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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 05:13
270.000 fermiers bio se lèvent contre Monsanto

 

Près de 300 000 agriculteurs biologiques ont porté plainte contre le « géant » agricole Monsanto qui a, ces dernières années, écrasé méthodiquement l’agriculture bio indépendante.


Le 30 mars, l'équivalent de 270.000 plaignants ont intenté un procédure judiciaire pour tenter de garder une part du marché mondial à l'alimentation bio indépendante. La plainte provient de près de 60 fermes familiales, d'entreprises semencières et d'organisations agricoles biologiques.


Ce collectif mené par OSGATA - Organic Seed Growers et Trade Association - enjoint Monsanto de ne pas contaminer les exploitations par les OGM de colza Genuity® et Roundup Ready®. Ces agriculteurs bio disent que leurs cultures de maïs, coton, betteraves à sucre ainsi que d'autres ont été contaminées par les OGM Monsanto, et que même si la contamination fut largement naturelle et involontaire, Monsanto persiste à poursuivre des centaines d'agriculteurs pour violation de brevet.


Il ne s'agit plus seulement pour ces agriculteurs de préserver le bio mais aussi la survie de leurs exploitations biologiques indépendantes contre lesquelles Monsanto mènent un harcèlement juridique continu.


Ces dernières années, Monsanto a racheté plus de 20 des plus gros producteurs et vendeurs de semences du pays, et The Street rapporte la mise en place d'une politique forçant leurs clients à utiliser les semences issues de leur bioingénierie et les obligeant à les racheter chaque année sous peine d'être mis sur liste noire et exclus à jamais du marché.


La Commission Securities and Exchange a enquêté l'an passé sur Monsanto sur "les programmes de motivation client", et le ministère de la Justice a décelé une violation probable de la loi antitrust suite à la mise de clients en liste noire depuis 2009.


La politique de rachat de certains de ses concurrents et les poursuites judiciaires menés sur les autres ont permis a Monsanto, l'an passé, d'accroître ses bénéfices de 77 % pour atteindre 490 millions d'euros.


La plainte déposée par les "270.000" sera examinée par le juge fédéral Naomi Buchwald de la cour de Manhattan.


Dan Ravicher, président de la Public Patent Foundation (PUBPAT), Fondation pour les licences libres, a déclaré dans un communiqué que l'affaire se résumerait à Monsanto a-t-il le droit de poursuivre les agriculteurs biologiques pour violation de brevet quand les graines ou pollen OGM Monsanto atterrissent sur leurs propriétés.


“Il parait assez "tordu" qu'un fermier bio contaminé par les semences OGM puisse être attaqué pour violation de brevet, mais le volume des plaintes déposés par Monsanto et les poursuites engagées contre des fermiers par centaines pour violation de brevet, que nous avons du réagir pour protéger l'intérêt de nos membres.”


La PUBAT a ainsi déposé la plainte au nom des 270 000 plaignants. Cette fondation sans but lucratif, qui propose des services juridiques, relève de l'École de droit Benjamin N. Cardozo.

NDT : On peut regretter que ce type de plainte regroupant plusieurs plaignants et appelée "class-action" soit actuellement impossible sous cette forme en France.



Article initial : RT - Organic farmers sue Monsanto du 28 juillet 2011 et traduction originelle pour libertero par l’auteur.
Crédit Photo : Université de Boston.

 

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/270-000-fermiers-bio-se-levent-98540

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 06:24

Les agriculteurs bio traînent Monsanto en justice


Les agriculteurs bio traînent Monsanto en justice
Résistance au Nouvel Ordre Mondial: des agriculteurs bio américains attaquent Monsanto, le roi du poison transgénique, en justice…

Près de 300 000 agriculteurs bio attaquent le géant de l’agro-business Monsanto, qui a ces dernières années, écrasé les agriculteurs bio indépendants de la côte Ouest à la côte Est des Etats-Unis. 270 000 d’entr’eux ont déposé plainte le 30 Mars dans une tentative de maintenir bio une certaine portion des récoltes mondiales. Les plaignants dans cette affaire sont des membres d’environ 60 associations agricoles représentant des fermes familiales, des grainetiers et des associations agricoles bio.
Emmenée par l’association des grainetiers bio, la procédure s’en prend à Monsanto afin que l’entreprise maintienne ses créations de graines de colza Genuity® et Roundup Ready® en dehors de leurs fermes.. Les agriculteurs bio disent que leur maïs, coton, betteraves à sucre et autres cultures, ont été contaminées par les graines Monsanto et même si la contamination a été largement d’origine naturelle et non intentionelle, Monsanto quant à eux ont attaqué en justice des centaines de fermiers pour avoir déroger à leurs conditions de patentes en ayant même incidemment utilisé leur produit.
Non seulement les agriculteurs bio essaient de garder leurs culturees… bio, mais dorénavant beaucoup d’entr’eux sont obligés de jeter l’éponge alors que Monsanto continue malheureusement une guerre contre la compétition en attaquant en justice les fermiers qui cultivent bio. Ces dernières années, Monsanto a acquit plus de 20 des plus importants grainetiers de détails et de vente en gros du pays et The Street rapporte qu’ils ont instauré une politique avec laquelle leurs client sont obligés d’utiliser les graines génétiquement modifiées, de les acheter tous les ans; à défaut les fauteurs sont mis sur une lise noire à tout jamais. La Commission de la Sécurité en Bourse (NdT: la SEC) a lancé une enquête au sujet du “programme clientèle de motivation” de Monsanto l’an dernier et le département de la justice a indiqué la possibilité d’une violation de la loi anti-trust en regard de la mise en liste noire de clients depuis 2009.
Alors que Monsanto achète sa compétition et attaque en justice ceux qui résistent, ses profits ont augmenté l’an dernier de 77% à 680 millions de dollars.
La juge fédérale Naomi Buchwald sera en charge du dossier de l’Organic Seed Growers & Trade Association, et al. contre Monsanto dans une cour de justice de Manhattan.
Dan Ravicher, directeur exécutif de la fondation des patentes publiques (PUBPAT) a dit  dans un communiqué que ce cas en revient de savoir “si Monsanto a le droit de poursuivre en justice des fermiers bio contaminés pour infraction à leur patente si les graines transgéniques ou leur pollen arrivent sur leur terrain ou propriété.”
“Il est assez pervers de constater qu’un agriculteur bio, contaminé par des graines transgéniques puisse être accusé de violation de droit de patente,  mais Monsanto a fait ces accusations auparavant et a la réputation d’avoir attaqué en justice des centaines d’agriculteurs pour ce fait, donc nous devons agir pour protéger les intérêts de nos clients.”
PUBAT a deposé ce recours en justice pour 270 000 plaignants. La fondation sert d’organisation de conseil juridique à but non liucratif, qui est associée avec la faculté de droit Benjamin N. Cardozo.
 
Url de l’article original:
http://rt.com/usa/news/organic-monsanto-lawsuit-seed/
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

http://www.alterinfo.net/Les-agriculteurs-bio-trainent-Monsanto-en-justice_a61835.html

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 06:28

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.http://media.paperblog.fr/i/285/2857314/pierre-priolet-pleurez-L-1.jpeg

http://media.paperblog.fr/i/285/2857314/pierre-priolet-pleurez-L-1.jpeg

 

 

 

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Pour la première fois, il y avait de l’authentique détresse à la télé. Pierre Priolet est venu parler des conditions lamentables des exploitants «(« exploités ») agricoles en France. Il est venu dénoncer un système crétin et injuste, où les margoulins des Grandes Surfaces et des Centrales d’Achat s’enrichissent.


Pour la première fois, cet homme, Pierre Priolet, s’est fait l’écho non seulement du monde paysan mais de toutes les personnes méprisées et malmenées par un système qui n’avantage que les hauts salaires. Mais également tous les gens qui n’ont pas compris cette crise financière, où ona vu les banques d’affaire du monde entier sombrés en 1 mois, puis sauver par les états dits « libéralistes » et aujourd’hui, ces pauvres banques annoncent des primes indécentes à coups de millions d’euros pour ses traders qui ont fait vaciller le système boursier mondial. Incompréhensible.


Pour la première fois, quelqu’un, Pierre Priolet, a exprimé la seule solution qui lui restait en ce bas monde pour se sortir de sa situation : le suicide. Tragique vérité.


Chaque jour, nous nous faisons arnaquer, piétiner, étouffer. Au travail. Au supermarché. Chez le banquier. Pour trouver un logement ou pour le régler. Et Pierre Priolet, a exprimé ce que beaucoup ressente depuis bien trop longtemps. Merci à lui.


C’est un billet fait à la va-vite, et c’est bien dommage, je le sais, car dans quelques jours, ces images seront digérées. Le propos se sera évaporé, je ne suis pas dupe. Mais au fond, j’aimerais qu’elles aient un plus grand impact sur notre façon de vivre et sur notre impassibilité qui devraient, un jour ou l’autre, nous conduire à la révolte.


 

Pierre Priolet pleure sa detresse chez Ardisson (Captation FULLHDREADY)

 

Pierre Priolet, exploitant agricole.

 

Pierre Priolet, Pleurez pour nous.

