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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 22:38

 

Mardi 8 mai 2012

Le message du ministre et les mots de Sylvine Thomassin

 

StB-ceremonie-8-mai-080512-002-T.jpgCe matin, avait lieu au monument aux morts de ma ville, Saint-Berthevin, la cérémonie commémorative du 67ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945.

 

J’ai écouté le maire Lire (voir ci-après) le message du secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants :

 

Nous sommes aujourd'hui réunis pour commémorer le 67ème anniversaire de la victoire remportée par les armées françaises et alliées sur la barbarie nazie.

Après plus de cinq longues années de guerre, le nazisme est anéanti. C'est la fin du cauchemar que l'Europe a enfanté, qu'elle a traversé, qu'elle a vaincu. A l'Ouest, les démocraties sont victorieuses. La liberté l'a emporté.

L'hitlérisme ne menace plus l'Europe et le reste du monde. Si l'humanité découvre l'enfer des camps de concentration et d'extermination, leur oeuvre de destruction monstrueuse a enfin cessé.

Tout au long de ce conflit, les Français ont vécu, ou survécu, entre crainte et espoir. En 1942, dont nous commémorons cette année le 70ème anniversaire, ces deux sentiments sont mêlés comme jamais.

1942, c'est en effet le temps de la honte, avec la mise en oeuvre de la Shoah, le port de l'Etoile jaune, les grandes rafles, les premiers convois vers Auschwitz. C'est le temps de la faim, de la peur, du mépris, celui des fusillades d'otages, de la Relève, de la conscription obligatoire – avant le S.T.0. – pour aller travailler en Allemagne.

Mais 1942, c'est aussi le temps des espérances : les premières ripostes alliées, l'arrêt de la pénétration allemande sur le front russe, et la lueur d'espoir qui naît dans le désert libyen quand, à Bir Hakeim, des soldats de la France libre enrayent l'avance ennemie ; c'est aussi le débarquement allié en Afrique du Nord, prélude à la reconstitution de l'armée d'Afrique. C'est enfin l'année où, dans l'ombre, se multiplient les contacts entre mouvements et réseaux clandestins qui vont renforcer la

Résistance intérieure.

Le 8 mai 1945, c'est la fin de ce temps de la crainte, l'aboutissement de ce temps de l'espoir, la Victoire.

En France, cette victoire est le fruit de l'effort, du courage, du sacrifice de toutes celles et de tous ceux qui n'ont jamais désespéré. A l'instar du Général de Gaulle, tous ont eu foi en notre pays, en sa capacité à mener le juste combat contre tout ce que le XXème siècle connaissait de plus absurde et de plus monstrueux.

Grâce à ces hommes et à ces femmes, différents par leurs origines, leurs histoires, leurs cultures, mais réunis par un idéal commun, la France a pu, après la guerre, retrouver pleinement son rang dans le concert des Nations.

Leur exemple a toujours valeur d'actualité. Car ils nous ont prouvé ce qu'une Nation riche de son histoire, portée par une même aspiration, unissant ses forces, est capable de réaliser pour surmonter l'insurmontable.

 

En complément, voici les mots adressés ce 8 mai 2012 à ses concitoyens par Sylvine Thomassin, maire de Bondy, conseillère générale de Seine-Saint-Denis, lors de la cérémonie. Voir 8 mai 1945 

 

8 mai 1945...Ce travail de mémoire que nous avons le devoir de transmettre...

Je suis heureuse de pouvoir commémorer aujourd’hui avec vous toutes et tous la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale.

En 1981, François Mitterrand, alors nouveau président de la République, avait pris une double décision : il rétablit la commémoration du 8 mai 1945 et en fit un jour férié, ce qui n'était plus le cas depuis 1959, à l'exception de l'année 1965. Depuis la loi du 23 septembre 1988, le 8 mai est un jour férié célébrant la commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Le 8 mai…C’était il y a 67 ans, c’était hier… Grâce à l’union des Forces Françaises Libres, des mouvements de Résistance intérieurs, de l’Armée d’Afrique et avec le concours ô combien précieux des armées alliées, l’Europe obtenait la capitulation de l’Allemagne signée à Berlin et se libérait du joug nazi.

55 millions de victimes, 3 millions de disparus, 1,5 millions de personnes tuées lors des bombardements aériens, 30 millions de civils tués, 6 millions de juifs traqués, pourchassés, lâchement assassinés.

A cause d’une idéologie barbare, folle, destructrice, fondée sur la soi-disant supériorité d’une race, la race aryenne, et qui engendra la Shoah, entraîna l’Europe dans une spirale de l’horreur, où nos valeurs furent piétinées sauvagement.

Ce travail de mémoire que nous avons le devoir de transmettre, doit s’exercer au nom de toutes ces victimes, il doit également intégrer les raisons pour lesquelles le monde en est arrivé là. La misère sociale qui a asphyxié l’Allemagne dans l’entre deux guerres, la folie des possédants qui ont soutenu l’arrivée au pouvoir des nazis pour préserver et accroître leur richesse – ne disait-on pas « plutôt Hitler que le Front Populaire », la lâcheté des puissances européennes qui n’ont pas voulu, quand il était encore temps, choisir clairement l’opposition à cette dictature, ont également entraîné le monde dans ce cataclysme.

