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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 18:13

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Accueil > Présidentielle 2012 > Sarkozy – Hollande : le choc des personnalités
Sarkozy–Hollande : Le choc des personnalités

Créé le 25-04-2012 à 20h08 - Mis à jour le 29-04-2012 

Sylvain Courage
Par
journaliste

Expert en psychologie politique, Pascal de Sutter analyse les caractères des deux candidats. Verdict : "dominateur instable" contre "ambitieux coopératif".

 

 

 

 

 

 

 

A la différence des conducteurs de métro, des pompiers ou des ingénieurs du nucléaire, les présidents de la République ne passent pas de tests psychologiques avant de prendre les commandes. L'onction du suffrage universel suffit. Mais les psychologues américains n'en ont pas moins développé des techniques particulières pour décrypter la personnalité de ceux qui nous gouvernent. Questionnaires, analyses de la communication non verbale, des interviews et des biographies...

Formé au "profilage", Pascal de Sutter, professeur à l'université de Louvain-la-Neuve, membre de l'International Society of Political Psychology, est coauteur, avec Hélène Risser, de "Dans la tête des candidats" (Les Arènes, 2011). Il livre son diagnostic sur les cas des deux finalistes de la présidentielle en cinq points, les "big five", méthode élaborée à l'Université Harvard pour résumer les tendances fondamentales d'une personnalité. 

 

 
1. Fermeture d'esprit / Ouverture aux expériences

François Hollande apparaît beaucoup plus fermé aux expériences nouvelles que Nicolas Sarkozy. C'est l'une des principales différences entre les deux candidats. Pour François Hollande, cette caractéristique peut être considérée alternativement comme un défaut ou une qualité. Il peut s'obstiner dans l'erreur. Hollande n'est pas quelqu'un qui change facilement de direction. Mais cette stabilité est aussi un gage de constance. Les profils de ce type font ce qu'ils disent et disent ce qu'ils font. D'autant que François Hollande n'est pas rigide. Il écoute les autres et sait modifier son jugement. Sarkozy, a contrario, apparaît très inventif.

A la base des personnalités inventives, on retrouve souvent le besoin de reconnaissance et une peur de l'anonymat. La créativité agit comme une compensation du déficit narcissique. Au risque, on a pu le constater, de se montrer brouillon voire contradictoire. Très soucieux de plaire, hypersensible au jugement d'autrui, Sarkozy est plus opportuniste que son rival. Ce qui le conduit à agir sous le coup de l'émotion, d'une manière excessive.

2. Désorganisation / Organisation

De ce point de vue, Hollande et Sarkozy sont comparables. Comme l'immense majorité des hommes politiques - à l'exception de François Bayrou et Jean-Louis Borloo -, ils montrent un bon niveau d'organisation et de méticulosité. Selon nos critères, ils affichent aussi un bon niveau de probité. Contrairement à ce que peuvent penser certains de leurs opposants, ils ne paraissent pas particulièrement dissimulateurs ou magouilleurs.

3. Introversion / Extraversion

Nicolas Sarkozy est particulièrement extraverti. C'est un atout dans le cadre d'une campagne électorale lorsqu'il s'agit de susciter une émotion. Mais cela devient un handicap quand il faut incarner la fonction de président de la République ! Une extraversion excessive, un manque de retenue et un comportement qui devient caricatural transforme le capital de séduction en répulsion. On le lui a suffisamment reproché...

François Hollande est un homme extraverti et introverti. C'est l'une de ses singularités. Le socialiste est un timide dont les craintes sont compensées par un tempérament très coopératif et agréable. Sa personnalité fascine en petit comité, mais il ne jouit pas d'un grand charisme pour soulever les foules. Sans doute n'a-t-il pas toujours été parfaitement à l'aise vis-à-vis de lui-même. Il y a chez lui une pudeur, une retenue qui peut lui nuire en tant que candidat. Il aurait probablement intérêt à montrer un peu plus ses sentiments, comme lors de son meeting du Bourget. Mais cette retenue lui permet d'être un rassembleur. Il est parvenu à fédérer son camp jusqu'à ses plus irréductibles adversaires.

4. Agréable / Désagréable

Cet axe résume la perception du caractère par autrui. Et de ce point de vue, il existe un écart important entre les deux candidats. L'agréabilité est le trait le plus marqué de François Hollande. Ceux qui le rencontrent le trouvent sympathique. Même s'ils notent une certaine réserve chez lui.

Le niveau d'agréabilité faible affiché par Nicolas Sarkozy s'explique en grande partie par sa tendance à critiquer les autres, à les mettre mal à l'aise, voire à les humilier. Doutant de lui-même et ayant un tel besoin de se mettre en avant, le président sortant apparaît hautain, méprisant parfois cassant. Cette attitude suscite des réactions très négatives chez les chefs d'Etat qui ont pu le côtoyer, mais aussi parmi les électeurs.

5. Stabilité / Nervosité

François Hollande est capable d'un self-control très supérieur à la moyenne ! Ce contrôle émotionnel est un gage de stabilité. A l'inverse, Nicolas Sarkozy passe par des états extrêmes : enthousiasme excessif et abattement irrationnel. Certes, il a évolué sur ce point depuis 2007("Ces fous qui nous gouvernent", avec Hélène Risser, Les Arènes, 2007).

La comparaison de ses profils à cinq ans de distance indique qu'il a pris conscience de certains de ses excès. Mais il continue de jouer sur les émotions. Pour les susciter, il est souvent l'agresseur. Mais il peut aussi jouer l'agressé. Chacun sait que dans les débats télévisés les spectateurs prennent le parti de la victime. Je suis persuadé qu'il saura s'en souvenir lors du prochain débat face à François Hollande...

Conclusion

Le profil de François Hollande est celui d'un homme normal. Il n'aime pas dominer pour dominer. François Hollande présente un trait saillant, rare chez les dirigeants politiques : une forte aptitude à la coopération. Selon nos critères, les gens possédant un score élevé sur cet axe sont généralement considérés comme accommodants. Hollande affiche un tempérament de "roseau d'acier" à la fois flexible et inoxydable.

Extraverti, dominant et ambitieux, Nicolas Sarkozy peut être perçu comme un sujet dynamique, courageux et déterminé. Mais son agressivité, son hyperactivité et son sentiment de supériorité peuvent aussi provoquer un sentiment de rejet. " Narcissique compensatoire ", Nicolas Sarkozy souffre d'une anxiété qu'il essaie de calmer en s'efforçant de dominer sa vie et celle des autres.

 

Nouvelobs.com

 

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Notes d'eva

 

- L'écriture (2007 - il s'est amélioré) de N. Sarkozy est celle d'un désaxé.

- Son caractère a inspiré une dizaine de psy (livres tous censurés - et pour cause). Personnalité imprévisible, très maladive, dangereuse !

 

 

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 17:05

 

Une vidéo retraçant le parcours de Hassen Chalghoumi 

représentatif du musulman modèle selon Sarkozy et le CRIF

 

Chalghoumi, un imam pas comme les autres :
Autoproclamé ? Affabulateur ? Caricature ? Imposteur ? Opportuniste ?

Vil et servile ? Menteur ? Délateur ? Modéré ? Tablighi ?.

 

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http://oumma.com/12593/musulman-modele-selon-sarkozy-crif?utm_source=Oumma+Media&utm_campaign=2a33ac8756-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 22:32



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http://forum.erepfrance.com/viewtopic.php?f=20&t=7950.

 

Ce qu’il faudrait vraiment rechercher chez un politicien


▪ L’Europe commence à se retourner contre les élites prônant l’austérité. Sarkozy a perdu le premier tour face au candidat socialiste. Le gouvernement hollandais de Mark Rutte a donné sa démission à la reine Béatrice. Les technocrates en Italie et en Grèce se demandent pendant combien de temps ils tiendront encore.

Les Etats-Unis, pendant ce temps, se préparent à leur propre élection présidentielle. D’un côté, on a un candidat qui semble ne pas avoir de convictions fermes, pas plus que d’idées quant à une solution pour tirer le pays de son pétrin post-crise. De l’autre, on a… eh bien… la même chose.

Comme toujours et partout, les candidats sont décevants. Mais la politique est une profession clinquante qui invite les escrocs et les gens superficiels. Peu importe le système que l’on pense avoir, c’est toujours le même. C’est toujours le même type qui domine — avide, ambitieux, assoiffé de statut. C’est un empêcheur de tourner en rond… il rudoie… il tance… il négocie avantages et pouvoirs. Il truque la partie… il utilise les autres. Il utilise le pouvoir du gouvernement — c’est-à-dire le pouvoir de faire faire aux gens ce qu’on veut, sous la menace des armes si nécessaire — pour faire avancer sa cause et — il en est souvent convaincu — celle du monde entier. Au mieux, un politicien est un comploteur opportuniste. Au pire, il est fou ou commet des massacres.

