, etc…)
Il est impératif que l’Etat trouve la bonne solution, pas celle de lundi matin.

En supposant que les agences de notation continuent les attaques sur les pays de la zone euro, cela représenterait un danger pour l’euro.

Pourquoi ? (Cliquer pour lire la suite.) Read the rest of this entry »

 
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Publié par le 8 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Les apprentis socrciers face aux grands maîtres du cartel bancaire

Malgré les interventions massives de la BCE, le marché semble extrêmement fragile comme si rien ne pouvait arrêter ce rouleau compresseur.


Hélas, le marché des contrats Futures CAC 40 et SP 500 montrent une grande fragilité.

Le contrat Future CAC 40 montre une accélération à la baisse et la remontée ce matin sur les bancaires pourraient retomber très rapidement comme un soufflé.

Si le CAC 40 enfonce les 3200 points, les 2400 points seront à surveiller de très près, ainsi que les points mentionnés sur les bancaires dans l’article de dimanche soir.

Sur le SP 500 la résistance principale est désormais à 1218 points. Pour ce contrat Future, une accélération baissière semble également se préciser.

LIESI : Trader Noé n’évoque par son analyse sur l’évolution de l’Or, dont chacun peut apprécier la justesse. Il a raison : LE SILENCE EST D’OR…

 

________________

 

 

Crise : les Etats réagissent trop peu, trop tard

Face aux attaques spéculatives, ce ne sont pas les marchés qui sont en cause, mais l’impuissance politique, estime Anton Brender. Par Natacha Tatu

par Natacha Tatu   8 8 11

 

Le 21 juillet dernier, un sommet européen élaborait un plan de sauvetage censé endiguer les risques de contagion. Et voilà que les marchés attaquent à nouveau.  Ce plan n’a donc servi à rien ?

- Les Etats ont des temps de réaction sans rapport avec ceux des marchés. Les mesures annoncées en juillet  auraient dû être décidées  bien plus tôt. En mai 2010, faute d’accord entre Européens on a hésité entre deux stratégies. D’un côté, on a dit vouloir lutter contre la contagion. De l’autre, on a mis en place un mécanisme, le FESF (Fonds Européen de Stabilité Financière) destiné à aider, certes, mais aussi à punir ceux qui avaient fauté de façon à leur faire passer l’envie de recommencer. Ce Fonds devait prêter aux pays en difficulté, mais à des taux élevés et en échange d’un rééquilibrage budgétaire à marche forcée, au risque de casser leur croissance.  On avait, dès lors, peu de chances d’éviter la contagion : si vous faites payer cher l’intervention des pompiers, les gens y feront appel le plus tard possible et le moindre incendie prendra des proportions gigantesques. L’Irlande comme le Portugal ont ainsi attendu jusqu’au dernier moment avant de faire appel au FESF. Et quand ils l’ont fait, le feu menaçait déjà les suivants.  

Mais les mesures adoptées le 21 juillet dernier vont dans un tout autre sens.

- En effet. Le FESF pourra désormais prêter aux pays aidés quasiment au même taux que ceux auxquels il emprunte. Et il pourra aussi acheter des obligations publiques sur le marché secondaire. Cela fait plus d’un an que beaucoup le proposaient.  De telles interventions sont un moyen d’enrayer la propagation de l’incendie. Quand, par simple contagion, les primes de risques – et donc les coûts d’emprunt - d’un Etat vulnérable se mettent à dériver, il faut pouvoir casser le mouvement avant qu’il ne prenne de l’ampleur et devienne impossible à maîtriser. C’est pour enrayer ces emballements liés autant à la spéculation qu’à la panique qu’on a besoin d’interventions stabilisatrices. En mai 2010, on a refusé de confier cette mission au FESF. A défaut, la BCE l’a assumée, alors même que ses statuts ne le prévoyaient pas : pendant quelques mois, elle a acheté de la dette grecque, irlandaise et portugaise. Les dissensions en son sein ont toutefois été fortes - Axel Weber a même démissionné - et la BCE a vite mis la pédale douce. Depuis des mois, personne n’est plus intervenue pour contrer les mouvements de marché. Et le FESF ne pourra le faire tant que  les décisions du 21 juillet ne seront pas entérinées par les parlements nationaux.  

Pourquoi les marchés attaquent ils maintenant ?  

- Le 21 juillet, on a également décidé de faire participer le privé au nouveau plan d’aide à la Grèce, autrement dit de demander aux détenteurs d’obligations de l’Etat grec d’accepter de ne pas récupérer leur dû à échéance. Après tout, n’avaient-ils pas, eux aussi, fauté en n’appréciant pas correctement le risque grec ? Jusqu’en avril dernier, la possibilité qu’un pays européen, et en particulier la Grèce, n’honore pas ses dettes avait toutefois été explicitement écartée. Du coup, cette décision de participation du secteur privé ne pouvait que relancer la contagion. Ce qui s’échange sur les marchés ce sont en effet des risques et ces risques sont sans cesse réappréciés. Si quelque chose que l’on disait exclu se produit, le doute va s’installer partout. Dès l’annonce d’une restructuration - d’ailleurs modeste - de la dette grecque, les taux des emprunts d’Etat italien et espagnol se sont envolés.   

Aurait-on pu éviter cette tempête?

- Pour éviter la contagion, il aurait fallu le plus vite possible isoler des marchés les pays dont la situation budgétaire était dramatique et accepter de les mettre sous perfusion financière jusqu’à ce que les autres, vulnérables mais moins touchés, aient montré qu’ils pouvaient se tirer d’affaire. Pour cela, il aurait fallu une Europe qui sache ce qu’elle veut. Or, sur ce point, les pays membres ont des visions très différentes.  Les divergences portent aussi bien sur le degré de solidarité qu’ils sont prêts à accepter, que sur la nature des mécanismes à mettre en place pour lutter contre la contagion. Leur gestion de la crise ne pouvait être que chaotique.

Interview d'Anton Brender, directeur des études économiques chez Dexia Asset Management, par Natacha Tatu - Le Nouvel Observateur

(L'intégralité de cet article sera publiée dans Le Nouvel Observateur de jeudi 11 août)

 

http://tempsreel.nouvelobs.com//actualite/economie/20110808.OBS8272/crise-les-etats-reagissent-trop-peu-trop-tard.html

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 19:42

 

Le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) a envoyé un courrier à Nicolas Sarkozy, dont il a adressé une copie à l'AFP, pour lui "suggérer d'agir auprès de la chancelière allemande pour que la décision prise à une majorité écrasante par le Conseil des Gouverneurs de la BCE le 4 août soit publiquement soutenue par l'Allemagne et la France dans les prochains jours".

"Seul le rachat massif des titres et dettes espagnols et italiens peut aujourd'hui permettre de sauvegarder la cohésion de la zone euro", estime l'ancien ministre de François Mitterrand dans ce courrier.