C’est aussi un immense espoir qui est né des idéaux de la résistance, matérialisé par le programme élaboré par le conseil national de la résistance, à l’origine de nos nombreux acquis sociaux, menacés jusqu’à présent et qu’il nous faut aujourd’hui défendre avec détermination, pour que les sacrifices de nos aînés ne soient pas balayés au simple profit des plus puissants.

Il faut le dire, peu nombreux étaient ceux au début qui entendirent le 18 juin et les jours suivants les paroles d’un général de brigade quasiment inconnu, du nom de De Gaulle.

Il y eut ceux qui entrèrent dans la milice, collaborant sans honte avec l’ennemi, pourchassant et tuant les résistants, traquant et déportant les juifs. Et puis il y eut ceux qui refusèrent d’aller en Allemagne, réfractaires au Service du Travail Obligatoire; ceux qui organisèrent des réseaux pour créer de faux papiers ; ceux qui cachèrent des enfants, des femmes, des hommes, parfois des familles entières de compatriotes pourchassés parce que nés juifs, et qu’on appelle du beau nom de « Justes ».

C’est à cette France combattante, cette France qui ne renonça pas, cette France résistante que nous rendons hommage. Je veux rappeler en cette occasion que rien n’est jamais définitif. Il suffit de peu de mots, de quelques phrases ou d’actes assassins pour que le poison du nationalisme, du négationnisme et de l’antisémitisme s’insinue. A nous tous d’être unis et vigilants pour condamner tout agissement contraire à nos valeurs.

Enfin, je ne pouvais pas terminer ce discours sans rendre hommage à Raymond Aubrac* qui nous a quitté le 10 avril dernier, ce grand homme, ce grand résistant. Raymond Aubrac soulignait dans ses mémoires que sa rencontre avec Lucie Aubrac avait été une étape décisive dans son itinéraire. Cette « union fut — et est toujours restée — heureuse et fondée sur une profonde connivence : il n'est pas de décision qui n'ait été prise en commun », disait-il…

Je veux donc lui rendre hommage en citant celle qui a partagé sa vie et qui a prononcé cette belle phrase pleine de sens et de vérité : « Le mot résister doit toujours se conjuguer au présent. » Souvenons-nous toujours de ces idéaux portés et défendus par la Résistance, car ils sont le fondement et le ciment de notre République.

 Vive la Paix ! Vive la République ! Vive la France !

* Voir Raymond Aubrac, résistant, patriote républicain, est décédé à 97 ans -  11 avril 2012  

 Cet article est le 21ème paru sur ce blog dans la catégorie Personnalités et célébrations

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 22:02

 

Réactions des personnes face au Voile (caméra cachée)
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=07rLbFMaGA4

http://havredesavoir.fr/

 

Dans cette vidéo nous pouvons observer les réactions de quelques citoyens américains face à l'injustice et au racisme dont sont parfois victimes certaines de nos sœurs dans le monde.

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 08:14
Politique étrangère de la France: entre Sarkozy et Hollande.. quelques nuances

G.Hobballah
Lundi 7 Mai 2012


Politique étrangère de la France: entre Sarkozy et Hollande.. quelques nuances


Il est évident que la politique étrangère française du président sortant Nicolas  Sarkozy au Moyen-Orient a été perçue par  l'opinion publique arabe comme arrogante, colonialiste, militariste voire anti-printemps arabe! Et cela ressort clairement de la réaction de la presse arabe qui s'est félicitée de la défaite de Nicolas Sarkozy  face à son rival François Hollande. Voire certains y ont vu comme un soulagement..

Réaction de la presse arabe à la défaite de Sarkozy: bon débarras!
A commencer par la presse syrienne, pour qui   Nicolas Sarkozy et  son ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, ont été à la pointe du soutien au mouvement de rébellion armée contre le régime. "Le duo Sarkozy-Juppé dans les poubelles de l'histoire", titre à la Une le quotidien Al-Watan, affirmant : "Ces deux-là ont œuvré durant 15 mois pour trouver un moyen, via le Conseil de sécurité de l'ONU, pour détruire la Syrie, en utilisant de faux prétextes".
"Pour la première fois dans l'histoire des relations bilatérales, la France, sous le règne du duo Sarkozy-Juppé, a fermé son ambassade en Syrie. Elle a accueilli et participé aux réunions contre la Syrie", rappelle Al-Watan.
Dans  l'hebdomadaire marocain Tel Quel, Karim Boukhari, directeur de la publication et de la rédaction écrit:"Jamais, depuis Sarkozy, la France officielle n’a semblé aussi conciliante avec le pouvoir marocain, passant sous silence tous ses manquements. Plus que du temps de Chirac, pourtant ami personnel du souverain marocain, les  intérêts économiques de la France ont pris le pas sur tout le reste. C'est dommage. Même les grands médias de l’Hexagone, journaux et télévisions compris, ont semblé étrangement laudateurs, louant sans réserve "l’évolution" marocaine. Etrange, donc, et surtout décevant. Les démocrates et progressistes marocains ne l’ont pas oublié, tout  au long des années Sarkozy".
Pour sa part, le quotidien algérien El-Watan  souligne  que  " le candidat Hollande est allé au Pont de Clichy le 17 octobre dernier en gage de respect à la mémoire des manifestants algériens assassinés en 1961 par la police française". Et, s'interroge: " Le président Hollande fera-t-il un autre geste le 5 juillet prochain date de la célébration du cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie ? La guerre mémorielle cèdera-t-elle la place à la reconnaissance des crimes coloniaux ?"

