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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 02:17


Crise--jacquard--compte-a-rebours.jpg

Merci à la crise


Contrairement aux idées reçues, la crise a eu du bon. Elle a évité bien des malheurs supplémentaires.

Si chez nous on s'en sort mieux qu'ailleurs, ce n'est pas à cause des efforts entrepris pour le sauvetage des banques et du secteur automobile. Rien à voir avec ces "bons du trésor" offerts par sa majesté. Non, cette générosité (qui n'était qu'apparente) à l'égard des financiers de haut vol était fortement intéressée : si les banques avaient perdu tous leurs avoirs, c'en était fini et bien fini.
On a râlé parce que notre pouvoir d'achat était plus qu'en berne et qu'il n'était pas question de le renforcer par une petite augmentation. On a été furieux car on a eu le sentiment d'être pris pour des bugnes. Mais malgré notre ressentiment, puisque nous l'avons prise en pleine figure, soyons reconnaissants envers cette crise sans précédent : elle nous a évité le pire.
Oui, je dis merci à la crise parce que la maison à 15 euros par jour a disparu définitivement du chapitre ouvert par la ministre en charge du logement. Oui, merci à la crise d'avoir éclaté avant qu'il ne soit trop tard.
Souvenez-vous ! La crise a été provoquée par ces subprimes dont on nous a rebattu les oreilles jusqu'à l'overdose. Ces "surprimes" étaient à destination de ménages insolvables. La crise a débarqué dans l'univers doré des financiers à cause d'elles.
Le roi était fortement inspiré par le mirage américain. Et il nous concoctait les mêmes méthodes : tous propriétaires, surtout quand on n'avait pas un kopeck. Nos banquiers misaient cyniquement, comme leurs homologues d'outre-atlantique, sur ces ménages sans ressources. La crise est venue à point nommé.

Entendez-vous encore parler de cette maison ? Moi non !


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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 10:11

La Statue de la Liberté, œuvre de Frédéric Auguste Bartholdi, à New York (la 2e, wikipedia)




Madame,

 

Je lis depuis des mois des centaines d'articles violence, haine, guerre, racisme, informations, désinformations etc. Et je m'aperçois que cela nous informe mais n'apporte aucunes solution. Chacun veut une solution et personne ne sait comment faire. Les manifestions n'apportent rien de concret, et le fait de voter ne fait que continuer dans le même sens, tous ces gens sont des accros à l'argent.

Pour remettre notre propre autorité en place:


Informer les personnes qu'elles sont leur propre autorité,  aucun être humain autre que lui même ne doit le gouverner,  qu'il peut s'auto suffire qu'il peut créer de lui même et il le fait déjà. Que chaque personne possède une bonté intérieure qui se détériore avec le pouvoir de l'argent, que personne n'est supérieur à personne ni plus grand ni plus royal car les rois se sont autoproclamés depuis la nuit des temps.



Inauguration de la Statue de la Liberté à New York en 1886 par Edward Moran, wikipedia

Mon idée:


Véhiculer a travers votre site et des milliers d'autres site l'info suivante:


Dés qu'il y a une élection, qu'on installe dans chaque ville, chaque village, hameau une boite en carton destinée à insérer à l'intérieur un bulletin de vote sur lequel chaque personne aura  inscrit "je suis libre" (ainsi nous n'aurons pas une entité avec un Nom capable de faire n'importe quoi car il a soit disant été élu, car si le fait d'aller voter est un devoir,  je dis que présentement c'est une conduite à l'abattoir), le simple fait de ne pas se diriger à la mairie aura valeur de refus et comptabilisera réellement les votes blancs et ceux qui ne savent plus que faire.

Je ne sais ce que vous en penserez, ma propre pensée est de faire en sorte que chacun se sente vivant, se sente exister, se sente enfin considéré.

En vous remerciant

Sylvie

Car vous étes en relation avec de nombreux pays



Dessin de MARIALI



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29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 01:39
 

L'ivresse du Pouvoir

 






Lorsqu'on s'informe sur l'Histoire de l'Humanité,

nous constatons une attitude constante :

l'ivresse d'exercer le Pouvoir Absolu.

Le Pouvoir Absolu a toujours fasciné les ambitieux,

les caractériels dominateurs.

L'Histoire des Peuples nous le montre :

tous les empires se sont effondrés.

La domination engendre l'opulence qui engendre

la corruption qui engendre la décadence qui engendre

la chute et la disparition d'un empire.

Même les empereurs qui le savaient n'en tenaient

aucun compte et étaient persuadés qu'ils réussiraient.

D'où les perpétuels conflits pour l'hégémonie.

Comme les empires n'étaient que régionaux,

tôt ou tard, ils étaient confrontés à d'autres nations

qui profitaient de leur décadence pour les anéantir.

 

Nous vivons, depuis quelques années, l'en pire mondial

qui devrait aboutir à l'Empire Mondial.

C'est l'ambition d'une clique d'oligarques.

Si nous restons spectateurs et passifs, nous serons

soit esclaves, soit euthanasiés.

Une seule solution : l'insurrection nationale,

dans tous les pays où cela est possible,

pour bouter les marionnettes du N.O.M.

hors de leurs lambris dorés.

