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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 04:54

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 15:03
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Aujourd’hui a lieu un nouveau sommet européen pour finaliser le second plan pour les créanciers de la Grèce et l’euro. Heureusement, il semblerait que l’Allemagne ait réussi à imposer une participation des créanciers privés, contre l’avis initial de la BCE et de la France.

 

 

L’Allemagne a raison !

 

Cela fait maintenant un mois que le gouvernement allemand et la Bundesbank mettent la pression sur leurs partenaires pour faire contribuer le secteur privé au second plan grec. En effet, les plans actuels sont avant tout des plans à destination des créanciers de la Grèce, qui permettent jusqu’à présent le remboursement intégral des créances d’Athènes. Pour ce faire, les autres pays européens empruntent de l’argent et le peuple grec doit subir une austérité sauvage.

Du coup, il apparaît comme totalement justifié et complètement normal que les créanciers participent à l’effort collectif. Cela est d’autant plus logique qu’en absence d’accord, la Grèce ferait défaut et ne rembourserait pas les prêts qui lui ont été accordés. En outre, les institutions financières empochent de grosses primes de risque et il paraît plus que légitime qu’elles assument une partie de ces risques en compensation de ces énormes bénéfices.

En fait, ne pas faire contribuer les institutions financières serait moralement inacceptable. Quelque soit le jugement des agences de notation, il serait scandaleux que les peuples paient la note sans que les créanciers ne soient mis à contribution. En ce sens, la position intransigeante de l’Allemagne est parfaitement justifiable. Elle l’est d’autant plus que l’Allemagne est le premier contributeur et que l’Europe lui demande des centaines de milliards.

 

L’irresponsabilité française et technocratique

 

A l’opposé, la France et les bureaucrates de la BCE ou de la Commission semblent toujours prêts à engager des centaines de milliards d’argent public pour venir à l’aide de ces pauvres créanciers, sans même leur demander la moindre contribution. Une telle position est d’autant plus hallucinante que les « technocrates apatrides et irresponsables » de Bruxelles et Francfort ne sont jamais les derniers pour demander des sacrifices aux peuples européens.

Bref, avec eux, il y a deux types d’argent public. L’argent public à destination des peuples, dont il faut absolument contenir la dépense. Et l’argent public à destination des créanciers des pays en difficulté ou des banques, à disposition de manière quasiment illimitée, comme l’ont illustré les mécanismes d’aide au secteur financier pendant la crise de l’automne 2008 ou encore les engagements colossaux pris par la BCE depuis la crise, comme le dénonce justement Der Spiegel.

Bien sûr, les agences de notation refusent tout défaut ou même toute restructuration de la dette grecque. Mais il est révoltant de voir la BCE et la Commission défendre sans la moindre nuance les intérêts de la finance sans sembler penser une seconde aux intérêts des peuples. On voit où ces bureaucrates placent l’intérêt général européen et cela montre surtout qu’il serait suicidaire de continuer de confier à ces fonctionnaires les clés du pouvoir en Europe.

Malheureusement, la France a apporté une grande contribution à ces politiques supranationales et ne servant que les intérêts de la finance. Heureusement que l’Allemagne bloque depuis quinze mois toute nouvelle dérive. Merci Berlin ! Merci Angela ! Tenez bon !

 

http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/

 

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Jeudi 21 juillet - 13:51

Zone euro: Le projet d'accord prévoit d'étendre

la durée des prêts aux pays en difficulté et de réduire les taux.

 

Lire le direct.

 

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Faut-il sauver l'euro ?

Bonne question.Pour les médias aux ordres, la réponse ne fait aucun doute,

c'est Oui. Comme cela a toujours était Oui.

OUI à la parenthèse libérale de 1983, à l'acte unique de 1986, à la…

Pour lire la suite cliquez ici

 

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Farce du sommet européen:
Vers un défaut de paiement de la Grèce

Après un pseudo compromis franco-allemand trouvé dans la nuit à Berlin, un défaut de paiement de la part de la Grèce est cependant potentiellement inévitable, a estimé jeudi le ministre néerlandais des Finances Jan Kees de Jager. La peur des agences de notation règne - un défaut de paiement du pays aurait des conséquences imprévisibles.

 

 

Un défaut sélectif n'est pas un but en soi, ce n'est certainement pas une chose que nous recherchons, mais nous ne pouvons pas l'exclure d'avance, il est potentiellement inévitable, a déclaré M. de Jager devant une commission parlementaire à La Haye.

La zone euro envisage dans un projet d'accord du sommet de Bruxelles de réduire le montant de la dette grecque, mais les solutions sur la table risquent d'être interprétées comme un défaut de paiement de la Grèce, a déclaré jeudi à l'AFP un diplomate européen.

D'après les informations qui filtrent des négociations, celles-ci proposent plutôt de participer à l'effort financier européen par un mélange de reconduction d'obligations grecques existantes à mesure qu'elles parviennent à maturité, un échange d'obligations pour des titres aux échéances plus longues ou un rachat de dette grecque à un prix inférieur à sa valeur faciale.

Ces options risquent d'entraîner de la part des agences de notation une qualification de défaut complet ou sélectif sur la dette grecque, ce qui pourrait susciter un mouvement de panique sur les marchés financiers en permettant aux détenteurs de dette grecque de faire jouer leurs assurances et d'entraîner ainsi des réactions en cascade.

Le texte posé sur la table des discussions jeudi matin, après un compromis franco-allemand trouvé dans la nuit à Berlin, "devrait réunir l'accord des partenaires sur la quasi-totalité des points", a-t-il ajouté.

Prié de dire si ces solutions aboutiraient à un allègement de la dette grecque et du poids des intérêts que doit verser le pays, ce diplomate a répondu: "oui".

Le montant global du second plan de sauvetage de la Grèce qui doit être défini jeudi n'a pas été chiffré, selon cette source. Le plan devrait avoisiner les 115 milliards d'euros.

