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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 03:43

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La fable du coup, du culot et de la mayonnaise

 

Revoilà fleurir depuis quelques jours les mêmes mots à propos de l’action de Ségolène Royal pour dénigrer et disqualifier.

Défendre des causes et faire des propositions ce n’est pas faire des « coups  ».

Avoir du courage, ça se réduit au « culot » et son action politique serait une « mayonnaise ».

Ainsi donc, « Ségolène Royal ferait  des coups ». Ségolène Royal aurait  du « culot ». Sans vouloir faire offense à certaines plumes, parfois éminentes,  il faut singulièrement manquer de vocabulaire ou d’objectivité pour s’en tenir à ces sempiternels clichés.


- Pourquoi parler de « coup », lorsque Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes, participe à une table ronde en présence du Chef de l’Etat pour défendre les agriculteurs de sa région  et proposer des mesures concrètes comme le blocage du prix du fourrage, et la réquisition de l’exportation des céréales.


- Est-ce un coup que de vouloir dialoguer de façon républicaine avec le Président de la République, dans sa propre région ?


- Est-ce un coup d’avoir anticipé et débloqué une prime d’urgence de 1000 euros pour aider les agriculteurs à faire face à la sècheresse ?


- Est-ce un coup de faire face à ses responsabilités, de tenir sa place ? Pourquoi parler de « culot » alors qu’il fallait du courage , de la ténacité, de la persévérance  pour participer à un événement qui tenait plus d’un meeting de l’UMP que d’une table ronde ?

- Et que n’aurait-on dit si Ségolène Royal ne s’était pas déplacée ? Les mêmes se seraient faussement étonnés : « mais où est donc passée Ségolène Royal ? »  

- Pourquoi parler de « coup » pour qualifier  la rencontre avec José Bové, le 14 Juin à Poitiers alors que c’est la défense des faucheurs d’OGM, il y a plusieurs mois,  qui a sollicité le témoignage de Ségolène Royal. Pour quelles raisons? Parce ce que la région Poitou Charente a été dès 2004 la première région sans OGM à s’engager dans l’agriculture durable.

- Pourquoi parler de « coup » pour la venue de Jean-Pierre Chevènement à une Université Populaire? Jean-Pierre Chevènement a été l’un des plus fidèles alliés de Ségolène Royal en 2007. Ils partagent tous les deux des valeurs fortes : la République, l’idée de Nation , la volonté de transformer la mondialisation et non pas de se contenter de l’accompagner. Dix-huit Universités populaires ont eu lieu, ce ne sont pas des « coups » mais un travail considérable de Ségolène Royal.

- Est ce un « coup » ou bien la rencontre publique de deux personnalités politiques qui ont des idées à faire partager aux citoyens ?  

- Qu’est-ce que c’est qu’une candidate « jusqu’au-boutiste » ?  Une candidate, par définition dépose une candidature. Point.

- La « mayonnaise » qui prend ou pas ? Mais de quoi parle-t-on ? Cuisine ( la place des femmes) ou d’une élection présidentielle ( le temps des femmes).

- Pourquoi ces clichés ,  ce mépris , cette condescendance,  comme s’il fallait toujours réduire les actions de Ségolène Royal à des « improvisations » légères . En seraient-ils capables , tous  ces esprits si sûrs d’eux ?

Evidemment Ségolène Royal dérange comme tous ceux qui bougent, qui avancent, qui réforment, qui défendent ceux qui souffrent. Quand on ne fait rien, on ne dérange personne.  

Ce que les Français doivent savoir, c’est qu’avec Ségolène  Royal, ils seront écoutés, protégés, défendus,  et que son souci  n’est pas de se protéger elle, ni de vouloir le pouvoir pour le pouvoir, mais d’être là pour agir, avec eux et pour eux.

A la regarder, tous ceux qui la critiquent, s’habitueront.

 


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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 07:22
Alexandre Latsa
11:00 15/06/2011
"Un autre regard sur la Russie" par Alexandre Latsa

En décembre dernier, j'écrivais dans une tribune intitulée :"La démographie russe objet de tous les fantasmes" que contrairement à l'idée globalement véhiculée par le mainstream médiatique, la Russie n'est pas en train de disparaître, en tout cas pas plus que de nombreux pays d’Europe.


Ces dernières années il a en effet été très fréquent de lire çà et là que la crise démographique russe était telle que le pays pourrait ne pas s'en remettre et que la disparition pure et simple de la population russe était en cours. La Russie, nous disait-on, perdait à un rythme de croisière approximativement 800 à 900.000 habitants par an et devait voir sa population tomber à 100 millions d'habitants vers 2050. L'ONU prédisait même en 2008 que la population de la Russie devrait tomber à 132 millions en 2025 et 116 millions en 2050. Plusieurs éléments permettent néanmoins de penser que cela ne se produira pas.


A la chute de l'URSS, l'effondrement de la natalité et l'explosion de la mortalité ont créé un creux démographique sans précédent pendant 25 ans, soit une génération. Dès 1992 la mortalité dépasse la natalité. En 1999, avec 1.214.689 naissances et 2.144.316 décès, la perte nette de population est de 929.627 habitants. Le taux de fécondité cette année-là est de 1,17 enfant par femme alors qu'il était de 2,01 enfants par femme en 1989.


Dès les années 2000, le nombre de naissances va doucement remonter, mais la mortalité reste élevée, empêchant toute hausse de la population, malgré l’immigration. En 2005, 1.457.376 naissances ont lieu en Russie et 2.303.935 décès, soit une perte naturelle de population de 846.559 habitants. L'année 2005 est la 5ème année de stabilisation économique en Russie, ainsi que le début du second mandat de Vladimir Poutine. C'est aussi l'année de lancement du plan démographique et aussi d'un programme d'aide à la natalité. Les mamans se voient désormais attribuer des aides financières et matérielles destinées à les inciter à faire des enfants dans de meilleures conditions.


Les résultats seront très positifs. En 2010, 1.788.948 bébés verront le jour en Russie, et avec 2.028.516 décès la perte nette de population est de 240.000 habitants. Ces chiffres sont en outre pénalisés par l'exceptionnelle canicule de l'été 2010 qui a entraîné une surmortalité de près de 50.000 personnes. Sans cet évènement climatique la baisse naturelle de la population aurait pu être de "seulement" 200.000 habitants. Le recensement d’octobre 2010 a permis en outre de réévaluer à la hausse la population de la fédération de Russie, puisque selon les décomptes, la population au 01 janvier 2011 se monterait officiellement à 142,9 millions d'habitants, soit 1 million de plus que ce qui était estimé jusque là.

