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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 05:43

 

Polémique: l’Union des patrons juifs de France remet le couvert

Gérald Andrieu - Marianne | Jeudi 24 Décembre 2009


Après avoir couronné Brice Hortefeux du «Prix de la lutte contre le racisme et contre l'antisémitisme», l’UPJF refait parler d’elle avec une «blague» douteuse publiée sur son site…



«Je le dis avec force, le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme n’ont pas leur place en France (…) il n’y a pas de place dans notre pays pour les extrémismes, d’où qu’ils viennent ». C’était le 13 décembre dernier. Brice Hortefeux se posait en pourfendeur du racisme. Le ministre de l’Intérieur recevait ce jour-là le « Prix de la lutte contre le racisme et contre l'antisémitisme » de la part de… l’Union des patrons et des professionnels juifs de France (UPJF). Cette distinction suscitait immédiatement la polémique. Guillaume Weill Raynal, auteur d’Une haine imaginaire: contre-enquête sur le nouvel antisémitisme publiait sur Marianne2.fr une tribune édifiante sur cette organisation qui osait couronner le ministre de l’Intérieur meilleur militant anti-raciste de l’année.

Mais apparemment une polémique ne pouvait leur suffire. Voilà que l’UPJF remet le couvert. Cinq jours seulement après avoir honoré le ministre de l’Intérieur, un « billet » était publié sur l'Upjf.org, le site de l’organisation. Intitulé « Sur Mars comme sur la terre: photos exceptionnelles de la planète ! », ce « billet » est une succession de clichés de la planète rouge. La dernière image vaut le détour : on y voit un groupe de Martiens manifester sous une banderole « Musulmans, restez chez vous », une pancarte à leurs pieds : « Mars for Martians » !

L’article a depuis été retiré. Mais la page — Internet a de la mémoire — est restée accessible « en cache » plusieurs jours (1). Contacté, Menahem Macima, le webmestre du site, « assume » totalement « sa responsabilité » et « ne [veut] pas que les dirigeants de l’UPJF prennent sur eux ». C’est lui qui a publié ces photos et c’est lui aussi qui, dit-il, a pris la décision de les retirer. L’homme fait preuve d’un incroyable aplomb : « A l’UPJF, nous ne cachons pas nos convictions. Nous défendons bec et ongle Israël. Même si parfois nous nous montrons critiques envers sa politique, nous faisons bloc. »

 Et pour ce qui est de la photo des Martiens ? Tout juste ce retraité veut-il y voir « un moment d’humour mal placé » : « J’ai reçu ça d’un internaute. J’ai trouvé ça rigolo. Certains veulent y voir de la haine de l’islam. Moi je trouve ça comique, un point c’est tout ». D’ailleurs, pour lui, les « photos sont belles » et le texte nuancé : « C’est écrit “Restez chez vous” et pas “Rentrez chez vous” ». Et de poursuivre : « La France a perdu la tête. Aujourd’hui, vous pouvez rouler le pape dans la merde, mais vous ne pouvez pas toucher une plume de l’islam. C’est pourquoi je veux bien reconnaître une faute de goût, mais que je précise dans le “contexte actuel” qui est un contexte de peur. L’islamophobie est devenu le nouveau mantra. »

Reconnaît-il au moins que d’avoir publié ces photos qu’il trouve « comiques » seulement quelques jours après la polémique suscitée par la remise du « Prix de la lutte contre le racisme » est, au minimum, malvenu : « C’est Brice Hortefeux qui a déclaré récemment qu’on était quand même débordé, qu’il y en avait trop ? Lui est ministre : il s’en est sorti... » Et apparemment il a libéré la parole...


(1) Elle ne l'est plus depuis la parution de l'article (article réactualisé le jeudi 24 décembre à 17h45).
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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 05:00

ME DAVID KOUBBI "TROUBLÉ" PAR LE RÉCIT DE NAFISSATOU DIALLO

Me David Koubbi trouble par le recit de Nafissatou Diallo

Jusqu’à présent, Me David Koubbi, l’avocat de Tristane Banon, n’avait pas souhaité s’exprimer sur sa rencontre avec Nafissatou Diallo et son avocat new yorkais Kenneth Thompson, qui a eu lieu la semaine dernière à New York. Alors que la femme de chambre vient d’accorder sa première interview à Newsweek et ABC News, l’avocat de l’écrivaine-journaliste française qui a également porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol a semble-t-il changé d’avis. Au micro d’Europe 1, David Koubbi a ainsi expliqué les raisons de son voyage aux Etats-Unis. « Je suis allé à New York pour voir les différences et les similitudes entre les deux dossiers », dit-il. « Je voulais rencontrer mademoiselle Diallo parce que son sort est intimement lié à celui de ma cliente.» Et pour cause, « elles ont croisé le même homme », se contente-t-il de préciser.

Evoquant sa rencontre avec la femme de chambre guinéenne, l’avocat dit avoir été « troublé » par le récit qu’elle lui a fait de son agression présumée, qui aurait eu lieu dans une suite de l’hôtel Sofitel à New York. Un récit « dans la même veine » que celui révélé dans les medias américains ce matin, même si ce dernier serait « beaucoup moins détaillé ». L’accusatrice de Dominique Strauss-Kahn aurait relaté à l’avocat français les faits présumés « d'une façon qui, humainement, (le) trouble », a affirmé David Koubbi. « Sans préjuger de rien, je crois avoir rencontré une personne sincère », explique par ailleurs l’avocat dans les colonnes de France Soir. D’après David Koubbi, Nafissatou Diallo est « effrayée par ce qui lui arrive ».Et d’ajouter : « Elle n’a pas été préparée à un tel "torrent de merde", pour citer Manuel Valls. Qui le serait d’ailleurs ? Je vois mal comment elle peut se relever d’une telle épreuve. Cela vaut pour Tristane Banon également.»

Tristane Banon pourrait témoigner à New York

D’après le New York Times, Cyrus Vance, le procureur américain qui poursuit Dominique Strauss-Kahn, devrait demander aux autorités françaises l'autorisation d'interroger Tristane Banon. Une audition à laquelle est favorable David Koubbi, comme il l’expliquait jeudi dernier dans Le Parisien.  « Si le Procureur Cyrus Vance fait une demande d'entraide judiciaire officielle et qu'elle est acceptée par les autorités françaises (...) Tristane ira témoigner à New York », expliquait-il.

