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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 13:54

 

 

 

Vous êtes invités à Capdenac le Haut,

soirée gaz de schiste


 

Une nouvelle menace pèse sur notre environnement, elle s’appelle « gaz de schiste ».

 

Ce gaz se différencie du gaz conventionnel car il est réparti de manière diffuse dans les couches géologiques et ne peut être exploité de manière classique. Pour l’extraire, il est  nécessaire de forer des puits horizontaux à partir d’un puits vertical, puis de fracturer la roche par injection d’eau sous forte pression avec du sable fin et des produits chimiques pour éviter que les fractures ne se referment.

 

Ce procédé a bien évidemment un impact environnemental énorme, sans compter sur les dégâts d’ordre géologiques et visuels. Le Quercy fait malheureusement partie  des zones à fort potentiel de ce gaz, et les grandes compagnies lorgnent déjà sur notre paisible contrée.

 

Afin d’informer la population sur cette réelle menace, l’APUC, vous invite à venir à une réunion d’information, durant laquelle un film sur l’exploitation du gaz de schiste sera diffusé.


La réunion aura lieu à Capdenac le Haut

le mercredi 23 février à 20h30,

dans la salle des gardes, située dans le bourg,

rue de la commanderie.

 

 

Pour plus de renseignements tél. : 0565340585

 


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19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 02:44

 

 

Notre ami blogueur Jacques Tourtaux nous envoie ce post :

 

 

  • Le blog de Jacques Tourtaux

 

 

 

Mise en Debat

Lien et autopromotion d’un auteur

Jacques Tourtaux dédicacera ses livres (publiés à compte d’auteur) au stand de la 4ACG "

 

Lien vers le site de Jacques Tourtaux présentant sur sa page de lien des liens cliquable vers des sites d’extrême droite tel que Alterinfo, Tout sauf Sarkozy ;mondialisation.ca ou Eva Rsistons elle même rédactrice de Alterinfo



 

LES 19 ET 20 FEVRIER 2011 AU SALON ANTICOLONIAL VENEZ DECOUVRIR L’ASSOCIATION DES ANCIENS APPELES EN ALGERIE, SES FONDATEURS ET LES ACTIONS REALISEES


http://jacques.tourtaux.over-blog.c...


 

 

Venez découvrir l’Association des Anciens Appelés en Algérie contre la Guerre 


« Nous sommes quatre anciens appelés en Algérie.

A cette époque, nous les gars du contingent, nous n’avons rien dit.

Nous n’avons pas eu le courage de hurler notre désaccord au monde.

Aujourd’hui, bien que percevant de modestes retraites, nous avons décidé de refuser pour nous-mêmes la retraite du combattant et de la reverser à des populations qui souffrent de la guerre ou à des organismes qui oeuvrent pour la paix.

Ce que nous avons vu et vécu en Algérie, l’inutilité de ce conflit, la conscience de l’horreur de la guerre, le désir de transmettre cette mémoire aux jeunes générations, nous poussent à cette démarche.

Dans cet esprit, nous venons de créer l’aaaacg :


A ssociation des A nciens A ppelés en A lgérie C ontre la G uerre »

(Albi, 3 février 2004)


bref historique

8 janvier 2004 création à Albi de l’ association des anciens appelés en Algérie contre la guerre

1 projet financé : convoi pour la Tchétchénie

22 janvier 2005 assemblée générale à Albi, en présence de Madame de Bollardière

18 participants, adhérents et amis

2 projets financés en Algérie

9 avril 2006 assemblée générale à Millau

21 participants adhérents

présence au Salon des Initiatives de Paix à Paris

Madame de Bollardière devient Présidente d’Honneur

2 projets financés

17/18 mars 2007 assemblée générale à Annecy-le-Vieux

78 participants, adhérents et amis

rédaction de la Charte des valeurs et objectifs

refonte des statuts due au développement de l’association

96 membres cotisants

4 projets financés

29/30 mars 2008 assemblée générale à Guidel

104 participants, adhérents et amis

adoption définitive de laCharte des valeurs et objectifs

167 membres cotisants

6 projets financés (Algérie et Palestine)

14/15 mars 2009 assemblée générale à Tours

99 participants

présentation en avant-première du film de Mehdi Lallaoui sur l’association  : En finir avec la guerre

233 membres cotisants

8 projets financés

20/21 mars 2010 assemblée générale à Lyon

107 participants

l’association devient : association des anciens appelés en Algérie et leurs ami(e)s contre la guerre

253 membres cotisants

9 projets financés

La charte des valeurs et objectifs de l’AAAACG

L’association des anciens appelés en Algérie et leurs ami(e)s contre la guerre

est une association laïque indépendante de toute institution politique, philosophique ou religieuse.

. elle se situe résolument en faveur du respect de la personne humaine,

de sa dignité, de son intégrité, et de ses droits

.elle entend s’opposer à tout ce qui détruit ou mutile cette dignité,

entrave le développement de tout l’Homme et de tous les hommes,

à tout ce qui prive les peuples du droit à disposer d’eux-mêmes

.elle refuse la violence et la guerre

comme moyens de résolution des conflits,

car générant toujours une spirale qui conduit fatalement à la barbarie.

Aussi l’association se déclare-t-elle particulièrement attachée

. au respect des droits de l’Homme,

en particulier à l’application des principes énoncés dans la

Déclaration Universelle des Droits de l’Homme,

.à la reconnaissance de l’appartenance à une commune famille de tous les hommes,

lesquels doivent exercer, en vue d’un monde plus juste, un mutuel devoir

de solidarité et de fraternité

.à l’amélioration des rapports humains,

par l’effort de compréhension des différences culturelles,

philosophiques, religieuses et politiques,

pour établir une relation non pas fondée sur le mépris, le racisme, le rapport de forces,

mais sur la recherche de la paix, qui ne peut exister sans la justice

.à la résistance, en partenariat avec d’autres associations, à tout ce qui opprime l’homme,

et qui déshumanise autant l’opprimé que l’oppresseur.

Ses objectifs prioritaires sont

.de pérenniser ce que les fondateurs ont voulu promouvoir,

en particulier financer des opérations de développement

dans un but de solidarité, de soutien, de réparation vis-à-vis du peuple algérien,

et en faveur des populations qui souffrent de la guerre,

en reversant leur retraite du combattant à l’association

.de travailler, avec les Algériens qui partagent ses valeurs,

à la réconciliation de nos deux peuples

.d’éveiller la vigilance des jeunes par un travail de mémoire et de transmission

de ce que ses membres ont vécu, notamment des dérives et abus

commis pendant la guerre d’Algérie

. d’encourager ses membres et ses amis à s’informer des problèmes de société,

ainsi qu’à lutter contre les situations d’oppression et de manquements

aux droits et à la dignité de l’homme.

Quelques exemples d’actions financées

Algérie Tizi Ouzou

accompagnement de femmes et de jeunes dans la création de micro- entreprises (prêts, formation, équipement)

Association Maurice Audin

soutien à la recherche de la vérité dans la disparition de Maurice Audin,

et participation au financement du Prix Maurice Audin, décerné à de jeunes mathématiciens algériens et français.

Terroir Sources des Bibans (Petite Kabylie)

participation à la renaissance et au développement économique et social d’un village détruit par les militaires français pendant la guerre d’indépendance. Les villageois ont pris en charge le projet : gestion de l’eau, production agricole, boutique solidaire, achat d’un minibus scolaire, gestion des déchets, etc...

Tigzirt (Kabylie)

soutien au développement d’une bibliothèque sociale, centre de ressources.

Alger

formation d’animateurs sociaux

Palestine Hébron

équipement d’un Centre pour enfants en difficulté familiale et sociale.

Kalandia

achat de matériel pour un atelier de couture créé par les femmes du camp de réfugiés palestiniens de Kalandia.

