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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 06:42

 

Nicolas_Sarkozy : l’étau judiciaire se rapproche dangereusement

Publié le24 mai 2012

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logo_thalys.jpg?w=594François Hollande, en prenant le train Thalis pour se rendre à Bruxelles hier après-midi, a encore tué le symbole bling bling de Nicolas Sarkozy. C’est une constance. Oui, pour faire 250 kilomètres, en juillet 2011, la délégation française conduite par Nicolas Sarkozy s’était rendue à Bruxelles avec pas moins de trois avions long-courriers pour faire le voyage jusqu’à la capitale belge.

Le voyage Paris-Bruxelles prend une heure vingt en train à grande vitesse et coûte au maximum 141 euros en 1er classe et les prix varient entre cette somme et 22 euros le prix de départ (voir tarifs 1er classe à partir de 12h en dessous). Et on estime que l’heure de vol de l’A330 présidentiel revient environ à 20 000 euros ; celle d’un Falcon 7X revient à 7 700 euros. Faites les comptes, c’est sans commentaire…

Prix 1er Classe
Départ 12h55 14h25 14h25 15h25 16h01 16h01 16h55
A partir de 129.00 € 141.00 € 129.00 € 141.00 € 129.00 € 141.00 € 141.00 €
Durée 01h22 01h20 01h20 01h20 01h22 01h22 01h22
Voyagez avec THALYS THALYS THALYS THALYS THALYS THALYS THALYS

 

Cette fois-ci, c’est fini, bel et bien fini pour Nicolas Sarkozy qui passait son temps à parler de sécurité du président. Mais, ce n’est pas tout. Quand on voit la passe d’arme qu’il y a eu hier entre l’ancien premier-ministre François Fillon et Jean-François Copé le secrétaire général de l’UMP, on peut affirmer sans doute que le nom Nicolas Sarkozy ne se conjugue lus qu’au passé. 


le-monde.jpg?w=594Dans son édition du jour, 24 mai, Le Monde a titré que l’enquête sur l’affaire Bettencourt se rapprochait à pas de géant vers le petit Nicolas Sarkozy. Le marocain va-t-il avoir le courage de revenir ? On peut douter tellement, l’étau judiciaire qui se resserre s’annonce très éprouvant pour lui et ses proches dès la fin de son immunité présidentielle. Elle s’achève le 15 juin prochain. Il y aura des cris et des pleurs. De l’Elysée à la Santé ? Ce serait le scénario que même les meilleurs n’auraient jamais imaginé mais, les dossiers sont “lourds”.

 

#Nicolas_Sarkozy : l’étau judiciaire se rapproche dangereusement

 

 

Voir aussi :

La piste Sarkozy se préciserait dans l'affaire Bettencourt

 

Le pétrole saoudien aux mains du High Tech israélien

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C’est l’histoire d’une idylle économique qui scelle l’alliance entre l’or noir saoudien et la technologie de pointe israélienne, c’est une belle romance d’aujourd’hui, dont l’alchimie peut paraître contre nature, mais pas sur l’échiquier mondial des petits arrangements entre drôles d’ennemis…

 

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TERABYTES
L'écoute systématique des téléphones, c'est pour demain
L'analyse massive des conversations téléphoniques à peu de frais est désormais envisageable. (...) [ 312 mots] 5€

 

 

RENSEIGNEMENT SPATIAL
Pékin, nouvel arbitre du marché
Très dépendant des commandes d'Etats, le marché de l'imagerie satellite commerciale est durement touché par les baisses de budget des services de renseignement américains, et c'est désormais la Chine qui apparaît comme le principal donneur d'ordres de ce secteur fragilisé. (...) [ 551 mots] 8€

 

 

Orion : l’Observatoire de la défense

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L’Observatoire de la défense crée au sein de la Fondation Jean-Jaurès a pour ambition de relancer le débat sur notre défense et la défense européenne dans la perspective de la prochaine campagne présidentielle. Cet observatoire s’appuie sur l’expertise du réseau Orion, créé en 2002 et présidé par Louis Gautier , qui réunit des responsables politiques, des fonctionnaires civils et militaires, des universitaires et des experts.

Orion : l’Observatoire de la défense a vocation à devenir, pour la gauche française, un laboratoire d’analyse et de propositions dans les domaines de la réflexion stratégique, de la gestion des crises internationales et de paix, et en matière de politique militaire et d’armement.

 

http://www.jean-jaures.org/Publications/Orion-Observatoire-de-la-defense/Orion-l-Observatoire-de-la-defense

 

 

 

Où est le prétendu attachement à la laïcité de Manuel Valls ? Il dérive dangereusement vers le communautarisme le plus intolérable dans notre République... (note d'eva)

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Manuel Valls salue la "symbiose entre la République et le judaïsme français"

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Communautarisme électoral. Lundi soir, Manuel Valls, nouveau ministre de l'Intérieur et candidat aux législatives, a participé au dîner du CRIF organisé par la communauté juive de Marseille. L'élu socialiste y a tenu un discours particulièrement chaleureux comme en témoigne une vidéo mise aujourd'hui en ligne.


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Adresse au président Hollande

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La «déconcertante alliance» du Hezbollah et du général Michel Aoun, pour reprendre l’expression des analystes occidentaux, apparaît ainsi comme la résultante et la réplique de la «déconcertante attitude» des Occidentaux à l’égard des aspirations du monde arabe, particulièrement en ce qui concerne la Palestine et les Chrétiens d’orient.

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Extraits ici :

 

(..) la criminalisation de la négation du génocide arménien aurait été exonérée de tout soupçon électoraliste si elle ne s’était pas accompagnée de la prime à la forfaiture turque (Alexandrette), d’une coopération stratégique cinquantenaire franco-turque, y compris contre l’indépendance de l’Algérie et d’une hostilité résolue de la France à l’égard des deux grands protecteurs des Arméniens, l’Iran, voisin et allié de l’Arménie à travers les siècles, et la Syrie, qui abrite le grand mémorial des Arméniens à Deir Ez-Zor, le lieu de pèlerinage annuel de la diaspora, le 23 avril.

Protectrice des chrétiens d’Orient, elle a facilité l’accès de son territoire aux Libanais fuyant les ravages de la guerre civile (1975-1990), mais elle a, dans le temps institutionnalisé et instrumentalisé le confessionnalisme politique, au mépris du principe de la laïcité et de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, un des principes fondateurs de la République française. Le montage confessionnel français aura été le déclencheur de cette guerre fratricide qui gangrène la vie publique nationale depuis l’indépendance du Liban il y a soixante dix ans avec des conséquences désastreuses sur la chrétienté arabe, particulièrement les Maronites, les alliés privilégiés de la France dans la zone.

Dans une inversion de tendance sans doute irréversible, le nombre des locuteurs francophones au Liban connu une baisse drastique au bénéfice de l’anglais, passant de 67 pour cent dans la décennie 1960 à 27 pour cent au début du nouveau millénaire, alors que l’exode des chrétiens du Liban atteignait un taux alarmant: 40 % des chrétiens libanais auraient quitté le pays depuis le début de la guerre, en 1975, quand bien même la diaspora déployée en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada), en Amérique latine, en Australie et en Afrique, a gardé des liens puissants avec la mère patrie.

Dans le même ordre d’idée, la mise à l’index du président libanais Emile Lahoud, dans la foulée de l’assassinat du premier ministre Rafic Hariri, en février 2005, le milliardaire libano saoudien ami du président français Jacques Chirac, a abouti à ostraciser l’unique dirigeant chrétien du Monde arabe. Un précédent lourd de conséquences pour l’avenir de la chrétienté arabe.

 

La «déconcertante alliance» du Hezbollah et du général Michel Aoun, pour reprendre l’expression des analystes occidentaux, apparaît ainsi comme la résultante et la réplique de la «déconcertante attitude» des Occidentaux à l’égard des aspirations du monde arabe, particulièrement en ce qui concerne la Palestine et les Chrétiens d’orient. Une alliance d’autant plus impérieuse pour «préserver le caractère arabe» qu’elle a brisé stratégiquement le clivage confessionnel islamo chrétien de l’équation libanaise.

 

Sous Sarkozy,

un double camouflet retentissant à la Turquie


Barrer à la Turquie la voie de l’Europe au prétexte qu’elle n’est pas européenne gagnerait en crédibilité si cet argument fallacieux s’appliquait également à sa présence au sein de l’Otan, le pacte atlantique dont elle n’est nullement riveraine. Sceller une Union transméditerranéenne sur la base d’une division raciale du travail, «l’intelligence française et la main d’œuvre arabe», selon le schéma esquissé par Nicolas Sarkozy dans son discours de Tunis le 28 avril 2008, augurait mal de la viabilité d’un projet qui validait la permanence d’une posture raciste au sein de l’élite politico-médiatique française, une posture manifeste à travers les variations séculaires sur ce même thème opposant tantôt «la chair à canon» au «génie du commandement» forcément français lors de la première guerre Mondiale (1914-1918), tantôt «les idées» du génie français face au pétrole arabe» pour reprendre le slogan de la première crise pétrolière (1973): «Des idées, mais pas du pétrole».

 

Substituer de surcroît l’Iran à Israël comme le nouvel ennemi héréditaire des Arabes viserait à exonérer les Occidentaux de leur propre responsabilité dans la tragédie palestinienne, en banalisant la présence israélienne dans la zone au détriment du voisin millénaire des Arabes, l’Iran, dont le potentiel nucléaire est postérieur de soixante ans à la menace nucléaire israélienne et à la dépossession palestinienne.

 

 

L’Union pour la Méditerranée, mort née, est apparue comme un dérivatif, un leurre qui trahissait les véritables intentions des Occidentaux à l’égard d’un pays certes membre de l’alliance atlantique, mais musulman, en ce que les Européens voulaient bien de la Turquie en tant que force supplétive de l’Occident mais pas tant en tant que membre de plein droit de la famille européenne.


Au ban de l’Europe mais pas au banc de l’Europe quand bien même jamais aucune puissance militaire musulmane n’avait été aussi loin dans sa collaboration avec l’Occident, nouant un partenariat stratégique avec Israël dans une alliance contre-nature conclue entre le premier Etat «génocidaire» du XX me siècle et les rescapés du génocide hitlérien.

Au-delà des constructions théoriques, le choix atlantiste de la Turquie reposait sur un pacte tacite conclu avec le camp occidental, fondé sur l’occultation de la responsabilité de la Turquie dans le génocide arménien en contrepartie de l’implication de ce pays de culture musulmane non seulement dans la défense du «Monde libre» face à l‘Union soviétique, mais aussi dans une alliance stratégique avec Israël contre le Monde arabe.

L’effet second de son adhésion à l’Otan répondait au souci des Etats-Unis de placer le contentieux gréco-turc, le binôme Athènes Constantinople, au delà le contentieux Islam-Chrétienté sous contrôle de l’Occident, en ce qu’Athènes constituait le berceau de la civilisation occidentale et Constantinople-Ankara, l’ultime empire musulman. Le déploiement de la Turquie sur la scène régionale du Moyen orient sur la base d’une diplomatie néo-ottomane véhiculée par un islam teinté de modernisme, en concurrence directe avec les intérêts des anciennes puissances coloniales, a conduit la France à se draper de son ancienne posture.

A l’épreuve des faits, la politique arabe de la France, dogme sacré s’il en est, s’est révélée être une vaste mystification, un argument de vente du complexe militaro-industriel français. Alexandrette, Sétif mais aussi Suez: Dix ans après la fin de la 2me Guerre mondiale, en 1956, de concert avec Israël et la Grande Bretagne, la France se livrera à une «expédition punitive» contre le chef de file du nationalisme arabe, Nasser, coupable d’avoir voulu récupérer son unique richesse nationale «le Canal de Suez».

Curieux attelage d’ailleurs que cette «équipée de Suez» entre des rescapés du génocide hitlérien (les Israéliens) et l’un de leur ancien bourreau, la France, qui aura sabordé sa flotte et sera sous Vichy l’antichambre des camps de la mort? Curieux attelage pour quel combat? Contre qui? Des Arabes? Ceux-là mêmes qui furent abondamment sollicités durant la Deuxième Guerre Mondiale pour vaincre le régime nazi, c’est-à-dire l’occupant des Français et le bourreau des Israéliens.


Véritable «porte-avions» américains en Méditerranée orientale, la Turquie a loyalement servi l’Occident, y compris la France, allant même jusqu’à se prononcer contre l’indépendance de l’Algérie, déniant, contre toute évidence, au combat des nationalistes algériens, le caractère de guerre de libération, allant même jusqu’à mettre à disposition de l’aviation israélienne ses bases militaires et son espace aérien pour l’entraînement de ses chasseurs-bombardiers en opération contre le monde arabe.

La mise en route du projet de loi sur la criminalisation de la négation du génocide hitlérien, si elle a paru répondre au premier chef à des considérations électoralistes, a eu pour première conséquence la rupture de la coopération entre les deux parrains essentiels de l’opposition syrienne, plaçant les deux pays artisans du démembrement de la Syrie en position de guerre larvée. Curieux retournement de vieux complices.


Le déclassement de la France

dans la hiérarchie des puissances

 

Première puissance continentale de l’Europe, au début du XX me siècle, à un moment où l’Europe était le centre du monde, la France sera relégué au 9me rang des puissances mondiales à l’horizon de l’an 2017, dont la dégradation de sa notation économique de triple A à double A en est le signe précurseur.


Sans doute imputable à la montée en puissance des grands ensembles (Chine, Inde), à la perte de son empire, cette relégation est tout autant imputable aux déboires militaires français ininterrompus depuis plus d‘un siècle, de la défaite de Waterloo (1815) à la défaite de Fachoda, de l’expédition du Mexique (1861-1867) à l’expédition de Suez (1956), de la capitulation de Sedan (1870), à la capitulation de Montoire (1940à à la capitulation de Dien Bien Phu HU (1954), du coup de Trafalgar au sabordage de Toulon (1942), aux déboires économiques, du Crédit Lyonnais, d’Elf Aquitaine, à France Télécom, au Gan à Dexia, aux marchés d’Ile de France et aux frais de bouche, ainsi qu’à cette fameuse exception française qui fait qu’en un quart de siècles, la France aura perdu 40 pour cent de parts de marché au niveau du commerce mondial, entraînant la fermeture de 900 industries, une réduction drastique du nombre des ouvriers de 6 millions à 3,4 millions avec l’augmentation corrélative du nombre des chômeurs de l’ordre de 4 millions, l’un des plus élevés d’Europe. Sans la moindre remise en question, sans la moindre remise en cause.

Une décote qui sanctionne la perte de 40 pour cent de part de marchés en un quart de siècle et signe le déclassement de la France au rang des puissances moyennes, un niveau sensiblement équivalent à celui de la Turquie, nouvelle puissance régionale au Moyen Orient, en concurrence directe désormais avec la France. Un déclassement qui signe du même coup huit siècles après les capitulations de Soliman le Magnifique, la capitulation de la France dans la hiérarchie des puissances mondiales.

Sous la mandature Sarkozy, la France a ainsi asséné en moins d’une décennie à la Turquie deux camouflets majeurs: l’interdit européen et la criminalisation du génocide arménien. La Syrie, leur point de convergence et de connivence au XXème siècle, aura été leur point de percussion au XXIème siècle. Un résultat imputable à une politique de duplicité générée par une posture proto-fasciste inhérente à tout un pan de la société française, fondée, non sur une vision prospective, mais sur les présupposés idéologiques d’une classe politique compulsive animée d’une pensée convulsive.

L’Occident, particulièrement le bloc atlantique, est redevable d’une part de sa victoire sur l’Union soviétique au Monde arabe et musulman dont il aura soutenu toutes les équipées même les plus aberrantes, compromettant ses intérêts à long terme, que cela soit contre l’empire soviétique, hier, contre l’Iran, aujourd’hui, quand bien même cet Occident-là aura été l’adversaire le plus implacable des aspirations nationales du Monde arabe depuis près d’un siècle, à Mayssaloune-Alexandrette (Syrie), à Sétif (Algérie), à Suez (Egypte), à Bizerte (Tunisie) et naturellement la Palestine, la plus importante opération de délocalisation de l’antisémitisme institutionnelle européen en terre arabe.


A la tête d’un état dégradé, expurgé toutefois des transfuges malfaisants, le prochain président post sarkozyste de France se devra d’être le président de la solidarité nationale et de la réconciliation post coloniale. A Alger, à Dakar voire même à Damas, et non le président des stocks options et d’un atlantisme fébrile au service du sionisme…. au Kurdistan, au sud Soudan, en Libye et à Gaza.


Notes:

1-La documentation Française/ Monde arabe- Machreq Maghreb, revue trimestrielle N°152 (Avril-Juin 1996) «La politique musulmane de la France» sous la direction d’Henry Laurens.

2-«Du Bougnoule au sauvageon, voyage dans l’imaginaire français» René Naba Editions Harmattan. 2002.

3- Paris 2 novembre 1915 (Archives du ministère des affaires étrangères) Instructions d’Aristide Briand, ministre des Affaires étrangères (1862-1932) à Georges Picot, consul de France à Beyrouth. Document publié dans «Atlas du Monde arabe géopolitique et société»

par Philippe Fargues et Rafic Boustany, préface de Maxime Rodinson (Editions Bordas)

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L'Irlande sanctionne Israel

L'Irlande sanctionne Israel


IRIB-Le ministre irlandais des AE a promis de boycotter les produits made in Israel et d'empêcher l'entrée en eurozone des ressortisants israéliens impliqués dans des violences anti palestinienne au cours de sa présidence à la tête de l'UE.

Imon Guilmor a menacé de boycotter la vente des marchandises importés d'Israel dans tous les pays de la zone euro si l'entité sioniste ne changeait pas de manière concrète ses politiques.

unknown.gif http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/189687-l-irlande-sanctionne-israel

 

 

Lien : http://www.alterinfo.net/notes/L-Irlande-sanctionne-Israel_b4251592.html

 

 

 

 

La Russie s'oppose à un désarmement susceptible de l'affaiblir (officiel)

Le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov
17:06 19/05/2012
MOSCOU, 19 mai - RIA Novosti

La Russie n'a pas besoin d'un désarmement qui pourrait affaiblir son potentiel militaire, a annoncé samedi le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov dans une interview à la radio Echo de Moscou.