 

http://www.paperblog.fr/2857314/pierre-priolet-pleurez-pour-nous/

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 01:55

http://www.kokopelli-blog.org/?p=1597

 

http://estb.msn.com/i/77/D1FECD1D6E8CFC5C9C3C74AA7F04D.jpg

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L’article de Dominique: Fukushima/2012: Contamination radioactive de la chaîne alimentaire planétaire est ici sur le blog.

Pour la suite de Juillet, c’est ici:

- 11 juillet 2011: Mystère au Tricastin. Un nouvel article d’Olivier Cabanel, chez Agora Vox, sur les mystères nucléaires du Tricastin. La centrale du Tricastin: un dragon nucléaire prêt à cracher ses flammes radioactives à tout moment? En tout cas, l’une des centrales nucléaires les plus pourries de France. Ne serait-il pas éducatif de lancer un concours dont la finalité serait de désigner la centrale nucléaire la plus sordide de France. Tricastin ou Fessenheim ou Paluel? Avec, dans le grand jury, la présence de l’Autorité Présidentielle Suprême, Nicolas Sarkozy, le président en titre d’AREVA, dont le capital est quasiment intégralement sous contrôle de l’Etat Français.

- 11 juillet 2011: Nouvelles des centrales nucléaires inondées dans le Nebraska. L’opérateur vient d’annoncer qu’ils vont tenter de remettre en place l’énorme boudin de 700 mètres de long et de trois mètres de hauteur à la centrale nucléaire de Fort Calhoun. Ils l’avaient déployé précédemment alors qu’ils n’en avaient pas besoin parce que l’inondation est programmée et bla bla bla. Et ensuite, ils l’ont percée par mégarde mais pas grave, pas de panique, ils n’en avaient pas besoin puisqu’il n’existe pas de risque de nature nucléaire dans cette centrale complètement inondée par les eaux du Missouri. Mais maintenant, les eaux continuent de monter et juste au cas où, ils vont tenter de remplir le boudin. Et les eaux continuent de monter aussi sur le site de la seconde centrale inondée du Nebraska, celle de Cooper. Et le danger y est grand car le US Army Corps of Engineers a informé les populations, hier, qu’un certain nombre de digues, jusqu’à 70 , pourraient lâcher dans la grande région.

- 11 juillet 2011: Les bombes à l’uranium appauvri sur la Libye sont aussi estampillées « avec la bénédiction du Parti Socialiste ». TROUBLANT? Pas vraiment: un bon vieux ragoût globaliste mafieux à la sauce socialiste. Un article sur le sujet chez Agora Vox. Et surprise, surprise, un autre article chez Alterinfo, présentant l’opposition solide d’un socialiste, Emmanuelli, à toute guerre d’intervention et d’ingérence de l’OTAN. Bravo: existerait-il encore des reliquats d’humanisme authentique chez certains élus Socialistes?

A méditer et à poser comme bombe éthique à retardement chez les écologistes électoralistes, les alliés historiques de la gôche. Les bombes à l’uranium appauvri, consacrées à libérer le peuple Libyen, sont-elles également bénies par les écologistes électoralistes? Ceux qui prônent la sortie du nucléaire dans 30/40 années, prônent-ils aussi la sortie des bombes libératrices de l’OTAN, à l’uranium appauvri, dans 30/40 années?

D’ailleurs en parlant de bombes libératrices, voici un nouvel article de Thierry Meyssan qui ne fait pas dans la dentelle Otanienne, sur le site du réseau Voltaire: L’OTAN face à l’ingratitude des Libyens. Et comme diraient les néo-colonialistes: sur ce coup-là, les Africains ne pourront plus se plaindre: « les Français n’ont pas donné ». Ils donnent, les Français, et de bon coeur, des bombes à l’uranium acheminées par voie aérienne et des armements acheminés, par voie de mer, vers les « rebelles », les Talibans d’Afghanistan. Gentils les Français! Quant aux programmes alimentaires humanitaires sur lesquels la France s’engage à donner toujours plus d’argent au fil des années? C’est au budget, pas de soucis, pour l’an 2050.

- 11 juillet 2011: 75 000 becquerels de césium radioactif par kilo de foin. C’est le niveau de contamination radioactive du foin d’une ferme dans la Préfecture de Fukushima. La limite provisoire du Gouvernement Japonais est de 300 becquerels. L’ancienne limite est de 0 becquerel, ou quasiment. Notons que ce n’est pas du foin de cette année mais du foin de l’an passé stocké dehors à la pluie (radioactive). Dans ce même article du quotidien Japonais, il est précisé que les vaches de cette ferme furent envoyées à l’abattoir à Tokyo et que le taux de césium radioactif de la viande n’était que de trois fois la norme nouvelle (et provisoire). Cette information semble extrêmement sujette à caution. Il existe parfois un manque de clarté (un euphémisme patent), voulue sans doute, dans ces articles Japonais. Pour éviter la panique? Parce que toute la chaîne alimentaire Japonaise est contaminée par la radioactivité? Vrai et pas seulement elle.

- 11 juillet 2011: 70 800 becquerels de césium radioactif par kilo de cendres provenant des incinérateurs de Kashiwa City. Cette cité se trouve dans la Préfecture de Chiba. Le gouvernement Japonais a exigé, « provisoirement », que les cendres des incinérateurs d’ordures ménagères, titrant plus de 8000 becquerels de césium radioactif par kilo, devaient être stockées « provisoirement ». En attendant que le prochain gouvernement Japonais, provisoire, donne d’autres directives provisoires qui, au vu de l’agonie présente du Japon, vont se prolonger ad vitam eternam. Par contre, sans attendre, les sites de stockage de cendres archi-radioactives sont engorgés et les maires des communes ne savent plus quoi faire. Encore quelques mois d’accumulation des suies, des boues d’épandage, des concentrés des dites boues, des débris hyper-radioactifs des zones évacuées, des couches de sol de surface des écoles, des carcasses d’animaux trop radioactifs (quand même) pour être consommées, etc, sans parler du système AREVA de décontamination de l’eau de Fukushima qui ne fonctionne jamais, et qui fuit toujours, et tout cela va finir au beau milieu de l’océan si ce n’est pas déjà en train de se passer, quotidiennement.

Après tout, les centrales nucléaires de France fuient de partout, comme de vieilles passoires; le peuple n’en sait rien ou ne veut pas le savoir ou préfère « mourir radioactif mais heureux dans le rêve électrique d’Areva ». Pourquoi en serait-il, en ce moment, autrement dans la zone touchée de plein fouet par le syndrome de Fukushima, à savoir le nord du Japon et la région de Tokyo? Ce n’est qu’une question de mesure. Et on ne parle même pas de toutes les récoltes de plus en plus au sud de Tokyo qui, radioactives, finiront recyclées vers des sites de recyclage non seulement provisoires mais même inexistants ou qui finiront, incognito, dans la chaîne alimentaire qui, de toutes façons, est en pleine pénurie planétaire, comme le pérorent tous les parasites des organisations inféodées au truc international. Ces parasites, d’ailleurs, n’expliquent pas pourquoi nous sommes en pleine pénurie alimentaire et non pas en pleine pénurie militaire.

1700 milliards de dollars de dépenses militaires par an sur la planète (hors guerres s’entend) et personne ne bronche alors que Fukushima est en train d’irradier et de contaminer continuellement la biosphère planétaire. N’est-ce pas le comble de l’absurdité dans toute son hypocrisie criminelle? Sans doute non. Tous les jours 35 000 personnes (principalement des enfants) meurent de faim assassinées par l’Occident ainsi que le dit Jean Ziegler: « un enfant qui meurt de faim, c’est un enfant que l’Occident assassine ». Pensez-vous, il faudrait 30 milliards de dollar par an pour mettre fin à ce scandale de la faim, selon l’ex-directeur de la FAO, Jacques Diouf, qui, bien que faisant partie du truc, avait parfois tendance à dire une partie de la vérité (peut-être, simplement, une soupape de sécurité, une de plus, pour faire mine…).

Je ne vois pas d’autre réponse, à tous les questionnements que cette situation de chaos absurde induit, que de dire et de redire que, Fukushima ou la Somalie, Monsanto ou l’UIPP, Areva ou la mafia pharmaceutique, c’est de l’eugénisme, pur et simple, en temps réel et quotidiennement. Un génocide sous de multiples facettes.

- 10 juillet 2011: Une lettre ouverte du Collectif Anti-Nucléaire du 13 à l’attention des élu(e)s d’Europe-Ecologie-Les-Verts. Bravo au Collectif Anti-Nucléaire du 13: on ne pouvait pas mieux décrire les hypocrisies nucléaires de cette mouvance gauchisante dont certains dignitaires élu(e)s devraient lire l’ouvrage du psychiatre Polonais, Andrzej Łobaczewski, sur la pathocratie et la psychopathie. Rappelons qu’il est le concepteur de la Ponérologie, « La ponérologie politique : Etude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques ». La ponérologie s’applique à tous les groupes et groupuscules acceptant de jouer au jeu démocratique dont les règles ont été écrites, et truquées, par la mafia globaliste, pour que les Peuples le perdent.

Cette lettre ouverte a été remise en main propre à Michèle Rivasi, le 9 juillet à Avignon, durant une manifestation Réseau Sortir du Nucléaire, EELV, Parti de Gauche et FNE, et cette lettre a été adressée à la presse. La sortie du Nucléaire, c’est pas dans 30 ans, c’est MAINTENANT. Pour qui travaillent toutes ces organisations? Et les Verts? Ne pourrait-on pas paraphraser le poète Higelin: « A faire l’amour avec la gôche, ils ont enfanté des petits vers verts, qui les nettoient, qui les digèrent, qui font leur nid (élu/douillet) au creux de leurs dents ».

