Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 00:02

 

 

 

Honteux, scandaleux, pitoyable, injuste, révoltant… 


Que pouvons-nous dire de plus en voyant l’actualité en ce moment? La violence policière est devenue la norme. Les États et les forces de l’ordre travaillent ensemble contre les populations. Où est la démocratie dans tout ça? 

Avant, nous avions le droit de manifester et nous essayons de le faire pacifiquement mais malgré tout, parfois ça dérapait à cause d’un petit nombre de gens cagoulés. D’où venaient-ils? Étaient-ils toujours des jeunes hooligans qui n’ont rien dans la tête? Nous avons un doute mais aujourd’hui, cette question ne se pose même plus. Avant au moins, nous avions le droit de manifester.

Aujourd’hui, les gouvernements ne se prennent plus la tête à chercher un moyen de décrédibiliser et dissoudre une manifestation discrètement, ils la rendent interdite et tout devient plus simple. Les manifestants sont dans l’illégalité, ce qui donne le droit à la police d’utiliser la force. Les forces de l’ordre usent et abusent de ce droit et attaquent les manifestants sans pitié. Parfois, nous pouvons presque apercevoir une sorte de satisfaction dans leurs visages quand ils donnent des coups de matraques à des manifestants qui essayent de protester pacifiquement.


C’EST QUI CE BORDEL? QU’EST-CE QUI SE PASSE DANS LEURS TÊTES? DEPUIS QUAND UNE MANIFESTATION PEUT ÊTRE INTERDITE? POURQUOI PERSONNE NE RÉAGIT?


Nous vous présentons nos excuses pour ce cri de colère mais la situation nous pousse à bout de nos forces de compréhension. Nous avons parfois l’impression que les forces de l’ordre viennent d’une autre planète, la même que celle des banquiers, des extras riches et des politiciens, et qu’ils y retournent après leurs interventions. Ils ne sont pas comme nous, ils n’ont pas les mêmes problèmes que nous, ils servent et ils protègent les institutions financières et les divers lobbys qui pourrissent le monde. Leurs origines extraterrestres seraient la seule explication de leur stupidité, leur agressivité et leur comportement inhumain. Nous avons essayé de voir le problème dans tous les senses mais nous ne pouvons pas trouver une meilleure explication. C’est simplement incomprehensible.

Vous vous dites certainement que tout cela se passe seulement à Montréal, en Grèce et en Allemagne mais en France, la situation risque d’être encore pire. En effet, pendant le mouvement Occupy Défense, nous étions témoins de violences policières contre des manifestants pacifiques alors que la manifestation n’était pas déclarée illégale. Imaginez ce qui se passera si on dit à ces mêmes brutes qu’ils ont le droit de frapper et d’arrêter les manifestants à volonté. 

Ça nous fait rire à présent quand quelqu’un nous dit que nous vivons dans un pays où la liberté et les droits de l’hommes sont respectés. Nous sommes libres de travailler, de consommer, de se reproduire et de la fermer. Nous serrons tous témoins de ces violences bientôt en France aussi, une fois que la crise qui arrive à toute allure aura fait exploser le chômage. Nous verrons les mécanismes de cette dictature « démocratique » se mettre en marche contre la population et là, nous verrons finalement le vrai visage de nos dirigeants, qu’ils soient de gauche ou de droite.

N’attendons pas ce jour pour se rebeller car ce sera trop tard et nous risquons de deplorer des victimes. Les médias restent muets et n’attendez pas à ce que ça change. Il ne faut plus attendre tranquillement à ce que « quelqu’un » face quelque chose. Nous sommes tous le « quelqu’un » de quelqu’un donc nous attendons des autres ce que les autres attendent de nous. Nous devons soutenir les manifestants courageux de Montréal qui se lèvent contre leur gouvernement malgré les risques. Nous devons soutenir les manifestants à Francfort qui se lèvent contre la BCE et les institutions financières. Nous devons nous unir car nous avons tous le même ennemi.

Nous vous fournissons ici la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen » et nous vous invitons à la lire jusqu’au bout. Vous verrez déjà qu’il y a une bonne partie qui n’est plus prise en compte par nos dirigeants. Nous mettons en avant « l’article 35″ de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793, histoire de nous rappeler à tous que c’est notre devoir civique de se rebeller.


Article 35. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

 

Vidéos sur le site

 

 

http://jaiundoute.com/actualites/actualite-politique/05/2012/proteger-et-servir-linjustice/

 

 

.

 

 

 

 


Partager cet article
Repost0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 09:45

liberty911rev_dees.jpg

Les Etats-Unis deviennent un pays fasciste. Assassinat de la liberté (vidéos)

.

Nouvel Ordre Mondial: La supercherie comme fondement du pays du goulag levant (ex-USA)…

le juillet 4, 2012 par Résistance 71

Saluons une fois de plus le courage, l’intégrité intellectuelle de Paul Craig Roberts dans son analyse dévastatrice de son pays qu’il aime tant.

Depuis toutes les années que nous traduisons bon nombre de ses interventions et articles en français, nous considérons Paul Craig Roberts comme en ce qui nous concerne, l’archétype de la résistance au Nouvel Ordre Mondial. Nous n’avons pas les mêmes visions politiques ou solutions aux problèmes économiques et politiques, mais le fond du discours est au delà du faux paradigme “gauche-droite”. Roberts est toujours “reaganien”, nous sommes libertaires, tout devrait nous opposer et pourtant, c’est la résistance au N.O.M qui nous rapproche, comme elle rapproche souvent les gens plus incompatibles… en apparence…

C’est l’union, l’entr’aide mutuelle et la solidarité qui sauvera le genre humain du fascisme mondial…

Mitakuye Oyasin

– Résistance 71 –

 

La mort de la constitution des Etats-Unis: les Américains peuvent-ils échapper à la supercherie ?

 

Par Dr. Paul Craig Roberts

  

Le 4 Juillet 2012,

  

url de l’article original:

http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=31749

  

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

  

Le jour de l’air de pipeau arrive. Le 4 Juillet, le vent de la fadaise va souffler sur tout le pays alors que les dignitaires nous vanteront les sempiternelles “liberté et démocratie” et feront l’éloge de “nos braves soldats” qui protègent notre iberté en “allant les tuer là-bas avant qu’ils ne viennent ici”.

Pas un seul de ces discours ne contiendra un seul mot de la vérité. Aucun commentateur ne lamentera la mort de la constitution américaine ou appellera son audience à l’action pour restaurer le seul document qui protège leur liberté. Aucun commentateur ne reconnaîtra qu’au XXIème siècle, le régime Bush/Obama, avec la complicité du ministère de la justice, des cours de justice fédérales, du congrès, des médias prostitués, des facs de droit, des associations du barreau et d’un public insouciant, ont assassiné la constitution au nom de la “guerre contre le terrorisme “.

 

Tout comme dans les temps médiévaux, les citoyens américains peuvent être jetés aux oubliettes et ne plus jamais refaire surface. Aucune preuve, ni aucune accusation officielles n’ont besoin d’être présentées à une cour de justice. Aucun procès, aucune condamnation ne sont requis.

Comme dans les tyrannies, les citoyens américains peuvent être exécutés selon le bon vouloir du despote de service dans le bureau ovale de la Maison Blanche, qui y est assis et y écrit des listes de gens à être assassinés.

Les contestataires exerçant leurs droits constitutionnels garantis de liberté d’expression et d’association libre, sont attaqués par des policiers armés, battus, passés au taser, gazés, arrosés de fluide lacrymogène et arrêtés.

Les lanceurs d’alerte qui rapportent les crimes du gouvernement sont mis en accusation et ce malgré le statut légal qui les protège.

Des militaires comme Bradley Manning, qui a soi-disant donné à Wikileaks des documents révélant des crimes de guerre américains, incluant une vidéo de soldats américains dans un hélicoptère de combat s’amusant à massacrer des civils marchant dans une rue d’Irak comme dans un jeu vidéo, Manning donc a été arrêté, détenu dans des conditions de torture tandis que le gouvernement essaie d’inventer un cas juridique contre lui.

D’après le code militaire américain, les militaires sont requis de faire connaître tout crime de guerre dont ils ont connaissance. Quoiqu’il en soit, la loi du livre n’a donné aucune protection à Manning et des républicains conservateurs de ma connaissance bavent à l’idée que Manning devrait être exécuté pour avoir laisser transparaître la vérité. La vérité, qu’est-ce que la vérité en comparaison de “l’exceptionalisme du peuple américain” ? L’Amérique a carte blanche (NdT: en français dans le texte original) pour faire ce que bon lui semble aux gens exceptionnels. Ils disent que Manning mérite la mort parce qu’il a pris parti pour les opprimés et non pas celui des oppresseurs américains.

Après que le bureau du procureur suédois ait abandonné les charges contre le fondateur de Wikileaks Julian Assange, déclarant que les accusations de viol étaient sans fondement, un autre procureur, que beaucoup pense être influencé par le gouvernement américain, a demandé l’extradition d’Assange du Royaume-Uni afin d’être interrogé. Normalement l’extradition ne s’applique qu’aux personnes qui sont officiellement accusées d’un crime et pour lesquelles un mandat a été délivré, ce qui n’est pas du tout le cas d’Assange. Mais bien sûr, si Washington veut Assange, Washington s’assurera que toutes les lois soient bafouées ou brisées jusqu’a ce qu’il soit en sa possession. La marionnette suédoise fera les quatre volontés du pays exceptionnel et sera bien payé en retour pour ce service.

Des activistes pacifistes dans plusieurs états ont vu leur maison perquisitionnée par le FBI, leurs ordinateurs et archives personnelles saisies et un grand jury fut convoqué dans une tentative de les mettre en accusation pour soutenir le terrorisme par le simple fait de leur contestation et manifestations contre les guerres illégales de Washington, des guerres qui sont des crimes de guerre en référence aux standards établis au procès de Nüremberg, standards qui furent eux-mêmes établis par le gouvernement américain.

Rien de tout ceci ne sera mentionné dans les beaux discours patriotiques du 4 Juillet. La masse des gens alcoolisée sera drapée dans le drapeau et retournera à la maison pleine de cette arrogance qui méprise les étrangers inférieurs tels les musulmans, les Arabes, les Chinois et les Français.

Aucun dignitaire ne mentionera que ceux “que nous massacrons là-bas”, sont essentiellement des femmes, des enfants, des anciens de villages et des bénévoles. Les troupes américaines semblent se spécialiser dans les cibles faciles comme les mariages, les matches de foot pour enfants, les fermes et les écoles.

 

Récemment, Washington a réduit le décompte des “dégâts collatéraux” en déclarant que tous les mâles en âge militaire tués sont des combattants Talibans ou des terroristes. De manière évidente, Washington n’a absolument aucun moyen de dire si cela est le cas ou non, mais la déclaration de Washington n’est en fait qu’un feu vert pour massacrer tous les Afghans de sexe masculin en âge de porter les armes.

En ce moment même, Washington est impliquée dans des guerres ou des occupations de nations ou viole la souveraineté de pays étrangers au moyen de drones et/ou de troupes dans sept pays musulmans en plus d’armer les rebelles en Syrie. Tout ceci est fait sans l’autorisation constitutionnelle obligatoire du congrès des Etats-Unis, qui représente soi-disant le peuple américain. Quelle vaste plaisanterie !

En bref, dans l’Amérique “de la liberté et de la démocratie”, le peuple n’a ni la parole, ni de droits ni de représentants.

Et pourtant, ce manque total de démocratie et de liberté sera passé complètement sous silence par les orateurs du 4 Juillet.

Les crimes contre l’humanité, le démantèlement de la constitution des Etats-Unis et la mentalité hors-la-loi tant intra muros qu’à l’étranger, qui définissent l’Amérique du XXIème siècle sont les résultats directs du 11 Septembre 2001.