Facile à dire, bien difficile à organiser. D'accord.

Comme toute organisation est espionnée par les Pouvoirs,

l'insurrection doit être inattendue et spontanée,

ensuite prise en charge par des incorruptibles.

Utopique ? 

 

L'Observeur

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 05:42


Réflexions sur l'implosion sociale -
Repenser complètement l'économie et le social




09-08-09 - 00 :12am - complété à 11-08-09 01:45 am

Données (ce que j'en comprends) :
France : depuis la seconde guerre mondiale, à  la suite de luttes (ouvrières pour la plupart), le système de gestion de santé et les acquis sociaux naissants, ont participés à l'amélioration de la vie de chaque personne ayant le droit de vivre légalement en France, et donc de jouir du système.
1ère remarque : jusqu'à la date du premier choc pétrolier (fin de la période de croissance appelée  " les 30 glorieuses "), tous le monde vivaient heureux ou presque, et beaucoup de gens cotisaient (charges salariales et patronales), mais peu en profitaient réellement - mathématiquement, tant que la somme des rentrées étaient supérieures au sommes des dépenses, ceci prenant en compte les abus à tous les niveaux pour " profiter " du
système, tout allait bien.
N'a pas non plus été pris en compte l'allongement de la durée de la vie, et le coût de développement des moyens médicaux ; cela était pourtant prévisible, et l'a été à mon avis...

Contrôles & prises de décisions : gérer un pays n'est, ni plus ni moins, que la gestion d'un projet, en lui ajoutant, autant que faire se peut, la donnée humaine (variable autrement plus complexe, mais ramenée ici à sa valeur économique - " on ne peut vivre sans moyen, ce qu'on appelle l'argent ").

La première chose que l'on apprend en gestion de projet, est de définir un périmètre, c'est-à-dire qui est concerné par cette gestion (chacun vivant en France légalement), les problématiques posées (problème de vie et de survie de chacun), et, parmi les solutions proposées, celles qui vont
répondre de la manière la plus directe et rapide possible, et au coût le moins élevé possible ( en sachant que ce projet ne se terminera
jamais, contrairement à tout projet classique) aux problématiques posées par la vie des Français, et plus généralement la vie des êtres humains sur notre planète...

2nde remarque : Pour des raisons que nous connaissons, le pouvoir en place en France, dans les années 60/70 a fait appel à une main-d'œuvre étrangère pour un certain nombre d'actions physiques, sans y mettre de conditions de temporalité (Contrat à durée déterminée), et payé au
plus bas prix (profit, quand tu nous tiens)...
Or, ces dirigeants au pouvoir savaient que pour les descendants de ces étrangers, surtout suite au premier choc pétrolier, nous n'aurions pas les moyens de leur assurer une vie décente dans un futur proche, et je ne parle pas des illégaux sur le territoire français... Certains dirigeants se sont bien enrichis sur le dos de ces personnes, et sur tout le monde en fait ; merci pour nous, la majorité de la population actuelle !!!
Ce n'est qu'un constat, n'y voyez pas de chasses aux sorcières !!!

Le système sur lequel nous nous sommes appuyés depuis la fin de la seconde guerre mondiale :
Une politique basée sur le profit, c'est-à-dire le fait d'utiliser (créer ou acheter) : ce peut être une idée, le résultat d'actions physiques (" le travail manuel "), le transfert de l'un des 2 résultats précédents à un tiers, avec une marge supplémentaire, ce qu'on appelle la plus-value brute, en
gardant cette plus-value nette, une fois les frais de création et/ou de d'actions physiques enlevées, ainsi que tout prélèvement (salarial et patronal), ce qu'on appelle les impôts au sens très général du
terme.

Il semble, si j'ai bien analysé les différents articles lus sur le net, à propos de l'économie, que le système Français ait utilisé, comme la plupart des pays dits " riches ", la valeur ajoutée par le transferts de valeur (achat/vente d'actions), ce qu'on appelle la spéculation, ainsi que la vente des résultats d'actions physiques (travail des employés); ceci est résumé de manière très sommaire afin de comprendre les mécanismes généraux économiques de notre pays, mais aussi de tout le reste du monde...

Constat : la spéculation permet des profits bien plus élevés que ceux du travail manuel ; de ce fait, un certain nombre de gens, se disant que ces profits augmenteraient d'une manière exponentiel, sans même réfléchir au fait que cette croissance est tout sauf infinie, ont utilisé un moyen simple, et
connu de tous, à savoir le crédit pour alimenter la machine à faire de l'argent !

Sauf que lorsqu'une masse d'argent grossit, elle finit par atteindre un seuil critique, tout comme une bulle, et elle éclate, pour des raisons qu'il n'est pas utile d'analyser (plein d'économistes ont très
bien détaillées ces raisons) ; même chose pour le financement de notre système public !!!
3ème remarque : le crédit finance la dette publique, alors que les besoins augmentent, donc, il arrivera un moment ou le robinet du crédit sera à sec, logique non ?! Cela n'est pourtant pas venu à l'idée de nos dirigeants et des patrons de grosses sociétés !!!

Tant qu'il y avait de la croissance, et que les dirigeants parvenaient à maintenir la paix sociale, et surtout, que la situation économique était positive, tout allait pour le mieux.