Vallée du Jourdain

aide à la replantation de dattiers en faveur de paysans démunis

Gaza

appui au Centre de soins pour enfants victimes des bombardements

Maroc Tazarine

participation à la construction et à l’équipement d’une maternité, et au développement d’un « pôle santé » dans la région de Tazarine.

Jacques Tourtaux dédicacera ses livres (publiés à compte d’auteur) au stand de la 4ACG

GUERRE D’ALGERIE SOUVENIRS D’UN APPELE ANTICOLONIALISTE"
Avant-Propos d’Henri ALLEG, l’auteur de La Question

GUERRE D’ALGERIE L’ENFANT DE LA MISEREL’ETAT COLONIAL ET SA JUSTICE DE CLASSE"

 

http://jacques.tourtaux.over-blog.com

 

http://jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 19:15

Sur mon blog R-sistons à l'intolérable,

La fin des labos d'analyses médicales de proximité: A relayer, pétition

 

Dominique Strauss-Kahn président

 

  http://ph.ris.free.fr/Presidentielle-DSK/DSK_humour.html

 

 

Quant à DSK,

nous avons tous le devoir d'informer

nos concitoyens:

Imposture totale !


DSK n'est pas plébiscité

par les Français,

mais par les Médias

"occupés" par les sionistes.

Lui et sa femme

mettent Israël en premier,

(de leur propre aveu

au micro d'une radio juive),

pas la France !

Ils incarnent le capitalisme apatride.

DSK est d'une arrogance inouïe,

il méprise les peuples

( je l'ai rencontré),

il est au seul service

des Grandes Banques

notamment via le FMI,

il va achever d'offrir notre pays

à l'Oligarchie,

au N.W.O.,

à Israël

et aux Anglo-saxons !

 

NON à cet imposteur !

On ne choisit pas

entre la peste et le choléra !


eva R-sistons

.

 

2012

http://large.canalblog.com/tag/DSK

 

 

Strauss-Kahn serait une catastrophe pour la France, par eva R-sistons

2 textes différents !

DSK,une catastrophe pour la Gauche et pour la France (eva R-sistons),dossier

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 02:47

jeudi 17 février 2011, par Comité Valmy


Appel au peuple de France : ENTRONS EN RESISTANCE !

 

 

Sous des formes plus insidieuses, la République française,la nation est menacée de mort aujourd’hui comme elle l’était en 1940. Même si notre pays n’est pas occupé militairement, l’oligarchie financière mondialisée qui dirige la France pour le compte du MEDEF et de l’Union européenne, démolit méthodiquement la Nation, la République et les droits des travailleurs.

Inféodé aux puissances d’argent, le régime vassalisé de Sarkozy


- Casse l’indépendance et la souveraineté populaire et nationale : adoption du Traité de Lisbonne, alias constitution européenne, en violation du « Non » populaire du 29 mai 2005 ; subordination de l’armée et de la diplomatie françaises à l’OTAN dirigée par les Etats-Unis d’Amérique…

 

- Casse le modèle social hérité du Front populaire, du gouvernement de la Libération, du Programme du Conseil National de la Résistance : casse des retraites par répartition, de la Sécu, des statuts et conventions collectives, des services publics et des entreprises nationalisées, du logement social, humiliation permanente du monde du travail, baisse du pouvoir d’achat populaire alors que les milliardaires sont choyés…

 

- Casse les libertés républicaines et la démocratie : pratiques dignes d’un Etat policier, mise au pas des médias, confusion des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, violation de la laïcité, pratiques indignes à l’encontre des immigrés alors que les « marchés financiers » mondialisés dirigent le pays…

 

- Casse le « produire en France » : délocalisations, recul de l’agriculture et de la pêche artisanale…

 

- Maltraite la jeunesse : précarisation massive, destruction de l’Education nationale, américanisation de l’université)

 

- Substitue aux Communes, aux départements et à l’Etat-Nation des Communautés d’agglomération, des Euro Régions et de l’Europe fédérale, dirigées par les groupes de pression patronaux…

 

- Casse la langue française au profit du tout anglais managérial : entreprises, armée, commerce, enseignement sup.…

 

Le régime sarkozyste porte une responsabilité écrasante dans cette mort programmée de notre pays. La manière dont Sarkozy et Fillon ont liquidé la retraite à 60 ans, alors que Sarkozy avait pris l’engagement contraire en 2007, confirme l’illégitimité démocratique de ce pouvoir que nul n’a mandaté pour défaire la République française.

 

Pourtant, les « opposants » officiels à Sarkozy ne contestent le système que sur la forme. Sur le fond, le MODEM, les euro écologistes et le Parti « socialiste » partagent l’objectif de désintégrer la France dans l’Europe supranationale et dans le mondialisme capitaliste. Ensemble, le PS et l’UMP ont soutenu Maastricht, la Constitution européenne et le Traité de Lisbonne. C’est Jospin qui a introduit l’euro et qui, en symbiose avec Chirac, a multiplié les privatisations et signé les Accords de Barcelone qui repoussent de cinq ans l’âge de la retraite en Europe.

 

Comment croire que les « socialistes », qui en Espagne, en Grèce ou au Portugal appliquent le méga plan d’austérité européen, pourraient constituer une véritable alternative ? Et comment D. Strauss-Kahn ose-t-il postuler à la présidence de la République alors qu’il propose qu’un Super ministère européen décide du budget de la France et des autres pays ? A quoi bon alors organiser des élections en France ?

Malgré son discours « national », le FN de Marine Le Pen constitue un danger terrible pour la France. Encore plus ultra-libérale que Sarkozy, l’extrême droite héritière de Vichy et de l’OAS n’est là que pour diviser les Français sur la base de la xénophobie et du racisme.

C’est pourquoi l’Arc Républicain de Progrès appelle les citoyens à construire eux-mêmes une alternative républicaine, patriotique et progressiste : L’UNION DU PEUPLE DE FRANCE !

 

 

Résister au quotidien, c’est avant tout :

 


- Exiger le retrait de la France de la zone euro, synonyme de hausse des prix, d’austérité, de recul de nos exportations, de casse des acquis sociaux et des services publics, d’étouffement de notre indépendance économique,

- Agir pour que de la France sorte de l’Union européenne. Celle-ci n’apporte en effet que des régressions à notre pays et à ses voisins. S’émanciper de l’Europe de la finance n’isolera pas notre pays, les peuples libérés et les nations souveraines tisseront de nouveaux traités internationaux fondés sur la coopération entre Etats. Il faut en finir avec le désastreux « libre-échange » organisé par l’OMC, avec la « concurrence libre et non faussée » qui fonde les traités européens. En Amérique latine, un traité de type nouveau, l’ALBA, permet à plusieurs pays de coopérer indépendamment des diktats de Washington et de Wall Street.

- Agir pour le « produire en France » et réindustrialiser notre pays car sans production, un pays perd son savoir faire, s’endette et meurt ;

- Se rassembler sur les principes, plus actuels de jamais, du Programme du Conseil National de la

 

Résistance : indépendance nationale, progrès social et place centrale du monde du travail, démocratie, laïcité, coopération avec tous les pays, antiracisme et patriotisme républicain.

 

En 2005, notre peuple s’est montré le digne héritier de la Révolution française et de la Résistance en disant NON à la dissolution De la France dans l’Empire européen. En 2010, les jeunes et les travailleurs se sont insurgés contre la casse de la retraite à 60 ans et le recul de civilisation qu’implique cette contre-réforme. Car n’en déplaise à l’UMPS et consorts, la flamme de la Résistance française ne s’éteindra pas car jamais le peuple de France ne sera un peuple d’esclaves !

 

Comme en 1943 quand les gaullistes, les communistes, des radicaux, des syndicalistes, les antifascistes sans parti s’unirent et fondèrent le C.N.R., nous pourrons par notre union reconstruire la France républicaine sur des bases de progrès et des libertés, l’associer aux autres peuples en sortant du broyeur de l’euro mondialisation capitaliste.

