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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 18:35
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http://babylon-burning.blogspot.com/

 

Depuis la courageuse révolte tunisienne qui a renversé le   »rempart contre l’islamisme  » Ben Ali, et qui semble se propager au Maghreb, voire à l’ensemble de l’arc arabo/musulman méditerranéen, certains éléments peuvent laisser craindre une opération téléguidée depuis les ambassades US. Une nouvelle génération de « révolutions colorées » qui maîtrise à merveille les nouveaux outils du web, tels que Twitter, Facebook, Wikileaks. Le tout mixé avec les bonnes vieilles méthodes à la Soros et une bonne dose de spéculation sur les denrées de base. Les médias du Système se chargeant d’aboyer les ordres au public avec un pilonnage intensif dont ils ont le secret n’oubliant pas l’indispensable étiquette marketing : « révolution de Jasmin ». A vrai dire, il ne manquait plus que les indignations rituelles de Bernard Henri Lévy. Si nous avons les yeux fixés sur le Maghreb, il ne faut pas oublier que la ligne de front est aussi en Afrique Noire, tandis que de la Côte d’Ivoire au Soudan, les forces « démocratiques » oeuvrent inlassablement à des partitions ou OPA hostiles americano/mondialistes. Dans une Afrique, où la Chine progresse à vitesse grand V, la doctrine Obama tente de contenir l’influence chinoise par tous les moyens. Et cela passe sans doute par le limogeage de bons et loyaux pions au service de l’Empire, remerciés avec le cynisme habituel. Après l’approche « militaire » des néos-cons, l’heure est au soft power, au psy ops, et peut être à une « Obamamisation »(voir Alassane Ouatarra) des nouveaux pions qui seront amenés à gérer les territoires « démocratisés ». Cette affaire aura également eu le mérite de faire tomber un peu plus le masque sur le vrai rôle de Wikileaks, qui est le vrai initiateur de la révolte tunisienne. En tout cas, les mondialistes changent de pions, abattent de nouvelles cartes. Au final, les blocs continentaux unifiés s’ébauchent tels que définis par le Club de Rome et réaffirmés dans le livre de Huntington. (Voir cartes)

 

La Tunisie a t elle été « Wikilixée » ?

Le Wikiputsch tunisien ». C’est l’expression employée par Webster Tarpley, qui ajoute : « la CIA veut un tsunami de coups d’Etats en Méditerranée ». Pour cela, la Tunisie aurait été choisie comme point de départ à l’éxpérience. Considérée comme un pays de moindre importance sur le plan stratégique, sans doute le « maillon faible » idéal pour tester la nouvelle génération de révolution colorée destinée à  faire tâche d’huile chez les voisins. Si les médias ont pointé le rôle important de Facebook et Twitter dans la révolte, l’impact des révélations de Wikileaks est plus significatif encore. Selon le quotidien mondialiste Le Figaro ; « En revanche, s’il y a eu un indéniable coup de boutoir de la part des Américains, il est venu des révélations du site WikiLeaks décrivant la corruption du régime en place. «Ces propos ont fait forte impression en Tunisie», relève un haut diplomate français, pour lequel «Julian Assange (le cofondateur du site Internet, NDLR) a eu plus d’influence que Hillary Clinton». »
L’opération « Wikileaks » (Opération Cyclone 2 selon un journal russe) aura donc été un franc succès pour échauffer les esprits. « Agiter le peuple, avant de s’en servir », comme le veut l’adage. Histoire de l’agiter un peu plus, la spéculation fait rage sur les denrées de base, histoire de pousser au desespoir les habitants de pays démunis face à ces attaques financières en règle . Cette crise alimentaire va frapper de plein fouet les pays du Sahel, avant de devenir un problème mondial. « Dans un rapport publié en janvier, la FAO a prévenu que les prix alimentaires avait atteint en décembre leur plus haut niveau depuis 2008, quand la hausse des prix avait donné le coup d’envoi d’une série d’émeutes dans plusieurs pays. » (La FAO met en garde contre une crise alimentaire majeure). Il faut noter que cette crise n’est pas due à une pénurie, mais est aussi une conséquence de l’essor des bio-carburants : « Aux Etats-Unis, la part de la production de maïs destinée à l’éthanol sera cette année de 38,3%, contre 30,7% en 2008. Dans le contexte actuel, c’est complètement irresponsable de continuer ainsi ! Les stocks mondiaux de céréales - toutes céréales confondues -seront en 2011 de 427 millions de tonnes, contre 489,8 en 2009. Cette perte de près de 63 millions de tonnes est imputable pour plus des deux tiers aux Etats-Unis et à l’Union européenne. C’est là que les stocks sont les plus restreints. Et c’est notamment dû à la diversification des productions de céréales vers les agrocarburants… » (Olivier de Schutter : «Vers une nouvelle crise alimentaire»). Vive le « réchauffement climatique », prétexte à affamer la planète en culpabilisant les bobos occidentaux !
Rien dans la révolte tunisienne ne semble être le fruit du hasard. Ce qui n’élève rien bien sûr au courage et au mérite des tunisiens qui semblent d’ailleurs bien partis pour ne pas se laisser voler leur révolution.  Assange déblaie le terrain, chauffe le peuple, Wall Street l’affame, et  le régime vermoulu et crapuleux de Ben Ali, grand allié de l’Occident s’écroule,  avec un coup de pouce de la diplomatie US.  (voir : Les USA derrière la fuite de Ben Ali) Soral fut l’un des premiers à envisager cette hypothèse impopulaire et à priori paradoxale.  Comme il le souligne dans l’émission « Ce soir ou jamais », c’est l’armée qui a joué un rôle décisif dans la destitution ». A ce sujet, un article du Figaro, « Dans les coulisses du départ précipité de Ben Ali », est plus qu’instructif. Notamment ce passage : « Les Américains ont ils joué un rôle actif dans cette exfiltration ? Selon un diplomate tunisien, interviewé par Le Figaro, l’ambassade américaine à

 

Tunis aurait appelé le général Ammar, lui donnant son feu vert pour renverser le régime. » L’hebdomadaire Le Canard Enchaîné relaie lui aussi l’info, soulignant encore plus le rôle servile et soumis des français face aux américains, « les américains n’ont pas pris la peine de nous tenir au courant », se lamente les diplomates français.
Cette intervention américaine est contestée par ceux qui pensent que l’Empire n’ a pas intérêt à renverser son propre pion. Pourtant, les pions qui se croient indispensables et qui « sautent » brutalement sont nombreux (Saddam Hussein, Milosevic, Gbagbo, Ben Ali… le prochain ?).  Pion de l’Empire n’est pas une situation durable, même quand on est un « rempart contre l’islamisme » qui a rendu des services du temps ou il suffisait de prononcer le mot terrorisme pour bénéficier des faveurs et de la bienveillance des Etats Unis … Mais il est vrai que la « menace terroriste » a maintenant du plomb dans l’aile et peine à effrayer les foules. L’heure est venue ou les pays musulmans vont recevoir la démocratie maçonnique en guise de liberté.
 

 

Un mondialiste à la tête de la Banque Centrale tunisienne
Signe qui ne trompe pas, à peine Ben Ali parti, une des première décision fut de placer un frère mondialiste à la tête de la Banque Centrale Tunisienne, comme nous l’indique cette depêche à priori anodine de l’AFP reprise dans Le Figaro :
« Le gouvernement de transition à peine formé aujourd’hui en Tunisie a annoncé ce soir le limogeage du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Thoufi Baccar, a été remplacé par Mustapha Kamel Nabli, ancien économiste en chef du département Moyen-Orient de la Banque Mondiale (BM), a annoncé le gouvernement, qui n’a pas fourni d’explication officielle à ce changement. » (Le Figaro 17/01/2011)
Il n’y a bien sûr pas d’explication a donner, les faits parlent d’eux mêmes…
 

 

Vers la contagion révolutionnaire au Maghreb et Moyen Orient ?
Depuis l’exemple tunisien, les révoltes de la faim et les immolations par le feu semblent se répandre comme une traînée de poudre. Algérie, Yémen, Egypte, Jordanie… Le Maroc et la Lybie, tous s’inquiètent d’une éventuelle contagion. Toujours les mêmes armes sont à l’oeuvre et le président Égyptien ne s’y est pas trompé en prenant la décision de fermer Facebook et Twitter… Sites Internet qui sont en fait les « loges » de la subversion « démocratique » en terre islamique. C’est manifestement l’objectif de cette nouvelle vague de révolutions colorées web 2.0, les analystes US comptant sur l’effet domino pour changer « en douceur » les pions à la tête de ces pays. Ces jolies « révolutions colorées » aux noms fleuris (jasmin pour la Tunisie, tulipes au Kirghizstan, roses en Géorgie, cèdre au Liban…) sont sensées amener la démocratie dans leur sillage. Ce sont avant tout des subversions mondialistes.
La crise est bien partie pour durer, au vu de la hausse continue annoncée des prix alimentaires. Selon Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture : « La volatilité des cours des matières premières est  »un problème pour tous les paysans, mais elle est [aussi] un problème pour nous consommateurs », a-t-il rappelé, en pronostiquant que les Français verront  »dans les prochains mois le prix de la baguette de pain, des pâtes, de la farine, de l’huile, de tous les produits de première nécessité, de la viande, bien entendu augmenter ». M. Le Maire a fait valoir que cette volatilité faisait peser un grand danger sur toute la planète, confrontée à  »un risque considérable d’émeutes de la faim, à nouveau cette année ou l’année prochaine », sachant que  »les pays en développement ne peuvent pas payer le blé au prix auquel il est parvenu ». »
Les habitants des pays en voie de développement seront donc délibérément affamés afin de provoquer des révoltes, prélude à une pleine intégration dans le giron mondialiste. Cela passe bien sûr par la création de blocs continentaux unifiés (voir les travaux de Pierre Hillard à ce sujet), en l’occurence le Bloc 7 (Afrique du Nord et Moyen Orient), et le Bloc 8 (Afrique). Blocs amenés ultérieurement à former le coeur du futur Gouvernement Mondial. Comme pour l’Union Transatlantique, la date butoir pour l’Union Continentale Africaine semble être 2015 (voir : Un gouvernement continental d’ici à 2015?).
Dans cette perspective, on comprend mieux l’intérêt de l’Empire de bouleverser l’ordre établi et de renverser ses pions sur des cartes en pleine recomposition.
 

