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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 05:09

 

 

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Sarkozy, le néant et la trahison.

La France faible.

Par eva R-sistons


 

Sarkozy a posé sa candidature. Non événement, on s'y attendait. Pour nous le vendre à nouveau, les spécialistes de la communication se sont mis au travail, avec nos sous.

 

Que retenir ? Rien. Le vide absolu. Si : Sarkozy a trahi tous ses engagements, et il ne dit pas ce qu'il va faire réellement : Achever de détruire la France, ses valeurs, son indépendance, son modèle social, sa laïcité. Et l'offrir aux gourous du Nouvel Ordre Mondial. Quel bilan ? Un désastre : Chômage ou travailler plus pour gagner moins,  pouvoir d'achat en berne, précarité accrue, guerres néo-coloniales au service des Anglo-Saxons, etc. Pour échapper à son bilan, le sieur hongrois stigmatise les chômeurs, les étrangers, les "assistés"... ou bien il invente des solutions hasardeuses comme, entre ses mains, le référendum : Pour mieux contourner la rue, les syndicats, les blocages parlementaires, le Sénat désormais dominé par une Gauche risquant de faire obstruction à ses réformes s'il est réélu.

 

A lui seul, son slogan est une imposture : Une France forte ! Sauf devant l'Allemagne, sauf devant les Anglo-Saxons qui lui dictent sa politique intérieure ou étrangère, sauf face aux Français : 4 millions de chômeurs, de plus en plus de sdf, une dette de 1700 milliards d'euros, dette quasiment multipliée par deux sous sa présidence, ou encore des réserves d'or offertes aux fonds de pension américains...

 

Les Médias collabos se sont mis au travail pour le promouvoir envers et contre tout. Ce n'est plus "S. Royal-Bécassine", mais "Hollande le menteur"  face à ce nouveau "Gl de Gaulle seul contre tous", quel panache ! Et "faisant appel au peuple" pour arbitrer (Reyniès, C dans l'Air du 16.2.2012) ! A défaut d'un bilan, Sarkozy peut compter sur la valetaille des Médias prostitués.

 

L'Occupant de l'Elysée fera-t-il illusion à nouveau ? Ou se maintienda-t-il par la force ? L'avenir nous le dira...

 

Eva R-sistons

 

 

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Voir aussi :

 

Sarkozy, le scandale Facebook
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Le formidable Appel de François Asselineau

aux Maires de France.

C'est en regardant cette vidéo

que j'ai réellement découvert F. Asselineau,

que j'ai eu un "coup de foudre" politique !

.

 

 

 

 

La France forte

avec François Asselineau,

celui dont notre pays a besoin.

Par eva R-sistons


Pourquoi nous devons tout faire

(500 signatures, et exiger sa médiatisation)

pour que François Asselineau

puisse faire entendre sa voix,

proposer aux Français les réponses

dont le pays a besoin


 

La situation est grave, historique. Un destin se façonne quand un homme sait compendre l'Histoire et la transcender. Aujourd'hui, seul François Asselineau peut sortir la France de la crise où on l'a plongée pour l'asservir, seul François Asselineau peut rendre à notre pays sa souveraineté, la maîtrise de son destin confisquée par les Institutions internationales;  Et c'est pour cela que les Médias aux ordres des Anglo-Saxons organisent un black-out scandaleux, stalinien, à son égard. Même un homme comme Chevènement - je viens de l'expérimenter sur son site -  piétine la démocratie lorsqu'on évoque la candidature de François Asselineau, son Appel aux Maires :  J'ai été censurée ! Eh oui, cela va jusque là ! JP Chevènement l'homme "libre" est au service du Système, de la Pensée Unique. Comme tous les autres ! Le vernis fait illusion...

 

Tous les Lecteurs, toutes les Lectrices de ce site, et plus généralement tous les Français attachés à leur pays, à sa souveraineté, à ses valeurs, à son modèle social, doivent pourvoir se reconnaître dans le programme de François Asselineau : Sortie de l'euro qui tue l'emploi, sortie de l'Europe-dictature au service du Cartel bancaire et plus généralement du Nouvel Ordre Mondial, sortie de l'OTAN qui nous conduit à servir des intérêts étrangers et à mener des guerres abominables de plus en plus risquées,  défense de la langue et de la culture françaises comme des collectivités territoriales, puissante relance des services publics,  et puis la Banque de France retrouverait ses prérogatives de financement de l'Etat et des Collectivités locales (extinction de la dette) et le modèle social cher au coeur de tous serait protégé : François Asselineau se revendique clairement du Programme du Conseil National de la Résistance élaboré, en gros, par le Gl de Gaulle et par les communistes, et qui nous a valu toutes les conquêtes sociales auxquelles nous sommes si attachés, comme la S.S. C'est un programme de rassemblement au service d'une France indépendante, juste, et réellement forte.

 

Nous pouvons tous nous reconnaître dans ces orientations: La Droite gaullienne nostalgique d'une France souveraine, respectée dans le monde, la Gauche authentique soucieuse de vraiment conserver le modèle social français, et même l'Extrême-Droite attachée à l'identité de la France, à sa langue, à sa culture - refusant l'américanisation à marche forcée de l'actuel Occupant de l'Elysée. En clair, si la candidature de Sarkozy est un non-événement, celle de François Asselineau est un grand événement, de ceux qui fondent notre identité, et de ceux qui sont porteurs d'espérance.

 

Les Médias au service des Industriels de l'Armement, de l'Oligarchie anglo-saxonne et des Grandes banques comme Goldman Sachs font tout pour occulter la candidature de F. Asselineau, trop indépendante, trop attachée à la spécificité française : Nous ne devons plus exister en tant que Nation souveraine mais en tant qu'entité au service de la Ploutocratie anglo-saxonne et de ses amis. En d'autres termes, avec des hommes comme Sarkozy, Copé, DSK, Valls ou même Hollande, les mondialistes veulent tuer la France et l'aligner définitivement.

 

Ainsi, nous avons le devoir impératif de TOUT faire pour que François Asselineau, cet amoureux de la France, cet homme de conviction courageux, intègre, énergique, puisse faire entendre la voix particulière de notre pays.

 

La nôtre, en fait...

 

Eva R-sistons

 

 
 

 

NB : En écoutant son Appel aux Maires de France, j'ai eu un choc - un coup  de foudre politique.  F. Asselineau était l'homme que j'attendais, sobre, sincère, indépendant, et si proche de nous tous, de toutes nos aspirations... Maintenant, il doit absolument intégrer dans ses projets pour la France la dimension du Nouvel Ordre Mondial, la menace qu'il constitue (eva)

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Pour accéder au site officiel :
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La parution complète et autres liens :

2012 : Sarkozy au service de la France ? Non. Voici le meilleur candidat (vidéo)

Non à l'américanisation du monde - en particulier de la France (vidéo)

François Asselineau défend la France


Scandale des Médias anti-démocratiques: Boycott total de F. Asselineau !

 

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Le programme :

 

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Par François Asselineau 3 octobre 2011 12:57 François Asselineau

 

(..) Nos 7 remèdes prioritaires constituent à eux seuls le changement politique le plus puissant qui ait été présenté aux Français depuis 1958.

Les voici :


1. la sortie urgente de l’euro, dont les effets sont désastreux dans tous les domaines et dont la désintégration est inéluctable,


2. la réattribution à la Banque de France de son rôle normal de financement de l’État et des collectivités locales, sans quoi tout contrôle de l’endettement public est voué à l’échec (abrogation de l’article 25 de la loi n°73-7 du 3 janvier 1973),


3. la réappropriation par la France de son droit inaliénable à défendre elle-même ses propres intérêts à l’Organisation Mondiale du Commerce(OMC), sans laisser cette tâche, cruciale pour contrer les délocalisations, à la Commission européenne qui piétine nos intérêts vitaux,


4. le rétablissement effectif du contrôle des flux de capitaux, de marchandises, de services et de personnes, seule mesure de sauvegarde permettant de donner un coup d’arrêt à la débâcle économique et sociale en cours,


5. la renationalisation de notre politique étrangère, accompagnée d’une sortie de l’OTAN et du retrait de nos troupes engagées dans des guerres juridiquement illégales, moralement honteuses, et très meurtrières(comme en Afghanistan par exemple),


6. la sortie au plus vite de l’Union européenne car toutes les mesures précédentes, vitales pour redresser la France, sont toutes contraires aux traités européens. Cette sortie est parfaitement possible : l’article 50 du traité sur l’UE l’a prévue,


7. le lancement d’un grand programme de logements sociaux. Il sera financé par notre sortie de l’UE, qui nous fera économiser au moins 10 milliards d’euros par an, estimation minimale du coût net de l’Union européenne pour la France. Nous résoudrons ainsi les problèmes de logement des Français tout en procédant à une relance économique créatrice d’emplois

 

http://www.agoravox.fr/auteur/francois-asselineau-64510?debut_articles=32#pagination_articles

 

 

 

L' Actualité

(notamment les corridors humanitaires) 

par eva R-sistons

 

suite ici :

 

Samedi 18 février 2012

Nicolas Sarkozy : La France faible - François Asselineau : La France forte

 

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NS-empire-en-pire.jpg

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 04:51

http://local.attac.org/rhone/IMG/gif/d025_webAttac-2.gif

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Attac s’adresse aux candidats à l’élection présidentielle :

Quelle démocratie proposez-vous ?

