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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 00:00
http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/esclavage/abolition.jpg

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Cérémonie de commémoration de l'abolition de l'esclavage à Paris mardi 10 mai 2011 à 18 h place du général-Catroux 17e arrondissement, métro Malesherbes
 
La loi de 2001 déclarant l'esclavage et la traite crimes contre l'humanité ne s'use que si l'on ne s'en sert pas !
 
 
Depuis 2009, à Paris, tous les 10 mai, les descendants d'esclaves et de victimes de la traite, Antillais, Guyanais, Réunionnais, Haïtiens, Africains, et ceux qui les soutiennent, de toutes couleurs et de toutes opinions, pour manifester leur opposition au racisme et leur mépris des manifestations misérabilistes ou coloniales, se rassemblent à 18 heures devant le monument au général Dumas (fers brisés de Driss Sans-Arcidet) érigé par la ville de Paris à l'initiative de l'écrivain Claude Ribbe au mois d'avril 2099 en remplacement d'un monument installé en 1913 à la gloire du premier général d'origine afro-antillaise de l'histoire de France, père de l'écrivain français le plus lu dans le monde, un monument abattu par les collborateurs français en 1943, précurseurs des racistes décomplexés de 2011.
Ce rassemblement est la manifestation nationale la plus emblématique, la plus populaire, la plus digne et la plus légitime de la journée du 10 mai.
Il a contribué, par son ampleur, au fait que la loi de 2001, qui fête cette année ces 10 ans, ne soit pas abrogée.
En 2010 près de deux mille participants ont honoré cette manifestation de leur présence
 
 
Au moment où un discours raciste digne des pires moments de la IIIe république voudrait se banaliser, au moment où la pire sottise s'exhibe volontiers dans une complète obscénité, face à des politiques dépassés, indifférents ou complices, et sous l'loeil bienveillant de certains médias
 
 
Profitons de la commémoration de l'abolition de l'esclavage
et du 10e anniversaire de la loi déclarant l'esclavage et la traite
crimes contre l'humanité, pour venir célébrer les héros français oubliés ou méprisés !
 
mardi 10 mai 2011 à 18 h à Paris place du général-Catroux (17e) Métro Malesherbes (ligne 3) !
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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 02:50

http://www.lalsace.fr/fr/images/7A5DA27B-9A5A-4DCD-B88C-3BE3079E7E90/ALS_03/des-figures-du-printemps-arabe-wikileaks-les-peres-de-l-internet-et-l-union-europeenne-figurent.jpg

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La phase 2 du "Printemps arabe"

 

 

C’est le deuxième texte de Tariq Ali que je vous propose. C’est un plaisir d’autant que son analyse a l’intérêt de bien resituer les événements actuels en Libye et en Syrie dans leur contexte géopolitique.

 Si, en effet, un certain nombre d’observateurs en Occident ont feint d’éprouver une passion pour les révolutions arabes, cette passion ne s’est vraiment exprimée qu’une fois que ces révolutions ont pu être canalisées de façon à écarter, au moins provisoirement, la crainte que leur ont d’abord inspiré ces mouvements populaires.

Nous sommes, nous dit Tariq Ali, dans la phase 2 du « printemps arabe » : tentative d’endiguement en Tunisie et en Egypte, écrasement à Bahrein et peut-être au Yémen si le deal proposé par l’axe du bien (américano-saoudien) n’aboutit pas

Syrie et Libye connaissent des sorts un peu particuliers. En Libye, l’intervention enrobée dans des prétextes altruistes, .a comme visée de faire passer directement les ressources pétrolières et financières de ce pays sous contrôle occidental .Même si ces pays occidentaux, pour l’heure alliés dans la destruction de la Libye, s’avéreront rapidement concurrents pour le partage des dépouilles qui consistent en gisements de gaz et de pétrole. L’ardeur au combat des uns et des autres dépendant d’ailleurs du retour sur investissement que chacun escompte.

En Syrie, une intervention militaire étrangère est exclue. Tout d’abord parce que, même si elle est tout à fait « prenable », l’armée syrienne est tout de même un plus gros morceau que l’armée libyenne. Ensuite, parce que le contexte géopolitique ne s’y prête pas : le Turquie s’y opposerait sans doute activement et la voyoucratie sioniste ne pourrait sans doute pas être maintenue à l’écart de ce qui ressemblerait à un véritable séisme.

Car l’acteur sioniste doit forcément être inclus dans l’équation syrienne. Et, comme on l’a déjà dit ici, le régime sioniste se satisfait parfaitement du régime syrien dont l’activisme antisioniste ne va pas au-delà des rodomontades de principe et qui, sinon, est un adversaire prévisible. Prévisible et faible, ainsi que l’ont montré des raids de l’aviation sioniste effectués impunément en profondeur dans le territoire syrien, voire même au-dessus de Damas.

Maintenant, les Américains et les Occidentaux en général doivent se préparer à l’éventualité d’une disparition du régime baathiste en Syrie et c’est dans le cadre de cette préparation que s’inscrivent les toutes récentes annonces de sanctions par le gouvernement des Etats Unis. Ces annonces ne sont d’ailleurs qu’un infléchissement purement médiatique, le régime syrien faisant depuis des années l’objet de sanctions de la part des Etats Unis pour des raisons qui n’ont à voir qu’avec la sécurité de l’Etat sioniste, et rien d’autre.



Qui va remodeler le monde arabe: le peuple ou les Etats Unis?

 

 

 

La phase 1 du printemps arabe est terminée. La phase 2 – la tentative d’écraser ou de contenir d’authentiques mouvements populaires – a commencé.

Par Tariq Ali, The Guardian (UK) 29 avril 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

 

La mosaïque qui caractérise le paysage politique du monde arabe – des monarchies clientélistes, des dictatures nationalistes dégénérées et des stations service impériales qu’on appelle Etats du Golfe – a été le produit d’une intense expérience du colonialisme anglais et français. Cette période a été suivie, après la seconde guerre mondiale, par un processus complexe de transition impériale vers les Etats Unis. Le résultat en a été un nationalisme arabe radicalement anticolonialiste et l’expansionnisme sioniste dans le contexte plus large de la guerre froide.

Avec la fin de la guerre froide, Washington a pris en charge la région, d’abord par le truchement de potentats locaux puis au moyen de bases militaires et par l’occupation directe. La démocratie n’avait jamais été au programme, ce qui permettait aux Israéliens de se vanter d’être le seul rayon de lumière au cœur des ténèbres arabes. Comment tout cela a-t-il été affecté par l’intifada arabe qui a commence il y a quelques mois ?

En janvier, les rues arabes ont résonné de slogans qui ont réuni les masses toutes classes et conditions confondues : « Al-Sha’b yurid isquat al-nizam ! » - « Le peuple veut la chute du régime ! » Les images qui déferlaient de Tunis au Caire, de Sanaa à Bahreïn, sont celles de peuples arabes à nouveau debout. Le 14 janvier, alors que des foules de manifestants convergeaient vers le ministère de l’intérieur, le président Tunisien Ben Ali et sa famille s’enfuyaient en Arabie Saoudite. Le 11 février, le soulèvement national égyptien renversait la dictature d’Hosni Moubarak tandis que des rébellions de masse éclataient en Libye et au Yémen.

En Irak sous occupation, des manifestants ont protesté contre le régime de Maliki et, tout récemment, contre la présence se soldats et de bases des Etats Unis. La Jordanie a été secouée par des grèves d’ampleur nationale et une rébellion tribale. Les manifestations à Bahreïn ont évolué en appels au renversement de la monarchie, ce qui a effrayé les kleptocrates Saoudiens voisins et leurs parrains Occidentaux qui ne peuvent concevoir une Arabie Saoudite sans sultans. Au moment même où j’écris, en Syrie, l’appareil baathiste brutal et corrompu assiégé par son propre peuple lutte pour sa survie.

La détermination de ces soulèvements était double, économique – chômage de masse, hausse des prix, pénurie de produits de première nécessité – et politique : clientélisme, corruption, répression, torture. L’Egypte et l’Arabie Saoudite étaient les deux piliers essentiels de la stratégie des Etats Unis dans la région, ainsi que l’avait récemment confirmé le vice-président US Jo Biden, qui avait déclaré être plus préoccupé par l’Egypte que par la Libye. Le souci ici est Israël ; la crainte qu’un gouvernement démocratique incontrôlable [par les USA] puisse remettre en cause le traité de paix. Et Washington a, pour le moment, réussi à réorienter le processus politique vers un changement soigneusement orchestré, conduit par le ministre et le chef d’état-major de Moubarak, ce dernier étant particulièrement proche des Américains.

L’essentiel du personnel du régime est resté en place. Ses messages essentiels portent sur le besoin de stabilité et le retour au travail, de mettre un terme à la vague de grèves. De fiévreuses négociations se poursuivent en coulisses entre Washington et les Frères Musulmans. L’ancienne constitution légèrement amendée reste en vigueur et le modèle sud-américain de vastes mouvements sociaux qui produisent de nouvelles organisations politiques qui triomphent dans les élections est loin d’être reproduit dans le monde arabe, ne posant ainsi aucun défi sérieux, pour le moment, au statu quo économique.

Le mouvement de masse reste mobilisé en Tunisie et en Egypte, mais ne dispose pas d’instruments politiques qui reflètent la volonté générale. La première phase est terminée. La seconde, celle du reflux de ces mouvements, a commencé.

Les bombardements de la Libye par l’OTAN étaient une tentative de reprendre l’initiative « démocratique » après la déposition de ses dictateurs alliés en d’autres lieux. Ils ont fait empirer la situation. Le soi-disant empêchement d’un massacre a causé la mort de centaines de soldats, dont beaucoup ne combattaient que sous la contrainte, et a permis à l’horrible Mouammar Kadhafi de se faire passer pour un anti-impérialiste.

