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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 22:49

 

Les Noirs auront aussi leur candidat en 2012 :

 

Patrick Lozès candidat en 2012

Patrick Lozès, président du Conseil Représentatif des Associations Noires de France (CRAN) serait prêt à défier Sarko et DSK en 2012 selon le NouvelObs.com. 
« Le dimanche 22 avril [date du premier tour de l'élection présidentielle], j'ai décidé d'être présent », écrit-il dans un livre à paraitre, Candidat et pourquoi pas? Cet ancien membre du bureau national de l'UDF aurait déjà commencé la collecte des 500 signatures d'élus, nécessaires pour se présenter.
C'est Alain Dolium qui va être jaloux. 
http://www.streetpress.com/news/2940-patrick-lozes-candidat-en-2012

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 16:51
http://www.voyageegypte.org/image/Cairo/k_31_Voyage_Egypte_VoyageEgypte_Voyage_en_Egypte.jpg
L’Egypte remet de l’ordre au Proche-Orient

Par M. K. Bhadrakumar
Asia Times Online, le 3 mai 2011

article original : "Egypt shakes up Middle Eastern order"

 

 

La thèse consistait juste à avancer que le lourd héritage du printemps arabe sera le réveil du monstre brutal du sectarisme au Proche-Orient musulman. Les conflits sectaires, était-il prophétisé, conduiraient à une confrontation entre les Sunnites et les Chiites, impliquant l’Arabie Saoudite et l’Iran.


Ce spectre a aidé à détourner momentanément l’attention de la menace existentielle que pose le printemps arabe aux régimes autoritaires du Proche-Orient. Il a également aidé les Etats-Unis à distraire la rue arabe pendant qu’une intervention occidentale se déroule dans un autre pays musulman, riche en pétrole, et à réinventer une stratégie d’isolement pour l’Iran. Plus important, cet argument a fourni à l’administration de Barack Obama, à Washington, de quoi masquer l’échec total du processus de paix au Proche-Orient.

Le printemps arabe est pour de vrai

Cependant, Riyad et Washington n’avaient pas pris en compte que dans l’ombre des pyramides égyptiennes le Sphinx s’agitait, exposant sa vision de la réorganisation radicale de l’ordre établi au Proche-Orient. Le gouvernement provisoire entre les groupes palestiniens, négocié par la « nouvelle Egypte » en collaboration tacite avec l’Iran et la Syrie, menace de devenir le leitmotiv du printemps arabe.

En principe, l’Arabie Saoudite devrait célébrer l’unité que ses frères palestiniens forgent à un moment historique, mais, à la place, elle est figée dans le silence. Le Président Obama a rapidement ajourné son discours « historique » sur la politique au Proche-Orient, programmé à l’origine cette semaine, afin de lire dans le marc de café.

Telles que sont les choses, les factions rivales palestiniennes, le Fatah et le Hamas, signeront un accord au Caire ce mercredi, en vue de former un gouvernement provisoire qui conduira à de nouvelles élections au sein d’un accord de réconciliation négocié par le commandement militaire égyptien. Cet accord prévoit un gouvernement provisoire constitué de [personnalités] « neutres » et approuvé par les factions rivales, lequel préparera les élections dans les douze mois, afin de former un gouvernement « d’unité » [nationale].

Cet accord a apparemment trouvé une façon de contourner les cinq points de friction qui empêchaient jusqu’à présent l’unité politique entre Gaza et la Cisjordanie – une date pour les élections, un organisme acceptable qui supervisera le scrutin, la formation d’un gouvernement d’unité, la reprise des pourparlers sur la réforme de l’OLP et les questions de sécurité.

Les élections présidentielles et législatives se tiendront simultanément et le Fatah et le Hamas formeront [ensemble] une commission pour les surveiller.

Le gouvernement d’unité devrait inclure des technocrates et sera dirigé par un Premier ministre qui sera acceptable à la fois pour le Fatah et pour le Hamas. Les prisonniers politiques à Gaza et en Cisjordanie seront libérés et un programme de « réconciliation sociale » sera initié. La réforme de l’OLP était une exigence clé du Hamas, que le Fatah accepte désormais. Une commission intérimaire dirigera l’OLP jusqu’à ce que celle-ci soit « réformée » et ses décisions seront exécutoires. Les questions de sécurité, un autre point délicat, devraient également être résolues par une commission conjointe du Fatah et du Hamas.

Il est inutile de dire qu’il est trop tôt pour exprimer l’optimisme. Mais, ainsi que Massimo Calabresi l’a écrit dans Time Magazine, « Le mariage le plus important de la semaine a eu lieu en Palestine, pas à Londres. Il est vrai que les chances d’une relation durable entre les dirigeants internationalement reconnus des Palestiniens, le Fatah, et le groupe internationalement désigné comme terroriste, le Hamas, ne sont pas très grandes – on ne sait pas très bien [à ce stade] si cette union sera véritablement consommée. Mais même un petit flirt a le potentiel de retourner les affaires arabo-israéliennes, d’affecter les intérêts étasuniens au Proche-Orient et de jouer un rôle dans l’élection [présidentielle américaine] de 2012 ».

Le Sphinx s’agite

Le soulèvement au Proche-Orient a fourni la toile de fond nécessaire à cette réconciliation et il est évident que quelque chose a changé dans la situation d’ensemble. Le Fatah et le Hamas ont tous deux compris la nécessité d’être réceptifs à l’opinion publique qui privilégie l’unité palestinienne. L’Autorité Nationale Palestinienne (ANP) du Président Mahmoud Abbas, en particulier, a vu l’imminence d’une foule de jeunes gens en Cisjordanie empruntant les slogans de la révolution égyptienne pour exiger l’unité palestinienne.

Le 17 février, Obama a exercé une forte pression sur Abbas, durant un appel téléphonique de 55 minutes, pour qu’il retire sa résolution à l’Assemblée Générale des Nations-Unies exigeant qu’Israël stoppe ses activités de colonisation. Obama a dit que cette mesure compromettait les 475 millions de dollars d’aide américaine à l’ANP. Mais cela n’a pas dissuadé Abbas et, dans une interview qui a donnée à Newsweek dans la foulée, il a violemment critiqué la vulnérabilité et l’impuissance de la politique d’Obama.

Quant au Hamas, pour le dire simplement, les développements en Syrie sont extrêmement préoccupants. En même temps, il place sa confiance dans la « nouvelle Egypte ». Un dirigeant du Hamas de premier plan, Ezzat al-Rashq, a déclaré à l’agence de presse allemande, Deutsche Presse-Agentur, « L’effondrement du régime de Moubarak a replacé l’Egypte au cœur de la région et ravivé l’esprit régional qui aide la réconciliation palestinienne à se produire. »

Dans un geste qui était beaucoup plus que symbolique, les dirigeants du Hamas ont été reçus au ministère égyptien des affaires étrangères, plutôt que dans les « maisons sûres » des services secrets – comme c’était l’habitude durant le régime d’Hosni Moubarak. Le chef d’Etat intérimaire égyptien, le Maréchal Mohamed Tantawi (qui est également le chef du Conseil Suprême des Forces Armées) a reçu les dirigeants du Hamas [en personne]. Parmi eux, Taher Nounou aurait dit, « Lorsque j’ai été invité à cette réunion au ministère des affaires étrangères, c’était quelque chose de différent et c’est de là que cet accord est né ».

Le ministre égyptien des affaires étrangères, Nabil el-Araby, a dit aux dirigeants palestiniens qu’il ne voulait pas parler du « processus de paix » mais qu’il voulait à la place parler « de la paix ». De façon assez évidente, la thèse révisionniste selon laquelle l’héritage légitime – ou la « nouvelle grande partie » - du printemps arabe, serait une guerre des Sunnites contre les Chiites, ne s’applique pas à l’Egypte. Le réchauffement simultané de l’Egypte vis-à-vis de l’Iran (chiite) et du Hamas (sunnite) représente un changement tectonique indéniablement « séculier » : il traverse le grand schisme sectaire du monde de l’Islam et il est à des lieues de la géopolitique archaïque construite autour de « l’isolement » de l’Iran dans la région que l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis espéraient perpétuer.

Fini le bon toutou…

Ce qui devient visible est que l’Egypte est en train de reconquérir l’influence régionale qu’elle a abjectement abandonnée lorsqu’elle est devenue le caniche des Etats-Unis et la collaboratrice d’Israël, après le traité de paix de 1979. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères a déclaré au New York Times, « Nous ouvrons une nouvelle page. L’Egypte retrouve le rôle dont elle avait autrefois abdiqué ».

La profondeur du changement de la politique égyptienne est que l’armée conduit ce processus en comprenant parfaitement que c’est également le souhait collectif de la société égyptienne, tant de ses élites et de ses professionnels que de la classe ouvrière, et tant des laïcs que des masses musulmanes pratiquantes. Même la communauté stratégique, en tant que praticiens de la realpolitik, se sent captivée qu’une voie indépendante octroie de la flexibilité aux politiques égyptiennes et gagne le respect pour le pays, en tant que puissance régionale, lorsque le Caire s’exprime ou agit.

Le New York Times a fait remarquer que « Les changements en Egypte modifieront probablement l’équilibre du pouvoir dans la région, en permettant à l’Iran d’accéder à nouveau à un ancien ennemi implacable et en créant de la distance entre elle-même et Israël ». L’information relative à l’accord entre le Fatah et le Hamas était à peine connue que Téhéran a tout fait pour lui donner un écho favorable. Le ministre iranien des affaires étrangères, Ali Akhbar Salehi, a déclaré que cet accord est la « première grande réalisation de la grande nation égyptienne sur la scène internationale ».

Téhéran estime que la direction égyptienne cherche à obtenir un levier sur Israël. L’Egypte semble s’être coordonnée avec l’Iran dans les efforts visant à amener le Fatah et le Hamas à se réconcilier. Selon l’analyste spécialiste du Proche-Orient du think tank étasunien Stratfor, le soutien de Téhéran à cet accord et le fait que le Hamas ait son siège à Damas impliquent que « la Syrie a également décidé de permettre à la réconciliation d’aboutir ».

Le rapprochement entre l’Egypte et l’Iran est certainement monté en puissance. D’abord, en accordant l’autorisation sans précédent, en février, à deux navires de guerre iraniens (sans tenir compte des protestations étasuniennes et israéliennes) d’emprunter le Canal de Suez, le Caire a manœuvré intentionnellement et, dès le début du mois d’avril, le ministre égyptien des affaires étrangères cherchait déjà à établir des liens diplomatiques plus étroits avec l’Iran.