 

 « Chaque fois qu'il y aura blocage, je ferai parler le peuple français », a déclaré Nicolas Sarkozy en annonçant hier sa candidature. Étrangement, il s'était bien gardé de le faire pour le traité de Lisbonne, la réforme de la Poste ou celle des retraites. Il l'envisage maintenant volontiers contre les chômeurs et les étrangers.

 

Cette instrumentalisation du référendum au service d'une politique de boucs émissaires est nauséabonde. Nicolas Sarkozy essaie cyniquement de jouer de l'opposition entre les élites – dont il est la caricature – et le peuple.

 

Dans le même temps, François Hollande fait le jeu de Nicolas Sarkozy quand il déclare au Guardian que, s’il est élu Président de la République, il fera ratifier le Pacte budgétaire par le Parlement et non par référendum : il donne ainsi l'impression de vouloir esquiver le débat démocratique. Le dévoiement de la procédure référendaire par Nicolas Sarkozy n'autorise pas à évacuer le droit du peuple à se prononcer directement sur un enjeu historique après un débat éclairé.

 

En fait de renégociation du Pacte budgétaire, le candidat socialiste se satisferait en effet, toujours selon ses déclarations au Guardian, d’une « clause sur la croissance économique, dans ou à côté du Traité ». Mais rajouter une déclaration de principe sur la croissance à un Pacte qui aggravera la récession,en radicalisant l’austérité, n’aurait aucune signification. Pas plus d'ailleurs que d'implorer le retour de la croissance sans se poser de questions sur ses finalités ou sa viabilité écologique.

 

Devant la gravité des enjeux, la nécessité d'un référendum est posée. Pourtant Nicolas Sarkozy n'a pas évoqué l’idée d’un référendum sur le Pacte budgétaire, préférant stigmatiser les chômeurs et les étrangers. François Fillon, lui, en a parlé le 14 février devant les députés UMP, à propos de l'ajout de la « règle d'or » dans la Constitution. Bien sûr les motivations de M. Fillon sont tout sauf désintéressées : il veut obliger le Parti socialiste à défendre le « oui » devant des électeurs de gauche plus que sceptiques.

 

La question des politiques budgétaires et fiscales en France et en Europe est bien au cœur des enjeux d'avenir ; le peuple doit pouvoir en décider directement. C’est pourquoi Attac demande à tous les candidats aux élections présidentielles et législatives s’ils ont l’intention de donner aux citoyens français la possibilité de délibérer et de décider eux-mêmes de leur avenir et de celui de l’Europe.

 

Après les quatre questions que nous avons posées en octobre dernier sur la finance, nous soumettons aujourd’hui aux candidats trois nouvelles questions (ci-jointes) qui portent sur la démocratie en France et en Europe, et auxquelles nous souhaitons obtenir des réponses avant le 15 mars.

 

Six candidats nous ont déjà répondu en octobre sur la finance, nous espérons qu’ils répondront sur la démocratie. Nicolas Sarkozy nous avait alors répondu ne pas être encore candidat: il peut désormais répondre sans obstacle à l’ensemble de nos questions. Il en est de même pour François Hollande, qui n’avait pas souhaité préciser ses projets sur la régulation de la finance.

 

Après les élections, au cas où le nouveau président élu et sa majorité décideraient de ratifier le Pacte sans consulter le peuple, Attac proposera au mouvement social l'organisation d'un référendum d'initiative citoyenne ou d'une votation citoyenne, en France et en Europe, pour imposer un véritable débat démocratique sur le Pacte budgétaire.

 

Attac France,

Paris le 16 février 2012

 

Pour en savoir plus :
La première interpellation des candidats à l’élection présidentielle au questionnaire d’Attac sur les questions financières (novembre 2011) les réponses des candidats 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 04:45

http://www.viefemme.com/images/12-02-04/Francois_Hollande_Un_jeu_de_farine_cree_le_Buzz_sur_Internet.jpg

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http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/02/16/francois-hollande-gardien-de-la-casse-sociale-i.html

François Hollande, gardien de la casse sociale (I)

Le 16 février, La Croix écrit « Moody’s place sous surveillance les banques européennes », se référant à une nouvelle notation de cette agence privée qui concerne entre autres BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole et Natixis. Le Monde emploie un titre analogue : « Moody's place sous surveillance plusieurs institutions financières ». Mais comment a-t-on ou en arriver à cette situation où des agences de notation privées sont en mesure de faire la loi sur le secteur financier de pays théoriquement souverains ? A ce sujet, des déclarations récentes de François Hollande parues notamment dans The Guardian avec le titre « François Hollande seeks to reassure UK and City of London » paraissent particulièrement éclairantes. Hollande souligne que, pendant les quinze ans où elle a gouverné depuis l'élection de François Mitterrand, la « gauche » française a « libéralisé l'économie » et « ouvert les marchés à la finance et aux privatisations ».

 

Le candidat PS aux élections présidentielles françaises emploie de surcroît l'expression « nous » pour se référer à cette politique récurrente, et ajoute que les milieux financiers n'ont « rien à craindre » d'un éventuel succès de sa candidature. Malheureusement, les propos de François Hollande ne dénaturent point la réalité de ce qu'a été la politique suivie depuis l'arrivé de Jacques Delors à la présidence de la Commission Européenne il y a vingt-sept ans. Soit, en particulier, pendant plus de onze ans de gouvernements de « gauche ». Au point que les aspects le plus controversés de la politique de Nicolas Sarkozy découlent, précisément, des stratégies à long terme définies à l'échelle européenne sous le gouvernement de « gauche plurielle » de Lionel Jospin. Le 16 février également, Politis souligne « Pendant ce temps-là, à Rouen, Hollande défend sa rigueur "juste" ». Est-ce vraiment différent des politiques dont on voit l'application en Grèce et en Italie ?

 

La candidature de François Hollande apparaît, tout compte fait, comme une solution de remplacement dans le cadre de la même stratégie invariablement appliquée depuis trois décennies. Avec une « alternance » de façade, gardienne de la casse sociale. Curieusement, les organisations syndicales et associations professionnelles diverses semblent rester pour l'essentiel silencieuses devant ces incroyables déclarations d'un candidat de « gauche », émises de surcroît à un moment où la Grèce subit des pressions croissantes au niveau européen.

[la suite, sur le lien http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2012/02/16/francois-hollande-gardien-de-la-casse-sociale-i.html ]

 

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 11:38
Finalement ...

http://storage.canalblog.com/33/67/105722/62228399.jpg

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C'est du vent, 
il nous ballade, 
il nous vends que des salades,
y en a marre des boniments,
il nous ment,
il nous ment.
...

Le 15 février 2012  le pire président
de toute la cinquième République
à osé déclarer sa candidature pour un second mandat.
...

Le 06 mai n'oubliez pas son bilan catastrophique
avant de déposer votre bulletin dans l'urne

Vous le trouverez en cliquant sur ce lien

...


Souvenez vous aussi que ces cinq dernières années
furent une succession ininterrompue de trahisons et d'impostures


Comme celles dénoncées dans cette compilation

...

Les raisons ne manquent pas afin que soit sanctionné
celui dont la gestion se confond avec le populisme et la soumission
aux intérêts privés pour que soient éliminés radicalement
tous les acquis sociaux Républicains.

Les arguments sont innombrables pour démontrer que ce mandat
fut celui du mensonge permanent et de l'incapacité
comme constante d'une gestion nuisible
et indigne de la confiance
des Français.

Ce lien conduit à une liste de ces évidences


...

http://aspeta.blogspot.com/2012/02/finalement.html
§§§§§
.

Pauvres politiciens sans envergure : quel maître servez-vous ?

Intéressant sondage publié récemment sur ce que pense le bon peuple français du comportement de ses politiciens. Résultat : 60% d’entre eux estiment que gouvernements et élus confondent de plus en plus souvent leurs intérêts personnels et leurs responsabilités publiques. La moitié juge qu’ils sont moins sincères qu’auparavant.

À la lumière de la campagne présidentielle actuelle, une écrasante majorité de Français (80 %) assure que pour être élus, les responsables politiques ont intérêt à dire la vérité sur la situation du pays. Le problème est que nos contemporains n’aiment pas la vérité puisqu’ils pratiquent la politique de l’autruche depuis de nombreuses décennies. Chacun d’entre nous peut s’en rendre compte au quotidien, en conversant avec ses proches ou amis. Les gens ne veulent pas savoir la vérité, ils préfèrent vivre dans le monde qu’ils s’imaginent, ils aiment le mensonge parce que cela les rassure.