Et pour la suite: « J’ai perdu mon âme en chemin. Qui qui la retrouve la jette aux chiens… Riez pas du pauvre macchabée. Ceux qui ont jamais croqué de la veuve. Les bordés de nouilles, les tir à blanc. Qu’ont pas gagné une mort toute neuve. A la tombola des mutants ». Tu l’as dit Jacques: Bienvenus à la Tombola des Mutants de l’Ere Post-Fukushima.

Arrêt immédiat, inconditionnel et définitif du nucléaire! Michèle Rivasi et EELV, avez-vous bien entendu?

- 10 juillet 2011: Destin des vaches, cochons et poules de Fukushima. Désolé, c’est un très long article en anglais que je n’ai pas le courage de traduire, de par, d’autant plus, l’immensité de l’absurdité dont il se fait l’écho. Plus absurde dans le radioactif, c’est où, si ce n’est Fukushima? Bref, que sont devenus les 20 000 vaches, 14 000 cochons et 870 000 poulets de la zone planifiée d’évacuation de Fukushima, donc archi-archi-contaminés par la radioactivité? Ils sont gentiment acheminés vers d’autres préfectures. Pour finir subséquemment dans la chaîne alimentaire.

Mais bon, les êtres humains à Fukushima vont mourir misérablement comme des mouches radioactives. Et personne n’en parle. N’est-il pas cohérent, selon cette perspective, que les animaux radioactifs de Fukushima (de la zone planifiée d’évacuation!) soient discrètement acheminés vers des abattoirs, à l’autre bout du pays, afin d’être recyclés, incognito, dans la chaîne alimentaire locale, régionale, nationale, internationale…). Contamination radioactive de la chaîne alimentaire planétaire en 2012? Oui, très certainement, et même en 2011. Bonne chance.

- 9 juillet: Le nouveau carnet de route de TEPCO envisage le retrait du corium fondu dans 10 ans. TEPCO a précisé que cette opération nécessite de développer des technologies adaptées. Nous sommes dans l’absurdité la plus totale. Dans dix ans, de toute manière, TEPCO n’existera plus.

- 9 juillet 2011: Encore de la viande radioactive de Minami-soma. Le gouvernement a fait analyser les autres vaches du lot qui avait déjà été incriminé. Le taux de césium le plus élevé est de 3200 becquerels par kilo de viande. Le niveau le plus bas est de 1550 becquerels. Depuis la fin avril, ce sont 2924 vaches de boucherie qui ont été expédiées de la même région archi-contaminée radioactivement. Bon appétit ou Bonne chance.

- 9 juillet 2011: 1080 becquerels de césium par kilo de feuilles de thé à Tochigi City. Cette cité se trouve à 160 km de la centrale nucléaire de Fukushima. Le thé a été récolté début juillet.

- 9 juillet 2011: PRÉ-ALERTE Tricastin Réacteur n°1, les investigations, RTE et AREVA, les avis de l’ASN et reportage HD CN Tricastin
. Un document chez Next-up.

- 8 juillet 2011: Viande radioactive dans la Préfecture de Fukushima. La viande d’une vache de Minamisoma, Préfecture de Fukushima, a été analysée et a été détectée avec 2300 becquerels de césium radioactif par kilogramme. Ce n’est que le début.

- 7 juillet 2001: Champignons et décontamination radioactive. Pas de coïncidence, le jour même où la presse Japonaise rapportait l’information précédente sur les bactéries, un autre article magnifiquement élaboré sur le blog de Washingtonblog.com évoque dans le détail cette problématique de neutralisation radioactive par les organismes fongiques. Cet article évoque également les travaux de l’un de mes héros aux USA, Paul Stamet, dont j’ai traduit un article ici.

- 7 juillet 2011: Micro-organismes efficaces et décontamination radioactive. Les quotidiens Japonais rapportaient hier qu’un professeur Ken Sasaki, de l’Université de Kokusai Gakuin à Hiroshima, a découvert des bactéries phototropes capables de neutraliser le césium radioactif. Nous ne doutons pas que les bactéries phototropes ou photosynthétiques puissent avoir cet effet de décontamination.

Nous présumons que les recherches de ce professeur Japonais sont dérivées des découvertes du très célèbre Professeur Teruo Higa, le « découvreur » des EM (effective micro-organisms), en fait des processus bactériens connus et utilisés par l’humanité depuis l’aube des temps. Pour l’instant, nous n’avons que cette information sur la décontamination radioactive de la Biélorussie après Tchernobyl à l’aide des micro-organismes bénéfiques. Signalons que des distributeurs d’EM existent maintenant dans tous les pays d’Europe. En France, lien pour un distributeur, en sus d’un lien pour une association, et en sus d’un lien pour un ouvrage.

– 6 juillet 2011: Pré-Alerte sur le réacteur n°1 de la centrale nucléaire EDF du Tricastin. Un dossier chez Next-up.

- 6 juillet 2011: Les turpitudes de l’Agence de Sécurité Nucléaire du Japon. Un blogger Japonais a eu le courage d’aller enquêter dans l’arrière-scène de la « déclaration » de la dite agence concernant les niveaux de contamination radioactive des enfants de la Préfecture de Fukushima. Je n’ai ni envie de traduire ni même de résumer cet article courageux parce que je n’ai pas envie de me ruiner la santé. Allez consulter l’article anglais si le coeur vous en chante, ce n’est pas tout beau.

- 5 juillet 2011: Les criminels de guerre de l’OTAN et l’uranium appauvri décelé en Libye. Cet article de Mahdi Darius Nazemroaya n’est pas encore traduit de l’Anglais mais cela ne saurait tarder.

- 5 juillet 2011: Fin mars, 45 % de 1080 enfants dans la Préfecture de Fukushima furent testés positifs quant à la thyroïde affectée par la radioactivité. Les résultats ont été publiés juste hier, trois mois plus tard, en espérant que les consciences se soient endormies. Fukushima. Quel Fukushima? La Commission de Sécurité Nucléaire affirma que les niveaux de contamination étaient bas: l’équivalent en fait de 100 millisieverts/an. (100 fois la dose permise en France qui est déjà trop grande). Rappelons que ces tests furent conduits fin mars. Depuis, la contamination ne fait que s’accroître.

- 5 juillet 2011: Article du Guardian sur la centrale nucléaire du Tricastin. Pour les Anglophones.

- 5 juillet 2011: Nouveau reportage sur le Tricastin chez Next-up. Voici le lien.

- 4 juillet 2011: Nouvelles des centrales nucléaires sous l’eau dans le Nebraska. Arnie Gundersen a déclaré, dans un récent interview, que la centrale nucléaire de Cooper représentait encore plus de risques que celle de Fort Calhoun si l’eau du Missouri continue à monter.

Et elle va monter. Les chaleurs commencent à s’installer aux USA mais il a neigé 4 fois plus sur les Rocheuses qu’en temps normal. De nombreuses stations de ski sont ouvertes pour la fête nationale du 4 juillet. Au-dessus du Lac Tahoe, par exemple, plus 20 mètres de neige font le plaisir des skiers, aujourd’hui-même. Mais attention, les orages diluviens qui sont en train de s’abattre sur le Midwest et surtout toute la neige, qui commence à fondre dans la chaîne des Rocheuses, vont faire gonfler les eaux du Missouri inexorablement.

Et la situation est d’autant plus dramatique que le barrage de Gavin’s Point, en amont des centrales du nucléaires, dans le Sud-Dakota, qui fait 2652 mètres de longueur, subit des pressions incroyables et son intégrité pose question. Des vidéos sur internet stipulent que le Corps des Ingénieurs de l’Armée US pourrait faire, subrepticement, exploser une partie du barrage pour lâcher de la pression (et tenter de sauver la finance: à savoir une grande partie du barrage et des installations électriques.). Cette explosion ne serait pas officielle et permettrait aux Autorité de jeter le blâme sur un accident terrifiant: la rupture spontanée du Barrage de Gavin Point. Affaire à suivre.

- 4 juillet 2011: 765 kgs d’uranium appauvri ont pris feu le 11 mars 2011. Le stockage de ces 765 kilos d’uranium appauvri à 0,3 %, chez Chisso Petrochemical, prit feu lorsqu’un réservoir de combustible explosa chez Cosmo Oil à Ichihara City ans la Préfecture de Chiba. L’uranium appauvri est utilisé comme catalyseur dans la production de gaz. Tout se sait, finalement à petites gouttes de poison radioactif. UN GENOCIDE et un événement d’extinction planétaire.

- 3 juillet 2011: Au Japon, un blogger qui publiait les relevés de radioactivité à Tokyo retrouvé « suicidé ». Le blogger n’était pas juste un blogger, c’était Kabayama Takuji, membre du Liberal Democratic Party et ayant un siège à Tokyo Metropolitan Assembly. Il a été retrouvé sur son lit avec un sac de plastique sur la tête. TROUBLANT. Est-ce l’un des nombreux dommages colatéraux induits par le Syndrome de Fukushima ou un règlement de compte entre amis? Nouvelle non confirmée par les medias conventionnels.

