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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 11:27

 

Mohamed Merah sera enterré en France, à Toulouse, après le refus d’Alger

Publié le29 mars 2012

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Mohammed Merah

Mohamed Merah

 

 

 

Shocking ?


C’est probable, ça va être le tollé général mais, derrière cette hypocrisie franco-française, il faut noter une chose qui en dit long sur l’affaire Mohamed Merah. Il est né en France, il est Français de nationalité et par conséquent, la réaction du Gouvernement algérien vient mettre les autorités françaises en face de leurs responsabilités.


D’ailleurs, la gravité de ses actes dont on a voulu par tous les moyens lier à sa supposée origine est une fuite en avant. Pire, vouloir nous vendre ce compte de fée conte de fée islamiste ou salafiste pour faire peur, n’est que l’esbroufe supplémentaire en vue de faire gagner le président-français d’origine hongroise. Suivez mon regard.


Au nom de quoi l’Algérie, même à la demande du père du défunt, devrait accepter que son fils soit enterré en Algérie ? Rien ne l’y oblige. Donc, les obsèques de Mohamed Merah auront bel et bien lieu à Toulouse, probablement demain, puisque sa dépouille n’a pu être embarquée vers l’Algérie.

 

Sa mère semble-t-il, selon les médias “mainstream”, a peur que sa tombe soit profanée. Le Gouvernement quant à lui craint que sa sépulture ne devienne un sanctuaire. Va-t-on lui réserver un sort à la Ben Laden ? Avec ces hypocrites, tout est possible. Après avoir voulu faire de ce fait divers un fait politique, il est l’heure de gérer maintenant…

 

http://allainjules.com/2012/03/29/mohamed-merah-sera-enterre-en-france-a-toulouse-apres-le-refus-dalger/

 

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Inhumation de Mohamed Merah: de la barbarie de l’un, à la barbarie des autres.

Publié le29 mars 2012

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Pierre Cohen, député-maire socialiste de Toulouse

Pierre Cohen, député-maire socialiste de Toulouse

 

Les masques sont tombés. 


Probablement, on procédera à une solution à la Ben Laden ? On ne peut, d’un côté, accuser de barbarie Mohamed Merah, et en retour, faire preuve de barbarie. Le monstre n’est pas forcément le mort aujourd’hui, mais simplement ceux qui ont instrumentalisé cette mort à des fins politiques mâtinées de racisme. 

Refuser à un être humain un enterrement décent, une sépulture, quoi qu’il ait fait,  est un acte barbare et inhumain aussi vil et grave que de tuer des personnes…Quand le maire de Toulouse Pierre Cohen fait appel au Gouvernement pour trancher puisqu’il refuse que Mohamed Merah soit enterré à Toulouse, je ne sais pas si c’est normal. La loi ne doit pas le permettre. Pire, son corps est actuellement au cimetière de Cornebarrieu.

Par ses pouvoirs de police, le maire est amené à délivrer des autorisations administratives post-mortem, notamment :

  • autorisation de mise en bière et fermeture du cercueil
  • autorisation de soins de conservation, de moulage
  • autorisation d’autopsie
  • autorisation de transport de corps vers une chambre funéraire, une résidence, un établissement d’hospitalisation, d’enseignement ou de recherche
  • autorisation d’inhumation
  • autorisation de crémation
  • autorisation d’exhumation

Néanmoins, le maire doit pourvoir d’urgence à ce que toute personne décédée soit ensevelie et inhumée décemment sans distinction de culte ni de croyance (obligation de neutralité) (L. 2213-7). Dans le dossier toulousain donc, le maire fait preuve de partialité. Or, la France a connu de grands criminels qui ont bel et bien été enterrés en France, pas forcément dans des lieux secrets.


Attention à cette nouvelle instrumentalisation de la mort de ce jeune homme qui a dérivé. Il y a un gros risque d’une future guerre communautaire. Est-ce voulu ? Il faut quand même rappeler que Mohamed Merah a tué des arabes aussi. Un homme politique ne doit pas céder à l’émotion. Ceux qui souhaitaient que Mohamed Merah soit enterré en Algérie comprendront enfin, que, ce jeune homme était simplement Français.


19h14: le préfet a ordonné l’inhumation malgré l’avis du maire.

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http://allainjules.com/2012/03/29/mohamed-merah-sera-enterre-en-france-a-toulouse-apres-le-refus-dalger/

 


 


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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 15:16

 

 

Alain Soral avait-il prévu l’histoire du tueur de Toulouse?

 

C’est une question qui peut gêner alors que le respect des familles doit être mis pour l’instant en avant, et pas ce voyeurisme vomitif que nous proposent les médias, Alain Soral, contesté et pourtant intéressant à écouter, avait-il prévu ou savait-il que cela allait se produire? Au cours d’une conférence donnée le 29 janvier 2012, Alain Soral parlait de la possibilité du meurtre de 3 enfants pour manipuler l’opinion. Je remercie Nevenoe et Lyliberté pour cette vidéo qui m’a « laissé sur le cul »!

 

 

 

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1e réaction :

On s’en fout des l’histoires des 3 gamins (pure hazard) ce qui est important c’est la suite et la pertinence de ces propos sur la préparation

où comment les électeurs (surtout en période de chômage de masse) deviennent facilement de la chair à canon pour nos zelites. 

 PIERO SAN GIORGIO écrivait dans son excellent livre  »Survivre à l’effondrement économique » à ce sujet que lors des guerres les chômeurs (électeurs) se transformaient en chair à canon, Page 98.
 »la guerre. C’est bien grâce à la guerre que les Etats-Unis se sont sortis de la Grande Dépression. C’est une solution bien tentante. Faire la guerre comporte de nombreux avantages : mobiliser le sentiment patriotique, faire tourner l’industrie, transformer les chômeurs en chair à canon et, si la victoire est au bout, s’emparer des ressources des vaincus ou leur imposer domination!

 

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http://lesmoutonsenrages.fr/2012/03/21/alain-soral-avait-il-prevu-lhistoire-du-tueur-de-toulouse/

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 21:06

 

 

http://generationm.over-blog.com/article-33980937.html

 


 

CYCLE DE CONFERENCES ISRAEL – AFRIQUE DU SUD

 

A l'origine, les Juifs n'ont pas voulu du sionisme


Article de presse paru dans le journal Le Courrier – 26 avril 2004

Propos recueillis par Rachel Haller.

 



PROCHE-ORIENT - Le conflit israélo-palestinien a de lointaines et puissantes origines

protestantes fondamentalistes. Philosophe et historien, Mohammed  Taleb exposera jeudi

prochain à Genève cette lecture nouvelle de l'histoire.


Philosophe, historien, Mohammed Taleb pose sur le conflit israélo-palestinien un regard neuf.

Plus question de parler d'enjeux géostratégiques et d'intérêts économiques. Pour lui, l'une des

clefs de compréhension réside dans l'idéologie développée il y a quatre cents ans par une

poignée de protestants intégristes.

Invité à Genève dans le cadre du cycle de débats publics sur les relations entre la Suisse,

l'Afrique du Sud et Israël organisés par le Centre Europe-Tiers Monde et l'Institut universitaire

d'études du développement, il exposera jeudi prochain ses thèses sous l'intitulé «Quelles

affinités religieuses et idéologiques entre l'Etat d'Israël et l'Afrique du Sud?». Rencontre.