Les dirigeants de la zone euro ont entamé à la mi-journée un sommet extraordinaire crucial pour l'avenir de la Grèce et de la monnaie unique.

"Il y a des solutions qui peuvent être interprétées comme un défaut de paiement par les agences de notation", a souligné ce diplomate. Il a toutefois rappelé que le défaut de paiement n'était "pas décrété par les Etats".

Le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker n'a pas non plus exclu un éventuel défaut partiel de la Grèce. "On ne peut jamais exclure une telle possibilité, mais tout devrait être fait pour l'éviter", a-t-il dit.

Or, la Banque centrale européenne a menacé jusqu'ici, en cas de défaut de paiement de la Grèce, de ne plus accepter les titres de la dette publique grecque comme garantie pour prêter de l'argent aux banques européennes, grecques en particulier.

Le projet d'accord prévoit une participation des créanciers privés de la Grèce (banques, assurances, fonds de pension et d'investissement...) qui n'a pas été chiffrée pour l'instant", les investisseurs n'ayant "pas fait connaître leurs dernières propositions", selon la source diplomatique.

Des dirigeants de banques européennes devaient participer au sommet de jeudi, a rapporté le quotidien allemand Bild.

"Il y a un menu d'options laissé à l'initiative des créanciers privés", a ajouté le diplomate, citant la possibilité de renouveler les prêts à la Grèce une fois que ceux qu'ils détiennent arrivent à échéance mais aussi des échanges d'obligations en circulation contre des prêts de plus longue durée.

En revanche, "il n'y a pas de taxe bancaire" dans le projet à l'étude, a-t-il dit. "Je ne pense pas qu'il y aura un accord à ce sujet", a aussi déclaré M. Juncker.

L'idée avait un temps été promue par la France, qui y voyait un moyen de répondre à l'exigence allemande d'une contribution des banques sans que cela ne provoque un défaut de paiement du pays, aux conséquences imprévisibles.

Les options sur la table - rachat de la dette grècque ou reconduction d'obligations grecques arrivant à maturité - risquent de la part des agences de notation une qualification de défaut complet ou partiel sur la dette grecques, ce qui pourrait susciter un mouvement de panique sur les marchés financiers en permettant au détenteurs de dette grecque de faire jouer leurs assurances (CDS) et d'entainer ainsi des réactions en cascade.


http://www.news-26.net/econmie/828-farce-du-sommet-europeen-vers-un-defaut-de-paiement-de-la-grece.html

 

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Commentaires de Nicolas DUPONT-AIGNAN

suite au SOMMET EUROPÉEN

http://www.dailymotion.com/video/xk17qw_nicolas-dupont-aignan_news

 

 

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Loin d'être exclu,
le défaut de paiement de la Grèce se précise

 

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20110721trib000637748/loin-d-etre-exclu-le-defaut-de-paiement-de-la-grece-se-precise.html

 

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LETTRE OUVERTE À JEAN-LUC MÉLENCHON

De David Desgouilles (un citoyen), diffusée

par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).

Le 21 juillet 2011.


Le 26 juin 2011, sur Europe 1, le candidat du Front de gauche à la présidence de la République, Jean-Luc Mélenchon, a déclaré que « prôner la sortie de l'euro relève du maréchalisme », c’est-à-dire d’une politique digne du maréchal Pétain. Jean-Luc Mélenchon alimente ainsi la confusion politique en faisant croire que toutes les options proposant la sortie de l’euro se vaudraient. Or il existe une sortie de gauche de l’euro, défendue notamment par le M’PEP, comme il existait un « non » de gauche au référendum de 1992 sur le traité de Maastricht qui a ouvert la voie à la monnaie unique, et un « non » de gauche au référendum de 2005 sur la projet de traité constitutionnel européen. La sortie de gauche de l’euro est aujourd’hui la suite logique et cohérente des « non » de gauche de 1992 et 2005.

Pour lire cette lettre ouverte, cliquez ici :
http://www.m-pep.org/spip.php?article2187

 

 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 06:19

18 signes montrant que les marchés financiers sentent l’odeur du sang dans l’eau
 


 
19 Juillet, 2011
 
Pouvez-vous le sentir? Il y a du sang dans l’eau. Les marchés financiers mondiaux sont dans la tourmente. Les valeurs bancaires se font massacrer au moment où je vous parle. Les rendements obligataires européens flambent littéralement. Les grandes entreprises annoncent des licenciements massifs. L’ensemble du système financier mondial semble se précipiter vers une autre crise majeure. Pourrait-on éventuellement voir une répétition de 2008? Malheureusement, lorsque la prochaine grande crise financière arrivera, il se pourrait qu’elle soit pire que 2008. Mi 2008, la dette nationale américaine était inférieure à 10 billions de dollars. Aujourd’hui, elle est de plus de 14 billions de dollars. En 2008, aucun des pays de l’UE n’était au bord de l’effondrement financier. Aujourd’hui, plusieurs d’entre eux le sont. Cette fois-ci si le système financier mondial commence à se désintégrer les gouvernements autour du monde ne seront pas en mesure de faire presque autant pour le soutenir. C’est pourquoi ce qui se passe en ce moment est si alarmant. Alors que les signes de faiblesse se propagent, les vendeurs à court terme et les spéculateurs ont commencé à faire des cercles. Ils peuvent sentir l’odeur de l’argent.
En 2008, les valeurs bancaires ont mené la baisse. Aujourd’hui, c’est ce qui semble se produire à nouveau. Les banques « too big to fail » se font littéralement matraquer dès maintenant. La plupart des gens n’ont pas beaucoup de sympathie pour les banksters, mais si nous voyons une répétition de 2008, ils vont couper le crédit et mendier des sauvetages massifs une fois de plus, et ce ne serait pas une bonne nouvelle pour l’économie.
En Europe, la crise de la dette souveraine de l’UE semble juste s’aggraver de jour en jour. Les rendements obligataires des PIIGS se détraquent. Plus les rendements seront élevés, pire sera la crise.
En attendant, comme je l’ai écrit précédemment, une mauvaise humeur s’est abattue sur les marchés financiers mondiaux. Le pessimisme est partout et la peur se répand. Les vendeurs à découvert et les spéculateurs sont désireux de sauter sur le moindre signe de faiblesse. Les investisseurs du monde entier sont extrêmement nerveux en ce moment.