De Sarkozy à Hollande: une même politique étrangère pour le ... Moyen-Orient à quelques nuances près!
Toutefois, loin de se laisser berner par un nouveau style, de nouvelles paroles, une nouvelle approche des dossiers chauds, l'opinion publique arabe sait que  la politique étrangère est soumise à des constantes auxquelles aucun président français ne peut déroger: à commencer par la relation d'amitié, quasi-inébranlable (hormis des hauts et des bas normaux dans toute relation)  de la France avec Israël!
Selon Pascal Boniface, directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), Nicolas Sarkozy et François Hollande  ne sont pas aux antipodes l'un de l'autre..
Ainsi, sur le Proche-Orient les deux candidats ont les mêmes principes : garantir la sécurité d'"Israël", reconnaître un État palestinien peu ou prou dans les frontières de 1967, et le partage de Jérusalem. Considéré comme plus pro-israélien que son concurrent (il a obtenu 83 % des suffrages des Français établis en Israël au premier tour de l'élection présidentielle et plus de 90 au second), Nicolas Sarkozy a pourtant déclaré faire de la création d'un État palestinien une priorité pour un éventuel second mandat. Mais comment y parvenir ? La France a décidé d'avoir de bonnes relations bilatérales avec "Israël", quel que soit l'état du processus de paix. Ceci ne date pas de l'élection de Nicolas Sarkozy, mais d'un tournant pris peu après la guerre d'Irak par Chirac et Villepin.
A ce titre, François Hollande avait annoncé avant son élection,  un voyage en Israël en précisant qu'il prendrait des initiatives pour favoriser, par de nouvelles négociations, la paix et la sécurité entre Israël et la Palestine. Et qu'il soutiendrait la reconnaissance internationale de l'État palestinien"..
Par ailleurs, il avait aussi affirmé qu'il était  "totalement opposé au boycott des produits israéliens, qui est illégal et qui ne sert pas la cause de la paix" selon ses termes.
Sur l'Iran, François Hollande était en accord avec son prédecesseur puisque les deux hommes jugeaient dangereuses toute action militaire contre l'Iran: "Une action militaire unilatérale serait inopportune et dangereuse. Personne ne peut en garantir l’efficacité et chacun en voit bien les risques d’engrenage. La voie diplomatique doit rester ouverte pour amener l’Iran à se conformer à ses obligations internationales en matière de non-prolifération nucléaire. Tous les efforts doivent être mis en œuvre pour parvenir à une issue négociée en lien étroit et constant avec nos partenaires. Je souhaite que le dialogue avec l’Iran se tienne sur des bases solides et sérieuses. Dans le même temps la communauté internationale doit, au travers des sanctions, marquer sa détermination : nous ne pouvons pas laisser l’Iran se doter de l’arme nucléaire", a affirmé M.Hollande.
Interrogé par l'hebdomadaire français le Nouvel Observateur sur s'il fallait armer l’opposition en Syrie, François Hollande a estimé qu' " il y a des moments où le principe de non-ingérence, par ailleurs respectable, ne tient plus.  La communauté internationale doit exercer sa responsabilité de protéger les populations. Dans ce contexte, la coalition qui vient en aide au peuple syrien ne peut évidemment pas alimenter la confrontation militaire directe mais elle doit tout faire, avec l’aide des pays voisins qui y sont prêts, et grâce à la mobilisation de la Ligue arabe, pour venir directement en aide aux populations" .
Concernant l'adhésion de la Turquie en Europe, François Hollande a exprimé les même réserves que Nicolas Sarkozy mais il a en même temps reconnu le rôle stratégique de la Turquie en Syrie : "  L’Union européenne a octroyé à la Turquie le statut de candidat à l’adhésion. Nous devons poursuivre les négociations de bonne foi et laisser les peuples européens et turc décider le moment venu. Ce sera nécessairement un processus long qui n’aboutira pas dans le prochain quinquennat, car les obstacles restent nombreux : la consolidation de la démocratie en Turquie doit être achevée, la question de Chypre doit être résolue, les autorités turques doivent reconnaître la réalité du génocide commis contre le peuple arménien. Il nous faut poursuivre ou plutôt renouer notre dialogue avec la Turquie dans un cadre apaisé : la montée des tensions entretenue à des fins politiciennes par Nicolas Sarkozy depuis cinq ans n’est pas conforme aux intérêts de notre pays, de l’Europe et de la paix. On le voit aujourd’hui alors que le rôle de la Turquie est stratégique en Syrie et dans le contexte des suites des printemps arabes.
Sur l'Afghanistan, il y a un accord entre les deux candidats sur la nécessité du retrait des troupes françaises. La différence est dans le calendrier, beaucoup plus rapide chez Hollande, adaptée au rythme des États-Unis chez Sarkozy. Si François Hollande a dit ne pas remettre en cause la réintégration de la France dans l'OTAN, il hésitera moins à faire valoir la différence de la France. Il devrait marquer son opposition sur l'idée d'un bouclier antimissile. Obama s'y est rallié sur la pression du complexe militaro-industriel, alors qu'il doutait de son utilité, de son efficacité et de son financement. Ce bouclier est contraire à l'idée de dissuasion et relancerait la course aux armements. Hollande  pourrait à cette occasion retrouver la posture de Mitterrand face à la guerre des étoiles de Reagan .
 
