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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 00:01

 

Imprimez cet article. Imprimez cet article.

Source : Le blog de Madjid

Sevil-SevimliTout le monde connait l’expression deux poids deux mesures. Elle a rarement aussi bien pris son sens que dans le traitement politique et médiatique des Français détenus/retenus à l’étranger.

L’orgie médiatique autour du cas de Florence Cassez vient nous rappeler que beaucoup d’autres français sont retenus à l’étranger et que ni Sarkozy ni Hollande ne peuvent affirmer accorder le même soutien à tous.

On a évoqué à plusieurs reprises le cas de Salah Hamouri, pour lequel les autorités françaises ont assuré moins que le service minimum.

Aujourd’hui, le cas d’une autre Française vient illustrer ce traitement différencié, qui vire au discriminatoire.

Sevil Sevimli, vous connaissez ? Je m’en doutais un peu. C’est juste une étudiante franco-turque qui a été arrêtée en Turquie en mai 2012 et qui depuis a l’interdiction de quitter le territoire pour rejoindre sa famille installée dans la région lyonnaise.

On l’accuse d’appartenance à un groupe terroriste, en clair le Parti/Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C). Parti pro-kurde, en guerre avec le régime d’Ankara.

Pour les autorités turques, être de gauche c’est déjà être un terroriste potentiel.

Le dossier de Sevim, est vide, tout comme l’était celui de Salah. La jeune femme a pourtant effectué 3 mois de détention préventive avant d’être libérée en août, mais flanquée d’une interdiction de quitter le territoire.

Ce qu’elle risque ? Pas grand chose :  15 à 32 ans de prison.

Côté médias, quelques articles et dépêches.  Mais rien comparé au déferlement médiatique qu’ont connu d’autres personnes retenues à l’étranger, comme Florence Cassez ou Gilad Shalit. Tant mieux pour eux. En attendant d’autres n’ont pas cette chance.

Côté partis politiques, le PCF a pris position. Je n’ai rien vu d’autre……..

J’entends déjà : « oui mais Gilad était otage du Hamas ». Oui mais Gilad servait dans une armée d’occupation, c’était un soldat.

Quant à Florence, elle a toujours clamé son innocence. Sevim aussi.

Tous ont des parents, des familles, mais tous n’ont pas la chance d’être reçus à l’Elysée.

Le traitement est évidemment disproportionné. Dans le cas de Gilad, ses attachés de presse du CRIF et l’Ambassade d’Israël ont fait leur boulot pour ériger Gilad en cause nationale.

Pour Florence Cassez, l’attaché de presse désigné s’appelle Nicolas Sarkozy.

Qui s’est bougé pour Sevim ? Sa famille, ses amis étudiants, l’UNEF, le Président de la fac où elle étudiait, Lyon 2.

Côté autorités françaises, on raconte que le cas de Sevil Sevimli a été l’un des sujets de débat de la récente rencontre à Ankara entre le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius et son homologue turc Ahmet Davutoglu. La belle affaire.

Récemment, un très bon reportage dans Le Supplément, sur Canal+, est venu rappeler avec acuité l’injustice que constitue le maintien de Sevim en Turquie, loin de ses proches.

L’inaction du gouvernement, le silence du Président Hollande et du Parti socialiste est pour le moins inacceptable quand hier, à Roissy, tous étaient présents pour accueillir une autre française, qui elle, il est vrai a un prénom bien gaulois, qui figure dans le calendrier.

Jusqu’à preuve du contraire, ni Salah, ni Sevim ne sont des enfants de la République.

Il est tristement indéniable que les origines de nos compatriotes jouent en leur défaveur et se cacher derrière les problèmes politiques qu’ils sont censés poser ne suffit plus.

Salah et Sevim sont des musulmans d’apparence, qui ont des sympathies avouées envers les peuples palestinien et kurde. Ils en paient le prix deux fois, accusés en Israël et en Turquie, et lâchement abandonnés ici.

Un récent sondage vient nous dire qu’une majorité de français voient l’islam comme une menace. Tout est lié. Le climat islamophobe dans le pays vient confirmer cette thèse : il ne fait pas bon être basané dans la République française.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 23:46

 

 

Image de la recherche médicale

 

 

Enseignement supérieur et numérique : les dangers (I)

http://science21.blogs. courrierinternational.com/ archive/2013/01/24/ enseignement-superieur-et- numerique-les-dangers-i.html

Le 24 janvier 2013, Arte Journal rapporte « Pinar Selek : "Je ne suis pas seule" », faisant état de la mobilisation de soutien à cette sociologue turque devant le parvis de l'Université de Droit de Strasbourg. La liberté de recherche et de conscience est invoquée à propos de cette affaire. Le Parisien écrit « Pinar Selek, condamnée à perpétuité en Turquie, va demander l'asile politique en France ».

 

Mais que deviennent en France même les garanties de liberté et d'indépendance de la recherche et de l'éducation ? Libération commente ce même 24 janvier « Rythmes scolaires : "Les accusations de corporatisme contre les enseignants sont injustes" », répercutant des déclarations du responsable du SNUIPP-FSU Sébastien Sihr, à propos de la polémique déclenchée autour de la très puissante mobilisation sur les rythmes scolaires évoquée dans notre article « 22 janvier : la grève des enseignants parisiens ». Quant à la recherche, que devient le scientifique qui tente de mener à terme un travail original en dehors de programmes établis d'avance, appels d'offres, lobbying de « groupe »... ?

 

Malheureusement, les informations récentes sur le projet de loi en cours d'élaboration suite aux récentes Assises de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche ne paraissent guère rassurantes. Par exemple, en ce qui concerne le passage des universités au numérique imposé sous des modalités très contestables qui nous semblent mettre en cause dans la pratique le statut et l'indépendance des enseignants-chercheurs. Le risque d'une privatisation dans ce contexte du patrimoine intellectuel public que sont les cours de l'enseignement supérieur apparaît également bien réel, à la lumière des accords passés récemment par le Ministère de la Culture et la Bibliothèque Nationale de France (BNF) avec des sociétés privées concernant des collections de la BNF.

[la suite, sur le lien http://science21.blogs. courrierinternational.com/ archive/2013/01/24/ enseignement-superieur-et- numerique-les-dangers-i.html ]


et pour rappel :


http://science21.blogs. courrierinternational.com/ archive/2013/01/22/22-janvier- greve-des-enseignants- parisiens.html

22 janvier : la grève des enseignants parisiens

Le 22 janvier 2013, Le Parisien écrit « Ecoles : 84% des enseignants parisiens en grève ce mardi ». Il s'agit du chiffre fourni par la Mairie de Paris. De leur côté, les organisations syndicales semblent annoncer plus de 90% de grévistes. 20 minutes emploie le titre « Rythmes scolaires: Paris espère que les parents soutiendront le passage aux 4,5 jours d'école ». Mais que signifie en l'occurrence le mot Paris ? En réalité, l'article commence par La mairie de Paris espère que.... De son côté, Le Huffington Post rapporte « Grève dans les écoles primaires parisiennes contre la réforme des rythmes scolaires ». En effet, le SNUipp-FSU dénonce le projet du Maire de Paris « d’imposer ces "nouveaux" rythmes scolaires à marche forcée à la rentrée 2013 ».

 

Sur le site de l'Union Départementale CGT de Paris, le communiqué commun SNUipp-FSU, Snudi-FO, Se-Unsa, Sud Education, CNT-Ste, CGT Educ’Action appelle à la grève « Pour l’abandon de la réforme des rythmes scolaires, contre sa mise en place à la rentrée 2013 ». A son tour, Sud Education Paris souligne : « le recteur de l’académie et le maire de Paris veulent passer en force ». BFMTV constate « Rythmes scolaires : la grève s'annonce "massive" », alors que Le Figaro acte un « Coup de froid entre Vincent Peillon et les enseignants ». Mais s'agit-il uniquement d'un « coup de froid » ? Le problème qui apparaît derrière ce conflit est bien celui de la politique réelle de François Hollande et Jean-Marc Ayrault, promesses électorales à part. Le contexte de la mondialisation décrit dans nos articles  « Hollande, Ayrault et la mondialisation » (I) et (II) implique une dégringolade progressive des standards sociaux dans les pays dits occidentaux ».

 

Pourtant, un tel processus fut déclenché il y a presque trois décennies par les « élites éclairées » de ces mêmes pays. Le 22 janvier également, Libération rapporte « Rythmes scolaires : Hidalgo défend une "réforme pour les enfants" ». Est-ce bien sérieux et transparent d'opposer de cette façon les enfants aux enseignants ? Très clairement, l'actuel refus de concertation trouve son origine dans des questions d'ordre budgétaire et de statut des enseignants. Le mouvement des enseignants paraît, dans ces conditions, destiné à s'amplifier dans l'ensemble du pays. D'ores et déjà, des mobilisations parallèles ont lieu également dans l'ensemble de la région parisienne.

[la suite, sur le lien  http://science21.blogs. courrierinternational.com/ archive/2013/01/22/22-janvier- greve-des-enseignants- parisiens.html ]

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 22:11

 

Paris : capitale des terroristes et des « Frères Musulmans » ?
 
 

 

 

 

Il a été beaucoup été question dans les médias de la présence d’officiers des services de renseignements ou de sécurité occidentaux en Syrie, pour assister les insurgés.


Un officier militaire de l’opposition armée se trouvant provisoirement en France pour se faire soigner en parle sans gêne. Il a révélé pour le journaliste libanais Nidal Hémadé vivant en France que le plan d’attaque contre les aéroports syriens a commencé avec les Français et s’est poursuivi avec les Américains.