Donc qu’est-ce qui va arriver ensuite?
Eh bien, personne ne sait avec certitude.
Mais les choses ne semblent certainement pas bien s’annoncer.
Les éléments suivants sont 18 signes qui montrent que les marchés financiers mondiaux sentent le sang dans l’eau….
#1 Les actions bancaires se font littéralement massacrer dès maintenant. Bank of America a atteint un plus bas de 52 lundi. Les actions Bank of America ont baissé de 4 pour cent à 9,61$.
#2 Jusqu’à présent cette année, l’action Bank of America est en baisse d’environ 27 pour cent.
#3 Bloomberg rapporte que Bank of America pourrait être contrainte d’augmenter son coussin de capital de 50 milliards de dollars.
#4 Les actions de Goldman Sachs et Morgan Stanley approchent les deux années de baisse.
#5 Les actions de Citigroup ont chuté de 2,5 pour cent, lundi.
# 6 Moody a récemment averti qu’il pourrait être contraint de rétrograder la notation de la dette de la Bank of America, Citigroup, et Wells Fargo.
#7 Barclays Capital, Goldman Sachs, Bank of America, JPMorgan Chase et Morgan Stanley envisagent tous des réductions de personnel, ou licencient déjà des travailleurs.
#8 Le directeur adjoint pour l’Europe du Fonds monétaire international affirme que la crise de la dette grecque est « sur le fil du rasoir« .
#9 Moody a réduit la valeur des obligations irlandaises à presque rien.
#10 Le rendement des obligations portugaise à 2 ans est maintenant de plus de 20 pour cent, le rendement des obligations irlandaises à 2 ans est maintenant de plus de 23 pour cent, et le rendement des obligations grecques à 2 ans est maintenant de plus de 35 pour cent.
#11 Les actions de la première banque italienne ont chuté de 6,4% lundi.
#12 Lundi, le rendement des obligations italiennes à 10 ans a été à son plus haut depuis que l’euro a été adopté.
#13 Lundi, le rendement des obligations espagnoles à 10 ans a également été à son plus haut depuis que l’euro a été adopté.
#14 Les actions de la plus grande banque d’Allemagne ont chuté à un rythme stupéfiant de 7% le lundi, et ont connu une baisse de 22% au total ce mois-ci.
#15 L’économiste en chef de Citigroup, William Buiter, dit que sans intervention directe de la BCE il va y avoir une vague de défauts souverains à travers l’Europe….
« Rien ne s’oppose à ce que de multiples défauts souverains surviennent, sauf la BCE: ils sont le seul recours, il n’y a rien d’autre »
#16 Cisco a annoncé son intention de réduire de 16 pour cent ses employés.
#17 Borders Group a annoncé qu’elle allait liquider tous les actifs restants. Cela signifie que 399 magasins seront fermés et 10 700 travailleurs perdront leur emploi.
#18 Pendant les périodes de grande crise, de nombreux investisseurs cherchent des refuges pour leur argent. Lundi, le prix de l’or a atteint 1600 dollars l’once.
Ce ne sont pas des temps normaux sur le plan financier. La bulle de la dette dans le monde entier commence à éclater, et personne ne sait vraiment ce qui va se passer ensuite. Nous allons certainement continuer à voir les autorités financières du monde entier faire de leur mieux pour maintenir le système en cours. Mais comme nous l’avons vu en 2008, les choses peuvent échapper à tout contrôle très rapidement.
Rappelez-vous, au début de l’année 2008 très peu de gens auraient imaginé que les plus grandes institutions financières en Amérique en seraient réduites à mendier des centaines de milliards de dollars de renflouement d’ici la fin de cette année là.
Lorsque la confiance disparaît, le jeu peut changer très rapidement. Pour la grande majorité des économistes, il aurait été inimaginable que le rendement des obligations grecques à 2 ans serait supérieur à 35 pour cent à la mi-2011.
Nous sommes à nouveau dans cette situation.
L’ensemble du système financier mondial est un château de cartes bâti sur une fondation de sable. Il est plus vulnérable aujourd’hui qu’il ne l’a jamais été depuis la Seconde Guerre mondiale. Quand quelques dominos importants tombent, cela est susceptible de déclencher une réaction en chaîne massive.
Le système financier mondial d’aujourd’hui n’a pas été conçu avec la sûreté et la sécurité en tête. Il a été conçu pour des personnes avides de pouvoir se faire autant d’argent que possible, aussi rapidement que possible. Les banksters ne se soucient pas du plus grand bien de l’humanité. Ce qu’ils veulent par dessus tout, c’est se faire un maximum de $.
Il y a beaucoup trop de risque, beaucoup trop de dettes, et un effet de levier trop important dans le marché financier mondial. On aurait pu penser que 2008 aurait dû être un signal d’alarme pour les autorités financières du monde entier, mais très peu de changements importants ont été réalisés depuis cette époque.
Les nouvelles financières vont juste s’aggraver encore. Ce système financier est tout simplement insoutenable. Il est fondamentalement malsain. La réalité est que les bulles financières ne peuvent continuer à augmenter indéfiniment. Elles doivent finir par éclater en fin de compte.
Au cours des prochaines semaines, garder un oeil sur les valeurs bancaires et soyez attentif aux rendements obligataires européens.
Espérons que les choses vont se stabiliser.
Espérons que la prochaine vague de l’effondrement financier n’est pas prête de nous frapper.
Espérons que l’ensemble du système financier mondial n’est pas sur le point d’une implosion majeure.
Mais pensez quand même à vous préparer, au cas où.
Source: theeconomiccollapseblog
 