 

Le Courrier: Vous défendez l'idée d'une «origine» chrétienne à l'actuel conflit

israélo-palestinien...

 

Mohammed Taleb: Contrairement à une idée fort répandue, le sionisme «juif» et son projet

colonialiste ne procèdent pas des différentes communautés juives, mais d'un fondamentalisme

protestant qui, lui, remonte à la Réforme. Plus précisément aux pèlerins du Mayflower, cette

poignée de protestants très pieux arrivés au début du XVIIe siècle

sur les côtes du Nouveau-Monde et considérés aujourd'hui comme les pères fondateurs des Etats-Unis.

Ces derniers, en réaction à une Contre-Réforme qui les avait chassés d'Angleterre, développèrent une

lecture très «littéraliste» des textes bibliques. Ils s'identifièrent au nouveau peuple d'Israël de retour

en Terre promise après une traversée Atlantique-Mer Rouge. Une conviction d'ailleurs partagée

par les premiers colons de l'actuelle Afrique du Sud. Cette idéologie a perduré et a donné

naissance à une théologie complètement folle. Le Christ doit revenir, certes, mais il est

possible d'agir sur l'horloge divine pour accélérer son retour en organisant un autre retour,

celui des Juifs en Palestine. C'est ce qu'on appelle le sionisme chrétien. Pendant les trois

siècles suivants, ces protestants sionistes vont tenter de convaincre les diverses communautés

juives du monde d'aller en Palestine.


Ce projet a-t-il trouvé un écho immédiatement favorable auprès des communautés

juives?


– Leur réponse globale et massive a été de le refuser. Les élites religieuses parce que seule la

venue du Messie pouvait organiser le retour des Juifs en Palestine. Les communautés libérales

des Etats-Unis parce qu'ils se considéraient comme une entité religieuse et non nationale. Et

les Juifs de gauche parce que la réponse à l'antisémitisme ne pouvait se trouver dans une

solution territoriale mais dans la lutte sociale. Etonnamment, le segment social qui va

succomber à l'idéologie du sionisme protestant est précisément le moins enraciné dans la

culture juive, à l'instar de Theodor Herzl. Tenu pour le créateur du sionisme, ce dernier a en

réalité été fortement influencé par deux éminences grises – protestantes –, le révérend anglais

Wiliam Hechler et une grande figure nationale suisse, Henri Dunant.


Deux personnalités fort éloignées dans l'espace et le temps des pèlerins de Mayflower...


– Depuis 1620, textes et exégèses ont assuré le continuum du sionisme chrétien. Aujourd'hui,

les héritiers du mouvement considèrent la création de l'Etat d'Israël en 1948 et l'occupation de

Jérusalem en 1967 non comme des événements politiques et historiques, mais comme des

marques de l'intervention divine. Ces événements sont les «signes des temps» annonçant la

venue imminente de l'Armageddon – la bataille finale dans le livre de l'Apocalypse – et le

retour du Christ. Cette interprétation est récusée par la majorité des Eglises protestantes, mais

malheureusement elle est l'une des composantes essentielles du redéploiement depuis les

années quatre-vingt des sectes évangéliques, pentecôtistes et néopentecôtistes.

Les chiffres sont d'ailleurs alarmants. Rien que pour les Etats-Unis, il y a entre cinquante et

soixante millions de fondamentalistes protestants qui épousent les thèses sionistes

chrétiennes. Depuis l'ère Reagan, on assiste de fait à une montée en puissance d'une droite

protestante, fondamentaliste et sioniste, qui fait le pari de la fameuse «guerre des

civilisations» et d'une «théologisation» des relations internationales.


Comment cette  «théologisation» se répercute-t-elle sur le conflit israélo-palestinien?


– On s'en doute, ces groupes aux Etats-Unis et en Europe, constituent la plus grande force de

pression pro-israélienne et contribuent massivement à la colonisation des territoires occupés.

Mais il est faux de réduire leur action à sa dimension économique, stratégique et militaire. Elle

procède aussi d'une intimité culturelle, idéologique et affective. Les mouvements sociaux

d'aujourd'hui devraient d'ailleurs en tenir compte. L'immense majorité des militants, souvent

issus d'un courant marxiste «survalorisant» les enjeux stratégiques et économiques, négligent

en effet les aspects religieux, anthropologiques et culturels. Quand on parle par exemple de

mondialisation, on se concentre essentiellement sur sa composante économique néolibérale,

alors que la mondialisation est un phénomène ternaire. L'économie, ou plus précisément le

capitalisme financier, est liée à un élément techno-scientifique (qui s'exprime notamment à

travers les OGM) et à un autre idéologico-culturelle: l'occidentalisation culturelle du monde.

 

Cette sous-estimation diminuerait-elle l'efficacité des résistances à l'expansionnisme

israélien et étasunien?


– Le divorce entre gauche et spiritualité, entre justice sociale et épanouissement de soi permet

la captation à la fois marchande et fondamentaliste des aspirations spirituelles des citoyens.

L'un des enjeux les plus importants qui se posent aujourd'hui au mouvement social européen

est d'élaborer une véritable critique du capitalisme. Ne pas le limiter à un «simple mode de

production économique» mais le considérer aussi comme un processus politique, scientifique,

culturel, artistique... L'anticapitalisme doit s'élaborer dans une optique multidimensionnelle de

véritable «réenchantement» du monde.

 

Tiré du site internet  www.lecourrier.ch

 


http://generationm.over-blog.com/article-33980937.html

 

 Qu'est ce que

Le judéo-sionisme : fusion du politique et du religieux



L’idéologie sioniste est certes au départ (Theodor Hezl
) une idéologie politique (critiquée et dénoncée encore aujourd’hui par certains Juifs religieux – orthodoxes –, comme par exemple les Neturei Karta), MAIS ELLE PREND SES SOURCES – qu’on le veuille ou non – dans le judaïsme talmudique !* Alors sont-ils des croyants ? Des opportunistes ? Des hérétiques du Judaïsme originel (de la Thora) ? Cela m’importe peu en fait. Ce qui m’importe c’est qu’aujourd’hui la majorité des Juifs sionistes utilisent ces préceptes judaïques (Thora modifiée et Talmud) pour entretenir leur idéologie sioniste**, et c’est ce courant qu’il faut dénoncer et combattre. L’antisémitisme n’a rien à voir avec ce débat !
 

 

(Note d'eva : Pour moi, le sionisme est une idéologie extrémiste de domination et de mort. Elle est d'autant plus dangereuse et à dénoncer sans répit, qu'elle risque de provoquer la guerre contre l'Iran et donc l'apocalypse nucléaire qui emportera l'humanité. De ce fait, je suis très remontée contre cette idéologie malsaine, perverse, mortifère). 

 

* On pourrait presque dire que l’origine du sionisme est laïque, et que la maintenance (ou le fer de lance de la colonisation et des génocides) puise sa source dans le fanatisme (ou extrémisme) talmudique.

** Israël existe grâce à un mouvement politique laïque ; par contre c’est (toujours) la Loi rabbinique qui a autorité. Cherchez l’erreur !