À l’origine, l’idée est suggérée par les Français, rapporte sous couvert de l’anonymat cet officier qui a été blessé dans une des attaques contre un aéroport syrien qu’il évite d’identifier. Lorsqu’elle a rencontré certaines difficultés dans sa mise en exécution, les américains l’ont prise en charge, suggérant d’attaquer les bases de défense aérienne au motif qu’elles sont moins assiégés. Depuis, ils supervisent la bataille dans tous ses détails : «  les Américains distribuaient les éléments chacun dans sa position, et nous donnaient les quantités d’armes et de munitions nécessaires pour chaque attaque », poursuit le milicien.

 

 

 

Bataille de Damas : le lien avec Deraa

 

Concernant la bataille de Damas, elle présente selon lui des risques majeurs pour l’opposition armée, vu que « son dos  est à découvert » du côté de Deraa où stationne d’après ses estimations la moitié de l’armée syrienne régulière. Ce qui explique les raisons pour lesquelles le gouvernement reste attaché à cette région et refuse de laisser tomber aucun de ses barrages. Alors que dans le passé, l’armée y disposait d’une trentaine de barrages, aujourd’hui leur nombre s’élève à plus de 300. À chaque fois qu’un barrage faisait l’objet d’une attaque de la part des miliciens, les militaires gouvernementaux le reprennent avec persistance. «  Tant que Deraa est entre les mains du régime, il n’y a aucun espoir pour la bataille de Damas », conclut l’officier.

 

Les otages iraniens contre le 4 officiers turcs


Otages iraniens de retour en Iran

Concernant de l’opération de libération des otages iraniens, l’officier de l’insurrection a confirmé les informations selon lesquelles elle s’est faite en échange de 4 officiers turcs qui avaient été arrêtés à Alep et reconduit à Damas. Pilote de l’air, ils avaient été détectés alors qu’ils tentaient à la tête d’une milice de s’infiltrer dans l’aéroport de Kwayrès. Sachant qu’Ankara avait alors nié catégoriquement leur arrestation.
L’officier milicien signale qu’avant cette opération, deux autres l’ont précédée : la première à Deir Baaliya  dans la ville de Homs, avant qu’elle ne soit sécurisée par l’armée gouvernementale et la deuxième a eu lieu à Darayya le 3 de ce mois-ci.

 

Selon le journaliste libanais, les capitales occidentales en général et Paris en particulier grouillent ces temps-ci de jeunes syriens qui se rencontrent dans les café et parle de la guerre en Syrie et de ses victimes, des pertes qu’ils ont subies et celles qu’ils ont infligé au pouvoir. 
Sans aucun ménagement, voir avec une certaine fierté, ils parlent du rôle américain et du parrainage de la France. «  C’est étrange, la maternité politique est passée des Maronites au Liban aux courants salafistes et confréries des Frères Musulmans en Syrie », s’étonne Hémadé.
Ce dernier rapporte aussi que ces Syriens se vantent aussi de l’aide qatarie qui leur est fournie, «  un trésor qui nous est tombé du ciel », s’exclame l’un d’eux, et qu’ils ne voudraient en aucun cas perdre. En dépit des accusations qu’ils s’échangent sur celui qui a pris plus, ou sur la part qu’il a envoyé en Syrie ou celle qu’il s’est gardée pour lui. 

 

ALMANAR

 

http://lavoixdelasyrie.com/data/?p=9721

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 17:30

 

 

L'empire...
La France homme de main de l’USraël en Afrique.

La France, via son président Hollande, est de plein pied dans la guerre contre le terrorisme chère au président Bush et à Nethanyahu. Les deux figures de l’empire americano-sioniste ou de l’USraël pour faire plus court. La France n’incarne plus du tout une troisième voie comme le souhaitait De Gaulle par exemple mais devient le valet des basses œuvres de l’USraël.

L'empire...

L’empire…

Il fût un temps où la France était indépendante et pouvait envisager une politique équilibrée entre les deux blocs constituées d’alors: l’américain et le russe. Une fois le bloc communiste (dit abusivement bloc russe) effondré, l’empire américain s’est imposé comme bloc dominant imposant sa vision aux états du monde.
Aujourd’hui l’on constate qu’en fait cet empire américain est dominé par un état encore plus impérialiste que lui, puisque férocement racialiste et théocratique, Israël. Israël qui par la force de sa diaspora impose aux gouvernements occidentaux une ligne géopolitique dure vis-à-vis des pays arabes. Il n’est plus question pour la France d’avoir une politique pro-arabe comme à une époque pas si lointaine. Avec Hollande au pouvoir, après Sarkozy, la France s’est mise en ordre de marche derrière cet empire USraël.

 

Ce n'est plus pour la France que ce soldat combat mais pour la mort...

Ce n’est plus pour la France que ce soldat combat mais pour la mort…

Ce qu’elle fait au Mali et en Syrie comme elle l’a fait en Libye. La France se place militairement en première ligne pour accomplir les basses œuvres surtout depuis son refus des soldats en Irak. Depuis pour se faire pardonner elle a même était jusqu’à envoyer des troupes en Afghanistan dans un conflit qui concernait pourtant uniquement les américains et qui ne se justifiaient nullement par ailleurs.
Au Mali la France fait le sale boulot pour préparer le gigantesque jeu de domino en préparation dans cette zone déjà fortement déstabilisée le long du tropique du cancer (Lien)

Le_Sahel

En regardant la zone de conflit actuelle pour la France au Mali et au Niger on constate que l’Algérie est le point déterminant d’union dans cette zone. Or l’Algérie veut avoir son autonomie et son indépendance vis-à-vis de la géopolitique mondiale ce qui n’est plus possible dans l’ère qui va s’ouvrir. L’Algérie va devoir choisir si elle est avec Usraël ou contre lui! C’est d’ailleurs toute la stratégie mise en place lors de la tentative de déstabilisation entreprise par les services secrets français et occidentaux alliés aux islamistes (pour le sale boulot) dans cette tragique prise d’otages (Lien).

Même si la réaction rapide de l’Algérie n’a pas permis d’internationaliser médiatiquement la prise d’otages, le nombre conséquents d’otages morts va justifier une pression diplomatique de la part d’Usraël pour obliger l’Algérie a enfin prendre part aux opérations militaires dans le Sahel. L’Algérie ne doit plus apparaître comme neutre et doit s’engager clairement au côté d’USraël et sa guerre contre le terrorisme quitte à renoncer à son autonomie et son indépendance. Quitte aussi à déclarer la guerre aux islamistes dans un pays traditionaliste. Autrement dit favoriser les tensions civiles en interne et en externe puisque la diaspora algérienne en France sera particulièrement touchée par ce jeu de domino. Une situation explosive en préparation aussi pour la France donc!

Et  tout cela pour qui? Pour l’empire USraël qui se prépare au gros morceau de la destruction de l’Iran ainsi que l’opposition militaire face à la Russie et la Chine si cela venait à dégénérer. Car dans tous ces pays africains la Chine nouait des partenariats efficaces et prenait de plus en plus la place de la France membre de l’empire USraël. En échange donc de sa relative liberté de manœuvre sur le continent africain pour reconstituer son pré carré, la France s’engagera à soutenir l’empire dans toutes ses actions militaires jusqu’aux pires…Cela s’appelle du donnant-donnant.

Vision géopolitique et géostratégique confirmée par cette interview publique de Nethanyahu très content de voir Hollande faire lui aussi la guerre au terrorisme islamique:

 

VIDEO  Ici :

 

http://litinerantcitoyen.wordpress.com/2013/01/21/la-france-homme-de-main-de-lusrael-en-afrique/

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 05:06

 

 

Article que j'ai écrit sur mon blog officiel (eva)

 

François Hollande : Déjà 4 promesses non tenues
  (à peine élu !)

HOLLANDE4.promesses-non-tenues-jpg.jpg

 

 

 

Les pantins menteurs qui nous gouvernent

Par Chantal Dupille


Il est loin, le temps des de Gaulle, Mitterrand, Chirac-de Villepin ! Aujourd'hui, notre pays occupé, modelé  par les Talmudistes du CRIF et les agents atlantistes du Nouvel Ordre Mondial, a à sa tête des hommes spécialement choisis pour berner les Français et museler leur âme volontiers frondeuse. Et c'est ainsi que tous les postes clés sont occupés par ces taupes : De Sarkozy-Kouchner à Copé-Jacob, de DSK à Hollande-Valls-Fabius-Delanoë-Hidalgo-Huchon-Desir... Sans parler de ceux, comme un Attali ou un Cohn-Bendit, qui s'infiltrent partout  pour orienter notre politique dans le sens de toujours plus d'Europe des banksters,  toujours plus de libéralisme forcené, toujours plus de saccage de la nature, toujours plus de guerres avec des armes de destruction massive et des mercenaires sanguinaires, toujours plus de réformes mondialistes préparant le Nouvel Ordre Mondial totalitaire et mortifère. Ainsi, notre pays est gangrené jusqu'à la moelle, et il a entamé la destruction systématique de toutes ses valeurs et de toutes ses traditions.  Le monde ricane de sa décrépitude.... Pas les militaires français ! (La colère des militaires contre la France vendue à l'UE, aux USA, à Israël)

 

Tout doit être uniformisé, soumis au Gouvernement totalitaire en gestation. Pour cela, plusieurs méthodes : Assassiner les hommes libres au service de leur pays (de ML King et Kennedy aux Lunumba-Mossadegh-Allende etc), renverser par des Révolutions de couleurs ou des coups d'Etat les dirigeants non-alignés (par ex Chevardnadzé en Georgie, ou plus récemment au Paraguay et au Honduras) sinon par des guerres (Irak, Libye, Syrie..), probablement "empoisonner" des insoumis (d'Arafat à Chavez en passant par tous les chefs d'Etat latino-américains, du Brésil, d'Argentine..), s'arranger pour écarter les dictateurs accaparant les richesses au lieu de les offrir aux multinationales (Egypte, Tunisie...), car on ne peut pas attaquer tous les pays récalcitrants (coût des guerres, d'ailleurs de plus en plus sous-traitées notamment en France vassalisée).  