Constat : nous avons voulu, pour le bien de chacun, pouvoir mettre des produits à des prix très bas à la disposition de ces derniers (pour le profit de certaines personnes pour être précis)
4ème remarque : des produits à bas prix implique un coût de fabrication très bas, impossible à mettre en œuvre en France, compte-tenu du niveau de salaire minimum (le SMIC) ; ce faisant, nous avons donc utilisé les services des pays pauvres, dit émergents, pour pouvoir obtenir ces produits à bas coût.
Aujourd'hui, pour avoir refuser le fait que la croissance économique de notre pays n'était pas exponentielle, mais aussi, pour avoir tabler sur le fait que les pays émergents, seraient toujours émergents, et profiter de la pauvreté de la majorité des gens composant ces pays, nous en payons le prix fort ; d'autres raisons, une fois de plus, parfaitement analysées et détaillées par certains économistes, sont exposées sur le net.


Situation actuelle :
Suite au financement par le crédit, du système public, avec un montant des intérêts à rembourser exponentiel, et qui ne s'arrêtera pas de grossir, il arrivera un moment ou l'état (nous en fait) sera en faillite : nous devrons rembourser par les impôts, mais en ayant perdu l'ensemble des acquis
sociaux, et, pour être précis, en ayant perdu notre système de santé (plus d'aide, que des impôts).

Suggestion :
A situation exceptionnelle, moyens exceptionnels :
Des gens se sont enrichis d'une manière incroyable sur le dos d'autres gens ; que les 100 plus riches, prêtent, sans aucun intérêt, 90% de leur fortune ; nous verrons ce qu'il pourra leur être restitué en temps voulu !!!
L'état demande et impose un gel total de ses intérêts à ces mêmes personnes ; en cas de refus, la raison d'état doit s'imposer, tout en sachant que c'est devant le peuple qu'il leur faudra se justifier, en sachant qu'une dérive peut arriver, c'est-à-dire émeutes et début de guerre civile en France...

Qu'est-ce qui coûte cher en France, et dans tous les pays :
L'énergie et son stockage
La nourriture et l'eau (qui dépend de l'énergie)
Le logement (qui dépend de l'énergie)
Le transport de cette énergie et son stockage
La pollution qui dépend de l'énergie utilisée

Conclusion logique : résolvons nos problèmes d'énergie, appliquons ces solutions pour diminuer de manière très importante le coût des 4 autres nécessités, et l'équilibre économique se rétablira (des lois mondiales doivent être mises en place et appliquées ; pas de passe-droit !!!) ; je suis
parfaitement conscient du gigantisme de cette proposition, et la complexité de sa mise en œuvre !!!

Il nous faut donc mettre le paquet sur les énergies renouvelables, non polluantes, et accessibles à tous : le solaire (multiplier le rendement des panneaux par 3 ou plus)
Résolvons l'équation du stockage et de la distribution de cette énergie, l'avantage du solaire étant qu'on la trouve partout
Résolv
Commentaire n° 1 posté par Analyse10 il y a 3 jours à 02h21

http://sos-crise.over-blog.com/article-29603036-6.html#anchorComment
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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 05:44



Evolution
 
Lorsque nous observons les humains, nous constatons leurs comportements irrationnels.
Ces attitudes remontent très loin dans le temps.
Pour comprendre pourquoi il en est ainsi, nous nous contenterons de constater ce que les humains ressentaient face aux phénomènes naturels. Les humains préhistoriques n'avaient pas nos connaissances et ne comprenaient pas la nature. Cependant, ils cherchaient à donner une signification aux phénomènes naturels en faisant des relations arbitraires entre ce qu'ils voyaient et ce qu'ils ressentaient.
Comme nombre de phénomènes naturels leur faisait peur, ils les attribuaient à des forces surnaturelles qu'ils ont personnifié par des dieux. Il suffit de voir les diverses mythologies qui ont été développées au cours des millénaires. La peur des phénomènes naturels et de la mort, sont à l'origine du sentiment religieux.