Mais voilà, le paradigme qui permettait de vivre constamment dans le mensonge, touche à sa fin. Les scénaristes du mondialisme sans frein et du choc des civilisations doivent passer à autre chose : un nouveau monde, fondé sur un autre paradigme (..)


Le candidat Sarkozy vient d’évoquer l’importance d’une France forte. Or il n’a cessé d’abaisser la France, de la réduire au rang d’entité sans puissance, en passant en force des traités qui, engageant le sort des Français, devaient au moins passer par le référendum. Au service des puissances financières et des sociétés maçonniques qui n’ont de cesse de rechercher l’abaissement de la France, le candidat de l’UMP s’est engagé dans un processus où le peuple est un boulet. Mais le problème revient tous les cinq ans. Comme il faut sauver la vitrine de la démonocratie, le discours doit s’adapter à ce calendrier et le métier de politicien ressemble alors au plus vieux métier de monde. Dans quelques mois, nous verrons triompher ceux qui excellent dans ce domaine.

 

 

§§§§§

 

Sarkozy : annonce, histoire et imposture

Posted: 16 Feb 2012 10:44 AM PST

 

Hier soir, Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il était candidat à sa réélection. Si cette annonce était tout sauf une surprise, elle a encore accentué la bipolarisation de la vie politique devant l’avalanche de commentaires qu’elle a généré, ainsi que sur l’affrontement à venir avec François Hollande.
Une annonce prévisible mais précipitée
Quelques personnes se posaient la question de la candidature du président de la République, imaginant qu’il pourrait passer son tour devant l’état de l’opinion. Je n’y ai jamais cru, écrivant plusieurs fois, même quand il était au plus bas dans les sondages, qu’il était évident qu’il se présenterait. Non seulement aucun dirigeant français ou européen n’a renoncé à se représenter quant il en avait la possibilité, mais Nicolas Sarkozy semblait encore moins capable d’un tel renoncement.
 
Les médias affirmaient il y a peu qu’il n’annoncerait sa candidature que courant mars pour montrer qu’il gouvernait jusqu’au bout, dans un scénario inspiré par François Mitterrand en 1988. Mais la persistance de sondages calamiteux au second tour lui a imposé de descendre dans l’arène plus rapidement, ne serait-ce que pour essayer de trouver le temps de combler son immense retard avec le candidat socialiste, toujours donné gagnant avec 15 points d’avance au second tour.
Les communicants à la manœuvre
Ce qui était assez impressionnant hier soir, c’était le travail de communication fait autour de cette annonce. Le slogan « la France forte », qui rappelle « la France unie » de 1988, est assez bien choisi car on y lit facilement en creux la critique d’une « France molle » de François Hollande. Il cherche à vendre une expérience, un courage (alors qu’il cède tout à l’Allemagne), rejetant sur la crise toutes les déceptions que peuvent avoir les Français cinq ans après son élection.
Le président a même trouvé le moyen d’avancer de nouvelles idées pour un nouveau quinquennat. Il promet de solliciter l’avis des Français par référendum, ce qui pour le moins paradoxal pour un président qui n’a jamais fait de référendum national et qui a bafoué le résultat du dernier, réalisé en 2005 sur le TCE, en signant un traité identique à Lisbonne. Il a également dénoncé l’assistanat et parié sur la formation pour lutter contre le chômage. Un peu faible vu les enjeux.
La grande imposture
Bien sûr, un président peut proposer des choses à la fin de son mandat. Mais le florilège de déclaration et d’initiatives a un côté assez désordonné qui dessine en creux des annonces visant davantage à faire de la communication qu’à régler les problèmes des Français. C’est le retour du président qui prend des postures pour écrire une belle histoire au lieu de gouverner pour le bien commun. Ce n’est plus un président de la République, mais un artiste qui vend son show.
Bien sûr, l’histoire est assez bien écrite, étant donnée la personne qu’il s’agit de vendre. Evidemment, les annonces lui permettent de garder un certain contrôle de l’agenda médiatique. Mais la stabilité de sondages désastreux au second tour semble indiquer que les Français ne sont pas dupes. En outre, il est douteux d’imaginer convaincre des Français hostiles avec les mêmes ficelles éculées qui ont justement créé cette hostilité… Bref, il semble toujours aller dans le mur.
Difficile de croire aujourd’hui que Nicolas Sarkozy pourra redresser la situation avec les mêmes recettes qui l’ont fait échouer. François Hollande, malgré ses faiblesses et bien qu’il n’ait pas les solutions pour redresser le pays, ne semble pas avoir beaucoup de souci à se faire.

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La porte très à… droite

by Patrick Le Hyaric

 


Les palinodies, faux semblants et faux suspens alimentés depuis des semaines autour de la candidature de M. Sarkozy s’arrêtent sur la bande d’arrêt d’urgence de la route présidentielle. Très à droite, proche de la sortie de route de la République.

Le sarkozysme réactionnaire, ultralibéral se métamorphose en un mélange de Reagan-bushisme, mâtiné de tea-party nord-américain et de vieux pétainisme français, intégrateur d’idées d’extrême-droite. Il devient ainsi le candidat de la droite la plus extrême depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Des mensonges de la dernière campagne présidentielle aux discours de Dakar ou de Grenoble, au vote d’une bonne partie du programme de l’extrême-droite au Parlement jusqu’aux saillies guéantistes sur une prétendue hiérarchie entre les civilisations, voici que le sarkozysme tord nos principes constitutionnels et défigure notre République. Ceci au nom d’un débat sur les… valeurs !

Face à une telle dérive, il est de la responsabilité de tous les démocrates, de tous les humanistes, de toutes celles et ceux qui sont attachés aux belles valeurs de « la liberté, de l’égalité, de la fraternité », de parler, de se mobiliser, de contrer l’entreprise en cours. Nous sommes face à une tentative de coup de force pour faire valider par l’élection présidentielle les thèses d’une droite extrême.

Le sarkozysme a validé, mois après mois, les thèses lepénistes gonflant le parti d’extrême-droite. Voici qu’à quelques semaines de l’élection présidentielle, le candidat-président est obsédé par l'idée de faire revenir dans son giron les électeurs qui l'ont quitté pour rejoindre la candidate qui, à leurs  yeux, incarne la protestation nationaliste, chauviniste, ultra-droitière. La séquence calculée sur l’abject thème selon lequel « toutes les civilisations… ne se valent pas », y participe tout comme la stigmatisation de l’immigré, du citoyen « assisté » ou du chômeur.

L’illustre Montaigne avait déjà calmement répondu : « On appelle barbares les peuples d’autres civilisations ». De fait, l’actuel ministre de l’intérieur, comme son prédécesseur a désigné ouvertement « l’autre », le musulman, le Rom, le chômeur comme fauteurs de problèmes, tout comme le fait la famille Le Pen. Ceci est en cohérence avec le préprogramme sarkozyste décliné dans le Figaro Magazine. Il insiste sur son refus de donner le droit de vote à une partie de celles et ceux qui contribuent à la richesse de la France, « les immigrés », mais surtout sa volonté d’organiser un référendum pour savoir comment on doit les expulser. Autrement dit, un référendum suscitant le rejet, la haine, à rebours des valeurs de la République française, « Une et indivisible ».

Rien de tel pour détourner l’attention de tous les citoyens des causes réelles des difficultés. Le banquier et le financier en seraient exonérés tandis que l’immigré serait poussé vers le bûcher ou jeté à la mer. C’est la même logique qui conduit le locataire de l'Elysée à proposer un référendum pour obliger les chômeurs à accepter n’importe quel travail, à n’importe quel prix, afin d'accentuer encore la concurrence entre travailleurs pour abaisser les niveaux de rémunération salariale, dans toute la société. Chaque jour qui passe fait mille chômeurs de plus en sarkozie. Qui est responsable ? Les chômeurs ? Ou une politique économique et sociale qui pousse à l’élimination du travail ?

La proposition d’instituer la taxe Sarkozy, autre nom de l’augmentation de la TVA et le contrat dit « compétitivité-emploi », qui revient à imposer aux salariés une baisse des salaires et à précariser son travail complètent un dispositif de régression sociale inouïe. Cette même logique actuellement à l’œuvre en Grèce mène au chaos. Et pour couronner le tout, M. Sarkozy veut, avec Mme Merkel, imposer deux traités européens pour détruire nos droits sociaux, les services publics et la protection sociale. Un traité sur la « gouvernance économique » et un autre instituant un « mécanisme européen de stabilité », ce dernier est lié au précédent. C’est une sorte de général en chef de l’application de « politique macro-économique », comme le fait le Fonds monétaire international, avec ses plans d’ajustements structurels. Autrement dit, l’austérité à perpétuité pour les familles populaires.

