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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 07:08

 

La visite du général de Gaulle au Québec from Delorimier on Vimeo.

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http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/7a/De_Gaulle_Qu%C3%A9bec_1997.jpg/150px-De_Gaulle_Qu%C3%A9bec_1997.jpg

 

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Statue du Gl de Gaulle au Québec

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 16:49

T. Banon et une des filles de DSK

 

http://1.bp.blogspot.com/-cSnEGJJgR4Y/TdNhphYO8vI/AAAAAAAAC_M/oGDlnyyQCg4/s1600/Tristan_Banon.JPG

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Photo placée par eva

 

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Les sept façons de vérifier la version de Banon (et de DSK)
Certains détails de l'interview au centre de l'affaire devraient être faciles à vérifier.
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Si, à New York, le dossier d'agression sexuelle dans lequel Dominique Strauss-Kahn est accusé se délite, en France, une autre affaire vient de faire surface. Tristane Banon, une amie de la fille de Strauss-Kahn, et filleule de sa seconde femme, porte plainte contre lui pour tentative de viol.

Strauss-Kahn espère que l'effondrement du dossier de New York discrédite Banon. Dans un communiqué émanant de ses avocats, il «remarque que cette plainte tombe comme par hasard au moment où le caractère mensonger des accusations contre lui, aux États-Unis, ne fait plus aucun doute». Mais ce n'est pas vrai. La fausseté des accusations de New York reste incertaine. Et le dossier Banon est un autre problème. La plaignante, à New York, a échoué aux tests de corroboration. Banon va forcément passer des tests similaires, et leurs résultats seront peut-être différents. Ses allégations peuvent-elles être confirmées? Posons les éléments du dossier...

Banon déclare qu'en février 2003, lorsqu'elle avait 23 ans, elle avait interviewé Strauss-Kahn pour un livre. Ensuite, il l'avait appelée et donné rendez-vous à une adresse parisienne, pour un entretien complémentaire. C'était dans un appartement. Là, il l'avait touchée et était devenu de plus en plus insistant. Elle avait résisté.

Lors d'une émission de télévision, voici quatre ans, elle avait déclaré, selon le Telegraph, que la rencontre s'était finie «très, très violemment, puisque je lui ai dit clairement (...) moi j’ai donné des coups de pieds, il a dégrafé mon soutien-gorge, il a essayé d’ouvrir mon jean». Pour l'Agence France Presse, le compte-rendu était un peu différent: «Je lui ai dit clairement 'non, non!', et on s’est battu au sol, pas qu’une paire de baffes. Je lui ai donné des coups de pieds, et il a essayé de dégrafer mon soutien-gorge, d'ouvrir mon jean». Dans une interview qui vient juste d'être publiée dans L'Express, Banon explique:

«Ses doigts dans ma bouche, de ses mains dans ma culotte (...) [il] m'a attrapé la main puis le bras, je lui ai demandé de me lâcher (..) Il m'a tirée vers lui, on est tombés par terre et on s'est battus au sol, pendant plusieurs minutes (...) il s'est montré violent. Quand j'ai compris qu'il voulait vraiment me violer, je me suis mise à lui donner des coups de pied avec mes bottines, j'étais terrorisée et je lui ai dit: 'Vous n'allez pas me violer?' Et puis j'ai réussi à me dégager, j'ai dévalé les escaliers (...)»

Banon déclare qu'elle a essayé d'arrêter Strauss-Kahn en lui rappelant qu'elle avait quasiment le même âge que sa fille. Selon elle, il a répondu:

«Qu'est-ce que Camille vient faire là-dedans?»

Dans sa biographie autorisée, publiée voici quatre mois, en parlant des affirmations de Banon, Strauss-Kahn déclare:

«La scène qu'elle raconte est imaginaire. Vous me voyez, moi, jetant une jeune femme à terre, et lui faisant violence comme elle le raconte?»

Il précise que Banon l'a «contacté de la part de ma fille Camille (...) L'interview s'est déroulée normalement, et à la fin, j'ai appelé Michel Field pour qu'il lui accorde un entretien à son tour».

Il semble que Strauss-Kahn décrive là la première interview, et nie avoir appelé Banon une seconde fois, pour un entretien complémentaire à l'appartement. Une telle dénégation fait qu'il est facile de vérifier ses dires, et ceux de Banon, grâce à des données extérieures. En voici quelques-unes:

1. L'appartement.

Banon déclare qu'il était situé «entre Montparnasse et l'Assemblée nationale, dans une rue proche du boulevard des Invalides; il m'a dit que c'était l'appartement d'un ami». Elle dit qu'il «était quasi vide, blanc, poutres apparentes, une machine à café, une table ronde (...) une bibliothèque vide, et, tout au fond, une chambre avec un lit». Si Strauss-Kahn nie le fait qu'ils aient été tous les deux dans un tel appartement, il devrait être possible de savoir s'il existe, et si c'est le cas, de savoir lequel de ses amis en est propriétaire.

S'il existe, l'exactitude de la description de Banon pourra être vérifiée. Si cela concorde, Strauss-Kahn devra expliquer comment elle peut savoir à quoi il ressemble. Par ailleurs, s'il admet l'avoir rencontrée là-bas, d'autres journalistes français pourraient être interrogés pour savoir s'il a déjà donné d'autres interviews dans cet appartement, ou s'il le réservait à des jeunes et jolies femmes.

2. Le magnétophone.

Dans sa déclaration de 2007, Banon avait dit:

«J'ai posé le magnétophone tout de suite pour enregistrer, il a voulu que je lui tienne la main pour répondre, parce qu'il m'a dit 'je n'y arriverai pas si vous ne me tenez pas la main', et puis après la main, c'est passé au bras, et c'est passé un peu plus loin».

Dans son dernier entretien, elle déclare que lorsque Strauss-Kahn lui a tenu la main, elle lui a dit qu'elle voulait partir, «Il a arrêté le dictaphone, m'a attrapé la main puis le bras», et c'est de là qu'est partie la bagarre. Si ces affirmations sont exactes, elle doit avoir un enregistrement où on entend Strauss-Kahn lui demander de lui tenir la main, ce qui pourrait contredire sa version des faits, où il dit que l'interview s'est passée normalement. Où est l'enregistrement?

3. Le coup de fil à Maman.

Banon déclare :

«Et puis j'ai réussi à me dégager, j'ai dévalé les escaliers, je me suis retrouvée dans ma voiture, j'ai appelé ma mère car je n'arrivais même pas à conduire tellement je tremblais».

La mère de Banon se souvient-elle de cette conversation?

4. La contravention.

Banon dit avoir écopé d'un «PV» (une amende de stationnement française) au parcmètre, où elle avait garé sa voiture pour l'entretien. Où est cette contravention? L'adresse pourrait aider à localiser l'appartement, et l'heure pourrait être vérifiée par rapport à l'emploi du temps de Strauss-Kahn. On pourrait aussi la comparer à ses archives téléphoniques, pour voir s'il a bien appelé Michel Field ensuite.

5. Les SMS.

Banon affirme qu'après avoir quitté l'appartement, Strauss-Kahn «m’a envoyé tout de suite un texto en disant 'alors je vous fais peur ?', d’un air un peu provocateur (...) et après il a pas arrêté de m’envoyer des SMS». Ses archives téléphoniques font-elle état de tels SMS? Et si c'est le cas, comment Strauss-Kahn peut-il les expliquer?

6. Les excuses.

Strauss-Kahn déclare que, ces quatre dernières années, avec la mère de Banon, une autre responsable du Parti Socialiste, ils se sont croisés deux ou trois fois, lors de réceptions. Selon le biographe de Strauss-Kahn, «Ils ont parlé des accusations que la jeune écrivain portait contre lui. Et se sont, selon lui, quittés en bons termes, comme si toute l'affaire était un malentendu. Mais la mère de Banon affirme que, lors d'une conversation, Strauss-Kahn lui a dit «Je sais pas ce qui m'a pris, j'ai pété un plomb». Cette déclaration, de la mère, n'est liée à aucune des affirmations de la fille. C'est une citation directe de Strauss-Kahn. Comme l'explique-t-il? La mère délire-t-elle autant que la fille?

7. François Hollande. 

Banon déclare que François Hollande, qui était à l'époque premier secrétaire du Parti socialiste, avait eu vent de son agression, et l'avait appelée pour lui conseiller de porter plainte. Mais Hollande déclare n'avoir «eu aucune connaissance des faits - réels ou supposés» et n'avoir «jamais eu connaissance» de telles graves allégations. Pour Banon, aujourd'hui, «il ment». Est-ce vraiment le cas? Ou un tel défaut de mémoire diminue-t-il la crédibilité des accusations de Banon?

