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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 13:35

 

A lire absolument : Leurs exigences (note d'eva)

Révoltes populaires en Slovénie le 21 décembre

Les révoltes de novembre sont à la base d'un mouvement populaire qui s'organise durablement. Les protestations spontanées mais nébuleuses des ces dernières semaines (on sait ce que l'on rejette mais on ne sait pas ce que l'on veut) ont égrainé dans une dizaine de villes slovènes ainsi que dans le centre-ville de la capitale Ljubljana, où se sont réunis 5000 manifestants selon la police. Les contours de leurs revendications sont de plus en plus clairs et s'accompagent de revendications de plus en plus concrètes. Aujourd'hui on pouvait lire les revendications suivantes sur Facebook.

JPEG - 45.3 ko
Une foule slovène

Récupéré sur le site d’information http://www.siol.net/novice/svet/201...

Des iniciateurs des protestations slovènes on publié pour la première fois leurs exigences sur un mur internet de Facebook :

  1. Nous exigeons des élites politiques qu'elles quittent le pouvoir. Que ce soit au parlement, au gouvernement, dans la coalition ou dans l'opposition.
  2. Nous exigeons de tout ceux qui sont sortis de la coalition avec le peuple qu'ils quittent aussi leurs postes.
  3. Nous exigeons l'introduction d'un instrument de défiance populaire, car selon la constitution slovène c'est le peuple qui détient le pouvoir.
  4. Nous exigeons une réforme radicale du système judiciaire car nous voulons un État de droit.
  5. Nous exigeons des procédures juridiques rapides et efficaces contre tous ceux qui ont acquis leurs propriétés d'une manière douteuse.
  6. Nous exigeons le retrait des richesses d'origine inconnue. L'élite politique et éconnomique qui a administré l'argent public doit prouver la source de ses avoirs. La Slovénie et ses richesse ne sont pas la propriété de nouveaux ultrariches (tajkun) mais de l'ensemble des citoyens.
  7. Nous exigeons que les banquiers prennent la responsabilité de leurs actes car nous - les citoyens - ne payerons plus les erreurs causées par l'avidité de certains autres.
  8. Nous exigeons la mise en place d'une commission constitutionnelle incluant des citoyens chargée d'apporter les changements nécessaires dans la constitution slovène.
  9. Nous exigeons une influence accrue du peuple sur la constitution du parlement slovène.
  10. Nous voulons un renouveau de la Slovénie dont les fondements seront la morale, la justice sociale, ainsi que la souveraineté populaire ; et nous nous opposons sévèrement à toute division artificielle du peuple (s'appuyant par exemple sur une idéologie en relation avec l'histoire).

Je pense que ces exigences sont suffisament réalistes et proches des faits observés il y a quelques mois en Islande, et en les circonstances actuelles je ne vois pas d'autre changement assez radical qui fût réalisable. Dans le même ordre d'idée, il me semble que la cause de la misère dans laquelle nous vivons déjà et qui nous précipite à la catastrophe, n'est pas à chercher dans les individus criminels de l'élite, mais dans le système capitaliste néolibéral, complètement débridé depuis la chute du mur de Berlin et qui montre maintenant son vrai visage. Il s'agit du vol rapace d'une élite peu nombreuse envers la majorité du peuple au moyen d'une corruption systématiquement construite. La corruption fait partie du capitalisme néolibéral, sans elle il ne peut exprimer ses tendences rapaces. Une prise de conscience est nécessaire : la solution ne consiste pas chasser des personnes concrètes de la position politique mais en un changement du système qui pousse pour l'instant tout détenteur de autorité dans les bras de la corruption dès qu'il pénètre les arcanes du pouvoir. Tout détenteur de pouvoir, que ce soit de la sphère économique ou économique, et qui ne veut pas accepter les méthodes corruptrices de la gouvernance, celui-là perdra bientôt sa position.

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Il y a 1 mois - 1 minute

Chaque semaine, Julien Cazarre met des crampons à une chanson populaire pour rendre hommage à un (...)

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Il est nécessaire de créer un nouveau monde sur la base des nouveaux meneurs mondiaux et de leurs priorités : la révolution informatique porte des hommes pourvus de grandes connaissances informatiques, ils maîtrisent réellement les machines sans lesquelles le temps présent ne peut plus fonctionner. Les informaticiens (entre autre les réseaux sociaux) doivent prendre conscience de leur pouvoir politique et éloigner de nous le système actuel organisé sur la base d'une pseudo démocratie capitaliste et néolibérale (celle qui au moyen de la corruption et de l'argent trompe les masses). Ils doivent imaginer de nouvelles règles de fonctionnement dans lesquelles l'argent (la possession) n'aura plus le rôle central, mais le savoir. Peut-être cela sonne-t-il utopiste, mais je vous garantis que ce temps n'est pas si éloigné.

Zlatko Tišljar

Traduit à la louche par votre serviteur à partir d'un blog de l'auteur

 

http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/revoltes-populaires-en-slovenie-le-127946

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 22:18

mercredi 19 décembre 2012

Vu chez Jocelyne 

Boycott d’israël : La voix d’un opposant israélien

mercredi 19 décembre 2012 


Ronnie Barkan, juif israélien, opposant à la colonisation et à l’occupation israéliennes, et partisan du Boycott de l’Etat qui les pratique souligne dans un article le rôle de la cour suprême israélienne, qui loin d’être indépendante, entérine les décisions les plus injustes et arbitraires dès qu’il s’agit de donner raison à l’occupant. Il explique également en quoi les tentatives de répression d’Israël ou d’autres gouvernements contre la campagne de boycott ne peuvent que renforcer celle-ci au niveau international.

"Exiger l’égalité : en quoi est-ce illégal ?

Si la loi anti-boycott est jamais appliquée, les premiers cas peuvent donner encore plus d’élan au mouvement BDS.


 
Tandis qu’Israël ne cesse d’annoncer la construction de nouvelles colonies dans les territoires palestiniens occupés, et notamment dans une zone politiquement et géographiquement sensible dénommée zone E-1 (EPA), des ONG israéliennes ont fait appel à la Cour Suprême d’Israël pour abroger la loi de juillet 2011 qui criminalise les militants israéliens qui participent à la campagne "Boycott from Within" (Boycott de l’intérieur)


Ces ONG soulignent que cette loi va à l’encontre des libertés de parole et d’opinion, de la liberté d’expression politique et du droit à s’organiser. Un procès a début le 5 décembre dernier à Jérusalem-ouest et la Cour doit rendre son jugement dans les prochains jours.

D’un point de vue moral, la Cour suprême israélienne est un axe important de l’occupation israélienne et de l’Apartheid. C’est cette même Cour qui refuse systématiquement de s’occuper des violations israéliennes de la loi internationale alors que dans le même temps elle autorise Israël à continuer le nettoyage ethnique non seulement dans les Territoires occupés mais aussi à l’intérieur d’Israël.

Le processus consistant à pousser dehors les gens du pays, qui a commencé par la force brute dès la création de l’état est appliqué aujourd’hui par des moyens légaux et ayant l’apparence de loi. Telle est la situation dans Jérusalem-est occupé et dans les villages non reconnus du Naqab (désert du Néguev).

La Cour de Justice s’est prononcée à plusieurs reprises en faveur du siège de Gaza qui est illégal et des politiques criminelles qui sont responsables du rationnement des citoyens de Gaza et du fait que 95% de l’eau à Gaza est impropre à la consommation.

En conséquence, faire appel à une cour qui a elle-même légalisé dans le passé la torture et tout ce qui s’en approche —faisant d’Israël le seul pays au monde qui ait légalisé cette pratique— n’est pas une décision à prendre à la légère. D’un point de vue pratique, faire appel peut très bien avoir l’effet contraire à celui qu’on espérait.

Comme il est arrivé dans le passé, la Cour peut très bien invalider certaines clauses de la loi tout en réaffirmant le reste ; sanctionnant ainsi une version révisée de la loi avec un sceau d’approbation.

Affectés par les lois israéliennes
Moi en tant que militant juif-israélien du boycott qui travaille pour mettre fin à l’Apartheid israélien, je pense que la loi en fait sert notre lutte.

Il y a une longue liste de lois discriminatoires contre les non-juifs ou ceux qui sont affectés par les lois israéliennes.

La plupart de ces lois ont été promulguées durant les premiers jours de l’Etat d’Israël suite au nettoyage ethnique qui visait à créer artificiellement une majorité juive sur cette terre. De telles lois racistes furent mises en place pour légaliser ainsi que pour institutionnaliser ce crime.

Puis vint l’occupation militaire de 1967 qui a marqué un tournant radical dans des lois militaires répressives visant principalement les palestiniens sous occupation. Des Tribunaux militaires, avec un taux écrasant de 99,7% de condamnations, sont présents jusqu’à ce jour.
C’est pourquoi la loi anti-boycott a été reçue avec une telle violence lorsqu’elle est passée l’année dernière avec de fortes critiques venant des défenseurs mêmes d’Israël comme AIPAC. Ce jour-là, « Boycott de l’Intérieur », un groupe de citoyens israéliens qui approuve et soutient le BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) publia une déclaration « Nous ne resterons pas silencieux ».

Dans cette déclaration, nous réitérons notre engagement dans la lutte pour les droits fondamentaux des Palestiniens –droit au retour, égalité des droits à l’intérieur d’Israël et fin de l’occupation- ainsi que rendre Israël responsable de ses actions.

La loi est en fait un signe de succès puisqu’elle montre l’efficacité du BDS, une campagne menée par les palestiniens qui a obtenu une reconnaissance internationale et qui est devenue un mouvement de conscience mondial directement inspiré du succès obtenu par la lutte anti-apartheid contre le régime d’Afrique du Sud.