 

suite ici :

 

http://www.elle.fr/Societe/News/Me-David-Koubbi-trouble-par-le-recit-de-Nafissatou-Diallo-1662974

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 07:32

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Penser le populisme

22 7  2011

 

 

Le  texte est extrait de la "leçon inaugurale" qu'a prononcée Pierre Rosanvallon, lundi 18 juillet, à Montpellier, lors de l'ouverture des Rencontres de Pétrarque, organisées par France Culture et Le Monde dans le cadre du Festival de Radio France.


Il y a deux mots qui se regardent aujourd'hui en chiens de faïence : celui de "peuple" et celui de "populisme". Il y a le paradoxe d'un terme négatif qui est dérivé de ce qui fonde positivement la vie démocratique. On exècre le populisme alors que l'on exalte le principe de la souveraineté du peuple. Que recèle ce paradoxe ?


Pour éclairer cette question, il faut partir du principe que le peuple est effectivement le principe actif du régime démocratique, mais que c'est une puissance indéterminée. Il y a en effet un écart entre l'évidence d'un principe, la souveraineté du peuple, et le caractère problématique de ce peuple comme sujet.


Caractère problématique en second lieu des institutions et des procédures pour exprimer le peuple. Le système représentatif existe-t-il parce que la représentation directe est impossible dans une grande société ? Ou parce que le système représentatif a des vertus propres par l'obligation qu'il entraîne de délibérer, de s'expliquer en public ? Tout cela n'a jamais été véritablement résolu.


Il faut donc partir de cette double indétermination pour comprendre ces rapports équivoques entre la référence positive au peuple et l'emploi suspicieux de la notion de populisme. La troisième indétermination concerne le fait que le peuple n'est pas simplement un principe commandant, mais qu'il est aussi substance et forme sociale de la démocratie. Il est la figure du commun, la forme d'une société des égaux. Aujourd'hui, nous pouvons dire que le peuple est en crise. Il y a une crise particulière de la représentation. Et d'un autre côté, la société ne fait plus corps, elle est disloquée par les inégalités.


Dans une première approximation, on pourrait dire du populisme ce que Marx disait de la religion. Qu'il est à la fois le symptôme d'une détresse réelle et l'expression d'une illusion. Il est le point de rencontre entre un désenchantement politique, tenant à la mal-représentation, aux dysfonctionnements du régime démocratique, et la non-résolution de la question sociale d'aujourd'hui.


Le populisme est une forme de réponse simplificatrice et perverse à ces difficultés. C'est pour cela qu'on ne peut pas seulement l'appréhender comme un "style" politique, comme certains le disent, en le réduisant à sa dimension démagogique.


Comprendre le populisme, c'est mieux comprendre la démocratie avec ses risques de détournement, de confiscation, ses ambiguïtés, son inachèvement aussi. Ne pas se contenter donc d'un rejet pavlovien et automatique pour faire du mot "populisme" un épouvantail qui ne serait pas pensé. La question du populisme est en effet interne à celle de la démocratie.


Et on peut se poser là une question : est-ce que le XXIe siècle n'est pas en train d'être l'âge des populismes comme le XXe siècle avait été celui des totalitarismes ? Est-ce que ça n'est pas la nouvelle pathologie historique de la démocratie qui est en train de se mettre en place ? Avec aussi le danger d'utiliser une notion aux contours pareillement flous.


Le populisme présente quelques traits saillants. On peut d'abord dire que la doctrine de l'ensemble des partis concernés repose sur une triple simplification. Une simplification politique et sociologique : considérer le peuple comme un sujet évident, qui est défini simplement par la différence avec les élites. Comme si le peuple était la partie "saine" et unifiée d'une société qui ferait naturellement bloc dès lors que l'on aurait donné congé aux élites cosmopolites et aux oligarchies. Nous vivons certes dans des sociétés qui sont marquées par des inégalités croissantes. Mais l'existence d'une oligarchie, le fait de la sécession des riches ne suffisent pas à faire du peuple une masse unie.


Autre simplification : considérer que le système représentatif et la démocratie en général sont structurellement corrompus par les politiciens, et que la seule forme réelle de démocratie serait l'appel au peuple, c'est-à-dire le référendum.


Troisième simplification - et elle n'est pas la moindre -, c'est une simplification dans la conception du lien social. C'est de considérer que ce qui fait la cohésion d'une société, c'est son identité et non pas la qualité interne des rapports sociaux. Une identité qui est toujours définie négativement. A partir d'une stigmatisation de ceux qu'il faut rejeter : les immigrés ou l'islam.


Si l'on estime que le populisme est fondé sur cette triple simplification, surmonter la dérive populiste consiste à réfléchir à la façon de mieux accomplir la démocratie. Nul ne peut prétendre combattre ou stopper le populisme en se contentant de défendre la démocratie telle qu'elle existe aujourd'hui. Pour critiquer le populisme, il est nécessaire d'avoir un projet de réinvention et de reconstruction de cette démocratie. Dans quelle direction ? J'en donne rapidement quelques éléments.


Tout d'abord, partir du principe que, au lieu de simplifier la démocratie, il faut la compliquer pour l'accomplir. Parce que le peuple, nul ne peut prétendre le posséder, nul ne peut prétendre être son unique haut-parleur. Car il n'existe que sous des espèces et des manifestations partielles. Il existe d'abord un peuple arithmétique : le peuple électoral. C'est le peuple qui est le plus fondamental, car tout le monde peut prétendre faire parler le peuple en disant "la société pense que", "le peuple pense que", mais personne ne peut dire que 51 est inférieur à 49.


Il y a pour cela une espèce d'évidence de ce peuple arithmétique. Il est le "pouvoir du dernier mot". Mais le problème est que la définition du peuple ou de l'intérêt général doit englober l'immense majorité de la société et pas simplement sa majorité. C'est pour cela qu'il faut faire appel à d'autres figures. Lesquelles ?


D'abord celle du peuple social, qui s'exprime à travers des revendications liées à des conflits, prend la forme de communautés d'épreuves, se lie à des morceaux d'histoire vécus en commun. Cela peut être aussi cellede cette opinion indistincte et confuse qui, aujourd'hui, existe à travers Internet (car Internet n'est pas un média, mais une forme sociale, sorte de matérialité directe, mouvante). Sa voix doit être entendue.


Il y a encore un troisième peuple qui joue un rôle essentiel : le peuple-principe. C'est le peuple qui est défini par ce qui fait les fondements de la vie commune. Ce qui représente ce peuple, c'est alors le droit, les règles fondatrices du contrat social, c'est la Constitution. Il y a enfin un quatrième type de peuple, que l'on pourrait appeler le "peuple aléatoire". Dans certains cas, il est tellement difficile de le figurer que l'on utilise le tirage au sort, façon de présupposer qu'il est constitué par une équivalence radicale.


