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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 01:34

 

2013 : Vœux de combat du Comité Valmy

Reprendre en main le drapeau l’indépendance nationale
Rétablir la souveraineté populaire
Imposer le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes

vendredi 11 janvier 2013, par Comité Valmy


2013 : Vœux de combat du Comité Valmy

Reprendre en main le drapeau l’indépendance nationale
Rétablir la souveraineté populaire
Imposer le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes

Le Comité Valmy présente à chacun de ses amis ses vœux les plus fraternels pour la nouvelle année. Certes, nous aurions désiré d’être en capacité de souhaiter une année 2013 jalonnée de nouvelles réjouissantes.
Malheureusement, la situation intérieure et internationale ne nous le permet pas.

C’est donc à la résistance que nous vous appelons. Résistons en luttant contre les projets funestes du Medef qui veut « détricoter » non seulement les conquêtes sociales et économiques, issues du programme du CNR, de la Libération, mais l’ensemble du Code du Travail. Les patrons veulent que leur loi, celle du profit maximum, devienne la règle imposée aux salariés, avec – en plus - l’aval des centrales syndicales !

Les objectifs du « big business » sont clairs : la possibilité de réduire les salaires, d’augmenter le temps de travail, de procéder à des licenciements massifs au moindre coût.
En clair, les patrons veulent revenir aux pratiques en vigueur avant les grandes grèves de 1936. Ils visent à régner sans partage dans l’entreprise.

Et c’est sur ces bases que se poursuivent les « négociations » avec les syndicats !
Ceux-ci ne tentent rien pour mobiliser les ouvriers, les employés, les cadres et organiser une riposte de masse. La CFDT ne cache pas son désir de signer une véritable capitulation syndicale.
Or, cette mascarade de « concertation » est organisée par le gouvernement « socialiste » !

Peut-on, sans réagir, accepter un tel recul de civilisation ?

Le Comité Valmy appelle à construire au plus vite un rassemblement- populaire de lutte contre cette menace. Celle-ci s’inscrit dans le cadre de la politique de construction européenne, celle de l’UE, dont l’un des objectifs premiers est de réduire à néant l’indépendance et la souveraineté des Nations.
Car, celles-ci constituent le dernier rempart de la résistance des peuples. La bataille sociale qui s’annonce ne peut donc pas être séparée de la bataille nationale pour sortir de l’UE et de l’euro.

Cette nouvelle année, nous semble commander plus que jamais, de placer la reconquête du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes au premier plan des objectifs politiques essentiels.

En effet, l’indépendance et la souveraineté populaire et nationale, conditionnent pour les peuples et les nations, leur possibilité d’avancer et de construire dans le présent et le respect des générations futures. Cela se vérifie dans tous les domaines, notamment dans ceux de la culture, de la politique, des libertés démocratiques et du progrès économique et social.

La souveraineté des peuples et des nations, leur droit à maîtriser, à travers les circonstances historiques, la détermination de leur avenir, est un principe universel qui est reconnu par la Charte des Nations Unies.
Pourtant, ce droit est, à notre époque, violé dans la plupart des pays du monde qui sont :

· soit vassalisés et dessaisis de leur souveraineté comme c’est le cas dans la dictature euro atlantique imposée à marche forcée,
· soit insérés dans un carcan colonial ou néo-colonial sur la plupart des continents.

Une oligarchie financière sous hégémonie anglo- américaine (Wall Street et la City anglaise) ou germano-américaine et quelques oligopoles dominent le monde occidental et multiplient les guerres coloniales pour le pillage des rentes (matières premières, énergie, terres, eau…) et la généralisation de l’hégémonie occidentaliste militaire, politique et culturelle.

Face à l’échec de l’Union Européenne, ressurgit en ce début d’année 2013, l’objectif de réaliser l’Union Transatlantique c’est à dire la fusion dans un empire unique, de l’Amérique du Nord et de l’UE, avec la volonté de réaliser un marché transatlantique unifié, d’ici à 2015. Dans la perspective de présenter cette nouvelle fuite en avant dans la voie des abandons nationaux, comme une solution à la crise monétaire et systémique, l’objectif de l’institution d’une monnaie unique transatlantique ou mondiale, pourrait ressurgir bientôt.

La raison d’être du Comité Valmy qui s’est constitué à partir de la lutte contre la ratification du traité de Maastricht est précisément de contribuer au combat républicain pour que la France ne sorte pas de l’Histoire. C’est la nécessité de reprendre en main le drapeau de l’indépendance nationale et de la lutte pour la souveraineté populaire sans lesquelles, les Français en font quotidiennement l’expérience, les libertés démocratiques et les conquêtes sociales régressent rapidement et de façon continue.
Les questions sociale et nationale étant liées, notre démarche républicaine qui associe patriotisme et internationalisme est naturellement à la fois progressiste et anti-impérialiste.

En réponse à la trahison nationale généralisée de l’appareil politique professionnel et vassalisé qui monopolise illégitimement le pouvoir politique, notre combat est objectivement devenu indépendantiste.

Dans cette logique, nous menons un combat national pour le retrait de la France de la zone euro et de l’Union européenne, qui exerce une dictature sur les peuples qui en font partie, pour les intérêts exclusifs de la finance. L’exemple de la Grèce, de l’Irlande et du Portugal sont là pour en mesurer les dégâts.
Nous dégager au plus vite de toute construction européenne doit aller de pair avec la volonté de quitter l’Otan et ses structures intégrées, instruments militaires de l’impérialisme, US en premier lieu.

Nous apportons notre solidarité et notre soutien envers tous les peuples en lutte pour leur indépendance, en particulier en Amérique latine, au Proche et Moyen Orient, notamment en Palestine et dramatiquement en Syrie

Les Syriens, en effet, subissent actuellement une guerre cruelle qui, pour l’essentiel, relève d’une agression extérieure dont l’instrumentalisation implique, de façon cruciale, les dirigeants de la connivence - la vraie droite, l’UMP, et la "fausse gauche", le PS - de la France officielle, alliée du bloc impérialiste euro-atlantique et occidentaliste, mais aussi du Qatar et de l’Arabie Saoudite. Les despotes de ces pays avec leurs milliards de dollars financent les bandes de mercenaire djihadistes takfiristes et wahhabites en Syrie.

Dans notre pays, grâce à la complicité de classe des oligarques « français » lesdits despotes développent méthodiquement une politique de prédation du patrimoine national de la France.
Dans une démarche associée, ils contribuent financièrement et par d’autres moyens, à la diffusion communautarisme et de l’islam radical dans nos banlieues.
Ils s’ingèrent ainsi ouvertement dans les affaires intérieures de notre pays, en s’opposant objectivement et de façon visible à la nécessaire intégration laïque et républicaine, d’une partie significative des Français issus de l’immigration, notamment des plus jeunes.

Dans des conditions bien différentes, les peuples Syrien et Français mènent donc un combat parallèle pour l’indépendance nationale, la souveraineté et la liberté.