Dans les tribus, il y avait des dominateurs qui ont exploité cette crainte pour assouvir leur pouvoir et leurs ambitions. D'où toutes sortes d'attitudes pour s'attirer les faveurs des déités inquiétantes et de rassurer les naïfs. Au fil des siècles, les dominateurs-manipulateurs ont structuré toutes sortes de religions. De nombreuses religions ont disparu, mais quelques unes se sont imposées par la force. Il suffit de s'informer sur l'histoire des religions et de leurs méthodes pour s'imposer.
Comme l'Humanité s'est développée dans cette ambiance superstitieuse durant des millénaires, sa psychologie en est imprégnée au point que s'en est devenue une momification dont peu de personnes sont capables de se défaire. Il faut beaucoup de caractère et de personnalité pour se débarrasser des irrationalités qui encombrent et étouffent une très grande majorité des humains.
Devenir et rester libre penseur est difficile, mais lorsqu'on y est parvenu, c'est la joie de la libération et de la sérénité car on n'a plus de craintes irrationnelles.
J'ai eu des conversations avec de nombreuses personnes. Voici ce que j'ai constaté :
Les gens vivent selon leurs besoins d'illusions. Si vous leur faites perdre leurs illusions, ils ne le supportent pas car cela perturbe leur équilibre psychologique. Pour beaucoup de personnes la rationalité est insupportable. Nous le voyons partout : les gens avalent très facilement un gros mensonge et refusent une petite vérité parce que cela les dérange.
De nombreuses personnes désespérées de supporter leurs souffrances, qui ne peuvent être soignées par la médecine, se tournent vers toutes sortes de charlatans qui en profitent pour s'enrichir. La recherche de satisfactions irrationnelles ou d'apaisement de craintes et d'inquiétudes se traduit par l'achat de livres stupides ou la visite de voyantes qui les maintient dans l'ignorance et la superstition. L'exploitation de l'ignorance et de la superstition est une source inépuisable de revenus. Comme la plupart des personnes sont conditionnées et qu'elles ne veulent faire aucun effort pour se libérer, elles se vautrent dans leur attitude béate.
Nous sommes dans la nature, et tôt ou tard, tous les phénomènes s'expliquent naturellement. Cependant, nous n'avons pas tous la même façon d'examiner l'irrationnel pour le ramener au naturel rationnel. Ce n'est pas parce que des phénomènes sont incompréhensibles qu'il faut en déduire que le rationnel est illusion. Tout ce qui se passe peut avoir une explication naturelle et rationnelle. De nombreux phénomènes qui étaient considérés inexplicables et incompréhensibles jadis, ont eu une explication grâce aux progrès scientifiques. Mais notre science est encore très insuffisante pour tout expliquer.
 
Observeur



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27 juin 2009 6 27 /06 /juin /2009 12:12
Vendredi 26 juin 2009

Quelques beaux textes à méditer que nous offre Yog’La vie  Un jour être pauvre - Le blog de Yog' La Vie sur son blog tout beau tout frais

 


http://www.galerietalbot.com/images/active/Un_infini_regard_copie_Large_.jpgUn jour, être pauvre,
Détaché de tout
Sans pleurer de rien,
Sans rire de tout,
Comme un enfant qui repose
Dans la vérité des choses.
S'écarter de tout, sortir,
Se tenir debout
Comme un enfant sort du ventre et hurle,
S'écarter de tout.

Un jour, être pauvre,
Détaché du reste,
De l'autre coté du mur.
Pas le moindre geste,
Pas la moindre trace de haine,

Pas la moindre trace de fêlure, trace de brûlure,
Le moindre sentiment d'oubli.
De l'autre coté du mur,

Pas la moindre trace de fêlure, trace de brûlure,

Le calme au fond du lac.


Un jour, être pauvre

Sur un quai désert,
Etre un bateau vide.
Tout le monde à terre.


Comme un enfant qui repose

Dans la vérité des choses,
S'éloigner de tout, apprendre
A tenir debout
Sur la mer immense et douce, apprendre,
A tenir debout.




Gérard Manset








Par Yog' La Vie

 La pauvreté de l'homme: grandeur intérieure


La grandeur de l'Homme est une grandeur de pauvreté.

Il ne s'agit pas ici de faire l'apanage de la misère imposée monstrueusement à tant d'êtres humains par l'égoïsme ou l'inconscience de leurs semblables,...
 
... mais de susciter la pauvreté intérieure par laquelle l'Homme se dépossède librement de lui-même, pour faire de toute sa personne un don vivant, la pauvreté selon l'Esprit, la pauvreté qui est l'Amour.(...)

Tous les handicaps, les obstacles, les murs de séparation, toutes les guerres, les haines, les violences proviennent de ce moi possessif, individuel ou collectif qui s'adore lui-même, qui se prétend à la source de tout bien, regardant toujours l'autre comme source de tout mal.



Le bien que nous avons à devenir, c'est justement cela : un être libre de ce moi infantile, un être capable d'introduire dans le monde une dimension nouvelle, un être source, un être origine, un être créateur.

Une seule voie possible : ne plus rien subir, décoller de tout ce qui - en nous - est préfabriqué, et devenir des Hommes libres. Se vider de soi-même, renoncer à toute possession, se délivrer de toutes ses adhérences, devenir un espace illimité de lumière et d'Amour pour être capable de conduire, de revivre et d'achever toute l'histoire et faire prendre à l'univers un nouveau départ (...) :



grandeur de démission dans une nouvelle échelle de valeurs, les valeurs de la générosité, du partage et du don de soi, où le plus grand est celui qui se donne le plus, avec Dieu au sommet de cette grandeur, lui qui a tout donné et se donne éternellement.

Dieu pauvre, radicalement désapproprié de soi, Dieu qui n'a rien et ne peut rien posséder, Dieu l'anti-possession et l'anti-Narcisse, comme il est la virginité en sa source, dans cette distance infinie de soi à soi qui fonde la transparence de l'Amour.

Dans l'ordre suprême, la possession est impossible, la grandeur consiste tout entière dans le don de soi-même.(...) L'esprit de possession rend tout opaque, et les plus beaux dons ne peuvent rayonner en l'être qui se mure en soi.



Quand on passe du donné -qu'on subit- au don où l'on devient tout l'élan vers l'Autre, on atteint à la fois et au même degré l'Homme et Dieu, dans une inséparable communion de vie.