L'important est de donner leur place à ces différents peuples : le peuple électoral-arithmétique, le peuple social, le peuple-principe et le peuple aléatoire. Car le peuple est toujours approché. Pour le faire parler, il faut donc multiplier les voix, décliner ses modes d'expression. Il n'y a que dans des circonstances exceptionnelles qu'un peuple parle d'une seule voix ; sinon il faut qu'il y ait polyphonie.


D'un autre côté, il faut démultiplier la souveraineté. Il n'y a pas, là non plus, une façon unique d'exprimer la volonté générale. L'expression électorale n'est d'abord qu'intermittente. Et il y a une demande de démocratie permanente. Mais cela ne peut prendre la forme d'une démocratie presse-bouton, même s'il y en aurait aujourd'hui techniquement la possibilité. Car la démocratie n'est pas simplement un régime de la décision. Elle est un régime de la volonté générale, ce qui se construit dans l'histoire. Cela implique notamment le fait que l'on soumette les gouvernants à une surveillance accrue, à des redditions de comptes plus fréquentes, à des formes de contrôle. Le citoyen ne peut pas espérer être derrière chaque décision, mais il peut participer d'une puissance collective de surveillance, d'évaluation.


Compliquer la démocratie, c'est enfin une troisième chose essentielle : trouver les moyens de produire un commun qui fasse sens ; produire une société qui ne soit pas une simple collection d'individus. Aujourd'hui, c'est un des problèmes essentiels auxquels nous sommes confrontés.


La démocratie doit beaucoup plus résolument se définir comme mode de production d'une vie commune. Vie commune qui n'est pas simplement celle des grands moments solennels de l'effervescence électorale ou festive, mais qui est constituée du commun quotidien, de ce qui fait qu'une société démocratique se définit par le fait d'une confiance commune, d'une redistribution acceptée, du fait que l'on partage des espaces publics.


Nous sommes à un moment où il nous faut également redéfinir et enrichir la vie de la démocratie à travers une démocratie plus interactive, et non pas simplement une démocratie d'autorisation, mais où il nous faut aussi redéfinir le contrat social. Cette dimension, c'est celle d'une démocratie qui se conçoit à partir de ce qui était au coeur des révolutions américaine et française : la recherche d'une société plus égale.


C'est cette tâche qui, me semble-t-il, est devant nous aujourd'hui. Si nous reconstruisons ce commun, si nous essayons de mieux approfondir l'idée démocratique, alors la question du populisme pourra trouver une forme de réponse qui ne sera pas simplement celle d'un rejet inquiet, mais celle d'une vie démocratique élargie et approfondie.

 

 

Exposé (opinion) de Pierre Rosanvallon

 

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EFEEFVEVkEgZjKleiK.shtml

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 06:23

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/3147980-4499197.jpg?v=1311257628

http://www.alterinfo.net/photo/art/default/3147980-4499197.jpg?v=1311257628

Nouveaux procès contre des dirigeants sionistes à Madrid - Le harcélement judiciaire international , affole -t-il les sionistes

 

Des sources médiatiques sionistes ont mis en garde contre la hausse des campagnes de poursuites juridiques internationales contre des officiers et des responsables sionistes accusés d'avoir commis des crimes de guerre contre le peuple palestinien.

 

La 10ème chaîne de la télévision sioniste a rapporté la nuit dernière, que trois nouveaux procès ont été intentés dans les tribunaux espagnols par les participants à la "Flottille de la Liberté 1" contre le Premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, le ministre de la Défense et celui des Affaires étrangères, en plus du commandant de la marine sioniste et un certain nombre d'autres ministres.

Les procès comprennent des accusations de "crimes de guerre" et "crimes contre l'humanité" contre les civils participants au voyage de la flottille qui avait pris le large le 13 mai 2010, pour briser le sévère embargo sioniste imposé sur la Bande de Gaza.  

Selon la télévision sioniste, la magistrature espagnole a chargé un juge spécial pour se rendre en entité sioniste afin d'enquêter sur les accusations portées contre les responsables sionistes.

Il est à noter que le ministre sioniste de la Défense, Ehud Barak, et l'ancien chef d'Etat-major, Ghabi Ashkenazi, font face à de nombreux procès similaires qui les menacent de se faire arrêter en Belgique, en France, en Grèce et en Afrique du Sud. Ils sont accusés de crimes contre l'humanité lors de l'agression militaire sioniste sur la Flottille de la Liberté, dont l'assassinat, l'enlèvement, l'emprisonnement, l'expulsion, la torture, le vol, et la violation des traités internationaux, et d'autres méfaits.

 

La chaîne a rapporté de sources au ministère sioniste de la justice, que le ministère a formé une équipe spéciale pour affronter le danger des poursuites internationales qui ciblent des responsables de haut niveau dans l'Etat de l'occupation. Elles soulignent également qu'il y a de grandes craintes de la possibilité de procès similaires dans les tribunaux britanniques qui pourraient conduire à l'arrestation de plusieurs responsables sionistes.

 

http://www.alterinfo.net/Nouveaux-proces-contre-des-dirigeants-sionistes-a-Madrid-Le-harcelement-judiciaire-international--affole-t-il-les_a61431.html

 

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 05:25
Affaire Banon : que risquent ceux qui savaient quelque chose ?

Publié le 20-07-11 à 20:24    Modifié le 21-07-11 à 13:24     par Celine Rastello     29 réactions

Les personnes entendues à la suite de la plainte de Tristane Banon contre DSK le sont "en qualité de simples témoins." Par Céline Rastello

Tristane Banon a porté plainte pour tentative de viol contre Dominique Strauss-Kahn (AFP) Tristane Banon a porté plainte pour tentative de viol contre Dominique Strauss-Kahn (AFP)

Début juillet, lors de l'annonce du dépôt de plainte de sa cliente pour tentative de viol contre DSK, l'avocat de Tristane Banon, David Koubbi, avait déclaré que "beaucoup de personnes publiques ou privées étaient au courant de certains agissements". Surtout "des journalistes et des hommes politiques" avait-il précisé au Nouvel Observateur.

"Toutes les personnes qui ont reçu des confidences à ce sujet ont vocation à être entendues" indiquait aussi au Nouvel Observateur le parquet de Paris mardi 19 juillet, ajoutant que cela pouvait "prendre un certain temps."