Le constat de cette convergence objective des peuples syrien et français, devrait de traduire par une expression majeure de la solidarité de la France républicaine envers le peuple syrien ouvertement agressé.

L’appel dont le Comité Valmy a pris l’initiative à « faire cesser l’agression contre la Syrie et à refuser la participation de la France à celle-ci » a connu un succès et un retentissement réels. Cela confirme qu’il existe dans notre pays, une attente significative aspirant au nécessaire développement du soutien en faveur du peuple syrien. C’est à partir de ce constat que le Comité Valmy incite actuellement avec d’autres, à la recherche d’une dynamique de liaison, de coordination et d’initiatives, pour l’essor de la solidarité avec le combat de la Syrie souveraine.

Le combat mené par le comité Valmy est donc multiple.

Les aspirations à l’indépendance et à la souveraineté de tous les peuples, du nôtre en premier lieu, guident notre action.

Notre vœu le plus cher est d’être en capacité de participer aux luttes nécessaires pour atteindre nos objectifs.

C’est en renforçant le Comité Valmy que nous y parviendront.

Et alors, 2013, sera une bonne année !

Le 6 janvier 2013

 

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3111

 

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Voir aussi :

 

Le combat anti-impérialiste de l’Etat-nation et du peuple syriens est celui de l’ensemble des peuples du monde
Claude Beaulieu, Geneviève Blache*

 

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10 janvier 2013, par Comité Valmy

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La patriotisme ne vaut-il que pour le racket fiscal ?

Nous vivons une époque où la patrie ne représente plus rien pour nos élites et les journaleux à leur service. Les uns votent des traités qui ont force de loi sur notre propre législation, abandonnent de plus en plus de souveraineté après avoir perdu la plus importante : la souveraineté monétaire ; les journalistes nous perdent dans des débats sans grand intérêt et qui ne vont jamais à l’essentiel.

Toutefois, grâce à l’affaire des exilés fiscaux, les uns et les autres se sont accordés à l’unisson pour évoquer le « patriotisme fiscal ». Qu’en penser ?


1600426-2147768Les dirigeants ont une politique qui consiste à flagorner tout ce qui vient de l’étranger, à donner des leçons de civisme aux citoyens français, mais ils ne se gênent nullement pour écraser les frontières nationales par une politique où le mondialisme a toute sa place.


Et que dire de la politique de ces prétendus patriotes qui ne cessent de courber l’échine devant le Marché, persiflant qu’il n’y a rien à faire, qu’il faut accepter l’état des choses imposé par le cours de l’Histoire. Sans doute méritons-nous d’avoir à la barque de la France une équipe de piètres acteurs du Mondialisme, bien trop dépendants de l’argent anonyme et vagabond pour réfléchir à la grandeur de la France en devenant eux-mêmes de véritables résistants dont le nom pourrait figurer dans l’Histoire de France.

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 01:13

 

Les Indiens du Canada: Respectez notre existence ou attendez-vous à de la résistance

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par Eric Walberg

 

spence-theresa-attawapiskat_sn635“Respectez notre existence ou attendez-vous à de la résistance”, scandent les natifs canadiens qui se préparent à une éventuelle confrontation avec le premier ministre canadien Harper le 11 janvier.

Le soulèvement des Indiens du Canada déclenché par la grève de la faim de la Chef d’Attawapiskat, Theresa Spence, sur la minuscule île « Victoria » près de la Colline du Parlement à Ottawa, -qui dure depuis trois semaines- est en fait la dernière tentative des peuples colonisés de la planète pour essayer de se libérer de l’impérialisme. C’est un évènement exaltant et de première importance pour nous tous.

Leur combat rappelle celui des musulmans égyptiens qui luttent contre leur vieille garde, favorable à l’occident et à Moubarak, depuis la révolution de janvier 2011, ou celui des Palestiniens contre le vol de leur territoire par Israël. Il est aussi dans la droite ligne de la lutte du peuple iranien contre l’acharnement subversif de l’Occident. Ce n’est pas un hasard si des Egyptiens du Caire sont venus aux manifestations devant les Ambassades canadiennes, ni si le leader militant autochtone, Terrance Nelson, a récemment été soutenu par Téhéran dans son effort pour obtenir un siège à la table de l’OPEC pour les véritables propriétaires des ressources en pétrole et en gaz du Canada.

La lutte dure depuis plus de deux siècles. Au Canada, elle a vraiment commencé au 19ième siècle quand les colons se sont mis à arriver en masse et que le vol de la terre s’est accéléré. En Egypte, elle a commencé en 1789 avec l’invasion de Napoléon est s’est accentuée en 1875 quand le premier ministre britannique, Benjamin Disraeli a « importé » le Canal de Suez – qui a coûté la vie à des milliers de travailleurs égyptiens esclavagisés. En Iran, la lutte a aussi commencé au début du 19ème siècle, quand la Russie s’est emparée du nord de l’Iran (qu’on appelle aujourd’hui Azerbaïdjan) et elle a pris de l’ampleur quand Reuter et d’autres hommes d’affaire ont soudoyé le Shah pour obtenir des concessions lucratives. La Palestine, quant à elle, est au centre d’une lutte anti-impérialiste depuis que les puissances occidentales ont imposé illégalement un état juif au coeur du monde musulman.

Les Indiens natifs du Canada se sont battus pour leur terre, mais ils ont été submergés par les colons avides de terre ; aujourd’hui ils ne représentent plus que 3% de la population canadienne et ils sont obligés de passer leur vie, une vie courte et amère, dans les lambeaux de terre que les vainqueurs leur ont laissé et le plus souvent dans une profonde misère.

Mais la résistance est vivante et vivace. « Idle no more1 «  (Passons à l’action) se propage rapidement au Canada depuis que Spence a planté sa tente près de la Colline du Parlement. Les Egyptiens se sont soulevés quatre fois depuis le coup de main de Disraeli, et ont réussi à reprendre le Canal et aujourd’hui ils élaborent un nouvel ordre politique qui n’est pas subordonné aux diktats impérialistes, mais d’inspiration coranique. L’Iran a aussi eu sa révolution en 1979 et a affronté le monstre impérialiste depuis en disant leur fait à ceux qui se prétendent les maîtres du monde.

Les machinations des impérialistes n’avaient toutes qu’un seul but : voler la terre d’autres peuples et lier de force leurs économies à un ordre mondial régi par leurs fusils et leur argent. Ils possèdent toutes sortes d’armes, y compris la bombe atomique qui peut détruire toute vie sur terre encore et encore; leur dernière invention, les drones armés, larguent des bombes à uranium « appauvri » anti-bunker2  (dont l’irradiation est garantie pour des milliers d’années).

La dernière trouvaille de l’impérialisme post-moderne, c’est de prétendre lutter pour les « droits humains » et contre les armes de destruction massives (ADM) et le terrorisme. Mais c’est encore un subterfuge comme on l’a vu avec l’invasion conduite en l’Irak (et celles qui sont prévues en Iran et en Syrie) au prétexte d’éradiquer les ADM. Au contraire, des centaines de milliers d’innocents ont été tués par les invasions dirigées par les Etats-Unis sans que personne n’ait eu de comptes à rendre, sans qu’on ait trouvé d’ADM et sans qu’on en voit la fin.

