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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 15:46
Les élèves ont essayé de provqué un contact entre les personnes âgées et les chiens. Photo LBP

Les élèves ont essayé de provoquer un contact entre les personnes âgées et les chiens. Photo LBP http://www.bienpublic.com/haute-cote-d-or/2012/02/25/un-souffle-de-vie-grace-aux-eleves-et-aux-chiens

 

 

Vous, qui passez sans nous voir......

 

La campagne électorale du premier tour de l'élection présidentielle s'achève sans que l'on en sache beaucoup plus quant aux intentions des candidats vis-à-vis des personnes handicapées et des personnes âgées. Serait-ce que les candidats manquent d'idées et ne savent « quoi» proposer ? Ou alors, la crainte d'être accusés de vouloir faire de la récupération ? Il faut constater que les jeunes ont souvent été sollicités et mis en avant : ce « jeunisme »...

 

>> en savoir plus...

 

Autonomie des personnes âgées :
Rendez-vous en 2012

Publié le 28/12/2011, Dernière mise à jour le 29/12/2011

 

La réforme de la dépendance, qui devait être amorcée dès cet automne, a été sacrifiée sur l’autel de la réduction des déficits publics. Le magazine Mut’écho consacre son premier numéro de l’année à cette "réforme oubliée". Dans la perspective des élections de 2012, le président de la Mutualité Française, Etienne Caniard, invite les politiques à dépasser la seule question du financement.


La dépendance des personnes âgées, en particulier à son stade ultime, représente un coût très lourd pour les familles : 10 milliards d’euros environ, avec des restes à charge qui avoisinent en moyenne 1 500 euros par mois pour une personne en institution. A titre de comparaison, les dépenses totales effectuées au titre de l’allocation personnalisée d’autonomie (Apa) avoisinent les 5 milliards, soit deux fois moins, selon la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie).

 

Mais la question de la perte d’autonomie – et plus généralement celle du vieillissement de la population – interpelle notre société de manière plus profonde. Comment respecter la volonté des personnes âgées, selon qu’elles souhaitent rester à domicile ou acceptent d’entrer dans un établissement ? Peut-on inventer des solutions intermédiaires d’hébergement ? Que faire face à une personne qui refuse les soins ou la nourriture ?


Le magazine Mut’écho, édité par la Mutualité Française, consacre son dernier numéro aux difficultés rencontrées par les familles sous le titre : "Dépendance : la réforme oubliée". Dans un entretien, le président de la Mutualité Française, Etienne Caniard, invite les responsables politiques à "appréhender la question de la perte d’autonomie autrement qu’à travers un prisme exclusivement financier".

 

Dans la perspective des échéances électorales de 2012, Etienne Caniard plaide pour une "stratégie globale en matière de maintien de l’autonomie". Cela passe par la prévention, l’accompagnement de la personne âgée et des aidants, l’articulation entre le sanitaire et le médico-social, les modes d’hébergement, etc.

 

La Mutualité Française n’évacue pas, pour autant, la question du financement : "Nous l’abordons aujourd’hui sans tabou avec nos partenaires, notamment syndicalistes, au cours des réunions publiques que nous menons en région", explique Etienne Caniard. Une telle réforme passe, notamment, par un socle fondé sur la solidarité nationale et une meilleure répartition des efforts entre actifs et retraités en prenant en compte les disparités de revenus au sein d’une même génération.

 

L’intégralité de l’interview du président de la Mutualité Française est à lire dans le numéro de Mut’écho de janvier. Cliquer ici

 

pour en savoir plus.

 

http://www.mutualite.fr/L-actualite/Autonomie/Autonomie-des-personnes-agees-rendez-vous-en-2012

 

Pascal Lelièvre

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 03:24

 

 

Police grecque La tension est encore montée d’un cran à Athènes. Elle a franchi les frontières de la Grèce en trouvant un espace dans les media internationaux après le suicide publique d’un retraité, place Syntagma, symbole toujours plus tangible du désespoir des Grecs et de la distance qui sépare le peuple du Parlement qui siège pourtant sur cette même place. L’homme, un ex pharmacien de 77 ans, s’est tiré une balle de pistolet dans la tête : « je ne trouve pas d’autre solution si ce n’est cette fin digne avant de devoir commencer à chercher dans les immondices à la recherche de quelque nourriture », a-t-il laissé sur un écriteau.

 

Un testament terrifiant qui donne la mesure du gouffre dans lequel est plongée la Grèce mise à genou par les cures d’austérité à répétition. La publication d’un rapport rédigé par le comité grec de l’UNICEF et par l’université d’Athènes a apporté, si tant est qu’il en était besoin, de nouvelles preuves sur les conditions de vie désastreuses de nos voisins : à cause de la crise, de très nombreux enfants sont sous-alimentés et vivent dans des conditions malsaines.

 

Toujours selon cette enquête, intitulée « la condition de l’enfance en Grèce, 2012 », 439.000 enfants vivent en-dessous du seuil de pauvreté dans des familles qui représentent 20.1 % (un cinquième !) des cellules familiales (familles nucléaires) helléniques.

 

Le seuil de pauvreté a été fixé en Grèce à 470 euros mensuels. Selon les estimations officielles, 21 % des Grecs se situeraient en-dessous de celui-ci. Mais de nombreuses associations affirment que ce taux aurait déjà dépassé les 25 %. Un quart de la population est donc pauvre. Un chiffre qui n’a pas été avancé à la légère quand on sait que selon l’institut national de statistiques Elstat, plus de 400.000 familles sont restées sans aucun revenu parce qu’aucun des membres qui les composait ne travaillait.

 

Les seules solutions qu’ont réussi à trouver les représentants politiques grecs trouvent leur fondement dans le sacrifice humain, le sacrifice du peuple. Il est pourtant irréaliste de croire qu’en réduisant les salaires, en licenciant à tour de bras et en imposant aux classes moyennes des impôts toujours plus élevés, une crise puisse déboucher sur une renaissance économique. Mais c’est la seule voie qu’Athènes a été autorisée à suivre par la BCE et le FMI.

 

Dans une telle situation, le climat social est bien évidemment très lourd et chaque étincelle pousse à des rassemblements spontanés contre les conditions humiliantes et insoutenables vécues au quotidien par les Grecs. Sur ce point malheureusement, la répression de la contestation populaire est aussi digne du tiers-monde : ce n’est un secret pour personne que d’affirmer que le peuple grec doit faire face à une police toujours plus violente. La semaine dernière, trois journalistes ont été blessés par les forces de l’ordre pendant qu’ils couvraient des manifestations. Un reporter qui travaille pour l’agence de presse chinoise Xinhua, Marios Lolos (également président de l’association des photoreporters grecs), a subi une intervention chirurgicale à la tête après avoir été frappé par une matraque. Dans une déclaration rendue publique, l’association des photoreporters grecs a dénoncé « l’attaque aussi brutale que gratuite » contre Loros, en ajoutant que « le reporter et ses collègues avaient été délibérément pris pour cible par la police ».

 

Des attaques systématiques qui n’ont pour but que de bâillonner les mouvements populaires et de mettre au pas la presse qui pourrait apporter quelque crédit à la révolte.

 

Capitaine Martin

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 06:37

 

Attention ! D'abord lire ce courriel avant le texte lui-même, car il faut voir Raoni en homme debout, en combattant, pas en homme qui pleure même si tout individu peut avoir un moment de tristesse avant de repartir au combat... de plus belle ! Note d'eva

 

Kayapó Chief Raoni speaking with tribal leaders over the Belo Monte Dam

 

 

Chère Eva,
Je t'ecris pour te signaler une utilisation abusive de l'image de Raoni, par Rue 89, et donc involontairement, par toi, aussi. Une reprise massive de cette photo dans les blogs, les facebook et cie... elle porte atteinte à la parole de Raoni !
Car Raoni ne pleure pas, à la suite de l'annonce, il se bat.  

La photo utilisée dans ton sujet, a été prise il y a quelques années, lors des funerailles d'un ami.  Dans le site dont tu donnes le lien, tu ne trouveras aucune trace de cette photo, car elle est hors-propos.
Raoni, est un homme sage, qui ne laisserait pas vehiculer une image qui porte atteinte à la Force de son Combat. Il ne baisse pas les bras.
Je n'arrive plus à trouver le lien de l'info réelle sur cette photo, mais je suis sûre que tu as plus de possibilité de recherche que moi.
Ton Blog est devenu pour moi, la meilleure synthèse de l'info, n'ayant plus actuellement de temps à consacrer à ces recherches, je me repose sur toi, ton travail est précieux à tous les Résistants, car pour avoir accès à l'information réelle, cela demande beaucoup de temps et d'energie. Le risque de tomber dans l'intox est grand, si nous ne faisons pas assez de recherches sur un sujet.. Je suis sûre que tu feras quelque chose pour rattraper cette manipulation de l'information

 

 

C'est fait, note d'eva

 

 

Raoni.jpg

 

 

Que cette image fasse le tour du monde.  

 

Pendant que les magazines et les chaînes de télévision parlent de la vie des célébrités, le Chef de la Tribu des Kayapo a reçu la pire nouvelle de sa vie : Dilma, la présidente du Brésil, a donné son approbation pour la construction d'une énorme centrale hydroélectrique  (la 3ème plus grandes au monde).

 

 C'est la sentence de mort pour tous les peuples vivant prêt du fleuve, car le barrage inondera environ 400 000 hectares de forêt. Plus de 40  000 Indiens devront trouver de nouveaux endroits où vivre. La  destruction de l'habitat naturel, la déforestation et la disparition de plusieurs espèces sont des faits !


 

Nous savons qu'une image vaut mille mots, et montre le véritable prix à payer pour la "qualité de vie" de nos bourgeois. Lien du site officiel Raoni se bat: http://raoni.fr/signature-petition-1.phphttp://raoni.fr/documentation-videos.php

 

Il n'y a plus dans notre monde de place pour ceux qui vivent différemment, que tout doit être aplani, que chacun, au nom de  la mondialisation, doit perdre son identité, sa façon de vivre.Je vous en prie, si cela vous indigne, copiez le texte ci-dessus et faites-le parvenir à tous ceux que vous connaissez ou cliquer sur le lien

 

 

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 06:21

 

Parution actualisée  

 

 

  http://communismeouvrier.wordpress.com/

 

 

Publié ce lundi 19.3.12 dans l'apm sur ce blog, puis analyses ajoutées.