Les pires craintes d’Israël quant à la signification de la révolution égyptienne semblent se réaliser.

La dernière annonce de l’Egypte, dans le sillage de l’accord Fatah/Hamas, qu’elle réouvrira de façon permanente le passage frontalier de Rafah avec Gaza, a sonné l’alarme en Israël. (Une équipe de sécurité égyptienne se prépare à visiter Gaza.) Vendredi dernier, un haut-fonctionnaire israélien, dont le nom n’a pas été divulgué, a dit au Wall Street Journal que les récents développements en Egypte pourraient affecter la « sécurité d’Israël à un niveau stratégique ». Le chef d’état-major des forces armées égyptiennes, le Général Sami Anan, a mis en garde sur-le-champ Israël de ne pas interférer avec le plan du Caire d’ouvrir le passage frontalier de Rafah avec Gaza, disant que ce n’était pas un sujet d’inquiétude pour Israël.

Une fois encore, la décision des dirigeants militaires égyptiens concernant Rafah reflète le souhait collectif de l’opinion publique intérieure qui s’identifie aux souffrances et aux privations rencontrées par le peuple de Gaza. (Un sondage récent du Pew Research Center, basé aux USA, montre que 54% des Egyptiens veulent que le traité de paix entre l’Egypte et Israël soit annulé.) Dans ces circonstances, ce qui préoccupera le plus Israël (et les Etats-Unis) sera de savoir si l’accord surprise entre le Fath et le Hamas négocié par l’Egypte est lié d’une façon ou d’une autre au plan palestinien de pousser l’assemblée générale des Nations-Unies, à New York en septembre prochain, à reconnaître un Etat palestinien en Cisjordanie et à Gaza.

Une telle appréhension n’est pas injustifiée. La semaine dernière, le Wall Street Journal faisait le commentaire suivant : « Au cours des deux mois et un peu plus que […] Moubarak a abdiqué […] l’Egypte a tendu le bras à l’Iran, a remis en cause le prix d’un contrat d’exportation de gaz naturel qui est crucial pour les besoins énergétiques d’Israël et a remporté une victoire diplomatique majeure avec le Hamas ».

Pour s’en assurer, la réaction israélienne à l’accord Fatah/Hamas a été particulièrement vive. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a déclaré : « L’Autorité Palestinienne doit choisir entre la paix avec Israël ou la paix avec le Hamas. Elle ne peut pas avoir les deux, parce que le Hamas a pour objectif la destruction de l’Etat d’Israël et ils le disent ouvertement ». Un groupe de parlementaires américains a également mis en garde contre le plan de réconciliation. La présidente de la commission aux affaires étrangères de la Chambre des Représentants étasunienne, Ileana Ros-Lehtinen, a déclaré que l’argent des contribuables américains ne peut servir à financer des terroristes qui menacent les Etats-Unis et son allié Israël. On dit que Netanyahou aurait approuvé ce point de vue.

Toutefois, Obama garde ses pensées pour lui-même. Il est visible que tandis que le printemps arabe ne montre aucune trace « d’anti-américanisme » en tant que tel, les nouveaux régimes qui succèderont seront très certainement à l’écoute des souhaits et des aspirations populaires, et cela affaiblira les stratégies des Etats-Unis dans cette région.

Au strict minimum, ainsi que Helena Cobban, auteure et experte de longue date sur cette région, l’a publié sur son blog, « La règle générale qui se confirme dans cette région est que ce type d’accords sordides passés autrefois en coulisses avec Israël par des régimes, comme celui de Moubarak, ceux des monarchies jordaniennes successives ou autres – c’est-à-dire, des arrangements pour réprimer les mouvements palestiniens qui vont bien au-delà des conditions officielles des traités de paix – sont devenus considérablement plus difficiles à tenir pour ces partis arabes, étant donné l’émergence de mouvements forts qui auraient dû se manifester depuis longtemps et qui ont été très bien accueillis, appelant à la transparence et à la responsabilité des gouvernements arabes ».

Cela revient à dire que toute digression dans la nature d’alimenter le feu des passions sectaires Sunnites/Chiites ne peut fonctionner que momentanément dans ce milieu régional en évolution. C’est devenu parfaitement clair lorsque le Premier ministre égyptien Essam Abdulaziz Sharaf a choisi l’occasion d’une réunion la semaine dernière avec l’Emir koweïtien, le Cheikh Sabah el-Ahmed el-Jabir el-Sabah, pour ignorer la paranoïa vis-à-vis de l’Iran et stimulée par l’Arabie Saoudite. Il a fermement réaffirmé la détermination du Caire à étendre ses liens avec l’Iran. Il a déclaré : « L’Egypte essaye d’entamer un nouveau chapitre dans ses liens avec l’Iran, qui est l’un des pays les plus importants au monde ».

Simultanément, le porte-parole du gouvernement égyptien, Ahmed el-Saman, a dit que le Caire était déterminé à reprendre ses relations avec l’Iran et qu’aucune tierce partie ne peut exercer de pression sur le Caire pour lui faire changer de décision. Une visite du ministre égyptien des affaires étrangères à Téhéran est bien possible.

Les Saoudiens ont ressuscité le spectre d’un croissant chiite sous leadership iranien. Mais tous les torts ne peuvent pas être du même côté. L’Iran préfère fixer les yeux sur des objectifs bien plus élevés que le leadership du monde chiite. Damas, le Caire et Bagdad – le cœur, l’esprit et l’âme de la politique arabe – ne se laissent pas non plus prendre à l’appel à l’action des Saoudiens, selon lequel le Salafisme est en danger de mort à cause du chiisme militant.

En attendant, non seulement pour les Saoudiens, mais aussi pour tous les gouvernements arabes, le moment de vérité approche et on verra si et quand ils seront appelés à reconnaître un Etat palestinien unifié sous un gouvernement « d’unité » [nationale], ce qui voudrait dire un certain nombre de choses – reconnaître le Hamas, s’ajuster à un changement majeur dans les relations israélo-égyptiennes et à la nouvelle proximité entre l’Egypte, l’Iran et la Syrie, et oser défier stratégiquement les Etats-Unis. La réalité géopolitique étonnante du « nouveau Proche-Orient » est que les services de renseignements égyptiens ont négocié la réconciliation palestinienne sans avoir consulté ni les Etats-Unis nit Israël – ni l’Arabie Saoudite.


M K Bhadrakumar a servi en tant que diplomate de carrière dans les services extérieurs indiens pendant plus de 29 ans. Ses affectations incluent l'Union Sovétique, la Corée du Sud, le Sri Lanka, l'Allemagne, l'Afghanistan, le Pakistan, l'Ouzbékistan, le Koweït et la Turquie.

Copyright 2011 Asia Times Online Ltd / Traduction : JFG-QuestionsCritiques. All rights reserved.

 

 

http://questionscritiques.free.fr/edito/AsiaTimesOnline/M_K_Bhadrakumar/Egypte_Israel_Etats-Unis-Iran_Syrie_reconciliation_palestinienne_ONU_Rafah_030511.htm
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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 14:01

 

Je viens de lire ca sur le facebook du comité de lutte contre l’ingérence française en côte d’ivoire. Un interview du Président Gbagbo.
Si c’est un bleuf, c’est savamment monté.
Lisez plutôt:

to Edith Bolou
INTERVIEW DU PRESI. Merci ma soeur pour cette publication
.par Itto Edith Bolou, samedi 30 avril 2011, 16:50.


Nous vous proposons en exclusivité la première interview du président LAURENT GBAGBO après son arrestation. Genève, 24 avril 2011 22h41, nous recevons un sms d’un numéro de portable ivoirien qui nous est inconnu. Il est écrit : « c’est Laurent Gbagbo. Appelez-moi si vous pouvez, c’est pas une blague ». Après quelques minutes d’interrogation, nous appelons le numéro qui sonna finalement au bout d’une vingtaine de minutes. Ce qu’on croyait être une mauvaise blague s’avère être une heureuse surprise. Le président Laurent Gbagbo himself au bout du fil. Le scoop était énorme pour le petit monsieur que nous sommes devenus journaliste pour la circonstance. Après un instant de conversation off, le président accepte de nous accorder une interview. Celle-ci n’étant préparée, nous lui avons posés les questions à mesure qu’elles nous passaient par la tête.

NT : Comment allez-vous monsieur le président?

LG : Ça va… Et chez vous?

NT : Je vais bien, merci.

LG : Je voudrais avant tout m’incliner devant les dépouilles des victimes sans exclusive, et manifester ma compassion à tous ceux qui ont perdus un être cher pendant cette guerre absurde qu’aucun démocrate n’aurait permis. Que Dieu soit avec eux en ces moments difficiles. Soyons forts dans cette autre épreuve à nous imposée par l’adversaire. Il n’y rien qui soit qui n’ait pas de fin ici bas

NT : Pouvez-vous, pour le besoin de l’interview, nous expliquez, comment se fait-il que vous avez un téléphone alors que vous êtes sensés ne pas en disposer?

LG : Quelqu’un a du l’oublier ici. Je l’ai entendu sonner, je me suis gardé de répondre. Et puis voilà, l’idée m’est venue de contacter quelques personnes dont vous. (rires)

NT : Avez-vous une idée de votre lieu d’incarcération?

LG : Posez la question à ceux qui me tiennent prisonnier.

NT : Votre vie est-elle en danger?

LG : On a beau appréhender le danger, c’est celui qui vous l’apporte qui est déterminant dans son évaluation. Est-ce que celui qui me tient prisonnier ici est-il un homme dangereux? Seule la réponse à cette question vous situera.

NT : Vous a-t-on signifié le ou les chefs d’accusation justifiant de votre arrestation?

LG : Non. J’attends toujours de le savoir.

NT : Le premier ministre Soro dit que vous aurez pu éviter ce gâchis, j’emploie son propre terme, en acceptant l’exil doré.

LG : C’est vrai que nous aurions pus. Mais en acceptant uniquement le recomptage des voix. Au lieu de cela, ils ont malheureusement choisis la voie des armes par laquelle ils sont venus en 2002. Je ne suis pas rentré en politique pour le gout du luxe. Mais plutôt pour défendre mes idées que je trouve justes et bonnes pour mes compatriotes. Mes origines modestes font de moi quelqu’un de très peu attaché au confort royal. Si je me suis refusé à m’offrir un seul petit appartement en occident, ce n’est pas après mon exercice du pouvoir que l’envie me viendrait d’y aller vivre ! Je me sens mieux dans mon pays. Évitons donc de réduire l’africain au seul goût du luxe. La maison qu’ils ont aidés à détruire est la propriété de l’état de Cote d’Ivoire, tout comme son contenu qui aurait servi à tous ceux qui se succèderont à la tête de notre pays. Ce n’est pas moi qui l’ai construite et encore moins meublée.