 

Pour l’année 2011 les chiffres de janvier à avril sont disponibles. Ils confirment la tendance entamée depuis 2 ans à savoir que la natalité devrait rester élevée (l’année devrait voir plus de 1,7 million de naissances), tandis que la mortalité est en baisse. Ainsi, pour la première fois depuis 1998 le nombre de décès devrait passer sous les 2 millions. Rappelons que la baisse du nombre de décès est la seconde étape du plan démographique, la première étant la hausse du nombre de naissances. La baisse naturelle de population devrait donc pour cette année s’établir autour de 200.000 habitants, contre 290.000 en 2009 et 240.000 en 2010. En 2009 l'immigration a en outre permis à la population russe d'augmenter de 25.000 habitants et de "seulement" diminuer de 50.000 habitants en 2010.

Depuis 2008 la population russe est donc globalement en voie de stabilisation. Le taux de fécondité pour 2010 est approximativement estimé à 1,54 enfant / femme ce qui correspond à peu près au taux médian au sein de l’union européenne, et est supérieur à celui de nombreux pays comme par exemple l’Allemagne ou l’Italie dont on n’annonce pourtant pas la disparition programmée pour le milieu du siècle.

 

Symbole de cette prise de conscience que la Russie existera encore dans le futur, le bulletin démographique 2010 révisé de l’ONU prend en compte ces nouvelles évaluations et projette dans sa variante "moyenne" une population en Russie de 139 million en 2025 et 126,2 millions d’habitants en 2050. Ces nouvelles estimations de l’ONU sont plus en phase avec le scénario démographique prévu par l’institut russe de statistiques Rosstat qui dans son scénario démographique médian pour le pays envisage une population de 140 millions d’habitants en 2025 et 139 millions  en 2030. Mais ces estimations paraissent prudentes dans la mesure où l’impact de l’immigration est sans doute encore largement sous estimé en Russie et le sera sans doute dans les années à venir.


Que devrait-il se passer? Dans les prochaines années le nombre de femmes en âge de procréer va lentement diminuer, effet de structure de la pyramide des âges russe. Il y avait en 2010 par exemple 2,56 millions de femmes de 22 ans, 2,23 millions de femmes de 20 ans, 1,84 million de femmes de 18 ans et 1.68 million de femmes de 17 ans. Seul un taux de fécondité à la hausse pourrait compenser la baisse logique du nombre de naissances, due au plus faible nombre de jeunes mamans russes en âge de procréer. La hausse souhaitée du taux de fécondité à 1,6 ou 1,7 enfant par femme, couplée à la réduction de la mortalité en cours (amélioration des infrastructures et changement de génération) devrait donc théoriquement permettre de réduire le gap entre le nombre des naissances, qui ne devrait plus trop augmenter désormais, et le nombre de décès qui lui devrait sérieusement diminuer. Mais seule une immigration d’approximativement 200 à 250.000 personnes / an devrait pouvoir empêcher la population de numériquement décroître. Ces chiffres sur l’apport migratoire sont également ceux fixés pour le scénario démographique de l’institut statistique Rosstat, dans sa version basse, pour arriver à cette population de 139 millions d’habitants en 2030.

 

http://fr.rian.ru/tribune/20110615/189838328.html

 

 

"Un autre regard sur la Russie": Kazan l’orientale

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"Un autre regard sur la Russie": Moscou, capitale de l'Europe?

"Un autre regard sur la Russie": Vladivostok, une ville au bout du monde

"Un autre regard sur la Russie": Rio Grande

"Un autre regard sur la Russie": Mistral gagnant


* Alexandre Latsa, 33 ans, est un blogueur français qui vit en Russie. Diplômé en langue slave, il anime le blog DISSONANCE, destiné à donner un "autre regard sur la Russie".

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 04:05
Michelin met la gomme sur le français

Les réunions et les e-mails en anglais, chez Bibendum, on préfère éviter. Le groupe a donc prévu un confortable budget pour former ses cadres étrangers à la langue de Molière.

 

 

Lors de sa première réunion, l’an dernier, au siège de Michelin, à Clermont-Ferrand, Janine Baker a eu des sueurs froides. Fraîchement débarquée de Greenville, en Caroline du Sud, cette informaticienne américaine en a perdu son latin. Ou son anglais, plutôt. Chez Bibendum, les termes «network» ou «budgeting» sont interdits de séjour : on parle «réseau» et «plan de financement». «On n’utilise que le français, c’est épuisant !» explique la jeune femme qui avait pourtant, en prévision de son arrivée, suivi des cours intensifs pour apprendre notre langue…

 

Labos de langues. Car, chez le numéro 2 mondial du pneu, la règle est inflexible : la langue de travail est – et restera – le français. Peu importe que ses usines soient implantées dans dix-huit pays et ses produits commercialisés sur toute la planète. Du coup, les cadres étrangers doivent parfaitement maîtriser la langue de Molière, qu’ils travaillent à Clermont-Ferrand ou échangent avec le siège depuis les Etats-Unis, le Japon ou le Brésil. En tout, cela représente un bon millier de dirigeants, commerciaux, techniciens et ingénieurs.

Pour les mettre à niveau, le géant du pneu leur dispense, via des prestataires extérieurs, jusqu’à 400 heures de cours en laboratoires de langues, par e-learning ou sous forme de leçons individuelles. Soit 118 000 heures au total l’an dernier, la moitié du temps de formation en langues du groupe. Des piqûres de rappel sont possibles par la suite, les responsables internes évaluant régulièrement le niveau (de 1 à 4) de leurs collaborateurs. La démarche, unique au sein des grands groupes français, a valu l’an dernier à Michelin le premier Trophée du langage, récompense du ministère de l’Economie aux entreprises œuvrant pour la diffusion du français dans le monde des affaires.

 

Brassage des cultures. A Clermont-Ferrand, le sujet est sensible – il touche aux sacro-saintes méthodes de management familiales, voire paternalistes, de la maison. Mais on se veut pragmatique. L’anglais a évidemment droit de cité : on peut, en réunion, parler français et s’échanger des documents en anglais. Quant aux 800 à 900 dirigeants français expatriés dans les filiales étrangères, ils sont tenus de parler couramment la langue du pays. «Le brassage des cultures fait partie de notre mode de management depuis toujours, rappelle Dominique Tissier, le responsable de la formation. Mais nous aimons l’idée d’avoir une langue de référence : le français est davantage garant de nos valeurs que l’anglais, qui devient un jargon international vidé de toute subtilité.» «Ma façon de réfléchir et d’aborder les problèmes évolue au fur et à mesure que mon français s’améliore», confirme Janine Baker, qui prend encore 8 heures de cours particuliers par semaine.

