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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 02:21

 

Comment  la Troïka va mettre la main sur vos dépôts bancaires

 

http://www.agora-erasmus.be/fr/Comment-la-Troika-va-mettre-la-main-sur-vos-depots-bancaires_08656

 

 

Le 7 avril à 14:04

 

Lundi 1er avril 2013, par Karel Vereycken, fondateur d’Agora Erasmus

Suite au sauvetage de Chypre, le président de l’eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a été fortement critiqué pour avoir dit ouvertement que l’UE compte s’arroger le droit de confisquer certains dépôts bancaires.

En vérité, la norme sur la résolution des crises bancaires en Europe, en discussion entre la Commission et le Parlement européen depuis le 6 juin 2012, comprend la proposition que les déposants qui ont plus de 100 000 euros (dites des dépôts non-garantis) soient impliqués dans les plans de sauvetage des banques et assument une partie des pertes.

Soulignons tout de même que comme on l’a vu dans le cas de Chypre, les ministres des Finances de toute la zone euro n’ont pas résisté à l’idée de mettre à profit tous les dépôts, y compris ceux en-dessous de la barre des 100 000 euros, bien que se rendant à l’évidence qu’il allait précipiter un bankrun dans toute la zone euro, ils ont dû faire marche arrière sur ce point.

Du bail-out au bail-in

La nouvelle politique de l’UE part de l’idée louable qu’il faut cesser de renflouer les banques en difficultés par l’argent du contribuable. A la place d’un « bail-out » (renflouement des banques en défaut grâce à un apport extérieur), l’UE passerait à une politique de « bail-in » (renflouement avec les ressources propres venant de l’intérieur de la banque).

En bref, un liquidateur nommé par l’Etat, une fois vendus les biens et les actions de la banque, renflouera celle-ci si besoin avec une partie ou tout l’argent des déposants. S’il était prévu que la norme entre en application en 2018, la crise bancaire à Chypre a permis d’avancer le calendrier.

Rappelons d’abord quelques déclarations publiques au niveau international :

1. EUROGROUPE. Le 25 mars 2013, le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, accordait au Financial Times et à l’agence de presse Reuters un entretien dans lequel il estimait que reporter les risques que prend le secteur financier sur les épaules du public n’était pas la bonne approche. « Si une banque à risque ne peut pas se recapitaliser elle-même, alors nous discuterons avec les actionnaires et les créanciers obligataires, nous leur demanderons de contribuer en recapitalisant la banque et, si nécessaire, nous ferons de même avec les détenteurs de dépôts non garantis », expliquait le président de I’Eurogroupe.

2. COMMISSION EUROPEENNE. La Commission européenne, pour qui Chypre est « un cas unique », a néanmoins admis que cette option est sur la table. Chantal Hughes, la porte-parole du Commissaire européen Michel Barnier en charge du Marché intérieur pour les services financiers, a déclaré le 26 mars : « Nous voulons retrouver une situation où le contribuable arrête de payer pour les banques. » Ainsi, il n’est « pas exclu que les dépôts supérieurs à 100 000 euros soient des instruments éligibles à emporter. Il n’est pas exclu, c’est une possibilité », a-t-elle précisé.

3. DEPUTES EUROPEENS. Les propos de M. Dijsselbloem « ne sont pas incongrus. Ce concept fait partie des idées de législation sur la restructuration des banques », a aussi réagi sur Twitter la présidente de la Commission des affaires économiques du Parlement européen, la libérale britannique Sharon Bowles. Un eurodéputé suédois membre du Parti populaire européen (conservateur), Gunnar Hökmarkva, va proposer au Parlement européen un texte faisant participer les dépôts à tout sauvetage bancaire. « Les dépôts inférieurs à 100 000 euros sont protégés. Les dépôts au-dessus de 100 000 euros ne sont pas protégés et doivent être traités comme une partie du capital qui peut être sollicité », a-t-il détaillé.

4. CANADA. Au Canada, le gouvernement vient de présenter son Plan d’action économique 2013. Ce plan (pp.144-145) annonce lui aussi que le gouvernement va étudier comment « réduire l’exposition aux risques » pour les contribuables, par la mise en place d’une politique de « bail-in ».

5. ETATS-UNIS ET ROYAUME UNI. Le 10 décembre 2012, le Fonds de garantie des dépôts américain (FDIC) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont publié ensemble une note de 18 pages, intitulée « La résolution active et globale d’institutions financières d’importance systémique (G-SIFI) », où la même stratégie de spoliation des dépôts est proposée. Les pertes doivent être assumées par les actionnaires et ceux que la note appelle les « créanciers non-sécurisés », ce qui laisse une bonne marge d’interprétation pour savoir de qui l’on parle.

Ce que propose le Commissaire européen Michel Barnier

Présenté le 6 juin 2012 par Michel Barnier comme la pièce maîtresse pour créer une Union bancaire en Europe, son plan de résolution des crises bancaires se prétend capable d’éviter des sauvetages dans l’urgence et coûteux pour les contribuables. Le plan permettrait à une autorité nationale ad hoc d’obliger l’établissement à céder des activités sans l’accord des actionnaires, de créer une « bad bank » ou, solution extrême, de procéder à un « bail-in ». « L’objectif est de protéger les contribuables. Les banques doivent payer pour les banques », indiquait alors Michel Barnier.

Ainsi, la « Directive du Parlement européen et du Conseil établissant un cadre pour le redressement et la résolution des défaillances d’établissements de crédit et d’entreprises d’investissement  » du 6 juin 2012 annonce d’emblée qu’il fait créer un « régime particulier pour la résolution », puisque « l’expérience acquise lors de différentes crises bancaires montre que les législations en matière d’insolvabilité ne sont pas toujours adéquates pour gérer efficacement la défaillance d’établissements financiers, dans la mesure où elles ne tiennent pas dûment compte de la nécessité d’éviter de compromettre la stabilité financière ».