Dieu n'est pas une explication, il est une Rencontre.

Dieu est la Présence qui ne peut être reconnue qu'avec les yeux de l'Amour, la rencontre qui rend libre, libre, libre !!!



Extraits remaniés de "Vivre Dieu". Maurice Zundel.


 

 

 

Et un joli commentaire de Lise

 

 



Il est une richesse intérieure qui se satisfait de tout..si bien que rien ne lui manque ..
C'est une pauvreté qui est profusion.

 

Vit dans la profusion
Ne limite pas ce qui te fais plaisir
Satisfait tous tes désirs.

 

Vit dans l’opulence, la magnificence,

De tout ce qui flatte tes sens

En toute innocence.

 

Fais juste en sorte que tous les besoins

Soient dictés par un seul

Impérieux, exigent : la Vie.

 

Alors l’air que tu respires

L’eau que tu bois

Le pain que tu manges

 

Te suffisent.

 

 

Lise

http://les-etats-d-anne.over-blog.com/article-33120136.html

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13 juin 2009 6 13 /06 /juin /2009 04:05


Pétrole : les achats chinois générateurs de tensions

jeu 11 jui,


AOF / Funds) - La semaine dernière, le WTI a franchi le seuil des 68 dollars le baril, en hausse de près de 25 % sur un mois. ®Les prix ont réagi au déclin des stocks d'essence aux Etats-unis, aux violences au Nigeria et aux meilleurs indicateurs économiques avancés, qui laissent entrevoir une reprise des tensions dans la seconde partie de l'année¯, observent les économistes du Crédit Agricole (Paris:
FR0000045072 - actualité) . Toutefois, malgré des espoirs de reprise, la conjoncture économique reste très dégradée. Les perspectives de reprise ne sauraient suffire à expliquer la remontée des tensions sur le marché du pétrole. Pour ces économistes, la constitution de stocks par la Chine pourrait être un autre facteur à prendre en compte. ®La Chine semble avoir accéléré récemment sa constitution de stocks de réserve de pétrole, générant de fortes tensions sur le marché des pétroles lourds et soufrés en Asie, expliquent ces économistes. Elle peut vouloir saisir l'opportunité de bénéficier de prix relativement bas pour accumuler des matières premières, facteurs de production stratégiques, et par là même atteindre un autre de ses objectifs affichés : diversifier ses réserves de change

Inflation et même hyperinflation en vue...entre la Chine et l' Amérique rien ne va plus. Une étincelle pourrait mettre le feu à la plaine.
Commentaire n° 1 posté par Lenz hier à 01h37

http://sos-crise.over-blog.com/article-32545805-6.html#anchorComment
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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 01:33




Zweig, Stephan, Le monde d’hier. Souvenirs d’un Européen, Paris, coll. ’’Le Livre de Poche", p. p. 341 à 346, extraits  - La crise de 1923-

 