Tout ceci ne procède ni de « dérives », ou de « tâtonnements » comme on l’entend parfois. Il s’agit dans le cadre de la crise de permettre au capital de préserver ses hauts niveaux de profit. Pour cela, il faut détruire la république sociale, la République elle-même. La France, de par son histoire, ses droits sociaux, reste un verrou à faire sauter pour les puissances d’argent. Sarkozy est leur allié. Il bafoue la Constitution, les valeurs républicaines et défigure la France, n'hésitant pas pour parvenir à ses fins à inonder la société de ferments de divisions aux conséquences incalculables. Il ne faut pas exclure non plus qu’il tente de s’appuyer sur des tensions internationales pour se valoriser. Raison de plus pour que la Gauche, comme elle l’a toujours fait dans des périodes historiques préoccupantes, relève le gant. Pas par des demi-mesures, mais avec un projet fort et ambitieux. Voilà ce que porte Jean-Luc Mélenchon, avec la dynamique que construit le Front de Gauche qui, semaine après semaine, est mieux perçue comme utile à la gauche toute entière, dans la mesure où elle permet son ancrage au plus près des attentes du monde du travail et de la création. Dynamique de clarté et de vérité qui ne cache pas la nécessité de produire des actes dont le premier sera le rejet du traité sur le « mécanisme européen de stabilité », le 21 février prochain au Parlement. Personne ne comprendrait, dans le camp du changement et de sa réussite, que la gauche et l’écologie politique n'affichent pas une unité sans faille  pour rejeter le « traité » Sarkozy. La victoire le 6 mai, la réussite d'une politique nouvelle ont tout à gagner d'un engagement à consulter nos concitoyens sur les futurs traités européens. La raison en est simple: on ne peut prétendre mener une autre politique économique et sociale en France sans se dégager des logiques antisociales qui prévalent actuellement dans l'Union européenne. Si Jean-Luc Mélenchon et les candidats du Front de gauche aux élections législatives portent cette exigence avec force, c'est pour que la réussite commune soit au rendez-vous, aux élections et après.


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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:10

 

Honteux ! La France se dit démocratique,

et 20 % des citoyens ne pourraient avoir leur candidate (M Le Pen) ?


La France se dit démocratique,

et on n'entend jamais dans les Médias Cheminade ou Asselineau ?

 

Christine Boutin choisit en Sarkozy "la France". Qu'en est-il ?

 

Jacques Cheminade a ses 500 signatures.

Aidez François Asselineau à les avoir,

sa voix, différente, doit être entendue !

 

eva R-sistons

 

NB : A mon avis, Sarkozy va se déclarer candidat à Marseille,

pour séduire la 2e ville de France (nombreux électeurs, donc).

Sarkozy compense en stratégie et en communication,

ce qu'il retire, sur le fond, aux Français.

 

 

http://nawaat.org/portail/wp-content/uploads/2008/08/h-20-1238832-1218066441.jpg

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/local/cache-vignettes/L150xH200/arton6398-5d7b2.jpg

 

 

Introduction d'eva R-sistons

 

 

Sarkozy, c'est connu, est un agent de la CIA §

(d'ailleurs sa mère, en 2e noces, a épousé un homme de la CIA),

il a été choisi par le Cartel bancaire US pour la France

afin de servir les intérêts anglo-saxons, en particulier ses guerres.


Son atout ? Un excellent communicant !

Capable de nous faire croire, par ex,

qu'il va augmenter notre pouvoir d'achat !


En réalité, Sarkozy se moque éperdument de la France,

il a même reconnu, jadis, qu'il ne l'aimait pas.


Ce qui compte pour lui, c'est le Pouvoir, les honneurs,

l'Argent (avec nos sous, il vit mieux que la Reine d'Angleterre

et il ne paie AUCUN impôt, lui, quel scandale !).

Son premier acte, une fois élu, a été d'augmenter sa paie

de 120 % ! Et le 2e, de faire le bouclier fiscal qui permet

à une Mme Bettancourt, par ex, d'économiser des milliards

que l'on va demander maintenant aux Français avec

la TVA (anti) sociale répercutée sur les prix (1,6 % de hausse) !


Il est au service des Anglo-Saxons,

du MEDEF, et du CRIF - seulement.

S'il est à nouveau élu, les Français vivront un enfer

comme en Grèce !

Le 2e mandat sera bien pire que le premier !


Eva R-sistons

 

§ Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française

 

.

 

Voici l'homme qui peut redresser la France,

lui permettre de retrouver sa souveraineté,

il faut qu'il ait ses 500 signatures

pour porter haut la voix de notre pays

lors du débat électoral !

Aidez-le à les avoir ! (eva)

 

Dans une vidéo, François Asselineau

s'adresse aux Maires de France 

 

Que vous le connaissiez ou pas, découvrez-le !

rien à voir avec tous les autres candidats.

 

Sa voix est forte, assurément gaullienne,

son projet pour la France est bien pensé.

Indépendant, courageux, intègre

et attaché au Programme du CNR gaullien,

le Conseil National de la Résistance..

 

.

jj

Tout ici (cliquer sur le lien) :

2012 : Le candidat le plus remarquable, F. Asselineau, est boycotté par les Médias

.

Pour accéder au site officiel :
 
 
.
Objectif "500 signatures" :
Dernière ligne droite

 

 

Chers adhérents, chers sympathisants,

L'opération "500 signatures" se poursuit et s'intensifie. Il ne nous reste plus qu'un mois environ pour réunir les parrainages qui permettront à François Asselineau de se présenter à l'élection présidentielle. Nos prospecteurs volontaires sont généralement bien accueillis mais nous sommes confrontés à un obstacle majeur : de nombreux maires refusent de parrainer un candidat de peur de subir différents types de représailles.

Le système des parrainages a été modifié plusieurs fois pour verrouiller la situation politique et favoriser les partis en place. Après le passage de 100 à 500 signatures, la publication du nom des parrains représente un véritable instrument d'intimidation et de pression sur les élus.

D'ailleurs, le scrutin dit "de présentation" auquel peuvent participer 47 000 "grands électeurs" – dont la plupart sont les maires des 36 800 communes de France – est le seul et unique scrutin qui ne respecte pas le secret du vote imposé par la Constitution, le Code électoral et la Déclaration des droits de l'homme...

La démocratie est donc une nouvelle fois bafouée avec ce dispositif qui n'a d'autre but que d'empêcher des candidats comme François Asselineau d'émerger et de se faire connaître du grand public.

Nous proposons aux élus que nous rencontrons de signer une pétition réclamant l'anonymat des parrainages. Elle sera adressée au président du Conseil constitutionnel. Le texte de cette pétition a été rédigée selon les recommandations de spécialistes du droit constitutionnel, qui sont convaincus du bien-fondé de notre démarche.

L'objectif des 500 signatures reste atteignable malgré les obstacles (il n'en sera peut-être pas de même en 2017 si le nombre passe à 1 000 comme certains défenseurs de l'ordre établi le souhaitent...). C'est pourquoi nous vous appelons une nouvelle fois à la mobilisation. Nous obtenons de bons résultats avec la méthode que nous avons mise au point mais il est déterminant d'avoir encore plus de prospecteurs. Nous n'y parviendrons pas si la mobilisation ne s'intensifie pas davantage. L'équipe qui coordonne la recherche des parrainages est joignable à l'adresse suivante : 500signatures@u-p-r.fr. N'hésitez pas à prendre contact avec elle en indiquant vos coordonnées et votre localisation géographique. Elle vous fournira aide et conseils pour vous accompagner dans vos démarches (les documents utiles sont téléchargeables ici).

Nous en profitons pour remercier une fois encore les prospecteurs qui parcourent la France ou passent de nombreux coups de téléphone pour permettre à François Asselineau et à l'UPR d'être présents lors de l'élection présidentielle. Nous leur témoignons ici notre profonde reconnaissance. En espérant qu'ils seront rapidement rejoints par de nouveaux volontaires...

Il ne reste plus beaucoup de temps. Chaque jour compte désormais. Nous avons besoin de vous pour rétablir la démocratie et offrir aux Français un débat public digne de ce nom.

Bien à vous,

Équipe UPR

 

Conférence: L'Europe c'est la Paie !

Une conférence inédite de Francois ASSELINEAU sur l'Europe et ses dépenses somptuaires 

 

 

.

 

informations complémentaires :


http://www.crashdebug.fr/index.php/actualites-france/4290-francois-asselineau-parle-aux-maires-de-france

 

 

 

 

 

 

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 03:23

 

 


François Asselineau, Président de l'Union Populaire Républicaine, est candidat à l'élection du Président de la République française en 2012. Il demande solennellement aux maires de France de lui accorder leur parrainage pour l'élection présidentielle.