Un régime de « résolution bancaire » permettrait de résoudre le problème et de « limiter l’exposition du contribuable ». « Dans ce processus, il faut aussi veiller à garantir la sécurité juridique, la transparence et la prévisibilité en ce qui concerne le traitement des actionnaires et des créanciers de la banque, et préserver la valeur qui, en cas de faillite, pourrait être détruite. De plus, en mettant fin à la certitude implicite d’un renflouement externe des établissements au moyen de fonds publics, l’option de la résolution devrait encourager les créanciers non assurés à mieux évaluer les risques liés à leurs investissements. »

La proposition précise que « Si les conditions de déclenchement de la résolution sont réunies, les autorités de résolution pourront employer les instruments de résolution suivants : (a) cession des activités ; (b) établissement-relais ; (c) séparation des actifs ; (d) renflouement interne (bail-in) ».

Parmi les outils du « bail-in », il est clairement noté que « les autorités de résolution devraient avoir le pouvoir de procéder au renflouement interne pour tous les engagements de l’établissement. Il existe toutefois certains engagements qui seraient exclus ex-ante (tels que les engagements garantis, les dépôts couverts et les engagements d’une durée résiduelle inférieure à un mois) ».

Par soustraction, cela veut clairement dire que les dépôts « non-garantis » (au-dessus de 100 000 euros) ne seront pas exclus.

Encore plus grave : le fait que dans chaque pays les Fonds de garantie des dépôts, qui sont supposés garantir tous les dépôts des citoyens à hauteur de 100 000 euros comme le préconise la Directive 94/19/EC de l’Union européenne, seront eux aussi mis à contribution pour participer financièrement aux plans de résolution bancaire, puisque grâce au mécanisme de résolution, tel est l’argument, l’on peut éviter la contagion et donc les dépenses du Fonds de garantie !

Ce que proposent Karine Berger et Pierre Moscovici

En France, le gouvernement, tout en évoquant le fait qu’il faut attendre une loi européenne dans ce domaine pour pouvoir aller plus loin, précise dans la loi de réforme bancaire certaines conditions d’un « bail-in » en cas de défaillance bancaire. Seront mis à contribution, d’abord les actionnaires, puis les SICAV, les FCP puis les créanciers obligataires.

En ce qui concerne les dépôts, rien dans la loi ne permet de soupçonner que les dépôts en-dessous de 100 000 euros ne soient pas protégés. Faut-il conclure qu’en l’absence de spécifications les autres le seront ?

De toute façon, il y a quelques petits détails à traiter pour que cette garantie puisse réellement être effective le jour où elle sera nécessaire. D’abord, l’on constate que chez nous, le Fonds de garantie des dépôts ne dispose que de 2 milliards d’euros : un peu léger pour couvrir les 1776 milliards d’euros éligibles à être couverts par le Fonds. Évidemment, en France, nos banques « universelles » sont si solides, que le cas ne se présentera pas...

Ensuite, en accord avec cette cuisine bruxelloise, la loi de réforme bancaire élaborée par Karine Berger et Pierre Moscovici (article 6) prévoit de fusionner l’argent de ce Fonds avec le Fonds de résolution bancaire géré par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (APCR) !

Comme le formule Olivier Berruyer sur son site, lors des discussions sur la réforme bancaire au Sénat, « l’amendement visant à séparer l’argent du Fonds de garantie des dépôts de celui du Fonds de résolution (visant à recapitaliser des banques mourantes) a été rejeté une 4e fois : j’ai peu de doutes, l’argent du fonds sera utilisé en priorité pour les banques et pas pour les déposants, cela a été dit clairement dans les débats. RIP votre épargne… »


Source : Solidarité & Progrès

8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 00:04

 

dailymotion-top

A DAILY Motion :
Pour la vidéo sur le Drame français,
je reçois toutes sortes de courriers fantaisistes.

A partir de maintenant, tout partira à la corbeille.
Voici ce que j'ai répondu sur la vidéo, pour info,
et pour moi c'est terminé.
Tenez-vous le pour dit.
Chantal Dupille (eva R-sistons)

Eva R-sistons
il y a 16 minutes par Eva R-sistons
A Daily Motion : Encore une farce ! Je n'ai RIEN soumis à un "groupe", je ne sais même pas ce que c'est et je ne cherche pas à faire partie d'un groupe, je suis indépendante, je le dis UNE FOIS POUR TOUTES. "Bonjour Eva R-sistons, Vous recevez ce message car vous avez soumis la vidéo "Le drame français: C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16" au groupe "Oskar Filmstudio La France". Nous avons le plaisir de vous informer que les modérateurs de ce groupe on accepté votre demande, votre vidéo est désormais disponible dans le groupe "Oskar Filmstudio La France".
Cordialement,- L'équipe de Dailymotion"

 

Eva R-sistons
il y a 1 heure par Eva R-sistons
A DAILY MOTION : Je n'ai jamais demandé cela (d'ailleurs cela serait ABSURDE), on a usurpé mon nom : "Vous recevez cet email car vous avez soumis la vidéo "Le drame français: C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16" au groupe "nature et paysages". Nous sommes au regret de vous informer que les modérateurs du groupe ont refusé votre demande.Cordialement,L'équipe de Dailymotion"
.
De:
 

Bonjour Eva R-sistons,

Vous recevez cet email car vous avez soumis la vidéo "Le drame français:  C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16" au groupe "Underground Electronic Channel". Nous sommes au regret de vous informer que les modérateurs du groupe ont refusé votre demande.