Dans tous les cas, Banon mérite qu'on compare ses déclarations à des preuves. Ça la discréditera peut-être. Ça discréditera peut-être Strauss-Kahn. L'important, c'est de se concentrer sur la corroboration et la falsification, pas sur qui gagne ou perd. Oubliez l'affaire de New York. Mettez de côté vos idées reçues sur les hommes riches, et celles qui portent plainte pour viol. Banon, comme Strauss-Kahn, a le droit à une audience équitable, et un examen approfondi. Ne la croyez pas sur parole. Et lui non plus. 

 

William Saletan - William Saletan


Traduit par Peggy Sastre

 

http://www.slate.fr/story/40671/DSK-Banon-versions


 

 

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 09:05

[Samedi 02/07/2011 22:24]

 

 

L'Espagne votera en faveur d'un Etat palestinien

2 Juillet 2011 - Israel 7

Le parlement espagnol a voté une motion demandant au gouvernement de voter à l'ONU en faveur d'un Etat palestinien au mois de septembre « si les négociations entre Israéliens et Palestiniens n'ont pas repris d'ici là ». Le gouvernement socialiste espagnol est assez inamical envers Israël, contrairement à son prédecesseur dirigé par José-Maria Aznar.

 

.http://www.juif.org/diplomatie-moyen-orient/154801,l-espagne-votera-en-faveur-d-un-etat-palestinien.php#comments

 

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Voilà une bonne nouvelle ! eva

 

Par contre,

 

 

La Grèce bloque la flotille pour Gaza !

 

Toutes les actions et infos sur la flottille   Laissez partir les bateaux !!! Le gouvernement grec vient d’annoncer qu’ « aucun bateau ne partira d’un port grec vers Gaza ». La campagne Un bateau français pour Gaza dénonce [...]

 

 

Lire la suite

 

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 19:17
    

  Eva : Tout est fou ! Il y a manifestement derrière les événements une conspiration (voir plus bas, en rouge) pour perdre DSK le temps de le remplacer par Lagarde (au service des USA) au FMI, puis le rétablir ensuite. A temps pour les élections en 2012 ? Quelle horreur ! Un ultra-libéral au service des banksters du FMI, du Nouvel Ordre Mondial, d'Israël, et à la vie plus que problématique... (eva R-sistons)

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Dans une lettre à la défense de DSK, le procureur explique que Nafissatou Diallo a notamment menti sur le déroulement des faits lors de l'agression présumée.

Cyrus R. Vance Jr, le procureur de l'affaire DSK.

Cyrus R. Vance Jr, le procureur de l'affaire DSK.

"Pendant le cours de l'enquête, la plaignante a menti à l'assistant du procureur sur différents sujets à propos de son histoire, de son passé, des circonstances de l'incident et de ses relations privées".

C'est la conclusion, terrible, de la lettre du procureur Cyrus R. Vance Jr adressée aux avocats de DSK et publiée vendredi soir par le New York Times.

Nafissatou Diallo a reconnu avoir menti sur quatre sujets : le déroulement des faits lors de l'agression sexuelle présumée, son passé, sa demande d'asile et ses revenus :

1. Avant d'alerter un supérieur, elle a nettoyé une autre chambre après l'agression


C'est l'aveu le plus problématique, car il concerne les faits survenus le 14 mai.
Dans un premier temps, la plaignante avait livré la version suivante aux enquêteurs, mais aussi au grand jury : après la tentative de viol supposé dans la chambre 2806, elle s'était réfugiée dans un recoin du couloir principal du 28e étage. Là, elle avait attendu que Dominique Strauss-Kahn prenne l'ascenseur pour aller voir un de ses supérieurs.

Mais il est désormais établi que la femme de chambre a menti.

Voilà ce qu'écrit vendredi soir le procureur général de New York : "La plaignante a depuis admis que ce témoignage était faux et qu'après l'incident de la suite 2806, elle avait nettoyé une chambre proche et était retournée dans la suite pour commencer à la nettoyer avant de reporter l'incident à son superviseur".



2. Un viol inventé en Guinée


Lors de deux interrogatoires, face aux enquêteurs, la plaignante affirmait avoir été victime d'un viol collectif dans son pays natal et avait donné, en pleurs, des détails de l'agression.

Mais il est désormais établi que la femme de chambre a menti.

"Dans des entretiens ultérieurs, elle a admis que le viol collectif n'avait jamais eu lieu. Elle a déclaré avoir menti (...) et que ce faux incident faisait parti de l'histoire qu'elle devait mémoriser pour sa demande d'asile", précise le bureau du procureur aux avocats de DSK.

Toutefois, la lettre précise : "La plaignante déclare qu'elle témoignera avoir été violée par le passé dans son pays natal, mais lors d'un incident différent de celui décrit durant les premiers entretiens".


3. Une demande d'asile trafiquée


En décembre 2004, lors de sa demande d'asile pour les États-Unis, Nafissatou Diallo avait affirmé qu'elle et son mari avaient été persécutés et harcelés par le pouvoir guinéen.

Elle avait déclaré que son mari avait été emprisonné, puis à priori tué suite à de mauvais traitements. Suite à cela, elle a dénoncé le régime guinéen en place puis fini par fuir vers les Etats-Unis.

Mais il est désormais établi que la femme de chambre a menti.

La lettre du procureur précise en effet qu'elle est revenue sur ses affirmations. "Pendant les interrogatoires en lien avec cette affaire, la plaignante a admis que les informations factuelles fournies pour sa demande d'asille sont fausses.
Elle a déclaré avoir fabriqué sa déclaration avec l'assistance d'un homme qui lui a fourni une cassette enregistrée des faits (...). Elle a mémorisé les faits en écoutant l'enregistrement à plusieurs reprises".

Puis de préciser : "dans plusieurs entretiens avec le ministère public, elle a réitéré ses mensonges (...) et déclaré qu'elle l'avait fait pour rester cohérente avec les déclarations faites pour sa demande d'asile".


4. De fausses déclarations de revenus


Enfin, Nafissatou Diallo aurait, selon les enquêteurs, affirmé avoir l'enfant d'un ami à charge pour les deux dernières années fiscales afin d'augmenter ses déductions d'impôts.

"Elle a également admis avoir falsifié ses revenus afin de garder son appartement", précise la lettre du procureur.

Tout en reconnaissant les "erreurs" commises par la femme de chambre, son avocat, Kenneth Thompson a accusé DSK d'avoir "menti" en évoquant des rapports sexuels consentis entre lui et sa cliente.


Un mensonge de plus, mis à jour par les enquêteurs :

5. Cinq lignes téléphoniques, et non une seule

La jeune femme a affirmé n'avoir qu'un seul téléphone.


Faux pour les enquêteurs, qui ont découvert qu'elle payait plusieurs centaines de dollars chaque mois en notes de téléphone auprès de cinq compagnies différentes.


Les autres faits qui discréditent un peu plus la position de Nafissatou Diallo :

6. Le coup de fil qui la trahit

Le lendemain de sa rencontre avec DSK, la femme de chambre a passé un coup de fil à un détenu -impliqué dans une affaire de drogue selon le New York Times, peut-être son petit ami-, pour prendre conseil sur la suite à donner à son histoire. Nafissatou Diallo lui a alors demandé si elle avait un intérêt financier à maintenir les accusations contre ce dernier.

Ce coup de téléphone, en dialecte guinéen, a pu être traduit par les enquêteurs : "Ne t'inquiète pas, ce type a beaucoup d'argent, je sais ce que je fais", a répondu Nafissatou Diallo au détenu, qui semblait s'inquiéter.

 

(Images : BFM TV)


7. Une appartenance à un réseau de prostitution ?

C'est ce qu'annonce maintenant le New York Post. Selon le quotidien new-yorkais, Nafissatou Diallo "aurait (déjà) pu monnayer des services sexuels auprès de certains clients du Sofitel de New York", reprend Le Monde. Ces révélations viennent d'enquêteurs en charge de la défense de DSK.


DSK

DSK : la femme de chambre est une "putain" (Capture d'écran New York Post du 2 juillet)

On apprend ainsi, toujours selon le New York Post, que la femme de chambre vivrait au-dessus de ses moyens, mais grâce à des dépenses "prises en charge par des hommes ne faisant pas partie de sa famille". Ces dépenses viseraient des soins de beauté et de coiffure. Des clients aisés descendant régulièrement au Sofitel, Nafissatou Diallo, qui pourrait appartenir à un réseau de prostitution guinéen selon le journal new-yorkais, aurait été placé dans cet hôtel pour récupérer des "pourboires élevés".