 

Efficacité linguistique. Chez Michelin, on pense aussi que l’utilisation du français combinée aux langues locales est plus efficace que le tout-anglais. Non seulement personne ne peut prétendre penser ou s’exprimer «in english» avec la même aisance que dans sa langue natale, mais surtout, l’anglais est loin d’avoir colonisé l’ensemble des marchés. «Inutile d’envoyer de parfaits anglophones au Chili ou au Belarus, prévient un recruteur. Personne ne les comprendra !» Les Britanniques eux-mêmes commencent d’ailleurs à se mettre davantage aux langues étrangères : des études ont montré que les entreprises du Royaume-Uni parlant «english only» se révélaient de 20 à 30% moins performantes dans les relations commerciales internationales que leurs concurrentes allemandes ou françaises.

Avec sa stratégie linguistique, Michelin cherche enfin à fidéliser ses cadres. La moitié de ses 60 plus hauts dirigeants sont en effet étrangers. Et une grande partie de la politique de ressources humaines du groupe repose sur une circulation fluide des managers entre les filiales, notamment dans les grandes villes comme Shanghai ou Sāo Paulo, où l’on s’arrache les profils de haut niveau. Les formations intensives au français et aux autres langues étrangères constituent alors des arguments de poids pour convaincre les hauts potentiels de s’engager durablement. «Réciproquement, ces derniers ne s’investissent dans ce type d’apprentissage que lorsqu’ils ont de séduisantes perspectives d’évolution», ajoute Béatrice Lemercier, consultante en recrutement.

 

Dîners en français. Janine Baker, elle, se consacre au français même en dehors de ses heures de travail, en discutant avec ses nouveaux amis auvergnats, lors de ses échappées sur les flancs du Puy-de-Dôme. Et le soir, au dîner, elle fait désormais respecter une règle inflexible à son mari et à ses trois enfants : à table, on parle français.


Francis Lecompte

Lien : http://www.capital.fr/enquetes/strategie/michelin-met-la-gomme-sur-le-francais-605969

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 07:45
http://sboisse.free.fr/technique/images/chemtrail_hole_17nov04_0640am_nyc__.jpg

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Une nouvelle étude de la NASA pointe vers un possible lien entre HAARP et le séisme (et le tsunami) au Japon

Pas de commentaire
Posted 11 juin 2011 in nouvel ordre mondial

Voir également ce reportage de la chaîne I-Télé intitulé « Projet HAARP: le climat sous contrôle? ».

Une nouvelle étude de la NASA pointe vers un possible lien entre HAARP et le séisme (et le tsunami) au Japon


Par Ethan A. Huff, staff writer

(NaturalNews) des données récentes publiées par Dimitar Ouzounov et ses collègues du Goddard Space Flight Center de la NASA dans le Maryland mettent en évidence certaines anomalies atmosphériques étranges au dessus du Japon quelques jours avant le séisme et le tsunami du 11 Mars. Un réchauffement apparemment inexplicable et rapide de l’ionosphère au-dessus de l’épicentre a atteint un maximum trois jours seulement avant le tremblement de terre, selon les observations par satellite, ce qui suggère que l’énergie émise par les émetteurs utilisés dans le High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP) peuvent avoir été responsable de l’induction du séisme.

Publiés dans la revue Technology Review du Massachusetts Institute of Technology (MIT), les résultats sont présentés à côté d’une théorie différente, appelée « couplage lithosphère-atmosphère-ionosphère », qui avance l’hypothèse selon laquelle le chauffage de l’ionosphère pourrait avoir été causé par l’imminence du tremblement de terre, car la ligne de faille a relaché du radon radioactif. Cette théorie, bien sûr, n’est pas vraiment prouvée, mais est plutôt présentée comme une explication possible pour la présence d’électrons de haute densité et d’émission de rayonnement infrarouge qui ont été observés.

Une autre explication pour ce chauffage étrange – et qui, après analyse, semble beaucoup plus probable -, c’est qu’il s’agissait d’une indication que de l’énergie focalisée a été utilisée pour induire le tremblement de terre, et non l’inverse. De nombreux rapports crédibles ainsi que des observations scientifiques révèlent que la technologie HAARP est parfaitement capable d’être utilisée comme arme scalaire, ce qui signifie qu’elle peut émettre de puissantes bombes à impulsion électromagnétique qui peuvent modifier les conditions météo ou activer des lignes de faille sismiques.

 

Preuve que HAARP est non seulement capable d’induire des tremblements de terre, mais qu’il semble avoir été utilisé contre le Japon

Un coup d’œil rapide sur les graphiques présentés dans le cadre des données de recherche d’Ouzounov montre la présence d’anneaux de chaleur presque parfaits au-dessus de l’épicentre du tremblement de terre. Si les émissions de radon à partir de la ligne de faille étaient vraiment responsables de la création de ces zones de chaleur, eles auraient plus que probablement une apparence irrégulière, éparse, plutôt que celle de cercles concentriques. Cette anomalie en elle-même réfute la théorie selon laquelle le tremblement de terre imminent a causé les motifs de chaleur.

En outre, les lectures du magnétomètre à induction de HAARP, qui visualise le spectre de fréquence des signaux détectés dans le champ géomagnétique terrestre, montrent qu’une fréquence ultra-basse (ULF) constante d’environ 2,5 Hz a été émise plusieurs jours avant le séisme. L’ULF de 2,5 Hz se trouve être exactement la même fréquence que la résonance naturelle produite par un tremblement de terre – et puisqu’il n’y avait pas de tremblements de terre constants durant les jours qui ont précédé le tremblement de terre ainsi que le Magnétomètre à induction de HAARP semble l’indiquer, la conclusion logique est que le signal a été émis pour induire le tremblement de terre.

Certains soutiendront que HAARP n’est pas capable de produire de telles fréquences, en particulier aux niveaux de puissance qui seraient nécessaires pour provoquer un tremblement de terre massif comme celui de magnitude 9.0+ survenu au Japon. Mais le témoignage de divers gouvernements contredit cette assertion.