Les flagrantes violations israéliennes de toutes les normes internationales restent tout aussi impunies, et sont même financées par les États-Unis et soutenues avec enthousiasme par le Canada.

L’impérialisme est bien vivant hélas et florissant et le Canada a bien de la chance qu’au moins une voix se lève dans le pays pour dire la triste vérité aux autres Canadiens et au monde entier. La sonnette d’alarme a retenti l’année dernière pour Harper quand le leader militant indigène Terrance Nelson s’est rendu à Téhéran en dépit de la rupture, arbitrairement décidée par les Conservateurs, des liens diplomatiques avec l’Iran en novembre dernier. Nelson a été qualifié de traître, et pourtant les Canadiens devraient savoir maintenant qui est celui qui brade la souveraineté du Canada et détruit notre réputation.

Theresa Spence, la chef d’Attawapiskat, a suivi l’exemple de quatre Indiennes de Saskatoon qui ont commencé une grève de la faim en novembre dernier pour protester contre le projet de loi C-45 d’Harper3 qui :

- Abroge l’Indian Act et met fin à la souveraineté indienne,
- Rend aux conseils de Bande des pouvoirs municipaux plus importants,
- Transforme les Réserves en « propriétés en fief simple » (qu’on peut acheter et vendre, pas seulement louer),
- Autorise le nouveau gouvernement indien à lever des impôts.

Les deux camps sont en ordre de bataille. le camp Harper se mobilise pour faire passer la loi. Dans un commentaire sur le Traité de 1905 qui gouverne Attawapiskat, le journaliste du National Post, Jonathan Kayse, a écrit : « Tout le fondement du Traité est caduque depuis que les peuple natifs ont dû renoncer à la chasse. C’est pourquoi les revendications de Idle No More sur le Traité n’ont pas de sens : le grand défi du 21ième en ce qui concerne les peuples autochtones sera de les intégrer dans l’économie plus large des centres de population canadiens. On ne peut pas revenir à 1905 ni même à 1930. » La seule réponse, l’assimilation, vise à pousser ce qui reste des nations indiennes dans des ghettos urbains où elles pourront végéter comme d’autres Canadiens grâce à l’assistance publique.

Le Globe and Mail de Jeffery Simpson reproche aux natifs de « vivre intellectuellement dans un palais de rêves », construit sur « le mythe de la protection de l’environnement et des liens sacrés des Indiens avec leur terre. » Selon lui, Harper a eu raison de refuser un entretien face à face avec le chef indien car un premier ministre canadien ne doit pas être contraint par le « chantage » à faire tout ce que les lobbys et les individus veulent.

En tant que chef d’une nation autochtone dévoué à son peuple, c’est Spence, « la membre d’un lobby » qui est la leader canadienne la plus légitime et pas Harper, un manipulateur avide de pouvoir qui s’est taillé un chemin vers le sommet du parti Réformiste/Conservateur à coups de promesses non tenues et de mensonges.

Les « actions dispersées » dont Simpson se moque, s’organisent spontanément du Pacifique à l’Atlantique: des manifestants indiens bloquent le passage des trains, organisent des Flash mobs dans les centres commerciaux, obstruent les ponts qui séparent le Canada des Etats-Unis. Des manifestations de soutien se tiennent dans le monde entier – Palestine, Le Caire, Londres, les Etats-Unis, Aotearoa (Nouvelle Zélande).

Malgré le mépris affiché par les médias, les manifestants ont suscité une vive sympathie chez les Indiens canadiens et les autres canadiens. Charlie Angus, le député du Nouveau Parti Démocratique, a rendu visite à Spence dans sa tente, de même que Justin Trudeau : « Ma rencontre d’aujourd’hui avec la Chef Theresa a été très émouvante . Elle est prête à tout sacrifier pour son peuple. Elle ne devrait pas avoir à en arriver là. »

La lutte a vite été rejointe par les leaders de la Bande qui s’efforcent d’organiser la résistance. Shawn Atleo, la tête de l’Assemblée des Peuples Autochtones, a appelé à une nouvelle campagne de désobéissance civile le 16 janvier pour occasionner « des perturbations économiques dans tout le pays » et formuler des déclarations sur la « rupture du Traité ». Les protestations devraient culminer avec le Sommet des Nations Autochtones du 24 janvier qui sera organisé sur le modèle de celui de l’année dernière grâce auquel les médias ont pris connaissance des épouvantables conditions de vie des Indiens de la Réserve d’Attawapiskat.

Idle No More pourrait bien faire l’effet d’un catalyseur et engendrer une lutte plus intensive contre le projet de Harper qui vide les lois qui protègent l’environnement de leur contenu, et contre les violations des droits de l’homme. Harper a accepté à contre-coeur de rencontrer les leaders Indiens mais c’est peut-être déjà trop tard pour lui. Laisser une Indienne mourir de faim au coeur de la démocratie canadienne, et en plus à Noël, n’est pas de bonne politique pour un leader au pouvoir fragilisé. Spencer a accepté de le voir mais elle refuse de mettre fin à la grève de la faim qu’elle a commencée le 11 décembre tant qu’elle n’est pas certaine qu’il ne s’agit pas seulement d’une manoeuvre dilatoire. Elle tient absolument à ce que David Johnston, le Gouverneur Général, et Dalton McGuinty, le premier ministre de l’Ontario, soient présents au meeting.

Le Canada se rachète en tous cas aux yeux du monde, après sept humiliantes années de soumission à l’agenda israélo-étasunien à l’intérieur comme à l’international, grâce aux nations autochtones dont la détermination est un « canal pour la souffrance du monde » comme le dit Naomi Klein. Idle No More est le porte parole de tous les Canadiens qui s’élèvent contre les 1% qui bradent sans scrupule les ressources du Canada et salissent sa réputation au plan international. « La souveraineté indienne est en elle-même notre meilleur atout. Si les Canadiens ont une chance d’éviter que Harper transforme la planète en poubelle, ce sera parce que les droits légaux des Premières Nations -soutenus par des mouvements de masse, des recours judiciaires, et des actions directes- l’en empêcheront. »

Non seulement les peuples natifs du Canada donnent de la force et des armes à tous les Canadiens contre le 1% mais ils nous aident à comprendre l’influence que peut avoir le Canada sur la Palestine et l’Iran, deux pays dont les peuples aiment le Canada et soutiennent nos peuples autochtones qui luttent comme eux contre l’impérialisme. Toutes les victoires que nous remportons contre notre Moubarak canadien, aident les Egyptiens à secouer le joug du néolibéralisme, renforcent les Palestiniens dans leur combat contre les colons juifs en Israël, et rendent service aux Iraniens qui meurent dans les hôpitaux faute de médicaments à cause de l’embargo qui a pour but de détruire leur indépendance.

 

 Pour consulter l’original : C’est ici.