Le compte-rendu des attentats du 11 Septembre par Washington est la plus incroyable théorie du complot connue dans l’histoire de l’humanité. L’absurdité du compte-rendu de Washington est à ce niveau:

Quelques Saoudiens, sans aucun soutien de quelque gouvernement que ce soit ou de quelconque services de renseignement, ont berné non seulement la CIA et le FBI, mais aussi 16 autres agences de renseignement et de sécurité nationale américaines, de pair avec toutes les agences de renseignement de l’OTAN, alliés de Washington et du Mossad israélien, qui a infiltré tout groupe musulman radical.Ces humbles Saoudiens sans aucune distinction ou pouvoirs spécifiques ont aussi simultanément berné le NSC, le NORAD, le Pentagone, l’administration du contrôle aérien et ont provoqué un échec cinglant de la sécurité des aéroports 4 fois en une heure dans la même matinée.

En d’autres termes, toutes les parties du système de défense de la nation américaine ont été mises en échec simultanément.

 

Pensez simplement à ceci pour une minute. Si une telle chose s’était véritablement produite, le président, le vice-président, le congrès et les médias auraient tous demandé comment fut-ce possible qu’un tel échec de cette amplitude de la sécurité nationale fut rendu possible. Une enquête aurait été immédiatement lancée, pas un an plus tard suite à des pressions exercées par les familles des victimes des attentats qui ne purent pas être achetées par la corruption monétaire. Un tel échec total de la sécurité de la nation voudrait dire que les citoyens ne furent en aucun cas en sécurité pendant les 40 ans de guerre froide avec l’URSS et que les soviétiques auraient pu détruire les Etats-Unis à n’importe quel moment choisi et nous n’aurions jamais su ce qui nous avait frappé.

Dans une véritable enquête, les preuves des attentats n’auraient pas été illégalement détruites et l’enquête aurait été mené par de vrais experts, pas par des agences du gouvernement auxquelles furent assignées de couvrir la vérité. Le rapport du NIST est un non-sens abject. Il n’explique absolument rien. Ce n’est que la simulation par ordinateur de quelque chose qui ne s’est pas passé de cette façon. Les co-présidents et conseiller juridique de la commission sur le 11 Septembre ont écrit un livre plus tard dans lequel ils stipulent que certaines informations furent cachées à la commission et que la commission fut créée “pour échouer”. Et pourtant, ces admissions incroyables n’eurent aucun impact au congrès, ni dans les médias prostitués, ni sur le public. Toutes les têtes étaient dans le sable. S’il vous plaît, quoi que vous fassiez, ne nous faites pas faire face, nous pauvres hères émotives que nous sommes, aux faits de la réalité.

Plus de 100 pompiers, policiers et personnels paramédicaux, ainsi que des personnels de maintenance des buildings ont rapporté avoir entendu et expérimenté sur le terrain un grand nombre d’explosions dans les tours jumelles, incluant une explosion très puissante dans les sous-sols avant l’effondrement des tours.

Des scientifiques distingués, auteurs de beaucoup d’articles scientifiques publiés dans des journaux scientifiques renommés, ont rapporté avoir trouvé de la nano-thermite intacte dans les poussières des tours, l’ont testé pour sa capacité explosive et productrice de très grande chaleur et ont rapporté des résultats sans équivoque possible.

1700 architectes et ingénieurs ont témoigné sur une pétition au congrès que les trois tours du WTC ne furent par effondrées suite aux dégâts causés par les avions et les incendies qui s’ensuivirent et ont demandé une véritable enquête scientifique sur la cause de la destruction des bâtiments.

Quoi qu’il en soit, nous demeurons avec le paradoxe que l’opinion  scientifique fondée sur un examen attentif de ce qui reste des preuves des attentats, a été désignée par les ignorants et les malpropres comme “une théorie du complot”, alors même que la théorie absurde du complot de Washington elle, demeure la vérité monolithique des évènements.

L’association “Architects and Engineers for 9/11 Truth”, menée par l’architecte Richard Gage a enfoncé le dernier clou dans le cercueil de la théorie du complot concoctée par Washington avec son dernier documentaire: “9/11 Explosive Evidence, Experts Speak Out”, et ces experts ne mâchent pas leurs mots !

Un grand nombre d’experts en démolition de bâtiment et d’experts en construction, ingénierie de hautes structures d’acier, donnent des raisons scientifiques, architecturales, et techniques sur le fait que les trois buildings du WTC n’ont pu s’effondrer que par l’assistance d’explosifs qui avaient été placés pour supprimer tout soutien structurel et permettre un effondrement soudain des buildings. Comme tous ces bâtiments avaient été pensés et construits en accord avec tous les principes connus et testés qui préviennent un effondrement soudain et rapide des bâtiments, le feu et les dégâts structurels dont deux des trois bâtiments souffrirent après l’impact des avions, ne pouvaient pas avoir causé la désintégration soudaine des trois bâtiments.

J’ai vu le documentaire à Atlanta le 2 Juillet. Atlanta était une des 32 villes de première du film.

Le documentaire a été montré au 7 Stages Theater sur Euclid Avenue, l’ancien cinéma Euclid où nous allions enfants, il y a 65 ans, voir Tarzan se battre avec des reptiles géants et mener des éléphants à la victoire sur des méchantes tribus noires ou de vils chasseurs blancs, ou nous allions admirer Randolph Scott ramener la justice avec son six-coups dans une ville sous l’emprise des chapeaux noirs ou être le témoin de braves soldats américains libérant l’Europe des nazis. Jamais nous n’aurions pu cauchemarder, que nous, résidents du “pays de la liberté”, serions un jour menacé par un état gestapiste.

La descente de l’Amérique dans l’enfer d’un état policier de la gestapo pourrait peut-être être arrêtée, si les citoyens américains n’étaient pas si ignorants des choses de la science et étaient capables de réaliser que ce qu’ils voient de leurs propres yeux quand ils regardent des vidéos de la destruction des tours jumelles est en fait l’explosion/implosion de bâtiments et non pas de bâtiments s’effondrant suite à des dégâts structurels. La destruction du building 7 du WTC est l’archétype même d’une démolition contrôlée.

A la fin de ce documentaire très puissant, des psychologues expliquent pourquoi la vaste majorité de la population n’a pas la force mentale et émotionnelle pour confronter des faits très très troublant et dérangeant. Un gouvernement qui espionne sa populaition de manière si efficace tel que le fait Washington, connait très bien le profil de sa population et n’y voit que faiblesse et peur qui peuvent être manipulées.

Quel fait peut-être plus dérangeant que le fait plus que probable que le 11 Septembre fut un attentat fausse bannière fait pour donner aux néoconservateurs leur “Nouveau Pearl Harbor” afin de lancer les guerres hégémoniques de Washington au Moyen-Orient et de là sur l’Iran et sur les puissances nucléaires que sont la Russie et la Chine, qui sont encerclées, tout comme l’Iran le fut, par des bases militaires américaines ?

Ce que nous vivons est un remake de la révolution française, cette fois à l’échelle planétaire. Napoléon, l’hériter de la révolution, conquît l’europe plusieurs fois dans un effort d’étendre le Nouvel Ordre français à toute l’Europe. La révolution française fut la première tentative de Nouvel Ordre Mondial, mais à cette époque, le monde était l’Europe.

Les “guerres de libération” de Washington sont des guerres d’hégémonie mondiale et des guerres de profits considérables pour le complexe militaro-industriel et de la sécurité. La combinaison du pouvoir et de l’argent, qui sont les objectifs des guerres concoctés par Washington sont des objectifs cachés, enroulés dans le drapeau, des sentiments patriotiques et la peur des bronzés musulmans diabolisés à souhait.

Le mouvement Architects and Engineers for 9/11 Truth peut-il réussir et libérer les citoyens américains de la réalité artificielle créée par des menteurs gouvernementaux et une pressetituée corrompue ou les Américains sont-ils condamnés à expirer dans la Matrix qui a été créée pour eux ?

L’espoir réside peut-être dans l’effondrement de l’économie sous la houlette du soi-disant hégémon et que les gens qui ne se battraient pas pour des principes et leur liberté le feront pour leur survie économique.

 

Paul Craig Roberts, ancien assistant secrétaire d’état aux finances et éditeur associé du Wall Street Journal a enseignédans plusieurs universités et est un Contributing Editor du Trends Journal de Geral Celente.


Partager cet article
Repost0
5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 09:20

 

 

 http://www.mycommunitymanager.fr/le-web-2-0-etait-il-devenu-le-nouveau-big-brother/

Plaintes, nouveaux concurrents : Facebook en difficulté sur la vie privée
 Attaqué par un étudiant autrichien sur sa gestion des données personnelles, le réseau social géant voit également se multiplier les alternatives à ses services.

A l’instar de celui de Google d’Amazon ou de Yahoo, le siège européen de Facebook est situé en Irlande, où les impôts sont considérablement plus bas.

Seulement voilà, cela le soumet à la législation européenne sur la conservation et la gestion des données personnelles. C’est le raisonnement qu’a suivi l’Autrichien Max Schrems, étudiant en droit, qui a demandé à Facebook l’intégralité de ses données personnelles, en vertu de la directive européenne 95/46/CE.

Après plusieurs semaines de patience et de relances, Facebook a fini par lui faire parvenir un fichier PDF de plus de 1200 pages, dans lesquelles absolument toutes ses données conservées sur les serveurs du réseau social étaient consignées. Photos, statuts, commentaires... Rien de bien surprenant.

Mais en se penchant de très près sur cet amas de données, il a noté plusieurs graves anomalies.


1

Tout le monde est fiché, même ceux qui n’y sont pas inscrits

 

On pouvait auparavant penser que les errements de Facebook en matière de vie privée et de confidentialité ne touchait que ceux qui y était inscrits.

C’est faux, et c’est sans doute la découverte la plus effrayante de l’étudiant autrichien : Facebook entretient des « profils fantômes » en utilisant la fonction d’importation de carnet d’adresses emails qu’il propose à ses utilisateurs, utilisée pour trouver plus rapidement ses amis.

Il stocke les adresses mails, même si elles ne correspondent à aucun profil inscrit, et, par recoupement, dessine des relations... même entre ceux qui ont choisi d’échapper à l’emprise du réseau social.


2

Des contenus impossibles à supprimer

 

Schrems, comme tous les utilisateurs de Facebook, avait échangé des messages, tchaté et publié des photos sur la plateforme. Il avait, comme tous les utilisateurs, choisi de supprimer certains contenus qu’il ne voulait plus voir figurer sur le réseau social. Il a remarqué, en fouillant dans les données transmises par Facebook que ces contenus figuraient encore sur les serveurs.

Loin d’être supprimés, ils lui étaient simplement « dissimulés », mais Facebook y avait encore plein accès.


3

Suivis à la trace

 

Depuis quelques années, Facebook est de plus en plus utilisé en mobilité, via les smartphones. Facebook conserve minutieusement toutes les dates, heures et surtout coordonnées géographiques de chaque connexion au service.

Le réseau social garde aussi précieusement le détail des machines (téléphones, ordinateurs, tablettes...) utilisées par les utilisateurs pour se connecter :

« Facebook [a] une liste complète des ordinateurs qu’une personne a utilisés pour aller sur Facebook, et une liste de toutes les personnes ayant utilisé un même ordinateur pour aller sur Facebook » a expliqué Max Scherms à Ecrans.fr.

Des plaintes contre Facebook

L’étudiant a mis en ligne un site Internet, sur lequel il conseille les internautes qui souhaiteraient suivre la même démarche et se procurer leurs données.

Choqué par sa découverte, Max Scherms a également déposé pas moins de 22 plaintes contre le géant californien auprès du commissaire irlandais à la protection des données pour infractions à la législation européenne.

Ces plaintes s’ajoutent aux difficultés qu’a rencontré Facebook en Allemagne, où la justice a jugé son bouton « J’aime » illégal.

De plus en plus d’alternatives

De plus en plus de services sont lancés comme alternatives à Facebook. On peut penser à Diaspora, un réseau social « décentralisé » qui veut donner un maximum de contrôle à ses utilisateurs sur leurs données.

Il y a quelques jours était lancé en grande pompe Unthink, qui se dit ouvertement « anti-Facebook ». Ses créateurs sont parvenus à lever 2,5 millions de dollars pour ce projet. Unthink affiche fièrement son modèle sans publicité... même si ses utilisateurs doivent choisir une marque pour « sponsoriser » leur page, ou payer 2 dollars par an.

« La confidentialité est sacrée, les libertés ne sont pas négociables, les comportements intrusifs ne sont pas tolérés » proclame-t-il néanmoins sur son site.

