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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 00:36

Loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche

sur le site officiel du gouvernement

Ministère de l'Alimentation

de l'Agriculture et de la Pêche

Renforcer le modèle agricole français

 

Adoptée le 13 juillet dernier, la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche comporte huit titres pour un total de 96 articles. Pour Bruno Le Maire, ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche, ce texte « doit permettre, au sortir de la crise terrible qu’ont connue les agriculteurs et les pêcheurs en 2009, de redonner un élan à celle qui reste la première agriculture en Europe. »

Cette loi s’inscrit dans une stratégie globale pour construire une nouvelle donne. Elle fixe comme enjeu majeur de garantir aux consommateurs une alimentation sûre et de qualité et poursuit deux objectifs : garantir le revenu des agriculteurs et des pêcheurs, et leur faire gagner en compétitivité.

Elle sera, au niveau national, prolongée par des plans de développement des filières laitière, de l’élevage, des fruits et légumes, et des grandes cultures. Au niveau communautaire, elle trace la vision de la France pour la PAC de demain, celle d’une agriculture performante et durable sur des marchés régulés.

Lire le discours de Bruno Le Maire au Sénat après l’adoption de la loi

Télécharger la plaquette de présentation de la LMAP : Plaquette-LMAP (PDF - 1.3 Mo)

Consulter la loi en intégralité sur le site internet de Légifrance

Ce focus vous permet de retrouver les principales mesures de ce texte :

 


22/08/2010

 

 

http://agriculture.gouv.fr/loi-de-modernisation-de-l

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 23:23

Le Marité amarré au quai Ernest Renault (à coté du quai de la Fosse). L'île de Nantes est à droite. La grande tour située un peu plus au fond de l'image est la tour Bretagne.

Nantes, wikipedia

 

Le top des villes de France où il fait bon vivre

 

 

Vous déménagez bientôt, et vous vous posez mille questions : Quelle est la ville la plus fleurie ? Où l’immobilier est-il le moins cher ? Quelles sont les infrastructures disponibles, les places en crèches ? Où sont les pôles universitaires les plus réputés ? Voici un condensé de votre ville idéale, avec en bonus notre sélection personnelle …

Depuis 2008, toutes les études s’accordent sur un point : Nantes est la ville idéale. Indétrônable de la tête du classement, elle semble cumuler toutes les réponses aux attentes des Français. Immobilier abordable, vie culturelle animée, bassin d’emploi, proche de la mer, la ville de Rennes à deux pas, Nantes attire de plus en plus de citadins. La troisième marche du podium revient à Lyon, là aussi unanimement. Grande ville, proche des pays limitrophes (vacances en Italie, ski en Suisse ou week-end culturel en Belgique) troisième ville de France en terme de population, Lyon séduit aussi par sa gastronomie et son fort taux d’activité.

A la deuxième place, on retrouve Lille selon Psychologies Magazine et Toulouse selon Le Point. Une ville en plein redynamisme, à une heure de Londres, avec des banlieues actives économiquement (Marq-en-Baroeul par exemple) et une université réputée chez Martine Aubry ; un tramway, des maisons abordables et du soleil dans la ville rose. Strasbourg, Rennes, Bordeaux, Montpellier et Dijon se battent pour les places suivantes dans un ordre variable.

En terme d’augmentation de la population et donc, d’attractivité, la Corse et le Langedoc-Roussillon enregistrent les plus grosses augmentations. Globalement, c’est la côte Ouest de la France qui attire avec +7% de population en moyenne, dont une grande partie de cadres trentenaires. Originaires de régions, ils s’installent à Paris puis repartent avec leurs enfants vers de vertes contrées. Paris, en tout cas, n’est jamais sur aucun classement…

Selon le classement, la ville idéale …

  • N’est ni trop grande, ni trop petite :

Les villes moyennes ont la côte : 290 000 habitants pour la championne Nantes, 85 000 pour Poitiers, 137 000 pour Tours. Apparemment, les Français ne sont pas fans des mégalopoles (à l’exception de Lyon, troisième ville de France) : ils préfèrent associer plusieurs petites ou moyennes villes en réseau, à l’image de Nancy-Metz  ou Montpellier-Perpignan.

  • Garde un œil sur la capitale :

Bien que délaissé car trop grand, trop cher, trop peuplé, Paris continue de séduire. Pour des raisons professionnelles ou touristiques, nombreux sont les provinciaux à s’y rendre régulièrement. Grâce à un réseau ferroviaire développé et à un système centralisé (pouvoir exécutif, patrimoine historique, grands lieux touristiques, sièges des grandes entreprises se trouvent à Paris) les Lillois, les Nantais ou les Dijonnais sont à moins de deux heures de la ville lumière.

  • Possède un immobilier accessible :

La nouvelle lubie des jeunes trentenaires : devenir propriétaire. Le prix du mètre carré devient un critère primordial lors d’une mutation. A l’exception de Lyon (à 3500 €/m2), les cinq premières villes citées par l’une ou l’autre enquête ont un prix au mètre carré inférieur à 2500 €. Les mairies développent des programmes immobiliers d’accession à la propriété (Rennes et Nantes par exemple), une façon de fidéliser les électeurs et de relancer l’économie locale.  Certains visent même l’écologie, comme les « éco-quartiers » de Strasbourg ou Bordeaux. (http://www.ecoquartier-ginko.fr/ )

  • Favorise la circulation piétonne et les fleurs :

Les villes françaises sont construites sur le même modèle, dit circulaire : un centre ville historique, les quartiers résidentiels, les zones commerciales et industrielles. La préservation du centre ville est une priorité esthétique et économique : c’est ici que ce concentrent restaurants, bars et boutiques. Des rues entières sont interdites aux automobilistes. Certaines villes, comme Dijon, mettent en place un programme de rénovation, respectueux de l’environnement : rues piétonnes, centre ville interdit aux voitures, Velodi, tramway, … il y a même des taxis-vélos (www.cyclindijon.fr) Pour apprécier un endroit, rien de tel que des fleurs : toutes les villes citées ont été primés au concours « Villes et villages fleuris » !