Traduction: Dominique Muselet

 


 

 

Notes :


  1. http://www.pressegauche.org/ []
  2. http://www.financite.be/ []
  3. http://www.letemps.ch/ []

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 04:48

 

esclavage-en-marche.jpg

 

 

Il y a cent cinquante ans,
Lincoln émancipait les esclaves.

 
par Claude Ribbe
 
 
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esclave-noir.jpg
 
 
Le 1er janvier 1863, voici 150 ans, en pleine guerre civile,  le président Abraham Lincoln, en sa qualité de commandant en chef de l’armée et de la Marine des États-Unis, mettait en application un décret déclarant libre tout esclave se trouvant dans les États se réclamant de la confédération sudiste.
 
Dès le 22 septembre 1862, par un premier décret, il avait  menacé les propriétaires d’esclaves  des États sécessionnistes du Sud d’émanciper leurs esclaves s’ils ne se ralliaient pas à l’Union du Nord dans les cent jours. L’ultimatum expirait  le 1er janvier 1863.
 
Le 1er janvier 1863, Lincoln tenait ainsi sa promesse et prononçait une abolition immédiate qui, même si elle ne pouvait être mise en application sur le champ, puisqu’elle visait des territoires qui  se trouvaient de fait hors du contrôle du gouvernement fédéral, touchait 80 % des esclaves des États-Unis, soit 3 200 000 Afro-Américains.
 
L’esclavage était ainsi légalement aboli en Arkansas, au Texas, dans une partie de la Louisiane, dans le Mississippi, l'Alabama, la Floride, la Géorgie, la Caroline du Sud, la Caroline du Nord, et dans une partie de la Virginie.
 
N’étaient pas concernés par ce décret les 800 000 esclaves des cinq États esclavagistes ralliés à  l’Union - Delaware, Kentucky, Maryland, Missouri, Tennessee - ainsi qu'une partie de la Virginie et la Basse-Louisiane.
 
Il faut savoir que l’esclavage aux États-Unis, pratiqué de fait depuis 1619, codifié dès la fin du XVIIe siècle, a été marqué au début du XIXe siècle par une particularité : l’expansion de la culture du coton vers l’ouest et l’arrêt de la traite à partir de 1808 ont provoqué une déportation massive d’esclaves vendus dans de nouveaux territoires.
 
Un million d’esclaves, surtout originaires de Virginie et du Maryland, auraient été déportés entre 1790 et 1860 vers le Kentucky, le Tennessee, la Géorgie, l’Alabama, le Texas.
 
Les esclaves vendus étaient séparés de leur famille et privés de tout repère : un traumatisme comparable à un second «passage du milieu».
La seconde particularité, c’est que l’abolitionnisme était le fait du parti républicain, les démocrates étant au contraire radicalement esclavagistes.
 
Et c’est l’élection du républicain Lincoln, en novembre 1860, qui déclencha la guerre civile. Les premiers affrontements eurent lieu en avril 1861.
 
Le mouvement abolitionniste américain est au moins aussi vieux que l'Indépendance.
 
En 1777 l’esclavage était aboli dans le Vermont, en 1780 en Pennsylvanie, en 1783 dans le Massachusets. L’ordonnance du Nord-Ouest de 1787 interdisait l’esclavage dans la région des grands lacs : Ohio, Indiana, Illinois, Michigan, Wisconsin et une partie du Minnesota.
 
Par ailleurs, concernant la ségrégation, John Hanson, dont l'ascendance en partie africaine est probable - ce que semble attester un portrait - fut élu en 1781, non pas exactement premier président des États-Unis , mais neuvième président du Congrès continental.
 
Malgré une relative prudence dans ses déclarations, Lincoln, qui s’était dans un premier temps prononcé pour une abolition graduelle, n’a jamais fait mystère de positions qui se radicalisèrent au bout d’un an, notamment sous l’influence de l’activiste afro-américain Frederick Douglass. 
 
Les 16 avril et 19 juin 1862, Lincoln avait aboli l’esclavage à Washington et dans sa périphérie  (le district fédéral de Columbia).
 
La portée du décret d’émancipation du 1er janvier 1863 fut considérable. Elle  ne fut  pas seulement symbolique. Dans les États sécessionnistes, les esclaves représentaient 43 % de la population.
 
Contrairement à ce que certains historiens ont longtemps voulu faire croire, ces esclaves, loin de se rallier à la cause de leurs maîtres, avaient profité de la guerre civile pour renforcer leur résistance passive, parfois active, à l’esclavage.
 
La tactique adoptée était de ralentir le travail et de désobéir autant qu’il était possible. Si les troupes de l’Union se rapprochaient, de nombreux esclaves passaient à l’ennemi, ce qui permettait aux hommes de s’enrôler pour occuper certains postes défensifs (pour éviter un affrontement direct avec leurs anciens maîtres).
 
Une loi avait été déjà votée en mars 1862 qui empêchait de renvoyer les transfuges.
 
Déclarés officiellement libres par l’acte d’émancipation, les esclaves étaient encouragés à rallier l’Union.
 
Des unités spécifiques de combattants afro-américains furent formées.
 
On estime à 90 000 le nombre des anciens esclaves du Sud parmi les 180 000 soldats afro-américains recensés dans l’armée du Nord à la fin de la guerre de Sécession.
 
Si Lincoln ne prononça pas tout de suite l’émancipation générale dans le cadre d’un décret, c’est parce que cette mesure aurait fait basculer cinq États dans le camp ennemi et aurait probablement entraîné la défaite de l’Union.
 
C’est aussi parce qu’il avait choisi une démarche légaliste qui supposait le vote d’un amendement à la Constitution, pour le moment difficile à obtenir.
 
Mais le chemin était désormais tracé. Au fur et à mesure que l’armée de l’Union gagnait du terrain dans le Sud, le décret d’abolition était appliqué.
 
Dès le 8 avril 1864, le Sénat votait pour une abolition générale de l’esclavage ; mais la majorité des deux-tiers, nécessaire à la Chambre des représentants pour l’adoption définitive de cet amendement ne put être atteinte, par suite de l’hostilité des Démocrates.
 
Les élections de 1864, entraînant la réélection de Lincoln et assurant les Républicains d’une très large majorité à la Chambre des représentants, permirent de réunir les conditions de l’abolition.
 
Le 31 janvier 1865, l’amendement constitutionnel prohibant l’esclavage était enfin voté. Un peu plus de deux mois plus tard, après la bataille d’Appomatox, le Sud capitulait.
 
La guerre civile avait mobilisé 3 millions d’hommes. Les tués furent au nombre de 600 000, dont 360 000 nordistes tombés pour abolir l’esclavage.
 
Le 15 avril 1865, six jours après la victoire, un peu plus de deux mois  après l’abolition générale, Lincoln, assassiné par un Sudiste, payait de sa vie son engagement abolitionniste.
 
Après sa mort, par crainte de profanations vengeresses, il fallut déplacer dix-sept fois son cercueil, qui fut finalement installé en 1901 dans une crypte fortifiée.
 