 

(Images : BFM TV)


8. Au milieu d'un trafic de drogue

Selon les enquêteurs, cités par le New York Times, elle serait impliquée dans un trafic de drogue et de blanchiment d'argent. Des transactions douteuses ont été constatées sur son compte en banque. Durant les deux dernières années, près de 100.000 dollars ont ainsi été déposés en liquide sur son compte. Des virements provenant de différents états américains.
Immobilier

À lire sur Le Post

 

http://fr.news.yahoo.com/affaire-dsk-4-mensonges-femme-chambre-052828133.html

 

 

 

Voir  aussi :

 

DSK. Les soupçons se multiplient autour de Nafissatou Diallo

Le New York Post indique que la femme de chambre serait en fait "une prostituée", réputée pour "recevoir des pourboires d'un montant extraordinaire"

La réponse de l'avocat

L'avocat de la plaignante a qualifié de "mensonges" les informations

selon lesquelles elle serait mêlée à des trafiquants de drogue.

 

Dès le début de l'affaire, des rumeurs circulaient sur une possible machination

ourdie par des rivaux politiques. Mais rien ne permet d'appuyer cette version des faits,

selon les enquêteurs cités par le New York Times. (extraits)

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N. Diallo de la sainte à la putain

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Figurez-vous que Nafissatou Diallo n'a pas jugé utile de préciser de son propre chef qu'elle avait des amis criminels, dont certains en prison pour trafic de drogue, ni de détailler sa participation à des activités illégales.
Cela ne fait pas mentir - en l'état - l'essentiel de ses accusations, cela montre que Nafissatou Diallo n'était pas une sainte. Mais elle n'a pas besoin de l'être.

 

http://societe.fluctuat.net/blog/49639-nafissatou-diallo-de-la-sainte-a-la-putain.html

 

 

DSK  bientôt  libre  ?

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L’opération de sécurité nationale US visant à empêcher la création d’une nouvelle monnaie de réserve internationale touche à sa fin.
Arrêté in extremis avant le G8 de Deauville, le directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, avait été accusé de viol et incarcéré. Il n’avait été placé en résidence surveillée qu’en échange de sa démission. Son successeur, Christine Lagarde, ayant été désigné, l’accusation devrait être retirée et M. Strauss-Kahn libéré.

 


http://www.voltairenet.org/DSK-bientot-libre
http://www.alterinfo.net/DSK-bientot-libre_a60643.html
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DSK16.jpg
Le socialiste plumeur et trousseur revient

 

http://laplote.blogs.courrierinternational.com

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 07:47

 

 

 

http://img.over-blog.com/600x431/2/35/52/66/DSK-2012.jpg

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Selon que vous serez puissant ou misérable...

par eva R-sistons

 

 

Les accusations contre DSK

seraient sur le point de s'effondrer.

 

C'était inévitable !

 

Lafontaine l'a dit :

"Selon que vous serez puissant ou misérable"...

 

Les faits sont avérés, désormais.

Les tests ADN ont parlé,

les preuves physiques sont là,

mais elles ne comptent plus.

 

La femme de chambre,

la mère de famille pieuse,

est une menteuse,

on parle à son égard de blanchiement d'argent,

de trafic de drogue, et j'en passe. Bigre !

C'est de la Haute criminalité !

Maintenant, on sait ce que cachent nos femmes de chambre !

Les découvertes sont... stupéfiantes !

Heureusement, il y a de gentils politiciens,

de gentils avocats,

bien proprets, bien comme il faut.

Joli, joli, joli monde !

 

Au fait, la police a interdit

à la femme de ménage tout contact,

et elle en a quand même eu un avec un repris de justice

et la conversation a été enregistrée, comme par hasard.

   

http://medias.lepost.fr/ill/2011/05/15/h-20-2495211-1305449718.gif

 

http://medias.lepost.fr/ill/2011/05/15/h-20-2495211-1305449718.gif

 

 

Avec de brillants avocats payés des sommes folles,

des avocats qui arrivent à absoudre les pires crapules,

on pouvait être sûrs que tout serait fait pour innocenter le gentil DSK

et salir la vilaine femme de chambre très croyante et pieuse,

menant une vie irréprochable.

On dénichera toujours, moyennant finance,

les témoins qu'il faut.

Un puissant est toujours un saint homme,

c'est bien connu.

DSK ne devait pas faire exception.

 

L'Occident, le Nouvel Ordre Mondial

ont besoin de DSK pour conseiller les politiciens:

Vers toujous plus de libéralisme carnassier, assassin,

vers toujours plus de soumission

au Nouvel Ordre Mondial totalitaire et génocidaire,

vers toujours plus d'Europe qui tue libertés, souveraineté,

et qui est au service exclusif de la Haute Finance,

en sacrifiant les peuples.

Et bien sûr dans la soumission à Israël

(Quand DSK se lève, il se demande, a-t-il dit à Tribune juive,

comment servir... Israël !!!)

et au service des visées impériales de l'OTAN.

 

Reste que la priorité pour DSK c'est Israël,

le clocher de son coeur bien communautariste,

et puis la Haute Finance,

vous savez celle qui étrangle les peuples,

et bien sûr le Nouvel Ordre Mondial,

et naturellement les femmes, ça tout le monde le sait.

De même qu'il a un train de vie de milliardaire.

Et que sa femme et lui apprécient les réunions échangistes.

Tout le monde n'est pas le Gl de Gaulle.

C'est la modernité, que voulez-vous !


Seuls les imbéciles croiront toutes les sornettes

qu'on va maintenant débiter sur la femme de chambre

comme sur le meurtre d'Hariri !

 

L'Actualité est à vomir.

Le Tribunal de la Haye juge les seconds couteaux,

pas les grands criminels de l'Occident.

Gbagbo ou Kadhafi les non alignés

sont traînés dans la boue et accusés des pires forfaits,

pendant que les crapules du Bahrein

continuent impunément leurs abominations

et que les vrais criminels,

les dirigeants des grands Etats occidentaux,

continuent d'armer les opposants aux Régimes indépendants,

de voler, de piller, de bombarder, de tuer,

aux quatre coins de la planète.

 

Sarkozy ne paie pas ses impôts,

lorsque son fils se fait voler son cyclomoteur, on le retrouve,

pas celui du travailleur précaire,

Hariri est soi-disant tué par les Syriens, qu'on jette hors du Liban,

et maintenant par le Hezbollah dont on veut se débarrasser.

Et DSK est un saint homme,

qui fait le bien au FMI,

et aussi comme conseiller de Jospin le socialiste

lorsqu'il le conduit à avouer qu'il n'est plus un socialiste.

 

 

En attendant, le puissant sera probablement blanchi,

et la femme de ménage sera noircie.

"Selon que vous serez puissant ou misérable"...

 

Allons, tout va pour le mieux dans le pire des mondes...

 

 

eva R-sistons

 

On interviewe à nouveau

l'auteur du roman faux sur DSK,

pardon du "roman vrai"

(Comprenez, du roman complice,

car Michel Taubman est un pote de DSK,

même clocher, mêmes idéaux).

 

Vous avez remarqué ? L'auteur

était invité sur tous les plateaux des Calvi, BHL, etc, 

et dans tous les Médias aux ordres

pour soi-disant brosser un portrait "vrai",

alors que tout était dit et fait

pour nous conditionner en faveur

du candidat DSK,

du champion de l'Austérité qui fait le malheur des peuples,

en faveur du libéralisme le plus sauvage

et du Nouvel Ordre Mondial criminel.

 

 


 

http://medias.lepost.fr/ill/2011/05/22/h-20-2502567-1306052260.jpg

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Portrait d'un avocat de milliardaires

(titre d'eva R-sistons)

PORTRAIT - Puff Daddy, Jay-Z ou encore Michael Jackson : l'avocat de Dominique Strauss-Kahn est rompu aux combats judiciaires très médiatiques. Réputé coriace, l'homme a un parcours étonnant.

Dans les quartiers huppés new-yorkais, il se murmure qu'il est utile d'avoir son numéro dans ses favoris en cas de gros pépin. Pas étonnant qu'avec une telle réputation, Dominique Strauss-Kahn ait choisi Benjamin Brafman pour assurer sa défense. Il est, pour l'y aider, accompagné d'un autre ténor du barreau, William Taylor, qui officie à Washington et qui est une connaissance de longue date de l'ancien ministre.

Le cas du directeur du FMI semble être taillé sur mesure pour Benjamin Brafman. Un client connu, une affaire sensible, la presse internationale suspendue à chacune de ses déclarations : autant de situations que l'homme, âgé de 62 ans, connaît bien. Selon ses adversaires, c'est d'ailleurs quand la situation devient très compliquée que cet avocat - du haut de son 1m67 - donne le meilleur de lui-même.

Pourtant, rien ne le prédestinait à une si brillante carrière. Sauf peut-être son bagout et son attrait des paillettes. Juif orthodoxe, fils de survivants de l'Holocauste, Benjamin Brafman a grandi dans un quartier pauvre de New York. Au début des années 70, il s'adonne à sa passion : la scène. Passionné de comédie, il donne des spectacles de stand-up.