NT : Que dites-vous de ces images humiliantes de vous qui ont faites le tour du monde?

LG : Vous savez, ce que vous appelez humiliation et moi avons peut-être en commun un chemin. (rires) Ce n’est pas la première fois que ma vie la croise. C’est d’ailleurs la deuxième fois, pour ceux qui l’ignorent, que Ouattara nous la sert, ma femme, mon fils et moi. Sauf que cette fois-ci il y a ajouté d’autres membres de ma famille, mes collaborateurs et mes partisans. Est-ce une manière pour lui de me remercier, moi, qui n’ai jamais voulu toucher à un seul de ses cheveux? Je n’en sais rien. (rire) C’est quand vous vous prenez pour mieux que tous que vous êtes malheureux d’être humilié. Honnêtement, je n’ai pas de problème avec ça. Personne ne me reprochera de n’avoir pas été moi-même au-delà de ma fonction de président de la république. Certains m’en voulaient de ne pas les regarder de haut. En avaient-ils besoin pour se sentir inférieur? Être président n’est pas une fin en soi. Un président de la république est un être humain comme vous et moi. Vouloir lui dénier cette qualité, c’est l’aider à se prendre pour ce qu’il n’est pas. Voici comment on construit un dictateur qui après vous terrorise.

NT : En face on vous accuse aussi d’avoir tué !

LG : Oui, j’entends les gens le dire. Ils auraient peut-être aimés qu’on ne se défende pas depuis 2002. Qui a introduit la violence en politique dans notre pays ? Quand vous armez des marcheurs qui attaquent les forces de l’ordre, il faut aussi accepter qu’il en meure quelques uns dans le maintient de l’ordre ! Les policiers, militaires et gendarmes égorgés souvent lâchement, est-ce de mon fait? La présente chasse ouverte à l’homme, les viols, les ivoiriens qui ont perdus leurs biens… c’est peut-être aussi moi ?! Soyons sérieux, et que les autres ne me voient pas dans leur miroir. Dire de Gbagbo qu’il est un dictateur n’empêchera pas nos compatriotes de nommer leur bourreau.

NT : Ne sentez-vous pas trahi par tous ces pasteurs qui vous entouraient?

LG : Ce serait simpliste que de croire qu’un président ne sait pas dissocier sa foi de sa fonction. Maintenant, si vous me demandez ai-je honte de ma croyance en Dieu, je vous répondrais non. Elle, au moins, m’a empêchée d’infliger ce que je subis à mes adversaires. Et j’en suis très heureux. Vous saurez un jour pourquoi.

NT : Pourquoi avoir acheté tant d’armes que vous n’avez pas utilisés contre les hélicoptères français pendant les bombardements de votre domicile?

LG : Parce que je n’étais pas en guerre contre la France. C’est peut-être à monsieur Sarkozy de nous expliquer pourquoi avons-nous eu droit à ce déluge de feu sur nos têtes. Pour un contentieux électoral? Ou bien pour tordre le coup à la démocratie? Dans mon entendement, l’armement ne doit pas à servir à faire la guerre, mais à dissuader l’ennemi. Je ne me reconnais pas comme un être violent, méchant, cruel, assassin. C’est pourquoi que j’ai plaidé pour le recomptage des voix qui aurait désigné le vrai vainqueur de l’élection, et l’aurait mis à l’aise dans l’exercice de son pouvoir. Mais à cela, ils ont préféré un coup d’état en bonne et due forme. La guerre n’est pas une bonne chose. On sait quand on la commence, mais on ignore quand elle prendra fin. Voyez ce qui continue de se passer à Abidjan.

NT : Reconnaissez-vous Ouattara comme président?

LG : je ne crois pas que cela l’aiderait.

NT : Il parle de son investiture à la mi-mai

LG : A sa place j’aurais assumé mon coup d’état. Quelqu’un qui joue à cache cache avec son ombre est dangereux pour lui-même. On est soit putschiste ou démocrate. Mais jamais les deux à la fois.

NT : Le premier ministre français François Fillon soutient qu’aucun soldat français n’est rentré à votre domicile.

LG : Je ne lui en veux pas de soutenir le contraire, il n’y était pas avec nous.

NT : Pouvez-nous faire le film de votre arrestation.

LG : permettez que je n’en dise pas un mot pour l’instant.

NT : N’était-ce pas suicidaire de défier la communauté internationale?

LG : penser ainsi voudrait dire qu’on est pour ne pas que les choses changent. J’ai plus peur de la population qui vous chasse par la rue, parce que vous êtes un dictateur corrompu, que du dictat des puissances impérialistes. J’ai certes perdu le pouvoir par le vœu de la France, une chose qui, de toute les façons, aurait été une réalité en fin de mon mandat. Mais je suis très heureux de ne pas être celui par qui mon pays sera pillé. Ceci est une des choses essentielles que je retiendrai de ma présidence

NT : Feriez-vous la même chose si c’était à refaire ?

LG : Absolument. S’il y a une chose que je ne supporte pas c’est la soumission. Surtout quand elle engage la vie de tout un peuple. Mes convictions ne sont pas négociables. Tant pis si j’en paie le prix.

NT : Croyez-vous en la réconciliation prôné par Alassane Ouattara?

LG : C’est vrai qu’on dit du menteur qu’il se ment toujours à lui-même en premier. Mais il faut toujours faire l’effort de croire aux intentions des uns et des autres jusqu’au jour où ils vous démontrent le contraire. Ce que je constate par contre, c’est qu’il va falloir batailler pour y parvenir vu la grandeur de ce désastre jamais observée dans notre pays. De la barbarie des temps anciens. Les gens tués froidement ; des villages incendiés avec leurs populations réfugiées en brousse… C’est une méchanceté gratuite qui ne grandit pas son commanditaire.

NT : Avez-vous les nouvelles de votre femme, votre fils et autres collaborateurs détenus au Golf?

LG : En lieu et place d’une réponse à votre question, je demanderais à Ouattara de les faire libérer immédiatement, tout comme je lui demande de faire cesser ces graves exactions perpétrés sur les populations partout dans le pays. Nous avons un régime présidentiel qui fait de moi le premier responsable de ce qu’il pourrait leurs reprocher. Qu’il fasse honneur à la Cote d’Ivoire, pendant qu’il est encore temps en rétablissant l’état de droit très rapidement. La terreur ne résout rien. Le calme qu’elle procure est très souvent trompeur. Les gens sont certes apeurés, c’est dans l’ordre des choses, parce que face à une situation nouvelle. Mais qu’il ne les amènent pas à s’y habituer et à surmonter leur peur.

NT : Alassane Ouattara est-il un danger pour la démocratie?

LG : Pour ce que nous voyons, il serait insensé de dire non. Arrêter Affi pour avoir donné une interview et fait une déclaration qui dépeint la situation socio-politique. C’est impensable après de longues années de lutte pour l’instauration de la démocratie ! Que Ouattara fasse attention dans son envie de tuer la démocratie, les ivoiriens sont très jaloux de leur liberté devenue effective depuis une décennie. L’homme politique qui ne met pas le peuple au centre de ses préoccupations s’expose gravement.

NT : Ouattara peut-il gouverner la Côte d’Ivoire ?

LG : il lui faudra bien ! Puisqu’il en a rêvé avec obsession. Maintenant qu’il l’a obtenu en cadeau à coup de canon de Sarkozy, il n’a pas le choix ! Va-t-il y parvenir? Tout dépendra de son acceptation par le peuple de Côte d’Ivoire durement éprouvé par sa passion pour les armes et dont on peut imaginer le rejet pour sa personne.

NT : Le tout n’était donc pas de réussir son coup d’État ?

LG : Absolument pas ! Renverser Gbagbo et se proclamer président était peut-être l’étape la plus facile. Mais qu’en sera-t-il pour chaque ivoirien ayant subit le courroux de ses hommes? La réconciliation entre lui et le peuple sera laborieuse, peut-être même jamais une réalité. Le problème de sa légitimité se posera à lui de façon récurrente.

NT : Comment faites-vous pour garder votre légendaire bonne humeur, malgré ce que vous traversez?

LG : Que voulez-vous que je fasse, mon cher Navy? Il est souvent bon de rire des choses tragiques. D’abord parce que les pleures ne changeront pas leurs courts, mais, mieux leur avènement est porteur de plusieurs enseignements. Pour certains c’est gagné et pour d’autres c’est perdu. Et pourtant…

NT : Vous considérez-vous toujours comme président de la Côte d’Ivoire?

LG : Si tel était cas, je suis bien loin du palais présidentiel maintenant. (rire)

NT : Votre chute n’a pas été saluée par une lièsse populaire.

LG : C’est à Ouattara qu’il faut porter ce message.

NT : Le mot de la fin aux internautes pour qui vous êtres un héros africain et à vos électeurs qui sont traqués par les rebelles de Ouattara.

LG : Merci à nos amis internautes qui se mobilisent pour la Côte d’Ivoire, mes partisans, mes collaborateurs, ma famille et moi. Cela me va droit au cœur de savoir qu’ils existent. Au delà de mes électeurs, je recommande à tous mes compatriotes et africains de rester dignes.

NT : Au revoir Monsieur le président en espérant qu’il ne vous arrivera rien.

LG : Si tel était le cas, il aura prouvé à tous ce qu’il est. (rire)

Que Dieu benisse la Cote d’Ivoire

 

http://directscoop.net/2011/04/30/cote-divoire-thabo-mbeki-hausse-le-ton-contre-lonu/

 

 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 07:12

http://www1.yadvashem.org/righteous_new/poland/photos/sendler1_s.jpg

http://www1.yadvashem.org/righteous_new/poland/photos/sendler1_s.jpg

 

Regardez cette femme! Ne l’oubliez jamais   

Les prix ne vont pas toujours à ceux qui le méritent! 


Irena Sendler

 

Récemment décédée à 98 ans et s’appelait IRENA –(12 mai 2008)

Elle demanda pendant la 2 ème guerre mondiale à aller travailler dans le Ghetto de Varsovie, comme plombier, serrurier.

Elle avait une motivation bien particulière.