 

Pour cela l’ARP propose dans l’immédiat de le rejoindre et de s’organiser :

• de se réunir dans les département ou les localités sur la base de cet appel,

• de préparer une manifestation nationale à Paris le 29 mai 2011.

 

Dès maintenant préparons, pour le sixième anniversaire du NON à la constitution européenne, cette mobilisation républicaine, patriotique et sociale dont nous souhaitons qu’elle marque une étape significative, sur le chemin de l’union du peuple de France.

-Exprimons le rejet de la politique de l’UMPS et Cie et proclamons l’illégitimité de ce régime anti-républicain et la volonté de se libérer de l’euro et de l’Europe fédérale des Länder, néolibérale, antisociale et atlantiste,

- Appelons : le peuple de France à s’unir sur les principes du programme du Conseil National de la Résistance et à s’organiser dans des comités populaires de résistance patriotique et sociale.

 

Arc Républicain de Progrès : Comité Valmy (info@comite-valmy.org), Pôle de Renaissance Communiste en France (prcf@orange.fr), Résistance et Renouveau Gaulliste, (pgblache@wanadoo.fr), Comité Républicain des Gaullistes de Gauche, Rassemblement des citoyens pour la République(www.r-c-r.org), Clubs « Penser la France » (penserlafrance@yahoo.fr ), membre associé : Front Syndical de Classe : (frontsyndical.classe@laposte.net)

 


Publié le 3 Février 2011

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article1137

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 17:05

Maerz1848_berlin.jpg

 
de : HENRY
jeudi 17 février 2011 (07h46) 4 commentaires

58% DES FRANCAIS AU BORD DE LA REVOLTE !


L’Humanité-Dimanche paraissant le jeudi 17 février publie en exclusivité les résultats d’un sondage qui va faire évènement après les révolutions populaires qui viennent de se dérouler en Tunisie et en Egypte.


Cette étude menée par l’institut Louis Harris indique notamment que les français, eux aussi, sont prêts à se révolter de façon majoritaire !


Les raisons de cette colère sont la situation de l’emploi, le coût des dépenses de santé, la dégradation du pouvoir d’achat, les scandales d’Etat à répétition.


Prenez connaissance des chiffres et des motivations de la population interrogée, faite découvrir autour de vous ce numéro exceptionnel de l’Humanité-Dimanche.


http://www.humanite.fr/16_02_2011-un-sondage-exclusif-de-l%E2%80%99humanit%C3%A9-dimanche-les-fran%C3%A7ais-au-bord-de-la-r%C3%A9volte-465300


De : HENRY
jeudi 17 février 2011





Commentaires de l'article
 

 

58% DES FRANCAIS AU BORD DE LA REVOLTE !
17 février 2011 - 08h17 - Posté par marie.lina - 82.***.223.***
On aimerai bien te croire !!!Cependant ,hier j’ai attrapé le blues . Dans ma presse régionale ( les dernières nouvelles d’Alsace ,MATRA VOX !!!!!) on lisait : Madoff parle : " les banques savaient ! ............ " et la Société Générale a fait XXXXX milliards de bénefs cette année . Euh , a qui on a pris XXXXX milliard d’euros il y a deux ans ,pour sauver les banques ? Si je reçois des sous du clou ( crédit des pauvres ) , il vendra mes objets si je ne paye pas mes dettes , donc VENDONS LES BIENS DES BANQUES pour REMBOURSER NOS Etats et NOS FONDS SOUVERAINS ( pour tous les pays européens ) Un jeux ,proposer cette idée à vos collègues de boulot : j’attends les résultats !!!!!!!!!!!!!!!!!!!marie.lina


58% DES FRANCAIS AU BORD DE LA REVOLTE !
17 février 2011 - 08h24 - Posté par Giuseppe Corleone - 195.**.102.**
entièrement d’accord - il faut impérativement nationaliser toutes les banques et ouvrir des tribunaux populaires pour juger tous les protagonistes ayant collaborés avec la gestapo financière et politique. point barre. aucune élection ne permettra de changement...aucune sauf à vivre encore dans le monde des bisounours...

58% DES FRANCAIS AU BORD DE LA REVOLTE !
17 février 2011 - 08h42 - Posté par Cop - 83.***.101.**

par les griffes et par les dents

c’est effectivement l’effet kiss-cool des révolutions en Afrique du nord qui ont critsallisé ce genre de pensée de beaucoup de monde.

notre cerveau reptilien a enregistré des images de peuple à main nue qui fait reculer des masses policières et fait tomber un régime puissant...

c’est le ressenti qu’on peut avoir de discussions avec une partie des travailleurs quand on parle de grandes revendications

ce sont certes des pensées et des paroles mais ce n’est pas anodin...

ce n’est cela pas trop strasskanien ni même très électoraliste.

 

 

 

____________________________________________________________________

 

63% des Français ne veulent pas que Sarkozy se représente...

Sarkozy est sans doute le pire président que nous ayons eu depuis l'époque du Maréchal Pétain. La liste est longue de tout ce que l'on pourrait lui reprocher. En ne perdant pas de vue, bien entendu,…

Pour lire la suite cliquez ici

 

 

 

 

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 09:24
MAM, encore et encore...
MAM2.jpghttp://laplote.blogs.courrierinternational.com/
Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 21:06

Vous avez entendu comme moi des grandes voix du Parti socialiste s'insurger et exiger la démission de Madame Alliot-Marie, au motif de sa proximité et ou de son affairisme supposé avec le clan Ben Ali. 

N'étant pas un inconditionnel d'Alliot-Marie, je le dis sereinement : c'est à mon sens un faux débat et un faux combat... à trois mois du formidable mouvement social que nous avons vécu.

 

Il en va de même pour l'affaire Woerth-Bettencourt: outre le fait qu'aucune conclusion pratique en ait été tirée (du type : Boycottons l'Oréal , un appel dans le vide), l'exfiltration du ministre n'a rien changé à sa réforme des retraites.

 

Le bruit des casserolles que trainent l'UMP, l'enchaînement des affaires, empêche d'entendre l'essentiel : oui, la machine à privatiser les profits et socialiser les pertes continue de tourner à plein, oui les répressions antisyndicales continuent en silence, oui on prépare aux prolétaires des plans d'austérité qu'on n'ose encore imaginer.   


Un autre combat, à mener à un mois des élections cantonales, serait plus "productif", si j'ose dire :

  

Retraites: pour une opération "Tu l'as votée, tu vas le payer"

 

En effet, pour revenir à notre M ALLIOT-MARIE, vouloir changer de ministre des affaires étrangère sous Sarkozy, cela rime à quoi ?

Son remplacement par Bernard Kouchner ?

Et si la proximité avec Ben Ali est un motif de démission si impérieux, ALORS pourquoi ne pas exiger celle de Dominique Strauss-Kahn, par exemple?

 

 

 

Appel à l'exclusion de DSK du Parti Socialiste (vous vous souvenez?)

 

Allons, un peu de sérieux camarades socialistes.


La vraie question est, devrait, aurait du être, la démission de Sarkozy, dès lors que prenait corps son projet de Défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance  .

Il fallait, et il faut encore pour cela, un conflit social majeur.
Pas des primaires.

Et un projet de rupture franche avec le sarkozysme.

Pas du Manuel Valls.

Aussi, gardez cet appel dans un coin de votre mémoire. Il pourra servir.

Sarkozy, démission
Appel aux citoyens :

"Osons dire qu’il n’est pas légitime ! "

 

"Le courage, ce n’est pas de saluer le mensonge qui passe : le courage, c’est de chercher la vérité et la dire » (Jean Jaurès). "

 

« La France est une république sociale, démocratique, laïque, une et indivisible où tout le pouvoir appartient à la nation… ». Chaque terme de cet article, qui définit la France dans l’actuelle Constitution, cingle au visage l’actuel « président de la République ».

 « République » ?  

 Mais N. Sarkozy de Nagy-Bocsa sape obstinément ces deux piliers de l’Etat républicain que sont les libertés publiques et la souveraineté du peuple !