 

A qui profitent le crime de Toulouse et de Montauban ?

par eva R-sistons

 

Abomination ! Des enfants tués devant leur école, pauvres victimes innocentes ! Qui est ce mystérieux tueur qui assassine enfants et soldats en pleine campagne électorale ? Pour l'attentat commis en Syrie, j'ai pensé dès le début qu'il était signé du Mossad. Mais ces crimes contre les soldats de Montauban et contre les enfants de Toulouse ? Qui, qui donc a osé ? On peut s'attendre à ce que ces événements soient récupérés... à des fins électorales, et pourquoi pas à des fins militaires, pour nous faire accepter l'horreur de la future guerre mondiale de dépopulation  (voir par ex ici : La France prise entre deux feux.). En tous cas, une mn de silence est demandée dans les écoles. Petite question, pertinente et impertinente : Cette mesure aurait-elle été demandée par N. Sarkozy s'il s'était agi d'enfants musulmans ? Pas sûr. Surtout avec un "Sarkozy-Le Pen" comme disent les Américains, donc craignant de perdre des voix à l'extrême-droite - tout en cajolant les électeurs Musulmans en visitant la Grande Mosquée de Paris. Au moment des élections, eh oui, les Musulmans sont caresssés dans le sens du poil.

En attendant, demain, une mn de silence dans les écoles. Comme l'écrit un Lecteur en m'envoyant le texte ci-joint, on pourra y associer les enfants palestinens ... (eva)

 

Commentaire reçu sur ce post, et réponse d'eva R-sistons sur son blog sos-crise:

 

 

Bonjour Eva,

 

Bien évidemment je comdamne aussi cet acte. Mais avec tous ce qui se passe en ce moment, avec ce risque de Guerre Mondiale. Je me demande si ceci n'est pas fait exprès ? D'abord 3 militaires d'origines étrangères et maintenant, des enfants Juifs tués en si peu de temp ! C'est très bizarre que ce genre de chose arrive en plein élection présidentielle.

 

22 h 30 :

 

Bonjour Henry

 

J'étais justement en train de me dire la même chose, après réflexion. Voyons les faits. Un individu déterminé et calme tue de sang-froid, il n'y a personne pour l'empêcher, nous sommes en présence de 2 crimes (le lien est établi) que le Média aux ordres de l'Oligarchie militaro-financière C dans l'Air commence à relier aux nazis ou aux Islamistes, et puis un même mode opératoire avec une seule personne, une arme identique, et aussi une organisation parfaite et en pleine campagne électorale. Une campagne qui, d'ailleurs, devrait voir Sarkozy battu au 2e tour. Question :  A qui profite le crime ? Acte antisémite ? Racisme ? Terrorisme ? Ou quoi d'autre ?

 

Concrètement, puisque mathématiquement Sarkozy devrait être battu, il a intérêt à orienter la campagne électorale. On s'y attendait, d'ailleurs. Détourner le débat des questions économico-sociales prioritaires ? Réduire le temps de parole des candidats donc des alternatifs alors que justement il commençait à être équitable ? Mettre la question de l'insécurité au centre des préoccupations - et donc c'est tout bénéfice pour l'Occupant de l'Elysée ("Un sentiment d'inquiétude commence à se faire jour" - sur FR2 la télé orchestrée par de fervents sionistes -, et Pujadas déclare : Piste islamiste, ou ultra-droite ? Une fois de plus, on accuse les Musulmans, c'est payant sur le plan électoral) ? L'enjeu est important : Pour Ségolène Royal, si N. Sarkozy perd l'Election présidentielle, il perd aussi son immunité parlementaire et donc il devra s'expliquer devant la Justice sur "un certain nombre de problèmes de corruption" comme l'Affaire Karachi, les accusations du fils de Kadhafi (son père aurait financé la campagne de Sarkozy), sur l'affaire Woerth-Bettencourt, et d'autres casseroles... Une pétition circule d'ailleurs contre Sarkozy afin qu'il soit traduit devant la Cour Pénale Internationale (Pétition Plainte contre M. Nicolas Sarkozy devant la Cour Pénale Internationale).

 

A l'instant, je vois un titre dans la presse : "Tout le monde s'identifie"... aux militaires, ou aux enfants juifs donc aux Juifs ?

 

Pour moi, les crimes sont trop "parfaits", trop bien exécutés, pour être l'oeuvre d'un malade, d'un isolé, d'un raciste. Non, c'est l'oeuvre d'un professionnel. Quel professionnel ? Terrorisme d'Etat profitant au candidat Sarkozy pour les raisons qui précèdent ? Ou autre chose ? 

 

Si l'on se réfère à la très sérieuse étude de la philosophe-écrivain Aline de Dieguez (http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/chaos/house.html) sur les sources du chaos mondial, il y a le sionisme international. Il faut bien différencier les Juifs bibliques (fidèles à la Thora) et les Juifs talmudistes (avec des idées centrales, celles de peuple Elu, de Grand Israël, de domination du monde, d'extermination des Goys ou de leur mise en esclavage, autrement dit une idéologie très dangereuse, un racisme monstrueux, inégalé, inégalable). Dans ces conditions, on voit mieux la source de l'antisémitisme planétaire, prenant ses racines dans le comportement même des Juifs talmudistes (et non de ceux de la Thora), élitistes, fanatiques, racistes, haineux, etc, toujours plus repliés sur eux-mêmes et pervers pour les autres (déstabilisation de tous les Etats non-alignés, assassinats ciblés, guerres tous azimuts mais non revendiquées, mafias diverses, armes de destruction massive, terrorisme d'Etat - comme le 11/9, clairement attribué aux agents du MOSSAD -, excroissance financière dévastatrice, et bien d'autres choses comme la pratique du 2 poids 2 mesures, la main-mise sur tous les moyens d'information : Médias, cinéma, livres d'Histoire etc). Donc, cet antisémitisme latent, et motivé par le comportement des victimes elles-mêmes, peut expliquer le crime clairement antisémite contre les écoliers juifs. Mais quid de l'assassinat des militaires ? Faut-il parler à l'opinion française en faveur des Juifs, et souder la communauté des militaires autour d'un péril commun (islamiste, évidemment) ?

 

Là, on peut supposer plusieurs choses. A l'instant même, dans "Ca vous regarde (LCP), on évoque l'événement en disant qu'il peut modifier la campagne électorale. Il peut donc s'agir de terrorisme d'Etat pour provoquer le chaos, le sentiment d'insécurité et par conséquent le recours à l'homme prétendument fort, prétendument providentiel - et donc voici N. Sarkozy réélu. Mais plus subtilement, il peut aussi s'agir de l'instrumentalisation d'un événement (au moment où se prépare la guerre mondiale voulue par Israël et où, dans le même temps, le pseudo Prix Nobel Perès lance une campagne - ne riez pas - "Israël, c'est la paix !") pour à travers des enfants, justement, susciter la compassion envers l'ensemble du peuple juif alors qu'une partie (la "talmudo-sioniste") prépare l'attaque de l'Iran, après la Syrie, entraînant la guerre mondiale de dépopulation - avec à la clef une poignée de rescapés avides de domination, d'accaparement des ressources etc.

 

En clair, en laissant l'opinion, encore et toujours, s'identifier aux malheurs du peuple juif (la victimisation servant en fait des intérêts loin d'être nobles puisque le culte du Veau d'Or qui pourtant, on se le rappelle, avait suscité la grande colère de Dieu, est plus que jamais vivace), le Pouvoir prépare les Français à accepter la guerre contre l'Iran, et donc - mais on se garde de le dire -, la guerre mondiale de nettoyage ethnique et social, et cela grâce à la compassion pour les enfants, finalement, d'Israël ! Explication certes subtile, mais certainement plus crédible qu'on pourrait l'imaginer... D'autant qu'on ferait ainsi coup double, et même triple ou quadruple : Peur (et donc élection de celui qui se proclame indument "l'homme fort", Sarkozy, échappant ainsi aux poursuites judiciaires) et compassion-identification (pour les citoyens juifs dont une partie va provoquer la solution finale pour l'humanité, la guerre d'extermination des peuples en surnombre). Et au passage, en écartant un possible obstacle à cette guerre, car il est évident que le sioniste F. Hollande, malgré tout moins belliqueux que le va-t-en guerre sioniste Sarkozy, pourrait freiner les projets militaires de dépopulation planétaire et d'appropriation des ressources vitales par quelques Elus de Tel-Aviv, de la City, de Washington. 

 

Et dans cette perspective, un événement comme celui-ci, mine de rien, nous rapprocherait de l'holocauste planétaire, de la tragédie finale....  

 

Eva R-sistons

 

En écoutant le 22 h de Public Sénat, j'entends ceci : "Libération de la parole raciste en cause". De là à faire un amalgame bien commode entre antisémitisme et antisionisme permettant de taire les crimes sionistes à un moment crucial, de pré-guerre mondiale provoquée... par les sionistes ! La boucle serait alors bouclée... (eva)

 

NB : Je viens de retirer le mot "petits" (enfants juifs), pour moi amical (comme pauvre petit chou etc) faisant allusion à la jeunesse des enfants, parce que j'ai reçu un commentaire évidemment censuré (agressif, dégoulinant de communautarisme, de sectarisme, de mauvaise foi, d'arrogance, de haine) me reprochant de parler de "petits Juifs", comme si j'employais ce mot de façon péjorative au lieu de faire allusion à l'extrême jeunesse des enfants ! Avec, sous-jacente dans le commentaire, l'idée que le Juif est nécessairement grand, très grand, plus grand que les autres, et donc l'intervenant était vexé par la qualificatif ! Le communautarisme est décidément répugnant, et l'arrogane aussi !


 

 

NB : J'ai à peine terminé d'écrire ceci, que je trouve cette analyse :

 

À QUI PROFITE LE CRIME DE TOULOUSE ?

 

 

Et je trouve aussi ce commentaire dans ma boîte courriels :

 

Au vu des évenements survenant en pleine période électorale, on serait amené à se demander si la clique de la pieuvre, - voyant la situation lui échapper (succès des tenants anti lobbies financiers, Mélenchon, Montebourg, qui incitent Hollande à durcir sa position contre la grosse finance), ne serait pas tentée par des coups de cette nature - sacrifiant la vie de quelques unes de ses brebis pour leur cause-le sacrifice du boeuf qu'on fait traverser en aval pour attirer les piranhas. Me revient en mémoire l'image de Bush en visite dans une école pendant la pantalonnade mortelle du 11/9/01. Ne s'étonner de rien... et quelle belle diversion pour les trublions à la limite de la vitesse de décrochage. ! Encore un effort et on va nous faire le coup de l'union sacrée face au danger : A quand la loi martiale, l'annulation des élections ? Surtout si les prochains sondages montraient qu'on ne pleure plus dans les chaumières, surtout quand nos brillants militaires ont tué des milliers de civils libyens y compris femmes enfants avec du calibre supérieur au 11,43 guidage laser sous la férule de notre tartuffe va-t-en guerre. Au fait, à quand l'anéantissement de l'Iran, de la Russie et de la Chine? Aux choqués de tout poil, mettez vous bien dans la tête que les images de Toulouse ou Montauban sont celles que vivent - au centuple - d'autres civils auxquels nos brillants stratèges politiciens du "NOM" veulent imposer leur diktat tout mettant la main sur leur richesses pétrolières et minières. Le coup de Pearl harbor à la sauce cassoulet ! Mais attention, comme disait un ancien responsable de la 3éme ou 4ème, la saucisse sent toujours un peu la merde. 