Le Syndrome de Fukushima: dans quelques années, les psychopathes auront beaucoup de mal à persuader les Peuples qu’ils sont responsables mais pas coupables.


- 3 juillet 2011: Fukushima: Arrêt de refroidissement du réacteur 5 pendant quelques heures
. Le réacteur 5: première alerte. A la suite d’une fuite de 30 cm de long et de 7 cm de large découverte par hasard, le système de refroidissement a été arrêté. Allez, si personne ne s’en était aperçu, lors d’une visite de routine, (routine est un euphémisme au sein d’un Volcan Nucléaire) au bout de 40 heures, le tout partait en ébullition. Tout va bien.

- 3 juillet 2011: Tricastin: explosion, incendie et dioxine? Un nouveau dossier chez Next-up. Avec des cerises radioactives sur la pièce montée? L’industrie nucléaire: un fonctionnement aléatoire afin de parer à toute alternative!

Puisque l’on vous dit que tout va bien dans l’industrie nucléaire d’AREVA! Pauvre France: la moindre explosion dans une centrale nucléaire et les anarchistes crient aux petits pois radioactifs ou dioxinés. Et si les incinérateurs étaient vecteurs de cancer et de leucémies, cela se saurait. Même le candidat Hulot de EELV a toujours défendu la salubrité et le bien-fondé des incinérateurs de fabrication Française.

- 3 juillet 2011: Petit incendie au Laboratoire de Los Alamos. Pas de panique et quelle coïncidence: en plein incendie, le plus étendu de l’histoire (moderne) du Nouveau Mexique, un écureuil provoque un incendie sur 1/2 demi-hectare au coeur du Laboratoire Atomique en jouant avec des fils électriques. Franchement, si les écureuils se mettent, en plus, de la partie à jouer aux épouvantails nucléaires.

- 3 juillet 2011: Tout baigne à Fort Calhoun, y a pas le feu à Los Alamos. Un article d’Olivier Cabanel sur Agora Vox.

- 2 juillet 2001: L’Otan et ses bombes libératrices, avec ou sans uranium appauvri. « Le Massacre de Sorman ». Un article de Thierry Meyssan en mission humanitaire en Libye. « Pour une fois, Thierry Meyssan ne nous livre pas une analyse froide des évolutions géopolitiques. Il relate les faits dont il est témoin : l’histoire de son ami l’ingénieur Khaled K. Al-Hamedi. Une histoire faite d’horreur et de sang où l’OTAN incarne le retour de la barbarie. »

Un grand bravo à Thierry Meyssan et à tous les autres qui ont eu le courage d’aller voir sur place ce qui s’y passe. Le niveau de mensonges, dans la presse mafieuse et globaliste, eu égard à la Libye, est du même niveau que celui couvrant le désastre nucléaire de Fukushima d’une couverture opaque.

- 2 juillet 2011: Le silence des Salauds. Un article d’Olivier Cabanel sur Agora Vox. Bravo Olivier. Il y aurait tout un travail à réaliser sur la psychopathie, à savoir mettre en valeur comment un petit pourcentage de malades mentaux narcissiques et criminels a pris le pouvoir et a pris tous les Peuples en otages. Sur quoi repose leur Autorité? Sur du vent. Sur l’illusion totale d’un système démocratique pervers dont les règles ont été truquées pour que les Peuples perdent.

Et à propos de psychopathie, l’ouvrage du génial psychiatre polonais Andrzej Łobaczewski, le concepteur de la Ponérologie, « La ponérologie politique : Etude de la genèse du mal, appliqué à des fins politiques », est disponible aux Editions de la Pilule Rouge.

- 2 juillet 2011: Au Japon, Toshiso Kosako évoque la contamination radioactive de la récolte de riz à l’automne. Toshiso Kosako fut le conseiller nucléaire auprès du Premier Ministre, (nommé suite au désastre de Fukushima), qui a démissionné en pleurs le 30 avril suite à son refus que de tels niveaux de radioactivité soient imposés aux enfants. C’est son premier interview public et on peut présumer qu’il prend certains risques. En effet, on se rappellera d’ailleurs qu’à l’époque, le Premier Ministre Kan lui avait fermement conseillé de se taire: un conseil d’amis, bien sûr. Toshiso Kosako a également précisé que si les limites de radioactivité étaient respectées, ce seraient des milliers d’écoles qui seraient fermées. Et on s’en doute bien. Il accuse le Gouvernement Japonais d’opacité et précise que le Japon n’est pas une société démocratique et qu’il est en train de se transformer en l’un des pays « en voie de développement » dans l’Asie de l’est. Assurément: le Japon est agonisant.

- 2 juillet 2011: Le premier Fukushimagate en Angleterre? Cela chauffe en Angleterre suite à la révélation par le Guardian du scandale de corruption afférent à la communication autour du désastre nucléaire de Fukushima. Certains hommes politiques demandent la démission du Ministre de l’Energie, Chris Huhne. Quelques divertissements bienvenus dans ce mondo capovolto!

- 2 juillet 2011: Chroniques d’un monde à l’envers: Des bombes à uranium appauvri sur Rome? C’est un magnifique article traduit de l’Italien « Cronache di un mondo capovolto » et rédigé par Manlio Dinucci. « Samedi 13 Rabî Ath-Thânî 1432 (date musulmane correspondant à la date grégorienne du 19 mars 2011), des chasseurs bombardiers Ghibli (vent du désert libyen, NdT), ayant décollé du porte-avions libyen al-Mukhtar, attaquent Rome avec des missiles et bombes à guidage laser. Premiers objectifs : le Quirinal et Palazzo Chigi (sièges de la présidence de la république italienne, et du gouvernement, NdT). Deux jours avant, au quartier général de l’ONU à Addis Abeba, le Conseil de sécurité a émis une résolution qui impose l’interdiction de vol dans l’espace aérien de la République italienne, autorisant toutes les mesures nécessaires pour protéger les civils. Les volontaires, qui mènent l’attaque aéronavale, sont guidés par les USA (Etats-Unis d’Afrique), la plus grande puissance mondiale, au commandement de l’OTAS (Organisation du Traité de l’Atlantique du Sud, qui unit l’Afrique à l’Amérique du sud et s’étend, à l’est, jusqu’à l’Inde et à la Chine). »

Excellente satire. Un mondo capovolto. C’est le moins que l’on puisse dire. Et j’ajouterais: que se vayan todos! La chasse aux prédateurs est ouverte.

- 1er juillet 2011: Nouveau dossier de Next-up en Français sur les révélations du Guardian. Le dossier en PDF est ici. Bravo Next-up. Le Guardian révèle les échanges internes d’e-mails entre les autorités gouvernementales et les industriels (EDF Energy, Areva, Westinghouse, …) sur la campagne de communication lancée pour protéger le développement et la construction des nouvelles centrales nucléaires Britanniques suite à la catastrophe de Fukushima.

- 1er juillet 2011: Les mensonges de la direction de la centrale nucléaire de Fort Calhoun. Regardez ces images: elles valent tout le verbiage du monde. Et à 1 minute 38 de cette vidéo, le directeur de cette centrale est pris en flagrant délit de mensonge éhonté: « This was a predicted event, to a degree, for the US Army Corps of Engineers ». Absolument pas, l’inondation des centrales nucléaires de Fort Calhoon et de Cooper ne sont pas des événements « programmés » par l’Armée US (en fait, précisons qu’ils le sont vraisemblablement, mais selon une autre perspective, celle du dépeuplement!!). Dans une brève du 30 juin, nous avons noté que :

En effet, il s’avère que, depuis le début des inondations catastrophiques, qui ont submergé des millions d’hectares de terres agricoles, le U.S. Army Corps of Engineers (the Corps) n’a JAMAIS pris en considération la situation des centrales nucléaires du Nebraska dans ses décisions de faire sauter telle ou telle digue en amont. Dans son courrier du 29 juin adressé au Général McMahon, le Sénateur Ben Nelson s’étonne de ce que le porte-parole du Corps de Ingénieurs de l’Armée US ait déclaré: « Nebraska’s two nuclear plants aren’t being factored into the Army Corps of Engineers schedule of dam releases. » A savoir que « les deux centrales nucléaires du Nebraska n’entrent pas en ligne de compte, pour l’Armée US, quant à leur programme de lâcher de barrages ». N’est-ce pas fascinant?

Il semblerait que le degré de panique dans le Nebraska monte aujourd’hui d’un cran de non-sûreté. En effet, la santé de certains barrages commence à faire souci, en particulier celui de Big Bend: les ingénieurs de l’Armée US vont suspendre les lachers de ce barrage afin de vérifier quel est son niveau d’érosion.

Nous vous invitons à consulter cette vidéo afin de prendre conscience de la situation dans le Nebraska autour d’Omaha et des centrales nucléaires; ce n’est plus le Nebraska, c’est un océan.

- 1er juillet 2011: Meeting d’Areva au stade de France quand Fukushima crève à petits feux. Un article sur Agora Vox. Bravo Arianne, il faut faire feux de tout bois.

- 1er juillet 2011: La Collusion des rats. Un nouveau dossier chez Next-up. Le PDF est ici.