  • Développe des infrastructures à la pelle

Les villes rivalisent d’imagination pour satisfaire leurs habitants (et électeurs) : Piscines, salles de concerts, expositions, palais des sports … La championne de cette catégorie est sans conteste Lille, capitale européenne de la culture 2004 : avec ses 2 500 manifestations et plus de 9 000 000 de participants dans toute l’eurorégion, la ville a marqué les esprits. Désormais, lille3000 poursuit cet élan en allant à la rencontre de nouvelles cultures : en 2006, la première édition « Bombaysers de Lille » a permis une incroyable rencontre encore la culture flamande et la culture indienne. La deuxième édition "Europe XXL" s'est déroulée du 14 mars au 12 juillet 2009 autour de l’Europe élargie. Autre critère important, surtout pour les jeunes couples : les modes de garde. La mairie de Toulouse édite un guide pratique qui répertorie les modes de gardes possibles pour les petits toulousains (http://www.toulouse.fr/education/petite-enfance/accueil-petits-toulousains ).

Elles sont hors classement, mais ils les aiment !

Nancy vu par Maxime et Elodie, 28 ans, pharmaciens :

« Pour nous Nancy est une super ville à vivre, on y serait resté si on en avait eu l'occasion. C'est une ville de 100.000 habitants qui se vit au quotidien comme une petite ville. Tu vas facilement d'un quartier à l'autre à pied. Le centre ville n'est pas très étendu mais associé une ville ancienne à l'attrait culturel et une ville nouvelle qui offre son lot de services: centre commercial, nombreux magasins (enseignes nationales...), nombreuses écoles, toutes les facultés, installations sportives (tennis, foot, basket, piscine, aviron, kayak...), musées (beaux arts, école de Nancy, aquarium), sport de haut niveau (foot ligue 1, basket pro A, volley, pro B...). La vie nocturne est très présente Zénith, l'autre rive, salle Poirel), 2 cinémas multiplexes et des salles d'art et d'essai. Festival de jazz en octobre, opéra, ballet, boite de nuit. La ville organise de nombreuses manifestations : saint Nicolas, feu d'artifice, mise en lumière et jardins sur la place Stan, marchés aux puces, braderie, foire internationale, cirque, foire avec manège... Le centre ville est desservi par le tram, la gare TGV relie Paris en 1h30. »

Levallois vu par Marlène, 27 ans, rédactrice :

" A Levallois, les rues sont très sécurisées. Une fois, une fille s'est fait voler son sac en bas de chez moi: dans la minute trois types ont arrêté le voleur et récupéré le sac ! Un jour, j'ai oublié mon ordinateur au parc dans sa sacoche, avec papiers et mon livret de famille à l'intérieur... une dame me l'a rapporté chez moi ! Les élus sont aussi très à l'écoute, ils nous reçoivent facilement et traitent tous les dossiers de façon personnalisée. Il y a 3 fois plus de places en crèche qu'ailleurs, en moyenne, et les élèves de collège se voient offrir un iPod par la mairie, pour leur rentrée en 6è, pour apprendre l'anglais"

 

Mâcon vu par Guillaume, 30 ans, agent de production :

« Nous avons emménagé à Mâcon il y a 2 ans, suite à la mutation de ma compagne. Nous nous y plaisons beaucoup : c’est une ville à taille humaine, à trente minutes de Lyon. Il y fait bon vivre, les gens sont aimables et accueillants. La ville est très bien entretenue : fontaines, squares fleuris. On voit que la mairie soigne les mâconnais : médiathèque flambant neuve, centre aquatique, auditorium, théâtre. Durant les grandes vacances, l’été frappé propose des concerts en plein air, des jeux pour les enfants, des expositions. De plus, la mairie a mis en place pour les écoliers de l’aide aux devoirs (PISAP) et des activités de loisirs (TAE). Mon moment préféré : le marché du samedi matin sur l’esplanade Lamartine, le long des quais de Saône. »

 

Marseille vue par Hassan, 42 ans, gérant de société :

« Marseille est la plus belle ville du monde ! D’ici, on peut aller partout. Les plages et les calanques sont à trois minutes en bus, la ville brasse plusieurs cultures différentes, les gens sont chaleureux, on discute beaucoup même avec des inconnus. Il y a peu d’emplois salariés qualifiés certes, et l’immobilier est cher, mais la vue ensoleillée sur la mer n’a pas de prix. »

Alice Buckler

 

http://fr.biz.yahoo.com/17092010/395/le-top-des-villes-de-france-ou-il-fait-bon.html


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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 18:32

riche-menu-greve.jpg

 

 

Les pays où l'on gagne bien sa vie,

les pays où il y a le plus de riches

classement Allianz

http://fr.biz.yahoo.com/16092010/395/les-francais-sont-plus-riches-que-les-allemands.html

 

 

Plus de 163.700 euros. Au classement des personnes les plus riches du monde, les ressortissants Suisses arrivent très largement en tête, selon l'étude réalisée dans 50 pays par Allianz. Pour établir cette hiérarchie de la fortune mondiale, l'assureur allemand n'a pas pris en compte le patrimoine immobilier mais les sommes détenues sur les comptes bancaires ainsi que les placements effectués sur les marchés financiers et chez les assureurs.