"Le désarmement en tant que tel ne sert à rien. Nous n'avons pas besoin d'un désarmement qui affaiblirait notre pays. Nous avons besoin d'un désarmement qui renforcerait la sécurité nationale de la Russie", a-t-il déclaré.

D'après le vice-ministre, le concept de destruction mutuelle garantie constitue toujours un des éléments clés de la sécurité internationale. Selon ce concept, en l'absence de systèmes de défense antimissile, le pays qui utiliserait l'arme nucléaire en premier serait nécessairement anéanti par une frappe de rétorsion.

"Aussi terrible qu'il paraisse, ce concept permet de prévenir une guerre nucléaire. Or, dès que ce concept est abandonné, on commence à se faire une illusion en croyant qu'une guerre nucléaire pourrait être gagnée. C'est une illusion dangereuse, et le système de défense antimissile est susceptible de la créer. Et alors la stabilité stratégique serait rompue", a expliqué M. Antonov.

 

 

Lien : http://fr.rian.ru/defense/20120519/194766336.html

 

La Chine condamne les pays déployant le bouclier antimissile en tant qu'intimidation  23/05/2012

La Chine condamne les pays déployant le bouclier antimissile en tant qu'intimidation



La Chine n'accepte pas la position des pays qui déploient le système de défense antimissile pour intimider d'autres Etats, a déclaré le vice-ministre chinois des Affaires étrangères Chen Gopin ayant ajouté que le président de Russie Vladimir Poutine et le président de Chine Hu Jintao discuteraient du bouclier antimissile en Europe lors de leur prochaine rencontre. « Les positions de la Chine et de la Russie là-dessus convergent entièrement », a-t-il ajouté.

Précédemment les militaires russes ont lancé depuis le cosmodrome de Plessetsk un nouveau missile balistique intercontinental capable de surmonter les systèmes de défense antimissile.

unknown.gif http://french.ruvr.ru/2012_05_23/Chine-bouclier-antimissiles/

 

Lien : http://www.alterinfo.net/notes/La-Chine-condamne-les-pays-deployant-le-bouclier-antimissile-en-tant-qu-intimidation_b4275914.html

 

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Total déstabilisé en Libye : Les Américains passent ils à l’offensive ? - Les américains passent-ils à l’offensive pour placer leurs multinationales pétrolières en pôle position en Libye. Les enquêtes déclenchées, récemment, par .
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Portrait d’un « terroriste » algérien

par XXX, ami du blogue Dans le portrait qui suit, à quelques détails près, beaucoup se reconnaitront. Quand ils n’ont pas disparus. Avant d’être classé « terroriste », il avait été un enfant joyeux et un adolescent jovial, avec en permanence, [...]

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Mohamed Merah

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Prenez un article du Monde en date du 16 mai dernier, qui semble, de prime abord, parfaitement objectif et purement informatif, et puis en y regardant de plus près, vous percevrez en filigrane l’expression d’une condescendance teintée de suspicion, qui projette la vision d’un néo-orientalisme aux effets insidieux.

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Golfe du Mexique : les photos que vous ne deviez pas voir..

by bodyspiritzen

14 mai 2012 Posté par voltigeur sous Écologie, environnement et animaux 4 commentaires On se doutait bien que les cachotteries seraient révélées! le massacre continue en silence, sans parler de complot, il est important pour nous, de savoir la vérité, mais ça ne ferait pas les affaires de ces assassins patentés de la nature avec la complicité [...]

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Libye : Tentative d’assassinat de deux membres du CNT  

Libye : Tentative d’assassinat de deux membres du CNT

L’Observatoire libyen des droits de l’Homme a condamné lundi dernier la tentative d’assassinat de deux membres du Conseil national de transition (CNT) et souligné la nécessité de rejeter toutes les formes de violence et de respecter la légalité. Dans un communiqué publié à Benghazi, l’Observatoire a appelé tous les Bataillons armés à renoncer à la violence et se placer sous la bannière du ministère de la Défense pour construire une armée nationale libyenne.

Le journal ‘ Barniq’, paraissant à Benghazi, a révélé dans son édition hebdomadaire que deux membres du CNT, Fathi Al-Baaja et Khaled Al-Saeh ont été victimes à la veille du week-end dernier d’une tentative d’assassinat à l’aéroport de Benghazi perpétrée par un groupe armé qui les attendait. Le journal ajoute que cette tentative est survenue un jour après les coups de feu tirés contre la voiture du directeur de l’hôpital de Benghazi, Fathi Al-Jehani.

L’Observatoire libyen des droits de l’Homme a fait assumer aux ministères de l’Intérieur et de la Défense la responsabilité de fournir la protection nécessaire aux personnalités politiques de l’Etat. Les observateurs à Tripoli ont noté le début d’un grand déploiement des éléments de la sécurité nationale du ministère de l’Intérieur dans plusieurs points stratégiques dans les environs de la capitale Tripoli, avec l’approche de la date des premières élections démocratiques dans le pays qui se tiendront le 19 juin pour élire un Congrès national de 200 membres.

L’Observatoire estime que de telles opérations et l’escalade de la violence pourraient menacer le processus de transition démocratique et a appelé à la poursuite des auteurs de ces incidents et à leur demander de rendre compte. Des éléments armés non identifiés ont assassiné la semaine dernière Khaled Abu Khatoua, candidat de la ville Murzouk (sud) au Congrès national, quelques heures seulement après avoir déposé sa candidature à la circonscription d’inscription des électeurs de la ville, rappelle-t-on.

 

Le roi Abdallah au président Sleimane: je crains pour les Sunnites..!!  

Le roi Abdallah au président Sleimane: je crains pour les Sunnites..!!

Dans son message adressé au président libanais Michel Sleimane, le roi saoudien Abdallah bin Abdul Aziz a non seulement souligné la gravité de la situation au Liban, mais il a rappelé l’influence de l’extérieur sur sa composition fragile et sa volonté d'intervenir directement lorsque le besoin s'en fait ressentir afin de redéfinir les règles du jeu et délimiter des lignes rouges.

Selon le quotidien asSafir, il était clair que le roi a adopté un double langage à travers sa lettre : dans un premier temps et pour la première fois, l’Arabie saoudite adopte un ton sévère et ferme en exprimant « sa préoccupation que l’une des principales communautés qui composent le tissu social de la République libanaise soit visée» en allusion à la communauté sunnite.

« Un ton inhabituel dans le discours saoudien vis-à-vis du Liban, surtout qu’il suggère que l'une des communautés libanaises (sunnite) jouit de la protection du royaume face à toute menace (sans définir la nature de cette menace)" ! poursuit asSafir.

Cependant, après cette mise en garde du danger des conflits sectaires et de la menace d’une de guerre civile, le roi Abdallah adoucit le ton en exprimant sa confiance envers la sagesse du président Sleimane..

« Nous comptons sur la sagesse de Votre Excellence pour mettre fin à la crise et relancer le dialogue national libanais sous votre patronage, sans compter votre souci d'écarter la scène libanaise des conflits externes, en particulier de ce qui se passe chez votre voisin la Syrie », écrit le monarque saoudien.

Selon asSafir , on pourrait faire valoir que le roi de l’Arabie saoudite semble dans cette partie de son message en accord avec les trois dirigeants libanais : son soutien aussi bien à la reprise du dialogue qu'à la politique de distanciation adoptée par le gouvernement de Najib Mikati, ce qui semble une position en contradiction avec celle des alliés de Riyad, notamment le chef du courant du Futur Saad Hariri, qui non seulement refuse de reprendre le dialogue ou s’oppose à la politique libanaise de distanciation envers la Syrie, mais qui ne cesse d’exiger la démission de Mikati.

Toujours selon asSafir, l'ambassadeur saoudien à Beyrouth Ali Awad Assiri a rapporté au président Souleiman de la part de la direction saoudienne, son encouragement à la reprise du dialogue entre les parties libanaises. Selon des informations propres à asSafir, le Président de la République libanaise a discuté de sa prochaine visite à Riyad, suivi par probablement de la reprise du dialogue.

Source: asSafir
http://www2.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=65209&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1 http://www2.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=65209&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=23&s1=1

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JO-2012 et Danemark : Une gifle au Sionistan  

JO-2012 et Danemark : Une gifle au Sionistan

La cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques de Londres ne sera pas ponctuée par une minute de silence commémorant la mort des 11 athlètes israéliens tués il y a 40 ans lors des JO de Munich, comme le réclamait l'entité sioniste.

Lors d’une déclaration faite mardi à Québec, une porte-parole du CIO qui indique que la décision avait été prise en concertation avec le Comité olympique israélien, ajoute que « ce n'est pas à proprement parler un refus d'organiser une minute de silence".

Réaction virulente du vice-ministre israélien des affaires étrangères Danny Ayalon , qui sur le site du ministère "cette réponse est inacceptable et contredit les principes de fraternité sur lesquels l'idéal olympique est censé reposer. Les assassinats terroristes des athlètes israéliens ne furent pas seulement une attaque envers des gens en raison de leur nationalité ou de leur religion, ce fut une attaque contre les jeux Olympiques et la communauté internationale", peut-on lire dans ce communiqué.

"Il est donc nécessaire pour les jeux Olympiques de commémorer cet événement lors de leur ouverture plutôt que dans une cérémonie marginale", poursuit le ministre qui avait réclamé fin avril au CIO d'inclure une minute de silence dans la cérémonie d'ouverture des JO de Londres. Il conclut en espérant que l'autorité olympique reviendra sur sa décision.

Pendant ce temps, plus aux nord, le Danemark vient d’annoncer que "le gouvernement est en train de préparer un système d'information basé sur la participation volontaire des commerçants répertoriant les produits alimentaires issus de colonies israéliennes".

Le porte-parole du ministère des Affaires Etrangères danois précise que "c'est un pas qui montre clairement aux consommateurs que ces biens là sont produits dans des circonstances qu'un gouvernement danois, ainsi que d'autres gouvernements européens, refusent. Et il appartient ainsi aux consommateurs de décider s'ils veulent acheter ces biens ou pas".

"Je crois vraiment que ces indications auront un effet assez direct et important sur les importations mais dans quelle mesure précisément, il est impossible de le calculer", ajoute t-il.

Les modalités de ce projet ne sont pas encore décidées mais "le Danemark s'inspire de la Grande-Bretagne" qui a pris des mesures conseillant aux supermarchés du Royaume-Uni de faire la distinction entre les produits alimentaires qui viennent des colonies et les produits palestiniens, a informé Ellermann-Kingombe.

Notons que l’Afrique du sud a emboité le pas de la grande Bretagne en annonçant son souhait d’étiqueter le code de la Palestine pour les produits en provenance des colonies.

http://www2.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=19&frid=19&eid=65329 http://www2.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=19&frid=19&eid=65329


Projet de coup d'Etat, en Egypte?  

Selon certaines sources d'information, le triangle Qatar/GB/USA projette de perturber l'Ordre constitutionnel et de tourner l'issue des élections présidentielles à leur avantage.
Au terme des dizaines de rencontres entre les membres du Conseil militaire au pouvoir et les représentants du Qatar, de la GB et des Etats Unis, un projet de coup d'état a été peaufiné. au clair il s'agit de renverser via un putche militaire le président élu si celui ci est un Islamiste. Doha a accueili cette semaine une réunion où participaient le chef des services secrets egyptiens Mourad Movafi et les représentanst des pays précités. le scénario des fraudes éléctorales a toutefois la priorité et les comploteurs se passeraient bien d'un recours à la force.
 

Palestine : La prisonnière Jarboni transférée à l'hôpital

Cols bleus de Québec : la grève du zèle commencera jeudi

Grèce/Euro : risque de "contamination" (FMI)

Liebermann déclaré « personne non grata » en Grande Bretagne  

Liebermann déclaré « personne non grata » en Grande Bretagne
IRIB-Des association et célèbres personnalités pro-palestiniens ont protesté contre la visite du terroriste, ministre des affaires étrangères de l’ennemi occupant, Avigdor Lieberman en Grande Bretagne, connu pour son racisme et ses positions d’extrême droite, qui projette assister à une soirée au « Pillar Hotel », ..
..à Londres, organisée par le Fonds National Juif, principale organisation chargée d’organiser le vol des terres dans les territoires palestiniens occupés. Les militants pro-palestiniens et les associations britanniques ont appelé à rassemblement devant le Pillar Hotel, pour contester contre cette visite et dire non aux criminels de guerre dans leur pays et soulignent que Lieberman est celui qui a appelé au meurtre de masse des Palestiniens en les "noyant dans la mer rouge".
Pour noter que Lieberman est représente actuellement le parti d’extrême droite "Yisrael Beiteinu", ainsi qu’il faisait auparavant partie de l’organisation terroriste "Kach".
Le journaliste israélien Gideon Levy a dit de lui et de ses troupes qu’ils "surfaient sur les vagues de haine des Arabes, haine de la démocratie et du droit, ainsi que sur la puanteur du nationalisme, du racisme et de la soif de sang".
IRIB

 

 

Nouvelles armes russes livrées au Venezuela  23/05/2012


Nouvelles armes russes livrées au Venezuela
IRIB- Un nouveau lot d'armes russes armes arrivera prochainement au Venezuela, a déclaré mardi le président vénézuélien Hugo Chavez.
« Sans l'aide de la Russie, nous n'aurions pas cette puissance militaire dont nous disposons aujourd'hui », a indiqué M. Chavez à la télévision nationale. Il s'agit des livraisons dans le cadre du plan visant à renforcer l'armée vénézuélienne avec des armes modernes. M. Chavez a également souligné sa confiance dans le « soutien tous azimuts de la Russie et de la Chine ».
IRIB

 

Voir aussi :

Québec : Une loi digne d’un État policier est votée pour réprimer la grève étudiante 

L’OTAN magnifie son déclin

Sommet de Chicago : Combien nous coûte l’Otan de la « défense intelligente »

Selon le rabbin, mis à part les “Justes”, les huit milliards d’habitants qui peuplent la terre sont des assassins et des voleurs

Manuel Valls et la Palme d'Or : faire valser Valls

Les 12 candidats à l’élection présidentielle égyptienne

Reprise ou écroulement ? Pariez sur l’écroulement

La stratégie pour soustraire le Liban-Nord à l’autorité de l’État est en marche.

Route 60 - un film palestinien qui a besoin de votre soutien



L'amerique et ses bombes...

 

Lorsqu’ils ont bombardé la Corée, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, El Salvador et le Nicaragua, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.

Lorsqu’ils ont bombardé la Chine, le Guatemala, l’Indonésie, Cuba et le Congo, je n’ai rien dit, je n’étais pas au courant.

Lorsqu’ils ont bombardé le Liban et la Grenade, je n’ai rien dit, je n’y comprenais rien.

Lorsqu’ils ont bombardé le Panama, je n’ai rien dit, je n’étais pas un trafiquant de drogue.

Lorsqu’ils ont bombardé l’Irak, l’Afghanistan, le Pakistan, la Somalie et le Yémen, je n’ai rien dit, je n’étais pas un terroriste.

Lorsqu’ils ont bombardé la Yougoslavie et la Libye pour des raisons « humanitaires » je n’ai rien dit, cela avait l’air d’être une bonne raison.

Quand ils sont venus me bombarder, il n’y avait plus personne pour me défendre. Aucune importance, puisque j’étais mort.

C’est devenu un cliché que d’accuser les Etats-Unis de choisir comme cibles les gens de couleur, ceux du tiers-monde ou les musulmans. Mais il ne faut pas oublier qu’une des plus longues campagnes de bombardement américaines féroces des temps modernes – pendant 78 jours consécutifs – fut menée contre les habitants de l’ex-Yougoslavie : blancs, européens et chrétiens.

Les Etats-Unis sont pour l’égalité des chances, lorsqu’il s’agit de bombarder. Les seules conditions requises pour devenir une cible sont : a) constituer un obstacle – n’importe lequel – à la volonté de l’Empire Américain ; b) être virtuellement sans défense contre les bombardements aériens.

« Nous ne voyons jamais le feu et la fumée, nous ne sentons jamais l’odeur du sang, nous ne croisons jamais les regards terrorisés des enfants dont les cauchemars seront désormais hantés par des missiles hurlants tirés par les terroristes invisibles, connus sous le nom d’Américains »

La NASA a annoncé une nouvelle mission spectaculaire, le lancement d’une fusée qui voyagera pendant 4 ans pour se poser sur un astéroïde où elle prélèvera un peu de poussière de la surface et ramènera sa précieuse cargaison sur la Terre, où des scientifiques l’examineront pour trouver des indices sur les origines de la vie. Une véritable histoire de science-fiction. Cela dit, à titre personnel je considérerais comme une prouesse bien plus grande pour l’humanité la possibilité de mettre fin à tous les bombardement américains et à toutes leurs guerres, et inculquer un peu d’humilité à la Sainte Trinité – les Etats-Unis, l’Union Européenne et l’OTAN – qui ne reconnaissent aucun pouvoir supérieur et qui croient qu’ils ont littéralement le droit de faire partout dans le monde ce qu’ils veulent, à qui ils veulent, aussi longtemps qu’ils le veulent, et de qualifier leur action d’un nom choisi au hasard, « humanitaire » par exemple.

La chute de l’Empire Américain offrirait un nouveau départ pour le peuple américain et le monde qui souffrent depuis si longtemps

D'aprés un article de William BLUM

2ccr.unblog.fr/2012/05/18/lamerique-et-ses-bombes/">http://2ccr.unblog.fr/2012/05/18/lamerique-et-ses-bombes/

L'amerique et ses bombes...

 

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Le Marché impose la tendance et les médias commentent comme ils peuvent…

eurozone.jpg?w=645Jusqu’ici, à chaque fois que les marchés financiers européens et l’euro étaient chahutés, les moulins à propagande de la pensée unique expliquaient que le scénario du retrait de la Grèce de la zone euro devenait une rumeur persistante. Avant vendredi dernier, l’explication était toujours de mise pour justifier le nouveau plongeon de ces mêmes marchés d’actions et de l’euro, puis… renversement de tendance.

Pourtant, le commissaire au Commerce Karel De Gucht explique à un journaliste du quotidien belge De Standaard que «la Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE) travaillent sur différents scénarios dans le cas où la Grèce devrait quitter la zone euro». Dans le même temps, une porte-parole du ministère allemand des Finances avouait que Berlin se préparait à toutes les éventualités. Mais le ministre des Finances allemands, probable successeur de J.C. Juncker, président de l’Eurogroupe, affirmait que tout irait bien mieux dans les deux prochaines années (!) et qu’il n’était pas question d’abandonner la Grèce…  Bref, les valeurs bancaires remontaient la pente et tiraient les indices vers l’équilibre. Qu’en conclure ? Difficile… Une certitude cependant : le Marché imprime une tendance et ensuite… les médias publient des ‘explications’ pour rendre le mouvement logique au quidam qui croit et ne jure que par ce qui est écrit dans le journal… Tout le monde sait bien qu’en dehors du grand journal, on risque de se faire embobiner par les thèses dites complotistes.

