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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 22:51

nicematin.com

 

ecologie-candidate-US-prison-images.jpg

 

VIDÉO. La candidate écologiste se fait arrêter lors du débat entre Barack Obama et Mitt Romney

 

INTERNATIONAL - La candidate du Green Party (parti écologiste) à la présidence des États-Unis s'est faite arrêter à l'extérieur de l’Université de Hofstra mardi alors qu'elle essayait de pénétrer l'endroit où se déroulait le débat entre Mitt Romney et Barack Obama.


D'après un communiqué diffusé par son équipe de campagne, Jill Stein et sa colistière Cheri Honkala ont rejoint des partisans sur le campus dans l'après-midi. La candidate y a tenu un discours dans lequel elle a, entre autre, qualifié le débat de "parodie de démocratie".


Mais au moment où les participants se sont mis en marche en direction de l'endroit où se tenait le débat, ils ont été stoppés par la police. Bien décidées à manifester leur mécontentement, la candidate et sa colistière se sont alors assises et ont refusé se déplacer au nom de la liberté d'expression.


Un officier de police, qui jugeait qu'elles bloquaient la circulation, a alors entrepris de les faire arrêter. D'après leur équipe de campagne, Jill Stein et Cheri Honkala était toujours en prison mardi soir pour trouble de l'ordre public.

 

http://www.huffingtonpost.fr/2012/10/17/une-candidate-ecologiste-se-fait-arreter-debat-obama-romney_n_1973515.html?utm_hp_ref=tw

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 22:12

 

UE: Bientôt des Guerres Civiles ?... : L'armée Suisse prépare ses frontières au chaos social européen !...


Rédigé le Mercredi 17 Octobre 2012 à 06:27 | Lu 365 fois | 0 commentaire(s)





La Suisse vient de former quatre nouveaux bataillons militaires et est en passe de déployer ses troupes le long de ses frontières, en vue d’anticiper tout désordre social qui pourrait découler de l’effondrement de la zone Euro et afin de se préserver de futures émeutes dans les pays limitrophes. 

   Le

résultat d’une politique financière qui consiste à soutenir en priorité un système bancaire en faillite plutôt que son dispositif de sécurité représente une mise en danger pour les populations… et les helvètes sont convaincus que les forces de l’ordre des pays voisins n’auront plus les moyens nécessaires de contenir les révoltes si les vagues de protestations se poursuivent en Europe..
Le Ministre Ueli Maurer, accompagné du chef des armées Suisse, tente de faire comprendre à son peuple que “la crise politique et fiscale Européenne pourrait prendre une ampleur plutôt déplaisante,” écrit John R. Schindler, professeur des affaires de sécurité nationale à l’US Naval War College.
Le Conseiller Fédéral Maurer s’inquiète de la concentration militaire Européenne actuelle, au plus bas depuis la Guerre Froide. Pour lui, c’est une porte ouverte aux insurrections et aux guerres raciales.
Les exercices menés par les militaires Suisses en septembre, surnommés Stabilo Due, ont été basés sur l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle .
Schindler note que si la colère des musulmans venait à monter d’un cran par rapport à la rage qu’avait engendré la vidéo YouTube insultant le prophète Mahomet, les immigrants des pays Européens pourraient se soulever.

‘Les personnes chargées de la sécurité intérieure des pays Européens savent très bien que si un nouvel Anders Breivik venait à s’en prendre aux musulmans, la situation pourrait rapidement s’enlaidir. Il est difficile de s’imaginer comment les forces militaires Européennes très restreintes pourraient faire face à des conflits sociaux majeurs. (Et ne demandez pas l’aide de l’oncle Sam, la dernière chose que désire le Pentagone est d’être engagé dans une action anti-émeute – particulièrement si elle consiste à étouffer un soulèvement musulman – ou que ce soit en Europe).
L’armée Suisse compte 200.000 hommes et s’est engagée dans une politique de modernisation de l’armée. Elle est donc conséquente compte tenu de la population du pays. Tous les hommes en âge de combattre doivent également se prêter à un entraînement militaire de base, ce qui signifie que le pays est capable de mobilier une armée très importante en cas de crise – un fait que citent de nombreux historiens lorsqu’ils tentent d’expliquer pourquoi Hitler a refusé d’envahir la Suisse durant la seconde guerre mondiale, bien que le pays était encerclé par des pays occupés par les Nazis.
Au cours de ces trois dernières années, l’Europe a souffert d’innombrables émeutes et soulèvements populaires et les tensions n’ont fait que s’accentuer ces quelques derniers mois. La France, l’Angleterre, l’Italie, la Grèce, le Portugal et plus récemment l’Espagne ont tous fait l’expérience de désordres sociaux sans précédent.
L’écart croissant entre riches et pauvres et les plans d’austérité punissent les personnes les moins responsables et les plus vulnérables à un effondrement de l’économie et nourrissent le mécontentement général.
En Espagne, qui la semaine dernière se trouvait dévastée par d’importantes émeutes, le taux de chômage des jeunes excède désormais 50% et les aides sociales ont été fortement réduites. Le taux de chômage Espagnol s’élève à 25,1%. La Suisse, en comparaison, a un taux de chômage de 2,8%.
Berne s’inquiète ouvertement d’une désorganisation des armées voisines liée à la crise de l’Euro et les mesures d’austérité imposées par Bruxelles qui force les États à réduire les budgets destinés à la sécurité (police, gendarmerie, armée).
Pour preuve, certains militaires français sont proches de la faillite personnelle suite à l’accumulation d’impayés sur leur salaire depuis de nombreux mois.
Crainte de soulèvements généralisés en Europe
Le Ministre de la Défense suisse souligne : “Je n’écarte pas la possibilité que nous aurons besoin de l’armée dans les années à venir“. Il a d’ailleurs pressé la confédération de procéder à des achats d’avions de combats Saab Gripen pour étoffer les escadrilles de défense aérienne.
24HGold
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                      La Suisse en mode « survie »

L’une des nations occidentales les plus survivalistes au monde s’engage actuellement dans des exercices militaires pour sécuriser ses frontières exposées à de futures émeutes sociales de pays limitrophes.
En septembre dernier, l’armée suisse s’est entraînée sur des scénarios de violences civiles liées à l’instabilité économique de l’Europe.
Nous comprenons un peu plus pourquoi le pays a toujours défendu son refus d’entrer parmi les nations de l’EURSS.
Berne s’inquiète ouvertement d’une désorganisation des armées voisines liée à la crise de l’Euro et les mesures d’austérité imposées par Bruxelles qui force les Etats à réduire les budgets destinés à la sécurité (police, gendarmerie, armée).
Pour preuve, certains militaires français sont proche de la faillite personnelle suite à l’accumulation d’impayés sur leur salaire depuis de nombreux mois (à lire sur le 20Minutes )
                         Vladimir Kremlev pour RT
Le résultat d’une politique financière qui consiste à soutenir en priorité un système bancaire en faillite plutôt que son dispositif de sécurité représente une mise en danger pour les populations… et les helvètes sont convaincus que les forces de l’ordre des pays voisins n’auront plus les moyens nécessaires de contenir les révoltes si les vagues de protestations se poursuivent en Europe.
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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 03:04

 

Je n'aurais jamais cru qu'un éminent responsable du PS puisse faire l'apologie de la dictature, fût-elle douce, dans le sens ou le peuple accepterait celle-ci sans se révolter grâce à un matraquage médiatique indécent. Dans le cas contraire Elisabeth Guigou ne dit pas si elle serait favorable aux exécutions de masse, aux tortures diverses et variées, aux escadrons de la mort, et ce afin d'installer coûte que coûte le gouvernement mondial que les multinationales et les banques appellent de leurs voeux, la terreur permettrait à celles-ci de piller sans entraves. 


L'atlantisme des socialistes a toujours été patent, mais de là à préférer le totalitarisme de l'Union Européenne à la souveraineté populaire, il y a de la marge. C'est inquiétant.

 

Je vous renvoie à l'article que j'ai fait circuler hier concernant l'excellent article de Guillaume de Rouville dans le Grand Soir sur" L'ATLANTISME EST UN TOTALITARISME". (En PJ également).