On doit dire ici que quelle que soit l’issue finale, le peuple libyen a perdu. Soit le pays sera partitionné entre un Etat dirigé par Kadhafi et un sordide protectorat pro-occidental dirigé par des hommes d’affaires triés sur le volet, soit l’Occident éliminera Kadhafi et contrôlera l’ensemble de la Libye et ses énormes réserves de pétrole. Cet étalage d’amour pour lé démocratie ne s’étend pas aux autres pays de la région.

On doit dire ici que, quelle que soit l’issue finale, le peuple libyen a perdu. Soit le pays sera partitionné entre un Etat dirigé par Kadhafi et un sordide protectorat pro-occidental dirigé par des hommes d’affaires triés sur le volet, soit l’Occident éliminera Kadhafi et contrôlera l’ensemble de la Libye et ses énormes réserves de pétrole. Cet étalage d’amour pour lé démocratie ne s’étend pas aux autres pays de la région.

A Bahrein, les Etats Unis ont donné leur feu vert à une intervention saoudienne pour écraser les démocrates de ce pays, au renforcement du sectarisme religieux, à la tenue de procès secrets et à la condamnation à mort de manifestants. Bahrein est aujourd’hui un camp de prisonniers, un mélange toxique de Guantanamo et d’Arabie Saoudite.

En Syrie, l’appareil sécuritaire dirigé par la famille Assad tue à volonté, mais sans être en capacité d’écraser le mouvement démocratique. L’opposition n’est pas sous le contrôle des islamistes : c’est une vaste coalition qui comprend toutes les couches sociales en dehors de la classe capitaliste qui reste fidèle au régime.

A la différence des autres pays arabes, de nombreux intellectuels Syriens sont restés dans leur pays, subissant prison et torture, et des socialistes laïques [secular] comme Riad Turk et de nombreux autres font partie de la direction clandestine à Damas et à Alep. Personne ne veut d’une intervention occidentale. Ils ne veulent pas une réédition de l’Irak ou de la Libye. Les Israéliens et les Etats Unis préfèreraient le maintien d’Assad, comme ils le souhaitaient pour Moubarak, mais les jeux ne sont pas encore faits.

 Au Yémen, le despote a tué des centaines de personnes, mais l’armée est maintenant divisée et les Américains et les Saoudiens tentent désespérément d’assembler une nouvelle coalition (comme en Egypte) – mais le mouvement populaire résiste à tout accord avec l’équipe au pouvoir.

 

Les Etats Unis sont confrontés à une évolution de l’environnement politique dans le monde arabe. Il est trop tôt pour prédire ce qui en résultera finalement, sauf à dire que les choses ne sont pas encore terminées. 

 

SOURCE : http://www.alterinfo.net/La-phase-2-du-printemps-arabe_a58215.html  

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 09:03

A lire impérativement par tous 

Conseils de survie à la fin du post de Kokopelli

à relayer auprès des Elus

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Fukushima/2012:

Contamination radioactive

de la chaîne alimentaire planétaire

En août 1945, alors que le Japon s’était militairement effondré, la mafia globaliste des prédateurs militaro-industriels initia la 3 ème guerre mondiale en détruisant les vies de centaines de milliers de civils Japonais en l’espace de quelques secondes. Les deux bombes atomiques, lâchées sur Hiroshima et Nagasaki, annonçaient une guerre totale et génocidaire à l’encontre de l’humanité entière avec la radioactivité comme arme de destruction massive. Le désastre nucléaire de Fukushima-Daiichi constitue une crise aiguë dans cet empoisonnement radioactif chronique de l’espèce humaine, et de toute la biosphère, qui perdure depuis 66 ans.

Aujourd’hui, sept semaines après le tsunami du 11 mars 2011, la situation des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi se dégrade inexorablement. Le 28 avril, TEPCO annonçait que la radioactivité ambiante était de l’ordre de 1220 millisievert/heure, ce qui correspond à quasiment 10 millions de fois la dose radioactive artificielle admissible en France (1 millisievert/année). TEPCO, réputé pour ses mensonges outranciers depuis le début de la crise, commence à préparer le monde entier à l’éventualité, plus que probable, de son i ncapacité à contrôler cette catastrophe nucléaire en 9 mois, ainsi que son carnet de route le stipulait. Certains réacteurs sont en fusion totale (et ce, depuis le premier jour), les fuites sont permanentes, les risques d’explosion sont plus que plausibles, etc, etc. Alors que les émissions d’isotopes de césium 137, de strontium 90, d’iode 131, de plutonium 239... contaminent en permanence l’atmosphère et l’océan, la presse Occidentale, aux ordres de la mafia globaliste, qualifie la situation de stable, ou d’ailleurs ne la qualifie plutôt pas, afin de ne pas paniquer les foules et surtout de ne pas courroucer le gang nucléaire. La situation est effectivement stable: la pollution radioactive de Fukushima pourrait durer de longues année s à moins que de nouvelles explosions catastrophiques lui confèrent une tournure beaucoup plus abrupte. Le nord du Japon aurait déjà dû être évacué. A quand l’évacuation de Tokyo et de la totalité du Japon?

Aux USA, le plutonium 238 et le plutonium 239 sont apparus à partir du 18 mars: en Californie et à Hawaï, ils furent respectivement 43 fois et 11 fois plus élevés que le niveau maximal répertorié durant les 20 dernières années. En mars, l’eau de boisson de San Francisco contenait 181 fois la dose admissible d’iode 131. Le 4 avril, l’eau de pluie de Boise dans l’Idaho contenait 80 fois la dose admissible d’iode 131 ainsi que du césium 137. En début avril, le taux de césium 137 dans les sols, près de Reno dans le Nevada, était 30 fois supérieur à la dose admissible. Egalement en avril, on a retrouvé dans de très nombreuses régions des USA, du césium 134, du strontium 89, du strontium 90 et même de l’américium et du curium. Tous ces isotopes radioactifs se sont également déposés en Europe et si on ne les trouve pas, c’est qu’on ne les cherche pas.

Avant la fin de l’année 2011, tous les sols de la planète seront inexorablement contaminés par l’irradiation quotidienne et permanente des réacteurs de Fukushima. Il en sera de même pour les océans et les nappes phréatiques. C’est alors que les isotopes radioactifs de Fukushima vont entamer un long processus de bioaccumulation en remontant les divers échelons de la chaîne alimentaire. En 2012, la totalité de la chaîne alimentaire planétaire sera radioactive et donc hyper-toxique pour la santé humaine.

Mais pas de panique! L’alimentation humaine est déjà issue d’un environnement éminemment toxique et l’agriculture chimique moderne constitue, intrinsèquement, une arme de destruction massive de par sa capacité à produire, en masse, des aliments hautement empoisonnés. La mafia globaliste adore la diversité, surtout la nécro-diversité des stratégies d’empoisonnement de l’humanité et de la biosphère. La sainte trinité de leur théologie de l’annihilation se décline comme suit: Cancer, Mutation, Stérilité ou, selon la terminologie usitée dans les nombreux ouvrages du Professeur cancérologue - et lanceur d’alerte - Dominique Belpomme, des pathologies CMR, à savoir Cancérigènes, Mutagènes et Repro-toxiques.

La troisième guerre mondiale nucléaire, lancée en 1945, s’est dotée de tout un arsenal d’armes génocidaires:

- Des réacteurs nucléaires. Ils sont au nombre de 1450 et leur finalité première n’est pas de produire de l’énergie “civile” mais bien plutôt de produire du plutonium à usage militaire. On sait pertinemment, depuis les années 70, que la filière nucléaire n’est pas rentable: elle consomme plus d’énergie qu’elle n’en produit et la facture n’inclut évidemment pas les centaines de milliards de dollars, ou d’euros, liés à la gestion des accidents et des pathologies permanentes qu’elle génère. La finalité primordiale des centrales nucléaires, dans le monde entier, est de produire du plutonium et de l’uranium appauvri à des fins de destruction humaine. (Nous renvoyons les lecteurs à un rapport de la CIA, récemment présenté sur le site de Next-up, qui met parfaitement en exergue les triangulations “au plutonium” entre la France (EDF, Cogema/Areva, CEA), le Japon et les USA. Toutes les centrales nucléaires émettent en permanence de la radioactivité: en termes techniques, elles fuient. De nombreuses études le prouvent. Il n’est que d’étudier la carte des régions où le cancer du sein et le diabète prévalent aux USA: ces régions se situent toutes dans un rayon de 150 km autour d’une centrale nucléaire. Une telle étude comparative serait impossible en France pour la bonne raison qu’il n’existe pas de région qui ne soit pas sous les fuites (et donc sous la déflagration-détonation potentielle) d’une centrale nucléaire! La France est le pays le plus nucléarisé au monde grâce à une entente parfaite entre tous les gouvernements qui se sont succédés (de toutes couleurs politiques confondues) depuis 1956 et le gang nucléaire (EDF, Cogema/Areva, CEA).

 

- Des déchets radioactifs. Jusqu’en 1982, ce sont “officiellement” quelque 100 000 tonnes environ qui furent plongées, dans des containers en béton, au plus profond des océans. Mais, en fait, pas si profondément dans la mesure où certains réapparurent, au gré du tsunami de 2006 en Indonésie, pour venir s’échouer sur les côtes de la Somalie, provoquant la mort rapide des pécheurs de ce pays. Quel est l’impact des déchets radioactifs sur la vie marine de la planète Terre? Ni vu, ni connu. Depuis une trentaine d’années, les déchets radioactifs sont “retraités”: mais que l’on se rassure, les fonds de pension nucléaires n’ont pas été engloutis dans le plus grand hold-up financier de l’histoire humai ne qui prévaut depuis 2008. Les déchets radioactifs jouissent d’une retraite prospère et paisible dans des ogives nucléaires (il en existe encore quelques dizaines de milliers dans l’air, dans les mers et sur terre), dans le combustible MOX (contenant 7 % de plutonium) des centrales nucléaires de France et du Japon; parfois, ils se baladent sur les routes de l’Europe et parfois même encore ils se prélassent dans des piscines sur les terrasses de certains réacteurs nucléaires. En attendant la Vague!