Dans une démocratie, le candidat lui-même n’est souvent qu’une coquille vide… prête à être remplie par une canaille rusée ou un riche donateur.

Dans une monarchie, le roi est parfois la véritable puissance… mais c’est souvent l’homme de l’ombre qui tient les rênes, derrière le crétin portant l’habit pourpre.

Même dans une dictature, le véritable dirigeant peut n’être pas le dictateur lui-même. Il est parfois manipulé par un groupe d’hommes puissants.

Plus il y a de pouvoir en jeu… plus le candidat travaille dur pour l’obtenir. Dans les cas extrêmes, il ne recule devant rien… pas même l’assassinat, le vol ou la fraude.

Certes, de temps en temps, une personne honorable obtient le poste, généralement par accident. Cela dure rarement longtemps. Et lorsque cet homme est parti, les historiens nous disent quel raté il était. “Il n’a rien fait”, disent-ils.

Evidemment, toutes les sociétés ont leurs limites… leurs normes… leurs traditions. Un homme dont l’ambition est trop voyante ou dont les méthodes semblent trop implacables n’obtiendra pas ce qu’il guette ; les gens ne le supporteraient pas.

Mais sous la pression, les limites changent. Les gens accueillent à bras ouverts les mensonges maladroits du premier venu. Ils ignorent ses crimes et excusent ses techniques pataudes. Plus tard, ils finissent par en avoir assez… mais ce n’est généralement pas avant de longues, longues années.

Dans l’ensemble, les gens ne sont pas très intelligents. Ils croient à peu près n’importe quoi.

▪ Pourquoi nous ne sommes pas sortis d’affaire
Evidemment, les politiciens ne peuvent pas résoudre les problèmes économiques pour une raison très simple : ils en sont la cause.

Qui a décidé des taux d’intérêts et des critères de prêt ? Qui a causé les bulles en prêtant trop bas pendant trop longtemps ? Qui a ensuite “réglé” la crise — en prêtant plus, à des taux encore plus bas, aux institutions mêmes qui s’étaient révélées être de si mauvais gardiens ?

Qui dépense plus qu’il ne gagne… année après année ? Qui promet encore plus de dépenses — alors que la faillite menace ? Qui produit de la fausse monnaie — imprimant des milliers de milliards de dollars adossés sur rien sinon la “bonne foi” d’un gouvernement insolvable ? Qui commence des “guerres” qui coûtent des milliers de milliards de dollars et des centaines de milliers de vie… et qui, ensuite, debout dans les ruines, annonce la victoire avant de partir sur la pointe des pieds ?

Eh oui. Les autorités… les empêcheurs de tourner en rond… les truqueurs… font toutes ces choses. Mais comment pourrait-il en être autrement ?

Un homme honnête est trop occupé — à améliorer le sort de son entreprise, de son ménage, de sa famille — pour s’intéresser à la politique de trop près. Il sait, de toute façon, que ce ne sont que des sottises. Il sait à quel point il est difficile de faire vraiment mieux chez soi, même quand on connaît les faits et qu’on y travaille à plein temps. Alors quand il s’agit d’améliorer les choses lointaines, alors qu’on ne sait pas vraiment ce qui se passe !

Un homme honnête sait qu’il fait mieux de ne pas se mêler des affaires des autres. Ses propres affaires sont déjà bien assez difficiles. Il se soucie profondément des choses qui l’entourent… et tente de faire mieux de toutes les manières possibles. Mais il serait profondément embarrassé s’il devait prétendre résoudre les problèmes des autres. Même s’il ne fait que donner des conseils, il le fait à contrecoeur… prudemment… et sans s’avancer.

S’il est intelligent, il sait qu’on ne peut pas vraiment améliorer les choses en rudoyant et en menaçant les gens. Une économie fonctionne le mieux lorsqu’on laisse faire la seule chose que les empêcheurs de tourner en rond ne peuvent pas permettre — lorsqu’on laisse les gens passer leurs propres accords, trouver leurs propres emplois et résoudre leurs propres problèmes.

C’est la seule chose que les truqueurs ne peuvent pas faire, et la seule chose que chaque candidat considère comme un suicide politique : vider les lieux, tout simplement. Mais non, un politicien prospère doit avoir un plan, un programme, des crédits d’impôts, des propositions de dépenses. Il doit être aux commandes. Il doit être un activiste, promettant assez de récompenses aux électeurs pour être élu. Il ne peut pas ne pas avoir de réponse. Il ne peut pas ne pas avoir d’intérêt. Il ne peut pas avoir une trace de modestie ni une évaluation réaliste de la situation ou de sa capacité à la comprendre — sans parler d’y faire quelque chose.

La dernière chose qu’il peut être… est précisément la chose qu’on recherche le plus chez un politicien…

… quelqu’un qui n’en a vraiment rien à faire.

Author Image for Bill Bonner

Bill Bonner est le fondateur et président d'Agora Inc., une maison d'édition publiant des lettres d'information confidentielles – probablement l'une des plus brillantes au monde. Auteur de la lettre e-mail quotidienne The Daily Reckoning (450.000 lecteurs... ), il intervient également dans La Chronique Agora, directement inspirée du Daily Reckoning.

La passion de Bill Bonner pour la finance, les voyages et les grandes idées lui a permis d'engranger des succès incontestables pour son entreprise. Il a débuté en 1979, avec la publication des lettres d'information International Living et Hulbert's Financial Digest. Puis Agora Publishing a connu une croissance très importante, et s'est spécialisée dans la publication de lettres confidentielles sur la finance, la santé, le développement personnel et les voyages. Depuis le début des années 1990, Agora Publishing s'est encore développée. Le siège social est à Baltimore, mais aujourd'hui, Agora compte des bureaux à Paris, Londres, Waterford (Irlande), Melbourne, Johannesburg, Madrid et New-Delhi.

Agora compte aussi des maisons d'éditions se spécialisant dans la littérature classique et académique : Pickering & Chatto à Londres, et Les Belles Lettres à Paris.


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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 04:17

 

Ecrasante victoire de Nicolas Sarkozy !

 

(Site communautaire laïc juif)

 

Un soutien plus que bienvenu...

Mais non, Sarko, t’es pas tout seul. Les Juifs français d’Israël sont avec toi. Et pas qu’un peu : à 82,7 % ! Une élection de Maréchal alors que ce pauvre François Hollande se traîne à des kilomètres derrière avec 7,6 %.


Ne parlons pas de François Bayrou qui culmine à 2,7 %. Mais, point de détail intéressant, Marine Le Pen finit 3e avec 3,9 %. Bien sûr, ces chiffres auraient été plus impressionnants encore si la participation n’avait été aussi faible .


Mais, hélas, 14,4 % à peine des 60.000 électeurs inscrits se sont déplacés. Cependant, ces votes correspondent aux vues du gouvernement israélien actuel. Certes, les foucades du président sortant et sa politique brouillonne au Moyen-Orient ont souvent crispé Jérusalem.


Mais, comme dit le proverbe, « on préfère le diable qu’on connaît ». Surtout quand il vous ressemble dans d’autres domaines (libéralisme échevelé, soutien aux riches, etc.) Qui plus est, le candidat socialiste cumule les handicaps.


Déjà, il est de gauche, un gros mot pour la coalition au pouvoir. Mais c’est surtout un parfait inconnu pour l’establishment israélien. Pour le reste de la population aussi d’ailleurs. Laquelle, en dehors de la terrible tuerie de Toulouse, s’est fort peu intéressée au scrutin…


Lundi 23 avril 2012
Ouri Wesoly

http://www.cclj.be/article/3/3077
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Les Amis de la France en Israël organise un grand meeting de soutien pour Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy qui ne cesse de dénoncer le communautarisme surtout s'il est musulman, se garde bien en revanche de vitupérer contre d'autres appels communautaires à le soutenir. Ainsi, "Les Amis de…

Pour lire la suite cliquez ici

 

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 03:18

 

 

 

 

Le FN est-il franc-maçon ?


http://www.youtube.com/watch?v=2_h26eW1pp4

 

http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau?sk=wall&filter=2

 

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Présidentielle 2012 : escroquerie dialectico-journalistique sur le Front national

Publié le26 avril 2012

19

 

Le Front national (FN), qui aurait changé de nom mais pas le fond depuis des sa création, n’en déplaise aux esprits chagrins, est un parti raciste et xénophobe. C’est vrai que certains veulent parler de la supposée “dédiabolisation” que tente de faire la fille de son père avec comme seule différence, le sexe. Il suffit d’entendre sa présidente Marine Le Pen pour s’en convaincre. Un petit exemple très applaudi par ses partisans, sa sortie sur l’”immigration qui apporte plus de délinquance”. Dans son propos, elle indiquait qu’il en fallait moins, pour éviter les crimes d’un franco-algérien comme Mohamed Merah.