Différences de style certes... et de fond aussi?
Cela dit, les différences de style comportent également des différences de fond, Nicolas Sarkozy est plus un homme de "coups", François Hollande est plus un homme de synthèse. Nicolas Sarkozy agit comme un avocat qui traite les dossiers les uns après les autres, avec énergie mais sans nécessairement faire un lien entre eux. François Hollande agit plus comme un architecte qui prend plus de temps pour bâtir une conception d'ensemble.
C’est l’avis de Jean-François Bayart, directeur de recherche au CNRS , qui estime que François Hollande changera de méthode. "Il réhabilitera le ministère des affaires étrangères, sinistré et marginalisé. Il renoncera au classement des civilisations. Il remettra à l'ordre du jour l'aide publique au développement, mais sans guère de moyens pour l'abonder. Il se gardera de recourir aux armes en Afrique subsaharienne et tournera le dos aux réseaux d'influence traditionnels".
"Il maintiendra les sanctions à l'encontre de l'Iran, mais en ménageant certains intérêts français, à l'instar de ce que font les Etats-Unis avec les leurs. Il poursuivra la quête d'un partenariat stratégique, aussi impossible que nécessaire, avec la Russie, mais avec moins de complaisance. Il rééquilibrera la relation avec Israël sans remettre en cause l'amitié de la France. Il se heurtera lui aussi à l'intransigeance de l'Algérie, et se gardera à son tour de dénoncer son jeu trouble dans le Sahara" poursuit J-F Bayart.
 
Or, il faut le dire,  l'islam et l'immigration ont beaucoup été mis en avant dans le combat électoral, ce qui n'a guère contribué à aggrandir l'image de la France,  dans les pays arabo-musulmans ou africains, déjà ternie entre autres par la guerre en Libye et la crise syrienne.
Au contraire, l'opinion publique arabe n'est pas dupe, la victoire de Hollande sur Sarkozy est avant-tout un référendum contre Sarkozy soutenu par un désir profond de changement face à une situation socio-économique insoutenable!
Par conséquent, même si la campagne électorale de François Hollande n'a guère évoqué les grands dossiers internationaux qui concernent notre région, il est clair que la politique moyen-orientale de l'un comme de l'autre restera toujours néocoloniale avec quelques nuances prés, sans doute liées  au style et à la personnalité de chacun!

Al Manar

 

http://www.alterinfo.net/Politique-etrangere-de-la-France-entre-Sarkozy-et-Hollande-quelques-nuances_a75853.html

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 05:34


Discours de Ségolène Royal
Bastille le 6 mai 2012


Bravo et merci. Peuple de France. Peuple libre ! Peuple fier ! Peuple rebelle ! Peuple rebelle et qui le restera. Avec nous, avec la gauche, le peuple restera au cœur de tout et en avant de tout parce que pendant 5 ans, il a été écarté de tout. Alors continuez à rester debout, à rester en mouvement, à rester vigilant parce que nous voulons être la voix des sans-voix et donner de la visibilité à tous les invisibles qui ont subi pendant 5 ans le pouvoir de la droite et le pouvoir des marchés financiers.


C’est parce que vous, peuple de France, vous resterez vivants, debouts, enthousiastes, fraternels, que nous pourrons construire la République apaisée qui donne à chacun le moyen de maîtriser sa vie et de croire au progrès, et de donner à tous les enfants de France, un avenir et un espoir pour demain, et pour maintenant. Cette fête de la Bastille, cette fête de la Bastille, c’est la fête de la fraternité, de la solidarité. Celle qui a tant manqué pendant ces cinq années.


Merci peuple de France. Merci à vous tous et à vous toutes. Cette victoire c’est la vôtre ! Et nous sommes là pour transformer cette victoire dans un progrès social et humain. Et avec nous, les banques au lieu de commander, vont maintenant obéir. Il y a aura des résistances, vous allez voir. Le pouvoir de l’argent est toujours là. Alors mobilisez-vous pour la campagne des législatives pour donner à la gauche les moyens de transformer et de réussir le changement. Le combat continue, nous sommes ensemble et nous le resterons. Cette énergie populaire, elle est là pour réussir le changement, la justice, le progrès, l’égalité, l’égalité des chances, la France métissée qui est ce soir si nombreuse.

 

 

 

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 05:18

"La victoire de Hollande place l'UE dans une zone de turbulences", titre "The Daily Telegraph" du 7 mai 2012 (Capture d'écran)

"La victoire de Hollande place l'UE dans une zone de turbulences", titre "The Daily Telegraph" du 7 mai 2012 (Capture d'écran)
Obs et AFP

 

  • EN IMAGES. La victoire de Hollande fait la Une de la presse

L'élection du socialiste François Hollande à la présidence française devrait marquer un changement pour l'Europe face à la crise, estiment lundi 7 mai au matin la presse européenne et asiatique. La presse internationale prévoit notamment un changement par rapport à la politique du tout-austérité.

En Allemagne, le "Financial Times Deutschland", évoque ainsi un "tournant, particulièrement pour Angela Merkel", la chancelière allemande, apôtre de la rigueur qui n'avait pas caché son soutien au sortant Nicolas Sarkozy. 

"C'est très déplaisant pour Merkel. Pas tant parce qu'Hollande menacerait le sauvetage de l'euro. Mais parce que sa demande de compléter le pacte fiscal par des mesures de croissance touche à la suprématie de la chancelière en Europe", poursuit le quotidien économique.