 

Et donc, nous avons aujourd'hui, à la place du tandem Sarkozy-Kouchner, les sayanim Hollande, Valls, Fabius, et tous les autres.

 

Ces pantins de l'Oligarchie, téléguidés par elle, se retrouvent dans des Clubs fermés aux victimes des politiques mondialistes (comme Le Siècle), ou dans les cercles francs-maçons. Ils sont choisis pour leur ambition, leur opportunisme, leur allégeance, leur servilité, leur prestance, leur verbe (haut, et efficace, les avocats sont très recherchés), leur cynisme, leur capacité à mentir, dissimuler, tromper, berner, etc.

 

 

Prennent-ils alors des cours du soir au fond d’une même loge pour réciter ensuite inlassablement leur texte devant micros et caméras ? Quoi qu’il en soit ils sont à la même école, celle des bellicistes et des saigneurs où le Sophisme et le Mensonge en sont les matières principales. Ainsi si vous remplacez Fabius par BHL, un intermittent, un magnétophone, un perroquet ou un cyborg, le discours et le résultat seront strictement identiques. Froid, fat, sans pitié, menteur, inhumain, méprisant le droit international, celui des droits de l’Homme et la diplomatie, Laurent Fabius savoure ainsi son retour sur la scénette politique dans son rôle de petit-chef exécutant les ordres de ses supérieurs (invisibles) tel un robot préprogrammé. Mais si sa fierté est criante et que son ego délétère a tué sa propre nature humaine, le ministre de la Guerre, et non celui des Affaires étrangères, se fout également royalement que la France et les Français coulent sous le poids de la dette en s’enfonçant inexorablement vers les abysses puisqu‘il compte soutenir financièrement les tueurs mercenaires d‘Al Qaïda en Syrie et qu'il exhorte à la guerre. Si les sionistes veulent surpasser Alexandre le Grand en éliminant encore plus de rivaux que lui, conquérir leurs pays, leurs richesses, agrandir leur empire et faire de Jérusalem la capitale de l'Univers, où Fafa va-t-il trouver l’argent pour les y aider si les caisses percées depuis 40 ans sont pleines de vide ? Pas de soucis  ! Il suffit d’emprunter à ses maîtres en creusant la dette afin de générer des intérêts que les contribuables français, leurs enfants et petits-enfants rembourseront ensuite gentiment. Ainsi l’incurie et l’allégeance successives des dits décideurs politiques nous mènent de facto dans le sillage des pays européens touchés et coulés par les sicaires-sionistes de la Finance . Fabius a donc la même pathologie que ces hordes de néo-guerriers en chemise et cravate et veut lui aussi en découdre avec le reste du monde et tout particulièrement avec la Syrie. Le motif avancé pour faire bombarder et tuer humanitairement des millions de civils innocents, au prétexte de leur offrir enfin une liberté posthume, est que ce peuple serait gouverné lui aussi par un tyran-boucher-charcutier qui ferait du tartare et de la chair à pâté avec ses concitoyens. Pire, il aurait des ADM pour faire de son pays un abattoir géant. Quand nous savons qui met au point, qui détient, qui utilise et qui vend ces armes biologiques, évidemment, les vrais bouchers ne sont pas ceux que l’on croit. Malheureusement, si cette farce avariée est resservie systématiquement reste qu’une grande partie de l’opinion la digère avec aisance et en redemande encore et encore. Mais qui sait si demain Hollande (ou un autre) ne passera pas de Flanby à Boucher-tyran après avoir été accusé par un BHL de massacrer son propre peuple. - Source :  Fabius ou BHL qu'elle est la différence ? .http://www.diatala.org/article-fabius-ou-bhl-quelle-difference-109938916.html

 

Et c'est ainsi que nous avons un Hollande qui cache admirablement son double jeu sous une apparence joviale, un Fabius hypocrite et pathelin à souhait, mielleux, passé maître dans l'art de mentir, de contaminer sang ou discours sous les prétextes les plus fallacieux, capable, par opportunisme,  de prétendre représenter l'aile gauche du PS alors qu'il est ultra-libéral et sans scrupules, complétement inféodé aux intérêts de Tel-Aviv, ou encore l'"inquiétant" (1) Valls qui, si par malheur il dirigeait un jour la France, en ferait une "République" d'essence nazie, totalitaire, raciste, haineuse, impitoyable envers les faibles, et obséquieuse envers les nantis. 

 

Et cette brochette de laquais de l'Europe de Bruxelles, du mondialisme sauvage anglo-saxon, des guerres messianiques (de domination et d'appropriation des richesses chères aux Talmudistes), et plus généralement du Nouvel Ordre Mondial usraélien profondément nazi - cette brochette, donc, sévit dans notre pays pour le métamorphoser, le dénaturer, l'aligner, le vassaliser, le piller, et lui faire prendre la tête des croisades néoconservatrices les plus criminelles, hors-la-loi, meurtrières, comme en Syrie, où les mercenaires fanatisés sont envoyés détruire cet Etat souverain, commettre des attentats, égorger les civils ou les prendre comme otages ou comme boucliers humains, torturer,  faire les pires atrocités en les mettant, via les médias occidentaux collabos, sur le compte de Bachar-el-Assad qui défend courageusement son pays attaqué, au péril de sa vie. 

 

Et notre pays est désormais si corrompu, que même les Syndicats trahissent les intérêts de ceux qu'ils sont chargés de défendre, et leurs dirigeants sont ensuite promus aux postes les plus en vue, les plus éloignés des tâches pour lesquelles ils avaient été élus.

 

Ainsi, dans tous les secteurs, au Parlement comme au sommet de l'Etat, dans les Médias comme dans les Syndicats, partout, donc, on trouve les pantins de l'Oligarchie piétinant allégrement leur mandat ou leur fonction, trahissant sans vergogne ceux qui leur ont fait confiance, et se vendant aux intérêts étrangers - anglo-saxons ou israéliens.

 

Et ainsi, aussi, tout va pour le mieux pour ces marionnettes dans le pire des mondes modelé par eux au service des intérêts d'une minorité de prédateurs relevant d'une vraie Cour de Justice internationale .

 

Chantal Dupille

 

http://chantaldupille.over-blog.com

 

(1) Dixit Catherine NAY sur C Dans l'Air

 

TAGS : Sarkozy, Kouchner, Copé, Jacob, DSK, Hollande, Valls, Fabius, Delanoë, Hidalgo, Huchon, Desir, Lunumba, Mossadegh, Allende, MLK, Chirac, de Gaulle, Mitterrand, Egypte, Syrie, Tunisie, Paraguay, Honduras, Israël, Etats-Unis, France, Syndicats, Europe, Bruxelles, Nouvel Ordre Mondial, mensonges, BHL, Chavez, Brésil, Argentine, Médias, Le Siècle, Révolutions de couleurs, guerres, ML King, Arafat, CRIF, Catherine Nay, mondialistes, Attali, Cohn-Bendit, Irak, Libye, Georgie, Francs-Maçons, nazi, totalitaire, Talmudiste, messianique, croisades, néoconservateurs...

 

 

Des hommes sont à l’origine du RACKET actuel

qui se traduit par chômage de masse et misère

BNP Paribas : le conseil d’administration vient de nommer président d’honneur Michel Pébereau, qui a quitté le même jour la présidence de la banque française, et désigné deux nouveaux DG délégués.

Qui mettra un jour les projecteurs sur ce personnage qui est aujourd’hui l’un des responsables patents de la crise actuelle?

Pourquoi l’Etat a-t-il abandonné en 1973, la possibilité de financer lui-même son déficit au profit d’établissements privés sous contrôle du CARTEL BANCAIRE ?

Battre la monnaie est un droit régalien, souverain, élémentaire. L’hypocrisie et l’absurdité du système actuel réside dans le fait que l’Etat possède la Banque de France mais n’utilise pas le pouvoir d’émission pour ses besoins –sous prétexte de risque inflationniste. Il préfère emprunter au secteur financier privé, qui lui aussi peut créer de la  monnaie, générant aussi de l’inflation. La différence se trouve dans  les intérêts payés à ces créanciers privés !

- La réponse de Valéry Giscard d’Estaing, ministre de l’Economie et des Finances en 1973, sur son blog est intéressante : on y apprend qu’il a réalisé « une réforme moderne », qu’ « il s’agissait à l’époque de constituer un véritable marché des titres à court, moyen et long terme, qu’il soit émis par une entité privée ou publique ». Il affirme qu’il est préférable de remplacer « une simple émission monétaire » (emprunter à sa propre banque centrale) par « un endettement visible et structuré » (auprès d’établissements privés). Sans quoi ce serait laisser la porte ouverte à « l’inflation des années 50 » !

- Georges Pompidou, président de la République au moment des faits, fut dans les années 50 et au début des années 60 (sauf interruption du 1er juin 1958 au 7 janvier 1959), directeur général de la banque M.M. Rothschild Frères (1956-1962) et administrateur des nombreuses sociétés du groupe Rothschild (Société anonyme de gérance et d’armement, 1954-1962 ; Compagnie du chemin de fer du Nord, 1955-1962 ; Société Rateau, 1957-1962 ; Compagnie franco-africaine de recherches pétrolières françaises). Il fut aussi président de la Société d’investissement du Nord et vice-président de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, de 1959 à 1962.