De telles actions législatives menées par le régime israélien servent seulement à mettre en lumière le vrai visage de l’état dit « juif démocratique » et rassemble la communauté internationale ainsi que des personnes mondialement connues.

Plutôt que d’analyser les finasseries de la loi anti boycott, il vaut mieux clarifier le caractère de l’Etat qui fait de telles lois. Ce n’est ni une loi « anti démocratique » ni une loi « anti constitutionnelle » comme beaucoup voudraient nous le faire croire, pour la simple raison que cet Etat n’est pas une démocratie et n’a pas de constitution.

L’état, en fait, est profondément opposé aux valeurs démocratiques telles que l’égalité, et les droits des minorités. Une constitution ne serait d’aucun service puisque cet état s’oppose aux droits de tous. C’est dans ce but que l’Etat me définit comme appartenant à la nationalité « juive », cherchant ainsi à donner des privilèges à un groupe élu par rapport à ceux qui sont privés de droits. S’il existait une nationalité « israélienne » il ne serait pas possible, en théorie, de légaliser les différences entre citoyens.

Etant donné les violations de la loi internationale, le non respect absolu des droits humains universellement reconnus et la mobilisation du public à travers le monde contre de telles violations, la question qui se pose est comment les gouvernements peuvent continuer de traiter avec Israël comme si de rien n’était.

Législation israélienne anti boycott
La législation israélienne anti boycott qui consiste à étouffer toute tentative qui pourrait la rendre coupable de violations de la loi internationale, est un problème sérieux. C’est pourquoi il est inquiétant que tout récemment encore plusieurs gouvernements européens aient essayé de couvrir Israël en refusant de le tenir responsable de ses actions. Leur vote aux Nations unies s’est fait en niant aux Palestiniens le droit de recourir à la Cour Pénale Internationale auprès de laquelle les Palestiniens peuvent se mettre sous la protection de la loi internationale.

Depuis lors cependant, de nouvelles voix se font entendre parmi quelques pays européens. Ils expriment leur colère devant la dernière décision d’Israël qui vise à construire une nouvelle colonie dans les Territoires occupés de la Palestine, c’est à dire dans une zone politique et géographique très sensible connue comme zone E-1.

De telles voix, que l’on pourrait considérer comme les premiers signes d’un changement, menacent de rappeler leurs ambassadeurs en Israël et mentionnent même de sanctionner ou de geler les précédents accords commerciaux avec Israël. De tels actes signifieraient plus qu’une simple critique de l’expansionnisme israélien.

Un exemple de la complicité en cours de tous les états membres de l’UE peut être trouvé dans l‘Accord d’Association entre l’UE et Israël qui comporte une clause d’engagement, article 2 de l’Accord, disant que les « relations entre les parties ainsi que les clauses de l’Accord lui-même sera basé sur le respect des droits humains et des principes démocratiques,… et constitue un élément essentiel de l’Accord ».

La nature légale de cette clause est consciencieusement expliquée dans un rapport du Professeur Takis Tridimas qui affirme que les gouvernements européens sont obligés de geler l’Accord selon les lois de la CE et les régulations en plus de leurs autres obligations imposées par la loi internationale.

Roger Waters, qui a fait partie du jury du quatrième Tribunal Russel en Palestine s’est adressé récemment à l’Assemblée Générale des Nations Unies pour discuter les verdicts du tribunal qui conclut qu’Israël est coupable d’une longue liste de violations de la loi internationale y compris celle du crime d’apartheid.

Waters a également évoqué la nécessité d’un changement parmi les instances internationales, incluant les Nations Unies elles-mêmes, de façon à ce que de telles organisations maintiennent leur légitimité et soient capables de représenter la volonté du peuple.

Si la loi anti boycott est un jour appliquée, les premiers cas peuvent donner un plus grand élan au BDS. Il incombera alors aux gouvernements du monde de mettre en application ce que beaucoup des citoyens ont compris depuis longtemps : le fait qu’il est non seulement légitime de prendre le train du BDS mais qu’il convient d’attendre de ces mêmes citoyens qu’ils soient au coude à coude avec tous ceux qui parmi nous se battent pour l’égalité, la liberté et la justice pour tous. "

Ronnie Barkan

Publié en anglais sur : http://www.aljazeera.com/indepth/op...
*objecteur de conscience et co-fondateur de « Boycott de l’Intérieur »(« Boycott from Within »), un groupe de citoyens israéliens et de résidents qui soutiennent l’appel des palestiniens pour le boycott.
Follow him on Twitter : @ronnie_barkan

(Traduit par Annie et Pedro pour CAPJPO-EuroPalestine)
CAPJPO-EuroPalestine

 
Posté par Joc

 

 

 

http://bab007-babelouest.blogspot.fr/2012/12/boycott-disrael-la-voix-dun-opposant.html

 

 

 

 

Sur ce site,

 

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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 02:49

 

Médias de persuasion : appel aux lecteurs

| 13 novembre 2012
+

 

 

Le Réseau Voltaire vous invite à relire la presse dominante et à lui signaler les "une" et articles les plus ridicules ou mensongers de l’année 2012.

 

Envoyez vos trouvailles sur ce mail avant le 19 novembre. Une sélection des réponses sera publiée sur Voltairenet.org

[Illustration : le quotidien Libération, qui a appelé à voter François Hollande, annonce que le nouveau président va rompre avec la politique de Nicolas Sarkozy.]

 

http://www.voltairenet.org/article176560.html

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 04:52

 

Lettre au Père Noël

Publié le 24/12/2011

1

 

Petit Papa Noël,

 

J’ai été très sage en 2011, alors je voudrais des gros cadeaux pour 2012.


Si la zone euro explose d’un seul coup parce que, par exemple, l’Italie serait en cessation de paiement suite à des mouvements sociaux incontrôlables et l’Allemagne refuserait de couvrir les besoins de Rome par des eurobonds, et si, donc, tout le système bancaire est paralysé, je voudrais un gros sac de pièces en or et en argent, par exemple une trentaine de napoléons et deux ou trois centaines d’hercules. C’est juste pour pouvoir manger pendant que la nouvelle monnaie sera émise, sans avoir besoin d’une brouette pour amener les billets au supermarché.


Si les élections américaines tournent mal et que la FED doit imprimer de l’argent à tour de bras et que le dollar implose et que ça devient si grave que pour cacher le désastre, l’oligarchie financière anglo-saxonne décide de créer le chaos à l’échelle planétaire en simulant un attentat nucléaire sous faux drapeau sur le sol des Etats-Unis, je voudrais un passeport vénézuélien pour profiter du soleil et pour avoir une chance de vivre dans un pays sans prison secrète de la CIA à côté de chez moi. Mais si les USA doivent bombarder le Venezuela parce qu’ils diront que c’est des terroristes sud-américains qui ont fait ça, on ne sait jamais, tant pis pour le soleil, je préfère un passeport russe. Là, si les Américains bombardent, de toute façon, peu importe ton passeport, c’est la fête pour tout le monde, partout, tout de suite.


Si les Israéliens bombardent l’Iran avec la permission secrète de l’Oncle Sam parce qu’il y a des gens méchants qui veulent une Troisième Guerre Mondiale, et que l’Iran bloque le détroit d’Ormuz avec la permission de la Chine et de la Russie parce que les Chinois ne veulent pas être les seuls à manquer de pétrole et les Russes s’en foutent du pétrole ils en ont et tant mieux s’il est cher, je voudrais un stock de semences biologiques pour mon potager parce que sans pétrole les messieurs dames de l’hypermarché ils ne pourront pas faire rouler les camions qui amènent les légumes et les pommes de terre et tout ça dans leurs rayons.


Si les Américains ils font eux-mêmes exprès de bloquer le détroit d’Ormuz avec une guerre après avoir déstabilisé le Pakistan pour empêcher les Chinois d’implanter une base navale leur permettant de sécuriser leurs approvisionnements pétroliers dans l’océan indien, c’est pareil. Ce n’est pas très important qui empêche le pétrole d’arriver, Petit Papa Noël. De toute manière, moi, je veux mes semences biologiques. C’est vrai aussi si c’est les Russes qui envahissent la Géorgie pour sauver l’Ossétie et aussi un peu pour couper le pipeline qui va d’Azerbaïdjan en Turquie et qu’en réponse quelqu’un sabote le gazoduc qui court sous la mer baltique provoquant une gigantesque catastrophe écologique. Moi, je veux toujours mes semences dans ces cas-là. Tu me laisseras pas tomber, hein, Papa Noël ?

 


Si comme on le prétend on nous a fait tous ces films sur 2012 parce que c’est cette année-là que pour mettre en adéquation la population humaine et les ressources planétaires en hydrocarbures et minerais des gens méchants qui ne veulent pas négocier leur mode de vie répandent un virus mutant fabriqué en laboratoire, je voudrais un stock de médicaments, du matériel médical de base, des masques anticontamination, et surtout un endroit tranquille pour être loin de tout pendant le pic d’épidémie.


Enfin, si on a de la chance et c’est juste que pour sauver l’euro nos dirigeants achèvent de détruire l’économie européenne et alors je perds mon emploi dans le secteur tertiaire à cause de la dépression et du credit crunch comme des millions de Français, je voudrais juste une formation gratuite pour un métier où il y a toujours du boulot, par exemple électricien, plombier, maçon, cuisinier, quelque chose de manuel mais de qualifié qui permet de vivoter à peu près partout. Peintre en bâtiment j’aime bien aussi, il y a des débouchés intéressants dans ce genre de période.