La Une du journal berlinois "Tagesspiegel" (Capture d'écran)

"Au revoir président bling bling"

Le "Tagesspiegel" berlinois (gauche) voit la France "quitter symboliquement l'Europe du Nord pour le Sud, en termes d'éloignement de la discipline budgétaire", et l'Allemagne rester avec "peu, trop peu, d'alliés". Et "si les marchés perdent confiance en la France, cela affaiblira l'euro".  Mais pour le "Stuttgarter Zeitung", la France à elle seule ne pourra faire fléchir l'Allemagne sur l'austérité : "Aussi importante soit la France pour faire avancer l'Europe, elle n'est pas assez forte pour imposer sa volonté aux autres poids-lourds".

Pour "The Independent" à Londres, la victoire de Hollande "annonce un changement dans la façon dont l'Europe va s'attaquer à la crise de la dette et la façon dont la France va agir dans le monde". "Hollande triomphe face à la politique d'austérité de Sarkozy", juge "The Times" (proche des conservateurs) alors que pour le "Financial Times" "Hollande prend la présidence française, Sarkozy devient la dernière victime du retour de bâton contre les sortants".

"François Hollande a pris le pouvoir en France, inversant la tendance d'une embardée droitière et xénophobe dans la politique européenne," relève de son côté "The Guardian" (proche de l'opposition travailliste), alors que le tabloïd Daily Mail lance "Au revoir président bling bling" en français dans le texte.

Le site du Daily Mail (Capture d'écran)

"Contre 'la chaîne de l'austérité', François Hollande, candidat socialiste, a promis de revenir sur certaines des décisions les plus contestées de Sarkozy [...]. Hollande est l'homme qui promet de transformer l'héritage d'Angela Merkel et adopter une stratégie différente dans la lutte contre la crise et la stabilisation de l'euro", écrit le quotidien économique portugais "Jornal de Negocios" qui affirme en outre qu'à Berlin, Hollande "n'est pas persona non grata, mais presque".

"Hollande prévoit de parler à Merkel dès ce soir [...] pour parler de l'avenir de l'axe franco-allemand", souligne de son côté son concurrent "Diario Economico".

"La France tourne une page"

"Paris change et l'Europe change" : pour l'italien "La Stampa" (centre-droit) "probablement, beaucoup va changer en Europe", tout en avertissant : "on verra comment il tiendra sa promesse" de "rompre le pacte fiscal" européen. 

"La France vire à gauche", pour "le Corriere della Sera" (centre-droit), qui relève que "ces derniers jours, le favori Hollande a su rompre l'isolement en Europe". "Les paroles du président de la BCE Mario Draghi [sur la nécessité de l'objectif de la croissance] semblaient donner raison à la prétention de Hollande d'ajouter un chapitre au traité de stabilité."

"La France tourne une page", affirme le quotidien de centre-gauche "Repubblica", alors que pour le quotidien économique "Il Sole 24 Ore", François Hollande est "un modéré, un social-démocrate, un homme tranquille. Qui veut changer sans bouleverser. Comme il a dit à la City de Londres préoccupée par les attaques contre les riches et la finance : 'je ne suis pas dangereux'".

Le site du "Corriere della Sera" (Capture d'écran)

En Espagne, "El Pais" (centre-gauche), écrit que "la gauche européenne renaît ce 6 mai en France" et que l'élection du candidat socialiste "ouvre une nouvelle étape politique en France comme en Europe", avec notamment la fin du "directoire connu sous le nom de Merkozy" avec "tout l'accent mis sur l'austérité.

Pour "El Mundo" (centre-droit) la présidentielle française a été "très marquée par la pire crise économique et sociale depuis un demi-siècle" et le président élu a pris soin d'appeler la chancelière allemande Angela Merkel et plaider pour "une clause de croissance dans le traité d'austérité européen". Pour le quotidien catalan "El Periódico" (gauche) "l'arrivée de Hollande à l'Elysée ouvre une nouvelle étape de la politique européenne [...] le socialiste "ayant promis de réviser le traité de discipline budgétaire avec des mesures pour la croissance".

Le site d'"El Pais" (Capture d'écran)

"Hollande, président attendu au tournant"

"Le Soir", journal francophone belge de référence, évoque "Hollande, le président attendu au tournant". Et d'avertir : "Après l'épreuve de la conquête, celle du pouvoir. Le vainqueur ne connaîtra pas d'état de grâce". "La Libre Belgique" partage cette opinion, écrivant : "Si le profil de Hollande a rassuré, le nouveau président ne bénéficiera pas d'un état de grâce". Et le journal de souligner que François Hollande "doit son élection en partie à un rejet de la personnalité de Nicolas Sarkozy".

En Suède, pour "le Svenska Dagbladet" (libéral) : "L'austérité ne remporte pas la majorité" et en Finlande, la radio publique YLE juge que "l'arrivée au pouvoir de Hollande n'affectera pas seulement la France mais secouera aussi l'avenir politique de l'ensemble de l'Europe. "L'ère Sarkozy est terminée", annonce le quotidien économique néerlandais "NRC Handelsblad", alors que "De Telegraaf" (populaire) titre "La fête est finie pour Sarkozy".

