Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 12:18
Partager cet article
Repost0
25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 10:46

publié par
roland (Dazibaouebmaster) Hier 11H24


FillonPar
Syndicat de la Magistrature


« La garde à vue ne peut pas être un instrument banal de procédure. La privation de liberté est un acte grave qui doit rester exceptionnel ». Ainsi s’est exprimé le Premier Ministre, mardi 21 juillet, devant la Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH).


Manifestement, M. Fillon n’ignore donc pas que la réalité des pratiques policières n’est pas tout à fait conforme aux dispositions de l’article préliminaire du Code de procédure pénale, dont il résulte notamment que « les mesures de contraintes doivent être strictement limitées aux nécessités de la procédure et proportionnées à la gravité de l’infraction reprochée ».

De fait, le nombre de gardes à vue a explosé ces dernières années, sans rapport avec l’évolution de la délinquance. Selon les statistiques du ministère de l’Intérieur, il est ainsi passé de 336.718 à 562.083 entre 2001 et 2007, soit une augmentation de 67% (qui dépasse les 70% pour les gardes à vue de plus de 24 heures)… Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que les témoignages de gardes à vue abusives se multiplient, suscitant presque toujours l’indifférence des pouvoirs publics.

En réalité, tout se passe comme si la garde à vue était devenue, pour reprendre l’expression du nouveau président de la CNCDH, Yves Repiquet, « la moindre des choses »…

Ce que ne dit pas M. Fillon, c’est que cette banalisation inquiétante est le résultat d’un double mouvement, étroitement lié au tournant sécuritaire de 2001, qui s’est nettement accéléré avec l’arrivée de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur en 2002 et qui n’a pas cessé depuis : l’accumulation de textes aveuglément répressifs d’une part et la soumission de l’activité policière à la pression statistique de la « politique du chiffre » d’autre part.

Lorsqu’on crée sans cesse de nouvelles incriminations de plus en plus floues, lorsqu’on supprime la notification du droit au silence en garde à vue, lorsqu’on augmente la durée de cette mesure (ex : 96 heures en matière de stupéfiants, jusqu’à 144 heures en matière de terrorisme), lorsqu’on diffère l’intervention de l’avocat, lorsqu’on refuse de généraliser l’enregistrement audiovisuel des auditions, lorsqu’on fait de la garde à vue un « indicateur de performance » du travail policier, peut-on encore sincèrement s’étonner de la transformation de cette mesure privative de liberté en « instrument banal de procédure » ?

Ce dévoiement n’est pas le produit du hasard, il est le fruit d’une volonté politique, qui est aussi celle de François Fillon. Récemment encore, son gouvernement a d’ailleurs vivement soutenu la proposition de loi de Christian Estrosi visant à créer un délit d’appartenance à une « bande », tellement vague qu’il permettra de placer des personnes en garde à vue sur une simple suspicion d’intention…

Ce que ne dit pas non plus M. Fillon, c’est que la réalité des gardes à vue françaises est également souvent éloignée de la dernière prescription de l’article préliminaire du Code de procédure pénale : « ne pas porter atteinte à la dignité de la personne humaine ». Ainsi, selon le rapport du Contrôleur général des lieux privatifs de liberté pour l’année 2008, dont on attend toujours la traduction politique, « la plupart des lieux de garde à vue restent dans un état indigne pour les personnes qui y séjournent » et « ce sont, en l’état actuel, les lieux de privation de liberté dans lesquels est la plus malmenée l’intimité des personnes qui y passent ».

Ce qu’oublie enfin de préciser M. Fillon, c’est que les personnes gardées à vue sont systématiquement fichées, sans aucune garantie d’effacement en cas de mise hors de cause. Son gouvernement est d’ailleurs l’auteur d’un récent projet de « loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » (dite LOPPSI 2) qui permet notamment de maintenir dans les fichiers dits « d’antécédents » des personnes qui, en réalité, n’en ont pas, puisqu’elles ont bénéficié de décisions d’acquittement, de relaxe, de non-lieu ou de classement sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée…

En matière de libertés, les mots sont importants, mais les actes davantage.

Banalisation de la garde à vue : François Fillon se paie de mots     (PDF - 50.6 ko)


Source: Syndicat de la Magistrature

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5108

Partager cet article
Repost0
23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 06:08

publié par
roland (Dazibaouebmaster) Avant-hier 19H58

PoliceAppel du Collectif Liberté, Égalité, Justice

Mercredi 8 juillet, alors que des militants et des habitants solidaires d'un quartier montreuillois manifestaient contre l'expulsion d'un squat, la police a fait usage à plusieurs reprises de tirs de flash-ball, blessant cinq personnes, dont un jeune homme qui a perdu un œil, venues soutenir pacifiquement les squatteurs.

Depuis 2005, ce ne sont pas moins de sept personnes qui ont perdu un œil dans les mêmes conditions, dont cinq pour la seule année 2009. Des syndicats et associations avaient dénoncé en novembre 2007 ces pratiques, alors qu'un lycéen nantais avait été visé à la tête par la police lors d'une manifestation et y avait perdu son œil droit.

La Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) a plusieurs fois dénoncé l'usage inapproprié de cette arme par la police et la note de service adressée en mai dernier par la Direction centrale de la sécurité publique à ses directeurs départementaux quant à ses règles d'utilisation semble très largement ignorée, voire bafouée.

Il est urgent de rétablir un fonctionnement de nos institutions policières conforme aux engagements internationaux de la France en matière de droits et libertés. Cela suppose de rompre avec un discours des pouvoirs publics qui non seulement incrimine les militants comme des délinquants ou des coupables potentiels, les exposant fréquemment aux coups de matraque et aux grenades lacrymogènes, mais encore avec des pratiques qui aboutissent à couvrir les dérives ou les brutalités policières, y compris lorsqu'il s'agit des dommages irréversibles causés par l'utilisation de ces armes dites « à létalité atténuée ».

Les organisations soussignées exigent qu'une enquête présentant des garanties d'indépendance vis-à-vis des pouvoirs publics soit menée sur ces derniers incidents à Montreuil, comme pour l'ensemble des affaires impliquant l'usage abusif et inconsidéré des tirs de flash-ball. En l'espèce, elles demandent l'ouverture d'une information judiciaire afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances de cette scandaleuse affaire. Elles demandent également que des poursuites soient engagées lorsque les responsabilités des agents et de leurs autorités donneuses d'ordre ont été établies. Elles exigent que l'usage des armes de type flash-ball ou taser soit soumis sans délai à un moratoire.