Certaines personnes, des Africain-français, aussi bêtes que leurs pieds, ont aussi apporté leurs bulletins de votes au FN simplement parce que ce parti condamne les guerres impériales françaises. Mais, savent-ils ce que leur propose ou réserve ce parti en France ? Ont-ils oublié qu’ils sont, certes Français mais…issus de l’immigration tant décriée par ces gens ? Leur trop plein d’émotion fait que, ils se tirent une balle dans les pieds. A-t-on oublié le FN et ses ratonnades anti-arabes et anti-noires ? Le FN des skinheads néonazis ? La polémique raciste sur la viande halal ? Quid de tout ça ? Il faut savoir que, ceux qui ont assassiné le frère guide Mouammar Kadhafi, le payeront d’une façon ou d’une autre…


Alors, quand les candidats -les deux qualifiés au second tour-, parlent de la “colère” ou de la “désespérance” de ces soi disant électeurs du FN, permettez-moi de m’inscrire en faux face à ces allégations hypocrites et mensongères. François Hollande au moins, s’arrête-là. Quant à Nicolas Sarkozy, sans vergogne, il tente de donner une virginité à une petite bande de racistes, des gens qui l’ont toujours été. L’idéologie scélérate qui les nourrit, c’est la haine de l’autre, celle de l’étranger. Alors, peu importe la position du parti sur la politique guerrière de Sarkozy validée par les autres partis, rien ne change, sinon que l’UMP valide ces thèses nauséabondes.


Alors, l’arnaque actuelle qui consiste à vouloir dissocier les électeurs du FN, de leur présidente et de leur parti, est ridicule. Ce triptyque, c’est la même tambouille mortelle. Ces gens nous (vous) prennent pour des cons. Il est triste, inadmissible et dommageable que les médias participent à cette escroquerie. On peut comprendre le candidat sortant, qui, considérant qu’il risque de perdre son immunité présidentielle compte tenu de toutes ses casseroles, fait du rentre dedans au FN, et est prêt à faire un strip-tease à ces petites frappes racistes…

 

En conclusion, ce que nous pouvons réellement retenir, c’est que l’extrême droite, avec le FN et l’UMP, a fait carton plein au premier tour de l’élection présidentielle, avec près de 46%.

 

Présidentielle 2012 : escroquerie dialectico-journalistique sur le Front national

by Allain Jules

 

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Prémonitoire, cet article de 2010 ! Très curieux ! (eva)

 

Les milieux sionistes misent sur l'extrême droite française

Publié le 13/07/2010 à 11:18 par lejournaldessurvivants Tags : 2012 élections extremedroite sionistes partis politique

 

Les milieux sionistes misent sur l’extrême droite « française » pour gagner les élections de 2012 en France

 

Le Magazine « Terre et Peuple » (*) nous révèle dans son dernier numéro qui vient de sortir, les « grandes manœuvres de séduction à l’égard de l’extrême-droite européenne ».

 

Même si ce n’est « qu’un secret de polichinelle » ; c’est très intéressant que « Terre et Peuple » nous rappelle les liens unissant les milieux sionistes et « l’extrême droite » !

 

Ce n’est pas nouveau, y a toujours eu une véritable collusion de fait entre les milieux sionistes et certains  milieux d’extrême-droite et prétendument « nationalistes » français, pour lesquels, leur « amour » de la France consiste à  haïr les musulmans ; à inciter à la haine des musulmans et à exploiter tous les prétextes pour assouvir leurs fantasmes et leurs obsessions.

 

Il est, disons « normal », qu’ils fassent « cause commune » contre ce qu’ils désignent comme leur ennemi commun ; parce qu’ils tiennent l’Islam comme l’obstacle majeur potentiel à leur suprémacisme et à leur objectif d’asservissement de la France et des Français.

 

Mais que ces pseudo « nationalistes » français ( ?) collabos d’Israël, ne viennent pas nous donner des leçons de citoyenneté, d’amour de la France, car nous n’avons pas à en recevoir, et surtout pas d’eux !

 

Il existe depuis 1945, une « extrême droite » en France, qui constitue la « 5ème colonnes d’Israël ».

 

Rien de bien nouveau donc, et quoi de plus naturel, quand on sait que l’UMP et le Gouvernement comptent en leur sein plusieurs anciens membres du groupuscule pro-sioniste et pro-américain : « Occident », créé dans les années 60, restés fanatiquement pro-sionistes, pro-israéliens et pro-américains.

 

Une grande partie de l'extrême droite leur est acquise, le FN en tête, avec Marine Le Pen, membre d’un Groupe parlementaire de soutien à Israël.

 

Certains, dont moi, avaient cru, peu avant les  élections présidentielles de 2007, que le FN allait évoluer de l’intérieur sous l’impulsion d’Alain Soral et de quelques « soraliens » et s’ouvrir vers toutes les composantes de la Nation ; mais ce semblant d’ouverture, cet espoir, aura été de courte durée.

 

Des membres et cadres du FN ont rejoint l’UMP et la majorité des électeurs du FN a voté Sarkozy.

 

Les objectifs sionistes en France, sont clairs, ils misent sur les provocations policières, des affrontements et leur répression, sur la révolte des cités,  afin d’obtenir un renforcement de leur propre pouvoir.

 

Les milieux sionistes sont actuellement ennuyés par le dévoilement des scandales qui secouent le gouvernement et par la dégringolade de Sarkozy dans les sondages ; ils misent donc sur le joker Marine Le Pen pour le 1er tour des élections de 2012  et sur le report des voix FN sur Sarkozy au second tour. Le but étant de réinstaller Sarkozy ou d’installer leur autre joker Strauss-Kahn à la tête de la France.

 

Daniel Milan

 

http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/122-les-milieux-sionistes-misent-sur-extreme-droite-francaise

 

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LES VRAIES URGENCES POUR LA FRANCE QU'ILS NE VEULENT PAS

Publié le 25/04/2012 à 17:45 par lejournaldessurvivants

De vraies urgences pour la France et les Français

Qui ne sont évidemment pas celles des candidats du CRIF et d'Israël... Il faut rétablir, ou plutôt établir l'égalité entre tous les citoyens : Il ne doit plus y a voir d'intouchables (du fait de fonctions, d'origine...) ni d'écrasables dans notre république prétendument égalitaire, mais qui se garde bien d'appliquer l'égalité entre tous, contenue pourtant dans la Constitution et figurant sous les frontons et en en-tête des papiers officiels... S'il y a bien une loi fondamentamentale qui devrait être exigée et votée (mais par qui, voilà le problème), c'est une loi réprimant les violations de ce principe d'égalité entre les citoyens, que celles-ci soient le fait de particuliers, de médias, de la justice, de la police, de responsables de partis politiques, de membres du gouvernement, de parlementaires ou du président de la République. Les discours et les lois de préférence à l'égard des uns et de détestation à l'égard des autres ; les stigmatisations constantes des musulmans par les Sarkozy, Guéant, Le Pen et les médias ; les participations de tous les membres de gouvernement , procureurs, responsables de partis politiques, toutes tendances confondues, aux Dîners du CRIF ; les campagnes électorales passant par israël, sont anticonstitutionnels, antirépublicains, intolérables et inacceptables.   Tous les citoyens de ce pays doivent être respectés. Les musulmans doivent pouvoir exprimer leurs opinions diverses, vivre leur religion sans être constamment soupçonnés, surveillés, amalgamés, insultés, stigmatisés, infantilisés, niés, diabolisés, criminalisés ou persécutés. Cet établissement de l'égalité entre tous les citoyens passe par la dissolution des officines sionistes suprémacistes, racistes (mal camouflées en "antiracistes" pour les besoins de leur propagande qui ne trompe plus personne) ; l'abrogation des "accords de partenariat" entre l'Etat et celles-ci ; l'abrogation de leurs lois établissant discriminations, injustices, inégalités entre citoyens. Ces officines ne doivent plus faire les lois et la loi en France. Il en va de même pour les partis politiques incitant à la haine et à la discrimination à l'encontre des musulmans, ainsi que pour les milices sionistes responsables de très nombreuses agressions depuis plus de 30 ans.


