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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 03:07

 

 

 

http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2011/03/bhl_.jpg

 

 

Voyez ici la caricature de ce sinistre personnage

 

http://www.caricaturedelab.com/article-bernard-henry-levy-45133646-comments.html

 

 

De BHL à Robert Badinter, les observateurs étrangers raillent les intellectuels français qui dépassent selon eux les bornes. 

 

 

 

"Hypocrisie", "nausée", "ridicule"…. Les éditorialistes et les commentateurs de la presse anglo-saxonne n'ont pas de mots assez forts pour dire leur stupeur face à l'attitude des intellectuels français qui soutiennent Dominique Strauss-Kahn.

Leurs foudres s'abattent surtout sur Bernard-Henri Lévy, auteur d'un plaidoyer pour DSK traduit en anglais dans le Daily Beast. "Je ne sais pas ce qui s’est réellement passé (...) dans la chambre du désormais fameux hôtel Sofitel de New-York", écrit le philosophe français.

"En revanche, il serait bon que l’on puisse le savoir sans tarder – comment une femme de chambre aurait pu s’introduire seule, contrairement aux usages qui, dans la plupart des grands hôtels new-yorkais, prévoient des brigades de ménage composées de deux personnes, dans la chambre d’un des personnages les plus surveillés de la planète", ajoute-t-il.

Et d'affirmer qu'il sait qui est vraiment son ami Dominique Strauss-Kahn, "séducteur", "charmeur", mais certainement pas "l'homme des cavernes que l'on nous décrit désormais un peu partout". Bernard-Henri Lévy met enfin en cause le système judiciaire américain, et le traitement infligé à l'ex-patron du FMI lors de son incarcération.

 

"Mauvaise foi"

"Si un écrivain ne sait pas, la meilleure chose qu'il ou elle peut faire est de se taire et d'attendre une audience judiciaire pour entendre les faits", raille Nick Cohen, éditorialiste à l'hebdomadaire britannique The Observer. Et de s'insurger contre "l'hypocrisie" et la "mauvaise foi" de BHL.

Malgré "sa déclaration d'ignorance", "Lévy laisse fortement entendre que la femme [la victime présumée, ndlr] ment", relève ainsi le journaliste. Et de se moquer de l'argument déployé par l'intellectuel français : sa "vaste expérience" des grands hôtels.

"Sa sympathie va à son ami (…) et à la femme de son ami", mais "Lévy n'a pas de larmes pour la victime présumée, une pauvre immigrée venue d'Afrique, qui a eu besoin d'un traitement hospitalier après l'agression présumée selon la presse", dénonce enfin Nick Cohen.

 

"Irrationalité"

L'actrice américaine Amy Davidson fustige elle l'"irrationnalité" de Bernard-Henri Lévy en matière de droit américain dans le New Yorker. Lévy "est supposé être très éduqué, mais il se trompe complètement sur le système judiciaire américain, en laissant entendre qu'il n'y a pas de présomption d'innocence", écrit-elle.

"(...) les défenseurs de Strauss-Kahn, dont l'éminent Bernard-Henri Levy, apparaissent non comme des humanistes raffinés, mais comme les membres d'une clique de personnalités narcissiques dotés d'un sentiment démesuré de ce qui leur est dû", lance pour sa part Michelle Goldberg dans Newsweek. [A lire en français sur le site du Nouvel Observateur]

La journaliste américaine s'insurge aussi contre les critiques de BHL sur le traitement de Strauss-Kahn : " Si notre système de justice criminelle refuse effectivement d'accorder un traitement de faveur à un officiel étranger riche et puissant accusé d'avoir agressé une femme de ménage, cela doit être porté à son immense crédit", lui répond-elle.

 

L'élite française "va trop loin"

Les éditorialistes anglo-saxons ne manquent pas non plus de rappeler que Bernard-Henri Lévy a âprement défendu Roman Polanski, accusé d'avoir violé une mineure aux Etats-Unis dans les années 1970 : "Comment Bernard-Henri Lévy peut-il excuser le viol et toujours être pris au sérieux ?", s'interroge ainsi le jeune éditorialiste Asher Smith dans l'Huffington Post.

Le reste de l'intelligentsia française n'est pas épargnée par cette fronde. De façon générale, pour David Rieff de The New Republic, "De Bernard-Henri Lévy à Jean Daniel, l'éditorialiste du Nouvel Observateur, en passant par l'éminent avocat des droits de l'homme Robert Badinter", en estimant que "Dominique Strauss-Kahn lui-même (..) est la vraie victime de ce drame"", les intellectuels français "vont trop loin".

 

Laura Thouny - Le Nouvel Observateur

 

 

 

 

Lire aussi :

 

 

 

Affaire DSK : Bernard-Henri Lévy étrillé par la presse américaine

 

Affaire DSK : en direct du néant journalistique

 

 

 

 

 

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 03:00

 

 

 

 

Son frère et son Avocat ont témoigné, elle s’appelle bien : Nafissatou Diallo.
http://www.youtube.com/watch?v=f8hMWe29Nn0

De plus, les Avocats de DSK ont dit d'elle que c'est un Thon que personne n'aurait osé toucher !


C'est vraiment la première fois que je vois un thon aussi gracieux et empli de beauté ! !


Voici sa photo :

http://allainjules.files.wordpress.com/2011/05/nafissatou-diallo.jpg

 

 

http://www.alterinfo.net/La-victime-presumee-de-DSK-serait-malade-du-SIDA_a58838.html

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 04:52

suite101.fr

 

 

JACQUES NIKONOFF SUR RADIO AFRICA N°1

Par le Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP).

Le 17 mai 2011.


Le porte-parole du M’PEP était lundi 16 mai l’invité du « Grand débat » sur la radio Africa N°1 pour parler de son dernier livre « Sortons de l’euro ! ». À cette occasion Jacques Nikonoff  est intervenu sur plusieurs sujets :

  • Il a évoqué l’affaire Strauss-Kahn en insistant sur le fait que l’élection du président de la République au suffrage universel direct était une forme primitive de la politique, qu’elle remplaçait le débat sur les idées et les programmes par le débat sur les hommes, et que l’élection principale, celle qui compte le plus, reste l’élection législative.
  • L’imposture du Front national sur sa prétendue volonté de sortir de l’euro a été dénoncée. En voulant une « sortie groupée » de l’euro, et non une sortie unilatérale de tel ou tel pays, le FN rend impossible une telle sortie car il faudrait attendre l’accord de plusieurs pays avant de pouvoir agir. Et si aucun pays ne veut sortir de l’euro, on ne sort pas de l’euro ? Cette position ressemble hélas à celle de plusieurs partis de gauche qui veulent changer les statuts de la Banque centrale européenne, c’est-à-dire le traité de Lisbonne, pour que la BCE achète des titres d’État. Mais cela n’arrivera jamais ! Car on ne réunira jamais l’unanimité des 27 pays membres de l’Union européenne pour mener une politique monétaire de gauche (du moins avant longtemps !).
  • Le caractère néocolonial du franc CFA a été abordé. La sortie de l’euro aidera les pays africains de la zone franc à retrouver leur souveraineté monétaire. Pourquoi la gauche est-elle muette sur cette question ?
  • Enfin, le consensus implicite entre le Parti socialiste et le Front de gauche sur des questions aussi importantes que le refus de la souveraineté monétaire, le refus d’un protectionnisme universaliste, le refus de la suppression du chômage et le refus de démanteler les marchés financiers a été l’objet d’un débat animé.


Pour écouter la bande audio, cliquez ici :
http://www.m-pep.org/spip.php?article2062

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 04:30

 

Gouvernance globale
Dominique Strauss-Kahn, l’homme de « Condi » au FMI
par Thierry Meyssan*

 

 

Dominique Strauss-Kahn est un homme aimable et cultivé. Il s’est construit une image positive d’homme de gauche soucieux du bien être des plus démunis. Mais alors, comment est-il devenu directeur général du Fonds monétaire international, l’organisation internationale qui a institutionnalisé le pillage des pays du Sud ? Thierry Meyssan répond en révélant tout ce que la presse mainstream vous a caché depuis des années sur les relations de DSK avec les États-Unis.

 

La nomination triomphale de Dominique Strauss-Kahn à la direction générale du Fonds monétaire international (FMI), le 28 septembre 2007, a donné lieu à deux messages contradictoires. D’un côté la presse occidentale exalte la capacité du bloc atlantiste à imposer son candidat face à celui de la Russie, Josef Tosovsky ; d’autre part, elle affirme que la principale mission de M. Strauss-Kahn sera d’associer plus largement les pays du Sud aux décisions, c’est-à-dire de mettre fin à la domination du bloc atlantiste.

Avec chauvinisme, la presse française se félicite que des Français se trouvent aujourd’hui à la tête de quatre grandes organisations internationales. En effet, outre Dominique Strauss-Kahn au FMI, Pascal Lamy dirige l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), Jean Lemierre préside la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), et Jean-Claude Trichet la Banque centrale européenne (BCE). Mais doit-on mettre ces quatre institutions sur le même plan ? Et surtout, doit-on se réjouir d’une situation qui, loin de manifester la place de la France dans le monde, illustre l’intégration des élites françaises dans la mondialisation, c’est-à-dire leur acharnement à détruire leur pays, en tant qu’État-nation, un cadre politique qu’ils jugent dépassé ?

Le dernier exploit en date laisse songeur : le FMI est une des organisations internationales la plus critiquée dans le monde. Il a abondamment financé l’installation de dictatures dans les pays du Sud, notamment en Argentine, au Brésil, en Indonésie, au Nigéria, aux Philippines, en Thaïlande etc… En outre, ses exigences soudaines de remboursement immédiat de prêts ont contraints des États à sacrifier leur avenir en dévaluant et en fermant écoles et hôpitaux. Ses adversaires l’accusent donc d’avoir provoqué, par l’oppression et la famine, des centaines de millions de morts en un demi-siècle, c’est-à-dire bien plus que les agressions militaires des États-Unis durant la même période. De son côté, le FMI considère au contraire que ses politiques « d’ajustement structurel » loin d’avoir provoqué ces catastrophes y ont mis fin. Des « Prix Nobel » d’économie aussi divers que le néo-keynésien Joseph Stiglitz ou le libertarien Milton Friedman ont accusé le FMI d’être le grand organisateur des déséquilibres Nord-Sud. En effet, l’action principale du FMI aura été de financiariser l’économie mondiale, permettant ainsi aux spéculateurs du Nord de s’enrichir en exploitant le travail, plus encore que les ressources, des pays du Sud. S’il n’était la vénération que la société de consommation voue à ses banquiers, il y a longtemps que le FMI aurait été déclaré organisation criminelle. Pourtant, c’est bien cette institution que le socialiste Dominique Strauss-Kahn a ambitionné de diriger, et c’est bien M. Strauss-Kahn qui a obtenu le soutien appuyé des grands argentiers de la planète, pressés de toutes parts par les multinationales les moins scrupuleuses.

Si l’on laisse de côté l’intérêt personnel de Dominique Strauss-Kahn, qui devient ainsi le haut-fonctionnaire le mieux payé de Washington avec un salaire annuel de base de 461 510 dollars net d’impôts, l’on doit se poser la question de ses objectifs politiques. Pour y répondre, jettons un coup d’œil sur sa biographie et découvrons-y ce que la presse mainstream cache depuis des années : ses liens avec les principaux dirigeants de l’administration états-unienne.

Issu d’une famille aisée de gauche, « DSK » a été élevé au Maroc, puis à Monaco. Il reçoit une éducation juive —plus séfarade qu’ashkénaze—, à laquelle il accorde plus d’importance au plan culturel que religieux. Il est diplômé de Sciences-Po Paris, ancien élève d’HEC, licencié en droit et agrégé de sciences économiques. Il se destine à être avocat d’affaires.

Il entre en 1976 au Parti socialiste où il milite au Cères, le courant social-étatiste animé par Jean-Pierre Chevènement. Il ne tarde pas à s’en séparer pour se rapprocher de Lionel Jospin et Jean-Christophe Cambadélis, les deux meilleurs élèves français d’Irving Brown, l’agent de liaison de la CIA avec la gauche ouest-européenne [1]. Jospin et Cambadelis sont issus d’un petit parti trotskiste (les « Lambertistes ») traditionnellement lié à la CIA. Avec une centaine de camarades, ils ont infiltré le PS et ont réussi à prendre les renes.

Il entre en 1986 à l’Assemblée nationale à la faveur du scrutin proportionnel alors brièvement mis en place. Il choisit de s’implanter, en 1988, dans une circonscription du Val-d’Oise, à Sarcelles, qui abrite une forte communauté juive. Il s’y fait élire en faisant jouer le réflexe identitaire. Il devient président de la Commission des finances de l’Assemblée, puis, en 1991, ministre délégué à l’Industrie et au Commerce extérieur auprès du ministre de l’Économie Pierre Bérégovoy. Tout oppose les deux hommes : « DSK » est un brillant dilettante vivant au milieu des grandes fortunes comme un poisson dans l’eau, tandis que « Béré » est un pénible tâcheron partagé entre ses idéaux ouvriers et son besoin de reconnaissance personnelle par le monde de la finance. « DSK » s’amuse de se dire socialiste tout en faisant le contraire, tandis que « Béré » a des états d’âme.

Alors qu’il est ministre délégué à l’Industrie, il a connaissance des problèmes rencontrés par son ami Jean Peyrelevade à la tête du Crédit Lyonnais. Il intervient personnellement pour favoriser diverses opérations hasardeuses réalisées en faveur de son ami Franck Ullman-Hamon. Cet homme d’affaires est connu pour avoir par ailleurs réalisé diverses interventions en Amérique latine pour le compte d’Israël et pour être actionnaire-fondateur du magazine Marianne de Jean-François Kahn. Les montages de M. Ullman-Hamon avec les filiales du Crédit lyonnais coûteront plusieurs dizaines de millions de francs au contribuable français.