Les signataires s'insurgent contre une dérive continue et permanente des pratiques policières en matière de sécurité publique. Ces dérives sont constatées et dénoncées tant par la Cour européenne des droits de l'Homme que par des organisations internationales ou nationales :

- contrôles ou interpellations au faciès,
- délit d'outrage,
- gardes à vue abusives,
- usage humiliant des fouilles à nu (assorties d'une « inspection anale »),
- menottage abusif, méthode d'immobilisation dite de « décubitus ventral »,
- abus de la perquisition,
- atteintes au libre exercice des journalistes.

Il est inacceptable que la police, dont le principal objet est d'assurer la sécurité des personnes, puisse être perçue, en raison de certaines de ses pratiques, comme une menace. Ces dérives policières tendent à s'inscrire dans un contexte particulièrement inquiétant d'intimidation de l'expression sociale et militante : multiplication des poursuites pour outrage et rébellion, instrumentalisation de la justice aux fins de répression de la contestation, sentiment d'impunité concernant les brutalités policières… Les organisations soussignées appellent à s'opposer à cette alarmante banalisation des atteintes aux droits et libertés.
À cet effet, elles invitent les organisations qui s'y reconnaissent à s'associer au présent appel en transmettant leur signature à l'une des organisations mentionnées ci-dessous.


Le 21 juillet 2009


Organisations signataires :


- associations : Association Française des Juristes Démocrates (AFJD) Attac France Ligue des droits de l'Homme (LDH) « Souriez-Vous-Etes-Filmé-es ! » (SVEF)
- mouvements et partis politiques : Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) Parti Communiste Français (PCF) Les Verts
- syndicats : Confédération Française Démocratique du Travail – Finances de la Gironde (CFDT-Finances de la Gironde) Confédération Générale du Travail - Protection Judiciaire de la Jeunesse (CGT-PJJ) Confédération Générale du Travail - Pénitentiaire (CGT-Pénitentiaire, UGSP) Fédération Sud Education Fédération Syndicale Unitaire (FSU) Solidaires Unitaires Démocratiques - Santé/Sociaux (Sud-Santé/Sociaux) Syndicat des Avocats de France (Saf) Syndicat de la Magistrature (SM) Syndicat National de l'Ensemble des Personnels de l'Administration Pénitentiaire (Snepap/FSU) Syndicat National des Enseignants du Second degré (Snes/FSU) Syndicat National de l'Enseignement Supérieur (Snesup/FSU) Syndicat National des Personnels de l'Education et du Social - Protection Judiciaire de la Jeunesse (Snpes-PJJ/FSU) Syndicat National Unitaire des Collectivités Locales, de l'Intérieur et des Affaires Sociales (SNU-CLIAS/FSU) Syndicat National Unitaire des Instituteurs, Professeurs des écoles et PEGC (Snuipp/FSU) Union Syndicale de la Psychiatrie (USP) Union syndicale Solidaires
- autres structures : Agir ensemble contre le Chômage ! (AC !) Appel des appels (Ada) Appel des 39 – La Nuit Sécuritaire Centre d'études et d'initiatives de solidarité internationale (Cedetim) Collectif « Nous refusons la politique de la peur » Comité de défense des libertés fondamentales contre les dérives sécuritaires (Codelib Saint-Nazaire) Comité européen droit, éthique et psychiatrie (CEDEP) Mouvement politique d'éducation populaire (M'Pep) Réseau féministe « Ruptures » Réseau Stop Précarité Témoignage Chrétien

 


Source: LDH

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5055
__________________________________________________________________________________

publié par roland (Dazibaouebmaster) Hier 06H36

sans papiers

Communiqué de la délégation régionale Nord-Pas-de-Calais de la Ligue des droits de l'Homme

Il fallait s'en douter, le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale entend bien mettre à profit la trêve estivale pour démanteler les jungles, ainsi qu'il l'avait annoncé. Déjà, Monsieur Besson avait nié la réalité du « délit de solidarité ». Or, la publication, en juin 2009, du rapport de l'« Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme » lui avait apporté un cinglant démenti en citant des témoignages précis de défenseurs des droits des migrants, victimes d'intimidation et de répression.

Après avoir vainement tenté de donner le change en faisant croire que la répression s'exerçait uniquement à l'encontre des passeurs, Monsieur Besson jette le masque : ce sont bien les migrants eux-mêmes qui sont l'objet de persécutions délibérées, l'objectif avoué étant d'exercer une pression dissuasive maximale pour endiguer coûte que coûte le flux migratoire, ainsi que le spécifie le texte de l' « arrangement administratif », passé entre les ministères français et britannique de l'immigration, « visant à sécuriser la frontière commune et lutter contre l'immigration irrégulière », en date du 6 juillet 2009.

Depuis des années, la Ligue des droits de l'Homme se bat pour la reconnaissance des droits des migrants ainsi que pour le respect de leur dignité, conformément aux principes énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l'Homme, à commencer par l'article 13 concernant la liberté de circulation. Il est intolérable que marchandises et capitaux circulent librement alors que des moyens toujours plus sophistiqués et coûteux sont mis en place pour renforcer l'étanchéité des frontières et empêcher la libre circulation des Hommes. A cet égard, le dispositif déployé récemment à l'encontre des « No border » à Calais est très révélateur : le déferlement policier poussé jusqu'à la caricature auquel on a assisté (plus de deux policiers pour un manifestant !), des hélicoptères en vol stationnaire, des véhicules anti-émeutes, des gendarmes à cheval, tout cela illustre bien où mènent les dérives d'une politique qui va toujours plus loin dans la démesure et privilégie (à quel prix !) le traitement « sécuritaire » (au fait, où est le respect des droits des citoyens dans une ville en état de siège ?).

Aujourd'hui, d'inquiétantes rumeurs circulent avec insistance concernant le recours à des charters en vue de procéder à des expulsions massives et collectives de migrants dans les jours prochains, à destination de l'Afghanistan, mais aussi peut-être de l'Irak.

Il est inadmissible que les ministres britannique et français de l'immigration soient les premiers à envisager de violer cyniquement les dispositions de la « Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales » qui interdisent tout recours à des expulsions collectives d'étrangers (article 4 du protocole additionnel n°4 du 16 septembre 1963). Déjà, à l'automne dernier, la Ligue des droits de l'Homme s'était mobilisée, avec d'autres organisations, contre la tentative de renvoyer chez eux des Afghans dont la vie était pourtant clairement menacée. Le ministère avait alors opéré un recul tactique. Il est évident qu'il entend revenir aujourd'hui à la charge.