- Michel Pébereau était en 1973 le conseiller technique du ministre Giscard. Il participa à la privatisation du CCF et de la BNP, qu’il présida toutes les deux, ainsi qu’à la création de BNP Paribas. Il fait parti d’un certain nombre de conseils d’administrations (Total, Lafarge, Compagnie de Saint-Gobin, Laboratoires Pierre Fabre), du conseil de surveillance d’Axa. Il représente l’Etat à EADS. Il est président des deux cercles de réflexions (think tank): l’Institut de l’Entreprise et de l’Institut Aspen France. Il est aussi membre du club Le siècle. Son frère Georges fût impliqué dans « l’affaire de la Société Générale » (fin des années 80) dans laquelle un autre Georges, Soros de son état, fut condamné à payer 2,2 millions d’euros pour délit d’initié. En 2005, Michel Pébereau a présidé une commission sur la dette publique… (Source)

Comme tout devient clair… pour éclairer la situation actuelle.

Ah ! Si les intérêts de la dette n’existaient pas ! Heureusement que les banquiers internationaux, pardon les MARCHES, ont des complices un peu partout pour faire avancer leur beau projet de Nouvel Ordre Mondial… Car vous savez bien que nous irons vers ce NOM (…de la Bête) et que personne ne pourra s’y opposer. Cela vous rappelle-t-il quelqu’un ? (Note de Chantal : Il s'agit de Sarkozy) 

 


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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 05:15

 

AMERICANOLATRIE : OBAMA ET LES MEDIAMENSONGES DES PRESSTITUTES DE L’OTAN



Luc MICHEL
Mardi 22 Janvier 2013

AMERICANOLATRIE : OBAMA ET LES MEDIAMENSONGES DES PRESSTITUTES DE L’OTAN

Le vrai visage du régime Obama …

Luc MICHEL pour PCN-SPO /
Avec Le Temps – AFP / 2013 01 21 /

La prestation de serment d’Obama pour son second mandat de président est à nouveau l’occasion d’une déferlante d’américanolâtrie indécente dans les médias de l’OTAN.
Après quatre ans de guerre et d’agression, la destruction de la Jamahiriya libyenne, l’assaut contre la Syrie et les frappes incessantes des drones sur l’Afghanistan et le Pakistan (pourtant le principal allié de Washington dans la région), les morts par dizaines de milliers entre Tripoli et Kandahar, les presstitutes de l’OTAN n’ont pas encore compris. Ou pas voulu comprendre …

Ainsi LE TEMPS (Genève, ce 22 janvier 2013), triste exemple parmi tant d’autres, n’hésite pas à titrer sans vergogne et sans peur du ridicule sur  « Obama sur les traces de Luther King » (sic), évoquant un « Reportage au cœur d’une foule enthousiaste » - Occupy Wall-street et la répression du FBI et du « Homeland Security » Department de Janet Napolitano , une proche d’Obama, LE TEMPSQ ne connaît pas – et, dithyrambique « Barack Obama, la politique et l’histoire » (resic) …

Redevons sérieux. Obama ce n’est pas « I can dream ». C’est « I can drone » !!!
Car derrière l’imposture du prix Nobel aux mains sanglantes se dissimule une version sournoise de l’impérialisme yankee le plus brutal et le plus classique.

Mais qui se cache derrière le Régime Obama ?

Il y a tout d’abord ses deux mentors, ceux qui l’ont formé et préparé.
Le premier est GEORGES SÖROS, l’affairiste bien connu, l’un des maîtres d’œuvre avec ses réseaux « Open Society » des « révolutions de couleur » en Europe orientale contre la Russie.
Le second est le géopoliticien américain ZBIGNIEW BREZENSKI, l’auteur du célébre GRAND ECHIQUIER, l’homme de la grande stratégie pour la domination américaine sur l’Eurasie au XXIe Siècle.

Il y a aussi, personnalité révélatrice de ce qu’est vraiment le régime Obama, JOHN BRENNAN. Qui a 57 ans a passé plus de 25 ans à la CIA. Conseiller de Barack Obama dans la lutte antiterroriste, il a été nommé à la tête de la Central Intelligence Agency après la démission de David Petraeus. A l’époque de George W. Bush, il avait approuvé certaines techniques controversées d’interrogation des terroristes présumés, comme le tristement célébre « boarding », la torture par l’eau et la suffocation. Il a été aussi le grand architecte de la stratégie d’attaque à l’aide de drones au Pakistan, Yémen ou Somalie …


 

Autre figure sombre, le héros de «Fast and Furious» ERIC HOLDER. A 62 ans le premier Afro-Américain à occuper la fonction d’Attorney General, le ministre de la Justice. Il a voulu rester malgré les virulentes attaques dont il a fait l’objet en raison du fiasco de l’opération «Fast and Furious» menée sous sa supervision et par laquelle 2000 armes ont été illégalement exportées au Mexique. « Réputé dur, il a jugé légales les frappes de drones contre des terroristes présumés de même que l’attaque contre le repaire d’Oussama ben Laden en mai 2011 au Pakistan ».

Aussi une JANET NAPOLITANO, 55 ans, qui conserve son poste de patronne du Département de la sécurité intérieure, la redoutable et redoutée HOMELAND SECURITY. « Femme de caractère chargée de prévenir toute attaque terroriste sur sol américain, elle supervise un ministère qui comprenant 22 départements et agences dont l’Agence fédérale des situations d’urgence », super ministère de la répression intérieure machiné par Obama.

What else ?

LM

 
  
http://www.alterinfo.net/AMERICANOLATRIE-OBAMA-ET-LES-MEDIAMENSONGES-DES-PRESSTITUTES-DE-L-OTAN_a85959.html
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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 04:08

 

 http://allainjules.com/2011/05/17/affaire-dsk-voici-nafissatou-diallo/

 

Qui est vraiment Nafissatou Diallo qui a fait chuter DSK comme l’a fait Sarkozy à Gbagbo?

La famille de celle qui accuse Dominique Strauss-Khan de tentative de viol s’est confiée à SlateAfrique. Elle décrit une jolie jeune femme de nationalité guinéenne sans histoire, sérieuse et qui n’a pu être manipulée.

Qui est Nafissatou Diallo, la jeune femme que Dominique Strauss-Kahn est accusé d’avoir agressé sexuellement? Pas la jeune fille dont la photo Facebook a été diffusée par la presse [NDLE: les contenus ont depuis été supprimés]. Celle qui a d’abord été connue sur le prénom d’Ophelia n’est ni sénégalaise, ni ghanéenne, ni portoricaine, comme l’ont rapporté différents organes de presse, mais de nationalité guinéenne.

» Tous nos articles sur l’affaire DSK

Selon un membre de sa famille, qui préfère rester anonyme et qui a contacté SlateAfrique, Nafissatou Diallo, 32 ans, est installée depuis treize ans aux Etats-Unis, où elle menait jusqu’à samedi 14 mai une vie sans histoire.

Voici ce qu’il nous a confié.

Fille d’un commerçant appartenant à l’ethnie peule (40% de la population dans un pays qui compte 10,3 millions d’habitants), originaire de la ville de Labé, en Guinée, Nafissatou Diallo a suivi son mari, un commerçant guinéen, aux Etats-Unis en 1998. Elle a ensuite divorcé et élève seule sa fille de 15 ans dans le Bronx. Elle a par ailleurs de la famille à Harlem, notamment sa soeur, mariée à un homme d’affaires guinéen opérant dans l’import-export.

Détentrice d’une carte verte, employée comme femme de chambre par la chaîne hôtelière Sofitel depuis trois ans, Nafissatou Diallo a la réputation d’être une fille sérieuse.

«Une grande bosseuse comme sa soeur», selon un autre cousin, que nous avons également eu au téléphone. Ses proches, issus d’une grande famille de commerçants guinéens n’ont pas encore eu directement accès à elle. Comme tout le monde, ils ont lu la presse, mais ils veulent croire que l’agression a eu des proportions «moins importantes» que ce qui est apporté.

Mamadou Chérif Diallo, parent de la victime, un Guinéen de 35 ans qui travaille pour une agence de la ville de New York, et chargé de représenter la famille déclare:

«C’est une bonne musulmane. Elle est vraiment très jolie, comme beaucoup de femmes peules, mais dans notre culture, on n’accepte pas ce type d’agressivité. Franchement, Dominique Strauss-Kahn est tombé sur la mauvaise personne! C’est un scandale et c’est vraiment triste, cet accident!»

Sous protection policière

La famille explique que Nafissatou Diallo a été emmenée par la police de New York dans un endroit tenu secret, pour la protéger des médias. Elle est assistée par un avocat. Le bureau de l’attorney general de Manhattan, contacté par SlateAfrique, a refusé de confirmer l’identité de Nafissatou Diallo, une mesure qui relève de la protection des victimes aux États-Unis.

La famille paraît dépassée par les événements, et insiste sur le fait que Nafissatou Diallo n’a pas encore formellement porté plainte [NDLE: formellement, c'est le procureur qui porte plainte au pénal, la victime peut en revanche choisir ultérieurement de porter plainte au civil, pour un procès en dommages et intérêts]. Son statut d’immigré, certes légal, est précaire et en tant que résidente étrangère aux États-Unis, sa famille sait qu’elle n’a pas le droit à l’erreur.

A-t-elle été manipulée? Son cousin, Mamadou Chérif Diallo proteste:

«Non, non, non! Les gens doivent comprendre qu’ici, on vit dans le communautarisme et que Nafissatou vit dans sa communauté, les Peuls de Guinée, et qu’elle ne s’intéresse pas à la politique. Elle n’a pas le droit de vote aux États-Unis et ne participe même pas à nos associations politiques guinéennes.»