 En quoi par exemple les 53% des suffrages qu’il a obtenus le 6 mai 2007 (une élection, fût-elle présidentielle est de moindre rang qu’un vote populaire sur la constitution) autorisent-t-ils le chef de l’exécutif en titre à violer le Non souverain prononcé par la Nation le 29 mai 2005, en faisant ratifier par le parlement l’euro-constitution bis ?

 En quoi le peuple a-t-il jamais consenti à abandonner à un aréopage supranational le droit de veto dont disposait la France dans plus de 60 domaines vitaux ?

 Quand le peuple français a-t-il jamais débattu du Traité bis inspiré par la chancelière A. Merkel, un traité prévalant sur la constitution française aux dires du conseil « constitutionnel » ?

 Où et quand notre peuple a-t-il mandaté ses parlementaires pour aliéner en son nom sa souveraineté à des autorités supranationales irresponsables, notoirement dominées par la finance et le grand patronat ?

 République « démocratique » ?

 Mais le chef de l’exécutif en titre tranche de tout, des retraites au contrat de travail, du financement des télévisions aux procédures de divorce ; débordant cyniquement les termes de la constitution, il s’attribue le pouvoir qu’a le gouvernement de « déterminer la politique de la nation ». Il infantilise ses ministres, simples exécutants sans initiative, « évalués » comme par des cabinets privés.

 Il réduit son parlement au rôle de chambre d’enregistrement des décisions, voire des lubies présidentielles. Il fomente une réforme institutionnelle qui permettrait à l’exécutif de diriger le législatif .

 Il tance et menace les juges, fait et défait,- directement ou indirectement-, les dirigeants des médias.

 Il renoue avec les mœurs de Versailles en exhibant sa vie privée dont il fait un indécent instrument de « gouvernance », quitte à faire de la France la risée du monde entier.

 Enfin, il privilégie de manière outrancière, sa caste, sa classe, son clan, en mettant la politique fiscale au service des nantis, en portant quotidiennement des coups au monde du travail (salaires, retraites, indemnisation du chômage, emploi public, délocalisations, privatisations…), en favorisant cyniquement les milliardaires qui « sponsorisent » ses plaisirs de nabab, dignes des aristocrates d’Ancien Régime.

 Quel mandat a-t-il pour fixer à son Ministre de la xénophobie des « quotas » mensuels d’expulsions d’étrangers, dignes de Le Pen… et de Vichy ?

 Au nom de quoi piétine-t-il les principes universels du droit en instituant des peines rétroactives qui contournent la décision irrévocable des tribunaux (certains détenus « dangereux » ayant purgé leur peine seront « castrés chimiquement » ou maintenus indéfiniment en prison) ou en projetant de traduire devant les tribunaux des aliénés auteurs de crime, et cela en violation du principe de responsabilité ?

 En vertu de quelle conception perverse des libertés fusionne-t-il les Renseignement Généraux avec la Direction de la Surveillance du Territoire (contre-espionnage) dans le but avoué de surveiller les manifestations ouvrières et étudiantes ?

 Quel mandat populaire a-t-il reçu pour briser le droit de grève des enseignants (après avoir réduit à rien celui des cheminots…) en utilisant le salaire des grévistes pour rémunérer des briseurs de grève ? De quel mandat se prévaut-il pour dicter de nouveaux programmes cyniquement patronaux aux professeurs d’économie?

République « Sociale » ?

 Mais le dirigeant du MEDEF Denis Kessler ne se cache même pas pour féliciter Sarkozy de « démanteler systématiquement le programme du Conseil National de la Résistance », ce « compromis entre commu-nistes et gaullistes » qui permit d’instaurer, après la défaite de Hitler et de Pétain, la Sécurité sociale, les retraites par répartition, les conventions collectives, le code du travail, les nationalisations, le statut des mineurs et des fonctionnaires, le CEA et le CNRS, bref, tout ce qui, pendant un demi siècle, a rendu le capitalisme français moins invivable à des millions de travailleurs.

 C’est en effet la Sécurité sociale (franchises médicales, nouveaux déremboursements), les retraites (montée sans limites des annuités… et des « décotes »), les nationalisations (vente à la découpe d’EDF-GDF), le statut de la fonction publique, les règles donnant au salarié un minimum de garanties en cas de licenciement, que Sarkozy et son équipe de revanche patronale, sont en train d’araser sous le nom de « rupture ».

République « laïque » ?

 Mais Sarkozy est l’ennemi mortel de la laïcité. Est-il légal en effet que le président d’une République laïque, tenu d’appliquer la Constitution et la loi de 1905 séparant l’Etat des Eglises, déclare au Pape dans le plus pur style vichyste que « dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance » (sic) ?

Est-il acceptable qu’il récidive dans ce viol impudent de la loi en célébrant « Dieu transcendant qui est dans la pensée et dans le cœur de chaque homme » (sic) devant les pétro-milliardaires intégristes de Ryad ? Ou que, dans le plus pur style colonial, il somme les Etats arabes (le 18.1.8.) de « construire des Eglises » (sic) dans leur pays ?

 

République « une et indivisible » ?

 Mais en aggravant la politique de régionalisation de ses prédécesseurs, Sarkozy détruit le maillage institutionnel hérité de 1789 formellement inspiré du principe d’égalité : de même que la nation est inféodée à l’Union européenne de Maastricht, de même le département s’efface-t-il devant l’euro-région et la commune devant la communauté d’agglomération.

 En outre, Sarkozy accentue la dénationalisation de l’Education nationale, de l’Université et des diplômes pour mettre en place une éducation régionalisée, formatée et rabougrie, où les enseignants mis en concurrence trembleraient devant les pouvoirs locaux et le patronat, au détriment de l’égalité sociale, de la qualité des formations et de l’unité territoriale de la nation.

 Il en va de même des autres services publics, EDF, SNCF, RATP, hôpitaux, aéroports, ports, Poste, Gaz, Fr.-Télécom, administrations, ANPE, Equipement, etc., que le pouvoir UMP, relayant les politiques euro-péennes d’austérité, de privatisation, de libéralisation et de dé-fonctionnarisation, met dans l’incapacité de remplir leur mission républicaine, sociale et nationale en faisant le lit des chasseurs de profit du capital privé.

 République « souveraine » ?

 Mais au lieu de promouvoir le non-alignement, l’indépendance de la France, son dialogue pacifique avec tous les peuples, Sarkozy courtise le fascisant Bush au risque d’entraîner la France dans les aventures dangereuses décidées par les faucons de Washington. Ainsi l’armée française s’apprête-t-elle à réintégrer le commandement de l’OTAN, une alliance inféodée aux guerres d’agression des Etats-Unis. Ainsi l’armée française est-elle peu à peu intégrée à l’armée européenne, elle-même soumise à l’OTAN...

 Sur le plan économique, le pouvoir sarkozyste donne son feu vert aux délocalisations voulues par le MEDEF ; il achève de démanteler le secteur public industriel et laisse la France se désindustrialiser et creuser ses déficits commerciaux, au risque de déclasser une large partie des ouvriers, techniciens et ingénieurs. Tout en flattant le petit patronat, le pouvoir sarkozyste favorise les multinationales en laissant s’amenuiser chaque jour le nombre de petits commerçants, de paysans travailleurs et de marins pêcheurs.

 Sur le plan scientifique et culturel, le régime sarkozyste et le MEDEF laissent le « tout anglais » s’emparer des grandes entreprises, des médias, de la publicité, de l’école, de la science ; non content d’exiger des artistes qu’ils fassent du « chiffre (!), le pouvoir sacrifie la Recherche publique aux diktats du capital privé.

 Non, cet homme ne préside pas la République, qu’il viole quotidiennement !