 

- Les bombes à “uranium appauvri”. Elles sont qualifiées de “bombes sales des riches” par Paolo Scampa. Contrairement à ce que la sémantique pourrait laisser entendre, elles constituent des armes terrifiantes de destruction massive. L’opération “humanitaire” en Libye, orchestrée par l’OTAN et les USA - et dont la finalité est de voler le pétrole, l’or et les ressources financières du peuple Libyen (et de déstabiliser la zone) - a déjà lâché des milliers de bombes à uranium appauvri, dites de quatrième génération, sur le territoire Libyen. Les bombes à uranium appauvri ont été utilisées pour la première fois par Israël dans la guerre du Kippour (octobre 1973) contre l’Egypte. Elles furent ensuite utilisées au Liban, par Israël, et en ex-Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan et en Libye par les USA et diverses “coalitions” Occidentales. Elles furent également utilisées par Israël à Gaza (enquête de l’association ACDN). Les bombes à uranium appauvri génèrent cancers, mutations et stérilités dans ces pays-mêmes ou chez les militaires participant aux opérations humanitaires. Ainsi, aux USA, une étude a porté sur 631 174 militaires vétérans de l’Irak: 87 590 souffrent de pathologies musculaires et osseuses, 73 154 souffrent de pathologies mentales, 67 743 souffrent de pathologies indéfinissables, 63 002 souffrent de pathologies gastro-intestina les, 61 524 souffrent de pathologies neuronales, etc, etc. Nous convions tous les promoteurs de l’atome civil et nucléaire à consulter les sites internet présentant des photos d’enfants difformes (et c’est un euphémisme) nés en Irak, en Afghanistan, à la suite des guerres humanitaires et libératrices, ou en Ukraine, à la suite de Tchernobyl. Les bombes à “uranium appauvri” libèrent des isotopes dont la demie-durée de vie est de 2,5 milliards d’années, c’est à dire qu’il en subsistera encore dans 24 milliards d’années.

 

- Les “essais” nucléaires. Contrairement à ce que la sémantique pourrait laisser entendre, ce sont des explosions en bonne et due forme. Depuis 1945, il y en a eu plus de 2050 dans l’atmosphère et dans le sol. La plus grosse fut de création Russe et sa puissance fut de plus de 3000 fois celle d’Hiroshima. En 1963, voyant que le Président John Kennedy souhaitait faire voter une loi interdisant ces essais atomiques dans la Nature, la clique militariste US en fit exploser 250 en une seule année, à savoir presqu’un par jour.

 

- L’agriculture moderne chimique. Cette agriculture recouvre la quasi totalité des pays Occidentaux et une grande partie des pays dits émergents ou en voie d’occidentalisation. Elle utilise des fertilisants de synthèse et toute une panoplie d’armes de guerre – les pesticides – destinées à lutter contre les champignons, les herbes, les insectes, les nématodes, etc, et qui sont qualifiées de fongicides, d’herbicides, d’insecticides, de nématocides, etc. Cette agriculture de guerre, ou agriculture mortifère, produit des aliments-poisons qui génèrent une pléthore de pathologies cancérigènes, mutagènes et repro-toxiques. D’ailleurs, un agronome a autrefois comparé les fertilisants agricoles, de la chimie de synthèse, à des mini bombes atomiques à usage agricole – ou plutôt, sous couvert d’usage agricole, à but génocidaire. L’agriculture moderne chimique a également recours à des semences modifiées génétiquement par Monsanto, et autres multinationales criminelles. Ces semences chimériques, et les récoltes qui en sont issues, peuvent également être considérées comme de mini-bombes qui sèment le chaos dans l’organisme humain et animal ainsi que de nombreuses études récentes l’ont prouvé.

 

- L’industrie chimique. En sus de produire des cocktails de poisons pour la “paysannerie”, cette industrie a créé des dizaines et des dizaines de milliers de produits chimiques dont la majorité, pour employer l’expression consacrée, sont de véritables bombes. Certains de ces produits chimiques possèdent des appellations diverses et variées: vaccins, remèdes allopathiques, adjuvants alimentaires, sucres de synthèse, etc, etc.

 

- Les technologies de la communication, de la prévention médicale et de la “lutte anti-terroriste”. Dans ce fourre-tout high-tech, nous pourrions mentionner la téléphonie mobile de troisième et de quatrième générations, les systèmes WIFI, les radioscopies à usage médical, les body-scanners dans les aéroports, etc. Nous renvoyons le lecteur à une étude récente du Suisse Daniel Favre sur les pathologies des abeilles issues des interférences électromagnétiques de la téléphonie.


Pour résumer cette situation génocidaire, les psychopathes déments et criminels ont recours à deux types d’opérations spéciales pour détruire le génome humain et éradiquer une grande partie de l’espèce humaine.

 

 

----- La première consiste à générer de la contamination radioactive directe par le biais de technologies nucléaires: essais nucléaires dans l’atmosphère et dans le sol, réacteurs nucléaires civils, réacteurs nucléaires militaires pour la recherche et la production de plutonium, bombes à uranium appauvri et non-gestion des déchets radio-actifs.

 

----- La seconde consiste à ruiner le système immunitaire par une contamination radioactive indirecte, sournoise et quotidienne: aliments-poisons, vaccins, remèdes allopathiques, téléphonie mobile, etc, etc.

 

 

Et pour couronner le tout, le Codex Alimentarius, créé en décembre 1961 sous l’égide de l’OMS et de la FAO, constitue la cerise, haute en couleur mais létale, sur le gros gâteau nucléaire. On ne peut qu’admirer le raffinement de la stratégie de la mafia globaliste: depuis 1945, le complexe militaro-industriel détruit l’humanité et la biosphère tout en mettant en place une organisation internationale, le Codex Alimentarius, qui est supposée protéger les peuples. Et que fait le Codex Alimentarius pour protéger les peuples: il prend ses ordres des multinationales biocidaires pour imposer les semences chimériques, les fertilisants de synthèse, les pesticides, etc, et pour imposer, à terme, “l’irradiation” (radioactive) de tous les aliments!


Répétons, une nouvelle fois, que le Codex Alimentarius dépend de l’OMS, une branche du machin Onusien, qui pourrait tout autant s’appeler l’Organisation pour les Mutations et la Stérilité. Rappelons que les mafieux de l’OMS ont signé un traité secret de non-agressivité, en 1959, avec les mafieux de l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique). La capacité de nuire de l’AIEA est grandissime. Ces criminels osent encore parler de quelques dizaines de décès, ou au plus de quelques milliers, à la suite de Tchernobyl, alors que le rapport de l’Académie Nationale des Sciences, paru aux USA en novembre 2009, affirme qu’entre 1986 et 2004, ce sont 950 000 personnes qui sont décédées, dans le monde, des suites de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Et nous sommes en 2011.


L’imposition inexorable du Codex Alimentarius, depuis 1961, va aboutir, à très court terme (c’est demain) à la suppression pure et simple de tous les compléments alimentaires et de toutes les plantes médicinales qui permettent à l’humanité de se protéger, ou de se soigner, des effets destructeurs de la radioactivité ou de toute autre forme de pollution agricole, médicale ou industrielle. L’interdiction de ces substances entraînera, faut-il le préciser, la suppression de la majorité des alternatives médicales, et c’est bien sûr ce que souhaite l’OMS totalitaire qui tente, depuis des dizaines d’années, de criminaliser toutes ces thérapies dites alternatives. L’OMS préfère promouvoir, pour traiter le cancer qui est devenu “épidémique”, la chimiothérapie et la radioactivité: on vit une époque formidable.


La boucle est bouclée. La mafia globaliste empoisonne l’humanité et, par le biais du Nécro-Codex Alimentarius, l’empêche de se soigner avec des thérapies alternatives et naturelles.

 

Cela fait de nombreuses années que nous avons lancé l’alarme mais cela roupille dans les chaumières. Le Canada a déjà fait passer son décret C 51. Deux états des USA viennent de faire passer des lois criminalisant toutes les thérapies alternatives.

 

La semaine passée, dans l’Oregon, la FDA (le Ministère de l’agriculture et de la santé aux USA) a lancé un raid, protégé sur ses arrières par 80 policiers lourdement armés, sur une petite société en activités depuis plus de 20 ans, Maxam Nutraceutics, produisant des “compléments alimentaires” pour soigner l’autisme (devenu endémique aux USA et en Europe grâce à la pollution radioactive et aux vaccins au mercure).

 

Quant à l’Union Européenne, fidèle à ses fondement totalitaires et anti-démocratiques, elle se moque éperdument des peuples et roule pour les multinationales et le gang nucléaire: sous peu, elle aura fait passer à la trappe tous les compléments alimentaires et toutes les plantes médicinales, de même que toutes les préparations naturelles utilisées par les techniques d’agro-écologie. Et c’est cette même Union Européenne qui vient de multiplier les doses admissibles de radioactivité, dans les aliments, de 20 fois sous prétexte qu’il vaut mieux consommer des aliments radioactifs plutôt que de faire face à des pénuries alimentaires.

 

Le seuil minimal de radioactivité est une vaste escroquerie scientifique. Rappelons que, selon les experts en endocrinologie, il n’existe pas de dose minimale de contamination radioactive et que, de plus, les contaminations provoquées par de faibles doses sont souvent plus destructrices, pour le foetus humain, que les contaminations provoquées par de fortes doses.


Que faire? Dans un premier temps, mettre en place des techniques de décontamination des sols.

 

Après Tchernobyl, il était interdit de vendre des fromages en Autriche; cependant, on s’aperçut rapidement que les fromages produits par des agriculteurs bios utilisant, depuis de nombreuses années, des apports de roches volcaniques (les zéolites) étaient strictement exempts de radioactivité.

 

En effet, toutes les roches volcaniques de la famille des zéolites sont réputées pour leur capacité de bloquer les métaux lourds et les particules radioactives. Le futur de l’humanité passera par l’agriculture écologique.