 

Cordialement.

 

Lucien PONS.

   

 

 

 

 

Lundi 15 octobre 2012.

 

Selon Elisabeth Guigou, la démocratie entraînerait "un blocage général de l'Union européenne"http://canempechepasnicolas.over-blog.com/article-selon-elisabeth-guigou-la-democratie-entrainerait-un-blocage-general-de-l-union-europeenne-111280980.html

 

Envoi de Denis Griesmar

Selon Elisabeth GUIGOU: la démocratie entraînerait "un blocage général de l'union européenne"


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"En tant que parlementaire française, je suis jalouse des prérogatives du Bundestag en matière d'infléchissement éventuel des politiques gouvernementales. Dans les négociations au sein du Conseil européen, comment envisagez-vous, Monsieur le Ministre, le renforcement des prérogatives du Parlement qui, je crois, rendra les parlementaires plus sensibles aux questions européennes, ainsi que les citoyens?"


Cette intervention, signée Estelle Grelier, députée socialiste lors de l'audition de Monsieur Cazeneuve à l'Assemblée nationale le 25 septembre pourrait redonner espoir à tous ceux qui s'étonnent encore du manque d'implication du législateur français dans la prise de décision européenne.


Que les souverainistes ne s'emballent pas trop vite: le fonctionnement de la « démocratie » française dans le cadre de l'Union européenne continuera à bafouer le principe de la séparation des pouvoirs.


Le gouvernement continuera à se faire législateur au sein du Conseil européen alors que les mêmes décisions, prises au niveau national, auraient exigé l'accord du Parlement français.


N'empêche que les plus optimistes, comme moi, observent les discussions parlementaires actuelles comme une petite (r)évolution.


Croyez le ou non, le Parlement français prend une initiative en matière de gouvernance économique européenne!


Il faut dire que depuis 1992, les parlementaires français ont laissé le gouvernement renforcer sans contrôle la discipline budgétaire européenne...


Les plus pointilleux, comme moi (encore), regretteront cependant que les parlementaires français ne se soient pas autosaisis de cette question cruciale et aient cru nécessaire d'attendre que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel pondent le fameux Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance de l'UEM (Pacte budgétaire de son p'tit nom).


Ainsi, si on vous demande de trouver un point positif dans le Pacte budgétaire actuellement en cours de ratification, il pourrait bien s'agir de son article 13 qui intègre, via les commissions parlementaires, les Parlements nationaux et le Parlement européen dans la mise en œuvre du Traité.


Concrètement, Christophe Caresche, membre de la Commission européenne, vient de déposer une proposition de résolution européenne visant à demander « la création rapide de la Conférence [interparlementaire] prévue à l'article 13 » du TSCG, chargée de débattre « de l'ensemble des enjeux relatifs à l'Union économique et monétaire, en particulier des politiques budgétaires et leurs conséquences sociales ».


Pour ce faire, un calendrier est proposé:


- une réunion au printemps avant que le Conseil et la Commission n'adoptent les recommandations,


- une réunion à l'automne pour débattre des grandes orientations de l'année suivantes.

Le député demande également, pour le cadre franco-français, que le gouvernement consulte le Parlement lors des principales étapes du Semestre européen et que les calendriers budgétaires national et européen soient harmonisés.


Ces éléments rappellent curieusement la proposition de réforme constitutionnelle communiste, déposée en octobre 2010, qui visait à introduire un nouvel article 88-2: « En matière budgétaire cependant, le Parlement reste souverain. Les institutions européennes ne pourront se prononcer qu'après la délibération des assemblées parlementaires».


Pourtant, la proposition avait été rejetée a la quasi-unanimité (410 contre, 23 pour), les parlementaires estimant qu'elle remettait en cause la nécessaire et « naturelle » coordination des politique budgétaires.


Il semble désormais que les politiques réussissent à se coordonner malgré l'intervention des parlementaires. Quand je vous parlais de p'tite révolution hein?


Cependant, je me tourne désormais du coté des pessimistes qui estimeraient, à juste titre, que cette réforme ne réglerait en rien la perte de souveraineté du Parlement français.


Ceux qui, comme Jacques Myard, ne se contentent pas d'un simple avis, mais exigent que « nous ayons le dernier mot ».


Ceux-là justement, pourront, à l'occasion, et par désespoir de cause, tenter une saisine de la Cour constitutionnelle allemande pour qu'elle fasse entendre raison à nos parlementaires français.


Jugez plutôt:


Quelques minutes après avoir envier le fonctionnement de la démocratie parlementaire allemande, Estelle Grelier avoue: « Nous avons tous conscience que si chaque pays procédait de la sorte, cela empêcherait tout fonctionnement collectif et démocratique à l'échelle des Vingt-sept »


(oui oui, vous avez bien lu, le non respect de la séparation des pouvoirs en France permet le fonctionnement démocratique de l'Union européenne...).


Le lendemain, Élisabeth Guigou, vendant au ministre des finances la proposition de résolution, indique: « Il ne s'agit pas d'aller vers un système de mandat impératif à l'allemande, qui provoquerait, soit dit en passant, un blocage général de l'Union européenne ».


Et cela tombe bien car le ministre des finances avoue: « Je n'envie pas forcément mes collègues danois ou allemands, qui vivent parfois comme une épreuve – stimulante, certes – leurs auditions par le Folketing et le Bundestag. »


Je vous laisse le soin de conclure. Je risquerais d'être désagréable.

 

 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 02:38

 

 

L'atlantisme est un totalitarisme

 

L’Atlantisme est l’idéologie dominante des sociétés européennes actuelles, celle qui aura sans doute le plus d’influence sur le devenir de nos destinées communes et pourtant elle est de ces idéologies presque cachées dont on ne parle ouvertement que dans le cercle restreint du monde alternatif. Sont Atlantistes tous les collaborateurs européens de la vision hégémonique des États-Unis et de son idéologie propre qui répond au doux nom d’impérialisme. Autrement dit, l’Atlantisme est l’idéologie des exécutants serviles de l’idéologie impériale américaine  ; elle lui est subordonnée et ne tire de sa soumission que les miettes de l’empire tombées à terre après le festin des empereurs.


C’est une idéologie mineure dans l’idéologie majeure. Elle est à la fois  honteuse et conquérante : honteuse parce qu’elle ne joue jamais que les seconds rôles ; conquérante, parce qu’elle emprunte à son maître d’outre-atlantique ses visions hégémoniques délirantes et toutes ses caractéristiques totalitaires. C’est un totalitarisme dans le totalitarisme, une domination de dominés, un impérialisme de serfs et d’esclaves passés maîtres dans l’art de se soumettre. Parler de l’Atlantisme européen c’est parler du projet impérial américain et réciproquement. La seule chose qui les distingue est leur place dans la hiérarchie totalitaire : le premier n’est que l’émanation du second, ne se définit que par lui, se contente de l’imiter et lui obéit en tout ; il n’est, en revanche, son égal en rien.

Chaque continent a ses collaborateurs au service de l’impérialisme américain, chaque zone d’influence de ce dernier a son atlantisme à lui. Nous aurions pu ainsi nous contenter d’évoquer les caractéristiques totalitaires de l’impérialisme américain pour comprendre l’Atlantisme. Mais, la position de subordination que les Européens ont adopté par rapport à leur modèle nord américain est le résultat d’un choix de nos élites auquel nous devons nous confronter directement, plutôt que de rejeter toute forme de responsabilité sur l’oligarchie américaine. Prenons notre part de responsabilité, voyons-nous tels que nous sommes, accomplissons un travail d’introspection nécessaire avant de relever la tête et de retrouver notre dignité. Car, avant de pouvoir se rebeller contre ses maîtres, il faut se percevoir comme esclave et reconnaître la part de consentement et de lâcheté qu’il y a dans cette situation.