Enfin, s’il ne se passe rien de tout ça, Petit Papa Noël, je voudrais juste que tu descendes du ciel avec des joujoux par milliers et que tu penses à mon petit soulier.


Gros bisou,

Paul, qui a été très sage cette année

Paul Dautrans sur Scriptoblog

 

http://mediabenews.wordpress.com/2011/12/24/lettre-au-pere-noel/

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 04:14

 

 

 

L’UPR invite les habitants d’Île de France à fêter la “Fin du Monde” made in Hollywood en procédant à une journée spéciale de militantisme à Paris.



La “Fin du monde” prévue le 21 décembre 2012, ne nous impressionne pas, car nous savons qu’elle est tout bonnement orchestrée par toute une série d’intérêts médiatiques et commerciaux outre-Atlantique.  Elle fera psccccchhhiiittt…. comme toutes les opérations commerciales du même genre.


C’est une excellente raison pour l’UPR de démasquer tous les bobards apocalyptiques  « made in USA » du même genre, et notamment la fin de l’euro et la sortie de l’UE. Contrairement à ce qu’assènent aux populations d’Europe les larbins de l’Empire, ces décisions ne provoqueront nullement “l’Apocalypse”, mais au contraire le début de notre Libération collective.


Venez en discuter avec nos responsables et militants !
Parmi les principales actions de cette journée


  • - une grande banderole déployée à l’entrée de l’un des grands axes autoroutiers d’entrée dans Paris (en tout début de matinée).
  • – une distribution de tracts avec débat avec les passants sur la place de l’Hôtel de Ville de Paris à partir de 11h00. Métro Hôtel de Ville.
  • – un stand UPR sur le Parvis Droits de l’Homme, Place du Trocadéro à Paris, de 14h00 à 17h30 (la Préfecture de Police de Paris nous en a donné l’autorisation). Métro : Trocadéro.

Si vous voulez vous joindre à ces opérations, vous pouvez prendre CONTACT en journée avec les équipes durant ces 24 heures de militantisme :

  • Erick : 06 29 46 74 64
  • Christophe : 06 77 54 42 37
  • Ben : 06 69 03 54 33

Il y aura une vie le 22 décembre 2012. Et il y aura une France après la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN !

Équipe UPR

 

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21 décembre Venez fêter la "Fin du Monde" made in en procédant à une journée spéciale militantisme à

 

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 04:03

 

Lundi 17 décembre 2012

Les peuples vaincront les impérialisme et l'oppressionLa dangerosité de l’État d’Israël apparaît comme une évidence. Les exactions commises soit directement par lui, soit par des alliés ou des mercenaires nous le rappellent quotidiennement. La presse du régime, dans une vaste entreprise de diversion, ne cesse de mettre en avant le programme nucléaire iranien, sans dire que Téhéran a toujours manifesté son intention de ne pas détenir l’arme atomique… mais sans dire non plus que l’État sioniste détient, lui, quelque quatre-vingts têtes nucléaires (rapport 2009 du SIPRI) et que sa capacité de production de matières fissiles ne cesse d’être développée.

 

En l’état actuel des connaissances militaires, on estime à 2.000 km la portée des missiles (classiques) que détient la République islamique, alors que celle des missiles d’Israël est estimée à 4.500 km. Toute l’Europe (excepté l’Islande), l’Afrique jusqu’à l’Angola et le Mozambique, et une grande partie de la Russie, de la Chine et des pays de l’Extrême-Orient se trouvent ainsi directement à portée des missiles de Tsahal. Paris, Londres, Rome, Berlin, Moscou, Delhi et même Bangkok pourraient ainsi être potentiellement détruits. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle de nombreux États (et pas forcément ceux dont la presse occidentale fait ses choux gras) entament des recherches sur l’atome. Avoir l’arme atomique ne signifie pas bien évidemment l’utiliser, mais donne par rapport à celui qui en est privé un indéniable instrument de chantage. Pour le moment, seuls le continent américain et l’Australie semblent être hors de portée des missiles atomiques. Mais on peut légitimement se demander jusqu’à quand les États-Unis vont tolérer que leur allié sioniste, connu de surcroît comme étant très capricieux vis-à-vis de Washington, accroisse encore et encore la puissance et le rayon d’action de ses armes nucléaires. Inutile en revanche d’atteindre une quelconque réaction de la part des bourgeoisies européennes : elles sont bien trop lâches pour le faire.

 

Les liens qui unissent les États-Unis à l’État d’Israël sont étroits. Il est vrai que la présence dans le monde bancaire et la finance d’un grand nombre de juifs très puissants assure à Israël de nombreux avantages, bien que la haute finance n’ait traditionnellement pas de patrie.

 

Israël est un pays trop petit pour être économiquement viable. Il doit donc étendre son territoire au détriment des autres, d’où son impérialisme particulièrement virulent. Il a besoin, en outre, d’un continuel apport extérieur. Des problèmes ne tarderaient pas à surgir par exemple si les États-Unis étaient contraints, du fait de la crise, de réduire le montant des aides.

 

Israël n’est pas vraiment le cœur du système capitaliste. C’est un laboratoire où on expérimente des solutions politiques et militaires extrêmes, où on fait le sale travail que les États-Unis et les autres puissances occidentales préfèrent déléguer. L’État hébreu a aussi le « devoir » d’expérimenter de nouvelles armes sur le dos des Palestiniens ou des Libanais, sans que d’ailleurs l’indignation et le discrédit ne s’abattent sur les fabricants de mort. Les États-Unis, mais aussi la France, la Grande-Bretagne et l’Italie ne manquent décidément pas d’air.   

 

Dans le passé, Israël avait pour mission d’empêcher l’unification des pays arabes qui pouvait se réaliser autour de l’Égypte de Nasser et de rendre impossible la consolidation des régimes laïcs et nationalistes, favorisant concomitamment la montée des courants confessionnels et portant à leur paroxysme les conflits religieux. L’État juif remplaça opportunément les puissances colonialistes anglaise et française sur le déclin.

 

Ces « fonctions » sont très importantes pour la bourgeoisie mondialiste,  mais ne suffisent pas à faire d’Israël le cœur du capitalisme. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les plus importantes places financières se trouvent à Wall Street et à la City et pas à Tel-Aviv.

 

L’adversaire numéro un du mouvement ouvrier reste l’impérialisme étasunien, parce qu’il est depuis des décennies en mesure d’intervenir militairement et quasiment n’importe où (mais pour combien de temps encore ?) pour mâter tout mouvement révolutionnaire qui ne courberait pas l’échine devant lui. Cette tâche contre-révolutionnaire par excellence était auparavant accomplie au temps de Marx par la Russie tsariste, au temps de Lénine par l’Angleterre et durant les soixante dernières années par les États-Unis.

 

L’impérialisme est un phénomène commun à tous les pays capitalistes qui ont atteint un certain niveau de « maturité financière », et concerne principalement ceux qui réussissent à maintenir une façade démocratique, en premier lieu les États-Unis. C’est d’ailleurs en vertu des valeurs démocratiques que l’impérialisme, étatsunien ou occidental, justifie ses interventions à travers le monde. Nos efforts doivent converger dans la lutte contre ce monstre ; elle ne pourra être réalisée qu’en mobilisant les masses et en s’appuyant sur elles.

 

Cela ne signifie pas qu’on doive sous-estimer l’impérialisme israélien. Et c’est en mettant d’ailleurs en évidence la nature impérialiste de l’État d’Israël et en mettant à mal ses mythes fondateurs qui consistent à substituer au Dieu d’Israël ce même État qu’on démasquera le sionisme. Quand Moshe Dayan écrit le 10 août 1967 dans le Jerusalem Post : « si l’on possède la Bible, si on se considère comme le peuple de la Bible, on devrait également posséder les terres bibliques, celles des Juges et des Patriarches, de Jérusalem, d’Hébron, de Jéricho et d’autres lieux encore », il estime que son pays n’existe que comme l’accomplissement d’une promesse faite par Dieu Lui-même. Il serait donc logiquement ridicule de demander des comptes à Israël sur sa légitimité. C’est là le cœur de la théorie sioniste.

 

Là où l’impérialisme étasunien met en avant la déesse démocratie pour asservir, opprimer et anéantir les peuples, l’État hébreu brandit le drapeau du Dieu d’Israël pour voler les terres palestiniennes, pratiquer une politique inique de colonisation et assassiner en toute impunité. Différents dans leur essence, l’impérialisme et le sionisme sont pourtant égaux dans l’ignominie.  Les peuples du monde n’ont besoin ni de l’un, ni de l’autre. L’impérialisme et le sionisme n’ont aucune raison d’être.

 

Capitaine Martin

 

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medias-lavage-cerveau.jpg

 

Pujadas, sayanim roi des laquais

Par eva R-sistons

 

En écrivant cet article, je regarde la télévision, je zappe. Me voici sur "Place aux idées" de P. Poivre D'Arvor - spécial Europe. Débat ? Idées ? Pas du tout ! A chaque instant, même lorsqu'il s'agit de juguler la crise, ou l'austérité pour les peuples, un seul slogan, avec l'Invité Jean-Claude Trichet : Plus d'Europe, aller plus vite, aller plus loin ! Et on appelle ça de l'information... il s'agit en fait de propagande pour l'horreur européenne § fatale aux peuples ! C'est tout simplement scandaleux, c'est du bourrage de crâne pour que finalement la situation en Grèce (profitable aux banksters) soit celle de tous les pays européens, bref c'est du conditionnement pour nous préparer à accepter la dictature du Nouvel Ordre Mondial !