Le 28 avril 1997, le secrétaire américain à la Défense William S. Cohen a donné un discours important lors de la Conférence sur le terrorisme, les armes de destruction massive, et la stratégie américaine, à l’Université de Georgia à Athens. Lorsqu’on lui a posé une question sur le terrorisme, Cohen avait ceci à dire dans le cadre de sa réponse sur le type de technologie qui était disponible, même à l’époque:

« D’autres se livrent même à une forme d’éco-terrorisme grâce auquel ils peuvent à distance modifier le climat, déclencher des séismes, des éruptions volcaniques, en utilisant des ondes électromagnétiques« .

Cette aveu contredit les déclarations de certains selon lesquelles aucune technologie de ce type n’existe, et qu’il est impossible de créer de l’activité sismique à l’aide d’énergie dirigée. Il est clair que la technologie existe depuis un moment, et l’idée selon laquelle elle serait utilisée comme arme est tout sauf une théorie du complot sans fondement.

Ensuite, il y a la résolution sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère de l’UE, qui a été publiée le 14 Janvier 1999. Ce rapport décrit les différents types de menaces d’armements, et contient une section intitulée « HAARP – Un système d’armement modifiant le climat. »

Le document explique que HAARP est « conduit conjointement par l’armée de l’air et la marine des États-Unis, » (ainsi que par l’Institut de géophysique de l’université d’Alaska à Fairbanks) et que l’un de ses objectifs est de « réchauffer des parties de l’ionosphère au moyen d’ondes radio puissantes. » Il indique également les détails importants suivants:

« HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l’atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d’envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d’énergie que tout autre émetteur traditionnel. L’énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis. »

D’autres références à HAARP le qualifient de « sujet de préoccupation mondiale« , soulignant que la plupart des gens ne même pas au courant de son existence. Ceci a été écrit, bien sûr, il y a plus d’une décennie – et pourtant rien n’a vraiment changé depuis ce temps, en dépit de plusieurs tentatives pour rendre HAARP plus transparent. Mais si HAARP aide vraiment à induire quelques-unes des catastrophes d’apparence naturelles qui se produisent dans le monde, il n’est guère surprenant que le programme continue d’être largement maintenu secret.

Vous pouvez consulter le magnétomètre fluxgate de HAARP par vous-même au lien suivant.

Les sources de cet article incluent également: http://www.technologyreview.com/blog/arxiv/26773/

Source: naturalnews

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 06:22
Interdire les Juifs de Prix Nobel ?
Interdire les Juifs de Prix Nobel ?
(Stupide ! Mais les quotas, non :
Pour respecter la diversité. Note d'eva)
http://www.juif.org/le-mag/400,interdire-les-juifs-de-prix-nobel.php

Yonit MOZES | 23 Mai 2011

Ah ces Juifs ! Ils sont partout. Tellement partout que pour assouvir leurs besoins de suprématie (car ils sont dominateurs), ils s’accaparent même trop de Prix Nobel ! Que faire ? Deux scientifiques, un suédois et un américain, ont trouvé la solution! Il faut interdire aux juifs de gagner des Prix Nobel ! Rien d’antisémites dans leur démarche (puisqu’ils le disent!)… Simplement rendre à Nobel ce qui appartient à Nobel.

Dans une lettre ouverte datée du 31 mars, signée par deux scientifiques, Jan C Biro, professeur honoraire à l’Institut Karolinska de Stockholm, et Kevin B. MacDonald, professeur de psychologie à l’Université d’Etat de Californie, un comité agissant sous le nom de “Revision Comity of the Nobel Foundation“, dénonce : “The Jewish bias of the Nobel Prize“, le “parti pris juif” du prix Nobel. Sauf que le comité Nobel d’aujourd’hui n’est en rien celui d’il y a vingt ans, n’est en rien celui d’il y a quarante ans et moins encore celui qui l’attribua à Einstein et à Bergson avant le Seconde guerre mondiale, il y plus de quatre-vingts ans…

Les deux auteurs déclarent que ce parti pris est une violation de la volonté d’Alfred Nobel aussi bien que de la législation suédoise. On voudrait bien savoir en quoi ? Ils nous l’expliquent longuement et avec force détails et de nombreux tableaux de pourcentage à l’appui dans leur pamphlet de treize pages.

En ouverture, ils déclarent qu’aucun d’eux, bien sûr, n’est antisémite mais qu’il est toutefois nécessaire d’analyser et de corriger “The Jewish bias of the Nobel Prize”. Pour ce faire, ils terminent leur lettre ouverte par un appel à leurs collègues juifs “hautement respectables” pour qu’ils les rejoignent dans cette sorte de croisade d’un nouveau genre pour sauver le prix Nobel du pouvoir de ce parti pris juif.

Leur longue analyse rappelle pour commencer le règlement établi par Alfred Nobel stipulant que les prix doivent être distribués sans considération de la nationalité des lauréats, aux plus méritants. On en eût douté !

Après ces prémisses, nous entrons dans le vif du débat. La Fondation Nobel a ignoré ce principe fondateur. En effet de 1901 à 2010 (soit en 110 ans), selon leur calcul, 543 prix Nobel ont été attribués à 817 lauréats et 23 organisations. 181 récipiendaires, soit 21,5 %, étaient juifs alors qu’au plus 659 étaient des lauréats non-juifs (ou “gentils”, selon la terminologie retenue par les auteurs). Ces derniers entrent ensuite dans de savants et pernicieux calculs par rapport à la population mondiale. Etant donné que les juifs ne représentent jamais que 0,2 % de l’humanité, les 659 lauréats non-juifs ou “gentils” correspondent à 6,6 % des lauréats, alors que les 181 lauréats juifs correspondent à 905 % des lauréats en valeur globale. En somme, écrivent les signataires, il y aurait 137 fois plus de juifs que de non-juifs récompensés au niveau mondial par le Nobel (mais simplement 26,3 fois plus pour ce qui est des Etats-Unis).