 

En effet, la première ligne de défense, à l’encontre des métaux lourds et de la radioactivité, c’est une vie microbienne prospère dans les sols et la présence d’humus et d’oligoéléments indispensables à la nutrition harmonieuse des plantes. Cette première ligne de défense est strictement absente dans la majorité des sols Européens qui sont morts, stérilisés, oxydés et dont les produits alimentaires ne font que générer, dans le corps humain, des radicaux libres facteurs de dégénérescence.

 

Il existe également des techniques de décontamination ayant recours à des champignons ou à des plantes pour “fixer” la radioactivité. Il n’est pas aisé de transformer un jardin ou un champ en champignonnière mais, par contre, il est beaucoup plus facile d’y planter des espèces végétales telles que le tournesol et le chanvre/cannabis.

 

Certaines études ont mis en valeur que ces deux espèces végétales avaient été utilisées avec succès à la suite du désastre de Tchernobyl.

 

La question reste de savoir comment recycler les plantes de décontamination. On pourrait proposer d’en organiser des collectes qui seraient expédiées vers l’Elysée ou vers les sièges d’EDF ou d’Areva. Le grand avantage du chanvre/cannabis, en tant que plante décontaminante, c’est qu’il permet aussi de confectionner des cordages très solides!

Car franchement, les peuples de la Terre en auront bien besoin de ces cordes le jour où ils érigeront des Tribunaux Planétaires pour juger tous les psychopathes et sociopathes, et les crapules en tous genres, qui ont transformé cette belle planète en une poubelle toxique et radioactive.

 

En effet, la première phase de décontamination serait, en toute logique, une phase de décontamination du tissu social car il ne sert à rien de décontaminer la biosphère si les prédateurs militaro-industriels continuent de l’empoisonner avec entrain. La décontamination du tissu social est un impératif urgent si l’on veut aider l’espèce humaine à passer le cap de cette extinction présente.

 

Les prédateurs militaro-industriels doivent être neutralisés par tous les moyens imaginables. C’est alors qu’il sera possible de stopper toutes les centrales nucléaires, d’interdire l’agriculture chimique, de condamner toutes les multinationales biocidaires, d’éliminer toute la presse globaliste, de mettre fin au hold-up financier…

 

En bref, il nous faut promouvoir une insoumission totale aux Autorités qui fonctionnent dans un vide intégral d’autorité morale et spirituelle, le Nouvel Ordre Mondial. Lorsque leurs valets d’Etat seront neutralisés, les multinationales s’effondreront car elles ne subsistent que grâce à la corruption généralisée.


C’est cette corruption qui permet à TEPCO, au gouvernement Japonais et aux diverses Autorités Occidentales de mentir effrontément en prétendant que la situation à Fukushima est stabilisée et qu’il n’existe aucun danger radioactif pour les peuples de la planète qui sont maintenus, de force, dans l’ignorance la plus crasse.

 

En France, qu’en est-il des ONGs auto-déclarées anti-nucléaires? Le Réseau Sortir du Nucléaire renvoie ses lecteurs vers le New-York Times pour des infos sur le statut des “réacteurs endommagés” de Fukushima. Soyons sérieux, les réacteurs ne sont pas endommagés, ils sont détruits et il serait plus authentique d’orienter les lecteurs anglophones vers des blogs dédiés à cette problématique plutôt que vers la grande presse US.

 

On en viendrait presque à se demander pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire depuis qu’ils en ont éjecté Stephan Lhomme qui vient de créer son propre Observatoire du Nucléaire. Quant à Greenpeace, les platitudes, sur son site, concernant Fukushima, sont pathétiques: la transcription des communiqués du gouvernement Japonais ne constitue pas de l’information, c’est de l’intox. Rappelons que Greenpeace, tout autant que le Réseau Sortir du Nucléaire, ont cautionné l’immense farce du Grenelle de l’Environnement, ce qui est déjà tout un non-programme nucléaire!


C’est en fait l’Association Next-up qui tente le plus sérieusement de présenter des informations, au jour le jour, en France.

 

Nous conseillons aux lecteurs, également, le site de Jean-Pierre Petit dont les dossiers techniques et scientifiques sont toujours magnifiquement étayés.

 

Quant à la Criirad, elle n’a pas présenté de nouvelles récentes depuis son communiqué du 12 avril. On conçoit aisément qu’il n’est pas facile pour de petites associations, sans moyens financiers, de tenter de percer le mur opaque du secret qui a été érigé autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi: ce n’est pas un sarcophage de béton qui a été érigé autour des réacteurs de Fukushima, c’est un sarcophage quasi-impénétrable de mensonges et d’intox.

 

Qui a évoqué la forte probabilité qu’une explosion nucléaire, et non pas une explosion à l’hydrogène, a eu lieu dans le réacteur 3? Personne à part quelques physicienss ou ingénieurs nucléaires qui ne pratiquent pas la langue de bois: Leuren Moret, Arnie Gunderson, Chris Busby… Et aujourd’hui, 29 avril, le professeur Toshiso Kosako, mandaté par le gouvernement Japonais le 16 mars en tant que conseiller spécial nucléaire, vient d’annoncer sa démission, les larmes aux yeux, parce que, dit-il, «le premier ministre a ignoré les lois». Mais peut-être ne les connait-il pas?


La finalité de ce court article n’est pas de fomenter la peur ou la dépression:


-- elle est de promouvoir la mise en place de techniques de dépollution

-- et d’encourager les peuples à déclarer ouverte la chasse aux prédateurs militaro-industriels, la source toxique de tous leurs maux.

 

La crise de Fukushima, et la contamination subséquente de l’intégralité de la chaîne alimentaire planétaire, constituent une nouvelle invitation à oeuvrer en co-évolution avec la Terre-Mère.

 

Il ne reste que peu de temps.


Dominique Guillet. Le 29 avril 2011.

 

Depuis 1999, l’Association Kokopelli lutte pour la Libération des Semences et de l’Humus. Nous nous engageons, présentement, à faire des recherches et à établir des protocoles au bénéfice des jardiniers afin de les aider à vivre et àcontinuer de jardiner dans un monde contaminé par la radioactivité. Toutes nos fiches techniques seront présentées sur le site ou sur le blog de l’association.

 

 


 

  http://www.kokopelli-blog.org/?p=375 

link

 

 

 

http://www.sillon38.com/blog/wp-content/uploads/2009/09/abeilles.jpg

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 07:40

nwo-crise-mondiale.jpg
Démosophie : l'action commence

Après un Bush façon Hitler, il nous ont offert un « Obama » qui offrait l’apparence du contraire, et après un Sarko façon Hitler, qui croyez-vous donc  qu’ils vont nous offrir ?

 

Nos mécontentements sont si manifestes et évidents que chaque politicien usera de ce que nous exprimons pour nous offrir ce que nous souhaitons! Alors, que ce soit à la façon Marine ou Dupont-Aignan, Sarko ou Fillon, Ségolène ou Hollande, chacun dans son style nous dira ce qu’il sait qu’il nous plaira d’entendre : c’est leur métier !

 

Dans tous les pays du monde, tant de manifestations, pétitions, dénonciations, et de « seconds couteaux » de la politique qui multiplient les partis offrant l’union, invitant au rassemblement… tous inconscients qu’ils participent à son contraire, aidant à la division qui a toujours fait la force des vrais dirigeants !

 

Nous, nous les laissons donc tous à leurs “rejoignez-nous” ! Et allons nous concentrer sur la réalité de 2012 : soit les politiciens gagneront une fois de plus, soit les libres penseurs prendront leur destin en main autrement que par l’abstention !

Et dans ce cas, il faudra déjà disposer d’un modèle de société viable prêt à être mis en place. Et quel meilleur modèle que celui élaboré par nous tous ensemble, puisqu’étant ouvert à tous, notre groupe représente donc un véritable échantillonage de la population !

 

Voilà pourquoi nous avons mis en place un groupe ouvert sur facebook où nous nous retrouvons tous pour faire nos choix de société. Notre première « cession gouvernementale » aura lieu vendredi 13 mai à 20h (heure française) où tous ceux qui le souhaitent pourront participer.

 

Les modalités sont les suivantes : la cession durera 2 h au maximum durant lesquelles nous débattrons d’un seul thème. Le premier thème choisi est l’un des plus complexes qui soit : le revenu-base. Chacun est invité à consulter le sujet sur le site démosophie, à se documenter sur internet, à observer les résultats des pays ayant commencé plus ou moins timidement à l’appliquer, pour disposer du maximun d’informations avant d’aborder le débat sur la mise en place éventuelle (montant, avantages, inconvénients, difficultés, répercussions, implications, délais, modalités, etc.) et sur son impact social à court, moyen et long terme.

A la fin, quelques minutes seront consacrées au choix du thème de la semaine suivante. Le jour suivant, une synthèse des débats sera présentée sur le site, offerte à de nouveaux commentaires (si besoin est, une nouvelle cession pourra être organisée).

 

-          Tout le monde peut participer (il n’est pas nécessaire d’être enregistré sur le site démosophie), en revanche les administrateurs du groupe se chargeront de suprimer les « hors sujet », les propos déplacés ou vulgaires, les attaques personnelles, etc., voire d’exclure du groupe celui qui persisterait dans ce genre d’attitude.

-          Chacun peut inviter qui il le souhaite (si nous étions trop nombreux, nous créerions un deuxième groupe, etc.)

-          Durant la cession, le thème traité sera affiché dans les documents (copie du texte de la démosophie) pour servir de référence à ceux qui n’auraient pu le voir par avance

-          Chaque thème sera traité au moins 3 fois afin de permettre d’offrir des horaires décents aussi bien aux français, qu’aux canadiens, réunionais ou guinéens…

-          Chacun peut participer à autant de cessions qu’il le désire, les différents horaires seront affichés à chaque fin de cession, ou envoyés par mail (moyen de communication plus facile et plus sûr, c’est pourquoi il est conseillé de s’enregistrer sur le site www.demosophie.com

-          Nous commençons en français et suivrons rapidement dans les autres langues, tous les résultats seront traduits puis répercutés dans les autres langues

 

Pour ceux qui connaissent facebook : entrer sur le site démosophie puis cliquer sur « nous suivre en facebook », puis « se joindre au groupe ».