Le site de "la Libre Belgique" (Capture d'écran)

"République socialiste de France", titre le quotidien russe "Kommersant", en ajoutant que "les Français n'étaient pas contents du bilan du quinquennat de Sarkozy". "Autour de Hollande se sont réunis des forces très différentes, depuis l'extrême-gauche jusqu'aux centristes", souligne le journal.

En Asie, l'agence japonaise Jiji Press estime pour sa part que les succès de François Hollande en France et des partis opposés à l'austérité en Grèce représentent un avertissement sérieux en Europe. "Après ces sévères jugements des électeurs, l'Union européenne devra inévitablement revoir ses caps", ajoute Jiji Press. "L'Asahi Shimbum" titre de son côté : "La France a choisi le changement", tandis que le Mainichi Shimbum souligne que Angela Merkel a adressé ses félicitations à François Hollande.

En Australie, "The Australian" titre sur "l'Europe (qui) cherche à assouplir la misère de l'austérité", "le Sydney Morning Herald" sur "L'Europe ouvre les yeux sur l'après-Sarkozy",

 

suite ici :

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle-2012/20120507.OBS4825/l-election-de-francois-hollande-vue-par-la-presse-etrangere.html#xtor=EPR-126-[NLPresid2012]-20120507

 

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 19:13

 

 




Médiapart est gratuit jusqu'à minuit:


http://www.mediapart.fr/journal/international/030512/50-millions-pour-sarkozy-lancien-premier-ministre-libyen-confirme

 

 

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50 millions pour Sarkozy : l'ancien premier ministre libyen confirme

| Par Fabrice Arfi et Karl Laske
Sarkozy-Kadhafi: dix mois d’enquêtes (1/23)

 

Lire aussi

« Je confirme qu’il existe bien un document signé par Moussa Koussa et qu’un financement a bien été reçu par M. Sarkozy. » L’homme qui parle est celui qui a validé en 2006 le principe d’un financement de la campagne de Nicolas Sarkozy par la Libye. Baghdadi Ali al-Mahmoudi était le secrétaire général du Comité populaire général, soit le chef du gouvernement libyen, dont les « instructions » sont mentionnées en toutes lettres dans la note du 10 décembre 2006 révélée par Mediapart (lire sous l'onglet Prolonger).


M. BaghdadiM. Baghdadi© Reuters

Aujourd’hui détenu en Tunisie, M. Baghdadi a confirmé, mercredi 2 mai au soir, à Mediapart, par l’intermédiaire de l’un de ses avocats, Me Béchir Essid, tant l’existence de la note signée par Moussa Koussa, ancien chef des services secrets libyens, que le montant de 50 millions d’euros débloqués en 2007 par le régime Kadhafi pour l’actuel chef de l’État français.

Depuis la révélation, samedi 28 avril, de ce document explosif, l’Élysée a fait feu de tout bois contre Mediapart. Dénonçant une « infamie » et un « montage », le président de la République a déposé plainte pour « faux et usage de faux », « recel de ces délits » et « publication de fausses nouvelles » lundi et obtenu, dans l’heure qui a suivi, l’ouverture d’une enquête préliminaire par le parquet de Paris. De son côté, Mediapart a déposé à son encontre, mercredi, plainte pour « dénonciation calomnieuse » (c'est à lire ici).

Dès dimanche, l’Elysée s’est efforcé d’éteindre l’incendie auprès des acteurs de l’ancien régime sur lesquels il a gardé prise. Bachir Saleh, le destinataire de la note, présent à Paris bien que recherché par Interpol, et Moussa Koussa, son signataire, réfugié au Qatar, ont démenti sous couvert de leurs avocats l’existence d’un tel document, évoquant, pour le premier, des « réserves » sur son authenticité et, pour le second, des « histoires falsifiées ».

Quant au chef du Conseil national de transition (CNT), Mustapha Abdeljalil, qui doit son poste à la France, il a assuré n’avoir « retrouvé aucune référence à cette lettre dans les archives libyennes ». Mais le directeur administratif du CNT a immédiatement mis en doute ces affirmations (notre article à lire ici).

Le témoignage qu’apporte aujourd’hui l’ancien premier ministre libyen, Baghdadi Ali al-Mahmoudi, à Mediapart, à travers son avocat, pulvérise les contre-feux présidentiels français. « Nous avons participé à la réussite de M. Sarkozy et au financement de sa campagne présidentielle de 2007 », a fait savoir l’ancien chef de gouvernement par la voix de Me Béchir Essid, qui a rencontré son client en prison pendant plusieurs heures mercredi 2 mai.

 

 

 

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 09:23

 

Le débat Hollande-Sarkozy vu par un journaliste allemand

Créé le 03-05-2012 

Stefan Simons, correspondant à Paris du "Spiegel online", s'étonne de l'admiration qu'a Nicolas Sarkozy pour le modèle allemand.

 
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Combinaison de photos de François Hollande (g) et Nicolas Sarkozy, lors du débat télévisé du 2 mai 2012 (c) Afp

Combinaison de photos de François Hollande (g) et Nicolas Sarkozy, lors du débat télévisé du 2 mai 2012 (c) Afp

Stefan Simons, correspondant à Paris du "Spiegel online", a suivi le débat avec des amis franco-allemand. A l'issue du débat, dans la soirée, il a livré son impression au "Nouvel Observateur" : 

"Je ne me suis pas ennuyé ! Le débat était intéressant, vivant, pétillant. Il s'inscrit dans la tradition française des débats avec une bonne dramaturgie. Les deux candidats ont su s'imposer et afficher une dynamique d'échanges laissant sur le carreau les journalistes qui animaient le débat. Ils étaient combatifs.