 

Loin derrière les Suisses, les ménages américains prennent la seconde place avec une fortune personnelle évaluée à 101.762 euros. En troisième position, avec 96.0242 euros, se trouvent les Danois suivis des Néerlandais (91.798 euros) et des Japonais (88.659 euros). Les Français se classent 12ème avec 61.437 euros dans leur bas de laine. S'ils sont devancés par les Belges (84.529 euros), les Britanniques (75.842 euros) et les Irlandais (68.060 euros), les ressortissants hexagonaux sont en revanche plus riches que leurs homologues allemands qui prennent la 16ème place (56.856euros). La fortune personnelle des ménages grecs s'établit quant à elle à 25.757 euros.

 

Les pays industrialisés toujours en tête

 

Le niveau de fortune qui sépare les pays industrialisés des pays émergents reste considérable, et ceci malgré la crise même si celle-ci a réduit les écarts. « Au début des années 2000, la fortune des pays les plus riches était 135 fois supérieure à celle des pays pauvres. En 2009 le rapport est tombé à 45 », explique dans son communiqué l'économiste en chef d'Allianz, Michael Heise. Il ajoute cependant que malgré cette dégringolade, l'Amérique du nord, l'Europe de l'Ouest et le Japon possèdent encore, à eux-seuls, 85% de la richesse mondiale.

La fortune privée des ressortissants des pays émergents a néanmoins crû de 13% à 17 % par an durant la même période. Mais malgré cette tendance à la hausse, notamment du fait des disparités immenses de population, le montant de la fortune personnelle des Brésiliens (3.92... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

 


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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 21:32
אֵהוּד בָּרָק
Ehud Barak, Wikipedia
MOSCOU, 6 septembre - RIA Novosti

 

Les ministres russe et israélien de la Défense Anatoli Serdioukov et Ehud Barak ont signé un accord de coopération militaire, a annoncé lundi le correspondant de RIA Novosti à Moscou.

"Nous venons de signer un accord de coopération militaire à long terme", a déclaré le ministre russe de la Défense au terme de son entretien avec son homologue israélien.

Selon lui, "lors de notre transition vers un nouveau type de forces armées, l'expérience israélienne revêt pour nous une importance toute particulière. Nous l'étudions attentivement et en détail", a indiqué le ministre russe.

Pour sa part, le ministre israélien a souligné que quoique l'entretien actuel soit le premier depuis plusieurs années, "nous sommes en train de dialoguer et ce dialogue se traduit déjà en coopération fructueuse".

Il a annoncé qu'Israël était prêt à partager avec la Russie son expérience militaire dans le domaine de la lutte contre les terroristes, notamment dans celui de l'utilisation de drones.

"Israël considère que la Russie est  non seulement un partenaire crucial, mais qu'elle est  également une grande puissance jouant un rôle clé au Proche-Orient", a conclu le ministre.

 

http://fr.rian.ru/defense/20100906/187367756.html

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 23:41


 
Le journaliste d'investigation Wayne Madsen a compilé plusieurs archives de la CIA établissant les liens entre l'Agence et des institutions et des personnes ayant eu des relations étroites avec Barack Obama, ses parents, sa grand-mère et son beau-père. La première partie de son dossier souligne l'implication de Barack Obama senior dans les actions menées par la CIA au Kenya. Ces opérations visaient à contrer la montée du communisme sous influence sino-soviétique dans les cercles étudiants ; au-delà, elles avaient également pour objectif de faire obstruction à l'émergence de leaders africains non-alignés.
 

 

Wayne Madsen
Lundi 30 Août 2010
 
De 1983 à 1984, Barack Obama exerça en tant qu'analyste financier au sein de la Business International Corporation, connue comme société écran de la CIA.
 
Business International Corporation, la société écran de la CIA dans laquelle exerçait le futur président des États-Unis, organisait des conférences réunissant les dirigeants les plus puissants et employait des journalistes comme agents à l'étranger. Le travail qu'y a mené Barack Obama à partir de 1983 concorde avec les missions d'espionnage au profit de la CIA qu'a remplies sa mère, Stanley Ann Dunham dans les années 1960, après le coup d'État en Indonésie, pour le compte d'autres sociétés écrans de la CIA, dont l'East-West Center de l'Université de Hawaii, l'Agence des États-Unis pour le développement international (United States Agency for International Development, USAID) [1]et la Fondation Ford [2]. Dunham rencontra et épousa Lolo Soetoro, le beau-père d'Obama, à l'East-West Center en 1965. Soetoro fut rappelé en Indonésie en 1965 en tant qu'officier de haut rang afin d'assister le général Suharto et la CIA dans le sanglant renversement du président Sukarno [3]

Barack Obama senior rencontra Dunham en 1959 lors de cours de russe à l'Université de Hawaii. Il figurait parmi les heureux élus d'un convoyage aérien entre l'Afrique de l'Est et les États-Unis pour faire entrer 280 étudiants dans diverses institutions universitaires états-uniennes. Selon un rapport de l'agence Reuters de Londres du 12 septembre 1960, cette opération bénéficiait simplement d'une « aide  » de la seule Fondation Joseph P. Kennedy. Elle visait à entraîner et endoctriner de futurs agents d'influence en Afrique, un continent alors en passe de devenir le terrain de la lutte de pouvoir entre les États-Unis, l'Union soviétique et la Chine pour peser sur les régimes des pays nouvellement indépendants ou sur le point de le devenir.