Spectacle de stand-up

Puis, en 1978, il décide de se tracer un avenir plus solide en embrassant une carrière juridique. Grâce à des cours du soir, il parvient à intégrer une université. Alors que ses collègues du barreau ont fait les plus prestigieuses facultés de la côte Est, lui obtient son diplôme de droit à l'université de l'Ohio.

Mais qu'importe : l'homme est déterminé à réussir. Il rentre dans un premier temps au cabinet du procureur, c'est-à-dire du côté de l'accusation. L'expérience l'enthousiasme. Deux ans plus tard, il monte son propre cabinet d'avocats. Avec, comme clientèle, des membres du crime organisé. Parmi eux, notamment, le mafieux «Sammy the Bull» (taureau) Gravano, de la famille Gambino.

C'est une autre rencontre, toutefois, qui lui permet de se lancer véritablement dans le métier : celle avec Johnnie Cochran, célèbre avocat qui a notamment défendu O.J Simpson. L'homme a beaucoup de relations et le met en contact avec le show bizz et le milieu sportif : Benjamin Brafman passe à une autre clientèle. Une clientèle qui lui rapporte beaucoup d'argent.

Célèbres acquittements

En 1998, il stupéfie les procureurs fédéraux à Brooklyn en obtenant l'acquittement de Peter Gatien, un impresario de boîte de nuit accusé d'avoir transformé deux de ses clubs à Manhattan en supermarchés virtuels de la drogue. Puff Daddy fait appel à lui trois ans plus tard dans une affaire de possession illégale d'arme dans une discothèque de Manhattan. Le rappeur obtient l'acquittement.

L'avocat plaide également pour un autre rappeur, Jay-Z, dans une affaire d'agression contre un producteur de disques. En plaidant coupable, le chanteur n'écope que de trois ans de mise à l'épreuve. Autre artiste de renom que Benjamin Brafman a compté parmi ses clients : Michael Jackson. L'avocat s'est toutefois fait remercier par le roi de la pop juste avant l'ouverture du procès, qui a conduit à son acquittement.

 

http://www.lefigaro.fr/international/2011/05/18/01003-20110518ARTFIG00726-me-brafman-l-avocat-de-dsk-rompu-aux-affaires-difficiles.php

 

 

 

 

C'est fini, tout ça ! Le New-York Times a parlé. 

 

http://culturevisuelle.org/totem/files/2011/05/lepervlepoint.jpg

 

 

En un instant, DSK redevient le chou-chou des médias !

Ecoutez-les !

On se demande même si le héros ne va pas à nouveau postuler

pour la Présidence d'Israël - pardon, de la France.

Allez, le feuilleton n'est pas fini.

On connaît juste la fin.

Pour les puissants, c'est toujours un happy end !

Alors, elle est pas belle, la vie ?

Surtout avec de bons avocats...

 

Votre eva R-sistons

 

 

 

 

 

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 14:49

 

http://www.npa2009.org/sites/default/files/images/npa-cannabis-3534.preview.jpg

http://www.npa2009.org/sites/default/files/images/npa-cannabis-3534.preview.jpg

 

LÉGALISER L’HÉROÏNE ET LA COCAÏNE – POUR OU CONTRE

 

 

Illusion d’un monde sans drogue titrait le quotidien Le Devoir samedi le 18 juin et l’auteur de l’article de constater les faibles résultats atteints par les «combattants» et les «exterminateurs» anti-drogues (1). De ce constat d’échec est né la dernière lubie de la petite bourgeoisie militante (les bobos) qui consiste à nous inviter à signer une pétition en faveur des narcotrafiquants et des banques blanchisseuses de narcodollars pour la raison que la «guerre» contre les drogues est de toute façon inefficace, inutile et entraîne des massacres au Mexique, en Birmanie, en Colombie et en Afghanistan, ce dernier point étant strictement exact (2).

Le prétexte est simple, puisque la guerre anti-drogue est meurtrière, qu’elle est inefficace, quand elle n’encourage pas carrément la contrebande, le crime organisé et la consommation, alors mettons fin à cette soi-disant lutte policière et politique et encourageons la libre circulation et la libre consommation de ces poisons (cocaïne – héroïne – hachich) dont les enfants du peuple et de la classe ouvrière sont les premières victimes comme vous le savez certainement.

La manigance pétitionnaire s’appuie sur une mystification et sur une aberration. La mystification concerne la soi-disant guerre que les autorités gouvernementales internationales et nationales mèneraient pour l’éradication de la production et de la contrebande de la drogue. En 2001 quand les méchants terroristes, ces horribles Talibans, pas ceux avec lesquels l’armée américaine négocie présentement son retrait d’Afghanistan – non, ceux-là sont de bons Talibans (3) -, mais plutôt les Talibans méchants, ceux qui refusent même de négocier les conditions de la défaite et du retrait américain, et bien ces gens sanguinaires et sans pitié avaient éradiqué la culture du pavot (produit = héroïne) des champs afghans.

La glorieuse armée américaine colonisatrice ayant envahi leur pays en 2001, la culture du pavot reprit de plus belle dans les champs afghans sous la supervision des responsables de la lutte anti-drogue du Pentagone et de la CIA qui vit ses sources d’approvisionnement enfin rétablies et les banques « blanchisseuses » de narcodollars enfin ragaillardies (4).

Comme on le voit, la meilleure façon d’éradiquer le trafic de la drogue c’était de laisser en paix les méchants Talibans et d’éloigner les narcotrafiquants du Pentagone et de la CIA de la tentation des champs afghans. Nous pourrions répéter le même constat à propos du Laos, du Cambodge et de la Birmanie pendant et après la guerre du Viêt-Nam. Souhaiteriez-vous que nous examinions les activités des assassins membres des milices paramilitaires colombiennes ou encore celles au Panama avant le limogeage du président narcotrafiquant Noriega que la justice américaine a puni de la prison a vie pour avoir trompé ses caïds planqués à Langley (Virginie) ?

Rien n’est plus simple que de combattre la culture du pavot et de la cocaïne dans les pays du tiers monde. Il suffirait que les pays impérialistes occidentaux utilisent de façon différente les milliards de dollars dilapidés sous le couvert de combattre le fléau de la drogue et sous le couvert d’aider à la reconstruction des pays qu’ils ont bombardés et ravagés ; il suffirait, dis-je, que ces pays garantissent à chaque paysan afghan, colombien et autres, un prix fixe assez élevé pour chaque boisseau de céréales livré sur le marché ; ce prix devrait être réajusté à la hausse (jamais à la baisse) en cas d’intempéries, de sécheresse ou de mauvaises récoltes. Aucune autre forme d’aide occidentale ne serait alors nécessaire. Si les agriculteurs des pays du tiers monde trouvaient un avantage financier à cultiver autre chose que des plantes hallucinogènes, ils le feraient. Évidemment, la CIA aurait ensuite bien du mal à approvisionner son réseau de narcotrafiquants, mais ça ce serait son problème.

C’est là que surgissent les pétitionnaires afin que nous nous mobilisions pour rendre légal ces armes de destruction massive afin de rétablir le commerce des narcotrafiquants (cocaïne – héroïne, etc.). Croit-on que le nombre d’assassinats diminuerait dans nos villes surpeuplées si on légalisait le meurtre ? Pourtant, les sociétés humaines luttent contre le meurtre depuis la nuit des temps et le nombre de meurtres augmente sans cesse ! Il faut cependant poursuivre les meurtriers et combattre ce fléau coûte que coûte et ne jamais légaliser meurtre, assassinats et exécution extrajudiciaire, ceci concerne aussi les armées américaines, israéliennes et autres qui ne se privent pas d’assassiner les civils désarmés (comme en Libye présentement).

Ceux qui prétendent mener la guerre à la drogue mènent de fait la guerre aux bandes rivales sur les marchés lucratifs d’Amérique du Nord et d’Europe qu’ils considèrent comme leur chasse gardée. Voilà pourquoi leurs « efforts » ne sont jamais couronnés de succès. Ici je me fourvoie : leurs efforts sont souvent couronnés de succès en ce sens que très souvent ils attrapent leurs concurrents, qu’ils arraisonnent légalement, vous savez ces « dealers » indépendants, rebelles, qui s’obstinent à refuser de verser une commission aux parrains états-uniens de ce commerce très lucratif.

Parfois, pour faire exemple, un gros caïd est sacrifié sur l’autel de la répression, comme en politique internationale quand Laurent Gbagbo ou Mouammar Kadhafi sont sacrifiés pour terrifier la communauté des larbins chargés de gérer leur entité néo-coloniale sous la botte impérialiste. Il n’est jamais mauvais que les troublions tremblent devant la colère de leurs parrains tout puissants.