Les personnes entendues le sont "en qualité de simples témoins", précisait ensuite au Nouvel Observateur le secrétaire général du Syndicat de la magistrature Matthieu Bonduelle, insistant sur le fait que "rien ne permet de dire qu'elles sont suspectées de quoi que ce soit".

Ces auditions interviennent dans le cadre de l'enquête préliminaire du parquet de Paris qui vise à "savoir si la plainte peut tenir et si elle est confortée par un certain nombre d'éléments", précise encore le parquet. Comme le rappelle aussi Matthieu Bonduelle, cette enquête a pour but de déterminer "si les faits ont ou non eu lieu." Et ces auditions permettent "de tester la crédibilité de Tristane Banon et la plausibilité des faits."

 

Les personnes entendues risquent-elles d'être poursuivies ? Si oui, pourquoi ? S'il est, selon lu,i "beaucoup trop tôt pour envisager la suite", Matthieu Bonduelle revient sur les notions de complicité et de non dénonciation de crime. 

Les personnes entendues pourraient-elles être poursuivies pour complicité et/ou non dénonciation de crime ?

- "Pour que tel puisse être le cas, encore faudrait-il que le crime ait effectivement eu lieu. L'objet de l'enquête préliminaire est précisément de le déterminer."

Quand parle-t-on de complicité ?

- "La complicité suppose une participation plus ou moins active au crime lui-même. Or, en l'état, rien ne permet de l'envisager dans cette affaire. En outre, le simple fait d'avoir recueilli les confidences de Tristane Banon ne fait pas de la personne un complice au sens de la loi."

Qu'est-ce qu'un complice au sens de la loi ?

- "Il y a deux formes de complicité : la complicité par aide ou assistance, qui consiste à faciliter la préparation ou la consommation d'un crime, et la complicité par instigation, qui revient au fait de provoquer la commission d'une infraction de diverses manières : menaces, ordres, abus d'autorité, etc... Ce qui semble ne pas avoir de rapport avec l'affaire en question".

Que risque un complice ?

- "Dans la mesure où on part du principe qu'un complice est directement lié au crime, le complice emprunte le régime de l'auteur, et risque en théorie la même peine. Il est soumis aux mêmes règles de prescription."

Si les faits étaient avérés, le propriétaire de l'appartement où ils se seraient déroulés pourrait-il être poursuivi ?

- "Il faudrait, pour cela, qu'il lui ait prêté son logement en pleine connaissance de cause, c'est-à-dire en sachant ce que le mis en cause comptait y faire."

Qu'en est-il du délit de non dénonciation de crime ?

- "Pour que le délit de non dénonciation de crime soit caractérisé, il faut tout d'abord, rappelons-le, que le crime ait effectivement eu lieu. Il faut aussi que la personne ait eu connaissance des faits, ce qui est différent du fait d'être destinataire d'une rumeur ou d'une information imprécise."

Qu'entend-on alors par "connaissance" des faits ?

- "C'est au juge d'apprécier au cas par cas".

Le délit de non dénonciation de crime n'est-il pas prescrit au bout de trois ans ?

- "En effet. Le délit de non dénonciation de crime est prescrit au bout de trois ans, non pas à compter du crime lui-même, mais du moment où la personne en a eu connaissance."

A la suite de la plainte de Tristane Banon, si certaines personnes étaient poursuivies, elles le seraient donc plus probablement pour non dénonciation de crime que pour complicité ?

- "En effet. Mais, encore une fois, il est beaucoup trop tôt pour aller aussi loin. Nous n'en sommes qu'au stade de l'enquête préliminaire."

 

Lors de son audition lundi 11 juillet par les enquêteurs de la BRDP (Brigade de répression de la délinquance contre la personne), Tristane Banon a livré plusieurs noms. Notamment ceux des journalistes Patrick Poivre d'Arvor, Philippe Vandel et de l'actuelle présidente de l'association Paroles de femmes Olivia Cattan, à l'époque journaliste.

La jeune femme a aussi affirmé que sa mère avait été contactée par la secrétaire nationale du PS à l'environnement Laurence Rossignol et par la députée PS Aurélie Filipetti. Cette dernière aurait elle-même précisé avoir entendu parler de l'affaire via l'avocat Emmanuel Pierrat.

Lors de son audition, encore, selon "Le Monde", Tristane Banon a également cité Véronique de Bure, qui travaillait à l'époque pour les éditions Anne Carrière qui ont publié le livre lors de la préparation duquel la jeune femme avait rencontré DSK.

La mère de Tristane Banon, Anne Mansouret, également entendue, a quant à elle affirmé avoir été en contact avec François Hollande et l'ancien procureur d'Evreux Jean Berkani. Elle dit aussi avoir appelé l'ex femme de DSK et mère de Camille Strauss-Kahn Brigitte Guillemette. Cette dernière, qui dément avoir été informée d'un incident entre DSK et une étudiante, a annoncé s'apprêter à porter plainte contre elle pour diffamation.

François Hollande a été entendu mercredi 20 juillet. Selon Europe 1, l'audition de la députée PS Aurélie Filippetti est prévue demain vendredi.

Céline Rastello – Le Nouvel Observateur

Voir aussi :

 

L'ex-femme de DSK : "Rien de ce que dit Anne Mansouret n’est vrai"
DSK. Un cadre d'Accor sur la sellette après un mail embarrassant

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 05:38

Affaire Banon-DSK:
les secrets d'Anne Mansouret

Par Jean-Marie Pontaut et Delphine Saubaber, publié le 18/07/2011 à 20:10

 
http://groupeps-crhn.net/wp-content/uploads/MANSOURET-Anne1.jpg
http://groupeps-crhn.net/wp-content/uploads/MANSOURET-Anne1.jpg

Pourquoi Tristane Banon a-t-elle attendu huit ans avant de déposer plainte? La réponse est peut-être à chercher du côté de sa mère, Anne Mansouret, qui vient d'être entendue par la police. Voici ses révélations.

C'est un personnage clef, incontournable, viscéral, dans l'histoire de Tristane Banon. Anne Mansouret, regard vert, beauté charmeuse et verbe haut, longtemps working woman dans la communication de luxe, devenue femme politique, mère dominante dont l'ombre semble peser lourdement sur Tristane, la femme-enfant... On a toujours dit et susurré, surtout depuis le coup de tonnerre du Sofitel, que c'est elle qui, à l'époque, en 2003, avait découragé sa fille de déposer plainte contre DSK. 