Près de cent ans furent nécessaires, au cours desquels fut officialisée une longue période de ségrégation dans les anciens États confédérés du Sud, pour que l’égalité intervienne effectivement entre les anciens esclaves ou leurs descendants et les autres citoyens.
 
Si l’on voyage aujourd’hui dans les États du Sud, on peut se rendre compte combien la situation a évolué. Le passé esclavagiste et ségrégationniste est parfaitement assumé par l’ensemble de la population, majoritairement antiraciste.
 
Toutes les chaînes de télévision américaines s’attachent à montrer dans l’ensemble de leurs programmes, y compris les écrans publicitaires, des Américains de toutes couleurs, bien au-delà du pourcentage d’Afro-Américains recensés (13 %).
 
En 2003, le président républicain Bush s’est prononcé sur l’esclavage lors d’un voyage dans l’île de Gorée, déclarant que c’était «l’un des plus grands crimes de l’histoire».
 
La même année, un acte voté par le Congrès a placé sous les auspices de la Smithonian Institution un projet de musée consacré à l’histoire et à la culture des Afro-Américains.
 
Ce musée  est actuellement  en construction à Washington, bien en évidence, entre la Maison Blanche et le Capitole.
 
Il sera inauguré au premier trimestre de 2015, pour marquer le cent-cinquantième anniversaire du treizième amendement officialisant l’abolition générale de l’esclavage aux États-Unis.
 
En 2008, la Chambre des représentants a présenté des excuses pour l’esclavage et la ségrégation.
 
En 2009, ce fut au tour du Sénat.
 
Entre temps, un  Américain d’origine africaine, lui-même non descendant d’esclaves, mais marié à une descendante d’esclaves et père d’enfants descendants d’esclaves,  était élu président des États-Unis.
 
C’est sur les marches du mémorial Lincoln, le 28 août 1963, voici presque 50 ans, que Martin Luther King, ayant réussi à rassembler à Washington 250 000 manifestants de toutes couleurs, unis dans la non-violence et l’antiracisme pour réclamer l’égalité des droits, prononçait son mémorable discours.
 
Le 2 juillet 1964, l’égalité, sans distinction de couleur, était enfin proclamée, ce que Martin Luther King, comme Lincoln, devait payer de sa vie quatre années plus tard.
 
Ainsi , le 1er janvier 2013, jour anniversaire du décret d’émancipation des esclaves signé par Abraham Lincoln, sert d'introduction symbolique à l'investiture, pour un second mandat présidentiel, de M. Barack Obama, dont la volonté de s'opposer au racisme a été clairement exprimée à Chicago, le jour même de sa réélection.
 
Le 1er janvier 2013 ouvre aussi un cycle de deux années marquant la commémoration de l’abolition de l’esclavage et l’égalité des droits aux États-Unis, avec des mesures concrètes à la clé.
 
La France, qui va commémorer cette année le centenaire de l’arrivée sur son territoire de l’Afro-Américain Eugène Bullard, la France qui célébrera le 4 février 2014 le 220e anniversaire de la première abolition de l’esclavage, tout aussi symbolique que l'acte d'émancipation du 1er janvier 1863, la France qui prône la liberté, l’égalité et la fraternité, la France qui refuse d'officialiser l’idée de race humaine, la France enfin qui a déclaré dès 2001 l’esclavage et la traite, pratiquées contre l’Afrique par les Européens du XVe au XIXe siècle, crimes contre l’humanité, ne peut que se réjouir de l’ouverture de ce cycle, s’inspirer de l’exemple américain, et bien sûr associer les États-Unis à ses propres commémorations.
 
 
Meilleurs voeux 2013  !
 
Claude Ribbe
 
 
 
LE DERNIER LIVRE DE CLAUDE RIBBE
 
 
 
 
 
 
 
le premier récit en français consacré à l'aviateur, jazzman, boxeur, artiste de music-hall, agent secret
 
Eugène Bullard (1895-1961)
 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 04:41

 

http://blogdejocelyne.canalblog.com/archives/2013/01/08/26100484.html

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 04:16

 

 

http://28.pcf.fr/16634.

 
La France pour changer le cours de la mondialisation..
Sauve qui peut !
Les libes-penseurs et les patriotes sont là...
Par Chantal Dupille (eva R-sistons)
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La mondialisation ultra-libérale, militaire et financière que nous connaissons tant, est  l'oeuvre des stratèges anglo-saxons et israéliens. Son agenda avance à grande allure, car elle est de plus en plus contestée surtout par les habitués du Net. Le drame pour les mondialistes, c'est qu'il y a de moins en moins d'aveugles....
.
Et les mondialistes ont en aversion deux types d'individus, surtout s'ils sont gaulois  :
.
- Les libre-penseurs,  ceux qui n'acceptent pas qu'on leur dise comment penser à l'école, en fac, à la télévision, dans la Presse, au cinéma, dans les jeux vidéos, dans les livres d'histoire, etc. Au lieu de se laisser manipuler, conditionner, enfumer, ils ont l'esprit en éveil, en alerte, ils mettent tout en doute (un grand écrivain disait : "Je doute, donc je suis"), ils cherchent jusqu'à ce qu'ils trouvent. Ensuite, ils relaient, ils informent, ils impulsent l'action, voire la résistance... Dur, d'avoir en face de soi des gens qui refusent de croire que la mondialisation est heureuse, que l'Europe est pour la paix, que les guerres sont humanitaires, que la Presse est indépendante, qu'il y a des Super Sarko, super Mario, super Manuel Valls, etc.   
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- Les patriotes, ou les souverainistes, qui osent encore penser qu'il n'y a pas un modèle unique, pas de rêve américain, pas d'Europe pour la paix, pas de nouvel Ordre mondial, pas de démocratie imposée par la force, etc, mais un pays souverain, une nation indépendante, des particularités, des traditions, des valeurs, etc, à respecter, à perpétuer.
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Les Démosophes, par ex, sont de vrais libres-penseurs, et tous les de Gaulle, François Asselineau, Bachar-el-Assad, Poutine, Kadhafi, Arafat, Ahmedinejad, Chavez, Kirchner, etc, sont des patriotes, des souverainistes attachés à l'indépendance de leur pays.
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Les libre-penseurs et les patriotes sont le poil à gratter des mondalistes. Pour commencer. Et ensuite ?
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Car la relève doit être assurée.
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Chantal Dupille
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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 02:43

 

Richard Falk : lettre ouverte au CRIF

Imprimez cet article. Imprimez cet article.

Source : oumma.com et le blog de Richard Falk

 

richard-falk_0Le 24 décembre, Richard Prasquier, président du Conseil représentatif des institutions juives de France, a publié une tribune violemment hostile à l’encontre de Richard Falk, Rapporteur spécial des Nations unies sur « la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967 ». L’homme y est qualifié de « vrai Juif antisémite » et de « fou » cultivant une « haine de soi ».