 

 

Judaïsme, Thora, et Talmud

On appelle judaïsme la religion de Juda (Yehouda en hébreux), un des douze fils de Jacob (qui ont chacun donné naissance à douze tribus). Lors de la destruction du premier temple de Jérusalem par Nabuchodonosor en 597 AC (première diaspora), dix des douze tribus israélites furent conduites à l’exil et « perdues ». Les Juifs sont ainsi les descendants des deux restantes : Binyamin (Benjamin) et Yehouda (Juda) mais ils prirent le nom dérivant des gens de Yehouda, tribu de la royauté, (depuis le roi David) Yehoudi ! Puis transformé en latin, judaïsme, juda, judio, juden, jew ...

 

La religion de Juda était l’application de la Loi, la Thora ou l’ancien testament : Génèse, Exode, Lévitique, Nombres, et Deutéronome ; soit cinq livres qu’on appelle le « pentateuque ». A noter également que « le vrai judaïsme » (orthodoxe) est antérieur à la compilation des cinq livres bibliques que nous connaissons (et qui ont connu divers ajouts et abrogations des mains des rabbins). 

Le Talmud
, quant à lui, est conçu en deux parties, l’ancienne « Mishnah »  et la nouvelle « Gemara ». La première comprend 62 traités divisés en 532 chapitres. La Gemara contient des discussions, des explications, des commentaires, ainsi que des commentaires commentés sur les 532 chapitres de Mishnah. La Gemara est environ onze fois plus grand que le Mishnah.

 

Après la mort de Jésus-Christ, le Talmud, (Mishnah seulement) était enseigné verbalement par nos rabbins. Rien n’était écrit. Au IIème siècle, quelques rabbins prirent la responsabilité de recueillir et de rassembler ces commentaires verbaux et d’en faire des livres. L’idée vient de Rabbi Akiba vers l’an 135, sous l’empire d’Adrien. (lire plus)

 

 

Un nouveau judaïsme est né

Il est essentiel de noter que Le Talmud est postérieur au judaïsme « originel » (postérieur à la Thora, aux Psaumes, …). Je vous invite à lire à quoi ressemble l’élévation spirituelle enseignée dans ces livres hérétiques. Si vous pensez que je « blasphème » ou que je critique injustement le judaïsme (talmudique), c’est que vous êtes soit Juif, soit un goy qui assume parfaitement d’être pareil qu’un cochon … qui a des problèmes gastriques (le sens du détail ces rabbins !), Talmud, Orach Chaiim 57, 6a. 

En fait le Talmud, ces soi-disant commentaires sur la Thora* (plutôt des commentaires subtils du satanisme !), représentent ni plus ni moins que l’apologie du peuple élu poussée à son paroxysme !

 

 

suite ici :

http://generationm.over-blog.com/article-33980937.html

 

 

Affaire de Toulouse :

Point de vue d'un organe sioniste

J’accuse ! – Par Elie Levy
Publié le : 25 mars 201
  

Maintenant que le temps du recueillement est terminé, vient le temps de la compréhension et de l’accusation. Mercredi dernier, rue de Toulouse à Tel Aviv, à la résidence de l’ambassadeur de France en Israël, une cérémonie commémorative s’est déroulée à la mémoire des victimes juives de Mohamed Merah, en présence de Monsieur Alain Juppé. Quelle coïncidence ! Le meurtrier se prénomme Mohamed, et la cérémonie se déroule rue de Toulouse !

 

Cet islamiste français n’a pas hésité, après avoir abattu des militaires français pour « punir » ces soldats de leur engagement en Afghanistan, à assassiner sauvagement, méthodiquement, froidement et de façon programmée un rabbin et ses deux enfants, et une petite fille de 8 ans.

Sa motivation était la vengeance. Il voulait venger les enfants palestiniens, dont l’image emblématique est Mohamed Al-Dura, la fausse victime du faux reportage que France 2 a présenté il y a 12 ans sous la signature du chef de son bureau d’informations en Israël,  Charles Enderlin.


Mohamed Merah est coupable des crimes odieux qu’il a commis, mais il y a aussi les autres responsables de cette tragédie. Ceux qui par leur aveuglement volontaire n’ont pas voulu voir la vérité.

J’accuse ici les présidents successifs qui depuis 10 ans, n’exigeant pas la vérité sur l’affaire Al-Dura, ont laissé se propager le plus grand mensonge antisémite et anti-sioniste – c’est devenu la même chose- des temps modernes ;
J’accuse les différents locataires du Quai d’Orsay, et en particulier le dernier, celui qui, la larme à l’ œil, est venu en Israël rendre un dernier hommage aux victimes juives, de nourrir, par ses déclarations de politique étrangère, un anti-sionisme qui fatalement se traduit par de l’antisémitisme.
J’accuse les 4.000 signataires de la pétition du Nouvel Observateur  d’avoir soutenu de façon corporatiste le faussaire Enderlin.
J’accuse Charles Enderlin d’avoir validé, couvert et conforté sciemment voire idéologiquement un faux reportage sur la fausse mort de Mohamed Al-Dura. Je l’accuse de ne pas, au nom de son ego, reconnaitre le mensonge.
J’accuse la plupart des journalistes, et en particulier les pourvoyeurs de l’information comme l’AFP, de distiller de fausses informations, et d’utiliser un vocabulaire spécieux lorsqu’ils parlent d’Israël. D’utiliser des termes de « colons » pour les uns et de martyrs pour les autres.  Je les accuse de maquiller la vérité en donnant une image dénaturée des 2 antagonistes du conflit au Moyen Orient.
J’accuse la direction de la chaîne publique FR2 d’avoir diffusé un documentaire d’Etienne Leenhardt intitulé « un œil sur la planète » qui ressemble plus à un réquisitoire truffé de mensonges et de calomnies qu’à un documentaire impartial
J’accuse certaines organisations juives ou non juives telles que l’Union des Etudiants Juifs de France ou encore l’American Jewish Comittee, et son ex déléguée en France d’avoir fait tenir des propos ambigus.
J’accuse les autorités françaises de laisser se développer en France des zones de non-droit ou on peut se procurer facilement aussi bien un paquet de cigarette, qu’ un kilo de cocaïne ou une kalachnikov
J’accuse les politiques de tout bord, de l’extrême droite jusqu’à l’extrême gauche de laisser des groupuscules organiser des actions de boycott  anti-israéliens dans les grandes surfaces et dans les rues, où marcher avec une kippa sur la tête est synonyme de risque d’agression.
Je les accuse d’avoir abandonné l’espace public à l’islamisme radical.
J’accuse tous les  Glavany de quelque parti qu’ils soient d’avoir voulu donner d’Israël l’image d’un pays raciste ou règne l’apartheid.
J’accuse le président de la République d’entretenir un double discours. Je l’accuse de n’avoir rien compris a la problématique du Moyen Orient, d’avoir, en les accueillant en grande pompe, donné  une espèce de blanc-seing à des dictateurs arabes.  Je l’accuse de tenir d’un côté le discours de « l’ami » qui critique Israël et lui demande de faire tous les sacrifices et toutes les concessions, qui demande à l’Etat hébreu de la retenue, et ne dit mot sur la pluie de roquettes qui s’abat sur les populations de Sederot, d’Ashkelon ou d’Ashdod, et bientôt sur Tel Aviv.