La délégation régionale de la LDH dénonce avec la plus grande vigueur ces nouvelles escalades d'intimidation et de répression policière. Elle rappelle une nouvelle fois l'obligation faite aux Etats de respecter les dispositions énoncées dans la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme. Elle lance un appel pressant aux élus et aux citoyens pour qu'ils se mobilisent afin d'empêcher que de mauvais coups ne soient à nouveau portés aux droits de l'Homme, indivisibles et universels. Nous sommes tous concernés.

Nord-Pas-de-Calais, le 16 juillet 2009


Source: LDH


http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=5056

Partager cet article
Repost0
20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 07:35
Facebook et le Fisc :




Le fisc belge regarde les photos et les récits que les citoyens placent sur les sites de socialisation comme Facebook et Netlog. Les contrôleurs veulent ainsi vérifier si le train de vie est bien en concordance avec les revenus déclarés, écrit samedi 
Het Laatste Nieuws.

"Les données que le fisc collecte ne sont pas une preuve mais elles peuvent conduire à des contrôles plus approfondis", préviennent des comptables flamands.

L'Inspection spéciale des impôts reconnaît que les contrôleurs vérifient des sites internet à la recherche d'informations sur les contribuables.

"Il y a parfois des informations collectées via Facebook, Netlog ou d'autres sites de socialisation mais c'est principalement via eBay", souligne Karel Anthonissen, directeur régional au ministère des Finances. (belga)
18/07/09 10h55

http://www.marcfievet.com/article-33981496.html
Partager cet article
Repost0
18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 06:18

La France de Nicolas Sarkozy ressemble de plus en plus à un état policier.


Après le
rapport d’Amnesty International sur l’état de nos prisons et les violences policières, l’
Open Society Institute (fondation privée créée par Georges Soros, dont le but consiste à promouvoir la gouvernance démocratique, les droits humains…) publie un rapport sur les contrôles au faciès opérés par nos forces de l’ordre.

Il en ressort que la probabilité d’être contrôlée serait 7,8 fois supérieure pour un arabe (selon les termes de l’étude) et 6 fois plus pour un noir que pour un blanc.


On peut comprendre alors le sentiment de harcèlement dont se sentent victimes nombre de nos concitoyens.


Ces pratiques, contraires à la législation nationale française anti-discrimination et au Code de déontologie de la police, n’ont pas apporté de preuves d’efficacité et augmentent l’hostilité entre la population et sa police.


Lire le rapport d’OSI
.

http://sego-dom.over-blog.com/article-33812579.html

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 17:58

 

Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 110709top2



Paul Joseph Watson

Prison Planet.com
Saturday, July 11, 2009


Eva : je publie cet article non traduit, suite à ces commentaires du blog DR :
(voir à la fin article)


President Obama’s top science and technology advisor John P. Holdren co-authored a 1977 book in which he advocated the formation of a “planetary regime” that would use a “global police force” to enforce totalitarian measures of population control, including forced abortions, mass sterilization programs conducted via the food and water supply, as well as mandatory bodily implants that would prevent couples from having children.

The concepts outlined in Holdren’s 1977 book Ecoscience, which he co-authored with close colleagues Paul Ehrlich and Anne Ehrlich, were so shocking that a February 2009 Front Page Magazine story on the subject was largely dismissed as being outlandish because people couldn’t bring themselves to believe that it could be true.

It was only when another Internet blog obtained the book and posted screenshots that the awful truth about what Holdren had actually committed to paper actually began to sink in.

This issue is more prescient than ever because Holdren and his colleagues are now at the forefront of efforts to combat “climate change” through similarly insane programs focused around geoengineering the planet. As we reported in April, Holdren recently advocated “Large-scale geoengineering projects designed to cool the Earth,” such as “shooting pollution particles into the upper atmosphere to reflect the sun’s rays,” which many have pointed out is already occurring via chemtrails.

Ecoscience discusses a number of ways in which the global population could be reduced to combat what the authors see as mankind’s greatest threat – overpopulation. In each case, the proposals are couched in sober academic rhetoric, but the horrifying foundation of what Holdren and his co-authors are advocating is clear. These proposals include;

- Forcibly and unknowingly sterilizing the entire population by adding infertility drugs to the nation’s water and food supply.

- Legalizing “compulsory abortions,” ie forced abortions carried out against the will of the pregnant women, as is common place in Communist China where women who have already had one child and refuse to abort the second are kidnapped off the street by the authorities before a procedure is carried out to forcibly abort the baby.

- Babies who are born out of wedlock or to teenage mothers to be forcibly taken away from their mother by the government and put up for adoption. Another proposed measure would force single mothers to demonstrate to the government that they can care for the child, effectively introducing licensing to have children.

- Implementing a system of “involuntary birth control,” where both men and women would be mandated to have an infertility device implanted into their body at puberty and only have it removed temporarily if they received permission from the government to have a baby.

- Permanently sterilizing people who the authorities deem have already had too many children or who have contributed to “general social deterioration”.

- Formally passing a law that criminalizes having more than two children, similar to the one child policy in Communist China.

- This would all be overseen by a transnational and centralized “planetary regime” that would utilize a “global police force” to enforce the measures outlined above. The “planetary regime” would also have the power to determine population levels for every country in the world.

The quotes from the book are included below. We also include comments by the author of the blog who provided the screenshots of the relevant passages. Screenshots of the relevant pages and the quotes in their full context are provided at the end of the excerpts. The quotes from the book appear as text indents and in bold. The quotes from the author of the blog are italicized.

Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 110709book

Page 837: Compulsory abortions would be legal

“Indeed, it has been concluded that compulsory population-control laws, even including laws requiring compulsory abortion, could be sustained under the existing Constitution if the population crisis became sufficiently severe to endanger the society.”

As noted in the FrontPage article cited above, Holdren “hides behind the passive voice” in this passage, by saying “it has been concluded.” Really? By whom? By the authors of the book, that’s whom. What Holdren’s really saying here is, “I have determined that there’s nothing unconstitutional about laws which would force women to abort their babies.” And as we will see later, although Holdren bemoans the fact that most people think there’s no need for such laws, he and his co-authors believe that the population crisis is so severe that the time has indeed come for “compulsory population-control laws.” In fact, they spend the entire book arguing that “the population crisis” has already become “sufficiently severe to endanger the society.”

Page 786: Single mothers should have their babies taken away by the government; or they could be forced to have abortions

“One way to carry out this disapproval might be to insist that all illegitimate babies be put up for adoption—especially those born to minors, who generally are not capable of caring properly for a child alone. If a single mother really wished to keep her baby, she might be obliged to go through adoption proceedings and demonstrate her ability to support and care for it. Adoption proceedings probably should remain more difficult for single people than for married couples, in recognition of the relative difficulty of raising children alone. It would even be possible to require pregnant single women to marry or have abortions, perhaps as an alternative to placement for adoption, depending on the society.”