Le 13 juillet, Anne Mansouret s'en est expliquée devant les enquêteurs, pour la première fois, dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte après la plainte de sa fille pour tentative de viol. Son audition dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) a duré six heures. Six heures durant lesquelles la vice-présidente (PS) du conseil général de l'Eure a confirmé le récit de sa fille, revenant sur le cheminement qui l'a poussée à la dissuader d'aller devant la justice, donnant les noms des personnes qu'elle a consultées. Anne Mansouret a même surpris les policiers en révélant des faits qui ne concernent pas Tristane, mais elle-même. 

Lors de son audition, la mère a confié aux enquêteurs ce qu'elle n'avait jamais dévoilé, et notamment pas à sa fille: elle a eu une relation sexuelle avec l'ex-patron du FMI. Une relation consentie mais clairement brutale, selon ses dires, qui se serait déroulée dans un bureau de l'OCDE, à Paris -où DSK avait été nommé, en 2000, conseiller spécial du secrétaire général de l'organisation. Un acte qu'elle n'a jamais voulu renouveler. Anne Mansouret était alors l'amie de Brigitte Guillemette, ex-femme de DSK et mère de Camille Strauss-Kahn, qui se trouvait être aussi la marraine de Tristane. 

Comportement déplacé

Pourquoi avoir gardé le silence si longtemps, durant huit ans, sur cet épisode? Anne Mansouret dit avoir longuement réfléchi ces deux derniers mois. Si elle a voulu apporter ce témoignage, à l'appui de la plainte de sa fille, c'est pour battre en brèche le portrait de Dominique Strauss-Kahn dépeint par ses amis. "Séducteur invétéré", "homme à femmes", oui; capable de violence, non, impensable. A 65 ans, après une vie amoureuse bien remplie et trois maris, Anne Mansouret décrit au contraire DSK comme un prédateur qui cherche non pas à plaire mais à prendre, se comportant avec l'"obscénité d'un soudard". D'après elle, chez DSK, le besoin sexuel déclenche un processus de domination. 

Anne Mansouret est, par ailleurs, longuement revenue sur la chronologie des faits qui ont suivi l'agression présumée de sa fille, en février 2003. Selon elle, Tristane, affolée, l'aurait appelée en quittant précipitamment l'appartement du 13, rue Mayet, dans le VIe arrondissement parisien, où DSK lui aurait donné un deuxième rendez-vous. Un appartement quasi vide dont il aurait refermé la porte à clef derrière elle. Anne Mansouret confirme avoir rejoint sa fille, avant que celle-ci lui raconte ce qui s'était passé. 

La mère aurait appelé, peu après, son amie Brigitte Guillemette. Selon elle, l'ex-femme de DSK lui aurait alors confié qu'elle savait qu'il avait eu plusieurs fois un comportement déplacé vis-à-vis d'étudiantes, mais que jamais elle n'aurait pensé qu'il irait jusque-là. Brigitte Guillemette aurait alors appelé DSK, qui lui aurait répondu, en substance: "Je ne sais pas ce qui m'a pris. J'ai couché avec la mère, j'ai pété un câble quand j'ai vu la fille." 

Le risque d'être déboutée

Anne Mansouret affirme avoir rappelé Brigitte Guillemette qui l'aurait questionnée sur cette "relation" avec DSK. Elle voulait aussi savoir si Tristane comptait déposer plainte ou non, et aurait enjoint la mère d'aller s'expliquer directement avec "Dominique". Avant de décider d'une procédure, Anne Mansouret prend alors de multiples conseils: elle contacte un magistrat d'Evreux qu'elle connaît dans le cadre de son mandat. Celui-ci prend alors conseil auprès d'un très haut magistrat à Paris. Et, quelques jours après, le magistrat d'Evreux rappelle Anne Mansouret pour lui dire qu'il faut porter plainte.  

Celle-ci lui demande alors quelles sont les possibilités de la voir déboutée. Réponse : "Il y a une forte probabilité qu'elle le soit." Parce que, ajoute-t-il, dans ce genre de dossier, les preuves matérielles sont difficiles à établir. Anne Mansouret, qui a livré le nom de ce magistrat aux policiers, reconnaît avoir été troublée par cet avis. 

Parallèlement, elle consulte une élue PS, connue pour ses convictions féministes, qui lui conseille d'aller en justice. Mais ce n'est pas tout. A la fin de 2003, elle envoie un mail (qu'elle a conservé) à une figure montante de la gauche, lui expliquant que Tristane envisage, alors, de déposer plainte. Cette responsable, aujourd'hui parlementaire, l'encourage et lui répond, le 18 décembre, à propos de DSK: "Avec moi, je crois que les choses ne sont pas allées aussi loin qu'avec elle, mais le peu que j'en ai vu (j'ai eu la chance de ne jamais me retrouver en tête-à-tête avec lui) me montre à quel point le personnage est dangereux pour les femmes." Avant de conclure: "Votre fille et vous pouvez compter sur mon soutien si vous en avez besoin, sous quelque forme que ce soit." 

Au même moment, Anne Mansouret voit sa fille Tristane en plein désarroi, car celle-ci a reçu, de son côté, cet avis d'une avocate qu'elle est allée voir: "Je suis au regret de vous déconseiller de déposer plainte", car "près de huit mois plus tard, les chances d'aboutir sont quasi nulles", étant donné l'absence de certificat médical et la facilité avec laquelle DSK interpréterait la plainte comme la vengeance d'une journaliste en mal de publicité. 

Echange avec François Hollande

Au final, si Anne Mansouret a bel et bien conseillé à sa fille de ne pas déposer plainte, elle a toutefois voulu s'en expliquer en face-à-face avec DSK. Elle relate aux enquêteurs qu'ils se sont retrouvés à l'époque dans le hall du conseil régional d'Ile-de-France, à Paris, pour aller discuter autour d'un verre dans un bistrot proche. Selon Anne Mansouret, DSK était désolé, s'excusait de son comportement, ne pensant pas faire du mal à Tristane. Mais, toujours selon la mère de la jeune femme, il ne semblait pas spécialement craindre un dépôt de plainte. 

Anne Mansouret dit aussi avoir eu un échange avec François Hollande, qu'elle aurait rencontré à l'époque lors d'une inauguration, dans le cadre de son mandat d'élue. Le premier secrétaire du PS, apparemment au courant, serait venu vers elle pour lui demander comment allait sa fille et ce qu'elle comptait faire, déposer plainte ou non. Il lui aurait aussi proposé de l'appeler - ce qu'il a fait, selon Tristane Banon. 