Je suis reconnaissant à tous ceux qui aujourd’hui ont pris conscience de l’importance du combat que mène Philippe Karsenty pour rétablir la vérité.
Je suis reconnaissant à Philippe Karsenty d’avoir consacré 10 années de sa vie pour rétablir, la vérité, l’honneur d’Israël, et de son armée dans ce que, sans risque de se tromper, on peut qualifier d’affaire Dreyfus des temps modernes.
« Le mensonge engendre la haine, et la haine engendre la violence »  a écrit Philippe Karsenty. Comment ne pas adhérer a sa réflexion ?

La violence a engendré ce crime odieux qui a vu un père, ses deux enfants et une fillette de 8 ans mourir assassinés

Tous se disent aujourd’hui solidaires. Fallait-il attendre la tragédie pour prendre conscience ?

Oui, tous solidaires aujourd’hui mais demain ?

 

Par Elie Lévy – JSSNews
Les articles publiés en « Tribune Libre » n’engagent que leurs auteurs et aucunement la rédaction de JSSNews.

 

http://jssnews.com/2012/03/25/jaccuse-par-elie-levy/



 

Le principal problème, pour beaucoup de Juifs, c'est leur communautarisme exacerbé. Et donc ils se coupent du reste de la population. Et donc ils sont rejetés... Voilà pour moi le fondement du racisme anti-Juifs (note d'eva)

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 10:44
Le Salafisme aujourd’hui : entre réformisme islamique et mouvement de rupture


 

A l'occasion des drames de Toulouse et Montauban, nous vous proposons de lire ou relire cet article (paru sur Oumma en 2010) de Dominique Thomas, chercheur et consultant, spécialiste des mouvements islamistes et du monde arabe.


         
 

Le salafisme correspond à une lecture de l’islam donnant la primauté aux sources coraniques et de la Sunna : un retour à la tradition des textes religieux en quelques sortes. Pourtant la référence au courant actuel dans les milieux intellectuels et médiatiques ne date que de la fin du XXe siècle.

En effet, le terme de salaf a souvent renvoyé d’abord à « la Salafiyya » pour désigner la période du réformisme musulman qui vit le jour essentiellement en Égypte, à la fin du XIXe siècle. Les intellectuels islamistes de cette époque souhaitaient un retour aux sources en réaction aux transformations séculières d’un empire Ottoman finissant. Le mouvement de la Salafiyya est aussi apparu dans un double contexte de contestation de l’impérialisme occidental et des despotismes régionaux du monde musulman.

Aujourd’hui le salafisme désigne d’abord une doctrine religieuse qui s’inspire exclusivement des textes juridiques des pieux ancêtres (salaf sâlih) : les oulémas des premiers siècles de l’Islam et les compagnons du Prophète Muhammad saw (sahâba) de la période idéale correspondant à la première communauté de Médine et des quatre premiers califes dits « Bien Guidés », de 622 à 661.

Le salafisme s’apparente donc à une lecture de la foi islamique, du dogme appelé « ‘aqîda », en s’appuyant sur les fondements que sont le Coran et la Sunna. Par conséquent, il s’agit d’une lecture fondamentaliste, voire littéraliste des textes de l’Islam, rejetant tout effort d’interprétation fondé sur la raison humaine, perçu comme une altération du message religieux qui doit exclusivement se référer, selon la tradition salafiste à la raison divine.

Ainsi, la position juridique du salafisme actuel se base sur le raisonnement par analogie (qiyâs) et le consensus (ijmâ’) des salaf, récusant les autres formes de jurisprudences présentes dans les écoles juridiques traditionnelles de l’islam sunnite.

Cependant le salafisme est bien plus qu’une simple lecture religieuse. Il est aussi un courant, une méthode (minhâj) qui prend toute sa dimension politique avec la prédication d’un ouléma du milieu du XVIIIe siècle, Mohammad Ibn Abdel Wahhab, la référence idéologique en terme de prédication religieuse de l’Arabie Saoudite depuis la création du premier émirat saoudien dans le centre de la Péninsule arabique.

La diffusion de cette doctrine religieuse prendra alors une dimension quasi-stratégique avec le pacte scellé entre Abdel Wahhab et la famille al-Saoud en 1744 pour dresser les bases du futur Etat saoudien. La prédication salafiste dont se réclamait Abdel Wahhab va très vite se trouver en rupture avec les traditions tribales de la société du centre de la péninsule arabe de l’époque.

Cette doctrine s’inscrit dans une forme de réformisme de la pensée islamique aussi bien sur les plans religieux, social que politique. Dès lors, le salafisme devient une idéologie politico religieuse dont la pensée sera largement diffusée successivement par plusieurs générations des principaux prédicateurs de l’Etat saoudien moderne.

Sur le plan théologique, les salafistes sont en rupture avec ce qu’ils appellent le suivisme aveugle des écoles juridiques de l’islam sunnite qui façonne les champs religieux du monde musulman depuis le VIIIe siècle. Leur lecture des textes est critique et réformiste. Ils mettent en avant le principe du monothéisme (Tawhîd) de l’Islam qu’ils opposent à toutes les formes d’associationnisme (Shirk) entre Dieu et toute autre nature d’essence non divine.

Les salafistes sont également persuadés d’appartenir à une communauté avant-gardiste avec pour objectif de restaurer une foi islamique authentique, ils s’inscrivent dans un processus de renaissance de la foi face au monde musulman actuel perçu comme décadent.

Sur le plan socio-religieux, les partisans du salafisme adoptent une posture radicale, qui marque une rupture avec les espaces de socialisation traditionnelle et amène les salafistes à rechercher un islam plus conforme à leur interprétation de la « tradition véritable », comme une réponse aux pratiques populaires ou culturelles, jugées trop éloignées des fondements islamiques et vécues comme une perte de l’identité islamique.

Ainsi, on peut dire que le salafisme par essence est même le produit d’un islam traditionnel réformiste, dans le sens où il prône un retour à la tradition première, celle du Coran et de la sunna du Prophète (saw), en rupture avec d’autres écoles traditionnelles ou courants populaires ; ceux-ci perçus comme un héritage des pratiques culturelles des différentes composantes du monde musulman.

La mise en place d’un ordre moral et d’une éducation islamique sur la société font partie des bases de l’enseignement et de la prédication. De même, le salafisme est également en opposition avec certaines formes de pensées modernes occidentales considérées comme responsable du processus d’altération de la foi musulmane, comme la démocratie ou la laïcité. Il s’évertue à mettre en opposition la raison divine contre toute forme de rationalisme de la pensée humaine.

Il s’appuie également sur le principe d’adhésion aux valeurs exclusivement islamiques et rejette toute forme de notion ou entité impie ; principe énoncé sur le plan dogmatique comme étant l’application d’al-Walaa wal-Baraa. Aujourd’hui, on remarque par exemple que la plupart des partisans de courant salafiste présents en occident se manifestent à travers des mouvements piétistes et revivalistes dont l’objectif est de restaurer une foi unique aux croyants dans un processus de rupture avec les valeurs de la société occidentale.

A côté de cette école salafiste de pensée dite traditionnelle, vient se greffer un autre courant qui se développe au cours des années 80. Il s’agit de la tendance djihadiste, qui prône le combat armé, selon les préceptes coraniques, afin de libérer la communauté non seulement des différentes occupations étrangères, mais aussi de ses propres régimes politiques, qualifiés d’oppresseurs.