D’un totalitarisme l’autre

Les caractéristiques de cette idéologie sont nombreuses et ne revêtent pas toutes la même importance, mais elles dessinent très clairement une idéologie totalitaire ayant ses spécificités propres qui ne se retrouvent pas nécessairement telles quelles dans les totalitarisme érigés en momies d’observation comme le stalinisme ou le nazisme. Il ne nous semble pas utile, en effet, de comparer l’Atlantisme à d’autres totalitarismes passés de mode, car on peut être un totalitarisme à part entière sans partager toutes les caractéristiques de ses modèles les plus achevés, modèles qui appartiennent à une autre époque.

Il y a plusieurs degrés dans le totalitarisme atlantiste ; comme il y a plusieurs manières de le subir. Selon que l’on est un peuple d’Afrique ou du Moyen Orient ou un citoyen allemand ou français appartenant à la classe des favorisés, on ne vit pas de la même manière le totalitarisme atlantiste. S’il est globalement meurtrier, il peut être localement bénéfique pour une minorité. Autrement dit, le totalitarisme atlantiste est à géométrie variable (c’est son caractère ambigu) : tantôt impitoyable et brutal avec les uns, il peut être plus tranquille et pourvoyeur de certains bienfaits pour ceux qui le respectent et courbent l’échine devant sa puissance. Il n’en est pas moins présent partout et ne tolère guère la contestation quand cette dernière revêt un caractère menaçant pour son emprise.

Car, si vous pouvez contester ses caractéristiques mineures et jouir, pour ce faire, de la plus totale liberté, vous ne serez pas autorisé à vous attaquer, dans la force des faits [1], à ses fondamentaux : (1) le libéralisme financier et la puissance des banques, (2) la domination du dollar dans les échanges internationaux, (3) les guerres de conquête du complexe militaro-industriel – pour, notamment, l’accaparement des ressources naturelles des pays périphérique à ses valeurs - ; (4) l’hégémonisme total des États-Unis (dans les domaines militaire, économique, culturel) de qui il reçoit ses directives et sa raison d’être ; (5) l’alliance indéfectible avec l’Arabie saoudite (principal État terroriste islamique au monde) ; (6) le soutien sans faille au sionisme.

L’Atlantisme, c’est, en effet, un totalitarisme qui définit une liberté encadrée, bornée aux éléments qui ne la remettent pas en cause ; une liberté sans conséquence ; une liberté sans portée contestataire ; une liberté consumériste et libidinale ; une liberté impuissante. C’est une liberté qui nous adresse ce message : « Esclave, fais ce que tu veux, pour autant que tu me baises les pieds et que tu travailles pour moi ».

Il convient, pour juger du caractère totalitaire ou non de l’Atlantisme, de le prendre en bloc et de voir s’il opprime, s’il tue en masse, à un endroit quelconque de cette planète. Il nous importe peu qu’il puisse être tolérable pour des populations entières (les élites occidentales et leurs protégés), s’il doit se rendre terrible et impitoyable pour le reste de l’humanité, sa mansuétude à l’égard de certains ne le rendant pas meilleur ou moins criminel. Ainsi, son ambiguïté est le résultat de la perception que nous pouvons en avoir lorsque nous nous plaçons dans la peau de l’homme blanc Occidental. Car, si nous essayons un instant de nous mettre à la place des Irakiens, des Libyens, des Syriens (parmi tant d’autres), son essence perd son ambiguïté et se révèle pour ce qu’elle est : une puissance criminelle qui pervertit l’humanité et les valeurs démocratiques.

*

Portrait du totalitarisme par lui-même

Voyons, à présent, à grands traits et pour nous donner quelques repères, les principales caractéristiques qui nous permettent de dire que l’Atlantisme est bel et bien un totalitarisme.

1. L’Atlantisme est un impérialisme 

“What should that role be? Benevolent global hegemony. Having defeated the « evil empire, » the United States enjoys strategic and ideological predominance. The first objective of U.S. foreign policy should be to preserve and enhance that predominance by strengthening America’s security, supporting its friends, advancing its interests, and standing up for its principles around the world”. Toward a Neo-Reaganite Foreign Policy, de William Kristol et Robert Kagan, Foreign Affairs, juillet/aout 1996.

C’est une idéologie qui sert un État militarisé (les États-Unis [2]) qui a recours (a) à la terreur - guerres préventives, enlèvement, déportations dans des camps de torture, assassinats extrajudiciaires quotidiens, etc.- (b) à la peur – menace terroriste instrumentalisée auprès de ses populations et (c) aux menaces – de rétorsions économiques contre les États récalcitrants, de guerres tous azimuts, de coups d’États – pour imposer sur la surface du globe sa vision ultra-libérale et pour s’accaparer, par la force létale, les ressources naturelles dont elle pense avoir besoin pour sa domination.

C’est une idéologie au service d’une vision hégémonique de la puissance américaine. Cette dernière revendique son caractère hégémonique : (i) dans le domaine militaire, à travers les think tanks néoconservateurs comme le Project for a New American Century (et sa volonté affichée d’empêcher l’émergence d’une puissance capable de rivaliser avec celle des États-Unis) ou l’American Entreprise Institute et, enfin, à travers sa doctrine militaire officielle intitulée Full Spectrum Dominance ; (ii) dans le domaine économique et financier avec, entre autre, l’imposition du dollar comme monnaie d’échange international ; (iii) dans le domaine culturel, par la mise en place d’un programme de corruption des élites occidentales et internationales à travers, notamment, l’opération Mockingbird [3] dans les années 50 et le National Endowment for Democracy aujourd’hui.

L’Atlantisme, adhère, sans piper mot et comme un bon soldat, à cette projection planétaire d’un ego qui n’est pas le sien. Sans l’Atlantisme la vision hégémonique des États-Unis ne pourrait pas avoir le caractère global qu’elle a aujourd’hui. L’Atlantisme participe pleinement à l’ensemble des crimes commis au nom de cet ego démesuré, soit directement, soit en les justifiant ou en les transfigurant en ‘actions humanitaires’ auprès de ses peuples.

2. L’Atlantisme est un terrorisme 

“À la fin de la guerre froide, une série d’enquêtes judiciaires menées sur de mystérieux actes de terrorisme commis en France contraignit le Premier ministre italien Giulio Andreotti à confirmer l’existence d’une armée secrète en France ainsi que dans d’autres pays d’Europe occidentale membres de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Coordonnée par la section des opérations militaires clandestines de l’OTAN, cette armée secrète avait été mise sur pied par l’Agence centrale de renseignement américaine (CIA) et par les services secrets britanniques (MI6 ou SIS) au lendemain de la seconde guerre mondiale afin de lutter contre le communisme en Europe de l’Ouest.[…] Si l’on en croit les sources secondaires aujourd’hui disponibles, les armées secrètes se sont retrouvées impliquées dans toute une série d’actions terroristes et de violations des droits de l’Homme pour lesquelles elles ont accusé les partis de gauche afin de les discréditer aux yeux des électeurs. Ces opérations, qui visaient à répandre un climat de peur parmi les populations, incluaient des attentats à la bombe dans des trains ou sur des marchés (en France), l’usage systématique de la torture sur les opposants au régime (en Turquie), le soutien aux tentatives de coups d’État de l’extrême droite (en Grèce et en Turquie) et le passage à tabac de groupes d’opposants.” Les Armées secrètes de l’OTAN, Daniele Ganser, Éditions Demi- Lune, page 24.

Des attentats des années de plomb en Italie au conflit en Afghanistan, de la guerre du Kosovo à l’agression contre la Libye et de la déstabilisation de la Syrie à la préparation d’une attaque contre l’Iran[4], le terrorisme est l’un des moyens privilégiés par l’Atlantisme pour l’accomplissement de ses objectifs.

Pour s’imposer à l’Europe de l’après-guerre, l’Atlantisme n’a pas hésité à utiliser la méthode terroriste des attentats sous faux drapeaux : en Italie, par exemple, pour décrédibiliser les forces de gauche les Atlantistes ont posé des bombes, dans les années 60 (attentat de la piazza Fontana à Florence), 70 et 80 (attentat de la gare de Bologne) dans des lieux publics avec l’intention de tuer des innocents. Avec ses relais médiatiques adéquats l’Atlantisme a pu faire passer ces meurtres pour l’œuvre de groupuscules d’extrême gauche et justifier, ainsi, la mise à l’écart de la pensée progressive dans ces pays et assurer le triomphe de leur idéologie.