Des explications tardives qui vont à coup sûr faire réagir le clan DSK. Ses avocats, Mes Henri Leclerc et Frédérique Baulieu, contactés par L'Express, n'ont pas d'autre commentaire à faire que de rappeler qu'ils ont déposé, au nom de Dominique Strauss-Kahn, une plainte pour dénonciation calomnieuse contre Tristane Banon. DSK, pour sa part, dans un livre paru récemment, avait déclaré que la scène décrite par la jeune journaliste était "imaginaire". Interrogée par L'Express, Brigitte Guillemette, entendue par la police le 15 juillet, avant sa fille Camille, dément fermement: "Tout cela est faux, et c'est ce que nous avons expliqué aux enquêteurs." 

Enchevêtré de liens familiaux, amicaux et politiques, le duel Banon-DSK est devenu une joute judiciaire. Les policiers vont devoir démêler la pelote lors des auditions de ces prochaines semaines. 

 

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/affaire-banon-dsk-les-secrets-d-anne-mansouret_1012999.html#xtor=AL-447

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 02:49

 

 

 

(..)  Quid du féminisme qu’elle était censée incarner ?

 

 

Avant de tenter de nous vendre une Anne Sinclair encore debout en femme "battue" mais pas abattue pour autant, et qui en redemande, les médias et les proches de DSK feraient bien de se poser la question suivante, la seule qui vaille : qui les autorise à nous imposer une telle figure, un tel modèle à l’heure où 9 femmes violées sur 10 n’osent jamais porter plainte ; et plus encore lorsque... une fois déclaré, seul un viol sur cent est reconnu et sanctionné en tant que tel ; et enfin, une situation en France dans laquelle tous les jours, une femme meurt des mains d’un homme ?


Quant aux déclarations d’Anne Sinclair : « On n’oubliera pas ceux qui nous ont craché à la gueule ! »... si crachats il y a eus, ce n’était certes pas en public, et moins encore à la télé, ni dans les journaux, ni à la radio - et faut-il s’empresser d’ajouter -, au grand regret de nombreux téléspectateurs, lecteurs et auditeurs si j’en crois la rue, dans les montées comme dans les descentes.


En revanche, en ce qui nous concerne...


Nous ne sommes pas prêts d’oublier ce que DSK, son entourage et des médias complices nous ont fait vivre ; des médias qui se sont tous rangés derrière ce couple littéralement... infernal ; couple incarnant à la fois la résignation, la complaisance, l’impunité et le mépris : et comme un fait exprès... maux dont notre société crève lentement mais sûrement dans le silence d’une absence de représentation dans laquelle se noie, jour après jour, toute tentative de donner l’alerte.

 

extrait de l'article ici :

 

Anne Sinclair, icône et martyre !

9 juillet 2011 par Serge ULESKI

 

 

http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article5207#forum16676

 

 

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 03:49

Anne Sinclair, l'heure de la vengeance ?

Publié par Julien Bellver

Mercredi 13 Juillet 2011 | 16h51

Photo : Crédits : Abaca
Anne Sinclair. Crédits : Abaca - Agrandir

 

D éjà, avant l'affaire DSK, Anne Sinclair intriguait les journalistes. Mais c'était son éventuel futur de première dame de France qui remplissait les colonnes des hebdomadaires. « Une femme d'influence » titrait alors L'Express le 13 avril dernier. Aujourd'hui, après le scandale du Sofitel à New York, la presse décrypte une autre facette de cette ex-star cathodique. Après la femme « digne », aux côtés de son mari dans l'épreuve de l'adultère et du scandale politico-médiatique, voici la femme « prête à se venger » contre celles et ceux qui ont sali l'homme de sa vie, Dominique Strauss-Kahn.

SMS

VSD l'affirme à la Une de son dernier numéro : « L'heure de la vengeance a sonné ». Anne Sinclair, « femme humiliée », serait prête à en découdre avec celles et ceux qui n'ont pas soutenu DSK accusé de viol Outre-Atlantique par une femme de chambre. « N'oublions pas tous ceux qui nous ont craché à la gueule » aurait envoyé par SMS Anne Sinclair à une intime. Intime mais bavarde, ce message privé se retrouve dans les colonnes de VSD et du Nouvel Observateur.

Toujours selon cette proche du couple, l'ex-journaliste de TF1 aurait « commencé sa purge », notamment avec les éléphants du PS, « hypocrites et lâches ». Dans son viseur, Martine Aubry ou encore Ségolène Royal. L'une n'aurait « pas su trouver les mots », l'autre se serait vite détournée de l'ex-patron du FMI en allant serrer des mains dans le fief de DSK, à Sarcelles. Des informations qui corroborent celles publiées par Le Canard Enchaîné quelques jours plus tôt. « Elle voudrait qu'il se venge comme le comte de Monte Cristo » écrivait l'hebdomadaire satirique.

« Elle lit tout, entend tout, précise L'Obs. Elle n'oubliera ni les déballages de ceux qui prétendent savoir, ni les conclusions d'éditorialistes trop hâtifs. Elle est ainsi, Anne Sinclair. Michelle Cotta est sortie du cercle de ses fréquentations le jour où, directrice générale de France 2, elle avait envoyé une caméra filmer le retour précipité et nocturne de DSK, alors ministre de l'Economie pris dans la tourmente de l'affaire de la Mnef ». Anne Sinclair, la vengeance d'une brune.

Un livre

Pour accréditer la thèse de cette vengeance à sa Une, VSD publie les bonnes feuilles d'un ouvrage, Madame DSK, un destin brisé, écrit par Renaud Revel (L'Express) et Catherine Rambert (Télé Star). Un livre pour lequel elle avait, avant le scandale, accepté de rencontrer les deux journalistes. Mais la biographie a dû être réactualisée en urgence, à la lumière des récents événements venus bouleverser la vie d'un couple pas tout à fait comme les autres.

Il y est question de vengeance, là aussi. Pour Renaud Revel il existe même « une liste noire » dressée par l'ex-star de 7 sur 7, une liste comprenant tous les noms de ceux qui ont trahi son couple. Un terme qui visiblement ne convient pas à la principale intéressée. Elle lui a fait savoir, par SMS encore. Renaud Revel s'en expliqué sur son blog le 10 juillet dernier : J'ai découvert (...) un long SMS d'Anne Sinclair me reprochant vivement d'avoir prononcé le mot de "liste noire", la concernant. Invité de RTL, j'avais en effet évoqué la colère et la tristesse de celle qui a pris le temps de recenser depuis quelques semaines les critiques et les prises de distances venant de celles et ceux (...) pour qui cette affaire est l'occasion de très nombreux commentaires (...) Si le mot "Liste noire" a pu heurter, trouvons une autre terminologie qui résume ce qu'elle ne pourra pas démentir : l'étonnement, la tristesse, la colère et la rage même, qui animent celui ou celle dont on a décidé d'atomiser, d'enterrer vivant, l'être aimé.