Daniel Milan

http://lejournaldessurvivants.centerblog.net/432-urgences-virer-sarkozy-abord-puis-hollande

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 01:01
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Lundi 23 avril 2012

 

Quelles sont les motivations des électeurs FN en 2012 ?

 

Après ce premier tour de l’élection présidentielle, nous sommes entrés dans une période de vérité pour la vie politique française (et européenne, car les deux sont liées). Au cours des deux semaines de l’entre-deux-tours, les points sensibles - qui n’avaient été qu’effleurés - vont être abordés sur le fond par les deux candidats, Hollande et Sarkozy, arrivés en tête du 1er tour. (..)

 

Refonder la République

 

Extraits de l’article du Monde « Vote FN : le message de la "France des invisibles" » (Françoise Fressoz, 23 avril)


Ces derniers mois, deux sociologues, Philippe Guibert et François Miquet-Marty, un géographe, Christophe Guilluy, et un ancien professeur de sémiologie, Alain Mergier, avaient tiré la sonnette d'alarme. Le Monde s'en était fait l'écho le 7 décembre 2011. Ils disaient tous que la société française se fissure, qu'une partie a le sentiment de vivre un véritable abandon démocratique, parce que ses peurs et sa colère ne sont pas relayées.

 

Géographiquement, cette France périphérique se situe dans le monde rural et périurbain ainsi que dans les très nombreuses villes moyennes touchées par la désindustrialisation et les plans sociaux à répétition. Elle se caractérise, comme l'explique Christophe Guilluy, par "une part plus importante d'ouvriers et d'employés, un taux de chômage et d'emploi partiel supérieur à la moyenne nationale et un revenu moyen inférieur au revenu médian".

 

Electoralement, elle pèse lourd : près de 40 %, qui affirment ne se reconnaître ni dans la droite ni dans la gauche. Selon ces chercheurs, il y avait, pour ces "invisibles", deux possibilités : soit l'abstention massive, soit le vote FN. Car les auteurs avaient tous noté le pouvoir d'attraction de Marine Le Pen dans cet électorat, tous avaient constaté que le vote FN n'était plus seulement un vote de sanction ou d'avertissement, mais de plus en plus un vote d'adhésion, fondé sur la combinaison de deux éléments, la question sociale et la question identitaire. Cette combinaison laissait peu de chances à d'autres candidats, comme Jean-Luc Mélenchon, qui cherchaient eux aussi à capter la colère sociale.

 

Une étude Ipsos sur la sociologie des électorats, réalisée du 19 au 21 avril, confirme le pouvoir d'attraction de Marine Le Pen sur les 25-44 ans, qui sont le cœur de la population active. La candidate du Front national réalise son meilleur score (29 %) chez les ouvriers, où elle devance légèrement François Hollande (28 %) et largement Nicolas Sarkozy (18 %).

Géographiquement, c'est dans la France rurale et l'agglomération de Paris qu'elle est la plus forte.

 

Lorsqu'on interroge ceux qui ont voulu voter pour elle, ils répondent à 67 % "qu'elle répond à leurs préoccupations" et à 55 % "qu'elle représente le changement". Ceux qui ont voté pour elle l'ont d'abord fait par "soutien à un candidat" (64%) plutôt que "par opposition" à un autre candidat (36 %). Et parmi les thèmes qui comptent le plus pour eux figurent l'immigration (62 %), l'insécurité (44 %) et le pouvoir d'achat (43 %).

 

Le 22 avril 2012 signe l'échec de Nicolas Sarkozy, son incapacité à rééditer l'OPA sur l'électorat lepéniste qu'il avait réussie cinq ans plus tôt. Le président sortant a tout fait pour le reconquérir, allant très loin sur les thèmes de la sécurité et de l'immigration, mais rien n'y fait : la déception suscitée par ses promesses non tenues sur le pouvoir d'achat apparaît rédhibitoire. "Il y a comme un sentiment de trahison", constatait, il y a quelques mois, Alain Mergier.

 

Nicolas Sarkozy joue son va-tout en pariant sur l'électorat FN (Le Monde, 23 avril)

Le camp Hollande ne veut pas "laisser à Sarkozy les électeurs de Le Pen"  (Le Monde, 23 avril)


Le vote Marine Le Pen n'est ni un vote de protestation, ni un vote de désespoir (Journal des résistants, Christine Tasin, 23 avril)

 

 

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 19:57

 

Dix questions (qui tuent) à poser aux sionistes [par le rabbin Michael Dov Weissmandl]

Dix questions (qui tuent) à poser aux sionistes      

Dix questions (qui tuent) à poser aux sionistes [par le rabbin Michael Dov Weissmandl]

par le rabbin Michael Dov Weissmandl

http://www.nkusa.org/HistoricalDocuments/tenquestions.cfm
[L'auteur est le doyen de la Yeshiva Nitra , et il est l'auteur de min hametzar]

Publié par l'auteur en 1948, et maintes fois réédité

traduit de l'anglais par Marcel Charbonnier

 

 

1/ Est-il vrai qu'en 1941, puis à nouveau en 1942, la Gestapo allemande a offert à tous les juifs européens la possibilité de transiter en Espagne, s'ils renoncent à tous leurs biens en Allemagne et en France occupée, aux deux conditions ci-après :

a) aucun des déportés ne devraient partir d'Espagne pour la Palestine ;

b) tous les déportés seraient acheminés d'Espagne aux Etats-Unis ou dans des colonies britanniques, afin d'y demeurer ; des visas d'entrée seraient accordés aux juifs vivant dans ces contrées ; une rançon d'un montant de 1 000 dollars pour chaque famille serait fournie par l'Agence [juive], à l'arrivée desdites familles à la frontière espagnole, au rythme de mille familles par jour ?

 

2/ Est-il vrai que les dirigeants sionistes de Suisse et de Turquie ont accepté cette offre, pleinement conscient du fait que l'exclusion de la Palestine , comme destination des déportés, était fondée sur un accord passé entre la Gestapo et le Mufti [de Jérusalem] ?

 

3/ Est-il exact que la réponse faite par les dirigeants sionistes fut négative, et accompagnée des commentaires suivants :

a) Seule, la Palestine pourrait être considérée une destination acceptable pour les déportés ;

b) Les juifs européens doivent souffrir davantage et mourir en plus grand nombre que les autres nations, afin que les alliés, une fois victorieux, avalisent un « Etat juif » à la fin de la guerre ;

c) Aucune rançon ne sera payée ?

 

4/ Est-il exact que la réponse à l'offre de la Gestapo a été faite dans une connaissance totale du fait que l'alternative à cette offre, c'étaient les chambres à gaz ?

 

5/ Est-il vrai qu'en 1944, à l'époque des déportations en Hongrie, une offre similaire avait été faite, ce qui aurait permis de sauver tous les juifs de ce pays ?

 

6/ Est-il vrai que cette même hiérarchie sioniste a, à nouveau, refusé cette offre (après que les chambres à gaz aient déjà prélevé leur effroyable tribut de plusieurs millions de victimes) ?

 

7/ Est-il vrai qu'au plus haut des tueries, durant la guerre, 270 membres du Parlement britannique ont proposé d'évacuer quelque 500 000 juifs d'Europe, et de les réinstaller dans des colonies britanniques, dans le cadre de négociations diplomatiques avec l'Allemagne ?

 

8/ Et n'est-il pas vrai que cette offre a été rejetée par les dirigeants sionistes, avec ce commentaire : « Vers la Palestine , sinon rien ! » ?

 

9/ Est-il exact que le gouvernement britannique a accordé des visas à 300 rabbins et membres de leur famille, leur permettant de se rendre dans l'Île Maurice, ainsi qu'un sauf-conduit pour les personnes évacuées via la Turquie. Les dirigeants de l' « Agence juive » ont saboté ce plan, faisant remarquer qu'il était déloyal vis-à-vis de la Palestine et que les 300 rabbins, ainsi que les membres de leur famille méritaient d'être gazés.

 

10/ Est-il vrai que durant les négociations mentionnées plus haut, Chaim Weitzman, le premier « homme d'Etat juif » déclara : « La partie la plus précieuse de la nation juive est d'ores et déjà en Palestine, et ces juifs-là, qui vivent en-dehors de la Palestine , n'ont pas tellement d'importance ». L'adjoint de Weitzman, Greenbaum, aggrava cette déclaration, faisant la remarque suivante : « Une vache, en Palestine, est plus précieuse que tous les juifs d'Europe » ?