 

La tuerie :


EN DIRECT. Toulouse : trois enfants et un adulte abattus devant un collège juif

 

Palestine occupée

Liste des enfants tués à Gaza entre le 27 décembre 2008 et le 9 janvier 2008
   

 

                                                                                                                                                                                                                               

 

C’est une liste réduite des enfants qui ont été considérés par l'armée israélienne comme inutiles et pouvant être sacrifiés dans le cadre des «dommages collatéraux».
Merci de respecter une minute de silence ou dire une prière pour ces vies perdues.

Par Alex

 

 

Lundi 16 Mars 2009

 

Liste des enfants tués à Gaza entre le 27 décembre 2008 et le 9 janvier 2008

Liste classée par Date, Nom, genre et âge

27/12/2008

• Ibtihal Kechko fille 10 ans
• Ahmed Riad Mohammed Al-Sinwar garçon 3 ans
• Ahmed Al-Homs garçon 18 ans
• Ahmed Rasmi Abu Jazar garçon 16 ans
• Ahmed Sameeh Al-Halabi garçon 18 ans
• Tamer Hassan Al-Akhrass garçon 5 ans
• Hassan Ali Al-Akhrass garçon 3 ans
• Haneen Wael Mohammed Daban fille 15 ans
• Khaled Sami Al-Astal garçon 15 ans
• alaat Mokhless Bassal garçon 18 ans
• Aaed Imad Kheera garçon 14 ans
• Abdullah Al-Rayess garçon 17 ans
• Odai Hakeem Al-Mansi garçon 4 ans
• Allam Nehrou Idriss garçon 18 ans
• Ali Marwan Abu Rabih garçon 18 ans
• Anan Saber Atiyah garçon 13 ans
• Camelia Al-Bardini fille 10 ans
• Lama Talal Hamdan fille 10 ans
• Mohammed Jaber Howeij garçon 17 ans
• Nimr Mustafa Amoom garçon 10 ans


29/12/2008

• Ismail Talal Hamdan garçon 10 ans
• Ahmed Ziad Al-Absi garçon 14 ans
• Ahmed Youssef Khello garçon 18 ans
• Ikram Anwar Baaloosha fille 14 ans
• Tahrier Anwar Baaloosha fille 17 ans
• Jihad Saleh Ghobn garçon 10 ans
• Jawaher Anwar Baaloosha fille 8 ans
• Dina Anwar Baaloosha fille 7 ans
• Samar Anwar Baaloosha fille 6 ans
• Shady Youssef Ghobn garçon 12 ans
• Sudqi Ziad Al-Absi garçon 3 ans
• Imad Nabeel Abou Khater garçon 16 ans
• Lina Anwar Baaloosha fille 7 ans
• Mohammed Basseel Madi garçon 17 ans
• Mohammed Jalal Abou Tair garçon 18 ans
• Mohammed Ziad Al-Absi garçon 14 ans
• Mahmoud Nabeel Ghabayen garçon 15 ans
• Moaz Yasser Abou Tair garçon 6 ans
• Wissam Akram Eid fille 14 ans


30/12 /2008

• Haya Talal Hamdan fille 8
• Ahmed Kanouh garçon 10 ans
• Ameen Al-Zarbatlee garçon 10 ans
• Mohammed Nafez Mohaissen garçon 10 ans
• Mustafa Abou Ghanimah garçon 16 ans
• Yehya Awnee Mohaissen garçon 10 ans
• Ossman Bin Zaid Nizar Rayyan garçon 3 ans
• Assaad Nizar Rayyan garçon 2 ans
• Moaz-Uldeen Allah Al-Nasla garçon 5 ans
• Aya Nizar Rayyan fille 12 ans
• Halima Nizar Rayyan fille 5 ans
• Reem Nizar Rayyan garçon 4 ans
• Aicha Nizar Rayyan fille 3 ans
• Abdul Rahman Nizar Rayyan garçon 6 ans
• Abdul Qader Nizar Rayyan garçon 12 ans
• Oyoon Jihad Al-Nasla fille 16 ans
• Mahmoud Mustafa Ashour garçon 13 ans
• Maryam Nizar Rayyan fille 5 ans


01/01/2009

• Hamada Ibrahim Mousabbah garçon 10 ans
• Zeinab Nizar Rayyan fille 12 ans
• Sujud Mahmoud Al-Derdesawi fille 10 ans
• Abdul Sattar Waleed Al-Astal garçon 12 ans
• Abed Rabbo Iyyad Abed Rabbo Al-Astal garçon 10 ans
• Ghassan Nizar Rayyan garçon 15 ans
• Christine Wadih El-Turk garçon 6 ans
• Mohammed Mousabbah garçon 14 ans
• Mohammed Iyad Abed Rabbo Al-Astal garçon 13 ans
• Mahmoud Samsoom garçon 16 ans
• Ahmed Tobail garçon 16 ans
• Ahmed Sameeh Al-Kafarneh garçon 17 ans
• Hassan Hejjo garçon 14 ans
• Rajeh Ziadeh garçon 18 ans
• Shareef Abdul Mota Armeelat garçon 15 ans
• Mohammed Moussa Al-Silawi garçon 10 ans
• Mahmoud Majed Mahmoud Abou Nahel garçon 16 ans
• Mohannad Al-Tatnaneeh garçon 18 ans
• Hani Mohammed Al-Silawi garçon 10 ans


01/01/2009

• Ahmed Al-Meshharawi garçon 16 ans
• Ahmed Khodair Sobaih garçon 17 ans
• Ahmed Sameeh Al-Kafarneh garçon 18 ans
• Asraa Kossai Al-Habash fille 10 ans
• Assad Khaled Al-Meshharawi garçon 17 ans
• Asmaa Ibrahim Afana fille 12 ans
• Ismail Abdullah Abou Sneima garçon 4 ans
• Akram Ziad Al-Nemr garçon 18 ans
• Aya Ziad Al-Nemr fille 8 ans
• Ahmed Mohammed Al-Adham garçon 1 an
• Akram Ziad Al-Nemr garçon 13 ans
• Hamza Zuhair Tantish garçon 12 ans
• Khalil Mohammed Mokdad garçon 18 ans
• Ruba Mohammed Fadl Abou-Rass fille 13 ans
• Ziad Mohammed Salma Abou Sneima garçon 9 ans
• Shaza Al-Abed Al-Habash fille 16 ans
• Abed Ziad Al-Nemr garçon 12 ans
• Attia Rushdi Al-Khawli garçon 16 ans
• Luay Yahya Abou Haleema garçon 17 ans
• Mohammed Akram Abou Harbeed garçon 18 ans
• Mohammed Abed Berbekh garçon 18 ans
• Mohammed Faraj Hassouna garçon 16 ans
• Mahmoud Khalil Al-Mashharawi garçon 12 ans
• Mahmoud Zahir Tantish garçon 17 ans
• Mahmoud Sami Assliya garçon 3 ans
• Moussa Youssef Berbekh garçon 16 ans
• Wi'am Jamal Al-Kafarneh fille 2 ans
• Wadih Ayman Omar garçon 4 ans
• Youssef Abed Berbekh garçon 10 ans


05/01/2009

• Ibrahim Rouhee Akl garçon 17 ans
• Ibrahim Abdullah Merjan garçon 13 ans
• Ahmed Attiyah Al-Semouni garçon 4 ans
• Aya Youssef Al-Defdah fille 13 ans
• Aya Al-Sersawi fille 5 ans
• Ahmed Amer Abou Eisha garçon 5 ans
• Ameen Attiyah Al-Semouni garçon 4 ans
• Hazem Alewa garçon 8 ans
•Khalil Mohammed Helless garçon 12 ans
• Diana Mosbah Saad fille 17 ans
• Raya Al-Sersawi fille 5 ans
• Rahma Mohammed Al-Semouni fille 18 ans
• Ramadan Ali Felfel garçon 14 ans
• Rahaf Ahmed Saeed Al-Azaar fille 4 ans
• Shahad Mohammed Hijjih fille 3 ans
• Arafat Mohammed Abdul Dayem garçon 10 ans
• Omar Mahmoud Al-Baradei garçon 12 ans
• Ghaydaa Amer Abou Eisha fille 6 ans
• Fathiyya Ayman Al-Dabari fille 4 ans
• Faraj Ammar Al-Helou garçon 2 ans
• Moumen Alewah garçon 9 ans
• Moumen Mahmoud Talal Alaw garçon 10 ans
• Mohammed Amer Abu Eisha garçon 8 ans
• Mahmoud Mohammed Abu Kamar garçon 15 ans
• Marwan Hein Kodeih fille 6 ans
• Montasser Alewah garçon 12 ans
• Naji Nidal Al-Hamlawi garçon 16 ans
• Nada Redwan Mardi fille 5 ans
• Hanadi Bassem Khaleefa fille 13 ans


06/01/2009

• Ibrahim Ahmed Maarouf garçon 14 ans
• Ahmed Shaher Khodeir garçon 14 ans
• Ismail Adnan Hweilah garçon 15 ans
• Aseel Moeen Deeb garçon 17 ans
• Adam Mamoun Al-Kurdee garçon 3 ans
• Alaa Iyad Al-Daya fille 8 ans
• Areej Mohammed Al-Daya fille 3 mois
• Amani Mohammed Al-Daya fille 4 ans
• Baraa Ramez Al-Daya fille 2 ans
• Bilal Hamza Obaid garçon 15 ans
• Thaer Shaker Karmout garçon 17 ans
• Hozaifa Jihad Al-Kahloot garçon 17 ans
• Khitam Iyad Al-Daya fille 9 ans
• Rafik Abdul Basset Al-Khodari garçon 15 ans
• Raneen Abdullah saleh fille 12 ans
• Zakariya Yahya Al-Taweel garçon 5 ans
• Sahar Hatem Dawood fille 10 ans
• Salsabeel Ramez Al-Daya fille 6 mois
• Sharafuldeen Iyad Al-Daya garçon 7 ans
• Doha Mohammed Al-Daya fille 5 ans
• Ahed Iyad Kodas garçon 15 ans
• Abdullah Mohammed Abdullah garçon 10 ans
• Issam Sameer Deeb garçon 12 ans
• Alaa Ismail Ismail garçon 18 ans
• Ali Iyad Al-Daya garçon 10 ans
• Imad Abu Askar garçon 18 ans
• Filasteen Al-Daya fille 5 ans
• Kamar Mohammed Al-Daya garçon 3 ans
• Lina Abdul Menem Hassan fille 10 ans
• Unidentified garçon 9 ans
• Unidentified garçon 15 ans
• Mohammed Iyad Al-Daya garçon 6 ans
• Mohammed Bassem Shakoura garçon 10 ans
• Mohammed Bassem Eid garçon 18 ans
• Mohammed Deeb garçon 17 ans
• Mohammed Eid garçon 18 ans
• Mustafa Moeen Deeb garçon 12 ans
• Noor Moeen Deeb garçon 2 ans
• Youssef Saad Al-Kahloot garçon 17 ans
• Youssef Mohammed Al-Daya garçon 1 an