 

§ :

L'horreur européenne, colère d'eva - R-sistons vidéo 12  
13:30

L'horreur européenne, colère d'eva - R-sistons vidéo 12

 

Le sayanim Pujadas n'est pas un journaliste au sens d'informateur neutre, impartial, honnête, mais un valet des Lobbies (propagande éhontée pour le gaz de schiste, par ex), de l'Oligarchie militaro-financière en faisant l'apologie de la Droite, du moins-disant social, de la flexibilité, de la "nécessaire" austérité, de l'Europe de la "paix", des guerres pour la "démocratie", du "rêve" américain, de la protection des citoyens juifs, ou même des Tibétains pour le compte de la CIA, etc, et en diabolisant l'Islam, Bachar-el-Assad, l'Iran, la Russie de Poutine, la Chine, Cuba, Chavez, et j'en passe. Et surtout, ce pseudo journaliste, clairement très sioniste, est pour moi au service des intérêts israéliens. Il fait donc la promotion des hommes choisis par le CRIF pour diriger la France : En particulier Copé (interviewé en pleine compétition politique contre François Fillon) afin de le mettre en avant, de "booster" sa candidature. A l'inverse, l'ancien Premier Ministre est invité ce mardi soir au Journal du 20 h pour... être ridiculisé, car le travail de Pujadas, sur une Chaîne publique et avec l'argent des contribuables, consiste à promouvoir la Droite contre la Gauche, les guerres impérialistes contre la paix, et dans ce cas, les candidats agréés par le CRIF, c'est-à-dire des Sayanims (comme lui) plutôt que des Français bien de chez nous, comme Royal, Aubry, Duflot ou Fillon !

 

C'est un détournement de la télévision à des fins de pure propagande servant en définitive les intérêts d'israël.

 

Au 20 h de ce mardi, Pujadas a tenté de décrédibiliser Fillon, de le ridiculiser, de le faire passer pour une girouette, ou un indécis ne sachant pas s'il doit se présenter ou pas lors de l'élection du dirigeant de l'UMP. Ce n'est pas du journalisme, c'est de la vomissure sur notre dos, au détriment de la France, et avec l'argent des contribuables ! Cet homme n'a rien à faire sur nos écrans, il est l'ennemi de la Vérité, de l'Information, des intérêts de notre pays et des Français puisqu'il est juste là pour promouvoir les intérêts de l'Oligarchie, de la Droite la plus atlantiste et sioniste, du libéralisme militaro-financier, de l'Europe des banksters, et d'une façon générale, des intérêts de Tel-Aviv (Je le répète, DERNIER exemple, mardi 19.12 en tentant de déstabiliser Fillon - donc au profit du candidat du CRIF, J.F. Copé, qui est au service d'israël comme DSK, Valls, Fabius, Delanoë-Hidalgo, ou même Hollande menant la guerre CONTRE la Syrie avec des Salafistes terroristes pour ensuite "offrir" le pays aux adeptes du Talmud !).

 

Alerte ! Sayanim aux commandes de la désinformation

 

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Et c'est aussi le même Pujadas qui a consacré toute une émission Des Paroles et des Actes à Manuel Valls pour lui permettre de se justifier, de se mettre en valeur, et de préparer l'opinion à l'accepter, lui foncièrement réactionnaire et ultra-autoritaire, à représenter la France de gauche à la prochaine présidentielle et une fois élu, à tuer définitivement au PS tout ce qui reste de gauche, de social, de progressiste.         

 

POLITIQUE – Il est, et de loin, le plus populaire des membres du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Pour la troisième émission de la saison, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, était l'invité de "Des paroles et des actes", jeudi 6 décembre sur France 2.

Apprécié aussi bien par les sympathisants de gauche (72% d'opinions positives selon le dernier baromètre Ifop) que par une large majorité des sympathisants de l'UMP (64%), Manuel Valls voit son nom régulièrement cité pour remplacer, en cas de besoin, Jean-Marc Ayrault à la tête du gouvernement.

http://www.francetvinfo.fr/manuel-valls-est-l-invite-de-des-paroles-et-des-actes-sur-france-2_181723.html

 

Regardez comment le sayanim Pujadas présente le sayanim Valls: Comme "le plus populaire et le plus apprécié" (Rappel: Primaires socialistes, c'est lui qui a eu le moins de voix !), avec comme le souligne Ségolène Royal, "des sondages bidons", sur mesure pour conditionner l'opinion à accepter les hommes choisis par le CRIF, et en l'annonçant déjà comme possible "futur remplaçant d'Ayrault" ! Il est vrai que les rusés et habiles agents d'israël se sont arrangés pour rapprocher Valls du premier cercle du pouvoir, via l'épouse de cet Espagnol (opportunément naturalisé Français) devenue l'amie personnelle de la petite copine de Hollande, Valérie Trierweiler.

 

Pujadas reçoit la Laisse d'or du journaliste le plus servile

Lire l'article ici : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article754

ou voir plus bas

 

Ce n'est plus du journalisme, c'est de la propagande, c'est de la prostitution, et c'est une insulte à la profession comme une menace pour nos intérêts.

 

Nous ne pouvons pas continuer à laisser des sayanims nous manipuler et nous dire ce que nous devons penser, ou choisir !

 

Eva R-sistons

 


 

La Fabrique de l\'opinion publique. La politique économique des médias américains - Edward-S Herman, Noam Chomsky..

 

Communiqué

David Pujadas reçoit sa laisse d’or

jeudi 15 juillet 2010, par Comité Valmy


 

Le 30 juin 2010 vers 21 h 30, alors que le présentateur du journal télévisé de France 2 David Pujadas quittait les bureaux de France Télévisions, une délégation l’attend sur le trottoir pour lui remettre le trophée le plus convoité du Parti de la presse et de l’argent (PPA) : la Laisse d’or.


L’objet, composé d’un collier en métal robuste et d’une lanière en cuir véritable, avait été acheté le jour même dans une quincaillerie parisienne et enduit d’une fine mais alléchante couche de peinture dorée. Une boîte de cirage, une brosse et un plumeau multicolore doté, selon son fabricant, du pouvoir d’« attirer la poussière » complétaient la panoplie.

En décernant ce kit au présentateur du « 20 heures » de France 2, les organisateurs entendaient récompenser le « journaliste le plus servile », comme ils l’ont expliqué au Plan B, qui passait par là. Selon eux, Pujadas mérite la Laisse d’or pour son amour des euros (12 000 euros de salaire mensuel), sa haine des syndicalistes [1] et son dévouement pour les puissants, réaffirmé récemment dans le film culte de Denis Jeambar, Huit journalistes en colère (Arte, 9.2.10), qui le montrait fustigeant la surmédiatisation des humbles : « Le journalisme des bons sentiments, c’est aussi une bien-pensance. C’est l’idée que, par définition, le faible a toujours raison contre le fort, le salarié contre l’entreprise, l’administré contre l’État, le pays pauvre contre le pays riche, la liberté individuelle contre la morale collective. En fait, c’est une sorte de dérive mal digérée de la défense de la veuve et de l’orphelin. »


La cérémonie fut brève mais solennelle. Au moment où le journaliste « en colère »s’apprête à enfourcher son scooter, le comité des fêtes surgit d’un arrêt de bus pour l’acclamer, le couvrir de confettis et lui enrouler sa laisse autour du cou (qu’il a fort bas). Le récipiendaire ne cache pas son émotion, laquelle redouble lorsque ses hôtes entreprennent de dorer intégralement son scooter en le vaporisant de peinture aérosol. « Vive le laquais du Siècle ! Vive le roi des laquais ! », exulte la foule en liesse, cependant que la monture du présentateur se métamorphose en carrosse royal (voir photo).


Sans doute intimidé par cette profusion d’hommages, et soucieux manifestement d’y convier les vigiles, David Pujadas prend alors ses jambes à son cou pour s’engouffrer dans l’immeuble de France Télévisions, où le sas de sécurité le retient une bonne trentaine de secondes, le temps pour l’assistance de se disperser dans la bonne humeur. On le verra ensuite donner l’ordre aux vigiles de recouvrir la selle plaquée or de son carrosse d’une bâche en plastique. Après quoi il grimpera dessus et quittera fièrement les lieux dans une explosion de dorures et de vrombissements.


David Pujadas n’a pas souhaité donner plus de retentissement à son embouffonnage. Mais que le public se rassure : les images de la scène figureront dans le prochain film de Pierre Carles…


LE PLAN B, samedi 3 juillet 2010

Notes

[1] Exprimée notamment lors de son interview en direct de Xavier Mathieu, le porte-parole CGT des grévistes de l’usine Continental de Clairoix, le 21 avril 2009. Lire à ce propos « Des journaux télévisés face aux “violences” des salariés » sur le site d’Acrimed, http://www.acrimed.org/article3132.html.

 

Un journaliste anglais dénonce

la lâcheté de son gouvernement

devant le lobby sioniste


Mercredi 19 Décembre 2012

Un journaliste anglais dénonce la lâcheté de son gouvernement devant le lobby sioniste

En lisant ce texte, je me suis demandé si Peter Oborne n’avait pas tout simplement peur d’un déferlement de juifs en Grande Bretagne suite à la disparition possible du fameux Etat juif dont pratiquement personne ne veut dans une région où il s’est imposé par la force.

Quoi qu’il en soit, Peter Oborne dénonce avec force le poids du lobby sioniste dans son pays, spécialement auprès du parti Conservateur dont il semble être proche.

On le rassurera sur le fait que les travaillistes ne sont pas en reste de ce côté-là.

Tout ce que dit Peter Oborne peut s’appliquer mutatis mutandis à la France.