Aujourd’hui, pour déstabiliser les pays qui contestent l’un de ses six piliers, il instrumentalise à grande échelle, sous l’impulsion des États-Unis, le terrorisme islamique (principalement wahhabito-salafiste) avec l’aide de ses alliés que sont l’Arabie saoudite et le Qatar : en l’a vu à l’œuvre, notamment, en Serbie, en Tchétchénie, en Libye et en Syrie. Il utilise le même levier pour créer des poches de terrorisme qui lui permettent (i) de s’enrichir en vendant des armes et des conseils dans le cadre de la guerre contre le terrorisme, (ii) d’étendre le nombre de ses interventions et bases militaires (celles de l’Otan ou seulement des États-Unis, selon les situations) là où il y voit un intérêt géostratégique et (iii) de donner de la substance à la théorie du choc des civilisations, ce qui lui permet d’obtenir de ses populations l’approbation de ses politiques conquérantes.

Le terrorisme est, plus généralement, au cœur de la doctrine et des stratégies militaires des démocraties occidentales et tout particulièrement de celles des États-Unis (Shock and Awe doctrine) qui les mettent en œuvre, notamment, par l’entremise de l’OTAN (pour plus de détails sur ce sujet, nous renvoyons à un article précédent : Dommages Collatéraux : la face cachée d’un terrorisme d’État).

On le voit bien ici, l’Atlantisme n’est jamais que l’exécutant docile, mais consentant, de l’impérialisme américain à qui il emprunte tous les concepts (guerre contre le terrorisme, choc des civilisations) et les stratégies (instrumentalisation du terrorisme islamique). Quand il le faut (pour gérer son opinion publique interne), l’impérialisme américain laisse aux Atlantistes européens jouer les premiers rôle, mais en apparence seulement, comme en Libye où Nicolas Sarkozy et David Cameron ont rivalisé d’initiatives pour se mettre en avant, alors même que toutes les opérations militaires étaient dirigées, en réalité, par l’armée américaine.

3. L’Atlantisme est un racisme 

“Cette logique du ‘Musulman coupable par nature’, parce que Musulman, est à la base de l’institutionnalisation de la torture par les États-Unis qui peuvent ainsi soumettre à des traitements inhumains des milliers de personnes à travers le monde (Guantanamo n’étant que l’un de ces camps de torture dirigés par l’administration américaine) sur la base d’un simple soupçon de ‘terrorisme’, soupçon qui ne fait l’objet d’aucun contrôle judiciaire. La culpabilité d’un Musulman n’a pas besoin d’être prouvée, elle se déduit de son être même. Il s’agit là d’une forme d’essentialisme, qui est lui-même une forme radicale de racisme”. L’esprit du temps ou l’islamophobie radicale.

Pour justifier sa guerre contre le terrorisme et le choc des civilisations l’Atlantisme stigmatise l’Islam et essentialise le Musulman sous des traits peu flatteurs : le Musulman serait par nature un ennemi des Occidentaux, voire du genre humain, des valeurs démocratiques et de la paix. Une fois essentialisé, il est plus facile d’aller le tuer ; les populations occidentales ne voyant dans les souffrances des Musulmans que les justes châtiments dus à des peuples racailles.

L’islamophobie, le nationalisme pro-occidental et le sionisme – qui est une forme de racisme et d’ethnicisme – sont au cœur de la matrice idéologique atlantiste. Le plus étonnant, sans doute, et le plus inquiétant, est que ces éléments là sont partagés par les élites (et pour partie par les peuples occidentaux) par-delà les clivages politiques droite-gauche. On peut venir à l’islamophobie radicale par des voix opposées : le défenseur de la laïcité y viendra au nom de sa haine des religions, le social-démocrate bobo au nom du féminisme ou de la défense de l’homosexualité ; le conservateur au nom de la protection de ses racines menacées ; le sioniste au nom du droit d’un peuple élu à son espace vital, même si cela doit passer par le nettoyage ethnique d’un autre peuple, etc.

4. L’Atlantisme est un anti-humanisme 

“Depuis 2001, l’Europe a failli à défendre les droits de l’homme sur son propre sol, et s’est rendue complice de graves violations du Droit international au nom de la « guerre au terrorisme ». Des citoyens européens ou étrangers ont été enlevés par les services secrets américains sur le sol européen en dehors de toute disposition légale – ce sont les « extraordinary renditions » – et ont été emmenés dans des prisons secrètes de la CIA dont certaines sont situées dans un pays européen”. ReOpen911.info

Il s’appuie sur le dogme de l’infaillibilité démocratique qui veut que les Occidentaux ne puissent mal agir ni commettre de crimes de masse puisqu’ils représenteraient des sociétés démocratiques ouvertes. Ils sont donc libres de bombarder civils et cibles économiques, d’assassiner des citoyens à travers le monde, de déstabiliser des régimes qui ne leur plaisent pas et, en se faisant, ils ne feront jamais qu’exercer leur droit du meilleur, autre appellation, plus aristocratique, du droit du plus fort. L’autre n’est pas le semblable ou le frère humain ; l’autre c’est l’adversaire, l’ennemi, un être non civilisé, à peine un être. On peut allègrement nier son humanité et le traiter comme une variable géopolitique.

Vaincre ne lui suffit pas, il lui faut déshumaniser, torturer, humilier, violer, dégrader, détruire. Les Atlantistes ont collaboré militairement, économiquement, diplomatiquement, médiatiquement à tous les projets inhumains des États-Unis :  pour s’en tenir à des exemples récents, on pourra citer le camp de torture de Guantanamo (devenu depuis camp d’entraînement de djihadistes au service de l’empire), Abu Ghraib en Irak et l’humiliation des prisonniers, la mort filmée de Kadhafi, les exécutions sommaires (par drones notamment), les enlèvements réalisés par la CIA sur le sol européen (extraordinary rendition) et les dommages collatéraux en Afghanistan, etc.

Dans un autre ordre d’idée, on peut également dire que l’Atlantisme est une aliénation consumériste : l’homme n’est pas sacré ; on peut le tuer pour accomplir des objectifs économiques ou géostratégiques. Cette désacralisation de l’homme qui se fait au profit de la marchandise (dont les marques sont, elles, intouchables) est par essence mortifère. Le profit est plus puissant que l’humanité : en ce qui concerne la France, on pourra évoquer les exemples du scandale du sang contaminé et du Mediator du groupe Servier.

Hollande et Jules Ferry

Ce n’est pas un hasard si François Hollande a choisi Jules Ferry comme saint-patron laïque de sa présidence normale. Jules Ferry représente exactement l’idéal atlantiste : l’homme qui est capable d’utiliser la démocratie pour servir les banques et le colonialisme tout en donnant le change au peuple avec quelques concessions sociétales de gauche. Il ne portera jamais atteinte aux piliers de la puissance bancaire et aux capitalistes-colons. Il est conquérant pour les puissants, raciste et a une bonne conscience à toute épreuve malgré les crimes de ses amis partis coloniser les rivages lointains.

5. L’Atlantisme est un néo-colonialisme

Si le bras armé de l’Atlantisme est l’Otan, son bras économique est constitué du binome FMI-Banque Mondiale. Ces deux institutions (aux mains des États-Unis et des Européens) ont, pour maintenir les pays en voie de développement dans la dépendance des Occidentaux, utilisé les 3 leviers principaux suivants [5] : (i) l’endettement des États et des peuples [6], (ii) la privatisation de leurs économies et des fonctions régaliennes de l’État au profit des grandes entreprises occidentales (les fameux plans d’ajustement structurels) et (iii) l’ouverture forcée de leurs économies au libre échange et à la concurrence mondiale (alors même qu’ils n’y sont pas préparés et se trouvent vis-à-vis des Occidentaux dans une situation certaine de vulnérabilité).

L’Atlantisme commet des crimes économiques de masse en connaissance de cause pour le profit de quelques élus : en se faisant il démontre son allégeance aux principes de l’ultra-libéralisme prôné par la première puissance mondiale qui subordonne les valeurs humaines au fondamentalisme de marché.