07/01/2009

• Ibrahim Kamal Awaja garçon 9 ans
• Ahmed Jaber Howeij garçon 7 ans
• Ahmed Fawzi Labad garçon 18 ans
• Ayman Al-Bayed garçon 16 ans
• Amal Khaled Abed Rabbo fille 3 ans
• Toufic Khaled Al-Khahloot garçon 10 ans
• Habeeb Khaled Al-Khahloot garçon 12 ans
• Houssam Raed Sobeh garçon 12 ans
• Hassan Rateb Semaan garçon 18 ans
• Hassan Ata Hassan Azzam garçon 2 ans
• Redwan Mohammed Ashoor garçon 10 ans
• Suad Khaled Abed Rabbo fille 6 ans
• Samar Khaled Abed Rabbo fille 2 ans
• Abdul Rahman Mohammmed Ashoor garçon 12 ans
• Fareed Ata Hassan Azzam garçon 13 ans
• Mohammed Khaled Al-Kahloot garçon 15 ans
• Mohammed Samir Hijji garçon 16 ans
• Mohammed Fareed Al-Maasawabi garçon 16 ans
• Mohammed Moeen Deeb garçon 17 ans
• Mohammed Nasseem Salama Saba garçon 16 ans
• Mahmoud Hameed garçon 17 ans
• Hamam Issa garçon 1 an


08/01/2009

• Anas Arif Abou Baraka garçon 7 ans
• Ibrahim Akram Abou Dakkka garçon 12 ans
• Ibrahim Moeen Jiha garçon 15 ans
• Baraa Iyad Shalha fille 6 ans
• Basma Yasser Al-Jeblawi fille 5 ans
• Shahd Saad Abou Haleema fille 15 ans
• Azmi Diab garçon 16 ans
• Mohammed Akram Abou Dakka garçon 14 ans
• Mohammed Hikmat Abou Haleema garçon 17 ans
• Ibrahim Moeen Jiha garçon 15 ans
• Matar Saad Abou Haleema garçon 17 ans


09/01/2009

• Ahmed Ibrahim Abou Kleik garçon 17 ans
• Ismail Ayman Yasseen garçon 18 ans
• Alaa Ahmed Jaber fille 11 ans
• Baha-Uldeen Fayez Salha fille 5 ans
• Rana Fayez Salha fille 12 ans
• Rola Fayez Salha fille 13 ans
• Diyaa-Uldeen Fayez Salah garçon 14 ans
• Ghanima Sultan Halawa fille 11 ans
• Fatima Raed Jadullah fille 10 ans
• Mohammed Atef Abou Al-Hussna garçon 15 ans

 

Source : http://www.facebook.com/

Traduction : MG pourISM

 

http://www.alterinfo.net/Liste-des-enfants-tues-a-Gaza-entre-le-27-decembre-2008-et-le-9-janvier-2008_a30802.html

 

palestine-enfant-et-tsahal.jpg

 

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L’AFPS condamne avec force la tuerie de Toulouse

http://www.france-palestine.org/L-AFPS-condamne-avec-force-la

 

 

Confor­mément à ses prin­cipes, notamment de lutte résolue contre toute forme de racisme, l’Association France Palestine Soli­darité tient à exprimer sa condam­nation contre les meurtres, hier de mili­taires d’origine arabe ou antillaise, et aujourd’hui de trois enfants et d’un pro­fesseur juifs.


Que ces crimes soient liés ou non, que cela soit l’action du même homme ou non, que ce soit l’oeuvre d’un dés­équi­libré ou non, nous ne pouvons que nous sentir concernés. Nous condamnons avec force ces actes bar­bares. Nous demandons avec la même force que le ou les res­pon­sables de ces crimes racistes soient recherchés avec la plus grande déter­mi­nation et jugés confor­mément à la loi. Nous exprimons aux familles endeuillées notre totale solidarité.


Assez de haine ! Assez de refus de l’autre ! Assez de racisme !

 

Tout à fait d'accord. Et j'ajoute : Assez de guerres ! (note d'eva)

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 23:15

 

Les propriétaires immobiliers grecs s’équipent de pistolets mitrailleurs

La propriété confère des responsabilités. Selon les confidences du parlementaire européen Nigel Farage (UKIP. Parti pour l’indépendance du Royaume Uni), des propriétaires de maisons grecs s’équiperaient de Kalachnikov, de peur d’être contraints dans un proche avenir, de défendre leurs biens. Selon l’opinion de Farage, beaucoup de signes laisseraient présager l’imminence d’une insurrection générale.


Voici ce qu’il sait au sujet de la Grèce actuellement en train de sombrer dans le chaos.


« J’ai de nombreuses fois parlé de ce problème grec, et dimanche dernier [12 février] fut un jour dramatique où le Parlement a siégé pour décider s’il acceptait ou non le nouveau plan de sauvetage. Il s’y est passé un certain nombre de choses intéressantes. Avant le vote, 80 000 personnes se sont rassemblées devant le Parlement grec, et ont en réalité tenté de le prendre d’assaut…


Il y avait 5000 policiers grecs sur place, qui se sont servis de gaz lacrymogènes. Une dizaine de grands bâtiments étaient en flammes. C’était vraiment une mise en scène dramatique, à laquelle on pouvait assister ce dimanche à Athènes. Avant le vote, le Premier ministre grec déclara: Dans un pays démocratique, il n’y a pas de place pour la violence et la destruction.


Quel pays démocratique? lui ais-je rétorqué aujourd’hui [15 février] à l’assemblée du Parlement européen. Comme vous le savez, il y a en Grèce un Premier ministre qui n’a été élu par personne, et la dite troïka composée de bureaucrates de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du Fond monétaire international. Ces trois types passent une fois par quinzaine pour expliquer au premier ministre grec ce qu’il doit faire ou ne pas faire. Il n’y a pas de démocratie en Grèce. On a volé la démocratie au pays qui l’a inventée. Peut-on encore s’étonner que le peuple descende dans la rue et qu’il y ait des violences, alors qu’on l’a privé de ses droits? C’est là l’élément central que j’ai souligné aujourd’hui. »


Quant au fait que la police tende actuellement peu à peu à se retourner contre son maître, Farage déclare:


« Je l’approuve, car la suite de la citation de Papademos [le Premier ministre grec] fut celle-ci: cette attitude ne sera pas tolérée! Cela annonce bien une volonté de réagir très durement.

Et les protestations n’ont pas eu lieu qu’à Athènes, mais aussi dans toutes les grandes villes du pays. Nous constatons que la police a compris que le peuple grec était désespéré. Nous parlons d’un pays dont la société est à la veille d’imploser.

En Grèce, le niveau de vie s’effondre. La vitesse à laquelle l’économie du pays recule ne fait que s’accélérer. Ils sont comme pris dans un tourbillon de déflation mortelle et je pense que la police s’est rendu compte qu’il y aura prochainement un nombre incroyable de sans-abri.


Les gens en sont au point qu’ils abandonnent leur enfants, les donnent à l’État ou les proposent à l’adoption, car ils n’ont plus les moyens de les nourrir. Ce que je veux dire avec cela, c’est que la situation est vraiment très, très mauvaise…

Mais je voudrais encore vous dire une autre chose que je n’ai pour le moment racontée à personne. Vous êtes le premier à qui je la confie. J’ai reçu la semaine dernière la visite d’un ex ambassadeur grec de premier plan. Il était un de ceux qui ont négocié l’entrée de la Grèce dans le marché interne européen dans les années 70-80. Il m’a dit que lui et ses amis qui tous vivent dans les faubourgs d’Athènes dans des maisons un peu isolées, achètent tous des Kalachnikov. Il m’a dit: nous le faisons, car nous sommes convaincus que ceux d’entre nous qui possèdent du patrimoine se verront prochainement contraints de défendre leurs biens.


Cela fait extrêmement peur. Et malgré tous ces événements -parce qu’il n’y a pas assez de politiciens grecs courageux- ils votent pour ce plan de sauvetage et pour encore plus d’économies et d’austérité. Très honnêtement, je suis convaincu que si l’on continue sur cette lancée, on en arrivera à une révolution. »

 

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Grèce, berceau d’un autre monde

Posted: 02 Mar 2012 03:19 AM PST

Liberation
Non, bien que dramatique, ce qui se déroule en Grèce n’est pas une catastrophe. C’est même une chance. Car le pouvoir de l’argent a, pour la première fois, dépassé allègrement le rythme jusque-là progressif, méticuleux et savamment organisé de la destruction du bien public et de la dignité humaine. Et ce, sur une terre aussi réputée pour sa philosophie de vie aux antipodes du modèle anglo-saxon que pour sa résistance inlassable aux multiples oppressions qui ont tenté de la mettre au pas. Le Grec ne danse pas et ne dansera jamais au pas de l’oie ni en courbant l’échine, quels que soient les régimes qu’on lui impose. Il danse en levant les bras comme pour s’envoler vers les étoiles. Il écrit sur les murs ce qu’il aimerait lire ailleurs. Il brûle une banque quand elle ne lui laisse plus les moyens de faire ses traditionnelles grillades. Le Grec est aussi vivant que l’idéologie qui le menace est mortifère. Et le Grec, même roué de coups, finit toujours par se relever.

En Grèce, la casse sociale produit partout la misère [l'Humanité]

Posted: 02 Mar 2012 03:10 AM PST

L'Humanité
Athènes, envoyé spécial. Il est midi, rue Sofokleous, à Athènes. La queue s’allonge devant le Centre de soutien et de solidarité de la mairie d’Athènes. Les grilles s’ouvrent ; c’est l’heure de la soupe populaire. Plus d’une centaine de personnes s’engouffrent pour aller chercher un plateau-repas. Que des Grecs – ce repas-là leur est réservé. « Ici, nous distribuons trois repas dans la journée : deux servis par la mairie à 12 heures et à 17 heures, un par l’Église, à 15 heures », explique Stella Angeli. Cette sociologue qui, depuis 2005, fait partie de l’équipe qui gère le Centre, poursuit : « Depuis un an, et c’est une conséquence directe de la crise et de l’austérité, nous observons une augmentation du nombre de personnes qui viennent chercher à manger. »
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 01:54
http://www.foiralle.com/Allemagne/Pauvrete/pauvrete-phenomene-social-allemagne-europe.jpg

http://www.foiralle.com/Allemagne/Pauvrete/pauvrete-phenomene-social-allemagne-europe.jpg

 

Même si Sarkozy vante le modèle germanique, l’Allemagne paye pour sa compétitivité retrouvée, son chômage en baisse et ses records à l’exportation.


Résultat: des millions de pauvres et une fracture sociale qui grandit.