Alors que le monde entier s’interroge sur la possible corruption de cette jeune femme à des fins hautement politiques, il paraît quelque peu ironique que ce soit une femme de chambre guinéenne qui puisse être à l’origine d’un scandale mettant en cause le patron du Fonds monétaire international (FMI). Une institution avec laquelle son pays, dirigé depuis décembre par un nouveau président, Alpha Condé, cherche à renouer pour sortir de l’ornière.

Le pays qui a dit «non» à De Gaulle

La Guinée, située au sud du Sénégal et de la Guinée-Bissau, fut la seule colonie française à dire «non» à De Gaulle en 1958, accédant avant toutes les autres à une indépendance cher payée. La France est en effet partie en claquant la porte, avec équipements et fonctionnaires.

Sous Sékou Touré, son premier Président et dictateur, la Guinée a longtemps vécu dans le giron du bloc soviétique, se faisant notamment livrer de très inutiles chasse-neige, dans les années 1960, au titre de la coopération entre pays frères.

Le pays est sorti du bloc de l’Est avant la fin de la Guerre froide, à la faveur de l’accession du général Lansana Conté à la présidence, par voie de putsch, en 1984, après la mort de Sékou Touré.

Cette nation a traversé une profonde crise politique après la mort de Lansana Conté, fin 2008. Livré à une jeune junte d’officiers menée par le capitaine Moussa Dadis Camara, les militaires ont été contraints de passer la main et d’organiser des élections après le massacre de 156 manifestants et le viol d’une centaine de femmes par des militaires, le 28 septembre 2009 à Conakry.

Souvent décrit comme un scandale géologique, en raison de son potentiel hydraulique et minéral, la Guinée souffre d’un énorme retard dans son développement, à l’échelle de la sous-région. A Conakry, la capitale, les habitants n’ont toujours pas l’eau courante ni l’électricité. Les jeunes, eux, manquent cruellement de perspectives. Du coup, l’émigration vers le Sénégal, la Côte d’Ivoire, mais aussi la France, l’Allemagne et les États-Unis représente la seule planche de salut, depuis plusieurs décennies.

Sabine Cessou

 

http://abidjan360.wordpress.com/2011/05/18/qui-est-vraiment-nafissatou-diallo-qui-a-fait-chuter-dsk-comme-la-fait-sarkozy-a-gbagbo/?utm_medium=twitter&utm_source=twitterfeed

 

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afrique-prison.jpg

 

 Sur ce site,

 


 

(..) Cet homme est dangereux (..)  ce qui fait peur, ce sont ses maîtres qui décident un bon matin de bombarder et finalement de tuer tout africain qui lèvera le doigt pour condamner les actes criminels et de recolonisation de l’Afrique par la France et les USA, y compris l’Angleterre.


 Ouattara est l’homme par lequel, les occidentaux sont prêts à frapper dans n’importe quel pays d’Afrique pour les intérêts économiques. (..)


http://abidjan360.wordpress.com/2011/04/26/ouattara-est-une-menace-pour-l%E2%80%99afrique/#comment-208

 

 

Voir ici :

 

Guerre Mali: Vrais enjeux et motifs - France gendarme - Afrique en danger

 

(..) Or donc, Christine Lagarde (la femme du FMI qui sous couleur d'aider les peuples, les asservit, les appauvrit) annonce que désormais, en Afrique, de profondes réformes structurelles vont être entreprises (comprenez : imposées aux peuples), avec notamment l'aide d'Alexandre Ouattara... l'homme du FMI imposé aux habitants de Côte d'Ivoire à la place de M. Gbagbo réellement élu, et l'ami personnel, à Neuilly, de Sarkozy. Ainsi, tout se tient : Le sayan Sarkozy impose son ami Ouattara du FMI qui asservit les peuples, et les résistants à la (re) colonisation de l'Afrique comme Kadhafi sont liquidés. La route est dégagée ! Place nette à la politique du FMI, donc des multinationales : Les ressources d'un continent si riche seront pillées, les peuples seront condamnés au non-développement (..)

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 03:13

 

Mardi 15 janvier 2013

al-CIA-daLa puissance médiatique s’est rapidement mise en branle pour apporter son soutien à l’intervention militaire  de la France au Mali. L’article du Time : « the crises in Mali : will french air stries stop the islamist avance ? » montre décidément que les vieilles ficelles ont toujours cours, en l’occurrence « la guerre au terrorisme ». Le Time soutient que cette intervention a pour but d’empêcher les terroristes islamistes de s’emparer d’une partie de l’Afrique avant d’étendre leur influence jusqu’en Europe. Dans ce même article, le journaliste affirme « qu’il y a une crainte, particulièrement fondée, que le Mali, devenu islamiste radical, menace par-dessus tout la France dans la mesure où la plupart des islamistes sont francophones et qu’ils ont des parents en France. (Des indications issues des milieux du renseignement à Paris laissent entendre que des candidats au djihad, partant de la France pour rejoindre le Mali afin de s’entraîner et y combattre, avaient été identifiés. AQMI (Al-Qaïda au Maghreb islamique), un des trois groupes qui composent l’alliance islamiste au Mali et qui en constitue une grande partie de l’encadrement, a également désigné la France, la représentante de la puissance occidentale dans la région, comme objectif premier pour les attaques ».

 

Ce que le Time ne raconte pas au lecteur, c’est qu’AQMI est étroitement lié au Groupe islamique combattant en Libye (que la France a soutenu durant l’invasion de la Libye par l’OTAN en 2011, en lui fournissant des armes, assurant sa formation, et l’appuyant même de ses forces spéciales et de ses moyens aériens). Bruce Riedel, qui a travaillé à la CIA de 1977 à 1990 et qui est aujourd’hui un des experts de l’association Brookings Institution, écrivait en août 2011 un article intitulé « l’Algérie sera la prochaine à tomber », dans lequel il prédisait que le succès des coalisés en Libye encouragerait les éléments radicaux en Algérie, et AQMI en particulier. Entre les violences extrémistes et la perspective des frappes aériennes françaises, Riedel espérait en fait voir la chute du gouvernement algérien. Ironie du sort, il observait que « l’Algérie exprimait des préoccupations selon lesquelles la crise libyenne pouvait conduire à la création d’un sanctuaire important pour Al-Qaïda et d’autres extrémistes djihadistes ». Et c’est précisément grâce à l’OTAN que la Libye est devenue ce qu’elle est aujourd’hui, à savoir un refuge sponsorisé par l’OTAN… pour Al-Qaïda. Avec la présence d’AQMI au nord du Mali et la participation française aux frappes dans ce secteur, nous saurons très rapidement si le conflit ne s’étendra pas à l’Algérie limitrophe.

 

Il est à noter que Riedel, qui est coauteur du livre « which path to Persia ? », pousse ouvertement à armer un autre groupe défini comme terroriste par le département d’État américain, l’organisation Mujahedin-e-Khalq, dans le but de provoquer le chaos en Iran et aider à faire pression sur l’administration locale, ce qui illustre clairement l’usage qui peut être fait des formations terroristes dans l’exécution des basses œuvres en matière de politique étrangère des pays occidentaux. 

 

Selon un autre analyste géopolitique, Pepe Escobar, un lien très étroit unit le Groupe islamique combattant en Libye et AQMI. Dans un de ses articles intitulé « How-Qaeda got to rule in Tripoli », il écrit : « le numéro deux d’Al-Qaïda, Zawahiri, a annoncé officiellement la fusion entre les deux groupes. Á partir de là, le Groupe islamique combattant en Libye et AQMI sont les deux faces d’une même pièce, dont Belhadj en est l’émir ».  Abdelhakim Belhadj, chef du Groupe islamique combattant en Libye, a obtenu des armes, de l’argent et la reconnaissance de l’OTAN lors de la tentative de renversement de la Jamahiriya arabe libyenne, et il a depuis jeté le pays dans la guerre civile. Cette intervention a vu aussi l’épicentre de la révolte, Benghazi, se détacher lentement mais sûrement de Tripoli pour devenir une région aujourd’hui semi-autonome, « l’émirat du terrorisme ». La dernière campagne de Belhadj doit probablement se dérouler aux confins de la frontière turco-syrienne, où il participe à la logistique de l’armée syrienne libre… avec la bénédiction de l’OTAN.


Extension de l'islamisme libyen

 

L’intervention des coalisés en Libye a ainsi ressuscité le Groupe islamique combattant en Libye, une formation affiliée à Al-Qaïda. Il avait déjà combattu en Irak et en Afghanistan. Il envoie aujourd’hui des combattants, de l’argent et des armes à partir du Mali vers la Syrie, là encore grâce aux bonnes faveurs de l’OTAN. Le redoutable « califat » dont les néoconservateurs nous ont rebattu les oreilles pendant une bonne dizaine d’années est en train de prendre réellement forme du fait des intrigues menées par les États-Unis, l’Arabie saoudite, le Qatar et Israël… et non de l’islam, régulièrement instrumentalisé par ces derniers.

 

Le Groupe islamique combattant en Libye, qui est en train de mener la bataille en Syrie avec l’assentiment de la diplomatie française, a donc officiellement fusionné avec Al-Qaïda selon le combatting terrorism center de West Point. Selon ce centre, AQMI et le Groupe islamique combattant en Libye n’ont pas seulement des objectifs idéologiques, mais aussi stratégiques et tactiques. Les armes que le groupe a reçues proviennent d’AQMI et ont probablement passé à travers les frontières poreuses du Sahara et du nord du Mali. En effet, ABC News a relaté dans un article en date du 10 novembre 2011 qu’un important représentant d’un groupe affilié à Al-Qaïda avait affirmé que l’organisation avait fait main basse sur quelques milliers d’armes disparues durant les événements libyens, alimentant les craintes des Occidentaux. « Nous (Al-Qaïda, NDLR) sommes les premiers bénéficiaires des révolutions arabes », a dit à l’agence de presse mauritanienne ANI Mokhtar Belmokhtar, un des leaders nord-africains d’AQMI.