- 1er juillet 2011: Laboratoire Atomique de Los Alamos: les discours se suivent et ne se ressemblent pas. Il est vrai que les images publiées des tentes de stockage, avec 30 000 barils de 220 litres de déchets plutonium, ne sont pas très rassurantes et donneraient raison à cet ancien officiel de Département de l’Energie US qui n’hésite pas à dire qu’il y a sérieuse matière à ne pas pratiquer la politique de l’autruche nucléaire. D’autant plus que l’on apprend aujourd’hui même que la canyon en feu, juste au-dessus de la ville de Los Alamos de 12 000 résidents, contiendrait de « très vieux déchets nucléaires » sur une surface de trois hectares. Pas de panique, la même litanie prévaut: de vieux déchets radioactifs et, qui plus, est faiblement radioactifs.

- 1er juillet 2011: Selon le Gouvernement Anglais, la radioactivité à Fukushima a été relâchée de manière délibérée. Cette brève fait suite à celle que nous avons rédigée le 30 juin concernant un article du Guardian qui rapporte le contenu de 80 e-mails en fuite. Ces 80 mails mettent en valeur la campagne d’intoxication médiatique mise en place par le Gouvernement Anglais avec l’aide d’AREVA, d’EDF et Westinghouse. L’auteur d’un second article, John Vidal, dans le Guardian se dit très choqué des allégations du gouvernement: « But to argue that the radiation was being released deliberately and was « all part of the safety systems to control and manage a situation » is Orwellian. An ignorant government that relies for its information on companies it is planning to reward with contracts for billions of pounds smacks of corruption ».

Les mots sont lâchés: corruption, Orwellien, ignorance… Il est vrai qu’il y a de quoi être choqué lorsque la propagande, mise en place par le Gouvernement Britannique, évoque le fait que le relâchement de radioactivité faisait partie d’un système de sécurité et de gestion de la situation. Les mafieux globalistes (dont le désir le plus cher est de dépeupler la planète) n’ont bien évidemment pas le même concept de « sécurité nuclaire » que celui que puisse développer les Peuples.

Il est vrai que tout cela pue la corruption. Pour quand les Tribunaux des Peuples pour juger tous les psychopathes déments?

- 1er juillet 2011: Selon le physicien Michio Kaku: Fort Calhoun = Fukushima en mouvement lent. Vidéo de l’interview avec Michio Kaku, en anglais. On se demande parfois quel jeu joue ce physicien qui est manifestement à la solde de la mafia globaliste. Il semble qu’il intervienne à chaque fois que les medias globalistes ne peuvent plus maintenir le silence sur les scandales nucléaires et que la presse alternative, sur le net, atteint un niveau d’audience qui fait péter le couvercle de la marmite de la dissimulation et des mensonges. Michio Kaku serait ainsi une sorte de soupape de sécurité des media globalistes US.

- 1er juillet 2011: Le Palmarès des Freak Brothers du Nucléaire. Le premier semestre nucléaire de l’année 2011 étant clos, s’il fallait attribuer une Palme des Freak Brothers du Nucléaire (Palme des Fabulous Furry Freak Brothers du Nucléaire), quel serait le lauréat: AREVA, le grand propagateur du plutonium civil (par toutes voies possibles) ou TEPCO, l’opérateur de Fukushima-Daiichi ou bien le Laboratoire Atomique de Los Alamos, le grand propagateur du plutonium militaire, ou bien encore General Electrics, le concepteur de certains réacteurs de Fukushima, ou bien encore l’OPPD (Omaha Public Power District), l’opérateur des centrales nucléaires de Fort Calhoun et de Cooper totalement inondées par le Missouri en crue? Lequel obtiendrait la Palme en termes de capacité à nuire le plus? Peut-être, d’ailleurs, qu’à ce niveau d’empoisonnement planétaire, cela ne vaut même plus la peine de raisonner en termes de plus ou de moins.

Il va falloir oeuvrer à neutraliser la furie nucléaire radioactive qui impacte, présentement, la totalité de la biosphère. Assurément. Et cela, sous les augures d’une Etoile Polaire qui s’est décalée (selon notre perspective Terrienne) de l’axe d’alignement des deux étoiles de la Grande Ourse, Merak et Dubhe, selon des informations récentes transmises par le métahistorien et mythologiste John Lash. La planète Gaïa, notre Terre-Mère, encouragerait-elle le système solaire à voguer vers d’autres horizons au sein de la Voie Lactée, notre galaxie-mère?

- 1er juillet 2011: A Los Alamos, des déchets radioactifs hors-zone de sécurité? Alors que l’incendie fait rage près de Los Alamos évacué de ces 12 000 résidents, c’est ce qu’évoque, en personne, le Directeur du Laboratoire Atomique, Charles McMillan, en précisant qu’ils ne savent pas – pas du tout en fait – ce qui a été déposé (temporairement) en termes de déchets radioactifs, pendant des décennies, lorsque « les standards de sécurité étaient beaucoup moins drastiques »!! En toussotant ou sans toussoter? Cela n’a pas l’air rassurant du tout, en plus d’être surchauffé, comme zone.

(Cette nouvelle ne va pas faire la Une de la presse globaliste car, par une méga-surprise du 1er juillet, pour ne pas dire un méga-remue-ménage, il s’avèrerait probable que l’accusatrice du directeur du FMI ait menti et qu’elle serait en relation avec un distributeur de substances non permises – entendons par là du cannabis, pas du plutonium, pas encore du plutonium, du moins. Faut-il vous l’envelopper?).

(Et pour la petite histoire, le Fonds Monétaire International fut créé lors des Accords de Bretton Woods, le 22 juillet 1944, une semaine après que le Docteur Zay Jeffries eût officiellement lancé la fabrication de la bombe atomique. Et il ne faut pas oublier que ce monsieur Jeffries était, en temps de paix, l’un des directeurs de General Electric (une compagnie quelque peu impliquée dans les réacteurs de Fukushima, entre autres centrales nucléaires, et qui possède une belle panoplie de media globalistes aux USA.)

Le Laboratoire Atomique prétend qu’à ce jour il n’y pas eu d’émission de radioactivité. C’est pourtant ce dont doutent certains groupes de veille (voir en bas de page des commentaires) qui mesurent la radioactivité dans certaines zones du Texas et du Colorado. Et la lecture d’un document évoquant le mythe de l’imperméabilité du sous-sol, mythe perpétué par le Laboratoire Atomique pour éviter toute suspicion de contamination de la nappe phréatique, ne convie pas non plus à la sérénité). Tout cela est d’autant plus alarmant lorsque les media locaux n’hésitent pas à rapporter que « Fire officials said it’s looking increasingly likely that the Las Conchas fire will not reach the Los Alamos laboratory, but there are still concerns about the areas around the facility which authorities said could be filled with decades-old waste. » Traduction: « Les porte-paroles des Pompiers ont dit qu’il paraissait de plus en plus probable que le Feu de Las Conchas n’atteigne pas le laboratoire de Los Alamos mais qu’il existe encore des soucis quant aux aires entourant le Laboratoire: les autorités locales ont affirmé que ces aires pouvaient être pleines de décennies d’anciens déchets ». (Par « déchets », il faut entendre déchets extrêmement radioactifs. C’est une farce immonde que de parler de basse radioactivité pour des déchets de plutonium ou d’uranium ou, d’ailleurs, pour tout autre déchet ou non-déchet radioactif. Très sincèrement, quelle est la différence entre un déchet radioactif et un-non déchet radioactif, par exemple, une barre de combustible actif, sur le plan de leur capacité à nuire? Aucune, ce sont tous les produits de cerveaux malades, déments et inhumains. Et cela a assez duré.)

Malheureusement pour l’humanité, il n’existe pas de concept d’ancienneté (et la mafia nucléocrate en est fort consciente, elle qui met en place un lavage de cerveau permanent) en ce qui concerne le plutonium ou certains isotopes d’uranium et en ce qui concerne leur capacité de nuire, à savoir de cancériser un organisme humain, par exemple, à partir d’une seule particule. Au regard de centaines de millions d’années, quelques décennies ne sont que broutilles si tant est que la science, qui se prétend telle, a raison de conceptualiser en termes de demie-vies fixées de désintégration radioactive, ce que certains événements semblent intensément invalider.

Voir également ce lien et puis aussi ce lien. Cette invalidation semble ainsi correcte et fondée.

Est-ce donc l’aube d’une nouvelle alliance entre la Terre et le Soleil afin de tenter de remédier à la radioactivité, d’émanation humaine, qui est présentement en train d’empoisonner l’humanité et la totalité de la biosphère? Dans la catégorie: mal à l’âme de Los Alamos ou dans la catégorie: rêves éveillés, co-évolution Gaïenne et espoirs qui font vivre! C’est au choix: il est toujours plaisant de bénéficier d’alternatives!

1 commentaire de Chroniques des désastres nucléaires de Fukushima et d’ailleurs: Juillet 2001

LE BLOG DE L'ASSOCIATION KOKOPELLI




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Déclaration Universelle des Droits de l'Homme:

Article 19: "Tout individu a droit à la liberté d'opinion
et d'expression, ce qui implique le droit
de ne pas être inquiété pour ses opinions
et celui de chercher, de recevoir et de répandre,
sans considérations de frontières,
les informations et les idées
par quelque moyen d'expression
que ce soit." 