http://infoguerilla.fr/?p=11095#more-11095
 

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 05:17

Trader Noé – Tic Tac pour les banques

Surveillez bien les seuils psychologiques des banques, ces niveaux représentent les points de bascules.
Pour BNP 46 €, Crédit Agricole 8.2 €, Société Générale 34 €. Si début août les cours clôturent sous ces paliers alors nous allons vivre une apocalypse (révélation) financière.
Début août sera également une période très sensible pour les Etats-Unis.
Alors si un QE3 léger est envisagé, il sera impératif pour les Etats-Unis d’exercer une pression énorme sur la zone euro afin qu’elle explose avant eux dans les prochains mois.
S’il n’y a pas de QE3 alors les Etats-Unis et l’Europe tomberont en même temps comme un fruit mûr.

En attendant, l’Or est sur sa rampe de lancement. Son décollage est imminent.
Le napoléon cotait 205 €il y a quelques jours. Vendredi dernier il s’échangeait à 290 € dans certaines boutiques. Sachez que pendant la guerre, l’once s’échangeait à 60 000 dollars au marché noir.

 
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Publié par le 20 juillet 2011 in Non classé

 

Est-il sage d’être sage en fin de semaine ?

Les conseillers très particuliers du  gouvernement allemand sont appelées les « 5 sages ». Ce sont des économistes de haut-rang. Ils viennent de suggérer à Mme Merkel qu’il y a grand intérêt à favoriser la solution d’un défaut partiel de la Grèce. Ils affirment dans le quotidien libéral Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) qu’« une décote d’environ 50% sur les obligations existantes serait souhaitable. L ‘endettement de la Grèce baisserait ainsi de 160% (du PIB) à 106% ». Toujours selon ces économistes : pour garantir une restructuration ordonnée, la révision à la baisse des sommes dues par Athènes devrait être combinée avec une offre d’échange des obligations grecques détenues par les banques contre des obligations du Fonds européen de stabilité financière (FESF).
« Le volume de la dette grecque doit être réduit coûte que coûte, sans quoi elle risque de devenir une charge croissante pour les Etats en bonne santé financière comme l’Allemagne », préviennent-ils. La question du rôle du FESF divise encore les responsables politiques. En Allemagne, les alliés libéraux du FDP de la chancelière Angela Merkel sont notamment opposés à ce que le fonds rachète des obligations grecques, selon la FAZ.
C’est jeudi que les dirigeants européens doivent se réunir à Bruxelles pour apporter une solution rapide pour la Grèce, qui a besoin d’un second plan de sauvetage. Hier, Mme Merkel a prévenu qu’il n’y aurait pas de grande réforme de la zone euro susceptible de régler définitivement la crise de la dette. Pour terminer, l’usage veut que les « cinq sages », qui publient chaque année un rapport remis au gouvernement, sont en général très écoutés en Allemagne.

La sagesse du moment est certainement de convertir les euros en métaux précieux et d’être fourmi plutôt que cigale… surtout à l’approche du mois d’AOUT.

La Cigale, ayant chanté
Tout l’été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue.
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu’à la saison nouvelle.
« Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l’oût, foi d’animal,
Intérêt et principal. »
La Fourmi n’est pas prêteuse ;
C’est là son moindre défaut.
« Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
–Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
–Vous chantiez ? j’en suis fort aise.
Eh bien ! dansez maintenant. »

Jean de LA FONTAINE
Fables, livre I (1668)

 
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Publié par le 20 juillet 2011 in Non classé

 

Grèce : cacophonie entre l’Allemagne et la France

Il y a quelques heures, la chancelière Angela Merkel a prévenu qu’il n’y aurait « pas de grande avancée spectaculaire d’un coup » au prochain sommet des dirigeants des pays de l’Union monétaire à Bruxelles. Pour les protagonistes du fédéralisme, il faudra sans doute attendre encore. Signe de désaccord entre Paris et Berlin, le ministre français des Affaires européennes Jean Léonetti a prévenu que le sommet ne déboucherait peut-être pas sur une solution « totalement définitive qui règle définitivement les problèmes des dettes souveraines des pays de l’euro ». Xavier Musca, homme-clé des négociations à Paris sur la crise de la dette assiste à de nombreuses réunions informelles afin de présenter quelque chose de cohérent pour ne pas affoler les marchés.

Bien évidemment, la question d’un défaut de paiement ou non de la Grèce reste au centre des débats. La France a rappelé par la voix de son ministre des Finances François Baroin qu’elle ne voulait pas entendre parler d’« événement de crédit » d’Athènes. Or, la plupart des options envisagées mettant à contribution les créanciers privés de la Grèce entraîneraient de facto un tel « événement de crédit » ou un défaut partiel de la Grèce. Autre point de désaccord : l’Allemagne veut impliquer les créanciers privés de la Grèce dans le sauvetage de ce pays, pour des raisons politiques, mais la Banque centrale européenne redoute un engrenage dangereux pour le secteur bancaire.

Mme Lagarde, qui représente l’establishment de Wall Street a donné de la voix pour reprocher ouvertement à la zone euro de ne pas avoir de «plan d’action cohérent» face à la crise de la dette publique, qui pourrait connaître une « issue tout à fait imprévisible ». Mais entre nous soit dit, les factions oligarchiques ne seraient-elles pas intéressées par une « issue tout à fait imprévisible » ?