 

Un autre conflit éclatait donc au nord du Mali dès la fin des combats en Libye. Ce n’est pas un hasard. Cela fait partie d’une vaste entreprise préméditée de réorganisation géopolitique qui a commencé avec la chute de Kadhafi. La Libye est utilisée aujourd’hui comme tremplin pour envahir d’autres pays bien ciblés, tels le Mali, l’Algérie et la Syrie. Les terroristes armés jusqu’aux dents, financés et appuyés par l’OTAN, ne sont rien moins que les mercenaires de ce projet. L’Algérie a réussi jusque-là à déjouer les plans subversifs échafaudés par les États-Unis en 2011 dont les révolutions arabes ont été la partie visible de l’iceberg, mais elle n’a certainement pas échappé à l’attention de l’Empire, qui aimerait bien transformer toute une région qui s’étendrait de l’Afrique jusqu’aux abords de Pékin et Moscou, en utilisant les terroristes tantôt comme casus belli à de futures invasions, tantôt comme mercenaires de leurs sombres besognes.

 

L’Empire apporte la guerre comme la nuée l’orage. Lui résister, de quelque manière que ce soit, est un véritable acte de Résistance.

 

Capitaine Martin 

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 02:56
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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 02:35

 

Le mythe du couple franco-allemand
- Traité de l'Elysée


Publié le 20 janvier 2013 dans Dossiers de fond

 

François ASSELINEAU

 

http://www.u-p-r.fr/dossiers-de-fond/le-mythe-du-couple-franco-allemand-traite-elysee

 

LES 50 ANS DE MYSTIFICATION

DU TRAITÉ FRANCO-ALLEMAND DE L’ÉLYSÉE

Partie 1 - La vidéo explicative

Signature du traité franco-allemand

Signature du traité franco-allemand dit “de l’Élysée” le 22 janvier 1963.   De gauche à droite, assis autour de la table :

  • Gerhrard Schroeder, ministre des affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne
  • Konrad Adenauer, chancelier de la République fédérale d’Allemagne, en train de signer le traité
  • Charles de Gaulle, président de la République française, en train de signer l’autre copie du traité
  • Georges Pompidou, Premier ministre de la République française
  • Maurice Couve de Murville,ministre des affaires étrangères de la République française

Une observation minutieuse de la photo donne l’impression que les deux ministres des affaires étrangères, allemand et français, prennent un air absent, ou songeur. Comme s’ils savaient déjà parfaitement, l’un et l’autre, que ce traité serait vidé de sens par la partie allemande lors de sa ratification quelques mois après.

Le 22 janvier 2013 marquera donc le 50ème anniversaire de la signature de ce traité et l’on peut prévoir que les plus hautes autorités françaises vont vouloir « fêter » cet événement.

Les médias vont certainement consacrer quelques émissions ou articles de presse pour relayer ces commémorations, chanter les louanges du prétendu « couple franco-allemand » « malgré-quelques-ratés », et surtout pour en tirer argument sur la prétendue nécessité de « poursuivre-la-construction-européenne-malgré-les-difficultés-actuelles ».

Comme antidote au nouveau déferlement de propagande à prévoir, nous mettons en ligne un dossier spécial sur les « 50 ans du traité de l’Élysée », afin d’expliquer à nos lecteurs :

  • 1) ce que recherchait le fondateur de la France Libre en négociant et signant ce traité : déjouer la stratégie de domination américaine dite de « construction européenne »   en tentant de la faire échapper à la vassalisation par Washington grâce à une alliance franco-allemande,
  • 2) comment les Américains – avec la totale duplicité des Allemands – ont aussitôt contrecarré la stratégie gaullienne, en vidant la substance de ce traité, pour replacer délibérément la « construction européenne » sous les ordres de Washington.

  Dans cette Partie 1, nous présentons une brève vidéo explicative de moins de 12 minutes (11’45”), (montée, illustrée et extraite de la longue conférence de François Asselineau « Qui gouverne la France et l’Europe »).

 

 

 


Par ailleurs, nous rappelons à nos lecteurs qu’ils peuvent replacer cette explication dans une perspective plus générale, en visionnant l’ensemble de la conférence.

Le passage concernant plus spécifiquement la question du traité de l’Élysée se trouve dans le 2ème épisode de cette conférence.


Partie 2 – 15 pièces à conviction pour démonter la propagande :

À l’occasion du 50e anniversaire de la signature du traité franco-allemand de l’Élysée le 22 janvier 1963 et du nouveau flot de propagande européiste qui a envahi les médias français à cette occasion, je crois utile de fournir à mes lecteurs un antidote.

Il s’agit d’une chronologie éclairante des événements qui ont entouré ce fameux traité et le non moins fameux “couple franco-allemand” qui est censé en être résulté.

Fondée sur 15 documents sourcés et irréfutables, cette chronologie leur permettra de démasquer minutieusement et précisément les mensonges éhontés dont les médias et les dirigeants politiques les abreuvent.


DOCUMENT N°1

  • 15 mai 1962 = CONFÉRENCE DE PRESSE DE CHARLES DE GAULLE À L’ÉLYSÉE 

Pendant ses quatre premières années passées à l’Élysée (du 13 mai 1958  jusqu’aux Accords d’Évian de 1962), la principale des préoccupations de de Gaulle fut de régler – avec les difficultés et les erreurs que l’on sait – la très grave question algérienne. Pendant cette période, il n’avait les  moyens politiques, ni de s’intéresser de près à la question européenne, ni de heurter frontalement les ministres centristes ( MRP, ultra-européistes) de son gouvernement.

Ayant trop besoin d’unité nationale, il garda donc un profil  bas sur ce sujet. Il pouvait d’autant mieux le faire que la question européenne était encore mineure, puisque le traité de Rome – qui avait été signé et ratifié en 1957 avant son retour au pouvoir – en était encore à ses balbutiements et qu’elle ne concernait encore que Six États.

Mais, dès que la guerre d’Algérie fut finie, Charles de Gaulle prit alors à bras-le-corps la question européenne, sans plus s’embarrasser des états d’âme du MRP. 

La  chronologie des événements en fournit la preuve : les Accords d’Evian  furent signés le 18 mars 1962 et ratifiés par référendum le 8 avril. A  peine cinq semaines après, le 15 mai, Charles de Gaulle mit les pieds  dans le plat de la « construction européenne » lors d’une conférence de  presse restée célèbre.

Avec une justesse d’analyse réellement  prophétique, il y dénonça publiquement l’Europe intégrée, et implicitement la puissance américaine qui en tirait les ficelles, en usant d’un euphémisme : « un fédérateur qui ne serait pas européen ». 

L’impact international de cette déclaration fut énorme et les députés MRP quittèrent le gouvernement sur-le-champ.

Voici ci-dessous à la fois le verbatim de cette déclaration cruciale et le lien vers la vidéo correspondante.

conference_de_gaulle

« Je voudrais parler plus spécialement de l’objection de l’intégration.

On nous l’oppose en nous disant : « Fondons ensemble les six États dans quelque chose de supranational, dans une entité supranationale. Et ainsi tout sera très simple et très pratique. »

Cette entité supranationale, on ne la propose pas parce qu’elle n’existe pas. Il n’y a pas de fédérateur, aujourd’hui – en Europe ! -, qui ait la force le, le crédit et l’attrait suffisants.

Alors on se rabat sur une espèce hybride et on dit : « eh bien tout au moins que les six États acceptent, s’engagent, à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité. »

En même temps, on dit : Il y a déjà six parlements européens, – six parlements nationaux plus exactement -, une assemblée parlementaire européenne, il y a même une assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt aux bords où elle fut laissée.

Eh bien, malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d’« européen » et qui fera la loi aux six États !

Ce sont des idées qui peuvent peut-être charmer quelques esprits mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement, quand bien même on aurait six signatures au bas d’un papier.

Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d’autres ?

Est-ce que le peuple français, le peuple allemand le peuple italien, le peuple hollandais, , le peuple belge, le peuple luxembourgeois, sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers, des lors que ces lois iraient à l’encontre de leur volonté profonde ?

Mais, ce n’est pas vrai. Il n’y a pas moyen, à l’heure qu’il est, de faire en sorte qu’une majorité puisse contraindre – une majorité étrangère ! -, puisse contraindre des nations récalcitrantes.

Il est vrai que dans cette « Europe intégrée » comme on dit, ben il n’y aurait peut-être pas de politique du tout. Ça simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu’il n’y aurait pas de France, pas d’Europe qui auraient une politique, faute qu’on puisse en imposer une à chacun des six États, on s’abstiendrait d’en faire.

Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait-il à la suite de quelqu’un du dehors, et qui – lui – en aurait une.

Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen. Et ça ne serait pas « l’Europe intégrée », ce serait tout autre chose, de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu, avec je le répète un fédérateur.

Charles de Gaulle
Conférence de presse du 15 mai 1962

La vidéo correspondante peut être visionnée ici : http://www.dailymotion.com/video/xoc5ev_de-gaulle-sur-le-federateur-etranger-de-l-europe_news#.UPu-Yme6WSo

La démission des ministres MRP du gouvernement, et la crise politique qui en résulta, conduisirent Charles de  Gaulle à changer de tactique, sans changer de stratégie. 

Plutôt que de dénoncer la construction européenne comme une machination ourdie par le « fédérateur qui ne serait pas européen », il se résolut à se proclamer lui-même pro-Européen, afin de subvertir le projet américain.