"L'action de la BCE pourrait se faire par le canal du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Seule une telle 'arme nucléaire' peut aujourd'hui faire reculer la spéculation", d'après lui.

 

Extrait de

 

Crise: Chevènement demande à Sarkozy un soutien public au rachat de dette par la BCE

Dépêche AFP, lundi 8 août 2011, 18h32.

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 10:12

 

Actualités > Economie, consommation, fiscalité

publié par Circus Manager (L' nouveau webmaster) Aujourd'hui 02H40 

Une guerre mondiale des monnaies se déroule sous nos yeux. La victime de la suprématie financière anglo-saxonne est l'euro. Les Etats-Unis ont torpillé le yen et le Japon à la fin des années 1980 et feraient bien la même chose avec l'euro et l'Europe.



 Après le 11 septembre, la solidarité avec les Etats-Unis était de rigueur et nécessaire. Dix ans plus tard, les turbulences que nous font vivre aujourd’hui les marchés sont désormais de nature à ébranler fortement cette solidarité transatlantique.
Tout se passe en effet comme si, dans la formidable redistribution des cartes qui est en train de s’opérer, la lutte d’influence passait par les monnaies. C’est dans ce contexte qu’il faut replacer l’actuelle bataille de l’euro.
Bien sur, les économistes diront: les marchés sont les marchés! Ils ont leur propre logique spéculative et implacable, reflet à la fois de réalités économiques et de recherches de gains à très court terme. 
Il n’est donc pas question de nier les difficultés objectives: celles de la Grèce bien sûr, et celles, plus politiques, de l’Italie, qui font partie des soubresauts liés à l’agonie de l’ère berlusconienne.
Pas plus qu’il ne faut nier, ou sous-estimer, le rôle des lenteurs, des atermoiements des Européens eux-mêmes et l’évidente mauvaise volonté de la chancelière allemande. «Elle est en train de nous déglinguer l’Europe», disait récemment le vieux chancelier Helmut Kohl, qui fut pourtant le père en politique d’Angela Merkel.
Les vexations des agence de notations
Mais, si l’on regarde les choses depuis une autre planète, que voit-on? Un peu comme dans cette (excellente) série américaine, Band of brothers,  au cours de laquelle un instructeur, le capitaine Sobel, martyrise ses soldats et multiplie les vexations en rajoutant les prétextes les plus divers: un jour un bouton de veste, l’autre une baïonnette, etc... Les  trois principales agences de notations, toutes anglo-saxonnes ou sous forte influence anglo-saxonne, sont notre capitaine Sobel. De façon tout aussi caricaturale.
Ces mêmes agences n’ont guère été émues par la menace d’un défaut américain. Après le mauvais compromis concédé par Barack Obama, l'une d'entre elles a tout de même fini par abaisser la note américaine d'un cran. Mais dans l'ensemble, elles n’ont l’œil fixé que sur les membres les plus faibles de la zone euro.
A peine l’accord européen du 21 juillet venait-il d’être paraphé qu’elles se portaient sur le front italien. Et c’est depuis la City de Londres que l’on apprend que la Belgique sera bientôt sur la liste.
Nous voilà prévenus: les prochains mouvements de la Banque Centrale européenne, comme les futurs accords européens, seront inévitablement suivis par d’autres offensives. Les uns après les autres, les dominos doivent tomber jusqu’à l’extinction des feux. C’est bel et bien la mort de la zone euro qui est recherchée.


Auteur : Jean-Marie Colombani - Source : Slate.fr

 

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Aux Etats-Unis, il n’y a pas qu’une tempête financière

Selon le Service national américain de météorologie, la saison des ouragans 2011 devrait être plus intense que prévu dans l’Atlantique. Les experts américains prévoient désormais la formation de 14 à 19 tempêtes tropicales dans la région, dont 7 à 10 pourraient se transformer en ouragan, au cours de la saison qui a débuté le 1er juin et se termine le 30 novembre, a indiqué Gerry Bell, spécialiste des ouragans au sein du Service national de météorologie lors d’une téléconférence.

Entre trois et cinq de ces ouragans pourraient s’avérer « très intenses », ou au moins atteindre la catégorie trois sur l’échelle de Saffir-Simpson qui en compte cinq, a dit M. Bell. Ce dernier ajoute qu’il y a 85% de probabilités que l’année 2011 soit une saison « au-dessus de la normale » en termes de tempêtes tropicales dans l’Atlantique Nord. En mai, ce chiffre était de 65%. (Source: AFP)

 
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Publié par le 8 août 2011 in Non classé

 

« La décision de Standard and Poor’s a déjà affaibli le profil d’emprunteur des Etats-Unis »

Selon un analyste du New York Times, l’agence d’évaluation financière Moody’s considère comme « prématuré » un éventuel abaissement de la note des Etats-Unis. Comme chacun sait, l’agence Standard and Poor’s a émis un avis différent et abaissé vendredi la note des Etats-Unis, d’un cran à « AA+ », pour la première fois de leur histoire. Un responsable de l’agence Fitch disait qu’il fallait encore y réfléchir. « Nous avons pensé qu’un abaissement de la note serait prématuré étant donné qu’ils (les parlementaires américains) sont parvenus à un plan de réduction du déficit », a déclaré au quotidien américain Steven Hess, le principal analyste chargé de la note des Etats-Unis.

Toujours selon le New York Times, même si Fitch confirmait comme Moody’s son « AAA », la perte de ce « AAA » chez Standard and Poor’s aura des conséquences importantes. « La décision de S&P a déjà affaibli le profil d’emprunteur des Etats-Unis ».

 
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Publié par le 8 août 2011 in Non classé

 

Trader Noé – Que fera l’Allemagne ?

Aux dernières nouvelles, l’Allemagne fait de plus en plus sentir son désaccord pour financer les dettes d’autres pays en difficulté.
La Grèce est le sapin qui cache la forêt !

Qui payera pour les autres pays de la zone Euro ?
(Vous enfin nous tous….)

Comme nous l’avions annoncé dans nos articles précédents, nous approchons d’un point phare.

La réforme monétaire, la zone Euro coupée en deux avec une dévaluation à la clef. (Cliquer pour lire la suite.) Read the rest of this entry »

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 21:38

http://actualite.portail.free.fr/finance/06-08-2011/pekin-a-le-droit-d-exiger-des-etats-unis-qu-ils-s-attaquent-a-leur-dette/1556745_3_c712_un-employe-de-banque-trie-des-billets-de-100.jpg

http://actualite.portail.free.fr/finance/06-08-2011/pekin-a-le-droit-d-exiger-des-etats-unis-qu-ils-s-attaquent-a-leur-dette/1556745_3_c712_un-employe-de-banque-trie-des-billets-de-100.jpg

Pékin peut exiger des USA qu'ils s'attaquent à leur dette


PEKIN - La Chine a désormais tous les droits d'exiger des Etats-Unis qu'ils s'attaquent à leur problème structurel de dette après l'abaissement de la note américaine par Standard & Poor's, a affirmé samedi l'agence officielle Chine nouvelle.