 

Il y aurait bien d'autres questions similaires à poser à ces dégénérés athées, plus connus sous le nom d' « hommes d'Etat juifs », mais, pour le moment, laissons-les répondre aux dix questions.

 

Ces « hommes d'Etat » sionistes, si grande était leur clairvoyance, voulaient mettre un terme à deux mille ans d'obéissance juive et de compromis politiques juifs respectant l'ordre divin. Avec leur militance offensive, ils ont attisé les incendies de l'antisémitisme en Europe, et ils ont réussi à forgé une chaîne de haine anti-juive entre l'Allemagne nazie et les pays environnants.

 

Ce sont ces « hommes d'Etat » qui avaient organisé le boycott totalement irresponsable contre l'Allemagne, en 1933. Ce boycott a été, pour l'Allemagne, ce qu'une piqûre de puce est à un éléphant ; en revanche, il a causé la catastrophe pour les juifs d'Europe. En des temps où l'Amérique et l'Angleterre étaient en paix avec le chien fou Hitler, les « hommes d'Etat » sionistes ont négligé la seule méthode plausible d'aménité politique ; et, par leur boycott, ils ont suscité chez le dirigeant de l'Allemagne une colère frénétique. Ensuite, après le pire épisode de l'histoire juive, ces « hommes d'Etat » sioniste ont trompé les réfugiés brisés dans les camps de personnes déplacées, les maintenant dans la faim et les privations, et leur demandant de refuser toute proposition de réinstallation ailleurs qu'en Palestine, à seule fin de pouvoir y installer leur Etat.


Les « hommes d'Etat » sionistes ont incité, et continuent à inciter, une jeunesse juive amère dans des guerres inutiles contre les puissances mondiales, comme l'Angleterre, ainsi que contre des masses arabes se comptant par centaines de millions.

 

Et ce sont ces mêmes « hommes d'Etat » sionistes qui sont en train d'entraîner le monde entier dans une autre guerre totale – tournant entièrement autour de la Terre Sainte.

 

Ce qui risque d'advenir aux habitants juifs de la Palestine , du croissant fertile arabe, de l'Europe ou des Etats-Unis, ces dirigeants sionistes s'en moquent éperdument. La montée de l'antisémitisme dans le monde occidental est le produit de leur soi-disant « responsabilité ».

 

Sous le travestissement de l' « amour d'Israël », les « hommes d'Etat » sionistes ont incité beaucoup de juifs à substituer à leur dévotion pour la Torah et ses Sages une dévotion envers le ruffian fondateur du sionisme. Il est hautement significatif qu'Herzl, originellement, ait recherché la conversion des juifs, comme solution aux problèmes de la Diaspora. Ayant pris conscience que cela n'était pas acceptable, pour les masses juives, il inventa le sionisme, qui était, à ses yeux, la solution idoine !

 

L'examen de l'histoire montre que c'est exactement ce même type d' « homme d'Etat » qui s'étaient opposés à l'appel du prophète Jérémie à obéir aux mignons de Nabuchodonosor lors de la destruction du Premier Temple. Cinq siècles plus tard, le Rabbin Yochonon Ben Zakai appela son peuple à se rendre à l'empereur romain Titus afin d'éviter un bain de sang. Les « hommes d'Etat » rejetèrent cet appel, et le Second Temple fut détruit par les Romains. Et cela fait aujourd'hui cinquante ans que les « hommes d'Etat » sionistes rejettent le leadership de nos Sages ; et continuent leur politique consistant à fomenter l'antisémitisme. Quand s'arrêteront-ils ? Est-ce que tous les juifs doivent souffrir, en Amérique aussi ? Même les monstres nazis étaient plus sensés qu'eux : ils ont renoncé à leur guerre avant que toute l'Allemagne ne soit détruite. Les « hommes d'Etat » sionistes ridiculisent le serment sacré auquel le Créateur a soumis les juifs dans la Diaspora.

Notre Torah, dans son Traité Ksubos, folio 111, spécifie que le Créateur, qu'Il soit béni, a fait jurer aux juifs de ne pas occuper la Terre Sainte par la force, même s'il semble qu'ils aient la force suffisante pour ce faire, et de ne pas se rebeller contre les Nations. Et le Créateur a averti que si Son jurement était violé, la chair juive serait du « gibier licite pour tout le monde », comme les animaux sauvages dans la forêt ! Tels sont les termes mêmes de notre Torah ; et ces concepts ont été cités dans les traités « Igeres Teimon », « Be'er HaGola », « Ahavas Yehonosson » de Maïmonide, ainsi que dans le « Toras Moshe » de Chasam Sofer.

 

Tout le monde sait que tous les sages et tous les saints, en Europe, à l'époque de l'ascension d'Hitler vers le pouvoir, déclaraient qu'il était un message de la colère divine, envoyé afin de châtier les juifs en raison de l'atroce apostasie du sionisme contre la croyance en une rédemption messianique eschatologique.

 

Ô, juifs – fils miséricordieux de pères miséricordieux – combien de temps encore le sang sacré des juifs continuera-t-il à être versé ?

 

La seule solution, la voici :

 

Le peuple juif doit rejeter, immédiatement et totalement, tout « Etat juif ».


Le peuple juif doit accepter le compromis américain.

 

Nous devons démettre les « hommes d'Etat » sionistes athées de leur rôle de dirigeants de la communauté juive, et revenir au leadership fidèle de nos sages.

 

Nous supplions les Nations de toutes ouvrir leurs portes à l'immigration – et non pas seulement celles de la Palestine.

 

Les personnalités religieuses pacifiques et non-sionistes, en Palestine, (en particulier, dans la population indigène), et leurs homologues dans la Diaspora , doivent engager des négociations responsables, en face-à-face, au nom du peuple juif, avec les Britanniques et avec les Arabes ; dans le but trouver un règlement amiable à la question de Palestine.

 

Tout juif est tenu de prier le créateur Béni, car c'est en Lui que réside toute notre force. Conservons à l'esprit que nos prières doivent être adressées directement. Nul ne devrait demander au Créateur de prodiguer un banquet le jour du Pardon, et nul ne doit procéder à une ablution rituelle en ayant un insecte mort dans la main. De même, nous devons absolument éviter la position intenable qui est celle du voleur priant et demandant l'aide divine pour l'accomplissement de son crime. Nous devons prier en demandant que le sionisme et ses conséquences disparaissent de la surface de la Terre , et que nous soyons rédimés par le Messie sans tarder.

 

Ce n'est qu'après qu'il eut accompli son terme que l'on peut relâcher le prisonnier ; ou bien s'il est gracié, en raison de sa bonne conduite, par le Président. S'il tente de s'enfuir et qu'il est rattrapé, la durée de son emprisonnement est allongée, sans oublier qu'il est passé à tabac quand il se fait rattraper.

 

Ô, vous les juifs fidèles, depuis plus de trois mille cinq-cents ans, dans toutes les parties du monde, à travers toutes les épreuves, nos grands-parents ont franchi des océans de sang et de larmes afin de conserver la Foi de la Torah , imperturbablement. Si nous avons de la compassion pour nous-mêmes, pour nos femmes et nos enfants, et pour le peuple juif, nous maintiendrons notre legs doré aujourd'hui encore. Nous avons été condamnés à l'exil par le Roi des Rois à cause de nos péchés. L'Eternel, qu'Il soit béni, a décrété que nous devons accepter l'exil avec une humble gratitude, jusqu'à la venu du temps, ou jusqu'à ce que nous méritions Son pardon au moyen de notre repentance, et que si nous recherchons à mettre un terme à l'exil par la force, D.eu nous arrêtera, comme nous en ont averti nos sages, et notre sanction deviendrait alors plus longue et plus sévère.


 

A maintes reprises, par le passé, des parties de notre peuple ont été trompées par de faux messies – mais aucun de ces faux messies n'avait été aussi fallacieux et trompeur que le mensonge du sionisme. En se référant à notre expérience historique, nous savons qu'aucun châtiment n'a jamais été, ni ne sera jamais, plus terrible que celui que nous recevrons pour avoir apporté foi au sionisme. Si nous voulons que notre condamnation à l'exil soit commuée, nous devons faire appel au moyen de la repentance ; et à une observance totale, tant physique que spirituelle, du shabbat, des lois de la pureté familiale et de l'étude de la Torah.

 

Qu'il soit bien compris que jamais, dans toute l'histoire juive (et même aux temps de Jéroboam ou d'Achav), ne se sont emparé des rênes du peuple juif des athées aussi hostiles qu'aujourd'hui.