Lors du choix des étudiants expatriés, Masinda Muliro, le vice-président de l'Union démocratique africaine du Kenya (Kenyan African Democratic Union, KADU), avait dénoncé les préférences tribales favorisant la majorité ethnique des Kukuyus et du groupe minoritaire des Luo. Ce favoritisme privilégiait les sympathisants de l'Union nationale africaine du Kenya (Kenyan African National Union, KANU), dirigée par Tom Mboya, au passé nationaliste et syndicaliste. C'est Mboya qui choisit d'envoyer Barack Obama senior étudier à l'Université de Hawaii. Obama senior, alors marié, père d'un enfant et en attente d'un deuxième enfant au Kenya, épousa Dunham sur l'île de Maui le 2 février 1961. Dunham était enceinte de Barack Obama depuis trois mois au moment de son union avec Obama senior. Celui-ci devint le premier étudiant africain à intégrer une université états-unienne.

Toujours selon Reuters, Muliro aurait également déclaré vouloir envoyer une délégation aux États-Unis pour enquêter sur les étudiants kenyans ayant reçu des « présents » de la part des États-Uniens et pour « s'assurer que les cadeaux faits aux étudiants à l'avenir [soient] gérés par des personnes sincèrement soucieuses du développement du Kenya. »
 
Mboya reçut à l'époque une subvention de 100 000 dollars de la part de la Fondation Joseph P. Kennedy, dans le cadre du programme d'invitation d'étudiants africains, après avoir refusé la même offre de la part du Département d'État. À l'évidence, Mboya s'inquiétait des soupçons qu'aurait éveillés une assistance états-unienne directe chez les politiques kenyans procommunistes, déjà suspicieux de ses liens avec la CIA. Le programme fut financé par la Fondation Joseph P. Kennedy et par la Fondation des étudiants afro-américains. Obama senior ne faisait pas partie du premier groupe acheminé par avion aux États-Unis mais de l'un des suivants. Ce programme d'aide aux étudiants africains, organisé par Mboya en 1959, incluait des étudiants originaires du Kenya, de l'Ouganda, du Tanganyika, de Zanzibar, de la Rhodésie du Sud et du Nord et au Nyassaland (l'actuel Malawi).

Reuters rapporte également que Muliro accusait le favoritisme présidant à la sélection des bénéficiaires de l'aide états-unienne « de perturber et d'aigrir les autres étudiants africains. » Muliro affirmait que « l'avantage était donné aux tribus majoritaires [les Kikuyus et les Luo] et que de nombreux étudiants sélectionnés par les États-Unis avaient échoué aux examens d'admission alors que d'autres étudiants non-sélectionnés faisaient état de meilleures recommandations. »

Obama senior était l'ami de Mboya et originaire de la tribu des Luo. Après l'assassinat de Mboya en 1969, Obama senior témoigna au procès du meurtrier présumé. Obama senior affirma avoir été la cible d'une tentative de meurtre en pleine rue après sa comparution au tribunal.

Obama senior quitta Hawaii pour Harvard en 1962 et divorça de Dunham en 1964. Il épousa une étudiante de Harvard, Ruth Niedensand, une Etats-unienne juive, avec qui il retourna au Kenya et eut deux enfants. Leur union se termina également par un divorce. Obama senior travailla au ministère des Finances et au ministère des Transports kenyans ainsi qu'au sein d'une compagnie pétrolière. Obama senior se tua dans un accident de voiture en 1982 ; les principaux hommes politiques kenyans assistèrent à ses funérailles, dont Robert Ouko, qui deviendra ministre des Transports et sera assassiné en 1990.

Les documents de la CIA indiquent que Mboya était un important agent d'influence pour le compte de la CIA, non seulement au Kenya mais dans toute l'Afrique. D'après un rapport hebdomadaire secret de la CIA (CIA Current Intelligence Weekly Summary) en date du 19 novembre 1959, Mboya était chargé de surveiller les extrémistes lors de la deuxième Conférence panafricaine de Tunis (All-Africa People's Conference, AAPC). Le document rapporte que « de sérieuses frictions [s'étaient] développées entre le Premier ministre du Ghana, Kwame Nkrumah, et le nationaliste kenyan Tom Mboya qui [avait] activement participé en décembre [1958] à la surveillance des extrémistes lors de la première Conférence panafricaine à Accra. » Les termes « activement participé » semblent indiquer que Mboya coopérait avec la CIA, dont le rapport fut établi par ses agents sur le terrain à Accra et à Tunis. C'est pendant cette période de « collaboration » avec la CIA à Accra et à Tunis que Mboya alloua à Obama senior une bourse d'études et lui offrit la possibilité de s'expatrier et d'entrer à l'Université de Hawaii, où il rencontra et épousa la mère de l'actuel président des États-Unis.