Les jours où l'oncle Sam, perclus de dettes, pouvait facilement dilapider des quantités infinies d'emprunts de l'étranger semblent comptés, a ajouté Chine nouvelle, dans ce premier commentaire après que l'agence d'évaluation financière américaine eut privé les USA de leur AAA.

La Chine, de loin le plus grand créancier des Etats-Unis, a accueilli durement l'adoption du plan qui a évité un défaut de paiement aux USA, en estimant que les problèmes de leur dette souveraine demeuraient non résolus.

L'abaissement de la note américaine par Standard & Poor's est un nouveau coup de semonce, a prévenu Chine nouvelle dans des termes particulièrement sévères sur l'état des finances du gouvernement américain.

Afin de soigner leur dépendance aux dettes, les Etats-Unis doivent rétablir le principe de bon sens selon lequel il faut vivre selon ses moyens, a poursuivi l'agence chinoise.

Si Washington n'effectue pas des coupes importantes dans ses dépenses militaires gigantesques ainsi que dans ses coûts surgonflés d'aide sociale, l'abaissement de la note effectué par Standard & Poor's ne sera que le prélude à d'autres abaissements dévastateurs de la note américaine, a-t-elle prévenu.

L'agence de notation financière chinoise Dagong, qui n'a pas la crédibilité ni l'importance de ses concurrentes anglo-saxonnes, avait de son côté abaissé mercredi la note de la dette souveraine des Etats-Unis, de A+ à A avec une perspective négative.

Désormais S&P a prouvé que son (agence) homologue chinoise n'avait rien fait d'autre que de dire l'horrible vérité aux investisseurs du monde entier, a affirmé Chine nouvelle.

Standard and Poor's a abaissé vendredi la note attribuée à la dette publique des Etats-Unis, privés de leur AAA pour la première fois de leur histoire, en citant les risques politiques face aux enjeux du déficit budgétaire.

La Chine avait estimé mercredi que les Etats-Unis avaient échoué à désamorcer la bombe de leur dette, malgré l'accord sur le relèvement du plafond de leur endettement, et averti que la Banque centrale chinoise continuerait à diversifier ses investissements en devises étrangères face aux menaces qui pèsent encore sur le dollar.

Les réserves de change de la Chine, les plus importantes au monde, ont atteint 3.197 milliards de dollars fin juin, en augmentation de 30,3% sur un an, selon la banque centrale. La Chine détenait en mai quelque 1.160 milliards de dollars de bons du Trésor américains.


(©AFP / 06 août 2011 08h37)Romandie news

 

Flash spécial – Le marché décroche violemment Alerte de Trader Noé
BATAILLE ENTRE LES BANQUES CENTRALES ET LA « MAIN ANONYME » ?

Malgré une envolée brutale à 14h30, les marchés ont violemment rechuté. Trader Noé nous envoie ce message:

 » Très important – Surveiller très attentivement le Standard & Poor. Si l’on casse en clôture le niveau des 1184, ce sera un signal très dangereux. On a l’impression qu’une main anonyme cherche à amplifier le désastre. Cette note est valable pour aujourd’hui et les prochains jours ».

Cette remarque nous incline à mettre un lien sur cet important article :

Preuve et témoignage de la manipulation des indices financiers américains

Trader Noé indique encore :

« Surveiller également le titre TOTAL. Si l’on a une clôture en dessous de 30 euros, on peut avoir comme prochains paliers 27 – 22 et 15 euros. Si ce scénario se réalise, il faudrait en tirer des conclusions du point de vue macro-économique ».

 LIESI

 

Flash Trader Noé – La main anonyme a tendu son piège et abat sa carte avec STANDARD & POOR’S

« SP a abaissé la notation des USA (tout va au tapis !) cela confirme la première partie du mail car le SP future ouvre demain ! Ensuite, les agences passeront à l’attaque sur les pays de la zone Euro ».

 

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-pekin-peut-exiger-des-usa-qu-ils-s-attaquent-a-leur-dette-80967396.html

 

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 08:59

 

http://i.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L300xH320/liberty2-2-4cc65.jpg

http://i.agoravox.fr/local/cache-vignettes/L300xH320/liberty2-2-4cc65.jpg

 

Nous n’avions pas envisagé de publier un nouveau billet avant le week-end des 27-28 août mais l’actualité en a décidé autrement : en abaissant la note des États-Unis, Standard & Poors a très vraisemblablement enclenché une série d’événements qui aboutiront à la dégringolade des États-nations. C’est une « clé de lecture » de ces événements à venir que nous vous proposons dans ce billet.

 

 

 

En mai 2010, il y a un peu plus d’un an, nous avions publié un billet intitulé Fourches caudines et tango argentin que nous vous proposons de relire pour mettre en perspective d’une part l’enchaînement des événements qui vont se dérouler dans les prochains mois, d’autre part le contenu de ce billet. Vous pouvez également relire le billet de la semaine dernière (Le « mal américain ») : toutes ces analyses sont liées.
  
  
Un peu d’histoire
  
Depuis 30 ans et la mise en place des Reaganomics à l’échelle mondiale (qui ont eu pour conséquence de réduire les recettes des États en multipliant les baisses et exemptions d’impôts au bénéfice des entreprises et des citoyens les plus fortunés), les États n’ont cessé d’emprunter pour maintenir leur « train de vie » : éducation, justice, diplomatie, dépenses sociales, militaires, etc.
  
Ce phénomène d’emprunt structurel a abouti d’une part à créer des dettes colossales (par exemple 14 000 milliards de dollars pour l’État fédéral américain, 1 650 milliards d’euros pour l’État français), d’autre part à « créer de l’argent » (augmenter la masse monétaire, comme disent les économistes ; vous trouverez un peu plus de détails sur ce sujet dans notre billet Le jour où le dollar s’effondrera).
  
On a donc multiplié exponentiellement la masse monétaire dite M3, qui comprend non seulement les billets et pièces en circulation mais aussi et surtout les dépôts sur les comptes bancaires, tous les produits d’épargne type livret A et tous les « instruments du marché monétaire » (bons du Trésor, SICAV, etc). En contrepartie… rien. Et c’est là que le bât blesse.
  
Cette explosion de la masse monétaire d’un pays pour cause d’endettement excessif n’est pas une nouveauté. Un des exemples les plus connus est celui de la république de Weimar en Allemagne avant la Seconde guerre mondiale : pour payer ses dettes (liées au traité de Versailles) et assurer la paye des fonctionnaires, le gouvernement allemand avait alors fait fonctionner à plein la « planche à billets » en imprimant des milliards de marks, générant hyperinflation et instabilité économique.
  
  
Une pièce en trois actes
  
Aujourd’hui, ce « mal » a atteint un nombre très - trop - élevé de pays occidentaux, États-Unis en tête, mais également Royaume-Uni, France, Italie… Alors, que va-t-il se passer ?
  
Premier acte, que nous vivons actuellement : la trouille. Les créanciers de ces dettes (banques, institutions financières, fonds de pension… notamment ceux basés en Chine) ont la trouille que certains États, dont les États-Unis, ne remboursent jamais leur dettes. D’où le climat de quasi-panique actuel, le cours des actions des banques qui dégringole en Bourse, etc.
  
Deuxième acte : l’acceptation de la réalité. Même en saignant à blanc le pauvre peuple (réduction drastique des dépenses, augmentations d’impôts…), le lobby financier va réaliser que nombre d’États ne pourront ni rembourser leurs dettes conformément aux échéances prévues, ni en rembourser la totalité. Il va donc falloir négocier, au cas par cas.
  
Troisième acte : la négociation. Le grand marchandage va alors commencer, période de fortes incertitudes pour employer une expression chère aux économistes et politiciens. « Vous ne pouvez pas rembourser tout le bel argent que nous vous avons prêté, alors que nous offrez-vous en échange ? », demanderont les banquiers aux États.
  
De la réponse de ces derniers dépendra alors notre sort. Certains dirigeants « lâcheront tout » (c’est ce que, très cyniquement, le lobby financier allemand réclame de la Grèce : privatisez tout ce qui peut l’être, vendez vos îles, vos statues antiques… le Parthénon même !). Totalement à l’opposé, d’autres (sans doute beaucoup plus rares) ne lâcheront rien et oseront prendre une position « révolutionnaire » (après la confiscation des biens du clergé le 2 novembre 1789, celle des biens des banques le 2 novembre 2012 ?). Entre les deux, toute la gamme des compromis, arrangements et tractations en tous genres.
  
Dernier acte : des États exsangues, sur le carreau, tenus en laisse par le lobby financier (la proposition de Sarkozy d’insérer dans la Constitution l’obligation de voter un budget en équilibre va tout à fait dans ce sens) qui ont, à de très rares exceptions près, perdu tout pouvoir effectif au profit de ce même lobby.
  
Cette pièce va mettre plusieurs mois - voire plusieurs années - pour se jouer mais c’est en tout cas dans ce contexte que se dérouleront les prochaines élections présidentielles aux États-Unis et en France et c’est ce type de situation que devront gérer ceux qui seront élus en 2012.
  
  
Alors, on fait quoi ?
  
Les « Quatre propositions pour 2012 » (voir notre série des billets du 12 juin au 23 juillet) que nous avons avancées comme agenda prioritaire pour la France nous semblent donc plus que jamais d’actualité : dans un tel maelström, il faudra d’une part savoir définir l’essentiel, le non négociable, d’autre part ne rien lâcher, ne jamais reculer sur ces points essentiels.
  
Enfin, et c’est là une qualité humaine rare, il faudra être capable de « sortir du cadre », notamment lors de la négociation du « troisième acte » que nous avons décrite ci-dessus. Pour reprendre une expression que nous avons précédemment employée, il faudra avoir le cran de mettre, fiscalement et économiquement, quelques têtes de banquiers au bout d’une pique.
  
  
Lundi
© La Lettre du Lundi 2011

 

 

http://lalettredulundi.fr/2011/08/06/les-marches-dodessa/

 

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Message spécial de Simone Wapler :
"Vous pouvez encore éviter le pire"


 

Les Etats-Unis ont perdu leur triple A ce matin. Standard & Poor's vient (le 5août) de dégrader la dette souveraine américaine. Que peut-il se passer maintenant ? Que faire ? Est-il encore temps d'agir ?

 

Oui. Vous pouvez encore éviter la catastrophe.

Je vous explique comment :


Que peut-il se passer ?
Puisque vous nous lisez, vous savez depuis longtemps que les Etats-Unis sont arrivés au stade du débiteur zombie. C'est-à-dire que, clairement, ils sont seulement capables de rembourser (de plus en plus difficilement et en empruntant) les intérêts de leurs dettes. Mais ils ne peuvent pas assumer le remboursement du principal. Beaucoup les croient encore financièrement vivants alors qu'ils sont morts. Même s'ils prétendent  officiellement rembourser intérêt ou principal, ils le feront avec des dollars dévalués.

La perte du triple A par les Etats-Unis, aussi artificielle qu'elle soit, devrait néanmoins déclencher une cascade de ventes d'actifs en dollars. Beaucoup de banques centrales, de fonds de pension, ou encore de compagnie d'assurances, sont tenus, de par la réglementation et la législation, de posséder des actifs dits triple A.

Une cascade d'actifs libellés en dollars devrait donc être vendue dès ce début de semaine et les marchés vont poursuivre leur baisse. Cette baisse ne sera pas limitée aux places américaines, évidemment.

Il faut s'attendre à un choc comparable  à celui de Lehman Brothers en septembre 2008.

Que devez-vous faire ?
Pour ceux qui ont encore des actions en portefeuille, il est désormais inutile de vendre dans la panique. Mais il est peut-être encore un peu trop tôt pour racheter. Tous les adages boursiers ne sont pas idiots et l'adage "on ne ramasse pas à la volée un couteau qui tombe" fait partie de ceux qui sont censés.

Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a rien à faire...

Vous couvrir ! Il n'est pas trop tard
Au mois de juin, j'avais écrit un rapport pour vous prévenir des risques et vous inciter à couvrir votre portefeuille.

Se couvrir ? Cela veut dire "protéger votre portefeuille" : cela vous permet de faire le dos rond pendant une baisse, de garder vos titres, tout en ayant des plus-values. Comment ? Je vous en dirai un peu plus dans un instant.


Ce rapport, je l'ai rédigé et lancé en juin, quand le CAC 40 était encore sur les 4000 points. Je recommandais de se protéger contre deux risques principaux :

- Une faillite d'un Etat européen entraînant dans sa chute les valeurs financières et bancaires, et avec elles le CAC 40 tout entier.

- Une faillite de l'Etat américain ou la remise en cause de leur AAA, entraînant également les valeurs financières et bancaires au fond du gouffre -- et les indices par ricochet.


Au cours de vendredi dernier, mes deux préconisations de couverture avaient déjà engrangé 6,89% et 14,1 % de plus-values depuis la rédaction du rapport. Vue la situation autant exceptionnelle que catastrophique, LEUR POTENTIEL N'EST CLAIREMENT PAS EPUISE.