Bientôt on vit naître une nouvelle profession, celle d’"accapareur", ainsi qu’on l’appelait. Des hommes sans occupation se chargeaient d’un ou deux sacs à dos et allaient trouver les paysans les uns après les autres ; ils prenaient même le train jusqu’à des endroits particulièrement rentables afin d’amasser par des voies illégales toutes sortes de vivres qu’ils détaillaient ensuite à la ville pour le quadruple ou le quintuple du prix qu’ils les avaient payées. Tout d’abord, les paysans étaient heureux de la quantité de papier-monnaie qui pleuvait dans leur maison en échange de leurs œufs et de leur beurre, et qu’ils "accaparaient" de leur côté. Mais dès qu’ils allaient à la ville avec leur portefeuille bien garni, ils découvraient avec amertume que, tandis qu’ils n’avaient exigé que le quintuple pour leurs denrées, les prix de la faux, du marteau, du chaudron qu’ils voulaient acheter avaient entre-temps été multipliés par vingt, par cinquante. Dès lors, ils ne songeaient plus qu’à se procurer des objets manufacturés et exigeaient le paiement en nature, marchandise contre marchandise. Après avoir déjà, dans ses tranchées, reculé avec succès jusqu’à l’âge des cavernes, l’humanité abolissait aussi la convention millénaire de l’argent monnayé et retournait au système primitif du troc. Un commerce grotesque s’instaura dans tout le pays. Les citadins emportaient chez les paysans tout ce dont ils pouvaient se passer, vases de porcelaine de Chine et tapis, sabres et carabines, appareils photographiques et livres, lampes et bibelots (…) Des biens tangibles, de la "substance", pas d’argent, tel était le mot d’ordre. Beaucoup durent retirer l’alliance de leur doigt et la ceinture de cuir qui entourait leur corps, afin de pouvoir nourrir ce corps. Finalement, les autorités intervinrent pour arrêter ce trafic, dont la pratique ne profitait qu’aux riches ; de province en province, des escouades entières furent disposées, qui reçurent pour mission de saisir les marchandises des accapareurs circulant à bicyclette ou en chemin de fer et de les remettre aux offices de ravitaillement des villes. Les accapareurs ripostèrent en organisant à la manière du Far West des transports nocturnes ou en corrompant les agents chargés de la surveillance, qui avaient eux-mêmes à la maison des enfants affamés (…) De semaine en semaine, le chaos augmentait, la population s’excitait davantage. Car de jour en jour, la dépréciation de la monnaie se faisait plus sensible. Les Etats voisins avaient remplacé les billets de banque austro-hongrois par les leurs propres et avaient plus ou moins imposé à la petite Autriche la charge principale de rembourser l’ancienne "couronne". Le premier signe de la défiance que nourrissait la population fut la disparition de la monnaie métallique, car un petit morceau de cuivre ou de nickel représentait quand même de la "substance", relativement au simple papier imprimé. L’Etat, il est vrai, fit rendre au maximum la planche à billets, afin de fabriquer le plus possible de cet argent artificiel, selon la recette de Méphistophélès, mais il ne parvint pas à suivre le mouvement de l’inflation ; c’est ainsi que chaque ville, petite ou grande, et finalement chaque village, se mit à imprimer son propre "argent de secours", que l’on se voyait refuser dès le plus proche village, et que l’on jetait tout simplement, le plus souvent, après avoir bien reconnu qu’il était sans valeur. Un économiste qui saurait mettre en relief toutes les phases de l’inflation, en Autriche d’abord puis en Allemagne, pourrait facilement, à mon avis, surpasser n’importe quel roman par le caractère passionnant de ce qu’il décrirait, car le chaos revêtit des formes de plus en plus fantastiques. Bientôt, plus personne ne sut ce que coûtait un objet. Les prix faisaient des bonds tout à fait arbitraires ; une boîte d’allumettes coûtait, dans un magasin qui en avait fait monter le prix au bon moment, vingt fois plus que dans un autre, où un brave homme vendait encore naïvement sa marchandise au prix de la veille ; en récompense de son honnêteté, son magasin se vidait en une heure, car on se le disait, chacun courait et achetait ce qui était à vendre, qu’il en eût besoin où non. Même un poisson rouge ou un vieux télescope était encore de la "substance", et tout le monde voulait de la substance au lieu de papier. C’est sur les loyers que cette disposition produisit ses effets les plus grotesques : le gouvernement, pour protéger les locataires (qui représentaient la grande masse), avait interdit toute augmentation, au détriment des propriétaires. Il se trouva bientôt qu’en Autriche le loyer annuel d’un appartement moyen coûta moins au locataire qu’un seul déjeuner ; toute l’Autriche a en quelque sorte été logée gratuitement pendant cinq ou dix années (car plus tard aussi toute résiliation de bail fut interdite). Dans ce chaos insensé, la situation se faisait de semaine en semaine plus absurde et immorale. Qui avait économisé pendant quarante ans et, en outre, patriotiquement placé son argent dans les emprunts de guerre était réduit à la mendicité. Qui avait contracté des dettes en était déchargé. Qui s’en tenait correctement à la répartition des vivres mourait de faim ; seul celui qui la transgressait effrontément mangeait son soûl. Qui savait corrompre faisait de bonnes affaires ; qui spéculait profitait. Qui vendait en se réglant sur le prix d’achat était volé ; qui calculait soigneusement se faisait quand même rouler. Dans cet écoulement et cette évaporation de l’argent, il n’y avait point d’étalon, point de valeur fixe, il n’y avait plus qu’une seule vertu : être adroit, souple, sans scrupule, et sauter sur le dos du cheval lancé au grand galop, au lieu de se faire piétiner par lui. A cela s’ajoutait que durant cette dépression des valeurs où les gens en Autriche avaient perdu toute mesure, bien des étrangers avaient reconnu que chez nous il était fort avantageux de pêcher en eau trouble. Les seules valeurs demeurées stables dans le pays pendant l’inflation – qui dura trois ans et dont le rythme se précipita de plus en plus – c’étaient les monnaies étrangères. Les couronnes autrichiennes fondant entre les doigts comme gélatine, chacun voulait des francs suisses, des dollars américains, et une foule considérable d’étrangers exploitaient cette conjoncture pour dévorer le cadavre palpitant de la couronne autrichienne. On "découvrit" l’Autriche, qui connut une funeste "saison touristique". Tous les hôtels de Vienne étaient pleins de ces vautours ; ils achetaient tout, depuis la brosse à dents jusqu’au domaine rural, ils vidaient les collections des particuliers et les magasins d’antiquités avant que les propriétaires, dans leur détresse, soupçonnassent à quel point ils étaient dépouillés et volés. De petits portiers d’hôtel venus de Suisse, des sténodactylographes de Hollande habitaient les appartements princiers des hôtels du Ring. Si incroyable que paraisse le fait, je puis le certifier, parce que j’en ai été le témoin : le célèbre et luxueux Hôtel de l’Europe de Salzbourg fut loué pendant assez longtemps à des chômeurs anglais qui, grâce aux généreuses allocations que l’Angleterre accordait à ses sans-travail, y vivaient à meilleur compte que chez eux dans leurs taudis. Tout ce qui ne tenait pas à fer et à clou disparaissait ; peu à peu se répandit toujours plus largement le bruit qu’en Autriche on pouvait vivre et acheter à vil prix. (…) Même l’Allemagne, où l’inflation progressa d’abord à un rythme beaucoup plus lent – il est vrai que ce fut pour dépasser ensuite la nôtre d’un million de fois – utilisait son mark contre la couronne qui se dissolvait. Ville frontière, Salzbourg m’offrait la meilleure occasion d’observer ces razzias quotidiennes. Par centaines, par milliers, les Bavarois venaient des villes et des villages voisins et se répandaient à travers la petite ville. (…) Finalement, à