À la même époque, Dominique Strauss-Kahn épouse à la synagogue —en troisièmes noces— une star d’une rare beauté, Anne Sinclair, la journaliste préférée des Français. Le couple choisit de tenir la presse à l’écart de la cérémonie, mais de donner de l’éclat à la fête au sein de la communauté juive, où ils s’affirment comme des personnalités brillantes. Leurs deux témoins de mariage sont le professeur de philosophie Élisabeth Badinter (héritière du Groupe Publicis et épouse du Garde des Sceaux Robert Badinter) et la journaliste Rachel Assouline (épouse du patron de presse Jean-François Kahn).

En 1987, il se démarque de François Mitterrand, il conduit une délégation du Parti socialiste en Israël et se rend à la mairie de Jérusalem qu’il considère comme capitale de l’État hébreu. En 1991, il participe à un voyage de solidarité en Israël, organisé par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) en pleine Guerre du Golfe.

En 1994, usant de sa qualité d’ancien ministre de l’Industrie, il créé le Cercle de l’Industrie auquel il parvient à faire adhérer en six mois 48 des 50 plus grands patrons français. La moitié d’entre eux au moins payent une cotisation annuelle de 200 000 F pour que leurs intérêts soient défendus à Bruxelles. Il laisse la présidence de cette association patronale à Raymond Lévy (ex-Pdg de Renault) et en assure la vice-présidence. Incidemment, le même Raymond Lévy sera nommé à la tête du Consortium de réalisation, chargé de liquider les placements pourris du Crédit Lyonnais et, au passage, d’étouffer les affaires Ullman-Hamon.
Simultanément, DSK devient consultant auprès des mêmes patrons ou avocat d’affaires et établi son bureau dans les locaux du Cercle. La Cogema, la Sofres et EDF, entre autres, lui versent des émoluments exorbitants pour quelques conseils ou un mot transmis à un grand de ce monde. Cette activité peu contraignante lui assure des revenus de plus de 2 000 000 F par an [2].
Par la suite, il donne des cours à l’université, à Stanford et Casablanca, sans compter des conférences ici et là, toujours royalement payées.
Précisément, aux États-Unis Stanford est le bastion des Républicains. C’est là qu’ils ont leur propre centre de recherches, la Hoover Institution [3]. À l’époque, le prévôt de Stanford —c’est-à-dire la personne qui négocie l’engagement de Dominique Strauss-Kahn— n’est autre que Condoleezza Rice [4]. Sur place, Dominique Strauss-Kahn fait la connaissance de George P. Schultz et des universitaires qui formeront le vivier de l’administration Bush.

En 1995, il rédige la partie économique du programme électoral de Lionel Jospin, candidat à la présidence de la République, Propositions pour la France. Il défend alors le principe de la « taxe Tobin » sur les transactions en devises, dont il affirmera plus tard qu’elle est impraticable.

Député de Sarcelles, il en est aussi brièvement le maire, avant d’en confier les clefs à son fidèle François Pupponi. Le temps de « jumeler la plus juive des communes françaises avec la plus française des communes d’Israël », Netanya.

De 1997 à 1999, il est ministre de l’Économie et des Finances. Il pilote le passage à l’euro et la privatisation de France-Télécom. Surtout, il fait entrer la France dans le processus de financiarisation de l’économie en multipliant les mesures démagogiques sectorielles. L’adoption de la semaine de 35 heures diminue considérablement le nombre d’heures travaillées ; tandis que l’exonération de charges sociales sur les stock-options déplace les revenus des cadres du travail vers la finance. Il résulte de cette politique que le début de décroissance de la production française est compensée, au plan statistique, par un développement des profits financiers. Cependant, en fin de compte, le pouvoir d’achat des classes moyennes s’effrite sensiblement.

Dominique Strauss-Kahn fréquente les cercles les plus prestigieux du pouvoir. Dès 1993, on le voit au Forum de Davos. Anne Sinclair l’introduit au Siècle, l’association la plus mondaine de Paris. Puis, Antoine et Simone Veil le font entrer au Club Vauban. En 2000, l’OTAN l’invite au Club de Bilderberg où il retrouve Pascal Lamy et Jean-Claude Trichet qui occupent avec lui aujourd’hui de prestigieux fauteuils dans les institutions internationales.

Dominique Strauss-Kahn est piégé par son perpétuel mélange des genres entre engagement politique et lobbying rémunéré. Il fait l’objet d’une mise en examen dans une affaire concernant la principale mutuelle étudiante, la MNEF, puis dans une autre relative à la caisse noire de la compagnie pétrolière nationale Elf. Les magistrats estimeront en définitive que ses activités étaient licites, à défaut d’être morales.
Cependant les instructions pénales et une commission d’enquête parlementaire mettront en évidence ses méthodes peu orthodoxes. Lionel Jospin, lorsqu’il était ministre de l’Éducation, avait modifié par décret le taux des remboursements effectués à la MNEF par la Sécurité sociale, transformant la Mutuelle en véritable pompe à finances pour le compte du PS. Puis, il avait étendu les activités de la MNEF dans les campus toujours pour détourner plus d’argent. Dominique Strauss-Kahn lui-même recevait des émoluments considérables pour des prestations imaginaires. Plus tard, il avait fait prendre en charge le salaire de sa secrétaire au Cercle de l’Industrie (ou à son cabinet, il n’est guère possible de différencier) par le groupe Elf.

Derrière des manières policées, un goût prononcé pour la bonne chère et les belles femmes, Dominique Strauss-Kahn est un tueur : lorsqu’apparaît, à titre posthume, l’enregistrement vidéo du promoteur immobilier Jean-Claude Méry mettant en cause Jacques Chirac, on ne tarde pas à découvrir qu’il est un des organisateurs de ce mauvais coup.

Ses démêlés avec la Justice l’écarteront un temps de la scène politique. Pendant sa traversée du désert, son épouse, Anne Sinclair, fera preuve de sang-froid et de dignité, plaidant auprès du public en sa faveur par sa seule attitude.

Opérant son grand retour, en 2001, après avoir bénéficié de non-lieux, il prend en mains le développement de la Fondation Jean-Jaurès, le partenaire de la National Endowment for Democracy (NED) pour la gauche française [5]. La chose est d’autant plus aisée que, depuis Stanford, il connaît la nouvelle conseillère nationale de sécurité des États-Unis Condoleezza Rice, et que c’est la sœur adoptive [6] de celle-ci, Mardeleine Albright qui dirige le National Democratic Institute (NDI), organisme tampon de la NED chargé d’acheminer les subsides du département d’État US dans les caisses du Parti socialiste français.

En 2003, le German Marshall Fund of the United States, une des principales officines atlantistes, crée un Forum sur le commerce et la pauvreté. DSK devient l’un des six administrateurs, rémunéré comme toujours [7]. Il y écrit, ou tout au moins signe, divers rapports en faveur du libre-échange absolu.

La même année, il contraint un expert du Parti socialiste, Pascal Boniface, à démissionner. Ce spécialiste en relations internationales a eu le toupet de souligner que le soutien aveugle du parti à Israël est idéologiquement incohérent et électoralement contre-productif alors que le PS doit ambitionner de réunir derrière lui les six millions de Français de culture arabe.
En outre, Dominique Strauss-Kahn pilote la création du Cercle Léon Blum, au sein du PS, dont l’objectif est de veiller au soutien du parti au mouvement sioniste.

En 2004, il déclare lors d’une interview sur France-Inter : « Je considère que tout juif de la diaspora et de France doit apporter son aide à Israël. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est important que les juifs prennent des responsabilités politiques. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, à travers l’ensemble de mes actions, j’essaie d’apporter ma modeste pierre à la construction d’Israël. » [8]

En 2005, il lance les clubs « À gauche en Europe » (AG2E) en faveur du « oui » au référendum d’approbation du projet de Traité constitutionnel européen. Il travaille alors en lien avec le Policy Network (Grande-Bretagne) et la Fondation Friedrich-Ebert (Allemagne). Mais les Français votent « non ».

En 2007, alors que l’écrivain Claude Ribbe ouvre un débat sur les conséquences sociales actuelles de l’esclavage et de la colonisation, DSK participe activement à la création du Conseil représentatif des noirs de France (CRAN), une organisation qui bénéficie de conseils techniques de spécialistes israéliens et reproduit le modèle du Conseil représentatif des juifs de France (CRIF) [9]. À défaut de trouver un écho parmi les noirs de France, cette initiative sera une réussite médiatique, comme l’avait été quelques années plus tôt la création de SOS Racisme pour stopper la structuration des beurs.

Lorsque s’ouvre la compétition au Parti socialiste pour désigner le candidat à l’élection présidentielle de 2007, Dominique Strauss-Kahn apparaît à la fois comme le candidat le mieux placé face à son rival déclaré, l’ancien Premier ministre Laurent Fabius, et comme le candidat officiel des États-Unis pour la gauche française.
Ainsi, il donne un entretien à la revue néo-conservatrice Le Meilleur des mondes, dans lequel il brocarde la politique arabe de la France et plaide pour un rapprochement avec Washington et Tel-Aviv [10].

Tout semble réglé à l’avance. Les cotisations d’adhésion au Parti socialiste ont été réduites à un montant négligeable de sorte que les quelques milliers de membres de parti lambertiste ont pu acquérir des cartes, juste pour participer au vote de désignation interne du candidat. La manœuvre a été organisée par le lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadelis, lui-même ancien dirigeant de ce parti et que nous avons déjà présenté à propos de ses relations avec la CIA.
Pourtant, contre toute attente, c’est un outsider, Ségolène Royal, qui est désigné. C’est qu’à Washington on a un autre projet : placer Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Pour cela, il convient d’installer face à lui un concurrent peu crédible. En échange de son retrait silencieux, DSK sera largement récompensé par la direction générale du FMI.

Peu après son accession à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy présente la candidature de DSK à Washington, et Condoleezza Rice lui apporte son soutien. Tout en participant à la création de l’European Council on Foreign Relations (E-CFR) [11], il sillonne le monde, officiellement pour convaincre les États du Sud de soutenir également sa candidature. En réalité, leur vote importe peu, puisque les USA et l’Union européenne ont à eux seuls 48 % des voix. La campagne de DSK est payée par la France et organisée par l’agence de relations publiques TD International. Ce que le cabinet de M. Strauss-Kahn minimisera en prétendant ne travailler qu’avec la correspondante française de l’agence. TD International « vendra » à la presse la légende d’un DSK désœuvré, téléphonant au Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker lors d’un colloque à Yalta, lequel lui aurait suggéré d’ambitionner le FMI. En réalité, Dominique Strauss-Kahn et Christine Ockrent participaient au Yalta European Seminar, moyennant un défraiement de 7 000 euros chacun indirectement versés par George Soros. Ce colloque avait pour but de soutenir la « révolution orange » et l’arrimage de l’Ukraine à l’OTAN. Or, TD International est une officine de la CIA, notamment chargée de la construction de l’image publique de la « révolution orange ». Elle est dirigée par William A. Green III, un célèbre agent qui n’était ni plus ni moins que le chef de poste du stay-behind en France et qui fut expulsé en 1995 pour des motifs d’une extrême gravité qui ne furent jamais dévoilés au public.

Hugo Chavez, le président de la République bolivarienne du Vénézuela, quant à lui, n’a pas été convaincu par le show de Dominique Strauss-Kahn. Il a confirmé le retrait de son pays du FMI « avant qu’ils ne nous pillent » et invité tous les États du Sud qui le peuvent à faire de même.



 Thierry Meyssan

Intellectuel français, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Il publie des analyses de politique étrangère dans la presse arabe, latino-américaine et russe. Dernier ouvrage en français : L’Effroyable imposture : Tome 2, Manipulations et désinformations (éd. JP Bertand, 2007).


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[1] Selon les propos d’Irving Brown lui-même, rapportés dans Éminences grises, par Roger Faligot et Rémi Kauffer, Fayard 1992. Sur le réseau US, voir « Stay-behind : les réseaux d’ingérence américains », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 20 août 2001.

[2] « Dominique Strauss-Kahn, 1993-1997, profession – conseil », par Laurent Mauduit, Caroline Monnot et Martine Orange, Le Monde, 11 décembre 1999. « Influents dans le monde de l’entreprise », par Bérengère Mathieu de Heaulme, Le Figaro, 22 janvier 2002.

[3] « La Hoover Institution, archives réservées aux Républicains », Réseau Voltaire, 26 octobre 2004.

[4] « La fulgurante intégration de Condoleezza Rice », par Arthur Lepic et Paul Labarique, Réseau Voltaire, 8 février 2005.

[5] « La NED, nébuleuse de l’ingérence démocratique », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22janvier 2004.

[6] Op. cit.

[7] « Le German Marshall Fund, un reliquat de la Guerre froide ? », Réseau Voltaire, 5 octobre 2004.

[8] Cité in Encyclopédie politique française, Tome 2, Facta éd., 2005.

[9] Les Nègres de la République, par Claude Ribbe, Jean-Paul Bertrand éd., 2007.

[10] « MM. Sarkozy et Strauss-Kahn affichent leurs allégeances », par Cédric Housez, Réseau Voltaire, 7 novembre 2006. Article plagié depuis. La position de Dominique Strauss-Kahn est partagée par le premier secrétaire du PS, François Hollande, voir « France : le Parti socialiste s’engage à éliminer les diplomates pro-arabes », Réseau Voltaire, 9 janvier 2006. Les propos imputés à M ; Hollande dans ce dernier article ont fait l’objet d’un démenti de l’intéressé, mais ont été maintenus sur le site internet du CRIF.

[11] « Création accélérée d’un Conseil européen des relations étrangères », Réseau Voltaire, 3 octobre 2007.

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 19:39

 

 

 

 

 

 

Anne Mansouret, conseillère générale de l’Eure et régionale de Haute-Normandie, candidate aux primaires socialistes pour l’élection présidentielle de 2012, confirme ce dimanche à Paris Normandie que sa fille Tristane Banon aurait été victime d’une tentative d’agression sexuelle de la part de Dominique Strauss-Kahn en 2002.

 

Tristane Banon avait révélé les faits en 2007 lors d’une émission de Thierry Ardisson sur Paris Première, mais le nom de DSK avait alors été bipé au montage. AgoraVox avait révélé l’affaire le 22 avril 2008 après avoir interrogé directement Tristane Banon, qui avait confirmé qu’elle parlait bien de Dominique Strauss-Kahn.