Dans un rapport hebdomadaire secret de la CIA plus ancien, daté du 3 avril 1958, apparaissent ces mots : « [Mboya] reste l'un des dirigeants africains les plus prometteurs. » La CIA, dans un autre rapport hebdomadaire secret, daté du 18 décembre 1958, qualifie le nationaliste kenyan MBoya de « jeune porte-parole capable et dynamique » lors de sa participation aux débats de la Conférence panafricaine ; il fut perçu comme un opposant aux « extrémistes » tels que Nkrumah, soutenu par « les représentants sino-soviétiques. »

Dans un document de la CIA déclassifié sur la Conférence panafricaine de 1961, le conservatisme de Mboya, à l'instar de celui du Tunisien Taleb Slim, est clairement défini comme le contrepoids à la politique de gauche du clan Nkrumah. Les procommunistes avaient été élus à la tête du comité organisateur de la Conférence panafricaine lors de la conférence du Caire en 1961, à laquelle assista Mboya. Dans le rapport de la CIA, le nom de plusieurs de ces dirigeants sont cités : celui du Sénégalais Abdoulaye Diallo, le Secrétaire général de la Conférence panafricaine, de l'Algérien Ahmed Bourmendjel, de l'Angolais Mario de Andrade, de Ntau Mokhele du Basutoland (ex-Lesotho), du Camerounais Kingue Abel, d'Antoine Kiwewa du Congo belge (l'actuelle RDC), du Ghanéen Kojo Botsio, du Guinéen Ismail Touré, de T. O. Dosomu Johnson du Liberia, du Malien Modibo Diallo, du Marocain Mahjoub Ben Seddik, de Djibo Bakari du Niger, de Tunji Otegbeya du Nigeria, de Kanyama Chiume du Nyassaland, du Somalien Ali Abdullahi, du Sud-Africain Tennyson Makiwane, et de Mohamed Fouad Galal des Émirats arabes unis.
 
Les seuls participants ayant reçu l'approbation de la CIA furent Mboya (dont tout porte à croire qu'il était un indicateur de la CIA), Joshua Nkomo, originaire de Rhodésie du Sud, B. Munanka du Tanganyika, le Tunisien Abdel Magid Shaker et l'Ougandais John Kakongé.

Nkrumah sera finalement limogé en 1966, après un coup d'État militaire organisé par la CIA, alors qu'il effectuait une visite d'État en Chine et au Nord-Viêt-Nam. Cette opération fut mise en œuvre un an après celle que l'Agence mena contre le président Sukarno, autre coup d'État militaire dans lequel la famille maternelle d'Obama joua un rôle. Certains éléments donnent à penser que l'assassinat de Mboya en 1969 fut organisé par des agents chinois agissant pour le compte des factions gouvernementales chargées par le président kenyan, Jomo Kenyatta, de lutter contre Mboya et par là même, d'éliminer un homme politique africain pro-états-unien de premier plan. Toutes les ambassades de Nairobi avaient mis leurs drapeaux en berne en hommage à Mboya, sauf une, celle de la République populaire de Chine.
L'influence qu'exerça Mboya sur le régime de Kenyatta se prolongera longtemps après sa mort, quand Obama senior était toujours en vie. En 1975, Josiah Kariuki, un socialiste membre du parti KANU (parti dont il aida à la mise en place avec Mboya et Obama senior) était assassiné. Après ce meurtre, Kenyatta renvoya du gouvernement trois ministres insoumis qui « étaient liés personnellement soit à Kariuki, soit à Mboya. » Cette information fut d'abord classée secrète (niveau de classification Umbra) ; elle apparait dans plusieurs notes de service de la CIA au Moyen-Orient, en Afrique et en Afrique du Sud. Elle fut par la suite diffusée sur le réseau COMINT le 24 juin 1975. Les renseignements figurant dans ce rapport, comme le montre son niveau de classification, proviennent d'écoutes effectuées par le ministère de l'Intérieur kenyan. Personne n'a jamais été accusé du meurtre de Kariuki.

La mise sur écoute des associés de Mboya et de Kariuki est une preuve que la NSA et la CIA maintinrent leur surveillance sur Barack Obama senior ; un individu, en sa qualité de ressortissant étranger aux États-Unis, qui était susceptible d'être soumis occasionnellement à la mise sur écoute légale, dont se chargent la NSA et le Government Communications Headquarters (GCHQ, le service de renseignement électronique du gouvernement britannique).
(À suivre…)


Wayne Madsen
Ancien contractant de la National Security Agency (NSA), devenu journaliste spécialisé sur le renseignement électronique, puis sur le renseignement en général. Il a notamment été chef de rubrique de la revue française Intelligence Online jusqu'à son rachat par Le Monde. Il publie le Wayne Madsen Report et intervient régulièrement sur la chaîne satellitaire Russia Today.


Traduction Nathalie Krieg
 
pour le site

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 01:09

 
 

Appel aux vivants

La relève

Il y a des pays où Roger Garaudy n'est pas traité comme un pestiféré, mais où on pense même que sa pensée peut servir de base de réflexion. Ainsi ce texte proposé cette année au BEPC en Cote d'Ivoire:


C’était autrefois que le laboureur apprenait du laboureur, son père, les réalités de la vie ; l’artisan de l’artisan, les leçons de la vie. On éduquait dans la famille.
Aujourd’hui, l’essentiel de l’éducation d’un enfant ne se fait ni dans la famille, ni à l’église, ni même à l’école, mais surtout par les mass média, la presse, le cinéma, la radio, la télévision surtout, et à un degré moindre, à l’heure actuelle,les nouvelles technologies de l’information à travers l’internet, qui apportent à chacun, à chaque instant, des modes de comportement vécus aux quatre coins du monde, des héros ou des idoles qui leur présentent un modèle inversé de la vie réelle, un modèle stéréotypé et aliénant, mais terriblement efficace. La famille dépossédée depuis longtemps de sa fonction d’éducation technique, est de plus en plus évincée de sa fonction d’éducation morale : elle apparaît le plus souvent aux jeunes, non sans raisons, comme une institution conservatrice et ils ne se déterminent plus par rapport à elle, sinon par opposition. C’est une évolution que l’on ne peut guère déplorer car le changement des conditions de vie est désormais si rapide que « l’expérience » des parents, formés dans d’autres situations, aide rarement les jeunes à s’orienter dans le monde nouveau…/ …


Roger Garaudy, in Parole d’homme, Ed. Robert Laffont, Coll. Points, p.78-79.