Google a quant à lui fait une entrée plus qu’honorable sur le marché des réseaux sociaux en lançant Google + en septembre, attirant 40 millions d’internautes en deux mois.

On se souvient également du « Quit Facebook Day », qui, malgré son succès très limité, avait suscité le débat sur la gestion des données personnelles par Facebook et l’emprise que ce service avait acquis.

Facebook est loin d’être en danger

Même si quelques failles sont apparues, Facebook n’a pas grand chose à craindre à court-terme. Il a s’achemine vers les 800 millions d’utilisateurs (près de 23 millions en France) et rentrera en bourse sur la base d’une valorisation de 70 milliards de dollars.

Il n’en demeure pas moins que la vie privée est « un enjeu de concurrence essentielle entre réseaux sociaux ». C’est ce que rappelait récemment Isabelle Falque-Pierrotin, la nouvelle présidente de la CNIL.

Pas sûr qu’à ce petit jeu, Facebook soit le grand gagnant.

 

.

http://www.rue89.com/rue89-eco/2011/10/30/plaintes-nouveaux-concurrents-facebook-en-difficulte-sur-la-vie-privee-226066


Martin Untersinger | Journaliste Rue89

.

Partager cet article
Repost0
28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 03:31

 

Tout est bon pour manipuler, contrôler, conditionner, dominer....
Ambassades, Médias, réseaux sociaux, fausse presse de gauche,
Avaaz, Facebook, Twitter, Wikipedia...
TOUT est utilisé par l'Occident pour parvenir à ses fins,
pour discréditer les opposants à sa politique criminelle,
pour désinformer, pour neutraliser, pour attaquer...
Sans une révolution mondiale concertée,
(tous en même temps dans tous les pays)
nous sommes condamnés à subir de plus en plus l'intolérable !
Le moins que nous puissions faire
est de démasquer et d'informer
nous-mêmes partout, en tous temps !
Eva R-sistons
.
Propagande médiatique, politique, idéologique
.
Facebook, instrument de l’impérialisme

 

Facebook, instrument de l’impérialisme 2.0

 

Promu comme l’instrument de la « révolution » par les régimes occidentaux, la réalité du site communautaire Facebook est toute autre pour ceux qui sont du mauvais côté de la « démocratie ».


En effet, la plateforme relaie depuis plusieurs semaines des pages appelant au lynchage et à l’assassinat de citoyens et des fonctionnaire syriens, accusés d’être favorables à leur gouvernement qualifié de « sanguinaire ».
Ainsi la page anti shabiha invite à envoyer les coordonnées et les descriptions complètes de ces personnes, considérées par les auteurs de la page comme des « ennemis de Dieu ».
- Connaissent-vous des gens proches de fonctionnaires, de soldats ou qui sont membres de leur famille ?
- Pouvez-vous fournir photos, identité complète, téléphone, lieu de résidence, collègues de travail, identité des enfants ?
La délation et les menaces ne se limitent pas aux fonctionnaires et à l’armée. Tous les citoyens patriotes sont visés. Ainsi la page fournit une liste de personnes à exécuter comprenant entre autre le maire d’une commune, l’entraineur d’une équipe de sport, des restaurateurs et des commerçants. Les responsables de l’« ONG » (sic) fournissent aussi photos et adresses de personne accusées d’avoir manifesté en faveur du gouvernement ou d’arborer des tee-shirts favorables au président Assad.



JPEG - 33.1 ko

 

 

Les miliciens de l’ASL et les médias occidentaux et du Golfe justifient cette politique de terreur en qualifiant les victimes de shabiha, de « miliciens pro-régime » assassins d’enfants, ouvrant ainsi la possibilité d’éliminer arbitrairement tout Syrien soutenant son pays face à l’agression étrangère ou son gouvernement [1 ].


En absence de textes pertinents dans le droit international, la multinationale de la Silicon Valley et ses dirigeants ne risquent absolument rien en permettant la diffusion de tels appels au meurtre. Cependant, Facebook peu désormais être considéré comme un « média de la haine », au sens donné par l’Unesco à cette expression.


Dans le passé, la secrétaire d’État étasunienne Hillary Clinton s’est publiquement félicitée du rôle joué par Facebook dans les changements de régimes du printemps « arabe », en Égypte, en Tunisie et en Libye.


Son fondateur Mark Zuckerberg était notamment l’un des participants de la conférence 2011 du groupe de Bilderberg, le club de relations publiques de l’OTAN.
Le jeune milliardaire fut aussi l’un des convives ultra-vip du diner grandiose organisé en l’honneur de Shimon Perez à Washington lors de sa réception de la « Médaille de la Liberté » le 13 juin dernier.
Zuckerberg a personnellement supervisé la création et la promotion de la page officielle du président israélien, lancée en mars dernier et créé une campagne vidéo intitulée « Be my friend for peace » (deviens mon ami pour la paix), où figurent notamment les pacifistes et militants des droits de l’homme Nicolas Sarkosy, David Cameron, Recep Erdogan ou encore la reine Elizabeth II d’Angleterre.
L’objectif de l’opération est d’assurer la promotion d’Israël en créant « une communication avec des citoyens de pays qui n’ont pas de relations diplomatiques avec Israël, en mettant l’accent sur la jeunesse du monde arabe ».


Présenté par la communication occidentale comme un soutien « jeune » et « banché » aux « révolutionnaires », Facebook est aujourd’hui un élément clé du dispositif de propagande de impérialisme « 2.0 » des États-Unis et d’Israël.

http://www.voltairenet.org

 

http://www.alterinfo.net/Facebook-instrument-de-l-imperialisme-2-0_a78353.html

Partager cet article
Repost0
28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 01:33

Suggestion du mot « juif » : accord entre Google et les associations

De la neutralité des moteurs

 

Exclusif : Google vient de mettre un terme au litige qui l'opposait à plusieurs organisations lui reprochant l'association du terme « juif » avec le nom de certaines personnalités dans le cadre de ses suggestions de recherche (Google Suggest). Jonathan Hayoun, président de l’Union des étudiants juifs de France, l’une des associations ayant engagé des poursuites contre la firme de Mountain View fin avril, a confirmé à PC INpact qu'un accord avait été trouvé avec Google, mettant ainsi fin à lmédiation engagée au mois de mai.

françois hollande google suggest

« Nous avons été à l’audience ce matin et on se félicite que la mesure de médiation ordonnée par la présidente Martine Provost Lopin nous ait permis de dégager des axes d’une fructueuse coopération avec Google. En matière de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, Google est à présent un partenaire, ce qui met fin au litige. Nous avons retiré notre plainte. On s’est désisté ce matin du fait de cet accord ».

Des détails sur cet accord ? « L’accord est gardé confidentiel, on ne peut préciser ce sur quoi on a abouti. En revanche vous verrez très prochainement - c’est une question de semaines voire de quelques mois  - les résultats de ce partenariat. Cela aura une visibilité extrêmement forte, notamment sur Google ». Et Jonathan Hayoun, d’insister « vous verrez par vous-même en allant sur Google dans les tout prochains jours ».

Du côté du géant de l’internet, l’impact de cet accord a été minoré : « On réfléchit avec les associations à des projets qu’on va concevoir et promouvoir ensemble, visant à sensibiliser les internautes s’agissant des valeurs de tolérance et de respect », nous a expliqué un porte-parole de Google France.

Selon nos tests, la suggestion du mot juif est toujours présente, par exemple lorsqu’on tape le nom du chef de l’État. Si le nettoyage en profondeur de l’outil de suggestion - voire du moteur - se confirme ces prochains jours, d’autres acteurs seront incités à accentuer leur pression pour purger les contenus considérés comme illicites.
Les commentaires ici :
http://www.pcinpact.com/news/71963-google-juif-accord-terme-suggestions.htm?vc=1&_page=3#top_commentaire
.
Partager cet article
Repost0
24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 05:01
Partager cet article
Repost0
23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 23:16

 

Je trouve cet article au moment où j'expliquais à des amis les nouvelles méthodes américaines de guerres, plus économiques et très redoutables: Par le conditionnement des individus, jeunes de préférence (plus malléables), afin d'en faire des relais dociles pour déstabiliser les pays (comme en Syrie, en Georgie etc). Ce post prolonge cette conversation, note d'eva

 

 

Séduire les intellectuels pour éduquer le peuple
arton17054-3bb8a.jpg
Federico ROBERTI
L’ambassadrice étasunienne Clare Boothe Luce en Italie (1953-1956)
img_grey_font_scale_less.gif
img_grey_font_scale_none.gif
img_grey_font_scale.gif

Avec la fin de la Seconde guerre mondiale, le réseau des services d’information étasunien développé par l’Office of War Information (OWI) et par le Psychological Warfare Branch (PWB) va désormais s’intituler United States Information Service (USIS), en Italie comme dans le reste du monde.

A l’USIS et à son émetteur radiophonique La Voce dell’America [1], active en Italie dès la fin de février 1942, sera confiée la tâche d’agir « dans le domaine de l’éducation et de la formation mentale des Italiens, pour les orienter vers une vision démocratique de la vie », selon les termes de l’amiral Ellery Stone, chef de la Commission alliée de contrôle en Italie.

A l’origine, les sièges de l’USIS sont au nombre de cinq, à l’ambassade et aux consulats étasuniens à Rome, Milan, Florence, Naples et Palerme, tandis que des salles de lecture sont progressivement équipées aussi à Gênes, Turin, Bari et Bologne, comme premier pas pour la constitution de l’USIS dans les consulats de ces villes.

Le Notiziario quotidiano per la stampa, produit à Rome sur la base d’un bulletin qui est radiotélégraphié depuis New York puis traduit et distribué gratuitement aux journaux italiens, est l’organe principal de transmission des informations adopté par l’USIS. En Italie, c’est une édition spécialement étudiée pour l’Europe occidentale qui est envoyée, rapportant des nouvelles concernant surtout la politique étrangère étasunienne et divers approfondissements, ainsi que les textes intégraux des discours officiels de personnalités en vue.

A partir de 1949, l’USIS commence à collaborer avec la propagande du Plan Marshall [2], gérée directement par l’organisme qui s’occupe de l’allocation des aides, la Economic Cooperation Administration (ECA). Dans cette même période, se fait de plus en plus importante aussi la propagande liée à l’établissement du Pacte Atlantique, signé formellement le 4 avril 1949. A partir de ce moment, les termes concernant la « sécurité » et la « paix » occupent un poste d’importance absolue dans la politique informative de l’USIS, avec une tendance qui va se consolider à partir de la naissance de l’Otan en 1950.

Tout le programme informatif dépend directement de l’ambassadeur et du directeur de l’USIS, rôle qui est tenu depuis la fin de 1950 par Lloyd A. Free, ancien enseignant à l’université Princeton et directeur-adjoint de l’Office of International information, avec compétence sur la presse, le cinéma et les transmissions radiotélévisées, auprès du Département d’Etat.

A partir de 1951, grâce à l’augmentation des financements mis à sa disposition, l’USIS Italia va connaître un grand développement, avec 61 employés étasuniens et 237 italiens, dont presque la moitié est en service à l’ambassade à Rome et le reste distribué dans les neuf autres bureaux présents dans le pays.

Mais la plus grande impulsion au programme informatif et à la conduite de la politique extérieure étasunienne en Italie était encore à venir, et elle allait être le fait d’une femme…

A la fin de l’année 1952, le républicain Dwight D. « Ike » Eisenhower, ancien commandant en chef des Forces alliées en Europe pendant la seconde guerre mondiale, est élu 34ème Président des Etats-Unis.

En Italie, Ellesworth Bunker, l’ambassadeur qui avait remplacé James C. Dunn, est destiné à ne rester en poste que quelques mois, car Eisenhower et sa nouvelle administration renouvellent les représentants diplomatiques à l’extérieur par des personnalités fortement liées au Parti Républicain. Pour l’Italie, en mars 1953, le choix tombe sur Clare Boothe Luce, journaliste et écrivain, plus connue en tant qu’épouse (en deuxièmes noces) du très puissant éditeur de Time, Life et Fortune, Henry R. Luce. Ancienne député à la Chambre des Représentants entre 1943 et 1947, Clare Boothe va mettre son anticommunisme viscéral au service de la nouvelle politique de « Ike », vouée à faire barrage au plus important Parti Communiste d’Europe occidentale, qui aux élections de juin 1953 gagne de nouveaux postes au détriment de la coalition centriste conduite par la Démocratie Chrétienne.