 Dénoncer les complices de « l’ouvr’rupture » politique et du « sarko-syndicalisme » Pour imposer sa politique, la plus réactionnaire que notre pays ait subie depuis Vichy, Sarkozy dispose du soutien aveugle de l’oligarchie patronale qui, pourvu qu’elle accroisse ses profits, se rit de casser la France. Sarkozy bénéficie aussi de la complicité du parlement, où l’UMP a renié le gaullisme pendant que la majorité des élus PS renie Jaurès sur l’autel d’une fausse « modernité ». Complicité non moindre du CSA, qui ferme les yeux sur la mainmise pré-totalitaire du pouvoir sur les médias, et du Conseil « constitutionnel », qui valide la casse du droit de grève et refuse de soumettre à examen l’inconstitutionnalité des directives européennes.

De même en 1940, le nouveau pouvoir « constituant » de Pétain, légalisé par les députés de la honte, disposait d’une apparence de légitimité bien qu’il fût l’émanation de l’ultra-droite raciste, des milieux cléricaux, de l’oligarchie financière… et de l’Occupant. Il s’est d’ailleurs trouvé, en 1940 comme en 2008, de faux progressistes et de faux syndicalistes pour cautionner un pouvoir anti-républicain en intégrant son gouvernement et en validant ses simulacres de concertation entre patrons et ouvriers. Cela n’a pas rendu Pétain plus « légitime » aux yeux des vrais républicains qui préféreront toujours la Résistance et ses dangers au confort indigne de la « Kollaboration » !

Car, quelle que soit la légalité de son élection, Sarkozy n’a aucun titre démocratique à « défaire le contrat social français » comme il ne cesse de le proclamer impudemment. Comme l’a démontré Rousseau dans Le contrat social, la démocratie n’est pas fondée sur un prétendu « pacte de subordination » par lequel un peuple se soumettrait à l’homme providentiel qu’il aurait élu ; elle repose sur un « contrat social » fondé sur l’égalité entre tous les citoyens. A l’encontre de toute conception bonapartiste, la République n’est pas un pacte entre un homme et un peuple ; seul le peuple est souverain, seul l’élu (et non le peuple !) est « tenu » par l’élection ; quant au peuple, sa souveraineté est inaliénable et tout élu, simple mandataire provisoire de la volonté populaire, reste un serviteur du peuple, révocable à tout moment ; ce principe de révocabilité des élus a d’ailleurs été mis en pratique par la Commune de Paris et, aujourd’hui il est remis à l’honneur par la Constitution de la République bolivarienne du Venezuela. En conséquence, loin de pouvoir redessiner à son gré le périmètre du contrat social « par lequel le peuple est un peuple », l’élection d’un président de la République est strictement « cadrée » par le contrat social qui définit strictement les attributions du chef de l’exécutif. Si le contrat social doit être changé, si non seulement la constitution, mais les fondamentaux culturels et socio-économiques de la vie nationale doivent être bouleversés, la moindre des choses est que le peuple soit saisi et se prononce lui-même directement, de manière explicite et solennelle, après un débat de fond public et exhaustif. C’est précisément ce que lui refuse Sarkozy en faisant voter à la sauvette la constitution bis par d’indignes parlementaires, non moins illégitimes que leur maître élyséen.

En effet, en donnant 53% des voix à Sarkozy, le peuple français n’a jamais décidé de renier son identité républicaine, fondée sur les conquêtes de 1789 et 1945, souveraineté de la nation, égalité entre les citoyens, refus du cléricalisme ! Ceux des ouvriers et employés qui ont naïvement voté Sarkozy, « président du pouvoir d’achat », n’ont jamais décidé que désormais les actionnaires capitalistes et les « stars » bénéficieraient de toutes les largesses, pendant que le monde du travail, chômeurs, étudiants, retraités et immigrés inclus, n’aurait droit qu’à l’inflation, aux régressions tous azimuts et à la répression contre ceux qui ont le courage de dire non !

Du point de vue républicain, la prétention de Sarkozy de détruire le « contrat social français » est donc clairement une rébellion de Sarkozy et de sa caste privilégiée contre le peuple souverain. Constater cela n’implique pas d’idéaliser le « pacte social » fondé en 1789 et rénové en 1945, qui fondait en principe l’existence politique de notre nation Certes il y aurait certes beaucoup à dire sur les lacunes de ce pacte qui laissait subsister l’essentiel de l’exploitation de l’homme par l’homme ; mais il ne s’agit pas aujourd’hui d’améliorer ce pacte en mettant le travailleur au centre de la problématique sociale, mais de substituer aux compromis historiques progressistes de 89 et de 45 une politique de dé-civilisation qui nous ramènerait des siècles en arrière.    

 

L’illégitimité de Sarkozy

délégitime l’ensemble

du système d’oppression maastrichtien ! 


  

Alors certes, il ne s’agit certes pas de cibler l’apprenti tyranneau de l’Elysée en oubliant qu’il n’est que l’exécutant zélé d’une étroite minorité de profiteurs de la mondialisation euro-libérale. Mais quand un système d’oppression se personnalise à ce point, rappeler que seul le peuple est souverain, proclamer qu’il garde à tout moment le droit de révoquer ceux qu’il se repent d’avoir mandatés, exiger haut et fort la démission du personnage-clé de l’oppression, c’est contester du même coup tout le système d’oppression ; c’est considérer par avance comme nulles et non avenues les prétendues « lois » que Sarkozy, le MEDEF et l’UE auront promulguées pour défaire la souveraineté nationale, la laïcité, le progrès social, les libertés, qu’il s’agisse du traité européen « bis », des mesures de casse sociale, du démontage de la loi de 1905, etc.  Eclairer le peuple sur l’illégitimité d’un premier magistrat félon, c’est aussi dégager un dénominateur commun pour les résistances futures, pour le tous ensemble et en même temps des exploités et des opprimés ; c’est pointer l’illégitimité et le caractère foncièrement antidémocratique de la « construction européenne » de Maastricht et du traité de Lisbonne, dont Sarkozy est le proconsul dérisoire.  C’est démasquer les faux opposants et les faux syndicalistes en dénonçant leur veule complicité.  C’est appeler le peuple français à un sursaut de salut public qui implique que chaque citoyen se réapproprie, de manière pacifique et responsable, la Déclaration républicaine des droits de l’homme de l’An II, qui stipule : « quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour toute portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs ».  

C’est en un mot rouvrir les portes de l’avenir, pour que la définition qui constitue la France en République sociale, souveraine, démocratique et laïque, cesse de couvrir les pires forfaitures pour devenir enfin une réalité. 

Pour entrer en relation avec l'auteur de cet appel, une seule adresse : a.manessis@wanadoo

 

http://rupturetranquille.over-blog.com/article-alliot-marie-une-cible-trop-facile-67361699.html

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 18:50

Chers amis,



Moubarak aurait volé 70 millards de dollars aux Egyptiens -- un tiers de leur produit national brut ! Seule une action immédiate des gouvernements du monde pourra permettre de les récupérer. Signez la pétition urgente visant à geler les biens de Moubarak, et faites passez ce message!

Signez la pétition!

Moubarak est parti, mais il pourrait emporter avec lui une fortune colossale. Les estimations des sommes qu'il aurait détournées montent jusqu'à 70 milliards de dollars, plus d'un tiers de l'économie égyptienne.

Le temps presse pour s'engager au niveau mondial à geler les actifs de Moubarak avant qu'ils ne disparaissent dans un dédale de comptes bancaires secrets -- comme tant d'autres fortunes volées par des dictateurs. La Suisse a déjà gelé ses comptes et certains ministres européens ont proposé de coopérer. Mais sans un tollé mondial immédiat poussant tous les gouvernements à agir rapidement, les milliards de Moubarak risquent de disparaître.