Malgré ces excuses à peine voilées, Revel réitère cette semaine dans VSD : « L'heure de la vengeance a sonné ». Outre les politiques, « elle dresse une liste noire des journalistes, éditorialistes et amis qui ont osé un "on t'avait bien dit" » croit savoir le journaliste. Gala y croit aussi, à la vengeance d'Anne Sinclair, parfait clou final du feuilleton DSK à New York. L'hebdomadaire y consacre deux pages, parle d'une vengeance « cinglante ». Une enquête qui s'appuie, là aussi, sur l'ouvrage de Revel et Rambert.

 

http://www.ozap.com/actu/anne-sinclair-heure-vengeance/435260

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 05:38
http://www.econologie.com/forums/upload/Rousseau_2.jpg
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Démosophie - Inventions
          Si l'on interrogeait quelques érudits scientifiques sur les noms les plus exceptionnels de l'histoire de la science, sur ces "génies" qui ouvrirent de nouvelles portes à l'intelligence humaine, on citerait bien sûr des Pythagore, Archimède, De Vinci, Newton ou Einstein parmi beaucoup d'autres, mais deux hommes sortent complètement des normes, comme s'ils étaient venus d'un autre monde, comme s'ils disposaient d'une intelligence que plusieurs milliers d'années supplémentaires de civilisation procureront à l'humain. Ces deux hommes occupent une place exceptionnelle dans l'histoire de la science, il s'agit de Roger Boscovitch et de Nikola Tesla (coïncidence: tous deux d'origine Serbe).

          Si Roger Boscovitch était le précurseur d'Albert Einstein concernant la théorie de la relativité, sa théorie des "punta" commence à peine à faire ses premiers pas dans la science moderne par l'acceptation d'univers entremêlés, indépendants du temps comme de l'espace! Approches intellectuelles "étranges" sur lesquelles les scientifiques russes sont en avance sur le reste du monde, et dont les expériences récentes sur l'ADN confirment tout l'intérêt de cette nouvelle voie. (Pour ceux que cela intéresse, Gregg Braden est un excellent "vulgarisateur" qui sait utiliser des mots simples pour nous offrir une compréhension claire de concepts abscons, ici son explication de l'ADN fantôme).

          Nikola Tesla, lui, a laissé à l'humanité des centaines de brevets, dont certains dans le domaine de l'électricité sont exploités quotidiennement, alors que d'autres restent difficilement compréhensibles, et certains complètement sequestrés par les militaires. Ainsi le moteur à énergie magnétique dont il pose les bases, pourrait facilement avoir été développé de façon à nous offrir depuis déjà quelques années des véhicules de tous types fonctionnant selon d'autres lois que celles de la combustion. La recherche à partir des brevets de Tesla aurait naturellement conduit à la fabrication de "soucoupes volantes" depuis des décennies (et peut être est-ce le cas, mais comme cela entre dans les programmes ultra secrets du Nouvel Ordre Mondial, il faudrait pouvoir visiter la base 51 pour savoir à quoi s'en tenir). Il n'empêche qu'à partir de ces brevets, de nombreux développements sont possibles pour d'autres usages que militaires.

          Mis à part ces "génies", de très nombreuses inventions sont le fait d'amateurs, et très nombreux sont ceux qui se sont interessés à la création de moteurs sans essence. Bien sûr, les "accidents" survenus aux premiers ayant tenté de breveter leur invention ont fait réfléchir les autres, et des milliers d'inventions sont au placard simplement parce que leurs auteurs ont peur. Toutefois, il arrive parfois que certains bravent les dangers et utilisent la télévision pour démontrer la validité de leur invention, coupant l'herbe sous le pied aux officiels chargés d'étouffer les brevets dérangeants.

          Le premier connu d'entre eux est Arturo Estevez Varela, un espagnol, qui, au début des années 1970 fit de nombreuses démonstrations publiques de son moteur à eau monté sur une moto.
          Puis ce fut un philippin, Daniel Dingel, qui créa à son tour un moteur à eau au début des années 1980.

          Paul Pantone a ainsi pu démontrer la validité du moteur à plasma avant de se faire arrêter puis incarcéré par les autorités démocratiques des Etats-Unis, à la suite de quoi, il a été incarcéré dans un asile psychiatrique où l'on s'emploie à détruire sa raison (technique spécialement employée avec les gêneurs en France (comme ce fonctionnaire de la Monnaie qui voulait dénoncer des hauts politiciens) et aux USA, qui disposent de lois à cet effet).

          Stanley Meyer, lui, a inventé le moteur intégral à eau, malheureusement pour lui, dans le même pays démocratique... il est mort "étrangement" après avoir refusé les millions de dollars offerts pour "oublier" son invention (curieusement  comme beaucoup d'autres gêneurs, dont les deux astronomes américains qui allaient s'exprimer sur la planète X, il meurt d'un genre d'anévrisme cérébral quelques heures après avoir dìné au restaurant, et ce n'était même pas un macdo!).

          Parmi les autres systèmes de moteur à consommation réduite et non polluante: le moteur à eau de mer et le moteur electromagnétique sont déjà connus, même s'il est très difficile de s'en procurer les plans, en revanche il en existe encore d'autres encore plus révolutionnaires dont ceux qui pourraient se développer à partir du concept de la Magnétohydrodynamique .

-     Merci à Jean-Pierre Petit du CNRS s'il voulait bien nous éclairer sur ces sujets dont il est l'un des meilleurs spécialistes mondiaux, mais aussi, semble-t-il, qu'il serait capable de les vulgariser suffisamment pour les mettre à portée de la compréhension de tous.

-     Merci aussi à tous ceux qui ont des informations sur ce sujet essentiel de notre civilisation. l'énergie, de les communiquer à tous.

En attendant, il est positif de télécharger et conserver les plans du moteur à eau: (c'est long mais ça vaut la peine).

Nota: les plans du moteur à eau qui apparaissent sur le site concernent un ajout au moteur qui permet de consommer environ 50% d'eau. Cet ajout peut être réalisé avec les plans par un mécanicien ou un bon bricoleur. Tandis que les plans du moteur à eau intégral (le moteur fonctionne exclusivement avec de l'eau)nécessitent un ingénieur qui fabriquera un moteur.