Les années de Clare Boothe à Villa Taverna, siège de l’ambassade étasunienne, sont caractérisées par une ingérence inédite dans les affaires intérieures italiennes. Débarquée de l’Andrea Doria à Naples le 22 avril, elle parcourt le pays sans relâche, depuis ce jour-là, en en visitant les zones les plus reculées, et en présidant foires, premières théâtrales, inaugurations (notamment celle, mémorable, de la Johns Hopkins University à Bologne). Mais avant tout elle s’efforce de gagner la sympathie des gens ordinaires, auprès de qui elle finira par être connue comme une « reine bonne ».

En de nombreuses circonstances, l’ambassadrice Luce ne cache pas sa propre défiance dans le gouvernement italien comme allié des Etats-Unis, opérant au fil du temps une approche de plus en plus radicale dans la lutte contre le communisme, qui se reflète dans la vaste organisation de l’USIS, lequel, entre temps, avait été englobé par l’agence gouvernementale USIA à peine née [3]. Le « Plan d’action » que celle-ci définit a deux objectifs : d’une part, mobiliser le consensus pour les politiques étasuniennes et accroître la confiance dans les gouvernants de la bannière étoilée, d’autre part s’opposer aux « extrémismes » de droite et de gauche par le biais de l’appel à la « lutte pour la démocratie en Italie ».

Cela se résout inévitablement en une ingérence de plus en plus évidente dans les affaires intérieures du pays, non seulement dans les questions politiques mais aussi dans celles de la vie quotidienne. En effet, les indications contenues dans le « Plan d’action » de l’USIS pour les années 1953-1955 visent à endoctriner la population dans la longue période, en opérant spécialement dans les écoles, dans les universités et dans les milieux militaires. L’attention de la propagande étasunienne, à partir de ce moment-là, se concentre de plus en plus sur les représentants du milieu intellectuel, les professionnels du domaine de l’information, repérés comme médiateurs culturels et agents d’influence, capables de faire filtrer efficacement chez leurs propres co-nationaux les messages jugés opportuns, dans une sorte d’ « italianisation » de l’effort de propagande qui reflète aussi une réduction des ressources financières à disposition.

Il s’agit d’un groupe de personnes choisies selon des critères très sélectifs, sur la base de contacts personnels déjà en cours. Ces gens ne seront pas seulement approvisionnés en matériel dans l’objectif de renforcer leurs convictions en syntonie avec la politique étasunienne, mais ils seront aussi poussés à promouvoir les instances chères aux Usa auprès du grand public qui, à leur différence, ne fréquentait pas les centres culturels ou les bibliothèques de l’USIS disponibles dans le pays, n’écoutait pas les transmissions radiophoniques de La Voce dell’America et ne pouvait pas bénéficier des échanges culturels présentés dans le cadre du Programme Fulbright (du nom du sénateur qui en avait parrainé l’adoption).

D’autres cibles fondamentales de la propagande étasunienne sont les leaders politiques, auxquels on offre des abonnements aux principaux quotidiens d’outre-atlantique, et le monde de l’école et de l’université : en particulier les facultés de droit, creuset des leaders de demain. Dans ce dernier domaine, l’intervention ne se limite pas à des bourses d’études mises à disposition pour fréquenter des cours aux Etats-Unis ou pour faire venir en Italie des enseignants étasuniens, mais à « travailler en direction des recteurs pour inclure des cours d’études américaines (étasuniennes, NdT) dans leurs universités, et en direction du ministre de l’Education pour donner plus d’ampleur aux thèses traitant de ces arguments… » comme indique un document préparatoire, allant même jusqu’à suggérer l’adoption des livres de textes opportuns présentés par les adeptes de l’USIS en Italie.

Un des objectifs fondamentaux demeure cependant le monde syndical, où l’on intervient spécialement par l’intermédiaire des activistes des syndicats dits « libres », à l’exclusion de la Cgil.

Ouvrons ici une brève parenthèse [4].

L’ambassade étasunienne à Rome, pendant la mission de Clare Boothe Luce, fût très active dans le soutien des intérêts des sociétés pétrolières étasuniennes et dans sa lutte, de toutes les manières possibles, contre Enrico Mattei, président de l’organisme pétrolier d’Etat ENI (Ente Nazionale Idrocarburi, Société nationale des hydrocarbures, NdT) depuis sa fondation en 1953 et artisan de la stratégie d’autonomie et d’indépendance énergétique nationale.

L’attaque contre l’ENI par la presse étasunienne, en particulier celle de toute la chaîne contrôlée par Henry R. Luce, le mari de l’ambassadrice, fut sans répit. Fortune publia un long article de Herbert Solow critiquant le système italien des participations de l’Etat, accusé d’empêcher la libre concurrence, et l’ENI de Mattei, responsable à ses dires du ralentissement des recherches pétrolières et de freiner les investissements étasuniens dans le secteur. Sur des arguments semblables étaient fondées les enquêtes publiées sur Newsweek, Time, The New York Herald Tribune et jusque dans certains journaux locaux. L’un de ceux-ci, The Providence Sunday Journal, publia un article –dont la coupure fut portée à l’attention même du président Eisenhower- où l’on affirmait que l’Italie, afin de pouvoir participer aux affaires pétrolières au Moyen-Orient- était prête à « remettre en jeu ses relations amicales avec l’Occident ».

L’ambassadrice Luce en personne ne dédaignait par ailleurs pas de contribuer à la campagne contre Mattei. Vincenzo Cazzaniga, à l’époque président pour l’Italie d’une des « Sept Sœurs », Esso pour la nommer, témoigna que Luce, dans une sorte de contrepartie pour avoir soutenu la CISL dans la scission syndicale, avait l’habitude de s’adresser au Secrétaire Giulio Pastore : lequel assurait avoir été littéralement obsédé par l’ambassade à propos de la campagne contre le président de la République de l’époque, Giovanni Gronchi, contre la gauche de la Démocratie Chrétienne ( n) et contre Mattei qui soutenait Gronchi. Il s’agit ici du même Pastore que l’ambassadrice Luce, en d’autres circonstances, accusait de se servir de l’ENI pour introduire des mécanismes de participation ouvrière dans l’organisation de la production, par des initiatives qui auraient été plus favorables à Palmiro Togliatti (alors Secrétaire général du Parti communiste italien, NdT) qu’à la démocratie Chrétienne !

Fermons la parenthèse.

Les organes de presse, jugés comme le moyen le plus utile pour influencer tous les « target groups » et qui jusqu’à fin juillet 1953 avaient été approchés par le Notiziario quotidiano per la stampa, sont à présent sensibilisés par l’envoi d’articles écrits spécialement pour eux, et dirigés vers les plus diffusés d’entre eux, avec fourniture aux directeurs et rédacteurs du matériel informatif nécessaire, sur des thèmes sélectionnés, pour qu’ils puissent les rédiger tout seuls. Pour les nouvelles les plus importantes, est activé un canal direct avec les principaux quotidiens et on perfectionne un accord avec l’agence ANSA (agence nationale de presse associée [5], NdT) à laquelle on fait parvenir des communiqués détaillés et complets, à faire tout simplement suivre à ses propres utilisateurs.

Au cours d’un voyage à Washington en été 1954, l’ambassadrice Luce –accompagnée par le nouveau directeur de l’USIS Italia, Nedville E. Nordness- participe à quelques rencontres avec des fonctionnaires du Département d’Etat et de l’USIA, pour discuter de la réorganisation du service d’information en cours en Italie. C’est l’occasion de souligner l’importance d’infiltrer la Télévision d’Etat d’italienne en gestation, y compris avec la production de séries qui lui seraient spécialement destinées (hypothèse qui est à ce moment-là rejetée à cause de ses coûts élevés), avec la proposition co-latérale de doter tous les sièges de l’USIS d’un téléviseur à placer près de l’entrée, pour qu’il soit visible aussi de l’extérieur afin d’attirer les curieux… et pour suggérer une présence étasunienne plus grande dans les foires et les fêtes locales, qui attiraient alors un important public.

Les rencontres en question donnent aussi et surtout à l’ambassadrice l’occasion de rappeler la nouvelle ligne des programmes d’action de la propagande culturelle étasunienne en Italie : ligne désormais presque entièrement tournée vers les professionnels de l’information et du monde intellectuel en général, en partant de la conviction, « mûrie après de minutieuses pondérations », que presque tous ceux-ci doivent être convaincus de la solidité de la culture d’un pays étranger avant d’accepter son leadership dans les affaires internationales [6]. Probablement l’ambassadrice pensait-elle à ces intellectuels « qui ne sont pas nos amis inconditionnels » mais qui manifestaient cependant souvent une curiosité pour la réalité américaine (du Nord, NdT), étant d’avides lecteurs de sa littérature ; à trois d’entre eux justement (Ignazio Silone, Primo Levi et Alberto Moravia) auraient été consentis par l’USIS, l’année suivante, des aides financières pour se rendre en visite aux Etats-Unis.

Dans ce but, en 1954 encore, le Congrès autorise un fonds spécial, appelé President’s Emergency Fund for international Affairs, pour soutenir les programmes développés par l’USIA. Parmi les nombreuses initiatives organisées, concerts, spectacles de théâtre et tournées d’artistes, on rappellera Porgy and Bess de George Gershwin, oeuvre lyrique représentée sur diverses scènes dont La Scala de Milan, à qui l’USIS fournit une grand relief promotionnel.

On essaie en outre d’assister les institutions culturelles étasuniennes qui ont un siège en Italie, comme l’American Academy et le North American College, afin d’encourager la diffusion des études et recherches sur l’Amérique (du Nord, NdT) en collaborant à l’organisation d’expositions et en faisant la publicité de leurs initiatives.

Un soutien clair et ouvert est aussi offert à l’Istituto Post-universitario per lo Studio dell’Organisazione Aziendale (Institut Post-universitaire pour l’Etude de l’Organisation Entreprenariale) (IPSOA), fondé par l’université de Harvard et destiné à des opérateurs déjà affirmés mais encore assez jeunes pour assimiler la bonté des principes économiques en vogue outre-atlantique, ainsi que la section européenne de l’Ecole de Recherches internationales Avancées de la Johns Hopkins University [7], dont l’inauguration –naturellement en présence de l’ambassadrice Luce- a lieu en février 1955.

Le nouveau « Plan d’action » de l’USIS, promulgué en août 1955, rappelle en substance les mêmes principes et objectifs que ceux des deux années précédentes mais il contient quelques précisions importantes comme la quantification des interlocuteurs choisis, 21.000, divisés en huit catégories, bien qu’aucun nom ne soit donné : 2.200 dans le domaine de l’économie et de l’industrie, 2.200 pour l’école et l’université, 3.400 dirigeants des syndicats « libres », 3.200 dans la presse, cinéma, radio et édition, 400 officiers des Forces armées, 6.500 politiques, de niveau national comme local, 2.100 professions libérales des secteurs les plus variés, mais capables par leur notoriété d’influencer les questions politiques et sociales, 1.100 étudiants universitaires, repérés surtout dans les dirigeants des organisations étudiantes. Les premiers cours de littérature américaine (nord-américaine), tenus l’année précédente dans les universités de Rome, Florence et Venise, avaient obtenu un grand succès, et le programme de traduction de textes étasuniens, adoptés ensuite dans les programmes universitaires, continuait aussi à être envoyé si bien que l’USIS de Florence avait réussi à développer à ce sujet un accord triennal avec la maison d’édition bolognaise Il Mulino.

Le succès s’enregistrait aussi dans le champ de l’information destinée au grand public, du fait que la RAI « couvrait fréquemment les événements suggérés par l’USIS » et que l’ANSA tirait la majeure partie de ses dépêches d’agence sur les questions, pas seulement politiques, étasuniennes, directement des communiqués traduits par l’USIS, avec une procédure qui, entre temps, était devenue vraiment efficiente : le rédacteur en chef de l’USIS à Rome contactait par téléphone l’agence de presse (italienne) et dès que celle-ci indiquait quelles nouvelles, parmi celles du jour, l’intéressaient, celles-ci étaient immédiatement traduites et diffusées.