En attendant, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement se méfie de ses propres projections, avertissant que l’art de la prévision est devenu aléatoire. “Une récession de l’ensemble des pays de l’Europe centrale et orientale dans les douze prochains mois est possible si la crise en zone euro empire encore, ou si la région connaissait un choc pétrolier…”.

 

 

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Normal_Brannerite_in_rock_with_pyrite_Titanium_uranium_thor.jpgUranium et Thorium, scandale en puissance chez les militaires 

(vidéo sur le site)


Voici un reportage nous montrant les dangers de l’uranium et du thorium à des fins militaires. Ceci se passe chez nous, en Europe avec des tirs d’entrainements; alors imaginez quelles sont les conséquences en Irak, au Liban et ailleurs où nous avons utilisés ces métaux lourds. Un véritable scandale que veulent éviter les militaires, les états et même l’OTAN.

 

Source; realinfos

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 01:45

 

Nucléaire iranien : pourquoi des frappes seraient inefficaces

Alors que l'Iran et les grandes puissances s'apprêtent à reprendre des négociations, le service de recherche du Congrès (CRS) vient de remettre aux parlementaires américains un rapport intitulé « Israël : de possibles frappes militaires contre des sites nucléaires iraniens ».

 

Le texte (que l’on trouve ici en anglais) a immédiatement fuité.

 

L’essentiel des 52 pages est déjà connu. Il s’agit d’une synthèse des principales déclarations et des meilleurs articles américains et israéliens sur le sujet.

 

Mais, sur un sujet crucial, les auteurs du rapport apportent une information inédite. Il concerne la capacité de l’Iran de reconstruire des centrifugeuses après d’éventuelles frappes contre les sites nucléaires.


f15-israel.jpg

                                        (F-15 israéliens)

 

 

 

La question est fondamentale puisque que l’enrichissement de l’uranium (via des centrifugeuses) est l’étape majeure dans la fabrication d’une arme atomique.

 

Si la capacité d’enrichissement de l’Iran n’est pas détruite durablement par des frappes (qu’elles soient israéliennes ou américaines) celles-ci ne seront pas efficaces.

 

Or il semble que ni les Etats-Unis ni les Israéliens ne savent où se trouvent tous les ateliers de fabrication de centrifugeuses et que, même s’ils le savaient, les reconstruire ne prendrait que six mois.

 

Autrement dit, bombarder ne servirait à presque rien.

 

Voici ce que dit le rapport :

 

« Un officiel américain a déclaré au CRS qu’ « il pourrait y avoir beaucoup d’ateliers [de fabrication de centrifugeuses] » en Iran. »

« Un ancien officiel du gouvernement américain qui connaît le sujet [nous] a déclaré, le 27 février 2012, que la production de centrifugeuses en Iran était largement répartie et que le nombre d’ateliers a probablement été multiplié « plusieurs fois » depuis 2005 [année où l’Iran a interdit à l’Aiea la visite de tels ateliers]. »

« En faisant peut-être référence à ces ateliers, l’ancien directeur de la CIA et de la NSA Michael Hayden a déclaré en janvier 2012 que ni les Etats-Unis ni Israël ne savaient où se trouvaient tous les sites nucléaires iraniens importants. »

« Un officiel de l’exécutif a dit, le 27 février 2012 au CRS, que l’Iran n’avait pas assez d’éléments de centrifugeuses pour installer de nouvelles centrifugeuses immédiatement après une attaque. Cependant, il a ajouté que la plupart des ateliers de centrifugeuses pourraient probablement être reconstruits ou remontés en six mois. » 

 

http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/01/nucleaire-iranien-pourquoi-des-frappes-seraient-inefficaces.html

 

 

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Hollande le Transatlantique :

 

obama,hollande

De Chicago,


C'est un exercice obligé pour tout président français, surtout en début de mandat : déclarer sa flamme à l'Amérique et louer le lien transatlantique. Tous l'ont fait, même De Gaulle et Mitterrand, surtout Mitterrand. En bon social-démocrate européen, François Hollande, qui tenait à prouver qu'il sera un allié indépendant mais fiable, n'a pas dérogé à la règle - bien au contraire.

 

Hier, après sa rencontre particulièrement longue avec Barack Obama dans le Bureau Ovale, le chef de l'Etat a été, lors de sa conférence de presse, très éloquent sur l'importance qu'il accordait à la relation entre la France et les Etats-Unis.

 

Sa conclusion dit tout de son état d'esprit "transatlantique" :

 

"Quand la France et les Etats-Unis sont ensemble sur une grande question, elle peut trouver sa solution. C'est cela qui fait que la relation entre la France et les Etats-Unis est si importante et si décisive."

 

Voici un extrait de son discours à la presse :

 

"Je connais les Etats-Unis depuis longtemps. La première fois que j'y suis venu, le président Obama a bien voulu le rappeler, c'était en 1974. Je faisais un voyage d'études sur les fast-foods qui n'étaient pas encore en France et qui existaient déjà aux Etats-Unis. Si j'avais voulu faire des affaires, voyez ce que j'aurai eu comme carrière. Donc, ce voyage d'études, de ce point de vue a été plus un voyage qu'une étude et m'a permis d'aimer les Etats-Unis. J'y suis revenu régulièrement. Récemment, j'étais à Détroit pour des raisons qui tenaient à l'implantation d'une entreprise américaine dans mon département de la Corrèze et c'était à un moment où l'industrie automobile était en pleine crise et où Détroit était frappé. (...)


Oui, j'ai un attachement [à l'Amérique] qui est multiple, qui est à la fois culturel, historique, personnel et donc je suis conscient que la relation entre la France et l'Amérique doit être une relation qui est à la fois une exigence parce que nous attendons des Etats-Unis à chaque fois qu'ils se placent sur les grandes causes, sur les grands sujets, la démocratie, les droits de l'homme, respect de la personne humaine et nous sommes à chaque fois déçu quand les Etats-Unis peuvent ne pas être sur cette ligne, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. (On voit tous les jours à quoi ressemble cette "démocratie" avec tous les pays destabilisés, attaqués, bombardés, etc, note d'eva)


De la même façon, je suis conscient que dans notre histoire, nous avons eu à la fois des solidarités très fortes et des moments où, en fonction des situations, il y a eu des conflits et des différends. Doit-on parler de ce qui s'était passé au moment de l'intervention en Irak ? Mais nous sommes sortis là aussi de ce temps-là. Et donc, je veux qu'entre la France et les Etats-Unis, il y ait à la fois cette amitié proclamée et cette franchise dans la relation. Et là, il se trouve que nous avons des convergences qui sont l'évidence sur la croissance, sur le rapport à la stabilité de la zone euro, sur la question de l'Iran, de la Syrie, sur même le développement, sur l'Afrique. (...)

Pour terminer, quand la France et les Etats-Unis sont ensemble sur une grande question, elle peut trouver sa solution. C'est cela qui fait que la relation entre la France et les Etats-Unis est si importante et si décisive."

 

http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/05/19/hollande-le-transaltlantique.html


 

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Photo
J.M. Bouguereau

 

 

L’essentiel : l’adoubement du nouveau président par ses pairs

 

A côté de ce point de convergence majeur, le reste peut paraître secondaire. Si sur l’Iran et la Syrie, il n’y a pas de divergences, reste le bouclier anti-missile qui, s'appuyant sur une technologie américaine, devrait être l'un des principaux axes de développement de l'Otan dans les prochaines années.

 

Hollande a toujours dit qu’il y était réticent à cause de contrôle quasi exclusif de Pentagone et de la menace indirecte sur la dissuasion nucléaire française. Aux dernières nouvelles, les équipes présidentielles qui rédigent le communiqué final butaient sur cet écueil. Mais l’essentiel ne sera pas là, mais dans l’adoubement du nouveau président par ses pairs, dans les premiers contacts qui diront si le courant passe, vu l’importance prise par les relations personnelles entre grands de ce monde

 

http://jeanmarcelbouguereau.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/05/19/g8-otan-dans-la-cour-des-grands-francois-hollande-doit-depas.html

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 13:57
Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, et François Hollande, dimanche à Chicago.
Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, et François Hollande, dimanche à Chicago. Crédits photo : POOL/REUTERS
Dimanche 20 mai 2012
Les Alliés indécis sur l'après 2014 en Afghanistan...
Le Soir, Philippe Regnier, 19 mai
 
Après l'Irak, l'Afghanistan. Le président Obama, à peine le G8 de Camp David clôturé, reçoit à partir de dimanche les vingt-sept pays alliés des Etats-Unis, coalisés sous la bannière de l'Otan. Dont la Belgique, emmenée pour la première fois par Elio Di Rupo. Le sommet se déroule avant la présidentielle de novembre aux Etats-Unis et « à domicile » pour Barack Obama - à Chicago, son berceau, là où il se lança dans la course présidentielle de 2008 avec la promesse de tirer un trait sur les deux guerres de l'Amérique décidées par son prédécesseur, George W. Bush.
 
A Chicago, les 28 Etats membres de l'Organisation du Traité de l'Atlantique nord (Otan) confirmeront le calendrier esquissé lors de leur précédent sommet, en novembre 2010 à Lisbonne : un retrait des troupes de combat déployées en Afghanistan pour la fin 2014. «Les sommets sont bien souvent des réunions symboliques destinées à marquer les accords. Chicago sera un sommet plutôt consensuel », estime un « sherpa », qui a contribué à la préparation de la rencontre. Autrement dit, les points litigieux seront au maximum renvoyés à plus tard -et Barack Obama, en campagne pour sa réélection, pourra respirer.
 
Des divergences risquent pourtant de faire surface.
 
En campagne électorale, le candidat Hollande désormais président de la France n'a pas hésité à marquer sa différence. Paris entend radicalement accélérer le tempo de la sortie de ses troupes combattantes d'Afghanistan : dès la fin de l'année ! François Hollande fera donc une entrée remarquée auprès de ses homologues à Chicago...
 
Avec quelque 3.500 hommes déployés en Afghanistan, la France est le quatrième contributeur de troupes à la Force internationale d'assistance à la sécurité (Fias) de l'Otan. Mais il faut relativiser cette position : la France se classe juste derrière l'Allemagne (5.000) et le Royaume-Uni (9.500) mais loin derrière les Etats-Unis (plus de 90.000 hommes). Le départ des Français est donc d'autant plus « gérable » que le processus de transfert du maintien de l'ordre aux forces afghanes suit son cours.
 
Le président afghan Karzaï vient d'annoncer l'imminence de la « troisième phase » de ce transfert, au terme de laquelle 75 % de la population afghane devraient se trouver sous la responsabilité des forces de sécurité afghanes. Dont les habitants de la région de la Kapisa... aux mains des Français.
 
La précipitation du président Hollande révèle cependant d'autres dissensions. S'il veut partir au plus vite, d'autres veulent déjà rester...après décembre 2014. Ceux-là redoutent par-dessus tout un retour aux affaires des talibans, qu'ils combattent depuis près d'une décennie. « J'ai confiance dans la capacité des Afghans à prendre leur sécurité en mains, déclare le secrétaire général de l'Alliance, Anders Fogh Rasmussen, lors d'un entretien avec quelques journalistes, dont Le Soir. Mais ils auront encore besoin de notre soutien ». Pour Rasmussen, la Fias «prendra fin et une nouvelle mission dirigée par l'Otan se mettra en place. Il faudra aussi assurer la protection de nos entraîneurs. Cette mission d'entraînement, de conseil et d'assistance (aux forces de sécurité afghanes) sera discutée à Chicago ».
 
Combien d'hommes, avec quels moyens, seront encore en Afghanistan en 2015 ? « II est trop tôt pour donner un chiffre, mais il sera plus bas », que les 130.000 hommes aujourd'hui déployés en Afghanistan, ajoute le secrétaire général. « Cela dépendra de la situation sécuritaire et des capacités des Afghans... »
 
« II faudra voir ce que les Etats-Unis seront prêts à faire, et ils ne se décideront pas avant l'automne » Un diplomate européen à l'Otan
 
Les Etats-Unis ont déjà signé un « partenariat stratégique » pour dix ans avec les Afghans. « Sur ce que cette mission fera ou ne fera pas, ce sera à préciser, indique un diplomate européen à l'Otan. Il faudra voir aussi ce que les Etats-Unis seront prêts à faire, et ils ne se décideront pas avant l'automne » et l'élection présidentielle. Des forces spéciales, hors Otan, devraient également se trouver encore sur le terrain après 2014, ajoute le diplomate.
 
Bref, à Chicago, « on devrait définir le cadre général, mais les modalités seront à préciser dans les mois à venir », estime le « sherpa ». D'autant qu'au-delà de cette discussion - engagement, désengagement -, de lourdes questions financières se posent également.
 
Kaboul espère décrocher à partir de 2017 un financement d'au moins 4,1 milliards de dollars par an pour l'entretien de ses forces de sécurité. Après donc le départ des étrangers (dont la présence sur le terrain coûte encore plus cher !), au nom de la lutte internationale contre le terrorisme. Mais qui va payer, et selon quelle clé de répartition ? La question est d'autant plus cruciale que ces 4,1 milliards ne permettront pas de payer 120.000 des 350.000 policiers et soldats afghans aujourd'hui recrutés. Certains d'entre eux pourraient alors être tentés de rejoindre... l'insurrection. En juillet, une conférence à Tokyo fera le point sur l'avenir « économique » du pays, au-delà de l'aspect militaire. Le casse-tête afghan est loin d'être réglé.
 
++++++
 
L'Alliance atlantique fourmille de projets
 
« Si vous m'aviez dit il y a un an que nous serions en Libye... Je n'aurais pu l'imaginer. Et pourtant, on l'a fait ! » Anders Fogh Rasmussen, l'ex-Premier ministre danois devenu secrétaire général de l'Otan en 2009, l'affirme : « L'Otan doit être prête pour l'imprévu ».
 
« Otan, Game Over », comme le proclament régulièrement des pacifistes venus aux grilles de l'Otan pour clamer l'obsolescence de l'organisation privée de l'ennemi soviétique 1 On en est loin : «La défense de nos frontières commence souvent loin de nos frontières, dit Rasmussen. Le futur de l'Otan, c'est aussi la défense contre les cyber-attaques... Nous devons être prêts à maintenir une capacité d'intervention et de dissuasion, pour protéger efficacement nos populations ».
 
Un bouclier bien coûteux
 
Deux grands dossiers figurent à cet égard au menu des chefs d'Etat ou de gouvernement qui convergent vers Chicago. Le premier, dans un contexte de crise et d'austérité budgétaire qui frappent l'ensemble des Etats membres, consiste à davantage mutualiser les achats nationaux de matériels. Vingt-cinq projets sont sur la table. Washington, surtout depuis la Libye, pousse l'Europe à « faire plus avec moins » - et d'aucuns relèvent qu'ils ne sont jamais loin avec leurs carnets de commandes remplis d'offres... très concurrentielles.
 
Le second dossier, en revanche, promet d'être coûteux : le développement d'un bouclier antimissile en Europe, aussi voulu par Washington. Du moins, si le
projet est mené à son terme, puisque ce sommet-ci doit se borner à constater l'existence d'une « capacité intérimaire ».
 
Une âpre bataille industrielle
 
Ce sont pour l'essentiel des équipements US existants (radars, navires, systèmes d'alerte) mais qui pourront être placés sous commandement Otan, censés protéger le sud-est de l'Europe contre de futurs missiles qui seraient un jour lancés de Téhéran, voire de Pyongyang. Mais trois autres phases de développement sont imaginées d'ici 2020. Il s'agit d'étendre la protection antimissile des forces de l'Otan aux populations des pays alliés.
 
Une âpre bataille industrielle s'annonce pour la suite, notamment pour le marché des intercepteurs de missiles. Le financement de la mise en commun du système s'élèverait à 157 millions d'euros sur 10 ans, mais c'est sans compter les moyens de défense eux-mêmes, autrement plus coûteux - des milliards d'euros.
 
Par ailleurs, ce projet continue à envenimer les relations entre l'Otan et la Russie pourtant « remises à zéro » par Obama. « Ce n'est pas une menace contre la Russie mais contre l'Iran », répète en boucle l'Otan. Un diplomate européen au sein de l'Alliance ajoute : « On a bien entendu la rhétorique russe pendant la campagne électorale, mais on espère que Moscou fait désormais bien le bilan des avantages d'une coopération avec l'Otan et les USA ». Pour l'heure, ce n'est pas limpide : aucune réunion du Conseil Otan-Russie n'est prévue à Chicago. • PH.R.
 
++++++
 
Le concept stratégique de l'OTAN à l'épreuve du réel
 
Le Monde.fr
18.05.2012
 
Les 19 et 20 novembre 2010, l'OTAN adoptait lors d'un sommet à Lisbonne un nouveau concept stratégique définissant les menaces pesant sur ses Etats membres, les crises et les tendances des relations internationales et les moyens pour y faire face. C'est la feuille de route de l'Alliance pour les dix années à venir, et qui reconfirme que l'engagement pris de se défendre mutuellement contre toute attaque reste le socle de la sécurité euro-atlantique. Le chercheur en géopolitique Jean-Sylvestre Mongrenier analyse la pertinence du concept stratégique de l'OTAN un an et demi après son adoption.
 
Le concept insiste sur les menaces que pose la prolifération nucléaire et des armes de destruction massive. Quels sont les progrès réalisés par l'OTAN en la matière pour les contrer ?
 