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 21:30
OGM : Le scandale du blé australien
La biotechnologie fait main basse sur notre pain quotidien

par Frédéric Guérin
Mondialisation.ca, Le 27 juillet 2011
Greenpeace.org/srimadagascar.org

DOCUMENT REALISE PAR FREDERIC GUERIN -juillet 2011


Résumé en français du rapport Greenpeace « Australia's wheat scandal »
http://www.greenpeace.org/australia/en/what-we-do/Food/ : 

En octobre 2010, Greenpeace Australie/Pacifique publiait un rapport dénonçant les liens étroits entre les multinationales de biotechnologies et les entreprises contrôlant la filière du blé australien destiné à l'export. C'est sous l'influence de ces multinationales que l'Australie va devenir d'ici peu le premier pays au monde à commercialiser du blé génétiquement modifié.  

Greenpeace révèle aujourd'hui que le lobby des biotechnologies est à l'origine des 9 parcelles d'essais plein champ de blé transgénique actuellement en cours dans les 5 états Australiens.

L’Australie est l'un des 5 premiers pays exportateurs de blé au monde.

Tous les gros producteurs mondiaux de blé ont jusqu'à aujourd'hui refusé le blé transgénique. En 2004, les agriculteurs d'Amérique du Nord se sont mobilisés pour empêcher la commercialisation du blé OGM. Selon la Commission Canadienne du Blé, les industriels ne pouvaient garantir que le blé conventionnel ne serait pas contaminé, incident qui aurait « virtuellement » coûté une perte de 3.5 milliards de $ à l'industrie du blé canadien. 

C'est pour cette même raison, et parce que l'opinion publique est réticente à la mise sur le marché du blé OGM, que jusqu'à sa récente privatisation, la Commission Australienne du Blé était opposée à la commercialisation du blé transgénique.  

Pourtant, 2015 verra le démarrage de la commercialisation de blé OGM en Australie.

Les précédents en matière de contamination des cultures conventionnelles par les OGM sont nombreux en Australie.  

L'OGTR (organisme australien de contrôle des biotechnologies) minimise les faits, arguant qu'il y a moins de risque de contamination GM avec le blé (autogame) qu'avec le colza (allogame).  

Greenpeace prétend que les essais en plein champ ne peuvent pas être totalement sécurisés. L'exemple le plus frappant est la contamination en 2006 des stocks de riz américains – qui a coûté 1.2 milliards de $ à l'industrie du riz : elle émanait d'un essai en plein champ mené par Bayer's Liberty Link.  

Sur 29 incidents de contamination par des OGM recensés en Australie, la moitié sont dues à des essais « contrôlés » en plein champ.

Australia’s wheat scandal corporate links infographic.

Source : rapport Greenpeace Australia

Dans son rapport, Greenpeace, preuves à l'appui, dénonce les conflits d'intérêts à l'origine de la percée du blé OGM en Australie : le rapprochement des intérêts de la recherche agronomique, de l'industrie des biotechnologies, des groupes semenciers remettent aujourd'hui en question la capacité des agriculteurs, des scientifiques et des organismes de contrôle sanitaire d'avoir confiance aux résultats des tests sur le blé OGM prévus cette année. 

Le gouvernement australien est bien conscient des risques encourus par la présence de blé OGM dans l'environnement : l'OGTR admet dans plusieurs publications relatives aux essais de blé GM en plein champ, qu'il existe des risques inhérents à la manipulation génétique du vivant.

Malgré cela, la réglementation en vigueur pour l'obtention d'autorisations de commercialisation de nouveaux OGM présente des lacunes graves : pas d'études sur les effets à long terme des OGM avant leur commercialisation, délivrance des autorisations basées uniquement sur des données fournies par l'industrie OGM.

CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation, agence nationale de recherche scientifique) a annoncé que l'essai de blé OGM en cours dans l'état de Canberra était destiné à des tests. CSIRO, en partenariat avec Limagrain prévoit des tests sur des rats et des porcs (28 jours), avant de passer à des tests sur l'homme (1 jour). CSIRO refuse de communiquer de plus amples détails sur ces tests, prétextant la confidentialité de ces recherches.

Source : rapport Greenpeace Australia


 Map of evidence of contamination due to GM crops across Australia

Greenpeace Australie demande au gouvernement :

1. De stopper les essais pleins champ de blé transgénique.

2. De mettre en place un comité indépendant qui guiderait le développement de la filière blé.

3. De refuser la dissémination du blé OGM, étant donné qu'il n'est pas possible de sécuriser les essais plein champ qui permettraient de faire la lumière sur la dangerosité potentielle du blé OGM pour l'environnement et l'homme.

4. De refuser les expériences de produits OGM sur l'homme.

5. De faire preuve de transparence dans l'utilisation de l'argent public pour la recherche et le développement agricole.

6. De ne pas financer de recherche sur les aliments "fonctionnels".

7. De soutenir le développement d'une agriculture durable en Australie.

 

FIN de la traduction partielle du rapport de Greenpeace Australie/Pacifique.

 


Le 15 juillet, des militantes de Greenpeace Australie ont pénétré dans un centre de recherche gouvernemental australien et ont détruit une parcelle de blé transgénique. 

Plus d'infos et de détails en anglais dans la version originale du rapport :

Australia’s wheat scandal: The Biotech takeover of our daily bread

Quelques informations complémentaires: 

Production de blé dans le monde 

Depuis une quarantaine d'années (1961-2005), cinq pays ou régions représentent les deux tiers de la production mondiale : Chine, ex-URSS, Inde, Etat-Unis

Ensuite : le Canada, la Turquie, l'Australie, le Pakistan et l'Argentine. 

La consommation mondiale de blé a été multipliée par 4 en l'espace d'un demi-siècle passant ainsi de moins de 150 millions de tonnes consommées en 1946 à plus de 600 millions de tonnes en 2005. 

Source : http://faostat.fao.org/   

Principaux exportateurs de blé en 2008  :

sources : http://www.unctad.org/infocomm/francais/ble/marche.htm  

et http://faostat.fao.org/  

 

Le blé en Australie 

23 680 000 T de blé produit en Australie en 2008-2009

16 300 000 T de blé exportées en 2008-2009 

Les champs sont situés dans les grandes plaines de la Wheatbelt. La plupart de la production provient de variétés d'hiver, semées en automne. Le blé est cultivé dans tous les États, mais entre 60 % et 70 % de la production provient de la Wheatbelt.

Carte des régions de l'Australie occidentale




L'Australie est l'un des cinq principaux exportateurs de blé dans le monde. À ce titre, elle exerce une influence considérable sur les cours mondiaux du blé. 

Au cours des deux dernières décennies, les exportations de blé de l'Australie ont représenté en moyenne 80 % de la production annuelle.

Ces dernières années, les principaux acheteurs de blé australien étaient l'Iran, l'Égypte, l'Indonésie, l'Irak, la Corée du Sud, le Japon, le Pakistan, et la Malaisie. 

Sources :

Australian crop report, 2008 http://www.abare.gov.au  

http://fr.wikipedia.org/wiki/AustralieOccidentale#.C3.89levage_et_agriculture

http://www.wea.gov.au/PDF/media/FactSheets/Bulkwheatexports.pdf   

 

Le blé OGM 

Tous les autres grands pays producteurs de blé, y compris les États-Unis et le Canada ont rejeté le blé OGM en raison des risques qu’il présente.  

Plusieurs campagnes nationales et internationales ont déjà été menées avec succès, dont la « Campagne contre le blé OGM » au Canada en 2009 :

http://www.greenpeace.org/canada/fr/actualites/sauvons-notre-pain-quotidien/  

« Il est impossible d'éviter une contamination du blé non-OGM par le blé OGM du blé non-OGM. C'est pour cela que 80% des acheteurs étrangers de blé ont déjà clairement indiqué qu'ils n'achèteraient plus de blé canadien si le gouvernement fédéral autorisait le blé OGM. Même la Commission canadienne du blé (CCB) s'oppose au blé OGM. Environ 90% des agriculteurs canadiens n'en veulent pas. »Au Canada, une demande d'approbation pour un blé GM tolérant aux herbicides a été déposée auprès de l'ACIA par Monsanto, mais le demandeur a retiré sa demande en mai 2004.

IDEM en Australie pour le « tolerant wheat MON 71800 », demande déposée en février 2004, demande retirée par Monsanto en juin 2004 :

http://www.foodstandards.gov.au/foodstandards/applications/applicationa524foodd2349.cfm     

 

Le blé OGM en Australie  

Rappel sur la production et les essais d'OGM en Australie 

Les OGM autorisés à la production en Australie sont actuellement : le soja, le colza, le maïs, le coton, la pomme de terre, la canne à sucre, la luzerne et le riz (pas de production effective de riz).

http://www.foodstandards.gov.au/consumerinformation/gmfoods/gmcurrentapplication1030.cfm  

(autre base de données : http://cera-gmc.org/

Voir également la réglementation en vigueur en Australie (et NZ) :

http://www.foodstandards.gov.au/consumerinformation/gmfoods/   

Une carte des essais OGM est disponible sur le site du gouvernement Australien :

http://www.ogtr.gov.au/internet/ogtr/publishing.nsf/Content/map   

Les essais actuels ou passés concernent :

La banane, l'orge, le colza, le coton, la vigne, la moutarde indienne, le maïs, la papaye, l'ananas, la canne à sucre, le trèfle blanc, le ray-grass, le torenia. 