A la fin de 1956, quand Clare Boothe Luce quitte sa charge d’ambassadrice, l’USIS italienne constitue un des plus importants et vastes programmes parmi ceux que gère l’USIA dans le monde entier. L’ambassadrice avait désormais décidé de quitter Rome quand l’USIS fit pour elle deux services importants.

Le premier fut la collaboration offerte par l’éditeur Mondadori pour la traduction et publication en Italie d’un livre d’Alden Hatch, qui sortit en juin 1956 sous le titre Ambassadrice extraordinaire. Le second fut la préparation du texte de la transmission radiophonique en anglais (italiques de la traductrice) par laquelle la RAI adressa ses adieux à la première femme ambassadeur venue d’outre-atlantique : « … she will always be welcome to Italy, even on the briefest of visits ; not as a guest, though. To us, she is and always will be ‘one of the family’” (“de la famille”... surlignage NdT).

Federico Roberti

Publié le 14 juin 2012 par http://byebyeunclesam.wordpress.com

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

Apostille de COMAGUER (Comité comprendre et agir contre la guerre, Marseille) pour la version française du texte de F. Roberti :

Au vu de ce texte très documenté le lecteur français pourrait céder à la tentation de se dire que le contrôle de la France par l’impérialisme étasunien n’a jamais été aussi puissant que celui exercé sur l’Italie, lequel demeure exceptionnellement visible : présence militaire massive avec ou sans truchement de l’OTAN, imbrication transatlantique du grand capital dont l’alliance FIAT-CHRYSLER est le symbole, liens mafieux, anglicisation de la langue quotidienne, jusqu’à un premier ministre issu directement de la banque US sans passer par les urnes, sans oublier évidemment les réseaux stay-behind bien décrits par Daniele Ganser.

Il y a effectivement une différence de degré.

Au sortir de la seconde guerre mondiale la France se retrouve dans le camp des vainqueurs. Elle doit cette position avantageuse :

  • à l’alliance des gaullistes et des communistes qui reproduit au niveau national l’alliance mondiale antinazie,
  • au maintien d’un empire colonial qui lui a fourni les bases arrière et les troupes de la reconquête du territoire national,
  • Rien de tel en Italie : elle s’est libérée elle-même du fascisme dans un mouvement où n’a pas existé comme en France une fraction bourgeoise organisée ayant participé à la résistance et ce sont les alliés, les Etats-Unis au premier chef, qui ont imposé aux communistes italiens dominants, avec l’appui de la mafia importée des Etats-Unis une direction bourgeoise entièrement à leur service. Elle a perdu son petit empire colonial sans espoir de reconquête : la loi des vainqueurs.

Mais nous ne sommes plus en 1945 et De Gaulle est mort. Le gaullisme ne lui a guère survécu puisque le premier geste du faux héritier Pompidou est de se rendre aux Etats-Unis pour faire acte d’allégeance en échange d’un respect du « seigneur » pour l’empire néocolonial du « vassal » stabilisé – pour combien de temps ?- après la perte de l’Indochine et de l’Algérie. En éliminant le gaulliste Chaban Delmas, Giscard, héritier de la France collaborationniste, poursuivra cette politique. Le soir même de son élection il prononce devant les caméras de télévision mondiales un discours en anglais et il propose l’année suivante la création du directoire impérialiste : le G7 outil non statutaire de dessaisissement systématique de l’ONU de ses prérogatives fondatrices.

Mitterrand va réussir à maintenir cette position de vassal impérialiste en échange de la domestication des communistes transformée aujourd’hui en simple satellisation électorale d’un parti dont le nom n’est plus que celui d’une nostalgie.

Mais dés ce moment le tropisme étasunien de la classe dirigeante s’affirme et elle s’unifie dans un antisoviétisme orchestré méthodiquement par les Etats-Unis. Le discours de De Villepin à l’ONU contre la guerre d’Irak, qui faisait lui-même écho à la démission de Chevènement en 1991, sera le dernier soubresaut gaullien avant l’agonie.

Sarkozy n’a plus alors qu’à parachever le travail : se jeter au vu de la planète entière dans les bras de Bush et des néo-conservateurs, s’inspirer des politiques sécuritaires reconfigurées aux Etats-Unis sur la base théorique fournie par l’armée coloniale française, réintégrer complètement l’OTAN et participer activement à toutes les aventures et agressions impérialistes : Afghanistan, Somalie, Libye, Syrie…

Il ne s’agit évidemment pas des orientations d’un homme seul mais de l’évolution d’ensemble d’une couche dirigeante, à droite comme à gauche de l’alternance, dont le référentiel idéologique commun est le mode de penser du capitalisme impérialiste contemporain.

En témoigne l’adhésion de nombreux dirigeants français actuels aux cercles néo impérialistes transatlantiques organisés dont le plus structuré est la FRENCH AMERICAN FOUNDATION, fondation bipolaire, un pied à Washington, l’autre à Paris. Présentée sur son site, elle a été bien décrite récemment par l’historien Pierre Hillard dans un texte accessible sur Internet et dont suit un extrait particulièrement démonstratif :

http://www.voltairenet.org/Un-relais-des-Etats-Unis-en-France

La clef du système d’influence de la French-American Foundation est sa capacité à recruter des personnes appelées à occuper de hautes fonctions. Sa grande force est d’accueillir en son sein les représentants politiques issus de courants qui, officiellement, s’opposent – des socialistes à l’UMP en passant par le gaulliste Nicolas Dupont-Aignan ou le responsable de la communication de la campagne présidentielle de José Bové, Bernard Loche. Pour éviter toute conclusion hâtive, soulignons que les personnes approchées par la Fondation et qui ont accepté de la fréquenter n’ont pas pour autant accepté les offres de services qui leur ont été ultérieurement présentées.

C’est dans le programme intitulé Young Leaders qu’une véritable sélection s’opère. Comme l’affirment clairement les textes officiels : « Le programme phare des Young Leaders, piloté par les deux entités (ndlr : New York et Paris), vise à créer et à développer des liens durables entre des jeunes professionnels français et américains talentueux et pressentis pour occuper des postes clefs dans l’un ou l’autre pays » 

Au sein de la sélection, c’est le professeur de science politique états-unien et membre du CFR, Ezra Suleiman, qui fut l’unique responsable de 1981 à 1984, puis de 1994 à 2001, du recrutement des Young Leaders en France. Après une sélection drastique, seuls 125 Étasuniens et 126 Français composent les Young Leaders depuis 1981. Dans le cas de la FAF US, nous pouvons citer les noms suivants avec la date d’admission : Antony Blinken (1998, ancien conseiller en politique étrangère du président Clinton), Ian Brzezinski (2001, chargé aux affaires de défense de l’OTAN, fils du célèbre géopolitologue Zbigniew Brzezinski), le général Wesley K. Clark (1983, ex-commandant en chef des troupes de l’OTAN en Europe), le président Clinton (1984) et Hillary Clinton (1983, sénateur).

 

Dans le cas de la branche française de la French-American Foundation, nous pouvons relever en particulier :

Philippe Auberger (1989, député UMP), Yves Censi (2003, député UMP), Jérôme Chartier (2003, député UMP), Nicolas Dupont-Aignan (2001, député UMP, Debout la République), Alain Juppé (1981, député UMP), Éric Raoult (1994, député UMP), Valérie Pécresse (2002, député UMP), Jacques Toubon (1983, député UMP),

François Hollande (1996, député socialiste), Arnaud Montebourg (2000, député socialiste), Pierre Moscovici (1996, député socialiste), Alain Richard (1981, socialiste, ancien ministre de la Défense)

Henri de Castries (1994, Directeur général du groupe AXA assurances), Emmanuel Chain (1999, journaliste), Jérôme Clément (1982, Président d’Arte), Annick Cojean (2000, journaliste au Monde), Jean-Marie Colombani (1983, Directeur de la publication du Monde), Matthieu Croissandeau (2002, rédacteur en chef adjoint du Nouvel Observateur), Jean-Louis Gergorin (1994), Bernard Guetta (1981, journaliste à France Inter), Erik Izraelewicz (1994, rédacteur en chef des Échos), Laurent Joffrin (1994, PDG de Libération), Jean-Noël Jeanneney (1983, président de la Bibliothèque nationale de France), Sylvie Kaufmann (1998, journaliste au Monde), Yves de Kerdrel (2005, journaliste aux Échos), Marwan Lahoud (1999), Anne Lauvergeon (1996, présidente d’Areva), François Léotard (1981, ancien ministre de la Défense), Alain Minc (1981), Laurent Cohen-Tanugi (1996, Sanofi-Synthélabo et membre du conseil d’administration du think tank « Notre Europe » créé par l’ancien président de la Commission Jacques Delors , Christine Ockrent (1983), Olivier Nora (1995, président des Éditions Grasset), Denis Olivennes (1996, président de la FNAC)…

 


EN COMPLEMENT :

Ornella Guyet, la faux-nez "antifa" fréquente les néocons à Paris. Ornella Guyet écrit pour Rue89. Pascal Riché, Rédacteur en Chef de Rue89, se trouve dans la liste des Young Leaders. CQFD ?

http://www.scribd.com/doc/92211778/Fondation-franco-americai...

[1] Voir « Exportateurs d’espoir, maîtres en propagande », Roberti F., (2009),

http://byebyeunclesam.wordpress.com/2009/11/16/esportatori-di-speranza-maestri-di-propaganda/

[2] http://byebyeunclesam.wordpress.com/2008/09/19/il-piano-marshall-e-la-nato-culturale/

[3] Voir http://byebyeunclesam.wordpress.com/2011/09/30/cera-una-volta-lusia/

[4] http://www.ibs.it/code/9788879900102/perrone-nico/obiettivo-mattei-petrolio.html

[5] http://it.wikipedia.org/wiki/ANSA

[6] « Quand la CIA finançait les intellectuels italiens, Federico Roberti (2008) http://www.voltairenet.org/Quand-la-CIA-financait-les,157970

[7] « John Hopkins University, Bologna : étudier, et plus… » : http://byebyeunclesam.wordpress.com/2010/02/08/john-hopkins-university-bologna-studiare-e-non-solo/