On ne voit pas à quoi conduisent de pareils calculs, si ce n’est à une sorte de haine qui ne dit son nom, sous les apparences d’analyse objective, puisque statistique, mais les statistiques ont servi à comptabiliser aussi l’extermination d’êtres humains. Un dernier mot sur ces statistiques. La proportion de lauréats juifs aurait plus que doublée (2,3) après la Seconde guerre mondiale. Est-ce la faute à Hitler ? Ainsi, l’augmentation de Nobel entre juifs et non-juifs serait, depuis soixante ans, de 8,8 fois supérieur au bénéfice des premiers

SURENCHÈRE

Cette lettre ouverte sous prétexte de relever des pourcentages et des taux de sur-représentation des uns par rapport aux autres, ne propose rien d’autre qu’une immonde surenchère des juifs par rapport aux non-juifs, comme il y eut l’abominable surenchère des victimes des génocides, comme si les victimes ou au contraire les possédés de tous les racismes et antisémitismes et de toute obédience, n’en avaient jamais fini avec les surenchères qui fomentent ou attisent les haines.

Outre le mythe du complot qui se fraye un chemin à travers tout le discours de Jan C Biro, une autre question se lève : mais que fait-il de ces juifs non-juifs, convertis, athées, voire anti-sionistes, ou pire antisémites ? Y a-t-il pensé à ces représentants malgré eux d’un peuple, d’une communauté ou pire d’une religion, qu’ils rejettent, qu’ils ne reconnaissent en rien comme étant les leurs ? C’est eux justement qu’ils voudraient bien récupérer.

Imaginons un Jean-Marie Lustiger prix Nobel ! Il serait donc par la force des choses comptabilisé à la fois, selon la logique de l’analyse, comme juif et comme non-juif, puisque converti au christianisme. Cette logique apparente est donc un leurre qui déborde de haine et de jalousie envers les juifs.

Dans l’introduction à cette étude hautement diabolique, M. Biro reconnaît que les juifs en tant qu’entité, ont de tout temps étudié, surtout à des époques ou les petits enfants de Pologne, de Russie, ou du Kansas, courraient aux champs quand un instituteur apparaissait dans leur village. Il tire cela d’une anecdote de George H. W. Bush sur les mères juives des ghettos, mettant du miel, le premier jour d’école (le heder, en yiddish), sur les lettres hébraïques, afin que leurs tout jeunes garçons prennent plaisir à l’étude. Bush oubliait de dire que le lendemain pourtant, ces mêmes garçons, du haut de leurs trois ou quatre ans, devaient continuer à apprendre sur de vieux volumes usés et jaunis, sans plus une goutte de miel.

A la fin de son étude, M. Biro enfonce pour ainsi dire les clous sur la croix, en affirmant ceci : “The J-bias as a violation of Nobel’s will” (“le parti pris juif comme une violation du prix Nobel”)…


COMPLOT IMPLICITE


Il reconnaît pourtant que ce ne sont plus les juifs directement qui seraient les appariteurs de ce “complot” implicite, mais les “gentils”, les non-juifs eux-mêmes… Les non-juifs seraient ainsi les instruments à leur corps défendant, ou à leur insu, des juifs, ne voulant pas voir que cela dure depuis 3 000 ans. “Le comportement fortement compétitif des juifs n’est pas spécifique au prix Nobel ni à la période post-Seconde guerre mondiale.” Les non-juifs comprennent mal ce phénomène, explique-t-il, c’est pourquoi il lui appartient de leur faire voir en face la réalité sur ce peuple.

Cette “nation” en effet, écrit-il encore, ne vit pas sur une seule terre mais dans tous les pays du monde. On reconnaît ici l’idée du complot de l’Internationale juive, qui sévit partout dans le monde à partir des positions importantes qu’ils occupent.

En définitive, ce Pr. Biro veut avec toute sa force de conviction prouver aux juifs “non-juifs” ou anti-juifs, que ce “J-bia ” leur nuit à eux aussi et qu’il est urgent de le dénoncer pour mieux le combattre.

Longtemps, la haine du juif, depuis les années quatre-vingt, tournait autour du révisionnisme concernant la Shoah et autour du sionisme. Aujourd’hui, à visage découvert et fiers de la spécificité du débat qu’ils mettent sur la place publique et d’abord au devant de la communauté scientifique mondiale, M. Biro et le co-signataire de sa lettre ouverte, Kewin B. MacDonald, s’en prennent à l’excellence juive : plus de révisionnisme post-Auschwitz, plus d’anti-sionisme primaire mais un révisionnisme sournois, odieux, qui dénoncent ce “J-bias” au sein du comité du prix le plus couru du monde, le Nobel…

Ce discours sans être totalement neuf, laisse pourtant pressentir avec plus de force qu’auparavant un nouvel ordre mondial rêvé par des millions de gens, où c’est finalement l’excellence juive qu’il faut sinon étouffer, du moins ramener à l’échelle des autres peuples pour la rendre invisible et inodore – voire indolore, à ceux auxquels elle provoque un irrépressible prurit.

Nous sommes ici dans l’insondable de la détestation de l’autre, que dénoncèrent tant Jankélévitch et Levinas – et qui est invulnérable.

Par Michaël de Saint-Cheron. Il a publié Entretiens avec Emmanuel Levinas et De la phénoménologie du visage à une philosophie de la rupture (Livre de Poche, 2010). Michaël de Saint-Cheron, auteur et chercheur à l’université Paris-III-Sorbonne nouvelle. Introduction JSSNews.

 

Source : Michaël de Saint-Cheron. Introduction JSSNews.

 

http://www.juif.org/le-mag/400,interdire-les-juifs-de-prix-nobel.php

 

 

 

Et à propos d'Israël,

 

 

Cour Suprême de Jérusalem

http://secretebase.free.fr/complots/edifices/coursupreme/coursupreme.htm

 

 


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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 02:18

15.000 logements au bord du scandale

À Marseille, 15.000 logements sont menacés par de multiples pratiques douteuses. Un rapport officiel, très discret, en fait un inventaire alarmant. Pour l'heure, la ville tente d'éviter le scandale.


 

C’est désormais prouvé : la ville de Marseille gère ses HLM en multipliant irrégularités, embrouilles, et mauvaises manières. Un rapport de la Mission Interministérielle d’Inspection du Logement Social (Miilos), diffusé en petit comité, dresse un bilan accablant des activités de Habitat Marseille Provence (HMP), l’un des plus gros bailleurs sociaux de la ville. 15.000 logements sur l’ensemble du territoire marseillais. Le rapport, achevé en janvier dernier, a été remis à quelques décideurs. Mais sans provoquer de réel changement dans la gestion de HMP, un office public dirigé par la municipalité. OWNI a décidé de mettre en ligne ce document, dans son intégralité (voir ci-dessous).