Pour ceux qui ne sont pas enregistrés sur la démosophie, entrer sur facebook, puis rejoindre le groupe «  La Démosophie  »

Pour ceux qui ne connaissent pas : entrer par le site démosophie ou marquer « facebook » sur votre chercheur, entrer, une fenêtre invite alors à s’enregistrer en complétant votre profil, suivre les indications, puis rejoindre le groupe «  La Démosophie  ». (conseil : n’attendez pas le dernier moment).

 

N’importe quelle suggestion ou observation : répondre à ce mail

 

Informations d’ordre général : nous sommes 7 administrateurs/collaborateurs sur le site www.demosophie.com, et pour la première cession sur facebook, il y aura 6 administrateurs. N’importe qui peut se joindre à nous. Bienvenue à ceux qui ont du temps libre, des connaissances particulières, un don pour les langues ou la maitrise de sites équivalents à facebook, etc.

 

 

Le vrai problème, ce sont les politiciens (il n’y a pas de chemtrails sur la Chine ni l’Iran). Il suffirait qu’ils disparaissent pour que ceux qui ont lancé ce programme ne trouvent plus l’appui nécessaire qui leur permette de continuer ce génocide. C'est l'objet de la démosophie.

 

Par l'auteur de ce livre remarquable, Eric Fiorile :

 

La démosophie contre le sacrifice des peuples par le Nouvel Ordre Mondial

 

et Un livre que tout lecteur de ce site doit lire: Démosophie (tout sur le NWO)

L\*
Voir ici chemtrails morgellons

Alerte Morgellons ! Génocide planétaire en cours, silence Médias !

 

 

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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 15:52

 

 

Laurent Gbagbo, Président constitutionnellement élu en Côte d’Ivoire, investi le 4 décembre 2010, a été livré, le 11 avril 2011, par l’armée française, avec la complicité de l’ONU, à Alassane Ouattara, imposé à la Côte d’Ivoire sur la base de résultats frauduleux illégalement proclamés, mais reconnus par le représentant du secrétaire général de l’ONU, le Coréen Young-jin Choi. A l’écrasement militaire, rappelant les pires heures de sa politique coloniale en Afrique, la France a ajouté l’humiliation dont avait été victime le Congolais Patrice Lumumba avant d’être assassiné il y a un demi-siècle avec la complicité de l’ONU.
Laurent Gbagbo, opposant historique depuis la fin des années 1960 qui a incarné la lutte pour le multipartisme et la démocratie en Côte d’Ivoire, n’a jamais pris les armes et a été élu en 2000. Il a été remis par les éléments de la Force française Licorne à ceux-là même qui ont voulu le renverser par un coup d’Etat militaire en septembre 2002 précipitant la partition du pays et plongeant celui-ci dans une crise meurtrière pour le peuple ivoirien.
Nous, soussignés,
Pacôme Adjourouvi, Albert Bourgi, Guy Labertit, Christian Mensah, Calixthe Beyala, Olympe Bhëly Quenum, Marcel Amondji, Cheikh Oumar Diarrah, Amath Dansokho, Michel Galy, Gaston Kelman, Malick Ndiaye, Hermann Yaméogo,  Jean Marie Teno, Francis Kpatindé, Théophile Kouamouo, Léopold Gnininvi, Hervé Emmanuel Nkom...
DÉNONÇONS
  •  l’intervention de la France en Côte d’Ivoire qui outrepasse le mandat de l’ONU et viole le droit international ;
  • les mensonges d’Etat du gouvernement français et la complaisance de nombreux médias.
  • les exactions et les tueries perpétrées par les troupes d’Alassane Ouattara contre les partisans de Laurent Gbagbo depuis son arrestation illégale, dont la première victime a été l’ancien ministre de la Justice et de l’Intérieur Désiré Tagro

CONDAMNONS

la politique guerrière, illégitime et coûteuse, conduite par le Président Sarkozy, avec la complicité des Etats-Unis, de chefs d’Etat d’Afrique et de l’ONU ayant mis sous tutelle la diplomatie africaine.
DEMANDONS
La libération immédiate de Laurent Gbagbo car la réconciliation ne peut se faire en Côte d’Ivoire qu’avec Laurent Gbagbo vivant et libre.



Liste des signataires (fichier pdf régulièrement réactualisé où, pour des raisons de sécurité, ne figurent pas les noms des signataires)
 


Compteur : 11 011 signatures, le 28 avril 2011 - 07H00 GMT

 

 

http://chiron.over-blog.org/article-petition-pour-la-liberation-immediate-de-laurent-gbagbo-72757177.html

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 15:48

http://www.egaliteetreconciliation.fr/local/cache-vignettes/L208xH250/arton5453-2b1f2.jpg

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23 avril par David Muratore , Eric Toussaint


 

Eric Toussaint qui était à Rosario invité par différentes organisations sociales (entre autre la section de Rosario de la Centrale des travailleurs argentins –CTA-) s’est entretenu sur la question de l’économie mondiale et celle de l’Amérique du Sud. Il a aussi affirmé qu’ « une rébellion populaire dans certains pays d’Europe est possible ».

Il a également anticiper l’augmentation des taux d’intérêt au Nord, susceptible de causer de graves problèmes aux économies dépendantes. Il a ainsi recommandé à l’Amérique du Sud « d’auditer la dette illégitime, de ne pas la payer et d’investir dans des sources de financement endogènes comme la Banque du Sud ».

Economiste et historien, son premier travail pendant 10 mois en 1972 a été celui de journaliste sportif où il commentait des matchs de foot pour un journal belge |1|, cela bien qu’il ne soit pas footballeur et déteste le business qui entoure le monde du foot.


Interview réalisée le 19 avril 2011 par David Muratore |2| à Rosario (Argentine), la cité natale de Che Guevara.

 

La crise économique et financière mondiale va durer entre 10 et 15 ans de plus


La crise économique et financière mondiale va durer entre 10 et 15 ans de plus dans les pays industrialisés annonce-il dans une discussion avec l’équipe de Communication de la CTA de Rosario et avec le journaliste Alvaro Torriglia du quotidien La Capital. Il explique que la situation est différente pour les pays du Sud « qui bénéficient d’une conjoncture favorable grâce au prix élevé des matières premières et de la situation de la Chine comme locomotive de l’économie mondiale  ». Un autre facteur – actuellement - favorable pour les pays du Sud est le faible taux d’intérêt dans les pays du premier monde « qui permet aux pays émergents de rembourser leurs dettes sans que cela n’affecte trop fortement leurs économies car ils paient un taux relativement bas, un taux soutenable. » Mais ceci dit, il donne le premier avertissement : « cette situation favorable résulte de deux facteurs qui sont étrangers à l’Amérique latine, à l’Afrique et à une grande partie de l’Asie. Premier facteur : les décisions des banques centrales du Nord de maintenir des taux d’intérêt faibles. Deuxième facteur : le boom économique chinois  ». Mais cela, selon Eric Toussaint, ne change pas la situation qui a provoqué la crise internationale. « Les faibles taux d’intérêt appliqués aux Etats-Unis depuis 2008 et en Europe depuis 2009 ont permis aux entreprises qui étaient au bord de la faillite ainsi qu’aux entreprises qui détenaient des actifs toxiques de se refinancer ; cela a diminué l’impact de la crise mais avec l’injection massive de dollars et d’euros dans le secteur financier nous avons une énorme quantité de liquidités dont une grande partie va à des activités spéculatives liées aux matières premières, aliments et titres de la dette publique de pays européens comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne et l’Irlande. Les Banques centrales devraient logiquement augmenter leurs taux, ce qui diminuerait la formation de nouvelles bulles mais qui en même temps ferait éclater les bulles existantes, ce qui entraînerait de nouvelles faillites. De plus, une fois que le taux d’intérêt augmente, le coût du remboursement de la dette publique augmente et c’est en train de se produire puisqu’ il y a quelques jours la Banque centrale européenne a augmenté son taux, passant de 1% à 1,25%. Si la hausse des taux d’intérêt se confirme et prend des proportions importantes, cela va avoir une incidence négative importante sur les économies du Sud.  »

 

L’alternative du non paiement de la dette pour les pays de la périphérie de l’Europe


Eric Toussaint envisage la possibilité d’une entrée en défaut de plusieurs pays européens. Il assure que « l’exemple argentin |3| est en discussion en Europe ». « La suspension du paiement de la dette publique est une possibilité certaine des pays comme la Grèce, le Portugal, l’Irlande ou même l’Espagne ». Pour que cela ne soit pas considéré comme une exagération, il souligne que « c’est une discussion qui va de soi étant donné la difficulté de la situation et cette question apparaît dans le quotidien financier de référence qu’est le « Financial Times » et on la retrouve également dans le dernier numéro de « The Economist ». Face à cette situation, les mouvements sociaux comme le nôtre, le Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde www.cadtm.org soutenons la perspective du défaut ». Eric Toussaint propose la suspension de paiements, la réalisation d’audits – « à la différence de ce qui s’est passé en Argentine » –pour détecter la partie illégitime et forcer les détenteurs de bons à accepter des annulations ou des restructurations avec une réduction du stock de la dette.

 

La poursuite des vieilles recettes néolibérales


En dépit de cette discussion sur la sortie de crise par plusieurs pays européens à travers la cessation de paiements, les politiques mises en œuvre par les gouvernements sont les mêmes recettes néolibérales de toujours explique Eric Toussaint. Il en donne comme exemple « Ia poursuite des privatisations comme en Grèce, un petit pays où ils cherchent à imposer des privatisations pour plus de 50 milliards d’euros mais où les mobilisations sociales demeurent importantes ». Il se rapproche ainsi de l’idée qui a donné le titre de cette interview « on ne peut écarter qu’il puisse y avoir un virage à un moment donné, virage résultant de l’augmentation de ces protestations » mais encore « je dirais que nous sommes face à une situation du type du gouvernement De la Rúa, Domingo Cavallo en Europe, mais en Argentine il s’est passé ce que l’on sait en décembre 2001. » Le gouvernement de centre gauche de Fernando de la Rua et son ministre de l’économie Domingo Cavallo (ex ministre de la dictature argentine) ont appliqué de fortes mesures néolibérales dans un contexte où l’Argentine était en récession depuis plus de deux ans. Cela a provoqué une très forte rébellion sociale en décembre 2001. Cela a entraîné la chute du gouvernement (le président s’est « enfui  » du palais présidentiel en hélicoptère) et a amené le nouveau président (Rodriguez Saa) à décréter, fin décembre 2001, la suspension du remboursement de la dette et à faire d’importantes concessions au mouvement social dont les mobilisations ont été très fortes en 2002-2003.