URL de cet article 17054
http://www.legrandsoir.info/seduire-les-intellectuels-pour-eduquer-le-peuple.html
.
Sur ce site,
.
par José Antonio Gutiérrez D
Le brutal assassinat, avec torture et viol de Rosa Elvira Cely, en plein Parc National de Bogota, a provoqué une vague justifiée d’indignation à travers tout le pays. Au cri de « Pas une Rosa de plus ! », des milliers de Bogotanas se sont rassemblé-e-s le 3 juin sur le site du macabre assassinat pour rendre hommage à cette victime et pour protester avec véhémence contre la violence envers les femmes. Je ne veux pas m’appesantir ici sur ce crime particulier, qui malheureusement n’est qu’un de plus (...) lire la suite
par Stéphane ARIBAL
Lors des grandes manœuvres financières, bien souvent, apparaissent en appui de curieux acteurs ayant des modes d’actions peu conventionnels. Ces méthodes constituent souvent de graves manquements aux règles élémentaires de l’éthique. Pis : il arrive qu’elles soient empreintes d’illégalité. Le recours systématique à ces professionnels de l’ombre pour contrer les OPA est aujourd’hui une hypocrisie sur laquelle chacun ferme les yeux, au nom de prétendus enjeux stratégiques. Zoom sur la (...) lire la suite
par Capitaine Martin
Dimanche 17 juin a vu se baisser le rideau sur les rendez-vous électoraux en Grèce et en France. En Grèce, on a voté deux fois en un peu plus d’un mois. En France, les élections législatives ont succédé aux élections présidentielles. Aujourd’hui, résultats en main, il est tout à fait possible de soutenir que les deux stars médiatiques des deux pays, Alexis Tsipras (pour le parti de gauche grec Syriza) et Marine Le Pen (pour le Front national), ont bénéficié d’une attention qui s’est révélée, à l’épreuve (...) lire la suite
par Paul CRAIG ROBERTS
20 juin 2012 . Grâce au livre qu’elle a écrit en 1962, Printemps silencieux, Rachel Carson a réussi à faire interdire le DDT et d’autres pesticides chimiques, ce qui a sauvé la vie de nombreux oiseaux. Aujourd’hui ce sont les humains qui sont directement menacés par des technologies destinées à permettre aux entreprises privées de tirer le plus de profit possible des ressources naturelles au moindre coût possible pour elles mais avec un coût social très élevé. Autrefois abondante, l’eau potable est (...) lire la suite
par Glenn GREENWALD
Le grand reporter américain Glenn Greenwald, que nous avons souvent relayé dans nos pages, nous livre ici une analyse acerbe de ce journalisme de complaisance auquel se livrent de plus en plus de journalistes américains, et qui a produit les récents ’scoops’ concernant, par exemple, le rôle central du président Obama dans le choix des personnes visées au Moyen-Orient par les frappes de drones US. Ces soi-disant ’scoops’ sont en effet le résultat de fuites savamment organisées par l’administration (...) lire la suite
par Doug Bandow
Il n’y a pas si longtemps, la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton disait que le Président Bashar Assad était une force de réforme. Maintenant elle se dit scandalisée par la Russie accusée de soutenir Assad en lui livrant des armes. Au même moment, les Etats-Unis sont en train d’armer le gouvernement de Bahreïn, qui opprime sa minorité Chiite. La duplicité et l’hypocrisie sont peut-être inévitables en diplomatie, mais une duplicité et hypocrisie flagrantes ne le sont pas. Dénoncer solennellement Moscou (...) lire la suite
Susiya : La prochaine victime de l'occupation israélienne ?
par Patrick O. Strickland
Jaffa. La semaine dernière l’armée a remis des ordres de démolition aux résidents de Susiya, un petit village des collines du sud de Hébron. Les villageois ont été informés qu’ils avaient construit illégalement 50 bâtiments sans l’autorisation des Forces de Défense Israéliennes. Les ordres de démolition sont arrivés après que Ragavim, une ONG de droite dominée par les colons israéliens, ait introduit une requête auprès de la Haute Cour de Justice israélienne pour obtenir le gel des constructions à Susiya. Au (...) lire la suite
par Esther VIVAS
Le vert fait vendre. De la « révolution verte » en passant par la « technologie verte » et jusqu’à la « croissance verte », il s’agit toujours de nous faire sortir de la crise. Dernière trouvaille en date ; l’« économie verte ». Une économie qui, contrairement à ce que son nom indique, n’a rien de « vert », mis à part la couleur des dollars qu’espèrent gagner ceux là même qui en font la promotion. Il faut dire que la nouvelle offensive du capitalisme global, visant à privatiser et à transformer massivement en (...) lire la suite
par Salvador Capote
Le professeur Martin Garbus, l’un de juristes étasuniens les plus prestigieux, membre de l’équipe de défense des patriotes cubains emprisonnés aux États-Unis, et ses collègues Tom Goldstein et Richard Klugh, ont récemment présenté une motion devant la Cour du District Sud de la Floride, au nom de Gerardo Hernández Nordelo - l’un des Cinq-, afin d’obtenir l’ordre pertinent pour que le gouvernement remette les documents qu’il possède et qu’il s’est refusé de divulguer durant le procès judiciaire. La motion (...) lire la suite
par RT
Un enquêteur de l’ONU a demandé à Washington de justifier l’augmentation de l’utilisation de drones militaires pour perpétrer des assassinats ciblés. Il dit que les attaques de drones qui ôtent la vie à beaucoup d’innocents, pourraient violer le droit international. L’armée étasunienne et la CIA utilisent des drones en Afghanistan, Pakistan, Irak, Yémen et Somalie. Washington doit clarifier la base légale de sa politique d’assassiner des leaders et des membres présumés des Talibans et d’Al Qaeda au lieu (...) lire la suite
L’art de la guerre
par Manlio DINUCCI
Le lendemain du jour où le Parlement égyptien a été dissous par la Cour Constitutionnelle, de fait sur ordre du Conseil suprême des forces armées, le Département d’état étasunien est entré en lice, garantissant que le Conseil s’est engagé à transférer le pouvoir, le 1er juillet, au président élu. Washington assure que, pendant toute la « transition à la démocratie » en Egypte, il est resté en contact étroit avec le Conseil militaire suprême. Personne n’en doute : l’administration Obama a décidé il y a trois (...) lire la suite
par Wei Ling Chua
Julian Assange a rendu service à l’humanité en publiant les dépêches diplomatiques étasuniennes qui révélaient que "les décisions politiques étasuniennes étaient plus motivées par le pétrole que par la lutte contre le terrorisme" et que les meurtres et la torture de dizaines de milliers de civils par les forces des Etats-Unis et de l’OTAN en Irak et en Afghanistan dont font état les journaux de guerre respectifs étaient des preuves de crime de guerre. Cependant, à son grand désarroi, Assange, en tant que (...) lire la suite
par Paul KRUGMAN
Depuis que la Grèce a atteint le fond, nous avons beaucoup entendu parler de ce qui ne va pas et tout serait de la faute des Grecs. Certaines des accusations sont vraies, certaines sont fausses - mais elles sont toutes hors sujet. Oui, il existe de grandes insuffisances dans l’économie de la Grèce, sa politique et sans doute sa société. Mais ces échecs ne sont pas ce qui a causé la crise qui déchire singulièrement la Grèce, et menace de s’étendre à travers l’Europe. Non, les origines de cette (...) lire la suite
par Chems Eddine CHITOUR
« Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres et à donner l’apparence de la solidité, à ce qui n’est que du vent. (...) Dans les temps futurs, dire la vérité est un acte révolutionnaire. » George Orwell Dans une boutade restée célèbre, on expliquait à un citoyen lambda ce qui distinguait le communisme du capitalisme. Le premier serait l’exploitation de l’homme par l’homme et le second exactement le contraire ! On s’aperçoit qu’on avait à choisir entre (...) lire la suite
par M K Bhadrakumar
La mort soudaine du prince héritier saoudien Nayef met en lumière l’énigme saoudienne. Le pays doit affronter de sérieux problèmes : un système monarchique archaïque, une corruption et une vénalité endémiques, des problèmes socio-économiques croissants, la montée en puissance des Shiites, un soulèvement régional et des voisins difficiles. Mais l’ironie des ironies devrait se manifester au grand jour dans le mois qui vient, à l’occasion des funérailles du Nayef et du choix du nouveau prince héritier. (...) lire la suite
par Djamal BENMERAD
La chaîne Al Jazeera est, comme aurait dit l’autre, née avec des moustaches, au vu des 100 millions de dollars dont elle fut créditée dès sa naissance, en novembre 1996, à partir du holding Al Jazeera Satellite Network. Al Jazeera est, dit-on, concurrente du géant nord-américain CNN, les téléspectateurs arabes et arabophones étant peu réceptifs à la langue anglaise, maintenus dans l’analphabétisme par leurs régimes respectifs. D’autres sources indiquent que CNN est actionnaire d’Al Jazeera. Ce ne fut donc (...) lire la suite
par Esther VIVAS
La dette constitue aujourd’hui une question centrale dans l’agenda politique et social. C’est en son nom qu’on applique les privatisations, les mesures d’austérité et, en définitive, le transfert du coût de la crise sur le dos de la majorité de la population. Il faut d’abord se poser ces questions : à qui profite la dette ? Qui l’a contractée ? A quoi a-t-elle servit ? Qui doit la payer ? C’est à ces questions que cherchent des réponses ceux qui, au sein du mouvement des Indignés, mettent en avant la (...) lire la suite
par Jean-Guy ALLARD
Le fonctionnaire Ricardo Zuñiga – petit-fils homonyme d’un politicard hondurien rétrograde connu pour avoir encouragé et cautionné la dictature militaire du colonel Oswaldo Lopez, et nommé directeur pour les Affaires par l’Amérique latine par le président Barack Obama –, a été en poste à La Havane où il organisa de sales opérations de subversion et de déstabilisation depuis son Q.G. à la Section des intérêts US à Cuba. Zuñiga est rabatteur des idées les plus réactionnaires et anticubaines. Il est venu (...) lire la suite
par Rainer Hermann
La presse française, ou des experts français comme l’ancien diplomate Ignace Leverrier qui tient le blog Un Oeil sur la Syrie sur le site du journal Le Monde, continue d’imputer aux troupes régulières et aux milices syriennes pro-Assad le massacre de Houla. Pourtant, en Allemagne, le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung en donne une version très différente. Et depuis la parution de ce premier article signé Rainer Hermann, le site Medialens, équivalent britannique d’Acrimed, signale que la BBC est (...) lire la suite
par Laura Varlet
Le gouvernement Rajoy continue de s’attaquer aux travailleurs dans le contexte de la crise capitaliste, dont le continent européen est l’épicentre et l’Etat espagnol est l’un des pays les plus touchés. Après avoir annoncé des plans d’austérité, des réductions de salaire, des attaques drastiques sur les conventions collectives qui ont amené, et amènent toujours, à plusieurs journées de lutte et mobilisations, et notamment à une journée de grève générale le 29 mars, le gouvernement s’en prend maintenant aux (...) lire la suite
par Jean BRICMONT
L’acte constitutif de l’Unesco parle de deux concepts, « le maintien de la paix et de la sécurité... en resserrant la collaboration entre nations » et le « respect universel des droits de l’homme », concepts que certains opposent depuis quelque dizaines d’années en Occident en invoquant le « droit d’ingérence humanitaire », unilatéral et militaire, ou la « responsabilité de protéger ». Ils s’opposent, au nom des droits de l’homme, au maintien de la paix et à la collaboration entre nations. Leur cible (...) lire la suite
par MPEP
Depuis plusieurs mois, Fabrice Ferrari (le producteur de la société de production La Vaka) et Gilles Perret (réalisateur de « De mémoires d’ouvriers »), filment et recueillent les témoignages des acteurs ayant participé à l’élaboration et la mise en place du programme du Conseil national de la Résistance. Ce documentaire intitulé « Les jours heureux » veut raconter l’histoire de ces quelques hommes sans qui la Sécurité sociale, les retraites par répartition, les comités d’entreprise et bien d’autres choses (...) lire la suite
par Fida DAKROUB
Pendant que les Ponce Pilate du Conseil de sécurité se lavent les mains du sang de l’initiative de monsieur Kofi Annan, la frontière de la Syrie avec le Liban et la Turquie se transforme en un champs de bataille, où des milliers de combattants étrangers – venus d’Afghanistan, de Libye, de Bosnie, de Tchétchénie et des émirats et sultanats arabiques – s’infiltrent et se déploient tout au long de la frontière, appuyés par des milliers de mercenaires arabo-atlantiques. Généralités En effet, il devient de (...) lire la suite
par Lisa El Ghaoui
D’abord l’assassinat du fondateur du Freedom Theatre, Juliano Mer Khamis, il y a un an, puis l’arrestation, il y a quelques jours, de son directeur artistique Nabil Al-Raee... Le Freedom Theatre (Théâtre de la Liberté) a été fondé en 2006 par Juliano Mer Khamis, à Jénine, en Cisjordanie, dans le prolongement du travail effectué par sa mère Arna Mer, qui a aidé, tout au long de sa vie, les jeunes à canaliser et évacuer peurs et traumatismes liés à l’occupation israélienne mais aussi aux restrictions (...) lire la suite
par Eric WALBERG
Heaven on earth ("Le paradis sur terre") : un voyage dans la loi de la Charia, des déserts de l’ancienne Arabie aux rues du monde islamique moderne Il y a 50 pays qui ont une majorité musulmane dans le monde ; 11 d’entre eux, dont l’Egypte, ont une constitution qui reconnaît l’Islam comme une source de lois nationales. Dans Heaven on earth ("Le paradis sur terre"), Sadakat Kadri, un avocat anglais et attorney à New York nous offre une synthèse de l’histoire de la loi islamique tout à fait (...) lire la suite
BREVES
Communiqué de presse - Paris | 21 juin 2012 Un accord de collaboration culturelle sans précédent, entre l’Institut cubain de l’art et de l’industrie cinématographiques (ICAIC) et l’Ina, est signé le 21 juin 2012 à La Havane entre Omar Gonzalez, Président de l’ICAIC et Mathieu Gallet, Président‐directeur (...) lire la suite
Le 12 juin dernier, le Bureau de Contrôle des Actifs Etrangers du Département du Trésor des Etats-Unis (OFAC, pour son sigle en anglais) a annoncé qu’il avait imposé une amende de 619 millions de dollars à la banque hollandaise « ING Bank ». Le gouvernement des Etats-Unis a sanctionné unilatéralement (...) lire la suite
Plusieurs navires de guerre de la Flotte de la mer Noire de Russie sont prêts à partir pour la Syrie, a communiqué vendredi à ITAR-TASS une source à l’état-major interarmées. « La mer Méditerranée se trouvant dans la zone de responsabilité de notre Flotte de la mer Noire, il est tout à fait possible (...) lire la suite
L’ Union Locale de la CNT 35 tient à saluer le travail méticuleux qu’effectue depuis des années le Collectif Antifasciste Rennais. Débusquer la présence de l’extrême droite nécessite une vigilance de tous les instants afin d’identifier les personnes et les discours. Ainsi , Le collectif nous interpellait (...) lire la suite
Communiqué officiel de l’Ambassade de Cuba en France. L’Ambassade de Cuba en France, en tant que représentante légitime du gouvernement cubain, élu majoritairement selon la Constitution de notre pays, refuse le reportage « Cuba, fiesta, débrouille et interdits », du journaliste Bernard de La (...) lire la suite
WASHINGTON.— La banque néerlandaise ING devra verser 619 millions de dollars aux États-Unis pour avoir violé le régime de sanctions imposé à l’Iran, Cuba et d’autres pays, a annoncé le Département US du Trésor. Il s’agit de l’amende la plus lourde jamais infligée par le Bureau du contrôle des avoirs (...) lire la suite
VOIR AUSSI
Bilan et perspectives
par Dwaabala
Shiva, devenu rat dégoût
par Gaëtan PELLETIER
Et maintenant ?
par Front syndical de classe
Poésie et révolution (11)
par Bernard GENSANE
Tunisie : La curée des Mégaprojets ? !
par Cheikh Khalifa Mohamed Habib
Le Big-Bang tunisien a eu lieu !
par Mustapha STAMBOULI
Qui a peur de qui ?
par desobeissant
Partager cet article
Repost0
12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 15:22