Et c'est la raison pour laquelle je vous écris aujourd'hui. Vous devez ABSOLUMENT protéger votre portefeuille. Si vous ne l'avez pas déjà fait : il est encore temps. Je vous explique pourquoi et comment faire ici.

Vous devez comprendre que "ce n'est pas un gentil krach dans une petite crisounette", comme je le disais l'autre jour. Vous devez comprendre que nous ne vivons pas une crise de plus, mais une crise majeure historique séculaire. Un choc comparable à 1929. Après, plus rien ne sera comme avant.

 

C'est grave, ce qui est en train de se passer
Les marchés ont décroché depuis maintenant 10 séances. Au niveau macro-économique, les économies développées n'ont jamais été aussi proches d'un complet délitement. Vous trouverez ici une analyse de la situation. Je vous y donne quelques conseils de base pour renforcer la sécurité de votre capital, et surtout, les deux recommandations qui vous aideront à protéger votre argent.

J'insiste, mais il n'est pas trop tard pour protéger votre portefeuille. Une forte baisse à sans doute à venir.


En cliquant ici maintenant, vous pourrez agir dès lundi, quand vous recevrez ce rapport. N'attendez plus.

Meilleures salutations,
Simone Wapler
Rédigé samedi 6 août, à 18h00

 

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Russie, effondrement des USA et un certain anniversaire…

Cette semaine, le KGBiste Vladimir Poutine, intégré dans le dispositif du bloc de commandement russe, a qualifié les Etats-Unis de « parasite » en raison de son énorme dette. Le véritable dirigeant de la Russie a expliqué que son pays devait s’entendre avec d’autres acteurs importants pour chercher de nouvelles monnaies de réserve afin de se prémunir contre un « DEFAUT SYSTEMIQUE » aux Etats-Unis. Poutine a expliqué à des jeunes pro-Kremlin: « Les Etats-Unis vivent au-dessus de leurs moyens, déplaçant le poids de leur responsabilité sur d’autres pays et d’une certaine manière agissant comme un parasite ». Rappelons que la Russie détient près de la moitié de ses réserves dans des actifs en dollars. (Cliquer pour lire la suite.) Read the rest of this entry »

 
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Publié par le 7 août 2011 in Non classé

 

Les pièces d’or russes : les Chervonetz

La Russie a bien compris depuis quelques années l’importance d’être actif sur le marché de l’or d’investissement. Petit tour d’horizon d’un pays qui tente de faire sa place sur le marché mondial de la pièce d’investissement. (Cliquer pour lire la suite.) Read the rest of this entry »

 

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Néolibéralisme et conséquences - abderrahmane mebtoul - 06/08/2011 - 0 Commentaire
Quel avenir pour le système monétaire international face aux turbulences des bourses mondiales ?
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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 04:45

 

 

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http://stefouxxx.wordpress.com/2011/07/22/deux-interviews-de-pierre-jovanovic-l%E2%80%99or-des-fous-et-une-interview-par-le-site-%C2%AB-on-nous-cache-tout-%C2%BB/

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 20:34
Le FESF, l’UE et la « BANQUE-MES » : le coup final de l´esclavage des peuples, par l’endettement

 

Diffusez et faites diffuser aux citoyens, juristes et experts « intègres », d´urgence les informations, explications et documents ci-dessous, ne serait-ce que pour exiger un accès adéquat en langue française à ces documents afférents à la « BANQUE-MES ». Merci !

« Ils » – (en l’occurrence, TOUS les politiques) - veulent à tout prix finaliser, mettre en œuvre, et ceci sans retour possible, ce projet scélérat dans les prochains jours et semaines, sous prétexte d’urgence, et avant que la résistance des peuples enfin informés ne devienne trop importante.


 

 

Vous trouverez ci-dessous des explications, dans les grandes lignes, rédigés de manière synthétique, et des conclusions de personnalités, référentes en la matière, dans les documents joints, dont TOUS les politiques nationaux, – quel que soit leur parti – ainsi que ceux de l’UE, disposent depuis au moins MAI 2011…, et auxquels ils ont déjà donné leur accord !

Pour le lecteur « pressé »…. – veuillez s.v.p. au moins lire la dernière partie de ce long article : les informations et explications du passage « Contrat et Banque-MES »

Étapes des « coups d’État » expliqués ci-dessous [2a – 2d,5]

1. 07/06/2010 : installation du FESF, « Fonds Européen de Stabilité Financière »

2. 25/03/2011 : les États membres de la zone euro mettent en place le Mécanisme Européen de Stabilité (MES) après signature de l’accord modifiant l’article 136 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, afin de contourner, sans avoir notamment à passer par un referendum, l´article 125 du traité UE, interdisant explicitement l´aide financière d´un pays à l´autre ( clause de « non-renflouement ») 

3. 24/06/2011 : signature de l’accord « Contrat BANQUE-MES » sur la création et installation d’une Institution que nous appellerons ici, n’ ayant pas accès à une version française du contrat , et pour éviter la confusion avec des termes déjà existants, la « BANQUE-MES ». 

Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF) [1]

Comme la « BANQUE-MES » est un élargissement du FESF, et que le FESF doit être intégré en 2013 dans la « BANQUE-MES » , nous devons tout d’abord présenter le FESF dans ses grandes lignes :

Supposez, pour mieux comprendre ce qui suit, que votre pays, A, est comme une maison, dont vous, le peuple, assurez l’entretien, - et sur la valeur de laquelle une banque peut accorder un crédit, par inscription d’hypothèque (la valeur de la maison est donc la garante d’ une dette ).
Surtout ne pas confondre montant d’un crédit, et montant garanti  : la banque accorde/met à disposition par exemple 100 € de crédit, mais elle exigera, d´après ses propres estimations de la valeur de votre maison, l´inscription d´une hypothèque = garantie, qui régulièrement dépasse le montant du crédit accordé en contrepartie, ici par exemple 500 € de garantie, pour le crédit de 100 €.

EN 06/2010

1. Les pays A (le vôtre…), B, C , D, (etc) créent une Société Anonyme (SA) luxembourgeoise - le Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF, une Société Privée, qui possède la personnalité juridique d’après le droit luxembourgeois), et s’engagent par contrat envers elle. Chaque pays devient par ce contrat un actionnaire, en fournissant à la SA des engagements de garantie inconditionnelle et irrévocable (une inscription d’hypothèque sur votre maison), à hauteur du taux de participation à la SA qu’ils ont acceptée

2. La mission du FESF (en tant qu´intermédiaire/fournisseur de crédit entre pays et banques), est limitée dans le temps, et prend fin à l’échéance au 30/06/2013.
Jusqu´à cette date, le FESF doit veiller à ce qu’à tout moment un volume de disponibilités financières (contractuellement, des crédits jusqu´à globalement un plafond de 440 milliards d’euros – montant maximal global plafonné) puisse être mobilisé, au cas où votre pays A, et/ou le pays B, C , D, soi(en)t diagnostiqué(s) comme « en difficultés économiques » par les marchés financiers privés (banques, agences de notation etc) : dans ce cas, le FESF organisera un « Plan d’Austérité  » pour ce pays, et lui accordera ensuite, après son acceptation de ce Plan d’Austérité, un crédit « très avantageux », obtenu avec l’ « aide » et auprès d’organismes de capitaux privés ( Banques, Assurances, Industrie, Fonds divers, etc - nommés ci-après génériquement « Banques »).