*

Pour parvenir à s’imposer l’Atlantisme a besoin (i) de subvertir les souverainetés des nations européennes et (ii) de maîtriser les opinions publiques de ces nations. Il lui faut contourner, affaiblir ou pervertir toutes les composantes démocratiques des sociétés de notre continent pour pouvoir triompher des insoumissions, des doutes, des contestations auxquels il pourrait faire face. Autrement dit, l’Atlantisme s’attaque directement et en profondeur aux fondements de la démocratie des peuples d’Europe à qui il est demandé de suivre aveuglément une idéologie cachée (parce qu’elle est honteuse), innommée (parce qu’elle est innommable) et qui les dépouille de leur souveraineté et de leur libre arbitre. 

L’Atlantisme subvertit les souverainetés nationales 

Sans parler du nombre incalculable de gouvernements démocratiquement élus renversés par les États-Unis avec l’aide directe ou l’approbation tacite de leurs alliés Atlantistes depuis 1945 à travers le monde, et pour se limiter à l’Europe, on peut signaler les cas de la Grèce et de la construction européenne.

En Grèce, aux lendemains de la seconde guerre mondiale, les Britanniques et les États-Unis appuient des mouvements d’extrême droite et d’anciens collaborateurs des Nazis afin d’empêcher la prise de pouvoir légale par les mouvements démocratiques progressistes. Les puissances occidentales atlantistes incitent à la guerre civile qui se solde par la victoire de leurs protégés et par près de 200 000 morts.  Après une évolution démocratique vers la fin des années 60, les Américains, avec l’aide des puissances européennes et grâce à leurs réseaux atlantistes, installent au pouvoir, en 1967, une junte militaire qui proclame le règne de l’ordre moral [7] et la fin de l’ouverture démocratique.

La construction européenne menée par Jean Monnet est avant tout un projet atlantiste. Il y avait bien d’autres manières de conduire la réalisation d’une Europe plus unie. L’Atlantisme a fait le choix de l’impuissance européenne pour ne pas contrarier les ambitions hégémoniques des États-Unis. L’Atlantisme a réduit la souveraineté européenne et mis au pas tous les mouvements indépendants, gaullistes, souverainistes, communistes, qu’ils fussent de gauche ou de droite. Il a imposé ses dirigeants à tous les niveaux de la bureaucratie européenne et à la tête des principaux États de l’Europe qui ont imposé des traités inégaux mêmes lorsque ceux-ci ont été rejetés par les peuples (comme en 2005 avec le Traité constitutionnel).

L’Atlantisme européen a réduit à néant, par étapes successives, l’ensemble des axes de souveraineté dont disposaient les États-nations d’Europe (et donc l’espace démocratique des peuples européens).

Il s’est ainsi attaqué à la souveraineté (i) électorale – le principal organe de décisions est non élu : la Commission ; les traités rejetés par les peuples sont néanmoins imposés ; par la mise à l’écart systématique de la démocratie directe au profit de la démocratie représentative – (ii) monétaire – une banque centrale indépendante des peuples ou de leurs élus qui ne prête pas directement aux États membres qui doivent se financer à des taux plus élevés sur les marchés financiers-, (iii) budgétaire – par l’imposition de la règle d’or et le contrôle des budgets nationaux par une commission composée de technocrates non élus – et (iv) militaire – intégration de l’ensemble des pays européens dans l’Otan.

Le dernier axe de souveraineté auquel l’Atlantisme se soit attaqué est celui de la souveraineté militaire française, la France ayant résisté plus longtemps que les autres nations européennes au rouleau compresseur de l’Atlantisme (ce fut la parenthèse gaulliste). Aujourd’hui, les Atlantistes proposent la fusion entre le français EADS et l’anglais BAE afin de retirer à la France le contrôle complet de sa chaîne industrielle d’armement (l’échec annoncé de la fusion ne les empêchera pas de revenir à la charge bientôt). Demain, ils mettront à mal la dissuasion nucléaire française en s’aidant du prétexte écologique anti-nucléaire.

En France, la mise au pas des non-atlantistes s’est achevée sous la présidence Sarkozy. La diplomatie (avec à sa tête Bernard Kouchner), l’armée, les médias (grâce aux efforts de Christine Ockrent) ont été presque entièrement débarrassés de leurs composantes non altantistes. Hollande, en bon chien de garde de l’Atlantisme, parachèvera l’entreprise.

La French-American Foundation et les Atlantico-Boys

La French American Foundation est une organisation à but non lucratif qui se consacre depuis 1976 à dénicher en France les hommes et femmes d’influence qui sont susceptibles de porter les couleurs de l’Atlantisme. 

Quelques anciens Young Leaders de la French American Foundation qui nous gouvernent en ce moment : François Hollande (1996), Arnaud Montebourg (2000), Pierre Moscovici (1996). Dans l’opposition, le plus en vue est Jean-Francois Copé.

Une liste non exhaustive des Atlantico-Boys en France (autres que ceux déjà mentionnés) et de leurs relais : Alain Finkielkraut, André Glucksmann, Bernard Kouchner, Bernard-Henri Lévy, Alexandre Adler, Caroline Fourest, Frédéric Encel, Philippe Val, Francois Heisbourg, Mohamed Sifaoui, Jean-Claude Casanova, Pierre Rosanvallon, Alain Minc, Jean Daniel, Pierre-André Taguieff ; la revue Commentaire, la Fondation Saint Simon (dissoute en 1999), le Cercle de l’Oratoire, l’Institut Turgot, l’Atlantis Institute, les revues Le Meilleur des MondesLa Règle du JeuLe Nouvel ObservateurLe MondeLibération, etc.

L’Atlantisme est un contrôle et une manipulation des foules

“The conscious and intelligent manipulation of the organized habits and opinions of the masses is an important element in democratic society. Those who manipulate this unseen mechanism of society constitute an invisible government which is the true ruling power of our country”. Propaganda, par Edward Bernays, 1928. 

“L’Atlantisme a pris naissance au départ de la guerre froide. Dans les années 50, un vaste programme nommé Opération Mockingbird, aujourd’hui bien documenté, a été mis en place par la CIA pour infiltrer les médias nationaux et étrangers, et influencer leurs contenus afin que ces derniers se montrent favorables aux intérêts américains. La méthodologie consistait à placer des rapports rédigés à partir de renseignements fournis par la CIA auprès de journalistes conscients ou inconscients de cette manœuvre. Ces informations étaient ensuite relayées par ces journalistes et par les agences de presse.” ; 11-Septembre : de la misère journalistique à la logique de collabos, de Lalo Vespera, ReOpen911.info

Sans la collaboration des médias, il ne serait possible à l’Atlantisme d’imposer ses fondamentaux dans l’esprit de l’opinion publique. Les médias font partie intégrante de la machine de guerre atlantiste. Pour créer le consentement et l’unanimisme dans une société ouverte il convient de maîtriser la production de l’information. Pour cela il est nécessaire de mettre à la tête des principaux médias des serviteurs zélés de l’Atlantisme. En France, dans le secteur privé des médias, seuls quelques grands groupes industriels appartenant à la nébuleuse oligarchique sont aux commandes (des vendeurs d’armes et des industriels qui vivent en partie grâce aux commandes de l’État) : il est naturel chez eux de servir les intérêts du plus fort (la période de la collaboration avec les Nazis est là pour nous le rappeler [8]). Dans le secteur public, le Président de la République ou ses fondés de pouvoirs choisissent leurs courroies de transmission humaines qui insuffleront l’esprit de soumission dans les rouages de la machine à désinformer.

Les pourvoyeurs de l’information commettent des crimes médiatiques lorsqu’ils se font les relais pur et simple de la propagande atlantiste, comme nous l’avons vu lors de la guerre contre la Serbie, de l’invasion de l’Afghanistan et du bombardement de la Libye par l’Otan, de la guerre en Irak, de la déstabilisation de la Syrie (toujours par l’Otan) ou comme nous le constatons à propos du nettoyage ethnique continu dont sont victimes les Palestiniens. Dans chacun de ces cas, les médias cautionnent les explications officielles, leur donnent force et crédibilité, mettent en avant des intentions humanitaires, alors même qu’elles recouvrent des crimes qui devraient soulever notre indignation et aboutir à la mise en cause judiciaire et politique de leurs principaux responsables.