Cordialement,

--
L'équipe de Dailymotion

Vous recevez ce message car vous avez soumis la vidéo "Le drame français:  C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16" au groupe "Demasquer les sionistes de France". Nous avons le plaisir de vous informer que les modérateurs de ce groupe on accepté votre demande, votre vidéo est désormais disponible dans le groupe "Demasquer les sionistes de France"

 

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Vous recevez cet email car vous avez soumis la vidéo "Le drame français:  C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16" au groupe "nature et paysages". Nous sommes au regret de vous informer que les modérateurs du groupe ont refusé votre demande.


Vous recevez ce message car vous avez soumis la vidéo "Le drame français:  C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16" au groupe "Oskar Filmstudio La France". Nous avons le plaisir de vous informer que les modérateurs de ce groupe on accepté votre demande, votre vidéo est désormais disponible dans le groupe "Oskar Filmstudio La France".

Vous recevez cet email car vous avez soumis la vidéo "Le drame français:  C'est aujourd'hui un pays colonisé - R-sistons vidéo 16" au groupe "ANA-MUSLIM". Nous sommes au regret de vous informer que les modérateurs du groupe ont refusé votre demande.

1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 01:27

 

 


Bienvenue sur le site de l'accorderie

Vous allez trouver toute la documentation pertinente sur ce que sont les Accorderies

Vous y trouverez également de l’information à jour sur les activités des Accorderies existantes.

Vous êtes membres ? Vous avez aussi accès à l’Espace membre, ce qui vous permet de consulter les services offerts, de modifier votre profil et vos offres ou demandes de services, de voir et d’imprimer votre état de compte, etc...

N’hésitez pas à contacter votre Accorderie si vous avez besoin d’aide pour naviguer sur le site et dans l’Espace membre, ou pour toute autre question sur les Accorderies en général.

 

   

Qu’est ce qu’une Accorderie ?

Une Accorderie vise à lutter contre la pauvreté et l’exclusion en renforçant les solidarités entre des personnes d’âges, de classes sociales, de nationalités et de sexes différents.

 

Une Accorderie développe, par l’échange de services et la coopération, les conditions d’une amélioration réelle, et au quotidien, de la qualité de vie de tous ses membres, les Accordeurs.

Ces derniers ont accès aux services des membres de « leur » Accorderie locale, ainsi qu’aux activités collectives d’échange , soit à des services d’intérêt général qui s’adressent à l’ensemble des Accordeurs.

 

Une Accorderie œuvre dans le monde de l’économie sociale et solidaire, en proposant un système économique alternatif reposant sur la création d’une nouvelle forme de richesse. Une richesse collective et solidaire qui s’appuie essentiellement sur le potentiel des membres de toute la communauté. Une communauté, où trop souvent, les citoyens les plus pauvres sont jugés non productifs, car occupant un emploi mal rémunéré et étant exclus de la spirale de la surconsommation.

 

Une Accorderie fait plutôt le pari qu’il est possible de créer cette richesse collective et solidaire en se basant sur la contribution de tous les membres de la communauté. Une Accorderie, c’est une façon démocratique et organisée de construire une alternative au système économique dominant, avec ce qu’il comporte d’inégalités, et d’entrer dans la spirale sympathique d’un réseau qui concrétise sa croyance que le monde peut fonctionner autrement, en ne laissant personne de côté, et qu’il est possible de produire et de consommer autrement.

 

L’échange de services

Les principes de base

1) Une heure de service rendu vaut une heure de service reçu

 

Le principe de fonctionnement de base d’une Accorderie est qu’une heure de service rendu vaut une heure de service reçu, quels que soient la nature, la complexité ou l’effort reliés au service échangé. De l’aide pour faire le ménage vaut autant que du dépannage informatique, de la correction de textes, de la couture ou des conseils en décoration. L’échange de services repose sur un rapport égalitaire.

 

2) L’échange repose sur le temps et non l’argent

 

La monnaie d’échange d’une Accorderie, c’est le temps et non l’euro. Le seul moment où l’argent entre en ligne de compte, c’est pour rembourser les dépenses liées à un service rendu. Par exemple, c’est l’Accordeur qui demande de l’aide pour peindre son logement qui doit fournir la peinture.

 

3) Équilibre dans les échanges

 

L’adhésion à une Accorderie implique, de la part de chaque Accordeur, une obligation morale vis-à-vis du groupe et une aptitude réelle à rendre service. Il est essentiel que chaque Accordeur s’engage à participer aux échanges, par des offres et par des demandes, afin de garantir la survie du système. Un équilibre est nécessaire afin de rester dans l’optique de l’échange.

 

4) De l’échange et non du bénévolat

 

Dans une Accorderie, le seul bénévolat est celui de la participation aux réunions du conseil d’administration. Participer à un comité de travail ou accomplir une tâche technique pour L’Accorderie est considéré comme un service rendu. Chaque Accordeur est rémunéré, pour le temps offert, par des heures qu’il pourra utiliser à son tour pour recevoir un autre service.

 

5) Prise en charge de l’organisme par les Accordeurs

 

L’animation de l’échange de services et l’organisation des activités d’échange sont sous la responsabilité individuelle et collective de tous les Accordeurs. Une Accorderie ne saurait fonctionner sans la participation des Accordeurs, contre rémunération en temps bien entendu.

 

 

De l’échange de services à trois niveaux

 

Premier niveau : l’échange individuel

 

La raison d’être d’une Accorderie, c’est le développement de l’échange de services de type individuel afin de rendre possible des échanges à partir des compétences, des talents et des savoir-faire de chaque Accordeur. L’échange de type individuel peut se faire entre deux Accordeurs ou entre un Accordeur et un petit groupe d’Accordeurs. Le temps échangé est inscrit directement du compte d’un Accordeur à un ou plusieurs autres comptes d’Accordeurs.