 

Comment pouvons-nous demander la merci du Tout-Puissant, dès lors que nous tolérons ces dirigeants vils et retors comme porte-paroles ! Mes frères bien-aimés, nettoyons nos rangs, et nettoyons notre milieu ; demandons au Tout-Puissant, à travers nos prières, notre repentance et l'accomplissement des bonnes actions [mitsvot] qu'Il nous rédime tous, comme seul Il peut le faire, immédiatement !

 

Lisez cet extrait de l'ouvrage du Rabbin Weissmandl : Sefer Min Hametzar.


« Si les gens savaient ce que nous avons fait, ils nous pourchasseraient dans les rues, et ils nous lyncheraient ».

George H.W. "Poppy" Bush


http://www.alterinfo.net/Dix-questions-qui-tuent-a-poser-aux-sionistes-par-le-rabbin-Michael-Dov-Weissmandl_a14950.html

 

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Israël, reçu aussi :

 

 

En Palestine occupée 64 ans après le passage au plan D (Dalet = nettoyage ethnique) de la politique sioniste du fait accompli, le « Nouveau Juif » vit dans le plus grand ghetto du monde entouré de murs, barbelés , miradors, à ciel couvert d’ un « Dôme d’Acier » (Iron Dôme). Ce « Nouveau Juif » vit entouré de prisons à ciel ouvert où s’entassent des Palestiniens tous les jours un peu plus spoliés.

L'article ici : http://www.planetenonviolence.org/Le-Nouveau-Juif-Vit-Dans-Le-Plus-Grand-Ghetto-Du-Monde-Atteint-De-La-Meme-Paranoia-Que-Breivik_a2614.html

 

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 02:26

Je pressens, vu mon soutien à M. François Asselineau censuré (les Maires lui apportant sa signature étaient menacés de voir leurs subventions supprimées), que ma fiche Wikipedia va bientôt sauter ! Après tout, dès que je suis intervenue pour que sa fiche Wikipedia soit conservée (elle a été supprimée), tout a suivi ! Ma fiche Wikipedia méconnaissable, le TOP de sos-crise (32e/1.500.000 over-blog) soudain supprimé, facebook "j'aime" ne fonctionne plus que rarement, etc etc.  Et ce n'est pas fini... Les chercheurs, et surtout les diseurs de vérité, on ne les apprécie guère ! Note d'"eva". NB : A l'instant, je cherche un récent article sur Le Grand Soir, par Google, et il n'apparaît pas ! Plusieurs essais infructueux ! "Délai d'attente dépassé", "erreur de chargement" (sic)... Sur le site, je l'ai eu ! Il se passe d'étranges choses, actuellement, très étranges !

Description de cette image, également commentée ci-après

Chantal Dupille à 38 ans

 

 

Qui est eva R-sistons ?

 

Vous voulez savoir qui je suis ? D'abord et avant tout, une chercheuse de vérité, assoiffée de justice et de paix. Une journaliste honnête, non partisane, indépendante - donc non alignée sur les mensonges officiels.

 

Politiquement souverainiste de gauche, donc attachée à l'indépendance nationale, bref Gaullienne de Gauche (quand le Gl de Gaulle a gouverné avec la Gauche réellement à gauche, cela a donné le Programme du CNR, le programme du Conseil National de la Résistance, à qui l'on doit TOUT ce à quoi nous sommes attachés, notre modèle social envié dans le monde - la S.S. par exemple - et c'est ce modèle qu'on "détricote" aujourd'hui, qu'on détruit peu à peu... pour satisfaire les diktats scandaleux du Cartel bancaire !!!!)

 

Je suis une ancienne militante du P.S. (aile gauche, souverainiste, CERES, Chevènement) déçue.

 

A travers des hommes comme François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan, Jacques Cheminade, j'ai compris où nous menait réellement le Système actuel (Système surtout façonné par les Américains) : Droit dans le mur. Bientôt comme en Grèce ! C'est la vérité...

 

J'ai aussi compris qu' AVANT de choisir notre modèle de société, le candidat de notre coeur et de notre raison, il fallait D'ABORD rendre à la France sa liberté, sa souveraineté perdue. Donc sortir de l'euro, de l'UE, de l'OTAN et de ses guerres....

 

3-copie-2.JPG  
Chantal Dupille à 30 ans

 

 

Ma fiche Wikipedia remaniée, raccourcie, méconnaissable depuis que j'ai soutenu F. Asselineau, est ici :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chantal_Dupille

 

 

Si vous voulez tout savoir de moi, voici mon ancienne fiche Wikipedia, ici (engagements associatifs, etc) : 

Chantal Dupille sur Wikipedia, hier et aujourd'hui. Liens blogs, vidéos 1982 etc

 

Les interviews, les articles ici : 

Chantal Dupille : Interviews, critiques, articles...

 

 

Bonne découverte,

 

votre eva


 

Chantal Dupille, photo récente, à Marseille

 

 

 

A voir aussi :

 

Election 2012 : Un beau slogan, gaullien " La France libre " ! (+ vidéo)

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 04:59

 

 

NDA se paie la tête des journalistes

du Grand Journal sur Canal + !

 

 

 

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Le candidat de Debout la République à l’Elysée http://oumma.com/12204/nicolas-dupont-aignan-il-faut-arreter-de-dresser-... ">Nicolas Dupont-Aignan, a déstabilisé les journalistes arrogants de l'émission Le Grand Journal sur Canal +, qui se montrent toujours impitoyables avec les "petits" candidats et serviles avec les grands. Scandalisé par le comportement de cette caste journalistique incarnée ici par  Michel Denisot et Jean-Michel Aphatie,  Nicolas Dupont-Aignan assène quelques vérités: "Tous ces éditorialistes de bazar, qui vivent ensemble,  qui font toujours les mêmes articles, qui sont totalement  coupés des réalités, qui gagnent un argent fou, qui  croient connaître les Français mais ils ne connaissent plus rien des français pas,  on va s’en débarrasser un jour ". Dupont-Aignan  conclut ce festival en leur demandant de donner leur salaire.

 

http://oumma.com/12376/nicolas-dupont-aignan-se-paye-journalistes-grand-journ?utm_source=Oumma+Media&utm_campaign=0cff40929a-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 23:22
Pour le droit d’examen de la « judéité »
http://www.alterinfo.net/Pour-le-droit-d-examen-de-la-judeite_a74148.html
.
Suivant les traces d’Israel Shahak et de la Ligue Israélienne pour les Droits de l’Homme et du Citoyen, de nombreux humanistes ont remis en question l’idéologie politique issue de la religion et de la culture juive. C’est un débat délicat car il peut être exploité à des fins antisémites, d’où l’importance de l’approcher de façon rationnelle. La controverse qui a entouré Shahak éclate aujourd’hui de nouveau autour de Gilad Atzmon, dont le dernier livre est diffusé par le Réseau Voltaire. Sans prendre position à l’égard de ses arguments, qui tous méritent d’être présentés et discutés, nous réaffirmons la légitimité de ce débat. Donnant son point de vue, le musicien et essayiste étasunien Rich Siegel déplore la chasse aux sorcières déclenchée contre Atzmon. Il appelle à une réflexion plus approfondie et au respect mutuel.  

Rich Siegel
Mercredi 4 Avril 2012
L’écrivain et musicien Gilad Atzmon.
L’écrivain et musicien Gilad Atzmon.
Note : dans cet article, les termes droite et gauche renvoient à la scène politique états-unienne.

Le débat interne est une caractéristique propre à chaque mouvement se voulant progressiste. À droite, c’est beaucoup plus simple. Ils sont tous d’accord pour une société de type « survie du plus apte », avec peu d’État, peu d’impôts, pas de filets de sécurité, sans individus à la peau foncée qui traverseraient les frontières, avec le droit à des profits illimités sans entrave d’aucune sorte ni de réglementation, le droit de revendiquer des ressources naturelles à l’étranger tout en bénéficiant d’une main d’œuvre étrangère bon marché, et, lorsque les dirigeants étrangers ne sont pas dociles, le droit de lancer une guerre au nom de la « liberté » et de la « démocratie ». Le programme est plutôt simple et il est relativement aisé de se mettre d’accord.