Holdren and his co-authors once again speculate about unbelievably draconian solutions to what they feel is an overpopulation crisis. But what’s especially disturbing is not that Holdren has merely made these proposals — wrenching babies from their mothers’ arms and giving them away; compelling single mothers to prove in court that they would be good parents; and forcing women to have abortions, whether they wanted to or not — but that he does so in such a dispassionate, bureaucratic way. Don’t be fooled by the innocuous and “level-headed” tone he takes: the proposals are nightmarish, however euphemistically they are expressed.

Holdren seems to have no grasp of the emotional bond between mother and child, and the soul-crushing trauma many women have felt throughout history when their babies were taken away from them involuntarily.

This kind of clinical, almost robotic discussion of laws that would affect millions of people at the most personal possible level is deeply unsettling, and the kind of attitude that gives scientists a bad name. I’m reminded of the phrase “banality of evil.”

Not that it matters, but I myself am “pro-choice” — i.e. I think that abortion should not be illegal. But that doesn’t mean I’m pro-abortion — I don’t particularly like abortions, but I do believe women should be allowed the choice to have them. But John Holdren here proposes to take away that choice — to force women to have abortions. One doesn’t need to be a “pro-life” activist to see the horror of this proposal — people on all sides of the political spectrum should be outraged. My objection to forced abortion is not so much to protect the embryo, but rather to protect the mother from undergoing a medical procedure against her will. And not just any medical procedure, but one which she herself (regardless of my views) may find particularly immoral or traumatic.

There’s a bumper sticker that’s popular in liberal areas which says: “Against abortion? Then don’t have one.” Well, John Holdren wants to MAKE you have one, whether you’re against it or not.

Page 787-8: Mass sterilization of humans though drugs in the water supply is OK as long as it doesn’t harm livestock

“Adding a sterilant to drinking water or staple foods is a suggestion that seems to horrify people more than most proposals for involuntary fertility control. Indeed, this would pose some very difficult political, legal, and social questions, to say nothing of the technical problems. No such sterilant exists today, nor does one appear to be under development. To be acceptable, such a substance would have to meet some rather stiff requirements: it must be uniformly effective, despite widely varying doses received by individuals, and despite varying degrees of fertility and sensitivity among individuals; it must be free of dangerous or unpleasant side effects; and it must have no effect on members of the opposite sex, children, old people, pets, or livestock.”

OK, John, now you’re really starting to scare me. Putting sterilants in the water supply? While you correctly surmise that this suggestion “seems to horrify people more than most proposals,” you apparently are not among those people it horrifies. Because in your extensive list of problems with this possible scheme, there is no mention whatsoever of any ethical concerns or moral issues. In your view, the only impediment to involuntary mass sterilization of the population is that it ought to affect everyone equally and not have any unintended side effects or hurt animals. But hey, if we could sterilize all the humans safely without hurting the livestock, that’d be peachy! The fact that Holdren has no moral qualms about such a deeply invasive and unethical scheme (aside from the fact that it would be difficult to implement) is extremely unsettling and in a sane world all by itself would disqualify him from holding a position of power in the government.

Page 786-7: The government could control women’s reproduction by either sterilizing them or implanting mandatory long-term birth control

Involuntary fertility control

“A program of sterilizing women after their second or third child, despite the relatively greater difficulty of the operation than vasectomy, might be easier to implement than trying to sterilize men.

The development of a long-term sterilizing capsule that could be implanted under the skin and removed when pregnancy is desired opens additional possibilities for coercive fertility control. The capsule could be implanted at puberty and might be removable, with official permission, for a limited number of births.”

Note well the phrase “with official permission” in the above quote. John Holdren envisions a society in which the government implants a long-term sterilization capsule in all girls as soon as they reach puberty, who then must apply for official permission to temporarily remove the capsule and be allowed to get pregnant at some later date. Alternately, he wants a society that sterilizes all women once they have two children. Do you want to live in such a society? Because I sure as hell don’t.

Page 838: The kind of people who cause “social deterioration” can be compelled to not have children

“If some individuals contribute to general social deterioration by overproducing children, and if the need is compelling, they can be required by law to exercise reproductive responsibility—just as they can be required to exercise responsibility in their resource-consumption patterns—providing they are not denied equal protection.“

To me, this is in some ways the most horrifying sentence in the entire book — and it had a lot of competition. Because here Holdren reveals that moral judgments would be involved in determining who gets sterilized or is forced to abort their babies. Proper, decent people will be left alone — but those who “contribute to social deterioration” could be “forced to exercise reproductive responsibility” which could only mean one thing — compulsory abortion or involuntary sterilization. What other alternative would there be to “force” people to not have children? Will government monitors be stationed in irresponsible people’s bedrooms to ensure they use condoms? Will we bring back the chastity belt? No — the only way to “force” people to not become or remain pregnant is to sterilize them or make them have abortions.

But what manner of insanity is this? “Social deterioration”? Is Holdren seriously suggesting that “some” people contribute to social deterioration more than others, and thus should be sterilized or forced to have abortions, to prevent them from propagating their kind? Isn’t that eugenics, plain and simple? And isn’t eugenics universally condemned as a grotesquely evil practice?

We’ve already been down this road before. In one of the most shameful episodes in the history of U.S. jurisprudence, the Supreme Court ruled in the infamous 1927 Buck v. Bell case that the State of Virginia had had the right to sterilize a woman named Carrie Buck against her will, based solely on the (spurious) criteria that she was “feeble-minded” and promiscuous, with Justice Oliver Wendell Holmes concluding, “Three generations of imbeciles are enough.” Nowadays, of course, we look back on that ruling in horror, as eugenics as a concept has been forever discredited. In fact, the United Nations now regards forced sterilization as a crime against humanity.

The italicized phrase at the end (”providing they are not denied equal protection”), which Holdren seems to think gets him off the eugenics hook, refers to the 14th Amendment (as you will see in the more complete version of this passage quoted below), meaning that the eugenics program wouldn’t be racially based or discriminatory — merely based on the whim and assessments of government bureaucrats deciding who and who is not an undesirable. If some civil servant in Holdren’s America determines that you are “contributing to social deterioration” by being promiscuous or pregnant or both, will government agents break down your door and and haul you off kicking and screaming to the abortion clinic? In fact, the Supreme Court case Skinner v. Oklahoma already determined that the Equal Protection Clause of the 14th Amendment distinctly prohibits state-sanctioned sterilization being applied unequally to only certain types of people.