De fait, la prolifération nucléaire et balistique - les deux phénomènes se recoupant sans se confondre -, concerne au premier chef les membres européens de l'OTAN. Reportons-nous simplement au programme nucléaire mené par le régime iranien et aux efforts balistiques que Téhéran déploie. D'ores et déjà, l'ensemble du Proche et Moyen-Orient (Turquie incluse), voire le Sud-Est européen, sont à portée de tir des missiles Shahab III. La réponse élaborée en commun au sein de l'OTAN consiste à concevoir et déployer un dispositif de défense antimissile des territoires, dispositif articulé au système global des Etats-Unis (la Missile Defense). Le projet initial de l'administration Bush, tel qu'il avait été présenté en 2007, a été reconfiguré pour mieux s'adapter aux menaces de moyenne portée qui pèsent plus spécifiquement sur l'Europe. Dans un premier temps, des intercepteurs SM-3 seront déployés sur des plates-formes navales en Méditerranée et, peut-être, en mer Noire. Dans un second temps, ce seront aussi des intercepteurs terrestres sur un site polonais et un site roumain. La reconfiguration du projet par l'administration Obama visait aussi à faciliter la réouverture des négociations avec la Russie. Sans grand succès, il faut bien le dire. Vladimir Poutine ne se rendra pas à Chicago, les 20 et 21 mai ; il n'y aura pas d'accord-cadre entre l'OTAN et la Russie, les dirigeants russes s'opposant au déploiement de systèmes antimissiles en Europe, du moins de systèmes autres que les leurs.
 
Du côté de l'OTAN et de ses pays membres, le principe d'un bouclier antimissile a été arrêté lors du sommet de Lisbonne, en novembre 2010. Il est conçu comme une extension de la défense de théâtre développée depuis 2000. La mise en place d'une "capacité intérimaire" devrait être décidée lors du sommet de Chicago, le système antimissile de l'OTAN devant progressivement monter en puissance jusqu'en 2018. Concrètement, un système de commandement américain est en place, un radar d'alerte américain est en activité dans l'est de la Turquie depuis le début 2012 et une frégate américaine, dotée du système Aegis, croise en Méditerranée. En parallèle, les Alliés travaillent à la mise en place d'un système commun de commandement et de contrôle opérationnel . Plus généralement, il importe de préciser que les systèmes antimissiles n'ont pas vocation à se substituer aux armes nucléaires, ce qui a été rappelé à Lisbonne. Ils s'intègrent dans une dissuasion globale fondée sur des moyens nucléaires, des moyens d'interception, des moyens de projection de forces et de puissance sur des théâtres extérieurs. Enfin, la politique de contre-prolifération repose aussi sur la diplomatie et les divers régimes juridiques internationaux (voir notamment le traité de non-prolifération).
 
Le principe d'édifier une défense antimissile balistique de l'OTAN a été adopté par les Alliés fin 2010.
 
Une place importante est accordée aux cyberattaques ; l'OTAN se dote-t-elle des moyens suffisants pour y parer depuis novembre 2010 ?
 
Nos sociétés, dans leur épaisseur et dans leur complexité, sont de plus en plus dépendantes des systèmes de communication électroniques comme des moyens spatiaux. Il ne s'agit pas seulement des structures politiques et militaires des Etats mais aussi des infrastructures et réseaux énergétiques (centrales nucléaires, réseaux électriques, tubes et gazoducs, etc.), de l'eau, des hôpitaux, des réseaux de circulation, des services bancaires. Tout cela constitue la toile de fond de l'attention accordée par l'OTAN aux cyberattaques et à la protection des systèmes d'information et de communication. L'OTAN en tant que telle a toujours protégé ses systèmes propres mais ces enjeux ont pris une importance grandissante dans les années 2000, au fur et à mesure de la croissance et du renouvellement des menaces. Lors du sommet de Prague, en 2002, cette question a été inscrite à l'agenda politique de l'OTAN. En d'autres termes, elle a dépassé sa seule dimension technique pour être considérée comme une priorité politique. Cette priorité est réaffirmée lors du sommet de Riga, en 2006. En 2007, l'Estonie est engagée dans une grave crise politique avec la Russie et ses institutions, tant publiques que privées, sont l'objet de cyberattaques qui menacent la cohésion et le fonctionnement de cet Etat. Réunis en juin 2007, les ministres de la défense de l'OTAN préconisent l'élaboration d'une politique de cyberdéfense. L'Estonie joue un rôle important en contribuant au premier chef à la création d'un Centre de cyberdéfense à Tallin, homologué comme centre d'excellence de l'OTAN en 2008 (ce centre mène des travaux de recherche et de la formation).
 
L'année 2008 voit éclater la guerre russo-géorgienne qui est aussi une "cyberguerre", ce qui contribue à accélérer la prise de conscience de la gravité des enjeux. C'est depuis les événements de 2007 et 2008 que des exercices de "cybercoalition" sont régulièrement menés par l'OTAN, exercice en partie élargis à des pays partenaires ; cela a été le cas pour l'exercice mené fin 2011, exercice incluant l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Pour nous résumer, jusqu'en 2007, l'OTAN a pour souci la protection de ses systèmes de communication propres. Depuis, le cadre a été élargi et l'OTAN met en place des mécanismes d'aide à ses Etats membres avec le possible envoi d'équipes de réaction rapide en cas de cyberattaques. Si certains des Etats membres ont la capacité et les moyens de développer leur propre cyberdéfense, d'autres constituent des "maillons faibles" qui pourraient menacer la cohésion et la résilience de l'ensemble de la structure alliée. L'OTAN intervient tout à la fois comme structure de coordination et de coopération entre ses membres et comme structure d'appui permettant à certains d'entre eux de se mettre à niveau. Ce processus est entériné par le Concept stratégique de 2010 qui mentionne la cyberdéfense. Dans le prolongement du sommet de Lisbonne, les ministres de la défense de l'OTAN, le 8 juin 2011, ont donné leur accord à une nouvelle version de la politique de cyberdéfense. Elle est axée sur le renforcement du dispositif central de protection, l'élaboration de nouvelles règles et le soutien aux Alliés dans leurs initiatives propres. Un plan d'action destiné à mettre en œuvre cette politique a été adopté. Une équipe opérationnelle de réaction rapide est progressivement mise sur pied et ce processus sera mené à terme dans l'année. Les quelques lignes consacrées par le Concept stratégique à la cyberdéfense ne sont donc qu'un moment dans le développement d'une thématique et d'un dispositif consacrant l'importance que les Alliés lui accordent.
 
De même, qu'en est-il en matière de lutte contre le terrorisme ?
 
La lutte contre le terrorisme nous ramène avant tout à la guerre d'Afghanistan, dont l'évolution est au cœur des discussions à l'intérieur de l'OTAN, avec en ligne de mire une sortie de ce théâtre à l'horizon 2014 et un transfert des responsabilités à Kaboul. L'OTAN et ses Etats membres basculent d'une stratégie de contre-insurrection à une stratégie de contre-terrorisme, ce qui implique une présence minimale tant à travers l'OTAN que sur le plan bilatéral. Cette stratégie de contre-terrorisme vise à empêcher la reconstitution d'un émirat islamique afghan, possible centre nerveux du système terroriste mondial. Au-delà de l'échéance de 2014 se pose donc la question des relations avec Kaboul et du soutien à apporter à ce fragile pouvoir central. C'est tout l'enjeu des "partenariats stratégiques" négociés par l'OTAN et certains de ses membres avec l'Etat afghan. Des accords et des cadres de coopération ont été mis en place, ou sont en passe de l'être, mais il faudra leur conférer de la substance.
 
C'est sur le terrain et dans les faits que se joue la lutte contre le terrorisme : le Concept stratégique élabore une vision globale des menaces et de l'environnement stratégique ; il fixe le rôle et les missions de l'OTAN mais c'est aux nations alliées d'agir dans ce cadre d'action. Il faut bien conserver à l'esprit le fait que l'OTAN n'est pas un deus ex machina ou un "grand être" agissant par lui-même. Les moyens déployés sur le théâtre afghan comme sur d'autres théâtres appartiennent aux nations alliées. En dernière instance, c'est donc sur celles-là que repose la volonté de combattre le terrorisme, d'où l'importance d'une transition en bon ordre, dans le respect des échéances fixées à Lisbonne, des responsabilités de l'OTAN aux autorités afghanes. Le "chacun pour soi" et un repli désordonné ne pourraient que mettre en péril les solidarités interalliées avec des retombées dans l'ensemble des institutions multilatérales. Sans même parler de la situation afghane.
 
Les menaces sur les voies énergétiques et maritimes sont prises en compte dans le concept comme un élément majeur des relations internationales. Comment l'OTAN y fait face ?
 
Dans les années qui ont précédé le sommet de Lisbonne, le thème de la "sécurité énergétique" s'est imposé en raison de l'utilisation répétée des exportations de pétrole et de gaz russes comme moyens de pression sur des pays centre et est-européens, pays consommateurs d'hydrocarbures russes et/ou territoires de transit vers les marchés ouest-européens. A Moscou, ces Etats sont considérés comme relevant de l'"étranger proche". De ce fait, l'exécutif polonais a même évoqué un temps la possibilité d'une "OTAN de l'énergie" ; il s'agissait d'une réaction au manque de substance de la politique énergétique commune de l'UE. Au plan mondial, les développements de la piraterie au large de la Somalie et dans le golfe d'Aden ont aussi posé la question de la sécurité des voies maritimes : l'opération menée sous le drapeau de l'UE (mission EUNAVFOR Atalanta) dans la zone est complétée par une opération de l'OTAN (mission Ocean Shield). Il est notoire que cette piraterie a eu un impact non négligeable sur les coûts du passage par le canal de Suez et le détroit de Bab-El-Mandeb.
 
A Lisbonne, la thématique par trop générale de la "sécurité énergétique" - trop générale car elle inclut la sécurité des infrastructures qui dépend de la responsabilité des autorités nationales - a débouché sur le projet d'une contribution interalliée plus ample à la sécurité des voies de communication et de transport. En la matière, l'opération Active Endeavour que l'OTAN mène en Méditerranée - une opération décidée en octobre 2001, sous article 5, pour lutter contrer les trafics illicites et le terrorisme -, constituait déjà un pas dans cette direction. Ces derniers mois, les très fortes tensions autour du détroit d'Ormuz, une zone géostratégique par laquelle transitent environ 30 % des exportations mondiales de pétrole, ont aussi mis en évidence l'importance de ces enjeux. Très fortement importateurs de pétrole et de gaz, les alliés européens ne sauraient se désintéresser de ces zones géostratégiques. Plus largement, le Commandement suprême de la transformation (ACT) - ce commandement de niveau stratégique est sis à Norfolk et il est dirigé par un Français, le général Stéphane Abrial - travaille sur les "Global commons". L'expression désignant les espaces maritimes, aériens, spatiaux et cybernétiques dans lesquels toute atteinte au libre accès et à la libre circulation auraient un impact considérable sur la mise en œuvre des moyens militaires ainsi que la sécurité et la prospérité des sociétés occidentales. Le thème des cyberattaques nous a précédemment mené à insister sur l'importance de ces enjeux.
 
Le concept de l'OTAN indique que "nous alimenterons les budgets de défense aux niveaux nécessaires pour que nos armées aient des moyens suffisants". N'est-ce pas un vœu pieux et qui  ne s'est pas du tout traduit dans la réalité ?
 
On sait que depuis la fin de la guerre froide, les pays européens ont très largement réduit leurs dépenses militaires. Un ancien premier ministre français avait alors parlé des "dividendes de la paix" mais on ne voit pas les effets bénéfiques pour la croissance économique. La valeur relative des dépenses militaires est passée de 3 ou 4 points de PIB à 1,5 point, voire moins dans bien des cas. Lors du sommet de Washington, en 1999, l'OTAN a lancé une "initiative de défense conventionnelle" (IDC) et préconisé le maintien des dépenses militaires à 2 points de PIB. A Prague, en 2002, un "engagement capacitaire" (PCC) a ensuite été adopté, et ce dans la même optique. Sans impact sur l'évolution des dépenses militaires, il faut bien le dire, les comportements de "passager clandestin" se diffusant en Europe. Désormais, la situation est encore aggravée par la crise économique, les gouvernements considérant les dépenses militaires - sans grand retour sur le marché électoral - comme une variable d'ajustement budgétaire.
 
Ce désarmement unilatéral de l'Europe, dans un monde menacé d'une possible convergence de lignes dramaturgiques, est rien moins qu'inquiétant. D'ores et déjà, il hypothèque l'interopérabilité militaire à l'intérieur de l'OTAN et la capacité interalliée à mener des opérations de guerre sans un fort appui américain. A cet égard, le conflit libyen a mis en évidence les lacunes dont souffrent les armées européennes. Cela rend d'autant plus improbable une "Europe de la défense", l'UE ne pouvant compter sur l'appui des moyens militaires américains pour pallier les lacunes de ses Etats membres dans le cadre d'une opération menée à l'extérieur de l'OTAN. Enfin, ce désarmement de fait et le désintérêt croissant des pays européens pour la défense - l'état de paix étant considéré comme donné - devraient soulever un questionnement en termes de philosophie politique. Les Welfare States ont dévoré les Warfare States et il faudrait se demander si les Etats-providences européens, par ailleurs profondément mis à mal par la stagnation économique et les évolutions démographiques, constituent encore des entités politiques, au sens fort du terme. Cette réflexion philosophico-politique nous conduirait bien au-delà de l'OTAN mais il faudra bien la mener.
 
En matière de gestion de crise, l'OTAN appelée à mieux gérer l'après-conflit. Or c'est plutôt une spécificité de l'Union européenne et une faiblesse de l'OTAN. L'organisation a-t-elle commencé à rattraper son retard en la matière ?
 
L'UE et certains de ses Etats membres ont volontiers mis en avant leurs moyens civils comme avantage comparatif vis-à-vis de l'OTAN et comme outil de "Soft Power"dans la compétition planétaire. De fait, l'engagement de l'UE dans les "Balkans occidentaux", c'est à dire le Sud-Est européen, est d'une grande importance pour le devenir de cette région appelée à rejoindre les instances euro-atlantiques. Il faut cependant conserver à l'esprit que ces interventions de l'UE ont été lancées après celles menées dans le cadre de l'OTAN et sous la direction des Etats-Unis, lors de la phase armée des conflits géopolitiques régionaux. Avec le recul et à l'épreuve des faits, le maniement des théories du Soft Power se révèle être la rationalisation d'une certaine impuissance européenne.
 
Dans le cadre de l'OTAN, c'est l'engagement en Afghanistan qui a conduit à développer une approche globale, c'est-à-dire civilo-militaire et intégrée. L'enjeu est de contrôler dans la durée le terrain conquis par les armes, et ce au moyen d'investissements civils et de projets de reconstruction. Le Concept stratégique met en avant la "sécurité coopérative" qui a l'ambition de conjuguer "approche globale" et "partenariats" avec diverses organisations internationales dont l'ONU. A ces fins, une "structure civile de gestion de crise, appropriée mais modeste" est prévue. Cela ne va pas sans effets de concurrence entre la "technostructure" de l'UE et celle de l'OTAN mais il faut rappeler que ces deux organisations sont très largement composées des mêmes Etats membres et il s'agit d'allouer au mieux les ressources de ces Etats. Au final, la question-clé est de savoir quel est l'ordre de grandeur adéquat et le niveau politique pertinent pour relever les défis internationaux : le cadre strictement européen de l'UE ou le cadre euro-atlantique délimité par les contours de l'OTAN ?
 
Une coopération importante avec l'UE est soulignée dans le concept stratégique. Comment le "partenariat stratégique avec l'UE" ainsi mentionné s'est-il accru ?
 
En raison des larges intersections entre l'OTAN et l'UE quant à leur composition respective, un partenariat semble relever du bon sens. L'"Europe une et libre" à laquelle les Occidentaux travaillent à donner forme depuis la fin de la guerre froide repose sur deux piliers complémentaires : l'UE et l'OTAN. Aussi le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a-t-il beaucoup insisté sur l'importance du partenariat entre l'OTAN et l'UE. La question nous renvoie à l'"approche globale" et aux effets de synergie recherchés entre moyens militaires et moyens civils. L'époque d'une forte concurrence entre le projet d'une "Europe totale" d'une part et le "tout-OTAN" d'autre part est aujourd'hui dépassée, mais l'approfondissement des relations UE-OTAN se heurte notamment au conflit entre la Turquie et Chypre à propos de la partie nord, unilatéralement reconnue par Ankara sous la forme d'une "République turque de Chypre du Nord". La Turquie à l'intérieur de l'OTAN, Chypre à l'intérieur de l'UE contrarient la négociation de l'étroit partenariat UE-OTAN souhaité par tous ou presque. La réunification de Chypre permettrait peut-être de lever l'ostacle mais nous n'en prenons pas le chemin. A ce sujet, il faudrait aussi s'inquiéter des effets provoqués par le "collapsus" grec sur la balance des forces dans la région et en Méditerranée orientale. Nous n'avons pas encore entrevu toutes les conséquences possibles.
 
L'idée que "nous coopérerons plus étroitement pour le développement des capacités de manière à réduire au minimum les doubles emplois et à maximiser le coût efficacité" est-elle déjà mise en pratique ? Que peut-on attendre de l'idée de smart defence ?
 
L'idée de smart defence ["défense intelligente"] consiste à acquérir en commun et à partager un certain nombre de capacités militaires, de manière à compenser la baisse des dépenses militaires des dernières années et à conserver les moyens de remplir les objectifs qui ont été définis dans le cadre de l'OTAN. En cela, la smart defence est la sanction du désarmement unilatéral européen mis en exergue par les difficultés de l'opération en Libye. Dans un discours du 10 juin 2011, peu avant son départ du Pentagone, Robert Gates avait alors insisté sur les effets pervers de cette démission, avec un possible désintérêt des Etats-Unis pour l'OTAN faute de retour sur investissement, d'autant plus que Washington est amené à redistribuer une partie de ses moyens militaires en Asie-Pacifique où les tensions entre la Chine et les alliés des Etats-Unis s'amplifient, notamment autour du découpage des eaux territoriales et des zones économiques exclusives, en mer de Chine méridionale et en mer de Chine orientale.
 
A la tête de l'Allied Command Transformation [commandement interallié chargé de superviser la transformation des capacités militaires de l'OTAN], le général Abrial a été chargé de formuler des propositions concrètes dans le cadre de coopérations bilatérales et multilatérales. Il a aussi pour interlocuteurs l'Agence européenne de défense afin de travailler dans la même direction. Les quelque 25 projets concernent notamment l'entraînement des soldats, la médecine du champ de bataille, la police du ciel, les patrouilles maritimes, la gestion commune des munitions ou encore les ravitailleurs en vol.
 