L’objectif qu’il se fixa, c’était de bâtir une « Europe indépendante » ou une « Europe européenne », c’est-à-dire en réalité une Europe sous influence française, qui se serait  opposée à la fois à l’Europe soviétique située derrière le Rideau de fer  et à l’Europe américaine refoulée dans les limites du seul Royaume-Uni.

Il développa donc une énergie considérable pour tenter de couper les liens de  subordination que les cinq autres États membres de la CEE entretenaient  avec les États-Unis d’Amérique.

Le pari du président français était que, s’il parvenait à opérer ce  découplage autant psychologique que politique et militaire, les cinq  États rechercheraient un autre mentor pour les protéger de l’URSS, et  celui-ci ne pourrait être que la France. Ils se tourneraient d’ailleurs  d’autant plus nécessairement vers Paris que nous disposerions de notre  propre force de frappe nucléaire.

C’est ce calcul de joueur d’échecs que  de Gaulle confia sans fioritures à Peyrefitte : « Dans cette Europe, en réalité, nous tiendrons les rênes parce que nous aurons la bombe [atomique] »  [C’était de Gaulle, Fayard, 1997, tome 2, Partie III, p. 262 ; Charles de Gaulle précise dans la même confidence que « Les Allemands, ça les embête de nous être inférieurs. Dans notre attelage, ils ne sont pas le cheval de tête, ça les embête ».]

C’est en application de ce calcul que Charles de Gaulle proposa aux Allemands, – et au Chancelier Konrad Adenauer – de mettre au point un “traité d’amitié et de coopération” franco-allemand. Ce traité, qui allait être signé à l’Élysée le 22 janvier 1963, visait ni plus ni moins qu’à séparer l’Allemagne de  l’Ouest de son protecteur américain.  

C’est la raison pour laquelle le texte élaboré par les deux parties – mais où la France posait ses conditions – prit un soin tout particulier à ne mentionner ni les États-Unis d’Amérique, ni la Grande-Bretagne, ni la prétendue nécessité de se placer sous la subordination de l’OTAN, ni la prétendue nécessité de démanteler les réglementations des échanges commerciaux dans le cadre du GATT.


DOCUMENT N°2

  • 19 janvier 1963 = TÉLÉGRAMME DIPLOMATIQUE DU COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DE M. KNAPPSTEIN, AMBASSADEUR D’ALLEMAGNE AUX ÉTATS-UNIS, AVEC LE PRÉSIDENT KENNEDY

Des agents de renseignements, placés probablement dans des postes de responsabilité à  la fois au ministère français des affaires étrangères et dans les  rouages de l’État ouest-allemand, avaient tenu le gouvernement américain informé, à la fois du projet de traité franco-allemand et des exigences de la partie française.

Washington comprit naturellement quel était l’objectif que visait ainsi Charles-de-Gaulle : l’éviction des États-Unis d’Amérique de leur influence sur la “construction européenne”, en procédant à un découplage entre l’Allemagne de l’Ouest et les États-Unis.

C’est la raison pour laquelle, trois jours avant la signature officielle du traité – le 19 janvier 1963 – le président Kennedy convoqua au bureau ovale de la Maison-Blanche l’ambassadeur allemand Karl-Heinrich Knappstein pour lui faire part expressément de ses doléances.

Le télégramme diplomatique envoyé par le diplomate ouest-allemand à ses autorités de tutelle pour rendre compte de cet entretien capital est disponible en ligne sur Internet. En voici l’extrait le plus significatif :

Le président [Kennedy] était visiblement de mauvaise humeur; à plusieurs reprises, il a exprimé clairement ses critiques quant à l’état interne de l’Alliance [Atlantique] et affiché ses préoccupations vis-à-vis de la conclusion du traité [de l'Élysée] .

Au cours de l’entretien, je me suis efforcé plusieurs fois – certes avec un succès mitigé – de persuader le président du bien-fondé de la conclusion du traité; j’ai mis en avant la signification positive du traité pour la politique européenne et l’avenir de l’Alliance, et j’ai évoqué le fait qu’une étroite collaboration franco-allemande était susceptible d’être fructueuse pour l’ensemble de l’Alliance, précisément en ce qui concerne les aspects de la politique du général de Gaulle qui irritaient le président.

Source : http://www.cvce.eu/viewer/-/content/48045302-9605-4905-a37e-96b85fdb9a67/fr

kennedy_traite_elysee

Pour qui sait lire entre les lignes, on voit que l’ambassadeur allemand avait eu pour consigne de rassurer le président des États-Unis d’Amérique, en laissant pointer le double jeu que l’Allemagne de l’Ouest s’apprêtait à mettre en œuvre.

Comme l’écrit l’ambassadeur Knappstein, la collaboration franco-allemande pourrait finir par être fructueuse pour l’ensemble de l’Alliance atlantique parce que les Allemands se faisaient fort d’attirer Paris contre son gré dans une collaboration avec les États-Unis.


DOCUMENT N°3

  • 22 janvier 1963 = TRAITÉ FRANCO-ALLEMAND DE L’ÉLYSÉE
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Le 22 janvier 1963, le Général de Gaulle et le Chancelier Adenauer signent le traité de coopération dans le Salon Murat de l’Élysée. La presse présente ce document comme destiné à “sceller la réconciliation entre la France et la République Fédérale d’Allemagne”

Trois jours après l’entretien entre l’ambassadeur allemand et le président des États-Unis à Washington, le traité franco-allemand fut néanmoins signé, le 22 janvier 1963, dans les formes requises par la partie française.

Je joins ici l’intégralité de ce traité mais le lecteur pressé pourra maintenant parcourir que la partie en gras.

Il faut en retenir que, conformément à ce qui avait été prévu, ce traité ne mentionne à aucun moment :

  • ni les États-Unis d’Amérique,
  • ni la Grande-Bretagne,
  • ni la prétendue  nécessité de coopérer avec l’OTAN – ou de se placer sous sa subordination,
  • ni la prétendue  nécessité de démanteler les réglementations des échanges commerciaux  dans le cadre du GATT,

Il n’est question de l’Alliance atlantique qu’à un seul moment, dans le cadre de simple « consultation sur des questions d’intérêt commun ». Tout comme il est prévu que les deux parties ne se consultent sur les activités  du Conseil de l’Europe, de l’OCDE, de l’UEO (Union de l’Europe occidentale – qui a disparu en juin 2011), de l’ONU et de ses institutions spécialisées (FMI, Banque Mondiale etc.)

=======  TEXTE COMPLET DU TRAITÉ =========

À la suite de la déclaration commune du Président de la République  française et du Chancelier de la République Fédérale d’Allemagne en date  du 22 janvier 1963, sur l’organisation et les principes de la  coopération entre les deux États, les dispositions suivantes ont été  agréées :

I. – ORGANISATION

1. Les Chefs d’État et de Gouvernement donneront en tant que de  besoin les directives nécessaires et suivront régulièrement la mise en œuvre du programme fixé ci-après. Ils se réuniront à cet effet chaque  fois que cela sera nécessaire et, en principe, au moins deux fois par  an.

2. Les Ministres des Affaires étrangères veilleront à l’exécution du  programme dans son ensemble. Ils se réuniront au moins tous les trois  mois. Sans préjudice des contacts normalement établis par la voie des  ambassades, les hauts fonctionnaires des deux Ministères des Affaires  étrangères, chargés respectivement des affaires politiques, économiques  et culturelles, se rencontreront chaque mois alternativement à Paris et à  Bonn pour faire le point des problèmes en cours et préparer la réunion  des Ministres. D’autre part, les missions diplomatiques et les consulats  des deux pays ainsi que leurs représentations permanentes auprès des  organisations internationales prendront tous les contacts nécessaires  sur les problèmes d’intérêt commun.

3. Des rencontres régulières auront lieu entre autorités  responsables des deux pays dans les domaines de la défense, de  l’éducation et de la jeunesse. Elles n’affecteront en rien le  fonctionnement des organismes déjà existants – commission culturelle  franco-allemande, groupe permanent d’État-major – dont les activités  seront au contraire développées. Les Ministres des Affaires étrangères  seront représentés à ces rencontres pour assurer la coordination  d’ensemble de la coopération ;

a) les Ministres des Armées ou de la  Défense se réuniront au moins une fois tous les trois mois. De même, le  Ministre français de l’Éducation nationale rencontrera, suivant le même  rythme, la personnalité qui sera désignée du côté allemand pour suivre  le programme de coopération sur le plan culturel ;

b) les Chefs  d’État-major des deux pays se réuniront au moins une fois tous les deux  mois ; en cas d’empêchement, ils seront remplacés par leurs  représentants responsables ;

c) le haut-commissaire français à la  Jeunesse et aux Sports rencontrera, au moins une fois tous les deux  mois, le Ministre fédéral de la Famille et de la Jeunesse ou son  représentant.

4. Dans chacun des deux pays, une commission interministérielle sera  chargée de suivre les problèmes de la coopération. Elle sera présidée  par un haut fonctionnaire des Affaires étrangères et comprendra des  représentants de toutes les administrations intéressées. Son rôle sera  de coordonner l’action des ministères intéressés et de faire  périodiquement rapport à son Gouvernement sur l’état de la coopération  franco-allemande. Elle aura également pour tâche de présenter toutes  suggestions utiles en vue de l’exécution du programme de coopération et  de son extension éventuelle à de nouveaux domaines.