Appelons les dirigeants de toutes les nations à faire en sorte que l'argent de l'Égypte soit restitué à son peuple. Si nous atteignons 500 000 signatures, notre pétition sera remise aux ministres des finances du G20 qui se réunissent ce vendredi à Paris. Ensemble, unissons nos voix et diffusons le message!

http://www.avaaz.org/fr/mubaraks_fortune_fr/?vl

Des millions d'Égyptiens vivent avec moins de 2 dollars par jour, et les experts estiment que la corruption coûte à l'Égypte plus de 6 millards de dollars d'argent public par an. La famille Moubarak elle-même a largement bénéficié de multiples contrats, plans de privatisation liés au népotisme, et autres investissements garantis par l'Etat tout au long des 30 années de la présidence de Moubarak. L'estimation de cette fortune varie de "seulement" 2 ou 3 milliards de dollars au chiffre étourdissant de 70 milliards de dollars, ce qui ferait de Hosni Moubarak l'homme le plus riche du monde. 25 membres du gouvernement font d'ores et déjà l'objet d'une enquête pour avoir amassé des fortunes supérieures à 1 milliard de dollars alors qu'ils servaient sous ses ordres.

Mais l'impunité ayant permis aux maîtres de la corruption de s'échapper avec leurs fortunes intactes est peut-être en train de prendre fin. La récente Convention des Nations Unies contre la Corruption demande explicitement la restitution des biens acquis via la corruption à leur pays d'origine, et le gouvernement militaire d'Égypte a déjà demandé à l'Union Européenne de geler la fortune de Moubarak. La question clé reste à présent de savoir si cette action prendra effet assez vite : toutes les lois du monde seront insuffisantes si les milliards de Moubarak s'envolent et deviennent hors d'atteinte avant que les autorités ne décident de les saisir.

Nos voix, en tant que citoyens, peuvent aider le peuple égyptien à concrétiser les promesses de sa révolution. Rejoignez l'appel pour la restitution des richesses égyptiennes au peuple égyptien:

http://www.avaaz.org/fr/mubaraks_fortune_fr/?vl

Tandis que des millions d'égyptiens risquaient - et même donnaient - leurs vies pour la démocratie, nous ne pouvions pas faire beaucoup plus que d'offrir notre espoir et notre solidarité. Mais nous avons aujourd'hui un rôle particulier à jouer : tout faire pour restituer les biens de la nation volés par une dictature que nos propres gouvernements ont tolérée beaucoup trop longtemps.

Les Égyptiens sont maintenant prêts à construire une nouvelle nation. Assurons-nous qu'ils récupèrent les ressources qui leur ont été volées, pour préparer un avenir que peu de gens avaient osé espérer.

Avec espoir,

Ben, Alex, Ricken, Mia, Rewan, David, et toute l'équipe d'Avaaz

SOURCES

Avoirs de Moubarak : appel à une «action internationale», Le Figaro, 12 février:
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/02/12/04016-20110212ARTFIG00364-la-suisse-gele-les-avoirs-de-la-famille-moubarak.php

L'Egypte demande le gel d'avoirs d'anciens responsables du régime Moubarak, Le Monde, 15 février:
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2011/02/15/l-egypte-demande-le-gel-d-avoirs-d-anciens-responsables-du-regime-moubarak_1480192_3218.html

La traque de la fortune de Moubarak est lancée, Cyberpresse.ca, 15 février:
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/201102/15/01-4370563-la-traque-de-la-fortune-de-moubarak-est-lancee.php

Les Européens sous pression pour geler les avoirs de responsables égyptiens, AFP, 15 février:
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iubJizJzabuBhwo4cMDIS3uvCRqw?docId=CNG.9c4e83d9deee75dc95a2a63e1c3bfc33.3a1

Comment restituer l’argent détourné par les dictateurs? Le rôle de la Convention des Nations-Unies, La Croix, 14 février:
http://www.la-croix.com/Comment-restituer-l-argent-detourne-par-les-dictateurs-/article/2455455/55351

 

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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 18:34

 

 

11-9-copie-5.jpg

                                  Conscience Citoyenne Responsable

LIBERTE – EGALITE – FRATERNITE

http://2ccr.unblog.fr/

Réfléchir par soi-même

et lutter contre la propagande 

 

VOUS AVEZ DIT 11 SEPTEMBRE ?


 

Heureusement, l'attentat du 11/09/01 a été perpétré par de gentils terroristes,

car à 2H près ils provoquaient une véritable catastrophe. Les tours jumelles auraient été

bondées d'employés, d'actionnaires et de PDG. Les victimes se seraient comptées en

dizaines de milliers. Et si les 500 terroristes, qui avaient nous a-t-on dit pris des cours

de pilotage, avaient frappé en même temps ...


Les tours jumelles sont tombées en quelques secondes, la structure ayant fondu à la

base, alors que le foyer se situait 100 étages au dessus. Dans le monde, des grattes ciel

ont brulé pendant des heures sans s'effondrer. Ici tout a fondu, sauf les passeports des

terroristes que l'on a retrouvés dans les cendres !


La troisième tour, la WTC7 s'est effondrée bien après les tours jumelles, à cause des

vibrations, parait-il ! Elle s'est effondrée à la vitesse de la chute libre, comme dans les

cas de destruction contrôlée. Pas très solide cette tour. A l'intérieur se trouvaient

certaines archives de la CIA et des opérations boursières. Vraiment, vraiment pas de

chance !

Dans le monde il y a plusieurs exemples de gratte ciel qui ont brulé pendant des

heures, parfois plus d'un jour sans s'effondrer. C'est vrai que dans aucun de ceux la

nous n'avons retrouvé de la nanothermite, un explosif qui liquéfie le métal, et qui ne

produit pas de grosse explosion. Discret en quelque sorte...


L'avion du Pentagone, plutôt que de se scratcher dessus, a préféré faire une

manoeuvre très compliquée pour frapper un bâtiment en rénovation avant de

disparaître dans un monde parallèle, sans laisser de traces ! C'est tellement

extraordinaire, que le FBI a préféré confisquer toute les bandes des cameras de

télésurveillance pour ne pas affoler la population !


L'aviation militaire américaine, qui toute l'année intervient en quelques minutes dès

qu'un avion s'éloigne de son plan de vol, n'est pas intervenue. L'aviation civile a eu le

temps de faire atterrir en 1H 30 plusieurs milliers d'avions, et les militaires n'ont pas

pu en faire décoller un ! Et tous les responsables de ce fiasco ont été ...promus !


Les contrats d'assurance des tours avaient été revus quelques mois auparavant pour

couvrir les attentats et augmenter les primes de dédommagement. Quelques semaines

avant les attentats, le dispositif de sécurité avait été allégé et des sociétés de

maintenances avaient effectué des travaux. Avec les contrats certains ont touché le

jackpot, parfois il suffit d'avoir «le flair» des affaires !


Quand aux naïfs qui pensent que jamais une nation ne tuerait ses propres citoyens,

qu'ils réfléchissent à toutes les guerres où l'on envoie les «troufions» au casse pipe !


Pour les élites, le patriotisme ou la nation ne sont que des valeurs pour asservir et

manipuler les populations. Pour les élites, le monde est divisé en castes, en classes, en

clans et les pauvres quelle que soit leur origine ne font pas partie de leur monde. Ils

nous exploitent tous les jours à travers le système qu'ils ont mis en place et qu'ils

défendent : le capitalisme .Nous ne faisons pas partie de leur monde !

Tout cela a justifié des interventions militaires, pour défendre des intérêts

stratégiques, financiers et économiques. Cela a aussi permis au nom de la guerre

contre le terrorisme de développer la surveillance des citoyens au nom de la sécurité et

de la liberté. Comme pour l'assassinat de Kennedy, l'on ne saura peut-être jamais la

vérité, mais de nombreuses zones d'ombres demeurent. Comme dans toute enquête il

faut répondre à la question : à qui profite le crime ? 