No no, you say, Holdren isn’t claiming that some kind of people contribute to social deterioration more than others; rather, he’s stating that anyone who overproduces children thereby contributes to social deterioration and needs to be stopped from having more. If so — how is that more palatable? It seems Holdren and his co-authors have not really thought this through, because what they are suggesting is a nightmarish totalitarian society. What does he envision: All women who commit the crime of having more than two children be dragged away by police to the government-run sterilization centers? Or — most disturbingly of all — perhaps Holdren has thought it through, and is perfectly OK with the kind of dystopian society he envisions in this book.

Sure, I could imagine a bunch of drunken guys sitting around shooting the breeze, expressing these kinds of forbidden thoughts; who among us hasn’t looked in exasperation at a harried mother buying candy bars and soda for her immense brood of unruly children and thought: Lady, why don’t you just get your tubes tied already? But it’s a different matter when the Science Czar of the United States suggests the very same thing officially in print. It ceases being a harmless fantasy, and suddenly the possibility looms that it could become government policy. And then it’s not so funny anymore.

Page 838: Nothing is wrong or illegal about the government dictating family size

“In today’s world, however, the number of children in a family is a matter of profound public concern. The law regulates other highly personal matters. For example, no one may lawfully have more than one spouse at a time. Why should the law not be able to prevent a person from having more than two children?”

Why should the law not be able to prevent a person from having more than two children?

Why?

I’ll tell you why, John. Because the the principle of habeas corpus upon which our nation rests automatically renders any compulsory abortion scheme to be unconstitutional, since it guarantees the freedom of each individual’s body from detention or interference, until that person has been convicted of a crime. Or are you seriously suggesting that, should bureaucrats decide that the country is overpopulated, the mere act of pregnancy be made a crime?

I am no legal scholar, but it seems that John Holdren is even less of a legal scholar than I am. Many of the bizarre schemes suggested in Ecoscience rely on seriously flawed legal reasoning. The book is not so much about science, but instead is about reinterpreting the Constitution to allow totalitarian population-control measures.

Page 942-3: A “Planetary Regime” should control the global economy and dictate by force the number of children allowed to be born

Toward a Planetary Regime

“Perhaps those agencies, combined with UNEP and the United Nations population agencies, might eventually be developed into a Planetary Regime—sort of an international superagency for population, resources, and environment. Such a comprehensive Planetary Regime could control the development, administration, conservation, and distribution of all natural resources, renewable or nonrenewable, at least insofar as international implications exist. Thus the Regime could have the power to control pollution not only in the atmosphere and oceans, but also in such freshwater bodies as rivers and lakes that cross international boundaries or that discharge into the oceans. The Regime might also be a logical central agency for regulating all international trade, perhaps including assistance from DCs to LDCs, and including all food on the international market.”

“The Planetary Regime might be given responsibility for determining the optimum population for the world and for each region and for arbitrating various countries’ shares within their regional limits. Control of population size might remain the responsibility of each government, but the Regime would have some power to enforce the agreed limits.”

In case you were wondering exactly who would enforce these forced abortion and mass sterilization laws: Why, it’ll be the “Planetary Regime”! Of course! I should have seen that one coming.

The rest of this passage speaks for itself. Once you add up all the things the Planetary Regime (which has a nice science-fiction ring to it, doesn’t it?) will control, it becomes quite clear that it will have total power over the global economy, since according to Holdren this Planetary Regime will control “all natural resources, renewable or nonrenewable” (which basically means all goods) as well as all food, and commerce on the oceans and any rivers “that discharge into the oceans” (i.e. 99% of all navigable rivers). What’s left? Not much.

Page 917: We will need to surrender national sovereignty to an armed international police force

“If this could be accomplished, security might be provided by an armed international organization, a global analogue of a police force. Many people have recognized this as a goal, but the way to reach it remains obscure in a world where factionalism seems, if anything, to be increasing. The first step necessarily involves partial surrender of sovereignty to an international organization.”

The other shoe drops. So: We are expected to voluntarily surrender national sovereignty to an international organization (the “Planetary Regime,” presumably), which will be armed and have the ability to act as a police force. And we saw in the previous quote exactly which rules this armed international police force will be enforcing: compulsory birth control, and all economic activity.

It would be laughable if Holdren weren’t so deadly serious. Do you want this man to be in charge of science and technology in the United States? Because he already is in charge.

Page 749: Pro-family and pro-birth attitudes are caused by ethnic chauvinism

“Another related issue that seems to encourage a pronatalist attitude in many people is the question of the differential reproduction of social or ethnic groups. Many people seem to be possessed by fear that their group may be outbred by other groups. White Americans and South Africans are worried there will be too many blacks, and vice versa. The Jews in Israel are disturbed by the high birth rates of Israeli Arabs, Protestants are worried about Catholics, and lbos about Hausas. Obviously, if everyone tries to outbreed everyone else, the result will be catastrophe for all. This is another case of the “tragedy of the commons,” wherein the “commons” is the planet Earth. Fortunately, it appears that, at least in the DCs, virtually all groups are exercising reproductive restraint.”

This passage is not particularly noteworthy except for the inclusion of the odd phrase “pronatalist attitude,” which Holdren spends much of the book trying to undermine. And what exactly is a “pronatalist attitude”? Basically it means the urge to have children, and to like babies. If only we could suppress people’s natural urge to want children and start families, we could solve all our problems!

What’s disturbing to me is the incredibly patronizing and culturally imperialist attitude he displays here, basically acting like he has the right to tell every ethnic group in the world that they should allow themselves to go extinct or at least not increase their populations any more. How would we feel if Andaman Islanders showed up on the steps of the Capitol in Washington D.C. and announced that there were simply too many Americans, and we therefore are commanded to stop breeding immediately? One imagines that the attitude of every ethnic group in the world to John Holdren’s proposal would be: Cram it, John. Stop telling us what to do.

Page 944: As of 1977, we are facing a global overpopulation catastrophe that must be resolved at all costs by the year 2000

“Humanity cannot afford to muddle through the rest of the twentieth century; the risks are too great, and the stakes are too high. This may be the last opportunity to choose our own and our descendants’ destiny. Failing to choose or making the wrong choices may lead to catastrophe. But it must never be forgotten that the right choices could lead to a much better world.”

This is the final paragraph of the book, which I include here only to show how embarrassingly inaccurate his “scientific” projections were. In 1977, Holdren thought we were teetering on the brink of global catastrophe, and he proposed implementing fascistic rules and laws to stave off the impending disaster. Luckily, we ignored his warnings, yet the world managed to survive anyway without the need to punish ourselves with the oppressive society which Holdren proposed. Yes, there still is overpopulation, but the problems it causes are not as morally repugnant as the “solutions” which John Holdren wanted us to adopt.