 [Lire l'article complet sur lecourrier.ch]

 

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 15:54

 

 

Stats mon blog sos-crise pour la journée du 16 2 12

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La Grèce et l'Europe des Chicago Boys
Source image
Depuis que la Grèce est taillée en pièces, mise aux enchères, les émissions ticket chic, ticket choc, font dans l'abondance. Tout ce beau monde de l'économie, se donnant rendez-vous sur les plateaux, brandissent le spectre de ce qui pourrait être le sort des sociétés occidentales pour maintenant, ou au plus tard demain, dans le but de banaliser dans les esprits la désintégration des peuples.
La critique à l'égard du comportement de la finance et son insolence y est fortement accueillie. Or depuis un petit moment, insidieusement, ces émissions nourrissent les plateaux (qui n'ont jamais été un modèle d'objectivité dans le choix) avec des « économistes » venant apporter au débat l'écho d'une parole libérale décomplexée. Ces loufiats de la plus sale espèce, gangsters chevronnés, font dans la « pédagogie » pour expliquer au quidam atterré que si la Grèce est dans la situation où elle se trouve aujourd'hui, la faute revient aux seuls grecs : cossards, indisciplinés, combinards, tricheurs, et j'en passe... Point d'orgue : ils n'ont qu'à se retrousser les manches et aller tâter de la caillasse comme le bagnard jadis se pétait des « vacances » du côté de Cayenne... Le fil rouge : instiller dans l'esprit du citoyen occidental le refus d'une aide de quelque nature que ce soit à la victime du braquage. Pour ces « économistes », les grecs sont à l'Europe, ce que les corses sont à la France : des mauvais sujets !
Ça tombe bien, c'est exactement la pensée de la Zone euro qui corrobore ! Le récent vote du plan d'austérité par le parlement grec, ayant entraîné les violences et le chaos que l'on sait, était la condition exigée par l'Europe, Merkel en tête, pour débloquer une « aide cruciale » afin d'éviter à la Grèce « la faillite » programmée. Cela fut claironné avec la frénésie que l'on sait par Merkel et Sarko pour l'attribution du sésame du meilleur peuple soumis !
Le vote des grecs acquis, les instances européennes ont décidé ce mardi 14 de « reporter » leur aide, « Athènes n'ayant pas rempli à temps toutes les conditions », expliquent-ils, comme l'huissier compatissant à votre douleur vous explique tout le mal qu'il éprouve en vidant votre appart, après saisie !...
Posted 2 days ago by
Sur ce site,
Sarko candidat : chouette, on va pouvoir lui tirer dessus !
Donc, si j'ai bien compris, Sarko est officiellement candidat. Donc, bien qu'officiellement président de la république, jusqu'à la fin de l'exercice en cours, il est redevenu un joueur comme un autre dans l'arène électorale. Yes ! 

Un candidat du passif exposé dans la vitrine des animaux dénaturés, un océan de doléances à remonter ! Un marathonien de NYPD, section criminelle. Quelle idiotie, mais quelle erreur de castingue, comme pourrait tonitruer Christian Clavier. Remarquez bien, pour réduire la marge de son insolence, j'ai balancé la Ségolène dans l'urne, plus par dépit que par conviction.

Sarkomillions, l'élu de Bouygues, c'est non !
Ce soir, demain... (oh suspense !), grève visuelle de candidat en tenue camouflage. Pas de téloche, j'aime trop les « séries à la con » pour m'en passer. C'est avec elles, dans u

___________________________________________________________________________________

 

www.lejournaldepersonne.com/author/admin/
Le Journal de Personne pratique la scénarisation à outrance, pour illustrer une question d'actualité. Son info ... Vous auriez mauvaise grâce d'assimiler Personne à ses personnages, et ses histoires à des dérapages. ... Je m'appelle Hélène
.
Je m’appelle Hélène…


Je m’appelle Hélène…Je suis grecque… la Grèce… quelle étrange tendresse ?
Ma ville natale ne s’écrit plus en lettres capitales
ATHÈNES mère, marraine !
J’ai décidé sous l’œil de cette caméra
De mettre fin à mes jours
De m’arroser d’essence et de m’immoler par le feu
Parce que je n’ai pas envie de te céder
Pour une poignée d’euros
Ni de concéder une goutte d’hydrogène et deux gouttes d’oxygène pour combler un trou que l’Europe a creusé pour nous abuser toutes les deux.
Athènes, mère, marraine !
Je n’ai pas envie que tu meures
Je n’ai pas envie qu’on t’assiste
Pour respirer, manger ou bouger
Je n’ai pas envie de te confier à un tiers
Ni te mettre entre les mains de quelques pervers europhiles… des financiers déguisés en justiciers pour te sous-traiter comme une vulgaire marchandise avant de te retirer tes organes vitaux et te vider de ton sang et jeter tes mémoires dans les poubelles de l’histoire…
Pour eux, ta vie ne vaut pas un euro
Et un euro qu’est-ce que ça vaut ?

j
.
Grèce : « Nous n’aurons bientôt plus aucune raison de ne pas être violents »
16 février 2012 Posté par benji

 

C’est un propos qui rejoint celui de Nigel Farrage, et il nous vient d’une française qui vit en Grèce depuis 20 ans et qui raconte les derniers événements qui ont enflammé la ville d’Athènes. Les différentes analyses se rejoignent, nous sommes à l’aube d’une révolution, si ce n’est d’une guerre civile. Observez bien ce qu’il se passe là bas, nous n’y échapperont pas, à partir du moment ou la Grèce tombe, la finance européenne risque de suivre, et chaque pays peut alors se retrouver dans la même situation.


Marie-Laure, française exilée en Grèce depuis 20 ans, raconte la manifestation qui a secoué les rues d’Athènes le 12 février, et l’angoissant climat qui s’installe dans le pays. « Prenez soin de vous, et de votre humanité. Si on oublie, si de rage, de peur ou de désespoir on en vient à se perdre, rappelez-nous à la nôtre », nous prévient-elle.


 

La manif de dimanche n’était en fait pas vraiment une manif. C’était plutôt comme si beaucoup, beaucoup de Grecs avaient décidé de se déplacer de leur boulot, de leur cuisine, d’où ils se trouvaient, pour aller se camper autour du Parlement… Il y avait des vieux, des mémés (pas beaucoup mais quand même), beaucoup de couples, cools.

On s’est retrouvés avec Yorgos Mitralias (fondateur de l’ELE, le comité pour l’audit de la dette grecque), dans une galerie historique, en contrebas de Syntagma. A cinq heures pile, on était à l’angle gauche du parlement, au coin de l’hôtel Grande Bretagne. Les forces de l’ordre, style Ninja « carapacés » jusqu’aux oreilles, avaient bloqué l’accès à plusieurs rues, et formé un cordon impressionnant devant le Parlement. Là, ils ont balancé les premiers lacrymogènes, et ça n’a pas cessé, ensuite, pendant des heures.

On a battu en retraite, fait le tour de la place en courant et trébuchant pour filer aussi vite que la foule le permettait. La foule, dense, partout. Les Ninjas nous repoussaient. La foule faisait des vagues, flux et reflux, mais on revenait toujours. Manifestement, les flics avaient peur qu’on n’atteigne le Parlement – on était prêts à rentrer, c’est vrai. A l’intérieur, on a vu plus tard ce qui s’y passait. Pour l’instant, il fallait reprendre son souffle et continuer, trois pas devant, quatre derrière…


Une foule immense et pacifique


Je ne raconte pas les « incidents » : ils sont sur tous les écrans. On nous parle de la catastrophe provoquée par les casseurs : très probablement d’une part, des flics provocateurs, comme d’habitude, pour justifier les lacrymo ; cette fois-ci, on tenait l’info d’un jeune cousin – flic – avec qui on a déjeuné juste avant la manif, lui était en arrêt maladie, le veinard… ; d’autre part, les supporters membres des club sportifs Panathinaïkos, Panionios et Olympiakos, ennemis jurés d’habitude, qui avaient décidé une trêve et lancé un appel aux supporters de se retrouver à Syntagma, alors même qu’un match se tenait, à la même heure. Eux, ou plutôt certains d’entre eux, sont bien entraînés, et ils savent casser, et castagner…

Catastrophe, donc, à Athènes. Ok, beaucoup de magasins incendiés (dont beaucoup de banques). Version Paris Match, c’est effectivement très impressionnant. Rien, mais rien du tout sur la foule immense, pacifique, qui s’en est pris plein les poumons, y compris Mikis Théodorakis, compositeur et véritable symbole pour les Grecs, et Manolis Glezos, symbole encore plus énorme, c’est lui qui a descendu le drapeau allemand de l’Acropole, pendant l’occupation. Ils ont aujourd’hui respectivement 88 et 90 ans, eh bien il s’est trouvé des flics pour les menacer de leurs matraques, et leur balancer leurs lacrymo. Et oui.


Un salaire minimum de 480 euros par mois


Ils avaient la trouille, oui, jusque dans leurs chaussettes, qu’on montre les images de cette mer de monde bruissante de colère et de désespoir. Les chaînes de télé montrent toutes les mêmes images, là, on se rend compte de la mainmise du pouvoir. Les journalistes « analysent » les dégâts, maintenant qu’ils sont rassurés sur l’avenir. Désormais rose bonbon, ouf, le mémorandum est passé, on aura désormais un salaire minimum de 480 euros par mois net. Donc la croissance va reprendre d’une minute à l’autre.

Bon, il faut se serrer un peu la ceinture, ok, mais on n’est pas irresponsables, nous les députés, on assume et on signe… On se désole que 100 personnes risquent de perdre leur emploi à cause des dégâts causés par les casseurs. Rien sur les 15 000 fonctionnaires qui vont perdre leur poste, ni sur les orphelinats qui ferment, tout simplement… Ils ont signé, les salauds, il n’y en a eu que 45 pour se rebeller contre la ligne donnée par leur parti (dont deux de l’extrême droite, qui ont signé pour, malgré la position de leur chef). Un député, héros du jour ou dangereux subversif, a balancé le mémorandum en direction de Venizelos (Evangélos Vénizélos, ministre des finances, ndlr). Nous voilà à la nouvelle ère, celle du mémorandum 2, là où on a faim, froid, et peur.


On aura faim, et froid


Mais pas assez, ou alors on est tellement en colère qu’on en oublie la peur, pour ne pas aller casser les bureaux des députés traîtres à notre cause. Il y en a déjà deux qui n’ont plus de locaux (dont un socialiste, si l’on peut dire), et qui cherchent leurs meubles… sur le trottoir. Le tour des autres viendra, on n’aura bientôt plus aucune raison de ne pas être violents. Faites passer, ça ne passera pas. Pas comme ça. Il y a les sous, oui. Mais aussi la dignité, les moments d’insouciance, les heures à ne rien faire et à ne penser qu’au bonheur de vivre.

Ça ne s’abandonne pas si facilement, son humanité. On aura faim, peut-être, surtout dans les villes (nous, on va mettre des poules dans le jardin, on a la mer, pas riche mais bon) ; on aura froid (ça on connaît déjà) ; on aura peur (c’est nouveau, on a goûté, on y goûte un peu plus tous les jours). Mais on avancera. Faites gaffe, ils se rapprochent. Ils auront fait de nous des cobayes, personne n’y croyait, et on y est. Demain, on mord… Prenez soin de vous, et de votre humanité. Si on oublie, si de rage, de peur ou de désespoir on en vient à se perdre, rappelez-nous à la nôtre.