Et nous voilà tous réunis dans la salle d’audience des « chefs d’État et chefs de la diplomatie de l’ONU, de l’UE, des États-Unis, du Brésil, du Mexique et d’autres pays, (qui) vont briser le tabou et appeler publiquement à considérer de nouvelles propositions, dont la décriminalisation et la régulation des drogues. Ce pourrait être un de ces tournants critiques qui ne se présente qu’une fois par génération — à condition que nous soyons suffisamment nombreux à exiger la fin de cette folie. » (5). Vous l’aurez compris, la pseudo folie ici étant de lutter contre le poison des narcotiques et autres drogues assassines plutôt que de les légaliser. On combat farouchement l’usage du tabac mais on devrait réguler l’usage de l’héroïne et de la cocaïne selon ces pétitionnaires ?


Entre nous, quel est l’intérêt pour ce groupe de nous proposer de signer une pétition afin de donner notre soutien aux trafiquants légaux de Washington et de Tel-Aviv plutôt qu’aux trafiquants illégaux de Medellin, de Mexico, de Rio de Janeiro ou de Kaboul (6) ?


Que cette soi-disant lutte pour l’éradication du commerce de la drogue se révèle inefficace, cela ne fait aucun doute. Tant que personne ne pourra arraisonner et fouiller les avions privés de la CIA, les navires du FBI, les chars blindés des escadrons anti-drogues en Colombie et en Afghanistan ainsi que les autos patrouilles de la police à New-York, à Washington et à Mexico, rien ne sera fait de véritablement efficace pour gagner la guerre contre ce fléau. L’humanité combat les criminels de guerre et les génocidaires depuis très longtemps. Puisque cette guerre semble presque impossible à gagner décriminalisons et régulons les génocides ce pourrait être « un tournant critique qui ne se présente qu’une fois par génération », surtout pour les peuples soumis aux génocides. On commence à réguler par quel peuple à génocider ?

La solution au problème du hachich, de la cocaïne, de l’héroïne et de toutes les autres drogues mortelles n’est pas d’en légaliser ni d’en valoriser l’usage auprès des enfants, des adolescents et de la population miséreuse en général, mais d’exiger des comptes de ceux qui sous le couvert de les combattrent dirigent effectivement le commerce de ces poisons.

Un jour peut-être, les petits-bourgeois libéraux et « démocrates », friands d’élections démocratiques, comprendront-ils que le commerce monopolistique de cette marchandise est soumis aux lois générales du commerce des marchandises sous l’impérialisme, et que sans le renversement du système capitaliste lui-même les peuples du monde ne parviendront jamais à éradiquer ces produits dangereux – mortels – décadents produits par une société crapuleuse – assassine – décadente.

D’ici là laissons les « bobos » à leurs supputations naïves à propos des manifestations hypocrites de l’ONU ainsi qu’à leur plaisir anticipé de pouvoir bientôt s’approvisionner à meilleur compte sur des marchés « enfin » légalisés.


Robert Bibeau

________________________

 


(1) http://www.ledevoir.com/societe/justice/325814/l-illusion-d-un-monde-sans-drogue?utm_source=infolettre-2011-06-18&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne
(2) http://www.guardian.co.uk/world/2011/apr/03/us-bank-mexico-drug-gangs?INTCMP=SRCH
(3) « La situation est confuse autour du sort du Mollah Omar. Selon le Washington Post, le gouvernement américain était en train de négocier avec le célèbre chef borgne en vue de faciliter le retrait des troupes US d’Afghanistan. » http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-chine-menace-les-usa-en-cas-d-94790
(4) http://www.guardian.co.uk/world/2011/apr/03/us-bank-mexico-drug-gangs?INTCMP=SRCH
(5) http://www.avaaz.org/fr/end_the_war_on_drugs_fr/?cl=1082877927&v=9210
(6) http://www.avaaz.org/fr/end_the_war_on_drugs_fr/?cl=1082877927&v=9210

 

http://www.centpapiers.com/legaliser-l%E2%80%99heroine-et-la-cocaine-%E2%80%93-pour-ou-contre/74164

 

 

http://www.robertbibeau.ca/palestine.html

robertbibeau@hotmail.com  

 

 

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 15:52
Article XI, Marie-Anne Boutoleau, Ornella Guyet, Judas, tous dans le même sac.
Quand Le Grand Soir recevait le baiser de Judas (une histoire croustillante, incroyable mais vraie).
legrandsoir


De quoi s’agit-il ci-dessous ?

D’une polémique entre des sites Internet concurrents ? De la queue de comète d’une querelle entre LGS et un site qui l’a agressé et diffamé ? D’un règlement de comptes personnel ? D’un Clochemerle modernisé par transposition sur la Toile ? De l’expression d’un vil ressentiment occupant la place de nos articles d’information et d’analyse ?

Si c’était le cas, chacun perdrait son temps.

Il s’agit en vérité de répondre à des questions fondamentales qui sont :

- L’anonymat journalistique (recours aux pseudos) est-il acceptable, non pas pour préserver sans risque un droit d’expression, mais pour calomnier un adversaire choisi et pour chauffer à blanc des lecteurs qui en appelleront à la violence physique ?

- Le mensonge est-il permis pour discréditer un adversaire ?

- La duplicité est-elle un outil normal d’investigation ?

- La virulence des attaques contre quiconque défend « le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes » est-elle anodine sur un site anarchisant ?

- Le silence sur le principal parti d’extrême droite français et sur la politique des « Faucons du Pentagone » est-il anodin sur un site anarchisant ?

- Des sites Internet sans trop de moyens ni d’expérience peuvent-ils être facilement infiltrés ? Et par qui ?

CHAPITRE 1.

Juin 2008 : après avoir débattu dans une librairie marseillaise, un administrateur du GS avait dîné avec un petit groupe dont faisait partie une jeune journaliste, Ornella Guyet. Ils sympathisèrent par cousinage idéologique et restèrent en contact épistolaire.

Janvier 2009 : dans un mail pour présenter ses vœux, elle sollicita une aide pour trouver une colocation à Paris. L’administrateur toulousain la recommanda au webmaster parisien du GS, lequel se démena et lui procura une adresse béton.

Juillet 2010 : de passage à Toulouse, elle exprima avec insistance (mails, téléphone) le désir de rencontrer l’administrateur. Soit ! Deux heures de discussion amicale en terrasse d’un café. Sujets : LGS, le Plan B, CQFD, le Diplo et les problèmes professionnels de la journaliste plutôt désoeuvrée. LGS n’embauche pas (bénévolat). Puis : bisou, salut Ornella, donne de tes nouvelles…

CHAPITRE 2.

Mars 2011 : un virulent article d’un site, Article XI, qu’on croyait ami, dénonce les deux administrateurs en question, accusés de publier « des textes fascisants » et d’avoir dérivé vers le négationnisme, le rouge-brunisme, le conspirationnisme, le confusionnisme, l’antisémitisme (on en oublie).

Cette crapulerie était signée Marie-Anne Boutoleau et Rashkounine. Ce dernier pseudo a été créé spécialement pour l’occasion et n’est jamais réapparu depuis. Quand à sa complice, elle se targuait d’écrire pour CQFD et ACRIMED. La réaction des lecteurs du site agresseur fut telle qu’elle dut alors rédiger une centaine de commentaires (parfois en milieu de nuit) pour convaincre et pour en rajouter dans son entreprise de démolition de ces deux administrateurs du GS, nommément calomniés.

Avril 2011  : à un administrateur du GS lui demandant si elle connaît Marie-Anne Boutoleau et Rashkounine, Ornella Guyet écrivit : « J’ai bien reçu ton message, mais très franchement, je n’ai vraiment aucune envie de prendre part à ce débat. »

Sans oser y croire, vous avez évidemment deviné la chute (notre surtitre vous y aidait) : Marie-Anne Boutoleau est le pseudonyme d’Ornella Guyet, celle-là même qui eut l’occasion de découvrir en juin 2008, janvier 2009 et juillet 2010 dans les conditions susdites, deux administrateurs du GS dont elle dénonce à présent avec horreur (et derrière son masque) la « dérive droitière » constatée « depuis trois ou quatre ans ».

CHAPITRE 3 (car ce n’est pas tout) .

Il faut maintenant infirmer ou confirmer les informations suivantes :

1- En Mars 2009, abusivement présentée comme « Professor à ACRIMED », l’"anarchiste" Ornella Guyet a été une participante active à un séminaire organisé à Paris par le Center for the Study of International Communications et la School of Media and Public Affairs de l’Université George Washington, de Washington (connue pour être un lieu de recrutement de la CIA) et présidé par Lee W. Huebner personnalité du Parti Républicain états-unien et qui fut un proche de Richard Nixon.