II. PROGRAMME

A. – Affaires étrangères

1. Les deux Gouvernements se consulteront, avant toute décision, sur  toutes les questions importantes de politique étrangère, et en premier  lieu sur les questions d’intérêt commun, en vue de parvenir, autant que  possible, à une position analogue. Cette consultation portera entre  autres sur les sujets suivants : Problèmes relatifs aux communautés  européennes et à la coopération politique européenne ; Relations  Est-Ouest, à la fois sur le plan politique et sur le plan économique ;  Affaires traitées au sein de l’Organisation du Traité de l’Atlantique  Nord et des diverses organisations internationales auxquelles les deux  gouvernements sont intéressés, notamment le Conseil de l’Europe, l’Union  de l’Europe Occidentale, l’Organisation de coopération et de  développement économique, les Nations Unies et leurs institutions  spécialisées.

2. La collaboration, déjà établie dans le domaine de l’information,  sera poursuivie et développée entre les services intéressés à Paris et à  Bonn et entre les missions dans les pays tiers.

3. En ce qui concerne l’aide aux pays en voie de développement, les  deux Gouvernements confronteront systématiquement leurs programmes en  vue de maintenir une étroite coordination. Ils étudieront la possibilité  d’entreprendre des réalisations en commun. Plusieurs départements  ministériels étant compétents pour ces questions, du côté français comme  du côté allemand, il appartiendra aux deux ministères des Affaires  étrangères de déterminer ensemble les bases pratiques de cette  collaboration.

4. Les deux Gouvernements étudieront en commun les moyens de  renforcer leur coopération dans d’autres secteurs importants de la  politique économique, tels que la politique agricole et forestière, la  politique énergétique, les problèmes de communications et de transports  et le développement industriel, dans le cadre du Marché commun, ainsi  que la politique des crédits à l’exportation.

B. – Défense

I. – Les objectifs poursuivis dans ce domaine seront les suivants :

1. Sur le plan de la stratégie et de la tactique, les autorités  compétentes des deux pays s’attacheront à rapprocher leurs doctrines en  vue d’aboutir à des conceptions communes. Des instituts franco-allemands  de recherche opérationnelle seront créés.

2. Les échanges de personnel entre les armées seront multipliés ;  ils concerneront en particulier les professeurs et les élèves des écoles  d’État-major ; ils pourront comporter des détachements temporaires  d’unités entières. Afin de faciliter ces échanges, un effort sera fait  de part et d’autre pour l’enseignement pratique des langues chez les  stagiaires.

3. En matière d’armements, les deux Gouvernements s’efforceront  d’organiser un travail en commun dès le stade de l’élaboration des  projets d’armement appropriés et de la préparation des plans de  financement. A cette fin, des commissions mixtes étudieront les  recherches en cours sur ces projets dans les deux pays et procéderont à  leur examen comparé. Elles soumettront des propositions aux ministres  qui les examineront lors de leurs rencontres trimestrielles et donneront  les directives d’application nécessaires.

II. – Les gouvernements mettront à l’étude les conditions dans  lesquelles une collaboration franco-allemande pourra être établie dans  le domaine de la défense civile.

C. – Éducation et Jeunesse

En matière d’éducation et de jeunesse, les propositions contenues  dans les mémorandums français et allemand des 19 septembre et 8 novembre  1962 seront mises à l’étude selon les procédures indiquées plus haut :

1. Dans le domaine de l’éducation, l’effort portera principalement sur les points suivants :

a) Enseignement des langues :

Les deux Gouvernements reconnaissent l’importance essentielle que  revêt pour la coopération franco-allemande la connaissance dans chacun  des deux pays de la langue de l’autre. Ils s’efforceront, à cette fin,  de prendre des mesures concrètes en vue d’accroître le nombre des élèves  allemands apprenant la langue française et celui des élèves français  apprenant la langue allemande. Le Gouvernement fédéral examinera, avec  les gouvernements des Länder, compétents en la matière, comment il est  possible d’introduire une réglementation qui permette d’atteindre cet  objectif. Dans tous les établissements d’enseignement supérieur, il  conviendra d’organiser un enseignement pratique de la langue française  en Allemagne et de la langue allemande en France, qui sera ouvert à tous  les étudiants.

b) Problème des équivalences : 

Les autorités compétentes des deux pays seront invitées à accélérer  l’adoption des dispositions concernant l’équivalence des périodes de  scolarité, des examens, des titres et diplômes universitaires.

c) Coopération en matière de recherche scientifique : 

Les organismes de recherches et les instituts scientifiques  développeront leurs contacts en commençant par une information  réciproque plus poussée, des programmes de recherches concertées seront  établis dans les disciplines où cela se révélera possible.

2. Toutes les possibilités seront offertes aux jeunes des deux pays  pour resserrer les liens qui les unissent et pour renforcer leur  compréhension mutuelle. Les échanges collectifs seront en particulier  multipliés. Un organisme destiné à développer ces possibilités et à  promouvoir les échanges sera créé par les deux pays avec, à sa tête, un  conseil d’administration autonome. Cet organisme disposera d’un fonds  commun franco-allemand qui servira aux échanges entre les deux pays  d’écoliers, d’étudiants, de jeunes artisans et de jeunes travailleurs.

III. – DISPOSITIONS FINALES

1. Les directives nécessaires seront données dans chaque pays pour  la mise en œuvre immédiate de ce qui précède. Les Ministres des  Affaires étrangères feront le point des réalisations acquises à chacune  de leurs rencontres.

2. Les deux Gouvernements tiendront les Gouvernements des autres États membres des Communautés européennes informés du développement de  la coopération franco-allemande.

3. A l’exception des clauses concernant la défense, le présent  Traité s’appliquera également au Land de Berlin, sauf déclaration  contraire faite par le Gouvernement de la République fédérale  d’Allemagne au Gouvernement de la République française dans les trois  mois qui suivront l’entrée en vigueur du présent Traité.

4. Les deux Gouvernements pourront apporter les aménagements qui se  révéleraient désirables pour la mise en application du présent Traité.

5. Le présent Traité entrera en vigueur dès que chacun des deux  Gouvernements aura fait savoir à l’autre que, sur le plan interne, les  conditions nécessaires à sa mise en œuvre ont été remplies.

Fait à Paris, le 22 janvier 1963, en double exemplaire, en langue  française et en langue allemande, les deux textes faisant également foi.

Le Président de la République française
Charles de GAULLE

Le Premier Ministre français
Georges POMPIDOU

Le Ministre français des Affaires étrangères
Maurice COUVE de MURVILLE

Le Chancelier de la République fédérale d’Allemagne
Konrad ADENAUER

Le Ministre fédéral des Affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne
Gerhard SCHROEDER

traite_de_elysee_1963

 *** ***

DOCUMENT N°4

  • 24 avril 1963 = PREMIÈRE RÉACTION DE CHARLES DE GAULLE À L’ANNONCE PAR LES ALLEMANDS QU’ILS VONT AJOUTER UN PRÉAMBULE INTERPRÉTATIF AU TRAITE 

(..)

 

Suite et vidéos ici :

 

http://www.u-p-r.fr/dossiers-de-fond/le-mythe-du-couple-franco-allemand-traite-elysee

 

CONCLUSION : LE “COUPLE FRANCO-ALLEMAND” EST UN MENSONGE FRANÇAIS

Que signifie au juste ce timbre français qui célèbre, comme dans un monde de "bisounours", le 50e anniversaire du traité de l'Élysée de 1963 ? En fait, il ne s'agit que d'une propagande morte, déconnectée de la réalité.

Que signifie au juste ce timbre français qui célèbre, comme dans un monde de “bisounours”, le 50e anniversaire du traité de l’Élysée de 1963 ? En fait, il ne s’agit que d’une propagande morte, déconnectée de la réalité.

Le plus pathétique toute cette affaire, c’est que seuls les Français parlent du « couple franco-allemand ». On l’a vu d’innombrables fois – et on le voit encore ces jours-ci en constatant que la presse et les médias français multiplient les commémorations sur le Traité de l’Élysée de 1963, alors que les médias allemands lui consacrent une part beaucoup plus limitée.

Car le problème des Français, c’est que, pour former un couple, il faut que les deux conjoints soient d’accord.

Or les Allemands ont toujours préféré, – et continuent de préférer -, une alliance avec les États-Unis d’Amérique. Pour de très nombreuses raisons, ils se se sentent beaucoup plus proches des Américains que des Français, notamment par les liens migratoires historiques, et aussi par une plus grande proximité de conception du monde.

Les Allemands sont d’ailleurs à  la manœuvre pour mettre sur pied, – à l’insu des peuples et notamment du peuple français -, le « Grand Marché transatlantique » qui devrait consacrer, d’ici quelques années, l’abolition définitive de toute souveraineté politique de l’Europe et de la France vis-à-vis de Washington et de Berlin.

Dès lors, les commémorations officielles des « noces d’or » de ce prétendu « couple franco-allemand » revêtent quelque chose de terriblement artificieux et mensonger. Elles tournent à vide, pendant que la désintégration de notre tissu industriel, la montée en flèche du chômage et l’extension de la pauvreté témoignent de l’absurdité de vouloir « coûte que coûte » que la France ait la même monnaie que l’Allemagne.


Le couple franco-allemand est fondé sur un déni de la réalité et la construction européenne aussi. Or toute l’Histoire mondiale enseigne qu’un système politique qui repose sur un déni de la réalité finit toujours par disparaître.


François ASSELINEAU

 

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Hans Josef Maria Globke, l'homme qui inspira le "Traité de l'Elysée" par Jean LEVY

Mais qui tirait les ficelles de la politique menée par le chancelier Konrad Adenauer de 1953 à 1963, la période durant laquelle a été élaboré le fameux traité franco-allemand, dit de « l’Elysée », célébré aujourd’hui, cinquante ans après, comme le pillier de « l’amitié entre la France et l’Allemagne » ?

 

Hans Josef Maria Globke 

 

 

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