En tant qu'Allemand, je suis étonné d’entendre que mon pays est le modèle à suivre. Chez nous on dit:  "l'Allemagne doit apporter au monde la guérison" pour dire que notre pays est au-dessus de tout. C'est une vieille maxime de la suprématie allemande qui nous vient de l'époque de Bismark en 1848 et j'ai l’impression que Nicolas Sarkozy l'a fait sienne ! On a comme l'idée que, pour Nicolas Sarkozy, le meilleur président pour la France c'est Angela Merkel ! Et pourtant notre modèle n’est pas parfait…

Pour moi, l'avantage était à François Hollande. Il était combatif, serein, zen et surtout il a réussi à placer une petite dizaine de phrases qui resteront dans l'histoire des débats télévisés de l'entre-deux tours. Personnellement, j'ai relevé notamment celles-ci :

Ne parlez pas de l’Espagne, parlez de votre politique"
Vous êtes le chef de tout mais responsable de rien"
Moi je protège les enfants de la République, vous vous protégez les plus privilégiés"
Vous avez suivi l’Allemagne, on va faire bouger l’Allemagne"

Au milieu d’un débat très technique, ces petites phrases vont rester et marquer les esprits. Grosso modo, Nicolas Sarkozy voulait vaincre son adversaire mais il n'a pas réussi à inverser la tendance. Sur le fond, les deux candidats sont restés sur leur base, le débat n’a pas changé la donne, ni les rapports de force selon moi".

 

http://tempsreel.nouvelobs.com

 


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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 02:06

 

 

 

De la hauteur, de la dignité... un moment qui tranchait avec l'agressivité du reste du débat (agressivité impulsée par Nicolas Sarkozy à laquelle François  Hollande répondait), eva

..

 

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 23:49

 

 

Crise politique - 02/05/2012 | 08:39 - 564 mots

Roumanie: Un nouveau gouvernement formé dans la précipitation
 
 Victor Ponta: Nu are cum sa ma cumpere Basescu. Am toate vaccinurile facute 1326108065victor ponta 5 octav ganea2 300x200
http://www.ghimpele.ro/2012/01/victor-ponta-nu-are-cum-sa-ma-cumpere-basescu-am-toate-vaccinurile-facute/

latribune.fr, avec agences


Quatre jours à peine après le renversement du gouvernement de centre-droit, le Premier ministre roumain désigné, Victor Ponta, a annoncé la composition de son gouvernement de gauche. Malgré cette crise politique, le nouveau chef du gouvernement espère reprendre sous peu les négociations avec le FMI.


Le précédent gouvernement (de centre-droit) n'avait tenu que trois mois avant d'être renversé. Le nouveau Premier ministre roumain Victor Ponta, désigné par le président Traian Basescu,  a annoncé mardi la liste de son gouvernement. Au total, 21 portefeuilles ont été répartis entre les formations de l'alliance de gauche qu'il dirige, quatre jours après la chute du gouvernement de centre-droit à la suite d'une motion de censure. Ce gouvernement aura un mandat limité, jusqu'aux élections législatives prévues en novembre.

"Les priorités du nouveau gouvernement seront liées au respect des lois, sans exception ni dérogation, et à la réparation des inéquités sociales et des déséquilibres engendrés par les mesures adoptées" par l'ancien exécutif, a déclaré le Premier ministre lors d'une conférence de presse. "Il est essentiel de respecter les engagements assumés envers nos partenaires internationaux mais aussi envers la population", a-t-il ajouté, en référence aux promesses de son Union sociale-libérale (USL, opposition) de majorer les salaires de la fonction publique réduits de 25% en 2010., Victor Ponta, un juriste de formation âgé de 39 ans, qui affiche son admiration pour le révolutionnaire argentino-cubain Che Guevara, a souligné qu'un autre objectif de son gouvernement serait de "protéger les ressources naturelles et d'autres actifs du pays".


Maintenir la "prédictibilité" du pays pour les institutions internationales


L'USL a violemment critiqué le programme de privatisations des compagnies énergétiques lancé par l'ancien gouvernement de centre-droit de Mihai Razvan Ungureanu dans le cadre des engagements auprès du Fonds monétaire international (FMI) et de l'Union européenne. Le Premier ministre désigné a toutefois assuré lundi, lors d'une rencontre avec une délégation du FMI et de l'UE, qu'il respecterait l'accord signé en mars 2011, soulignant l'importance de la "prédictibilité" du pays.


Le représentant du FMI à Bucarest, Mihai Tanasescu, avait indiqué vendredi que la mission resterait à Bucarest pour des discussions techniques, mais sans poursuivre les négociations. L'institution internationale avait débloqué fin mars quelque 500 millions d'euros pour la Roumanie, qui devrait replonger en récession au premier trimestre 2012 mais s'attend à voir son PIB progresser de 1,5% pour l'ensemble de l'année.