Le tabou créé autour du 11-Septembre est symptomatique de la manière dont s’échafaude l’unanimisme dans une société où la liberté d’expression et la diversité des points de vue sont sensées régner. On démonise les questionneurs, on pourchasse les têtes brûlées, on les rend responsables des pires crimes du siècle dernier, on les ridiculise. On plante dans l’opinion publique des barrières psychologiques infranchissables (à travers, notamment, les accusations d’antisémitisme, de négationnisme et de révisionnisme) pour que la conscience citoyenne n’aille pas voir ce qu’il y a derrière ; on érige des murs dans les esprits pour enfermer leur consentement dans le champ des possibles atlantistes.

Il y a une forme d’intolérance radicale face à la pensée alternative maintenue enfermée dans le Web. Cette intolérance est radicale en ce sens qu’elle stigmatise les déviants et tente d’en faire des parias à mettre au ban de la société et qu’elle parvient à fermer presque totalement l’accès aux grands médias qui comptent à la pensée dissidente lorsqu’il s’agit d’évoquer et de discuter les fondamentaux de l’Atlantisme.

La psyché des Européens au service de l’Atlantisme 

« Les Européens ne se sont toujours pas libérés psychologiquement de l’état de dépendance dans lequel ils se sont laissé prendre au sortir de la seconde guerre mondiale. Sous le prétexte que les États-Unis sont venus libérer les Européens il y a plus de 60 ans, il faudrait aujourd’hui que ces derniers abandonnent toute volonté d’indépendance, toute aspiration à choisir un modèle de développement alternatif. Il n’y a aucune logique dans une telle attitude. Faudrait-il que les États-Unis soient éternellement soumis à la France au prétexte que c’est grâce aux armes, aux finances et, en définitive, à la flotte de Louis XVI [9] que les Américains ont pu obtenir leur indépendance de l’Angleterre ? Que les Européens soient reconnaissants pour l’implication des États-Unis dans les deux Guerres Mondiales, cela est normal et bienheureux. Comme il est normal, également, que les Américains soient reconnaissant à l’égard de la France pour le soutien que ce pays leur a apporté à un moment décisif de leur histoire [10]. Mais la reconnaissance ne doit pas déboucher sur la dépendance et la vassalité. Est-il sain que les élites européennes se laissent maintenir dans cette dépendance ou ne cherchent tout simplement pas à la contrer ? Le simple respect de soi-même devrait suffire pour que chacun refuse de se considérer comme le sujet d’une autre personne. Accepter de se soumettre est une attitude morale et psychologique pernicieuse et humiliante. Il y a, en effet, une certaine humiliation à se laisser ainsi dicter son mode de vie et à aller chercher en permanence ses références culturelles, politiques, économiques outre-atlantique sans véritablement questionner leurs valeurs et leurs bienfaits. », La Démocratie ambiguë.

*

Conclure pour en finir

Il ne s’agit là que d’un florilège de caractéristiques atlantistes fort incomplet, mais dont les principaux traits nous semblent dresser, à eux seuls, le portrait d’un totalitarisme contemporain non moins dangereux et effrayant que ses prédécesseurs. Qu’il s’invente un ennemi réel ou imaginaire, ou un ennemi qui devient réel à force d’être imaginé (et souhaité), on ne peut excuser les crimes de l’Atlantisme sous le prétexte fallacieux que son alter ego dans le mal (l’islamisme radical) en commettrait également ou que son modèle (le totalitarisme impérial de son maître) lui intimerait l’ordre de les perpétrer. L’Atlantisme a besoin du crime de l’autre pour commettre le sien en toute impunité et avec bonne conscience.

Au bout de sa logique, il y a la mort des autres, la guerre généralisée, la misère du plus grand nombre. L’Atlantisme est bel et bien une idéologie génocidaire, au même titre que l’impérialisme américain. Caractérisation exagérée qui décrédibilise celui qui l’utilise diront certains ? Galvaudage d’un crime qu’on ne peut évoquer à la légère diront d’autres ? Posons-nous alors cette simple question : combien de morts et de souffrances à son crédit (comme auteur ou complice) ? La réponse de l’historien est sans détour : des millions de victimes depuis la fin de la seconde guerre mondiale ; des millions depuis la chute du mur de Berlin [11] et un long fleuve d’ombres, de sang et de souffrances qui ne cessent de couler sur tous les continents.

La lutte contre l’Atlantisme est la grande aventure humaine de ce début de siècle pour nous autres Européens. À chacun d’y prendre part selon ses moyens et ses autres croyances. Que l’on croit au ciel ou que l’on n’y croit pas, que l’on soit misérable ou fortuné, d’ici ou d’ailleurs, chacun peut jouer sa partition dans le combat contre la fatalité de l’Atlantisme qui traînera avec elle, si cela est nécessaire à son triomphe, les cadavres de la démocratie et de la paix jusqu’aux charniers du capitalisme. Le combat contre l’Atlantisme est un humanisme.

Guillaume de Rouville, pour l’Idiot du Village

Guillaume de Rouville est l’auteur de La Démocratie ambiguë, Éditions Cheap, juillet 2012. 



[1] Les paroles des minorités alternatives sont rarement des faits au sens ou ceux-ci pourraient changer le cours des choses.

[2] Les États-Unis ont un budget militaire annuel équivalent à celui des autres pays combinés.

[3] Voir infra.

[4] En septembre 2012, les États-Unis ont retiré de leur liste des entités considérées comme terroristes l’organisation dissidente iranienne Moudjahidin-e Khalk (MEK) qui perpétue régulièrement des attentats sur le sol iranien.

[5] L’Europe tente, notamment, d’imposer cela à travers ces Accords de Partenariat Économique.

[6] Pour les peuples, par le développement incontrôlé de la microfinance.

[7] À ce sujet voir le film de Costa Gavras : Z.

[8]  Voir : “Le Choix de la Défaite”, d’Annie Lacroix-Riz, Éditions Armand Colin, 2010.

[9] C’est grâce à l’appui décisif de la flotte française, dirigée par le Comte de Rochambeau, que les États-Unis remporteront la bataille de Yorktown en 1781, tournant majeur de la Guerre d’Indépendance.

[10] Lors de la Guerre d’Indépendance des États-Unis contre la Grande-Bretagne, entre 1775 et 1783.

[11] À titre d’exemples : le génocide des indigènes au Guatemala après le coup d’État de 1954 ; l’embargo sur l’Irak qui tua des centaines de milliers d’enfants sur une période de 10 ans ; le dépeçage du Congo depuis plus de 15 ans avec l’aide des grands groupes occidentaux qui a, jusqu’à présent, coûté la vie à près de 4 millions de civils.

 

http://www.mecanopolis.org/?p=25951

 

 
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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 12:37

 

 

Le FBI veut un accès privé sur Facebook, Skype, Gmail, etc.
Guillaume Champeau - publié le Mercredi 26 Septembre 2012 à 10h49 - posté dans Société 2.0

 

 

 

 

 

Le FBI, qui plaide pour une telle loi depuis de nombreuses années, a renouvelé la semaine dernière son souhait que les fournisseurs de moyens de communication électronique soient obligés de permettre à la police de placer les utilisateurs sur écoute.

 

Alors que la police n'a jamais eu autant de moyens technologiques pour enquêter à distance sur les suspects, les autorités aimeraient en disposer encore davantage. Aux Etats-Unis, le FBI a renouvelé la semaine dernière son souhait de voir adoptée une loi qui obligerait les réseaux sociaux, les fournisseurs de services de VoIP, les éditeurs de messageries instantanées ou les hébergeurs de boîtes e-mail à concevoir un moyen technique permettant à la police d'accéder aux communications privées des suspects placés sous surveillance.