Essais de blé OGM, situation actuelle 

Les pieds de blé sont génétiquement modifiés pour réduire l'indice glycémique de la céréale.

Les essais ont lieux sur 9 sites répartis dans 5 états australiens.

Le CSIRO a indiqué avoir pris des précautions pour éviter la contamination du blé OGM, entourant la parcelle d'une double clôture de 2 m de haut et la recouvrant d'un filet contre les oiseaux, plus des pièges à souris tout autour du site.

www.csiro.au/resources/GMwheat-barley    

Des problèmes de conflits d'intérêts sont rapportés par Greenpeace Australia/Pacific.

 

A noter en complément que Limagrain,  et chargé des tests sur les rats, porcs, puis expérimentations sur l'homme, détient également une branche « Panification » (13% du chiffre d'affaire du Groupe Limagrain), qui est le 2ème boulanger industriel français.

http://www.limagrain.com/activites-et-marques/activites/les-produits-cerealiers/article-45/fr.html  

 

La réponse de Greenpeace  

Le rapport :

http://www.greenpeace.org/australia/en/what-we-do/Food/resources/reports/Australias-wheat-scandal/  

& la pétition :

https://www.greenpeace.org.au/action/index.php?cid=19   

 


DOCUMENT REALISE PAR FREDERIC GUERIN -juillet 2011

consultant en agrobiologie

Contact : fredguerin@voila.fr

www.composthumus.com  

et Claire CHAUVET
consultante en environnement
www.eauclaire.fr

ONG : www.srimadagascar.org

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 18:34
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Et si on leur permettait de les cultiver ces terres, au lieu de les racheter pour nourrir les machines? Si après ça on trouve que la famine est une fatalité……


La vallée de l'Omo, en Ethiopie. SIPA

 

Alors que la population subit une famine historique en raison de la sècheresse, les terres cultivables sont vendues à des entreprises occidentales, dénonce l’ONG Survival International…


Du carburant pour les voitures «vertes» plutôt que de la nourriture. En Ethiopie, le gouvernement a cédé plus de 250.000 hectares de terres dans la vallée de l’Omo, une des régions très fertiles et importantes pour l’approvisionnement en eau, à des entreprises qui y cultivent de la canne à sucre et des palmiers à huile pour répondre à la demande des pays développés.

 

L’ONG Survival International dénonce ces cessions qui aggravent encore la famine dans la corne de l’Afrique.

 

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 04:08
L’Ethiopie cède des terres agricoles à des compagnies étrangères en pleine période de famine 
Huit peuples indigènes vivent dans la vallée de l'Omo.

 
Huit peuples indigènes vivent dans la vallée de l'Omo.
 
Une enquête de Survival International a apporté des preuves alarmantes selon lesquelles les tribus indigènes sont spoliées de leurs terres agricoles les plus productives pour être allouées à des compagnies étrangères qui y pratiqueront une agriculture intensive d’exportation – alors que des milliers de personnes souffrent de la famine en cette grave période de sécheresse qui affecte le sud de l’Ethiopie.
Des grandes étendues de terres fertiles de la vallée de l’Omo, au sud-ouest de l’Ethiopie, ont été cédées à des compagnies malaisiennes, italiennes et coréennes, ou sont directement gérées par l’Etat, pour y pratiquer une agriculture d’exportation, alors que les 90 000 autochtones qui vivent dans la région dépendent étroitement de leur terre pour leur survie.
Le gouvernement projette d’étendre à 245 000 hectares la superficie des terres qu’il destine principalement à la culture de la canne à sucre.
 
 

Des dizaines de milliers d'autochtones dépendent de la rivière pour leur survie.
Des dizaines de milliers d'autochtones dépendent de la rivière pour leur survie.

Des millions de personnes endurent la famine en cette période de sécheresse, la plus rude que connaît cette région depuis ces soixante dernières années. Les tribus de la vallée de l’Omo sont pour le moment relativement à l’abri. Mais le gouvernement les considère comme des ‘arriérés’ et est déterminé à les ‘moderniser’. Il veut que, de fermiers auto-suffisants, éleveurs et chasseurs, ils se convertissent en ouvriers agricoles dans les plantations. Cependant ils pourraient tout simplement être expulsés de leurs terres.
Une partie du projet gouvernemental implique la construction d’une série de barrages le long de la rivière Omo, dont celui de Gibe III qui deviendra le plus grand barrage du continent africain. La construction de centaines de kilomètres de canaux d’irrigation suivra celle du barrage, détournant les eaux indispensables à la survie des tribus qui ne pourront plus compter sur les crues annuelles pour cultiver.
Les populations locales, qui n’ont jamais été consultées, ont été réduites au silence avec l’interdiction de s’adresser aux étrangers ou aux journalistes. Un visiteur qui s’est récemment rendu dans la région à révélé à Survival que le gouvernement et ses forces policières répriment, emprisonnent, torturent les autochtones et violent leurs femmes pour déjouer toute opposition à la spoliation de leurs terres. Un membre d’une tribu lui a déclaré : ‘Notre peuple vit désormais dans la peur – il craint le gouvernement. S’il vous plaît, venez au secours des peuples pastoraux du sud de l’Ethiopie, ils vivent sous une terrible menace’.
Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Les tribus de la vallée de l’Omo ne sont pas ‘arriérées’ et n’ont pas besoin d’être ‘modernisées’ – elles sont tout autant dans le XXIe siècle que les multinationales qui cherchent à s’approprier leur terre. Le tragique de cette affaire est qu’en les forçant à devenir des ouvriers agricoles, leur qualité de vie sera réduite à néant et ils seront condamnés à la famine et à l’exclusion, comme bon nombre de leurs concitoyens’.
 
http://www.survivalfrance.org/actu/7522

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 07:14
Croyances et société

Le cerveau affecté par la vie en ville

sott.net
Mercredi 20 Juillet 2011

 

Le cerveau affecté par la vie en ville
.
Vivre en ville, ou y a voir vécu, aurait un impact négatif sur certaines régions du cerveau, et notamment celles qui régulent le stress et les émotions. C'est ce que révèle une étude menée en Allemagne sur plus de 150 sujets.

Des chercheurs allemands ont mené une étude sur l'impact que peut avoir la vie en ville sur le cerveau humain. Publiés dans la revue Nature, ces travaux ont été réalisé sur 159 personnes saines, sans aucun antécédent de maladie mentale, âgées de 18 à 80 ans. Chacune avait précisé son lieu de naissance et l'environnement dans lequel elle avait passé les quinze premières années de sa vie.

Pour identifier les régions cérébrales affectées par l'environnement urbain, les chercheurs ont utilisé la technique d'imagerie par résonance magnétique. Ils ont ainsi pu observer l'activité cérébrale des participants et ont découvert que les risques de troubles anxieux et de l'humeur étaient plus élevés chez les citadins que chez les habitants des zones rurales. La vie en zone urbaine augmenterait de 29% les risques de troubles de l'anxiété, de 39% les risques de troubles de l'humeur, tandis qu'elle multiplierait par deux les risques de schizophrénie. "Nous savions que vivre en milieu urbain augmente les risques de détresse psychologique, mais ce qui se passe précisément dans le cerveau était inconnu. Notre étude montre que certaines régions de cerveau sont sensibles à la vie en ville, même si on n'y vit plus, mais qu'on y a été élevé" explique Jens C. Pruessner, chercheur à l'Institut universitaire en santé mentale Douglas et principal auteur de l'étude.

L'étude a démontré que la vie urbaine affecte les amygdales du cervelet, une zone qui joue un rôle dans la régulation des émotions et des humeurs. Chez ceux qui sont nés et ont grandi en ville, c'est une augmentation de l'activité du cortex cingulaire, qui régule le stress, qui a été observée. "Même si une personne n'habite plus en ville, elle réagit plus fortement au stress de l'environnement urbain. Cela veut donc dire qu'une personne qui a grandi en milieu rural et qui déménage en ville sera moins sensible à l'environnement urbain, car son cerveau n'aura pas été sensibilisé au stress qui en découle" explique M. Pruessner.

Pour le Professeur Andreas Meyer-Lindenberg, de l'Université de Heidelberg, cette étude révèle la nécessité "d'un point de vue de la santé mentale, de faire des villes des lieux plus agréables à vivre". Mais aujourd'hui déplore-t-il, les chercheurs disposent de "peu d'éléments déterminants pour dire aux urbanistes ce qui est bon ou mauvais".

 

http://fr.sott.net/articles/show/4301-Le-cerveau-affecte-par-la-vie-en-ville

 

http://www.alterinfo.net/Le-cerveau-affecte-par-la-vie-en-ville_a61390.html

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 05:12
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Il va falloir choisir…

 

Basta ! a enquêté sur un empire méconnu mais tentaculaire, du nom de Sofiprotéol, leader français dans les huiles de colza, de tournesol ou de soja. Fonds d’investissement aux multiples filiales, Sofiprotéol préfigure une agriculture au service quasi exclusif de l’industrie pétrolière et chimique.

Cette « pieuvre verte » est dirigée par Xavier Beulin, actuel président de la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, qui a l’oreille du pouvoir. Si ce modèle se développe, l’agriculture de demain servira-t-elle encore à nourrir le monde ? 