 

Deuxième niveau : les activités collectives d’échange

 

Les activités collectives d’échange sont des services d’intérêt « général » qui s’adressent à l’ensemble des Accordeurs. Ces activités collectives d’échange peuvent concerner simultanément plusieurs Accordeurs et plusieurs échanges. Ce qui les caractérise, c’est que L’Accorderie sert d’intermédiaire, c’est-à-dire qu’elle reçoit des heures et en débourse pour le service offert.

Ces activités collectives d’échange peuvent prendre différentes formes (ex : un groupe d’achats).

 

Troisième niveau : l’échange associatif

 

L’échange de type associatif a pour objectif de faire fonctionner une Accorderie en s’appuyant sur les services offerts par les Accordeurs. Elle rémunère chacun d’entre eux avec du temps dès qu’il y a participation à l’organisation et au fonctionnement d’une Accorderie ou à ses activités courantes. Dans l’échange associatif, L’Accorderie est toujours l’acheteur.

 

 

Film « Le temps, une richesse »

29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 02:27

Attention aux arnaques par SMS

http://sosconso.blog.lemonde.fr/2013/03/27/attention-aux-arnaques-par-sms/

 
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Sur votre téléphone mobile tombe un SMS: « Vous avez reçu un colis. Contactez le 0899… » ou  "Vous avez gagné 500 euros. Rappelez le 0899… » ou  "Votre demande d’emploi  a retenu toute mon attention. Contactez nous au 0899… »   

Surtout, ne le faites pas!  

 

Vous tomberiez sur un numéro surtaxé: 1,35 euros plus 34 centimes la minute (voir notre post La galère des numéros surtaxés), mais vous ne trouveriez pas  la promesse annoncée: une jolie arnaque.

La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) vient d'appeler les consommateurs à la vigilance.

Dans un communiqué publié aujourd'hui (mercredi 27 mars), elle indique qu'elle a ouvert une dizaine de procédures contentieuses contre des éditeurs de SMS: les fausses promesses (prétendus gains à des jeux, fausses offres d'emploi etc)  sont en effet des infractions au code de la consommation, assimilables à des pratiques commerciales trompeuses.

La DGCCRF obtiendra-t-elle des résultats aussi impressionnants que dans l'affaire CellCast, en 2008? CellCast avait  envoyé en masse  un message qui débutait par « C'est gagné ! », laissant espérer un gain de 3 000 euros, à condition que le destinataire rappelle rapidement un numéro commençant par 0899.

La direction départementale des Hauts-de-Seine avait réuni plus d'une centaine de plaintes et saisi le procureur de la République, qui avait renvoyé la société et son gérant devant le tribunal correctionnel.

CellCast avait dû payer 300 000 euros, et son gérant, Michel Donanio, avait été condamné à 30 000 euros d'amende ainsi qu'un mois de prison ferme. Il avait déjà été condamné en 2002, pour avoir grugé nombre de jeunes, en leur adressant un message "Love" ("Quelqu'un t'aime en secret... devine qui a flashé sur toi en composant le 0899...)

En attendant, la DGCCRF invite les destinataires des spams à transférer ces derniers par SMS au 33700. C'est gratuit pour les clients de Bouygues Telecom, Orange et SFR. Chez les autres opérateurs, cela coûte le prix d'un SMS normal.
Ce dispositif de signalement a été mis en place par les opérateurs membres de la Fédération française des télécoms (FFT) et les éditeurs de services,  en 2010.

Dès que vous signalez un spam, vous recevez un accusé de réception vous demandant de préciser le numéro émetteur.

Licence CC Pavel Krok

Au 1er septembre  2012, plus de cinq millions de signalements de spams avaient été transmis à l'ordinateur central du 33 700 et transférés aux cellules anti-fraude des différents opérateurs.

Les opérateurs - qui n'ont pas de droit de regard sur le contenu, protégé par le secret de la correspondance - ont identifié 3,7 millions de messages comme étant des spams.

Dans ce cas, les opérateurs prennent contact avec l'éditeur de services indélicat, et lui demandent de cesser son activité. S'il refuse, ils lui coupent la ligne, et résilient son contrat.  Près de 1590 coupures de ligne et plusieurs dizaines de résiliations de contrats ont déjà  été effectuées.

Lorsque l'éditeur rouvre aussitôt une autre ligne, l'opérateur procède à un signalement auprès de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC), l'organisme de la police dédié à la lutte contre la cybercriminalité, qui peut engager des poursuites.

Le spam, sur mobile ou sur internet, est en effet interdit dans l'Union européenne - à l'inverse des Etats-Unis.  En France, la loi pour la confiance en l'économie numérique du 21 juin 2004 interdit la prospection par e-mail ou SMS sans l'accord préalable du destinataire (règle de l'opt-in),  sauf si le client est sollicité pour une offre analogue à celle qu'il a déjà achetée.

Attention: tous les SMS commerciaux ne sont pas des spams. Si vous avez donné votre accord pour en recevoir, mais que vous n'en voulez plus, il vous suffit de répondre "stop".  Vous recevrez alors un SMS de l'expéditeur vous confirmant qu'il a bien pris en compte votre demande. Il est  tenu de supprimer vos coordonnées de ses fichiers.

L'envoi du stop ne fonctionne que pour les numéros expéditeurs à 5 chiffres commençant par 3, 4, 5, 6, 7 ou 8.  Il s'effectue au prix d'un SMS normal. Il est inclus dans la plupart des forfaits des opérateurs mobiles.

Conseils pour éviter les spams:
Ne laissez pas votre numéro de mobile sur les questionnaires commerciaux.

Il y a encore pire que que le spam: c'est le  démarchage téléphonique.

Vous passez à la caisse du supermarché, quand votre téléphone sonne: « Allô, pouvez-vous répondre à un sondage sur les fromages à pâte molle ? », demande la voix d'une opératrice.