Actuellement, la loi de 1994 qui encadre les écoutes aux Etats-Unis ne permet d'opérateur des écoutes qu'au niveau des lignes téléphoniques et des routeurs des fournisseurs d'accès à internet, ce qui est souvent inefficace contre les communications suffisamment chiffrées, ou distribuées dans une architecture en pair à pair (P2P), comme Skype. Par ailleurs, lorsque les éditeurs acceptent de collaborer, c'est souvent à retardement.

Or, "il faut que nous nous assurions que notre capacité à obtenir des communications conformément à une ordonnance judiciaire n'est pas compromise", a défendu le directeur du FBI, Robert Mueller, face à une commission du Sénat américain. Il a regretté que beaucoup des fournisseurs de moyens de communication "n'ont pas l'obligation de concevoir ou de conserver des capacités d'interception" en amont.

L'an dernier, un projet de loi américain avait prévu d'obliger les éditeurs de services de communication à mettre à la disposition des autorités un moyen d'écoute, en particulier lorsque les communications sont chiffrées. Pour viser large, elle prévoyait que tout service utilisé aux Etats-Unis (et non pas seulement conçu) soit dans l'obligation de respecter la loi. Ce qui pose question notamment pour les protocoles ouverts, comme XMPP, qui sont utilisés par différents services.

Selon CNet, qui l'a révélé en mai dernier, le FBI a spécifiquement demandé à Microsoft, Facebook, Yahoo ou encore Google de ne pas s'opposer à l'adoption d'une telle loi, à travers des discussions informelles visant à trouver le meilleur compromis pour limiter l'impact financier des réglementations demandées.

En France, l'article 11-1 de la loi de 1991 relative au secret des correspondances émises par la voie des communications électroniques prévoit déjà que "les personnes physiques ou morales qui fournissent des prestations de cryptologie visant à assurer une fonction de confidentialité sont tenues de remettre aux agents autorisés dans les conditions prévues à l'article 4, sur leur demande, les conventions permettant le déchiffrement des données transformées au moyen des prestations qu'elles ont fournies". Le fait de ne pas se plier à cette obligation est passible de deux ans d'emprisonnement. Par ailleurs, la loi LOPPSI a autorisé la police à mettre en place des mouchards pour espionner les communications électroniques des suspects, sous l'autorité du juge d'instruction.

Après avoir racheté Skype en 2011, Microsoft avait fait savoir qu'il était prêt à collaborer pour permettre aux autorités de placer des suspects sur écoute.

 

à lire aussi

Incroyable ? Le voyant qui devine toute votre vie... grâce à Internet

 

http://www.numerama.com/magazine/23841-le-fbi-veut-un-acces-prive-sur-facebook-skype-gmail-etc.html

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 01:31

 

Facebook en pleine espionnite aiguë !


 

 

Le tentaculaire Facebook n’a d’yeux que pour ses millions d’adeptes, et les a même plus que jamais à l’œil ! Cédant à une espionnite aiguë, ou qui y ressemble fort, le premier réseau social du monde est en passe de faire de sa plateforme d’échanges le premier carrefour du renseignement planétaire. Interpol n’a qu’à bien se tenir !


On ne croyait pas si bien dire en parlant d’un concept novateur qui a aboli toutes les frontières, car sa nature intrusive s’immisce partout, d’Ouest en Est, du Nord au Sud, et jusqu’au cœur des conversations personnelles, prenant de plus en plus de libertés avec le respect de la vie privée. C'est la confidentialité des échanges qui en prend un sacré coup !

Pourtant en France, comme dans de nombreux autres pays, l'accès à des e-mails privés ne peut être justifié que si les autorités en ont fait la demande ou l'ont autorisé, sous peine de poursuite, c’est dire si la surveillance intensive de Facebook flirte avec l’illégalité.

Selon Reuters, le dernier-né du mastodonte enfanté par Mark Zuckenberg a la truffe fouineuse d’un logiciel permettant d’épier les échanges individuels, mais c’est pour la bonne cause...  Ouf, nous voilà rassurés, Facebook guette, traque, et dénonce à la police, mais n’est animé que par de bons sentiments !

Ainsi, un de ses porte-parole a expliqué qu’il peut  "être amené à partager des informations [...] pour empêcher la fraude ou toute autre activité illicite, pour prévenir tout préjudice corporel imminent ou protéger nos intérêts. Ceci peut inclure le partage d'informations avec d'autres sociétés, juristes, tribunaux ou toute autre entité gouvernementale".  

Petit couac sonore dans ce beau discours officiel, en février dernier, le Sunday Times révélait que Facebook avait créé un système lui permettant d’'espionner les SMS et les appels téléphoniques des personnes ayant installé l'application Facebook sur les smartphones Android

Un porte-parole de l’entreprise avait alors nié vouloir "lire les SMS des utilisateurs", en indiquant que de nombreuses autres applications utilisaient ce type de réglage très permissif. Il n’en reste pas moins vrai que le groupe se réserve le droit d'accéder aux SMS pour d'étranges "tests", autour desquels règne le flou artistique...

Souriez, vous êtes sur Facebook ! Big Brother n’a pas fini d’épier nos faits et gestes, d’autant plus qu’avec le géant de la communication virtuelle son champ de vision a été considérablement élargi. Mais combien d’abus, de dérives n’ont-ils pas été commis au nom des meilleures intentions du monde, ou vantées comme telles ?!

 

http://oumma.com/14019/facebook-pleine-espionnite-aigue?utm_source=Oumma+Media&utm_campaign=b4f8e1cc77-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 20:56

 

Mercredi 5 septembre 2012

remi-gueret--1-.JPG

Les enfants de Stéphanie et Rémi Guéret, dans l'Isère, sont ces enfants qui sont scandaleusement privés d'école depuis un an déjà sous de fallacieux prétextes vaccinaux, au mépris des lois et des règlementations en vigueur.

 

Face à la mauvaise foi écrasante de la part des autorités administratives puisque les enfants disposent pour l'un d'un certificat médical de contre-indication (l'ancien vaccin DTP sans aluminium ayant été retiré du marché et l'actuelle version n'ayant pas d'autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans) et pour l'autre, d'une vaccination déjà réalisée pour le second, les parents Guéret font preuve d'un courage et d'une détermination qui sont à saluer. Sans parler du fait qu'ils avaient également été honteusement dénoncés au juge des enfants pour "maltrairance"!

 

Peu d'élus ont osé défendre et soutenir ces parents, ce qui ne nous étonnera guère au vu de l'inertie et de la déresponsabilisation parlementaires affligeantes que nous avions déjà pu constater à l'occasion de la grippe A/H1N1. Un élu toutefois, Mr François Brottes, le député-maire de Crolles dans l'Isère, a toutefois rédigé un fort bon courrier sur le cas des Guéret au Ministre de l'Education, en lui demandant que les enfants Guéret, qui répondent bien aux exigences de la règlementation, puissent faire leur rentrée scolaire comme les autres cette année.

 

Initiative Citoyenne qui suit l'évolution de ce dossier avec attention a jugé bon d'écrire un courrier recommandé à la Directrice d'Ecole des enfants ainsi qu'à sa supérieure hiérarchique (la directrice d'Académie de l'Isère).

 

Lire ce courrier recommandé d'IC du 30 août 2012 à ces deux Directrices: ICI 

 

Recepisse-Allevard-1-copie-1.jpg

Recepisse-Allevard-2-copie-1.jpg

 

Et voici à présent un "bel" exemple d'arrogance administrative, des gens qui croient savoir mais n'ont plus que probablement jamais rien lu, tant sur l'efficacité supposée que sur les risques et les composants de ces vaccins contre le tétanos:

 

Monique-Hilaire.JPG

 

« N’étant pas vaccinés contre le tétanos, l’école, que ce soit la maternelle ou la primaire, ont des sorties, des sorties ski, ont des sorties à la ferme, au cirque, on ne peut pas prendre le risque de les accepter en collectivités. Pour nous, sachant qu’ils ne sont pas vaccinés contre le tétanos, ça serait de la non assistance à personne en danger. » Monique Hilaire, 2° Adjointe au Maire d’Allevard dans le documentaire « Vaccins, le virus du doute ».