 A l’heure où j’écris, l’article de Peter Oborne a suscité 2176 commentaires de lecteurs, 559 tweets, 2 000 partages sur Facebook.

La lâcheté au cœur de notre relation avec Israël

La réticence honteuse des conservateurs à critiquer Tel Aviv met en péril tout espoir de paix

par Peter Oborne, The Daily Telegraph (UK) 12 décembre 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Il est impossible de comprendre le parti Conservateur moderne sans bien appréhender l’échelle et la profondeur de sa relation avec l’Etat d’Israël. Cette relation remonte au moins aussi loin qu’à la rencontre historique entre le grand dirigeant sioniste Chaim Weizmann et le premier ministre conservateur AJ Balfour en 1905, quand Weizmann avait convaincu Balfour sur la question de l’Etat national juif.

Cette relation chaleureuse initiée il y a 107 ans est aujourd’hui entretenue par les Conservative Friends of Israel (CFI, les amis Conservateurs d’Israël). Quelque 80 % de tous les parlementaires tories [conservateurs] en sont membres, dont la plupart des ministres. Aucune autre organisation de lobbying – et certainement aucune de celles qui oeuvrent dans l’intérêt d’un pays étranger – n’a autant d’influence à Westminster. Chaque année, CFI emmène un certain nombre de parlementaires en Israël. Dans le même temps, les sponsors des CFI jouent un rôle important pour financer le parti Conservateur au niveau national et ses députés au niveau local.

Il est hors de doute que les CFI ont exercé une influence puissante sur la politique britannique. L’historien et politicien conservateur Robert Rhodes, écrivant dans le Jerusalem Post en 1995, qualifiait CFI de «plus grande organisation en Europe occidentale consacrée à la cause du peuple d’Israël.» Sa puissance ne s’est pas démentie depuis. Ce mardi, CFI a accueilli environ 100 députés conservateurs, dont six membres du gouvernement, ainsi que 40 pairs du royaume pour un dîner au centre ville de Londres. L’orateur était David Cameron, qui s’est présenté lui-même comme un «ami passionné » d’Israël, précisant (ainsi qu’il l’a fait par le passé) que rien ne pouvait briser cette amitié.

On peut considérer ce discours comme s’insérant dans tout un ensemble. Les CFI peuvent appeler presque à volonté le premier ministre, le Chancelier de l’Echiquier ou le ministre des affaires étrangères. Les palestiniens ne jouissent pas de telles entrées. Ils s’estimeraient chanceux d’avoir un seul député conservateur pendant les manifestations qu’ils organisent, et peut-être un pair moribond pour prononcer un discours.

Il n’existe aucune organisation comme les Amis Conservateurs de la Palestine (Conservative Friends of Palestinians).

Ce manque d’impartialité se reflète dans la politique britannique. Quand William Hague avait dénoncé l’offensive d’Israël contre le Liban en 2006 comme «disproportionnée,» les CFI (ainsi que je l’avais révélé dans un documentaire sur le lobby pro-israélien pour l’émission Dispatches sur Channel 4) avait protesté auprès de David Cameron en personne. Ils avaient obtenu la promesse que ce mot ne serait plus utilisé à nouveau – la promesse a été tenue quand Israël a bombardé Gaza le mois dernier, alors même que le nombre de tués du côté palestinien était beaucoup plus important que du côté israélien.

En qualité de ministre des affaires étrangères, Hague a répété sans sourciller les affirmations discutables d’Israël selon lesquelles le Hamas avait déclenché les hostilités (il y a eu des provocations des deux côtés, mais ce qui m’a frappé, c’est que le moment crucial de l’escalade a été l’exécution extrajudiciaire d’Ahmed Jabari, le commandant du Hamas). La Grande Bretagne a par la suite cédé aux pressions israéliennes et refusé de soutenir la candidature de la Palestine à une plus grande reconnaissance par les Nations Unies. Récemment, nous avons convoqué l’ambassadeur israélien pour une engueulade amplement méritée pour le programme de colonisation, mais cela s’inscrivait dans le cadre d’une action concertée avec un grand nombre d’autres pays européens et n’a pas fait l’objet d’un suivi.

Pour être juste envers ce gouvernement, Tony Blair était pire, semblant parfois considérer les intérêts d’Israël et de la Grande Bretagne comme identiques, et refusant même d’appeler à un cessez-le-feu pendant un certain temps après le début de l’effroyable guerre du Liban (en 2006). William Hague et David Cameron ont essayé d’être plus fermes.  Ils ont malheureusement largement échoué. Il est difficile de savoir avec certitude à quel point cette réticence à critiquer Israël est due à l’influence du lobby israélien en Grande Bretagne ou à la crainte de mécontenter les Etats Unis qui sont le patron d’Israël dans le monde.

La position officielle du gouvernement est excellente. La Grande Bretagne soutient la solution à deux Etats qui a été à la base de toutes les discussions sérieuses de paix depuis les accords d’Oslo il y a 20 ans. Le problème est que les ministres refusent toutes les démarches concrètes pour parvenir à cette solution. Par exemple, ils condamnent les colonies, mais ne le font qu’avec hésitation (le premier ministre a consacré 64 mots à cette question mardi dernier contre près de 300 pour la menace iranienne).

C’est de la lâcheté. Il y a des moments dans la vie personnelle comme dans la vie politique où l’amitié implique bien autre chose que le genre de géniales tapes dans le dos par lesquelles le premier ministre a traité le lobby israélien mardi. La vérité brutale est que Benjamin Netanyahou conduit son pays sur le chemin de l’autodestruction. Si on le laisse faire avec ses derniers programmes de construction de colonies, tous les espoirs de paix au Moyen orient disparaîtront et mourront.

Mark Simmonds, un ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, l’a reconnu officiellement dans débat au parlement très révélateur mais non répercuté par la presse, déclarant, quelques heurs à peine après le dîner de mardi avec les CFI : «Je pense que la porte commence à se refermer sur la possibilité réelle d’une solution à deux Etats . « William Hague croit maintenant que la construction de colonies la rendra totalement impossible dans deux ans au plus».

Nous nous retrouverions alors avec un Grand Israël s’étirant du fleuve Jourdain à la mer Méditerranée. Certes, c’est une entité géographique plus homogène que la situation confuse que produirait une tentative de ramener Israël à ses frontières de 1967. Mais les palestiniens se retrouveraient soudain majoritaires. Israël serait alors devant l’alternative de choisir de préserver sa démocratie, mais en cessant d’être un Etat juif, ou d’adopter une forme d’apartheid dans lequel les palestiniens se verraient refuser des droits élémentaires.

A en juger par la rhétorique de M. Netanyahou et des alliés de sa peu ragoûtante coalition, c’est probablement le choix qui a lé préférence des actuels dirigeants israéliens.

Lundi soir, un ancien ambassadeur de Grande Bretagne en Israël, l’hébraïsant Sir Sherard Cowper-Coles, a prononcé un discours éloquent dont un passage est important à relever : «Je crois passionnément que le chemin qu’emprunte en ce moment Israël l’embarque sur la voie su suicide assisté. Un suicide assisté par le Congrès des Etats Unis. L’idée que le problème puisse être réglé  en enfermant les palestiniens dans un équivalent moyen-oriental des Bantoustans comme l’avait fait le gouvernement sud-africain à partir des années 1940, n’est pas seulement choquant du point de vue moral mais est en profonde contradiction avec tout ce que nous savons de l’histoire de l’humanité. Et toute personne qui a une véritable afection pour le peuple juif voudra l’aider à éviter ce désastre prévisible.»

Tous les dirigeants du parti Conservateur se situent comme dignes successeurs d’A J Balfour qui, (en qualité de ministre des affaires étrangères en 1917) signa la déclaration qui reconnaissait aux juifs le droit à leur propre patrie (homeland). J’ai la conviction que cet héritage fait que M. Cameron a une relation particulière avec israël – et une responsabilité particulière. Ce qui signifie qu’il est dans ses prérogatives de dire clairement aux actuels dirigeants israéliens qu’ils agissent tristement  de manière lamentable et futile. Compte tenu de l’inertie d’un président Obama sous intimidation, il est très important que le premier ministre britannique aille de l’avant.

Je ne peux pas parler au nom de la communauté juive britannique, mais j’ai la nette impression que beaucoup de ses membres seraient ravis si M. Cameron s’exprimait avec plus de fermeté qu’il ne l’a fait jusqu’à présent. En fait, il est essentiel qu’il le fasse. M. Cameron ne veut pas rester dans l’histoire comme étant celui qui a regardé disparaître tous les espoirs d’une solution à deux Etats, et avec elle l’espoir d’un avenir de sécurité et de paix pour le pays qu’un premier ministre conservateur a contribué à faire exister.

http://mounadil.wordpress.com/
http://www.alterinfo.net/Un-journaliste-anglais-denonce-la-lachete-de-son-gouvernement-devant-le-lobby-sioniste_a84877.html

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 02:57

 

Additif 17.12.2012. A voir absolument :

Complot ? Des transnationales contre notre santé, par exemple ? (+ vidéo)

.

 

Vive les "conspirationnistes" résistants !

Au diable les "collabos" du Système inique ! Eva

(voir tout en bas)

 

NB Soyons tous conspirationnistes,

http://chantaldupille.over-blog.com...

 

Le conspirationnisme n’a pas eu lieu

Source : Agoravox

 

Big-BrotherPlus que jamais les grands médias sont méfiants. Avec l’avènement des réseaux sociaux, tout un chacun peut s’improviser enquêteur, journaliste et commentateur.