«Qui préfère la sécurité à la liberté aura tôt fait de perdre les deux» B.FRANKLIN


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16 février 2011 3 16 /02 /février /2011 05:14

Révoltes Maghreb :


révolte maghreb

 

D'après l'oeuvre d'Eugène DELACROIX "la liberté guidant le peuple" (célèbre pour avoir figuré sur les billets de cent balles à l'époque).

http://s-kro.humour-noir.over-blog.com/


La révolution du jasmin entre mirage et réalité  par Kamal Guerroua* 

Sur http://www.bonjourdesougueur.unblog.fr


                               

Le sort en est jeté. C'est l'apothéose, les foules populaires ont pris une décision irrévocable et le destin de l'histoire a tranché définitivement pour le verdict des Tunisiens. La souveraineté populaire a enfin été reconquise grâce
à la révolution du jasmin. Une si belle dénomination non dénuée de signification qui recèle une charge symbolique lyrico-patriotique de haute importance.

La Tunisie et l'Algérie, deux pays stratégiques et limitrophes du Maghreb dont la communion affective et effective n'est plus à démontrer ont tracé leur chemin pour la reconquête de leur pouvoir confisqué. Mais les résultats en sont passablement mitigés, alors que la rue tunisienne a eu gain de cause, la révolte algérienne n'a fait que trébucher pour la énième fois de son histoire sur le jeu malsain faisant accréditer la thèse erronée qui stipule que les algériens ne sont que des tubes digestifs gérables et corvéables à merci.

Les racines du despotisme

Que l'on ne se trompe pas, le légalisme des démocraties de façade des deux pays n'est autre que l'arbre de légitimation factice qui cache la jungle des dictatures réelles. En fait, cette bouffée sporadique de violence qui a submergé les pays du Maghreb dernièrement en est une preuve irréfragable. L'effet de domino qui s'en est suivi a, bien évidemment, inauguré une ébauche monumentale de la contagion en prenant comme point de démarrage une région de grande vulnérabilité politique « le Maghreb » pour enfin se propager au restant des pays de l'espace arabo-islamique: Jordanie, Soudan, Égypte et est maintenant en phase d'embraser les pays du sahel africain. C'est le syndrome des vases communicants qui prend corps, autrement dit, l'interpénétration des causes et éléments déclencheurs des crises économique et politique dans le tiers monde a entrainé des révoltes sociales concomitantes. La montée des totalitarismes a rendu possible l'éclosion des fanatismes et l'émergence des terreurs «l'intégrisme prend sa source de l'oppression et de la répression de l'identité d'une communauté, de sa culture ou de sa religion»(1) a constaté Roger Garaudy dans son ouvrage intitulé « intégrismes » . A vrai dire, l'illégitimité réelle ou supposée de la grande majorité des régimes du tiers monde ayant trait aux innombrables anomalies qui ont entaché les processus de la construction de l'État-Nation au lendemain du long mouvement de décolonisation en est un des facteurs déterminants. Comble d'ironie, les vieilles gardes nationalistes à l'origine de l'indépendance des anciennes colonies ont pérennisé le système colonial qu'elles ont combattu en intronisant des dictatures militaires oppressive, répressive et dépressive à l'égard de leurs peuples. Ce fut dans ce climat catastrophique qu'ont surgi au monde les États autocratiques et autoritaires du Maghreb. Certes, le fond du problème dans le totalitarisme est qu'il conçoit le citoyen comme sujet et la société sous le prisme réducteur d'une structure politique à régenter et non comme un lieu de légitimation de pouvoir. C'est pourquoi les régimes arabes ont misé sur les équilibres fragiles allant du tribalisme au régionalisme et oscillant entre militarisme et intégrisme. Le totalitarisme en quelque sorte est une synthèse cruelle et dramatique des effets du colonialisme. L'anarchie qui en a résulté semble être le déclic principal des tentatives de rétablissement de la paix civile et sociale, celle-ci a malheureusement précédé l'enracinement de la culture de l'État de droit, absente dans les mœurs et les esprits.

Ainsi l'État algérien indépendant , ce grand léviathan boiteux du fait de la faiblesse de ses bases sociales et de la carence de légitimité populaire de ses dirigeants, est souvent convoité sous la grille de la force ou de puissance et non plus sous le signe de la loi et du droit, raison pour laquelle le déchainement des violences pour accaparer le pouvoir a enterré les multiples efforts tendant à privilégier et à promouvoir la culture du droit au détriment de celle de la puissance.

L'Algérie et la Tunisie: deux spécimens différents du totalitarisme

Tout le monde s'interroge sur les secrets de la réussite de la révolution du jasmin et les raisons de l'échec de la révolte algérienne. Le caractère sporadique et éphémère du mécontentement populaire en Algérie a choqué plus d'un surtout lorsque on constate que son voisin tunisien a pu déboulonner un dictateur qui a coupé leur pays du monde. Il s'avère que les modes de fonctionnement des deux régimes sont diamétralement opposés. Le pouvoir en Algérie mise sur la rente viagère du pétrole comme moyen de régulation totalitaire et autoritaire de la société qui lui permet d'acheter facilement la paix sociale tandis que son voisin tunisien dont les seules recettes proviennent du secteur touristique est quasiment dépourvu de ressources énergétiques à même de lui garantir une stabilité nationale à long terme. En plus la violence en Algérie est routinière, les émeutes un phénomène social parallèle et le pouvoir s'y est longtemps exercé alors qu'en Tunisie les jacqueries et émeutes se font rares et le peuple acquiesce les choix du chef sans broncher, à part les événements de Gafsa en 2008 presque rien n'est à signaler. D'autre part, démographiquement l'Algérie est varié et géographiquement ingérable, le modèle de l'État unitaire, centralisateur et jacobin hérité de l'époque coloniale a buté sur une pierre d'achoppement de taille: les disparités régionales et les différences linguistiques criantes. Celles-ci empêchent la mise en synergie des efforts régionaux pour construire une société civile forte et cohérente. Sur le registre identitaire, l'Algérie peine à se structurer et continue à se renier.

En effet, notre pays a eu maille à se débarrasser de sa tutelle linguistique moyen-orientale et de la mainmise maladive de la langue française. Par contre, la Tunisie a une population linguistiquement quasi-homogène et son modèle centralisateur rime avec l'étendue de sa superficie. Sur un autre plan plus sensible la libéralisation des mœurs et le dépoussiérage des traditions surannées, la Tunisie plus moderniste que l'Algérie en a fait des pas de géant, le président Bourguiba avait osé percer une brèche de libertés dans l'arène de la dictature en abrogeant la polygamie via la promotion du statut personnel et l'émancipation de la femme en 1960, l'Algérie poste-indépendante dont un consensus de façade entre la tendance islamiste des oulémas et le noyau dur des conservateurs du parti unique avait été pactisé n'a pas lâché du lest sur cet aspect-là, l'élément féminin est presque banni de la vie sociale et le femme est minorée à vie par des codes sociaux infamants notamment le code de la famille de 1984. Les récents bouleversements ont démontré que la femme tunisienne a été partie prenante active dans les émeutes alors qu'en Algérie la femme n'est autre qu'une ombre chancelante face à la suprématie machiste des hommes.

De nos jours, il n'est guère exagéré de dire avec franchise que de part et d'autre ce mépris de la femme serait probablement à l'origine de la montée de violence en Algérie. Le système de gouvernance est également différent, tandis que la laïcité est affichée solennellement par le régime tunisien, le régime algérien semble la contrecarrer sauvagement par un conservatisme idéologique et un hermétisme doctrinaire. Sur le plan politico-miltaire, la grande muette en Tunisie était presque effacée et s'est fait discrète devant les aspirations du peuple, elle est quasiment neutre dans le jeu politique.

La répression a été purement policière tandis qu'en Algérie les événements d'avril 1980 et d'octobre 1988 ont vu l'intervention de l'armée dans les opérations de rétablissement de l'ordre et l'institution militaire a clairement affiché ses positions dans l'interruption du processus électoral en 1991 et est entrée en complicité avec le régime politique depuis l'indépendance du pays.