Commentaire n° 1 posté par Lenz du 67 hier à 20h30




le jeu de poker menteur entre la Chine et les USA va bientôt se terminer. Les dirigeants chinois, qui ont leurs avoirs personnels dans des coffres forts en Amérique ( sous forme de lingots bien sûr) continuent à jouer leur numéro de cirque avec OBama: le dernier coupe les oignons et les autres pleurent. Ce petit jeu ne durera pas, car il va être nécessaire pour les chinois de faire le ménage dans les écuries, ce que les américains refusent de faire en essayant de regonfler une bulle financière après l'autre. Les tensions sont énormes entre Pékin et Washington. En leur temps ce sont les hollandais qui finançaient les frasques du Roi Soleil.... Louis 14 vivait à crédit et les marchands hollandais ont financé le château de Versailles.
Commentaire n° 2 posté par Lenz 67 hier à 20h53




à écouter l'émission d'Arte sur les évasions fiscales de mardi soir, on pourrait croire que le diable veut se mordre la queue. Les propos bien intentionnés des OBama, Sarkosy et autres néolibéraux pourraient être suivis d'effets... C'est l'arbre qui cache la forêt ! "on va moraliser le capitalisme, nous les libéraux" disaient-ils. L'effet recherché est bien sûr de faire oublier que ce sont ceux qui tiennent ces mêmes propos, qui sont responsables de la crise. On nous prend pour des naifs ? ou pour des idiots?
Commentaire n° 3 posté par Lenz du 67


Parole de Lecteur. Commentaires envoyés.
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 17:06
 

Pauvre comme un roi !
 
Je vis au-dessous du seuil de la pauvreté, selon les critères actuels en vigueur dans notre pays (qui est estimé à environ 800 euros).

Pourtant avec moins de 800 euros mensuels, je suis HEUREUX.

Je mange à ma faim, fais du vélo, me cultive gratuitement à la bibliothèque municipale de ma ville, ne m'achète pas de choses superflues, bois de l'eau, ne fume pas, me contente de ce j'ai, n'envie pas le canapé ou la grosse voiture de mon voisin, sais apprécier l'essentiel.

Je fais même les poubelles ! La joie des trouvailles participe à mon bonheur de pauvre... La fouille des poubelles est d'ailleurs fort instructive : si vous saviez les trésors d'inutilité que je trouve dans les ordures des prolétaires ! Quel gaspillage d'argent pour des imbécillités de la part de ceux-là mêmes qui se plaignent de leur prétendue misère !

Bref, je suis vivant, en bonne santé, respirant l'air pur et gratuit de la vie et n'ai par conséquent pas l'indécence de me plaindre comme le font ces éternels insatisfaits qui ont les vraies richesses du monde sous leurs pieds et qui regardent en l'air dans l'espoir de pouvoir jouir indûment de biens parfaitement secondaires.

J'ai l'accès à INTERNET et rien que pour cela, je me considère comme un privilégié. Un roi. J'ai entre les mains l'outil technologique le plus merveilleux de notre époque. Que désirer de plus ? Pourquoi aller m'éparpiller à travers des sources d'ivresses futiles et onéreuses (comme par exemples bouquets de chaînes de télévision, dernier écran plasma géant à la mode, jeux vidéos, cours de pilotage d'avion ou je ne sais quoi d'autres) quand j'ai INTERNET dont je n'ai pas encore fait le tour dix ans après sa découverte tant ce puits d'émerveillements est inépuisable ?

Même sans évoquer l'accès à INTERNET, le simple fait que de l'eau chaude sorte comme par miracle de mon robinet me fait prendre conscience de la chance immense que j'ai. Pour cela, et rien que pour cela, j'estime que je n'ai pas le droit de me plaindre. En plus de manger à ma faim tous les jours, de l'eau chaude coule sous mon toit ! En outre je respire l'air du ciel, marche dans le vent, écoute le chant des oiseaux. Et ce n'est pas tout : je me promène à vélo dans la forêt !

Et je le répète, luxe des luxes, j'ai accès à INTERNET depuis chez moi... Et là ce n'est plus de l'eau chaude qui coule des tuyaux, c'est carrément des étoiles.

Et pourtant je suis considéré comme un pauvre.

Comble du comble : des ouvriers me plaignent. Pour rien au monde ils ne souhaiteraient être à ma place. Eux qui ont beaucoup plus que moi -en termes strictement matériels- ne sont pas heureux !

Parce que je suis heureux d'avoir de l'eau chaude, parce que je fais du vélo au lieu de me déplacer avec une carrosserie au-dessus de ma tête, parce qu'INTERNET me comble intellectuellement, parce que je jouis des choses les plus simples de la vie, parce que respirer l'âme des fleurs, passer des heures à observer un nid de fourmis, méditer dans les bois sans avoir rien à dépenser pour parfaire ma quiétude et meubler mes journées est considéré à leurs yeux comme une forme d'indigence...