2- Selon DISCOVERTHENETWORKS.ORG, l’ensemble du réseau INDYMEDIA (IMC) reçoit une aide financière de l’Open Society Institute (de George Soros) et de la Fondation Ford, deux paravents translucides de la CIA. Ornella Guyet est (discrètement) administratrice du site Indymédia Paris.

Si ces allégations sont fausses, LGS fera amende honorable en regrettant d’avoir adopté ostensiblement la mimique du suspicieux type (front plissé, un sourcil levé, regard vers le ciel). Il le fera par écrit, dans une missive qu’il remettra en main propre à Rashkounine. Celui-ci nous expliquera sans doute en cette occasion pourquoi ils sont mous du genou, Article XI, son webmaster masqué, et Boutoleau/Guyet dès qu’il s’agit de dénoncer la politique étrangère américaine (OTAN, Israël…) et la principale force d’extrême droite française (le FN) et d’où leur vient cette rage à étiqueter « rouges-bruns » les journalistes qui écrivent la vérité sur la situation dans les pays « en résistance » face à l’Empire et à ses alliés.

A titre d’information, nous donnons à lire par le lien ci-dessous une enquête de l’UPR sur le sujet. Si certains passages de ce document peuvent frôler « l’effet de halo » (O. Guyet, spécialiste de la méthode, aurait mauvaise grâce à s’en offusquer), il apporte néanmoins des éléments troublants et inédits sur cette affaire et il pose à Ornella Guyet 20 questions dont on attend la réponse avec gourmandise.

http://www.u-p-r.fr/actualite/upr/q...

Le Grand Soir.

(Logo de l’article : d’après une oeuvre du talentueux Michel Giliberti).

Pour revisionner le début du feuilleton :

Voir http://www.legrandsoir.info/analyse...

http://www.legrandsoir.info/Retour-...

URL de cet article 13956
http://www.legrandsoir.info/quand-le-grand-soir-recevait-le-baiser-de-judas-une-histoire-croustillante-incroyable-mais-vraie.html
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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 23:45

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JEU SEXY : DSK et les femmes de ménages ! (Cliquer sur ce lien)

BUZZ : Le jeu flash sur DSK et les femmes de ménages ! 

Aidez Dominique Strauss-Kahn à attraper les femmes de chambre avant qu'elles ne s'enfuient !


 

Voici ce qui circule sur le Net.

A prendre avec précaution, donc !

(note d'eva)

 

 

Les "bruits" courent sur le Net, n'essayons pas de les suivre, mais ils gagnent à être connus !!

 

 

Voici donc une part de vérité sur ce qui s'est passé  à l'hôtel Sofitel de new York et de quelle manière DSK, de son propre aveu dans sa lettre de démission de la présidence du FMI, a été "cruellement piégé" ...   
> > DSK fréquente parfois l'hôtel Sofitel de New-York (5 ou 6 fois durant  l'année écoulée) 
> > alors qu'il a un appartement à quelques rues. DSK ne prend pas une simple chambre à l' hôtel Sofitel mais une suite.
> > Pourquoi ? Tout simplement pour être à son aise  et recevoir les prostituées,
> > Call-Girl et autres Escort-Girl très haut de gamme qu'il peut se payer avec l'aval de
> > sa femme Anne Saint-Clair...C'est la première à en souffrir puisse que, le monde entier connait l'appétit insatiable de la bête DSK pour les femmes ? Tous ses proches, ses collaborateurs, ses collègues,mais aussi ses ennemis sont au courant... 
> > L'homme aime les femmes et le fait savoir à qui veut l'entendre d'ailleurs.
> > Vous vous doutez bien que les gens qui ont piégé DSK le savaient aussi.  
> > Ce 15 mai, histoire de se détendre avant son avion pour Paris, DSK a "commandé" une call girl, avec un scénario bien précis. La call girl devait venir dans la chambre et jouer à la soubrette insoumise;
> > Un fantasme assez commun chez les hommes de pouvoir qui ont dans leur entourage des femmes très admiratives et rarement opposées à de petits extras bien rémunérés...


> >
Le piège consistait à remplacer la fille commandée, par une vraie femme de ménage bien rétive et d'organiser ensuite un tollé médiatique, politique et judiciaire pour se payer la tête de DSK... 
> > Une vraie femme de chambre a été  "envoyée" à DSK , qui, ne se doutant de rien à cru en des qualités de "bonne comédienne" de sa présumée soubrette, jusqu'à ce que les choses se gâte réellement : "l'Africaine" au caractère bien trempé ne semblait pas vouloir se laisser violer par DSK et elle le lui a fait savoir(lutte/griffures et autres morsures en témoignent...)
> > Elle ne voulait vraiment pas se laisser faire "la petite" pensa t-il... A mille lieux d'imaginer la tromperie
d'avoir en face de lui une vraie femme de chambre qui ne jouait pas la comédie et qui s'opposait à lui, parce que ne comprenant rien à la situation...
> > Des enquêteurs privés travaillant pour la défense essaient de savoir:
> > - qui a reçu la "commande" de DSK ?
> > - qui a envoyé une vraie femme de ménage (qui dit d'ailleurs elle-même qu'il n' était pas prévu qu'elle fasse le ménage dans la suite 2806) ?
> > Le piège est diabolique car DSK,  pris dans une  "position compliquée", le jour du  " problème ", ne peut pas faire appel aux services de sécurité du FMI  ni aux services  secrets français  pour l'aider, seul son cabinet d'avocats très influents et leurs enquêteurs privés pourront lui être d'un quelconque secours...
> > Le FBI et la CIA sont sur le coup, mais ne peuvent pas trop en faire puisse que ceux qui ont piégé DSK semblent être de biens plus gros poissons que lui...
> > Le million de dollars de caution proposé à Madame la juge et son cabinets de ténors du
> > barreau américains, n'ont visiblement pas pu empêcher DSK de dormir en tôle... La juge qui l'a mis en détention est réputée pour son inflexibilité en la matière
> > et Obama personnellement suit ce dossier, depuis le premier jour, pour que DSK n'en réchappe pas...
> > Une seule question demeure : Qui a commandé ce piège?
> > Plusieurs pistes qui semblent solides sont explorées mais sans se préciser :
> > - une femme jalouse ...il y a là l'embarras du choix. > - un mari jaloux  ...même topo
> > - un adversaire politique ... ce n'est pas ce qui manque, Sarkozy en tête pour une réélection presque   ratée depuis l'annonce de la candidature de DSK.
> > - un pays voulant faire pression  pour récupérer la présidence du FMI: USA/Inde/Chine...La liste d'attente est longue...
> > ou  encore pour  avoir un autre interlocuteur que DSK pour  plus de souplesse  : Grèce/Italie/Portugal...Ils sont légions, les peuples affamées par les choix de DSK, depuis que "Monsieur" est au FMI... Et là aussi, il ne manquent pas à l'appel...
> > L'affaire ayant visiblement été minutieusement organisée, il se pourrait même que ceux qui ont organisé,
programmé et orchestré " l'exécution-suicide politico-médiatique" de DSK ne soient jamais connus...

 

 

Une chose est sûre : vous ne verrez jamais ces infos dans les journaux parce que trop de têtes devront aussi tomber si cette version des faits était révélée..

 

 

 


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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 02:47

16 juin 2011

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Le président Obama prépare sa campagne pour un second mandat. Un remake de sa première campagne n'était pas une option. Toutefois, il a parfaitement fait ce qu'il avait promis : la même chose et encore davantage que son prédécesseur quoiqu’avec un style très différent. Il n'a pas déçu, du moins pas ceux qui ont pris la peine de ne pas se limiter aux apparences et qui raisonnent de manière critique.

 
Les médias publics et commerciaux continueront comme ils l'ont toujours fait d’accorder beaucoup d'attention à la perception, plutôt que de perdre du temps en s’arrêtant sur le contenu. On peut blâmer les médias de masse pour nombre de choses mais pas pour leur imprévisibilité. Que du contraire, il s'agit d'une répétition de la couverture de la deuxième campagne de W. Bush, Bill Clinton, Bush Sr … remplacez les dates, les noms, les adjectifs et prenez le contrepied (selon votre préférence).
 
Tout d'abord, il y aura comme d'habitude un parti pris évident en faveur des Démocrates et contre les Républicains. Les Républicains excellent franchement dans ce domaine. Le Tea Party Movement ne rate pas une occasion de se ridiculiser au niveau international. Néanmoins, ce type de mouvement est loin d’être récent. Ce type de populisme se retrouve dans presque toutes les décennies de l'histoire américaine. Jusqu'au début des années 60, ce mouvement était largement ignoré par les médias de masse. La nouveauté est que les médias se focalisent tellement sur ces mouvements que ceux-ci ont désormais compris le mode de fonctionnement des médias actuels. S'il y a une chose que l’on ne peut reprocher au Tea Party Movement, c’est la non utilisation d’une stratégie sophistiquée des médias. Au contraire. Ils en ont également besoin et cela fonctionne. Sinon, comment expliqueriez-vous qu’un mouvement minoritaire suscite tant d’attention ?
 