SCREENSHOTS OF PAGES FROM ECOSCIENCE (CLICK FOR ENLARGEMENTS)

Front cover Back cover Title page
Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures front cover small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures back cover small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures title small
Page 749 Page 786 Page 787
Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 749 small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 786 small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 787 small
Page 788 Page 789 Page 837
Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 788 small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 789 small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 837 small
Page 838 Page 839 Page 917
Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 838 small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 839 small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 917 small
Page 942 Page 943 Page 944
Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 942 small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 943 small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 944 small
Page 1001 Page 1002 Page 1003
Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 1001 small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 1002 small Obama Science Advisor Called For Planetary Regime To Enforce Totalitarian Population Control Measures 1003 small

It is important to point out that John Holdren has never publicly distanced himself from any of these positions in the 32 years since the book was first published. Indeed, as you can see from the first picture that accompanies this article, Holdren prominently displays a copy of the book in his own personal library and is happy to be photographed with it.

It is also important to stress that these are not just the opinions of one man. As we have exhaustively documented, most recently in our essay, The Population Reduction Agenda For Dummies, the positions adopted in this book echo those advocated by numerous other prominent public figures in politics, academia and the environmental movement for decades.

Consider the fact that people like David Rockefeller, Ted Turner, and Bill Gates, three men who have integral ties to the eugenicist movement, recently met with other billionaire “philanthropists” in New York to discuss “how their wealth could be used to slow the growth of the world’s population,” according to a London Times report.

Ted Turner has publicly advocated shocking population reduction programs that would cull the human population by a staggering 95%. He has also called for a Communist-style one child policy to be mandated by governments in the west.

Of course, Turner completely fails to follow his own rules on how everyone else should live their lives, having five children and owning no less than 2 million acres of land.

In the third world, Turner has contributed literally billions to population reduction, namely through United Nations programs, leading the way for the likes of Bill & Melinda Gates and Warren Buffet (Gates’ father has long been a  leading board member of Planned Parenthood and a top eugenicist).

The notion that these elitists merely want to slow population growth in order to improve health is a complete misnomer. Slowing the growth of the world’s population while also improving its health are two irreconcilable concepts to the elite. Stabilizing world population is a natural byproduct of higher living standards, as has been proven by the stabilization of the white population in the west. Elitists like David Rockefeller have no interest in “slowing the growth of world population” by natural methods, their agenda is firmly rooted in the pseudo-science of eugenics, which is all about “culling” the surplus population via draconian methods.

David Rockefeller’s legacy is not derived from a well-meaning “philanthropic” urge to improve health in third world countries, it is born out of a Malthusian drive to eliminate the poor and those deemed racially inferior, using the justification of social Darwinism.

As is documented in Alex Jones’ seminal film Endgame, Rockefeller’s father, John D. Rockefeller, exported eugenics to Germany from its origins in Britain by bankrolling the Kaiser Wilhelm Institute which later would form a central pillar in the Third Reich’s ideology of the Nazi super race. After the fall of the Nazis, top German eugenicists were protected by the allies as the victorious parties fought over who would enjoy their “expertise” in the post-war world.

The justification for the implementation of draconian measures of population control has changed to suit contemporary fads and trends. What once masqueraded as concerns surrounding overpopulation has now returned in the guise of the climate change and global warming movement. What has not changed is the fact that at its core, this represents nothing other than the arcane pseudo-science of eugenics first crafted by the U.S. and British elite at the end of the 19th century and later embraced by Nazi leader Adolf Hitler.

In the 21st century, the eugenics movement has changed its stripes once again, manifesting itself through the global carbon tax agenda and the notion that having too many children or enjoying a reasonably high standard of living is destroying the planet through global warming, creating the pretext for further regulation and control over every facet of our lives.

The fact that the chief scientific advisor to the President of the United States, a man with his finger on the pulse of environmental policy, once openly advocated the mass sterilization of the U.S. public through the food and water supply, along with the plethora of other disgusting proposals highlighted in Ecoscience, is a frightening prospect that wouldn’t be out of place in some kind of futuristic sci-fi horror movie, and a startling indictment of the true source of what manifests itself today as the elitist controlled top-down environmental movement.

Only through bringing to light Holdren’s shocking and draconian population control plans can we truly alert people to the horrors that the elite have planned for us through population control, sterilization and genocidal culling programs that are already underway.

http://www.infowars.com/obama-science-advisor-called-for-planetary-regime-to-enforce-totalitarian-population-control-measures/

Ca c'est du lâchage... On ressent par la foison d'infos et de liens ce sentiment d'impuissance et de désespoir que notre groupuscule de "clairvoyants" ressent face ce futur noir qui attend notre descendance... J'y aurais ajouté ce lien : http://www.infowars.com/obama-science-advisor-called-for-planetary-regime-to-enforce-totalitarian-population-control-measures/
Histoire de pouvoir encore convaincre de nouveaux arrivants qui pourraient trouver ces propos paranos qu'Hitler n'aura été qu'un enfant de choeur à côté du sauveur Obama ! Toujours à l'attention de nouveaux moutons noirs éventuels qui pourraient ne pas faire le rapprochement entre les affaires US, celles du reste du monde et celles de notre patrie, que "l'acceptation" de la couleuvre du 11 Septembre par les pays alignés constitue à elle seule la preuve flagrante d'un complot: nous ne sommes que de simples citoyens qui élisons nos dirigeants qui auraient dû, de par leurs facultés supérieures, anticiper la crise économique qui a donné le top départ vers leur futur "Meilleur des Mondes"... Asta la vista babe...
Commentaire n° 2 posté par Andrea Moghu aujourd'hui à 11h19
Partager cet article
Repost0
15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 07:46




Contre la réintroduction de lois raciales

publié par
liliM Avant-hier 11H17

Les événements en Italie ont toujours eu - pour le meilleur ou le pire - une influence extraordinaire sur l'ensemble de société européenne, de la Renaissance italienne au Fascisme. Mais, trop souvent, l'Europe n'a pas pris conscience de ces événements à temps. Actuellement, une grande attention est portée, dans des journaux européens majeurs, sur quelques aspects de la crise qui a englouti notre pays. Mais nous croyons que c'est notre devoir - le devoir de tous ceux qui vivent en Italie - d'informer l'opinion publique européenne sur d'autres aspects alarmants qui n'ont pas suscité un tel intérêt, comme le projet de loi proposé par le Gouvernement italien, appelé "le Décret de Sécurité". Si elle n'est pas empêchée, cette loi court le risque de défigurer l'image de l'Europe et de provoquer une rechute sévère des droits de l'homme dans le monde entier.