Terminons en signalant, pour montrer l’énorme manipulation à laquelle on assiste, combien les agences de notation se font silencieuses durant toutes ces tractations…

 
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Publié par le 20 juillet 2011 in Non classé

 

Le « stress test » bancaire interprété par JP Morgan Cazenove

Les banques européennes pourraient devoir lever 80 milliards d’euros, pour rassurer les marchés. Un rapport de JPMorgan Cazenove, piloté par l’analyste Kian Abouhossein, estime que, si le niveau des réserves obligatoires est strictement respecté à 7%, près de vingt banques devront lever de l’argent frais. Les banques françaises Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole auraient besoin de vingt milliards d’euros, contre 25 milliards d’euros pour les établissements britanniques et 14 milliards d’euros pour les prêteurs allemands, dont la Deutsche Bank. L’italienne UniCredit, Crédit Suisse et l’espagnole Santander sont également citée dans le rapport de JPMorgan Cazenove.

 
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Publié par le 20 juillet 2011 in Non classé

 

Explosion des créances douteuses pour les banques espagnoles

Le taux de créances douteuses des banques espagnoles, indice de leur vulnérabilité, a augmenté à nouveau en mai, à 6,498%, soit son niveau le plus haut depuis mai 1995, selon des chiffres que vient de publier la Banque d’Espagne. Ces créances douteuses sont principalement des crédits immobiliers susceptibles de ne pas être remboursés ; leur montant s’élevait à 117,59 milliards d’euros en mai.

Cette augmentation à 6,498% du total de créances est comparée à 6,36% en avril et 6,11% en mars. Ce taux n’était que de 4,98% en octobre 2009; Il y a donc eu une forte détérioration depuis…

Ce chiffre est publié trois jours après la publications des résultats des tests bancaires européens: cette année encore, Madrid a concentré la majorité des échecs, avec cinq entités recalées sur un total de huit. Cela s’explique toutefois par le fait que l’Espagne a présenté à ces tests 95% de son secteur bancaire, contre 65% en moyenne dans l’Union européenne.

 
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Publié par le 20 juillet 2011 in Non classé

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 18:48
Par Julie Desné
18/07/2011 | Mise à jour : 10:43
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L'étude de JPMorgan Cazenove inclut les risques liés à la crise de la dette en Grèce, contrairement aux tests de résistance européens. (Reuters)
L'étude de JPMorgan Cazenove inclut les risques liés à la crise de la dette en Grèce, contrairement aux tests de résistance européens. (Reuters) Crédits photo : JOSE MANUEL RIBEIRO/REUTERS

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En marge des résultats des stress tests, très critiqués, une étude de JPMorgan Cazenove pointe les banques qui doivent se recapitaliser. BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole figurent sur la liste.

Les banques européennes pourraient devoir lever 80 milliards d'euros, pour rassurer les marchés. Un rapport de JPMorgan Cazenove, piloté par l'analyste Kian Abouhossein, estime que, si le niveau des réserves obligatoires est strictement respecté à 7%, près de vingt banques devront lever de l'argent frais. Les banques françaises Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole auraient besoin de vingt milliards d'euros. Après la publication de cette note, les valeurs bancaires s'affichent parmi les plus fortes baisses au sein du Cac 40: alors que l'indice phare de la Bourse de Paris recule de 1,13% vers 10h30, Crédit Agricole essuie un repli de 1,77%, BNP Paribas recule de 2,05% et Société Générale perd 3,08%.


Mais les banques françaises ne sont pas les seules à être montrées du doigt par JPMorgan Cazenove, qui chiffre les besoins en capitaux frais à 25 milliards d'euros pour les établissements britanniques et 14 milliards d'euros pour les prêteurs allemands, dont la Deutsche Bank. L'italienne UniCredit, Crédit Suisse et l'espagnole Santander sont également citée dans le rapport.


Cette étude est dévoilée après les résultats des tests de résistance publiés vendredi dernier par l'Autorité bancaire européenne. Ces tests, bâtis sur des exigences de fonds propres de 5% seulement, ont conclu à un besoin de refinancement de 2,5 milliards d'euros pour huit des 90 banques évaluées, dont aucune française. Mais les investisseurs jugent ces tests insuffisants, les critiquant notamment pour ne pas avoir suffisamment pris en compte le risque de défaut de la Grèce. JPMorgan Cazenove souligne ces critiques dans son étude, indiquant que ces stress tests ont «une valeur limitée».

L'évolution des valeurs bancaires sur les Bourses européennes sera très observée ce lundi matin pour connaître l'arbitrage des investiseurs entre les résultats rassurants des tests de résistance, et cette étude chiffrée de JPMorgan. En mars dernier, l'agence de notation Standard & Poor's avait mené ses propres tests de résistance. Sa conclusion : les banques européennes auraient besoin de 250 milliards d'euros de capitaux supplémentaires.

 

 

 

LIRE AUSSI :

» Les stress tests insuffisants pour rassurer les marchés

» 10% des assureurs européens échouent aux tests de résistance

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/07/18/04016-20110718ARTFIG00201-stress-tests-les-banques-auraient-80-milliards-a-lever.php

 

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En marge des résultats des stress tests, très critiqués, une étude de JPMorgan Cazenove pointe les banques qui doivent se recapitaliser. BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole figurent sur la liste.

Les banques européennes pourraient devoir lever 80 milliards d'euros, pour rassurer les marchés.

 [Article complet : lefigaro.fr]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 05:09

 

 

http://www.astres3000.com/appel18juin/images/General-Charles-De-Gaulle.jpg

http://www.astres3000.com/appel18juin/images/General-Charles-De-Gaulle.jpg

 

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Le Général de Gaulle, l’Or ou le dollar ?