 

Bloc 7 et Bloc 8
Les termes définis par le Club de Rome sur les 10 blocs continentaux se superposent parfaitement avec les objectifs définis par Huntington dans son livre Le Choc des Civilisations, voir les cartes:

http://www.bibliotecapleyades.net/sociopolitica/esp_sociopol_clubrome10.htm
Suivant la sinistre logique maçonnique « Ordo Ab Chao », le Nouvel Ordre Mondial se dessine à travers ces crises provoquées, de la Côte d’Ivoire, au Soudan, en passant par la Tunisie et l’Egypte, certains initiés ont décidé que les priorités et les « pions » avaient changé. Les régimes dinosaures survivants  de la guerre froide et qui avaient pu se maintenir en jouant le jeu de la mascarade de la guerre contre le terrorisme sont en train d’être liquidés au profit d’une nouvelle recomposition, dont il y a fort à parier qu’elle ressemble aux cartes ci-dessus.


Vendredi 28 Janvier 2011


http://infoguerilla.fr/ http://infoguerilla.fr/

 

http://www.alterinfo.net/Maghreb-des-E-Revolutions-colorees-au-service-de-l-agenda-mondialiste_a54441.html

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 22:14
Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 08:09

Bilderberg Owned Publication The Economist: Yes, Powerful Globocrat Elites Are Running Things, Its Not A Conspiracy Henry Kissinger diplomat 004

 

Steve Watson
Infowars.com

21 janvier 2011

Voir: The Economist 

Selon le organe du Bilderberg « The Economist »: Oui, de puissantes élites « globocrates » contrôlent les événements, il ne s’agit nullement d’une conspiration

L’agenda pour un système de contrôle global centralisé est public et au vu et au su de tout le monde

Nous avons évoqué à plusieurs reprises la pression pour un système de contrôle centralisé de gouvernement mondial comme une « conspiration ouverte ». Des groupes comme le Bilderberg, la Commission trilatérale, et le Council on Foreign Relations, sont les chevilles ouvrières de ce programme, élaborant les politiques des politiciens et des courtiers du pouvoir qu’ils ont effectivement acheté.

Un article plutôt étrange dans The Economist d’aujourd’hui parle de cette structure de pouvoir, et loin de la considérer comme une théorie du complot, réaffirme simplement le fait que « l’élite cosmopolite » se réunit lors de ces rassemblements et clubs secrets pour façonner le monde dans lequel la « superclasse » désire vivre.

Bien sûr, The Economist est l’endroit idéal pour permettre à la conspiration ouverte de s’afficher, étant donné que son rédacteur en chef est un participant régulier à la conférence annuelle du Bilderberg, ce que l’article dévoile fièrement dans ses premiers paragraphes.

Sur le ton de l’ironie, l’article décrit le Bilderberg comme « une conspiration malfaisante ayant comme objectif la domination du monde« , et affirme ensuite que oui effectivement, le groupe maîtrise réellement les événements du monde. Il a été responsable de la monnaie unique européenne, il est l’hôte des aristocrates et des hommes d’affaires les plus influents au monde, ainsi que d’un petit groupe de journalistes, représentant les entreprises médiatiques internationales les plus importantes, qui se sont engagés à se conformer aux règles de Chatham House, ce qui signifie qu’ils ne peut pas divulguer les « grandes idées » qui sont incubées au Bilderberg.

« Le monde est un endroit compliqué, avec des océans de nouvelles informations bougeant en permanence. » L’article poursuit, « Pour gérer une organisation multinationale, il est utile d’avoir une idée approximative de ce qui se passe. Il est également opportun de pouvoir appeler d’autres globocrates par leur prénom. Donc, les élite internationales financières, les bureaucrates, les patrons d’organisations caritatives et les intellectuels, se rencontrent et se parlent constamment. Ils se réunissent dans des rassemblements élitistes… Ils forment des clubs. »

Le plus influent de ces clubs, selon l’article, sont le Bilderberg, le Council on Foreign Relations, laCommission Trilatérale, Le Carnegie Endowment for International Peace, et le Groupe des Trente. Ils se débarrasse maintenant de leur nature secrète et se révèlent au monde. Les « fêtes globocratiques se révèlent », reconnaît l’article.

L’article continue en donnant quelques exemples de grands événements internationaux qui ont été façonnés au fil des ans lors de rencontres élitistes, y compris des accords diplomatiques et même des décisions sur les grandes guerres.

« De telles réunions sont « une partie importante de l’histoire de la superclasse », The Economist cite l’ex-égérie de Kissinger et élitiste mondialiste David Rothkopf, l’auteur du livre The Global Power Elite and the World They Are Making (pour lire des extraits en ligne de ce livre, aller ici). »

« Ce qu’elles offrent c’est l’accès à « certains des dirigeants les plus reclus et insaisissables du monde ». En tant que tels, ils sont l’un des « mécanismes informels du pouvoir [global]« , ajoute Rothkopf.

Ne blâmez pas l’élite « globocrate » internationale pour la crise financière cependant, insiste l’article, en faisant valoir que la super-classe a été « prise au dépourvu ». Et tandis que l’article admet que certains banquiers internationaux sont responsables du pillage en masse du système, il tente de convaincre les lecteurs que finalement la présence d’une élite internationale inter-connectée a en fait sauvé le monde de l’effondrement financier complet – de sorte que vous pouvez dormir sur vos deux oreilles.

Bien entendu, toute personne qui suit de près l’activité de ces groupes d’élite vous dira qu’ils n’ont pas été tout à fait pris au dépourvu et étaient pleinement conscients du fait que la crise était soigneusement préparée en 2006. Les rapports des réunions du Bilderberg au Canada en 2006, et en Turquie en 2007, ont prédit un crash global du logement et ont prévu une crise financière prolongée en conséquence. 

Le groupe a depuis débattu sur comment il devrait s’y prendre exactement pour contrôler la situation économique afin de favoriser sa propre influence mondiale et celle de la (honnêtement, nous ne sommes pas mauvais du tout) « super-classe ».

Il y a dix ans toute personne qui osait même parler de l’existence du Bilderberg, voire laissait entendre qu’il était un manipulateur majeur des événements du monde, était généralement considérée comme un fou portant un chapeau en papier aluminium. Aujourd’hui, les mêmes affirmations constituent l’étoffe d’éditoriaux dans la presse mondiale.

—————

Steve Watson est un journaliste basé à Londres et il est rédacteur en chef pour Alex Jones Infowars.net, et Prisonplanet.com. Il a une maîtrise en relations internationales de l’Ecole d’études politiques à l’Université de Nottingham en Angleterre.

Source: infowars

Titre original: Selon le magazine organe du Bilderberg « The Economist »: Oui, de puissantes élites « globocrates » contrôlent les événements, il ne s’agit pas d’une conspiration


http://infoguerilla.fr/?p=7803

http://www.internationalnews.fr/article-selon-the-economist-de-puissantes-elites-globocrates-controlent-les-evenements-il-ne-s-agit-pas-d-une-conspiration-65797773.html


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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 03:11

 

Mouvement planétaire, cliquer sur link link 

La démosophie contre le sacrifice des peuples par le Nouvel Ordre Mondial

et Un livre que tout lecteur de ce site doit lire: Démosophie (tout sur le NWO)

L\

 

 

Envoyé par l'auteur de Démosophy :

 

Suite à la lecture de la Démosophie, beaucoup de gens me demandent les noms des familles qui dirigent le monde au dessus des états. Ils ont maintenant entendu parler du Club Bilderberg, de la Trilatérale ou des Illuminatis, mais aimeraient les noms de ces quelques dizaines de familles qui, à elles seules, contrôlent tous ces organismes et supervisent ainsi non seulement tous les gouvernements, mais aussi tous les organismes internationaux (ONU, OTAN, FMI, Banque Mondiale, etc.).
Fritz Springmeier a voulu répondre à cette question en prenant pour hypothèse que les familles les plus puissantes du monde sont à la tête des Illuminatis et des Franc-maçons. Il a publié un ouvrage extrèmement documenté sur ces réseaux secrets et les principaux dirigeants des sectes sataniques en offrant une douzaine de noms des hommes les plus riches de la planète qui seraient ceux qui contrôlent le monde en restant dans l'ombre, et ce, depuis bien plus longtemps qu'on ne l'imagine.

 
Fritz Springmeier a été emprisonné pour une dizaine d'années. Par chance, il se trouve en prison dans le pays le plus démocratique du monde: les USA. Ce qui lui permet d'avoir droit à la visite d'une personne (une seule: sa femme) d'une heure tous les deux ans...

Le système qu'eux mêmes choisirent (en faisant les lois) pour se cacher et pouvoir diriger en restant dans l'ombre et en usant de multiples relations familiales fait que les noms qui apparaissent sont beaucoup plus nombreux que seulement douze. Par exemple, si l'on sait que ceux qui mènent réellement les Etats-Unis sont des gens comme Kissinger, ou actuellement Cheney, Rumsfeld ou Wolfowitz, ils ne font pas partie de ces familles, ils n'en sont que les émissaires (larbins de luxe). Ainsi, il est très difficile de savoir QUI sont les vrais donneurs d'ordre. Ce que l'on sait, c'est qu'ils sont tous banquiers, que leur fortune remonte à plusieurs centaines d'années, et que s'ils sont associés dans le même but de devenir les "maîtres du monde", ils n'hésitent pas à se faire la guerre entre eux, comme ces charognards toujours prêts à se retourner contre leur propre congénères au moindre signe de faiblesse.