3. Or, ce sont précisément ces Banques qui décident AUSSI à quelle hauteur doit se situer la garantie (l´inscription d’hypothèque sur votre maison) à laquelle s’engagent, inconditionnellement et irrévocablement, les pays ABCD,
 
a) pour sécuriser le crédit accordé au pays en « difficulté »

b) ainsi que pour le restant des disponibilités mobilisables du FESF (soit 440 milliards d’euros, moins la somme de(s) credit(s) déjà accordé(s) au(x) pays en difficulté). En conséquence, le montant de l’hypothèque grevant les « maisons » ABCD croît (théoriquement jusqu´à un montant illimité) en permanence, sans pour autant que le plafond de crédit, limité à 440 milliards d’euros, s’élève. (pensez ici aux fameuses mises en scène, et lancements d´alertes des banques , agences de notation, etc - toujours au « bon moment » - et vérifiez les diverses interventions, et augmentations des garanties, depuis juin 2010). Par suite, les propres notations « de fiabilité économique » (la valeur de la maison) des pays ABCD sont, en tout état de cause, affaiblies, ce qui fait donc aussi évoluer à la hausse le coût de leurs propres crédits ( dettes publiques ) dejà existants.

4. Garantir de manière inconditionnelle et irrévocablement :

a) inconditionnellement signifie que les pays ABCD, en cas d’insolvabilité d’un pays débiteur, devront payer (selon leurs taux de participation au FEFS) la dette de celui-ci auprès des Banques, sans pouvoir à aucun moment s’en défendre juridiquement.
 
b) irrévocablement : Les pays ABCD doivent supporter cette charge des garanties d’emprunts, jusqu’à l’apurement total de la dette du pays débiteur –

lequel apurement n´est bien sûr pas du tout souhaïté par les banques , bien au contraire. Donc, au bas mot, ce sont NOS hypothèques éternelles…

Ce sont donc toujours les banques, qui établissent le « Diagnostic » de faiblesse économique , et qui fournissent les « Remèdes », dont ils sont les seuls profiteurs !
Les Nations et les Peuples concernés sont ainsi, avec l’aide active de leurs dirigeants et représentants, dépossédés de tout pouvoir de décision et de gestion pour leur propre pays.

Le peuple Grec l´a bien compris en disant : « Nous ne voulons pas de votre argent !  »

Et, puisque ce premier coup bas fonctionne comme prévu, et qu’entre temps les peuples s’occupent, comme voulu, à s’entre-déchirer, la prochaine étape du plan devrait passer relativement inaperçue :

==> le FESF, à DURÉE LIMITEE d’existence de par son contrat fondateur, à relative visibilité de fonctionnement, et avec un MONTANT de dette « relativement » LIMITÉ,

sera remplacé par

==> la création et installation PERMANENTE d´une organisation supranationale, dont le capital et les garanties, inconditionnels et irrévocables, supportés par les peuples , seront à HAUTEUR ILLIMITEE ==> la « BANQUE-MES »

UE

Cela ne marche pas, selon vous ? C’est anticonstitutionnel ?..... Eh bien, voilà longtemps que les dirigeants et représentants des peuples ABCD – quelle que soit leur couleur politique, et avec participation active de chacun - ont abdiqué de la souveraineté de ceux-ci, petit à petit, au profit d’une entité nommée Union Européenne.

Aujourd´hui, plus de 80 % des lois et règlements qui s’imposent à nous, dans tous les domaines, (social dont retraite !, énergie, affaires étrangères, sécurité, santé, alimentation, éducation, etc etc), sont décidés au niveau de l’Union Européenne (UE), et sachez que
 
==> le Droit de l’UE s’impose au Droit National !

L´organigramme de L´UE n´ est rien d´autre que celui d´une grande Multinationale, et votre pays n´en est qu´une filiale – une dépendance de la maison de Maitre !
Nos « représentants » élus ne sont TOUS que des chefs de division - des exécutants d’ordres venus d’ailleurs, ils n’ont aucun pouvoir réel de décision.

(Pensez donc une seconde à la Belgique – qui perdure sans gouvernement ! – prenant ses ordres de l’UE directement, et finit même, sans autorité supérieure propre……par « décider » d’entrer en guerre….)

Le 25/03/2010, l’UE a communiqué aux représentations gouvernementales des pays membres les projets de contrat et statuts de création de la « BANQUE-MES », et de modification du contrat FESF, avec pour instructions d’en bricoler des textes susceptibles d’être signés avant fin juin 2011 (fin du « semestre européen ») , ce qui s’est effectivement produit le 24/06/2011 !

Toujours le 25/03/2011, les traîtres aux peuples des pays de la zone euro se sont engagés à l’ínscription d´un « frein à l´endettement » (réduction des déficits, et interdiction de toute dette supplémentaire destinée à subventionner des besoins sociaux) dans chacune des Constitutions Nationales actuelles,– tous processus à exécuter à une vitesse record, et, dans la mesure du possible, sans que les Peuples – nous – s’en aperçoivent. [3a+3b]

Et nous en arrivons là au Contrat de création de la « BANQUE-MES », - signé le 24/06/2011 conformément aux instructions de l’UE, - et auquel nous, les peuples, n’avons officiellement à ce jour toujours pas accès.

 

Le « Contrat BANQUE-MES  » et la « BANQUE-MES » [4]


Les développements qui suivent reposent sur un document au périmètre très large, que nous nommerons « Contrat BANQUE-MES », document disponible uniquement en langues allemande et anglaise, qui a été publié sur internet depuis quelques semaines seulement.

Nous n’évoquerons ici , - afin que cette note reste lisible, mais également afin que vous, le peuple, puissiez réagir le plus rapidement possible - que quelques points non-exhaustifs des processus : « ENTRÉE EN VIGUEUR » , « ESCLAVAGE POUR DETTE » et « FORME INSTITUTIONNELLE ».