Marie-Laure Veilhan

Photo : source

Article issu du site Bastamag.net

Autre information concernant la Grèce, la lutte contre l’immigration illégale et le projet d’ériger un mur de 4 mètres de haut avec caméras et barbelés, sur le modèle israélien (un pays militairement ami d’Israël…), mais au fait…. Avec quel argent ils veulent le bâtir?



Ce lundi le ministre grec Christos Papoutsis, répondant pour la sécurité intérieure du pays, a annoncé le plan de son gouvernement d’élever un mur sur 10 km de sa frontière turque. Haut de 4 mètres, il sera muni de caméras et de barbelé.

Le mur sera patrouillé par des militaires et des policiers. Les travaux de construction de cet ouvrage doivent commencer en mars. Il a la vocation de protéger la Grèce contre des immigrés illégaux et des contrebandiers. Des experts considèrent que le mur posera à la Grèce de nouveaux problèmes.

La longueur de la frontière terrestre entre la Grèce et la Turquie dépasse 200 km. Le mur va protéger un secteur entre les villages Kastanies et Nea Vissa, par où plus de 200 migrants clandestins passent chaque jour en territoire de Grèce, et à la fois de toute l’UE. D’après les données du gouvernement, quelque 55 mille personnes ont essayé de passer l’année dernière par la frontière gréco-turque. Le ministre grec de la Protection des citoyens Christos Papoutsis a appelé le futur ouvrage un projet de coopération des autorités grecques et turques en matière de lutte contre l’immigration illégale. De plus, il servira de preuve pour l’UE de la volonté de la Grèce d’honorer ses engagements pour ce qui concerne de protéger la frontière extérieure commune de la communauté européenne.

Des experts doutent cependant que ce mur permette à la Grèce de faire tarir efficacement le flot des intrus. Dmitri Danilov, en charge de la section de la sécurité européenne à l’Institut de l’Europe auprès de l’Académie russe des sciences a remarqué dans son interview à la «Voix de la Russie» :

A peine un tel ouvrage puisse-t-il résoudre le problème de lutte contre l’immigration illégale. Ici il s’agit de l’ensemble de l’UE, et pas seulement de la Grèce. Car le flux d’immigrés clandestins s’est considérablement accru après le « printemps arabe », et il est énorme. En plus de la Grèce, c’est par tout le sud-est de l’UE que les réfugiés et les immigrés illégaux arrivent. On parle sérieusement de la transparence des frontières, par exemple, de la Bulgarie et de la Roumanie. Il est peu probable que le mur grec puisse aider beaucoup sur ce plan.

La construction du mur entame sérieusement le prestige de l’UE, estime M. Danilov. En outre une barrière posée sur la voie de l’arrivée massive des réfugiés, assez agressifs, est capable de provoquer divers incidents frontaliers, allant jusqu’à des conflits humanitaires.

Trouvé sur etat-du-monde-etat-d-etre.net

 

http://stefouxxx.wordpress.com/2012/02/17/grece-nous-naurons-bientot-plus-aucune-raison-de-ne-pas-etre-violents/

 


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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 07:39
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Concernés, et pas intouchables (09/02/2012)


A quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, beaucoup guettent les « signes » qui pourraient être adressés par le gouvernement ou par les candidats vis-à-vis de leur catégorie professionnelle, sociale ou économique.

Force est de constater que, jusqu'à aujourd'hui, RIEN, aucune allusion même à un éventuel projet, n'a été annoncé concernant les personnes en situation de handicap. Et pourtant... Est-il nécessaire de rappeler que, lors du débat télévisé Sarkozy/Royal, entre les deux tours en 2007, c'est bien l'échange assez vif concernant la scolarisation des enfants handicapés qui a contribué au résultat que l'on connaît.

La minorité la plus importante en nombre (12 millions de personnes) ignorée par la classe politique, c'est possible : nous le constatons en 2012.

Par contre, le gouvernement a bien pris l'initiative d'un texte concernant les femmes : il a fait voté à l'Assemblée nationale l'instauration d'un quota de 40% de femmes dans la Haute Fonction publique. (lire ici)

Les personnes handicapées doivent pendant ce temps se contenter d'un sous-Préfet hors classe, M. Jean-Christophe Parisot..(lire ici)

Toutefois on peut lire, au sujet du texte voté : « Sont concernés par la mesure 600 postes de hauts fonctionnaires (comme les préfets ou ambassadeurs) nommés en Conseil des ministres, 1.700 autres postes de direction dans la Fonction publique d'Etat, 1.500 dans les collectivités locales (grandes villes, départements, régions) et 350 à la direction des hôpitaux. ». Soit, donc, 4150 postes !

Il est évident que cela obligerait à ouvrir plus les universités et les grandes écoles, fussent l'ENA ou Sciences-Po, à des étudiants handicapés. Que l'ensemble de la scolarité, de la petite enfance au baccalauréat, et au-delà se déroule en incluant le handicap. L'inclusion, prônée dans les textes, et qui n'est pas respectée.

Le premier tour de la présidentielle va-t-il avoir lieu sans qu'AUCUN des candidats n'ait fait ne serait-ce qu'une allusion à cette population ? Et pourtant, ce ne sont pas les sujets qui manquent, et qui concernent tout le monde : comme par exemple la « perte d'autonomie » et son financement, création ou pas d'un cinquième risque de protection sociale, par exemple....

Nous sommes loin de la campagne électorale de 2002, quand Jacques Chirac avait fait du « handicap » un de ses « chantiers présidentiels » : celui-ci, commencé sitôt son élection, a abouti à la loi du 11 février 2005. En 2012, seul l'engagement 32 du candidat Hollande est assez explicite (avec notamment : «Je garantirai l'existence d'un volet handicap dans chaque loi ») . On peut se demander pourquoi il ne communique pas plus à ce sujet ?

Autres temps, autres mœoeurs. Avec le scénario qui se déroule : à moins que le lancement de la campagne officielle n'amène ces messieurs dames à « sortir du bois » et à parler de ce réel problème de société qu'est la prise en charge des personnes handicapées et des personnes âgées et du « projet de vie » qu'elles sont en droit de définir individuellemen

 

http://www.tessolidaire.com/PAR_TPL_IDENTIFIANT/1471/TPL_CODE/TPL_EDITO_FICHE/1530-handicap-solidarite-insertion-sociale.htm

 

 

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politique enfantalite Version imprimable Suggérer par mail

Les personnes âgées » ne devraient-elles pas faire partie de la politique de la famille en France ?


Ne faudrait-il pas arrêter de parler d’« aide aux aidants naturels », car il n’est pas naturel de laver son père ou sa mère (et tout le monde ne saurait le faire…) ?

De plus, il y a un côté moralisateur et culpabilisant de clamer que cette aide est « naturelle » (pour inciter les familles à faire encore plus et déresponsabiliser l’Etat…).

En outre, cette aide n’est pas informelle (comme l’on dit en Belgique) ou invisible (comme l’on dit au Québec), car remplacer l’aide de la famille équivaudrait à créer 500.000 Equivalents Temps Pleins d’emplois (cf. Paulette Guinchard, dans « Mieux vivre la vieillesse100 réponses aux questions des personnes âgées et de leur entourage » : http://www.agevillage.com/article-5889-1-mieux-vivre-la-vieillesse-cent-reponses-de-paulette-guinchard-et-marie-therese-renaud.html).

En effet, l’on estime que 80% du volume des aides auprès des personnes en perte d’autonomie sont apportés par les proches et que 50% des personnes en perte d’autonomie ne sont aidées que par leurs proches.

Du coup, ne faudrait-il pas passer de l’aide aux aidants à l’aide à la parentalité, en s’inspirant de l’aide à la parentalité autour des familles avec enfants un peu remuants pour optimiser l’aide à l’« enfantalité » auprès des enfants avec parents en perte d’autonomie ?

En effet, si l’on parle aujourd’hui d’aide à la parentalité pour les parents qui ont des problèmes avec des enfants un peu difficiles à vivre, n’est-ce pas la même chose pour des enfants qui ont des problèmes avec des parents un peu… difficiles à vivre (parce qu’ils confondent le jour et la nuit, qu’ils risquent de laisser le gaz ouvert, etc.)… ? Comment rester enfant de ses parents quand ceux-ci ont besoin d’une aide dans les gestes de la vie de tous les jours et nous… reconnaissent même pas ? Comment ne pas devenir parent de son parent (car alors les risques de déviance, voire de maltraitance, sont vite là, à force de penser ce qui est bien pour son parent, contre son gré)… ?

A noter, en tout cas, la nécessité d’aider ces proche car le taux de morbidité chez les sujets aidant un patient est majoré de 63% par rapport à un sujet non aidant (http://www.accueil-temporaire.com/upload/File/EnqueteGeneraction.pdf).

Ne faudrait-il donc pas utiliser les mêmes pratiques que l’aide à la parentalité auprès d’enfants, comme l’utilisation de travailleuses familiales (au lieu d’aides ménagères améliorées en auxiliaires de vie sociale), de médiateurs familiaux, voire de thérapeutes familiaux ? Ou encore de conseillers conjugaux pour les vieux, où celui qui tenait le pantalon tombe malade et l’autre se venge de façon parfois très violente de décennies d’asservissement… ? Ou encore instaurer un vrai congé d’accompagnement de son parent en perte d’autonomie, avec indemnités du même type que le congé parental quand l’on vient d’avoir un enfant (le congé de soutien familial mis en place à grands cris suite à la conférence interministérielle de la famille de 2006 a concerné, selon la CNAF,… 7 personnes en 2008 et 8 personnes en 2009, mais ce congé n’est pas indemnisé…) ?

Le problème est que « les personnes âgées » ne font pas partie de la politique de la famille en France, à la différence, par exemple, de la Belgique…

Le Conseil National de la Résistance a construit un système de protection sociale en France, entre Europe du Nord (Etat-providence) et Europe du Sud (famille-providence), sur la base d’un compromis entre une vision universaliste de la Sécurité sociale protégeant les individus contre tous les risques sociaux, indépendamment de leur famille, ET le choix d’un régime d’assurances obligatoires.

Mais les 4 risques (santé, accident du travail, vieillesse, famille) couverts par la Sécurité sociale, définis en 1945, ne répondent pas aux problèmes des personnes inactives du fait de handicaps (quel que soit leur âge), laissant ces problèmes à la seule charge des familles (assistance publique sous forme d’aide sociale pour garantir un « minimum vital »).

En 2012, la France n’aurait-elle pas à inventer une 3ème voie, par choix de société et non plus par défaut (entre Europe du Nord et Europe du Sud), entre l’Etat-providence et la famille-providence, entre la responsabilité individuelle et la responsabilité collective… ? En affirmant que l’accompagnement de la personne en perte d’autonomie est d’abord de la responsabilité de sa famille, mais qu’il est de la responsabilité de la collectivité nationale (par subsidiarité) de soutenir cette famille dans cette mission et de suppléer la famille en cas de carence, voire d’absence de celle-ci… Ce qui entraînerait une revisite complète des politiques publiques gérontologiques, tant au niveau national (entre autres sur l’organisation financière de ce soutien et de cette suppléance, en agrandissant, par exemple, le risque et la branche « famille ») qu’au niveau local…

Sinon, si rien ne change, si un nouveau contrat entre les générations n’est pas imaginé, cela laissera la place au marché pour les… riches et l’aide sociale réduite aux acquêts pour les… pauvres…, avec l’aide de mouvements cultuels...