Trois jours plus tard, nous avons contacté l’intéressé afin de l’informer de ces propos et de s’enquérir de sa réaction. Issu de la prestigieuse université de Princeton, ce professeur émérite de droit international, âgé de 82 ans, a d’abord préféré ignorer une telle attaque. Nous lui avons alors proposé de nous transmettre sa propre tribune afin de donner aux citoyens français l’opportunité d’entendre sa voix. Après avoir hésité sur la forme de sa réponse, Richard Falk nous a finalement fait parvenir le samedi 29 décembre une lettre ouverte à l’attention du CRIF. Le lendemain, il publia en parallèle sa tribune sur son propre blog.

Voici la traduction de cette « lettre ouverte en réponse au CRIF », sollicitée par Oumma et rédigée par Richard Falk :

Je suis choqué et attristé que votre organisation puisse m’étiqueter comme un antisémite et un Juif cultivant la haine de soi. C’est totalement diffamatoire et de telles allégations sont entièrement basées sur la déformation de ce que je crois et de ce que j’ai fait. Amalgamer mes critiques d’Israël avec la haine de soi en tant que Juif ou la haine des Juifs est une calomnie. J’ai longtemps été un critique de la politique étrangère américaine, mais cela ne fait pas de moi un anti-Américain.

C’est la liberté de conscience qui est le noyau définissant la réalité d’une société véritablement démocratique, et son exercice est essentiel à la qualité de la vie politique dans un pays donné, en particulier ici, aux États-Unis, où sa taille et son influence exercent une grande importance sur la vie et le destin de nombreux peuples exclus de toute participation à sa politique.

Il est toujours difficile de démentir des accusations de ce genre. Ce qui suit est une tentative de clarifier mes positions prises en toute honnêteté par rapport à une litanie d’accusations formulées lors d’une campagnemenée contre moi par UN Watchdepuis que j’ai été nommé en 2008 par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU en tant que rapporteur spécial pour les droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés. Voici de brèves clarifications en réponse aux principaux chefs d’accusation:

- Les attaques contre moi par des individus aussi prestigieux que Ban Ki-Moon, Susan Rice, David Cameron ont été faites en réponse aux lettres diffamatoires à mon sujet envoyées par UN Watch, et signées par son Directeur exécutif, Hillel Neuer. L’affirmation selon laquelle Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire aux droits de l’homme, m’a également attaqué a pu induire en erreur. Elle a regretté la publication d’une caricature sur mon blog qui avait un motif antisémite mais elle a pris note de mon affirmation selon laquelle c’était complètement accidentel et que la caricature a été immédiatement retirée lorsqu’elle fut est amenée à mon attention.

- C’était cette caricature qui a servi à UN Watch comme support de leurs propos répétés selon lesquels j’étais  un antisémite. Leur mauvaise foi est démontrée par leur grossissement réitéré pour la Cour pénale internationale du dessin au-delà de ce que j’avais affiché en se basant sur sa taille affichée sur la page Google Image. Comme je l’ai expliqué à plusieurs reprises, je n’étais pas au courant du caractère antisémite de la caricature quand je l’ai posté, et j’ai fait remarquer que le billet dans lequel elle a été insérée traitait de mon argument selon lequel la CPI était partiale dans l’utilisation de son autorité comme, par exemple, dans  l’émission de mandats d’arrêt contre le régime de Kadhafi. Israël n’a pas été mentionné dans ce billet dont le contenu n’a rien à voir avec le judaïsme ou les Juifs.

Selon moi, ignorer une telle explication et reproduire la caricature dans une forme élargie est un signe de malveillance. Toute lecture équitable des 182 billetssur mon blog, dont un consacré à l’identité juive, mettrait en évidence pour tout lecteur objectif que je n’ai pas exprimé un seul sentiment qui peut être qualifié d’antisémite. C’est un mauvais service rendu, à la fois, à Israël et aux Juifs d‘amalgamer la critique de l’attitude d’Israël envers les Palestiniens avec de l’antisémitisme.

- L’affirmation selon laquelle je suis un théoricien du complot du 11-Septembre, en fait l’une des allégations principales à mon encontre, est également fausse. J’ai toujours maintenu que mes connaissances sont insuffisantes pour tirer des conclusions quant à savoir s’il y a un récit alternatifsur les événements du 11-Septembre qui serait plus convaincant que la version officielle.

Ce que j’ai dit, et maintiens, c’est que David Griffin et beaucoup d’autres ont soulevé des questions qui n’ont pas obtenu de réponse satisfaisante et qui constituent de graves lacunes dans la version  officielle, non résolues par le rapport de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre. Je voudrais réaffirmer que David Griffin est un ami très cher, et que nous avons professionnellement collaboré sur plusieurs projets bien avant le 11-Septembre. Il convient de souligner que Griffin est un philosophe des religions de notoriété mondiale qui a écrit sur un vaste éventail de sujets, notamment sur une série de problématiques dans le monde post-moderne et l’opportunité d’une civilisation écologique.

- La récente lettre de UN Watch qui m’a amené à être démisdu conseil de Human Rights Watch de Santa Barbara affirme également que je suis un partisan du Hamas, ce qui est polémique et faux. Ce que j’ai encouragé est une vision équilibrée du Hamas basée sur le contexte intégral de leurs  déclarations et comportements, et non la fixation sur le langage employé dans la charte du Hamas ou dans un discours particulier. Lorsque le contexte plus large est considéré, incluant les déclarations du Hamas et leur récent comportement, alors je crois qu’il existe une opportunité potentielle à travailler avec les dirigeants du Hamas afin de mettre fin à la violence, libérer les habitants de Gaza de la captivité, et générer un processus diplomatique qui conduira à une période prolongée de coexistence pacifique avec Israël. Je n’ai jamais insisté sur le fait que cette interprétation optimiste est nécessairement correcte, mais je maintiens qu’elle vaut la peine d’être explorée, et qu’elle constitue une alternative préférable à l’actuel refus rigide et persistant de traiter le Hamas comme un acteur politique parce qu’il est « une organisation terroriste ».

Il était évident lors de la récente violence précédant le cessez-feu de Novembre à Gaza que les dirigeants à travers le Moyen-Orient considéraient le Hamas comme l’autorité gouvernementale de la bande de Gaza et comme entité politique normale, ce qui a contribué à ce que les violences prennent fin.

- Enfin, UN Watch déclare que je suis partial et unilatéral dans mon traitement de l’attitude des Israéliens -citant en renfort Susan Rice et d’autres- et de noter mon incapacité à rendre compte des violations commises par le Hamas, le Fatah et l’Autorité palestinienne. Je peux seulement dire une fois de plus que je fais de mon mieux pour être objectif et honnête, bien que je ne suis pas disposé à céder à la pression. J’ai fait un effort lors de ma première comparution devant le Conseil des droits de l’homme afin d’élargir mon mandat pour tenir compte des violations palestiniennes, mais cela a été repoussé par la plupart des 49 membres gouvernementaux du Conseil et des motifs raisonnables ont été avancés pour ne pas changer mon mandat. J’ai noté les violations palestiniennes du droit international lorsque cela était pertinent pour l’évaluation du comportement israélien, comme, par exemple, en ce qui concerne le lancement de roquettes aveugles.