 

 

Introduction d'eva R-sistons. Vous connaissez mes opinions : Non à l'euro, non à l'Europe (car elle n'est pas sociale, pour les peuples, pour la paix, mais un instrument du Cartel bancaire pour asservir les Européens, et un tremplin pour le Nouvel Ordre Mondiual totalitaire), non à l'OTAN et à ses guerres impériales, non aux Institutions internationales. Avec François Hollande, ce n'est pas le changement maintenant. Car avec lui, nous allons perdre notre souveraineté et laisser Bruxelles, orchestrée par les dirigeants des Grandes banques,  décider tout à notre place et notamment décréter l'austérité pour les Européens, avec de surcroît de moins en moins de dirigeants élus. Et on ose encore parler de démocratie ? C'est une imposture ! eva

 

Zone euro : la France abandonnera-t-elle le contrôle de son budget à Bruxelles ?
Lundi 11 Juin 2012 à 10:59 | Lu 5927 fois I 13 commentaire(s)


Philippe Murer - Tribune


Philippe Murer, professeur de finance à la Sorbonne, est inquiet : il redoute la création d'une union politique sur le thème de l'austérité entre les pays de la zone euro, sans même que les peuples concernés ne soient consultés.


(Angela Merkel et François Hollande - IPON-BONESS/SIPA)
(Angela Merkel et François Hollande - IPON-BONESS/SIPA)
François Hollande est arrivé en fanfare à la première réunion de l’Eurogroupe, poussé par des commentaires faisant état du soutien de tous les dirigeants, hormis l’Allemagne, à son plan de relance de la croissance. Ce plan nécessaire pour faire repartir l’économie pouvait être financé de façon ultime par la Banque centrale européenne (BCE) par le biais de project bonds ; il n’aurait ainsi rien couté aux Etats si les projets ont une rentabilité supérieure au taux de 1% de la BCE.

Malheureusement, notre président a choisi d’insister sur la voie d’une union des dettes, les euro-obligations, et n’a pas insisté sur la croissance. Cette tactique de négociation semble être un échec et a permis à l’Allemagne de rebondir sur le thème : « Chiche ! Nous ne ferons pas de plan de relance puisque les budgets sont en déficit. En revanche, nous vous proposons une union politique sur le thème de l’austérité pour arriver dans quelques années aux euro-obligations. »

Cela signifierait que la France et tous les pays européens abandonneraient une part très importante de leur souveraineté et confieraient le contrôle des budgets à Bruxelles. Ce thème est étudié par la Commission européenne, les divers médias étudient cette possibilité mais n’abordent jamais la question de fond qui me fait bouillir : demandera-t-on aux citoyens français (et aux autres) s’ils sont d’accord pour confier le contrôle de leur budget à Bruxelles, loin de toute démocratie ? Cela n’a l’air de préoccuper que très peu d’éditorialistes et de journalistes : jamais aucune question n’est posée, soulevée sur la volonté des peuples d’abandonner le fonctionnement démocratique de leur pays sur le sujet essentiel qu’est le budget de la nation.

En revanche, les journalistes du Point n’ont pas froid aux yeux et dramatisent l’enjeu en titrant : « Europe, l’Union économique totale ou la mort ? » Veulent-ils signifier de façon implicite qu’éviter la mort vaut bien des sacrifices même celui d’une partie de notre démocratie ?
 
A l’heure ou les plans de l’Union européenne ont mis à genou le peuple grec et le peuple espagnol avec les plans d’austérité requis (le chômage a explosé passant à 21% et  24% de la population active, les ventes de détail se sont effondrées de 25 à 35% dans ces 2 pays), il serait peut être temps de demander au peuple français s’il souhaite vraiment confier une part plus grande encore de son avenir à cette UE ou s’il préfère en rester là. On aimerait aussi que les hommes politiques français et les journalistes débattent de ce sujet essentiel. Au lieu de cela, silence radio, circulez il n’y a rien à voir.

Il est vrai que les Français avaient dit non à davantage d’Europe lors du Référendum de 2005, sous les quolibets des journalistes fustigeant des français irresponsables. Il vaudrait sans doute mieux éviter de les faire voter sur ce sujet en leur montrant que la situation budgétaire est si critique, qu’elle nécessite des réformes urgentes en zone euro et implique donc l’abandon d’une partie de leur démocratie. Nous attendons avec impatience le point de vue de notre nouveau président de la République, François Hollande, sur ce sujet, en espérant qu’il saura respecter les citoyens qui l’ont porté au pouvoir.


Philippe Murer est professeur de finance vacataire à la Sorbonne et membre du forum démocratique.
http://www.marianne2.fr/Zone-euro-la-France-abandonnera-t-elle-le-controle-de-son-budget-a-Bruxelles_a219595.html
Partager cet article
Repost0
5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 05:56

 

Jeudi 31 mai 2012

ORDI-PORTABLE-GIF.gif

30 mai 2012, par Sam Rolley

 

Grâce à la loi sur la liberté de l'Information, des blogeurs et des usagers des réseaux sociaux savent maintenant les centaines de mots qu'ils devraient éviter d'utiliser sur internet pour éviter d'être scrutés par le Département de la Sécurité Intérieure (Department of Homeland Security).

 

Les mots sont inclus dans la version 2011 du "Classeur de bureau de l'Analyste" du Département de la Sécurité Intérieure, qui est utilisé par les travailleurs du Centre d'Opérations National où on apprend aux agents à identifier les "données médiatiques qui reflètent les réponses défavorables aux interventions du Département de la Sécurité Intérieure". L'objectif de l'agence est de traquer tous les signes de désaccord général envers le gouvernement et ses agences, bien que les officiels du Département de la Sécurité Intérieure insistent sur le fait qu'il s'agisse d'une collection de données uniquement destinées à évaluer les menaces (c'est fou comme on les croit, pas à dire!)

 

Le Centre d'Information pour le Respect de la Vie Privée sur Internet a critiqué cette liste de mots, estimant celle-ci "large, vague et ambiguë" et soulignant que celle-ci inclut "de vastes parties du Premier Amendement qui protège la liberté d'expression, ce qui est un aspect sans relation avec la mission du Département de la Sécurité Intérieure qui est de protéger le public contre le terrorisme et les catastrophes."

 

Voir la liste des "mots pisteurs", secteur par secteur: ICI

 

NB: On remarquera que pour le domaine de la santé et des épidémies, on "râtisse large".

 

Freedom-from-surveillance.jpg

Quelques exemples:

 

"Epidémie", "Contamination", "Exposition", "Virus", "Bactérie", "Evacuation", "Rappel", "Ebola", "Grippe, "H1N1", "Aviaire", "H5N1", "Variole", "Influenza", "Santé publique", "FDA", "Tuberculose", "Salmonelle", "Peste", "Symptômes", "Mutation", "Résistant", "Antiviral", "Vague", "Pandémie", "Infection", "Malade", "Porcin", "Tamiflu", "OMS", "Fièvre virale hémorragique", "Quarantaine", "Vaccin", "Souche",  "H1N1".

 

Source: Personal Liberty Digest

 

 

 

Qu’est-ce qu’elle a bon dos en tout cas cette « Sécurité Intérieure » !

 

On est en fait toujours ici dans ce qu’on a déjà appelé la « stratégie des prétextes ».

 

En fait et toujours « pour votre bien », un petit groupe de gens opaque et que vous ne verrez jamais, décident des critères de « la Sécurité Nationale » en excluant ainsi tout ce qui serait susceptible de remettre en cause les décisions tyranniques du gouvernement (bonjour la démocratie et le côté incontrôlable des prétendus représentants du peuple !). Les gens élisent donc des dirigeants qui sont par la suite épaulés dans leur volonté maladive de contrôle par des travailleurs financés avec l’argent des contribuables mais qui s’assureront surtout que ceux-ci ne pourront jamais se révolter contre les décisions des décideurs, au prétexte que cela mettrait à mal « la Sécurité intérieure » ?! Mais où va-t-on, dans quel monde vivons-nous ?

 

Ce genre de dispositif est réellement la preuve que les autorités ne travaillent pas en priorité à l’intérêt des citoyens et cette défiance originelle des autorités pour « leurs sujets » est la marque indélébile de gens insincères, malhonnêtes et qui savent que leurs abus de pouvoirs sont susceptibles de susciter une contestation massive et incontrôlable. Ce flicage inadmissible des internautes pourrait se comparer à un tour de clé de plus dans la serrure de leur tour d’Ivoire, de la part des dirigeants indignes qui gouvernent si mal nos pays mais qui souhaitent tellement rester confortablement installés aux manettes, à l’abri, et assurés de leur pleine et entière impunité.

 

Et lorsqu'on sait les plans de vaccination obligatoire qui étaient "dans les cartons" à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1 et la véritable volonté d'une élite non élue de vacciner les humains "comme du bétail" (écoutez-vous même la vidéo de cette femme de la Commission européenne, on ne peut plus claire...), ce genre d'auto-verrouillage n'a absolument rien de rassurant ni de légitime.

 

Partager cet article
Repost0
26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 23:47

 

Scandale au Vatican : viol et meurtre sur mineure

Et on continue, un sujet qui en devient carrément récurent sur le blog ces derniers jours! Les médias feraient-ils trembler certains milieux qui vont finir par être complètement dénoncés? Dans l’espoir que cela se confirme…


Le père Gabriele Amorth, 85 ans, met en cause le défunt Mgr. Simeone Duca, ancien archiviste du Saint-Siège, qui aurait été l’organisateur de fêtes sexuelles à Rome, voire dans la cité vaticane. Il l’accuse indirectement du meurtre d’une jeune fille de 15 ans, Emanuela Orlandi, disparue en 1983 et présumée enterrée secrètement dans la crypte de l’église Sant’ Appolinare, dans le cercueil d’un capo mafieux, Enrico De Pedis.
Voilà des années que le mystère de la disparition d’Emanuela Orlandi émeut toute l’Italie, et des semaines que de nouvelles supputations donnent sa dépouille enterrée dans la sépulture, en l’église romaine Sant Appollinare, d’un chef mafieux, Enrico De Pedis, abattu à l’âge de 38 ans en 1990.
La tombe a été ouverte la semaine dernière, mais Mgr Pietro Vergari, en charge de la paroisse dans les années 1980, dément les supputations…
Pour lui, il s’agit d’une légende, et seuls de très anciens paroissiens auraient été enterrés dans son église (hormis la dépouille de De Pedis, qui se serait repenti en prison et se serait adonné à des bonnes œuvres).
 