Le Gouvernement Berlusconi, utilisant la sécurité comme prétexte, a imposé à notre Parlement - dont il a le plein contrôle - l'adoption de lois discriminantes contre les immigrés, des lois comme nous n'en avions pas vu dans ce pays depuis les lois raciales fascistes.

La victime de la discrimination a changé : ce ne sont plus les Juifs, mais la population immigrée irrégulière, des centaines de milliers de personnes. Mais les mesures discriminantes n'ont pas changé : par exemple, ces nouvelles lois peuvent interdire des mariages mixtes. Une telle interdiction empêcherait les personnes d'exercer un droit fondamental, le droit de se marier sans contrainte de nature ethnique ou religieuse. Les victimes de discrimination auraient ce droit refusé
sur la simple base de leur nationalité. Sans oublier le fait qu'il sera également refusé aux italiens le droit d'épouser la personne de leur choix.

Une autre loi contenue dans le décret - encore plus abusive vis à vis des droits de l'homme et la dignité - est l'interdiction pour des femmes étrangères qui n'ont pas de papiers (délit administratif) de reconnaître leurs enfants à la naissance. Ainsi, les enfants nés de femmes étrangères sans-papiers, en vertu d'une décision politique par une majorité provisoire, seront pour leur vie entière les enfants de parents inconnus, ils peuvent être enlevés à leur propre mère à la naissance et placés sous la garde de l'État. Non même le Fascisme n'a pas été aussi loin que cela ! Les Lois Raciales présentées par le Régime en 1938 n'ont pas soustrait d'enfants à leurs mères juives, ils n'ont pas incité non plus les mères à abandonner leur enfant plutôt que de se le voir confisquer par l'État.
Nous ne nous adresserions pas à l'opinion publique européenne si la gravité de ces mesures n'était pas telle qu'elle dépasse les frontières nationales, appelant à une réaction celles et ceux qui croient en notre humanité partagée. L'Europe ne peut pas accepter qu'un de ses membres fondateurs régresse à un niveau primitif d'organisation sociale, contredisant la loi internationale et mêmes les principes sur lesquels l'union politique européenne s'est fondée.
C'est dans l'intérêt de chacun d'entre nous que cela ne passe pas. Ca nous déshonorerait tous.
L'opinion publique démocratique européenne doit prendre conscience de la maladie qui ravage l'Italie et agir vite pour qu'elle ne s'étende pas plus loin.
Nous sommes confiants en chacun d'entre vous pour choisir une façon efficace de démontrer votre opposition.

Roma, 29 juin, 2009

Andrea Camilleri, Antonio Tabucchi, Dacia Maraini, Dario Fo, Franca Rame, Moni Ovadia, Maurizio Scaparro, Gianni Amelio

Traduction : les Damnés de la Terre


<http://www.information.dk/196638>Information
Alla cultura democratica europea e ai giornali che la esprimono
Le cose accadute in Italia hanno sempre avuto, nel bene e nel male, una straordinaria influenza sulla intera società europea, dal Rinascimento italiano al fascismo. Non sempre sono state però conosciute in tempo. In questo momento c'è una grande attenzione sui giornali europei per alcuni aspetti della crisi che sta investendo il nostro paese, riteniamo, però, un dovere di quanti viviamo in Italia
richiamare l'attenzione dell'opinione pubblica europea su altri aspetti rimasti oscuri. Si tratta di alcuni passaggi della politica e della legislazione italiana che, se non si riuscirà ad impedire, rischiano di sfigurare il volto dell'Europa e di far arretrare la
causa dei diritti umani nel mondo intero. Il governo Berlusconi, agitando il pretesto della sicurezza, ha imposto al Parlamento, di cui ha il pieno controllo, l'adozione di norme discriminatorie nei confronti degli immigrati, quali in Europa non si vedevano dai tempi delle leggi razziali. È stato sostituito il soggetto passivo della
discriminazione, non più gli ebrei bensì la popolazione degli immigrati irregolari, che conta centinaia di migliaia di persone; ma non sono stati cambiati gli istituti previsti dalle leggi razziali, come il divieto dei matrimoni misti. Con tale divieto si impedisce, in ragione della nazionalità, l'esercizio di un diritto fondamentale
quale è quello di contrarre matrimonio senza vincoli di etnia o di religione; diritto fondamentale che in tal modo viene sottratto non solo agli stranieri ma agli stessi italiani. Con una norma ancora più lesiva della dignità e della stessa qualità umana, è stato inoltre introdotto il divieto per le donne straniere, in condizioni di
irregolarità amministrativa, di riconoscere i figli da loro stesse generati. Pertanto in forza di una tale decisione politica di una maggioranza transeunte, i figli generati dalle madri straniere irregolari diverranno per tutta la vita figli di nessuno, saranno
sottratti alle madri e messi nelle mani dello Stato. Neanche il fascismo si era spinto fino a questo punto. Infatti le leggi razziali introdotte da quel regime nel 1938 non privavano le madri ebree dei loro figli, né le costringevano all'aborto per evitare la confisca dei loro bambini da parte dello Stato. Non ci rivolgeremmo all'opinione
pubblica europea se la gravità di queste misure non fosse tale da superare ogni confine nazionale e non richiedesse una reazione responsabile di tutte le persone che credono a una comune umanità.
L'Europa non può ammettere che uno dei suoi Paesi fondatori regredisca a livelli primitivi di convivenza, contraddicendo le leggi internazionali e i principi garantisti e di civiltà giuridica su cui si basa la stessa costruzione politica europea. È interesse e onore di tutti noi europei che ciò non accada. La cultura democratica europea
deve prendere coscienza della patologia che viene dall'Italia e mobilitarsi per impedire che possa dilagare in Europa. A ciascuno la scelta delle forme opportune per manifestare e far valere la propria opposizione.
Andrea Camilleri, Antonio Tabucchi, Dacia Maraini, Dario Fo, Franca Rame, Moni Ovadia, Maurizio Scaparro, Gianni Amelio

Source : reçu par mail de infozone

Pour la traduction : je pense qu'il s'agit d'avorter plutôt que d'abandonner leurs enfants (voir le texte en italien).