Républicains-Démocrates : deux partis–une idéologie

 
Dans les mois à venir, on n’apprendra certainement pas dans les bulletins d’informations diffusés par les grands médias que les Démocrates ne valent pas mieux que les Républicains et leurs partisans extrémistes. Par exemple, ces derniers mois, il y a eu beaucoup à écrire concernant les gouverneurs républicains qui ont interdit le droit au dialogue social avec les syndicats dans leur Etat. Moins d'attention a été accordée au fait que de nombreux gouverneurs démocrates ont lancé des initiatives similaires et que le parti démocrate pouvait difficilement être mis en concurrence avec les Républicains en termes d'attaque des droits sociaux de la classe moyenne. Cependant, ils ne le disent pas si agressivement ni ouvertement (si honnêtement ?) que leurs collègues républicains. C'est également une vieille tradition dans la politique américaine.
Celui qui ne connaît pas bien la culture politique des Etats-Unis, en particulier la classe moyenne, a bien sûr du mal à comprendre comment tant de grévistes dans le Wisconsin (où l'attaque contre le dialogue social a été déployée) sont également partisans du Tea Party Movement. En effet, comment les citoyens peuvent –ils être partisans d'un mouvement tellement en opposition avec leurs intérêts sociaux ? Comment cela peut-il aller de pair avec les sondages d'opinion indiquant que 70% des Etasuniens sont en faveur des soins de santé publics (selon le modèle canadien, le seul modèle connu des Etasuniens) ?
 
Obama déçoit-il ? Il a ouvert un second front de guerre en Afghanistan qui menace de s'étendre au Pakistan, la prison de Guantanamo n’a pas été fermée, la guerre en Irak se poursuit sans qu’on en voit la fin. Sa réforme des soins de santé s'est révélée être une boîte vide. Il n'entreprend rien contre les réductions d'aide sociale dans les Etats ... mais l’a-t-il bien promis ?
 
La couverture médiatique du candidat Obama n’a en effet pas laissé entendre que tout cela aurait bien lieu. On n’a pas perdu de temps à effectuer une analyse en profondeur car les gens ne lisent (écoutent - regardent) de toute façon pas, n’est-ce pas ? De nombreux Etasuniens progressistes se sont volontairement laissé duper. Ils ont entendu ce qu'ils voulaient entendre et ont pris les médias européens dans leur sillage. Obama a été dépeint comme un opposant à la guerre en Irak. Rien n'est moins sûr, cependant. Obama affiche certes des différences tactiques sur la manière de mener la guerre. Mais cet homme n'est pas contre le droit d'intervention des États-Unis, ni contre l’établissement de centaines de bases militaires dans le monde, en d'autres termes, cet homme est à 100% pour l'hégémonie US sur le monde. Il a certes d'autres idées que les Républicains sur la manière de gérer cet empire, ça oui ...
 

Obama : la promesse qui n’en a jamais été une

 
Personnellement, je me souviens surtout du sentiment d'incrédulité que j'ai eu quand j'ai vu Obama faire son discours de victoire à la télévision. La foule en délire, les commentaires enthousiastes, c’était également le cas en Belgique. La désillusion qui allait inévitablement en découler était si profondément enracinée que vous ne pouviez pas manquer d’y jeter un œil. Cet homme a été et est toujours un fervent individualiste néolibéral qui n’avait/a pas l'intention de faire quoi que ce soit pour modifier le système politique US, qui s’oppose aux soins de santé publics (encore davantage que la candidate perdante Hillary Clinton), qui favorise l'expansion de la liste des crimes éligibles pour la peine de mort, qui est encore plus extrême à l’égard d’Israël que W. Bush, qui approuve le budget le plus élevé jamais alloué à la défense en temps de crise économique et ainsi de suite.
 
J'ai relu mes articles concernant le candidat Obama pendant les primaires - quand Obama était loin de faire l’unanimité- et ce que j’ai pu en voir de lui à l’époque se réalise maintenant presqu’à la lettre. … Ce candidat n’est pas parvenu à fermer Guantanamo, n’a pas mis fin à l'occupation de l'Irak, pas un problème de santé publique ... suis-je devin ? , est-ce que je vois des choses que les autres ne voient pas ? Malheureusement pas. J'ai même pensé qu’Hillary Clinton ressortirait vainqueur des primaires. Je suis d'ailleurs loin d’être le seul à avoir pensé qu’Obama ne réussirait pas. De nombreux Etasuniens progressistes ont pensé de la même façon. Ils avaient une chose en commun : ils ont été complètement ignorés par les médias (sauf dans de rares cas où leur voix peut être entendue). J'ai recensé leurs opinions sur de nombreux sites US progressistes. Pour mes articles sur les Etats-Unis, je me base d’ailleurs exclusivement sur des infos US.
 
 Obama - ou plutôt son équipe de campagne - a magnifiquement créé l'illusion. Il a fait encore mieux que la plupart de ses prédécesseurs. … Ce n’est pas pour rien que sa campagne électorale a été élue campagne de l'année par le secteur de la publicité ... Les Etats-Unis est le pays par excellence où les élections sont privatisées de facto. Il faut effectivement vraiment en faire beaucoup en tant que nouvel arrivant politique avec une expérience d’à peine deux ans au niveau national et malgré cela devenir président. En ce qui concerne la persévérance, cela peut compter. Et pour ce faire en tant que Noir américain, cela a été une réussite, une réussite supplémentaire. Le temps était en effet venu. … Mais de là à conclure que cet homme mènerait une autre politique ...
Cela ne peut bien entendu se produire qu'une seule fois. Tout comme Clinton, Bush père (en vain), Reagan, Carter (également sans succès), Nixon... Il va désormais surtout attirer l'attention sur l'absence d'alternative proposée par l'adversaire. Dans une deuxième campagne, le président en fonction sera en effet tenu de se concentrer sur l'autre partie : « Comme il n'y a pas des concurrents importuns dans leurs propres rangs. Moi-même ou la catastrophe des fanatiques du Tea Party. ». L'élite politique républicaine en est bien consciente mais ne peut plus résister davantage contre la violence verbale de ce mouvement.
 
 Quiconque pense que la bataille est gagnée, est dans l’erreur. McCain et Sarah Palin ont obtenu ensemble encore 46% des voix. Obama, l'homme du changement a en effet obtenu seulement 54%, malgré le fait que les Républicains ont été avec W. Bush, désignés pour avoir apporté le président le moins populaire de l'histoire d'après-guerre des Etats-Unis. La crise économique survenue pendant la campagne électorale a été une aubaine pour Obama. McCain avait en effet déclaré quelques semaines plus tôt que l'économie se portait "très bien" et qu'il ne prévoyait pas de problèmes. Une fois élu, Obama a immédiatement décidé d'un plan de sauvetage du secteur financier approuvé par le consentement presqu’unanime des Démocrates et des Républicains (certains Républicains ont voté contre parce qu'ils considéraient que ce plan n’allait pas assez loin). C’est logique puisque ce plan avait déjà été préparé par le cabinet de son prédécesseur. En outre, il a nommé comme conseillers économiques des économistes personnellement responsables de l'émergence de cette crise.
Des candidats tels que Sarah Palin ont bel et bien une chance
Cet avantage, Obama ne le possède désormais plus. Les Républicains, dont le contexte historique ne les ébranle pas le moins du monde, ont indiqué qu’ils ne l’aideront pas sous sa propre responsabilité (à juste titre ou non, peu importe).
 
Celui qui pense que la candidate Sarah Palin n’a aucune chance doit tout de même être prudent. Tout d'abord, l'ignorance de la politique international ou du monde extérieur ne gêne pas l'Etasunien moyen – par exemple John Kerry, l'un des rares Etasuniens à maîtriser une langue étrangère, le français de surcroit, a été attaqué sur ce point par les Républicains. McCain, lors d’une interview radiophonique au cours d'une incursion militaire colombienne en Equateur, a déclaré qu'il condamnait « l'invasion du Venezuela par la Colombie », et à une question concernant le Premier ministre Zapatero, sur le retrait d’Irak des troupes espagnoles, il a répondu qu'il ne traiterait jamais avec la guérilla mexicaine ... La connaissance n'est pas un atout pour les élections présidentielles américaines, au contraire. W. Bush a utilisé ses erreurs de langage en tant qu'élément de ses campagnes et a réussi à se créer l’image d'un gars ordinaire avec lequel vous pouvez aller boire une pinte. Pour un membre des 1% les plus riches de la population, sa prestation en tant que président a été une réussite.
 