Elle connaissait les plans d’extermination des nazis envers les juifs (Elle était allemande)

Irena a  caché des enfants dans le fond de sa boite à outils qu’elle transportait à l’arrière de son véhicule ainsi qu’un grand sac

( pour les enfants plus grands)

Elle avait aussi un chien à l’arrière qu’elle a entrainé à aboyer quand les soldats allemands la contrôlaient à l’entrée et à la sortie du ghetto.

Les soldats  ne pouvaient rien contre le chien qui couvrait en fait le bruit que pouvait faire les enfants.

 

Elle sauva  2500 enfants en les cachant ainsi; Elle fut arrêtée et les nazis lui brisèrent les jambes, les bras et la torturèrent très  sévèrement.Irena garda tous les noms des enfants qu’elle avait fait partir du Ghetto qu’elle garda dans une jarre en verre enterrée derrière un arbre au fond de son jardin derrière sa maison. Après la guerre, elle essaya de localiser tous les parents qui avaient pu survivre et tenta de réunir les familles. Mais la plupart avaient été gazés . Les enfants qui avaient été sauvés ont été placés dans des familles d’accueil ou ont été adoptés.

L’année dernière elle a été proposée pour le prix Nobel de la Paix, mais n’a pas été retenue.

C’est AlGore qui fut primé, pour son film sur le réchauffement de la planète.

63 ans plus tard


  En sa mémoire 63 ans plus tard 

 

SVP, lisez avec beaucoup d’attention cette planche de dessins, c’est très fort!

 

Et ensuite lisez les commentaires à la fin!

 

Je participe aussi , très modestement en faisant suivre ce message.

J’espère que vous ferez de même.


 

Je voudrais vous poser une question, sur ce                      

tatouage , pas joli du tout que vous avez sur le bras  

 

Et bien, c’était quand j’avais à peu près ton âge!           

quand on me l’a fait, et cela m’oblige a m'en souvenir.
>

C'est juste une suite de chiffres?
   Non, c’était au moment où le monde était fou!

 

Ah c’est un rappel de  jours très heureux!                 

       Imagine, toi dans un pays où les gens avec qui tu

habites suivent la voix des extrémistes qui n’aiment

pas ta religion.

Imagine qu’ils te prennent tout, toute ta famille est

envoyée en camp de concentration, comme esclaves

qui meurent au travail.

Alors systématiquement ils te retirent ton nom et le

remplace par un numéro qu’ils te tatouent sur le bras.

Ceci s’appelle “L’Holocauste” quand des millions de

personnes périssent parce qu’ils n’ont pas la même religion...

C’est pour cela que vous le gardez pour vous souvenir des dangers de la politique des extrémistes    Non mon petit c’est pour te le rappeler!

                                                                                                                 

Cela fait maintenant plus de 60 ans que la seconde guerre mondiale est finie!


Cet E mail a été créé pour faire une chaine en mémoire des 20 millions de Russes, des 10 millions de chrétiens, des  6 millions de juifs et des 1900 prêtres catholiques qui ont été massacrés, assassinés, brûlés et humiliés.

(Sans parles des autres, comme les Irakiens.. ou les Palestiniens !)

 

Il faut être sûr que le monde n’oubliera JAMAIS, parce qu’il y aura toujours d’autres qui voudront recommencer!

Nous espérons que cet E MAIL sera lu par plus de 40 millions de personnes dans le monde entier!

 

Rejoignez-nous pour le transmettre autour du monde en le faisant suivre à tous ceux que vous connaissez


 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 05:22
On parle beaucoup des Reptiliens. Moi ça me fait rigoler. Par curiosité, je suis allée voir ce qui était écrit sur Wikipedia. Amusant, non ? (eva R-sistons)
Reptiles humanoïdes
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Vision d'artiste d'un reptile humanoïde

Les reptiles humanoïdes sont des créatures légendaires représentées comme des reptiles à l'allure humaine. Ils sont connus sous différents noms : reptiliens, reptoïdes, dinosauroïdes, hommes-lézards, saurials, reptites, draconiens, voire dragons.

Le reptile humanoïde est une figure qui se retrouve dans différents mythes et légendes, ainsi que dans la culture populaire. Certains partisans de la théorie du complot pensent que ces créatures existent bel et bien et qu'elles œuvrent dans l'ombre pour supplanter l'espèce humaine.

Sommaire

[masquer]

Mythologie

On retrouve des reptiles humanoïdes dans les différents mythes et légendes, comme par exemple l'histoire de la fée Mélusine[1]. Ce sont souvent des créatures mi-humain et mi-serpent. On rencontre aussi des formes de dragons humanoïdes dans les cultures asiatiques. Bien que créature fantastique, le dragon est considéré comme un reptile. Les serpents, dragons ou autres noms pour désigner un même genre, ont toujours désigné des êtres de pouvoir (des dieux) ou des initiateurs, apportant quelque chose à l'homme présupposé inférieur ou soumis.

Science

Une théorie scientifique émise en 1982 par le paléontologiste Dale Russell évoque les Reptiles humanoïdes, appelés aussi les dinosauroïdes. Selon sa théorie, l'espèce dominante sur la planète Terre serait une évolution des dinosaures (et non les hommes, donc les mammifères) si ceux-ci n’avaient pas disparu. En évoluant, ils auraient, selon la théorie, pris une apparence humanoïde, que certains scientifiques[Qui ?] jugent comme étant l’apparence optimale pour tout être évolué et supérieurement intelligent. D'autres[Qui ?] y voient un prétexte du dessein intelligent.

Ufologie

Brad Steiger est le premier ufologue à avoir parlé des extraterrestres de type reptilien dans son livre les Soucoupes Volantes sont hostiles en 1967.

Anton Parks a décrit la genèse des reptiliens Annunakis dans ses livres. Ils auraient fondé la civilisation de Sumer[2]. R.A. Boulay le rejoint dans son analyse[3].

Théorie du complot

L’auteur David Icke a prétendu que des reptiliens changeurs de forme, issus d’une lignée hybride humains-reptiles tirant leur origine de l’ancienne Babylone, gouvernent notre planète en secret. L’auteur a popularisé le thème du reptile humanoïde.

L’auteur John Rhodes pense lui que les reptiliens sont issus du système de cavernes et galeries souterraines présentes sous la terre où les reptiliens se seraient réfugiés après une grande catastrophe[4].

Culture Populaire

On trouve les reptiles humanoïdes dans la culture populaire. En raison de l'aversion courante des gens pour les reptiles, ils sont souvent présentés de façon négative et comme des antagonistes, mais il existe quelques exceptions notables, où ils sont parfois présentés comme une espèce antique et souvent sage. [réf. nécessaire]

Robert Howard et Conan le Barbare

Dans le film de John Milius, Conan le barbare, Conan affronte le culte du serpent qui a étendu ses ramifications dans de nombreuses cités et qui est dirigé par Thulsa Doom, un changeur de forme homme-serpent. Dans l’œuvre de Robert E. Howard, d’où le personnage de Conan est tiré, on trouve un autre personnage, Kull le roi atlante qui, dans la nouvelle « Le Royaume des chimères » (The Shadow Kingdom, 1929) voit le royaume de Kull infiltré par des hommes-serpents à l’apparence humaine, d’humanoïdes avec seulement une tête de serpent, qui apparaît lorsque le roi atlante les tue. Cette action a pour effet d’annuler le camouflage magique ; le visage devient flou un instant avant de révéler sa véritable nature. Dans la nouvelle de Conan « Le Peuple du Cercle Noir » (People of the Black Circle, 1934) Conan affronte un sorcier qui a le pouvoir de se transformer en serpent géant[5].

Harry Potter

Dans la littérature, Harry Potter évoque le thème des reptiliens à plusieurs occasions :

H.P. Lovecraft

Dans plusieurs nouvelles précédant le mythe de Cthulhu (entre particulier la Cité Sans Nom et Celui qui Hantait les Ténèbres), on retrouve cette idée d’hommes-reptiles ayant plus ou moins cohabité avec la civilisation atlante après le départ des Grands Anciens. On les rencontre par la suite chez certains pasticheurs comme August Derleth, où on apprend qu’ils auraient pour origine la contrée mythique de Valusia, idée empruntée à Robert E. Howard.

La série V

Dans les séries télévisées américaines datant de 1983 & 2009 V, des Reptiles humanoïdes déguisés en humains envahissent la terre et la soumettent. Une résistance s’organise contre eux afin de sauver l'humanité.

Dans cette très libre adaptation d’une série de jeux vidéo, les descendants des dinosaures vivent dans une dimension parallèle à la notre – à la suite d’une grande catastrophe il y a 65 millions d’années – et ont acquis une forme humanoïde très ressemblante, quasi-humaine (au point de pouvoir de temps à autre s’infiltrer discrètement parmi les humains).

Edgar Rice Burroughs

Le Cycle de Pellucidar d’Edgar Rice Burroughs raconte l’histoire d’une exploration de la terre creuse où vivent les Mahars : Il s’agit du peuple dominateur de Pellucidar, une race reptilienne descendant des anciens rhamphorhynchus de l’ère jurassique, qui a toujours la capacité de voler. Ce peuple est seulement composé de femelles qui ont acquis le pouvoir de se reproduire elles-mêmes par un procédé chimique. Elles vivent dans des cités souterraines et leurs esclaves sont des humains qui leur servent éventuellement de nourriture.

A.N.G.E de Anne Robillard

Dans ces romans québécois A.N.G.E, l'écrivaine Anne Robillard décrit les Reptiliens qui sont divisés en plusieurs races qui dirigent la terre en gardant les humains dans l'ignorance. Vivant par le passé sous terre, ils sont forcés de remonter à la surface à cause de la pollution de la terre par les insignifiants humains. Il y a un bon nombre de races dites pures, d'autres issues de croisements. Cette liste n'est pas exhaustive. D'abords, les Dracos sont les membres de la royauté, d'un blanc intense, tel la neige. Les Anantas, eux, sont juste en dessous des Dracos, d'un bleu clair. Possédant des pouvoirs surnaturels, ils sont très dangereux. Par la suite, il y a aussi les Neterou, au services des Dracos : ils sont très dociles et sont nés dans le seul but de servir la royauté, plus principalement la Reine. Après quoi, certains chanceux peuvent monter de rang. Quant à eux, les Pléadiens,( ce ne sont pas des reptiliens) une race très pacifique prêchant la paix et l'amour dans le monde, viennent d'une autre planète -Tel les Dracos d'ailleurs. Issus ce ces êtres pacifiques ainsi que des sanguinaires Dracos, les Nagas, eux, veillent à garder l'équilibre terrestre en éliminant les rois Dracos, sans quoi la Terre serait détruite, ces derniers occupant les hautes places dans la société. Un bon nombre de races viennent de croisements entres différentes races, dont les Orphis, les Naas, les Draghanis, les Sheshas, les Crécrops et les Saèphes. La race la plus pure existante est celle des Brasskins, ancêtres des Dracos. Leur peau est dorée. Dans les premiers romans de la série, ce sont les Dracos qui règnent sur Terre, tous occupant des hauts sièges dans les gouvernements, entreprises, etc. [6]

Warhammer
Article détaillé : Homme-Lézard.