Chacun de ces projets serait pris en charge par de petits groupes de pays. Ces projets comptent aussi une initiative franco-américaine dans le domaine de l'"intelligence, surveillance et reconnaissance", une fonction très importante pour la gestion du champ de bataille. Nous ne sommes qu'au début de ce processus qui est pensé pour s'inscrire dans le long terme. A Chicago, l'objectif primordial en ce domaine est d'aboutir à une déclaration politique sur l'engagement des alliés à mieux coordonner leurs investissements militaires.

Si le pragmatisme est de mise dans la communication autour de la smart defence, il n'en reste pas moins que l'achat de moyens communs, le partage de capacités et la spécialisation des nations posent toute une série de questions. En cas de désaccord entre les alliés sur une décision d'intervention militaire, un partage trop poussé des capacités ne déboucherait-il pas sur une paralysie réciproque ? Les principaux Etats européens, notamment la France et le Royaume-Uni au plan militaire, auront-ils la volonté et la capacité de demeurer des "nations cadres", à même de prendre la direction d'une opération militaire d'importance ? Plus fondamentalement, ce processus d'intégration militaire pourrait être de longue portée au plan politique. N'assisterait-on pas, cahin-caha, au dépassement des souverainetés national-étatiques dans le cadre élargi de l'euro-atlantisme ? A l'évidence, bien des Etats européens ne sont pas décidés à conserver une forme altière de souveraineté : l'involution des budgets militaires révèle les préférences collectives.
 
Finalement, le concept stratégique répond-il à l'évolution des menaces internationales ?
 
Quels sont selon vous les points qui vont bloquer à l'avenir ou à l'inverse évoluer positivement ? Comme indiqué plus haut, le concept stratégique reflète une vision globale de l'environnement international et des menaces qu'il recèle. Il est suffisamment large et souple pour que les autorités politiques puissent opérer des choix pertinents dans ce cadre de pensée. Le défi porte essentiellement sur les budgets militaires en Europe. Aucun cadre de pensée et de conception ne saurait en effet pallier l'absence de volonté et de moyens. Et c'est à l'aune des budgets et des capacités que l'on jauge les intentions. En la matière, le combat se déroule à l'intérieur de chaque Etat membre puisque c'est là que s'élaborent les choix budgétaires et les décisions d'investissement. Sur un plan plus général, l'Europe et ses Etats sont le lieu d'un affrontement entre logiques fédératives, au sens générique du terme, et logiques nationalistes. Cet affrontement concerne tout aussi bien l'OTAN que l'UE ; l'affaiblissement de l'une des instances euro-atlantiques ne manquerait pas de retentir sur l'autre.
 
Le concept stratégique est-il voué à évoluer ou est-il figé pour dix ans comme il est prévu ?
 
L'image globale qui sous-tend et englobe tout à la fois le concept stratégique de l'OTAN évolue selon un processus incrémental, par essais et par erreurs, pour s'adapter aux événements et aux transformations de l'environnement international. La méthode nous renvoie à l'épistémologie de Karl Popper. Comme pour les concepts stratégiques précédents, les ajustements seront donc successifs et les directives politiques globales feront évoluer la chose jusqu'à ce qu'une refonte d'ensemble soit ressentie comme nécessaire. Tout l'art politique consiste en fait à conjuguer esprit de géométrie et esprit de finesse. On ne peut cependant exclure le cas d'exception, l'"a-normal", c'est-à-dire une situation de détresse qui remettrait tout en jeu et exigerait une décision souveraine. C'est peut-être là que réside la "question d'Europe" : une incapacité à penser, fût-ce au plan théorique, la situation de détresse.
 
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L'Otan qui, depuis 1949, lie les deux rives de l'Atlantique au sein d'une alliance militaire, doit affronter une nouvelle tempête qui pourrait l'obliger à réduire ses ambitions et à se replier sur sa mission initiale de défense du territoire des alliés. Cette question sera au centre des discussions des chefs d'Etat ou de gouvernement des 28 pays membres qui se retrouvent dimanche 20 et lundi 21 mai à Chicago pour un sommet qui devra se pencher sur l'avenir de l'organisation après le départ en 2014 de toutes les troupes de combat d'Afghanistan.
 
Certes, depuis la chute du mur de Berlin, l'Otan, créée pour défendre l'Europe de l'Ouest et l'Amérique face à toute velléité d'expansion voire d'invasion du « bloc soviétique », a réussi à se réinventer et à survivre à la fin de la division du monde en deux blocs antagonistes. L'Organisation, qui se targue d'avoir gagné la guerre froide sans avoir tiré un seul coup de canon, a largement confirmé son titre d'alliance militaire la plus réussie de l'histoire. Dans un monde où les conflits sont de plus en plus asymétriques, elle a réussi à s'imposer au Kosovo ou encore en Libye, et si ses combats contre le trafic de drogue en Méditerranée ou la piraterie au large de la Corne de l'Afrique sont loin d'être achevés, ces opérations ont permis de réunir à côté des marines des pays de l'Otan celles de nations comme la Russie, la Géorgie, Israël, voire même de la Chine. La guerre en Afghanistan ne peut certes plus être gagnée par l'Otan, qui a pris le commandement de la force internationale de sécurité dans ce pays (ISAF) en 2003. Mais l'organisation a réussi à maintenir à ses côtés 22 autres pays. L'Otan s'est même préparée à la guerre de demain, la guerre cybernétique. Tout cela tient de la prouesse pour une alliance vieille de soixante trois ans et qui, à Chicago, réunira encore une trentaine de pays partenaires à ses côtés pour en faire le plus grand sommet de son histoire.
 
Et pourtant, les défis qu'elle doit affronter aujourd'hui font peser des menaces sur sa propre survie. Le premier, c'est d'organiser le retrait d'Afghanistan du gros des troupes de combat pour qu'il ne tourne pas au fiasco comme ce fut le cas de l'Armée rouge en février 1989, quelques années avant l'implosion de l'URSS. Ce retrait est compliqué et si les Américains ont rappelé avant Chicago la notion de sécurité collective : « ensemble dedans, ensemble dehors », la France ne semble pas avoir écouté. Après les Pays-Bas puis le Canada, le président François Hollande s'est engagé à accélérer le désengagement français. Et même si le retrait avant la fin 2012,comme promis par le socialiste lors de sa campagne électorale, ne devrait concerner que les « troupes de combat » laissant sur place des forces de soutien et de formation de l'armée et de la police afghanes, il oblige à une accélération du déploiement de l'armée afghane notamment dans la Kapisa. Côté français, on insiste néanmoins sur le fait que le départ anticipé - de quelques mois seulement par rapport au dernier objectif de Nicolas Sarkozy de l'effectuer en 2013 -ne remet pas en question la stratégie de l'Otan en Afghanistan. Car le vrai sujet à Chicago est ailleurs : les alliés doivent décider des conditions du maintien après 2014 d'une force d'appui et de formateurs de l'armée de ce pays d'Asie centrale ainsi que du financement de l'armée afghane. Ce qui est loin d'être gagné.
 
Car le deuxième grand défi est le plus menaçant pour la sécurité - et la survie -de l'Otan : la crise de l'endettement public en Europe et en Amérique. Cette crise oblige les Etats à réduire encore plus rapidement que prévu leurs dépenses de défense. Avant même les derniers soubresauts de la crise grecque, les dépenses des pays européens membres de l'Otan avaient chuté de 20 % par rapport à 1991, à la fin de la guerre froide. Selon le secrétaire général de l'Organisation, le Danois Anders Fogh Rasmussen, en 1991, les Européens prenaient encore en charge 34 % des dépenses de défense des alliés laissant alors 66 % à la charge des Etats-Unis et du Canada. Une part européenne qui a chuté aujourd'hui à 21 % et qui devrait encore se réduire au moment où les Etats-Unis vont devoir aussi mettre leur défense à la diète après les folies financières en Irak et en Afghanistan.
 
Ce défi budgétaire intervient alors que d'autres puissances économiques et militaires comme le Brésil, la Chine et l'Inde, émergent. Ces nations, souligne à raison le dirigeant danois, « n'ont pas beaucoup d'intérêt à mettre en cause l'ordre mondial qui leur a permis de construire leur propre prospérité ». Mais ces pays ainsi que la Russie, s'ils n'ont pas empêché l'opération militaire en Libye menée par la France et l'Angleterre avec le soutien de l'Otan, et des Etats-Unis, n'y ont pas, non plus, pris part. Sans parler de la Syrie où Russie et Chine ne sont pas prêtes à accepter une quelconque intervention de l'Otan. Ce qui est un rappel que leurs intérêts ne coïncident pas - toujours -avec ceux de l'Organisation.
 
Cette tension est d'autant plus inquiétante que l'Alliance Atlantique, elle-même, est soumise à un risque endogène : l'éloignement - politique -des deux rives de l'Atlantique. Le président Barack Obama a bien affirmé son intention de concentrer les forces américaines - non plus vers l'Europe -mais vers l'Asie, qui est désormais la région « cruciale » à ses yeux. Pour la première puissance militaire mondiale, il s'agit d'un changement de cap non négligeable. Surtout que les tensions en mer de Chine se font de plus en plus vives. Et les appels des Américains à l'Europe de prendre une part plus grande à sa propre défense et à celle des territoires voisins risquent de rester lettre morte. Pour survivre, l'Otan qui a déjà réduit ses propres effectifs, va devoir se résoudre à son tour à une forte cure d'amaigrissement. La question est de savoir si les alliés parviendront à passer à ce que les responsables désignent comme la « smart defense », la défense intelligente, qui consiste à travailler à des programmes conjoints et à mettre de plus en plus de matériels et de munitions en commun. Ce pari est en tout cas loin d'être gagné. Même si Barack Obama fera tout pour que le sommet de Chicago, le premier depuis treize ans sur le territoire américain, se passe bien et que les alliés n'affichent pas trop en public leurs différends.
 
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Sommet de l'Otan : Le who's who du banquet de Chicago
Par M. K. Bhadrakumar

Asia Times Online, le 18 mai 2012
article original : "Who's who at NATO's banquet"
Trad : Questions Critiques
 
L'OTAN continue d'imprimer les cartons d'invitation à son sommet de Chicago qui se tiendra dimanche prochain. Un carton d'invitation a été imprimé mercredi à l'attention du Président pakistanais Asif Zardari. Le Pakistan est devenu « éligible » sous réserve de descendre de ses grands chevaux et de rouvrir les routes de transit pour les convois militaires qui se dirigent vers l'Afghanistan - malgré le refus obstiné de Washington de s'excuser pour le massacre de soldats pakistanais en novembre dernier, lors d'une frappe aérienne, ou d'en finir avec les frappes létales de leurs drones sur les villages pakistanais.
 
l'OTAN versera 1 million de dollars par jour au Pakistan au titre des droits de transit. Une invitation au banquet de l'OTAN à Chicago comme récompense pour la réouverture des routes de transit, est ce un accord correct ? Les principaux partis d'opposition pakistanais ne le pensent pas. Mais de toute façon, c'est le gouvernement en place qui décide. Et puis, les militaires pakistanais veulent que ça se passe ainsi.
 
Zardari est impatient d'y aller, mais il fallait s'y attendre. Être vu à un évènement éblouissant est une question de prestige national. D'un autre côté, l'OTAN n'invite pas Pierre, Paul ou Jacques. Par exemple, ni le président chinois ni le président indien n'ont été invités à ce cercle d'initiés à Chicago. (La Russie s'est tatée et a répondu niet, mais c'est une autre histoire un peu compliquée ; et, l'Otan voulait inviter Israël, mais la Turquie y a mis le holà et à dit hayir.)
 
La liste des invités de l'OTAN démontre l'ingéniosité occidentale et, à son tour, elle constitue aussi une feuille de route des stratégies mondiales occidentales pour le 21è siècle. A quoi ressemble la liste des invités ? Ce qui est le plus frappant est qu'il y a des cercles, un peu comme dans l'Enfer de Dante.
 
Le noyau dur comprend les 28 membres de l'OTAN. Le cercle suivant est constitué des 13 pays considérés comme les « partenaires mondiaux » de l'OTAN - pour la zone Asie-Pacifique : le Japon, la Corée du Sud, l'Australie et la Nouvelle Zélande ; pour le Moyen-Orient : le Qatar, les Emirats Arabes Unis et le Maroc ; pour la région eurasiatique : la Géorgie ; et pour la bonne vieille arrière-cour européenne : l'Autriche, la Suisse, la Suède et la Finlande.
 
Il s'agit de la crème de la crème des alliés de l'OTAN. Les omissions les plus voyantes sont l'Indonésie et les Philippines (ces dernières, bien qu'elles fassent partie des « Etats sur la ligne de front » dans la zone Asie-Pacifique et qu'elles soient prêtes à harceler le dragon chinois), l'Arabie Saoudite (bien qu'elle soit la plus grosse station service des économies occidentales depuis bien plus d'un demi-siècle), l'Egypte, l'Afrique du Sud, le Mexique, le Brésil et l'Argentine (ces deux derniers étant des divas dans leurs régions respectives). Il semble que l'OTAN se sente généralement inconfortable avec le club des 20 qui tend à se former.
 
Le jeu des « amitiés viriles »

Si l'on poursuit, un autre cercle extérieur comprend des pays qui sont des participants ou des collaborateurs à la guerre afghane de l'OTAN. Ce sont les véritables « VIP » (ou les « héros », selon les points de vue sur la guerre afghane sanglante), parce qu'ils prennent le risque de se discréditer et qu'ils ont attiré l'attention d'al-Qaïda pour sauver l'OTAN du bourbier afghan. Ces pays sont (par ordre alphabétique et non en fonction de la quantité de sang et de larmes qu'ils ont versée) : l'Azerbaïdjan, l'Arménie, le Bahreïn, le Salvador, l'Irlande, le Monténégro, la Malaisie, la Mongolie, Singapour, l'Ukraine et les Tonga.
 
Quel détail sensationnel, si jamais la guerre afghane devait être gagnée, que ce soit aussi grâce à la contribution des Tonga ! Mais les faits sont faits.
 
La liste est incomplète. Ce cercle comprend également une sous-section avec en son centre l'Afghanistan (qui sera le principal sujet de discussion du sommet de l'OTAN), entouré de ses voisins de la région d'Asie Centrale. Il semble que la Russie ait été logée sous cette enseigne. Il est à peu près certain que Zardari entre dans cette case.
 
La Russie délègue simplement son chef du bureau afghan au ministère des affaires étrangères à Moscou, exprimant clairement et bruyamment son mécontentement de se sentir exclue des réunions clés de l'OTAN concernant la conduite de la guerre afghane, lesquelles se tiennent régulièrement à Bruxelles, qu'il pleuve ou qu'il vente. Mais c'est aussi un mécontentement « nuancé ». La Russie n'a aucune objection à la guerre afghane de l'OTAN et en est même une fervente partisane. Mais la Russie supporte mal le monopole de l'OTAN sur cette guerre ; celle-ci devrait être « démocratisée ».
 
Les Etats d'Asie Centrale délèguent leurs ministres des affaires étrangères parce qu'ils sont également, sur le plan technique, membres de l'alliance rivale connue sous le nom d' « OTAN de l'Est » - l'Organisation du Traité de Sécurité Collective (OTSC).
 
L'OTSC est prisonnière d'un jeu « d'amitié virile » avec l'OTAN : elle rivalise avec elle en tant qu'alliance militaire principale dans l'espace post-soviétique, mais elle veut également que l'OTAN la reconnaisse comme égale afin de pouvoir s'auto convaincre de sa propre existence (que l'OTAN lui refuse sans surprise d'accorder sur l'insistance de Washington, puisque les USA préfèrent traiter avec les anciennes républiques soviétiques individuellement plutôt que simples partenaires de Moscou).
 
La situation difficile de l'OTSC est presque une image inversée de la Russie - qui aspire à une place et à un lit douillet dans la maison commune européenne, mais qui est maintenue à l'écart avec insistance et toujours désireuse d'y entrer, tandis que les Etats-Unis continuent de l'intéresser de façon hautement sélective dans des domaines de préoccupation pour les stratégies américaines. (L'OTAN pourrait également très bien intéresser l'OTSC un jour ou l'autre, par exemple pour coincer les trafiquants de drogue en Asie Centrale qui subvertissent l'économie afghane.) L'OTSC comprend l'Arménie, le Belarus, le Kazakhstan, le Kirghizstan, la Russie, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan.
 
Ceci dit, Moscou se méfie plutôt de l'invitation des dirigeants d'Asie Centrale à participer à ce sommet. Elle a des doutes quant aux intentions de l'Otan en Asie Centrale, en particulier avec en toile de fond l'établissement imminent de bases militaires nord-américaines en Asie Centrale.
 
Après tout, l'un des objectifs du sommet de Chicago est de tirer parti du « nouveau concept stratégique » de l'alliance[1], qui a été adopté au sommet de Lisbonne en 2010, en vue de projeter l'OTAN comme la seule organisation de sécurité mondiale qui pourrait au bout du compte opérer avec mandat de l'ONU dans les « points chauds » du monde.
 
Ce qui inquiète Moscou est que l'OTAN a déjà donné un avant-goût de sa manière de forcer les « changements de régime » dans des territoires étrangers, ainsi que la guerre de la Libye l'atteste - et la tendance actuelle inquiétante indique qu'elle pourrait faire pareil en Syrie.
 
Par ailleurs, l'Otan appâte les Etats d'Asie Centrale avec des offres qu'ils trouvent de plus en plus irrésistibles. La dure réalité est que les régimes d'Asie Centrale ont développé des intérêts particuliers dans la guerre afghane avec l'Otan qui distribue généreusement des contrats lucratifs pour se procurer des biens et des services auprès d'entreprises locales qui sont des façades pour les élites de la région.
 
Les Etats-Unis versent de coquettes sommes au Kirghizstan à titre de loyer pour la base aérienne de Manas. A présent, on dit que certaines armes et certains équipements en Afghanistan pourraient être donnés à des pays d'Asie Centrale dans le cadre de la période de transition du retrait de la guerre de 2014.
 
Manifestement, un bon filon se fait jour dans les steppes d'Asie Centrale, sous la direction de l'OTAN, qui rendrait Moscou très inconfortable. Néanmoins, il est intéressant que les Etats d'Asie Centrale aient pris la décision collective de maintenir leurs chefs d'Etat à l'écart du sommet de l'Otan qui se déroulera à Chicago la magnifique. C'est sans doute un acte d'abnégation suprême de la part des dirigeants d'Asie Centrale par déférence à la sensibilité de Moscou.
 