 

Mon commentaire :

 

à l'instant par R-sistons

C'est assurément un grand candidat,il a tout compris,il est intelligent,lucide,clair,sérieux,il parle le langage de la vérité. Tout y est: Programme du CNR,euro,monnaie,UE,OTAN.. Digne,cultivé,intègre,rassembleur. Bravo.L'UMP et le PS sont trop semblables,le FN est à proscrire,les Verts sont trop influencés par Cohn-Bendit. Alors,Dupont-Aignan,Mélenchon,de Villepin,Asselineau ? Je choisis Asselineau,l'homme de la situation,capable de libérer la France de l'Etranger et de faire entendre haut et dignement la voix des Français. Humaniste,Gaullienne de gauche,j'appelle les Maires à le soutenir pour que l'on entende la voix de la France éternelle (républicaine,laïque,sociale,attachée à l'indépendance nationale). Eva
Compte Officiel ci-dessous :

http://www.dailymotion.com/UPR-TV

Site Officiel :

http://www.u-p-r.fr/
http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau

Nouvelle venue dans le débat politique, l’Union Populaire Républicaine (UPR) rassemble des Français, de droite et de gauche, dont les rangs grossissent rapidement. Notre point commun à tous, c’est que nous refusons l’asservissement de la France, et que nous posons la question fondamentale qu’aucun parti ni aucun média ne veut poser :

Avons-nous oui ou NON intérêt à rester encore dans l’Union Européenne ?
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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 02:49

 

Les POLITICIENS FRANçAIS ont TRAHI le PEUPLE : http://www.dailymotion.com/video/xin61x_les-politiciens-francais-ont-trahi-le-peuple-etienne-chouard-sortir-de-l-ue-1-4-mouton-reveille-toi_news

Très grand discours. M. Philippe Séguin fut l’une des plus fortes personnalités qui ont animé le juste combat contre le Traité de Maastricht. « L’Europe que l’on nous propose n’est ni juste, ni libre, ni efficace. Elle enterre la conception de la souveraineté nationale et les grands principes issus de la Révolution : 1992 est littéralement l’anti 1789 » Philippe Séguin .

Le fait que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'Histoire... c'est la leçon la plus importante que l'histoire nous enseigne..."

"Il faut prévenir les hommes qu'ils sont en danger de mort... la science devient criminelle."
"Le monde est dangereux non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire”
Albert Einstein (1879-1955)

 

 

 

j
et sur le blog de Charlotte

http://panier-de-crabes.over-blog.com/article-conspiration-du-silence-98963741.html

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 07:00

Il faut absolument qu'il ait ses 500 signatures ! Aidez-le ! (eva)

http://www.egaliteetreconciliation.fr/local/cache-vignettes/L150xH200/arton6398-5d7b2.jpg

François Asselineau

 

 

Note d'eva qui commence

à se passionner pour l'homme et ses idées. 


 

François Asselineau est certainement la révélation de ces élections. Le plus lucide, le plus intelligent, le plus courageux. Il ose mettre les pieds dans le plat, il cerne les vrais problèmes ! Sortie de l'euro, sortie de l'UE, sortie de l'OTAN... Qui va jusque là, sinon lui ? 

 

Tous les Médias l'ignorent. Ce qu'il dit est trop pertinent. Dérangeant la Pensée Unique d'essence anglo-saxonne...

 

Il avait sa biographie sur Wikipedia, il ne l'a plus, sauf en Anglais. Pourtant son influence est considérable. Découvrez-le dans ce post, et dans le suivant, sur ce blog. Qui dirige la France ? Qui est derrière la Construction européenne ? Voici :

 

 

Congrès de l'UPR : Asselineau prend position contre le choc des civilisations

En présentant, samedi, son programme pour la présidentielle, François Asselineau a dénoncé le communautarisme, le choc des civilisations et l'hystérie autour du terrorisme.

 

(Décembre 2012) François Asselineau, fondateur de l'UPR (1), a annoncé samedi sa candidature à l'élection présidentielle de 2012, au cours d'une conférence (2) de 5h30 (sic) particulièrement riche, qui a "scotché" le public par sa cohérence et son étendue. Des applaudissements nourris encourageaient fréquemment Asselineau. Le théâtre de Nogent-sur-Marne était quasiment plein.

Si le 11-Septembre n'a été évoqué qu'une fois, la guerre contre le terrorisme, en revanche, a fait l'objet d'une vigoureuse démonstration et dénonciation de la part d'Asselineau. Plusieurs diapos étaient consacrées au terrorisme, montrant des chiffres peu connus, à savoir la comparaison des imputations initiales des attentats terroristes en Europe, versus les attributions finales par l'enquête. Ces graphiques montraient de façon éclatante que, si une part relativement importante des attentats sont initialement attribués à l'Islam radical, les enquêtes démentent cette piste la plupart du temps. Les attentats sont et restent essentiellement liés aux mouvements indépendantistes.

Asselineau a dénoncé par ailleurs les guerres en Irak et en Afghanistan, et souhaité que la France quitte l'OTAN. Il demande l'écriture d'un nouveau Livre Blanc de la Défense, l'actuel (de l'ère Sarkozy) se livrant, d'une part, à une désolante confusion entre opérations extérieures et "ennemis intérieurs", et d'autre part, mettant en avant le djihadisme comme menace pesant sur la France. Or, le Livre Blanc n'a pas à mettre en avant tel ou tel ennemi en particulier, et surtout pas l'Islam radical qui, comme l'explique Asselineau, n'est absolument pas prouvé.

Enfin, Asselineau rejette catégoriquement la logique du « choc des civilisations » et promeut, au contraire, l'ouverture culturelle des médias français au reste du monde (films indiens, chinois, etc.), ainsi que la création d'une structure dédiée à la fraternisation des cultures, de type UNESCO mais française.

Voilà quelques éléments concernant la géopolitique et le terrorisme.

La matinée (le congrès occupait toute la journée) était une conférence plus participative, plus centrée sur l'action militante. L'orateur (qui n'était pas Asselineau) s'est félicité qu'après des débuts timides, l'UPR voit désormais ses adhérents se multiplier. Moyenne d'âge : 32 ans.

La prochaine grande tâche sera de réunir les 500 signatures.

Pour ce qui est de l'UPR en général et de son positionnement politique, le mouvement s'inscrit sur les traces historiques du CNR (Conseil National de la Résistance, et profitons-en pour souligner qu'Asselineau est féru d'Histoire) et se revendique avant tout démocratique : un thème qui, de nos jours, trouvera certainement un écho très large ! Asselineau considère en effet que la lutte pour le rétablissement de la démocratie doit réunir toutes les forces, de gauche comme de droite. Le moyen qu'il voit pour rétablir cette démocratie est la sortie de l'Europe (application de l'article 50) et de l'euro. Évidemment, ce point est discutable et certains penseront au contraire qu'il faut se battre pour transformer l'Europe en un espace démocratique, plutôt qu'en sortir au prétexte que ça ne va pas assez vite. Modestement, ici le but n'est pas de trancher, mais de présenter simplement les deux points de vue, Asselineau se plaçant clairement dans le premier.

Haut fonctionnaire, le parcours d'Asselineau se situe à droite, mais son argumentaire est de dire : rétablissons la démocratie et ensuite, nos chemins se sépareront et nous rentrerons dans le fonctionnement normal d'une démocratie (les français choisiront entre gauche et droite). Ainsi procédait le CNR, qui représentait absolument toutes les nuances politiques françaises, d'un bout à l'autre du spectre (gauche, droite, extrêmes, chrétiens, etc.), et à l'exception évidemment des collaborationnistes (pétainistes). Le triple mot d'ordre du CNR était : chasser les allemands ; rétablir la démocratie ; poser les bases d'une société équilibrant capital et services publics de façon à ce que les intérêts privés ne puissent plus générer une crise comme celle de l'Allemagne dans les années 20. L'UPR, qui réunit effectivement des gens de toutes sensibilités (avec, au pifomètre, un équilibre réussi entre gauche et droite), s'inscrit exactement dans cette logique, à ceci près que l'on cherche à chasser l'Europe et non les allemands. Europe, dont Asselineau a souligné qu'elle nous impose une politique, de droite, et il faut souligner : une droite à l'étasunienne, préconisant la libéralisation totale de l'économie, pas une droite "modérée" à la française qui s'accommodait des services publics issus du CNR et tempérait ainsi les appétits privés. (Inutile de dire qu'avec Sarkozy, nous nous éloignons à toute vitesse de cette droite gaulliste modérée…)

Soulignons que cette analyse de l'Europe du Traité de Lisbonne est exactement celle que produisait ATTAC, mouvement de gauche, ATTAC qui, rappelons-le, s'est battu jusqu'au bout pour le "NON" au référendum de 2005. En d'autres termes, l'ultra-droite a pris tout le monde de court en inscrivant son programme directement dans la constitution, faisant l'unité de la gauche et de la droite modérée contre elle… Le Traité de Lisbonne est en effet à la fois ultra-libéral ET un déni de démocratie puisque cette orientation politique est gravée dans le marbre.