Jean-Michel CAUDRON

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http://www.lamaisondelautonomie.com/index.php/Dernieres-news/politique-enfantalite.html

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 00:14

http://s2.lemde.fr/image/2012/01/24/400x647/1633584_6_791d_couverture-de-l-ouvrage-de-mohamed-kemigue-avec_3d736d0961f0fe19bf6be9c979f1b25c.jpg

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Une vie de sans-papier, par Djouher Khater

     Dans la société, le sans-papiers est un étranger au milieu des autres. Très souvent, infréquentable. Sauf pour ses compatriotes. Car handicapé par les stéréotypes et la langue. S’il est l’autre pour les autochtones, pour lui-même qui se situe dans l’entre-deux, il n’est plus tout à fait de là-bas, et non plus d’ici. Dans l’attente d’une régularisation,  il vit …Dans le noir d’une vie suspendue. Il attend, les jours passants, une clé pour la survie dans la dignité.
     Chassé de son pays par la misère ou l’insécurité, il a bourlingué sur la portion de terre où il a échoué avec pour seule arme l’espoir. Pour survivre, il a tout fait. Il a travaillé là où il a pu sans rechigner, répondant toujours présent au boulot le plus ingrat et en a redemandé. Dans le froid comme dans la nuit noire. Il a travaillé pour un salaire qui ne suffisait jamais. Il devait survivre, il a trimé.
     Malgré la défiance, malgré le mépris, il s’est mêlé de cœur à ceux qui l’ont accueilli ; il a partagé leur sel (c’est à dire, mangé avec eux, ce qui dans sa culture est un gage de fraternité) il a parlé leurs langues, il a aimé leurs cuisines et apprécié leurs cultures. C’était si difficile, mais il lui fallait s’intégrer. Malgré tout, il est resté un étranger, un homme sans identité sur cette terre étrangère où depuis si longtemps, il a échoué. Aux yeux des autres et au fond de lui. Et s’il souffre de sa condition, il souffre de séparation.
     C’est que pour lui, comme pour la grande majorité des hommes, c’est dans son pays, dans son climat et sa culture, parmi les siens, que l’on s’épanouit. Un peu ou beaucoup. Peu importe. Mais il a dû regarder ailleurs et  dans un dernier sursaut,  s’arrachant à ce qui le retenait, il a pris le large sans tourner le dos, car dans sa terre natale, il se mourait.
     Et voilà que le fruit de la séparation est une désagrégation qui l’a conduit dans le mur ; son cauchemar a été si long, qu’il ne se souvient plus du temps. Livré à lui-même, il ne s’en est pas sorti, mais il a rigoureusement respecté les normes de la morale et du droit de ces lieux-ci. Par respect pour lui-même, malgré l’image renversée que lui renvoi  le miroir résolu à l’humilier. Et par respect pour ce pays où il quête à ce jour une miette de dignité.
     Cette terre ne lui est pourtant pas inconnue. Des gens de son patelin y ont poussé racine. Des hommes de son pays lui ont donné leurs bras. Ses frères de tous les coins du monde lui ont donné leur vie. Si riche qu’elle soit aujourd’hui de la mosaïque qu’elle est, cette ruche vibrante de vie est forte de ce sang neuf qui fut il n’y a pas si loin, injecté dans son corps par les étrangers. Se peut-il qu’elle l’ait à ce point oublié ? Nous dirions alors qu’elle se renie.
     Mais alors, quand bien même ces hommes seraient des illégaux, les règles de l’hospitalité permettent-elles à un pays de chasser des hommes qui ont vécu si longtemps, à l’intérieur de ses frontières et parmi son peuple sans en être, de surcroit correctement ?
     Est-ce honorable pour un pays de lâcher des hommes qu’il a confinés dans ses marges, après avoir pris leur jeunesse et la sève vivifiante de la vie ?  
     Et de façon générale, la politique de l’immigration telle que conçue actuellement décourage t’elle les sans-papiers et les candidats à l’exil ou ne fait-elle qu’accroitre les frustrations, la colère, le repli communautaire et les débordements?
     Le fait est que, quand on a mis les pieds dans l’engrenage, on n’a plus le choix : on a perdu trop d’énergie et de temps. C’est encore plus grave quand on est sensé devoir retourner là où l’on se sait fichu pour de bon. Alors qu’on demande juste une clé pour la survie dans la dignité.
     Toutefois, si l’on veut ériger des barrières pour se protéger de  l’autre, ne faut-il pas d’abord,faire en sorte qu’il ne se retrouve étranglé sur la terre de ses aïeux au point que  l’exil devienne à ses yeux, la seule issue? Sinon, nulle barrière ne suffirait.
     Les hommes, certes, aiment voyager, rencontrer leur semblables, découvrir d’autres contrées. Nul ne peut le nier. Mais ils aiment  pour la plupart vivre dans leur climat, dans leur culture et parmi  les leurs, ils n’émigrent que forcés. C’est le cas des sans-papiers. Est-ce humain de les chasser, après les avoir tolérés ?
 
     Djouher Khater                                                                                                                                

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 00:48
LES MULTIPLES VISAGES
DE LA COLONISATION ISRAÉLIENNE:
L'apartheid de l'eau enfin reconnu
«J'ai vu l'humiliation des Palestiniens aux points de passage et aux barrages routiers, souffrant comme nous quand de jeunes policiers blancs nous empêchaient de circuler. Cela ressemble beaucoup à ce qui est arrivé aux Noirs de l'Afrique du Sud.» Evêque Desmond Tutu Prix Nobel de la paix

 

Professeur Chems Eddine Chitour
Mercredi 25 Janvier 2012

 

LES MULTIPLES VISAGES DE LA COLONISATION ISRAÉLIENNE: L'apartheid de l'eau enfin reconnu

 

 

Une information ignorée par les médias lourds en France est le rapport de mission du député socialiste Jean Glavany décrivant la situation de la répartition de l'eau en Palestine comme étant un apartheid exercé par la puissance occupante. Le rapport provoque un tollé en Israël. Il décrit la question de l'eau comme ´´révélatrice d'un nouvel apartheid au Moyen-Orient´´.

Sur la méthodologie, le député dit s'être rendu ´´une petite semaine´´ avec d'autres élus français dans la région - Liban, Jordanie, Israël, territoires palestiniens - et avoir rencontré ´´les ministres israélien et palestinien de l'eau, des diplomates et des ONG´´. (..) Sur place, précisément, loin des bureaux de l'Assemblée nationale, Gidon Bromberg, directeur israélien de Friends of the Earth Middle East - une ONG qui rassemble Jordaniens, Israéliens et Palestiniens pour la promotion de la paix et du développement durable dans la région - évoque la question ´´historique´´ de l'eau dans la région. ´´Israël ne partage pas l'eau de façon équitable avec les Palestiniens´´, commente ce spécialiste des questions d'eau.(1)

«Pour Mark Zeitoun, spécialiste des questions de gouvernance environnementale, ´´si l'on définit apartheid' comme une discrimination réalisée sur la base de la race, alors on peut parler d'apartheid de l'eau´´. ´´Il faut savoir, par exemple, que les 450.000 colons israéliens en Cisjordanie utilisent plus d'eau que 2,3 millions de Palestiniens´´, écrit le rapport de M.Glavany. Le rapport Glavany évoque ainsi un fonctionnement ´´sur le mode du consensus, ce qui donne de facto un pouvoir de veto à Israël´´. (...) Dans le détail, le rapport évoque la destruction ´´systématique´´ par l'armée israélienne des puits construits ´´spontanément´´ par les Palestiniens. (..)Face à l'absence de ressources, les Palestiniens doivent acheter de l'eau municipale qui ´´est bon marché mais limitée´´, explique l'expert sur les questions d'eau. Les habitants se tournent vers l'approvisionnement privé». (1)

«Selon la Banque mondiale, les Palestiniens vivant en Cisjordanie dépensent 8% de leur revenu en eau. Pour l'eau non municipale, ´´il n'existe pas de contrôle: [l'eau] peut être contaminée, avec les conséquences que l'on connaît: douleurs abdominales, diarrhées´´. De son côté, Stéphanie Oudot décrit cette image: ´´Des piscines et des jardins arrosés du côté des colons, tandis qu'à côté, les Palestiniens se rendent au puits avec un seau´´. Le partage des eaux, poursuit Flora Genoux, en Cisjordanie est déterminé par les accords d'Oslo II de 1995. L'accord ne tient en outre pas compte des besoins en eau d'une population qui a doublé depuis 1995, selon les estimations de la Banque mondiale. ´´A Ghaza c'est encore pire; la qualité de l'eau y est épouvantable´´, témoigne Gidon Bromberg.(...) Dans une région surpeuplée, où les habitants pompent de l'eau rare, c'est donc de l'eau salée qui sort de terre. ´´Les Ghazaouis ne peuvent plus boire de l'eau du robinet,´´ témoigne Stéphanie Oudot, qui alerte sur une ´´situation humanitaire d'urgence´´. Selon la Banque mondiale, à Gaza ´´seule 5% à 10% de l'aquifère correspond aux standards de qualité´´.(1)

Dans son rapport, M.Glavany, souligne que ´´la priorité est donnée aux colons en cas de sécheresse, en infraction au droit international´´, que ´´les puits' forés spontanément par les Palestiniens en Cisjordanie sont systématiquement détruits par l'armée israélienne´´ et qu'´´à Ghaza, les réserves d'eau ont été prises pour cible en 2008-2009 par les bombardements´´.´´Nous sommes étonnés et indignés par ce rapport de M.Glavany qui a introduit une terminologie extrême dans le document, au dernier moment, sans en informer ses collègues´´, s'insurge le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Ygal Palmor, qui dénonce dans Haaretz un rapport ´´rempli d'un verbe emprunt de propagande vicieuse, bien éloignée de l'esprit critique professionnel´´. (2)


Les guerres de l'eau depuis la fondation du sionisme

Dès le départ, le sionisme a fait de l'accaparement de l'eau l'objectif principal des guerres avec les Arabes et on s'aperçoit que toutes les guerres se sont soldées par un fait accompli qui aboutit à la situation actuelle. L'étude suivante pose les termes de la problématique. «Le Proche-Orient, lit-on, est une zone géographique qui connaît ce que les experts appellent, une situation dite de «stress hydrique», c'est-à-dire un déséquilibre structurel entre son capital en eau limité et sa consommation, en très forte croissance compte tenu de son rythme démographique et de son développement économique. La question de l'eau a pris un caractère géopolitique évident dans les relations entre Israël et les Palestiniens de Cisjordanie et de Ghaza, où les tensions prennent leur origine dans une disparité flagrante de consommation entre ces deux communautés qui partagent les mêmes sources d'approvisionnement en eau. (...) On peut se demander alors quelle place occupe l'eau, dans la culture et dans la religion de l'Etat d'Israël. Comment l'Etat hébreu pourrait-il accepter de partager de manière plus équitable cette ressource si rare et risquer de se mettre en péril? (...) Dans ce contexte alarmant, Israël exploite la majeure partie des ressources en eau laissant les Palestiniens se contenter de la portion congrue.» (3)