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2010/07/20/18624690.html

 

  • Antée (roman), Éditions Hier et Aujourd'hui, 1945
  • Le communisme et la renaissance de la culture française (1945)
  • Le huitième jour de la création (roman), Éditions Hier et Aujourd'hui, 1946
  • Les sources françaises du socialisme scientifique, Éditions Hier et Aujourd'hui, 1948
  • L'Eglise, le communisme et les chrétiens, Éditions Sociales, 1949
  • Grammaire de la liberté, Éditions Sociales, 1950
  • Le manifeste du parti communiste: révolution dans l’histoire de la pensée socialiste (1952)
  • Théorie matérialiste de la connaissance, PUF, 1953
  • La Liberté, Éditions Sociales, 1955
  • Mésaventures de l’anti- marxisme. Les malheurs de M. Ponty (ouvrage collectif), Éditions Sociales, 1956
  • Humanisme marxiste, Éditions Sociales, 1957
  • Questions à Jean-Paul Sartre, précédées d’une lettre ouverte (1960)
  • Du surréalisme au monde réel : l'itinéraire d'Aragon, Gallimard, 1961
  • Dieu est mort, PUF, Paris, 1962
  • Qu’est-ce que la morale marxiste?, Éditions Sociales, 1963
  • D'un réalisme sans rivages Picasso Saint-John Perse Kafka, préface de Louis Aragon, Plon, 1963
  • Karl Marx, Seghers, Paris (1965)
  • Marxisme du XXe siècle, La Palatine, Paris-Genève, 1966
  • Le Problème chinois, Seghers, 1967
  • Lénine, PUF, Paris, 1968
  • Pour un réalisme du XXe siècle. Etude sur Fernand Léger (1968)
  • Pour un modèle Français du Socialisme, Gallimard, 1968
  • La liberté en sursis. Prague 1968, Fayard, 1968
  • Le Grand tournant du socialisme, Gallimard, Paris (1969)
  • Marxistes et chrétiens face à face, en collaboration avec Q. Lauer, Arthaud,Paris, 1969
  • Toute la vérité, Grasset, 1970
  • Reconquête de l'espoir, Grasset, Paris, 1971
  • L’Alternative, Robert Laffont, Paris, 1972
  • Parole d'homme, Robert Laffont, 1975
  • Le projet espérance, Robert Laffont, Paris, 1976
  • Pour un dialogue des civilisations Denoël, 1977
  • Appel aux vivants, Éditions du Seuil, Paris (1979), Prix des Deux Magots
  • Comment l'homme devint humain Editions j.a. (1979)
  • Promesse de l'Islam, Seuil, 1981
  • Pour l'avènement de la femme, Albin Michel, Paris, 1981
  • L’Affaire Israël : le sionisme politique, Papyrus, 1983
  • Biographie du XXe siècle, Tougui, Paris, 1985
  • Les Fossoyeurs. Un nouvel appel aux vivants, L'Archipel, Paris, 1992
  • Mon tour du siècle en solitaire, mémoires, Robert Laffont, Paris (1989)
  • Intégrismes, Belfond, 1990
  • Les Orateurs de la Révolution française (1991)
  • À Contre - Nuit (1992)
  • Avons-nous besoin de Dieu ?, introduction de l'abbé Pierre, Desclée de Brouwer, Paris (1993)
  • Souviens-toi : brève histoire de l'Union soviétique, Le Temps des cerises, Pantin (1994)
  • Vers une guerre de religion ? Débat du siècle, Desclée de Brouwer, Paris (1995)
  • L'Islam et l'intégrisme, Le Temps des cerises, Pantin (1996)
  • Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, Librairie du savoir, Paris (1996)
  • Grandeur et décadences de l'Islam, Alphabeta & chama, Paris (1996)
  • Réponse au lynchage médiatique de l'abbé Pierre et de Roger Garaudy, Samiszdat Roger Garaudy, 1996[8]
  • Mes témoins, Editions A Contre-Nuit, Paris, 1997
  • Les Etats-Unis avant-garde de la décadence, Éditions Vent du Large, Paris, 1997
  • Le Procès du sionisme israëlien, Éditions Vent du Large, 1998
  • Le Procès de la liberté, en collaboration avec Jacques Vergès, Vent du large, Paris, 1998
  • L’Avenir, mode d'emploi [9], Vent du large, Paris, 1998
  • L'Islam en Occident, Cordoue capitale de l'esprit, L'Harmattan, Paris (2000)
  • Le Terrorisme occidental, Al-Qalam, Luxembourg, (2004)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Garaudy

 

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 20:02

         

 

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 01:41
Samedi 24 avril 2010 6 24 /04 /2010 04:13

- Par L' Aviseur - Publié dans : AFFAIRES, BUSINESS, FERMETURES - Ecrire un commentaire

Alors que des explosions ont fait un mort et 85 blessés, explications sur un conflit qui déchire le royaume thaïlandais depuis 2006.