Eric Toussaint voit ce type de « virage » comme une possibilité dans certains pays comme l’Irlande, le Portugal ou la Grèce. Mais il précise ensuite : « cela peut également durer des années parce qu’il est clair que les gauches traditionnelles européennes poursuivent, lorsqu’elles parviennent au pouvoir, les recettes néolibérales, il en résulte donc la nécessité d’une crise dans ce type d’orientation, la crise des partis traditionnels de la gauche européenne pour qu’un changement se produise. Nous le voyons avec les gouvernements socialistes du Portugal et de Grèce. En Europe, il peut y avoir une rébellion populaire de la dimension du soulèvement argentin ou de ceux contre les dictatures d’Afrique du Nord.  » A la question de savoir si il voit des conditions objectives pour les soulèvements populaires dans les pays de la périphérie de l’Europe (Grèce, Irlande ou Portugal), Toussaint a répondu de manière affirmative « Oui tout à fait !  ». Jusqu’alors, les protestations ont suivi leur voie traditionnelle « grèves générales sans débordements sauf en Islande où il y a eu une rébellion dans les rues ». En dépit du fait que l’Islande est un pays d’à peine 350.000 habitants, les protestations contre les responsables de la crise ont marqué l’histoire de ce pays «  et les Islandais ont au cours de deux référendum rejeté le paiement de la dette externe de l’Islande » |4|.

Eric Toussaint continue par l’allusion aux soulèvements en Afrique du Nord qui pourrait également avoir des répercussions sur certains pays d’Europe les plus affectés par la crise. La proximité avec la zone méditerranéenne de l’Europe en particulier en ce qui concerne la Grèce et l’Espagne et l’existence dans ces pays de travailleurs originaires de ces pays africains vient en appui de cette possibilité.

Sans aller jusqu’à dire que ces travailleurs seraient le sujet de la rébellion européenne, il explique que dans une partie de l’opinion publique européenne surgit l’idée selon laquelle «  si les peuples se sont opposés en Afrique du Nord à des gouvernements absolutistes et violents pourquoi ne pas s’opposer à des gouvernements comme ceux de l’Europe qui ne respectent pas la volonté populaire. » Eric Toussaint voit dans le vote en Europe un ras-le-bol qui se reflète dans la recherche d’alternatives y compris d’extrême droite. Il s’agit d’une démonstration supplémentaire du ras-le-bol de la politique économique menée par les partis traditionnels européens, tant de centre gauche que de centre droit. Evidemment là ou l’électorat vire à droite la rébellion semble s’éloigner. La Hongrie et la Finlande sont l’exemple de ce virage à droite.

 

Vers la fin de l’Euro ? Le Centre et la Périphérie européenne


« L’Euro est en crise et dans différents pays plusieurs secteurs de l’opinion proposent la sortie de cette monnaie, c’est en tout cas une discussion qui est ouverte » affirme Eric Toussaint.

Il propose ensuite un agenda avec les thèmes les plus importants : le thème principal étant celui de la dette et des audits de la dette, la décision de poursuivre ou non les paiements et le second thème étant la sortie ou non de l’Euro de la part de pays comme la Grèce, le Portugal et l’Irlande. Il explique que dans les pays de la périphérie de l’Europe, l’Union Européenne jouissait d’un grand crédit à fin des années 1970 et au début des années 1980 car elle symbolisait l’éloignement des expériences totalitaires de l’Espagne, du Portugal et de Grèce. Aujourd’hui ce contexte n’existe plus. Il y avait également un transfert de capitaux de l’Allemagne, la France et le Benelux vers ces pays, qui n’existe plus non plus aujourd’hui. « Nous avons plutôt maintenant une relation Centre/Périphérie au sein de l’Union Européenne, relation défavorable à la périphérie. »

« Qui sont les détenteurs des titres de la dette grecque  » se demande t-il avant de répondre : « les banquiers allemands et français à hauteur de 50%, ensuite des banquiers belges, hollandais et britanniques ; il en est de même avec les dettes de l’Espagne, du Portugal et de l’Irlande  », ce qui a pour conséquence que les pays les plus pauvres d’Europe effectuent un transfert de ressources vers les pays du Centre de l’Europe. Cela génère un sentiment de mécontentement dans ces pays périphériques. Dans les médias allemands, et même européens en général, on essaie de présenter l’Allemagne comme venant en aide aux pays de la périphérie de l’Europe alors que ça n’est pas le cas, cette « aide » allemande revient au secteur privé financier allemand.

 

Les pays du Sud et la dette


Le problème en Amérique latine par exemple est que les gouvernements ne tiennent pas compte de comment peut évoluer la situation, ils considèrent que le paiement de la dette est soutenable du fait des faibles taux d’intérêt actuels et donc ne prennent aucune mesure ou pire s’endettent rapidement affirme Eric Toussaint même si ce n’est pas le cas pour l’Argentine où l’on n’assiste pas à une nouvelle vague d’endettement mais c’est le cas pour les pays dont l’entrée de devises est due fondamentalement au pétrole. « Il s’agit d’une absence de prise en compte de la situation qui est très grave puisque ce qu’il faudrait faire c’est profiter de la situation au cours de laquelle les réserves sont élevées pour faire deux choses : auditer la dette, identifier la partie illégitime et suspendre son paiement pour réduire de manière radicale le stock de la dette et accélérer le rythme de l’intégration régionale ».

 

La Banque du Sud, un objectif nécessaire


« Les pays d’Amérique latine devraient lancer l’activité de la Banque du Sud, activité à la fois nécessaire et viable, mettre une partie de leurs réserves dans cette banque et ainsi financer des projets régionaux sans demander des financements à la Banque interaméricaine de développement (BID), à la Banque mondiale, au FMI ou aux marchés financiers  ». Il lance ainsi l’avertissement suivant destiné aux gouvernements des pays émergents : « ils perdent un temps précieux et la situation peut se dégrader rapidement par manque de prévision, raison pour laquelle je souhaite alerter l’opinion publique des dangers qui ne sont pas immédiats. On ne peut pas prévoir le rythme d’augmentation des taux d’intérêt dans le Nord mais il est clair que la tendance actuelle est à l’augmentation des taux et cela va affecter les pays du Sud. »

Eric Toussaint termine son café au bar du petit centre où nous avons réalisé l’interview ; il demande au chroniqueur de La Capitale le tirage de ce journal, ce qui permet au journaliste de lui raconter la tentative d’attaque contre les travailleurs (journalistes, imprimeurs,…) de la part des patrons de cette entreprise et la réponse d’abord des travailleurs puis du peuple de Rosario ensuite. « Et comment cela s’est-il terminé ? » a-t-il alors demandé. Le journaliste lui a alors répondu que les travailleurs avaient gagné et il a alors esquissé un sourire et dit «  très bien  », davantage pour lui que pour ses interlocuteurs.

 

Traduit par Virginie de Romanet

http://www.cadtm.org/Eric-Toussaint-Une-rebellion-en


Notes

|1| Il s’agissait du quotidien liégeois, La Wallonie, aujourd’hui disparu. Il était l’organe du syndicat FGTB à Liège. En Belgique ne subsiste aucun quotidien de gauche.

|2| David Muratore est le secrétaire de la communication de la section argentine de la Centrale des travailleurs argentins (CTA) qui est le syndicat alternatif au syndicat historique CGT.

|3| De 2001 à 2005, l’Argentine a suspendu le remboursement de sa dette publique externe sous forme de titres pour un montant avoisinant 100 milliards de dollars. Grâce à cette décision, l’Argentine a pu entrer dans une phase de récupération économique et sociale.

|4| Voir « Islande : NON et encore NON ! » par Yvette Krolikowski, Mike Krolikowski, Damien Millet

 

 

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 01:26

 

La newsletter de banquesenjustice.fr - n° 2
logo banquesenjustice.fr
Pour concrétiser votre soutien,
contactez directement votre député

en cliquant ici
(demande d'intervention pré-remplie)

Bonjour,

 

Voici la seconde édition de la lettre d'information de banquesenjustice.fr

Malgré la progression très marquée de l'audience du site (260 000 soutiens en 2 mois), nos dirigeants politiques ont clairement adopté la stratégie du silence.

Aucune réaction de l'Elysée ou de Bercy, alors qu'auparavant, les réponses ne prenaient que quelques jours.

Idem du côté des députés et des sénateurs, quelle que soit leur sensibilité politique et malgré plusieurs connexions détectées en provenance du Sénat ou de l'Assemblée Nationale. Cette absence de réaction démontre, s'il en était encore besoin, la totale déconnexion de la réalité dont font preuve nos élus.

Silence total enfin du côté des médias : très peu de contacts après l'envoi réitéré d'un communiqué de presse à 2074 journalistes. Silence plus inquiétant, qui amène naturellement à nous poser la question de la réelle indépendance de la presse.

Car enfin, il est incontestable que ce sujet est d'une importance capitale. Il touche tout le monde, et force est de constater que plusieurs pays ont, eux, clairement décidé de dire à leurs dirigeants politiques qu'ils ne paieront pas l'addition à la place des banques. La Grèce, l'Irlande, l'Espagne, le Portugal... mais aussi le Royaume-Uni ces derniers jours, dont les manifestations sont à ce titre particulièrement révélatrices.

Alors, que faire ?

Soyons clairs : j'ai besoin de vous pour tenter de rompre ce silence du politique, que j'assimile pour ma part à du mépris et à de l'inconséquence.