Cette position surpasse donc un principe cher aux salafistes traditionnels qui réside dans l’obéissance à l’autorité politique, le Wali al-Amr, qui, pour les djihadistes peut très bien être contestée si cette autorité ne répond pas aux exigences du dogme et de la sharia islamique.

Le courant djihadiste d’obédience salafiste s’est inspiré de deux expériences contestatrices du régime saoudien : celle des Ikwans de 1929 et celle du groupe de Juhayman al-Utaybi en 1979 lors de la prise de la mosquée al-Haram de La Mecque. Ensuite, avec l’intervention soviétique en Afghanistan, les salafistes présents en Arabie saoudite se sont lancés dans un appel au combat contre cette occupation.

Ils reçoivent alors le soutien d’autres prédicateurs du monde arabe qui seront avec Oussama ben Laden, les fondateurs d’une mouvance djihadiste internationale qui prendra vers la fin des années 80 le nom d’al-Qaïda. Ces idéologues vont adopter à la fois comme dogme religieux et comme méthode politique le salafisme, en y greffant comme moyen de lutte le djihad, qui reste dans leur esprit une méthode de rupture de type révolutionnaire.

Cette mouvance actuelle présente des différences avec le salafisme originel des oulémas saoudiens. Certes, le djihad a pour cible tout élément étranger qui occupe un territoire musulman, mais il vise également l’ensemble des régimes arabes considérés comme politiquement illégitimes, ce que les salafistes de la monarchie saoudienne s’étaient refusé à prêcher toujours liés par le pacte entre Abdel Wahhab et la famille al-Saoud et fidèles au principe du Wali al-Amr.

Une troisième mouvance issue du salafisme apparaît enfin dans les années 90 toujours en Arabie Saoudite. Il s’agit du courant réformiste dit de la « Sahwa Islamiyya », littéralement réveil islamique, lancé par de jeunes prédicateurs saoudiens et intellectuels de la société civile, nouveaux diplômés des universités, qui vont appeler ouvertement la monarchie saoudienne à se réformer politiquement.

Leurs demandes tournent principalement autour d’une ouverture plus grande des institutions politiques au champ religieux et d’une redéfinition des alliances avec l’occident. Ce courant s’est aussi beaucoup inspiré des positions des Frères musulmans en prônant une contestation par le débat politique et religieux.

Les oulémas saoudiens comme Safar al-Hawali, Salman al-Awda et Nasser al-Omar en sont les figures emblématiques. Leur rôle actuel dépasse les frontières de la péninsule arabe grâce à une stratégie de communication globalisée qu’Internet leur fournit.

Aujourd’hui, ces trois lignes du salafisme présentent des stratégies différentes de diffusion de leur discours. Le courant traditionnel cherche avant tout à propager la foi salafiste à travers le monde, via des institutions islamiques internationales en partie financées par les monarchies du Golfe.

Les partisans des mouvances réformiste et djihadiste ne sont pas liés à un Etat et n’ont donc pas de territoires ou de sanctuaires privilégiés, d’autant plus qu’ils sont régulièrement exclus du champ médiatique traditionnel. Ils cherchent donc à mobiliser au sein de la oumma en utilisant les technologies modernes de communication, téléphonie, Internet et TV privées par satellite.

D’une manière générale, le monde est simplement divisé entre le groupe des croyants et celui des infidèles dans un esprit de prédication transnationale. Certes, des divergences dogmatiques sont présentes entre ces groupes sur des points comme le Wali al-Amr, al-Walaa wal-Baraa et les formes données à l’accomplissement du djihad. Simplement le point commun entre ces trois courants reste axé sur l’appartenance à une méthode fixée uniquement par le Coran et la Sunna.

Au-delà de ses composantes, le salafisme demeure une doctrine religieuse importante du monde musulman actuel, qui est présenté trop souvent en occident comme une pensée rétrograde et obscurantiste ; alors que les faits montrent que ce courant n’a cessé d’être depuis plusieurs siècles un mouvement essentiellement réformiste et contestataire en opposition à l’islam des sociétés et cultures islamiques traditionnelles vécu comme un processus d’altération de la foi islamique qui doit reposer avant tout sur le tawhîd qui reste le message essentiel de l’Islam.

 

http://oumma.com/11915/le-salafisme-aujourdhui-entre-reformisme-islamique-et-?utm_source=Oumma+Media&utm_campaign=45e454204f-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 10:18

 

La « gauche » petite-bourgeoise française appuie les projets de guerre impérialiste en Syrie
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Kumaran Ira
Lundi 19 Mars 2012

 

La « gauche » petite-bourgeoise française appuie les projets de guerre impérialiste en Syrie

Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) français promeut des plans pour une intervention militaire en Syrie par les puissances impérialistes au motif fallacieux de la nécessité de « protéger » les civils.

Dans un communiqué du 24 février, le NPA déclare : « La barbarie du régime syrien de Bachar al-Assad ne connaît aucune limite. Il est prêt à massacrer le peuple syrien, à écraser sous les bombes la ville de Homs et tous les ilôts de résistance pour garder son pouvoir. »

Déplorant que « Les femmes, les enfants, les médecins sont torturés, assassinés » - bien qu'il ne présente aucune preuve concrète pour étayer cette affirmation incendiaire - il conclut : « Bachar al-Assad, toi et ta clique de tueurs, dégagez. »

De telles positions désignent le NPA comme des flatteurs petit-bourgeois de l'impérialisme. Le parti reste silencieux sur l'identité de ceux qui combattent le régime d'Assad - des groupes armés menés par les Frères musulmans, des agents de la CIA, des éléments d'al Qaïda et des déserteurs de l'armée syrienne - pour dissimuler la question politique centrale : la poussée impérialiste pour la reconquête de la Syrie, ce que le NPA soutient.

Ce n'est pas une lutte de la classe ouvrière syrienne, l'unique force capable de renverser Assad sur une base progressiste, mais une lutte contre elle.

Des sections de la classe dirigeante appellent à agir selon des plans de guerre contre la Syrie, tel le sénateur américain, John McCain réclamant lundi des frappes aérienne contre la Syrie. Vendredi, le président français, Nicolas Sarkozy, a proposé la création d'une zone humanitaire en Syrie. Ceci fait écho aux appels lancés par le Conseil de sécurité de l'ONU pour un accès humanitaire « immédiat » - c'est-à-dire pour que les Etats-Unis et leurs alliés s'emparent de sections du territoire syrien afin d'approvisionner les rebelles pro-américains à l'intérieur du pays.

Les puissances étrangères sont en train de former l'opposition syrienne en Turquie voisine en livrant des armes par les frontières turco-syriennes, et les alliés des Etats-Unis, le Qatar et l'Arabie saoudite ont proposé un soutien financier aux « rebelles » syriens afin qu'ils achètent des armes. De plus, les services de renseignement militaire étrangers, dont des agents du MI6 britannique et du renseignement français, se trouvent déjà sur le sol syrien.