Une question pour le chef
 
Un pays clé voisin de l'Afghanistan a été effectivement maintenu scrupuleusement à l'écart du sommet de l'OTAN, bien que sa capacité d'influencer le cours de la guerre afghane soit toujours assez appréciable - l'Iran.
 
Une grande occasion a été perdue d'engager le dialogue avec l'Iran de façon constructive. Mais le président des Etats-Unis, Barack Obama, a décidé de ne pas prendre de risques.
 
Le président Mahmoud Ahmadinejad est un personnage lunatique, extrêmement charismatique, et il aurait pu finir par ravir la vedette à Obama qui a minutieusement orchestré ce show pour montrer sa stature de leader mondial. Cela aurait été sans aucun doute un trop grand risque pour Obama dans une année électorale délicate. Par ailleurs, Mitt Romney, son challenger républicain, et le lobby d'Israël lui auraient donné du fil à retordre en glosant sur sa « mollesse » vis-à-vis de l'Iran.
 
Ce n'est pas fini. Il reste encore un cercle sur la liste des invités de l'Otan. Celui-ci comprend les quatre candidats qui attendent dans l'anti-chambre de l'OTAN pour obtenir la qualité de membre - la Bosnie-Herzégovine, la Géorgie, le Monténégro et la Macédoine.
 
La Géorgie se distingue par le fait qu'elle figure dans trois cercles - en tant qu'allié global de l'OTAN, entant que partenaire dans la guerre afghane et en tant que membre à part entière éligible. Le message caché derrière cette extravagante attention qui est portée à la Géorgie ne sera pas perdu par Moscou. Il est intéressant que les premiers visiteurs officiels « étrangers » du Président Vladimir Poutine ont été les dirigeants des régions géorgiennes séparatistes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud.
 
Cependant, cela ne revient pas à dire que Moscou appréhende une décision imminente de l'Otan d'admettre la Géorgie en son sein. Poutine peut compter sur des partenaires européens majeurs comme l'Allemagne, la France et l'Italie pour s'assurer que l'OTAN n'entre pas en confrontation avec la Russie. Poutine commence à apprécier le départ de Sarkozy et l'arrivée du gouvernement socialiste à Paris.
 
En tout cas, Obama devrait aussi savoir que la priorité de son second mandat - s'il est réélu au Bureau Ovale - devrait être de travailler sur une nouvelle version de la « réinitialisation » entre les Etats-Unis et la Russie et faire en sorte que le partenariat russo-américain soit prévisible et le plus utile possible pour les stratégies mondiales des Etats-Unis - en particulier avec le problème de l'ascension de la Chine qui menace dangereusement de devenir un défi complexe.
 
Il faut en convenir, la liste des invités de l'OTAN donne une image assez fidèle de ce que les marxistes-léninistes appelleraient la « co-relation des forces » dans la politique internationale aujourd'hui. Ce qui est décrit ci-dessus n'est pas le tableau exhaustif de la politique mondiale, mais c'est plus de la moitié du scénario sur un panorama très arrêté.
 
Permettez-moi de terminer de façon inhabituelle avec une touche d'hubris pour demander : Que peut bien représenter un sommet de l'Otan lorsque la Chine et l'Inde s'occupent de leurs affaires et suivent leur chemin de façon indépendante ?
 
Au minimum, Bruxelles aurait dû inclure une catégorie d'invités étiquetés « OTAN + BRICS ». Il est sûr que les BRICS - le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud - ne sont pas moins importants que l'Union Européenne pour faire le monde de demain. Le chef principal du banquet de Chicago - Obama - devrait répondre à cette question.
 
M K Bhadrakumar a servi en tant que diplomate de carrière dans les services extérieurs indiens pendant plus de 29 ans. Ses affectations incluent l'Union Sovétique, la Corée du Sud, le Sri Lanka, l'Allemagne, l'Afghanistan, le Pakistan, l'Ouzbékistan, le Koweït et la Turquie.
Copyright 2012 - Asia Times Online / Traduction [JFG-QuestionsCritiques] - Tous droits réservés.
 
Note :
[1] Voir : Bilan du Sommet de l'OTAN (Lisbonne, 19-20 novembre 2010), sur le site du Quai d'Orsay.
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/enjeux-internationaux/defense-et-securite/otan/sommets/article/bilan-du-sommet-de-lisbonne-19-20
 
Ce que les Européens entendent comme « nouveau concept stratégique » de l'OTAN est en fait la « smart strategy » nord-américaine. Elle se définit ainsi : Vingt années ont passé depuis que la grande stratégie d'isolement de l'Union soviétique durant la Guerre Froide a rempli son objectif. Après quatre présidents des Etats-Unis et dix convocations du Congrès, Washington doit encore articuler une formule capable de promouvoir un bien-être général et d'assurer la défense commune. soit pour les nord-américains, soit pour leur prospérité. Aujourd'hui, leur économie est en pleine dépression, leur armée est hypertrophiée et l'écosystème mondial s'épuise rapidement. La « smart strategy initiative » cherche à provoquer un nouveau discours à travers les Etats-Unis et les capitales mondiales sur trois sujets : le défi central auquel les Etats-Unis et les grandes puissances doivent faire face dans la première moitié du 21è siècle ; la nature et la fonction de la grande stratégie dans la démocratie constitutionnelle et l'économie de marché d'aujourd'hui ; et, enfin, les contours d'une nouvelle grande stratégie capable de construire un avenir prospère, sûr et durable pour l'Expérience Américaine et la communauté des nations. (Q.C.)
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Sur cet excellent blog,

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Kaboul : Les USA demandent à leurs alliés un milliard de dollars par an

Publié le : dimanche 20 mai

Les Etats-Unis demandent à leurs alliés des forces Isaf une contribution d’un milliard de dollars par an pour financer les forces de sécurité afghanes après 2014, a déclaré jeudi le chef de la Diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski.


Le ministre qui s’exprimait lors d’une conférence organisée par l’Institut polonais des Affaires internationales à Varsovie, à trois jours du sommet de l’Otan consacré notamment à cette question, il précise : "Nous estimons que les coûts de fonctionnement des forces de sécurité afghanes s’élèveront à environ quatre milliards de dollars par an, ce qui dépasse les capacités de l’Etat afghan qui reste un des pays les plus pauvres au monde", a-t-il encore déclaré.

L’Afghanistan se rend au sommet de l’Otan de Chicago avec l’intention d’y obtenir un accord de financement de 4,1 milliards de dollars annuels pour ses forces de sécurité après le départ des troupes étrangères à la fin 2014.

 

http://www1.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&cid=20&frid=20&eid=64579

 

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http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/05/21/elections-recherche-et-enseignement-superieur-i.html

Elections, recherche, éducation... (I)

 

Le 21 mai 2012, Challenges écrit « Le G8 met le cap sur la croissance et l'emploi ». Mais quelles sont les conditions de cette « croissance » et de cet « emploi » ? Il s'agit en réalité, pour les pays européens, d'une « croissance » dans « l'austérité budgétaire » qui comportera une nette régression des salaires effectifs et des standards sociaux. Cette régression sera à son tour naturellement conforme à la stratégie de nivellement par le bas mise en place à l'échelle planétaire à travers les accords de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Au même moment, un ancien directeur général de l'Etat-Major de l'Union Européenne estime dans Le Monde que « Le futur de l'OTAN est européen ». De quoi penser au discours de Jean-Luc Mélenchon soutenant l'Europe militaire et qui, malgré les apparences gardées, coïncide dans la pratique avec celui-ci. Mais qui paiera la facture économique et intellectuelle de cette Europe militaire, et quelles en seront les conséquences pour la société française ? A commencer par la recherche et l'éducation. A propos de l'OTAN, Les Echos rapporte à son tour « Otan : les projets de coopération de "défense intelligente" adoptés ». Et sur ce même sujet, The International Solidarity Mouvement interroge « OTAN - 21 mai 2012. Sommet de Chicago : Combien nous coûte l’Otan de la "défense intelligente" ? ». L'auteur de l'article se demande : « Comment les gouvernements européens, sous pression de la crise, peuvent-ils faire face à ces dépenses et à d’autres ? ». Alors que d'après EurActiv « l’élargissement n’est pas au programme du sommet de l’OTAN ». Le 21 mai également, RIA Novosti souligne « Bouclier antimissile: la première étape achevée (OTAN) », évoquant ce « projet qui préoccupe sérieusement la Russie ». Dans cette escalade militaire d'un ensemble de pays jadis « riches » mais dont le déclin économique et technologique devient de plus en plus évident, quelle sera l'indépendance réelle de l'éducation et de la recherche ? En tout état de cause, force est de constater que le 21 mai Le Monde commente « Barack Obama soulagé par la volonté de conciliation de François Hollande ». Mais les « petits citoyens » des deux côtés de l'Atlantique ont-ils de quoi être soulagés au vu du rouleau compresseur économique et social qui se prépare ? Et que peuvent apporter les prochaines élections parlementaires françaises dans ce contexte ? Le ton suiviste de certains médias comme le blog Sciences2 de Libération ne semble augurer rien de bon, lorque ce blog évoque avec le titre « G. Fioraso rend visite au CNRS » une série d'autocongratulations d'un milieu scientifique influent de « gauche » qui, au cours des années récentes, n'a rien fait de concret pour s'opposer à la politique gouvernementale à l'égard du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Jusqu'à cautionner, au sein des instances du CNRS, l'actuel Contrat d'objectifs du Centre ou les « suivis post-évaluation » des chercheurs par des services « des ressources humaines ». De quoi s'inquiéter sérieusement, au vu de la teneur clairement électoraliste et « pro-gouvernementale » du communiqué émis le 21 mai 2012 à midi, à Paris, par une assemblée de la Coordination Nationale des Établissements Scientifiques et Universitaires (CNESU) qui succède à la Coordination Nationale des Universités (CNU).

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/05/21/elections-recherche-et-enseignement-superieur-i.html ]
 


et sur le blog Notre Siècle :


http://notresiecle.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/05/19/jugement-dernier-et-societe-moderne-i.html 

 

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 01:22

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Attention ! Je ne partage en aucune façon l'analyse de cet article. Pour moi, la seule solution est de sortir de l'euro, de l'UE, de l'OTAN et des Institutions internationales, mes préférences vont à François Asselineau, pour ce faire, et puis je regarde du côté de l'Islande, de l'Argentine.... En Grèce, je voterais pour la Gauche Radicale. Dans cet article, on fustige la Gauche radicale comme les nazillons. Mais ce n'est pas pareil ! Si je publie ce post, c'est parce qu'il pointe le doigt sur ce que j'appelle un risque: Le retour de l'armée. Il n'est pas à exclure ! (eva)

 

Le retour de l'Armée: la seule solution pour la Grèce?

Posted: 18 May 2012 02:45 AM PDT

A la grande joie de tous les euro-sceptiques de la planète entière, le peuple grec a voté massivement, lors des dernières élections législatives, pour des partis politiques rejetant la politique de rigueur mis en place par un gouvernement d'union national. Conséquence de ce choix, une majorité parlementaire impossible à trouver et  l'organisation de nouvelles élections le 17 juin. D’après les derniers sondages publiés, les Grecs ont l'intention d’amplifier ce vote de rejet de la classe politique traditionnelle.
La colère de Grecs est compréhensible, voir salutaire, psychologiquement cela fait du bien de pouvoir se soulager quand la pression et le stress sont trop forts, mais un scrutin si important à un moment si crucial pour le pays est-il le lieu idéal pour exprimer des choix irrationnels?

Les Grecs votent mal
"Mal voter", ce n'est pas voter pour un parti dont les dirigeants ne partagent pas les  idées de la Troïka (UE-BCE-FMI), de Wall street ou celles de l'auteur de ces lignes. Ce n'est pas non plus avoir des votes si dispersés sur l'échiquier politique (aucun parti ne dépasse un cinquième des suffrages exprimés) et si excessif (presqu'un électeur sur deux donnant sa voix à un parti d’extrême droite ou d’extrême gauche), que cela  conduit à l'impossibilité de dégager une majorité parlementaire assez large pour soutenir un gouvernement stable.
"Mal voter" c'est donner sa voix à des personnes qui non seulement ne représentent pas ses idées mais qui  même en sont à l'opposés. La Grèce est un cas d'école; les trois-quarts des Grecs (75,9%, sondage réalisé entre le 15 et 17 février et  publié par le quotidien Ethnos) se prononcent en faveur "de la perceptive européenne" de leur pays et ne souhaitent pas "la sortie de l'euro" alors qu'ils accordent deux tiers de leurs voix à des partis politiques qui rejette de fait (même si leurs discours sont différents) l'appartenance à l'Union européenne et à l'euro. Pourtant la Grèce est le pays qui reçoit le plus d'aide de toute l'Union européen va comprendre Charles. 
Les Grecs commettent un suicide collectif. Voter Alexis Tsipras - le leader de la gauche radicale un Mélanchon sauce  tzatziki en plus jeune et plus beau - ou pour l'Aube dorée, abusivement étiqueté de parti néo-nazi (le parti propose "seulement" de renvoyer dans leur pays d'origine les immigrés illégaux, c'est de l'eau tiède pour les "vrais" Nazis), ce n'est pas la même chose que donner sa voix à Le Pen ou au NPA. Non pas à cause de leurs positionnements politiques, plus radicaux que leurs équivalents français,  mais à cause du mode de scrutin en Grèce. Les législatives grecques se font à la  proportionnelle avec une prime de cinquante élus au premier arrivé et un seul tour. Un one shot qui ne permet pas de corriger le tire du premier tour contrairement à la législative française.
On sait bien que de nombreux électeurs qui votent pour l'extrêmes gauche ou pour l’extrême droite ne désirent pas voir arriver Mélanchon, Poutou  ou Le Pen au pouvoir, leur seule intention est de gauchiser le PS ou de droitiser l'UMP. En Grèce le vote est définitif puisqu'il n'y a pas de deuxième tour, et comme le parti d'extrême gauche -  Siryza - est arrivé devant le parti socialiste grec (Pasok) il n'est pas étonnant qu'un effet de "vote utile" leur bénéficie (en France on a plus l'habitude que ce phénomène bénéfice aux deux poids lourd modérés que sont le PS et l'UMP).
Et pourtant les Grecs ont accordé plus de 65% de leurs suffrages à des partis qui refuseraient, si ils étaient au pouvoir, d'appliquer les engagements pris par l'ancienne majorité d'union nationale et stipulés par le mémorandum signé entre la Grèce et la troïka. Rappelons que cet accord permet à la Grèce de ne pas faire faillite; les trois créanciers apportent un soutient financier et technique à la Grèce qui en retour s'engage à effectuer un certain nombre de réformes structurelles. Sans ces réformes, qui sont bien sûr des sacrifices, la Grèce ne touchera pas les aides promises, sans ces aides la Grèce fera faillite et se mettra au ban de l'UE avec à terme une sortie inévitable de l'Union puisque les textes européens ne prévoient pas de sortie de l'euro sans quitter l'UE.

Le peuple grec ne peut plus faire chanter les autres peuples européens

On pourrait me rétorquer que je n'ai rien compris à la stratégie - trop subtile - menée par le peuple grec et que l'objectif est de toucher les aides de l'Union et du FMi ad vitam æternam, de continuer à  vivre au dessus de ses moyens et à ne faire aucune réforme de structurelle. En claire à prendre les Européens et le reste du monde pour des gogos. Malheureusement cette stratégie ne marchera pas. Non seulement les dirigeants des pays partenaires (si on peut les appeler comme cela) sont à bout de nerf, mais un mécontentement des populations se fait sentir à l'endroit des Grecs. Ce mécontentement se traduit, par exemple, par la progression des partis populistes d'Europe du Nord qui prend souvent comme cible "l'Europe des transferts". Même le "très généreux et solidaire" peuple de France perd patience (68% des français interrogés dans un sondage IFOP pour dimanche Ouest-France étaient en désaccord avec le coup de pouce donné à la Grèce en septembre 2011). Les actionnaires du FMI constitués en majorité de pays non-européens s'agacent de devoir financer un pays plus riche que le leur. Le pire est que les pays riches et moins riches de l'UE, même avec la meilleure volonté du monde, n'ont plus les moyens d'entretenir une danseuse. Comment Hollande pourrait-il embaucher 60.000 fonctionnaires si dans le même temps la France devait assurer les fins de mois des fonctionnaires grecs? Plus globalement l'Europe sait que la centaine de milliards d'euros prêtée à la Grèce ne sera jamais remboursée; le chantage du non-remboursement est donc inopérant.
Bien sûr, le retour des militaires n'est pas la solution. Ce serait même un problème supplémentaire; d'abord les traités européens interdisent la présence dans l'Union d'un pays sous dictature, ensuite l'armée grecque est à l'image du reste de la société, clientélisme, corruption et mauvaise gestion sont le lot commun et surtout le budget de l'armé étant le plus important au monde rapporté au PIB, les militaires ne vont pas scier la branche sur laquelle il sont assis. 
Les militaires eux-mêmes ne désirent surement pas sortir des casernes, les mentalités ont évoluées et les équilibres géo-stratégiques ont été; les USA ne financeront pas un plan Marshall pour sauver le pays du péril communiste.
Le titre racoleur que j'ai choisis me sert de chiffon rouge pour dire que la démocratie en Grèce est en danger. Pour une fois ce danger ne vient pas des casernes ou de l'autre côté de la mer Egée mais de l'intérieur même de la société. Le peuple se met en danger lui-même. Les Grecs en ont-ils conscience? Le jour du vote j'espère que les mains trembleront en mettant le bulletin de vote dans la petite enveloppe et qu'ils prendront conscience qu'il vaut mieux choisir des menteurs (Pasok et Nouvelle démocratie) sous curatelle de la troïka  que de dangereux illuminés (Siryza, Grecs indépendants, les Staliens du KKE et les Néo-nazis de l'Aube Dorée)  qui de toute les manières n'arriveront  jamais à former une coalition pour gouverner - si tant est qu'ils le désirent -.

Le deuxième enseignement qu'on peut tirer des prévisions données par les sondeurs est que Syriza, même avec plus de 40% des parlementaires, est incapable de former un gouvernement puis qu'il ne peut trouver aucun parti compatible avec son programme pour lui apporter les 30 députés nécessaire pour atteindre la majorité de la chambre.