Mais le très controversé exorciste officiel du Vatican, le père Amorth, n’a pas attendu les résultats des examens menés par le Labanof (laboratoire d’anthropologie et d’ondontologie légale) de Milan (attendus ces prochains jours…).
Pour l’exorciste, la jeune victime a été l’objet d’un trafic à caractère sexuel après enlèvement et l’instigateur n’aurait été autre que Mgr Simeone Duca, l’ancien archiviste décédé du Vatican. En sus, partie de la garde suisse et une « ambassade étrangère » proche de la nonciature apostolique (les Affaires étrangères vaticanes) serait impliquée, selon le père Amorth.
La Stampa, à laquelle l’exorciste a confié ses accusations, encore fort peu étayées, traite l’affaire avec circonspection.
D’une part, une toute autre hypothèse avait été précédemment avancée. De Pedis, capo de la Banda della Magliana, avait été victime d’un règlement de comptes de la part d’ex-associés.
La victime de l’enlèvement était la fille d’un employé du Vatican. L’ex-concubine de De Pedis, Sabrina Minardi, avait mis en cause le prélat américain, Mgr Paul Marcinkus, qui avait la haute main sur les finances du Vatican.
Ce dernier, de son vivant (il est mort en Arizona voici quatre ans), a toujours argué de son statut diplomatique pour se soustraire à toute enquête, que ce soit dans l’affaire du scandale de la banque Ambrosiano ou dans d’autres.
« Simple » enlèvement
Selon Sabrina Minardi, Mgr Marcinkus ou certains de ses associés mafieux auraient enlevé la jeune fille pour faire pression sur sa famille. Les faits seraient certes crapuleux, mais sans connotation sexuelle particulière.
La réticence de la rédaction de La Stampa provient aussi de la réputation de l’exorciste, peu en état de grâce dans la communauté ecclésiastique vaticane.
Parties fines
En matière de scandales sexuels, ces dernières années, le Vatican n’avait défrayé la chronique qu’à la suite d’allégations selon lesquelles des sœurs (surtout de jeunes religieuses africaines ou originaires de pays très pauvres) seraient exploitées par les prélats, servant de bonnes à tout faire et parfois de « distractions ».
Leur sort peu enviable obligerait certaines à se prostituer aux abords de l’agglomération romaine.
Mais le père Amorth va beaucoup plus loin. Selon lui, qui n’aurait jamais cru à un enlèvement du fait d’un « réseau international », l’adolescente aurait été la proie d’un cercle de « libertins » ou plutôt d’exploiteurs sexuels dont l’épicentre aurait été Mgr Simeone Duca, bénéficiant de complicités au sein des services de sécurité du Vatican et de ceux d’une « ambassade auprès du Saint-Siège ».
Le père Gabriele Amorth, nommé exorciste en 1986, a dénoncé souvent – il a écrit trois livres, traduits en France aux éds François-Xavier de Guibert – la présence de cercles satanistes au Vatican.
Il a aussi mis en cause l’influence néfaste de la saga des Harry Potter, la pratique du yoga, et abondé en déclarations.
Ainsi le pape Pie XII aurait tenté d’exorciser Adolf Hitler à distance, en vain.
Le père Amorth aurait pratiqué, selon ses dires, 45 000 exorcismes, pour des cas de possession, vexation, obsession et infestation. Il est parti en croisade contre les nouvelles règles régissant les exorcistes dans les diocèses, car il considère qu’elles limitent beaucoup trop leurs interventions et que les nouveaux rites sont inopérants.
Se serait-il mis de nouveau en avant pour faire parler de lui et de ses thèses ? Bien sûr, il s’en défend… Mais son tout dernier livre, écrit avec Rodari Paolo, paru aux éds Piemme fin février 2012, L’Ultimo esorcista, évoque déjà cette piste.
Pour le père Amorth, la bataille contre les puissances du mal et des ténèbres durera jusqu’à la fin des temps, mais, l’église catholique romaine ne croit plus, selon lui, à l’existence du démon.
Ses déclarations interviennent alors que la Conférence épiscopale italienne vient de se prononcer sur les cas d’abus sexuels et notamment à caractère pédophile.
Les archives de l’église ne doivent pas être obligatoirement accessibles à la justice ou à la police, mais le clergé est incité à coopérer avec les autorités civiles. Comme l’a résumé le titre d’Il Messaggero, « Pedofilia, vescovi: non siamo polizia, non siamo obbligati a denunciare ». Mgr Mariano Crociata vient de se prononcer, au nom des évêques italiens, en ce sens.
Pietro Orlandi, frère d’Emanuela, avait rapporté à la presse italienne que la directrice du chœur de l’église Sant’ Appolinare, sœur Dolores, se méfiait de don Piero Vergari, l’évêque chargé de la paroisse, conseillait aux jeunes filles de s’en écarter, dont Emanuela, et préférait elle-même faire ses dévotions dans d’autres églises. Mais Pino Nicotri, journaliste de L’Espresso, dans son livre Emanuela Orlandi, la verità, doute des hypothèses de Pietro Orlandi et penche plutôt pour un enlèvement orchestré qui aurait pu être connu du défunt pape Jean-Paul II (qu’il nomme Wojtyla).
Dans ce cas, les pistes suggérées seraient des trompe-l’œil, mieux valant, pour le Vatican, une sombre histoire de ballets bleus ou roses que la révélation d’affaires beaucoup plus complexes.
François Hollande deviendra-t-il, après René Coty, Charles De Gaulle, Valéry Giscard ou Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy (mais non G. Pompidou ou F. Mitterrand, qui avaient décliné), « premier et unique chanoine honoraire de l’archibasilique majeure de Saint-Jean-de-Latran » ? Et dans la foulée chanoine de l’abbaye de Beauchêne de Cerizay (Deux-Sèvres) qui appartient aux chanoines réguliers du Latran ?
Succédera-t-il à Nicolas Sarkozy en tant que protochanoine d’Embrun, chanoine honoraire de Saint-Jean-de-Maurienne ou de Notre-Dame de Cléry ?
Comme le rapporte La Croix, les titres religieux honorifiques des présidents de la République française sont nombreux : il faut y ajouter ceux de chanoine honoraire de Saint-Hilaire de Poitiers, de Saint-Julien du Mans, Saint-Martin de Tours, Saint-Maurice (Angers), Saint-Jean (Lyon), Saint-Étienne (Cahors) et de la paroisse germanopratine parisienne.
Cette affaire restera sans doute interne à l’Italie et au Vatican, mais il n’est pas tout à fait exclu que sa résurgence puisse avoir une portée internationale.

Source :dailymail.co.uk via Conscience du peuple

 

.

 

Un autre point de vue,

 

Ne soyons pas naïfs...
Cette nouvelle n'est absolument pas étonnante dans cette période d'apo-calypse. . Les fausses révélations fracassantes sur le Vatican ne sont que des "coups" sur l'échiquier du NOM
Les vipères s'amusent et avancent leurs pions  normalement puisque la chute du Vatican doit aller de pair avec celle de Wall Street...et que les catholiques un peu sortis de leur roupillon savent que nous en sommes à l'avant dernier pape si ce n'est le dernier !
 
"La prostituée vêtue de pourpre et d'or" sait parfaitement que sa fin est programmée depuis 2000 ans et doit laisser la place à la nouvelle religion mondiale, celle encore une fois décidée par les mêmes, les prédateurs à écailles et sang bleu...

Scandales mêlant banquiers, financiers, mafias, loges maçonniques et services secrets.

Des dizaines de documents secrets du Vatican sur la place publique, une "taupe" interpellée, le banquier du pape limogé...

Vatileaks : les secrets du Vatican de Benoît XVI.

Des documents confidentiels ont été communiqués à des médias italiens par une taupe du Vatican surnommée "Maria". Un livre a été publié, les scandales continuent.

Les 320 pages du livre du journaliste italien Gianluigi Nuzzi, « Sua Santita, le carte segrete di Benedetto XVI » (« Sa Sainteté, les papiers secrets de Benoit XVI »), on a reproduit de très nombreux documents, souvent très récents, touchant de très près le pape : http://issuu.com/chiarelettere/docs/sua_santit__per_sito/4.

Leur authenticité n’a jamais été démentie.

On y voit notamment le tampon « Visto dal santo Padre » (« Vu par le Saint-Père »), et souvent la patte manuscrite de Benoît XVI ; des télégrammes chiffrés, des affaires sensibles, notamment au Japon et en Équateur, adressés à la Secrétairerie d’ État ; une confidence personnelle au pape du P. Adolfo Nicolas, Général des Jésuites ; des notes du secrétaire personnel de Benoît XVI, Mgr Georg Gaenswein, par exemple celle de sa rencontre avec le P. Moreno, ancien assistant du P. Maciel, le fondateur pervers des Légionnaires du Christ ; une lettre du cardinal Zen, a. évêque de Hong-Kong; une note personnelle du pape détaillant sa position sur le cas difficile de l'affaire d' Ecône et des fraternités concernées, de l' Opus Dei et surtout les scandales financiers à répétition dus au manque de respect de Vix Pervenit... etc, etc…
http://www.pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=337
http://desiebenthal.blogspot.com/2012/04/stiglitz-draghi-tietmeyer-au-vatican.html

A qui profite le crime ?
 http://desiebenthal.blogspot.com/2012/02/les-chiffres-fous-de-la-finance.html

Ce livre constitue clairement une attaque contre  le cardinal Tarcisio Bertone. et contre les efforts pour concrétiser les priorités du pape (transparence financière, purification des comportements, unité de l’ Église).


http://desiebenthal.blogspot.com/2012/05/le-president-de-la-banque-du-vatican.html

Le père Federico Lombardi a annoncé que:

 "l'enquête lancée par la gendarmerie selon les instructions de la Commission des cardinaux et sous la direction du Promoteur de justice du Vatican (procureur) avait permis de localiser une personne en possession illégale de documents confidentiels".

"Cette personne se trouve actuellement à la disposition de la magistrature vaticane pour des approfondissements ultérieurs".

Le père Lombardi n'a donné aucune confirmation sur l'identité, la fonction de cette personne et la date de l'interpellation, mais selon des sources concordantes, notamment l'agence I.Media spécialisée sur le Vatican, il s'agit bien du majordome du pape, Paolo Gabriele ( Butler ).

Il fait partie depuis début 2006 de la petite équipe proche du pape, il est surnommé "Paoletto",

Paolo Gabriele, 46 ans, vit avec sa femme et ses deux enfants dans un immeuble à l'intérieur du Vatican dont il a la nationalité.

Détenu au siège de la Gendarmerie situé derrière la basilique Saint-Pierre, Paolo Gabriele aurait été interrogé dans la matinée par le Promoteur de justice Nicola Picardi.

Autour du pape gravitent aussi quatre soeurs «Memores Domini» du mouvement catholique italien Communion et Libération, ainsi que deux secrétaires particuliers, Georg Gänswein et Alfred Xuereb.

Manipulations contre l' Église..."L’Affaire Boffo" ressurgit...
Exemples historiques... Barabas...Goebbels et l'opération des prêtres pédophiles 
Texte en italien sur L'Avvenire du 16 avril (grâce à Raffaella).
Ma traduction.

Goebbels et l'opération des prêtres pédophiles

En 1937, le ministre de la propagande nazi a organisé une campagne pour discréditer l’Église catholique, en réponse à l'encyclique "Mit brennender Sorge". Et le chef du contre-espionnage militaire allemand, Wilhelm Canaris, fit parvenir à Pie XII les documents du plan.
 
Massimo Introvigne

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog d' Eva, R-sistons à la crise
  • : Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
  • Contact

Recherche