Des chemises rouges à Bangkok le 21 avril (Eric Gaillard/Reuters)

 

Jeudi soir, plusieurs explosions à la grenade ont retenti à Bangkok, alors que les « chemises rouges » faisaient face à l'armée et aux manifestants « sans couleur » (pro-gouvernementaux) dans la capitale thaïlandaise. Selon le vice-premier ministre thaïlandais, le bilan est de un mort et 85 blessés, dont quatre étrangers.

Le gouvernement affirme que les grenades ont été lancées depuis la zone controlée par les « rouges ». Ces derniers ont nié toute implication.

Après les heurts du 10 avril, c'est le deuxième épisode sanglant lié au mouvement de protestations des « chemises rouges ». Mais qui sont ces manifestants ? Explications.

1Un mouvement né après le coup d'Etat de 2006

Les « chemises rouges », c'est l'autre nom des sympathisants du Front uni pour la démocratie contre la dictature (UDD). Ce mouvement est apparu en 2006, à la suite du coup d'Etat militaire qui a chassé du pouvoir l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra. Condamné par contumace pour corruption, le milliardaire est en exil depuis.

Si une grande partie des chemises rouges soutiennent Thaksin Shinawatra, notamment la population rurale -relativement pauvre- qu'il a su satisfaire, la composition du mouvement est hétérogène.

Certains de ses membres ne le soutiennent pas particulièrement, mais s'opposent fermement à une main-mise de l'élite urbaine sur la politique thaïlandaise. Parmi les sympathisants se trouvent également des habitants de Bangkok, désireux d'abolir la distinction ville-campagne.

Tous réclament davantage de représentation des classes populaires, promesse faite par Thaksin Shinawatra en 2001.

En face, les « chemises jaunes » royalistes

Le mouvement des « chemises jaunes », couleur de la monarchie en Thaïlande, rassemble en majorité des citoyens des classes moyennes supérieures et quelques intellectuels, lassés de la corruption.

A partir de 2008, l'antagonisme entre chemises rouges et chemises jaunes s'accentue. Opposées au Premier ministre Somchai Wongsawat, proche de Thaksin Shinawatra, les chemises jaunes occupent l'aéroport international de Bangkok, bloquant le trafic aérien pendant plusieurs jours.

En décembre, ils obtiennent la dissolution du parti au pouvoir, le Parti du pouvoir du peuple (PPP). Un gouvernement dominé par le Parti démocrate a été désigné par le parlement, avec Abhisit Vejjajiva comme Premier ministre.

Pour les « rouges », l'arrivée au pouvoir du gouvernement actuel, après la dissolution par la Cour constitutionnelle, est illégitime.

Entre rouges et jaunes, la tension monte depuis mars

Depuis le 12 mars, les « chemises rouges » manifestent dans les rues de Bangkok pour réclamer la démission du gouvernement et la dissolution du Parlement.

Malgré leur ultimatum, le gouvernement a refusé de quitter le pouvoir. Le 16 mars, les « chemises rouges » se sont réunies pour un acte spectaculaire : donner leur sang en
signe de sacrifice.

Le 10 avril, la contestation a débouché sur des affrontements sanglants entre manifestants et armée, faisant 25 morts et plus de 800 blessés.

Adélie Chevée (à Bangkok) et Estelle Péard

 

http://www.rue89.com/explicateur/2010/04/22/qui-sont-les-chemises-rouges-dans-les-rues-de-bangkok-148563

 


 

►Mise à jour vendredi 23 avril à 10h26 : bilan réactualisé

Des soldats thaïlandais à Bangkok, le 22 avril (Jerry Lampen/Reuters)

 

Photos : des chemises rouges à Bangkok le 21 avril (Eric Gaillard/Reuters) ; des soldats thaïlandais à Bangkok, le 22 avril (Jerry Lampen/Reuters)

Ailleurs sur le Web

 

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 00:53
dans

http://www.marcfievet.com/article-catholicisme-la-meute-qui-aboie-49228335.html

 

 



TRIBUNE LIBRE - Dominic Lawson - The Independent Le week-end dernier, je suis allé voir un nouveau film qui a été tourné par quelqu'un qui a abusé d'un enfant. C'était un très bon film. « The Ghost Writer » de Roman Polanski démontre que les capacités artistiques d'un cinéaste, dont le talent est un des plus constants du monde du cinéma, n'ont pas faibli. Je peux donc comprendre que la critique le couvre de louanges. Cependant, Polanski n'a pas été interviewé à la télévision comme l'est habituellement toute personne encensée par la critique. C'est qu'il est détenu dans son chalet de Suisse, en train de se battre contre un arrêt d'extradition du tribunal de Californie suite à l'abus sexuel d'une mineure de 13 ans, Samantha Geimer, en 1977. Le monde du cinéma, et même le monde de l'art en général, considère que cela (l'arrestation de Polanski, non le fait qu'il ait abusé d'une fille […]
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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 08:02
La DOSSIERS
inv
inv
::  Christine Alfarge*
21/04/10 :: 17:07
inv
La "politique arabe" du général de Gaulle
inv
« La politique arabe du général de GAULLE est une politique de paix, d’équilibre, de justice »


Elle est nécessaire voire stratégique, pour exister en tant que puissance au Proche et Moyen-Orient où il se trouve d’autres puissances. La politique arabe de la France est un des volets de la politique étrangère du général de GAULLE.
Quels sont les fondements de cette politique ?