Si vous ne voulez plus être importuné, vous pouvez vous inscrire sur le fichier Pacitel, qui recense les consommateurs refusant de telles sollicitations. Vous indiquez  vos numéros de téléphone, fixe ou mobile. Dans un délai d'un mois, vous devriez être tranquille.

Pacitel est censé mieux vous protéger des intrusions que le système de la « liste orange » sur laquelle il est déjà possible de s'inscrire pour ne pas recevoir d'appels commerciaux.

Orange.fr liste orange

 

 

Cette liste interdit seulement à votre opérateur (France Télécom, Bouygues...) d'inscrire vos coordonnées sur les fichiers qu'il commercialise.

Mais une entreprise (de vente à distance, par exemple) qui dispose de ces coordonnées, parce que vous les lui avez confiées lors d'un achat, peut très bien, pour sa part, les vendre.

Le fichier Pacitel a été mis en place volontairement par cinq grandes fédérations professionnelles qui représentent 80 % des entreprises du démarchage téléphonique. Leurs entreprises adhérentes s'engagent à le consulter  avant toute nouvelle prospection et à supprimer vos numéros de leurs listings.

L'avant-projet de loi consommation, présenté lundi 25 avril par Benoît Hamon, le ministre délégué, au Conseil national de la consommation, rend la consultation du fichier obligatoire, pour tous les professionnels. Il prévoit que les manquements seront punis d'une amende administrative de 15 000 euros maximum pour une personne physique et de 25 000 euros pour une personne morale.

Lire aussi  Pour ou contre une base de données européenne des accidents de la vie courante ?

ou Assurance téléphonie : gare aux exclusions

 

http://sosconso.blog.lemonde.fr/2013/03/27/attention-aux-arnaques-par-sms/

12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 02:26

Scandale alimentaire : Peut-on encore faire confiance au contenu de nos assiettes ?

© A.Drean – Fotolia.com
Tromperie ou complot international, de la viande de cheval à la place du bœuf fait scandale au Royaume-Uni, en France, en Roumanie et aux Pays-Bas. Ne serait-il pas temps de revoir le processus de traçabilité de la viande, de sa transformation et des contrôles. Le scandale va-t-il aider à mieux protéger les consommateurs ?

L’affaire Findus

Jeudi 7 février, l’autorité britannique de sécurité alimentaire annonce avoir détecté, lors de tests inopinés sur des plats préparés de la marque Findus, de la viande de cheval (à plus de 60%). Problème ? Ces produits étaient censés contenir uniquement de la viande de bœuf.

Dès le lendemain, la société Findus retire 3 plats préparés congelés des rayons. Ces trois produits avaient tous été transformés dans la même usine de la Société française Comigel.

Au fil du week-end, le scandale galopant, Auchan, Casino, Carrefour, Cora, Monoprix, Picard, et Système U se sont empressés de retirer de nombreux produits surgelés : des lasagnes aux spaghettis bolognaises en passant par le hachis Parmentier. Les Britanniques et les Suédois ont fait de même. De quoi installer un véritable climat d’anxiété chez les consommateurs. 

Pas de quoi en faire tout un plat ?

De leur côté, les industriels tentent de rassurer, en spécifiant que la viande de cheval n’est pas un aliment dangereux pour la santé. Les politiques tendent à minimiser le problème, à l’instar de Benoit Hamon, ministre délégué chargé de la Consommation : « L’alerte des autorités britanniques ne vise pas une question sanitaire mais une tromperie » a-t-il déclaré au journal Le Parisien, avant d’évaluer le préjudice total à 300 000€.

Cependant, les services vétérinaires ont été saisis par le ministre de l’Agriculture « pour savoir si la viande concernée contenait ou non des antidouleurs ou des antibiotiques, qui peuvent, à haute dose, avoir des effets sur l’homme. » a-t-il ajouté. Y aurait-il alors un risque ?

Pourquoi en sommes-nous arrivés-là ?

Ne sommes-nous pas en droit de savoir ce que nous mangeons ? D’accéder à une information exhaustive pour choisir en toute connaissance de cause le contenu de notre assiette ? Ce nouveau scandale sanitaire instaure un climat anxiogène et secoue une nouvelle fois les consommateurs, qui ne savent plus à quels aliments se vouer.

Il remet en cause des problèmes de traçabilité de la viande, de sa transformation et des contrôles faisant défaut. Après la vache folle ou encore le poulet à la dioxine, comment de tels scandales peuvent encore éclater ?

Trop de transformations : le minerai de viande, c’est-à-dire les chutes de viandes (après découpes des morceaux nobles) plus la graisse conditionnées sous vide ou congelées, est acheté par des traders, avant d’être revendu pour être transformé dans les plats préparés par d’autres sociétés.

Un marché trop grand, trop d’intermédiaires : grâce aux étiquettes de traçabilité, il a rapidement été possible de retracer le parcours de la viande : transformée en plats préparés par Comigel (Moselle), elle a été fournie par la société Spanghero (Aude), elle-même rattachée à la coopérative Lur Berri (Pays basque), ayant acheté la viande surgelée à un trader chypriote, ayant sous-traité à un courtier hollandais, s’étant fourni auprès d’un atelier de découpes situé en Roumanie. De quoi s’y perdre ! Même si chaque maillon de la chaine est dans l’obligation d’assurer la traçabilité par un dispositif d’étiquetage obligatoire (provenance, date d’abattage, mode de conservation), la complexité du circuit international enraye la machine.