Voyons donc qui tire toutes les ficelles de ce "Nouvel Ordre Mondial" en cours d'instauration. Commençons donc nos recherches à partir du plus facile: prenons les plus grandes banques du monde et voyons qui en sont les actionnaires, nous saurons enfin les noms des vrais décideurs, enfin...à vous de juger:

Les entreprises actuellement les plus importantes sont BofA, JPM, Citigroup, Wells Fargo, Goldman Sachs y Morgan Stanley. Il ne reste donc plus qu'à trouver leurs actionnaires.

 
- D'abord BofA: ses actionnaires majoritaires sont State Street Corporation, Vanguard Group, BlackRock, FMR (Fidelity), Paulson, JPM, T.Rowe, Capital World Investors, AXA y Bank of NY Mellon. (Ainsi, JP Morgan est actionnaire de Bank of America!)
- Voyons donc qui est derrière JPM: State Street Corp, Vanguard Group, FMR, Blackrock, T.Rowe, AXA, Capital World Investors, Capital Research Global investors, Northern Trust Corp y Bank of NY Mellon. (Tiens, les mêmes!)
- Voyons maintenant avec Citigroup: State Street Corporation, Vanguard Group, BlackRock, Paulson, FMR, Capital World Investors, JPM, Northern Trust Corporation, Fairholme Capital Mgmt y Bank of NY Mellon.
- Puis Well Fargo: Berkshire Hathaway, FMR, State Street, Vanguard Group, Capital World Investors, Blackrock, Wellington Mgmt, AXA, T.Rowe y David Selected Advisers.
A ce point, un noyau permanent apparait: State Street Corporation, Vanguard Group, BlackRock y FMR (Fidelity) sont présents dans absolument toutes les grandes entités bancaires; pour ne pas les répéter sans cesse, nous les dénommerons les "4 grands".
- Continuons. Golman Sachs: "les 4 grands" +  Wellington, Capital World Investors, AXA, Massachusetts Financial Services y T.Rowe. (pas très varié tout cela!)
- Morgan Stanley: Les "4 grands" + Mitsubishi UFJ, Franklin Resources, AXA, T.Rowe, Bank of NY Mellon, Jennison Associates (un peu plus des mêmes).

Comme nous sommes malins, nous allons donc maintenant chercher à connaître les actionnaires de ces grandes entreprises actionnaires des plus grandes entreprises du monde:

- Bank of NY Mellon: Davis Selected, Massachusetts Financial Services, Capital Research Global Investors, Dodge & Cox, Southeastern Asset Mgmt, et...les "4 grands"!
- State Street Corporation? (l'un des "4 grands"): Massachusetts Financial Services, Capital Research Global Investors, Barrow Hanley, GE, Putnam Investment... et les 4 grands"! (actionnaires d'eux-mèmes!)
Voyons si nous avons plus de chance avec un autre des "4 grands":
- BlackRock: PNC, Barclays et le consortium d'investissement chinois CIC. Et qui est PNC: Fidelity (FMR), BlackRock, State Street Corporación, etc. et derrière Barclays? BlackRock!...et cela continue à l'infini, passant par quelques paradis fiscaux aux Iles Caïmans ou à Bahreïn, domiciliations juridiques dans des îles perdues ou à Monaco, sociétés-écran du Liechtenstein, de Costa Rica ou de Malaisie...une toile d'araignée constante où apparaissent toujours les mêmes noms de société! Un nom de famille? jamais vu!

En résumé: les 8 plus importantes entités financières des Etats-Unis (JP Morgan Chase, Wells Fargo, Bank of America, Citigroup, Goldman Sachs, US Bancorp, Bank of New York Mellon y Morgan Stanley) sont contrôlées à 100% par dix actionnaires, ainsi 4 entreprises sont omniprésentes dans toutes les décisions; par ordre d'importance: Black Rock, State Street, Vanguard y Fidelity.

Accessoirement, le système de la Réserve Fédérale est formé par 12 institutions, essentiellement bancaires, qui sont représentées par un Conseil de Direction de 7 personnes qui décident de la politique monétaire américaine (ce qui revient presqu'à dire "mondiale") lors de réunions des douze membres du  Federal Open Market Committee (FOMC). On conviendra qu'un tel Conseil de Direction représentera plus les intérêts de leurs banques que du système américain. Et plus spécialement des neuf banques précédemment citées...donc des "4 grands" qui sont le dénominateur commun de toutes... Il ne faut pas être grand clerc pour se rendre compte que la Réserve Fédérale est donc contrôlée par 4 entreprises privées: Black Rock Fund Advisors, State Street Global Advisors, Vanguard Group y Fidelity Management. Entreprises qui contrôlent la vie américaine et la politique monétaire mondiale sans aucune sorte de contrôle ou d'elections "démocratiques", ni obligation de clarté...4 entreprises qui ont participé au lancement de la "crise économique mondiale" et s'en sont extraordinairement enrichies!

Terminons ce rapide exposé par quelques unes des plus connues parmi toutes les autres sociétés contrôlées par ce même groupe des "4 grands": Alcoa Inc., Altria Group Inc., American International Group Inc., AT&T Inc., Boeing Co., Caterpillar Inc., Coca-Cola Co., EI DuPont de Nemours & Co., Exxon Mobil Corp., General Electric Co., General Motors Corporation, Hewlett-Packard Co., Home Depot Inc., Honeywell International Inc., Intel Corp., International Business Machines Corp., Johnson & Johnson, JP Morgan Chase & Co., McDonald’s Corp., Merck & Co. Inc., Microsoft Corp., 3M Co., Pfizer Inc., Procter & Gamble Co., United Technologies Corp., Verizon Communications Inc., Wal-Mart Stores Inc.
Time Warner, Walt Disney, Viacom, Rupert Murdoch’s News Corp., CBS Corporation and NBC Universal...


Et en Europe? vous retrouverez ces "4 grands" au contrôle de la majorité des plus importantes sociétés cotées en bourse de chaque pays.

Et les hommes? TOUS, qu'ils soient aux finances, au Trésor, au FMI, à la banque Centrale Européenne, à la Banque Mondiale, dans un pays ou un autre, ou dans l'une quelconque des grandes organisations financières de la planète, TOUS, ont été formés par les "4 grands" et restent leurs employés à vie.

Et qui sont les familles qui tiennent les 4 grands? Après 7 tours du monde entre paradis fiscaux et sociétés-écran, je n'ai toujours pas vu apparaître un seul nom de famille, peut être ferez-vous mieux !

 


 

http://communisme.wordpress.com/category/usa/page/2/


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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 03:57

http://fortune.fdesouche.com/8846-gouvernement-mondial-une-escroquerie-et-une-menace

 

Un ouvrage remarquable de l’économiste Georges Corm, ancien ministre
libanais de l’Economie, nous donne l’opportunité de le présenter et ce
faisant, revenir sur cette mondialisation que l’on nous présente comme
inéluctable et sur la financiarisation de l’économie. Nous allons examiner
comment l’Occident veut, à travers le libéralisme sauvage, imposer une
vision du monde qui fragilise les sociétés et les laisse en proie à
l’errance.(1)

Fethi Gherbi explique les fondements du néolibéralisme, écoutons-le :
«Après le démantèlement de l’empire soviétique, le dernier des empires
européens, il s’attelle fiévreusement à mettre la main sur le reste du
globe, à imposer sa globalisation. (...) L’État Providence est mort de sa
belle mort. Tous les acquis que les travailleurs ont arrachés aux démocraties
libérales grâce à leur lutte et à la pression qu’exerçait le camp
socialiste sur le «monde libre», se réduisent comme une peau de chagrin.
(...) Empires disloqués, nations éclatées, voilà l’orientation que le
néolibéralisme veut imposer au sens de l’histoire. Le capital a horreur des
frontières comme il a horreur des solidarités.»(2)

Néolibéralisme destructeur des structures collectives

«Le mouvement, rendu possible explique Pierre Bourdieu par la politique de
déréglementation financière, vise à mettre en question toutes les structures
collectives capables de faire obstacle à la logique du marché pur : nation,
dont la marge de manoeuvre ne cesse de décroître. (...) Ainsi s’instaurent
le règne absolu de la flexibilité, avec les recrutements sous contrats à
durée déterminée ou les intérims et les «plans sociaux» à répétition.
Pour lui, le libéralisme est à voir comme un programme de «destruction des
structures collectives». Le néolibéralisme vise à la ruine des instances
collectives construites de longue date par exemple, les syndicats, les formes
politiques, mais aussi et surtout la culture en ce qu’elle a de plus
structurant et de ce que nous pensions être pérennes.»(3)

Pour sa part, Dany-Robert Dufour tente de montrer que, bien loin d’être
sortis de la religion, nous sommes tombés sous l’emprise d’une nouvelle
religion conquérante, le Marché ou le money-théïsme. Il tente de rendre
explicites les dix commandements implicites de cette nouvelle religion, beaucoup
moins interdictrice qu’incitatrice - ce qui produit de puissants effets de
désymbolisation, comme l’atteste le troisième commandement : «Ne pensez
pas, dépensez!». «Destructeur de l’être-ensemble et de l’être-soi,
écrit Dany Robert Dufour, il nous conduit à vivre dans une Cité perverse.
Egotisme, contestation de toute loi, acceptation du darwinisme social,
instrumentalisation de l’autre : notre monde est devenu sadien.»(4)