 

http://www.dailymotion.com/video/xjw6h0_charles-de-gaulle-l-or-ou-le-dollar_news

 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 04:40

Dernières nouvelles du Liesi :

 

Stress Test : presque un tiers des banques « testées » sont dans la zone rouge

Les résultats des « stress tests » étaient très attendus pour rassurer les marchés financiers affolés par la crainte d’un défaut de paiement de la Grèce sur sa dette. La publication des résultats est intervenue après la fermeture des bourses européennes. Huit banques européennes sur 90 ont échoué aux tests de résistance aux situations de crise économique et 16 ont réussi de justesse, a annoncé à Francfort l’Autorité bancaire européenne (ABE).

Officiellement, les tests étaient destinés à évaluer la robustesse du système bancaire européen, et se fondaient sur des scénarios de crise élaborés en lien avec la Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE). Les hypothèses retenues ont été adaptées à la situation de chaque pays. Les établissements étaient jugés sur leur capacité à maintenir un certain ratio représentant au moins 5% de leurs prêts, investissements et autres actifs, même dans le scénario le plus défavorable. Ce seuil, « Core Tier 1 capital » selon le terme technique, doit permettre aux banques d’absorber des pertes imprévues, et constitue un outil d’évaluation important.

Selon l’ABE, sur les huit banques qui ont échoué aux tests, cinq se trouvent en Espagne, deux en Grèce et une en Autriche. Il s’agit des banques espagnoles Catalunya Caixa, Caja de Ahorros de Mediterraneo, Banco Pastor, Unnim et Grupo Caja, des banques grecques EFG Eurobank et ATEBank, et de la banque autrichienne Österreichische Volksbank.


Les banques qui ont réussi les tests de justesse ont été invitées à renforcer leurs finances, comme celles qui ont échoué. Les tests consistaient à simuler l’impact sur les finances des banques d’une récession durant laquelle la croissance chuterait de plus de 4 points de pourcentage en dessous des prévisions de l’Union européenne.


De nombreuses banques européennes sont impliquées dans la crise de la dette européenne dans la mesure où elles détiennent des milliards d’euros en obligations de pays vulnérables. Un défaut de paiement ou d’autres pertes liées à ces obligations risquerait d’entraîner un resserrement du crédit aux entreprises et particuliers, comme cela s’est produit en 2008 après la faillite de la banque d’investissement américaine Lehman Brothers, considérée comme le point de départ de la crise économique et financière mondiale.


Pour LIESI, nous parlerons de NATIONALISATIONS en 2012. Notre dernier numéro, sous pli, explique pourquoi le cartel bancaire, malgré les dissensions existant entre les différentes factions oligarchiques dominantes, veut maintenir le système jusqu’à l’aube de 2012. Contrairement à d’autres lettres confidentielles, nous confirmons le maintien d’un programme de Quantitative Easing.

 

Tout est affaire de COMMUNICATION et les artificiers de notre époque savent faire en ce domaine… Entre-temps, le napoléon a grimpé de 200 à 240 euros en quelques jours ! Et savez-vous qui achète ? Les gros, ceux qui vous disent que les résultats de leurs sociétés seront dans les clous l’année prochaine… Là, la communication est INEXISTANTE, mais les cours des pièces d’or sont éclairants : leur évolution traduit « l’optimisme » des beaux-parleurs.

 
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Publié par le 16 juillet 2011 in Non classé

 

Ne pas se faire piéger par le catastrophisme ambiant mais être lucide

Un document intéressant à voir ou revoir car certaines choses sont bien véridiques. LIESI ne croit pas à la « fin du monde » pour 2012 et nous précisons qu’il faut garder l’espoir. Mais il est certain que cette année 2012 est très importante pour les « initiés ». Ce que nous voyons sur le plan des monnaies n’est pas anodin. Si le cartel bancaire a déclenché cette crise, il n’y a pas de surprise. Ils ont « leur » calendrier.

 

Au cours des années 90, un haut initié nous avait annoncé le projet de l’ARCHE VEGETALE. Il y a plus de vingt ans… Nous étions très dubitatifs. Ils l’ont fait et cela dans la plus grande indifférence de l’écrasante majorité de nos contemporains.


Donc, tandis que les fossoyeurs de notre civilisation chrétienne cherchent à créer un « autre monde » fondé sur le nihilisme, masqué derrière un humanisme mensonger où une caste de puissants prend le pouvoir en ruinant l’écrasante majorité des citoyens, et échafaude un Nouvel Ordre Mondial, il y a gros à parier que le Créateur renverse l’édifice en cours de construction… Cela dit et nous le répétons, il ne s’agit pas de la fin du monde.


http://www.dpstream.net/film-2012-la-conspiration-de-l-apocalypse-en-streaming-32513.html

 

 

Nouvelles du Japon

Un réacteur nucléaire de plus va être stoppé dans le centre-ouest du Japon en raison d’un problème technique, vient d’annoncer une compagnie d’électricité. Cette mesure va aggraver la pénurie d’électricité dans le pays. Avec ce nouvel arrêt, seuls 18 des 54 réacteurs répartis sur l’ensemble du pays seront en fonctionnement.

 
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Publié par le 16 juillet 2011 in Non classé

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 04:34

 

Vendredi 15 Juillet 2011

 

L’industrie financière, le Veau d’or (redécouvert)

L’industrie financière, le Veau d’or (redécouvert)

Nous vivons un changement des valeurs sociologiques qui est fondamental dans sa complexité et qui fera époque. Il a finalement formé la société permissive. La prétendue maladresse politique est pourtant sans doute à cent pour cent une sombre défaillance politique. Dans le désordre on énumère ci-après des développements érronés de ces dernières années: Tendance à se détourner des religions monothéistes, perte de modèles, barrières contre d’autres cultures, agressivité au lieu d’harmonie, de façon imagée pauvreté contre richesse, destruction de l’environnement …