Parmi les négligences les plus graves, la Miilos met les élus en garde contre des retards importants dans l’entretien et la maintenance d’une partie du parc « susceptibles dans certains cas de ne pas garantir la sécurité des locataires ». Et énumère quelques lacunes à la limite du copinage coupable : absence d’appel d’offre pour l’assistance et le conseil pour la gestion et le recouvrement des loyers (confié à la même SARL depuis mai 2006); absence de contrôle interne et hiérarchique pour la tenue de la comptabilité, etc. Les conclusions des auteurs évoquent un inventaire de crapuleries organisées sur une vaste échelle :

Les taux de loyers supérieurs aux maxima conventionnels actualisés doivent être supprimés et les trop-perçus remboursés. HMP s’attachera à supprimer les irrégularités relatives à certaines prestations commandées sans publicité ni mise en concurrence et aux ventes de logements aux locataires qui ne respectent pas les prix maximum autorisés réglementairement.

HMP précise qu’il « prend acte des constats de la mission et qu’il poursuit » ses efforts. Si le rapport de la Miilos se limite à l’audit des exercices 2009 et 2010, la gestion très contestable d’HMP se révèle plus ancienne. Nous avons rencontré à Marseille des locataires lancés dans de véritables guérillas judiciaires pour faire valoir leurs droits auprès de l’organisme public.

Le 2 novembre 2010, la Cour d’appel de Marseille a donné raison à un collectif regroupant 89 d’entre eux. Leur cité, rentable depuis 1967, ne recevait pas les fonds indispensables à l’entretien extérieur et la rénovation des appartements. Une victoire historique pour ces familles, après onze années d’une procédure entamée en août 1999 avec une plainte contre HMP. Mais qui, sur le terrain, ne provoque pas de réels changements. Louise Nenna, présidente de la “Confédération Nationale du Logement 13″, que nous avons rencontrée, livre un constat désolé après cette décision :

Les travaux sont reculés tous les ans. Ils devaient commencer fin 2010 et sont repoussés au 4ème trimestre de 2011. L’organisme est en réalité condamné à effectuer des travaux qu’il n’a pas fait depuis 1926. Les façades, les volets, les fissures, etc., pour éviter les remontées d’humidité entre autres.

Le patron de HMP, Jean-Luc Ivaldi, ex-directeur adjoint du cabinet de Jean-Claude Gaudin, renvoie les locataires « à la lenteur de la justice ». Ailleurs, on cherche encore les explications. En 2007 par exemple, dans la cité des Lauriers (13ème arrondissement de Marseille), les habitants ont été privés d’ascenseurs durant plusieurs semaines. Même chose à la cité des Oliviers. Mais les ascenseurs changés, HMP n’a plus été en mesure de financer les travaux de réhabilitation et le gros entretien.

Sans véritables raisons.


Cet article est le premier volet d’une enquête au long cours. A suivre /-)

Illustration Flickr CC Nicolas Vigier

 

http://owni.fr/2011/06/09/15-000-logements-au-bord-du-scandale/

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 19:41
Jeudi 9 juin 2011

lundi 6 juin 2011 

Juan Marrero, Cubadebate

Un nouveau pas dans l’éveil de l’Amérique Latine a eu lieu au Pérou, le peuple ayant décidé d’élire le candidat de l’option « Gana Perú », Ollanta Humala, attaqué et calomnié sans pitié pendant de nombreux mois avant les élections avec les armes les plus troubles de la propagande par les forces de l’Empire, l’oligarchie, et la mafia péruviennes, sans oublier le pouvoir politique, médiatique et financier déployé pour empêcher sa victoire dans les urnes.

A un mois des élections, un article de Cubadebate intitulé « Pérou : élections présidentielles à l’heure cruciale”, nous écrivions :

“Opter pour le changement est le plus sensé, car au moins cela ouvre une porte à l’espérance ; l’autre consiste à revenir au passé et à rester ancré dans le fujimorisme et le néolibéralisme, où les riches continueront à amasser des richesses, mal ou bien acquises, et les pauvres seront pauvres et misérables”.

La victoire de Humala est une bouffée d’air pur pour le peuple péruvien qui dans les dernières décennies n’a connu que des gouvernements dociles à Washington, faisant cadeau des richesses nationales à des intérêts étrangers, imposant la corruption.

Humala signifie un espoir parce que depuis que le commandant indigène est entré dans le paysage politique du Pérou il a montré une sensibilité profonde pour les besoins, aspirations et préoccupations de la population la plus maltraitée de ce pays andin : les pauvres, les indiens, les paysans, les ouvriers, et les femmes au foyer. Il faut croire dans la possibilité qu’à partir du 28 juillet, quand le nouveau gouvernement prendra ses fonctions au palais de Pizarro, l’empire de l’injustice régnant au Pérou depuis des temps très anciens, puisse connaître le début de la fin.

Non pas que nous pensions que la victoire de Humala ouvre les portes d’un coup à un processus révolutionnaire profond et radical au Pérou. Il faut rester très objectif et n’avancer qu’en fonction de la réalité. Dans les circonstances actuelles et si nous prenons en compte les circonstances et les modifications apportées au programme électoral de « Gana Perú », les alliances et les engagements politiques concertés, au Pérou il y aura beaucoup de changements dans de nombreux ordres et à de nombreux niveaux mais sans brutalité. Humala lui-même l’a affirmé dans ses discours de la campagne du second tour.

La victoire a déjà signifié en soi un changement. On a porté un coup à la corruption. Parce que si Keiko Fujimori avait obtenu la majorité, ce qui attendait le Pérou était le retour aux années de pillage et de vol à visage découvert.

Humala a promis de mieux distribuer les immenses richesses du pays, qui se trouvent dans les gisements d’argent, de cuivre, de zinc, d’étain et d’or. Il a aussi promis d’éviter la déprédation et le pillage des ressources. Il lui faudra en tout cas oeuvrer en ce sens pour mettre fin à la pauvreté, à la misère, à l’analphabétisme, l’insalubrité à laquelle reste soumise la majorité sociale du Pérou.

Le Pérou disposera un gouvernement qui s’identifie aux les intérêts des masses pauvres, parmi lesquels les indigènes. Il deviendra ainsi le troisième pays qui fit partie de l’empire Inca à élire des gouvernements populaires et désireux d’agir en faveur des plus pauvres. Evo Morales, en Bolivie, et Rafael Correa, en Equateur, son les deux autres.

Les défis sont nombreux parce que ceux qui ont pillé et exploité les richesses nationales ne veulent perdre ni leurs privilèges ni leur hégémonie.