Une race de reptiles vaguement humanoïdes, appelée Hommes-Lézards, est présente dans le jeu Warhammer. Dans cette version, ils sont l'une des races les plus anciennes de l'univers du jeu, ayant été la première race créée et favorite par les Anciens, d'antique créatures qui ont façonnée la planète pour la rendre vivable. A ce titre, ils ont servit pendant des années avec dévotions les desseins des Anciens, les aidant à guider les autres espèces comme les Elfes, les Nains ou les Humains.

L'émergence du Chaos entraîna cependant la chute des Anciens, et leur départ. Après cela, les Hommes-Lézards parvinrent à repousser le Chaos au dernier moment grâce à l'aide précieuse des Elfes, mais ils furent en grande partie tués dans le procédé, et avaient perdu la lumière des Anciens. Ils choisirent de demeurer dans leurs jungles, laissant aux autres races le soin de protéger le monde du Chaos, tandis qu'eux tentaient tant bien que mal d'interpréter les souhaits des Anciens.

Zathura : une aventure spatiale

Le film Zathura : une aventure spatiale qui est un film dérivé de Jumanji, met en scène les Zorgons, créatures reptiliennes bipèdes attirée par la chaleur car elles sont de sang froid.

Doctor Who

Plusieurs épisodes de la série Doctor Who mettent en scène les Siluriens, une civilisation reptilienne qui peupla la planète avant les humains et qui hiberne dans le sous-sol depuis que ces derniers (qu'ils appellent les "singes") occupent la surface.

Jeux vidéo
  • Les Argoniens sont l'une des nombreuses races jouables cohabitant dans Tamriel, le monde de la série The Elder Scrolls. Ils sont originaires de la province des Marais Noirs, qu'ils appellent Argonia.
  • Les Reptites sont une race d'humanoïdes-reptiles présents dans Chrono Trigger. À l'époque préhistorique (65 000 000 av. J.-C.), les humains préhistoriques mènent une lutte contre les Reptites, espèce dominante à cette époque. Ceux-ci sont exterminés lorsque Lavos, parasite planétaire géant, arrive sur terre tel un météore (allusion à la théorie de la disparition des dinosaures causée par l'impact d'un météore).
  • Lizardman est personnage jouable dans plusieurs volets de la série de jeux de combat Soul Calibur.
  • On trouve de nombreux draconiens dans le monde de Warcraft, qui sont en fait des humanoïdes ayant une apparence de dragon mais plus petit et se déplaçant sur deux pattes, ils sont généralement au service des dragons plus puissants (Onyxia entre autres...).

Notes et références

  1. Jean d’Arras, M. Perret (trad.), Livre de Mélusine, éd. Stock-plus, 1979. Une autre adaptation en français moderne : Louis Stouff, Mélusine : roman du {{subst:Nombre en romain|14|subst=subst:}}e siècle, publié pour la première fois d'après le manuscrit de la bibliothèque de l'Arsenal, avec les variantes des manuscrits de la Bibliothèque nationale, Slatkine, 1976, reprod. en fac-sim. de l'éd. de Dijon, 1932.
  2. Anton Parks, Le secret des étoiles sombres, éditions Nenki.
  3. R.A. Boulay, Flying Serpents and Dragons: The Story of Mankind's Reptilian Past, Book Tree, ISBN 978-1-885395-38-2
  4. Le site de John Rhodes consacré à l’étude des reptiliens [archive]
  5. Les chroniques Némediennes, La part du Lion, Chrysagon [archive]
  6. [1] [archive]

Liens externes

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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 15:04
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Le Canard enchaîné radiographié par The Irish Times

mardi 26 avril 2011, par Charlie enchaîné

L’insolente santé de l’hebdomadaire satirique français ne lasse pas d’étonner à l’étranger. Après Der Spiegel puis The New York Times en mars, le quotidien irlandais de référence s’est intéressé de près à cette exception dans le paysage de la presse occidentale. Comme beaucoup, The Irish Times (IT) souligne la réussite sans équivalent d’un journal nonagénaire qui se dispense de publicité, et interroge son rapport au Web, un support qu’il « fuit », selon le terme du rédacteur, Ruadhán Mac Cormaic. Nous avons choisi de prélever, dans cet article, une série d’éléments que nous jugeons nouveaux et/ou intéressants.
La satire pour dire les maux

Sorj Chalandon est l’un des derniers journalistes qui a intégré la rédaction permanente du Canard enchaîné. À la lecture de l’article du Irish Times, on croit comprendre qu’il fait partie de la majorité des rédacteurs qui écrit ses articles « à la main ».

Le journal irlandais rapporte l’affaire de la démission de Michèle Alliot-Marie après des révélations du Canard enchaîné. « De telles histoires sont entourées de dessins, de mots d’esprits et de rubriques satiriques ». Ce cocktail est devenu la marque de fabrique du journal, indique le IT.

« Il y a un distance satirique dans Le Canard, explique Sorj Chalandon. Mais chaque mot est recherché, étudié. L’humour est une façon de dire des choses qui peuvent parfois être très, très dures. »

 
Quels critères pour une bonne info ?

The Irish Times note que les sources du Canard forment un groupe important et hétérogène. Il s’agit de journalistes d’autres titres qui ne peuvent pas exploiter directement leurs informations, de ministres du gouvernement, de personnels civils. Mais comment sélectionner les bonnes infos dans ce magma où les intérêts peuvent être multiples et contradictoires ?

« Notre critère n’est pas : “À qui cela va-t-il bénéficier ou non ?” », répond le journaliste et rédacteur en chef adjoint du Canard enchaîné Louis-Marie Horeau. « Nos critères sont : “Est-ce vrai ? Est-ce intéressant ? Est-ce vérifiable ? Est-ce politiquement important ? »

Pas d’avocat pour ne pas brider les journalistes

Le Canard enchaîné traite d’informations sensibles. Mais refuse de laisser un avocat lire ses articles avant leur publication, rapporte le quotidien de Dublin. Pourquoi ? Un avocat est formé pour être précautionneux, tandis qu’un journaliste doit repousser les limites, selon Louis-Marie Horeau, qui traite les questions de justice au Canard.

Les poursuites en diffamation contre le journal aboutissent rarement à sa condamnation, relève le IT. Sur cinq procès l’an dernier, l’hebdo n’en a perdu qu’un seul. « C’est un cercle vertueux, traduit L.-M. Horeau. Plus on gagne, moins on a à combattre. »

L’investigation plus difficile sous Sarkozy

Au cours des dernières années, les conditions sont devenues plus difficiles pour les médias d’investigation en France, souligne The Irish Times. Les autorités tentent de plus en plus de surveiller les journalistes et d’identifier leurs sources.

Louis-Marie Horeau, au Canard depuis 30 ans, estime que le régime de Sarkozy est le plus agressif qu’il a connu. « Un préfet a été renvoyé quelques heures après une fuite. Les gens ont peur… », confie le journaliste. « Cela rend notre travail plus difficile — mais, nous l’avons prouvé, pas complètement impossible. »

 
 
Des sources sous la pression du pouvoir

Autre récit qui fait froid dans le dos, glané par le journal irlandais. Sorj Chalandon rapporte la réaction officielle après la publication récente d’un article au sujet des évadés fiscaux qui ont caché leurs avoirs à l’étranger :

« Ils ont envoyé la police aux impôts. Ils ont interrogé tout le monde, vidé les bureaux, épluché les enregistrements téléphoniques pour découvrir l’informateur. La source m’a confié : “Je suis terrorisé”. Et là, Sarkozy gagne. »

Vive la République !

The IT rappelle les racines anticléricales et républicaines du journal satirique. Des convictions qui irriguent encore Le Canard enchaîné. « Nous sommes des Républicains intransigeants », revendique ainsi Louis-Marie Horeau. Le journaliste raconte cette anecdote :

« Une femme a téléphoné récemment : “C’est merveilleux, vous faites trambler la République.” J’ai répondu : “Non, ce n’est pas la République qui tremble, ce sont ceux qui ne la respectent pas.” »

 

À (re)lire sur Charlie enchaîné
- « 
Claude Angeli portraituré par le New York Times »
- « 
Quelques anecdotes sur Le Canard enchaîné »

P.-S.

Nous avons relevé une petite erreur dans l’article du Irish Times. Celui-ci indique que les articles du Canard enchaîné ne sont pas signés. Ce n’est pas exact. Par ailleurs, le quotidien irlandais rapporte que 40 journalistes sont employés par l’hebdomadaire satirique. À notre connaissance, seule une quinzaine constitue la rédaction permanente.
 
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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 17:59

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dimanche 24 avril 2011

 

 

Chaque fois que nous sommes capables de rompre avec nos routines, nos résignations, nos complaisances, nos aliénations à l'égard de l'ordre établi ou de notre individualité étriquée, et qu'à partir de cette rupture nous accomplissons un acte créateur, dans les arts, les sciences, la révolution ou l'amour, chaque fois que nous apportons quelque chose de neuf à la forme humaine, le Christ est vivant, la création en nous, par nous, à travers nous se poursuit. La résurrection s'accomplit chaque jour.

 

Roger Garaudy, Parole d'homme, Robert laffont éditeur, p 247

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16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 02:45
http://www.hottnez.com/wp-content/uploads/2009/03/pine_gap-cacopator1.jpghttp://www.hottnez.com/wp-content/uploads/2009/03/pine_gap-cacopator1.jpg
Pine Gap
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Panneau avertisseur sur la route vers Pine Gap

Pine Gap est le nom donné habituellement à la station de suivi de satellites (Joint Defence Facility Pine Gap) située au sud-ouest de la ville d'Alice Springs dans le Territoire du Nord en Australie. Située en plein centre du pays, la base est gérée conjointement par l'Australie et les États-Unis, suite à un accord signé en 1966. On considère qu'il s'agit de l'un des plus grands RSOC (Centre Régional d'Opérations SIGINT - ou de renseignement d'origine électromagnétique) au monde, un peu comparable dans son aspect et son rôle à ceux de Buckley Air Force Base, dans le Colorado et de Menwith Hill, au Royaume-Uni.