N’importe qui, grâce à la toile, s’empare d’un sujet, s’exprime et acquiert potentiellement une large audience.

« Méfiez-vous, disait Arlette Chabot, méfiez-vous des adeptes de la théorie du complot, je vous demande d’être prudent(…) un jour vous vous apercevrez que vous avez été trompés, manipulés. Ayez aussi en tête que le « buzz » qui doit vous faire réagir peut-être organisé aujourd’hui par des sociétés spécialisées . »

Ainsi nous alertait Arlette Chabot dans un documentaire intitulé « Huit journalistes en colère » diffusé sur Arte en février 2010.

Depuis le 11 septembre 2001 notamment, on nous suggère de nous méfier d’internet, on y trouve tout et n’importe quoi.

Tout est matière à remises en cause, à rumeurs, à fantasmes.

Avec le temps, un nouveau qualificatif est apparu dans le langage courant : « le théoricien du complot », aussi appelé « conspirationniste » ou « complotiste ».

Ces termes souvent utilisés dans les grands médias par les journalistes et les commentateurs désignent semble-t-il celui qui s’imagine que la vérité nous est toujours cachée. Selon lui, des puissances occultes orchestrent les grands événements pour nuire au plus grand nombre. Le conspirationniste souffre d’un délire de persécution et voit des complots partout.

A priori, rien ne semble distinguer le théoricien du complot du paranoïaque.

A l’exception du diagnostique médical, les deux individus souffrent des mêmes symptômes : ils se sentent persécutés et s’imaginent des choses extraordinaires qui se trameraient dans leur dos.

Alors pourquoi est apparue cette expression et que signifie-t-elle ?

Prenons le terme « conspirationniste ».

Il est constitué de la racine « conspiration » et du suffixe « isme »

A-t-on besoin ici de définir ce qu’est une conspiration/ un complot ? Tout un chacun peut se reporter à la définition du dictionnaire et y songer à l’envi. En effet, les termes « complot » ou « conspiration » peuvent désigner un grand nombre de situations, qu’il soit question d’évènements historiques, mythologiques, ou surgis dans le quotidien. L’existence de complots entre les humains jalonnent notre existence. Comme le dit Jacques Alain Miller dans un entretien à l’Express de décembre 2011, « dès qu’on parle, n’est-il pas vrai qu’on complote ? »

La terminologie en « isme » désigne en revanche quelque chose de très précis.

Un isme est un concept. Le suffixe « isme » ajouté à la fin d’un mot permet de désigner une doctrine, un dogme, une idéologie ou une théorie (exemples : catholicisme, bouddhisme, cubisme, surréalisme, gaullisme, socialisme, darwinisme… etc).

Ainsi en se référant à la structure du terme on peut s’interroger :

  • Soupçonner l’existence d’un complot, est-ce une doctrine, un dogme ou une idéologie ?

À l’évidence non.

Présumer une conspiration, c’est une intuition, une opinion.

S’il arrive qu’une opinion -une perception même- soit le fruit d’une idéologie, l’opinion elle, n’est pas une idéologie.

C’est un jugement personnel que l’on porte sur une question (un jugement qui n’est pas obligatoirement juste d’ailleurs).

  • Soupçonner l’existence d’un complot, est-ce un théorie ?

Le fait de mettre en doute les premiers pas de l’Homme sur la lune, la version officielle du 11 septembre ou l’attentat de JFK ne peut se réclamer d’une même théorie. Chaque mise en cause d’un fait historique suggère une théorie particulière.

Si l’on suppose que tous ces événements sont liés par un dessein commun, on ne pourra jamais englober l’ensemble des complots existants dans une même théorie. « La conspiration » dans son acception générale n’est donc pas une théorie.

A l’instar de «  conspirationniste  » ou «  complotiste  », l’expression « théoricien du complot » définit le sujet comme un adepte d’une discipline ou d’une croyance particulière (on parle d’ailleurs « d’adepte de la théorie du complot » comme on parle « d’adepte d’une secte » !). Ce terme, comme ses équivalents, tend à catégoriser sous une même expression toute personne suspectant l’existence d’une manipulation quelle qu’elle soit. C’est absurde !

En réalité les termes « conspirationniste », « complotiste » et « théoricien du complot » sont des formules qui n’ont aucun sens.

Leur structure même le prouve.

Par conséquent ces termes sont des exemples édifiants de ce qu’Orwell appelait le novlangue.

Le novlangue est un langage inventé par Georges Orwell dans son livre 1984.

C’était la langue officielle du gouvernement autoritaire de l’Océania.

Basé sur l’idiome de l’époque, il consistait à créer une langue simplifiée, débarrassée des termes jugés inutiles.

Le postulat était qu’en modifiant le langage, on transformerait l’esprit des gens.

« Il était entendu que lorsque le novlangue serait une fois pour toute adopté et que l’ancilangue serait oubliée (la langue d’origine), une idée hérétique -c’est à dire une idée s’écartant des principes de l’angsoc- serait littéralement impensable, du moins dans la mesure où la pensée dépend des mots. »

Georges Orwell 1984

Le novlangue est donc défini par une simplification lexicale et syntaxique de la langue destinée à rendre impossible l’expression des idées subversives et à éviter toute formulation de critique ( et même la seule « idée » de critique) de l’Etat.

Ainsi nous constatons aujourd’hui l’émergence d’expressions installées de manière volontaire ou non, visant à discréditer toute personne qui met en cause la parole du Gouvernement.

En effet, « être conspirationniste » est discréditant à deux égards :

1°) Comme explicité plus haut, l’expression « conspirationniste » (« complotiste » ou « théoricien du complot ») vise à assimiler le sujet non comme une personne qui exprime librement son opinion, mais comme un croyant ou un disciple d’une secte ou d’un dogme particulier. On ne peut pas discuter avec lui d’un sujet rationnel puisque celui-ci obéit au dogme conspirationniste. Le théoricien du complot est un mystique qui ne voit la réalité qu’au travers du prismecomplotiste.

2°) L’expression «  conspirationniste  » fonctionne par amalgame.C’est Donald Rumsfeld le premier, qui lors d’une conférence de presse au lendemain du 11 septembre, a attribué un caractère antisémite aux tenants de la thèse du complot. Aussitôt l’ensemble des médias s’est engouffré dans la brèche. On a accusé Thierry Messan de propager des thèses haineuses. David Ray Griffin et les réalisateurs du film Loose Change avaient prétendument puisé leur sources dans les milieux d’extrême droite. Quelques années plus tard, c’est la chroniqueuse d’une émission grand public qui affubla Mathieu Kassovitz du titre de « Négationniste du 11 septembre ». Manuel Walls lui, dans un entretien avec des internautes, avança que ceux qui croyaient au complot du Bilderberg étaient les mêmes qui mettaient en cause la version officielle du 11 septembre et l’existence de la Shoa.

L’association est clairement établie depuis longtemps :

Conspirationnisme = révisionnisme = antisémitisme

En somme ce qui sous-tend l’accusation «  conspirationniste  » c’est un procès en nazisme !

Les théoriciens du complot sont les hérétiques des temps modernes.

Si jadis on accusait certains de sorcellerie, aujourd’hui on les accuse de complotisme. Si hier ils passaient sur le bûcher, aujourd’hui ils sont voués aux gémonies.

Les théoriciens du complot sont des infréquentables. Ils propagent des rumeurs nauséabondes, manipulent, divulguent de fausses informations. Ils prennent corps dans des cercles extrêmistes et infestent le reste de la société. C’est une espèce qui se répand par contagion. Soyez vigilant, personne n’est immunisé !

Je me souviens de cette scène où un journaliste osait confronter Bernard Henry Lévy sur les doutes concernant l’existence des tirs de l’armée de l’air Lybienne sur sa propre population. Celui-ci répondant à son interlocuteur : « Méfiez-vous, vous n’êtes pas loin de la théorie du complot ! »

Assurément, toute personne qui doute de la version du Gouvernement est un conspirationniste qui s’ignore.

Bernard Henry Lévy comme Arlette Chabot nous alertait :

« Méfiez-vous, méfiez-vous des adeptes de la théorie du complot, je vous demande d’être prudent (…) un jour vous vous apercevrez que vous avez été trompés, manipulés. Ayez aussi en tête que le « buzz » qui doit vous faire réagir peut-être organisé aujourd’hui par des sociétés spécialisées . »

Arlette Chabot, comme sept autres de ses confrères, s’était retrouvée devant les caméras d’Arte pour la réalisation d’un documentaire destiné à redorer le blason d’une presse en crise. Une ronde de journalistes fameux venaient courber l’échine, confesser leurs fautes, leurs faiblesses, tenter d’exciter la charité du téléspectateur.

Dans son intervention, Arlette Chabot nous donnait un bel exemple de l’imposture de notre classe journalistique : elle nous alertait au sujet des théories du complot en reprenant paradoxalement la thématique des officines secrètes et des puissances occultes, elle usait ainsi de cette ruse orwellienne que je dénonce dans cet article.

En conclusion, les journalistes et les commentateurs refusent de reconnaître leurs contradicteurs, ils refusent de leur donner voix au chapitre et de faire écho à leur thèses. Ils font passer leurs adversaires pour des fous, des croyants, des fanatisés et s’indignent à la seule évocation de leurs thèses. Le terme novlangue décrypté ci-dessus est un outil qui permet de légitimer cette attitude. Les expression «  conspirationniste  », «  complotiste  » et « théoriciens du complot » ne signifient rien et ne visent qu’à empêcher les gens de contester la parole du Gouvernement.

Nous avons ici un exemple typique d’une stratégie sectaire.