Une autre conséquence de cette mondialisation débridée est la
financiarisation de l’économie, en clair, la spéculation est à l’honneur,
elle est de loin préférée à l’économie réelle, celle issue du travail.
Une fine observatrice des mutations et de la mondialisation, Susan Georges,
interviewée par Rue 89 à propos de cette débâcle, déclare : «(...) En
2009, Le monde était alors à un cheveu de la catastrophe. Le G20 a parlé des
paradis fiscaux, de l’emprise des marchés financiers, de l’emploi, de
l’environnement, etc. Et puis une fois que les banques ont été sauvées,
tout cela a complètement disparu. Le G20 et le G8 bricolent des solutions pour
sauver les banques une deuxième fois. Et puis rien. Pourquoi cette
résignation? Les gens pensent peut-être que leurs dirigeants sont en train de
sauver la Grèce ou l’Espagne. C’est complètement faux, ils sont en train
de sauver les banques qui ont acheté de la dette grecque ou de la dette
espagnole... Il ne s’agit pas de faire quoi que ce soit pour les peuples. Non
seulement on sauve les banques une seconde fois, mais qui le fait? Ce sont les
peuples, par l’amputation de leur retraite, la baisse de leur salaire, la mise
à pied de fonctionnaires.»(5)

Interrogée sur le changement elle déclare : «Apprendre. Il faut commencer
par apprendre. Aujourd’hui, la politique est devenue bien plus compliquée.
(..) Quand on disait «Arrêtez l’apartheid», on n’avait pas besoin d’un
long discours. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Si on ne sait pas comment
ça se passe, ce qui est voté, à quel moment, on ne peut agir. Donc il faut
apprendre, aider d’autres à apprendre, organiser, faire des alliances. Et
communiquer. Nous travaillons sur une autre approche : «Pour changer la banque,
changez de banque.» (...)Pour un pouvoir politique, la première décision à
prendre est de prendre le contrôle des marchés financiers, des banques. Ça
crève les yeux. Ils font la pluie et le beau temps : il faut les mettre sous
tutelle. Le G20 est illégitime. Il ne représente que les grands joueurs du
système. Où est le G172?»(5)

Cette financiarisation fait des heureux : Les traders. On apprend que le
montant moyen des 100 premiers bonus atteint 1,65 million d’euros. Les bonus
versés par les banques françaises se sont élevés à près de trois milliards
d’euros en 2010, 8200 «professionnels des marchés» se sont vu attribuer 2
milliards d’euros. Des montants qui étonnent. Lesquels font le parallèle
avec les rémunérations moyennes et médianes des dirigeants du Cac 40, proches
de 2,5 millions d’euros.

L’industrie publicitaire

Nous retrouvons la même «indignation» que celle de Susan Georges chez
Stéphane Hessel, auteur du minilivre et best-seller titré «Indignez-vous!»,
qui évoque la gauche, un XXIe siècle qui a mal débuté,
et...l’indispensable indignation. «Il y a toujours eu des raisons de
s’indigner, mais ce besoin est plus fort aujourd’hui. La première décennie
du XXIe siècle a mal tourné. La dernière décennie du XXe siècle, elle,
avait été une période faste, entre la chute du mur de Berlin et la mise en
place par les Nations unies des Objectifs du millénaire pour le développement.
Il y a eu des grandes conférences : Rio sur l’environnement, Pékin sur les
femmes, Vienne sur les droits de l’homme et le droit au développement,
Copenhague sur l’intégration sociale...Ces conférences disaient : il y a des
choses à faire! Et puis, en 2001, après la chute des tours, on a vécu le
rejet de ces initiatives. Ce fut la guerre en Afghanistan, la guerre en Irak.
Aux Etats-Unis, c’est la décennie de George Bush. Tout cela justifie que
quand l’on reçoit en pleine figure un petit livre de 25 pages qui dit :
«Faut s’indigner, faut résister, y en a marre!», cela a cet étonnant
effet. Il y a une nuance importante. Le «révoltez-vous» de Sartre rappelle la
Révolution d’Octobre, peut-être aussi Mai 68, des moments forts, importants,
mais qui n’ont pas donné lieu à un vrai changement en termes de justice et
de démocratie. La dignité est un terme intéressant. Il figure dans
l’article premier de la Déclaration universelle des droits de l’homme [dont
Hessel était l’un des rédacteurs, Ndlr] : «Tous les êtres humains naissent
libres et égaux en dignité et en droits.» La dignité, plus que la révolte,
est quelque chose qui marque l’individu humain. Le citoyen est fier de sa
dignité d’homme et quand elle lui semble attaquée, il est normal qu’il
s’indigne. (...) Il y a énormément de choses à faire, et elles sont à
portée de main de chacun. Il faut, par exemple, lutter contre une économie
entièrement dominée par le profit, et on peut le faire en s’engageant par
exemple dans l’économie sociale et solidaire. (...) Il faut écouter les
gens, savoir ce qui les indigne, comprendre sur quoi on peut travailler avec
eux, et non pas leur dire, comme le font les idéologues : voilà ce que tu dois
faire.»(6)

Justement, l’ouvrage de Georges Corm fait le procès de la mondialisation
comme étant le fossoyeur des solidarités qui rentraient dans les prérogatives
de l’Etat-Nation. Pour Bernard Gensane, l’ouvrage de Georges Corm est très
utile de par sa remarquable dénonciation d’un néolibéralisme qui a réussi
à faire dépérir l’État et ses fonctions de protection de la société.
Bien au contraire. «La crise a été presque exclusivement traitée comme un
problème de techniques et de pratiques bancaires et financières à réformer
ou mieux contrôler.» «Éclipsant totalement le personnel politique qui leur a
donné les clés d’un pouvoir non démocratique, les gouverneurs de banque
centrale sont devenus des personnages «hors du commun». (...) Le capitalisme
financier est un monde sans foi ni loi, sans perspectives (hormis le profit à
court terme), sans démarche programmatique. L’absence de contre-pouvoir
politique à sa folle marche en avant, produit régulièrement des catastrophes
(..) Dans le monde du capitalisme financier, «les questions essentielles ne
sont plus débattues». La gestion de la réduction des émissions de gaz à
effet de serre a été confiée à ceux qui polluent. Plus aucun responsable
n’est inquiété. Madoff est condamné pour la galerie, mais pas Goldman-Sachs
ni Alan Greenspan, responsable institutionnel de la spéculation boursière.
Dans cette jungle, disparaissent le sens du bien public, le respect de l’État
(«L’État n’est pas la solution, c’est le problème», disait Reagan).
Son rôle même de producteur de richesses (éducation, formation
professionnelle, santé, infrastructures, salaires des fonctionnaires dépensés
en achat de biens produits par le secteur privé) n’est plus reconnu. Ce recul
de l’État a favorisé, jusque dans les pays de tradition jacobine, une
fragmentation de la société sous l’effet du multiculturalisme à
l’anglo-saxonne. Celui-ci tend, rappelle l’auteur, «à transformer les
villes en ghettos urbains ethniques ou religieux et à réorganiser les
quartiers suivant les niveaux de fortune». Par ailleurs, le recul de l’État
a permis un véritable inceste entre le monde des affaires et celui de la
politique (Berlusconi, Hariri, Dick Cheney, les oligarches russes).»(7)

Dans une interview réalisée par Pascal Boniface, Gorges Corm explicite le
fil conducteur de son ouvrage. Ecoutons-le : «Le nouveau mode de fonctionnement
du monde est constitué d’un pouvoir qui est mondialisé au sens où si l’on
ne se plie pas à ses règles on est ostracisé ou combattu avec virulence et
d’une économie qui est globalisée, c’est-à-dire ouverte à tous vents.
Dans ce contexte, peut s’exercer ce que l’on appelle la dictature des
marchés, c’est-à-dire celle des grands spéculateurs financiers, celle des
agences de notation et des principaux médias économiques. (...) Il y a une
formidable concentration de pouvoir politique, financier et économique, mais
aussi médiatique, aux mains de quelques dirigeants politiques ou économiques
et directeurs d’agences de financement et de fonds de placements et de
banques. (...) L’ «industrie publicitaire» est le bras armé de ce système
qui nous emprisonne. Il coûte 400 milliards de dollars par an qui sont payés
par les victimes du système, c’est-à-dire les consommateurs. Vous imaginez
ce qui pourrait être accompli avec cette somme dans le domaine des protections
sociales qui se réduisent partout comme une peau de chagrin sous l’effet de
l’idéologie néolibérale. (...)»(8) L’un des arguments répété ad
nauseam est la sécurité. Georges Corm écrit : «Rien n’a été plus propice
au démantèlement de l’Etat de droit et de «providence» sociale que la
grande peur suscitée par les questions sécuritaires dans un contexte
idéologique largement préparé par l’idéologie du choc des civilisations,
popularisée par le livre de Samuel Huntington qui ne fait que reprendre des
thèmes éculés sur les risques de «déclin de l’Occident» face à
l’Orient. Au thème de la subversion communiste a succédé celui du danger de
«l’islamo-fascisme» dont George Bush fils avait fait son leitmotiv quasi
quotidien. (...) Du côté de l’Orient musulman, la montée du fondamentalisme
est résultée de plusieurs facteurs, dont l’instrumentalisation des trois
monothéismes au cours de la Guerre froide pour lutter contre l’extension du
communisme, mais aussi la perpétuation de l’hégémonie américaine et les
occupations militaires qu’elle a entreprises en Irak et en Afghanistan, sans
parler du comportement israélien dans les territoires palestiniens occupés et
l’appui que reçoit Israël des Etats-Unis et des gouvernements
européens.»(8)