Sommaire

[masquer]

Un centre RSOC d'envergure

Ce vaste ensemble électronique très certainement souterrain dans sa plus grande partie, abrite huit radomes et emploie plus de 800 personnes. Le personnel américain de la base fait semble-t-il le plus souvent partie de la National Security Agency (NSA) ou d'une de ses filiales et de la Central Intelligence Agency (CIA).

Les nouveaux satellites SIGINT (RHYOLITE, AQUADACE, MAGNUM, ORION), développés par la CIA de 1967 à 1985, étaient dirigés à partir de Pine Gap. Ils ciblaient la télémétrie, les ondes radio VHF, les téléphones cellulaires, les messages des pagers ainsi que les liens de transmission des données informatiques [1].

Le renversement du Premier ministre travailliste Gough Whitlam, en 1975, qui envisageait la fermeture de la base, aurait pu être lié à cette décision [2]. Whitlam fut renversé un mois avant le renouvellement du bail [2], et une commission d'enquête australienne révéla que la Nugan Hand Bank (en), dans laquelle travaillait de nombreux agents de la CIA, avait participé à la campagne de déstabilisation contre Whitlam et financé ses opposants [2].

Alors que son rôle fondamental n'est pas connu avec certitude, on considère comme possible que la base soit chargée de suivre les opérations des nombreux satellites espions américains. Par suite, elle a été quelquefois la cible de protestations notamment très récemment pendant la guerre d'Afghanistan.

Les explications de Ball

En 1999, lorsque le gouvernement australien refusa de donner des explications à une commission du Sénat australien, celle-ci demanda quelques aperçus sur la base au professeur Des Ball de l'Australian National University, expert en renseignements militaires.

Selon le Professeur Ball, depuis le 9 décembre 1966, jour où les gouvernements australiens américains ont signé l'accord de Pine Gap, la base est passée de ses deux antennes d'origine à 18 antennes en 1999. Le personnel employé sur la base a lui aussi augmenté passant d'environ 400 au début des années 1970, à 600 au début des années 1990 pour approcher les 1000 au début du XXIe siècle. La plus grande expansion du site a eu lieu à la fin de la guerre froide.

Il expliqua que le principal rôle de la station était le recueil et le traitement des informations recueillies par les satellites de renseignements géostationnaires, indiquant que quatre types de signaux étaient exploités:

  • la mesure télémétrique des armes de technologie avancée, comme les missiles balistiques, utilisée pour la vérification des moyens militaires.
  • les signaux des radars anti-missiles et anti-aériens.
  • les signaux envoyés aux satellites de communication.
  • les émissions par micro-ondes telles que celles des appels téléphoniques à longues distances.

Il expliqua que la zone est partagée en trois secteurs: Un secteur de suivi des satellites, un secteur de recueil des signaux et un secteur d'analyse des signaux d'où les australiens avaient été écartés jusqu'en 1980. A l'heure actuelle, les australiens n'ont pas accès simplement à la "National Cryptographic Room" (de même que les américains n'ont pas accès à l'"Australian Cryptographic Room").

Chaque matin une commission: le Joint Reconnaissance Schedule Committee se réunit pour déterminer quels satellites seront surveillés pendant les prochaines 24 heures.

Avec la fermeture de la base de Nurrungar en 1999, une zone voisine de Pine Gap a été aménagée pour un contrôle par l'armée américaine de satellites à infrarouges chargés de surveiller la chaleur dégagée par des missiles et de donner la première alerte en cas de lancement de missile balistique.

Références

  1. Duncan Campbell (2001, rééd. 2005). Surveillance électronique planétaire, Editions Allia, Paris, 2005, p.49. (Publication et traduction du rapport Interception Capabilities 2000 [archive], publié pour le Parlement européen par le Bureau d'Evaluation des Options Techniques et Scientifiques (STOA). Publication originale en anglais, 2000.
  2. a, b et c Fabrizio Calvi et Olivier Schmidt, Intelligences secrètes. Annales de l'espionnage, Hachette, 1988, p. 17-29

Sources

Voir aussi

 

 

 

8 mai 2009 ... Au centre de l'Australie, sur la base américaine de Pine Gap, une antenne s'
enfonce à 8 km de profondeur dans l'écorce terrestre. ...
blog.syti.net/index.php?article=131

 

8 avr. 2011 ... Les USA disposent à la fois de l'arme climatique (HAARP) mais aussi de l'arme sismique. Au centre de l'Australie, sur la base américaine de ...

 

 


.

Pine Gap, l' humanité en danger !! 

 

Les Etats-Unis possèdent

3 bases principales en Australie. 

Une se situe au Sud (Nurrenger, près de Woomera, T. N.), une autre est dans le New South Wales, et la 3ème Pine Gap de loin la plus grande, est située à environ 230 km du centre géographique du continent, un peu à l'Ouest d'Alice Springs, dans les collines du versant sud de la chaîne de montagnes de Mac Donnel.

Cette une base entièrement souterraine, avec des entrées à peine visible à la surface, ces dimensions sont d’ailleurs à peine croyable, voir plus loin dans l’article.

 

Cette base Top Secret est entièrement financée par le Gouvernement des Etats-Unis, et est officiellement désignée comme le JDSRF. Le but initial de ce complexe fut d'effectuer des recherches scientifiques pour le développement supposé d'une technologie de défense spatiale.

On sait aujourd'hui que son objectif principal a été depuis le début la recherche sur la propulsion électromagnétique. 



                                Australie.jpg

  

Qu'est exactement Pine Gap ? 

 

Aussi étrange que cela puisse paraître, même les membres du Parlement Fédéral Australien ne le savent pas. Seul un petit nombre "d'initiés" parmi les membres du Cabinet ont une vague idée de quoi il s'agit exactement.

Les seules informations disponibles au public proviennent de recoupements effectués par des chercheurs privés tels que Jimmy Guieu, en suivant des instructions trouvées dans des magazines américains ou australiens (toujours de courts paragraphes) et récupérant divers témoignages de locaux.

 

Sous Pine Gap se trouve le plus grand trou jamais creusé en Australie plus de 8 km ( soit 25 fois la Tour Effel,  1,6 fois le Mont Blanc) !!

 

Un tel trou est généralement utilisé comme une antenne souterraine permettant de recharger les batteries de sous-marins dans les océans Pacifique et Indien par le biais d'émissions ELF.

Une telle antenne gigantesque peut être utilisée pour générer une énorme onde stationnaire autour de la Terre.

 

Certains pensent que Pine Gap est un énorme générateur nucléaire fournissant de l'énergie à un nouveau type d'émetteur.

 

Il semble également qu'un accélérateur de plasma à haut voltage particulièrement puissant puisse être installé afin de transmettre du courant électrique, ou même de produire un "rayon de la mort", ou tout simplement pour alimenter une arme à plasma.

 

                             pine_gap_domes_ps.jpg


Tout ceci n'est pas si incroyable qu'il y paraît : on sait aujourd'hui que la base américaine de West Cape possède un type d'émetteur précédemment utilisé à Pine Gap et qui sert à envoyer du courant électrique aux sous-marins américains immergés traînant derrière eux un fil d'antenne. Les courants électriques ainsi transmis sont appelés cellules plasmo-dynamiques.

 

Des habitants locaux eurent en de diverses occasions la possibilité de voir des disques blancs d'environ 30 m de diamètre en train d'être déchargés d'énormes avions-cargos dans les aéroports desservant Pine Gap. Ces disques portaient l'emblème de l'USAF.

 

Il semble qu'ils étaient assemblés et basés à Pine Gap. Le nombre de disques observés la nuit ne laisse aucun doute dans l'esprit de chacun. Une quantité incroyable de matériel fut acheminée par avion depuis les Etats-Unis. Les locaux déclarent également qu'une énorme quantité de nourriture est conservée dans les entrepôts de ce qui pourrait bien être une véritable cité souterraine de plusieurs niveaux.

 

Pine Gap est également bien connue pour être un des centres de contrôle les plus importants de satellites espions tournant autour du globe. Un article publié fin 1973 indique que l'installation de Pine Gap, avec son installation sœur à Guam, fut utilisée pour contrôler les missions photographiques des grands satellites américains en orbite autour de la Terre.

 

 

Pine Gap possède d'énormes ordinateurs connectés à leurs équivalents américains et australiens, collectant l'ensemble des informations relatives à la sécurité dans ces pays, non seulement à propos de la finance et des technologies, mais également sur tout aspect de la vie du citoyen lambda.

Ces ordinateurs sont connectés à des serveurs centraux situés à Guam, à Krugersdorp en Afrique du Sud, et à la base américaine d'Amundsen-Scott au Pôle Sud. 


                             amundsen-scott.jpg

 

Notons au passage que l'ensemble des employés plus de 1200, de la base américaine en Afrique du Sud déclarent tous être membres de la mission consulaire Américaine dans ce pays.

 

On notera également à juste titre que la base d'Amundsen-Scott au Pôle Sud est située en un point magnétique sensitif de notre planète possédant exactement la même assiette que Pine Gap, et que l'ensemble des informations sur la plupart des citoyens moyens de l'Europe de l'Ouest est stocké en cet endroit, dans des banques de données situées à des dizaines de mètres sous la glace.

 

Une déclaration du Premier Ministre australien en 1987, assurant que la France devait disparaître du Pacifique, de la Chaîne de Kerguelen et de l'Antartique fit la lumière sur l'importance de cette base polaire pour le monde Anglo-Saxon. 


                              Amundsen-Scott4.jpg




                                Pourquoi une telle base ?


La réponse ci-dessous ne va pas plaire :


Traduction d'un texte de Lucien Cometta, rédigé en 1989. Un texte de tendance complotiste et pessimiste qu'il faut savoir prendre avec des pincettes.

 

‘’ La chose la plus inquiétante à propos de Pine Gap est peut-être le fait que les employés travaillant à la base, et en particulier ceux affectés aux projets de propulsion électromagnétique, subirent des lavages de cerveau et même l'implantation de dispositifs intracrâniens. Ces employés sont devenus de véritables esclaves de leur maître, qui que celui-ci puisse être. Plutôt effrayant, non ?

La motivation des lavages de cerveau subits par ces individus, comme celle des impitoyables tentatives de dissimulation de technologies militaires réellement avancées, apparaîtrons clairement à la fin de cet article.