Mais les peuples de l ’Amérique Latine continuent à s’éveiller… Ils l’expriment dans les urnes et le moment venu pourront aussi le faire depuis les places des grandes villes, comme ils le font aujourd’hui en Espagne, en France ou en Grèce pour rejeter tous ceux qui n’ont d’autre solution à offrir que le néolibéralisme et la démocratie bourgeoise.


Traduction : Thierry Deronne, pour www.larevolucionvive.org.ve

Source : http://www.cubadebate.cu/opinion/20...


Mots-clés

 

Communiqué du Parti Communiste Péruvien Dimanche 05 juin de 2011 20 : 06 Ce fut une bataille difficile mais finalement nous avons vaincu la crainte, l’immobilisme, la mafia et les (...)
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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 17:13

Avec votre code de carte bleue et le code pin de votre téléphone, votre adresse email est la combinaison de lettres et de chiffres que vous allez le plus pianoter au cours de votre vie. Car même si vous faites un usage occasionnel d’internet, vous ne pouvez pas passer outre la création d’une boîte de messagerie virtuelle qui sera nécessaire pour chacune de vos démarches sur la toile (achat en ligne, contact avec un tiers, inscription à certains sites, etc.). Dans la très grande majorité des cas, vous serez donc amené à choisir vous-même l’intitulé de votre adresse. De la classique association prénom.nom jusqu’aux associations les plus farfelues de lettres, votre adresse e-mail est une source de possibilités très loin d’être anodine…

Prenom.nom (exemple: gabriel.seyrig@yahoo.fr)
Vous soulignez ici l’approche très concrète que vous avez d’internet. Il s’agit d’une adresse passe-partout que vous pouvez dégainer où que vous soyez, et qui indique un repère solide où vous trouver sur la toile.

Nom.prenom (seyrig.gabriel@yahoo.fr)

Cette inversion pourrait passer inaperçue au premier abord, pourtant, elle traduit une éducation assez stricte : dans certaines écoles, les élèves sont d’abord définis par leur nom de famille. Cette formulation permet de marquer une distance entre vous et la sphère, et rappelle l’absence de familiarité souhaitée entre vos interlocuteurs et vous.

Les noms ludiques (jevaisbientoutvabien@yahoo.fr)

Ici vous envoyez un signal clair : internet est un endroit de convivialité et un grand terrain de jeu. Pourtant, sous ses airs légers, ce type d’adresse email peut aussi souligner un problème avec les responsabilités : en effet, ce choix très caractéristique peut insister sur votre difficulté à vous inscrire dans un cadre rigide et public, que vous avez besoin de dédramatiser pour pouvoir y évoluer sereinement.

Les noms mignons (gabinou@yahoo.fr)
Comme pour les noms ludiques, les noms « mignons » traduisent une crainte consciente ou inconsciente de l’inconnu. Vous cherchez à susciter la tendresse, la douceur, par l’évocation d’un univers enfantin. Cette adresse peut dévoiler une part d’immaturité, mais en dit surtout long sur votre rapport aux autres en soulignant un petit problème de confiance en soi.

Le moi sublimé (supergaby@yahoo.fr)
Vous pouvez vouloir exprimer une insécurité en vous en défendant. En sublimant certains aspects de vous, vous envoyez un message à vos interlocuteurs éventuels : je suis fort, je ne crains rien. Oui mais si c’est vrai, pourquoi avoir besoin de le dire ?

Un surnom (gab@yahoo.fr)
Le surnom c’est ce qu’utilise votre entourage proche pour vous désigner. En vous servant de ce surnom comme adresse, vous dites aux internautes de ne pas vous approcher de trop près : l’usage que vous faites d’internet est privé et vos contacts réservés à un cercle restreint. Attention, car en utilisant ce type d’adresse dans des échanges professionnels par exemple, vous risquez d’instaurer une trop grande proximité en mélangeant à la fois l’affectif et le social, la sphère privée et la sphère professionnelle.

L’intitulé de poste (gseyrigredacteur@yahoo.fr)
Attention, car même si vous soulignez ainsi les responsabilités qui sont les vôtres, vous insinuez aussi que vous ne faites rien d’autre en dehors de votre travail. Vos interlocuteurs peuvent imaginer que vous êtes donc disponible tout le temps, quel que soit le jour, sur un simple clic.

Le mail de fan (badromance@yahoo.fr)
Cette adresse, qui reprend souvent un titre de chanson ou de film que vous aimez, montre votre côté ludique, mais ne permet pas à votre interlocuteur de vous percevoir directement. Vous êtes à l’abri derrière le prisme d’un artiste ou d’un univers artistique fort. Attention, on pourrait vous reprocher d’avoir des choses à cacher, ou au contraire, de n’avoir rien à dire…

Le mail de l’indécis (y8f6lf6e@yahoo.fr)
Quand on ne sait pas quoi mettre, heureusement, il existe les suggestions du site qui héberge notre adresse mail.  Oui mais voilà, ces combinaisons aléatoires ne sont pas vraiment sexy en plus d’être compliquées : en les choisissant, vous témoignez peu de considération pour vos interlocuteurs qui vont devoir redoubler d’énergie pour se souvenir de votre adresse… Ces derniers pourraient remettre en cause votre capacité d’empathie.

Si vous changez d’adresse tout le temps

Il y a plusieurs raisons de changer d’adresse email. Des changements de vie, des changements de travail ou de centres d’intérêt. Mais ces changements traduisent aussi un besoin de contrôle : en cherchant constamment à mettre le bon intitulé sur la bonne période de sa vie, on révèle une volonté de verrouiller son environnement.

Vous avez toujours eu la même adresse

Une seule et même adresse depuis vos débuts sur la toile ?Bravo vous êtes dans la constance ! Cela signifie que vous vous sentez à votre place, et que votre identité se définit par suffisamment d’éléments pour que vous n’ayez pas l’angoisse de devoir la renommer constamment.

Vous avez un mail différent pour chaque activité
Une adresse pour chaque sphère autour de vous (professionnelle, familiale, amicale) permet de maintenir des images de soi différentes et cohérentes avec chaque groupe. Cela témoigne de votre besoin de compartimenter votre vie pour maintenir certaines apparences. Et si c’est votre besoin de contrôle qu’il fallait simplement apprendre à dompter ?