C'est pourquoi la logique, pertinente, d'Asselineau consiste à dire que, devant la gravité des enjeux, il est impératif de mettre de côté nos divisions et nos « folklores » (de gauche, de droite, etc.), si l'on veut atteindre l'objectif de rétablir la démocratie. Pour cette raison, l'UPR ne prend pas position sur un certain nombre de sujets « clivants » : le nucléaire, etc. Une fois la démocratie rétablie, ces sujets rentreront dans le cadre normal du débat démocratique.

Ajoutons, pour dissiper d'éventuels malentendus, qu'Asselineau est à couteaux tirés avec le Front National. Si le discours d'Asselineau repose indiscutablement sur un amour de la France, il se démarque du FN en refusant tout communautarisme et en promouvant, au contraire, une ouverture culturelle maximale. Asselineau juge sévèrement le FN, qu'il considère comme un épouvantail (3) "utile" pour que rien ne change.

Autant dire que l'initiative d'Asselineau semble éminemment sympathique. L'homme a manifestement une très grosse puissance d'analyse et une honnêteté rare. Nous aurions toutefois aimé lui poser la question : que penserait-il d'une Europe qui intégrerait le programme du CNR ?

Yves Ducourneau, le 07/12/2011

PS : Étonnant engouement (4) d'un sympathisant de Riposte Laïque pour Asselineau, sachant que la division entre les français selon leur religion est bien la dernière chose dont veut Asselineau. Ce sympathisant a-t-il raté le moment où Asselineau détaille la composition du CNR et montre que le Conseil comporte à la fois des laïcs (des marxistes, par exemple) et des chrétiens ? A-t-il raté le moment où Asselineau s'emporte contre le "choc des civilisations" ? Nous serions heureux de voir RL s'associer avec des musulmans mais cela signifierait alors qu'elle s'éloigne de certaines positions radicales, sur l'Islam notamment, positions qui semblent, hélas, être son fer de lance aujourd'hui.


(1) http://www.u-p-r.fr/

(2) http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/presidentielle-2012-le-programme-32818

(3) http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-fn-l-epouvantail-consentant-au-104704

(4) http://ripostelaique.com/francois-asselineau-et-le-deuxieme-congres-de-lupr-francais-reveillez-vous.html

 

http://www.alterinfo.net/Congres-de-l-UPR-Asselineau-prend-position-contre-le-choc-des-civilisations_a67643.html

 

 

 

 

 

 

 

 


OBJECTIF 500 : Mobilisation générale pour recueillir les 500 parrainages nécessaires à la candidature de François Asselineau
Bien entendu, tout le monde sait que, pour pouvoir être candidat à la présidence de la République, il faut présenter au moins 500 parrainages d’élus. Les élus ayant le pouvoir de signature sont, pour l’essentiel, les maires, les conseillers régionaux et généraux, les députés et les sénateurs, soit un réservoir d’environ 45 000 personnes dont 36 000 maires. En outre, ces parrainages doivent venir d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer différents, sans que plus d’un dixième d’entre eux soit issu du même département ou de la même collectivité d’outre-mer (donc pas plus de 50 parrainages émanant d’un seul département).
Notre campagne de collecte des 500 parrainages pour la candidature a d’ores et déjà commencé à porter ses fruits et des adhérents et des sympathisants parcourent la France pour solliciter le parrainage en faveur de François Asselineau. Nous sollicitons essentiellement des maires de communes rurales (moins de 3 000 habitants) car ils sont très majoritairement non inscrits dans un parti politique et donc plus accessibles à notre sollicitation.
Cependant, il ne faut pas se leurrer : comme pour tous les candidats considérés comme marginaux par le système médiatique, le rythme auquel nous engrangeons les promesses de signature est faible et nous courons le risque réel de ne pas pouvoir réunir les 500 parrainages nécessaires.
Donc nous comptons sur vous, chaque signature compte ; même si vous pensez ne pouvoir en récolter qu'une, c'est déjà beaucoup. Vous êtes les seuls à pouvoir permettre à François Asselineau et à l'UPR d'être présents lors de l'élection présidentielle. Il reste peu de temps mais nous pouvons y arriver avec l'aide de nouveaux prospecteurs et l'effort soutenu des volontaires déjà à l'œuvre.
Si vous voulez bien nous aider dans la bataille de la collecte des signatures :

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Conférences :

 

Vidéothèque :

 

Le programme ici :

 

 

 

 

 

Voir aussi :

 

 

2012, Candidats négligés par Médias (2). F. Asselineau, une vision différente pour la France

 

F. Asselineau : " Le FN est chargé par le Système de neutraliser 20 % d'électeurs"

 

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Pour accéder au site officiel :
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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 14:03

 

De Gaulle et l'Otan


un héritage incontournable

 

Organisation du traité de l'Atlantique Nord


En annonçant, en mars 1966, le retrait de la France de la structure militaire intégrée de l'OTAN et en demandant le départ des installations alliées du territoire national, le général de Gaulle pose sans aucun doute l'acte le plus fort de sa présidence dans le domaine de la politique étrangère et de sécurité. Pour la France comme pour l'Alliance atlantique, la décision gaullienne constitue en soi un événement considérable ; ne continue-t-elle pas de produire des effets quarante ans après, dans un contexte international pourtant radicalement transformé ? Mais elle s'inscrit aussi, d'emblée, dans une logique d'ensemble, à l’intersection des grandes options de la politique extérieure gaullienne que sont l'indépendance nationale, le dépassement des blocs et bien sûr, la contestation de l'"hégémonie" américaine et son corollaire, l'affirmation  européenne. Dès lors, si le "retrait de l'OTAN" (l’expression constitue en réalité un raccourci quelque peu trompeur) a très vite compté parmi les mythes fondateurs de la politique de "grandeur", il s'inscrit surtout dans un processus politico-stratégique dont il faut restituer les principales étapes et saisir les ressorts.

 

De la création au discrédit.


De 1948 -1949, lorsque fut négocié puis signé le Pacte atlantique, jusqu'à 1958, date de son retour aux affaires, le point de vue du général de Gaulle sur l'Alliance avait évolué, reflétant en cela la frustration croissante de la IVe République et de ses dirigeants à l'égard de l'institution atlantique. S'il avait dans l'ensemble approuvé la conclusion du traité de Washington du 4 avril 1949 établissant l'Alliance de l'Atlantique Nord (dans laquelle il voyait l'expression du nécessaire engagement des Etats-Unis à assurer la sécurité de l' Europe occidentale face à la menace soviétique), il avait aussi déploré que le traité ne comportait pas de garantie d' assistance automatique en son article 5 et que la zone couverte en article 6 fût trop étroite au regard d'une menace soviétique qu'il estimait déjà appelée à devenir globale et pas seulement européenne. La mise en place de la structure militaire intégrée et de l'OTAN proprement dite, à partir du début des années 1950, devait le conduire, avec, en toile de fond, la question du réarmement allemand et l'affaire de la Communauté européenne de défense (CED), violemment combattue par lui et évidement indissociable de la problématique atlantique. Malgré la faillite de la CED, l'OTAN, au milieu des années 1950, était donc déjà largement discréditée à ses yeux, et les événements des deux ou trois années qui suivirent (à commencer par la crise de Suez en 1956) allaient le confirmer; politiquement parce que l' OTAN entraînait, de son point de vue, une inféodation inacceptable de la politique française au leadership américain et contribuait par ce biais à l'abaissement international du pays, dont il tenait les dirigeants de la IVe République finissante pour responsables ; stratégiquement parce que la garantie américaine , notamment dans le domaine nucléaire , lui paraissait de moins en moins fiable du fait de l'émergence de l'équilibre de la terreur ; militairement, enfin et surtout parce qu’il jugeait l'intégration militaire atlantique fondamentalement contraire à l'indépendance nationale. Mais si de Gaulle partageait ainsi nombre des réticences croissantes des hommes au pourvoir à l'égard du système otanien, il se montrait bien davantage disposé que ces derniers à des remises en cause radicales : "Si je gouvernais la France, je quitterais l'OTAN", confiait-il au début de 1958. Une formule à l'emporte pièce dont il faut cependant nuancer la portée tant le Général resterait par la suite attaché à la distinction essentielle entre l'OTAN, dont il désapprouvait le fonctionnement et dont il rejetait catégoriquement (du moins pour la France) l'intégration militaire, et l'Alliance atlantique elle-même, dont il ne devait jamais remettre en question la nécessité.

 

Mémorandum et remise en cause.