De tels points de repère, issus de la sociologie, mènent à des symboles de pouvoir qui sont nouveaux et fascisants de par leur structure. Comme toujours dans les périodes en perte d’orientation, un modèle s’offre, qui est en soi connu, mais qui a traversé ces derniers temps de grandes transformations. Dans notre cas, il s’agit de la faisabilité qui prétendument sous-tend la nouvelle théorie financière. La signification et l’emploi traditionnels de l’argent comme moyen de conservation de la valeur, le gain de temps (report de consommation), la solvabilité de l’emprunteur et du débiteur, la puissance sans armée, la simplification du commerce … voient leur fonction traditionnelle élargie, deviennent un dérivé, un substitut, un produit artificiel sans règles, souvent dépourvu de sens, qui se compose de différents instruments financiers, dont une partie sont de nouveaux instruments titrisés. Avec pour seul but de pouvoir s’adonner au commerce de l’argent de mille façons et sans bornes. Et cela toujours avec la tricherie par derrière, laissant croire que tous les besoins peuvent être assouvis et que la sécurité est totale. Ainsi naît, à cause de premiers succès prétendus, un fascisme financier qui non seulement influence comme une pieuvre la pensée et l’action politique, mais qui marque son empreinte et mène aux fausses allocations connues. Mais une telle fiction devenue nécessité a toujours mené à la destruction. Quand des politiciens sauvent après coup par exemple leurs banques, ils détruisent des monnaies et ainsi également la confiance des citoyens dans la politique et «l’establishment». Une conséquence à laquelle le profane ingénu se voit directement confronté. Le programme inhérent à chacun de nous entraîne chaque génération à répéter toujours et encore les mêmes erreurs. Malheureusement, si l’on fait allusion à des solutions, c’est seulement dans les universités. Et tout à la fin, bonjour la destruction, les pertes et l’amère réforme monétaire! La conclusion: on a déjà tout vu.


Les lecteurs intéressés aux finances et qui ont une bonne mémoire en histoire le savent: les guerres causent chez les partis en guerre toujours d’énormes problèmes financiers …

C.L., juin 2011

1618–1648     

la guerre de trente ans

1642–1649

la guerre civile anglaise

1775–1783

la guerre d’indépendance américaine

1789–1799

la révolution française

1861–1865

la guerre civile américaine

1870/71

la guerre franco-allemande

1914–1918

la Grande Guerre

1936–1939

la guerre civile espagnole

1939 – 1945

la Seconde Guerre mondiale

1946 – 1975

les guerres du Viêt Nam

1950 – 1953

la guerre de Corée

1980 – 1988

la première guerre du Golfe (Irak/Iran)

1990

la deuxième guerre du Golfe

…    

http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=2767 http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=2767

 

http://www.alterinfo.net/L-industrie-financiere-le-Veau-d-or-redecouvert_a61182.html?preaction=nl&id=10801444&idnl=93642&

 

 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 04:01

Pour faire suite à cet article


L'endettement est une arme à retardement pour imposer le libéralisme, en obligeant les états à privatiser leurs services publics, tout en transformant les citoyens en esclaves des banques et des multinationales. Lorsque les dégâts de cette arme deviennent perceptibles, il est déjà trop tard.
Il n'y a alors plus de retour en arrière possible, ni d'autre choix que le l'anéantissement du pouvoir de l'état, et donc des citoyens...

.


Evolution de l'endettement de la France par les gouvernements successifs de 1981 à 2010
En bleu les gouvernements de droite (dominés par l'UMP, ex-RPR),
et en rose les gouvernements de gauche (dominés par le Parti Socialiste)

L'endettement est un moyen pour réduire inexorablement les ressources financières des états, et donc leur capacité d'action, conformément au projet "libéral" qui vise à réduire les états à l'impuissance, afin de laisser un champ d'action maximal aux entreprises.


En appauvrissant l'état, l'endettement entraîne une réduction progressive du financement des services publics et des prestations sociales (retraites, assurance-maladie, assurance chômage), dont les déficits ou l'inefficience servent ensuite de prétexte pour présenter les privatisations comme une "solution".


De plus, l'accroissement de l'endettement permet d'amener le pays au bord de la faillite, afin de contraindre l'état à privatiser pour rembourser la dette, quelle que soit la couleur politique du gouvernement choisi par les électeurs. Ce n'est pas un hasard si ceux qui ont le plus endetté la France sont aussi les plus "libéraux": Edouard Balladur (avec Nicolas Sarkozy au ministère du budget) et Jean-Pierre Raffarin.


La dette de la France a dépassé en 2005 les 1100 milliards d'euros, soit 67% du PIB. Cela représente un endettement de chaque citoyen français (nouveau-nés compris) de 18.300 euros, et un remboursement de la dette qui absorbe chaque année la totalité de l'impôt sur le revenu.


Président le plus "libéral" et le plus à droite, Nicolas Sarkozy a dépassé de loin les "performances" de tous ses prédécesseurs. En seulement 3 ans, il a réussi a faire passer l'endettement de 65% à 85% du PIB, pulvérisant les limites fixées par le "Pacte de stabilité" européen. Il laissera probablement une dette proche des 100% du PIB à la fin de sa présidence en 2012.
 

Depuis 40 ans, la droite libérale et la gauche libérale se sont relayées au pouvoir pour dilapider l'argent public et pour le détourner au bénéfice d'intérêts particuliers : corruption, subventions et allègements de charges accordés aux multinationales (qui remercient en délocalisant leur production), travaux publics inutiles au grand bénéfice des entreprises de bâtiment (et des élus politiques qui perçoivent des commissions occultes sur les marchés publics).


Des groupes de personnes et des entreprises se sont ainsi enrichies, un enrichissement financé en endettant l'état, c'est à dire la collectivité. Les citoyens vont maintenant devoir rembourser l'argent dont ont bénéficié leurs "maîtres", sans oublier les intérêts de l'emprunt.