Elections législatives grecques: résultats et prévisions
Sept plus importants

Résultats de mai 2012
 

Prévision pour juin 2012(*)
Partis politiques

Voix
 

Sièges

Voix

Sièges
€ = acceptant le mémorandum de la troïka       *: selon le dernier sondage (17 mai)                  @advocatus-diaboli-capitalis
Nouvelle démocratie (droite) € 18,85 % 108 20,65 % 60
Syriza (Gauche radicale) € 16,78 % 52 23,91 % 121
Pasok (parti socialiste) 13,18 % 41 17,72 % 44
Grecs indépendants (droite) 10,60 % 33 8,15 % 24
KKE (parti communiste) 8,48 % 26 5,98 % 17
Aube dorée (extrême droite) 6,97 % 21 5,98 % 17
Dimar (gauche) 6,11 % 19 5,98 % 17
Partis pro-mémorandum 32,03 % 149 38,37 % 104
Partis anti-mémorandum 67,97 % 151 2,10 % 196
Total des partis représentés 80,97 % 300 88,37 300
Si les Grecs s'entêtent dans des choix électoraux irréalistes et extrémistes, ils seront face à un dilemme, la valise ou le cercueil; émigrer ou mourir à petit feu. Des milliers de Grecs ont repris la route de leurs ancêtres vers les USA, l'Australie ou l'Allemagne. Une tragédie et un déchirement pour ceux qui partent mais aussi un appauvrissement pour la Grèce qui en se privant de citoyens jeunes, motivés et souvent bien formé hypothèque encore plus son avenir.

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 01:15

 

 

 

http://www.ameinfo.com/static/images/countryguides/gallery/iran-1.jpg

www.ameinfo.com/iran/

 

 

http://www.resimlerden.com/iran/iran.jpg

www.must-web.com/Photos-Images/iran-resimleri...

 

 

 

http://www.3jokes.com/images/2008/Data50/IRAN/3Jokes_Iran%20(15).jpg

 

www.3jokes.com/images/2008/07/iran_photos_1.htm

 

Jeudi 22 juillet 2010

apocalypse-j.jpg

Etats-Unis : Sur le chemin de la guerre nucléaire globale...

 

Vont-ils attaquer l'Iran,

ce pays qui n'a jamais attaqué personne ?

Et naturellement, silence de la plupart des médias !

 

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La NDAA autorise la guerre contre l'Iran !


Iran: On y va pour un déclenchement de la guerre entre le 25 et le 30 mai ?.

 

FlyerStopNDAA1.jpg Votre attention, je vous prie:

…Cette semaine, le Congrès envisage deux textes de loi relatifs à l’Iran. Le premièr sape une solution diplomatique avec l’Iran et abaisse le seuil pour la guerre. Le second autorise une guerre de principe contre l’Iran et commence les préparatifs militaires pour celle-ci…


http://www.huffingtonpost.com/rep-dennis-kucinich/ndaa-authorizes-war-again_b_1524474.html


On y va pour un déclenchement entre le 25 et le 30 ? (Commentaire Liesi)

 

 

 

 

LA 3EME GUERRE MONDIALE

PEUT ÉCLATER EN 2012

Jean-Christophe Victor, le Dessous des cartes

 

 

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Le dossier complet,

la position de F. Hollande, etc
ici :


 

 


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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 01:07

Syrie -18 mai 2012 - des rebelles militairement entraînés au Kosovo

 

http://mai68.org/spip/spip.php?article4150

 

 

Note de do : l’un des chefs de l’UCK du Kosovo, Hashim Thaçi, dirige depuis longtemps le gouvernement kosovar. Il se trouve que ce triste personnage est lié à Ben Laden, à al-Qaïda, et donc à la CIA ! Hashim Thaçi est un agent de l’empire, il n’est donc pas étonnant qu’il entraîne les rebelles soit-disant "syriens" au Kosovo !

Syrie : Assad confirme les entraînements de rebelles au Kosovo


http://fr.rian.ru/world/20120516/194728076.html

 

 

MOSCOU, 16 mai 2012 à 21h47 - RIA Novosti

 

Le président Bachar al-Assad a confirmé les informations selon lesquelles des rebelles syriens avaient suivi des entraînements dans des camps militaires au Kosovo.

"Nous disposons d’informations confirmant qu’un groupe d’opposants syriens s’est rendu au Kosovo pour y acquérir de l’expérience en matière d’intervention armée, en matière de démarches à accomplir pour amener l’OTAN en Syrie", a déclaré le chef de l’Etat syrien dans une interview à la chaîne de télévision Rossia 24.

M. Assad a souligné que les autorités syriennes tenaient ces informations de sources sûres.

Fin avril, l’agence serbe Tanjug, se référant à l’opposant syrien en exil Ammar Abdulhamid, a annoncé que les rebelles utiliseraient l’expérience de l’Armée de libération du Kosovo (UCK) pour combattre le régime de Bachar al-Assad. Selon M. Abdulhamid, les opposants ont promis de reconnaître l’indépendance du Kosovo en cas d’arrivée au pouvoir à Damas.

Pristina a confirmé être en contact avec l’opposition syrienne, mais a réfuté les allégations concernant l’entraînement de combattants.

L’UCK est un groupe séparatiste armé de Kosovars albanais, qui a combattu la police et l’armée serbes lors du conflit de 1998-1999 dans l’ex-Yougoslavie. L’UCK a été dissoute à l’été 1999 après l’entrée au Kosovo des forces internationales KFOR placées sous le commandement de l’OTAN. Après la dissolution de l’Armée de libération, certains de ses combattants ont embrassé une carrière politique. Ainsi, l’un des chefs de l’UCK, Hashim Thaçi, dirige depuis longtemps le gouvernement kosovar.

 

 

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 00:02

*

 

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2012/05/17/george-bush-est-officiellement-un-criminel-de-guerre/


http://www.lepetitmondecozillon.fr/2011/12/bush-et-blair-condamnes-pour-crimes-contre-la-paix/

 

 

/...

 

 

Dans une décision historique rendue par le « Tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur » en Malaisie cette semaine, l’ex-président américain George W. Bush a été reconnu coupable de crimes de guerre avec ses associés, Richard Cheney, l’ancien Vice-président des États-Unis , Donald Rumsfeld, ancien secrétaire à la Défense, M. Alberto Gonzales, alors conseiller du président Bush, David Addington, alors conseiller général à la vice-présidente, William Haynes II, puis avocat général à la secrétaire à la Défense, Jay Bybee, puis procureur général adjoint , et John Yoo Choon, l’ancien sous-procureur général.


 

 

Bush et ses associés ont été reconnus coupables et condamnés comme criminels de guerre pour « torture et des traitements cruels, inhumains ou dégradants des victimes plaignant les crimes de guerre. » L’article irait à énumérer les charges, les définitions utilisées pour définir le criminel agit des parties accusées ont été jugés pour, et la priorité utilisée juridique, fixé par les procès de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale.

Alors que les critiques prétendent que le « Tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur » ne détient aucune légitimité, les lecteurs devraient se rappeler que la « Cour pénale internationale » lui-même est ourdie par des d’intérêts financiess. Et toutes les juridictions à travers le monde, dans une société véritablement libre et «démocratique», devrait être de, pour, et par le peuple.

 

Le tribunal a jugé en Malaisie ce mois-ci représente en effet un spectre beaucoup plus large des intérêts et des individus de même de la « Cour pénale internationale ». Le « Tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur » a été en mesure de tenir une audience professionnelle, ainsi assisté, couvert globalement par les médias indépendants, et en mesure d’obtenir son historique statuant lu par des millions, en soi, il est «légitime» selon les normes propres à l’élite mondiale du.

Alors que le « Tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur » est dépourvu de tout moyen pratique pour traduire en justice la personne condamnée, en termes d’une sentence judiciaire, la  »Cour pénale internationale » a lui-même ne comptait qu’une poignée de cas lui-même. Mais contrairement à la « Cour pénale internationale », qui est représenté par une hiérarchie descendante des sociétés et des institutions financières dépendant entièrement sur le patronage des masses pour perpétuer eux-mêmes, leur pouvoir, et la légitimité de leurs institutions, le « Tribunal des crimes de guerre de Kuala Lumpur » représente un paradigme bottom-up qui peut facilement imposer des sanctions paralysantes sur les sociétés, institutions et organisations qui ont contribué à l’auteur les politiques exécutées par Bush et ses associés.

 

Article comple et Soure: landdestroyer

 

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 23:59

 

LA 3EME GUERRE MONDIALE

PEUT ÉCLATER EN 2012

Jean-Christophe Victor, le Dessous des cartes

 

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L'option militaire contre l'Iran est "prête"

 

large-go-button.jpg Les plans américains pour une éventuelle frappe militaire contre l'Iran sont prêts et cette option est "pleinement possible", a déclaré l'ambassadeur des Etats-Unis en Israël quelques jours avant la reprise des discussions sur le programme nucléaire iranien.

Comme Israël, Washington considère que l'usage de la force militaire ne doit intervenir qu'en ultime recours pour empêcher Téhéran d'utiliser son uranium enrichi afin de se doter de l'arme atomique. Les autorités iraniennes affirment que leur programme poursuit uniquement des fins civiles. "Il serait préférable de résoudre cela par la voie diplomatique et en ayant recours aux pressions plutôt qu'à la force militaire", a dit Dan Shapiro dans un entretien à la radio de l'armée israélienne, jeudi.

Source: Europe1

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Voir aussi :

Guerre ou paix ? L’élite israélienne divisée sur l’Iran.

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Francois Hollande refuse à Israel le droit de se défendre

 

(titre d'un inconditionnel d'Israël, sans doute ! En réalité, il ne s'agit pas du droit de se défendre - mais du droit d'attaquer un pays qui n'a JAMAIS attaqué personne ! Mais Israël ne veut pas voir un Etat de la région détenir l'arme atomique en dehors de lui... eva)

 

François Hollande n'est pas un va-t-en guerre comme Sarkozy ! (eva)

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http://lesmoutonsenrages.fr/2012/05/17/sarkozy-a-menace-de-mort-les-presidents-africains/
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 02:33

 

Armes Électro-Magnétiques

HAARP « High-frequency Active Auroral Research » transmet
sans l’apport d’un cable électrique de fortes quantités d’énergie d’un point à  l’autre

 

Les armes électro-magnétiques sont capables de :


- scanner les entrailles de la terre à  la recherche de bases secrètes,
- d’interrompre toute forme de communication hertzienne,
- d’influencer les comportements humains,
- de modifier la météorologie,
- de provoquer des tremblements de terre,

- de griller chars, avions, etc… ,

 

VIDEOS sur le site

 

 

Le séisme de 2008 au Sichuan a touché la province du Sichuan en Chine le 12 mai 2008. La secousse initiale a eu une magnitude de 7.9-8.3 Mw , son épicentre était localisé dans le district de Wenchuan situé dans la préfecture autonome tibétaine et qiang d'Aba. Le bilan de cette catastrophe est de plus de 70 000 tués, 18 000 disparus, 374 000 blessés et d'innombrables constructions détruites.

Durant les 30 minutes précédant le tremblement de terre, les habitants de la région ont observé d’inhabituelles couleurs dans le ciel. Si certains voient dans ces événements des signes du Ciel retirant sa confiance au Parti communiste, d’autres les interprètent de manière plus rationnelle. L’énergie utilisée pour provoquer le séisme aurait également provoqué des perturbations de l’ionosphère. Dans les mois qui suivent, le web et les médias chinois diffusent et discutent cette hypothèse aujourd’hui considérée comme certaine par l’opinion publique chinoise.
Wikipédia

 

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Rendez vous à la 49min du reportage ci-dessous. Les scientifiques vous demontrerons qu'il est possible de modifier le comportement de quelqun en stimulant son cerveau. On peut désactiver des zones du globe frontal afin de rendre l'individu dépourvu de morale. Sachez que les nanotechnologies peuvent désactiver des zones du globe frontal.

 

Vidéos

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Dès 1952, le Dr Jose Delgado, professeur à  Yale, avait découvert que l’on pouvait affecter le comportement émotionnel et la façon de penser d’un individu par l’utilisation de certaines fréquences et certaines ondes.
Le Dr Nick Begich, coauteur de l’ouvrage Angels dont’ play this Haarp, maintenant traduit en français titré « Les anges ne jouent pas de cette HAARP » chez Louise Courteau Éditrice, n’hésite pas à  affirmer qu’un des buts du projet Haarp est de mettre sur pied une telle arme « il est douteux que les organisateurs du projet Haarp n’aient jamais discuté de ce type de recherches. Selon mes sources, tous ceux qui sont impliqués dans le projet sont en fait aux première étapes de développement de ce genre d’application ». des scientifiques comme Delgado ou encore le Dr Robert Becker ont réussi à  démontrer que des ondes de types ELF identiques à  celles utilisées par Haarp, couplées avec l’emploi de courant alternatif, génèrent des fréquences « où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l’être humain peuvent être manipulées de l’éxtérieur avec des résultats très tangibles ». Certaines ondes peuvent en effet provoquer l’apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent, nous explique le Dr Begich, « un vaste arsenal de réponses et de comportements émotionnels ou intellectuels tels que des sentiments de peur, de dépression, de désir, d’amour, etc. »

Ce type de technologie ne rebute absolument pas les stratèges du Pentagone, loin s’en faut. Pour preuve, on peut lire dans une revue à  circulation interne (The revolution in military affairs – Stategic Studies Institute-US Army War College) qui n’est pas censée tomber entre des mains civiles la conception suivante: « Nos valeurs changent et la technologie s’ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l’armement psychologique étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plain-pied dans l’ère de l’électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute technologie) pouvant manipuler l’esprit de nos ennemis tant à  l’intérieur du pays qu’à  un niveau international… Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à  développer une technologie appropriée… Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d’armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho-technologiques avancées… »

L’utilisation des ondes et de leurs propriétés électromagnétiques est une arme terriblement efficace. Le Dr Rosalye Bertell affirme que les Américains expérimentent à  l’insu de tous et surtout au mépris des conventions internationales ce genre d’armement depuis plus de quarante ans. Se sont succédé ainsi une série de projets : « Argus » (1958), « Starfish » (1962), « Solar Power Satellite » (1968 et 1978), « Space Shuttle Experiments » (1985), « Mighty Oaks » (1986) ou « Desert Storm » (1991), qui avaient tous pour but de jouer avec l’ionosphère ou avec certaines ondes pour différentes raisons : rupture des communications de l’ennemi, armes à  plasma, etc.

« Haarp » est donc le dernier chapitre en date de ces projets. Les Américains auraient même l’intention de développer un véritable réseau de stations similaires à  travers le globe afin de créer de la sorte un bouclier modulable total. Ainsi, il existe d’autres complexes de recherches sur l’ionosphère comme à  Puerto Rico, en Norvège à  Tromsoe, au Pérou à  Jicamarca, en Russie (près de Moscou) ou encore à  Nizhny Novgorod, en Ukraine ou dans le Tadjikistan…

 Conspiration.cc


La manipulation mentale renforce la domination sur autrui ou sur la société. Castoriadis tient un discours radical sur les méthodes de manipulation et de ses acteurs. « il s’agit d’éradiquer, dans l’esprit et l’âme du patient, toute trace d’un penser et d’un vouloir propres (…). Son savoir peut évidemment comprendre aussi une certaine connaissance des processus psychiques profonds, comme l’a montré Bruno Bettelheim dans son analyse (…) du traitement des prisonniers dans les camps nazis : il s’agissait de briser l’image de soi du prisonnier, de démolir ses repères identificatoires. Avant Bettelheim et indépendamment de lui, Orwell avait vu cela clairement et profondément dans 1984 ».
Dans le même ordre d’idée, Naomi Klein, dans son livre la Stratégie du Choc (2008), explique que l’armée américaine a mis au point des techniques de tortures fondées sur le choc psychologique, comme l’on montré notamment les procès concernant les détenus Abou Ghraïb en Irak ou de Guantanomo Bay au large de Cuba. Ces méthodes consistent, par exemple, à réveiller les prisonniers en pleine nuit, à les frapper par surprise, à les torturer physiquement et mentalement. Cela va engendrer un état psychologique d’hébétude, de stupeur, d’insécurité, qui conduit alors les individus à être plus fragiles et à accepter plus facilement les suggestions ou injonctions.
Ces techniques s’inspirent des expérimentations techniques de contrôle mental des nazis, des expérimentations du Dr Cameron à l’institut de psychiatrie « Allan Memorial » dans les années 50, puis de la CIA durant les années 60, 70 (MK Ultra), visant au départ à faire avouer de force des prisonniers de guerre grâce à des chocs psychologiques et à des méthodes de régressions mentales. La CIA diffusa ses techniques dans les dictatures d’Amériques du Sud, tel que le Chili, afin de mieux contrôler et terroriser ses populations.
Naomi Klein explique, qu’au Canada, durant les années 50, dans le cadre du Projet Bluebird, au sein de l’institut Allan Memorial, le pavillon psychiatrique de l’Hôpital Royal Victoria, un docteur d’origine écossaise Ewen Cameron avait mis secrètement en place une technique dite de "confrontation psychique" du patient (généralement ayant des troubles mentaux), technique basée sur les électrochocs sur le corps, l’internement dans le noir, la soumission aux bruits et aux images entraînant la phobie générale de l’individu. Ewen Cameron croyait avec sa technique détruire les anciennes structures psychologiques du patient pour recréer un "homme nouveau", malléable mentalement grâce à son retour brutale à une infantilisation forcée. Les pratiques de Cameron furent dévoilées au cours des années 1970, lors de commissions d’enquêtes sur les services secrets des Etats-Unis. En 1988 un procès a été initié par 8 plaignants contre la CIA et le gouvernement canadien. Linda Macdonald, résidente de Vancouver, a été victime en 1963, des expériences du Dr Cameron. (Weinstein, 1990). En novembre 1992, le gouvernement canadien accepte de dédommager 8 canadiens, qui se sont partagé la somme de 750 000 $. Un document déclassifié de la CIA daté du 7 janvier 1953 décrit la création expérimentale d’une personnalité multiple chez deux filles de 19 ans. "Ces sujets ont clairement démontré qu'elles peuvent passer d'un état entièrement éveillé à un profond état H [hypnotique] commandé par téléphone, en recevant de la matière écrite ou par l'utilisation de code, de signal ou de mots, et que le contrôle des hypnotisés peut être passé d'un individu à l'autre sans grande difficulté. Il a été également montré par expérimentation avec ces filles qu'elles peuvent agir comme messagers involontaires pour des buts informatifs" (CIA,190684).