Les violations des droits de l’homme entre Palestiniens dans les parties de la Palestine occupée qui sont sous leur administration sont en dehors de mon mandat, et je n’ai pas le pouvoir de commenter un tel comportement dans l’exercice de mes responsabilités en tant que Rapporteur spécial.

C’est mon point de vue qu’Israël est en contrôle des territoires palestiniens occupés de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de la bande de Gaza, et qu’il est principalement responsable de la situation et de la persistance du conflit, en particulier par leur insistance à réaliser des actions provocatrices
comme les assassinats ciblés et l’accélération de
l’expansiondes implantations.

Je serais reconnaissant si ce récit relatif à mes véritables opinions pouvait être largement diffusé en réponse à la répétition du CRIF des attaques de UN Watch.


Richard Falk
29 décembre 2012

 

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 01:59

 

 

 

 

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Oulala.net, après avoir copié 100 fois : « Je suis un conspirationniste qui s'ignore » ; après avoir pris quelques semaines de vacances (forcées ?) s'en est revenu au cœur du monde des vivants et des contestataires. Puisqu’il est bien reconnu que pour se sentir vivant, il faut être contestataire et ne s'en laisser conter par personne.

 

(..) Cette information, qui ne reflète pas forcément les idées de ses administrateurs,  devrait permettre aux lecteurs de se forger une opinion plus éclairée sur le monde - en équilibre - dans lequel nous vivons.


S'il plait, encore, aux serviteurs zélés du système, de l'ordre établi, de la presse dominante, de la pensée unique, des atlantistes et de tout ce qui compose l'Empire, de nous affubler des qualificatifs spécialement crées par ceux qui ont en charge d'organiser la désinformation, qu'ils ne se gênent point, nous saurons leur répondre. Peut-être même que nous les ignorerons pour ne pas leur donner plus d'importance qu'ils n'en ont réellement (...) sans oublier que « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage » (1) !


L'année 2013 sera ce que nous en ferons. Nous vous la souhaitons rebelle !


Bien cordialement,

La rédaction.

 

1 – Jean Jaurès


www.oulala.info

 

Tags : Conspirationniste, rebelle, atlantistes, solidarité, voisins, Système, Pensée unique, Médias dominants, rebellion

 


faire-le-beau-chien-eli-2-farf.jpg

 

Rappel : Tous les non-alignés sur la Pensée Unique mensongère, sont discrédités par les Atlantistes larbins au Pouvoir, dans les Médias, sur Wikipedia, etc, et traités de "conspirationnistes", de "racistes", d' "antisémites" et même de "négationnistes", pendant qu'on y est ! Quand on est larbin, on ne recule devant rien pour avoir les miettes du Système, son susucre, on fait même le beau et le con !

 


.

 

Et moi,

  •                                                                      Le blog d' Eva, R-sistons à l'intolérable

 

je vous souhaite une année résistante et solidaire !

(eva-chantal)

 

SOLIDARITE, RAPPEL SUR CE SITE :

 

L'avenir est aux voisins solidaires !

Alcudia (Espagne), la ville où Maire et Police résistent contre les expulsions

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 00:02

 

Suivi entre autres de "Comment la Syrie est détruite"


Bashar al-Assad et sa femme Asma

 

Bachar, un dictateur,

ou un résistant, un héros ?

Quelques remarques de bon sens

à relayer auprès des conditionnés.

eva R-sistons (sur mon blog officiel)


Bachar-el-Assad un dictateur, ou un combattant de la Liberté, un héros ?



Envie de râler un instant ! Ca devient intolérable, cette désinformation permanente et totale des Médias, cette propagande en faveur de la guerre de l'Occident contre Bachar-el-Assad avec comme armée des extrémistes, des égorgeurs, des affameurs, des terroristes, et j'en passe de pires ! C'est ça la démocratie prêchée à longueur de journées par nos grands donneurs de leçons occidentaux ? En s'alliant avec les Etats les plus obscurantistes qui soient, le Qatar et l'Arabie saoudite, et en armant, en formant, en finançant des fanatiques ? Bigre !

 

Et de la Droite à la Gauche, on soutient cette guerre ? L'impérialisme, la guerre économique et de domination, on ne sait plus ce que c'est ? Non, parce que les Médias nous disent comment penser, on répète comme un perroquet la propagande de guerre. Et notre libre arbitre, alors, et notre intelligence, alors, ça n'existe plus ? Des moutons, de vulgaires moutons ? Tiens, lu ce texte à l'instant, les 4 animaux :

 

" Il faut rompre avec 4 mauvaises habitudes (..)

Quatre animaux me semblent correspondre, de façon humoristique, aux mauvaises habitudes...:

1) le mouton apathique, qui suit le troupeau sans trop se poser de questions
2) le pigeon, qui écoute les bonimenteurs et se fait toujours pigeonner
3) l’autruche, qui ne veut rien savoir et qui pense échapper au danger en laissant son croupion bien en vue
4) et le perroquet quasi convaincu, qui débite inlassablement ce que les médias lui ordonnent de dire pour paraître respectable en public.

Un sursaut citoyen est donc nécessaire, mais de façon raisonnée et intelligente."

 

http://www.u-p-r.fr/responsables?resp_id=58

 

Or donc, aujourd'hui on nous présente Bachar-el-Assad comme accroché au pouvoir (France24, etc). Sur BFMTV, on en sait quand même un peu plus : "Bachar ne partira pas pour défendre la souveraineté de son pays"

 

Un mot qui change tout ! Bachar veut-il s'accrocher au pouvoir pour les prébendes ? Pas du tout, il vivait modestement en ville, avec sa famille, dans un appartement, et avant que l'Occident n'envoie ses djihadistes (déguisés en opposants au régime) désintégrer la Syrie, la ruiner, terroriser et tuer ses habitants, le Président conduisait lui-même sa voiture, sans escorte, en disant aux reporters d'Arte venus le suivre : "Je n'ai pas d'ennemis, pourquoi une voiture blindée ?". Mais l'Occident est passé par là...

 

Donc, rester au pouvoir, pourquoi ? Bachar-el-Assad y laissera sa vie, il le sait, et que deviendra sa famille, épouse et enfants, qu'il adore ? Eh bien, la vérité, c'est qu'à la différence de nos larbins en Occident, au pouvoir pour exécuter les ordres des ennemis de l'humanité (et recevoir le salaire de leur trahison ainsi que des positions honorifiques), Bachar-el-Assad défend la souveraineté de son pays; C'est un homme de devoir, doublé d'un patriote, tout simplement. Prêt à donner sa vie pour son pays comme les plus grands dirigeants de l'histoire de l'humanité, du Général de Gaulle à Salvador Allende !