Il y a une semaine, à Homs, un général de l'Armée syrienne libre (ASL) a dit à Reuters : « L'aide de la France et des Etats-Unis nous est parvenue. » Il a ajouté, « Nous avons maintenant des armes et des missiles anti-aériens, et, grâce à Dieu, tout cela nous permettra de vaincre Bachar al-Assad. »

Le communiqué du NPA vise à dissimuler ces réalités élémentaires et, en attisant une indignation mal informée contre Assad, à désorienter et réduire l'opposition populaire à une nouvelle guerre. Il jour un rôle clé en manipulant l'opinion publique pour légitimer une intervention militaire sous couvert d'« aide humanitaire. » Cette ligne pro-impérialiste fait suite à son soutien l'année dernière à la guerre menée par les Etats-Unis et l'OTAN contre la Libye et qui a fait 80.000 victimes selon les forces soutenues par les Etats-Unis elles-mêmes.

En cela, le NPA ne fait que répéter la propagande réactionnaire assourdissante des médias bourgeois. Un sondage réalisé en février par l'Ifop a révélé que près de 50 pour cent de la population française est toujours opposée à une intervention militaire en Syrie. Toutefois, en mars dernier avant l'intervention de l'OTAN en Libye, seuls 36 pour cent étaient favorables à une intervention en Syrie. Ce changement ne reflète pas un enthousiasme populaire pour la guerre, il est plutôt la conséquence de ce que Jérôme Fourquet, directeur du département opinions de l'Ifop, a appelé de la « déformation et de [la] propagande manichéenne quotidienne, qui ont mécaniquement renforcé le camp interventionniste. »

Le soutien du NPA à la guerre impérialiste découle d'un changement fondamental, sur plusieurs décennies, de l'orientation politique des couches petites-bourgeoises aisées. Elles ont renoncé à leurs prétentions anti-impérialistes d'antan et dans le contexte des luttes révolutionnaires montantes de la classe ouvrière internationalement, elles adoptent à présent  la politique d'austérité sociale et de guerre impérialiste de l'élite dirigeante

Avant les prochaines élections présidentielles et législatives françaises, le NPA est en quête d'alliances avec le Parti socialiste (PS), parti bourgeois de « gauche » et tout spécialement avec les partenaires de la coalition gouvernementale du PS - tels le Parti communiste et son candidat présidentiel, l'ancien ministre PS, Jean-Luc Mélenchon. (Voir aussi : « Elections françaises de 2012: le NPA prépare son adhésion à un gouvernement pro-austérité  »)

Le candidat présidentiel du PS, François Hollande, a promis de maintenir la France dans le commandement intégré de l'OTAN. Il s'en est pris dernièrement à la Russie et à la Chine pour avoir bloqué le vote sur la Syrie au Conseil de sécurité de l'ONU, La « gauche » bourgeoise française et ses auxiliaires signalent ainsi leur volonté d'adhérer, en tant que partenaires subalternes, à la poussée des Etats-Unis de détruire les régimes bourgeois syrien et iranien et de mettre l'ensemble du Moyen-Orient sous hégémonie américaine.

Les affiliés internationaux du NPA du Secrétariat unifié pabliste sont eux-mêmes profondément impliqués dans le fonctionnement des forces d'« opposition » syriennes pro-impérialistes. Ainsi en octobre dernier, Gilbert Achar, avait assisté à une conférence organisée en Suède par le Conseil national syrien (CNS) et fortement encouragé le CNS à émettre des exigences pour que les puissances occidentales interviennent en Syrie. (Voir aussi : « France: La « gauche » petite-bourgeoise complote une intervention militaire en Syrie  »)

Achcar avait dit au CNS que, dans des conditions appropriées, ce dernier pourrait faire le nécessaire pour une intervention étrangère en Syrie : « La réticence que nous pouvons voir aujourd'hui de la part des Etats occidentaux et régionaux quant à une intervention directe pourrait changer demain si les demandes d'intervention faites au nom de l'opposition syrienne venaient à se multiplier. »

La capacité d'Achcar à circuler sans encombre de réunions avec des agents droitiers pro-impérialistes tels le CNS à des réunions avec la direction du NPA reflète la profonde intégration politique de la « gauche » petite bourgeoise dans le camp de l'impérialisme. Ce n'est pas un hasard si le communiqué du NPA du 24 février appelle à ce que ces couches - les partis bourgeois de « gauche », la bureaucratie syndicale et les ONG françaises - soutiennent l'« opposition » pro-impérialiste syrienne.

Le NPA écrit, « Il est de la plus grande urgence que les organisations de gauche, le mouvement syndical et associatif prennent des initiatives pour venir en aide à la population syrienne, en aide à tous et toutes celles qui résistent dans des conditions effroyables, pour stopper l'impitoyable répression du pouvoir syrien. »

Bien qu'il n'ose le reconnaître, la proposition du NPA d'aider « tous ceux » qui s'opposent à Assad, l'aligne contre la classe ouvrière aux côtés des pivots de la contre révolution mondiale : les monarchies du Golfe persique, les bourgeoisies européennes et le Pentagone.

WSWS

 

http://www.alterinfo.net/La-gauche-petite-bourgeoise-francaise-appuie-les-projets-de-guerre-imperialiste-en-Syrie_a73264.html

 

 

D'autres militants à gauche dénoncent l'impéralisme :

 

Mercredi 21 mars 2012

Manifestation pour la SyrieDes militants du PCF, du PRCF de la Coordination communiste, des jeunes femmes de SOS Gaza, des syndicalistes de l’UL CGT de Liévin ou de Bruay-la-Buissière, ils occupent les marches de la sous-préfecture de Lens, ce vendredi 16 mars, pour dire « non à toute agression impérialiste » en Syrie.

 

suite ici :

 

 


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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 02:06
Que cache le meurtre des 3 parachutistes à Montauban et Toulouse ?

Publié le17 mars 2012

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Il n’y a pas si longtemps, alors que mes parents vivaient encore à Montauban, plus précisément dans la petite bourgade de Montech à quelques encablures de là, il m’arrivait de passer en voiture devant la caserne ou le siège du 17e régiment du génie parachutiste. Lorsque j’ai découvert les images de la tuerie, je me suis souvenu avoir fait plusieurs fois une escale à la Caisse d’Epargne, pour retirer un peu d’argent, lors de mes virées nocturnes dans la ville.  

Mais, au-delà de l’indignation, le jour de la mort des deux derniers soldats à Montauban, j’avais fait une blague sur Tweeter en postant la phrase interrogative de mauvais goût suivante : “Des taliban à Montauban ?”. Mauvaise blague mais, on appris hier que la même arme avait déjà tué, à Toulouse, un autre militaire. Mais, voilà que le Gouvernement français se précipite pour démentir une piste terroriste en refusant de lier ces assassinats avec l’Afghanistan où, ces hommes se sont rendus.