Un des domaines principaux étudiés par la CIA, crée en 1947, était le contrôle de l'esprit. Officiellement, il s’agissait de faire face à l’essor de techniques similaires par les soviétiques, les chinois et les nord-coréenne. La CIA a lancé son premier programme en 1950 sous le nom d'oiseau Bleu (Bluebird). Le programme MKUltra a officiellement commencé en 1953 et clôturé en 1964. En 1973, informé de futures investigations, le directeur de la CIA du moment, Richard Helms a ordonné la destruction de toutes les archives Mkultra (Helms, 1953). Néanmoins ils en ont oublié quelques-unes unes, tel un mémorandum, déclassifié, de Hermans, le directeur général de la CIA en 1963, qui explique que le programme Mkultra (Mental Kontrol Ultra) concernait des expériences sur des « concepts impliqués dans la manipulation du comportement s'avèrent être pour beaucoup de gens dans et hors de l'agence [CIA] déplaisants et contraires à l’éthique. Néanmoins, il y a eu des accomplissements majeurs à la fois en recherche et en usage opérationnel. Au cours des dix ans de vie du programme, beaucoup de voies additionnelles au contrôle du comportement humain ont été désignées sous la charte MKULTRA, y compris les radiations, les électrochocs et les substances de harcèlement. Certaines activités soulèvent des questions de légalité implicite dans la charte originale. Une phase finale des tests met en péril les droits et les intérêts des citoyens des USA » (Hermans, 1963) . …
Naomi Klein, considère donc, que le néolibéral américain Milton Friedman s’inspire de ces pratiques. Dans l’introduction de son livre Capitalisme et Liberté, Friedman, préconise un « traitement de choc » pour faire accepter des réformes néolibérales et impopulaires. Seule une crise entière ou imaginaire peut entraîner un changement profond » (Friedman, 1971). Une crise peut prendre des formes multiples, crise économique, guerre, coup d’Etat, attentat terroriste, catastrophe naturelle ou industrielle…

 

vidéos

 

 

Après le Séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku, Fulford a affirmé à la télévision japonaise que le gouvernement américain en collaboration avec la Réserve fédérale, les Rockefeller et d'autres groupes puissants ont planifié l'éruption du Mont Fuji pour le 11 avril 20115. Wikipédia


On se demande parfois si la réalité ne dépasserait pas la fiction, certains s’interrogent sur le pourquoi de tout ces désastres, qu’ils soient économiques ou planétaires, et si comme moi, vous ne refusez pas de regarder du côté du “non dit” du “politiquement incorrect”, du côté de l’information non conventionnelle réservée aux “paranoïaques” alors  lisez et surtout réfléchissez! sinon mettez vous devant TF1 et laissez vous bercer par les médias sous influence……Plusieurs liens de bons dossiers et révélations sont disponibles, il suffit de lire pour se faire une idée ………..(…)

 

 

Vidéos et suite article ici :

 

Armes Électro-Magnétiques

 

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Pour comprendre l'idée générale de ce qui circule sur le net concernant les divulgations de Serge Monast :


http://www.dailymotion.com/video/xlh4qh_serge-monast-le-nouvel-ordre-mondial_news?search_algo=1
http://www.lepetitmondecozillon.fr/illuminati-et-nouvel-ordre-mondial/qu-est-ce-que-le-nouvel-ordre-mondial/

http://www.lepetitmondecozillon.fr/2011/12/serge-monast-un-heros-et-martyr/

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 01:47

holocauste.jpg

 

Monstrueux ! Non seulement le terrorisme d'Al Quaïda est créé par la CIA et le MOSSAD (pour terroriser les Occidentaux afin qu'ils acceptent les terribles lois liberticides et d'envoyer leurs enfants mourir pour le choc de civilisations fabriqué  de toutes pièces pour dominer la planète et ses ressources), mais les Anglo-Saxons prépareraient un holocauste géant bien pire que toutes les shoas avec 1,4 milliard de Musulmans qui seraient sacrifiés ! Ce sont des monstres à visage humain, des FOUS ! Et ils osent se dire chrétiens, démocrates, défenseurs des Droits de l'individu ? Je savais qu'Israël, s'il était menacé après avoir attaqué l'Iran et d'autres pays, était prêt à bombarder le monde entier pour se venger des répercussions de ses actes, mais je ne savais pas que ses bons amis américains projetaient d'exterminer la population musulmane sous le prétexte fallacieux du terrorisme ! Et en utilisant leurs médias prostitués pour nous faire accepter tout cela !


Heureusement, Poutine (déterminé à ne pas se laisser faire et à militer pour un monde multipolaire) est au pouvoir, et une grande partie de la planète, avec lui et les Chinois, s'insurge désormais contre les criminels Occidentaux (pays du BRIC comme la Russie, la Chine, l'Inde.., ou d'Amérique Latine etc), bref nous ne pouvons plus compter que sur les Etats émergents (évidemment pas sur l'Europe aussi prostituée que les médias) pour faire obstacle aux folies programmées par les Anglo-Saxons !


L'Axe du Mal ? Londres, Washington, Tel-Aviv ! Et les toutous européens ! Si nous voulons empêcher l'horreur programmée par ces psychopathes, nous devons informer ! la vérité est une arme puissante ! eva R-sistons

 

NB: Et la diabolisation constante des Musulmans véhiculée par les Médias aux ordres entre dans le cadre de ce futur choc de civilisations à des fins d'extermination totale ! Il faut absolument désamorcer cette bombe dangereuse avant qu'elle ne nous pousse à une conflagration planétaire au seul bénéfice d'une poignée de prédateurs judéo-chrétiens, plus exactement néoconservateurs chrétiens et sionistes-talmudistes !

 

S’inspirer de Dresde et d’Hiroshima pour une guerre totale contre l’Islam

Ce qu’on a enseigné aux officiers de l’armée des Etats Unis: s’appuyer sur l’exemple de “Hiroshima” pour une guerre totale contre l’Islam

J’ai voulu poster ce message ce matin, mais mon ordinateur a bogué. Du coup, j’ai été devancé sur cette info par le blog Big Browser.

Mais je vous propose néanmoins cette traduction intégrale d’un article de Wired sur le sujet.

En janvier 2011, j’avais publié un article sur le journaliste américain Seymour Hersh et sa vision apocalyptique selon laquelle l’armée des Etats Unis était travaillée par une tendance chrétienne désireuse d’en découdre avec l’Islam et, pourquoi pas, de christianiser ou rechristianiser les terres d’Islam.

Le livre où Hersh doit revenir en détail sur cette thèse n’est pas encore paru.
En attendant, Noah Shachtman et Spencer Ackerman ont levé un lièvre qui va parfaitement dans le sens du propos de Hersh : un groupe d’officiers, dont certains ont eu la charge de la formation de la fine fleur de l’armée des Etats Unis, énoncent en détail et ouvertement les principes d’une guerre « civilisations » qui s’inspirerait des modèles de Dresde  ou d’Hiroshima.
Comment peut-on appeler une civilisation qui érigerait en modèle les horreurs qu’ont subies ces deux villes ?
par Noah Shachtman et Spencer Ackerman, Wired (USA) 10 mai 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri 

La présentation par le lieutenant colonel Matthew A. Dooley au Joint Staff Forces College [école supérieure interarmes] d’un « modèle de concept opérationnel de contre djihad » [PDF] prône des mesures violentes dans une guerre contre l’Islam.

L’armée des Etats Unis a enseigné à ses futures chefs qu’une “guerre totale” contre les 1,4 milliard de Musulmans serait nécessaire pour protéger l’Amérique des terroristes islamiques, selon des documents obtenus par Danger Room. Une des options envisagées pour ce conflit consiste à tirer les leçons de «Hiroshima» pour raser des cités entières en une seule fois, en visant «la population civile chaque fois que c’est nécessaire.»

Le cours, signalé pour la première fois par Danger Room le mois dernier et propose au Joint Forces Staff College a depuis été supprimé par les hiérarques du Pentagone. C’est seulement maintenant cependant, que le contenu détaillé de ce cours a été révélé. Danger Room a reçu des centaines de pages de contenus d’enseignement et de documents de référence transmis par une source familière avec les enseignements prodigués.

Le directeur du Joint Forces Staff College a récemment ordonné à l’ensemble des forces armées de contrôler l’ensemble de ses contenus de formation afin de s’assurer qu’ils ne contiennent pas des matériaux haineux de ce genre. Cette procédure n’est pas encore achevée. Mais l’officier qui a fait les conférences, le Lt. Col. Matthew A. Dooley, conserve son poste au Norfolk Virginia College, dans l’attente d’une enquête. Les commandants, lieutenants colonels, capitaines et colonels qui ont assisté aux cours de Dooley et ont écouté ses enseignements incendiaires semaine après semaine, ont depuis été affectés à des missions de plus haut niveau dans divers secteurs de l’armée des Etats Unis.

Pendant une bonne partie de ces dix dernières années, une  petite clique d’experts autoconsacrés du contre terrorisme s’est frayé un chemin à l’intérieur de l’armée des Etats Unis, des services de renseignements et des forces de l’ordre, essayant de convaincre autant de monde que possible que le véritable ennemi terroriste de l’Amérique n’était pas al Qaïda – mais la religion musulmane elle-même. Dans son enseignement, Dooley faisait intervenir ces démagogues islamophobes en tant que conférenciers invités. Et il adoptait leurs arguments pour son affreuse conclusion finale.

“Nous en sommes maintenant venus à comprendre que ce qu’on appelle “Islam modéré” n’existe pas,” observait Dooley dans un exposé en juillet 2011 [PDF ] qu’il avait conclu avec une proposition de manifeste à l’intention des ennemis de l’Amérique. « Il est donc temps pour les Etats Unis de clarifier nos véritables intentions. Cette idéologie barbare ne sera pas plus longtemps tolérée. L’Islam doit changer sinon nous aiderons à son autodestruction.»

Nous n’avons pas pu joindre Dooley à ce sujet. Le porte parole du Joint Forces Staff College, Stuart Williams, a refusé de discuter de la teneur des conférences de Dooley ou de son statut dans l’école. Mais à la question de savoir si Dooley était responsable du contenu d’enseignement, il a répondu, « Je ne sais pas si je le [Dooley] classerais parmi les responsables. Le responsable serait plutôt le commandant de l’école, le Maj. Gen. Joseph Ward.

Ce qui rend le général deux étoiles coupable d’un enseignement assez choquant. Dans le même exposé, Dooley définit un plan possible en quatre phases pour réaliser une transformation par la force de la religion musulmane. La phase trois comprend des objectifs éventuels comme l’islam réduit au statut de culte » et « l’Arabie Saoudite menacée de famine. » (une suggestion particulièrement ironique avec les informations de ce jour selon lesquelles les services secrets ont fait échouer le tout dernier projet d’attentat d’al Qaïda).

Les lois internationales qui protègent les civils en temps de guerre « n’ont plus de pertinence, » poursuit Dooley. Ce qui ouvre la possibilité d’appliquer « les précédents historiques de Dresde, Tokyo, Hiroshima et Nagasaki » aux villes les plus sacrées de l’Islam, et d’aller vers « la destruction de La Mecque et Médine.»

Les alliés idéologiques de Dooley ont à maintes reprises expliqué que les Musulmans “ordinaires” sont dangereux parce qu’ils sont “violents par nature.” Ce ne sont pourtant que quelques uns parmi les membres les plus fanatisés d’al Qaïda qui ont pu être pris à songer anéantir des villes entières.
“Certaines de ces actions soumises ici à l’examen ne seront jamais vues comme ‘politiquement correctes’ aux yeux de beaucoup,” ajoute Dooley. En définitive, nous en Occident avons peu de marge pour trancher cette affaire, sauf à faire une guerre totale

Dooley, qui exerce au Joint Forces Staff College depuis août 2010, commençait sa session de huit semaines de séminaire par une histoire sommaire de l’Islam en deux parties. Ces deux parties étaient assurées par David Falua, un ancien professeur d’histoire à West Point. « Malheureusement, si nous en restions là, vous n’auriez pas un bon équilibre des points de vue, pas plus que vous n’auriez un aperçu précis de la manière dont l’Islam se définit lui-même, » disait Dooley à ses étudiants. Au cours des quelques semaines qui suivaient, il invitait un trio de conférenciers bien connus pour leur vision incendiaire de l’Islam.

Shireen Burki avait déclaré pendant la champagne électorale de 2008 que “Obama est le candidat rêvé de ben Laden. » Dans sa conférence au Joint Forces Staff College, elle disait aux étudiants que « l’islam est une religion conquérante/impérialiste. » [PDF ]

Stephen Coughlin soutenait dans sa thèse de master de 2007 que la déclaration du président d’alors, George W. Bush, faisant proclamation d’amitié avec la grande majorité des Musulmans dans le monde avait eu « un effet paralysant sur ceux qui étaient chargés de définir la doctrine de l’ennemi. » [PDF ]. Coughlin avait en conséquence été relevé de ses fonctions de consultant à l’état-major interarmes, mais avait continué à donner des conférences au naval War College et au Field Office du FBI à Washington. Dans son propos au séminaire de Dooley [PDF ], Coughlin suggérait que al Qaïda avait joué un rôle dans le mouvement qui a renversé l’homme fort Egyptien, Hosni Moubarak et le dictateur Libyen Mouammar Kadhafi. Ces événements s’inséraient dans un plan des islamistes pour conquérir le monde, ajoutait-il. Et Coughlin se gaussait de ceux qui ne voyaient pas ce complot aussi clairement que lui, en les accusant de « complexification. »

Coughlin intitulait sa conférence “Imposer la loi islamique – ou – Ce ne sont pas les Droïdes que vous cherchez ! »

Un ancien employé du FBI, John Guandolo, a déclaré l’an dernier au site web conspirationniste World Net Daily, qu’Obama était seulement le dernier président à tomber sous l’influence des extrémistes islamiques. « Le niveau de pénétration dans les trois dernières administrations est très profond, » soutenait Guandolo. Dans son matériel de référence pour le cours au Joint Forces Staff College, Guandolo ne parlait pas seulement des Musulmans contemporains comme d’ennemis. Il justifiait même les Croisades, écrivant qu’elles « avaient été lancées après des siècles d’incursions musulmanes dans les territoires de l’Occident.»

Un article de Guandolo  intitulé “Réponses habituelles de l’ennemi quand il est confronté à la vérité” [[PDF]]url:http://www.wired.com/images_blogs/dangerroom/2012/05/guandolo_usual_responses_from_the_enemy.pdf  faisait partie des centaines de présentations, de documents, de vidéos et de liens internet distribués électroniquement aux élèves du Joint Forces Staff College. Dans ce trésor documentaire, un article qui soutient que « il existe une injonction permanente aux Musulmans pour haïr et mépriser Juifs et Chrétiens » [PDF ]. Comme par exemple une vidéo de Serge Trifkovic, un ancien professeur qui a comparu comme témoin de la défense dans plusieurs procès de dirigeants Serbes de Bosnie condamnés pour crimes de guerre, dont le génocide de Musulmans. Ul lien internet intitulé «A regarder avant qu’elle soit  retirée» est supposé montrer le président Obama – qui est le commandant en chef des officiers supérieurs qui suivent le cours – en train de reconnaître qu’il est Musulman.

Dooley ajoutait un avertissement selon lequel ses opinions ne sont “pas la ligne officielle du gouvernement des Etats Unis” et ont pour but de “générer une discussion et une réflexion dynamiques.” Mais il expliquait à ses collègues officiers de l’armée que la présumée reconnaissance par Obama pouvait bien faire du commandant en chef une sorte de traître. « Selon des estimations prudentes, » 10 % des Musulmans dans le monde, « un chiffre stupéfiant de 140 millions de personnes… détestent tout ce en quoi vous croyez et ne coexisteront jamais avec vous sauf si vous vous soumettez » à l’Islam. Il ajoutait, « Votre serment en tant que soldat professionnel vous force à choisir votre camp ici. » On ne sait pas trop si la « guerre totale » de Dooley contre les Musulmans concerne aussi son commandant en chef « Musulman. »

Quand le haut commandement du Pentagone a eu connaissance de la présentation de Dooley, l’officier de rang le plus élevé dans le pays, le chef d’état major interarmes, le général Martin Dempsey, a donné l’ordre à chaque responsable militaire et officier supérieur de se débarrasser de tout le matériel d’instruction du même genre islamophobe. Dempsey a donné cet ordre parce que la Maison Blanche avait déjà donné instruction à l’ensemble de l’appareil sécuritaire fédéral – militaire et civil – de réorganiser sa formation antiterroriste après avoir eu connaissance des formations du FBI qui diabolisaient l’Islam.

A ce moment, Dooley avait déjà présenté sa vision apocalyptique d’une guerre religieuse mondiale. Flynn a ordonné à un officier de haut rand, le général major Frederick Rudesheim d’enquêter pour savoir avec précision comment Dooley s’est débrouillé pour pouvoir proposer sa longue présentation dans un cursus sanctionné officiellement par le Département d’Etat. Les conclusions de cette enquête sont attendues pour le 24 mai.

L’ironie veut que Dooley et ses conférenciers invités dressent un tableau inquiétant de l’islamisme extrémiste au moment même où ses adeptes les plus notoires craignent son implosion. Des documents récemment déclassifiés par le gouvernement des Etats Unis révèlent qu’Oussama ben Laden s’interrogeait sur les méthodes brutales et la mauvaise image d’’al Qaïda qui éloignent la grande majorité des Musulmans du choix de mener une guerre sainte. Il avait peu de chances de savoir que des officiers de l’armée des Etats Unis réfléchissaient aux moyens d’en déclencher une.

http://mounadil.wordpress.com/
http://www.alterinfo.net/Ce-qu-on-a-enseigne-aux-officiers-de-l-armee-des-Etats-Unis-s-appuyer-sur-l-exemple-de-Hiroshima-pour-une-guerre-totale_a76104.html


Ce qu’on a enseigné aux officiers de l’armée des Etats Unis: s’appuyer sur l’exemple de “Hiroshima” pour une guerre totale contre l’Islam


Pour ceux qui pensent que ce sont les dirigeants des pays arabes qui sont visés et non les musulmans (enfants, femmes, etc...), voyez ici :
Qui dénoncera ces crimes contre l'humanité au lieu, par ex, de fustiger sans cesse Bachar-el-Assad qui défend son pays attaqué par les barbares occidentaux ?
En tous cas, la vraie barbarie est occidentale ! (eva)
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