Totalitarisme

«Il en a assez, Georges Corm! écrit Robert Solé. Assez d’entendre parler
des exigences de la mondialisation. (...) Dans ce système, il ne voit que des
sociétés déstructurées, des familles éclatées par des mouvements
migratoires, des crispations identitaires mortifères, des Etats progressivement
dépossédés de leurs compétences...On a jeté aux orties, selon lui, toutes
les bases de l’éthique héritées de la Renaissance et des Lumières. Un
totalitarisme de la pensée a été remplacé par un autre, écrit Georges Corm.
Le système ne peut être critiqué qu’à la marge. Faire la révolution?
L’économiste libanais a passé l’âge des barricades. Il prône une
«dé-mondialisation progressive» qui permettrait de «défaire les mécanismes
les plus nocifs», mettre un terme aux absurdités économiques et sociales du
système actuel et y «ramener de la raison et de l’éthique». Ses espoirs se
tournent pourtant du côté des Etats-Unis : parmi les facteurs possibles de
changement, il parie sur «un déclin continu de la puissance économique
américaine». On ne sait si c’est d’abord une prédiction ou un
souhait.»(9) D’où viendrait le salut? Corm analyse «les forces du
changement». Au premier rang desquelles il situe le Forum social mondial,
héritier des utopies planétaires de société universelle, juste et
équitable. (...) En conclusion, Corm estime que l’on ne saurait faire
l’impasse, malgré ses limites, sur l’État-Nation qui «exprime le désir
d’une collectivité humaine d’être maîtresse de son destin par des
mécanismes de représentation de ses membres et le contrôle des actes de ses
dirigeants élus afin d’assurer la conformité et l’intérêt de la
collectivité et de tous ses membres».(7)

Il rejoint ce faisant, les écrits prophétiques de Bourdieu que nous avons
cités plus haut. Il nous faut nous indigner car la mondialisation n’est, en
définitive, pas autre chose que la dissolution des souverainetés-notamment les
plus fragiles-par la marchéisation de tout, alors démondialiser selon le mot
de Corm c’est repolitiser. L’Etat retrouvera alors sa légitimité.

1.Georges Corm : Le nouvel Ordre mondial Editions la Découverte. 2010

2.Fethi Gharbi : L’émiettement de l’humain Site Bellaciao 20 mai 2010

3.Pierre Bourdieu : L’essence du néolibéralisme. Le Monde diplomatique
Mars 1998

4.Dany Robert Dufour : L’Art de réduire les têtes, Editions Denoël,
Paris. 2003.

5.C.E. Chitour : Le Néolibéralisme : Destruction du collectif....Le Grand
soir

5.Zineb Dryef, Pascal Riché Interview de Susan George, Rue89 17/01/2011

6.Chloé Leprince Pascal Riché Interview de Stéphane Hessel : Rue89
30/12/2010

7.Bernard Gensane : George Corm. Le nouveau gouvernement du monde.
Idéologies, structures, contre-pouvoirs
http://www.legrandsoir.info/George-Corm-Le-nouveau-gouvernement-du-monde-Ideologies-structures-contre-pouvoirs.html


8.Le nouveau gouvernement du monde Pascal Boniface. Interview Georges Corm, 28
10.2010

9.Robert Solé : Georges Corm : pour une «dé-mondialisation». Le Monde
04.01.11

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


Jeudi 20 Janvier 2011

 

 

http://www.alterinfo.net/DEVANT-LE-NOUVEAU-GOUVERNEMENT-DU-MONDE-S-indigner-et-resister_a54094.html

 

 

1.Posté par Abelkader DEHBI le 20/01/2011 12:29
Le début du Salut pour l’Humanité, ce sera seulement le jour où, des millions et des millions de citoyens du monde – hommes et femmes – descendront à la même date convenue, pour une protestation permanente dans les rues des grandes capitales du monde en criant leur indignation et leur ras-le-bol, et en dénonçant clairement et sans ambigüité, le seul vrai responsable des malheurs du monde : l’hydre criminelle, impérialiste et raciste que représente le Mouvement Sioniste Mondial et ses organisations satellites qui contrôlent les Gouvernements, les Finances, l’Information, l’Energie et les Industries de la mort. http://abdelkader.blogs.nouvelobs.com/
4.Posté par BAB le 20/01/2011 18:59
La plupart de nos politiques de droite et de gauche, vendus aux financiers, sont pour la mondialisation. Aucun nous dit la vérité la dessus comme quoi cela va nous amener un esclavages des peuples au profit d'une petite minorité de tres riches financiers.
5.Posté par Michele le 20/01/2011 20:54
Les principes-clé des Maitres du Monde, et le nouvel esclavage qui en découle, tel que George Orwell l'avait annoncé dans "1984"...
Les maitres du monde :http://www.syti.net/Topics.html
http://www.alterinfo.net/DEVANT-LE-NOUVEAU-GOUVERNEMENT-DU-MONDE-S-indigner-et-resister_a54094.html
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Gouvernement mondial :
une escroquerie et une menace

 


Nos « élites » n’ont plus que cet adjectif à la bouche : mondial. Gouvernance mondiale, autorité mondiale, nouvel ordre mondial, et même gouvernement mondial : il serait indispensable, dans notre intérêt bien sûr, qu’émerge une forme d’organisation mondiale du pouvoir capable de résoudre les grands défis de notre temps. C’est parce que ces derniers, le changement climatique, les épidémies, le capitalisme financier, le terrorisme, ont une dimension planétaire que cette perspective serait inéluctable. Les médias relaient généralement cette analyse sans se poser de questions.

Tout semble si logique. Effectivement, qui dit problème mondial dit autorité mondiale pour le solutionner. Et pourtant, si on se penche réellement sur la question, on s’aperçoit qu’il y a dans cette équation une escroquerie intellectuelle, et deux menaces de premier ordre.

Une escroquerie intellectuelle d’abord. En effet, prétendre que seul un pouvoir mondial est en mesure de trouver des réponses à des problématiques de dimension planétaire sous-entend qu’il n’y aurait pas d’autre alternative à l’opposition factice monde/nation.

Il y aurait d’un côté le niveau mondial, forcément moderne, forcément adapté, forcément efficace, et de l’autre côté le niveau national, dépassé, trop petit, inefficace. Quiconque émettra des doutes sur le projet mondialiste se verra jeter à la figure ce raisonnement, supposé mettre fin à tout débat. 

C’est une escroquerie. Parce qu’il existe depuis tout temps une articulation entre le national et le niveau global, qu’on nommait auparavant « international ». Un Etat-nation peut par définition agir sur son territoire, mais il peut aussi agir en dehors, s’il parvient à coopérer avec les autres Etats-nations, dans le cadre d’une collaboration internationale, qui peut d’ailleurs prendre des formes variées : souple ou structurée, voire très intégrée. Il y a même des enceintes prévues pour cela, à commencer par l’ONU.

Un problème mondial, comme le terrorisme ou la pollution par exemple, peut donc parfaitement trouver une parade face à lui sans qu’on soit obligé de mettre en place une autorité globale au-dessus des nations. C’est en coopérant, en passant des accords, en s’engageant sur des objectifs communs, que les Etats-nations peuvent agir efficacement contre ce type d’enjeux à dimension mondiale.

Il y a d’ailleurs eu de tout temps des problèmes de taille mondiale. Et de tout temps, les nations ont su réagir ensemble : face au terrorisme international depuis des décennies déjà, face aux épidémies, face à l’organisation des communications internationales.

Il faut donc refuser la fausse alternative mondial/national, qui sonne inexorablement comme une opposition, parfaitement idéologique, entre le moderne et l’archaïque. Il faut refuser ce piège, qui vise à légitimer la mise en place d’autorités supranationales qui échapperont au contrôle et à la responsabilité démocratique.

Parce qu’il y a en effet derrière cette escroquerie intellectuelle une double menace.

D’abord, une menace essentielle vis-à-vis de la démocratie. Les autorités nationales sont l’émanation dans les pays démocratiques d’une volonté populaire, souvent imparfaite certes, mais réelle. Quand un gouvernement national agit, sur son territoire ou au niveau international, il représente un peuple, devant lequel il sera redevable.

Ce n’est évidemment plus le cas lorsqu’on passe à un niveau mondial, au-dessus des nations. Devant qui serait responsable une autorité ou un gouvernement mondial, pour reprendre l’expression de Jacques Attali ? Il n’y a pas de peuple mondial.

On le voit bien déjà en Europe. L’absence de peuple européen rend insupportable l’excès de pouvoir dont jouit la Commission de Bruxelles, souvent dénoncée à juste titre parce qu’échappant à tout contrôle démocratique.

Ce problème européen serait décuplé au niveau mondial. Très vite, cette autorité mondiale au-dessus des nations réclamerait, toujours pour notre bien, de plus en plus de prérogatives. Il faut lutter contre le changement climatique, cela nécessite donc des instruments d’action : la politique environnementale, mais aussi la politique d’aménagement du territoire, la politique des transports, etc.

L’exemple de l’Union européenne nous permet d’imaginer sans grande difficulté vers quel gouffre antidémocratique nous nous aventurerions. Nous avons déjà assez à faire avec nos « élites » nationales et l’oligarchie européenne pour ne pas avoir à subir une nouvelle oligarchie mondiale.

Le pouvoir politique doit nécessairement correspondre aux réalités des peuples. Le principe qui veut qu’à un peuple corresponde un gouvernement et un parlement ne relève pas seulement de la science politique. Il est éminemment pratique, parce que lorsqu’il est bafoué, c’est la démocratie qui recule, et finalement nos libertés qui disparaissent peu à peu.

La seconde menace du schéma mondialiste tient au contenu-même des politiques qui seraient mises en place si une autorité mondiale supranationale voyait le jour.

Le fait que des politiques soient arbitrées au niveau mondial aurait nécessairement un impact fort sur les décisions prises et le contenu de ces politiques. En matière commerciale par exemple, on comprend bien que le débat entre libre-échange et protectionnisme, pourtant essentiel à l’heure où le capitalisme financier sans frontières vacille, serait nécessairement tranché dans le sens du libre-échange.

L’autorité mondiale en effet ne connaitrait plus de frontières dans les politiques dont elle aurait la charge. Et sans frontières, il n’y a pas de protection et de protectionnisme possibles. Le libre-échange s’imposerait donc de façon quasi-automatique.

Ce schéma est reproductible dans bien des cas, sur d’autres sujets essentiels pour notre vie quotidienne, à fort impact sur le chômage, le pouvoir d’achat, les délocalisations.