Le ministre des Affaires européennes reconduit pour assurer la continuité


Outre le Premier ministre, le nouvel exécutif comprendra 21 membres (contre 17 pour le précédent), dont quatre ministres délégués. Dans un souci d'"assurer la continuité" dans la gestion des fonds européens, un dossier sensible en Roumanie , le ministre aux Affaires européennes dans le gouvernement sortant, Leonard Orban, a été reconduit dans ses fonctions, a indiqué le Premier ministre.  Les Affaires étrangères ont été confiées à un ancien ministre de l'Education, Andrei Marga, professeur de philosophie et ancien recteur de l'Université Babes-Bolyai de Cluj (nord-ouest), sans expérience dans la diplomatie.

Le vice-gouverneur de la Banque centrale, le social-démocrate Florin Georgescu prendra la tête du ministère des Finances, un poste qu'il avait déjà occupé entre 1992 et 1996, lorsque la Roumanie était critiquée pour la lenteur des réformes.  Le portefeuille de l'Economie ira à un économiste libéral inconnu du grand public et ancien chef de l'administration fiscale, Daniel Chitoiu. La Justice sera dirigée par le social-démocrate Titus Corlatean, dont la principale tâche sera de convaincre Bruxelles que la lutte contre la corruption à haut niveau continuera sans entraves.


Le Premier ministre devra en outre cohabiter avec le président Traian Basescu, l'ennemi juré de l'USL, qui veut obtenir sa destitution. Le mandat du président s'achève en 2014. Le vote du Parlement sur la liste et le programme du nouveau gouvernement est prévu lundi.

 

02/05/2012, 08:39

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http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20120502trib000696478/roumanie-un-nouveau-gouvernement-forme-dans-la-precipitation.html

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 22:47

 

 

Le grand débat : Sarkause toujours…
Le Canard Enchaîné du 2 mai 2012- Extraits – J.-L. P. 
Afin de bien profiter du “grand débat“, voici onze trucs favoris de Nicolas Sarkozy, un bonimenteur hors pair qui manipule l’auditeur plus qu’il n’argumente, et pilonne plus qu’il ne débat. A force d’être répétés, ses tours de rhétorique ont fini par s’user et sont devenus facile à repérer. Chaque fois qu’il en utilise un, cochez une case !

 

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  1. « On n’aurait pas le droit de parler d’immigration ?? »   Ce qui permet, non seulement d’éviter de répondre à la question qu’on lui pose, mais aussi de jouer les victimes.
  2. « Devrions-nous être le seul pays qui tourne le dos au progrès ?? » précédant une fausse question, par exemple « Est-ce normal d’aller à l école la peur au ventre ? », « Croyez-vous que l’Inde, la Chine, le Brésil et les Etats-Unis ne protègent pas leurs frontières…. ?? »  soulignées d’un « Je vous pose simplement la question
  3. « Il faut en finir avec l’hypocrisie !» (variante : « Les français doivent savoir… »)
  4. « Je refuse la fatalité ! » (chômage de masse, immigration non maîtrisée, tout ce cloche dans ce pays…)
  5. « Je n’ai de leçons à recevoir de personne ! » lui qui ne cesse de donner des leçons à la terre entière, abuse de cette formule.
  6. « Je voudrais dire à tous ceux … » (qui souffrent, qui aiment le chocolat, etc, etc.) tout ce qui lui vient du plus profond de son cœur compatissant.
  7.    « Celui qui se lève tôt et travaille dur » Pour Sarkozy , le monde est noir et blanc : Les voyous et les honnêtes gens, les « élites » et le « peuple » dont il se réjouit de faire partie.
  8. « Travail » : compter le nombre de fois où il prononcera ce mot Attention, ne pas confondre avec ce dont il parle rarement (temps de travail, conditions de travail, revenus du travail). Voilà cinq ans qu’il veut remettre la France au travail et aujourd’hui le chômage explose.
  9. Les « 35 heures, une folie » : responsable de la délocalisation, impossible d’y échapper…
  10. « Ce n’est plus tolérable… » Exemple : les paradis fiscaux maintes fois dénoncés et qui ne se sont jamais si bien portés…
  11. « M’sieur Pujadas, M’ame Ferrari » stratégie d’imitation du parler populaire du candidat autoproclamé du peuple.
Et bien entendu, l’omniprésence de La CRISE, impossible à prévoir et venue d’ailleurs .

 
http://resistanceinventerre.wordpress.com/2012/05/02/le-grand-debat-sarkause-toujours/

 

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Infirmières bulgares:

le deal secret entre Sarkozy et Kadhafi


Une centrale atomique pour Kadhafi contre la libération des infirmières bulgares : des documents confidentiels montrent que c’est le deal conclu en 2007 entre la France et le colonel Kadhafi. Révélations, dans les Inrocks de mercredi, sur un secret que Nicolas Sarkozy protège depuis cinq ans. Extrait de l’article à lire dans les Inrocks en kiosque mercredi...


Les Inrocks

 

 

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Voir aussi :

 

 

Sarkozy-Kadhafi : l’Elysée piégé par ses témoins

Portrait d’un Sarkozy joueur démoniaque qui n’aime pas l’échec

 

 

Entre 2007 et 2009, la présidence a commandé 264 sondages pour un montant de 6,35 millions d'euros, révèle l'élu écologiste Raymond Avrillier.


La présidence de la République a commandé 264 sondages pour un montant de 6,35 millions d'euros entre 2007 et 2009, a révélé lundi 30 avril un élu écologiste grenoblois qui dénonce les "irrégularités" et "l'ivresse sondagière" de Nicolas Sarkozy.

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