C’est à la fin des années 1920, que le général de GAULLE fort de son expérience personnelle, tant pour l’avoir vu que pour l’avoir vécu, comme il disait dans « l’Orient compliqué », s’ouvre à lui une réalité à laquelle il était sensible par l’extrême fragilité de sa construction résultant d’un accord diplomatique heurtant de ce fait le sentiment national des peuples soumis à une domination étrangère. C’est en prenant contact avec le Liban, qu’il découvre toute la complexité de cette région, il s’exprime en ces termes : « Les liens entre la France et le Liban s’illustrent par leur solidité et leur sincérité. Si la France est investie d’une mission en Orient, le Liban est, de son côté, investi d’une mission en Europe. C’est pourquoi il importe à nos deux pays de demeurer en accord, solidaires, non seulement sur les questions d’ordre pratique, mais également sur les questions politiques. Cette coopération peut aider à restaurer la paix dans la région où se trouve le Liban, et contribuer ainsi à la paix dans le monde ».


Au regard de l’Histoire, telle l’alliance du roi François 1er avec Soliman le Magnifique dont l’Empire s’étendait sur la plupart des pays arabes, le général de GAULLE aura toujours à l’esprit les liens historiques entre la France et l’Orient, développés dans une relation particulière depuis le 15ème siècle jusqu’à aujourd’hui. Prenant en charge toute l’Histoire de son pays, le général de GAULLE ne pouvait qu’en assurer la continuité.


Son expérience politique commença avec l’analyse du rôle des pays du sud et de l’Est de la Méditerranée dans les grands conflits mondiaux. A partir de là, cette région du monde devenait incontournable et devait faire l’objet à l’avenir de projets et d’approches d’une politique étrangère française. Sa politique arabe va véritablement débuter à son retour au pouvoir en 1958.


Quel préalable à une politique arabe ?


A cette période, la politique française est dominée par la guerre d’Algérie qui n’en finit pas, provoquant ainsi la rupture des relations diplomatiques de la part de plusieurs Etats du Proche-Orient. Cela entravait naturellement tout développement des relations franco-arabes. Dans ce contexte difficile, la France prendra quelques initiatives vis-à-vis du Proche-Orient, notamment par la signature d’un texte le 22 août 1958 afin de régler le problème de l’indemnisation des actionnaires de la Compagnie du Canal de Suez.


Au Proche-Orient, l’application du principe d’autodétermination du peuple algérien prônée par le général de GAULLE dans son discours du 16 septembre 1959, fera son chemin dans les milieux politiques, économiques et intellectuels qui pensent réellement à son aboutissement. Cependant, sur les réalités nationales au Proche-Orient, le général de GAULLE n’a cessé de montrer la volonté de rétablir un équilibre rompu avant lui et nous livre un véritable plaidoyer à travers ses Mémoires d’espoir, il écrit : « Si l’existence d’Israël me paraît très justifiée, j’estime que beaucoup de prudence s’impose à lui à l’égard des Arabes. Ceux-ci sont ses voisins et le sont pour toujours… »


Le rééquilibrage de la position politique française au Proche-Orient.


La crainte que les tensions soient un terrain d’affrontements pour les grandes puissances, domine, à travers les rencontres avec de nombreux dirigeants arabes, le Général de GAULLE lance inlassablement un message de paix, d’équilibre et de justice comme le 19 février 1969 lors d’un déplacement en Arabie Saoudite, où il déclare « l’équilibre au Proche-Orient est nécessaire pour l’humanité ». En réalité, la politique arabe du général de GAULLE ne se sépare d’aucune manière de l’ensemble de la politique étrangère, telle la reconnaissance de la Chine ou le rapprochement avec la Russie. Son analyse repose sur plusieurs données essentielles, l’existence d’un nouvel ordre mondial à travers l’émergence du Tiers Monde, l’éclatement du camp communiste, la parité entre les puissances nucléaires. Dans cette perspective, la politique française d’indépendance prend tout son sens signifiant une contestation des blocs Est-Ouest, une résistance à l’hégémonie économique, stratégique et géographique, un dialogue permanent avec toutes les puissances se réclamant de la même volonté d’indépendance, autrement dit, du refus de l’alignement.


L’indépendance nationale ne se divise pas.


La France incarnait un interlocuteur privilégié, par son exemple, elle prouvait que l’on pouvait avoir avec un pays industriel développé, des rapports qui ne soient pas de subordination ou de nature hégémonique. Telle était la leçon que voulait donner au monde le général de GAULLE sur sa politique étrangère.


Le prestige du général de GAULLE dans le monde arabe était immense, les propos du Président égyptien NASSER très éloquents : « l’amitié du général de GAULLE sur laquelle on peut compter ». Il y avait une redistribution des cartes, des contacts étaient pris, notamment une première approche vers les pays du Golfe. Les pays arabes soutenaient la politique du Général de GAULLE, mais cette politique était sans doute plus ressentie par les peuples arabes eux-mêmes, les sociétés arabes et musulmanes se ressemblent entre elles, elles sont solidaires entre elles et ce qui les fascinait avant tout avec le Général de GAULLE, c’est l’image de libérateur de son pays.


En France, la politique arabe n’a pas eu le soutien d’une grande majorité qui ne comprenait pas les choix du général de GAULLE s’inscrivant dans une tradition d’indépendance, leçon capitale qui jalonnera toute la politique étrangère
_____________
*
http://www.gaullisme.fr/?p=6635

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article04/EkZEllupZArarvmbrA.shtml

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