Encore une fois, on retombe assez vite sur l’exemple miniature d’autorité mondiale que nous connaissons bien : l’Union européenne. Comme son fonctionnement supranational est par essence antidémocratique, il induit aussi par définition un certain nombre de choix idéologiques : le libre-échange total en Europe (au point que le continent est devenu la zone la plus ouverte du monde), le moins-disant social et la course à la baisse des salaires via l’alignement par le bas.

Sachons décoder l’actualité et repérer les raisonnements fallacieux. Ils cachent souvent une volonté d’enfumer les opinions publiques au bénéfice de quelques oligarchies puissantes, celles qui ont tout intérêt à ce que rien ne change et que tout continue d’aller dans la même direction.

L’Observatoire de l’Europe

 

http://fortune.fdesouche.com/8846-gouvernement-mondial-une-escroquerie-et-une-menace

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 15:51


 

.Depuis quelque temps, l’Union européenne fait face à de grandes difficultés économiques, à des problèmes financiers et monétaires catastrophiques, à un énorme déficit démocratique et elle tente de dissimuler cette situation par de belles paroles. Pourtant, au lieu de balayer devant sa porte ou de faire son devoir, elle annonce maintenant avec arrogance que la voie bilatérale avec la Suisse a atteint ses limites et qu’il faut la reconsidérer, la redéfinir et l’adapter. Cette stratégie est pourtant tellement cousue de fil blanc et hypocrite que même ses partisans recon­naissent que l’UE a uniquement l’intention d’exploiter la Suisse comme une vache à lait et de détruire la démocratie directe, unique en son genre, ainsi que les droits du peuple.

La crise économique et financière a fait apparaître et a renforcé de manière impressionnante ce qu’on évoquait probablement depuis longtemps en coulisses, c’est-à-dire le fait qu’une démocratie directe où le peuple souverain a le dernier mot est beaucoup moins vulnérable aux crises. Pourquoi? Le gouvernement et le Parlement sont tenus de rechercher, de proposer et de mettre en œuvre des solutions capables de convaincre la majorité. Le cas échéant, l’application ne peut avoir lieu qu’après un référendum. Les modifications de la Constitution doivent être obligatoirement soumises aux citoyens. Une politique responsable est certes moins spectaculaire, mais elle évite de commettre de graves erreurs qui risqueraient de ne plus pouvoir être corrigées. Le système gouvernemental de la Suisse garantit une grande participation du peuple, la stabilité et la sécurité. Nous devons prendre soin de ce modèle qui a fait ses preuves.

L’UE vacille

Empreinte de la vision d’un Etat européen unique gouverné de manière centraliste et dictatoriale, Bruxelles a, pendant des années, pris des décisions qui, par manque de solidarité entre les membres, ont été interprétées et réalisées à de nombreuses reprises selon le bon vouloir des Etats. La population a été consciemment mise à l’écart. Probablement par mauvaise conscience, on a organisé dans certains Etats des référendums sur la Constitution européenne et ensuite sur le Traité de Lisbonne. Les résultats montrent clairement que la grande majorité des Européens ne sont pas d’accord avec la voie adoptée et veulent plus de participation.

Lors des réunions ministérielles, la photo de groupe est le point essentiel du programme, car il faut faire croire à l’unité. Mais c’est le seul point commun. Avec l’introduction de l’euro, on a rendu impossibles les interventions monétaires souveraines dans les situations de crise. C’est pourquoi dans la crise économique et financière, beaucoup de pays de l’UE sont prisonniers de la nouvelle monnaie. Ils ne peuvent plus défendre leurs intérêts particuliers. On voit chaque jour quel défi cela représente pour le monstre bruxellois. Il a mis en place de gigantesques plans de sauvetage pratiquement à partir de rien. Il a recours maintenant au FMI – dont la véritable mission est de soutenir les pays en développement, surtout les plus pauvres – afin qu’il vienne en aide aux Etats membres de l’UE gravement endettés et leur évite la faillite. Il est encore difficile d’estimer l’ampleur que prendront ces mesures de sauvetage si l’aide doit s’étendre à l’Italie et à d’autres pays. Ce dérapage vient du fait que l’UE a vécu pendant des années au dessus de ses moyens, qu’elle n’a jamais sérieusement lutté contre l’endettement et que les citoyens des Etats membres n’ont jamais pu participer à un processus d’évolution démocratique.

Ceux qui croient que l’UE se remet en question en raison de cette situation drama­tique ne peuvent qu’être profondément déçus. Au lieu de corriger ses erreurs, elle cherche à créer des liens plus étroits avec un pays prospère, voire à l’incorporer. Il n’a pas échappé aux stratèges de l’UE que la Suisse a bien surmonté les turbulences économiques de ces dernières années et que son budget est équilibré, que ses dettes ont diminué et que le franc suisse n’a jamais été aussi prisé pour des investissements sans risques. C’est pourquoi il est question d’une collaboration plus étroite ou différente.

La Suisse n’a pas de raison de s’écarter de la voie du succès

Dans le monde entier, on apprécie énormément le système démocratique et les droits populaires de la Suisse. Des Etats progressistes reprennent même notre Constitution et nos lois. Pourtant beaucoup rechignent à faire participer le peuple au processus politique. La «perte de pouvoir» de la «classe politique» est insupportable pour beaucoup de politiciens. Le citoyen doit se contenter d’élire ses représentants et doit ensuite accepter tout ce qui a été décidé. Cependant la Suisse montre de manière impressionnante que la politique n’a pas à redouter le peuple. Sa participation conduit plutôt à des solutions raison­nables et équilibrées, à des situations stables et à une économie digne de confiance. Les individus apprécient la sécurité personnelle, professionnelle et financière. C’est pourquoi ils sont prêts à s’engager à long terme, là où le risque est minime et répond le mieux aux besoins. L’objectif primordial de l’Etat doit être de n’exiger financièrement du citoyen que le nécessaire afin qu’il lui reste, en plus de sa propre responsabilité, le plus d’argent pos­sible pour vivre. Il est important que ce modèle qui a fait ses preuves demeure au centre de notre action, car nous n’avons aucune raison de nous en écarter.

Une politique extérieure suisse efficace doit consister à tout faire pour convaincre d’autres pays de l’importance de la participation populaire dans la recherche de décisions pour un avenir prospère. C’est notre image de marque et notre force. Nous n’avons pas à nous prosterner devant l’UE.


Ernst Schibli, Conseiller national


Source : Horizons & Débats
http://www.mecanopolis.org/?p=21493

 

Article placé le 21 jan 2011, par Mecanopolis

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:10

 

nouvel-ordre-mondial.jpg

 

 

 

 

Connais tes ennemis et le monde dans lequel tu vis, pour mieux t’en défendre et essayer de survivre !
 
« L’égalité », « le droit », « les droits de l’homme », « la justice », « l’antiracisme », « le droit »,  « la liberté d’expression », « la laïcité » n’existent pas. Ce ne sont que des mythes et des armes de guerre au service des oppresseurs, destinées à légitimer et à blanchir leurs crimes et leurs saloperies.
http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/221-le-regne-du-deux-poids-deux-mesures-au-pays-de-egalite
 
La « démocratie », le « pluralisme politique », « l’alternative démocratique » ne  servent qu’à « amuser la galerie » et à donner une « légitimité » au bourreau vainqueur, qui de toute façon va, nous piller et nous asservir, pour le compte des maîtres !
 
Les lois votées à l’Assemblée nationale sont décidées dans des Dîners et dans les loges ou se retrouvent tout un monde de valets serviles « de tous bords »,  toujours d’accord  pour traquer toute vie et toute liberté et réprimer toujours davantage ceux qui osent exprimer la vérité.
 
Les politiques, de l’extrême droite à l’extrême gauche, ne sont que des valets, totalement voués aux intérêts des maîtres (et aussi aux leurs) qui les ont fait « chefs ».
 
En dehors des individus sans honneur et sans dignité qui soutiennent ces politiques par intérêt ; il faut  être bien naïf ou masochiste, pour croire qu’ils « travaillent » pour le bien-être du peuple.
 
CE NE SONT TOUS que des fidèles et des prêtres fanatiques de  « La nouvelle religion » totalitaire ; voués à leurs idoles, prêts à dresser tous les bûchers souhaités, pour leur plaire.
 
Des fidèles et des prêtres de l’inquisition, adeptes de l’enfermement, ennemis de toute liberté, de toute égalité et de toute vie.
 
Des parasites bonimenteurs,  qui épandent mensonges ; suscitent, entretiennent, illusions, mythes, haines et divisions ;  se nourrissent de nos espoirs et de nos souffrances, dont les seuls soucis sont ceux de durer et de continuer à se servir et à servir les maîtres.
 
Des parasites méprisants des peuples, ayant pour tout idéal et morale, la domination, le pillage et l’asservissement des hommes et des peuples.
 
Des bourreaux toujours solidaires  toujours en guerre contre les mêmes boucs émissaires ; soupçonnés de ne pas se prosterner assez devant les exigeantes  idoles de « la nouvelle religion ».
 
« L’antisémitisme » et « le terrorisme » n’existent pas non plus, en dehors de quelques manipulations. Ce ne sont que des peurs fantasmées,  instrumentalisées par ces vrais terroristes et racistes suprémacistes d’Etat ; servant à criminaliser et à  justifier toute répression à l’égard des hommes et des peuples qui refusent tout asservissement et disent Non à toute occupation, à toute colonisation et à tout asservissement.
En dehors de l’Egalité appliquée, je ne vois rien d’autre (en Europe) pour nous en débarrasser !
 