L'étude décrit ensuite les étapes clés de ce hold-up. Il faut remonter lit-on, au début du XXe siècle pour saisir la complexité et la sensibilité du problème des frontières et celui de l'eau, au moment où commence la colonisation juive, lancée par Théodore Herzl, le théoricien du sionisme. (...) En1917, par la Déclaration Balfour, la Grande-Bretagne promet la «création d'un foyer national juif en Palestine». (...)Ce retour à la terre s'est immédiatement heurté à un obstacle majeur: le manque d'eau. La Palestine est une terre aride où la seule réserve d'eau douce importante est le lac de Tibériade qui fait frontière avec la Syrie et la Transjordanie. En 1919, le président de l'Organisation mondiale sioniste, adresse une lettre au Premier ministre Lloyd George, lui demandant d'étendre la frontière nord de la Palestine de manière à englober toutes les sources d'eau tenant ainsi compte au-delà des considérations historiques ou religieuses, des considérations hydrauliques». (3)

«C'est dans ce contexte, poursuit l'étude, qu'un hydrologue américain, Elwood Mead, sera invité par les sionistes à venir en Palestine, c'est chose faite en 1923 et en 1927. (...) Il donnera ensuite, des indications pour irriguer le Néguev, aride, en prélevant l'eau du Jourdain. Ses travaux inspirent le Plan Hayes du nom d'un ingénieur américain qui préconise «l'irrigation des terres de la vallée du Jourdain, la dérivation des eaux du Jourdain et du Yarmouk pour la création d'énergie hydraulique, le détournement des eaux du nord de la Palestine vers le désert du Néguev au sud et l'utilisation de l'eau du Litani au sud du Liban». Ceci confirme l'importance que revêt l'eau dans la construction et la viabilité de l'Etat d'Israël sur le plan humain, économique et sécuritaire. En 1953, Israël va mettre en pratique notamment les directives du plan Hayes et commencer à détourner les eaux du Jourdain. Il entreprend la construction du «National Water Carrier», colonne vertébrale à partir du nord du lac de Tibériade qui lui permet de détourner vers elle la majeure partie de l'eau».(3)

Que font les Arabes? Comme d'habitude ils se plaignent! «La Syrie et la Jordanie, lit-on dans le rapport, se plaignent et les Nations unies critiquent ces actions israéliennes. Le président Eisenhower décide d'envoyer en «médiateur» ou plutôt en conciliateur, Eric Johnston pour proposer un plan de répartition des ressources hydrauliques. Après plusieurs négociations, en 1955 il fait une proposition favorable aux Israéliens. Israël va donc poursuivre ses projets. En 1964. Israël a fini de réaliser à partir du lac de Tibériade, l'interconnexion des eaux sur l'ensemble du territoire jusqu'au désert du Néguev, mis en valeur par l'irrigation, réussissant ainsi à réaliser l'idéal sioniste qui consiste à «faire fleurir le désert». Les Arabes ripostent à plusieurs reprises, mais sans succès. En 1967. La «Guerre des Six-Jours» est d'une certaine manière une guerre pour l'eau puisque les territoires désormais dits «occupés» par Israël lui permettent de contrôler la totalité des ressources, c'est-à-dire: le Golan, véritable château d'eau; plus une partie du cours du Yarmouk; ainsi que les trois grandes nappes aquifères de Cisjordanie, ce qui lui permet donc le contrôle de tout le cours du Jourdain. Cette guerre lui permet d'achever la mise en oeuvre de ses plans hydrauliques et son emprise sur toute la Cisjordanie, Ghaza et les hauteurs du Golan».(3)

«Cette Guerre des Six-Jours sera suivie d'une politique de colonisation, c'est-à-dire d'implantations de juifs dans ces territoires conquis par la force. En 1978 elle occupe le Sud-Liban pour achever en quelque sorte cet approvisionnement - avec notamment l'usage et le détournement d'une partie du fleuve Litani par un système de pompage - Sud-Liban qu'elle ne libérera qu'en 2000, suite à une résistance acharnée du Hezbollah installé dans cette région. Israël contrôle tout le système de l'eau des territoires occupés de Palestine. Il organise un partage inégal et délibéré des ressources en eau: Israël détourne 75% des ressources en eau des territoires occupés, ne laissant que 25% aux Palestiniens. La consommation moyenne en eau par habitant d'un Israélien est 5 fois plus importante que celle d'un Palestinien. Outre le rationnement en eau, les Palestiniens sont victimes de destruction de puits, de canalisations d'eau et d'assainissement, par l'armée israélienne».(3)

Pour couronner le tout, l'étude nous apprend que «la 26e mission de protection du peuple palestinien, en juillet 2002 a relevé: La destruction des puits dans la bande de Ghaza et dans la région de Rafah, du système d'assainissement et des canalisations en eau, la destruction des citernes sur les toits, mitraillés par l'armée (à Ramallah, Jénine et Rafah), les vertes collines des colonies juives dans la vallée du Jourdain et leur arrosage incessant parfois inutile, à côté des espaces caillouteux et secs occupés par les Palestiniens. Aujourd'hui, les 2/3 des besoins d'Israël sont assurés par les ressources provenant de l'extérieur des frontières de 1948: 75% de l'eau des Territoires occupés est consommé par Israël et ses colonies. Le rapport de population entre Israël et les Territoires est de 2 à 1 et celui de la consommation d'eau de 11 à 1!» Tout est dit.(3)


L'apartheid structurel mis en place

On peut s'interroger si les termes du rapport du député français ne sont pas trop forts. Dans les faits il n'en est rien. Un apartheid - développement séparé- C'est ainsi, écrit Leila Farkash que l'évêque sud-africain Desmond Tutu, prix Nobel de la paix, décrivait-il sa visite en Terre sainte. On a souvent établi un parallèle entre l'apartheid sud-africain et la situation israélo-palestinienne, mais sans toujours clairement l'expliciter. Les deux conflits sont historiquement issus du colonialisme. Les colons blancs de l'Afrique du Sud, tout comme les pionniers du sionisme, se sont installés dans un pays où vivait déjà un autre peuple. Comme en Afrique du Sud, les colonisateurs de la Palestine vont expulser la population indigène arabe de sa terre, soit les deux tiers des Palestiniens vivant sur le territoire qui deviendra Israël en 1948, s'emparer de leurs terres et de leurs biens et faire longtemps subir à ceux qui restent dans ce qui est désormais défini comme un «Etat juif» une législation ségrégationniste. (...) En Palestine, le projet sioniste cherche à nier l'existence d'une population indigène non juive vivant sur ce territoire. Evoquant «un peuple sans terre pour une terre sans peuple».(4)

Pour nous rendre compte des multiples facettes au quotidien de - ce développement séparé- dans les 500 barrages érigés par Israël pour contrôler les Palestiniens et les maintenir dans un stress permanent, l'ambiance qui règne dans ces postes de contrôle a été vécue et décrite, admirablement, par le philosophe Régis Debray.

Il écrit: «Nous étions en voiture sur un chemin de terre, en plein midi, à la queue leu leu, escortés d'ânes, de carrioles et de gamins, lorsque des soldats ont arrêté la circulation. Nous sommes restés là à rôtir au soleil, assoiffés, poussiéreux, une petite demi-heure. Mes voisins résignés, sans souci apparent, et moi, intrigué, me demandant pourquoi cette halte. Un accident, sans doute. Jusqu'à voir majestueusement, à cent mètres de distance, sur une belle route asphaltée dite de contournement, un 4x4 véhiculant une radieuse famille de colons, toutes vitres ouvertes, enfants riant aux éclats, maman bronzée, épanouie, papa au volant, cheveux dans le vent. Le chemin des gueux jouxtait la route des seigneurs. Tout devait s'arrêter jusqu'à leur passage, sécurité oblige. Après cette vision quasi surréelle d'un bonheur familial et triomphant, d'un geste de la main, les troufions du check-point nous firent signe d'avancer, mais désirant sans doute s'amuser, ils pointaient du doigt l'une ou l'autre des voitures en convoi pour faire sortir les passagers du véhicule et les faire poireauter en pleine chaleur, for the fun of it. C'est sans doute grisant, ce pouvoir de se faire obéir au doigt et à l'oeil. Quand je suis passé à mon tour devant eux, le chauffeur palestinien m'a mis en garde dans un mauvais anglais: «Ne les regarde pas en face. Baisse la tête. Ce sont nos maîtres.»»(5)

Le professeur Haïdar Eid va plus loin, il pense que l'apartheid s'applique à la situation à Ghaza. Il en dégage des comparaisons révélatrices avec le combat contre l'apartheid en Afrique du Sud et soutient que le mouvement national palestinien en a ignoré les enseignements, à ses propres dépens. Actuellement, tant en Israël que dans les Territoires palestiniens occupés (TPO), il existe deux systèmes de routes, deux systèmes de logements, deux systèmes d'enseignement, et des systèmes judiciaires et administratifs différents selon que l'on est juif ou non juif. (..) A ces lois, correspondent des lois israéliennes, «la loi du Retour», les lois «temporaires» de 2003 sur l'Interdiction des mariages mixtes, les lois sur l'Enregistrement de la population, sur la Citoyenneté et l'Entrée en Israël, sur la Nationalité israélienne, et les lois sur la Terre et la Propriété. Comme en Afrique du Sud. Le type d'apartheid d'Israël se mêle à un colonialisme de peuplement»..(6)

Il semble que la vérité commence à émerger pour rendre justice au peuple palestinien harassé par un siècle d'injustice et qui aspire à vivre en paix, dans la dignité sur moins de 20% de la Palestine originelle. A quand un «Printemps palestinien»?


1. F. Genoux Israël-Palestine: Rapport explosif sur la question de l'eau Le Monde.fr 20.01.12

2. Des députés français dénoncent «un nouvel apartheid» dans la gestion de l'eau en Israël Le Monde 17.01.2012

3. La symbolique de l'eau:http://www.irenees.net/fr/fiches/analyse/fiche-analyse-531.html

4. http://www.monde-diplomatique.fr/2003/ 11/Farsakh/10683

5. Régis Debray: A un ami israélien, avec une réponse d'Elie Barnavi, Flammarion 2010

6. Haïdar Eid: Les multiples visages de l'apartheid israélien à Ghaza. Traduit de l'anglais par JPP: http://www.info-palestine.net/ article.php3?id_article=9239


Professeur Chems eddine Chitour
Ecole Polytechnique enp-edu.dz

 

 

 

 


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