Aucune obligation de renseigner sur l’origine de la viande : contrairement aux morceaux de viande de bœuf à la pièce (pour la volaille et le porc il faudra attendre 2014), pour lesquels l’indication d’origine est indispensable suite au scandale de la vache folle, pour les produits transformés, l’opacité est totale. Les industriels n’ont aucune obligation d’afficher l’origine, seule la mention « transformé dans l’UE ou hors UE » (sans précision du pays) est nécessaire. Sans obligation, on imagine mal les sociétés faire l’effort de le spécifier, car cela pourrait nuire à leur image (avec une viande importée de pays perçus comme non sûrs par l’opinion publique), si le consommateur venait à avoir cette information.

Système de surveillance à améliorer. D’une part, rigueur oblige, de moins en moins de fonctionnaires qualité sont affectés à la surveillance. D’autre part, les tests ont été réalisés de manière inopinée par les Britanniques, qui ont diffusé l’information il y a un peu moins de 8 jours, alors que l’affaire pourrait remonter à août 2012. Pourquoi ce délai ? Processus à revoir !

Quelles suites ?

Alors qu’une réunion de crise se tient à Bercy entre les représentants du gouvernement et de la filière viande, une inspection de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes vient d’être lancée chez Comigel et Spanghero. En Roumanie, les autorités sanitaires mènent en parallèle une enquête sur les exportations de viandes. Les premiers résultats devraient être connus dès ce mercredi.

La société Findus a, quant à elle, porté plainte contre X. Findus Nordic s’attaque à Comigel, qui s’apprête à son tour à demander réparation pour le préjudice subi auprès de ses fournisseurs. Mais pendant que les industriels s’attaquent de leur tour d’ivoire respective, 2 perdants semblent faire la course à reculons : les éleveurs qui ne peuvent avoir aucune connaissance sur le devenir des animaux, et le consommateur à qui l’on continue de cacher la vérité… alors que c’est lui qui ingurgite ces produits.

A quand alors une traçabilité complète, obligeant les industriels à spécifier l’origine des matières premières et les transformations successives ? Peut-on savoir ce qui se cache dans nos assiettes ? A cette question, le gouvernement va s’y attaquer… mais pas sûr qu’il fasse le poids face aux lobbies de l’agro-alimentaire !

 

Source: Radins.com

http://lesmoutonsenrages.fr/2013/02/11/scandale-alimentaire-peut-on-encore-faire-confiance-au-contenu-de-nos-assiettes/

 

 

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 23:36

 

La nouvelle filiale d’EDF va mettre en place des compteurs communicants

Compteur EDF
Médiathèque EDF ©
Le fameux compteur bleu mécanique est appelé à disparaître.

La nouvelle filiale d’EDF, ERDF (Electricité Réseau Distribution France), envisage de remplacer à terme les 35 millions de compteurs du parc existant par des compteurs innovants

http://www.maisonapart.com/edito/construire-renover/energie-chauffage-climatisation/la-nouvelle-filiale-d-edf-va-mettre-en-place-des-c-1117.php

 

 

 

 

Jusque là, on en parlait comme légalement impossible.  Et bien, c’a y est, c'est voté!
 

 

 

Et voila, dernier acte, le tour de passe-passe est joué gagnant dans une indifférence quasiment générale.
> > > > > > > > >
Les français vont pouvoir payer plus cher leur électricité pour alimenter encore un peu plus les actionnaires ! Bonne lecture !
> > > > > > > > >
PS : ATTENTION vis à vis des fameux nouveaux compteurs, maintenant c'est individuellement qu'il faudra résister pour ne rien signer !!!
> > > > > > > > >
AUJOURD'HUI DÉBUT ET FIN DE LA SESSION PARLEMENTAIRE AU SÉNAT POUR PASSER LE PROJET DE LOI NOME .......
> > > > > > > > >
et les Nouveaux Compteurs EDF !
> > > > > > >

DANS QUELQUES JOURS CE NE SERA PLUS UN PROJET MAIS UNE VÉRITABLE LOI SCÉLÉRATE AVEC

APPLICATION AU 1 er JANVIER 2013.
> > > > > > > > >
VOS FACTURES ET CELLES DE VOS AMIS VONT AUGMENTER

> ET ON NE POURRA PLUS DIRE QUE L'ON NE SAVAIT PAS .

> >
> > > > > > > > >
A DIFFUSER LARGEMENT ÉVIDEMMENT !


> > > > > > >
> > > > > > >
> > > > > > >

> > > > > APRÈS FRANCE TÉLÉCOM, LA POSTE, LA SNCF, ETC... MAINTENANT C'EST EDF.
> > > > > > > > > Pour les fameux Compteurs qui devraient être installés bientôt et vont nous être facturés au prix

> > > > > > > > >
très très Fort (vers les 300 EUR ) et de surcroît, ne seraient pas fiables : il ne faudra rien signer .
> > > > > > > > >

> > > > > > > > > On ne peut pas refuser à EDF d’accéder aux Compteurs, et de les changer :

> > > > > > > > >
Par contre comme nous n’avons rien demandé, nous n’avons aucune Obligation de Signer quelque Document que ce soit, et, du moment que nous n’aurons rien signé, EDF ne pourra pas nous obliger à payer ces Compteurs….
> > > > > > > > >

> > > > > > > > >
Attention aux Signatures :aucune, même pour la Réception de Travaux, etc.
> > > > > > > > >

> > > > > > > > >
LES TARIFS D’ÉLECTRICITÉ VONT AUGMENTER POUR PERMETTRE LA CONCURRENCE !
> > > > > > > > >
À TERME, L’USAGER PEUT S’ATTENDRE À DES HAUSSES SUBSTANTIELLES DE SA FACTURE, COMME CELA S’EST DÉJÀ PRODUIT POUR LE GAZ.
> > > > > > > > >
NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE !


> > > > > > >
> > > > > > >
> > > > > > >

> > > > > C'est la Loi Nome, soit la N ouvelle O rganisation du M arché de l’ E lectricité, concoctée par le Gouvernement .
> > > > > > > > >

> > > > > > > > > Le principe en est simple : constatant que la Concurrence ne fonctionne pas (plus de 96 % des Français restent Fidèles à l’Opérateur Historique (EDF), le Gouvernement a décidé de la créer… artificiellement

> > > > > > > > >
La Loi étant passée dans une relative indifférence, cela s'est passé pendant les grèves de septembre 2010 contre l'allongement de la durée des droits à la retraite.


> > > > > > >
> > > > > > >

> > > > > Depuis le 1er Janvier 2011, EDF a l'obligation de revendre à prix coutant (c'est çà dire au prix de sortie du transformateur) à ses Concurrents jusqu’à 25 % de sa Production d’Electricité.


> > > > > > >
> > > > > > >

> > > > > AUTREMENT DIT EDF DOIT FAIRE LE DEUIL SUR 25% DE SES BENEFICES.
> > > > > > > > >
En même temps EDF doit :
> > > > > > > > >
Payer le surcout de la construction de l'EPR à Flammanville.

  • Investir en matériel neuf de remplacement pour augmenter la durée de vie des centrales nucléaires 900MW.
  • Prendre en compte le retour d'expérience de l'accident de Fukushima, pour mettre si besoin des parades en place , le but étant d'assurer et maintenir un haut niveau de sureté des installations nucléaires en France.

Un Véritable hold-up !


> > > > > > >
> > > > > > >
> > > > > > >

Les nouveaux fournisseurs d‘Electricité ( POWEO, DIRECT ENERGIE, GDF SUEZ) vont se voir offrir un quart de la Production, pour qu’ils puissent réaliser des Profits, au seul bénéfice de leurs Actionnaires.


> > > > > > >
> > > > > > >
> > > > > > >

C’est une première que d’obligerune Entreprise, dans le Monde de libre et non faussée ", à céder une partie de ses Atouts à des Concurrents qui produisent peu ou pas du tout d’électricité.

> > Si vous êtes scandalisé, diffusez au moins ce message !


> > > > > > >

> > > > > > > > > Une fois livré à la Concurrence et surtout au " Privé " on ne peut rien faire, c'est trop tard.

> > > > > > > > >
Le Prix de l'Electricité sera fixé par des Groupes Privés qui en fait seront des Filiales d'un Seul et Unique Groupe ! Vous n'y croyez pas ?
> > > > > > > > >
Alors remettez vous dans le contexte de nos chères Autoroutes Françaises que nous, nos Parents et Grands Parents avons payé avec nos impôts et qui ont été Vendues et Bradées à de Grands Groupes Privés …
> > > > > > > > >

> > > > > > > > > Cela profite à qui ? Et le Prix à payer pour y circuler ? N'est-ce pas scandaleux ?

> > > > > > > > >
Mais c'est trop tard, car ce Réseau Routier n'appartient plus en totalité à l'Etat !
> > > > > > > > >
Et pour le reste ce sera pareil !
> > > > > > > > >

> > > > > > > > > Aujourd'hui le service public coûte cher, mais ce n'est rien face à ce qui nous attend si nous le bradons à des Groupes Privés !

> > > > > > > > >
> > > > > > >


> > > > > > > > >
SVP faites Circuler sans modération

Ce message, surtout RESISTONS

Ne nous laissons pas faire!

 

 

D’ici 2020, 80 % des foyers français abonnés à EDF devront s’équiper d’un nouveau type de compteur, le linky. Résultat : chaque foyer devra obligatoirement débourser 230 euros pour l’installer.


http://www.lababole.com/babole-blog/?p=1317

 

 

.

11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 05:14

 

 

http://tuquoquemiamici.blogspot.com/2010_05_01_archive.html

 

 

Vous voulez connaître

l'endettement de votre commune  ???    

Inutile de courir à la  mairie.   

Vous trouverez tout sur ce lien   : 

 

http://www.journaldunet.com/business/budget-ville?utm_source=benchmail&utm_medium=mail&utm_campaign=ML158_E10236062&f_u=15036759 

 

Tout y est :

le  montant de la dette de la commune, 

le montant par habitant  ...   

A vos souris.

 

 

.

 

http://inventerre.canalblog.com/archives/economie___finances/p130-0.html

 

.

Illustrations sur mon article :

Les chiffres nous trompent sur l'endettement des Etats

 

.

.

10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 04:41

 

 

La Bourse ou la vie ?;.

http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782748387766

 

.

Tout commence par un livre, remarquable d'ailleurs,

reçu en service de presse,

"La Bourse ou la Vie".

Je découvre l'Editeur. Et je le contacte.

En bleu, l'essentiel de ses réponses.

 

Voici donc une nouvelle formule, que je relaie.

Moi, j'ai un public constitué, fidèle,

des millers d'abonnés entre mes différents sites,

des visiteurs intermittents ou occasionnels,

et des blogs relaient mes écrits.


Mais pour ceux qui n'ont pas eu, comme moi,

la chance d'avoir bien plus de

4.000.000 de visiteurs uniques

(le relais, alors, se fait facilement)

- voici une opportunité, peut-être,

de publier leur talent.

Alors, bonne découverte !

 

Chantal Dupille (eva R-sistons)

 

 

 

Mon Petit Éditeur s’adresse à tout auteur de littérature générale

désireux de publier son livre gratuitement et en toute liberté.

L’édition est entièrement à compte d’éditeur

grâce à l’impression numérique

qui permet de tirer les exemplaires à la demande.

 

 

Retrouvez dans notre libraire un grand choix de livres disponibles à la vente en ligne.