Daniel Milan
 
 
Contact :
 milan.daniel@yahoo.fr
Portable : 0621543225 (par sms, de préférence)
 
NOTES DIVERSES
 
Lien avec cet article
 
http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/222-connais-les-ennemis-des-hommes-des-peuples-et-de-la-vie
 
Le précédent article de Daniel Milan
http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/221-le-regne-du-deux-poids-deux-mesures-au-pays-de-egalite
 
Articles et dossiers de Daniel Milan
 
http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/220-les-articles-et-les-dossiers-de-daniel-milan
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2010/07/04/articles-de-daniel-milan-2/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/11/06/dossiers-verites-cachees/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2010/07/23/documentsdossiersvideossitesblogsarticles/
 
Ce qu’ « ils » appellent « la démocratie », c’est ça !
 http://www.youtube.com/watch?v=ZwRP6Xl0AK4&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=LzJaY_OMtbM&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=gqN1RVX5pj4&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=egSTAMneRM4
http://www.youtube.com/watch?v=UHf5tQMgK50&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=y843cvQczGo&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=u5C03b6eP9I&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=n6nR_yXhgvQ&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=Lklizxsw6Ec
http://www.youtube.com/watch?v=qrbBOp3egV8&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=Dm5BMh7mSgg
http://lemotjuste.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/01/17/marine-le-pen-financee-par-israel.html   
 
 « L’antisémitisme » imaginaire, une arme de guerre pour faire taire et propager l’islamophobie
http://www.youtube.com/watch?v=xGbWU-77aaw&feature=player_embedded
http://www.youtube.com/watch?v=p8Tl4lH3GAo
http://www.youtube.com/watch?v=_B3q3kt6S88
http://www.youtube.com/watch?v=Os_tLBHEHH0&feature=related
 
 
« L’antiracisme »
 
AUTRES
 
L’Essentiel à relayer
http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/208-essentiel-a-relayer
 
Les articles de Daniel Milan
http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/220-les-articles-et-les-dossiers-de-daniel-milan
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2010/07/04/articles-de-daniel-milan-2/
 
Des pièces de « l’affaire Daniel Milan »
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/11/06/affaire-daniel-milan/
 
TOUTE L’ACTUALITE
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2010/10/05/lessentiel-de-lactualite/
http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/201-actu-revue-n-1
http://fr.netlog.com/milandaniel
http://fr.netlog.com/groups/milandaniel
http://fr.netlog.com/groups/EgaliteConcrete
 
LES DOSSIERS de Daniel Milan
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/11/06/dossiers-verites-cachees/
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2010/07/23/documentsdossiersvideossitesblogsarticles/


Mardi 18 Janvier 2011
http://www.alterinfo.net/Connais-les-Ennemis-des-hommes-des-peuples-et-de-la-Vie_a53956.html

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 07:01
http://www.afrique-express.com/archive/OUEST/cotedivoire/cotedivoirebio/ouattara.htm

 

 

 

Qui est Alassane Ouattara ?
Le candidat de la mondialisation en Afrique reconnu par les puissances occidentales
http://www.michelcollon.info/Qui-est-Alassane-Ouattara.html


 

 

Côte d'Ivoire - Un pays sous influences - Jean Pestieau
Les intérêts US et français doivent-ils passer avant une guerre meurtrière entre Africains?
http://www.michelcollon.info/Cote-d-Ivoire-le-troublant-jeu-des.html

 

 

Peuples de Côte d’Ivoire et d’Afrique maintenez votre lucidité
http://www.michelcollon.info/Peuples-de-Cote-d-Ivoire-et-d.html

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 12:18

Benjamin Fulford

 

Né en 1961, Benjamin Fulford est un journaliste et un auteur d’origine canadienne vivant au Japon, connu pour ses théories conspirationnistes. De 1998 à 2005, il a été rédacteur en chef du magazine Forbes section asiatique[1],[2].

 Benjamin Fulford descend du clan Fulford, une famille noble du Canada, et fait état d’une ascendance juive polonaise du côté de sa mère. Son père ayant été un ambassadeur canadien[3], son enfance fut partagée entre Ottawa et plusieurs pays d’Amérique latine. Après des études effectuées au Japon, il retourne dans ce pays vers le milieu des années 1980 pour poursuivre sa carrière de journaliste et de correspondant pour Knight Ridder, International Financing Review Magazine, Nihon Keizai Shimbun English Edition et South China Morning Post, avant de travailler pour Forbes[4]. Ses rapports d’enquêtes révélèrent des scandales au sein du gouvernement japonais et du monde des affaires[5]. Après avoir quitté Forbes il écrit une série de livres en japonais[6]. Il devient citoyen de ce pays en 2007. Sa popularité s’accroit sur Internet lorsqu’il réussit à obtenir une entrevue avec le très reclus David Rockefeller, en novembre 2007[7].

Il a accordé un certain nombre d’entrevues à des théoriciens conspirationistes, et revendique certaines thèses très controversées :

* Le SIDA et le SRAS sont des armes bactériologique destinées à réduire la population asiatique.

* Une société secrète chinoise forte de 6 millions de membres, dont 1,8 million de gangsters et 100 000 assassins professionnels, défie les Illuminati et menace d’en éliminer les principaux chefs s’ils persistent à dépeupler l’Asie[8].

* Cette société a créé une alliance regroupant la Russie, la Chine, l’Inde, l’Amérique du Sud, l’ASEAN, les nations libres musulmanes et l’Afrique pour s’opposer aux Illuminati[9].

* Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 ont été organisés par le gouvernement américain.

* Le Pentagone, l’industrie pétrolière et l’industrie pharmaceutique cachent des inventions secrètes concernant l’énergie libre et la technologie anti-gravitationnelle pour maintenir leur pouvoir.

* Les États-Unis sont capables de contrôler le climat (tempête de 1999 en France), et utilisent l’énergie des micro-ondes pour produire des tremblements de terre (Japon 2007 et Chine 2008) et des raz-de-marée (Océan Indien 2004), dans le cadre du projet HAARP, héritier des recherches menées par Nikola Tesla peu avant 1900.

Anecdotes :

Il enregistre pour prouver que certaines « conspirations » existent vraiment[10].

Références :

1.↑ (en)Benjamin Fulford On The Global Economy at [archive] Forbes
2.↑ (en)Profile of Benjamin Fulford [archive]
3.↑ (en)The Globe and Mail obituary: FULFORD, Dwight Wilder [archive]
4.↑ (en)Benjamin Fulford: Interview with Project Camelot [archive]
5.↑ (en)Kamiyama, Masuo: MEDIA WATCH: Gang-boosters? [archive], Asia Times Online, 23 février 1999. Consulté le 18 février 2009.
6.↑ (en)Benjamin Fulford [archive]
7.↑ David Rockefeller face à Benjamin Fulford 1/4[1] [archive]
8.↑ Les Triades et les Yakuzas s’en prennent aux Illuminatis [archive]
9.↑ (en)Transcript of Benjamin Fulford on the [archive] Jeff Rense Program
10.↑ [2] [archive] Ex: à 2:45 dans la vidéo.

fr.wikipedia.org

**********************************

David Rockefeller

David Rockefeller (né le 12 juin 1915) est un milliardaire, ancien président de la Chase Manhattan Bank, il dirige l’empire de sa famille, fondé à la fin du XIXe siècle par son grand-père John D. Rockefeller. Il est à l’initative de la création de la Commission Trilatérale.

Sa famille et lui sont toujours actionnaires des sociétés issues du démantèlement de la Standard Oil, principalement ExxonMobil[1]. Ils se sont aussi diversifiés dans l’immobilier. Il est à la tête de la 305e fortune mondiale selon le magazine Forbes en 2009[2].

En 2008, David a fait un don de 100 millions de dollars à l’Université de Harvard[3].

Biographie :

Diplômé de l’université Harvard (Boston) et de l’Université de Chicago (doctorat en 1940), David Rockefeller est officier à la Chase Manhattan Bank de 1946 à 1981. Il est président et officier directeur exécutif de 1969 à 1980, et continue comme président jusqu’à sa retraite en 1981.

Depuis lors il a été président du Comité de Conseil Internationale des banques. Il est également impliqué dans de nombreux autres sujets, dont des organisations culturelles et éducatives. Il fonda en 1963 le Business Group for Latin America, devenu Conseil des Amériques, à la demande du président John F. Kennedy. Celui-ci visait à promouvoir le libre-échange via un forum d’échange entre grandes entreprises présentes en Amérique latine (IT&T, Anaconda Copper, etc.) afin de contre-carrer l’influence de la Révolution cubaine.

David Rockefeller est président non-exécutif du Rockefeller Center Properties Trust and RCP Holdings. Il est président honoraire de la Société des Amériques, de la Commission Trilatérale (fondateur et président honoraire), du Council on Foreign Relations et de l’Université Rockefeller. Il est aussi président de The Rockefeller University Council, ainsi que président émérite du Museum of Modern Art de New York. David Rockefeller a co-fondé le Groupe de Bilderberg en 1954 à l’Hôtel Bilderberg à Osterbeek à l’invitation du Prince Bernhard des Pays-Bas. En 1957, il acheta une propriété sur l’île de Saint-Barthélemy et y construisit un havre de villégiature, ce qui fit connaitre cette île dans le monde entier.

Il est marié et père de six enfants, dont David Rockefeller (dit également David Rockefeller Jr.) qui est né le 24 juillet 1941[4].

Nouvel ordre mondial :

Selon David Rockefeller, lui et sa famille font partie d’un ensemble d’internationalistes, œuvrant contre les intérêts des États-Unis visant à créer une structure intégrée politique et économique mondiale[5]. Cette affirmation est souvent citée au sujet du nouvel ordre mondial.