Dès son retour aux affaires en juin 1958, la question atlantique figure au premier rang des priorités gaulliennes, comme l'atteste le mémorandum que le Général adresse au président américain Dwight D .Eisenhower et au Premier Ministre britannique Harold Macmillan le 17 septembre 1958. A partir du constat de l'inadéquation de l'Alliance au nouveau contexte stratégique, de Gaulle y revendique un rôle accru pour la France aux côtés des Etats-Unis et de la Grande Bretagne et la mise en place d'une direction tripartite de fait de l'ensemble occidental, non sans avertir que l'évolution à venir de la participation effective de la France à l'OTAN dépendra de la satisfaction de ces revendications. Or , malgré des concessions limitées qui prendront la forme de réunions tripartites (peu concluantes) au niveau des hauts fonctionnaires , les revendications gaulliennes  vont très vite se heurter à une fin de non-recevoir de la part des Américains  et de leurs proches alliés , Britanniques en tête , peu soucieux de remettre en question le statu quo à l'OTAN et de reconnaître ainsi à la France un statut formel. Celui-ci ne manquerait pas de susciter des demandes analogues de la part d'autres pays, à commencer par la République fédérale d'Allemagne (RFA). Si de Gaulle devait périodiquement remettre sur la table ses propositions tripartites, il allait rapidement commencer à tirer les conséquences du refus de ses ainsi décide-t-il, dès le printemps 1959, de retirer du commandement de l'OTAN la flotte française de Méditerranée et, à l'automne 1960, de n'affecter que partiellement les forces françaises à la défense aérienne intégrée mise en place dans le cadre de l'OTAN. En affirmant l'identité politico-stratégique de l'Europe occidentale autour de l'axe Paris-Bonn, de Gaulle espère aussi transformer l'OTAN en remettant en question le système de l'intégration et rééquilibrer l'Alliance atlantique en faveur des Européens, le tout sur fond d'un "grand débat" stratégique naissant entre Washington, qui cherche à imposer la" riposte graduée" aux alliés , et Paris qui s'y oppose au nom des intérêts stratégiques européens en mettant  en avant la future "force de frappe" Française. Parallèlement, le désengagement progressif de la France de la structure militaire intégrée se poursuit : après avoir décidé, en 1962, de ne pas replacer sous le commandement Centre-europe de l'OTAN les deux divisions françaises retirées en 1956 pour cause de conflit algérien et rapatriées au lendemain des accords d'Evian, de Gaulle, sur fond de restructuration de l'outil de défense français autour de l'arme nucléaire, décide que son pays se tiendra dans un rôle de réserve, en retrait de la "défense de l'avant"(forward défense)  que l'organisation intégrée entend mettre en place en Allemagne le long du rideau de fer.

 

L'échec du plan Fouchet prive de Gaulle d'un levier pour faire évoluer l'ensemble occidental et transformer l'OTAN, Tandis que les Etats-Unis, au lendemain de la crise de Cuba, sont décidés à rétablir leur autorité au sein de l'Alliance, la dissidence française dans l'organisation, désormais ouverte, s'inscrit de plus en plus dans l'entreprise gaullienne de contestation d'ensemble de l'ordre international établi et du leadership américain. Du point de vue politique, à partir de 1963-1964, la prise de distance française à l'égard de l'OTAN devient indissociable de la grande ambition du dépassement de "Yalta" ; remettre en question les blocs, c'est, d'abord, rompre avec l'intégration otanienne. Du point de vue stratégique, cette même prise de distance se traduit par une opposition résolue au projet américain de force nucléaire multilatérale (MLF) dans laquelle de Gaulle discerne le risque d'un renforcement durable de l'hégémonie des Etats-Unis dans l'Alliance autour d'un axe Bonn-Washington. Du point de vue militaire, enfin, elle se manifeste par la poursuite du mouvement amorcé en 1959, comme l'illustre le retrait, en 1964, de la flotte française du commandement allié de l'Atlantique. A la fin de 1964, l'orientation de la politique française est claire : face à ce qu'il considère comme de l'immobilisme de la part des Alliés dans la question de l'OTAN, il ne fait plus guère de doute que l'objectif ultime du Général est de dégager définitivement la France de la "machinerie" de l'organisation et de l'affranchir entièrement de l' "intégration".

 

Retrait.


Les événements de l'année 1965 vont le confirmer. Alors que  Washington tente de reprendre la main dans le débat stratégique en mettant sur pied au sein de l'OTAN un système de consultation qui prendra l'année suivante la forme d'un groupe de plans nucléaire (NPG), le refus français d'y participer apparaît comme le signe avant-coureur d'un prochain divorce entre la France et l'OTAN. Au lendemain de sa réélection en décembre, rien ne retient plus, le Général d'agir dans ce registre. Ne dédaignant pas un certain effet de surprise (il était resté vague sur ses intentions et surtout sur les échéances lors de sa conférence de presse du 21 février 1966), il annonce sa décision le 7 mars au principal intéressé, le président américain Lyndon Johnson. La France, écrit-il, entend recouvrer "l'exercice entier de sa souveraineté". Puis le gouvernement français en détaille, les modalités pratiques dans deux mémorandums adressés les 11 et 29 mars aux autres gouvernements de l'Alliance ; la France, tout en restant membre à part entière de l'Alliance, modifie sa participation à l'organisation, autrement dit à l'OTAN; surtout, elle se retire de la structure militaire intégrée : les forces françaises qui demeurent affectées aux commandement de l'OTAN cesseront de l'être au 1er juillet 1966, et les forces et installations militaires étrangères devront avoir quitté le territoire national avant le 1er avril 1967. Si les premières réactions au "retrait " français sont, sans surprise, marquées par la consternation et l'incompréhension au sein de l'Alliance, l'essentiel est la réponse mesurée que les Etats-Unis, conformément aux instructions de Johnson, entendent apporter à la décision gaullienne, au demeurant largement anticipée à Washington depuis des mois. Estiment qu'une attitude de confrontation, préconisée par certains au Département d'Etat, ne ferait que pousser le Général à redoubler de détermination dans son défit à l'Amérique, le président américain impose la ligne pragmatique que préfère le Pentagone et dont l'objectif est de régler ainsi le "problème " de Gaulle afin de remettre l'OTAN en ordre de marche aussitôt que possible. D’où, en particulier, le souci des Américains de se conformer à l'échéance du 1er avril 1967 pour l'évacuation des installations militaires présentes en France, qui s'effectuera en bon ordre. Cette attitude pragmatique va permettre de limiter les conséquences de la décision gaullienne et d'atténuer ainsi dans une large mesure la rupture entre la France et l'Alliance atlantique. Certes, du point de vue politique, le divorce est consommé. Ni d'un côté ni de l'autre on ne va cherche, en effet, à minimiser l'impact du retrait français. Pour les Alliés et en particulier les Américains, il s'agit de stigmatiser une décision dont on redoute surtout qu'elle puisse servir de modèle à d'autres pays, à commencer bien entendu par la RFA ; de Gaulle, pour sa part, a naturellement tendance à mettre en exergue cette même décision afin de faire du "retrait de l'OTAN" le symbole de l'indépendance recouvrée, quitte à en exagérer la portée réelle à un moment où sa politique  de remise en cause de l'ordre établi atteint un apogée tant dans la dimension Est-Ouest (voyage en URSS en juin 1966) que Nord-Sud ( discours de Phnom Penh en septembre). Du point de vue stratégique, le divorce est également patent : la décision gaullienne va  en effet lever l'hypothèque française sur la riposte graduée et, la France s'étant mise en charge des organes de l'OTAN, en permettre l'adoption par cette dernière en décembre 1967. Deux stratégies de dissuasion cohabitent désormais dans l'Alliance atlantique. Mais la rupture est évitée du point de vue militaire ; elle n'est en réalité souhaitée ni par les Alliés, conscients de l'importance de la France dans le dispositif de défense atlantique, ni par de Gaulle, pour qui il s'agit non pas de tenir son pays à l'écart de la défense commune (et moins encore d'adopter une posture de neutralité) mais à redéfinir les modalités de sa participation éventuelle à celle-ci. D’où la négociation qui se noues à l'automne 1966 entre le chef d'état-major des armées français, le général Charles Ailleret, et le commandant suprême allié en Europe (SACEUR), le général américain Lyman Lemnitzer, et qui aboutira, en août 1967, aux "accords Ailleret-Lemnitzer". Des accords qui fixent le cadre de la "coopération" militaire entre la France et l'OTAN  une fois tournée la page de l' "intégration " et qui, loin d'entériner une rupture des liens militaires, prévoient les modalités opérationnelles d'une action "conjuguée" des forces française en Allemagne avec celles des pays alliés sur le théâtre Centre (Europe en cas d'attaques soviétique) réconciliant ainsi l'impératif catégorique de l' "autonomie de décision", qui implique le maintien d'un " commandement opérationnel " sur les forces nationales, avec les nécessités de l'alliance, qui doit permettre le passage éventuel de ces forces sous "contrôle opérationnel" allié. Au total, le bilan de la politique atlantique du Général est contrasté. Certes, le "retrait de l'OTAN" aura, en définitive, consacré l'échec de l'ambition gaullienne de transformation de l'Alliance : c'est bien le refus des Alliés –Américains en tête- de remettre en cause le statu quo à l'OTAN qui aura conduit à la décision de 1966. Mieux, le retrait français, à certains égards, aura permis à ces derniers de consolider ce même statu quo tout en réaffirmant leur leadership dans une Alliance désormais débarrassée du "problème" de Gaulle. En témoigne, dans les mois qui suivent, l'adoption de la riposte graduée mais aussi du rapport sur les " futures tâches "de l'Alliance (ou rapport Harmel, du nom du ministre belge des Affaires étrangères qui en avait pris l'initiative) qui redéfinit durablement les objectifs de l'institution atlantique et, sur fond d'affirmation de la détente Est-Ouest, consacre son rôle "politique" et non plus seulement militaire. Reste que la politique du général de Gaulle à l'égard de l'OTAN aura atteint les objectifs plus étroitement nationaux qui étaient les siens. En restaurant l' "autonomie de décision" qu'hypothéquait à ses yeux l' "intégration" otanienne, le Général aura su concilier les exigences jusqu'alors antinomique de l'indépendance nationale et de l'appartenance à l'Alliance et aura mis fin au long malaise atlantique de la France de la IVe République. D’où, sans doute, la longévité du "modèle" gaullien en matière de politique atlantique, puisque la "décision de 1966" devait demeurer l'une des pierres angulaires de la politique étrangère, de défense et de sécurité de la Ve République : la France ne conserve-t-elle pas, à ce jour, cette position "particulière" dans l'OTAN à laquelle tous les successeurs du Général se seront montrés attachés ?