J'ai lancé cette initiative seul, j'y ai passé des dizaines d'heures pour bâtir le site et transmettre les résultats.

Depuis 2 mois, j'annonce des chiffres, certes de plus en plus importants, mais sans pression véritable.

J'ai donc créé une page sur le site qui permettra à chacun d'entre vous d'envoyer par mail une lettre-type demandant au député qui vous représente d'intervenir.

En agissant ainsi sur "la base" politique, c'est-à-dire l'ensemble des députés, en leur transmettant des milliers de demandes, auxquelles il leur est demandé de répondre, je pense que les choses devraient enfin bouger et remonter un peu plus haut...

Aussi, si vous souhaitez toujours affirmer votre refus de payer à la place des banques les conséquences de la crise qu'elles ont provoquée, je vous invite à transmettre cette demande d'intervention à votre député, en suivant ce lien.

Cela ne vous prendra que quelques secondes, et vous contribuerez ainsi nettement et concrètement à faire avancer les choses.

Je rappelle que banquesenjustice.fr ne représente aucun parti politique, et n'a aucune ambition dans ce domaine, de quelque nature que ce soit.

Diffusez, diffusez, diffusez...

Comme toujours, je vous invite à retransmettre l'adresse du site à un maximum de vos contacts, et plus précisément, l'adresse de la page permettant de solliciter son député (www.banquesenjustice.fr/deputes.php).

Je ne vous cacherai pas que faute d'un nombre massif de connexions, je ne pourrai plus poursuivre la gestion de cette demande adressée à l'Etat, pourtant tellement légitime.

Un peu partout, ces derniers mois, on a pu constater que lorsqu'on veut changer les choses, on le peut.

Je remets donc clairement le succès ou l'échec de cette initiative entre vos mains...

Pour conclure, je vous livrerai cette remarquable citation de Mark Twain : "ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait".

 

 

A bientôt pour une prochaine lettre d'information, et encore une fois, un grand merci à vous !


Si cette belle initiative aboutit, ce sera avant tout grâce à vous.


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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 23:16

 

TOUTES ET TOUS DANS LA RUE LE 1ER MAI !

Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).

Le 22 avril 2011.

Le 1er Mai, dans les rassemblements et les manifestations, les militants du M’PEP vont diffuser le tract que vous pouvez télécharger ici :

Si vous le souhaitez, vous pouvez vous aussi diffuser ce tract autour de vous, il est en accès libre.

 

 

 

 

 

 

 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 21:49
http://www.oilpaintinghk.com/paintingpic/0820c/-i-David-and-Goliath-Oil.jpg
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Une députée islandaise :
« Si on a terrassé Goliath, vous le pouvez aussi ! »
 
22 avril 2011 (Nouvelle Solidarité) – Dans une interview avec nos camarades danois du Schiller Institutten, la députée islandaise Birgitta Jónsdóttir a appelé les peuples d’Europe et du monde à s’unir contre la finance folle pour mettre fin aux politiques de renflouement et rétablir la souveraineté des peuples. Elle fonde son appel sur le combat victorieux des citoyens islandais contre le renflouement des intérêts financiers de la City de Londres, lors du referendum du 9 avril dernier. Extraits.
« C’est une des choses magnifiques que les gens peuvent apprendre de l’Islande : lorsque le parlement a approuvé le renflouement des créanciers internationaux de la banque Icesave, nous avons lancer un pétition citoyenne signée par 70 000 personnes [soit un quart de la population du pays - ndlr] demandant au Président Grimsson de ne pas promulguer la loi. Lorsque le Président a constaté la rupture entre le Parlement et la Nation, il nous a écouté et a soumis la décision finale au verdict des urnes.
« Nous espérons que cela inspirera les peuples à travers le monde, comme l’ont fait les Egyptiens et les Tunisiens. C’est un appel aux peuples d’Europe, qui se soulèvent d’ailleurs un peu partout ; mais ces nouvelles ne sont pas très diffusées, il ne faut pas se reposer sur les médias dominants pour se faire une image du monde.
« Les citoyens dans chaque pays doivent trouver des moyens pour mettre la pression car s’il n’y a pas une reprise de contrôle citoyenne, ça ne pourra que se reproduire et empirer, comme on le voit déjà avec la hausse des prix alimentaires et les gens qui se révoltent car ils ne peuvent plus nourrir leur famille.
« On nous a dit que l’Islande sombrerait si nous refusions l’austérité et les renflouements, que nous serions rejetés par l’Europe, mais ce n’est pas arrivé. Les pays d’Europe doivent travailler ensemble, car même si la situation de chacun est différente, le problème de fond reste le même : ce système bancaire est inacceptable ; il détient bien trop de pouvoir et les banques sont bien trop grosses. Il ne faut absolument pas accepter que les structures de la société puissent être détruites pour protéger les intérêts de ceux qui sont coupables de cette crise. On doit s’assurer qu’ils soient punis ; les nations ne doivent plus payer.
« Mais de partout en Europe ces gens continuent d’investir car ils procèdent à travers le système offshore. Je ne le savais pas avant, mais le plus grand et le plus influent des paradis fiscaux au monde est la City de Londres ! Et ce sont les britanniques qui nous ont poursuivit le plus ardemment pour qu’on les renfloue ! Et les gens qui sont responsables de la faillite d’Icesave ont tous leur siège à la City !
« Je pense qu’il faut voir et dire les choses telles qu’elles sont et ne plus avoir peur du politiquement correcte et de ce que nous réserve l’avenir. Ils ont recourus à toutes les techniques d’intimidation imaginables contre nous ; alors mon message c’est de ne jamais céder à leur chantage et de ne jamais se soumettre. On avait tout le monde contre nous : le gouvernement, les syndicats, la banque centrale, les médias ; tous nous disaient que si l’on votait non, tout s’effondrerait, que les agences de notation nous descendraient, mais rien de tous cela n’est arrivé. Je suis fière que les gens aient eu le courage de dire non malgré toute cette propagande. Ils l’ont fait parce qu’au fond d’eux, ils savent que ce renflouement était injustifiable. C’est une réalité qui rassemble au delà des clivage politiques et sociaux habituels. Même la population britannique et hollandaise est de notre côté ; nulle part les peuples ne soutiennent les politiques de renflouement. Puis de toute façon, on peut pas payer, alors…
« Il faut s’inspirer de ce qu’ont fait les nations d’Amérique latine pour se sortir des griffes du FMI. Tous les pays d’Europe menacés par le FMI devraient se réunir, au Portugal par exemple.
« Je soutiens totalement le projet de loi Glass-Steagall poussé par LaRouche et introduit au Congrès des Etats-Unis. De toute façon il n’y a pas de grand débat à avoir ; le rétablissement de la séparation entre banque et finance relève du bon sens et doit se faire ici aussi. C’est possible d’y parvenir et de toute façon il n’y a pas d’autre solution pour régler le problème de fond. La situation que vit l’Europe actuellement est le bon moment pour mettre la pression et faire adopter Glass-Steagall.
« Vous savez, les britanniques sont même allés jusqu’à recourir aux lois antiterroristes pour nous menacer : si on ne payait pas, ils nous priveraient d’importer notre nourriture et nos médicaments. On était vraiment dans la peau de David face à Goliath. Ca doit être une motivation pour les autres peuples. Et je ne veux plus jamais entendre dire : ’oui mais ça pourra jamais être comme ça dans mon pays’ ; c’était pas comme ça chez nous non plus, les gens n’avaient jamais montré un tel courage, excepté peut-être pendant la Guerre de la morue. Si on a gagné, vous le pouvez aussi. »
 
http://www.solidariteetprogres.org/article7670.html
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 21:06

http://im.wk.io/images/v/8f5ef/michel-collon-israel-l-etat-le-plus-raciste-au-monde.jpeg

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Agoravox TV

Dans Ce soir ou jamais, mercredi 3 décembre sur France 3, le journaliste belge Michel Collon a accusé Israël d'être "l'Etat le plus raciste du monde". Il a cité une déclaration très cynique de Ben Gourion, fondateur de l'Etat d'Israël en 1948. Ses contradicteurs, en particulier le (...)

- vidéo censurée par la Force d'Intervention israélienne (FDII) qui censure les contenus ne lui plaisant pas. Il s'agissait pourtant de l'émission Ce soir ou jamais (FR3), et de la citation de Ben Gourion (§ voir en bas) lui-même démontrant le caractère raciste de l'Etat d'Israël (note d'eva)

 

 

 

 

 

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Comment nos multinationales appauvrissent l'Amérique latine. Peut-on vaincre la pauvreté ? Chavez = espoir ?

Bush le cyclone par Michel Collon
Comment les lois économiques du capitalisme mènent à la guerre et à d'autres crimes - 80 pages

CIA contre Venezuela par Eva Golinger, préface de Michel Collon
Sous quelles couvertures se cache la CIA pour renverser tout gouvernement qui dérange les USA ?

NOS DOCUMENTAIRES EN DVD :

Les Damnés du Kosovo - Michel Collon & Vanessa Stojilkovic
Reportage et témoignages du Kosovo sous l'occupation de l'Otan


Bruxelles - Caracas - Vanessa Stojilkovic
Enquête auprès des Vénézuéliens : qu'est-ce que Chavez a changé dans leurs vies ?


EN ANGLAIS :
Media Lies and the Conquest of Kosovo - Michel Collon
Version anglaise du best-seller Monopoly épuisé en français. Comment l'Otan est partie à la conquête du monde.

EN CASTILLAN :
Monopoly, la OTAN a la conquista del mundo - Michel Collon
Version espagnole du best-seller Monopoly épuisé en français. Comment l'Otan est partie à la conquête du monde.


El juego de la mentira - Michel Collon
Las grandes potencias, Yugoslavia, la OTAN y las proximas guerras

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Le courage de Michel Collon :

 

 

Michel Collon, journaliste à Solidaire, en procès contre des policiers bruxellois

Quatre côtes fracturées, contusions multiples, état de choc. En 1999, Michel Collon organise une manifestation pour la paix en Yougoslavie. Il est la première des 141 personnes arrêtées par la police avec une brutalité incroyable. Ce 14 juin, les policiers passent devant le juge.