Les problèmes n’arrivent en fait que lorsque quelqu’un comme Sarah Palin se retrouve sur le devant de la scène médiatique, et doit être coachée sur des sujets qu’elle est sensée avoir appris au lycée, ou lorsqu’il s’agit de définir si oui ou non le candidat mormon Mitt Romney peut être considéré comme chrétien. Mais de de tels problèmes sont faciles à résoudre, et en général tout ce dont ils ont besoin, c’est d’un ennemi commun pour surmonter leurs petites différences. Par exemple, pour eux, c’est très facile de se mettre d’accord pour accuser Obama d’être socialiste, alors même qu’il ressemble beaucoup plus à un républicain tel que Reagan, tout ça parce qu’il appartient au parti Démocrate et pour la bonne raison qu’ils veulent tout simplement le battre.

À gauche par contre, où les militants agissent parce qu’ils se soucient réellement de l’humanité et de la planète, se préoccupent des valeurs universelles de Paix, de Justice, de Droits de l’Homme, de développement durable, entre autres, et bien le moindre désaccord déchaine les passions. Cela est dû au fait qu’il y a de nombreux points de vue différents sur les moyens considérés comme justes, équitables et équilibrés pour parvenir à réaliser ces objectifs. Il semble que les moindres nuances de sens aient des ramifications monumentales, et que pour la gauche, des différences de degré se traduisent généralement en désaccords irréconciliables.

J’ai eu l’occasion de donner un concert avec le saxophoniste et compositeur Gilad Atzmon au Geneva, New York, la nuit dernière, au bénéfice du Deir Yassin Remembered Scolarchip Fund (autrement dit, deux types juifs, donnant un concert, bénévolement, pour réunir des fonds envoyé à des Palestiniens pour financer leur études). Ce matin nous nous sommes croisés avant le petit-déjeuner dans une allée de notre hôtel. Il me dit qu’il a quelque chose à me montrer et que je ne vais pas le croire. Nous entrons dans sa chambre, il ouvre son ordinateur portable, et se rend sur la page d’une sorte de traité, une déclaration préparée par Ali Abunimah et signée par différents activistes intitulée « Les militants et les écrivains palestiniens condamnent le racisme et l’antisémitisme de Gilad Atzmon ». [1] [2]

 

Ali Abunimah, journaliste palestino-étasunien, fondateur du site Electronic Intifada.
Ali Abunimah, journaliste palestino-étasunien, fondateur du site Electronic Intifada.
Qu’a donc bien pu faire Gilad Atzmon pour inspirer une réaction si extrême ? Et bien il a étudié et écrit au sujet de la « judéité », de SA judéité, ainsi que de la mienne.

En quoi cela serait-il répréhensible ? Quelques explications sont ici nécessaires. Les sionistes ont longtemps cherché à assimiler le sionisme au judaïsme. Comme d’habitude, l’aile droite a une idéologie simpliste : en assimilant ces deux « ismes », les sionistes sont en mesure de justifier la position selon laquelle l’opposition au sionisme serait de « l’antisémitisme ». Les partisans de la libération de la Palestine s’opposent vigoureusement à cela, avec raison. Mais il semble que certains aient fait le choix de s’y opposer d’une manière tout aussi simpliste : puisque sionisme et judaïsme ne sont pas la même chose, et puisque le sionisme est la cause directe du problème, alors on considère que le judaïsme et la culture juive ne sont pas concernés, tabous, et qu’il ne faut pas y toucher. Nous ne voulons pas être qualifiés d’« antisémites », et nous avons besoin de nos alliés juifs dans ce mouvement.

Le problème avec ce point de vue simpliste, c’est qu’il n’est pas pertinent. Le judaïsme et le sionisme sont en effet deux choses différentes, mais paradoxalement, alors que le judaïsme interdit spécifiquement le sionisme (selon l’interprétation personnelle que j’en ai), le sionisme est ancré dans le judaïsme et dans certains aspects de la culture juive, eux-mêmes clairement enracinés dans le judaïsme.

C’est important de faire la distinction entre le judaïsme et la culture juive, car de nombreux juifs, et parmi eux de nombreux sionistes, sont laïques et même anti-religieux, et pourtant considèrent leur identité juive comme un élément central de leur personne. Il est également important d’observer que la religion juive influence la culture juive laïque, même si c’est de manière inconsciente. Jusque 1780 environ, il y avait pas de juifs laïques. Il y avait seulement le judaïsme orthodoxe, et cette influence persiste, y compris parmi l’importante population des athées qui s’identifient comme juifs et qui adhèrent au sionisme. Moi-même, je suis un produit de cette culture. Puisque le sionisme et l’identité juive sont adoptés à la fois par un grand nombre de juifs religieux et un grand nombre de juifs anti-religieux, on se retrouve avec le problème de ce qu’est leur identité juive commune. Et donc de la « judéité ».

À l’extrémité religieuse du spectre, nous avons les rabbins juifs orthodoxes sionistes et les rabbins juifs orthodoxes antisionistes, chaque groupe consacrant la plupart de son temps à l’étude des livres saints juifs, et lorsqu’ils n’étudient pas, à se montrer les uns les autres du doigt en criant : « ignorants de la Torah ! ». C’est un débat dans lequel les non-initiés ne sont pas autorisés à rentrer, l’initiation consistant à consacrer sa vie entière à l’étude des textes saints juifs. Il n’y a pas d’autre choix que de leur permettre ce combat permanent.

À l’extrémité laïque du spectre, on trouve les juifs les moins religieux, membres des synagogues Réformistes et Reconstructionnistes, qui peuvent être athées ou pas, les membres des synagogues athées - oui vous avez bien lu - il y a les synagogues « humanistes » qui exercent leur office au service de leur judéité plutôt qu’à Dieu, et enfin, beaucoup de juifs qui ne sont pas membres de synagogues du tout. Beaucoup de juifs laïques sont fortement sionistes et accordent une très grande importance à leur identité juive. Il y a donc une grande diversité de pratiques et de croyances religieuses parmi les juifs, et malgré tout, ce qu’ils ont en commun c’est la valorisation de leur identité juive, leur « judéité ». La différence entre les religieux et les laïques, c’est que les religieux perçoivent l’origine des constituants de la judéité culturelle, alors que le plus souvent les laïques n’en ont pas conscience.

Quand j’avais sept ans, une petite fille dans ma classe m’a dit, « mon papa a dit que vous avez tué Jésus ». Je lui ai répondu que je n’avais jamais tué personne. J’avais été tellement bouleversé par cette accusation que j’en ai parlé à mes parents, qui furent horrifiés. Pendant de nombreuses années, j’ai attribué ce phénomène à l’« antisémitisme ». J’avais connu le malheur, à un très jeune age, d’avoir été victime de cette horrible accusation, portée contre les juifs depuis l’aube du christianisme.

Alors imaginez mon étonnement quand, bien des années plus tard, en 2006, je pris connaissance de l’expérience de la militante pacifiste suédoise Tove Johansson. Elle était en train d’escorter des écoliers palestiniens à travers les foules hostiles des colons juifs de Hébron, quand ceux-ci commencèrent à scander « Nous avons tué Jésus, nous allons vous tuer, vous aussi ». Ils ont même brisé une bouteille sur son visage, lui causant de graves blessures. Il existe également de nombreux rapports sur des colons juifs assumant fièrement la responsabilité d’avoir assassiné Jésus, chose que j’avais toujours pris pour une fausse accusation, ce qui me conduisit à faire ma propre enquête. J’ai découvert dans les écrits du chercheur juif-israélien Israel Shahak qu’il y avait en effet une base talmudique à cette affirmation. J’ai aussi découvert que bien qu’il semble que peu de juifs connaissent les écrits de Shahak, la plupart de ceux qui en ont connaissance le déteste, bien qu’aucun ne soit encore parvenu à me présenter le moindre argument face à ses affirmations.


Rich Siegel
Rich Siegel
J’en suis venu à la défense de la cause palestinienne après avoir d’abord pris conscience de certains problèmes dramatiques dans la culture juive au sein de laquelle j’avais été élevé. J’ai grandi dans une synagogue Réformée où beaucoup de juifs athées, ainsi que quelques uns qui avaient des croyances religieuses, s’étaient réunis pour élever leur enfants dans l’identité juive et pour soutenir Israël. J’étais familier avec l’idée que c’était un privilège d’être un des membres de ce peuple universellement méprisé, détesté sans la moindre raison, et qui était plus intelligent et plus moral que les autres. On me disait qu’Israël n’avait jamais nuis à personne, et que les arabes détestaient les juifs sans aucune raison, de la même façon que les autres avaient toujours haïs les juifs, sans aucune raison.