 

http://gaullisme.fr/de-gaulle-otan.htm

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 22:36

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LA GAUCHE EN DÉFENSIVE FACE À L’EXTRÊME DROITE

Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).

Le 6 février 2012.


Les militants de gauche auront été probablement traumatisés à la lecture du sondage publié dans le journal L’Humanité du 3 février 2012. On y apprend que les intentions de vote en faveur de Marine Le Pen atteignent 25% chez les sympathisants de FO, 22% chez les sympathisants de la CGT (à égalité avec Jean-Luc Mélenchon), 13% chez les sympathisants de Sud.


La gauche a peur d’évoquer franchement certains thèmes comme la sortie de l’euro, le protectionnisme, le démantèlement de l’Union européenne, produire et acheter français, la démondialisation... Ce sont les axes politiques que le M’PEP défend. Pour autant, le M’PEP et le Front national disent-ils la même chose puisque ce dernier, apparemment, utilise également ce vocabulaire ? En réalité, la souveraineté nationale est un principe politique qui peut-être invoqué pour mener une politique de gauche, de droite ou d’extrême droite. Il ne faut donc surtout pas l’abandonner au Front national. Le M’PEP est un mouvement qui est pour la souveraineté populaire et nationale, car seule l’application de ces deux principes permettra de mener de véritables politiques de gauche.

La question de la souveraineté nationale, posée à travers la « construction » européenne, le dogme libre-échangiste et la mondialisation, clive le paysage politique français autant que la différence droite-gauche, mais selon un axe transversal à celui-ci. Les mouvements qui se présentent comme favorables à la souveraineté nationale, à droite (DLR, UPR, FN…), à gauche (M’PEP, MRC, POI, PRCF…), ou hors de ce clivage (NAR…), évoquent la restauration de la souveraineté nationale pour permettre à la France de reprendre son destin en main. C’est une autre question de savoir si leurs propositions le permettraient réellement. À quelques variations près, ils disent tous qu’il faut :

  • sortir le traité de Lisbonne de la Constitution française (il n’y a que le M’PEP).
  • dénoncer l’Union européenne (en sortir).
  • sortir de l’euro.
  • restaurer la souveraineté populaire.
  • pas de règle d’or, la politique budgétaire appartient à la nation, elle sert le développement des services publics, base de la politique d’égalité entre les citoyens.
  • nationaliser les banques et la politique monétaire.
  • refuser de payer la dette de l’État aux banques privées (sauf les partis souverainistes de droite et le FN).
  • réindustrialiser la France.
  • rompre avec le libre-échange et mettre des barrières douanières.

La « démondialisation » est souvent évoquée.

Si ces mesures sont une nécessité, elles ne sont pas une finalité. Pour la gauche, elles ne sont qu’une étape parmi d’autres pour rompre avec l’ordre libéral et avec le capitalisme. Un véritable programme de gauche doit :

  • démanteler les marchés financiers.
  • mettre fin au chômage en une seule mandature en faisant financer des millions de salaires par la puissance publique.
  • rendre opposable le droit à l’emploi.
  • donner du pouvoir aux salariés et à leurs organisations syndicales pour faire rentrer la République dans la sphère économique et dans le monde du travail, en vue de rompre avec l’aliénation des travailleurs dans le mode de production actuel et changer totalement les conditions de travail.
  • socialiser les grands moyens de production, d’échange et de communication.
  • augmenter les salaires.
  • faire financer une sécurité sociale qui couvre 100% des besoins de santé.
  • permettre à toutes et à tous d’accéder à la retraite à 60 ans avec un revenu permettant de vivre dignement.
  • renforcer les services publics et en créer de nouveaux (service d’aide aux familles, service public de la petite enfance, etc.).
  • mener des politiques sociales pour le logement, l’urbanisme, les transports…
  • protéger les plus fragiles, d’où qu’ils viennent.
  • développer une éducation nationale républicaine et laïque dotée de moyens en zones urbaines et rurales pour permettre à tous les jeunes d’accéder au savoir, à la culture et à un diplôme qualifiant.
  • organiser la transition énergétique et rétablir une égalité de tous les citoyens face aux risques climatiques et à la pollution agricole et industrielle.
  • préserver la biodiversité.
  • réorganiser la production agricole, la libérer de la spéculation sur les matières agricoles afin que les paysans puissent vivre de leur travail et que les citoyens se nourrissent sainement.
  • libérer les artisans et les petits commerçants de l’emprise des multinationales et de la grande distribution.
  • rétablir l’égalité de droit quel que soit le département où l’on vit.
  • construire un nouvel internationalisme avec les peuples d’Europe et de tous les continents, en mettant en place un équilibre des échanges commerciaux sur les principes de la Charte de La Havane de 1948.

Tel doit être un vrai programme de gauche : un programme qui ouvre la voie à un socialisme du XXIe siècle avec audace et courage et qui ne cède pas au chantage des libéraux, des banques et des actionnaires.

Le Front national n’a pas l’intention de rompre avec le capitalisme ! Il hait les organisations de travailleurs. Ses leaders ont tenu des propos insultants contre les grévistes au moment de la bataille sur les retraites. Le Front national oppose entre eux les Français, les Français issus de l’immigration et les immigrés dans la compétition pour l’emploi... Le rôle historique de la gauche, lui, est de mettre fin à la compétition pour l’emploi. Le Front national veut que la France devienne compétitive dans la guerre économique mondiale. La gauche veut mettre fin à la guerre économique – dont les responsables sont les détenteurs de capitaux et les victimes les salariés – pour lui substituer un système de coopération entre les nations. La guerre des capitalismes nationaux a en effet déjà donné deux guerres mondiales ! La souveraineté nationale que veut la gauche a des visées internationalistes : créer entre les nations qui le souhaitent un tout autre système commercial. Il se développerait en dehors de l’OMC, pour la faire dépérir, et serait basé sur l’équilibre de la balance des paiements, contrairement à l’actuel système du commerce international libre-échangiste.


Au cours des trente dernières années, la gauche a désinvesti le principe politique de la souveraineté nationale. Ce désinvestissement correspond au « tournant de la rigueur » opéré par le gouvernement Mauroy - c’est-à-dire au moment de la conversion du Parti socialiste au libéralisme en 1982-1983. Cette conversion s’est réalisée notamment par l’adhésion au projet européen. Le principe d’une « gouvernance » économique supranationale permettant la mise en œuvre des dogmes libéraux était en effet incompatible avec le maintien de la souveraineté politique des nations. Un principe pourtant défendu historiquement par la gauche ! L’extrême droite a ainsi pu occuper pendant tout ce temps l’espace politique laissé libre auprès des personnes victimes du libéralisme. Et jouer brillamment sur l’échiquier politique le rôle d’épouvantail destiné à tétaniser la gauche - avec la bénédiction des tenants de l’ordre libéral et des grands médias. Le M’PEP est né de ce constat dramatique.

La meilleure échelle pour faire de la politique, dans un cadre démocratique – et pour longtemps encore - est celle de la nation. Il ne faut pas l’abandonner au Front national.

 

 

Je souscris entièrement à ce qui est dit par le M'PEP, note d'eva R-sistons

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