 

 

 

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il sera examiné par notre comité de lecture

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Mon Petit Éditeur est un nouvel arrivé dans le vaste monde de l’édition, il s’adresse à tous les auteurs de littérature générale (contes, livres jeunesse, essais, nouvelles, poésie, théâtre, roman, policier, science-fiction, témoignages) désireux de publier leur ouvrage. Les manuscrits sont examinés par le comité de lecture ensuite l’équipe éditoriale propose un contrat de publication à ceux qui retiennent son attention. Les frais d’édition sont entièrement à la charge de l’éditeur (aucun engagement financier n’est à prévoir par l’auteur. Des prestations sont cependant proposées comme une couverture personnalisée…), différence majeure avec le contrat à compte d’auteur.


La maison d’édition se caractérise par une grande souplesse éditoriale, l’équipe reste à l’écoute de chaque auteur et tient compte, autant que possible, de ses demandes tout au long de la phase de production. Un tirage initial de vingt exemplaires est prévu pour chaque ouvrage puis une impression numérique à la demandede manière illimitée, dans un souci d’écologie notamment, permet de répondre aux commandes effectuées sur le site de Mon Petit Editeur ou sur les sites partenaires.

 

 

     http://www.culture2012.org/le-numerique-favorise-la-diversite-des-auteurs-de-livres/
© Le Goff & Gabarra, Shutterstock, Svetlana Lukienko

 

Couvrant l’intégralité des frais d’édition,

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examine tous les manuscrits qui lui sont envoyés.

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pour lesquelles une remise de 15 à 35 %

sur le prix de vente est accordée).

 

 

Mon Petit Éditeur

est une filiale du groupe Petit Futé.


 

 

 

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 06:13

 

 

05/12/2012

L’autopartage, un service qui monte, qui monte, qui monte…


Fotolia_42716314_XSAlors que l’Autolib’ fête son premier anniversaire en Île-de-France avec un bilan provisoire plutôt encourageant, la voiture en libre-service semble se généraliser partout en France. Et d’après les observateurs, ce n’est qu’un début !

Souffler sa première bougie, c’est toujours un moment important. L’Autolib’ a donc été fêtée comme il se doit, entourée de ses plus fidèles défenseurs, le maire de Paris Bertrand Delanoë en tête. En un an, les 1 750 véhicules « Blue Car » du dispositif ont séduits 47 500 abonnés en Île-de-France, dont 17 500 annuels. C’est encore loin des 80 000 fixés à l’origine, mais la progression actuelle de 15 % chaque mois permet de croire à un équilibre budgétaire à l’horizon 2014. La voiture en libre-service se développe aussi dans d'autres villes. Le réseau France Autopartage revendique 14 opérateurs locaux présents dans une cinquantaine de localités en France : AutoCool à Bordeaux, Mobilib à Toulouse, Auto’trement à Strasbourg…

 

Des frais limités aux besoins réels

Une étude récente du cabinet Xerfi estime que ce marché en devenir « pourrait être multiplié par 6 à l’horizon 2015 ». La raison principale d’une progression aussi spectaculaire ? « L’autopartage cible une clientèle urbaine de plus en plus réceptive aux alternatives à la voiture individuelle ». Il est vrai que le véhicule libre-service ne manque pas d’avantages, à commencer par son coût : 21 euros à la journée pour l’Autolib’ et même à peine plus de 10 euros en choisissant l’abonnement annuel. Ce n’est certes pas donné, mais au moins les frais sont limités aux besoins réels. De plus, ce service permet de ne plus avoir à payer l’entretien du véhicule, ni d'assurance, ni de stationnement. Pour un usager habitant en milieu urbain qui n’a qu’une utilisation occasionnelle de la voiture, le calcul est vite fait : l’autopartage s’avère bien plus rentable que de posséder son propre véhicule.

Êtes-vous convaincu par ce nouveau service ? Pensez-vous qu’il va se généraliser dans les années à venir ?

 

http://www.infos-automobile.fr/2012/12/lautopartage-un-service-qui-monte-qui-monte-qui-monte.html#xtor=EPR-79

8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 06:11

 

Le sommaire du numéro 70 - Décembre 2012

 


L'âge de faire Au sommaire du dernier numéro : - Et si c'était gratuit ? Transports, logiciels, culture, nourriture

 


L’âge de faire est un mensuel dédié aux expériences alternatives en matière de réappropriation de l’économie, de création de lien social, d’écologie et d’engagement citoyen. Non partisan et libre de toute confession, il témoigne des initiatives, individuelles et collectives, de celles et ceux qui innovent « pour le bien commun ». Il apporte aussi un regard distancié et original sur les différents modes d’action individuelle et collective. Son credo : offrir à ses lecteurs des outils qui leur permettront de mettre œuvre leurs idées.


 

 

Au sommaire du dernier numéro :

L'âge de faire - Et si c'était gratuit ?
Transports, logiciels, culture, nourriture… Gros plan sur des initiatives qui cherchent à nous affranchir du marché.
L'âge de faire

- Notre-Dame-des-Landes
Un nouveau Larzac ? Le 17 novembre, agriculteurs, riverains, activistes et citoyens venus de toute la France ont montré leur solidarité. Reportage.

L'âge de faire

- Biodiversité et poulailler
Eleveur et auteur chez Terre Vivante, Michel Audureau propose de maintenir les races anciennes avicoles dans les poulaillers familiaux.

L'âge de faire

- Handicap
Flore a accompagné douze adultes déficients intellectuels en vacances dans le massif des Bauges, en Savoie. Récit de trois semaines de découverte mutuelle.

L'âge de faire

- REPORTAGE
Des hommes, de la soupe et des livres. Des moments qui rappellent les veillées d'autrefois.

 

 

Reportage

Des hommes, de la soupe et des livres

Fondateurs d’une maison d’édition, Jean Darot et Marie Clauwaert organisent des Soupes aux livres pour faire connaître leurs ouvrages, et donner la parole à ceux qui écrivent sans jamais être entendus. Des moments qui rappellent les veillées d’autrefois.

 

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