 

 

 

A l’époque, Anne Mansouret avait dissuadé sa fille de porter plainte contre le futur patron du FMI, dont l’une des filles, Camille, comptait parmi les meilleures amies de Tristane Banon. Tristane Banon est par ailleurs la filleule de la seconde épouse de DSK. Aujourd’hui, Anne Mansouret a des remords : « Aujourd’hui, je regrette d’avoir dissuadé ma fille de porter plainte contre DSK, je porte une lourde responsabilité. Après les faits, on a discuté, beaucoup parlé. Et finalement, elle a décidé, on a décidé, de ne pas lancer de procédure. Vous savez ma fille était très mal, mais Tristane est la filleule de la seconde femme de Dominique. C’était délicat pour des raisons familiales et amicales. Ce que je peux vous dire, c’est que ma fille, malgré les années qui passent, est toujours bouleversée par ces faits. Cette nuit, je suis allée la voir à Paris pour la réconforter. C’est très dur pour elle  ».

 

Après sa sortie sur France 3, la mère de Tristane Banon est intervenue sur BFM TV, où elle a réitéré ses accusations :

 

 

 

Anne Mansouret considère, comme d’autres avant elle (Bernard Debré, Thierry Ardisson...), que DSK est malade : « Pour moi, Dominique Strauss-Kahn est malade. Ce n’est pas une injure de dire cela, il a un vrai problème : une addiction au sexe, comme d’autres ont des soucis avec l’alcool, la drogue ou le jeu. Il est malade. Sur les faits eux-mêmes, je ne peux pas me prononcer, je n’y étais pas. Mais pour moi, c’est très plausible que cette femme a été agressée sexuellement. En revanche, je suis formelle, il a bien tenté d’abuser de Tristane ».

 

Anne Mansouret révèle, en outre, les difficultés qu’a rencontrées sa fille dans les milieux de la presse et de l’édition, où elle souhaitait travailler, en raison des révélations qu’on craignait qu’elle fasse sur DSK.

Tags : Scandale Sexe PS DSK

http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/affaire-dsk-tristane-banon-anne-30223

 

 

 

 

Lire aussi (extraits) ce post assorti de vidéos :

 

Tous les défenseurs aveugles du patron du FMI pourraient bien s’en mordre les doigts d’ici peu, à l’heure où Le Courrier Picard nous informe que la police américaine dispose d’images de vidéosurveillance montrant la victime présumée de DSK sortir, en état de choc, de la suite 2806 du Sofitel new-yorkais... à l’heure aussi où plusieurs rapports de police et diplomatiques sur l’affaire DSK ont été transmis (dimanche et lundi) à Paris par le consulat français à New York. Ils seraient accablants pour le directeur général du FMI. Ils nous apprennent notamment qu’on a découvert des griffures sur le torse de DSK. Le Monde indique, en outre, dans son édition datée de mardi, que Dominique Strauss-Kahn a téléphoné à son épouse, Anne Sinclair, en se rendant à l’aéroport, où il a finalement été arrêté. Il aurait alors évoqué un « problème grave », sans préciser.

 

Le témoignage du journaliste Jean Quatremer sur le comportement général de Strauss-Kahn envers les femmes est également accablant :

 

 

http://agoravox.tv/actualites/politique/article/affaire-dsk-tristane-banon-michele-30239  link

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 17:47

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bernard Debré accuse DSK d’autres agressions sexuelles au Sofitel

Dominique Strauss-Kahn est dans la tourmente. Celui qui, dans un an, devait selon toute vraisemblance devenir le prochain président de la République française vient de chuter du paradis dans lequel il semblait léviter depuis des mois. Accusé d'agression sexuelle, de tentative de viol et de séquestration sur une femme de chambre dans un hôtel Sofitel à New York, humilié, les menottes aux poignets, traîné comme un vulgaire malfrat dans un commissariat de Harlem, l'homme le plus puissant du monde après Obama (dixit Michelle Sabban) risque 20 ans de prison.


Comme on pouvait s'y attendre, les langues se délient à présent, maintenant que l'homme fort a un genou à terre, et les accusations - pour le moment invérifiaibles - fusent. Si celle concernant Tristane Banon ne fait que remonter à la surface dans les grands médias, 3 ans après qu'AgoraVox ait révélé l'affaire, d'autres pourraient bien émerger pour la première fois dans les prochains jours... En tout cas, le Professeur Bernard Debré a lancé la première salve...

.

Alors que les proches de Dominique Strauss-Kahn réhabilitent la "théorie du complot" en suggérant que leur champion est victime d'un grand complot international, Bernard Debré, député UMP de Paris, vient de lâcher une accusation extrémement grave à l'encontre du patron du FMI.


Interrogé par L'Express suite à un billet déjà très dur qu'il avait publié dimanche sur son blog, Debré affirme que Dominique Strauss-Kahn a déjà agressé dans le passé d'autres femmes de chambre dans ce même hôtel Sofitel de New York. Selon lui, ces multiples agressions ont été passées sous silence par la direction contre l'avis des employés. 

"Il faut sortir de l'hypocrisie. Ce n'est pas la première fois que DSK se livrait à ce genre d'agissements au Sofitel. C'est là qu'il descendait toujours. Ça s'est produit plusieurs fois et depuis plusieurs années. Tout le monde le savait dans l'hôtel", déclare Bernard Debré, actuellement en déplacement en Chine. 

"Les employés étaient sur le point de se révolter. La direction était au courant mais jusque là n'osait rien dire. Elle a étouffé toutes les autres affaires. D'autres femmes de chambre avant Ophelia - une femme charmante de 32 ans qui travaillait très bien - avaient été agressées. Il faut arrêter de jouer les vierges effarouchées. Vous croyez que les flics de New York l'auraient interpellé dans l'avion s'ils n'avaient pas d'informations précises ?", ajoute le parlementaire. 

"C'est humiliant pour notre pays. C'est une très grande honte. Là, je suis à Shanghai. Les Chinois me regardent et se marrent. Ils se disent que tous les Français sont des obsédés sexuels. Si on continue à ne rien dire, ça va aider le Front national", poursuit Bernard Debré. 

Bernard Debré est, de très loin, l'homme politique qui a les mots les plus durs envers Dominique Strauss-Kahn, allant même beaucoup loin que Marine Le Pen.

 

Que faut-il penser de ces accusations gravissimes de Bernard Debré, à l'heure où tous les proches de DSK nous assurent que les actes de violence reprochés au favori des sondages en France ne lui ressemblent pas ? Debré diffame-t-il son adversaire politique, celui qui semblait dans la meilleure position pour battre Nicolas Sarkozy en 2012 ? Fait-il partie des comploteurs, dans le scénario du méga complot international que la strauss-kahnienne Michelle Sabban, vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France, imagine ?

 

 

Ou est-il tout simplement courageux, et ose-t-il dire tout haut ce que chacun, dans le petit milieu politique, sait et préfère cacher au grand public ? On se souvient qu'à l'époque de la grande campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1, Bernard Debré était la seule "voix autorisée" à dénoncer le scandale de cette manipulation par la peur.

 

 

On peut relever que Bernard Debré a fréquenté il y a quelques années le Club des Cordelières, comme Gilles Pélisson, Administrateur - Directeur Général du Groupe ACCOR, qui est le propriétaire des Sofitel. Est-ce dans ce club que Bernard Debré aurait-été mis au courant du supposé comportement coupable de DSK ?

 

Quoi qu'il en soit, Bernard Debré sera très prochainement amené à s'expliquer sur ses propos détonants, qui prolongent ceux d'Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, qui confirmait hier que sa fille avait fait l'objet en 2002 d'une tentative de viol par Dominique Strauss-Kahn. Affaire à suivre...

 

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/bernard-debre-accuse-dsk-d-autres-94059

 

Debré sur DSK: "L'hôtel a étouffé d'autres affaires" 

Debré sur DSK: "L'hôtel a étouffé d'autres affaires"

Bernard Debré.

dr

Le député de Paris, qui a posté un billet sur son blog dimanche, très critiqué à gauche, affirme que Dominique Strauss-Kahn a déjà agressé dans le passé d'autres femmes de chambre dans ce même hôtel new-yorkais.


En postant un billet sur son blog dimanche, où il qualifie Dominique Strauss-Kahn de "délinquant sexuel " qui doit se faire "soigner", le député de Paris a déclenché la colère de nombreux hommes politiques de gauche, dont Pierre Moscovici, et d'internautes, qui lui reprochent une violence démesurée dans les mots. 


Contacté par L'Express ce lundi matin, Bernard Debré maintient ses propos et accuse désormais Dominique Strauss-Kahn de s'être déjà livré à des agressions sexuelles, dans ce même hôtel de New York. Elles auraient, selon lui, été passées sous silence par la direction, contre l'avis des employés. 


"Il faut sortir de l'hypocrisie. Ce n'est pas la première fois que DSK se livrait à ce genre d'agissements au Sofitel. C'est là qu'il descendait toujours. Ça s'est produit plusieurs fois et depuis plusieurs années. Tout le monde le savait dans l'hôtel", déclare Bernard Debré, actuellement en déplacement en Chine. 

"DSK? Les Chinois se marrent"


Le démenti de Sofitel
La direction d'Accor s'incrit en faux contre les accusations répétées du député UMP de Paris, Bernard Debré, qui évoquait des précédents.

Si, en 2010, le patron du FMI est descendu à cinq reprises au Sofitel de New York, dont une fois en septembre, une en octobre et une en novembre, aucun incident n'a été signalé.
 

"Les employés étaient sur le point de se révolter, ajoute-t-il. La direction était au courant mais jusque-là n'osait rien dire. Elle a étouffé toutes les autres affaires. D'autres femmes de chambre avant Ophelia - une femme charmante de 32 ans qui travaillait très bien - avaient été agressées. Il faut arrêter de jouer les vierges effarouchées. Vous croyez que les flics de New York l'auraient interpellé dans l'avion s'ils n'avaient pas d'informations précises?" 


"C'est humiliant pour notre pays. C'est une très grande honte. Là, je suis à Shanghai. Les Chinois me regardent et se marrent. Ils se disent que tous les Français sont des obsédés sexuels. Si on continue à ne rien dire, ça va aider le Front national", poursuit Bernard Debré. 


"J'ai eu beaucoup d'appels de parlementaires et de militants qui me soutiennent", assure le député. Des ministres aussi? "Je ne peux rien dire." 

 

.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/debre-sur-dsk-l-hotel-a-etouffe-d-autres-affaires_993154.htm

 

.

Et ce commentaire,

 

Marc seriez-vous payé par Euro RSCG, l'agence de com de DSK, ou par le groupe Lagardère ?

Ramzi Khiroun (ex Euro RSCG et conseiller d'Arnaud Lagardère) a fait pression sur Tritane Banon, pour qu'elle ne publie pas son livre dans lequel elle décrivait comment DSK l'avait agressée:

http://www.rue89.com/2011/05/15/strauss-kahn-et-les-femmes-les-histoires-de-trop-203849

 

http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2011/05/16/agression-sexuelle-la-parole-de-la-victime-existe-t-elle-enc.html

 

 

DSK inculpé
Divers | Ajouté le 15.05.2011 à 12H49
Vous étiez directeur général du FMI. Un poste fondamental dans l'état actuel du monde en crise économique.

Vous postuliez pour la Présidence de la République Française et les sondages vous donnaient favori.

Mais depuis quelques temps déjà, votre attitude vis à vis de l'argent gênait le monde; ryad au Maroc, voiture de luxe, appartements parisiens dans les quartiers les plus huppés; cette attitude « bling bling » ternissait votre image.

Il était connu de beaucoup que vous aviez des attitudes sexuelles débridées, en France, en Belgique. Les choses étant connues, les participants à ces parties fines s'en vantaient, mais la France est tolérante, trop tolérante. Beaucoup de vos amis vous avaient dit, semble-t-il, qu'il fallait vous calmer et certains pensaient que vous aviez compris. Une alerte aux USA vous avait quasiment disqualifié même si votre épouse vous avait pardonné, pour faire pleurer les chaumières.

Voici maintenant que vous êtes arrêté aux États-Unis pour violences sexuelles, la honte. Vous saviez que la France était tolérante et, à tort, laissait la vie privée en dehors de la politique. Mitterrand et ses deux épouses, ses deux vies en témoignent. Bien que l'Etat ait beaucoup payé pour la famille illégitime pendant 14 ans, des milliers d'euros ont été dépensés pour les héberger et les faire vivre.

Mais trop c'est trop, vous avez humilié la France! Vous l'avez ridiculisée.

Les socialistes qui vous faisaient confiance doivent être rouges de honte et de fureur. (c'est moi qui souligne - note d'eva)
 
Vous allez peut être être condamné à une peine de prison. Bravo! Vous allez peut être devoir payer une caution, vous avez suffisamment d'argent.

Quand vous sortirez de prison, disparaissez dans votre ryad, ne vous justifiez pas, ne dites plus rien. Vous avez été une fausse valeur, un obsédé sexuel, un escroc intellectuel. Vous avez sali votre pays.

Ce que je vous souhaite c'est maintenant de vous soigner, il existe des médicaments pour les délinquants sexuels.

J'ai honte car vos frasques risquent une nouvelle fois de donner des voix aux extrêmes.

Disparaissez et vite.


Pr. Bernard DEBRE
Ancien Ministre
Député de Paris
 
http://www.bernarddebre.fr/actualites/dsk_inculp__

http://www.bernarddebre.fr/actualites/de_la_b__atification_de_fran__ois____la_chute_de_l_ange_gabriel

 

 

Ajouté sur Agora Vox

où j'ai trouvé le post en tête de cete publication :

 

MAJ (16/05/2011, 19h34) :

Sofitel dément les accusations de Bernard Debré

Le directeur général de la chaîne hôtelière Sofitel a démenti lundi les propos d'un parlementaire français affirmant que Dominique Strauss-Kahn avait commis des agressions répétées au sein de ses établissements.
Robert Gaymer-Jones qualifie "d'allégations sans fondement" les accusations du député UMP Bernard Debré contre le directeur général du Fonds monétaire international (FMI).
"Les allégations, proférées par un parlementaire français à l'encontre de la direction du Sofitel New York et laissant entendre que celui-ci cachait des agissements répétés d'agressions sexuelles, sont sans fondement et présentent donc un caractère diffamatoire", écrit-il dans un communiqué transmis à Reuters.
Le groupe hôtelier explique avoir mis en place "des procédures strictes ainsi qu'un numéro d'appel d'alertes professionnelles ouvert à tous les collaborateurs souhaitant attirer l'attention sur des faits spécifiques, et ce, depuis plus d'un an".
"La direction n'a pas eu connaissance de tentative d'agression antérieure", ajoute Robert Gaymer-Jones. (...)

Mais aussi ce commentaire très pertinent, très fin :

Par kronfi (xxx.xxx.xxx.45) 16 mai 20:56 kronfi

faut pas confondre le directeur general du groupe qui doit comprendre plus de 3000 hotels dans le monde , et l’hotel considere a NY....

La DG peut dire ce qu’elle veut .... et se couvrir contre une eventuelle complicite avec les agissements d’un predateur...
cette reaction du DG du groupe, est en quelque sorte , une facon de se couvrir..... que vaut un debre face a la reputation d’un groupe multinational....
Pour faire court, cette assertion est sans VALEUR...... les temoignages qui ne manqueront pas de venir confirmeront les affirmations de Debre.
http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/bernard-debre-accuse-dsk-d-autres-94059?debut_forums=100#pagination_forums
.
.
Enfin, pour en principe épuiser ce sujet,
l'article recueille 85 % d'adhésion :
Bernard Debré accuse DSK d’autres agressions sexuelles au Sofitel
85 % des Lecteurs de ce post sont d'accord avec l'article

http://storage.canalblog.com/82/22/362748/47194067.jpg
dondevamos.canalblog.com

Dans un autre ordre d'idées,
ça aussi c'est intéressant comme directions !

Mnef, la cassette Méry, Elf... l'actuel patron du FMI a déjà été visé dans des affaires judiciaires. Cela s'est toujours bien terminé pour lui.


Si elle est potentiellement la plus grave, l'affaire du Sofitel n'est pas la première dans la carrière politique de Dominique Strauss-Kahn. Outre le scandale Piroska Nagy qui concernait déjà des questions de moeurs au sein du FMI et qui s'est soldé pour son directeur général par une grosse tape sur les doigts et à des excuses publiques forcées, le favori des sondages pour 2012 a déjà vu son nom cité dans trois dossiers politico-financiers au début des années 2000. Avec à chaque fois, un happy end pour l'intéressé.


L'affaire de la Mnef: relaxé


En 1998, éclate l'affaire de la Mnef. La gestion de la Mutuelle nationale des étudiants de France est épinglée publiquement par la justice. L'affaire, complexe dans ses ressorts, est assez simple dans les faits. La mutuelle est accusée d'avoir mis en place au cours des décennies précédentes un système d'enrichissement personnel et d'emplois fictifs profitant majoritairement à sa direction et à des personnalités du Parti socialiste, accusé d'être alors une sorte de maison-mère de la Mnef.


En septembre 1998, le parquet de Paris ouvre une information judiciaire contre X pour «faux, usage de faux, abus de confiance et recel» et «prise et conservation illégale d'intérêts» alors que la Cour des comptes sonnait l'alarme dans différents rapports depuis 1982. La justice reproche à la mutuelle étudiante d'avoir bâti un système de gestion opaque via différentes filiales favorisant les fausses factures, les salaires de complaisance pour certains responsables et l'enrichissement personnel de ses dirigeants, pour des sommes totales avoisinant les centaines de millions de francs à l'époque.

Sont notamment visés dans l'enquête Olivier Spithakis, ancien directeur de la Mnef, ainsi que des élus socialistes -comme Jean-Marie Le (...) Lire la suite sur Slate.fr
http://fr.news.yahoo.com/dominique-strauss-kahn-justice-vieille-histoire-092038124.html

L’affaire du Sofitel n’est pas la première dans la carrière de DSK. Son nom est apparu dans d'autres dossiers. Rappel


.
Les "affaires"


On se souvient de l'affaire de la Mnef, la Mutuelle Nationale des Etudiants de France, à laquelle cotisent les étudiants pour être remboursés de leurs frais médicaux. DSK avait été mis en examen et était accusé d'avoir fait des faux afin de détourner une partie de l'argent des étudiants pour le PS. Il avait ainsi perçu 600.000 F de la mutuelle en échange de "conseils" procurés par son cabinet d'avocats. C'était la 1ère mise en examen.


La deuxième, pour "recel d'abus de bien sociaux", c'était pour avoir fait payer le salaire de sa secrétaire par ELF, qui a aussi versé son obole au cercle de l'Industrie de DSK avant même d'en faire partie. A noter: la secrétaire payée par ELF travaillait pour le Cercle de l'Industrie.

Juste avant ces deux mises en examen, il a démissionné du gouvernement Jospin en novembre 1999. Mais enfin, tous les politiques sont montés au créneau pour dire que le pauvre, il était bien obligé, comme tout le monde, de détourner de l'argent pour financer son parti, puisqu'il n'y avait pas d'argent public pour financer ces machines voraces en fric.


DSK a aussi connu des perquisitions dans l'histoire de la cassette Méry, où ce politique expliquait un système de corruption politique. Les juges, qui ont enquêté à son sujet pour "soustraction de preuves" et "trafic d'influence " ont été perquisitionner chez un DSK "indigné" ainsi qu'à son bureau pour trouver ladite cassette, qu'on  l'a soupçonné d'avoir récupérée cotnre avantages fiscaux à Karl Lagerfeld, et refilée à la presse. Lui disait l'avoir eue, mais jamais regardée...

http://dondevamos.canalblog.com/tag/Mnef



 

 

 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 15:59
Lundi 16 mai 2011 1 16 /05 /Mai /2011 13:28

http://img.over-blog.com/500x375/0/13/58/83/NOLAN/dsk-la-meche-caricature-mais-oui-je-suis-de-gauche.jpg

http://hern.over-blog.com/article-k-67534587.html

Dessin de Flavien : http://flaviendessin.over-blog.com

Un de chute !

Je republie mon dossier DSK d'avril 2009 - tellement d'actualité !

et j'ajoute une petite conclusion à la fin

Quant au PS, "Dis-moi qui sont tes amis, je dirai qui tu es".

Libéral, atlantiste, sioniste, bling-blig

et prêt à tout pour le pouvoir !

Et c'est une ancienne du PS qui le dit, mais...

version Programme commun ! 

Dehors les imposteurs ! eva R-sistons

 

 

 

2n7iow7.jpg

http://laplote.over-blog.fr

Sommaire

D. Strauss-Kahn :

La crise est loin d'être terminée

Dossier DSK par eva

Non à une Gauche libérale,
oui à une Gauche authentique !

07-07-10-strauss-khan-sarkozy.jpg
http://www.leplacide.com/caricature-FMI:-Strauss-Kahn-le-poulain-de-Sarkozy-6711-11-economie.html

Selon Dominique Strauss-Kahn,
la crise est loin d'être terminée



Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn estime que la crise économique est loin d'être terminée.

"Malgré quelques clignotants au rouge et au vert (...), nous pensons que la crise est loin d'être terminée", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à la veille de la réunion de printemps du FMI.

Il a dit s'attendre encore à "de long mois de problèmes économiques devant nous", malgré certains indices de stabilisation obtenus grâce aux plans de relance mis en place dans divers pays.

L'ancien ministre français de l'Economie a réaffirmé la prévision du FMI d'une reprise en 2010 pour peu que les politiques de relance soient mise en oeuvre de façon correcte.

"La bonne nouvelle est que nous croyons toujours que la reprise pourra avoir lieu au premier semestre 2010", a-t-il déclaré.

Les banques doivent nettoyer leurs bilans des créances douteuses accumulées pendant la bulle immobilière aux Etats-Unis, a-t-il prévenu.

"On ne peut pas parler de reprise avant d'avoir achevé le nettoyage du bilan du secteur financier", a-t-il dit. "Beaucoup a déjà été fait, mais pas suffisamment, pas suffisamment dans les vieilles économies avancées", a-t-il dit.

Les Etats-Unis doivent publier le 4 mai les résultats des tests de résistance (stress tests) qu'ont dû passer les 19 principales banques du pays, ce qui permettra d'évaluer leur solidité financière, notamment en cas de récession encore plus grave.

Cette mesure a pour but de restaurer la confiance dans le secteur, dont on attend qu'il se remettre à prêter tous azimuts pour relancer la machine économique.

Il a appelé les pays développés à davantage d'efforts pour assainir le système bancaire.


Alister Bull, version française Danielle Rouquié

http://fr.news.yahoo.com/4/20090423/tbs-economie-strauss-kahn-7318940.html


Anne-Sinclair-et-DSK.jpg
http://www.lepost.fr/article/2008/10/20/1293603_l-affaire-dsk-une-bonne-occasion-de-tapper-sur-royal.html

DSK,
par Eva
Non à une Gauche libérale,
oui à une Gauche authentique

Dominique Strauss-Kahn,
le grand libéral qui a sa carte au PS,
ne riez pas, c'est tragique,

Dominique Strauss-Kahn,
celui dont on  parle comme futur premier ministre de Sarkozy,
encore un futur traître comme Besson ou Kouchner.

Vous voulez mon avis ?
Il restera au PS, les yeux rivés sur la prochaine Présidentielle,
attendant son heure, son Destin,
l'objet de toutes ses convoitises
(quand il n'est pas dans les bras d'une femme,
car il aime tant et tant les femmes, le bougre !)

La Présidentielle pour assouvir ses ambitions,
et pour "libéraliser" (encore plus) le P.S.,
et pour mettre la France à la remorque d'Israël,

car ne l'oublions pas, selon ses propres dires
(j'ai cité ses propos dans ce blog),
sa préoccupation en se levant, tous les jours,
est : "Comment puis-je servir Israël au mieux" ?
Le Général de Gaulle aurait apprécié !

J'écoute en ce moment l'émission "A vous de Juger"
sur FR2 tenue par des néo-sionistes et à leur service,
et donc au service du Gouvernement vassal,
(même la Gauche invitée est là pour critiquer... la Gauche,
avec un libéral bon teint client du Bilderberg,
Manuel Valls, le trublion du PS qui rêve de tuer son parti)

Besson-Yago s'exprime, lui le traître,
comme Dominique Strauss-Kahn,
en parlant de "compétitivité"...
faisant de la planète un ring,
quel idéal pour la Gauche !

"A vous de juger", cette émission poubelle
met en avant l'idée de fin de clivage Droite-Gauche,
pour la populariser, comme c'est pratique pour le Grand Capital !
Plus de gauche de pouvoir, juste une gauche de protestation,
(en ignorant délibérément le Front de Gauche),
les mains libres pour en finir avec le modèle social,
et en avant le Capitalisme sans frein !

Strauss-Kahn se situe sur cette lignée :
Libéralisme, compétition, modernisation,
perte d'identité de la Gauche,
et de surcroît soumission totale, aveugle, à Israël,
(le pays de son coeur) pour lui permettre de diriger la France !

Cet homme-là, je l'ai rencontré, à Perpignan,
lors de la dernière campagne présidentielle,
en compagnie d'Olivier Ferrand son poulain,
et je lui ai parlé de l'AMI,
l'abominable Accord Multilatéral Investissement,
oui cette disposition qui offre les pays aux multinationales,
les enchaînant sur tous les plans,
je lui ai dit qu'il fallait coûte que coûte empêcher cela,
et il m'a répondu avec arrogance :
" Mais c'est la tarte à la crème, parlons d'autre chose ! ".

Eh oui, cet homme-là est au service du FMI qui étrangle les peuples,
il est un client assidu du Groupe de Bilderberg
qui étrangle les peuples,
il est un partisan du libéralisme financier qui étrangle les peuples,
et il est pour la vassalisation de la France à Israël,
ce qui signifiera la mise à mort de notre pays.

Alors, écoutons ce qu'il dit, certes,
puisqu'il est au FMI, aux premières loges,
mais ne lui faisons jamais confiance.
Il n'est pas notre ami, mais celui du grand Capital,
il n'est pas l'ami de la France, mais de l'Etranger,
très exactement des intérêts étrangers,
en l'occurrence de ceux d' Israël,
ce qui est intolérable.

Aucune voix ne doit jamais aller à cet homme.
Aucune ! Pas de Président au service
de la Haute Finance et de l' Etranger !

Qu'on se le dise .... et informons nos concitoyens
qu'il n'est pas l'homme qu'ils imaginent !

Au diable les Strauss-Kahn, les Besson,
les Kouchner, les Claude Allègre,
les Jack Lang, les Manuel Valls,
tous ceux qui pervertissent le socialisme,
et réclamons une Gauche authentique ! 

Le temps est venu d'achever le Capitalisme à terre,
et de lui substituer un Système
au service des Peuples, du Bien commun,
et adversaire de l'OTAN impérial !

Eva

arton1894565.jpg
Un outil indispensable à l'ouverture du débat 84 pages de révélations, d’analyses, le nouveau hors-série de l’Humanité, est disponible chez votre marchand de journaux

Une alternative pour l' Europe :
http://www.frontdegauche.eu/


TAGS : Strauss-Kahn, Besson, Kouchner, Lang, Valls, Claude Allègre, Haute Finance, USA, Israël, Médias, FMI, l'AMI, Bilderberg, Olivier Ferrand, PS, Front de Gauche, Libéralisme, Gl de Gaulle, FR2, A vous de Juger....



Tract-F-de-G-copie-1.jpg

Strauss-kahn, futur premier ministre de sarkozy ?

Publié par sceptix sur le blog panier-de-crabes, il y a 3 jours, 1 commentaire reçu

Strauss-Kahn, comme futur Premier ministre, écrit lundi l'hebdomadaire Le Point sur son site Internet. D'après le magazine, Sarkozy a évoqué l'idée avec Dominique Strauss-Kahn au cours d'une réunion à l'Elysée le 25 mars. "Je pense te mettre à Matignon", a déclaré Sarkozy au socialiste Strauss-Kahn, lui demandant s'il était ouvert à une telle éventualité. Strauss-Kahn aurait répondu qu'il était "ouvert" à la proposition, sans toutefois déclarer qu'il accepterait


ascension-DSK.jpg
http://sarkozix.canalblog.com/tag/dominique%20strauss-kahn

mardi  10 Juillet 2007

 FMI: Strauss-Kahn
le poulain de Sarkozy

Nicolas Sarkozy essaie d'imposer la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la direction du Fonds monétaire international (FMI). Il a reçu lundi le soutien de plusieurs ministres des Finances de l'UE, mais d'autres candidats pourraient émerger pour ce poste, en principe réservé à un Européen.

Pour l'UMP, personne, "ni à gauche ni à droite", ne conteste que l'ancien ministre socialiste de l'Economie "a les compétences, la dimension" pour diriger le FMI. "J'espère que nous trouverons un consensus européen pour que nous ayons un Français, un Européen reconnu pour ses qualités et ses compétences à la tête du FMI", a déclaré Yves Jego, porte-parole de l'UMP.

Au PS, Stéphane Le Foll a estimé lundi que si Dominique Strauss-Kahn était candidat à la direction du FMI, ce serait "au nom de la France et des autres pays européens", et a appelé à ne pas y mêler "des problèmes de politique intérieure". Si DSK, dont le nom a été avancé par Nicolas Sarkozy, "est candidat" et s'il "fait consensus pour occuper un poste important au Fonds monétaire international, il n'y a bien entendu de la part du Parti socialiste aucune opposition de principe ou de fond", a expliqué le bras droit du premier secrétaire du PS.

La secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet s'est elle demandée si Dominique Strauss-Kahn serait prêt à "modifier profondément" les orientations de cet organisme. Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fonds monétaire international, "pour faire quelle politique?", a-t-elle demandé lors d'une conférence de presse. Pour conduire "la politique actuelle du FMI ou pour changer profondément les orientations de cet organisme, ce qui est réclamé par des pays en voie de développement depuis des décennies", a-t-elle ajouté


http://www.leplacide.com/caricature-FMI:-Strauss-Kahn-le-poulain-de-Sarkozy-6711-11-economie.html 



jpg_FMIStraussKahn-4bf5a.jpg

http://sarkozix.canalblog.com/tag/dominique%20strauss-kahn


L’univers social et politique
de M. Dominique Strauss-Kahn


Flamme bourgeoise,
cendre prolétarienne


D’un discours de Jean Jaurès - « C’est nous qui sommes les vrais héritiers du foyer des aïeux ; nous en avons pris la flamme, vous n’en avez gardé que la cendre. » -, M. Dominique Strauss-Kahn a emprunté deux mots. Ils servent de titre à son dernier essai (1). Mais, une fois passée la page de garde, les rémanences politiques du tribun socialiste assassiné en 1914 sont particulièrement rares. Sur ce plan, on accordera volontiers à l’ancien ministre des finances de M. Lionel Jospin le crédit d’une certaine franchise. Car son propos théorise la rupture du Parti socialiste à la fois avec son histoire et avec ce qui constitua longtemps une fraction significative de sa base sociale. Depuis vingt ans, la gauche de gouvernement a appliqué des politiques favorables aux hauts revenus, y compris ceux du capital (2). Peut-être était-il temps pour cette gauche, pas très à gauche, de passer enfin par pertes et profits les exploités, après avoir sacrifié leurs intérêts en accomplissant le « sale boulot de la droite ».

Ce n’est donc pas entièrement par hasard que M. Strauss-Kahn raille ceux de ses camarades qui auraient « toujours eu peur de ne pas être assez à gauche ». Son ambition - « bâtir une société pacifiée et harmonieuse » - lui impose en effet de débarrasser son parti de la « caricature » présentant ses militants comme « les ennemis absolus de l’entreprise ». Ici, l’un des termes choisis dévoile utilement un paysage idéologique « moderne » en diable : « l’entreprise » de M. Strauss-Kahn semble mêler indistinctement ouvriers, employés, cadres et patrons. Et c’est précisément lorsqu’il s’agit d’évoquer l’harmonie sociale à laquelle il aspire que l’ancien ministre se montre le plus intéressant. Partant d’un discours ultra convenu sur l’« inadéquation » de la vieille définition « marxiste » des classes sociales, qu’il juge exagérément binaire du fait de la « possession par les salariés - ou du moins par une partie d’entre eux - d’une fraction de plus en plus importante du capital - acquise grâce à leur épargne », M. Strauss-Kahn en vient au fond de l’affaire. C’est ce « groupe intermédiaire », ce « corps central prolétaire mais héritier » (sic) qui doit, selon lui, faire l’objet de toutes les attentions. Il y a un quart de siècle, M. Valéry Giscard d’Estaing faisait carillonner la même antienne dans son livre Démocratie française (3).

Trois raisons justifieraient autant d’égards. D’abord, ce « groupe intermédiaire », défini par M. Strauss-Kahn avec une imprécision stupéfiante (4), serait celui que « les évolutions de nos sociétés malmènent le plus. Cela ne signifie pas évidemment qu’il appartienne au groupe le plus malheureux ». On le voit, le distinguo est subtil entre ceux que l’évolution économique déstabilise et ceux qui ont le malheur pour état permanent. Pourquoi faudrait-il privilégier les premiers ?

On en vient ici au second motif des inclinations du dirigeant socialiste : « Cette partie de la population, dont le sentiment profond est qu’elle mène une existence toujours plus dure et toujours plus complexe, est le socle même sur lequel repose notre démocratie. » Fondée sur un désir prioritaire de « stabilité » sociale, l’analyse rappelle alors, volens nolens, les justifications du suffrage censitaire entendues au cours du XIXe siècle ; elle fait presque écho aux craintes que les élans populaires suscitaient chez des penseurs libéraux comme Tocqueville. De fait, pour M. Strauss-Kahn, « ce sont les membres du groupe intermédiaire, constitué en immense partie de salariés, avisés, informés et éduqués, qui forment l’armature de notre société. Ils en assurent la stabilité, en raison même des objectifs intergénérationnels qu’ils poursuivent. Ces objectifs reposent sur la transmission à leurs enfants d’un patrimoine culturel et éducatif, d’une part, d’un patrimoine immobilier et quelquefois financier d’autre part, qui sont les signes de leur attachement à l’“économie de marché” ».

Un tel « attachement » semble donc devenu le garant du caractère raisonnable de ce groupe intermédiaire. Il est également décisif sur le plan politique : « Les couches sociales regroupées dans le terme générique d’“exclus” ne votent pas pour (la gauche), pour cette raison simple que, le plus souvent, elles ne votent pas du tout. Au risque de l’impuissance, (la gauche) se voit dans l’obligation de trouver à l’intérieur d’autres catégories sociales le soutien suffisant à sa politique. » On comprend mieux alors que, face à la présidente du Rassemblement pour la République, Mme Michèle Alliot-Marie, M. Strauss-Kahn ait expliqué en janvier dernier : « Vous avez raison de dire que le souci que nous devons avoir pour les dix ans qui viennent, c’est de nous occuper de façon très prioritaire de ce qui se passe dans les couches moyennes de notre pays  (5).  »

Restent les défavorisés, les vrais prolétaires, désormais évacués sous le vocable d’« exclus ». Jean Jaurès s’en souciait ; aucun des partis « de gouvernement » n’en veut plus. Dans le fil de son ouvrage, M. Strauss-Kahn admet même la méfiance quasiment aristocratique que ces pauvres lui inspirent, eux qui n’ont à transmettre ni patrimoine immobilier, ni actifs financiers, ni « attachement à l’économie de marché » : « Du groupe le plus défavorisé, on ne peut malheureusement pas toujours attendre une participation sereine à une démocratie parlementaire. Non pas qu’il se désintéresse de l’Histoire, mais ses irruptions s’y manifestent parfois dans la violence. » Les gueux inspireront toujours de la méfiance.

Serge Halimi.

http://www.monde-diplomatique.fr/2002/03/HALIMI/16193


1) Dominique Strauss-Kahn, La Flamme et la Cendre, Grasset, 2002, 393 pages, 20 euros.

(2) M. Strauss-Kahn l’avait admis lui-même en précisant en 1997 : « En quinze ans, la part des salaires dans le produit intérieur brut français est passée de 68,8 % à 59,9 %. » Le ministre socialiste précisait alors que le chômage français « trouve sa source dans un partage de la valeur ajoutée trop défavorable aux salariés pour que les entreprises puissent bénéficier d’une croissance dynamique » (conférence de presse du 21 juillet 1997). Dans son livre, page 25, il estime à présent que « la redistribution est près d’avoir atteint ses limites, en même temps que certains de ses objectifs »...

(3) Fayard, 1976.

(4) Interrogé par le directeur de la rédaction du Monde dans une émission de la chaîne câblée du groupe Bouygues, M. Strauss-Kahn décrivait même ainsi ces nouveaux « prolétaires » : « Ce sont des tas de gens comme vous, comme moi. » (LCI, 19 janvier 2002.) En France, en 2000, 50 % de la population disposaient de moins de 6 722 francs par mois (1 025 euros).

(5) Pour cette citation et quelques autres du même type, lire Pour Lire Pas Lu, Marseille, n° 8, février 2002.

http://www.monde-diplomatique.fr/2002/03/HALIMI/16193

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http://www.lepost.fr/article/2008/10/20/1293471_affaire-dsk-connaissez-vous-la-fille-du-fmi.html.


Affaire DSK: connaissez-vous la fille du FMI?
MEA CULPA


DSK: "Je présente mes excuses. Je regrette beaucoup l'incident"
Le patron du FMI a envoyé un mail aux personnels de l'institution qu'il dirige, après la révélation publique de sa love affair.

http://www.lepost.fr/article/2008/10/20/1293471_affaire-dsk-connaissez-vous-la-fille-du-fmi.html

Le couple de l'année !
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dimanche 30 septembre 2007

Le FMI,
médecin malade

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-09-30-Le-FMI-medecin-malade  

L’élection, le 28 septembre, de M. Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fonds monétaire international (FMI) témoigne de la rencontre inattendue entre deux éclopés : une gauche européenne en faillite et une organisation financière internationale disqualifiée.


Il faut que le Parti socialiste (PS) soit dans un bien piteux état pour que l’accession d’un de ses dirigeants à la tête d’une institution qui sert d’instrument au capitalisme le plus doctrinaire puisse être présentée par M. François Hollande, premier secrétaire du PS, comme un motif de fierté particulier. D’autant que l’« élection » de M. Strauss-Kahn n’a rien de démocratique, les pays riches disposant de beaucoup plus de voix que les autres au sein du FMI (
1). L’Organisation mondiale du commerce (OMC) est déjà dirigée par M. Pascal Lamy. Ce sont donc désormais deux socialistes qui vont devoir promouvoir le libre-échange et le monétarisme... (2)


Mais le FMI est un médecin malade. La brutalité stupide des « traitements de choc » qu’il a infligés à nombre d’Etats en difficulté — dont l’Argentine, la Russie, les pays d’Asie du Sud-Est — ont fait de lui une organisation honnie dans le monde entier. Pour ne plus avoir à faire appel à ses « secours », les gouvernements préfèrent remédier par eux-mêmes à leurs douleurs financières ou solliciter l’aide de pays gorgés de devises comme la Chine, la Corée du Sud, le Venezuela. Mais dès lors que plus personne ne veut être un jour débiteur du FMI, les recettes que l’institution tirait des intérêts de ses prêts se sont écroulées. Au point qu’elle est devenue... déficitaire.


Un des camarades de parti de M. Strauss-Kahn, M. Henri Emmanuelli, a récemment admis sa perplexité : « Je m’interroge pour la possibilité pour un socialiste, compte tenu de ce qu’est le FMI, de s’épanouir à la tête de cette institution. »


(
1) Les Etats-Unis contrôlent 16,79 % des droits de vote, l’Inde 1,89 %.


(
2) Certains d’entre eux sont déjà présents au gouvernement nommé par M. Sarkozy, mais aussi dans les cabinets ministériels. Lire « Les conseillers de gauche passent à droite », Le Parisien, 23 septembre 2007.)



Dans Le Monde diplomatique :


« 
Une économie d’apprentis sorciers », par Gabriel Kolko, octobre 2006. La multiplication des produits spéculatifs rend le système financier mondial quasiment incontrôlable. Les crises succèdent aux crises, au point d’inquiéter les organisations internationales, FMI en tête. Lequel connaît actuellement un désarroi tant structurel qu’intellectuel.

 

« FMI, la preuve par l’Ethiopie », par Joseph E. Stiglitz, avril 2002. Dans les rapports Nord-Sud, le FMI s’obstine dans ses « raisonnements absurdes » qui développent la misère, comme l’explique l’ancien vice-président de la Banque mondiale, démissionnaire en 2000.

 

 Flamme bourgeoise, cendre prolétarienne » (S.H.), mars 2002. Eclairage sur l’univers social et politique de M. Dominique Strauss-Kahn, à travers l’analyse de son essai La Flamme et la Cendre.


Trois articles sur  :  

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-09-30-Le-FMI-medecin-malade




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http://www.leplacide.com/caricature-Strauss-Kahn-nomm%E9-%E0-la-t%EAte-du-FMI-6761-1-latine.html


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Salariés de tous les pays, unissons-nous face aux actionnaires !

Alors que les salariés de Continental français et allemands manifestent aujourd'hui à Hanovre, devant le siège du groupe Continental, Jacky Hénin, député européen et tête de liste du Front de gauche dans la circonscription Nord-Ouest et Diether DEHM, député « Die Linke » représentant la Basse Saxe au Bundestag ont souhaité leur adresser un message commun de soutien et de solidarité  (suite sur  ... )
http://www.frontdegauche.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=296:salaries-de-tous-les-pays-unissons-nous-face-aux-actionnairesn&catid=97:actualite&Itemid=27


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Premiers mai : luttes sociales et débouchés politiques

Ils s'appelaient Spies, Parson, Fisher, Engel, Lingg. Nous les connaissons aujourd'hui, non plus par leur patronyme, mais sous le vocable collectif de "Martyrs de Chicago". A ce titre, ils sont les précurseurs des Premiers mai fêtés aujourd'hui dans le monde et, l'épitaphe gravée sur la tombe de l'un d'eux augure bien de l'avenir de cette journée de grèves et de manifestations : "Un jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui."
http://www.frontdegauche.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=291:des-premiers-mai-en-general&catid=97:actualite&Itemid=27


Délit de solidarité :

"Si la solidarité est un délit, nous demandons à être poursuivis". Interview de têtes de liste Front de Gauche du Sud-Est.
http://www.dailymotion.com/video/x928lt_delinquants-solidaires_news 


Le Conseil d'Etat a confirmé jeudi le limogeage, en mars 2008, du sous-préfet de Saintes (Charente-Maritime), Bruno Guigue, estimant qu'il s'était mis "dans une situation incompatible avec l'exercice de ses fonctions" en publiant une tribune anti-israélienne sur un site internet....
http://www.juif.org/societe-israel/95479,le-conseil-d-etat-confirme-le-limogeage-du-sous-prefet-de-saintes.php


Pour Juif.org,
Un nouvel ordre mondial islamiste

A noter, ce commentaire : Un point où je suis en net désaccord avec Rose, c’est lorsqu’il affirme à propos des lois sur la négation de l’holocauste :
“Soyons logiques”, déclare-t-il. “Nous ne voulons pas que les Juifs disposent d’une loi basée sur eux en tant que communauté, si nous défendons l’idée que les musulmans vivant en Occident ne doivent pas non plus avoir des privilèges communautaires spécifiques.”

Ces lois ne sont absolument pas un “privilège communautaire”, elles servent à protéger une vérité historique pour le bien de l’humanité, quand celle-ci est contestée pour des raisons idéologiques dangereuses.
http://www.juif.org/blogs/15163,un-nouvel-ordre-mondial-islamiste.php
Eva : Après le NOM occidental et le NOM chinois, voici maintenant un NOM islamiste !


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La Commission européenne a rejeté jeudi dans l'immédiat l'idée d'une intensification en l'état des relations entre l'UE et Israël, qui dépendra d'engagements clairs du gouvernement de Benjamin Netanyahu à poursuivre le processus de paix, incluant la création d'un État palestinien.
http://www.juif.org/diplomatie-moyen-orient/95472,bruxelles-pas-pret-dans-l-immediat-a-intensifier-les-relations-avec.php


 Le maire Nir Barkat justifie les démolitions à Jérusalem-Est (www.lexpress.fr)


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Parmi les dernières parutions du site. Personnellement, je suis contre l'abstention (prônée par ce site pour les Européennes) à des élections. Il faut selon moi, au moins un vote blanc ! Mais l'abstention est ambigüe, et elle n'est pas identifiable: 


   
    Le sommet et le mensonge   par Fidel Castro
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article243

    Les semences, le marché, le socialisme... PAM (communistes de Vénissieux)
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article241

    Nikita Khouchtchev: troisième verdict de l'histoire  par Dmitri Kossyrev
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article242

    RFI condamnée en appel pour le licenciement d'Alain Ménargues
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?article238

    Un avion d'Air France interdit de survol du territoire US
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve52

    Dominique de Villepin: "Un risque révolutionnaire en France"...
   
http://www.comite-valmy.org/spip.php?breve50


www.comite-valmy.org       info@comite-valmy.org




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Rachida Dati chante l'Europe.... par notre ami Laplote, http://laplote.over-blog.fr
Refusons cette Europe-là, votons contre ! Eva



L'UE,
son mot d’ordre c’est : travailleurs de tous les pays, concurrencez-vous !

Un exemple récent vient le confirmer. Continental ferme son usine de Clairoix (France) en justifiant la crise et ouvre simultanément une usine à Timisoara (Roumanie.) Le salaire moyen de l’entreprise est de 300 euros en Roumanie contre 1 700 euros en France [3].

Au milieu des années 60, le taux de profit s’éffondre. Pour sortir de la crise des années 70, la libéralisation des capitaux élargit la sphère de valorisation du capital au monde entier qu’on appellera la mondialisation qui n’est autre que la mondialisation du capital dans un grand mouvement de concentration et de restructuration de ce même capital. Simultanément, la mise en concurrence des travailleurs de tous les pays entraîne la baisse de la part salariale dans la valeur ajoutée, donc un renforcement de l’exploitation de la force du travail.

L’Union européenne a bien joué son rôle pour mettre en place cette stratégie concurrentielle : exploiter au mieux le monde du travail et augmenter les profits. La chute du mûr de Berlin aidant, elle a permis une concurrence renforcée entre les travailleurs de l’Europe avec l’adhésion de nouveaux pays.

Dès lors, l’explosion des revenus du capital a nourri la financiarisation. La finance disponible (les profits) a cru pouvoir parier sur les vertus de la spéculation (le monde virtuel de la finance), mais elle a explosé (la crise) parce que rattrapée par cette contrainte : seul le travail produit de la valeur. Le capitalisme épuise les deux sources de richesse, qui ne se réduisent pas à leur valeur, que sont le travail et la nature.

Cette situation vient contredire cette idée d’une faillite des élites, sous entendu les Commissaires européens et les Chefs d’Etats, les grands patrons, ne seraient pas capables de répondre aux exigences de la société contemporaine. Hors au contraire, d’un point de vue capitaliste, ces « élites » ont su se débarrasser des protections sociales nationales, pousser la logique du capital, augmenter les taux de profits, tout en convaincant idéologiquement certains dirigeants politiques eurosceptiques d’hier en partisans convaincus aujourd’hui d’une Europe intégrée.

Ces quelques remarques marquent le rôle néfaste joué par l’Union européenne, son rôle destructeur sur les peuples, sur leur niveau de vie, sur la nature dans laquelle ils vivent, sur la démocratie

http://www.comite-valmy.org/spip.php?article237
  

liste complète


 République impériale dotée de structures diverses, qui vivent par et pour les colonies, et espace vital impérial jugé indispensable au développement de la métropole et à la vie de ses habitants. Un processus complexe et multiforme. Olivier Le Cour Grandmaison présentera son livre La République impériale, politique et RACISME d'ETAT Au Centre Malcolm X Dimanche 26 avril 
Local du 3, rue Jean Macé 94120 Fontenay-sous-Bois Contact : Mail: centremalcomx@yahoo.fr Site : Port : 06 22 35 28 30

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Ouverture d'un site sur le Mouvement Communiste international
http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


VIIème Sommet de l'ALBA: Trop dangereux (pour être médiatisé)! (cliquer dessus)

 

 

http://storage.canalblog.com/16/64/507228/53702463_p.jpg

http://storage.canalblog.com

.

Conclusion (16 mai 2011) par eva :

 

Au fait, ceux qui n'ont que mépris pour les tenants

des complots des puissants contre les peuples,

n'ont plus qu'un mot à la bouche pour sauver leur chéri :

"C'est un complot pour perdre le Directeur du FMI !"

 

Il y a des moments où la politique dépasse la fiction...

eva R-sistons

 

Politique tombée sur la tête

(je termine volontairement par le loufoque)

 

http://grozbulles.hautetfort.com/images/actu107.png

 

http://grozbulles.hautetfort.com/images/actu107.png

 

Et au fait, j'ai monté un dossier sur toutes ces maladies,

poulet, vache, porc... tous fous,

complot encore, non ?

Pour éliminer le bon bétail

et le remplacer par du transgénique

si bon pour notre santé !

Eva R-sistons

 

.

 

http://teodessindepresse.files.wordpress.com/2010/11/2010-11-30-b-copie.jpg

 

 

http://teodessindepresse.files.wordpress.com/

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 03:21
Dominique Strauss-Kahn

Strauss-Kahn : Le masque tombe enfin !

par eva R-sistons

 

 

Dès avril 2009, puis en février 2010, en anticipant, je me suis intéressée au personnage, pour moi corrompu, pour dire: DSK serait "une catastrophe pour la Gauche et pour la France" (1), article d'ailleurs repris sur le site de Michel Collon et mis en vidéo, une vidéo qui circule sur le Net un peu partout, dans laquelle on lit mon texte. 

 

DSK Présumé coupable, seulement ! Certes, mais ces faits collent au personnage ! Un séducteur impénitent (comme Berlusconi, ne pouvant lutter contre ses pulsions sexuelles), menant un train de vie fastueux (avec par exemple des costumes coûtant une fortune, fréquentant seulement les palaces, les milliardaires, les banquiers, les puissants), et surtout totalement au service de la Haute finance internationale, et du Nouvel Ordre Mondial en gestation qui est monstrueux !

 

Homme de Gauche ? Pas du tout ! Il n'était au PS, comme Cohn-Bendit chez les Verts, que pour libéraliser le parti, lui ôter tout ce qu'il a de Gauche, l' "européiser" toujours plus - en sachant que l'Europe est le "tremplin" du Nouvel Ordre Mondial, une étape vers cette gouvernance mondiale !

 

Son rôle essentiel est de préparer les citoyens français, via la Gauche - ce qui est très grave - à la mise en place du Nouvel Ordre Mondial d'essence réellement totalitaire (sur le modèle nazi), qu'il appelle même publiquement de ses voeux, et qui broiera définitivement la vie de chacun de nous.

 

Cet homme, je l'ai rencontré : Je vous donne ma parole d'honneur, et je n'en ai qu'une, que je n'ai jamais vu de ma vie un homme aussi arrogant ! D'une arrogance inouïe, pestilentielle ! Cet homme n'a que mépris pour la "populace", il vit dans une bulle, celle des plus nantis de la planète, il est complètement coupé de la réalité, des besoins des citoyens dont, comme d'ailleurs Nicolas Sarkozy, il se fiche éperdument ! Son monde n'est pas le nôtre, ses priorités - sous couleur d'idéal de gauche, satisfaire les desirs des grands banquiers ses amis, notamment au FMI où il les sert, avec comme conséquences l'austérité pour tous, des mesures impitoyables : destruction des acquis sociaux, des services publics, du droit du travail .. ce qui est aux antipodes d'une politique de Gauche, sociale - vont à l'encontre de nos intérêts, et il est par excellence l'homme du Nouvel Ordre Mondial pour lequel il travaille réellement sans l'avouer !

 

En outre, comme je l'ai dit voici au moins un an, D. Strauss-Kahn est l'homme d'Israël, son vrai drapeau, comme d'ailleurs son compère Sarkozy (lui également l'homme de la GB et des Etats-Unis), et il est intolérable pour la France d'avoir à sa tête un Président qui serve d'abord les intérêts de l'Etranger, les intérêts d'un autre pays ! Il est temps que ce scandale cesse et que la France retrouve son indépendance, sa pleine souveraineté. Avec des individus comme ces deux-là, notre pays est à la remorque de l'Empire, conduit à des politiques extrêmes qui ne sont pas les siennes : Anti-sociales, va-t-en guerres (Sarkozy nous implique, en pleine crise, dans plusieurs guerres à la fois), à la remorque des Anglo-Saxons et des Israéliens !

 

Le Parti Socialiste est très coupable: Il connaît le vrai visage de Strauss-Kahn (son ultra libéralisme, sa passion pour l'argent et pour les femmes - la sienne est d'ailleurs milliardaire -, son rôle au FMI..), et pour retrouver le pouvoir, il vend son âme au mieux placé ! De ce fait, il est lui aussi discrédité. Il est temps que des politiciens incorruptibles, comme le Gl de Gaulle ou Pierre Mendès-France, accèdent au pouvoir !

 

Cette fois, le "vrai" DSK est apparu : Incorrigible. Son monde n'est pas le nôtre. Et aucun de nous ne doit faire confiance à cet homme pour faire une politique réellement de gauche, une politique indépendante de l'Etranger, une politique à notre service !

 

Il est à craindre que ce scandale d'Etat ne profite à Sarkozy qui, lui, risque de surfer sur le mode "vie familiale heureuse", "jeune papa" etc, en faisant oublier son vrai projet pour la France : Liquider toutes les valeurs de notre pays.

 

La page doit être tournée. Définitivement. Et il ne s'agit pas de remplacer un DSK (faussement de gauche, atlantiste et sioniste) par un autre homme, certes plus lisse, mais tout aussi libéral, pro USA et inconditionnel d'Israël : François Hollande. Ca suffit, les faux hommes de Gauche tournés plus vers l'Etranger que vers la France !

 

Quant à nous, nous n'avons rien à attendre de cette engeance-là. Et la politique française ne sort pas grandie de tous ces scandales, de toute cette corruption (2). Cela ne peut que servir un projet comme celui de la Démosophie, où la politique est prise en mains par le peuple lui-même, projet auquel je souscris totalement (3)


Eva R-sistons


http://r-sistons.over-blog.com

 

TAGS : Strauss-Kahn, FMI, François Hollande, Etats-Unis, Israël, de Gaulle, Pierre Mendès-France, Sarkozy, Nouvel Ordre Mondial, totalitaire, nazi, europe, Gauche, PS, Michel Collon, Verts, Berlusconi, Cohn-Bendit

 


  http://manu-manu.com.over-blog.com/article-strauss-kahn-2012-fois-par-jour--40062967.html

.

Attention ! Un livre circule, "le vrai Strauss-Kahn", c'est en réalité d'un faux DSK dont il s'agit, car l'auteur fait partie du Clan, sioniste, qui défend son poulain. Et d'ailleurs, dès ce matin l'auteur s'est empressé de tout faire pour atténuer la portée des événements, sous couleur de "vérité" c'est un propagandiste d'ailleurs interviewé partout puisque comme chacun sait, les Médias sont "occupés" par un seul Clan au détriment de la vérité, de la neutralité, un Clan qui bien évidemment défend les intérêts de son homme, DSK !


Notes :

(1) 2 02 /02 /Fév /2010 15:55 - article repris sur le site de M Collon et sur une vidéo relayée  sur plusieurs sites 

.

Cliquer sur les liens :

 

Strauss-Kahn serait une catastrophe pour la France, par eva R-sistons

.

et déjà en avril 2009 :

Strauss-Kahn,1er Ministre, Président ? - Dossier DSK - Gauche libérale

DSK,une catastrophe pour la Gauche et pour la France (eva R-sistons),dossier


(2) Christine Boutin, et d'autres, parlent de piège dans lequel DSK serait tombé ! Bref, tout est fait pour accréditer l'idée de "complot" tout en discréditant ceux qui ont la finesse de penser que derrière la politique officielle, se cache une autre politique, d'autres projets


(3) Démosophie est un néologisme composé de "Demos" (peuple) et "Sophia" (sagesse). Ce néologisme a été enregistré pour la première fois en 1990 par Eric Fiorile, auteur d'un ouvrage du même nom (non publié), enregistré auprès de l'Institut de la Propriété Intellectuelle à Paris. En 2010, il publie cet ouvrage, réactualisé avec l’aide de nombreux libres penseurs de toute la planète, en plusieurs langues (Demosophy en anglais, Demosophía en espagnol). Ce livre décrit le concept de la Démosophie comme un modèle de société qui, au lieu d'être dirigée par l'oligarchie politique issue de la République, le serait par l'élite intellectuelle du pays, sans aucune sélection par la situation sociale, donc sans partis politiques, ni élections de dirigeants. Ce modèle mettrait en place des dirigeants sélectionnés par des études, puis par concours, n’ayant d’autres pouvoirs que ceux d’appliquer les directives de l’autorité suprême. L’autorité suprême serait exercée directement par le peuple tout entier. Ce modèle de gouvernement interdirait toute forme de corruption, ce qui nuirait aux intérêts des multinationales et provoquerait l’enrichissement des individus et des petites entreprises au détriment des banques et des grandes sociétés. Le peuple deviendrait « l’état » en remplacement d’une classe politicienne qui serait condamnée à disparaître. Toutes les grandes entreprises, matières premières, et sources de production passeraient donc sous le contrôle direct du peuple, ce qui provoquerait un effondrement des prix dans tous les secteurs liés à l’énergie et une reprise économique générale qui parviendra peu à peu à compenser le pillage politique des cinquante dernières années.

L’objectif est que la démosophie soit représentée dans divers pays à partir de 2012 lors d’élections présidentielles, tant pour mettre fin à la crise sociale et économique que pour offrir une autre alternative au « Nouvel ordre Mondial ». Le concept démosophique est soutenu par des libres penseurs de tous pays, surtout dans les milieux scientifiques et dans la Presse libre.
.
EN DIRECT. DSK arrêté à New York pour une agression sexuelle présumée

Publié le 15.05.2011, 04h10

SIEGE DU «PARISIEN», LE 18 FEVRIER 2011. Dominique Strauss-Kahn à son arrivée au journal pour y rencontrer des lecteurs.

SIEGE DU «PARISIEN», LE 18 FEVRIER 2011. Dominique Strauss-Kahn à son arrivée au journal pour y rencontrer des lecteurs. | LP/Olivier LEJEUNE  

 

- 4 heures : la presse américaine rappelle "l'affaire Piroska Nagy", du nom de cette ex-responsable du département Afrique au FMI, avec laquelle DSK avait reconnu avoir eu une liaison en 2008.

L'enquête avait établi qu'elle n'avait bénéficié d'aucun traitement de faveur, et qu'"il n'y a pas eu de harcèlement, ni de favoritisme ni aucun autre abus de pouvoir." Mais le FMI lui avait alors reproché une "grave erreur de jugement".

- 3h45 : selon un porte-parole de la police new-yorkaise, cité par le New York Times, l'agression présumée aurait eu lieu vers 13h (19 heures en France) lorsque la femme de chambre, âgée de 32 ans, est entrée dans la chambre de DSK pour la nettoyer. "Il est sorti de la salle de bains, complètement nu, et a essayé de l'attaquer sexuellement", a-t-il affirmé. Elle aurait ensuite réussi à s'échapper et "a prévenu le personnel de l'hôtel qui a appelé le 911. Quand la police est arrivée, il n'était plus là." Les enquêteurs auraient trouvé son téléphone portable dans la chambre d'hôtel.

- 3h25 : Dominique Strauss-Kahn devait participer lundi à une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles, puis faire un discours mercredi au 12e Forum économique de Bruxelles, un événement organisé par la Commission européenne. Le lendemain, le 19 mai, il avait prévu un discours devant un centre d'étude de Washington sur l'économie internationale, le Peterson Institute, portant sur : «Reprise et coopération mondiales: les défis à affronter».

- 3h10 : selon un porte-parole du bureau du procureur du district de Manhattan, cité par le New York Times, Dominique Strauss-Kahn n'a pas encore été "formellement inculpé" dans cette affaire.


- 2h50 : la police new-yorkaise confirme que DSK a été arrêté à l'aéroport JFK de New York avant son départ pour la France. Il a été placé en garde à vue et est interrogé pour une agression sexuelle présumée envers une employée du Sofitel de New York.

- 2h10 : selon le New York Times, "M. Strauss-Kahn a été débarqué d'un vol Air France par des agents de l'Autorité des ports de New York et du New Jersey et remis à des enquêteurs de Manhattan". D'après le journal, "il était 16h45 quand des enquêteurs en civils de l'Autorité des ports de New York et du New Jersey ont soudainement embarqué à bord du vol Air France 23 (...) et emmené M. Strauss-Kahn en garde à vue", a déclaré John Kelly, porte-parole de l'Autorité. "Cela s'est passé 10 minute avant le départ prévu du vol", selon le porte-parole cité par le journal.

- 1h45 : Le directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn a été arrêté samedi à New York quelques minutes avant son départ pour la France après avoir été accusé d'agression sexuelle sur une employée d'hôtel, rapporte le New York Times, confirmant une information du «New York Post».

LeParisien.fr


Lien : http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/en-direct-dsk-arrete-a-new-york-pour-une-agression-sexuelle-presumee-15-05-2011-1450521.php

 

 

 

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Témoignage exclusif :
La troisième affaire Strauss-Kahn

Texte...

+ vidéo (ci-dessous)

 

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/temoignage-exclusif-la-troisieme-46125

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 02:03

http://www.concepteur-redacteur-blog.com/wp-content/uploads/2009/07/don-paypal-avaaz.jpg

 

concepteur-redacteur-blog.com

 

 

Reçu ce commentaire d'un lecteur, ici :


http://anti-fr2-cdsl-air-etc.over-blog.com/article-le-sinistre-murdoch-bientot-a-la-tete-de-la-moitie-des-medias-de-masse-de-gb-68552577-comments.html#comment82312345

 

 

J'ai suivi Avaaz.org les yeux fermés depuis des années je crois bien.
La pétition sur la "no-fly zone" en Libye, que j'ai malheureusement signé m'a amené à réfléchir.
Qui anime cette organisation qui apparaît sympathique par certains de ces buts mais qui semble aussi étrangement alignée avec les "puissances de ce monde" ?
J'ai fait une très courte recherche et je suis tombé sur le témoignage ci-dessous que je vous recommande car il éclaire un peu cette organisation et il me semblerait dommage que vous - que je sais porteurs de valeurs belles et bonnes - restiez dans l'ignorance de certains faits.
Cordialement,

Luc-Laurent Salvador

http://pilefreemen.autresmondes.eu/?p=22025

PS: ci-joint un autre article qui fait dans le complotisme, malheureusement primaire, mais qui livre néanmoins quelques infos que je trouve intéressant de glaner :

"Qu’ est Avaaz?

Avaaz a été créé par Ricken Patel un anglo-canadien passé par la fondation Rockefeller, la fondation Bill Gates, consultant pour l’ONU…bref un agent du système mondial. A-priori sûrement pas un révolutionnaire citoyen dans l’âme. La fondation Rockefeller apprend à manipuler des foules et nul doute que ce Ricken Patel en est devenu un expert."

http://lesouffledivin.wordpress.com/2011/03/17/avaaz-org-le-formatage-citoyen-a-limperialisme-occidental/

 

PS2: Avec le fonctionnement Avaaz, la manipulation pourrait se faire par "effet de halo" et suivisme. Je veux dire qu'après avoir bâti la confiance de l'utilisateur sur un certain nombre de pétitions qui font aisément consensus, cette organisation pourrait plus facilement les amener à suivre pour des pétitions autrement plus controversables comme celle concernant la Libye. Si la chose est avérée, ce serait un détournement très fin mais très efficace de la démocratie participative.

 

De fait, comme le souligne un des auteurs, il y a une opacité dans le choix des pétitions qui est tout sauf démocratique. On a des pétitions contre la corruption en Inde ou au Brésil, mais on pas vu de pétitions contre la corruption à Wall Street... suivez mon regard !

 

 

 

 

 

http://osocio.org/images/uploads/cedc-we-are-all-neda-02_thumb.jpg

http://osocio.org/images/uploads/cedc-we-are-all-neda-02_thumb.jpg

 

 

Pour qui roule réellement Avaaz ?

Par eva R-sistons

 

 

Je me suis posée la question

voici plus d'un an.

J'ai donc résilié mon abonnement.

Le commentaire de ce Lecteur rejoint mes interrogations !

Lorsqu'on sait que Neda est une opération montée

par les Services Secrets US

pour nous conditionner,

lorsqu'on sait que les moines tibétains avant l'intervention de la Chine

étaient des féodaux brutaux et prédateurs,

et que le Dalaï Lama est en relation étroite avec la CIA

(leur but commun est de diviser la Chine pour l'affaiblir,

et les moines souhaiteraient retrouver leur rôle d'antan),

on se demande quels buts poursuit réellement Avaaz.

De plus en plus, je crains qu'ils ne mènent en effet un double jeu,

(comme DSK au PS pour libéraliser la Gauche

ou Cohn-Bendit chez les Verts pour en retirer la couleur rouge

et les rattacher à l'Europe totalitaire),

et je vois que je ne suis pas la seule à le penser.

Alors, dans le doute, abstenons-nous !


Cordialement, eva

 

 

http://images.newstatesman.com/articles/2011//20110126_aavaz_w.jpg

 

newstatesman.com

 

Au service de l'Empire et du Nouvel Ordre Mondial ?

 

.

 

Reçu à l'instant ce courriel

d'un Lecteur sur Avaaz :

 

Avaaz et la CIA

 

Bonsoir Eva,

Ah! Avaaz!, ils savent manipuler le bon cœur des gens romantiques, qui
ne vérifient rien de leurs dires.

j'ai eu envie de vous envoyer un petit mot, chaque fois que j'ai vu les
propositions d'Avaaz passer dans vos messages. Mais je respecte la
liberté de choix des gens et pense que la vérité se fait toujours
connaître un jour, si l'on est à même de la percevoir. Alors, on
choisit...Je signe ou non.

Depuis le début d'AVAAZ dans nos boites, je trouvais leur intention
sympa, et me suis inscrite chez eux. La deuxième affaire, m'a donné un
sentiment de doute, amené par leur verbiage trop américain avec beaucoup
de discours pour amener une chose dite en trois mots. Texte qui m'a
donné à réfléchir et à me poser la question : "a qui profite le "crime"?

Je n'ai plus rien signé. mais reçois toujours  AVAAz, pour justement
voir où ils veulent nous mener.
Il y a eu cette pétition pour des maltraitances en Iran où j'ai
nettement vu la manipulation et en ai averti la personne qui m'en
parlait. Puis il y a eu la femme lapidée....et là je me suis vraiment
rendue compte que je ne me trompais pas, qu'ils mentaient par rapport
aux faits et lois. Ils jouent sur le fait que les gens ne vérifient pas
les infos pour lesquels ils sont sollicités.
La lapidation en question était une désinformation , et ce n'est pas
leur intervention qui a changé le déroulement de l'affaire.

D'après ce que j'avais cherché, ils seraient chapeautés par la CIA qui
créent et financent des groupes de jeunes, pour la diversion et pour
sensibiliser l'intérêt des gens dont un maximum de jeunesse. dans la
direction de leurs choix, probable lieu rentrant dans leurs plans
d'intervention militaire à venir.
Ils créent sous urgence, comme pour fanatiser, un mouvement sous stress
préjudiciable à la réflexion.
Mais souvent, sur leurs actions, vous pouvez nous dire, :" mais de quoi
se mêlent-ils?"  Comme nous nous le disons des affaires menées par les
USA.
La mentalité qui soutend leurs actions n'est en rien la notre, et c'est
par effet de mode induite par leur connaissance de la publicité et le
spectacle, bref une certaine manipulation mentale qu'ils obtiennent
leurs scores qui du reste ne sont pas prouvés. Ils sont toujours
gagnants, contre les méchants (?)....les bons cows boys contre les
méchants indiens.....Qu'est-ce qui les prouve ses victoires? N'y a t-il
qu'AVAAZ, petits jeunes sans grands moyens comme ils le disent.... qui
rentrent dans la course à la résistances contre les ?  traditions....
Mais ils font les comptes de leurs suivants, additionnent les adresses
mails, observent leurs fidèles manipulables pour faire passer de fausses
informations de faux sentiments. C'est sur le terrain des sentiments
qu'ils jouent, en oubliant nos différences entre peuples à ce niveau,
eux utilisent les bonnes mœurs "catholiques versus US", ce que nous ne
sommes pas tous en plus de croire en notre liberté.
Voilà mon analyse d'AVAAZ qui roulent pour le NOM mais avant pour la CIA
manipulatrice.
Il serait peut-être temps de faire mourir AVAAZ et que la CIA se sente
découverte.

Comme DSK..... mais attention que cette affaire ne soit pas une
manipulation de la CIA, ce qui en a tout l'air ( vu certaines
réflexions, du genre :D'une experte : mais pourquoi vouloir analyser les
vêtements de DSK, s'il était tout nu...DSK veut bien faire des analyses
"tiens, tiens, il est sur du résultat" les heures du viol sont
changeantes...DSK, non pressé de repartir par le premier avion...).
Une bonne affaire d'erreur judiciaire pour se faire redorer le blason
et gêmir sur son sort de saint homme... se faire prendre pour un martyr
de la Justice qu'il faut réformer pour le NOM, vu leur bévue, et on lui
pardonnera les quelques broutilles de "jeunesse" et on l'élira....


Bien à vous
BL

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 23:58

 

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La guerre menée par le terrorisme, telle qu’elle est présentée par les responsables gouvernementaux, par les médias, par les forces de polices et par les terroristes eux-mêmes contre leurs adversaires déclarés, est tout à fait invraisemblable.

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L’exaltation idéologique peut conduire à toutes sortes de crimes, et l’héroïsme individuel comme les assassinats en série appartiennent à toutes les sociétés humaines. Ces sortes de passions ont contribué depuis toujours à construire l’histoire de l’humanité à travers ses guerres, ses révolutions, ses contre-révolutions. On ne peut donc être surpris qu’un mitrailleur, un kamikaze ou un martyre commettent des actes dont les résultats politiques seront exactement opposés à ceux qu’ils prétendent rechercher, car ces individus ne sont pas ceux qui négocient sur le marché des armes, organisent des complots, effectuent minutieusement des opérations secrètes sans se faire connaître ni appréhendés avant l’heure du crime.

Quoiqu’elle veuille s’en donner l’allure, l’action terroriste ne choisit pas au hasard ses périodes d’activités, ni selon son bon plaisir ses victimes. On constate inévitablement une strate périphérique de petits terroristes, dont il est toujours aisé de manipuler la foi ou le désir de vengeance, et qui est, momentanément, tolérée comme un vivier dans lequel on peut toujours pécher à la commande quelques coupables à montrer sur un plateau : mais la « force de frappe » déterminante des interventions centrales ne peut-être composée que de professionnels ; ce que confirment chaques détails de leur style.

L’incompétence proclamée de la police et des services de renseignements, leurs mea-culpa récurrent, les raisons invoquées de leurs échecs, fondées sur l’insuffisance dramatique de crédits ou de coordination, ne devraient convaincre personne : la tâche la première et la plus évidente d’un service de renseignements est de faire savoir qu’il n’existe pas ou, du moins, qu’il est très incompétent, et qu’il n’y a pas lieu de tenir compte de son existence tout à fait secondaire. Pourtant, ces services sont mieux équipés techniquement aujourd’hui qu’ils ne l’ont jamais été.

Tout individu notoirement ennemi de l’organisation sociale ou politique de son pays, et, d’avantage encore, tout groupe d’individus contraint de se déclarer dans cette catégorie est connu de plusieurs services de renseignements. De tels groupes sont constamment sous surveillance. Leurs communications internes et externes sont connues. Ils sont rapidement infiltrés par un ou plusieurs agents, parfois au plus haut niveau de décision, et dans ce cas aisément manipulables. Cette sorte de surveillance implique que n’importe quel attentat terroriste ait été pour le moins permis par les services chargés de la surveillance du groupe qui le revendique, parfois encore facilité ou aidé techniquement lorsque son exécution exige des moyens hors d’atteinte des terroristes, ou même franchement décidé et organisé par ces services eux-mêmes. Une telle complaisance est ici tout à fait logique, eu égard aux effets politiques et aux réactions prévisibles de ces attentats criminels.

Le siècle dernier, l’histoire du terrorisme a démontré qu’il s’agit toujours, pour une faction politique, de manipuler des groupes terroristes en vue de provoquer un revirement avantageux de l’opinion publique dont le but peut être de renforcer des dispositifs policiers pour contrer une agitation sociale, présente ou prévisible, ou de déclancher une opération militaire offensive, et son cortège d’intérêts économiques, à laquelle s’oppose la majorité de la nation.

Allemagne 1933 : Hitler

Le 30 janvier 1933, Hitler est nommé chancelier d’Allemagne et chef du pouvoir exécutif. Pourtant, deux adversaires potentiels sont encore devant lui : le Reichstag, qui vote les lois, arrête le budget et décide la guerre, ainsi que le parti communiste allemand, qui, dans le marasme économique de l’époque, pouvait se relever inopinément et constituer un dangereux concurrent. Le 22 février, Goering, alors président du Reichstag attribue aux SD (Sicherheitsdienst : Service de renseignements de sûreté) des fonctions de police auxiliaire. Le 23, la police perquisitionne au siège du parti communiste et y « découvre » un plan d’insurrection armée avec prises d’otages, multiples attentats et empoisonnements collectifs. Le 27 février, un militant gauchiste s’introduit sans difficultés dans le Reichstag et, avec quelques allumettes, y provoque un incendie. Le feu s’étend si rapidement que le bâtiment est détruit. Tous les experts, techniciens et pompiers, ont témoigné qu’un tel incendie ne pouvait être l’œuvre d’un seul homme. Bien après la guerre, d’anciens nazis confirmeront le rôle des SD dans cet attentat. Dès le lendemain de l’incendie, plusieurs milliers d’élus et de militants communistes sont arrêtés, l’état d’urgence décrété, le parti communiste interdit. Quinze jours plus tard les nazis remportent les élections au Reichstag, Hitler obtient les pleins pouvoirs et, dès juillet 1933, interdit tous les autres partis.

Italie 1970 : les Brigades rouge

Au cours des années septante, l’Italie était au bord d’une révolution sociale. Grèves, occupations d’usines, sabotages de la production, remise en question de l’organisation sociale et de l’Etat lui-même ne semblaient plus pouvoir être jugulé par les méthodes habituelle de la propagande et de la force policière. C’est alors que des attentats terroristes, destinés à provoquer de nombreuses victimes, et attribués à un groupe « révolutionnaire », les Brigades Rouges, sont venu bouleverser l’opinion publique italienne. L’émotion populaire permit au gouvernement de prendre diverses mesures législatives et policières : des libertés furent supprimées sans résistance, et de nombreuses personnes, parmi les plus actives du mouvement révolutionnaire, furent arrêtées : l’agitation sociale était enfin maîtrisée. Aujourd’hui, les tribunaux eux-mêmes reconnaissent que la CIA était impliquée, de même que les services secrets italiens, et que l’Etat était derrière ces actes terroristes.

USA 1995 : Timothy Mc Veigh

Le 19 avril 1995, un vétéran de la première guerre du Golfe, Timothy Mc Veigh, lance contre un bâtiment du FBI, à Oklahoma City, un camion chargé d’engrais et d’essence. Le bâtiment s’effondre et fait cent soixante-huit victimes. Au cours de l’instruction, Mc Veigh a déclaré avoir été scandalisé par l’assaut donné par le FBI, deux ans plus tôt, à une secte d’adventiste à Wacco, dans le Texas. Assaut au cours duquel périrent plus de quatre-vingt membres de la secte, dont vingt-sept enfants. Révolté par ce crime, Mc Veigh était donc parti en guerre, seul, contre le FBI. Et au terme de son procès, largement médiatisé, il a été exécuté, seul, par une injection mortelle, devant les caméras américaines.

Après l’attentat, 58 % des Américains se sont trouvés d’accord pour renoncer à certaine de leur liberté afin de faire barrage au terrorisme. Et dans l’effervescence populaire entretenue par les médias, le président Clinton du signer le consternant antiterrorism Act autorisant la police à commettre de multiples infractions à la constitution américaine.

Au vu des ravages causés par l’attentat, Samuel Cohen, le père de la bombe à neutrons, avait affirmé : « Il est absolument impossible, et contre les lois de la physique, qu’un simple camion remplis d’engrais et d’essence fassent s’effondrer ce bâtiment. » Deux experts du Pentagone étaient même venu préciser que cette destruction avait été « provoquée par cinq bombes distinctes », et avaient conclu que le rôle de Mc Veigh dans cet attentat était celui de « l’idiot de service ».

Au cours de son procès, Mc Veigh a reconnu avoir été approché par des membres d’un « groupe de force spéciales impliquées dans des activités criminelles ». Le FBI ne les a ni retrouvés, ni recherchés. Mais dans cette affaire, la police fédérale a dissimulé tant d’informations à la justice qu’au cours de l’enquête, l’ancien sénateur Danforth a menacé le directeur du FBI d’un mandat de perquisition, mandat qu’il n’a pu malheureusement obtenir. L’écrivain Gore Vidal affirme, dans son livre La fin de la liberté : vers un nouveau totalitarisme, sans hésiter : « Il existe des preuves accablantes qu’il y a eu un complot impliquant des milices et des agents infiltrés du gouvernement afin de faire signer à Clinton l’antiterrorism Act ».

USA : 11/9

La situation mondiale exige l’ouverture continuelle de nouveaux marchés et demande à trouver l’énergie nécessaire pour faire fonctionner la production industrielle en croissance constante. Les immenses réserve des pays arabes, et la possibilité des se les approprier, d’acheminer cette énergie à travers des zones contrôlées, font désormais l’objet de conflits entre les USA, décidés à asseoir leur hégémonie, et les autres pays d’Europe et d’Asie. S’emparer de telles réserves aux dépends du reste du monde exige une suprématie militaire absolue et d’abord une augmentation considérable du budget de la défense. Mesures que la population américaine n’était, il y a quelques années encore, aucunement disposée à entériner. Le 11 janvier 2001, la commission Rumsfeld évoquait qu’un « nouveau Pearl Harbour constituera l’évènement qui tirera la nation de sa léthargie et poussera le gouvernement américain à l’action.»

Les services de renseignements américains, qui prétendaient tout ignorer de l’attentat du 11 septembre, étaient si bien averti dans les heures qui ont suivi, qu’ils pouvaient nommer les responsables, diffuser des comptes rendus de communications téléphoniques, des numéros de cartes de crédit, et même retrouver inopinément le passeport intact d’un des pilotes terroristes dans les ruines fumantes des deux tours, permettant ainsi de l’identifier ainsi que ses présumés complices. La version des autorités américaines, aggravée plutôt qu’améliorée par cent retouches successives, et que tous les commentateurs se sont fait un devoir d’admettre en public, n’a pas été un seul instant croyable. Son intention n’était d’ailleurs pas d’être crue, mais d’être la seule en vitrine.

Le pouvoir est devenu si mystérieux qu’après cet attentat, on a pu se demander qui commandait vraiment aux Etats-Unis, la plus forte puissance du monde dit démocratique. Et donc, par extension, on peut se demander également qui peut bien commander le monde démocratique ?

Démocratie : Etat et Mafia

La société qui s’annonce démocratique semble être admise partout comme étant la réalisation d’une perfection fragile. De sorte qu’elle ne doit plus être exposée à des attaques, puisqu’elle est fragile ; et du reste n’est plus attaquable, puisque parfaite comme jamais société ne fut. Cette démocratie si parfaite fabrique elle-même son inconcevable ennemi : le terrorisme. L’histoire du terrorisme est écrite par l’Etat, elle est donc éducative. Les populations ne peuvent certes pas savoir qui se cache derrière le terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique.

On se trompe chaque fois que l’on veut expliquer quelque chose en opposant la Mafia à l’Etat : ils ne sont jamais en rivalité. La théorie vérifie avec efficacité ce que toutes les rumeurs de la vie pratique avaient trop facilement montré. La Mafia n’est pas étrangère dans ce monde ; elle y est parfaitement chez elle, elle règne en fait comme le parfait modèle de toutes les entreprises commerciales avancées.

La Mafia est apparue en Sicile au début du XIXe siècle, avec l’essor du capitalisme moderne. Pour imposer son pouvoir, elle a du convaincre brutalement les populations d’accepter sa protection et son gouvernement occulte en échange de leur soumission, c’est-à-dire un système d’imposition directe et indirecte (sur toutes les transactions commerciales) lui permettant de financer son fonctionnement et son expansion. Pour cela, elle a organisé et exécuté systématiquement des attentats terroristes contre les individus et les entreprises qui refusaient sa tutelle et sa justice. C’était donc la même officine qui organisait la protection contre les attentats et les attentats pour organiser sa protection. Le recours à une autre justice que la sienne était sévèrement réprimé, de même que toute révélation intempestive sur son fonctionnement et ses opérations.

Malgré ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas la Mafia qui a subvertit l’Etat moderne, mais ce sont les Etats qui ont concocté et utilisé les méthodes de la Mafia. Tout Etat moderne contraint de défendre son existence contre des populations qui mettent en doute sa légitimité est amené à utiliser à leur encontre les méthodes les plus éprouvées de la Mafia, et à leur imposer ce choix : terrorisme ou protection de l’Etat.

Mais il n’y a rien de nouveau à tout cela. Thucydide écrivait déjà, 400 ans avant Jésus-Christ, dans La guerre du Péloponnèse : « Qui plus est, ceux qui y prenaient la parole étaient du complot et les discours qu’ils prononçaient avaient été soumis au préalable à l’examen de leurs amis. Aucune opposition ne se manifestait parmi le reste des citoyens, qu’effrayait le nombre des conjurés. Lorsque que quelqu’un essayait malgré tout des les contredire, on trouvait aussitôt un moyen commode des les faire mourir. Les meurtriers n’étaient pas recherchés et aucune poursuite n’était engagée contre ceux qu’on soupçonnait. Le peuple ne réagissait pas et les gens étaient tellement terrorisés qu’ils s’estimaient heureux, même en restant muet, d’échapper aux violences. Croyant les conjurés bien plus nombreux qu’ils n’étaient, ils avaient le sentiment d’une impuissance complète. La ville était trop grande et ils ne se connaissaient pas assez les uns les autres, pour qu’il leur fût possible de découvrir ce qu’il en était vraiment. Dans ces conditions, si indigné qu’on fût, on ne pouvait confier ses griefs à personne. On devait donc renoncer à engager une action contre les coupables, car il eût fallut pour cela s’adresser soit à un inconnu, soit à une personne de connaissance en qui on n’avait pas confiance. Dans le parti démocratique, les relations personnelles étaient partout empreintes de méfiance, et l’on se demandait toujours si celui auquel on avait à faire n’était pas de connivence avec les conjuré ».


Aujourd’hui, les manipulations générales en faveur de l’ordre établi sont devenues si denses qu’elles s’étalent presque au grand jour. Pourtant, les véritables influences restent cachées, et les intentions ultimes ne peuvent qu’être assez difficilement soupçonnées, presque jamais comprises.

Notre monde démocratique qui, jusqu’il y a peu, allait de succès en succès, et s’était persuadé qu’il était aimé, a du renoncer depuis lors à ces rêves ; il n’est aujourd’hui plus que l’arme idéologique d’un nouvel ordre mondial.

 

Publié sur Mecanopolis le 18 octobre 2010


Article placé le 08 mai 2011, par Mecanopolis

 

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