Ainsi, nos journalistes et nos commentateurs assurent la pérennité de la pensée unique et du dogme officiel.

Gaël R

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Il n'y a pas d'autres articles sur ce thème.

 

http://www.oulala.info/2012/12/le-conspirationnisme-na-pas-eu-lieu/#comment-12674

 

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Mon commentaire :

 


Par R-sistons (xxx.xxx.xxx.54) 16 décembre 02:32 R-sistons

La politique ne s’improvise pas. Ceux qui ont le pouvoir ont des plans (Guerre Yougoslavie pour affaiblir la Russie, par ex), on ne peut le nier. Appelons cela plan ou « complot », peu importe, il y a une réalité. Et si être « complotiste » c’est chercher la vérité et la dire, alors soyons tous des « conspirationnistes » fiers de l’être, car propager les mensonges est avilissant !

eva R-sistons, de mon vrai nom Chantal Dupille


http://chantaldupille.over-blog.com...
(article Soyons tous des conspirationnistes, des chercheurs de vérité !)

 

 

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Par doctorix (xxx.xxx.xxx.150) 16 décembre 10:24 doctorix

Dans votre blog, et par un article très pointu, vous avez tout dit.

Vous parlez des manoeuvres israéliennes en sous-main, alors que vous avez des origines juives : on ne vous taxera donc pas d’antisémitisme, et c’est une grande chance : c’est comme les blagues juives : il n’y a que les juifs qui ont le droit de les raconter...
Mais vous avez tout décrit avec précision, et la lecture de votre article est à conseiller à tous. Soyons fiers d’être conspirationnistes :
En d’autres temps, on nous aurait appelés Résistants (ou terroristes selon les autorités...).
Cela part du même esprit, de même que ceux qui gobent la propagande peuvent être qualifiés de collabos : rien de nouveau sous le soleil. Même à l’époque, les résistants étaient loin d’être majoritaires : ce sont pourtant eux qui ont fini par gagner : soyons donc optimistes.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-conspirationnisme-n-a-pas-eu-127517?debut_forums=0#forum3568488

 

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 00:54

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/category/rumeur

Lettre à François Hollande

Jean-​​Claude Lefort, AFPS, mardi 11 décembre 2012

Paris, le 6 décembre 2012

 

http://www.france-palestine.org/Lettre-a-Francois-Hollande


Monsieur le Président de la République,

Le 29 novembre, à l’Assemblée générale des Nations unies, la France a fina­lement fait le choix de dire « oui » à la demande pales­ti­nienne d’admission à l’ONU comme Etat non-​​membre, entraînant avec elle cer­tains de ses par­te­naires européens.

Avec toutes celles et ceux pour qui la paix ne peut venir que d’un règlement poli­tique de la question israélo-​​palestinienne stric­tement basé sur l’application du droit inter­na­tional, notre asso­ciation qui s’est amplement mobi­lisée pour ce vote positif, s’en est très sin­cè­rement réjouie.

Dès après ce vote vous avez exprimé le souhait que les négo­cia­tions reprennent « sans condi­tions ». Il est important de pré­ciser : « sans condi­tions sup­plé­men­taires » par rapport aux para­mètres fixés par la com­mu­nauté inter­na­tionale dans la réso­lution votée le 29 novembre les­quels consti­tuent le cadre de ces négo­cia­tions.

Mal­heu­reu­sement la réponse des diri­geants israé­liens a été celle qu’on attendait : la fuite en avant dans la colo­ni­sation et d’inacceptables mesures de rétorsion financière.

Tout en condamnant ces déci­sions contraires au droit inter­na­tional et très dan­ge­reuses à tous points de vue, vous avez déclaré ne pas vouloir « entrer aujourd’hui dans une logique qui serait celle de sanctions. »

Il s’agit pour nous, au-​​delà des mots, de savoir ce que la France peut et doit faire qui soit efficace pour ouvrir la voie de ce règlement politique.

Il est clair que des négo­cia­tions, dans un rapport de forces tota­lement inégal avec une partie qui refuse clai­rement le droit, ne peuvent être aujourd’hui que faux-​​semblant si on ne lève pas, en par­ti­culier, l’hypothèque de la colo­ni­sation israé­lienne qui sape les fon­de­ments mêmes de la solution à deux Etats.

Selon nous, et dans la conti­nuité de son vote, la France doit donc agir en prenant, notamment, des mesures concrètes contre la colonisation.

Le droit français le permet : la com­mer­cia­li­sation en France de pro­duits des colonies sous l’étiquette « Made in Israël » constitue, par exemple, une trom­perie sur leur origine. Elle doit être condamnée et empêchée. De même les entre­prises fran­çaises doivent être mises en garde et dis­suadées d’intervenir dans les colonies ou d’établir des tran­sac­tions finan­cières ou com­mer­ciales avec les entre­prises qui y sont ins­tallées ou qui pro­fitent direc­tement de la colonisation.

Mais la France à nos yeux peut aller plus loin : puisque les colonies sont illé­gales selon le droit inter­na­tional et qu’elles consti­tuent un obs­tacle majeur sur le chemin de la paix, elle doit prendre l’initiative d’un embargo sur les pro­duits qui en sont issus.

Par ailleurs le vote des pays de l’Union euro­péenne, à l’exception d’un seul, ouvre la voie, selon nous, à la mise en œuvre de l’article II de l’Accord d’association UE-​​Israël qui subor­donne son appli­cation et sa mise en œuvre au respect des droits humains fon­da­mentaux. La France doit s’en saisir et agir pour sa suspension.

Elle doit enfin marquer la force de son enga­gement en recon­naissant l’Etat de Palestine tel que défini dans la réso­lution du 29 novembre 2012. C’est ce qu’ont déjà fait 132 pays dans le monde.

Par son vote, la France s’est située dans la logique de ses posi­tions constamment réaf­firmées en faveur d’un règlement fondé sur le droit. Face aux obs­tacles déli­bé­rément et obs­ti­nément posés par les diri­geants israé­liens sur le chemin de la paix elle doit aujourd’hui aller plus loin et dire hau­tement que la limite de l’acceptable est dépassée.

Elle œuvrera ainsi au retour de la com­mu­nauté inter­na­tionale dans le règlement de cette question qui la concerne direc­tement en appli­cation de la Charte, ceci pour enfin imposer une solution conforme au droit et aux intérêts des deux peuples.

Je serai heureux de pouvoir m’entretenir des pro­po­si­tions concrètes faites dans cette lettre avec un membre de votre cabinet.

Je vous prie de croire, Mon­sieur le Pré­sident de la Répu­blique, en l’assurance de toute ma considération.

Jean-​​Claude Lefort

Député honoraire

Président de l’Association France Palestine Solidarité

Documents joints

http://www.france-palestine.org/Lettre-a-Francois-Hollande

 

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Des représailles intolérables

http://www.france-palestine.org/Des-represailles-inadmissibles


Le 11 décembre, l’armée israélienne, pénétrant à Ramallah, a attaqué et vandalisé les bureaux de plusieurs ONG dont ceux du Réseau des ONG palestiniennes et d’Addameer, ONG de défense des prisonniers palestiniens.

C’est la première fois depuis 2002, que des ONG palestiniennes sont attaquées par l’armée israélienne à Ramallah au cœur de la « zone A », selon les accords d’Oslo. Cette agression s’inscrit dans la série de représailles provocatrices suite à l’admission de la Palestine à l’Assemblée générale de l’ONU.

Venant après l’annonce de l’extension de la colonisation à l’est de Jérusalem et le vol des taxes dues à l’Autorité palestinienne, elle n’aurait pu avoir lieu sans la certitude de l’impunité. Démonstration est faite, s’il en était besoin, de l’inefficacité des condamnations verbales dont la France et l’Europe sont coutumières.

Il faut stopper la fuite en avant des autorités israéliennes et prendre enfin de réelles sanctions et mesures de rétorsion.

Dans l’immédiat, l’AFPS demande au gouvernement français un soutien clair aux ONG agressées, une initiative en direction de nos partenaires européens pour mettre en œuvre l’embargo sur les produits de la colonisation et le rappel de l’ambassadeur de France à Tel-Aviv.

Le Bureau National de l'AFPS

Le 12 décembre 2012

 

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9 décembre 2012 7 09 /12 /décembre /2012 20:01

 

 

 

"Le verbe RÉSISTER doit toujours se conjuguer au présent" Lucie Aubrac

 

 

    Bloc-note de rupture avec

 l'Union pour une Minorité de Privilégiés

(UMP)

   

Bienvenue en zone libre...

 

Dimanche 9 décembre 2012

Face à l'austérité de gauche et au  Choc de compétitivité   pris récemment en pleine figure, La cgt appelle à l'action ce jeudi 13 décembre.

Des négociations interprofessionnelles sont en cours entre les organisations syndicales de salariés et les représentants des employeurs sur la « sécurisation de l’emploi » et les « retraites complémentaires ARRCO - AGIRC ». L’objectif du patronat pour ces négociations : une régression sociale historique après le cadeau fiscal de 20 milliards que lui a accordé le gouvernement sans aucune contrepartie. La CGT appelle les salariés à se mobiliser nombreux le 13 décembre pour dire au MEDEF et aux employeurs : « la précarité, la flexibilité, chômage, les bas salaires : ça suffit !!! ».

Cliquer sur la carte

.

Le Medef utilise la crise pour imposer une véritable régression sociale en faisant un chantage permanent :

les entreprises seraient au bord du gouffre, en grande difficulté, au point qu’il faudrait accepter une remise en cause des droits sociaux,

plus de flexibilité pour les salariés,

plus de facilité pour licencier pour les employeurs

et tout cela au nom de la compétitivité…

Ce serait la fin du contrat de travail qui fixe les conditions d’emploi, de travail et de rémunération.