 

Pour moi, tout commença avec la construction du nouveau Parlement à Canberra, qui coûta plusieurs milliards de dollars. L'Australie possède seulement 18 millions d'habitants, (...) Ce nouvel édifice, énorme, immense et magnifique répondrait facilement aux besoins de l'URSS ou des Etats-Unis, qui ont eux des centaines de millions de citoyens à diriger. Cette construction m'intriguait complètement, et je commençai à en parler jusqu'au jour où je tomba sur un anglais m'apprenant que le Premier Ministre australien, Bob Hawk, était un élève de Rhodes, et en tant que tel travailla sur l'élaboration d'un Gouvernement Mondial, ce à quoi de nouvel édifice parlementaire semblait fortement se rapporter.

 

 

Je tombais peut de temps après sur un pamphlet publié par l'Organisation des Droits de l'Homme à propos d'un groupe d'un centaine de personnes relativement bien placées dans les milieux de la haute-finance, de la politique, et dans les branches judiciaires et du commerce international. Ce groupe était appelé le Club de Rome. D'après ce pamphlet, le Club de Rome obéissait à un consortium contrôlant l'ensemble de la finance internationale. Nombre d'autres groupes similaires à celui du Club de Rome sont également aux ordres de ce consortium financier, et infiltrent divers groupes politiques et religieux dans l'intention d'établir à terme une dictature mondiale.

 

La chose dans son ensemble semblait quelque peu trop irrationnelle pour être vraie, me semblait-il. Cependant, un de mes amis me donna une cassette audio enregistrée par Peter Sawyer, un ancien fonctionnaire Australien de haut-rang, exposant un certain nombre de faits notés alors qu'il était en place.

 

Il parlait en particulier d'une central téléphonique à Camberra nommé le "Centre Deacon". Ce central, construit avec des murs d'une épaisseur de 12 m, coûta des centaines de millions de dollars. Il est équipé de nombreux ordinateurs, répartis en plusieurs niveaux. Il découvrit, lorsqu'il tenta de trouver pourquoi un tel équipement était nécessaire dans un pays de 18 millions d'habitants, que ces ordinateurs étaient connectés à toutes les banques, tous les bureaux de poste, tous les téléphones, tous les postes de police et toutes les maisons de particuliers ; à chaque bureau d'arrivée ou de départ d'avion ou de bateau, et également et par-dessus tout, aux autres centres de données collectant des données sur les citoyens moyens... résidant aux Etats-Unis comme en Europe.

 

Cette installation de la rue Deacon est donc un Centre où toutes les données relatives à chaque citoyen du Monde Occidental sont stokées. Tous les informations financières, économiques, politiques et militaires, aussi bien que les informations concernant chaque habitants de ces pays. Bien évidemment, tous les habitants de l'Australie sont mis sur ces fichiers.

 

Peter Sawyer découvrit également que le président de la Fondation Rockfeller vint pour un long séjour en Australie afin de superviser en personne la construction de 20 luxueuses résidences à Camberra (dont le gouvernement Australien paya la note), au sein du merveilleux cadre d'un Parc National, où la loi n'autorise personne à construire quoi que ce soit.

 

L'enquête menée par Sawyer établit, tout d'abord, que le nouvel édifice parlementaire a pour but de satisfaire les exigences du gouvernement mondial à venir ; et, ensuite, que les 20 luxueuses résidences seront attribuées aux différents membres étrangers de ce gouvernement... Mais pourquoi choisir Camberra comme quartier-général de ce nouveau gouvernement mondial ? Simplement parce que l'Australie est un pays paisible, comprenant peu d'habitants susceptibles de se rebeller, et parce que, par-dessus tout, c'est un pays anglophone. Aucun autre pays anglophone ne peut offrir une sûreté plus grande que celle qu'offrira l'Australie au jour de l'avènement de ce Gouvernement Mondial. Les soulèvements sont monnaie courante en Amérique et en Europe, et l'Amérique du Sud n'a pas seulement le défaut de ne pays être anglophone : elle est un réservoir bien connu de révolutions et de désordres sociaux.

 

L'Australie se révèle donc un endroit idéal pour une telle entreprise. Mais comment l'avènement d'un Gouvernement Mondial pourrait-il donc être possible dans l'avenir ? Relativement facilement, comme nous allons le voir.

 

Qui sont donc, tout d'abord, ces internationalistes voulant s'emparer de la planète ?

 Ceux qui entendent instaurer un Gouvernement Mondial sont regroupés en une quinzaine de familles possédant déjà le contrôle de l'ensemble de la finance internationale et exerçant un contrôle serré sur la plupart des gouvernements au travers du contrôle de leurs finances et de leur économie intérieure. Ces magnas de la finance établirent leur plan après la première guerre mondiale, et travaillent depuis sur un insidieux processus destiné à déstabiliser l'ensemble de l'économie occidentale.

 

Si ces financiers sont souvent nommés capitalistes, c'est là un terme bien futile si l'on considère que, en fait, ils n'ont jamais cessé de tenir les rennes des partis progressistes comme des partis conservateurs. Leur idée est logique et repose simplement sur la déstabilisation des pays occidentaux aux niveaux politiques, économiques et religieux. Il peut paraître surprenant de savoir que ces innovateurs ont infiltré les plus hautes sphères des principales institutions religieuses, et à quel point si peu d'années leur suffirent à leur conférer un tel pouvoir potentiel...

 

La déstabilisation économique est mise en œuvre d'une manière plus lente, mais plus efficace encore. Ce processus (déjà en action) est destiné à amener le système financier occidental dans son ensemble à s'effondrer. Les individus impliqués dans ce système sont les mêmes que ceux ayant provoqué la montée en flèche du prix du pétrole et qui, après avoir convaincu les voisins Européens d'accepter ces augmentations de prix, transférèrent le produit de ces plus-values à la Banque de Réserve Mondiale, qui est entièrement à leurs ordres. La Banque de Réserve manipule les fonds au travers d'une holding de banques qui prête d'énormes quantités d'argent aux pays du tiers-monde à des taux d'intérêt dépassant toute mesure.

 

La banque holding place l'argent provenant des paiements de ces intérêts par les pays sous-développés dans une autre banque de holding qui, en retour, investit de grandes quantités d'argent pour le compte des pays Arabes.

 

Ces investissements sont faits dans d'importantes affaires florissantes. Dans le même temps, seulement peu d'intérêts sont communiqués aux pays Arabes.

 

Ceux qui mirent ce plan au point étaient en effet parfaitement informés de la tentation des pays sous-développés à mettre dans leur poche une bonne partie de l'argent perçu.

 

La Banque de Réserve Internationale avertira alors les pays Arabe de l'échec des investissements de la banque holding, de la disparition de leurs biens, et que le plus aucun intérêt ne peut espérer être payé. Les pays Arabes n'auront alors plus d'autres choix que de mettre l'ensemble de leurs fonds sur le marché, ainsi qu'une quantité non négligeable de propriétés achetées par la seconde banque holding. Une bonne partie de ces possessions seront alors gelées, parce qu'acquises avec l'aide de l'argent de prêts non encore totalement remboursés, et seront alors partie intégrante des possessions de la première banque holding, qui aura fait banqueroute. L'incroyable quantité d'actions mise sur le marché au même moment provoquera alors un effondrement du marché si important que l'ensemble des économies nationales de l'occident s'effondreront en même temps.

 

La planète se trouvera alors dans une situation désespérée. L'argent n'aura plus aucune valeur, et le risque d'une révolte généralisée (et planifiée !) sera grand.

 

L'utilité de bases comme Pine Gap devient maintenant évidente. Si une révolte généralisée venait à survenir, ces bases seraient un lieu sûr pour divers politiciens et leurs équipes, comme pour les financiers internationaux, ainsi que leurs familles et amis.

 

Si une telle révolte ne survenait pas, les financiers adopteraient alors une attitude bienveillante en proposant la substitution de l'ensemble des monnaies par des cartes de paiement assurant une véritable égalité pour tous, l'abolition des droits de tous les propriétaires, et en proposant l'instauration d'un Gouvernement Mondial garantissant la paix.

 

Les masses, dans leur conscience de groupe, réaliseront alors la nécessité d'assurer la Paix et la Justice Sociale par tous les moyens, y compris la force. Le potentiel mis en place grâce à l'équipement des bases souterraines rendra alors possible la disparition sans trace de ceux ne se conformant pas ou qui entraveraient la joie du peuple. Il assurera également l'écrasement rapide de toute rébellion. Il pourrait également arriver que nos nouveaux maîtres finissent par dire au peuple qu'ils disposent du soutien des extra-terrestres et que nous sommes arrivés à l'aube du nouveau millénaire, un âge d'or... ce sera la pire dictature que le genre humain ait jamais connu.

 

Il ne fait aucun doute que d'autres bases ont été construites dans les Etats-Unis et ailleurs dans l'hémisphère Nord. Il se peut même que les bases occupées par les Gris, dans le territoire Américain, soient du même type. Une rumeur prétend qu'un représentant des Gris peut être trouvé dans chacune des bases souterraines américaines de l'hémisphère Sud.

 

Rien ce que qui vient d'être dit n'a à voir avec la science-fiction. Tout ce que je dis dans ce texte est vrai, et ne donne pas une image gaie de l'avenir. ‘’

 

Tiré du site original :       http://www.rr0.org/PineGap_Gille.html

 

Je me pose comme question celle-ci par exemple :

A chaque fois que l’on descend de 100 m sous terre, on gagne 2 à 3°C en moyenne, la radioactivité naturelle des roches produisant des quantités énormes d’énergie, en faisant un calcul simple :  

8 000 / 100 * 2.5 = 200,  Pine Gap sous 8 000 mètres de terre 200 °  !!

 

ceux qui refusent, contestent, et se moquent de la théorie de la terre creuse se rendent bien compte que l’on peut vivre à de grandes profondeurs sans problème pour notre civilisation, alors une civilisation bien plus évoluée que nous ne le pourrait pas  ??

 

http://homme-et-espace.over-blog.com/article-16135769.html

 

 

 

D'un Lecteur, Observeur :


 

Pine Gap et HAARP enflamment les imaginations.
Des sites et blogs publient des pseudos informations
suggérant que Pine Gap et HAARP sont utilisés
pour provoquer des tremblements de terre.


Les tremblements de terre sont provoqués
par des contraintes mécaniques entre plaques tectoniques

dont l'énergie est de plusieurs
centaines de bombes nucléaires Hiroshima :
http://drgoulu.com/2011/03/16/seismes-et-energies/
http://eost.u-strasbg.fr/pedago/fiche1/magnitude.fr.html.
http://lewebpedagogique.com/physique/leffet-dune-bombe-nucleaire/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bombe_A
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bombe_H


Il n'est donc pas possible de les provoquer
par les technologies de Pine Gap et HAARP.