Le modèle agricole français servira-t-il encore à nourrir les êtres humains ? En ces temps de spéculation sur les matières premières, notamment alimentaires, c’est la question que l’on peut se poser, alors que s’est ouvert à Paris le G20 agricole.

« Nous voulons donner la parole aux paysans du monde entier. Nous avons des choses à dire en matière de lutte contre les variations de cours, l’arrivée des fonds spéculatifs, ou la constitution des stocks d’intervention », a lancé Xavier Beulin, président du premier syndicat agricole français, la FNSEA.

Sous son égide, la puissante organisation compte bien apparaître comme un interlocuteur de premier choix, après avoir largement influencé la politique agricole française depuis un demi-siècle.

Mais qui est Xavier Beulin, le nouveau leader de la FNSEA ? Quelle vision de l’agriculture incarne-t-il ? À la tête du fonds d’investissement Sofiprotéol, l’homme ressemble davantage à un businessman qu’à un agriculteur. Sofiprotéol ? C’est l’établissement financier de la filière des oléoprotéagineux (colza, tournesol, soja).

La société possède un vaste empire : leader de la production d’agrocarburants en France, impliqué dans le développement des OGM, la sélection génétique animale et végétale, dans la « chimie verte », propriétaire de la marque d’huiles Lesieur et du groupe Glon Sanders, leader français de nutrition animale.

C’est fou le nombre de produits que l’on peut fabriquer à partir de fleurs de colza ou de tournesol : du carburant, de la glycérine (pour la pharmacie ou l’armement), du plastique, des détergents, des produits cosmétiques… Et accessoirement des huiles alimentaires.

Résultat : sur un chiffre d’affaires de 5,6 milliards d’euros en 2010 pour Sofiprotéol, plus de la moitié est réalisé dans des débouchés industriels qui n’ont plus rien à voir avec l’alimentation humaine ou animale, dont 2,3 milliards pour les seuls agrocarburants. Quand les champs de colza commencent à ressembler à des gisements pétroliers…

Le monde selon Sofiprotéol préfigure-t-il l’agriculture du futur ? Est-ce un modèle partagé par ceux qui ont élu le businessman à la tête de la FNSEA ? Son élection en décembre dernier a suscité de nombreuses réactions. L’homme défend une « agriculture moderne, vivante et conquérante ». Pour Philippe Collin, porte-parole de la Confédération paysanne, il incarne surtout « une agriculture où les paysans sont sous l’emprise croissante des industries agroalimentaires.

Une agriculture intégrée dans l’appareil économico-financier. En dehors des rouages macro-économiques, pas de possibilité pour les paysans d’exister. » Et Sofiprotéol, dont il est président ? « Une pieuvre, aux énormes tentacules », décrit Christian Berdot, responsable agrocarburants pour l’ONG Les Amis de la Terre.

 

Les manipulations génétiques, solution à la malnutrition ?

Sofiprotéol est actionnaire de Biogemma, une société qui contribue à « augmenter la biodiversité » par ses travaux sur les OGM… Biogemma a mis au point un « maïs résistant à la sècheresse », grâce à l’introduction par transgénèse d’un gène de sorgho. Et la société a multiplié ces dernières années les procédures judiciaires à l’encontre de faucheurs volontaires d’OGM.

Côté génétique, Sofiprotéol figure également au sein du capital de Hendrix Genetics, un des leaders mondiaux de la génétique animale. L’entreprise basée aux Pays-Bas a notamment développé des « souches de poules pondeuses qui peuvent se nourrir de tourteaux de colza sans que le goût de leurs œufs ne soit modifié ». Un débouché supplémentaire pour les producteurs d’oléagineux.

Hendrix Genetics possède des entreprises et « joint-ventures » dans 22 pays, elle est spécialiste des fusions-acquisitions, comme le montre son spot publicitaire. Elle se rêve en sauveuse de l’humanité. Grâce à la sélection génétique, on pourra demain nourrir 9 milliards d’humains. Fini la malnutrition.

Par sa filiale ISA (Institut de sélection animale), Hendrix Genetics est l’héritier de l’entreprise bretonne Studler, qui avec l’Institut national de recherche agronomique (INRA), a fabriqué dans les années 1970 la poule « Vedette 2 » : une poule naine aux besoins alimentaires réduits, après sélection génétique, qui en 1985 représentait 58 % du marché avicole national. La biodiversité ne fait pas partie des priorités de l’entreprise !

« Au fond, nous sommes encore des agriculteurs », précise ISA sur son site. Comme si on pouvait en douter…

Une côte de porc FH100 ou un rôti Galaxy 300 ?

En échange de sa participation au capital, Sofiprotéol a cédé à Hendrix Genetics sa filiale France Hybrides [2], la « plus importante société privée de génétique porcine en France ». Celle-ci propose une gamme complète de porcs, créés par amélioration génétique, et triés selon leurs qualités : la Galaxy 300 vantée pour sa « douceur maternelle », la truie FH100, dont « les options choisies » pour sa création « ont pour but d’assurer l’homogénéité du produit terminal ».

On ne sait pas trop s’il est question de jambon ou du porcelet à naître… Hendrix Genetics utilise la bio-informatique pour prévoir la « valeur génétique » de ses produits. Et stocke pour ses programmes d’amélioration génétique « des millions d’informations relatives aux performances individuelles de [ses] pedigrees ». Selon Hendrix Genetics et Sofiprotéol, l’agriculture du futur se gère dans des centres de données informatiques.

Pourquoi Sofiprotéol, concernée par les oléagineux, s’est-elle embarquée dans l’amélioration génétique animale ? Parce que les filières animales représentent le premier débouché des productions végétales. Sofiprotéol renforce donc sa présence dans ce secteur « par des prises de participation stratégiques ».

Auteur : Agnès Rousseaux


Source : www.bastamag.net partagé avec terresacree.org

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 23:51
Dimanche 17 juillet 2011

samedi 16 juillet 2011

Quand les grands médias se souviennent soudain de l’existence du Venezuela et se penchent sur « la maladie du président Chavez », on devine facilement leur rêve. Ce qu’un coup d’Etat n’a pu faire en 2002, une bonne maladie fulgurante ne le pourrait-elle pas ? Hélas pour le « Parti de la Presse et de l’Argent », la réalité sur place est aux antipodes de ce qu’il espère.

Non seulement parce que le président Chavez a gagné son combat contre une tumeur extraite il y a peu à Cuba, où il poursuit actuellement la thérapie post-opératoire, après avoir reçu à Caracas le nouveau président progressiste du Pérou, Ollanta Humala.

 

Non seulement parce que cet épisode très médiatisé a réaffirmé un fort soutien populaire, visible notamment dans les marches qui accompagnent le président lors de ses déplacements.


Mais aussi parce que la révolution ne fait qu’avancer. Comme cela, par contre est passé sous silence systématiquement par les mêmes médias, en voici un signe concret.


« Parce qu’elle a violé les droits des travailleurs et a commis de nombreuses irrégularités », le président a approuvé ce jeudi l’expropriation des biens et des immeubles d’une entreprise de traitement et distribution du riz située à El Sombrero, état de Guárico, lors du conseil extraordinaire des ministres réuni au palais de Miraflores (Caracas).

« Cette entreprise doit devenir un modèle. Soyez pleinement confiants, vous les travailleurs, que vous allez avoir une véritable participation dans cette entreprise, qui s’oriente à présent vers des principes socialistes » a déclaré le président, tout en demandant instamment au gouvernement de « s’assurer du contrôle effectif de l’entreprise pour l’orienter vers le nouveau modèle ». Hugo Chavez a expliqué qu’il ne s’agit pas comme le disent les grands médias et l’opposition, d’une « atteinte à la propriété privée » mais de « défendre enfin les droits de ceux qui travaillent » et de créer par la même occasion une nouvelle « entreprise mixte de l’ALBA pour distribuer un aliment de base » et de renforcer ainsi le « droit de la population à compter sur des entreprises de production sociale et non des entreprises converties en obstacles qui agressent la nation et qui empêchent le développement du pays ».


Dans le même esprit de développement de la souveraineté alimentaire, le président Chavez a approuvé la nouvelle Loi de la Banque agricole, complément de la Mission Agrovenezuela qui a ces derniers mois octroyé des crédits à des centaines de milliers de petits et moyens producteurs agricoles recensés dans tout le pays.

La nouvelle loi permettra à la Banque agricole d’accélérer la mise à disposition de crédits, et de travailler de manière plus rapide et plus efficace avec d’autres organismes de l’Etat pour appuyer directement les producteurs de maïs, légumes, riz, soja, tournesol, canne à sucre, café, cacao, les producteurs de poulet, œufs, porcs, lait, chèvres, ovins, bovins, ainsi que les pêcheurs et les agriculteurs en général.

Cette loi vient réguler la Banque agricole créée en 2006 et qui depuis lors a octroyé 46.326 crédits - plus de 6.229 millions de bolivars - pour cultiver 813.790 hectares et pour améliorer 2.263.745 têtes de bétail. En 2011 la banque a remis des crédits pour un total de 1.219 millions de bolivars.

Ces crédits vont à des particuliers, des travailleurs regroupés en conseils communaux de paysan(ne)s, des conseils de pêcheurs, ainsi qu’à des réseaux de producteurs libres et associés.

Sources : AVN, PL

Traduction : Thierry Deronne, pour www.larevolucionvive.org.ve


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