Le CDI serait encore trop rigide : le Medef veut généraliser les contrats de mission ou les contrats intermittents.

Les procédures de licenciement seraient trop contraignantes,

- il veut limiter les recours en justice

- et les montants des indemnités,

- réduire les délais de procédure.

Bref, tout pour contourner le licenciement économique et ses obligations vis-à-vis du salarié.

D’après le Medef, les entreprises ne pourraient plus financer les régimes de retraites complémentaires ;

la seule solution serait une baisse drastique des prestations pour 18 millions de salariés et 11 millions de retraités.

La perte du pouvoir d’achat pourrait s’élever à 6 % !

Les efforts sont décidément toujours demandés aux mêmes !

La CGT a décidé d’alerter les salariés, les retraités, les privés d’emplois et les appelle à intervenir ensemble en direction des employeurs et du Medef le jeudi 13 décembre 2012 pour faire entendre leurs revendications dans les négociations.

Nous contestons les 20 milliards d’euros supplémentaires « d’allègement du coût du travail » que vient d’obtenir le patronat. Ils s’ajoutent aux 172 milliards d’euros d’aides publiques dont bénéficient déjà les entreprises.


Les derniers chiffres du chômage, avec 5,2 millions demandeurs d’emploi toutes catégories confondus, démontrent l’inefficacité de ces logiques.

Le gouvernement, suite à l’interpellation de la CGT, s’est engagé à évaluer l’efficacité des aides publiques. Il faut maintenant obtenir les modalités. La CGT demande que les aides publiques servent à l’emploi, aux qualifications, à la recherche.

La cgt 

http://rupturetranquille.over-blog.com/article-tous-en-greve-le-13-decembre-2012-113292271.html

resister.jpg.http://www.despasperdus.com/index.php?post/2012/01/16/cAcAcA

 

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DROIT OPPOSABLE À L’EMPLOI 1 :

QU’EST-CE QUE C’EST ?

Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).

Le 9 décembre 2012.


Des « négociations » sont actuellement en cours entre le patronat et les syndicats de salariés sur la « sécurisation de l’emploi ». Au même moment, sous l’effet de la crise de l’euro et des mauvais choix de politique économique du gouvernement le chômage bat tous les records. La situation des jeunes, en particulier, est gravissime avec un taux de chômage officiel de 25% pour les 15-24 ans (les chiffres réels sont beaucoup plus élevés).

Le M’PEP a déjà fait des propositions pour réindustrialiser la France :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3138

Il rappelle aujourd’hui les propositions qu’il a faites en mai 2008 avec le « Droit opposable à l’emploi ». Ces propositions seront présentées en 5 épisodes diffusés en décembre et janvier :

  • Droit opposable à l’emploi 2 : Un exemple concret de financement de 500 000 salaires.
  • Droit opposable à l’emploi 3 : Le mythe de la baisse des impôts et des « charges ».
  • Droit opposable à l’emploi 4 : Quels financements ?
  • Droit opposable à l’emploi 5 : Où créer les emplois ?

 

Alors adhérez au MPEP !

Pour imprimer le bulletin d’adhésion, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/120101_bulletin_2012-A-2.pdf

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 04:40

 

 32342,BHL

Je suis surpris et particulièrement blessé par le soutien inconditionnel que portent les organisations syndicales CGT, FSU et Solidaires aux thèses otanniennes. L’intervention militaire de la France et des autres pays de l’alliance atlantique se précise, et il faut absolument préparer l’opinion du bien fondé de cette guerre humanitaire. Le dernier exemple de ces guerres coloniales, le cas libyen, devrait nous laisser un goût amer.

 

Tout ce qui ne s'inscrit pas dans les plans de communication concoctés par les spins doctors de l'ordre atlantique, destinés à toutes les forces politiques, syndicales et associatives de l'hexagone, est dangereux. Des agences spécialisées contrôlent les parutions et les propos non conformes. Des associations destinées à discréditer les récalcitrants sont également à la manoeuvre, "Les Antifafs" en sont la caricature. Ces derniers ont empêché un débat sur la Syrie programmé à la fête de l'humanité cette année et animé par Jean Bricmont. Les qualificatifs  de "Rouge-brun" et "d'Antisémite" sont toujours des anathèmes lancés face à ceux qui sortent du cercle autorisé de la critique. Pourquoi les grandes manifestations pour la paix de 2003 ne sont plus organisées aujourd'hui ? Pourtant les guerres impérialistes sont toujours les mêmes, en Irak, en Libye et en Syrie.

  L'Empire dont la France n'est qu'un supplétif honteux veut à tout prix restructurer le Moyen Orient pour le plus grand bonheur de ses multinationales.

 Le droit international qui donne aux peuples " le droit de disposer d'eux mêmes" est à l'opposé du droit otannien inventé par Bernard Kouchner  " droit d'ingérence humanitaire" et prolongé depuis en "devoir d'ingérence humanitaire".

 Les différents états aux marches de l'Empire qui osent défier ce dernier s'exposent à des représailles sanglantes. C'était le cas de la Libye hier, livrée aujourd'hui au pillage généralisé et soumis aux barbares islamistes armés par la CIA et consorts. Je trouve surprenant que l'on veuille protéger une population en l'écrasant sous les bombes. Apporter la paix en faisant la guerre ne me semble pas conforme à l'idée que je me fais de l'humanisme.

C'est le cas aujourd'hui de la Syrie. Le choix pour ce pays est simple, soit se battre et se débarrasser de la vermine terroriste armée par le Qatar et l'Arabie Saoudite, soit sombrer dans le chaos et le pillage généralisé. Je ne prétends pas que tout soit parfait et que la Syrie soit le meilleur des mondes. Il est certain que leurs habitudes démocratiques ne sont pas semblables aux nôtres. Mais l'ingérence étrangère à des fins géopolitiques qui s'accommode si bien avec les salafistes et les takfiristes est tout à fait condamnable. Les exactions commises par ces barbares sont à proscrire énergiquement. Il me semble que la contestation légitime du début a été détournée vers des orientations peu louables.

Nos média, tous sous l'emprise de la pensée unique, nous livrent avec plus ou moins d'insistance la version officielle préparée par des agences de communication. L'impérialisme atlantique (Otan, marché transatlantique, extension de l'UE, ...) est dangereux et nous ne le percevons pas. L'impérialisme salafiste est également présent et c'est ce qui m'inquiète, en particulier par ses implications dans l'Europe actuelle (Largesses du Qatar dans les banlieux, mosquées financées par l'Arabie Saoudite, volonté des USA de fluidifier le dialogue dans les banlieux françaises, etc…).

 

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Article paru dans l’Humanité le 5 décembre 2012. 

http://www.humanite.fr/

 

La CGT, FSU et Solidaires aux côtés du peuple syrien

Les organisations syndicales françaises CGT, FSU et Solidaires condamnent avec force la guerre menée par le régime Assad contre le peuple syrien.

Elles dénoncent ce régime sanguinaire qui a causé depuis vingt et un mois plus de 40 000 morts, contraint plus de 440 000 Syriens à se réfugier dans les pays limitrophes et qui a enfoncé le pays dans une logique de guerre.

Elles appellent la communauté internationale à redoubler d’efforts et de détermination pour que soient enfin respectés les droits humains et que  cesse cette barbarie.

Face à cette tragédie, les Syriens ont besoin d’une aide humanitaire internationale.  Les trois organisations françaises demandent aux gouvernements et aux instances internationales de mettre en œuvre des plans d’actions afin d’aider les populations de façon directe, sans intervention militaire étrangère et hors de tout contrôle de l’actuel régime syrien et de ses alliés.

Les syndicats français réaffirment leur solidarité avec le peuple syrien qui aspire à un régime démocratique, au respect des droits et des libertés publiques.

Ils saluent son courage et demandent que les responsables de crime contre l’humanité commis en Syrie répondent de leurs actes devant la justice internationale.

Ils se déclarent déterminés à agir pour une meilleure information sur la situation en Syrie et solidaires des Syriens en lutte contre la dictature et pour la démocratie.

Ils s’engagent enfin à soutenir les mouvements syndicaux indépendants qui émergent en Syrie.

Montreuil, le 5 décembre 2012.

http://www.humanite.fr/fil-rouge/la-cgt-fsu-et-solidaires-aux-cotes-du-peuple-syrien-

 

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Sur ce site,

 

____________________
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Une analyse de Jean Bricmont
Réponse à la gauche anti-anti-guerre

 
5 décembre 2012 | Depuis les années 1990 et en particulier depuis la guerre du Kosovo en 1999, les adversaires des interventions occidentales et de l’OTAN ont dû faire face à ce qu’on pourrait appeler une gauche (et une extrême-gauche) anti-anti-guerre, qui regroupe la social-démocratie, les Verts, et le plus gros de la gauche « radicale » (le Nouveau Parti Anticapitaliste, divers groupes antifascistes etc.).

 

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VIDÉO. Syrie : Ban Ki-moon fait de l’ONU, un acteur partial sur le dossier syrien

 

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Ban Ki-moon, le Secrétaire général de l'ONU a déclaré aujourd'hui que si Bachar al-Assad utilise du gaz sarin contre la "rébellion", il doit être traduit en justice. Comme c'est amusant de l'entendre ce clown, incapable de dénoncer le terrorisme en Syrie, ne condamnant aucun attentat et, surtout, incapable d'avoir le même discours lors de l'opération [...]

Lire la suite

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