 

Car ce que les Médias ne nous disent pas, c'est que Bachar-el-Assad sait qu'une fois parti, l'unité de son pays sera brisée, ses ennemis vont dresser les habitants les uns contre les autres, diviser, morceler la Syrie, anéantir tous ceux qui ne pensent pas comme eux, et instaurer un Régime rétrograde, obscurantiste, fanatique, exactement comme en Lybie ! 

 

La vérité, c'est que si l'Occident et ses amis djihadistes cherchent par tous les moyens à abattre Bachar-el-Assad, c'est qu'il représente un Etat souverain, unifié, laïc, tolérant, et surtout non-aligné. D'ailleurs, on apprend aujourd'hui que l'Egypte désormais intégriste, réclame le départ du Président syrien (qu'elle juge trop ouvert, évidemment).

 

Bachar-el-Assad, par sa résistance héroïque et désintéressée, est un modèle pour tous ceux qui se battent, comme la Russie de Poutine, pour le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, pour la cohabitation des races, des religions, des ethnies, et pour un monde multipolaire seul garant de la paix et de la diversité.

 

Alors, Bachar-el-Assad un dictateur ? Non, un libérateur pour tous ceux qui sont opposés à l'impérialisme de l'Occident.

 

Personnellement, je vomis les dictateurs, et je prêche pour les luttes de libération des peuples. Je dis toujours que je combats pour la Vérité, la Justice, la Paix, mais on peut ajouter cette noble cause : La Liberté !

 

Bachar-el-Assad est un héros, un modèle de résistance à l'impérialisme - au prix de sa vie bientôt, sans doute, car il dérange les mondialistes. Alors son sens du devoir, son courage, sa détermination, sa dignité, doivent nous interpeller.

 

Il est temps de voir la Vérité en face...

 

Eva R-sistons

 

 

NB : Bachar-el-Assad, comme la Russie, demandent une solution politique. Si elle n'est pas possible, la responsabilité incombera aux seuls Opposants à la Syrie réellement libre...

 


 

 

A lire :

 

Syrie : interview de Mère Agnès-Mariam de la Croix

 

Comment la Syrie est détruite :

   

 


.
voir aussi :

 

Le peuple syrien ne pourra jamais être vaincu ! Voici pourquoi (+ vidéo)

sur mon blog officiel, les paroles prémonitoires du Père de Bachar

 

Famille père Bachar-el-Assad

 

His Excellency President Hafez Al-Assad, the builder of Modern Syria.

 

 

Suite Syrie :

 

 

Des unités israéliennes font partie des forces d’intervention en Syrie

Expert russe: "La Syrie, premier front de défense de la Russie"

 

ici :

Destruction volontaire de la Syrie (vidéo) - Bachar, un héros - Syrie invincible?

 

.

Luttes de libération :

 

 

(..) Un peu plus tard dans la journée il y a eu un communiqué d’une page signé par le sous-commandant rebelle zapatiste, le sous-commandant Marcos. Il a fait le buzz sur le net. Le voilà :


Entendez-vous?
C’est le bruit de votre monde qui se désintègre.
C’est le bruit de notre résurgence.
Le jour qui était le jour, était la nuit.
Et la nuit sera le jour qui sera le jour.
Démocratie!
Liberté!
Justice!

La marche des Zapatistes : le silence assourdissant de la renaissance

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 06:06

 

 

Alcudia

 

 

Pour une fois, Arte informe : La résistance d'un Maire, et de la Police, à ce monde de fous (qui expulse les habitants de leurs maisons pour engraisser les banksters, avec une loi monstrueuse : Les impayés ne cessent pas lors des expulsions ! Jusqu'où ira la dictature des banksters ?)

 

Le Maire PS d'Alcudia, le Responsable de la Police Municipale entrent en résistance contre la dictature des gouvernements européens 


 

http://videos.arte.tv/fr/videos/espagne-rebellion-contre-les-expulsions--7158762.html

 

http://videos.arte.tv/fr/videos/espagne-crise-au-secours-des-expulses--3612426.html

 

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25 décembre 2012 2 25 /12 /décembre /2012 16:03

 

lundi 24 décembre 2012

Génocide, les Guarani, appel, pétition !!


 

 

"Nous, 50 hommes, 50 femmes, 70 enfants Guarani-Kaiowá (lien) du Brésil* exposons ici notre situation et notre décision définitive face à l’ordre d’expulsion par la Justice Fédérale dossier nº 00000 32-87. 2012.4.03.6006 du 29/09/2012.  Nous avons été avertis que nous allions être attaqués et expulsés des rives du fleuve par la propre Justice Fédérale de Navirai**. Ainsi, il est évident que l’action même de la Justice du Brésil génère et augmente les violences contre nous, bafouant nos droits de survivre sur nos terres ancestrales, les rives du fleuve Hovy. Il est clair que cette décision de la Justice Fédérale fait parti du génocide historique des peuples indigènes. Nous proclamons au Gouvernement et à la Justice Fédérale que nous avons perdu l’espoir de survivre dignement*** et sans violence ici et que nous ne croyons plus en leur Justice. A qui allons-nous dénoncer le génocide pratiqué contre nous ? A ceux qui l’alimentent ? 

Nous avons évalué notre situation et avons conclu que nous allons tous mourir sous peu, nous n’avons et n’aurons pas la possibilité de vivre dignement tant sur la rive du Hovy que loin d’ici. Nous campons à 50 mètres du fleuve et 4 des nôtres ont déjà été tués, 2 par suicide, 2 sous la torture des hommes armés au service des grands propriétaires. Nous vivons sur ces rives depuis plus d’un an, sans protection, isolés et encerclés par ces tueurs ; nous ne mangeons qu’une fois par jour ; tout cela nous l'avons subi pour retrouver notre terre**** au centre de laquelle est le cimetière de nos ancêtres, anciens et proches, aïeux, aïeules... Nous avons résisté jusqu’à ce jour mais à présent nous avons tous décidé de ne pas partir. Nous allons et voulons être tués et enterrés ici. Nous avons déjà beaucoup souffert, nous sommes massacrés et mourons à un rythme rapide. Nous n’allons pas partir. Nous avons décidé d’être tués ici, collectivement. Nous demandons une fois pour toutes à la Justice Fédérale***** de décréter notre extermination totale, d’envoyer des tracteurs pour creuser une fosse et de nous y enterrer ensemble. Nous n’avons pas d’autre option, telle est la dernière décision unanime de nous, Guaranis." La présidente du Brésil étant un peu hors norme, (lien) on peut rêver. 


_______________________________________________________________



La pétititon

 Pour le gouvernement du Brésil

et sa présidente Madame Dilma Roussef


Suite à l'appel des Guaranis chassés de leurs terres ancestrales et à présent prêts à un suicide collectif, vous vous supplions d'empêcher l'injustice qui leur a été faite et de leur accorder le droit de vivre sur un territoire qui pour eux est dans leur culture celui seul où ils peuvent vivre dignement, quelle que soient la manière dont il vivent, en le cas dans le plus grand dénuement.

 

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  Petition for the Government of Brazil

and its President Dilma Rousseff (called Joan of Arc) (link)

 

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