L'immense antenne (très basse fréquence) de Pine Gap est utilisée
pour communiquer avec les sous-marins nucléaires :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Communication_avec_les_sous-marins
 
L'ignorance scientifique des sites alarmistes est lamentable.
Comme une très grande majorité de personnes n'a pas
de formation scientifique, les gens avalent des couleuvres.
 

 

 


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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 03:59

http://www.nordeclair.fr/stories/thumb180x120//mediastore/VDN/A2011/M03/647324-les-chreti-4d764754.jpg.jpgalvinet.com

Un évêque, un pasteur et un prêtre orthodoxe appellent leurs paroissiens à venir fêter la résurrection du Christ le 24 avril sur la place principale de la ville. Les communautés juives et musulmanes voient cette initiative d'un bon œil.

Des chrétiens ont décidé d'exprimer leur foi sur la voie publique à Nantes, à l'occasion de Pâques, selon le quotidien régional Presse Océan.

L'évêque de la ville, le pasteur de l'église réformée de Nantes et un prêtre orthodoxe ont en effet invité leurs paroissiens à célébrer la résurrection du Christ, en plein air, dimanche 24 avril, sur la place Royale. «Cette année, la date de Pâques est commune pour nos trois églises chrétiennes. Elles ont souhaité saisir l'occasion pour organiser un événement marquant, visible et festif au cœur du département à Nantes», est-il expliqué dans le dernier numéro d'Eglise en Loire-Atlantique, le magazine du diocèse nantais.

Les communautés juives et musulmanes de Nantes bienveillantes

Les prières de rue des musulmans, en décembre dernier, avaient suscité une vive polémique. Le débat sur l'islam et la laïcité, à l'initiative de l'UMP, mardi dernier, était tout autant controversé. Pourtant, Ahmed Kouranfal, président d'une association qui œuvre à l'ouverture d'une mosquée dans un quartier de Nantes, refuse de voir dans cette initiative une provocation à l'encontre des musulmans : «Nous avons beaucoup de contacts avec l'église catholique à Nantes. Nous avons d'ailleurs participé récemment à un échange interreligieux à la moquée nord qui nous a permis de découvrir que nous avions beaucoup de choses en commun».

Même son de cloche chez Luc Pincaud, président de la communauté juive de Nantes, qui célébrera Pessah (la Pâque juive) à la même période : «Je ne me sens pas choqué par cette manifestation. C'est un message de paix, d'harmonie, de tolérance et de fraternité dont on a bien besoin aujourd'hui».

Les citoyens nantais, eux, sont plus mitigés. Interrogé par Presse Océan, André, 75 ans, est contre : «Les gens ont le droit de pratiquer leur religion chez eux et dans les lieux de culte mais pas dans la rue. Pourquoi empiéter sur le domaine, public, laïc par définition ?». Céline, 17 ans, n'est pas hostile à l'événement : «Cela ne me pose aucun problème. Je suis athée mais je suis pour que chacun pratique sa religion en toute liberté. Si ça se traduit par une messe chrétienne sur la place Royale, je ferai seulement un petit détour ».

La loi sur la laïcité de 1905 n'interdit les prières et autres manifestations religieuses qu'en cas de «menace de trouble à l'ordre public».

 

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/04/14/01016-20110414ARTFIG00588-nantes-les-chretiens-convies-a-celebrer-paques-dans-la-rue.php

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 22:47

http://www.terrepromise.net/wp-content/uploads/2011/03/antisemitisme.jpg

http://www.terrepromise.net/wp-content/uploads/2011/03/antisemitisme.jpg

L'antisémitisme (sans Juifs) des révolutionnaires Par Lorenzo Cremonesi

L'antisémitisme (sans Juifs) des révolutionnaires
 
Par Lorenzo Cremonesi
http://www.corriere.it/esteri/11_aprile_09/libia_antisemitismo_cremonesi_3a99f8ba-
11/04/11
Adapté par Danilette
L'antisémitisme (sans Juifs) des révolutionnaires anti-Kadhafi, Lorenzo Cremonesi
 
Les rebelles libyens déclarent que les chars de Kadhafi seraient construits en Israël et quand ils parlent de Kadhafi, leur insulte préférée, c'est "Yahoudi" (juif)
 
De notre envoyé à Ajdabya.
L'OTAN se trompe d'objectif et touche les pick-up des révolutionnaires ? Pas de souci, voici l'explication. "C'est parce que les pilotes sont juifs, le Mossad aide Kadhafi", affirment-ils comme s'il s'agissait d'un fait absolu et indiscutable. Pour eux, il est évident aussi que Kadhafi est le fils d'une femme juive prostituée et cela expliquerait sa perfidie, son désir de voler le peuple libyen et sa duplicité. Les plus fantaisistes ajoutent que son père aurait été un fasciste italien. Sur la ligne de front entre la cité pétrolifère de Bréga et Ajdabya située sur un noeud routier, lorsque les bombardements ennemis se font plus intenses et que le risque d'une nouvelle retraite se fait imminente, les soldats en herbe justifient la supériorité de leurs adversaires en disant que "les chars de Kadhafi sont construits en Israël, et même les tablettes de chocolat des conducteurs de chars viennent de Tel-Aviv". Mais ils ne se découragent pas et vendredi au milieu des Jeeps arrêtées sur le bord de la route à une dizaine de kilomètres des patrouilles avancées de Kadhafi, ils déclaraient : "Après Bréga, Sirte et Tripoli nous libérerons Gaza et Jérusalem".
 
Un antisémitisme sans Juifs
Cet antisémitisme sans Juifs est curieux. Les slogans de la révolution libyenne en sont un miroir fidèle.  On peut voir sur tous les murs de Benghazi l'inscription "Yahoudi" qui signifie Juif en arabe. Les enfants dessinent beaucoup la formule mathématique du mépris : une étoile de David + une croix gammée = Kadhafi. Ou bien une seule grande étoile de David dont le coeur est marqué de haine par le mot Mouammar. Au Caire, on voyait des portraits de Moubarak caricaturé en diable avec des cornes et des dents pointues et l'injure inévitable "Yahoudi".  Il se produit la même chose avec la photo du colonel Kadhafi. Elle trône dans les rues du centre de  Benghazi, devant les anciennes bases militaires, sur les murs d'enceinte du port et bien sûr dans les corridors du tribunal qui est devenu un des sièges du gouvernement révolutionnaire provisoire. Voir cette caricature est devenue une telle habitude, qu'il faut faire un effort  de concentration pour y prêter attention.
"Yahoudi"  est écrit sur les bâtiments qui sont les symboles les plus haïs de la dictature : le siège de la police, les cellules de torture,  les villas de Kadhafi, les maisons de ses fidèles. Dans les librairies, "Mein Kampf" reste le texte le plus diffusé. Mais jusqu'ici rien de nouveau puisque depuis l'époque de Nasser, ce manifeste hitlérien fait partie de la Vulgate du monde arabe composée d'antisionisme laïc, de préjugés raciaux et de haine religieuse.
 
La cohabitation
Cela fait des décennies désormais que l'antique tradition de cohabitation tolérante entre le judaïsme séfarade et la civilisation musulmane1 a cessé d'exister au Moyen-Orient. Mais il est surprenant que l'antisionisme traditionnel en vogue depuis les années 30 et qui a explosé après 1948 reste inchangé, même dans les rangs des révolutionnaires qui aspirent à la liberté, à la démocratie et à un modèle de vie occidentale. "C'est la faute de la propagande anti-israélienne martelée pendant les 42 ans de la dictature", minimisent-on à l'université de Benghazi. En réalité ce phénomène est très fortement implanté dans la culture et dans le mode de pensée du pays. Bien plus profondément que les slogans de Kadhafi. La liberté acquise dans les régions révolutionnaires laisse libre cours au développement de ce mélange de préjugés religieux anti-juifs et de haine pour Israël. "C'est le Mossad et la CIA qui contrôle l'équilibre du Moyen-Orient. Ils ont soutenu Kadhafi au temps du coup d'état contre le roi Idris en 1969" affirme avec conviction dans un italien parfait, Sadik al Ghallal, un commerçant connu localement dont les fils jouent un rôle dirigeant dans le nouveau gouvernement à Benghazi. C'est curieux parce que la communauté juive libyenne qui remonte à l'Antiquité (on en trouve les premières traces en Cyrénaïque au 2ème siècle avant l'ère chrétienne) a commencé à quitter le pays juste après la 2ème guerre mondiale. Entre 1948 et 1951, 31 000 Juifs libyens, menacés par les pogroms, ont émigré en Israël. Juste après la Guerre des Six Jours, 7000 autres ont fui avec l'accord du roi Idris et la collaboration de la marine militaire italienne. Deux ans plus tard, Kadhafi qui venait juste de prendre le pouvoir ordonnait la confiscation des biens juifs. En 1974, il ne restait que 20 juifs à Tripoli. Depuis 2003, il semble qu'il n'en soit même pas resté un seul.
 
 
Notes de www.nuitdorient.com
1. Dans le conflit opposant l'ex-président Gbakbo au président élu Alassane Ouattara, par auto-censure, les journalistes ne vous montrent pas le fanatisme islamique des combattants soutenant Ouattara qui ont "Allah" avec eux…
2. L'ambassade d'Israël au Caire est attaquée, le drapeau israélien en feu. La foule demande la suspension des relations diplomatiques et l'arrêt de la fourniture de gaz.
Incapables d'apporter la moindre satisfaction socio-économique à l'Egypte, les nouveaux dirigeants égyptiens seront amenés à des dérivatifs extérieurs comme le veut la coutume politique et, comme Nasser, chercheront querelle directement ou à travers le Hamas.
Par ailleurs les arsenaux du Hamas regorgent de missiles et de mortiers entrés officiellement via l'Egypte. Depuis un mois ces armes sont dirigées sur le midi israélien où un million de personnes se sont réfugiées dans des abris et des milliers sont traumatisés.
3. http://www.jpost.com/DiplomacyAndPolitics/Article.aspx?id=215986
On y arrive petit à petit... Les Arabes veulent utiliser l'AG des Nations Unies pour imposer leurs conditions à Israël, c'est à dire sa progressive disparition comme état juif.
La Libye était un champ d'expérimentation -- on commence par une "no-fly" zone sur Gaza....

 

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