Plus d’info :
>> Tout savoir sur la « génération 140 »
>> Découvrez le nouveau Yahoo ! Mail

 

http://fr.news.yahoo.com/ce-que-votre-adresse-email-dit-de-vous.html

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 04:54

 

http://www.nydailynews.com/img/2008/03/27/amd_ray_kelly.jpg
http://www.nydailynews.com/img/2008/03/27/amd_ray_kelly.jpg
Le chef de la police new-yorkaise est-il un ami de Sarkozy?

 

Un journaliste américain, spécialiste de la police, décrit sur son blog les nombreux liens, qui existent entre le chef de l'Etat français et l'un des principaux protagonistes de l'affaire DSK.

Dans l'affaire DSK, les premiers rôles sont joués par l'accusé, la victime, les avocats, le procureur, mais aussi les policiers new-yorkais, et particulièrement leur chef, Ray Kelly.

Or, un journaliste, spécialiste du milieu policier new-yorkais, Leonard Levitt raconte sur son blog, que le même Ray Kelly est proche de Nicolas Sarkozy. De quoi alimenter la théorie, selon laquelle des fuites préjudiciables à DSK seraient organisées en haut lieu.

Leonard Levitt écrit qu'en 2006, le Président français, alors ministre de l'Intérieur, a décoré l'Américain de la légion d'honneur pour sa lutte contre le terrorisme.

Cet ancien responsable des douanes américaines sous Bill Clinton, francophile, a été également invité l'été dernier par le Président à la remise de la légion d'honneur à Alain Bauer, criminologue et expert français des questions de sécurité. Ce qui fait dire à Leonard Levitt que les relations du chef d'Etat et du commissaire ont "prospéré" depuis 2006, soulignant la tendance de Ray Kelly à accorder des faveurs aux "personnes puissantes et influentes qui sont susceptibles de lui rendre des services".

Il pointe ensuite le manque d'entrain de Ray Kelly à identifier l'origine des fuites concernant l'ancien directeur du FMI, aux conséquences pourtant dévastatrices pour l'accusé, alors qu'il avait déployé des moyens considérables lors de fuites similaires dans l'affaire Imette St. Guillen.

Sur la base de cet article de Leonard Levitt, Bruno Roger-Petit, chroniqueur politique du Nouvel Observateur, s'interrogeait ce matin sur le silence de la presse française à propose de cette amitié. Une connivence décrite comme "éclairante" dans la lecture du traitement de l'affaire DSK.

 

Une proximité entre procureurs également

A ces (...) Lire la suite sur lexpress.fr

 

 

http://fr.news.yahoo.com/chef-police-new-yorkaise-ami-sarkozy-152716370.html

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 04:51
DSK et son ami Mahmoud Abdel Salam Omar – sont-ils tombés à cause de l’or ?

Quel est le lien entre les deux hommes ? Personnages des hautes sphères economiques, ils ont été arrêtés tous les deux recemment pour viol sur la personne de femme de chambre, dans un hôtel newyorkais, dans les circonstances pour le moins troublantes.


Mahmoud Abdel Salam Omar est un banquier egyptien, ex-directeur de la Banque d'Alexandrie. D'après le site Wikistrike, c'est un ami de DSK. Avant son arrestation, Dominique Strauss-Kahn devait le rencontrer à propos des documents confidentiels sur la disparition des resèrves en or américaines.

Les lingots en question sont stockés a Fort Knox. Depuis quelques années, les doutes sur leur existence fusent, comme l'attestent certains blogs américains.

L'or serait en fait du tungstène, enrobé d'une mince couche d'or. Cet or, dont une partie devait être livré à FMI a été examiné par les chinois en octobre 2009, lorsque les américains voulaient le leur fourguer. En perçant des petits trous dans les lingots, ils se sont aperçus de l'arnaque. On a finalement réussi à le fourguer à l'Inde, comme l'atteste le candidat à la présidence des Etats-Unis, Ron Paul.

Fin février de cette année, Pravda nous apprend que les chinois voudraient acheter 191,3 tonnes de l'or du FMI.

Cet or devait provenir du Fort Knox. DSK devait-il remettre la question de sa pureté sur la table ? Certainement, puisqu'il était le chef de l'FMI. Il savait bien que ça allait provoquer une enquête : où est parti le vrai or ? Certains semblent savoir que le remplacement de l'or par le tungstène, bien moins cher mais de densité semblable, s'est fait sous la présidence Clinton

Voilà les démocrates mêlés à une sordide histoire de vol de l'or des reserves federales. Ce qui pourrait expliquer l'étrange silence d'Obama sur le scandale DSK.

DSK a donc demandé à la CIA une enquête. L'agence americaine lui a fourni la reponse : tout l'or qui se trouve à Fort Knox est faux. DSK commence alors à en informer les proches. C'est à ce moment là qu'il se serait oublié au point de forcer une femme de chambre de Sofitel à lui faire une fellation. Du point de vue purement technique, une femme a évidemment moyen de ne pas se laisser faire, en mordant le membre de son agresseur, mais l'accusation n'en est pas à un paradoxe près.

Devait il rencontrer son ami Mahmoud Abdel Salam Omar ? Très probable. En effet, d'après un rapport des service secrets russes, ce dernier devait lui remettre la preuve fourni par la CIA.

Le rapport russe aurait été commandé par Vladimir Poutine lui-même. Poutine est d'ailleurs le seul dirigeant du monde qui a ouvertement défendu DSK en disant qu'il ne croyait pas à l'affaire telle qu'elle a été présentée.

La similitude entre le cas DSK et celui du Mahmoud Abdel Salam Omar saute aux yeux. C'est clair, ça a si bien marché pour DSK, pourquoi se priver d'une méthode qui fonctionne ? Julian Assange aussi a déjà fait les frais de ce savoir-faire américain. In n'y a rien de tel qu'une bonne vieille accusation de viol pour faire taire ceux qui s'apprêtent à parler.

Il faut dire tout de même que Mahmoud Abdel Salam Omar est un fervent musulman de 74 ans. La femme qu'il aurait violenté à l'hôtel Pierre, en essayant, ivre, de lui toucher les seins, en a 44.

Théorie conspirationniste ? Poutine semble la cautionner, ce qui n'est pas rien. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a anguille sous roche. Pour ma part, je pense que cette affaire ne va pas tarder à exploser dans les médias, qui sont aujourd'hui encore très très frileux. Alors, qui a volé l'or du Fort Knox ?

 

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/dsk-et-son-ami-mahmoud-abdel-salam-95362?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29

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