En étant arrivé à croire en Dieu alors que j’étais jeune adulte, j’ai réexaminé le judaïsme, ou plus exactement la « judéité » dans laquelle j’avais grandi, et en suis venu à une identification nette d’une double idolâtrie : le culte jumeau de l’identité juive et d’Israël. Et j’ai commencé à m’éloigner de ce que j’identifiais comme le culte de l’identité juive. Même avec cette prise de conscience, j’étais si complètement endoctrinée par la propagande sioniste que je ne remettais pas en question ce que l’on m’avait appris. Par exemple, je ne remettais pas en cause l’histoire des juifs qui voulaient être de bons voisins des arabes, et des leaders arabes qui en 1948 avaient diffusés des appels radiophoniques pour que les leurs se retirent temporairement, alors qu’ils avaient l’intention de rejeter les juifs à la mer. Pourquoi devrions-nous les laisser revenir alors qu’ils voulaient nous anéantir tout comme Hitler ?

Je comprends que les militants juifs pour la Palestine proviennent de milieux et d’expériences différentes, et qu’il y en a qui n’ont pas les mêmes besoins que moi. Je sais qu’il y a ceux qui voudraient soutenir la Palestine tout en embrassant leur identité juive, et certains veulent en plus embrasser la religion juive, à différents niveaux. Mais pas moi, et je ne laisserai pas Ali Abunimah ou d’autres brutes me dire que je n’ai pas le droit à l’examen de ma propre culture et de ma propre religion. Alors bien sûr, leurs objections sont destinées à Gilad Atzmon, pas à moi. Mais quand ils s’en prennent à lui, par extension, ils me le disent à moi, et aux autres comme moi, ceux qui ont du se battre pour en finir avec les mensonges qu’on leur a répété toute leur vie.

Quand, ayant atteint l’âge mur, j’ai fini par comprendre l’ampleur de la nature criminelle du sionisme, je ne me suis pas dit « Oh mon Dieu, nous allons résoudre ce problème tout en protégeant le judaïsme et l’identité juive de ceux qui voudraient faire un lien ». Pas du tout. Ma réponse a été plus simple et plus spontanée : « Oh mon Dieu ! De quelle maladie suis-je issu ? ». J’ai le droit de poser cette question et de chercher des réponses. J’ai le droit de parler à ce petit garçon de 7 ans victime de l’antisémitisme qui vit toujours en moi, et tâcher de l’aider à comprendre cette expérience.

Dans les années 80 dans une entrevue lors du programme télévisé étasunien 60 minutes, Mike Wallace était confronté à Meir Kahane, le tristement célèbre rabbin de Brooklyn, aujourd’hui disparu, et qui était devenu à l’époque membre de la Knesset et partisan de l’expulsion de tous les arabes de l’ensemble de la Palestine historique (à la fois les arabes israéliens et ceux qui vivaient dans les territoires occupés).

Wallace : « Vous avez proposé à la Knesset une loi contre les arabes qui est incroyablement proche des lois nazies de Nuremberg sous Adolf Hitler ».
Kahane : « M. Wallace, l’un des problème des juifs, c’est qu’il ne reconnaitraient pas un concept juif, même s’ils venaient à se cogner dedans. Je me suis contenté de suivre le Talmud. La plupart des juifs pensent que le judaïsme c’est Thomas Jefferson. Et bien ce n’est pas le cas ».

J’ai été élevé dans une « judéité » qui était bien différente de ce qu’elle prétendait être. Et à cause de cela j’ai fait des dons pour planter des arbres en Israël, et j’ai reçu des bons d’obligations israéliennes comme cadeaux de Bar Mitzvah. À cause de cela j’ai rejoint des groupes de la jeunesse sioniste et je suis devenu président de l’un d’entre eux, j’ai vécu et travaillé en Israël lorsque j’avais une vingtaine d’années, croyant tout ce temps à un système mensonger. J’ai le droit de faire l’examen de ce culte qui m’a menti, ce culte auquel j’ai survécu et que j’ai abandonné.

Je pense parler au nom de tous ceux qui supportent la cause palestinienne, y compris Atzmon et ses détracteurs, quand je dis que je crois que la première priorité pour nous tous est d’empêcher les sionistes de tuer un enfant palestinien de plus. Mais comment faire ? Je pense que si nous le savions, nous serions prêts à mentir, voler, tricher, faire tout ce qui serait nécessaire. Mais nous ne savons pas. Est-ce que mettre des limites au politiquement correct, à ce qui est acceptable idéologiquement ou non aide à atteindre notre but ? Est-ce que la censure, l’exclusion, l’excommunication, est-ce que toutes ces choses qu’on édicte contre ce qu’Atzmon essaie de faire, est-ce que cela sert à quelque chose ou est-ce que c’est seulement l’instrument de la discorde ? Est-ce que les sionistes s’amusent en voyant ainsi le camp pro-palestinien se diviser ?

Bien-sûr on est en droit d’exiger certaines limites. Par exemple, ceux qui soutiennent à la fois la cause de la suprématie blanche et celle de la Palestine feraient mieux de rester aussi éloigné de la celle-ci que possible, et ils devraient être évités. Mas ce n’est pas le cas d’Atzmon, ni le mien. Le racisme n’a rien à voir la dedans. Il s’agit simplement de l’examen de la religion et de la culture qui a engendré le sionisme.

Abunimah prête à Atzmon les propos suivants :

« Quelqu’un ne peut pas à la fois se définir comme juif et travailler à la solidarité avec la Palestine, car se définir comme juif c’est être sioniste »

Je ne vois pas comment on peut faire dire ceci à Atzmon alors qu’il parle ouvertement des juifs orthodoxes antisionistes de Neturei Karta. Mais là encore, une interprétation simpliste serait incomplète. Ce n’est pas parce qu’il existe des juifs antisionistes que le sionisme n’aurait rien à voir avec le judaïsme, la culture juive ou la « judéité ». Neturei Karta aussi croit en l’exil et au retour vers cette terre, mais simplement pas aujourd’hui ni dans ces conditions.


Rich Siegel et Gilad Atzmon
Rich Siegel et Gilad Atzmon
Je comprends que du point de vue palestinien, beaucoup considèrent toute enquête sur la judéité superflue. Ils veulent juste la fin du sionisme, et c’est compréhensible. Mais pourquoi ne disparaît-il pas ? Les Nations Unies ont adopté la résolution 194 il y a 64 ans, et l’ont ratifiée de nouveau à de nombreuses reprises. Pourquoi les réfugiés non-ils pas pu revenir ? Il y a eu plusieurs « processus de paix ». Pourquoi la Paix n’est-elle pas là ? Plusieurs administrations étasuniennes successives ont fait pression pour mettre fin à l’expansion des colonies depuis des décennies. Pourquoi les colonies sont-elles toujours en expansion ? Que-ce qui se cache derrière cette propension au belliciste quasi surhumaine du sionisme ? Ou pour la mauvaise foi ? Pourquoi les gouvernements du monde entier regardent ailleurs et prétendent qu’il ne se passe rien ? Et comment est-il possible que les États-Unis se battent pour les guerres d’Israël ? Comment est-il possible que pendant toute ma vie, j’ai entendu mon peuple se lamenter sur l’Holocauste tout en refusant de reconnaître les crimes commis en Palestine ? Quelle est l’ampleur d’un culte qui a réussi à me cacher, à moi l’un de ses enfants, le nettoyage ethnique de la Palestine durant la majeur partie de ma vie ?

Si certains veulent prétendre que le sionisme est juste une aberration un peu bizarre qui s’est développée à partir d’une culture et d’une religion par ailleurs saine, grand bien leur fasse. En tant que personne à qui on a menti toute sa vie, je voulais savoir ce que Kahane entendait quand il se moquait de moi en prétendant que je ne serais pas capable de reconnaitre une idée juive même si je me cognais dedans. Et bien maintenant je sais. Et assurément j’ai le droit au libre examen, et à l’expression d’idées, et Gilad Atzmon aussi.

Quant à ceux qui n’aiment pas les idées de Atzmon, ils sont libres d’exprimer leur désaccord. Ils sont libres de dire que Atzmon ne les représente pas. Mais organiser une liste de ceux qui se mettent d’accord pour le désavouer est une honte, et à mon avis, dessert la cause. Cela mériterait une rétractation et des excuses.


[1] US Palestinian Community Network : « Granting No Quarter : A Call for the Disavowal of the Racism and Antisemitism of Gilad Atzmon », signé par Ali Abumanih et une liste de personnalités palestiniennes, 13 mars 2012.

[2] « A Response to Ali Abunimah & Co. », par Gilad Atzmon, 14 mars 2012, http://www.gilad.co.uk

http://www.voltairenet.org/Pour-le-droit-d-examen-de-la http://www.voltairenet.org/Pour-le-droit-d-examen-de-la

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