 

 

 

Un monde sans politiciens!
Un EVEIL et un FUTUR
.

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 05:32

http://www.zegreenweb.com/files/Des_g%C3%A9ologues_japonais_ont_d%C3%A9couvert_dimmenses_gisements_de_terres_rares_au_fond_du_Pacifique_Mattk1979.jpg

http://www.zegreenweb.com/files/Des_g%C3%A9ologues_japonais_ont_d%C3%A9couvert_dimmenses_gisements_de_terres_rares_au_fond_du_Pacifique_Mattk1979.jpg

Terres rares : réserves de ces métaux stratégiques au fond de l'océan

Précieuse découverte par des chercheurs japonais

 

Après avoir déploré la marginalisation de l’Europe dans le contrôle des minerais stratégiques dénommés « terres rares » (voir Terres rares : l'Europe, en retard, marginalisée, dépendante de la Chine - 8 février 2011) et notre dépendance sans limites vis-à-vis de la Chine, comment ne pas se réjouir en prenant connaissance de l’article paru ce 4 juillet sous la signature de Yann Rousseau sur le site des Echos ? 

 

Une découverte japonaise pourrait bouleverser le marché des terres rares

 

Des chercheurs affirment qu'ils ont découvert de gigantesques réserves de terres dans des boues couvrant le fond de l'océan Pacifique près d'Hawaï et de Tahiti. La Chine contrôle actuellement plus de 90 % du commerce mondial de ces substances métalliques nécessaires à la fabrication d'iPads, d'éoliennes ou d'écrans plats.

A plus de 3.000 mètres au fond de l'océan Pacifique, des scientifiques japonais ont fait, l'an dernier, une découverte qui pourrait potentiellement bouleverser le marché mondial des terres rares, aujourd'hui contrôlé à plus de 90 % par la Chine.

Lundi 4 juillet, Yasuhiro Kato, un chercheur de l'Université de Tokyo a confirmé pour la première fois, dans une étude publiée par le journal « Nature Geoscience », que son équipe d'experts avait réussi à identifier dans des boues prélevées au fond de l'océan Pacifique de gigantesques quantités de gadolinium, lutetium, terbium et autre dysprosium qui sont des éléments clefs de la production d'écrans plats, d'iPads, de voitures hybrides ou d'éoliennes.

Des réserves 1.000 fois supérieures à celles déjà recensées

Après avoir multiplié les analyses sur 78 sites, situés entre 3.000 et 6.000 mètres de profondeur dans des eaux internationales autour d'Hawaï et à l'est de Tahiti, les chercheurs japonais estiment que le sous-sol du Pacifique contiendraient potentiellement des réserves de terres rares 1.000 fois supérieures à celles actuellement recensées dans le monde.

Selon une récente étude américaine, la terre n'abriterait, pour l'instant, en surface que 110 millions de tonnes de ces métaux rares. Dans son article, Yasuhiro Kato évoque, lui, un volume sous-marin proche des 100 milliards de tonnes. Sur les zones les plus riches, assure-t-il, l'exploitation des sédiments sur une surface de 5 kilomètres carrés suffirait à couvrir un an de demande mondiale.

Les autorités japonaises encouragent depuis l'an dernier leurs industriels à réduire leur consommation de terres rares et leurs scientifiques à trouver des sources d'approvisionnement hors de Chine, où les groupes nippons sourcent pour l'instant 97 % de leurs besoins.

Tokyo se rappelle avec angoisse que le pouvoir communiste chinois avait organisé en septembre 2010, en pleine crise diplomatique entre les deux géants asiatiques, un embargo sur les exportations de ces substances métalliques vers l'archipel. Si cette interruption, que n'a jamais reconnu Pékin, n'avait pas bouleversé le travail des usines nippones, elle avait poussé plusieurs gouvernements en Asie et en Occident à revoir leur propre stratégie d'approvisionnement.

En mars dernier, la France avait elle-même lancé les travaux d'un Comité pour les Métaux Stratégiques (COMES). Un mois plus tard, Tokyo avait entamé la construction de bâtiments et d'un quai sur l'ile d'Okinotori, située tout au sud de l'archipel, pour faciliter des missions de recherche sous-marine de terres rares dans les fonds entourant l'atoll.

Des réserves sous-marines facilement exploitables

Les chercheurs de l'équipe de Yasuhiro Kato assurent que les réserves sous-marines peuvent être assez facilement exploitées. D'énormes quantités de sédiments devraient être remontées en surface sur des bateaux usines pour être rincées dans des bains d'acide isolant les substances rares. « En quelques heures nous pourrions extraire 80 % à 90 % des terres rares de ces boues », assure le géologue, qui ne se prononce toutefois pas, dans son étude, sur la rentabilité d'une telle exploitation. Il laisse entendre que plusieurs pays devraient s'associer pour financer ce type de travaux.

Lundi, les analystes du secteur semblaient d'ailleurs estimer que plusieurs années seraient nécessaires avant que ces nouvelles mines n'impactent réellement le marché mondial de terres rares. Avant de lancer une quelconque exploitation dans les eaux internationales, l'équipe japonaise rappelle encore que les chercheurs devront obtenir l'aval de l'Autorité internationale des Fonds Marins, dépendante de l'ONU.

 

Les principaux usages des terres rares

Cérium. Utilisé dans les batteries nickel métal hydrure (NiMH) et les lampes fluorescentes compactes. La Chine est le producteur dominant. Tellure. Un des composants du tellurure de cadmium (CdTe), utilisé en film mince dans certains panneaux photovoltaïques. Nombreux producteurs : USA, Canada, Pérou, Australie... Néodyme. Un des constituants des aimants permanents à haute performance (NdFeB) utilisés dans les machines tournantes. La Chine est le principal producteur Samarium. A la base des aimants de type SmCo, résistants aux hautes températures. Origine : Chine et nombreux autres producteurs. Terbium. Utilisé comme élément phosphorescent dans l'éclairage de type led. La Chine est le premier fournisseur mais de nombreux pays envisagent son exploitation. Indium, yttrium, gallium. Ces trois métaux, qui ne sont pas des terres rares, sont très utilisés dans l'optoélectronique et la conversion photovoltaïque. La Chine est le premier producteur.

 

http://mrc53.over-blog.com/article-terres-rares-reserves-de-ces-metaux-strategiques-au-fond-de-l-ocean-78605820.html

 

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