ENTRÉE EN VIGUEUR

L´entrée en vigueur de ce contrat ne dépend PAS du nombre de pays qui ratifient OU approuvent OU intègrent celui-ci .
Il suffit théoriquement qu´un seul partenaire contractant signataire ait souscrit au 31/12/2012, pour rendre possible l`installation de la « BANQUE MES ».
La diabolique construction du texte ouvre non seulement une mise en œuvre anticipée (et non pas tributaire de la date-butoir du 31/12/2012 ainsi que l’apparence en est donnée) mais PREVOIT la possibilite d´un RÉAJUSTEMENT des critères et seuils de participation, afin que l’entrée en vigueur du texte se fasse bien dans l’espace-temps qu’ils ont prévu [notamment voir Art.42+43]

Ne restez par conséquent pas sans réagir, dans l’espoir de blocage du processus, du fait qu´un ou quelques Etats refuse(nt) de l’intégrer, ou que des dirigeants traîtres à leur Nation ne parviennent pas à l’imposer – c´est ainsi que nous avons perdu notre souveraineté au profit de l’UE ! Chaque nation doit faire acte de résistance – tant que nous sommes encore des nations différenciées !

 

L´ESCLAVAGE POUR DETTE

 

1. La « BANQUE-MES » est créée sous clause de DUREE ILLIMITEE – et un Etat signataire n’a aucune possibilité de sortir du processus ! – votre « maison » appartient à jamais aux Banques, les peuples sont à jamais, inconditionnellement et irrévocablement, les garants et cautions des dettes auprès des banques – lesquelles ont un intérêt majeur à ce que cet endettement ne prenne jamais fin.

2. La « BANQUE-MES » est explicitement destinée à augmenter en permanence et de manière illimitée sa capacité de prêt, fixée prévisionnellement à 500 milliards d’euros !

3. Le montant de départ des garanties exigées des pays membres est à hauteur de 700 milliards d’euros (voir ci-dessus les explications sur les garanties, qui en théorie peuvent croître de manière illimitée).

4. La « BANQUE-MES » annonce qu’elle a pour mission de « garantir la stabilité financière de l’ensemble de l’Eurozone » ET que son but est d’ « obtenir et maintenir la plus haute notation des Agences, pour les principaux organismes bancaires  ». Le besoin en capitaux sera donc énoncé….par les banques !

5. Les Etats doivent ensemble verser (et devront donc pour ce faire contracter des dettes supplémentaires envers les banques) à cette « Architecture Financière », à partir de 2013, un montant de départ de liquidités de 80 milliards d’euros - qui devra être en permanence réabondé en cas d’utilisation. La « BANQUE-MES » doit explicitement engager ces fonds sur les marchés financiers, afin de faire croître « avec discernement » notre argent ainsi risqué….

6. La « BANQUE-MES » a tout pouvoir pour réquisitionner AUTOMATIQUEMENT et selon sa propre appréciation, auprès de chacun des Etats membres, le montant des capitaux qu’elle décrètera nécessaires pour éviter qu´un accident de paiement ( catégorie à laquelle appartiennent aussi les échéances de versement d’intérêts d’emprunts ! ) ne porte préjudice…aux banquiers créanciers, ce qui signifie que la « BANQUE-MES » a le contrôle sur tous les budgets des Etats membres, budgets constitués de l’argent des peuples, et de leurs impôts.

+++++

Comprenez-vous maintenant ce que signifie l’exigence d’inscription d’un « Frein a l´Endettement », et d’une « Maîtrise des Déficits et des Dettes Souveraines », dans les législations supérieures des Etats membres : Les peuples devront, de par la Loi, « épargner »…. au meilleur service des banques… !

Et comme toutes ces belles personnes savent très exactement quels ravages ils commettent envers les peuples, ils se construisent, avec la « BANQUE-MES », un espace de non-droit, un petit Etat en soi (Nota : les textes créateurs sont de même architecture que ceux de la Banque de Règlements Internationale, et ceux du FMI) :

 

 

FORME INSTITUTIONNELLE [ notamment voir art.26-33]


1. Le siège de la « BANQUE-MES », une Organisation Internationale, est situé au Luxembourg, et dans son périmètre physique ne sera en vigueur que le corpus de Droit de la « BANQUE-MES » , et non pas celui d’autres pays, non plus, expressément, que celui des Etats membres de la « BANQUE-MES ».

2. La « BANQUE-MES » détient la personnalité et la capacité juridiques, peut donc contractualiser, transiger, etc.

3. Toutes les propriétés matérielles – où que ce soit dans le monde – de la « BANQUE-MES », bénéficient d’immunité et d’inviolabilité (par exemple, un immeuble appartenant à la « BANQUE-MES » ne peut être saisi, on ne peut y pénétrer sans consentement, ni le perquisitionner, même pour des recherches ordonnées par une décision judiciaire – et aucun document ou dossier appartenant à la « BANQUE-MES » ne peut être communiqué sous contrainte).

4. La « BANQUE-MES » est libre de toute imposition et taxation, - droits de douane et TVA éventuellement acquittés doivent leur être « restitués »….

5. Les collaborateurs de la « BANQUE-MES » n’acquittent pas d’impôt sur le revenu dans leur pays d’origine, sur leurs salaires et indemnités - financés par les peuples ! - versés par la « BANQUE-MES » en tant qu´ employeur.

6. Tous les collaborateurs de la « BANQUE-MES » sont assignés à vie à la confidentialité sur leurs missions. Ils jouissent d’une immunité juridique, ainsi qu’EXPLICITEMENT LES REPRÉSENTANTS des Etats membres (Ministres des Finances , etc) qui travaillent avec la « BANQUE-MES », ou sont missionnés auprès d’elle….

Concrètement, cela signifie que, lorsque le peuple aura enfin compris qu’il a été pillé et vendu, et qu’il voudra faire payer leur ardoise aux traîtres à la nation, ceux-ci pourront se réfugier dans les propriétés de la « BANQUE-MES », acquises avec l’argent du peuple, et sous la protection de forces de sécurité, payées par le même peuple…

+++++

Tout au long de l'histoire de l'humanité, la creation de dissensions et rivalités entre les peuples a été un ingrédient indispensable pour gagner ce « jeu », dont le but ultime est qu’au bout du compte, les banques possèdent TOUT, que ce TOUT soit « grec », « allemand », « français »…..

 

- DIVIDE ET IMPERA -

(note pour EG : merci !... )

 

[1] FESF - anglais

[2a] Décision du Conseil Européen du 25 mars 2011 modifiant l’article 136 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne du25mars2011

[2b] Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne – Wikipédia

[2c] Traité sur l'Union européenne - « Traité de Maastricht » – Wikipédia

[2d] Aide de l'UE : Quel est l'obstacle de l'article 125 ? – article juridique en francais+allemand du 12/03/2010 

[3a] Conclusions des chefs d´État ou de gouvernement de la zone Euro du 11/03/2011 ( MES, pacte pour l´euro etc )

[3b] p. 13-20 pacte pour l´euros plus / p.21-34 Modalités de fonctionnement du MES

[4] Projet de « Contrat BANQUE-MES » - anglais

[4] Projet de « Contrat BANQUE-MES » - allemand


[5] article en francais du 06/07/2011 : RFA - Le procès devant la Cour constitutionnelle fédérale : Les plans d'aide européens sont-ils illégaux ?