 

Concrètement, ce remboursement se traduira par des augmentations d'impôts, une dégradation des prestations de l'état (sauf en matière de répression), la fin de l'état-providence, et la privatisation des dernières entreprises publiques (vendues à un prix très inférieur à leur valeur pour la collectivité et à l'argent des contribuables qui y a été investi pendant des dizaines d'années).


L'endettement est aussi un cadeau offert aux banques, assurées de percevoir une rente à long terme prélevée sur chaque citoyen. Il est important de préciser que les banques prêtent de l'argent qui ne leur appartient pas, puisqu'il s'agit en réalité de l'argent déposé par leurs clients. C'est donc leur propre argent que les citoyens vont devoir rembourser aux banques...


Comme on le voit, l'endettement est une bonne affaire pour tout le monde, sauf pour les citoyens de base qui paieront la facture.
 

 © syti.net 

 

THEMES ASSOCIES
 

Les mensonges du libéralisme

Un démontage en règle des mensonges les plus fréquemment utilisés par la propagande néo-libérale et sa "pensée unique".

L'AGCS, vers la privatisation totale des services publics

L'AGCS est un nouvel accord mondial négocié dans le cadre l'OMC, dans le secret et l'opacité. Son but: démanteler totalement et définitivement l'ensemble des services publics, y compris la santé et l'éducation...

Les agents du nouvel ordre mondial

Pour savoir "qui est qui", voici l'indice de contrôle et de collaboration de quelques partis politiques, syndicats ou médias.

La crise, résultat de 30 ans de libéralisme

La crise actuelle est partie des "subprimes" mais il s'agit en fait d'une crise systémique qui aurait eu lieu de toute façon car elle est l'aboutissement de 30 ans de déséquilibres profonds créés par le libéralisme qui a ruiné les classes moyennes et transformé les ex-pays riches etn pays en voie de sous-développement. (sur le blog)

10 bonnes raisons de faire à nouveau la révolution

Les causes de la révolution de 1789 sont à nouveau réunies: injustices criantes et accaparement du pouvoir par une caste de privilégiés.

Brèves nouvelles du Monde

L'actualité au sujet du nouvel ordre économique, de la démocratie, et des stratégies de contrôle de la société.

 

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-l-endettement-bombe-a-retardement-pour-imposer-le-liberalisme-79399452.html

 

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 02:13

http://pildedisc.unblog.fr/files/2007/10/fric.bmp

http://pildedisc.unblog.fr/files/2007/10/fric.bmp

 

 

France : comment se prépare le fascisme financier
 
 

 

 

Paris, le 15 juillet (Nouvelle Solidarité) — « Nous sommes déjà dans un moment préfasciste » a déclaré tout de go, un responsable économique à notre agence de presse. Il faisait référence à un récent débat organisé à Paris par Le Guide du Pouvoir, autour de trois conférenciers : Michel Sapin, ancien Ministre des finances socialiste, Jérôme Chartier, un élu de l’UMP et l’économiste Christian de Saint Etienne. Michel Sapin et Jérôme Chartier sont les responsables pour leur parti de la politique fiscale.

 

Le débat portait sur « le choc fiscal » à venir en 2012, lorsque le nouveau président français prendra ses fonctions. A en croire certaines de ses personnalités, quelque soit le malheureux élu, il sera confronté à un méga-trou budgétaire et il sera alors obligé d’adopter des mesures d’austérité draconienne pour y faire face, celles que personne jusqu’ici n’a eu le courage d’adopter. Le calcul serait le suivant : les dépenses de la France tournent autour de 300 milliards d’euros ; 150 milliards seront couvertes par les recettes fiscales, mais il restera un trou béant de 80 milliards d’euros.


Bien qu’il y ait eu certains désaccords entre les participants quant à la date précise de ce « choc fiscal », Michel Sapin déclarant que c’est en « 2014 que la catastrophe sera totale si l’on ne fait rien d’ici là », et Jérôme Chartier « que l’on aura un grand rendez-vous des dettes en 2014 », tous les trois sont d’accord sur le fait que la seule solution serait l’austérité.


Le plus radical cependant est Christian de Saint Etienne, pour qui la date fatale est 2012. De Saint Etienne part en guerre contre « le niveau excessifde la dette publique : 56% du PIB, de très loin un record dans la zone euro » et surtout contre le fait que « sur nos 56% dépenses publiques, 36% sont consacrées à la protection sociale. Record du monde absolu ». Selon l’économiste, l’année prochaine nous serons confrontés à un mur, une impasse dont il faudra sortir par « des réformes brutales ».

 

Et, selon ces sources, ça va saigner ! Parmi les mesures, certains songeraient même à la privatisation de pans du secteur hospitalier.
 

 

Le « choc fiscal » pourrait être tellement rude qu’il aurait amené un certain nombre de présidentiables potentiels à fuir le rendez-vous de 2012. « Parmi nos hommes politiques, beaucoup se positionnent pour 2017, car il n’y en a pas tellement parmi ceux qui ont compris ce qui allait se passer en 2012 qui ont envie d’être aux commandes à ce moment-là », prétend Christian de Saint Etienne.

 

Mais pourquoi utiliser ce mot brutal de « pré-fascisme » dans ce contexte ? Car voici que plusieurs mois avant la présidentielle, lors de conciliabules comme celui-ci, une pensée se construit, à l’insu de la population, en faveur de réformes « brutales », et que lorsque la droite ou la gauche arriveront au pouvoir, ils n’auront alors plus qu’à sortir ces projets tout faits de leurs mallettes et passer à l’acte.

 

Pour ce qui nous concerne, nous débattons d’autres projets avec la population : un Glass-Steagall pour nettoyer les titres toxiques des banques, et le rétablissement d’une économie industrielle hautement productive, grâce à un retour au crédit productif public de la période 1945 – 1973.
 
http://www.solidariteetprogres.org/France-comment-se-prepare-le-fascisme-financier_07915

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