En plus le peuple algérien est essoufflé, la décennie rouge l'a rendu exsangue, l'émeute n'agit qu'en tant soupape de colère populaire et non plus comme une onde de choc de changement ou une alternative pour le renouveau, la maladie du discours et la démagogie a en quelque sorte cheptelisé les masses et l'alternance au pouvoir jetée aux calendes grecques. Preuve en est que même si le discours de Ben Ali du 14 janvier, locataire du palis du Carthage depuis vingt trois ans, avait fait de larges concessions au peuple en promettant l'ouverture démocratique tout azimuts et en donnant la promesse de ne plus se représenter aux élections, la rue tunisienne aurait bravé tous les interdits en affichant des pancartes haut en couleurs « dégage Ben Ali », quant à l'Algérie, dès l'annonce de la réduction des prix des matières de base, le calme est revenu et les émeutes ont cessé. Cela démontre deux choses, d'une part contrairement à la révolution du jasmin, la révolte algérienne n'est pas suffisamment encadrée, l'élite est absente des enjeux du pays, et le peuple a peur de la violence étatique, d'autre part elle prouve que les autorités algériennes font toujours la sourde oreille aux vraies revendications citoyennes et tablent sur la fatigue sociale de la population et la possibilité de monnayer la paix contre la nourriture. Il est à craindre au travers de cette logique rentière un recul démocratique nocif à la santé morale du pays vu que le peuple a fait intérioriser au fond de son être une légitimité qui lui a été déniée et le régime continue à extérioriser une légitimité qui lui a été contestée, ce clivage de visions pourrait mener à des situations incontrôlables si des réformes radicales dans les mécanismes de fonctionnement pouvoir-opposition et pouvoir-société civile ne s'opèrent pas en urgence.

Il est à constater que ce jeu à somme nulle de légitimité et illégitimité entre pouvoir et société est cruellement renforcé par les abus d'autorité, la corruption notamment les derniers scandales financiers de Khalifa et Sonatrach, et la contradiction flagrante entre loi affichée et celle que l'on applique sur le terrain dont même la constitution n'en est pas exempte. À ce propos, l'anthropologue Gilbert Grandguillaume a écrit dans son ouvrage « violences en Algérie » ce qui suit «…une violence d'une société sans loi pour se structurer; sans repère auquel s'identifier, une société déniée en soi, méprisée, trompée en permanence sur ce qu'elle est, sur ce qu'elle sent être: une société qui n'arrive pas à exister telle qu'elle est définie officiellement parce qu'une vérité sur elle-même lui constamment refusée…» (2).Ce jugement critique n'est pas dénué d'une grande part de vérité car le rôle de spectateur de la scène politique dans lequel est confiné le peuple a réactivé en réaction ses mécanismes d'auto-défense contre le dédain des autorités , en plus il l'a rendu sceptique à tout qui a trait aux rouages de l'État, pire les masses ont complètement perdu confiance dans la société civile c'est à quelques nuances près l'exemple de l'État segmentaire qui prend racine en Algérie, c'est-à-dire un État où toutes les forces de la sociétés se sont institutionnalisées à telle enseigne que la rue se soit arrogé le rôle d'un parlement populaire, véhicule de revendications sociales légitimes, cette situation est dramatique puisqu'elle met en évidence la capacité des voies de faits et de violence non structurée à se faire entendre mieux que les institutions politique et sociale alternatives telles que les partis politiques et le mouvement associatif. En Tunisie, les violences erratiques de la population ont été endiguées par une structuration de base et par un leadership expressif de la part des mouvements de défense des droits de l'homme et les acteurs actifs au sein de la société civile. En somme, la révolution du jasmin a détrôné du subconscient des Algériens en particulier et des Maghrébins en général le sentiment récurrent que la révolution algérienne de 1954 soit l'unique référent historique par excellence de la lutte citoyenne des peuples pour leur affranchissement du diktat des colonialismes et de dictature. À ce niveau d'analyse l'on pourrait dire que la révolution tunisienne n'est autre qu'une fierté en plus à ranger à l'actif des peuples modernes en lutte.

L'Algérie d'aujourd'hui doit en tirer des leçons pertinentes et consacrer la citoyenneté comme pilier de changement, les partis politiques doivent se mobiliser à l'instar de leurs confrères tunisiens pour former une alternative démocratique concrète et réelle qui éviterait à l'Algérie une autre décennie du sang , la société civile doit s'y impliquer et c'est à ce prix de sacrifices que l'Algérie regagnera sa place comme moteur du progrès au Maghreb.


*Universitaire


Références utiles:

(1) Roger Garaudy, Intégrismes, Paris, Belfond, 1990, p77.

(2) Gilbert Grandguillaume, Mohamed Benrabah Nabil Farès et autres, les violences en Algérie, Editions Odile Jacob, coll , « opus »,1998

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2011/02/15/20400948.html

 

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 06:08

 

 

Rappel : APPEL NATIONAL DU CAMPEMENT DE RESISTANCE POUR NOS LIBERTÉS

 

 

 

Parce que tous nos droits humains sont bafoués tous les jours et que LOPPSI2 n’est qu’une facette de cette oppression mondiale. Parce qu’il n’est jamais trop tard, mais que nous avons déjà trop attendu.

Au moment où le délire sécuritaire, nourri de la peur distillée par le pouvoir et ses médias, devient la seule réponse à la précarité grandissante de la population. Au moment où nos liberté sont battues en brèche, où nos droits sociaux sont sans cesse remis en cause, où notre capacité à résister ensemble à ce pouvoir devient toujours plus faible. Au moment où le capitalisme triomphant ne nous laisse plus vivre. Au moment où l’Europe sécuritaire renforce son nouvel impérialisme, cause de famine et de guerre.

Avant qu’il ne soit trop tard, avant que le totalitarisme ne s’installe durablement, nous appelons l’ensemble de la population à entrer, à nouveau, en ré-existence.


Nous appelons le peuple :


Nous appelons d’abord les passeurs de savoir, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à se rencontrer, oublier leurs préjugés qui nous divisent, à prendre conscience de nos intérêts communs, et à organiser ensemble leur défense.

Nous appelons ceux qui par choix ou non, sont déjà sortis de la société capitaliste, qui sont déjà les insoumis d’hier à se rejoindre pour ensemble, devenir les résistants d’aujourd’hui, et les révolutionnaires de demain.

Nous appelons ensuite les mouvements, partis, collectifs formels ou informels, associations, institutions et syndicats, héritiers de la Résistance, du mouvement ouvrier, et du combat pour la liberté à dépasser les enjeux sectoriels, et les querelles idéologiques pour définir ensemble un nouveau « Programme de Résistance » pour notre siècle.

Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les grands frères, les autorités publiques à une véritable insurrection pacifique contre tous les pouvoirs.

Nous appelons chacun/e à redevenir humain à regarder son prochain et à prendre conscience de l’existence de l’autre qui n’est autre que soi. Il est nécessaire de communiquer, s’impliquer, se rassembler, d’être une résistance responsable et bienveillante. Nous construirons un nouveau monde auto-géré, sans oppresseur, sans opprimé.

Nous appelons les peuples du monde à se lever et à marcher ensemble pour construire la paix.

Nous appelons les familles pour une alliance qui a pour seul but un avenir à nos enfants.

Nous appelons la résistance à briller par son nombre pour enfin faire valoir la parole du peuple par le peuple et pour le peuple.

Nous appelons chacun/e de nous à devenir ici et maintenant ceux que nous attendons, la libération !

Les lois votées ne s’appliquent que si nous les laissons faire.

Rejoignez notre campement, ou créez d’autres maquis, vivons ensemble, résistons ensemble, multiplions nous, redevenons le monde.

Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : « Créer, c’est ré-exister. Ré-exister, c’est créer. »

 

contact : toulouse@antiloppsi2.net : 06 30 94 85 71 Collectif anti loppsi2 de Toulouse

Edit du 05.02.11 : Les photos sont en ligne ( sous licences CC by sa)

 

 

pétition pour l'abrogation :

 

http://antiloppsi2.net/petition/index.php?petition=2  link

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