Ils rient de moi sous prétexte que je me considère riche, privilégié à cause de l'eau chaude sortant de la tuyauterie de ma demeure. Ils me prennent pour un benêt, voire un minable parce que j'ai gardé ma capacité d'émerveillement et que, contrairement à ces blasés qu'ils sont, je peux vivre très heureux en buvant de l'eau au lieu de me gaver de coca-cola.

Les bases de ma richesse ?

- Je sais apprécier les choses à leur juste valeur.

- Je ne m'endette pas pour des sottises.

Posséder un jardin, une piscine, une résidence secondaire, un bateau, pourquoi faire ? En quittant cette vie on perdra de toute façon tout. Rien ne nous appartient, fondamentalement. Cela nous empêche-t-il de humer le mystère des fleurs au bord des chemins, de jouir du spectacle d'un ciel étoilé, d'aller nager à la piscine municipale la plus proche de chez soi ? Un toit me suffit, pourquoi désirerais-je une seconde maison à Saint-Tropez ou un immeuble dans les quartiers chics de la capitale si je n'en ai pas les moyens ?

Avec moins de 800 euros mensuels et avec mes joies simples, on me dit pauvre.

Moi je pense que la vraie misère c'est celle qui consiste à ne plus voir l'or qui pourtant est... à portée de vue.

http://izarralune.blogspot.com/2009/05/840-pauvre-comme-un-roi.html
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 03:49





Bonsoir Monsieur le Député Poisson


la rage au ventre, je viens de lire votre texte ci-dessous copié-collé depuis votre site; c'est de l'hypocrite arrogance aux quinquas laissés (sciemment) au chômage non indemnisé  depuis une décennie, interdits de ce fait de cotiser pour la retraite.....et maintenant sexa au chômage anéantissant et cela, non pas seulement pour faire préférer des plus jeunes, mais surtout pour préserver l'actuel système des actuels nantis en retraite.   
Après avoir accompagné la http://marchemayo.free.fr en avril et mai 2005 qui n'a servi qu'à cette arrogance des plus jeunes à côté du déni qu'affichent les actuels retraités à nos égards. 
 
Ne voudrait-on pas nous pousser à suivre la voie du père de Fanny qui a médiatisé le suicide de son père lors de l'émission de FR3 ce 20 avril 2009 vers les 21 h. ?
 
Au cas où vous penseriez réellement qu'il faille qu'on en sorte de la panade anéantissante imposée, merci de lire ma "lettre prospective" ci-après et, si utile, de m'inviter à un entretien puisque ceux accordés par le Député de ma circonscription depuis 2002, n'aboutissent à rien sin non qu'à laisser aller à l'anéantissement..
http://www.vieuxauchomage.com/articles.php?lng=fr&pg=222  ?     120.000 euros c'est l'amputation de revenus (si en base SMIC) provoquée par 10 ans de chômage non indemnisé, ce qui spolie famille et vie (vie privée comme vie professionnelle). 
 
Après nous avoir broyé lorsque quinquas, par une décennie de chômage anéantissant, nous forcer à devoir "cumuler" une retraite invivable après 65 ans et un travail qu'on nous refuse depuis plus d'une décennie, quand les conscrits préservés du chômage non indemnisé sont tranquilles en retraite, c'est injuste, inégalitaire et suicidaire.   
Forcément disponible, recevez mes respects.

Jean Tessier




 
 
Maintien de l’allocation équivalent retraite : une décision de justice sociale

En cette période de crise, le Mouvement Populaire salue la proposition du Président de la République de maintenir, jusqu’à la fin 2009, l’allocation équivalent retraite (AER). Versée aux personnes privées d’emploi qui ont suffisamment cotisé pour percevoir une retraite à taux plein, mais qui ne peuvent en bénéficier parce qu’ils ont moins de 60 ans, cette allocation avait été supprimée afin d’encourager les seniors à se maintenir dans l’emploi.
 
La prorogation de l’AER est une mesure de justice sociale qui s’inscrit dans la droite ligne des dispositifs annoncés par le Président de la République pour venir en aide aux plus modestes (prime de 500 € pour les travailleurs précaires, prime de solidarité active de 200 €, etc.).
 
Le maintien de l’allocation équivalent retraite ne remet cependant pas en cause la détermination de la majorité à favoriser l’activité des seniors, comme elle l’a montré en permettant aux Français de cumuler leur retraite avec les revenus d’un travail et de conserver une activité professionnelle après 65 ans.
 
Cette mesure sera examinée par le Parlement dans le cadre de la proposition de loi pour faciliter le maintien et la création d’emploi dès le 26 Mai prochain.
 
Le Mouvement Populaire entend bien être force de propositions dans ce débat essentiel à la vitalité de notre économie et au financement de notre système de retraites par répartition.
 
Arnaud ROBINET,                                       
Secrétaire national
à l’évolution démographique
et à la réforme des retraites
 
Jean-Frédéric POISSON,
Secrétaire national à l’emploi

Communiqué de l'UMP, le 11 avril 2009


http://www.vieuxauchomage.com/articles.php?lng=fr&pg=222
 

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