Obama ne le sait que trop. Il sait comment plaire à un public européen autre que son public autochtone. C’est pourquoi il est important de comparer l'un de ses discours faits dans les États US, qui ne se retrouvent pas dans les médias. Ils excellent dans les platitudes « sloganesques » qui ne veulent rien dire et dans lesquelles chacun peut entendre ce qu’il souhaite. C’est ce qu’il a en commun avec ses prédécesseurs.
 
Les sondages d'opinion des think tanks conservateurs aux Etats-Unis, tels que l'Institut Brookings, révèlent que l'Américain moyen pense que la politique ne défend pas ses intérêts. D’ailleurs, les Etasuniens restent massivement chez eux pour les élections. Les élections présidentielles obtiennent encore un taux de participation « raisonnable » variant de 50 à 55%. Mais dans les parlements régionaux, les représentants sont élus par seulement 20% de leur population. Pour les élections communales, la police et les élections judiciaires (dans la plupart des Etats, les commissaires de police, les juges et les procureurs sont élus !), la participation est encore plus faible. En outre, il y a des millions d’Etasuniens qui ne jouissent pas du droit de vote. Curieusement, ils sont tout de même comptabilisés pour déterminer le nombre de sièges des Etats au Congrès. Au cours de l'esclavage, les esclaves étaient également inclus dans ce quota- ils ne pouvaient bien évidemment pas aller voter.
 

Une culture politique basée sur l’ignorance

 
 Les Etasuniens n'ont aucune expérience, aucune compréhension, aucune notion d'autres systèmes - si tant peu soit-il qu’ils savent ou peuvent s’imaginer que d'autres systèmes existent. Pourtant, la lutte sociale aux Etats-Unis a été beaucoup plus forte qu'en Europe, et la répression beaucoup plus sévère. L'individualisme est tellement ancré dans les mœurs que même les employés des entreprises, sans couverture sociale ni assurance maladie plaident pour l'abolition du dialogue social dans le secteur public et les grandes entreprises ...
 
Obama, comme tous les présidents avant lui, sera réélu ou non sur la base de sa politique intérieure. La politique étrangère joue un rôle mineur. Cette réélection est loin d'être certaine. Il suffit de demander, à Jimmy Carter et George Bush Sr.
 
Devrions-nous nous inquiéter s’il ne devait pas être réélu ? Oui quand-même. Obama est un homme du système de la continuité, ce qui est assez mauvais pour le mendiant sans-abri de Manhattan et pour l'agriculteur bombardé en Afghanistan... mais un fanatique républicain est encore pire.
 
Les mass médias font chaque fois un spectacle de l'élection présidentielle US. Et c’est précisément ce qu’elle est. C’est passionnant à regarder. Mais elle ne va pas à l’essentiel. Les présidents ne changent rien tant que l'opinion publique ne les oblige pas à le faire. Franklin Roosevelt s’est vu contraint de créer le New Deal pour sauver le capitalisme de la destruction, Johnson a été obligé d’accorder le droit de vote aux Noirs américains parce qu'il craignait que le soulèvement populaire ne dégénère. Il en va de même pour Obama. Cet homme ne fera quelque chose que s’il s’ y sent obligé par l'opinion publique de son propre pays – et non à l'étranger ! Pour l'instant, il semble peu probable que ce soit le cas.
Les éditorialistes européens auront largement exposé les nombreuses concessions qu'il a du faire avec les Républicains. C'est vrai, ce ne sont que des concessions tactiques, et non des concessions sur le fond. En effet, le système bipartite US ne le permet pas. Ils sont d’accord sur l’essentiel.
 
Faut-il pour autant désespérer ? Il va de soi que ce qui se passe aux Etats-Unis nous concerne tous, et même si la puissance des Etats-Unis s’est étayée, un ours blessé peut encore faire de gros dégâts. Mais le changement survient toujours à des mauvais moments. Le mouvement des droits civiques américain a défendu l'égalité des droits en vain pendant 80 ans jusqu'à ce que survienne le changement dans les années 60. C'est justement dans des moments comme aujourd'hui où la situation semble désespérée que la lutte politique est indispensable. Les droits ne sont pas offerts, ils sont extorqués. C'est encore le cas aujourd'hui.
 
Obama sera probablement réélu, mais au prix de lourds efforts. Cependant, qu’Obama soit réélu ou non, la lutte pour la justice et la démocratie continue de toute façon.
 
 
Source : uitpers.be
 
Traduit du néerlandais par Valérie Théria pour Investig'Action
http://www.michelcollon.info/Obama-a-la-recherche-d-un-second.html
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 11:18
Strauss-Kahn a invoqué l'immunité après son arrestation

NEW YORK (Reuters) - Dominique Strauss-Kahn a brièvement invoqué l'immunité diplomatique peu de temps après son arrestation à bord d'un vol Air France sur le point de décoller de New York, selon des documents remis jeudi à la justice par les procureurs.

L'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), en résidence surveillée à New York, est inculpé de tentative de viol et d'agression sexuelle sur une femme de ménage le 14 mai dernier à l'hôtel Sofitel de New York.

Il plaide non coupable. Sa prochaine comparution en audience préliminaire a été fixée au 18 juillet prochain.

Les documents remis jeudi au juge fédéral Michael Obus et à ses avocats sont un compte rendu détaillé des événements intervenus le samedi 14 mai et des circonstances de son arrestation.

Selon ce récit, l'ex-ministre socialiste aurait demandé "de quoi s'agit-il ?" aux policiers venus l'arrêter à bord de l'avion d'Air France sur le tarmac de l'aéroport international John F. Kennedy.

Informé qu'il était question d'"un incident dans un hôtel de la ville", Dominique Strauss-Kahn aurait gardé le silence puis aurait dit, un quart d'heure plus tard, qu'il avait l'immunité diplomatique et qu'il souhaitait s'entretenir avec un représentant du consulat de France.

L'ancien directeur général du FMI, qui a démissionné quelques jours après son arrestation, ne bénéficiait pas d'une immunité totale mais les statuts du FMI lui garantissaient une immunité limitée aux actes effectués dans le cadre de ses fonctions officielles. Ce week-end-là, a précisé le FMI, il était en visite privée à New York.

"MON AVOCAT M'A DIT DE NE PAS PARLER"

Toujours selon le compte rendu diffusé par les procureurs, Dominique Strauss-Kahn se serait plaint que ses menottes étaient serrées lors de son transfert vers la Manhattan Special Victims Unit, l'unité spéciale de la police new-yorkaise chargée des crimes sexuels.

Dans la soirée, à 21h00, il demande à appeler son avocat avant de demander aux policiers s'il a besoin d'un avocat. Un inspecteur lui répond qu'il a droit à un avocat mais dit en revanche ignorer s'il bénéficie d'une immunité diplomatique.

"Non, non, non, je ne vais pas essayer de me servir de cela", lui dit alors Dominique Strauss-Kahn.

A 22h55, on lui demande s'il souhaite s'expliquer sur l'incident. "Mon avocat m'a dit de ne pas parler. J'étais prêt à parler", répond-il.

Le compte rendu s'arrête le dimanche 15 mai à 21h50.

Les procureurs ont signalé qu'ils entendaient fournir aux avocats de Dominique Strauss-Kahn des rapports scientifiques et médico-légaux ainsi que des photographies et des enregistrements.

Lors de la dernière audience préliminaire, le 6 juin, Dominique Strauss-Kahn a comme prévu plaidé non coupable des chefs d'accusation retenus contre lui.

A l'issue de cette audience, son avocat, Benjamin Brafman, a esquissé ce que serait sans doute sa ligne de défense: démontrer que la relation sexuelle a été consentie.

Kenneth Thompson, un des avocats de la jeune femme, a jugé pour sa part que les allégations sur un rapport consenti étaient "absurdes" et a ajouté que "tout le pouvoir, l'argent et l'influence de Dominique Strauss-Kahn ne pourront empêcher que la vérité éclate sur ce qu'il a fait dans cette chambre d'hôtel".

Après avoir passé quatre jours à la prison de Rikers Island, DSK a obtenu le 19 mai sa libération sous caution et a été placé en résidence surveillée, d'abord dans un appartement sur Broadway Avenue puis dans une maison de ville du quartier de TriBeCa, à Manhattan.

S'il est reconnu coupable des chefs d'inculpation de tentative de viol, agression sexuelle au premier degré, attouchements non consentis, emprisonnement illégal au second degré et agression sexuelle au troisième degré, il risque jusqu'à 25 ans de prison.

Henri-Pierre André pour le service français

 

http://fr.news.yahoo.com/strauss-kahn-invoqu%C3%A9-limmunit%C3%A9-apr%C3%A8s-son-arrestation-050146730.html

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