 

Il sera alors bénéfique à Mme Hilaire de lire le contenu de notre lettre (cfr ci-dessus), de façon à ce qu'elle puisse se rendre compte qu'injecter des substances dont la toxicité est CONNUE peut  alors relever tout autant de la non assistance à personne en danger et ce, même si cette injection de substances toxiques est préconisée par d'éloquents experts!

 

Enfin, pour la lanterne de Mme Hilaire, il est bon aussi de rappeler des données scientifiques qu'elle ignore plus que probablement, à savoir que même vaccinés, des gens et des enfants peuvent encore contracter le tétanos, comme rappelé dans une lettre du Dr Vinson au British Medical Journal en 2000 qui titrait justement "La vaccination n'exclut pas le (diagnostic) de tétanos."

 

Le Dr Kris Gaublomme qui étudie les effets de la vaccination depuis plusieurs décennies et qui en connaît sûrement plus sur le sujet que Mme Hilaire, conclut, au terme d'une revue détaillée de la littérature sur le tétanos et sa vaccination riche en aluminium neurotoxique que:

 

« La littérature quantitativement impressionnante sur les effets secondaires du vaccin anti-tétanique et la gravité de ses complications font qu'il est absolument impossible de les ridiculiser en les faisant passer comme rares et bénignes. Agir ainsi ne pourrait que démontrer une profonde ignorance de la littérature scientifique à ce sujet. Cunningham, Brindle et d'autres insistent sur l'importance de disposer d'adrénaline injectable rapidement disponible, admettant ainsi que la vaccination est un acte médical pouvant mettre la vie en danger. Ceci parle déjà de lui-même. Risquer sa vie avec une intervention médicale probablement inefficace dans le but d'éviter une maladie qui ne surviendra probablement jamais n'est pas une pratique médicale censée. Tout ce qu'il faut, à l'échelle mondiale afin d'éviter la majorité des cas de tétanos, ce sont des ciseaux propres pour couper le cordon ombilical des nouveaux-nés. L'information, du savon et du peroxyde d'hydrogène pourraient faire un bien meilleur travail que le vaccin anti-tétanique.».

 

rene-bickel-bon-sens.jpg                                 Merci à René Bickel pour ses dessins plein de bon sens! www.bickel.fr

 

.http://www.initiativecitoyenne.be/article-lettre-d-initiative-citoyenne-a-la-directrice-d-ecole-des-enfants-gueret-109769828.html

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 22:53

 

 

 


http://upr-djamelito.blogspot.fr/2011/10/lue-assassine-la-democratie.html
François Asselineau parle - suivi d'un court poème sur l'assassinat de l'homme
Poème : De la perte de la Foi à la disparition de l'Homme de Armand Robin (1912-1961).
.
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Vidéo à voir sur les ingérences de l'Occident
dans la politique des nations souveraines
Avec l'intellectuel belge Jean Bricmont
.
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Jean Bricmont sur la Gauche d’aujourd’hui..
http://www.alterinfo.net/Jean-Bricmont-sur-la-Gauche-d-aujourd-hui_a80819.html
.
.
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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 01:47

 

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Lorsque vous arrivez à voir qui gère cette Communauté,
en l'occurrence moi,
normalement il est écrit ceci,
géré par eva R-sistons
eh bien cliquez sur eva R-sistons et vous avez :
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(Gérée par Isa et Patrick)

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Isa et Patrick
Isa et Patrick

 

On voit qui gère.

Ensuite, cliquez sur Isa et Patrick,

et vous arrivez sur eux.

 

A Over-blog :

 

Pourquoi ces anomalies ?

   

Et puis j'avais 4 blogs au TOP

(notez bien que je me fiche des TOPS,

je préfère laisser ma place aux autres,

et d'une façon générale les meilleures places,

je n'ai pas l'esprit de compétition

- mais maintenant qu'ils m'ont été retirés arbitrairement,

je ne m'en fiche plus, j'essaie de comprendre).


Donc, j'avais 4 blogs au TOP :

R-sistons à l'intolérable

puis eva désinformation

puis sos-crise

puis seniors infos.

 

Il me reste R-sistons à l'intolérable,


eva désinformation, le TOP m'a été retiré alors que le blog

ne cessait de croître en audience

suite à un post n'ayant pas plu au "Lobby qui n'existe pas",

 

Sos-crise alors classé 31 e sur plus de 1.500.000 blogs 

et toujours plus de lecteurs

(+ de 3000 visiteurs individuels par jour),

a cessé d'être au TOP lorsque sur ce blog j'ai fait de la pub

pour M. François Asselineau (UPR) § victime d'un black-out complet

et empêché de se présenter à la Présidentielle

dans notre pseudo démocratie

(car trop pertinent, trop compétent, trop honnête, trop courageux).

 

Senior infos a aussi disparu mystérieusement

alors que l'audience augmentait sans cesse.

 

Il s'en passe de drôles de choses...

 

Et eva R-sistons  "cannot acess" ...

comme M. François Asselineau ?

Ou incident technique ? On verra bien

car ayant publié ce post, nécessairement

over-blog en prendra connaissance

et pourra remédier à la chose s'il s'agit d'un simple incident technique.

Dans le cas contraires, toutes les questions seront permises...

 

A suivre, donc...

 

eva R-sistons

 

NB Alors que les adhésions arrivaient régulièrement sur ma Communauté,

actuellement, bizarrement, quasiment plus rien... Pourquoi ? Simple hasard ?

Il est vrai qu'en arrivant sur ce blog, on arrive sur.. F. Asselineau,

dont il faut gommer l'existence

alors qu'il est un homme remarquablement pertinent !

Trop, sans doute... puisqu'on fait tout pour imposer

les mensonges des Médias aux citoyens,

puisqu'ils ne doivent surtout pas connaître la vérité !

 

Il ne faut pas faire de pubs pour F Asselineau,

alors moi j'en fais.

 

 § http://u-p-r.fr

 

Reçu ce mail , pas vérifié :

 

 
Lorsque je clique sur François Asselineau, Maware rebytes Anti-Malwares me bloque l'ouverture et affiche : bloquage avec succés d'un site veb potentiellement malveillant suit un n° à 9 chiffres et type sortant.
Je dois le désactiver pour l'ouvrir.
Bon courage !
.
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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 23:21

Big Brother ne fait plus dans le détail : “Tout le monde est suspect”

La NSA, l’Agence de sécurité nationale américaine, est connue pour être le Big Brother américain. L’agence fédérale recueille des données et des renseignements sur les communications étrangères à des fins de sécurité nationale. Mais selon deux anciens hauts responsables de la NSA, les programmes de surveillance vont désormais plus loin. En effet, selon les témoignages d’un haut fonctionnaire de la NSA, Drake Thomas, et de Kirk Wiebe, un ancien analyste chevronné, la NSA est désormais soucieuse de surveiller activement n’importe quel citoyen américain afin d’obtenir le maximum de renseignements sur chacun d’eux. Il s’agit, affirment-ils, d’une très importante opération d’espionnage.

Rappelons que l’opération 11-Septembre a été un catalyseur pour lancer cette agence sur orbite et lui obtenir des très gros fonds de la part de l’Etat fédéral. Les Etats-Unis sont désormais surveillés comme n’importe quelle nation étrangère dans la mesure où les risques d’explosion sociale sont désormais à un niveau de plus en plus élevé. Big Brother ne fait donc pas dans les détails.
Pourquoi collecter des informations sur les citoyens américains? A quelles fins? Que doit-on craindre comme situation répondant au critère de “sécurité nationale”?

Les anciens responsables de la NSA avertissent du danger des réseaux sociaux aujourd’hui qui assurent des “prises de filet” extrêmement larges. On peut fréquenter quelqu’un qui sera dans le futur estimé “dangereux” et ainsi devenir “suspect par rapprochement” parce que l’on est dans le “filet”. “Nous sommes dans un processus dangereux parce que sans limite aujourd’hui, puisque les politiciens ne disent rien…Toute règle légale ne tient pas quand il s’agit de lutte contre le terrorisme” et que la définition du “terroriste” est à géométrie variable.

 

Source:
http://rt.com/usa/news/nsa-whistleblower-binney-drake-978/~~V

http://www.vcstar.com

http://www.prisonplanet.com

 

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