Il ne vous a pas échappé que, dans des circonstances aussi désastreuses, la presse n’hésite jamais à révéler l’identité des tués. Mais là, silence radio. Après une conversation téléphonique que je viens d’avoir avec mon ami, le virevoltant Alert 2 Neg, ma surprise est grande. Il s’agit apparemment de 3 soldats d’origine étrangère comme on dit. Le 4e qui est grièvement blessé et risque de finir paralysé à vie est aussi d’origine étrangère. Or, dans le même temps, le tueur en scooter est blanc, comme mon… père. La précision en vaut la peine… 

Il s’agit soit, d’un crime raciste, soit, d’un règlement de compte. Racisme dans la mesure où, un blanc, charmé par les discours nauséabonds ambiant de certains politiques, passent à l’acte. Certains, à Montauban où j’ai ou joindre une ancienne petite amie, parlent de soldats de couleur, des arabes ou des noirs. Elle ne peut hélas confirmer. Un règlement de compte, d’un pro taliban ou d’un pro afghan car, ce ne sont pas seulement les taliban qui vouent une haine viscérale aux occidentaux, mais tous les Afghans, avec notamment les dernières tueries des soldats de l’OTAN.

 

http://allainjules.com/2012/03/17/que-cache-le-meurtre-des-3-parachutistes-a-montauban-et-toulouse/

 

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Militaires tués à Montauban: quelle était l'arme utilisée? Que font les régiments des victimes?
Qui sont les victimes?

Quatre militaires, trois morts et un blessé. Tous les quatre visés à la tête. A Toulouse, le sous-officier Imad Ibn-Ziaten, 30 ans et habillé en civil, a été tué dimanche 11 mars. A Montauban, les trois militaires visés étaient en uniforme: le soldat de première classe de 26 ans Mohamed Legouad et le caporal de 24 ans Abel Chenoulf ont été tués; le caporal Loïc Lieber, 28 ans, qui a tenté sans succès de se mettre à l’abri, est hospitalisé à Toulouse. La compagne de l’un d’eux est enceinte de sept mois, a indiqué Brigitte Barèges, la maire de Montauban. Les enquêteurs ont relevé que trois victimes sont d’origine maghrébine, la quatrième antillaise, et un haut responsable policier a dit au Monde ne pas croire «aux coïncidences».

 

http://www.slate.fr/story/51631/montauban-militaires-meurtres

 

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 01:19
Enfin ! A 8 jours de la clôture des signatures, François Asselineau est invité dans les Médias ! Ici sur I Télé
Sortie de l’euro et de l’UE, dette publique de la France : les analyses de l’UPR
Concertation

Débat-public avec François Asselineau au café Français de Bordeaux

DEBAT-PUBLIC avec François ASSELINEAU à BORDEAUX le 17-02-2012 Partie 1 Partie 2
billets_euro

L’Europe, c’est la « paie » !

Une conférence de François ASSELINEAU sur l’Europe et ses dépenses somptuaires. ( SENS, décembre 2011 ) Partie 1 sur 6 Partie 2 sur 6 Partie 3 sur 6 Partie 4 sur 6 Partie 5 sur 6 Partie 6 sur 6
mairie2

La lettre aux maires de France de François Asselineau

La lettre aux maires de France de Francois ASSELINEAU pour l’élection présidentielle de 2012. Le programme présidentiel complet
eu_flag

Pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ?

François Asselineau explique dans l’une de ses dernières conférences, pourquoi l’Europe ne peut être autrement que ce qu’elle est. Pourquoi l’Europe est-elle comme elle est ? par UPR-TV
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Faut-il avoir peur de sortir de l’euro ?

Conférence enregistrée en avril 2011. Quelles seraient les conséquences d'une sortie de la France de l'euro ? Continuer la lecture
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Les 10 raisons qui nous imposent de sortir de l’Europe

Apprenez pourquoi est il indispensable de sortir de l'Union européenne au plus vite Continuer la lecture
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Discours sur la situation mondiale, européenne et française (13 février 2010)

Discours de François Asselineau du 13 février 2010 sur la situation mondiale, européenne et française.
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Les 12 impasses de l’Europe

Plus la « construction » européenne avance et plus elle ressemble à une destruction. Cette conférence vous explique pourquoi Continuer la lecture
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Qui gouverne réellement la France ?

La France a transféré la majeure partie de ses pouvoirs aux responsables européens et aux lobby. Une poignée de groupes contrôle les médias. Continuer la lecture
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La guerre économique

Brillante mise en perspective du rôle des États-Unis dans la situation économique mondiale et de ses conséquences pour la France. Continuer la lecture
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Replaçant 2 000 ans de notre histoire nationale, cette conférence explique pourquoi la construction européenne N’EST PAS l’avenir de la France. Continuer la lecture

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 22:38

http://storage.canalblog.com/29/65/105722/73660970.jpg

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Le plus jeune fils du président Nicolas Sarkozy, Louis, joue avec des amis à lancer des billes, boulettes en papier et une tomate depuis l'Elysée sur une policière en faction devant le palais présidentiel, a indiqué une source policière.

 

Selon cette source, Louis Sarkozy, 15 ans, s'amusait jeudi en fin d'après-midi avec deux autres "gamins" dans la cour de l'Elysée, comme ils le font régulièrement.

 

Une première "bille ou boulette en papier" roule jusqu'au pied d'une gardienne de la paix postée en face du 55 rue du Faubourg-Saint-Honoré. L'agente est ensuite la cible d'un "jet de tomate" avant d'être "touchée à la joue" par une seconde bille, selon le récit qu'en a fait la source policière.


Lire l'article ici :

 

http://fr.news.yahoo.com/jeune-fils-sarkozy-joue-%C3%A0-lancer-billes-tomate-091330050.html  (AFP)

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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 02:27
La nouvelle incarnation du conservatisme américain

Un Russe analyse la campagne des Conservateurs aux États-Unis. C'est très fouillé.
(tribune de Ria Novosti)

 

http://www.la-croix.com/var/bayard/storage/images/lacroix/actualite/s-informer/monde/aux-etats-unis-l-argent-est-en-campagne-pour-le-super-mardi-_ep_-2012-03-05-775111/24804170-2-fre-FR/Aux-Etats-Unis-l-argent-est-en-campagne-pour-le-Super-Mardi_article_main.jpg

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Par Dmitri Kossyrev, RIA Novosti
Sur le même sujet
 
On voudrait commencer par "Et pendant ce temps aux États-Unis…" Avec beaucoup d’imagination on pourrait comparer la campagne présidentielle américaine à la campagne électorale en Russie, bien que ce soit un phénomène intégralement américain. Les événements actuels aux États-Unis se réduisent non seulement à la formule simple "qui s’opposera au président Barack Obama en novembre", mais également à la formule complexe – à "quoi" M. Obama sera-t-il confronté, à quelle idéologie, autrement dit, quelle forme revêtira le parti républicain dans cette nouvelle phase de l’histoire américaine.