 

http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-fesf-l-ue-et-la-banque-mes-le-97421

 

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-le-fesf-l-ue-et-la-banque-mes-le-coup-final-de-l-esclavage-des-peuples-par-l-endettement-79371500.html

 

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 20:25

INFOGRAPHIE - Dans un rapport édifiant, Tracfin, la cellule de renseignement financier, insiste sur la forte hausse des fraudes sociales.

À l'occasion de ses vingt ans d'existence, Tracfin a vu le nombre de ses saisines augmenter de 12% l'année dernière pour atteindre 20.252 signalements. La cellule de renseignement financier dresse dans son rapport annuel un tableau édifiant de la face obscure de l'économie française. Elle a transmis 404 dossiers à la justice en 2010, portant sur un montant de 524 millions d'euros. 

 

• Détournement massif de prestations d'organismes sociaux

Les fraudes aux différentes branches de la Sécurité sociale ont pris des formes industrielles dans notre pays. Servant à alimenter en partie l'économie souterraine, ces détournements entrent, selon Tracfin, «dans le nouveau champ d'intervention du crime organisé». Le rapport décrit notamment une tentaculaire magouille fondée sur la technique de «comptes de collectes» au préjudice de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV): des prestations sociales ont ainsi transité sur 17.000 comptes pour être reversées au profit d'une centaine de «collecteurs». Une partie des fonds a filé vers des centrales d'achats basées à l'étranger. En deux ans, le préjudice a été estimé à 30 millions d'euros. Au niveau national, le ministère du Travail estimait, en 2009, le montant de la fraude sociale entre 5 milliards et 8 milliards d'euros.

• Mise en place de réseaux d'«entreprises de blanchiment»

L'année dernière, Tracfin dit avoir «détecté l'existence de plusieurs réseaux de financement de filières d'immigration clandestine et de travail illégal» mis en place par des bandes issues de la criminalité organisée. À la manière de la mafia italienne, le grand banditisme a investi certaines branches lucratives. Les experts ont ainsi mis en lumière un «système occulte de collecte de fonds entre de nombreuses entreprises du BTP et un grand nombre de sociétés de téléphonie». En contrepartie de chèques émis au bénéfice de ces dernières, des sociétés du bâtiment récupèrent des espèces pour payer une main-d'œuvre clandestine.

• Retour des grandes escroqueries liées à la spéculation financière

Évoquant un «contexte de déréglementation et d'innovation financière», le rapport a relevé l'année dernière la montée en puissance «d'escroqueries aux placements financiers reposant notamment sur l'exercice illégal de la profession de banquier».

(Les banquiers légaux ! Des gens honnêtes ?)


Des arnaques identiques à celle mise sur pied par Bernard Madoff, condamné à cent cinquante ans de prison en 2009, ont été observées. Baptisée «pyramide de Ponzi», cette chaîne frauduleuse consiste à rémunérer les placements de premiers épargnants par les seuls fonds apportés par les nouveaux investisseurs. Ce schéma, fondé sur un effet «boule de neige», vole en éclats quand la crise entraîne des défauts de paiement en série. Tel un jeu de dominos, les clients se retrouvent ruinés les uns après les autres.

• Hausse des abus de faiblesse

«Vol, extorsion de fonds, procuration frauduleuse, signature forcée, héritage anticipé, prélèvements indus de biens ou d'argent…»: reprenant le constat établi par le Médiateur de la République le 3 février dernier, la cellule gouvernementale insiste sur la maltraitance financière. «Phénomène peu connu en France et en forte hausse», il concerne en majorité des victimes de plus de 70 ans, un tiers étant nonagénaires. Le plus grand nombre d'affaires a été relevé dans les zones rurales de l'Ouest et du Centre de la France. Dans une affaire sur trois, les suspects figurent parmi les gens de maison, jardiniers ou auxiliaires de vie. Des employés de banque et des commerciaux indélicats ont aussi été épinglés. Un dossier sur deux porte sur des montants inférieurs à 100.000 euros.

• Financement du terrorisme (ben voyons !)

Prenant la forme d'opérations «ponctuelles, fractionnées et de faible montant» (inférieures à 1000 euros), ces flux financiers irriguant des mouvances terroristes échappent souvent à la vigilance des pouvoirs publics. Tracfin, qui a cependant transmis six «notes d'information» à la justice en 2010, estime que le «milieu associatif», les «petites entreprises» ainsi que les particuliers représentent les «principaux acteurs» susceptibles d'alimenter les activités des poseurs de bombes. Selon ces experts, le «caractère atypique des flux analysés met en exergue un risque terroriste».

Par Christophe Cornevin
GRAND REPORTER, LE FIGARO
Les "oubliés" de Tracfin :
02.12.2009
Conversation avec Seb Musset

"Taper les pauvres"

L’abandon du social par l’état est inversement proportionnel à la montée de son dispositif répressif, permettant de mater mais aussi de collecter un argent qui manque.

Coupable d’être pauvre :
Mais, dans les contrées du néolibéralisme, même la répression est optimisée : D’où l’intérêt de donner à chacun, et principalement aux plus faibles, le sentiment d’être coupable.

Seb Musset se penche sur l’explosion de la culpabilisation à la télévision qui va de pair avec un boum des émissions sur la police, spécialement sur les chaînes gratuites de l’été, 0 hasard, contrôlées en majorité par des amis du monarque.

Un temps d’antenne qui pourrait être utilisé par exemple à expliquer comment la suppression de la taxe professionnelle sera dommageable aux citoyens les moins fortunés….

Pendant ce temps là,
Les vrais grands escrocs, eux, s’arrangent en toute légalité des payes doublées et des évasions fiscales pépères…
Les vrais parasites français
Depuis l'élection de notre président, l'offensive envers les rebuts de la société s'est faite grandissante. La droite décomplexée n'a cessé de pointer du doigt les feinéants qui ne participent pas à la grande marche de notre société capitaliste. Les vieux ont été mis de coté, les étudiants précarisés, les prisonniers toujours plus mal considérés, les étrangers expulsés massivement, les classes moyennes traqués et considérés comme des vaches à lait. Et pendant ce temps, les hauts salaires n'ont cessé d'augmenter, les gros patrons se sont engraissés etc. Voici, la preuve que les parasites de notre société ne sont pas ceux désignés par les politiques de l'ump et que de l'argent peut rentrer dans les caisses si on s'en donne les moyens !

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Un p'tit dernier pour la route ?
Evasion fiscale des multinationales


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