Ouvrage :

Mémoires, Fallois, 12 avril 2006, 607 pages, (ISBN 2877065871)

Sources :

1.↑ (en) nytimes.com [archive]
2.↑ (en) forbes.com [archive]
3.↑ (fr) tempsreel.nouvelobs.com [archive]
4.↑ (en) Fiche de David Rockefeller sur nndb.com [archive]
5.↑ Memoirs, David Rockefeller, Random House; 1st Trade Ed edition, October 15, 2002, page 405, ISBN 978-0-679-40588-7

fr.wikipedia.org

*************************

« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, New York Times, Time Magazine et autres grandes publications, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et ont respecté leurs promesses de la discrétion pendant presque quarante ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été sous les brillantes lumières de la publicité pendant ces années. Mais, le travail est maintenant beaucoup plus perfectionné et disposé à marcher vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et des banquiers du monde est sûrement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. »

David Rockefeller, fondateur de la Commission Trilatérale, dans une allocution lors d’une réunion de la Commission Trilatérale, en juin 1991.

« Nous arrivons vers l’émergence d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de LA CRISE MAJEURE et le peuple acceptera le nouvel ordre mondial »

-David Rockefeller, CFR-

« Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. »

–David Rockefeller, MEMOIRES, page 405

 

 

 

 

 

Autres vidéos sur le site, lien à la fin de l'article


David Rockefeller face à Benjamin fulford 1/4
 

David Rockefeller face à Benjamin Fulford 2/4


David Rockefeller face à Benjamin Fulford 3/4
 


David Rockefeller face à Benjamin Fulford 4/4
 

Auteur: Benjamin Fulford & David Rockefeller
Source: BLUEMAN.name

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 09:45

 

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LA PHOTO
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La gouvernance mondiale : arme absolue d’asservissement des peuples

 

 

Emile Faguet

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En 1899, le futur académicien Emile Faguet anticipe dans ses Questions politiques, la mise en place d’un « gouvernement mondial » apatride spoliant les réels producteurs de richesses, manoeuvrant de « sa main souple, puissante et secrète » les peuples au gré de son seul intérêt, et auprès duquel la plus colossale possession territoriale d’autrefois apparaîtra comme une force « absolument insignifiante » ; un gouvernement n’ayant aucun idéal, ni moral, ni intellectuel, habile à instrumentaliser des hommes politiques dont il aura pris soin de s’assurer la dévotion ; un gouvernement considérant « l’humanité comme un troupeau qu’il faut faire travailler, qu’il faut bien nourrir, qu’il faut empêcher de se battre et qu’il faut tondre »


« La richesse territoriale n'est plus qu'un amusement de quelques grands seigneurs, mais la vraie richesse est tout entière mobilière. Elle consiste à avoir une part dans une grande entreprise, ou une créance soit sur une grande entreprise, soit sur un État. Cela veut dire que tout, maintenant, se fait par grande entreprise ou socialement ; cela veut dire qu'autrefois le producteur travaillait pour lui-même, pour ses voisins ou pour le marché proche ; que maintenant le marché est universel et que le producteur travaille pour ce marché universel ou pour l'État que, par conséquent, l'homme riche sera celui qui, a un des centres de ce marché universel, aura sa grosse part d'une des entreprises qui centralisent et puis distribuent la production, ou sera celui qui sera devenu le créancier pour une grosse somme soit d'une de ces entreprises, soit d'un État.


« Au-dessus de lui, sera plus riche encore l'homme qui se sera aperçu que cette richesse « mobilière » est extrêmement « mobile » ; que ces « actions ou « créances » étant des valeurs de crédit, ont une valeur très différente selon les circonstances favorables ou défavorables à telle entreprise ou à tel État ; que l'on peut par conséquent les acheter bon marché et les vendre cher, spéculer sur leurs fluctuations ; et qu'ainsi le véritable riche n'est pas le possesseur du sol, n'est pas le producteur, n'est pas même le détenteur d'un grand nombre d'actions d'une grande entreprise ; mais celui qui, sans posséder le sol, sans rien produire, sans participer à une grande entreprise, participe à toutes, en passant de l'une à l'autre, ou plutôt en faisant passer rapidement par ses mains la force vive de chacune d'elles et en gardant, à chaque fois, une petite portion. Celui-ci, c'est le spéculateur, c'est le grand financier, le régulateur, le directeur, le roi du marché universel, et, à très peu près, le roi du monde moderne. Auprès de ce qu'il est, la plus colossale richesse territoriale d'autrefois est une quantité, c'est-à-dire une force, absolument insignifiante.


« Ce nouveau roi du monde, en pesant sur les centres du marché universel centralisé, pèse sur toutes les transactions de la planète. Son métier est précisément de les prévoir pour les gouverner, car là surtout gouverner c'est prévoir, de les diriger, de les aiguiller dans tel ou tel sens favorable à ses intérêts, de s'opposer de toute sa force, – et ici intervient le sacrifice pécuniaire, – à tel événement qui serait préjudiciable à telle combinaison fructueuse, de provoquer tel événement ou incident qui est favorable à tel projet. Il est donc forcé, ne le voulût-il point, d'avoir un pouvoir politique ; il l'a, par son argent, créant des journaux, tuant par la concurrence les journaux qui lui seraient hostiles, pesant ainsi sur les élections et par suite sur le gouvernement et sur la politique tout entière ; faisant les frais des élections d'hommes politiques qu'il aura désormais à sa dévotion ; plus souvent, et plus facilement, circonvenant, soit par rétribution directe et brutale, soit par les innombrables services que l'homme riche peut rendre à l'homme pauvre, le député une fois nommé ; glissant partout, dans les bureaux de rédaction, dans les comités électoraux, dans les commissions parlementaires, dans les bureaux des ministères, sa main souple, puissante et secrète, qui souvent fait agir, et énergiquement, des hommes à cent lieues de savoir qu'ils agissent par elle.


« Il n'est pas vrai encore, il le sera demain, que, sous tous les gouvernements officiels de la planète, il y a des gouvernements occultes qui dirigent tout sans paraître et qui élaborent la vie politique sans qu'il semble qu'ils s'y mêlent. Il ne sera pas vrai demain, mais il le sera après-demain peut-être, que sous tous les gouvernements officiels de la planète, il y a un seul gouvernement qui mène le monde et qui tient, sans montrer ses doigts, tous les rouages, tous les leviers d'aiguilleur, tous les fils et toutes les ficelles. Ce gouvernement en voie de formation n'a aucun idéal, ni moral, ni intellectuel. Il n'est ni bon ni méchant. Il considère l'humanité comme un troupeau qu'il faut faire travailler, qu'il faut bien nourrir, qu'il faut empêcher de se battre et qu'il faut tondre. Il est essentiellement pacifique, dévoué à l'ordre matériel, et insoucieux de tout progrès intellectuel, artistique ou moral. Il ressemble trait pour trait à l'empire romain. Comme lui il veut « la paix romaine » et le monde tranquille dans une concorde et une unité toutes matérielles ; comme lui il est international, ne tient pas à une capitale plutôt qu'à une autre, regarde toutes les nations du même oeil, ne favorise nullement la prédominance de l'une sur l'autre, n'a pas de patrie, et tend, sans du reste s'en inquiéter, à exténuer dans le monde l'idée de patrie comme lui il est rebelle aux innovations de l'ordre intellectuel ou moral, et s'il naissait un nouveau christianisme, le verrait s'élever avec déplaisir. »

(Extrait de Questions politiques, paru en 1899)
_________
*
http://www.france-pittoresque.com/

 

 

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkAuVkEplAkkeqiubp.shtmlinv

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 01:55

Le temps des oppresseurs, pour combien de temps encore 

voir l'image en taille réelle

http://partagemondial.blogspot.com/2010/07/prince-charles-quun-militaire.html

Daniel Milan
Dimanche 9 Janvier 2011


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Le temps des oppresseurs, pour combien de temps encore ?
Le temps actuel (et pour combien de temps encore ?) est celui des oppresseurs et des bourreaux de toutes sortes, malgré quelques courageuses voix "d'Hommes debout au milieu des ruines", qui s'élèvent, ici et là contre ce temps... Des voies toujours insuffisantes, trop timides et vite étouffées par les meutes de chiens toujours plus nombreux, hargneux, répressifs, au service des maîtres…
Des chiens parés de toutes les vertus et armés de lois et de droits pour poursuivre, renforcer et « légitimer » les destructions de l'Homme et de la Vie.. .
 
Ce monde dans lequel nous survivons et que nous subissons, enfermés par les bourreaux et les crapules politiques (maîtres et valets confondus), à la merci de leurs "fantaisies" et de leurs humeurs, est contraire à toute raison et logique. Il ne peut durer indéfiniment. J'EN SUIS PERSUADE !

Le pouvoir des maîtres, repose sur l'argent, la corruption, la consommation, les médias, les politiques (tous bords confondus !!), les illusions, les diversions, nos divisions, le droit et les lois. Plus nombreux serons-nous à comprendre cela, plus vite nous nous libérerons de nos chaînes !
 
L’Ennemi, n’est pas nos Frères opprimés, mais bien les maîtres et leurs valets !
 
 
Daniel Milan
 
NOTES DIVERSES :
 
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Avec ces textes
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http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/209-debout-au-milieu-des-ruines
 
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http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/208-essentiel-a-relayer
 
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http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2010/07/04/articles-de-daniel-milan-2/
 
Avec  des pièces de « l’affaire Daniel Milan »
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/11/06/affaire-daniel-milan/
 
TOUTE L’ACTUALITE
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2010/10/05/lessentiel-de-lactualite/
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LES DOSSIERS de Daniel Milan
http://portailantitotalitaire.unblog.fr/2009/11/06/dossiers-verites-cachees/
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Mon livre « coup de cœur »
 
« Jihad, 3 jours avec Cyril ».
http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/204-un-sublime-livre-a-offrir-pour-eveil-des-consciences
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http://www.youtube.com/watch?v=Q_7nkV3HxXM
http://www.youtube.com/watch?v=hRTliVtPkA4


Dimanche 9 Janvier 2011

 

 

http://chiron.over-blog.org/ext/http://www.alterinfo.net/Le-temps-des-oppresseurs-pour-combien-de-temps-encore_a53574.html

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