Les outsiders sont sortis de la course
Le principal événement d’hier concerne le texte d’un discours déniché dans des archives et prononcé par l’un des prétendants actuels à l’investiture du parti républicain à la présidentielle, Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des représentants. Et il s’agit d’un discours de 1992.
Ce discours n’était pas confidentiel, mais il était réservé à un public restreint de l’Académie nationale d’administration publique. Dans ce discours Gingrich a taclé l’une des plus importantes personnalités pour tout républicain, Ronald Reagan, qui n’était plus président à l’époque.
Il s’avère que Reagan "n’estimait pas que le gouvernement avait de l’importance", sous-estimait le gouvernement en tant que "mécanisme institutionnel permettant de renforcer le comportement social."
A première vue, qu’y a-t-il d’effrayant? Plusieurs choses. Premièrement, Gingrich, membre de la Chambre des représentants à l’époque taclait, en fait en permanence, ses camarades supérieurs du parti. Deuxièmement, en 1992 il tenait un discours complètement différent par rapport à aujourd’hui. Cela donne une biographie d’un homme peu respectable: il était presque un démocrate et libéral de par ses convictions, mais il s’est rangé du côté des républicains parce que c’était plus pratique pour certaines raisons. Et s’il l’avait fait, il aurait dû se taire, au lieu d’étaler ses véritables convictions dans un cercle restreint.
Et le fait est que ces convictions vont complètement à l’encontre du crédo actuel, qui se forme progressivement, du parti républicain. Comme le disait personnellement Ronald Reagan, le gouvernement doit être réduit. Et les impôts doivent être bas. Et ainsi l’économie se portera bien.
Pour faire cette découverte on a fouillé dans les documents conservés à l’université de West Georgia. Les informations compromettantes ont été rassemblées par un ancien conseiller de Gingrich, actuellement professeur à la retraite. Et aujourd’hui il se trouve que cela peut servir.
On pourrait débattre du droit d’un homme, même dans un cercle restreint, de dire tout ce qu’il pense de ses dirigeants du parti. Ou au sujet de ce que chacun de nous a dit ou fait en 1992… Mais dans le cas présent il semble s’agir de techniques (qui sont probablement considérées comme normales dans la tradition politique américaine). Le fait est que les républicains ont clairement compris que Newt Gingrich n’était pas l’homme qui s’imposerait face à Obama, que même sa propre femme ne voterait pas pour lui.
Il n’est donc pas appelé à devenir le candidat des républicains.
De la même manière que toute une pléiade de personnages plus ou moins chenus, dont le public instruit se moquait pour la plupart, a disparu de l’horizon: Sarah Palin, Donald Trump, Michele Bachmann, John McCain, ainsi que ceux qui n’étaient pas forcément des républicains, ce qu’on appelle le Tea Party. Bref, des gens dont le passé est associé à l’époque de George W. Bush. Les républicains ont compris que le parti avait besoin d’être complètement renouvelé, aussi difficile que cela puisse être.
Rick Santorum était proche de la nomination (et il continue la course). Il est jeune, mais il est également considéré comme un extrémiste conservateur. Son principal inconvénient est d’être trop religieux et d’accuser ses adversaires (avant tout les démocrates) de "bafouer les fondements de la foi."

Finalement Romney
Début décembre, on pouvait lire déjà que Barack Obama serait très probablement opposé à Mitt Romney, ancien gouverneur du Massachussetts et homme d’affaires. A l’heure actuelle, il récolte effectivement de plus en plus de points dans les primaires, et on peut suivre ses succès grâce au "dossier" constitué par le New York Times sur les candidats. Romney a peu de liens avec Bush, il est relativement jeune, actif et déterminé (rien que la mâchoire typiquement américaine vaut déjà des points). Mais quelles sont ses autres qualités?
Il s’est avéré plus à droite par rapports à bien d’autres (Bush et même McCain), mais on estime à la fois qu’il pourrait reprendre à Obama certaines voix libérales et modérées. On peut comprendre cette énigme en regardant les questions réellement concernées par la campagne électorale. Certainement pas la politique étrangère – c’est, au contraire l’apanage des républicains les plus conservateurs. Mais on parle du chômage, des impôts, de l’assurance médicale et de l'avortement. Or les électeurs démocrates pourraient "mordre à l’hameçon", notamment en ce qui concerne les impôts, ainsi que la médecine.
En fait, le sens des événements actuels implique que les républicains ont déjà sélectionné préliminairement une nouvelle équipe, et aujourd’hui ils la mettent à l’épreuve, en la présentant d’abord à leur électorat. Et Romney a été le meilleur parmi les autres.
Et peu importe que Romney soit un mormon… Après tout, en 2008 les démocrates ont avancé le premier candidat noir (Barack Obama) et la première femme (Hillary Clinton), et cela a fonctionné. Ainsi, ce ne sont pas les mormons qui vont effrayer les Américains.

Fatidique et historique
Les historiens américains se penchent actuellement sur le fait que les élections réellement fatidiques étaient loin d’être toujours tendues. Par exemple, Franklin Delano Roosevelt a été élu en 1932 dans le cadre d’une campagne présidentielle plutôt paisible. Or des changements significatifs ont été mis en œuvre.
On dit cela probablement parce que la campagne électorale actuelle (qui a commencé depuis longtemps) ne paraît pas tendue, contrairement à 2008, lorsqu’Obama a été élu. Cela ne signifie pas que la victoire d’Obama est assurée. Ceux qui votent aux Etats-Unis sont depuis longtemps répartis de manière presque égale entre les républicains et les démocrates, et on ignore ce qui pourrait se produire cette fois.
Cette campagne se distingue par sa longueur et par le fait qu’elle se déroule en fait dans un seul camp. Chez les républicains. Et pas seulement parce que le candidat des démocrates est connu depuis longtemps.
La débâcle morale des républicains en 2008 a déséquilibré tout le système politique des Etats-Unis. Sous nos yeux on redéfinit ce qu’est un républicain aujourd’hui: un individu qui croit aux impôts bas et au gouvernement réduit (c’est-à-dire en la toute-puissance de l’initiative privée), il est contre l’avortement et, après Bush, très sceptique à l’égard d’une activité excessive à l’étranger.
Le processus se poursuit. On creuse jusqu’à ce qu’on touche le fond, c’est-à-dire jusqu’aux Pères fondateurs des Etats-Unis.
Il s’avère que le "redémarrage" d’un parti ancien et relativement puissant prend de longs et de longs mois. Et il semble que ce processus est actuellement plus important pour la partie républicaine des Etats-Unis que la recherche d’un candidat qui pourrait s’imposer face à Obama en novembre.
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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 12:47
Premier ministre russe et candidat à la présidentielle Vladimir Poutine lors d'une rencontre avec les rédacteurs en chef de journaux occidentaux
12:16 02/03/2012
MOSCOU, 2 mars - RIA Novosti

Le premier ministre russe et candidat à la présidentielle Vladimir Poutine, préoccupé du bien-être de sa famille, voudrait que les médias laissent sa femme et ses filles tranquilles.

"Vous voyez bien que les membres de ma famille ne s'occupent ni de politique, ni de business, ils ne se mêlent de rien, et je voudrais que tout le monde les laisse tranquilles, car je suis préoccupé de leur bien-être et de leur sécurité", a déclaré le chef du gouvernement lors d'une rencontre avec les rédacteurs en chef de journaux occidentaux qui s'est tenu dans sa résidence de Novo-Ogarevo (près de Moscou).


Un des participants de la rencontre a demandé à M.Poutine si son épouse Lioudmila était prête à revenir à la vie publique en tant que première dame.


"Ce n'est pas une personne publique et elle ne veut pas l'être. En plus, les médias modernes sont impitoyables, et tout le monde n'est pas prêt à éprouver (cette cruauté)", a répondu M.Poutine.


A la différence d'autres chefs d'Etats n'hésitant pas à exposer leur famille en public, Vladimir Poutine est d'une grande discrétion: les Russes ignorent jusqu'à l'apparence des filles de Vladimir Poutine, ce qui a par le passé suscité la curiosité de la presse.

 


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