Récit de Michel Collon
09-06-2004

 

Les minutes les plus longues de mon existence
Michel Collon, journaliste à Solidaire, en procès contre des policiers bruxellois

Quatre côtes fracturées, contusions multiples, état de choc. En 1999, Michel Collon organise une manifestation pour la paix en Yougoslavie. Il est la première des 141 personnes arrêtées par la police avec une brutalité incroyable. Ce 14 juin, les policiers passent devant le juge.

Récit de Michel Collon
09-06-2004

Manifestation à Bruxelles pour la paix en Yougoslavie, 1999. La violence policière sera incroyable: 141 personnes arrêtées et de nombreux blessés. (Photo archives)

Michel Collon à l'hôpital pour avoir manifesté contre la guerre. Il aura fallu cinq ans de bataille judiciaire pour arriver à envoyer les policiers devant le juge. (Photo Solidaire)

- Cliquez sur la photo pour l'agrandir -


Les coups pleuvent. Ils m'ont menotté et jeté sur le sol de la camionnette. Impossible de bouger. Le premier se met à me frapper sur la tête. Très violemment. Des coups réguliers, incessants. Portés d'une façon caractéristique: poing serré, phalanges à plat. Plus tard, je comprendrai: on leur enseigne comment faire très mal sans laisser de traces.

L'autre s'y met aussi et me décoche de terribles coups de pied dans le ventre et les côtes. Je hurlede douleur: «Arrêtez, je vous en prie!» Mais ils continuent de plus belle. «Sale anarchiste, tu vas voir ce que c'est de vouloir manifester! Ici, il n'y a plus de caméras? Eh bien, justement, nous on y va!» Ils sont déchaînés. Terrorisé, je me dis que je vais mourir ou rester infirme.

Ce tabassage va durer tout le temps du trajet qui m'amène au commissariat. Les minutes les plus longues de mon existence. Au commissariat, je devrai réclamer longtemps avant d'être enfin conduit à l'hôpital. Quatre côtes fracturées, contusions multiples, état de choc. Plusieurs semaines cloué dans un fauteuil.

Ce lundi 14 juin 2004, cinq ans plus tard, ils comparaissent enfin au tribunal correctionnel de Bruxelles, pour «coups et blessures» et «arrestation arbitraire».

Interdiction générale
de manifester
contre la guerre

Flash-back. Ces violences se sont déroulées le 3 avril 1999. Dix jours plus tôt, l'Otan a commencé à bombarder la Yougoslavie. Avec quelques amis, j'ai introduit une demande pour manifester à proximité du siège de l'Otan. Refusé. Le bourgmestre libéral de Bruxelles, De Donnéa, prend un arrêté ahurissant. Il interdit toute manifestation pour la paix à Bruxelles. N'importe où, n'importe quand.

Violation évidente de la Constitution et de la liberté de manifester ses opinions. Immédiatement, nous introduisons un recours au Conseil d'Etat. Lequel, en procédure d'urgence, annule la décision du bourgmestre. Manif autorisée. Qu'à cela ne tienne, le bourgmestre reprend tout de suite le même arrêté et, avec l'aide du ministre de l'Intérieur Vanden Bossche, envoie sur place des centaines de policiers, des autopompes, des blindés, un hélico.

La violence policière sera incroyable: 141 personnes arrêtées, de nombreux blessés. Plusieurs journalistes et photographes arrêtés aussi. Silence, on cogne! Il paraît que l'Otan bombarde la Yougoslavie pour lui apporter la démocratie. L'exemple donné à Bruxelles n'est pas très convaincant!

Organisateur de la manif, je suis le premier arrêté. Avec une brutalité extrême et gratuite: aucun incident n'a eu et n'aura lieu, à part les violences policières. Manifestement, il y a des instructions pour intimider quiconque voudrait protester contre la guerre. Et pour me mettre hors d'action. Des témoins entendront des policiers dire: «On l'a bien eu, le journaliste!» (C'est ma profession).

C'était une sale guerre

Heureusement, les diverses télés belges ont bien couvert l'affaire. Des images impressionnantes ont montré la brutalité policière. Et l'indignation générale a vite forcé le bourgmestre à revenir sur son interdiction. Les manifestations suivantes furent autorisées.

Les innombrables messages de sympathie m'ont aidé à surmonter le choc. Et aussi, le fait de reprendre peu à peu mon activité pour la paix. Agir aide beaucoup. Dès que j'ai été suffisamment rétabli, je me suis rendu en Yougoslavie avec 15 Belges, pendant les bombardements, afin de témoigner sur les ravages de la «guerre propre» de l'Otan.

Nous avons pu vérifier sur place combien il était juste de manifester contre cette guerre... (...) Bien avant Bush, les Etats-Unis mais aussi l'Europe violaient systématiquement la Charte de l'Onu (interdiction du recours à la guerre) et les Conventions de Genève (interdiction de s'en prendre aux civils).

Aujourd'hui, le bilan de cette guerre est accablant et chacun peut voir qu'il était juste et important de défendre le droit de manifester. Depuis cinq ans, le Kosovo est soumis au nettoyage ethnique, à la terreur des milices UCK protégées par les USA. Une terreur qui d'ailleurs frappe aussi de nombreux Albanais. Le Kosovo est aujourd'hui une terre sans droit, sans justice. La maffia protégée par Washington a fait de cette province la plaque tournante du trafic de la drogue, des armes et de la prostitution vers l'Europe.

De plus, comme vient de le confirmer Amnesty, les bases Otan ont développé une énorme industrie d'esclaves sexuels. Le vrai but, atteint, était d'installer une énorme base militaire US, Camp Bondsteel, sur le tracé du projet US de pipe-line à travers les Balkans. Avec des pistes pour bombardiers! Le FMI a privatisé l'économie yougoslave au bénéfice des multinationales et il a détruit la Sécurité sociale, l'emploi et tous les acquis sociaux.

Des policiers «protégés»?

Voilà pourquoi aujourd'hui, je réclame le droit de continuer à manifester contre ces guerres injustes. Bush nous en promet une accumulation, seule la résistance des peuples, irakien et autres, l'a empêché d'aller plus vite. Mais ce que la France fait en Afrique n'est pas non plus «humanitaire» et n'inspire pas confiance quant à l'usage la future Euro ­ Armée. ()

Je réclame donc justice. Non seulement contre ces deux policiers, mais aussi contre leurs chefs. Car de deux choses l'une: ou bien ces policiers ont violé leurs instructions, ou bien ils ont agi sur instructions.

S'ils ont violé les instructions, leur chef, le bourgmestre de Bruxelles, aurait dû les blâmer, les sanctionner et les retirer de la voie publique puisqu'ils sont dangereux. ()

Le juge Collignon, chargé de l'instruction, a également tout fait pour protéger ces brutes. Heureusement, mes avocats, Maîtres Jan Fermon et Selma Benkhelifa, se sont battus pied à pied. Que le procès ait enfin lieu est déjà une première victoire. Et je veux me battre aussi pour toutes ces victimes anonymes de violences policières. Particulièrement à la Ville de Bruxelles. ()

Le droit de mentir, le droit de frapper, le droit d'arrêter arbitrairement, le droit d'empêcher de manifester, le droit à l'impunité? Pas question de l'accepter!

Lundi 14 juin, 8 h 45, Palais de Justice de Bruxelles, 50e chambre correctionnelle.

Ceux qui peuvent se libérer sont les bienvenus.
Je pense qu'il est important de nous mobiliser ensemble aujourd'hui
pour faire respecter et garantir nos libertés politiques de demain.

 

http://www.archivesolidaire.org/international/print.phtml?section=A1AAAGBA&object_id=23939

 

 


(§) Israël, l'Etat le plus raciste du monde

M. Collon, Ben Gourion...


Dans “Ce soir ou jamais”, mercredi 3 décembre sur France 3, le journaliste belge Michel Collon a accusé Israël d'être "l'Etat le plus raciste du monde". Il a cité une déclaration très cynique de Ben Gourion, fondateur de l'Etat d'Israël en 1948. Ses contradicteurs, en particulier le politologue Frédéric Encel, ont soutenu que ses sources étaient fausses et que la citation n'était pas de lui.  Après vérification, Michel Collon prétend sur Bellaciao que la citation est bien de Ben Gourion. La voici :
"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?" David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121  Pour enfoncer le clou, Michel Collon cite, toujours sur Bellaciao, d'autres pensées de dirigeants israéliens tout aussi dérangeantes : "Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille". Rafael Eitan (chef d'état-major israélien). New York Times (14 avril 1983).
"Les Palestiniens sont comme des bêtes marchant sur deux pattes". Menahim Begin (premier ministre), discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk, Begin et les bêtes. New Statesman (25 juin 1982).
"Nous marchions dehors, Ben-Gourion nous accompagnant. Allon répéta cette question, qu'est-ce qu'on doit faire de la population palestinienne ? Ben-Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire : “Conduisez-les en dehors” !" Mémoires de Rabin, publié dans le New York Times (23 octobre 1979).
"Il n'y a pas semblable chose que les Palestiniens, ils n'ont jamais existé". Golda Meir, premier ministre israélien, 15 juin 1969
"C'est le devoir des leaders israéliens d'expliquer à l'opinion publique clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier est qu'il n'y a pas de sionisme, de colonisation, d'État Juif sans l'éviction des Arabes et l'expropriation de leurs terres". Yoram Bar Porath, Yediot Aharonot (14 juillet 1972).
"Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. (...) Il n'y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n'ait pas eu une ancienne population arabe". Moshe Dayan, ministre de la Guerre, adressé à The Technion Haifa, rapporté par Ha'aretz (4 avril 1969).
"Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront".

David Ben-Gourion dans ses mémoires le 18 juillet 1948 (page 157)

 

http://www.libe.ma/Israel,-l-Etat-le-plus-raciste-du-monde_a141.html

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  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
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