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=4897

Partager cet article
Repost0
13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 07:04

publié par
roland (Dazibaouebmaster) Hier 20H53


CRS
A bout portant et sans sommation, la police exécute ses basses œuvres. Mercredi 8 juillet à la nuit tombée, les forces du maintien de l’ordre ont massivement tiré au flashball sur les participants au rassemblement de soutien aux expulsés de la Clinique, un immeuble de Montreuil (93) occupé collectivement depuis quelques mois. La Clinique, en référence aux expériences venues d’Italie, avait pris la forme d’un "centro sociale" à la française : logements, projections de films, journal, défenses des sans papiers, repas…

Pas d’appel à la dispersion, pas de sommations, pas de lacrymogènes ; mercredi soir, la répression a d'emblée pris la forme de nombreuses salves de flashball tirées à une distance de 4 à 10 mètres, selon un angle qui ne laisse aucun doute quant aux intentions des tireurs : cinq ont été blessés, tous été visés dans la partie supérieure du corps, visés au thorax, à l’épaule, au front, à la nuque, à la tête. L'un d'entre eux, touché au visage, a eu l’œil éclaté, littéralement détruit.

Toulouse, Villiers-le-Bel, Nantes et cette semaine à Montreuil : Joachim est la cinquième personne depuis le début de l’année à perdre un œil suite à un tir de flashball. On ne compte plus les fractures du nez, de la mâchoire ou des pommettes dues à ces engins de mort pour lequel le slogan du fabricant est « une arme de défense révolutionnaire ». En pratique, le message est clair : la chasse aux opposants est ouverte.

La dotation en flashball de la police a été appuyée par l’argument que ces armes seraient "non létales" (taser, flashball, et maintenant "lanceur 40", plus puissant) et que leur usage serait rigoureusement encadré. Les faits démontrent qu’il n’en est rien. Que l'on habite un quartier de banlieue où la police harcèle quotidiennement la population, que l'on s'oppose aux arrestations de sans papiers, que l'on manifeste pour contester tel ou tel aspect d'un ordre social profondément inégalitaire, il est de plus en plus fréquent de se trouver dans la ligne de mire d'un policier prêt à dégainer. Assurée de son immunité, la police utilise en effet ces flashball sans hésiter à s’en servir de manière à occasionner le maximum de dégâts.

Pour terroriser les opposants et dissuader toute insoumission, on tire à la tête, on blesse, on éborgne. Pour avoir défendu l’existence de lieux collectifs hors la loi de la propriété privée, on mutile.

Refusons cette barbarie policière et son impunité. Nous appelons chacun, avec l'ensemble des organisations et collectifs déterminés à défendre les libertés, à s’opposer à cette surenchère de la violence policière et à refuser d’être gouvernés par la peur.


Manifestation lundi 13 juillet à 19h


Rdv à l’entrée de la rue du capitaine Dreyfus (la rue piétonne),

à Montreuil (93). M° Croix de Chavaux 


                                                                   http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=4905

Partager cet article
Repost0
12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 04:44


publié par
roland (Dazibaouebmaster) Hier 10H43

par Start

Ou comment Hadopi 2 pourrait permettre à l’administration d’espionner toute nos communications électroniques.

Nouvelle hallucinante rapportée par Le Monde : la loi Hadopi 2 cherche à contrôler les communications électroniques.    Toutes ? Potentiellement.

Email, Chat, Facebook, la liste semble sans limite. Et tant pis pour le secret des communications privées, et pour celui des communications professionelles tant qu’à faire.

Il n’y a qu’à lire
la proposition de loi du sénat qui inclut entre autres cette phrase pour l’Article 3 (Article L. 335-7 du code de la propriété intellectuelle) :

"Le premier alinéa du texte proposé pour cet article complète le dispositif répressif applicable aux délits de contrefaçon commis au moyen d’un service de communication au public en ligne ou de communications électroniques"

Et pour détecter la contrefaçon via email, que vont faire les fonctionnaires exemplaires de la Hadopi ? Nous demander de dénoncer les méchants pirates qui envoient des mp3 et prennent le pain de la bouche des artistes ? Ou mettre en place un système de contrôle visant la totalité des échanges ?

Et qu’est ce que c’est déjà l’adjectif pour un système qui contrôle la totalité de l’information ? Vous avez dit totalitaire ?

Les questions désagréables s’accumulent, et un joli tableau prend peu à peu forme, entre rétention de sûreté hors de toute condamnation par un jury de nos pairs, suppression du juge d’instruction, et donc maintenant cette proposition de vérifier toutes nos communications.

Enfin, tant que c’est pour le bien des artistes comme l’expliquent si bien leurs défenseurs du gouvernement, quelle importance pourrait bien avoir des notions aussi abstraites que la liberté ou la vie privée..

Bronzez tranquilles braves gens !  

image Quadrature du net

 


Source: Agoravox

http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=4884

Partager cet article
Repost0
11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 10:01



Vers un totalitarisme mou
publié par liliM Avant-hier 07H37
Vers un totalitarisme mou

samedi 4 juillet 2009, par amanda

L'Appel des appels a été initié par deux psychanalystes et chercheurs, Roland Gori et Stephen Chedri en janvier 2009 pour lutter contre "l'idéologie de l'homme économique".

Les Amis d'Orwell ont invité Laurie Laufer et Rémy Potier, enseignants-chercheurs en psychologie clinique et psychanalystes, parmi les premiers signataires de la pétition l'Appel des appels. qui fonctionne avec de nombreux collectifs locaux.

L'Appel des appels réunit "professionnels du soin, du travail social, de l'éducation, de la justice, de l'information et de la culture" qui s'opposent à la soumission de leur métier aux lois du marché.

Cette civilisation de la marchandisation défend le primat du chiffre. Elle réduit l'individu à une chose à exploiter, niant sa subjectivité. Elle conduit à une société de contrôle, à "un totalitarisme mou", d'après Roland Gori, psychanalyste initiateur de l'Appel des appels. Elle s'inscrit pleinement dans le discours génétique qui affirme que l'homme est prédestiné et qui s'est traduit fin 2005 par un rapport de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) démontrant le lien entre les difficultés psychologiques de l'enfant et le futur délinquant. Ce rapport a conduit à l'Appel "Pas de zéro de conduite pour les enfants de 3 ans", dénonçant les risques de dérives dans la pratique de soin. L'Appel des appels est dans la lignée de cette mobilisation.


Pour Laurie Laufer et Rémy Potier, "la convergence des forces du néolibéralisme, du scientisme, de l'utilitarisme impose une vision réductrice de l'humain."
La psychanalyse, décrivant l'homme tragique, divisé avec lui-même, ne peut soutenir ce système pragmatique décrit par le philosophe Michel Foucault. Ils tentent de nous expliquer comment l'homme accepte les dispositifs de normalisation.

 Ecouter l'émission

Les Amis d'Orwell, l'émission de Souriez, est diffusée sur Radio libertaire, 89.4, un mardi sur deux, de 16 h à 17 h. Ecouter toutes les émissions

À lire : la revue Cassandre, printemps 2009, consacrée à l'Appel des appels.

Documents joints

Source : publié sur souriez vous êtes filmés



http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=4820

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche