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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 06:43
Le mode veille des appareils coûte cher au consommateur

BELGA

Mis en ligne le 21/03/2011


Le mode veille des appareils électriques coûte cher au consommateur, indiquent lundi les chiffres d'une étude du Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs (CRIOC).

Les spécialistes estiment que la disparition des équipements énergivores en mode veille pourraient occasionner, pour un ménage possédant des appareils courants (ordinateur, téléviseur, four, sèche-linge, machine à laver, console de jeu...), une économie de 1.582 kWh/an, soit près de 420 euros/an. "Sur base de la consommation actuelle des appareils et du prix du kWh, la dépense annuelle peut dépasser les 80 euros (306 kWh/an) pour une installation de Belgacom TV (décodeur triple play). Même pour un chargeur de batterie, le coût du mode veille atteint les 2,65 euros (10 kWh/an)", détaille l'étude.

Les délais nécessaires au démarrage des décodeurs (plusieurs minutes pour certains) poussent les consommateurs à les laisser branchés, explique le Centre qui déplore que "les décodeurs TV font partie des appareils les plus énergivores et sont de plus en plus présents dans les ménages européens".

Par ailleurs, un ordinateur et ses périphériques consomment 209 kWh/an, soit 55,34 euros tandis qu'un téléviseur dépense 77 kWh/an, soit 20,39 euros. Selon les experts, 7 milliards d'euros seraient dépensés chaque année en Europe par la fonction veille, ce qui représenterait entre 10% et 15% de la consommation électrique des foyers européens: plus de 30 milliards de kWh par an, soit la consommation annuelle de la Hongrie, ajoute encore le CRIOC.

 

http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/650076/le-mode-veille-des-appareils-coute-cher-au-consommateur.html

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 00:41

 

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L'un des accessoires indispensables au supermarché est un véritable nid à bactéries fécales

Les chariots de la mort

Leurs poignées sont des nids à microbes.

Posté par Lepoint.fr, mar. 15 mars 2011

 

 

"Viens, mon petit chéri, on va faire un tour en chariot !" s'exclame avec enthousiasme la maman en installant son bambin dans le siège du chariot du supermarché, ravie de pouvoir faire ses courses sans l'avoir dans les pattes. Grave erreur ! Voilà le gamin assis sur une bombe sanitaire, cerné par des bataillons de bactéries fécales.

Les résultats préliminaires d'une étude américaine menée récemment par les chercheurs de l'université d'Arizona sont sans appel : sur 72 % des 85 poignées de chariots examinées dans quatre États, on retrouve des marqueurs de bactéries fécales. Et pas n'importe lesquelles, les chercheurs se sont intéressés aux prélèvements de 36 de ces chariots et ont découvert qu'un sur deux contenait la bactérie Escherichia coli, dont certaines souches sont très pathogènes. Selon Charles Gerba, professeur de microbiologie qui dirige l'étude, c'est plus que ce que l'on pourrait trouver dans les toilettes d'un supermarché. En effet, les toilettes sont régulièrement nettoyées avec des produits désinfectants, à l'inverse des poignées des chariots, dont la désinfection ne fait pas partie des tâches courantes des équipes d'entretien des supermarchés.

Lingettes

Des résultats qui corroborent ceux d'une précédente étude montrant que les enfants assis dans les chariots développent plus de maladies liées aux bactéries telles que Salmonella et Campylobacter. Pour protéger les enfants et leur éviter des diarrhées sévères, des vomissements ou pire encore, le mieux reste de désinfecter systématiquement les poignées des chariots avec des lingettes imbibées d'une solution hydro-alcoolique.

Mais ce n'est pas tout, les chariots ne sont pas les seuls nids à microbes dont il faut se méfier dans les supermarchés, le professeur Gerba avait déjà mis en évidence de fortes teneurs en bactéries dans les sacs de courses réutilisables, expli...Lire la suite de l'article sur lepoint.fr

 

 

Vieillissement du cerveau et maladies neurodégénératives : la recherche doit progresser

À trois ans, il est traité pour alcoolisme

Allergies aux pollens : la saison est ouverte

Une région du cerveau peut créer l'anxiété et l'inhiber

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http://fr.pourelles.yahoo.com/bien-%C3%AAtre/les-chariots-de-la-mort-blog-233-yahoo-pour-elles.html

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 18:43
Vous allumerez la lumière quand il y aura du courant

Publié le 4/03/2011

Extrait du Telegraph.

 

Le chef du réseau électrique déclare que l’ère de l’électricité en permanence touche à sa fin.

 

Les jours de l’électricité disponible en permanence pourraient toucher à leurs fin, a déclaré le chef du réseau électrique mardi.


Les familles devraient s’habituer à utiliser l’électricité quand elle sera disponible, plutôt qu’en permanence, a dit Steve Holliday, DG de National Grid. M. Holliday se voyait questionné sur comment le pays pourrait garder les lumières allumées, quand il se reposerait plus sur les éoliennes, et quand les approvisionnements en gaz baisseraient. L’électricité fournie par les éoliennes doit être multipliée par 6 d’ici à 2020, mais les critiques se plaignent qu’elles ne produisent que quand il y a du vent.


M. Holliday a déclaré au programme Today de Radio 4 que les gens allaient devoir changer leur comportement. « Nous pensons tout le temps que ça doit être là, et que ça doit nous donner du courant quand nous en avons besoin. Ca va être beaucoup plus intelligent que ça. »


« Nous allons devoir changer notre comportement et consommer l’électricité quand elle est disponible, et quand elle est disponible à bon marché. »


M. Holliday s’exprimait à l’approche de son discours de mardi soir devant l’académie royale des ingénieurs, dans lequel il a prévenu que le gouvernment « se tourne vers les communautés et les individus pour qu’ils prennent l’électricité entre leurs propres mains. »

 

http://www.contrepoints.org/2011/03/04/15832-vous-allumerez-la-lumiere-quand-il-y-aura-du-courant

 

Source.

—-

Non aux 600 éoliennes en mer !

Si les renouvelables étaient un voiture.

L’ecscroquerie s’étend

La bonne technologie
Changer de voiture et développement durable
Une éolienne détruit l’impôt sur le revenu de 6.000 foyers
Le désastre du photovoltaïque espagnol
Le mythe de la surpopulation
Piégés par l’eldorado photovoltaïque
Sept mythes sur l’emploi vert
Rebranchez vite les pompes à subventions photovoltaïques
20 milliards à la mer, pour du vent
Les rapaces toujours en danger
L’ignorance, c’est la force

 

http://www.contrepoints.org/2011/03/04/15832-vous-allumerez-la-lumiere-quand-il-y-aura-du-courant

 

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 03:30
Arbres fruitiers - Abricotier -

 

Abricotier

 

Elégant du printemps jusqu’à l’automne, l’abricotier illumine le verger de sa floraison précoce. Le plein air, une terre bien drainée et les rayons du soleil, l’abricotier n’en demande pas plus pour s’épanouir. Ses fleurs laissent la place aux fruits rouge blush ou orange en été. Sucrés et légèrement acidulés, les abricots sont déclinés à travers une trentaine de variétés en France. Détrompez-vous, il n’y a pas que dans le Sud qu’on peut faire pousser ce fruit du soleil…

 

 

Un régal pour les yeux et pour les gourmands !
  

Des fleurs blanc-rosé décoratives et autofertiles apparaissent à la mi-mars. Ensuite, le fruit ovale jaune orangé à l’épiderme duveteux murit de la fin juin à la mi-août. On observe jusqu’au feuillage luisant, arrondi et porté par de longs pétioles. Cet arbre fruitier peut atteindre jusqu’à 5-6 mètres de hauteur environ comme l’abricot « Rouge du Roussillon », mais il existe également des variétés naines comme le « Garden Aprigold ».

 

Fruit du soleil

Généralement cultivé dans le Bassin Méditerranéen, l’abricotier réclame un climat chaud. Sa floraison précoce craint les gelées printanières. En région froide, palissez-le contre un mur exposé au sud qui le protègera des vents violents. Des variétés adaptées à votre région vous garantiront une bonne productivité. Ainsi, les variétés « Luizet », « Pêche de Nancy » et « Polonais » résistent bien au froid. La « Rouge du Roussillon »et la « bergeron » sont habituellement cultivées dans le Midi mais elles peuvent être plantées dans le Nord car elles craignent peu le gel. Enfin, la « Muscat », résistant bien à la sécheresse, garde sa place dans le Sud. Associez les variétés précoces, celles de moyenne saison et les tardives, vous prolongerez ainsi la dégustation. Dans le commerce, vous trouverez souvent des variétés greffées sur des amandiers et des pruniers généralement.
Pour que l’abricotier grandisse et offre des rendements satisfaisants, plantez-le dans un sol profond et bien aéré car il redoute l’humidité. Il accepte un sol calcaire voire caillouteux. Veillez à ce que celui-ci soit toujours bien désherbé pour éviter la prolifération de champignons dans les adventices. Pour cela, travaillez le sol à la binette et placez un plastique noir maintenu par quelques mottes de terres ou un paillage, particulièrement l’été.

 

 

 

Abricots "Rouge du Roussillon"


L’abricotier nécessite un arrosage fréquent en saison estival, (environ 20 litres le premier été). Evitez de lui apporter de l’eau lors de la formation des fruits (vers la fin du printemps), ce qui risquerait de les faire tomber, ainsi qu’en automne pour ne pas relancer les arbres en végétation juste avant l’hiver. Arrosez de préférence dans une cuvette et une couronne que vous aurez ménagées au pied des arbres jeunes. Au fil du temps, on prendra soin d’éloigner ce système des troncs.

 

 

Un arbre fragile

Le bois rigide et cassant de l’abricotier doit être entretenu, notamment à la base, qui se dénude facilement. Taillez les arbres de plein vent pour garder une silhouette équilibrée. Appliquez du mastic à cicatriser sur les plaies des grosses branches après la taille. Il est conseillé de faire une taille de fructification, c'est-à-dire sacrifier certains fruits au profit du bon port de l’arbre et de son rendement, au printemps. Vous pourrez alors envisager une belle récolte, jusqu’à 60 kg par arbre. Puis, en automne, arrachez seulement quelques branches abimées pour éclaircir l’arbre.

 

 

 

Abricotier malade ?

Dans un environnement trop humide, la moniliose apparaît. Cette attaque cryptogamique dénude les branches et annule la production. Pour la combattre, traitez avec de la bouillie bordelaise juste avant la floraison. Ramassez et brulez les fruits tombés au sol. En cours de végétation, il est conseillé de pulvériser une décoction de prêle. Vous trouverez également dans le commerce des traitements chimiques pour les fleurs et les pousses.

 

 

 
L’abricotier est également sensible à l’oïdium qui recouvre les feuilles d’une poudre blanche. Elles se recroquevillent, les fleurs avortent et les fruits se fissurent. Pour une solution bio, traitez avec du petit lait ou du lait écrémé dilué : 1L de lait pour 9 L d’eau. Appliquez du purin d’ortie ou de prêle. Pulvérisez un fongicide à base de soufre pour une lutte respectueuse de l’environnement. Limitez les apports d’engrais azotés pour des feuilles moins tendres. En prévention, aérez le cœur de l’arbuste, coupez et brûlez toutes les parties atteintes. Chaque manipulation, de la plantation à l’entretien en passant par la taille doit être accompagnée d’un nettoyage des outils pour éviter la propagation des maladies.

 

Le secret du fruit

De la famille des rosacées, le Prunus Armeniaca est originaire d’Asie Centrale. Découvert en Arménie par les Romains, il est introduit en France dès la Renaissance. C’est grâce au jardinier de Louis XIV, qui a planté des abricotiers à Versailles, que l’abricot est un fruit apprécié. Il commence réellement à se développer au XVIIIème siècle. Aujourd’hui, la France est reconnue pour ses variétés qualitatives qui s’adaptent bien au climat.

 

 


Le nom « abricot », Praecoquum malu , signifie « précoce » et renvoie à la précocité de la floraison. Cet « œuf du soleil », comme l’appelaient les Perses, reste à son stade de maturité une fois cueilli, il faut prendre soin de le cueillir bien mûr pour profiter au mieux de sa chair sucrée, très savoureuse et riche en vitamines A, B et C. Il dispose d’un noyau qui se détache facilement de la chair et dont on extrait l’huile d’amande douce. L’abricot présente des bienfaits pour la santé : il est riche en phosphore, en magnésium et en bêta-carotène. Et c’est en cosmétique qu’on le retrouve assez souvent car sa pulpe a des vertus astringentes et revitalisantes.

 

 

CARACTÉRISTIQUES


Hauteur à maturité :5 m
Origine :France
Rusticité :rustique
Exposition :soleil
Utilisation en jardin :isolé
Feuillage :caduc
Période de floraison :mi-mars
Mois de récolte des fruits :septembre, octobre
Période de plantation :automne-hiver hors gel
Utilisation :jardin
Fruits :comestible
Type de fruit :abricot
Couleur des fleurs :blanche

 

http://acoeuretacris.centerblog.net/rub-arbres-fruitiers-.html

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 21:05
Ampoules fluocompactes
Ampoules à basse consommation : la prudence est de mise

Par TF1 News (avec agence), le 23 février 2011 à 09h13

 

Nocivité du mercure, champ électromagnétique potentiellement dangereux : les ampoules de nouvelle génération devraient être choisies et utilisées avec précaution, conseille la CSC.

 

 

 

Les ampoules à basse consommation, dites aussi lampes fluocompactes, consomment "4 à 5 fois moins d'énergie pour des performances équivalentes en termes d'éclairage" et d'après les fabricants, leur "durée de vie oscille entre 6.000 et 10.000 heures contre 1.000 heures pour une ampoule classique". Mais il y a peut-être une part d'ombre, estime la Commission de sécurité des consommateurs (CSC) dans un récent communiqué : "leur éventuelle nocivité fait débat" en termes de teneur en mercure et de niveau d'émission d'ondes électromagnétiques.

 

"En l'état actuel des connaissances", la Commission conseille aux consommateurs de "privilégier l'achat de lampes affichant les quantités de mercure les plus faibles possibles".


"En cas de bris" d'une de ces lampes, elle recommande de ventiler longuement la pièce et de la quitter, puis de ramasser les débris soigneusement avec des gants et du papier absorbant et de les placer dans des sacs en plastique. Et, surtout, de ne pas utiliser l'aspirateur, "qui contribue à mettre en suspension dans l'air des particules de mercure". La CSC conseille également de se tenir à une distance minimale de 30 cm d'une lampe de ce type en cas d'exposition prolongée.


Un appel à l'Etat et aux constructeurs


Par ailleurs, la CSC demande aux pouvoirs publics de "déterminer les valeurs maximales d'exposition aux vapeurs de mercure acceptables dans l'air ambiant" et souhaite que "la directive européenne relative à la limitation de l'utilisation de certaines substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques actuellement en vigueur soit révisée" pour prendre en compte "les progrès technologiques", en abaissant "le niveau maximal de teneur en mercure de 5 à moins de 2 mg par lampe".


De même, la Commission "encourage les professionnels à fabriquer, grâce aux  nouvelles technologies disponibles, des lampes contenant le moins de mercure possible et émettant des rayonnements électromagnétiques moins intenses".

 

http://lci.tf1.fr/science/sante/ampoules-a-basse-consommation-la-prudence-est-de-mise-6287743.html

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 14:15

Capital.fr - Bourse en ligne et conseils boursiers, cotations, analyses financières, crédit immobilier

Le magazine Capital

Le 10/02/2011 à 07:30 - Mis à jour le 10/02/2011 à 07:30

Le site picard mourait. Il renaît grâce à un sèche-linge innovant, à un compromis social et à une production totalement repensée.

La méthode Whirlpool pour sauver son usine française 

La méthode Whirlpool pour sauver son usine française

 

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Ce lundi de septembre, malgré le temps maussade, les salariés de l’usine Whirlpool, à Amiens, ont le sourire. Le plaisir de reprendre le travail ? Presque. Ils viennent de démarrer la fabrication d’une nouvelle gamme de sèche-linge, baptisée Green Generation, qui leur garantit deux ans de boulot. Quand on a failli perdre son job, on apprécie l’instant.

 

Dernière chance. Il y a quatre ans, l’unique usine française du leader mondial de l’électroménager était condamnée : trop vieille et pas assez compétitive. Bosch et Electrolux, ses principaux rivaux, avaient délocalisé dans les pays de l’Est, sur des sites flambant neufs qui tournaient plus vite et à moindre coût.

Résultat : le carnet de commandes d’Amiens s’allégeait chaque jour un peu plus. «On mourait à petit feu», se souvient Raphaël Delrue, le directeur de l’usine. Au printemps 2007, miracle : le groupe décide de développer, pour l’Europe, une version inédite de sèche-linge. Le premier modèle de classe A, sans pompe à chaleur et sans gaz réfrigérants à effet de serre, qui fait gagner près de quarante-cinq minutes sur chaque cycle.

Du pain bénit pour le site picard… Sauf que, pour remporter la mise, il lui faut baisser, à l’époque, ses coûts de production de 18% ! Sinon, l’usine slovaque de Whirlpool, qui lui avait déjà raflé les lave-linge en 2002, héritera du projet. Hors de question pour Raphaël Delrue, qui réussit à convaincre ses dirigeants de lui confier 20 millions d’euros pour mener à bien la plus grande réorganisation industrielle du groupe en Europe depuis cinq ans. Nom de code : Optima 2010.

 

Négociations serrées. Mais avant d’investir, le directeur doit tailler à la hache dans les effectifs. Après cinq mois de négociations serrées, les syndicats acceptent un plan de départs volontaires : 153 postes sur 500 sont supprimés. La grande lessive se fait sans trop de casse, l’essentiel des salariés concernés partant en retraite anticipée ou en reconversion professionnelle. Les autres passent de 32 à 35 heures et abandonnent 13 jours de RTT (sur 41), sans augmentation de salaire. La direction s’inflige le même régime.

Enfin, pour faire face à la forte saisonnalité du marché (60% des ventes de sèche-linge ont lieu entre septembre et décembre), un accord est signé, stipulant que les employés peuvent être amenés à travailler jusqu’à 48 heures par semaine et qu’ils doivent prendre la majorité de leurs jours de RTT au printemps ou en été. Devant la menace d’une fermeture, les syndicats n’ont pas opposé beaucoup de résistance. «On a tout donné. Maintenant, c’est fini : on ne lâchera plus rien», assure Didier Candas, le délégué CFDT.

Deuxième étage de la fusée Optima : concevoir un produit moins cher à assembler, mais plus moderne. Une gageure sur laquelle ont phosphoré pendant deux ans 70 ingénieurs et techniciens du centre de recherche européen de Whirlpool, en Allemagne.

 

Compression des coûts. «Leur première mission ? "Benchmarker" la concurrence», explique Christophe Roussel, le directeur de la production. En clair, désosser tous les modèles rivaux pour tirer le meilleur de chacun. Et réduire, au final, le nombre de composants de 10%. Ensuite, une grande chasse au gaspi a été lancée à Amiens, afin de diminuer les coûts de fabrication de 15%.

Pour commencer, l’usine a été entièrement repensée de façon à concentrer la ligne de production dans un seul bâtiment, réduisant ainsi la surface utile de 40% ! «C’est 170 000 euros en moins sur notre facture énergétique annuelle», se félicite Raphaël Delrue. Tous les contrats des prestataires extérieurs (maintenance, entretien, informatique…) ont été revus à la baisse. «Nous avons également économisé 2 millions d’euros grâce au crédit d’impôt recherche et à la réforme de la taxe professionnelle», ajoute Jean-Jacques Blanc, président de Whirlpool France.

 

Flux tendu. Pour gagner son pari, l’usine picarde se devait aussi de travailler plus vite. C’est chose faite : la nouvelle ligne de production, sur laquelle s’activent silencieusement les opérateurs, est deux fois plus rapide que l’ancienne. Il en sort un sèche-linge toutes les trente secondes. Un bond spectaculaire qui ne s’explique pas seulement par les 15 millions d’euros investis en matériel : robots, presse pour les carcasses, machines à tambour…

Le groupe a profité de cette réorganisation pour appliquer les standards du Whirlpool Production System, inspiré du lean manufacturing (production maigre) cher à Toyota. Le site, qui fonctionne désormais en flux tendu, est capable de livrer la plupart des pays européens sous deux ou trois jours contre quatre ou cinq auparavant. Un changement avantageux pour les distributeurs qui économisent ainsi un ou deux jours de stock.

Reste maintenant à gagner la bataille des linéaires. Commercialisé depuis dé­cembre, le sèche-linge Green Generation est vendu autour de 750 euros. Un prix élevé mais cohé­rent dans sa catégorie. En Picardie, on croise les doigts : s’il trouve son public, une partie des 150 intérimaires de l’usine pourrait être embauchée. Le début d’un nouveau cycle ?


Emmanuel Botta


Lien : http://www.capital.fr/enquetes/strategie/la-methode-whirlpool-pour-sauver-son-usine-francaise-574589/%28offset%29/1

 

 

Nous avons le président le plus performant du monde… il a réussi à se mettre « à dos » magistrature et police !

 

Sur ce site :

 

Nicolas Sarkozy sur TF1 sur fond de polémiques

Nicolas Sarkozy s'efforcera ce jeudi sur TF1 de reconquérir l'opinion en tentant de répondre aux préoccupations des Français, mais risque de voir son message brouillé par les nuages qui s'accumulent sur son gouvernement. /Photo d'archives/REUTERS/Thibault Camus/Pool

 

par Yann Le Guernigou et Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy s'efforcera jeudi sur http://www.capital.fr/extension/cap/design/cap/images/redarrowDown.pngTF1
14.71 | -0.34% | 10/02/2011 - 13h42 Cours - Actualités | Consensus | Société
http://www.capital.mdgms.com/charts/bourse.chart?ID_NOTATION=194622Ajouter à la liste des valeurs Ajouter au portefeuille Créer une alerte Cliquez ici !TF1 (TFI 14.71 -0.34%) de reconquérir l'opinion en tentant de répondre aux préoccupations des Français, mais risque de voir son message brouillé par les nuages qui s'accumulent sur son gouvernement.

Le chef de l'Etat comptait sur la deuxième édition de l'émission "Paroles de Français" pour parachever l'exercice de pédagogie de son action entamé depuis le début de l'année avec son marathon des voeux et lors de ses déplacements en province.

"Cette émission doit permettre de faire de la pédagogie sur les réformes mises en oeuvre et sur ce qui reste à faire, de répondre aux préoccupations quotidiennes des Français", dit-on à l'Elysée.

TF1 a annoncé que les grands thèmes de l'émission seraient ainsi le pouvoir d'achat, l'emploi, la sécurité et l'éducation.

Mais le nouveau bras de fer entre le président et les magistrats ainsi que la polémique sur les vacances du Premier ministre et de la ministre des Affaires étrangères risquent de s'inviter dans les échanges du président avec les neuf Français du panel.

 

(..) l'article sur le site :

 

 

Édité par Yves Clarisse

© 2011 Reuters - Tous droits de reproduction réservés par Reuters.

 

Lien : http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/nicolas-sarkozy-sur-tf1-sur-fond-de-polemiques-574585?xtor=EPR-226

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 23:19
Bien-être
Antidouleur: les bonnes raisons de vous offrir une bouillotte

Elle réchauffe et réconforte. Mais la bouillotte rend plus de services qu’on ne l’imagine. Elle calme, décontracte et soulage aussi, dans un lit ou ailleurs…

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Médecines douces

Pourquoi acheter une bouillotte ?

 

Cette compagne qui réchauffe les draps froids en hiver est pour beaucoup d’entre nous liée aux souvenirs d’enfance. Mais derrière cette image douillette de la bouillotte se cache un véritable accessoire de thermothérapie. La chaleur qu’elle diffuse combat la douleur. Et son application entraîne une dilatation des vaisseaux sous-jacents qui permet de bien relâcher les muscles.

La bouillotte : mode d'emploi

 

Le mode d’emploi, il est on ne peut plus simple : on verse de l’eau (non bouillante !) dans ce récipient en caoutchouc que l’on remplit aux deux tiers, puis qu’on referme après avoir évacué la vapeur. Voilà qui n’exige pas une adresse hors du commun. Tout juste les distraites devront- elles penser à bien reboucher la bouillotte !

Dernière précaution à respecter : ne pas la mettre en contact direct et prolongé avec la peau pour éviter tout risque de brûlures.

Info + : Il existe aussi des bouillottes sèches. Bio, écolos, elles se présentent sous forme de petits coussins remplis de noyaux de cerises (Saling et Werkmeister, dans les boutiques bio), de graines de lin, de tourbe (La Blanche Porte), d’épeautre (www.epeautre.fr).
Il n’y a qu’à les enfourner au micro-ondes pendant 2 à 3 minutes. Et elles diffusent de la chaleur pendant des heures.

 

5 petits maux soignés par la bouillotte

 

1- Elle soulage les douleurs abdominales ou les règles douloureuses lorsqu’on l’applique sur le ventre.

2- Elle apaise les contractures musculaires après un exercice physique.

3- Elle diminue les douleurs articulaires chroniques dues à l’arthrose ou aux rhumatismes.

4- Elle détend les dos et les nuques contractées (torticolis).

5- C’est l’alliée des frileuses (et des frileux…). Avec une bonne bouillotte, finis les pieds gelés !

Attention : entorses, fractures, déchirures musculaires, claquages et autres élongations n’ont que faire de la bouillotte. Ces traumatismes ont besoin de froid. Retrouvez cet article sur TopSanté.com

 

http://fr.pourelles.yahoo.com/bien-etre/antidouleur-les-bonnes-raisons-vous-offrir-une-bouillotte-article-cow3.html

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 04:32

 

http://french.feeder.ww7.be/spip.php?page=site&id_syndic=767&debut_syndic=100

Irradiation des aliments : la nouvelle tentation de l’industrie agroalimentaire

La possibilité d’irradier des aliments pourrait être étendue. Sous prétexte d’hygiène, l’industrie agroalimentaire aurait ainsi plus facilement accès à une technique qui appauvrit les denrées mais est également toxique.


Ionisation, rayonnement ionisant sont les termes officiels. On peut aussi trouver l’expression pasteurisation électronique ou pasteurisé à froid. Concrètement, les aliments qui portent cette mention ont été irradiés, on les a bombardés de rayons émis par des atomes radioactifs émetteurs gamma. Pour le moment, 16 produits sont autorisés en France à subir ce traitement de choc. Mais avec le développement des échanges, on assiste depuis quelques années à une dérive : des aliments issus d’autres pays de l’Union européenne ont obtenu des dérogations et sont autorisés à subir ce traitement. Avec la libre circulation des marchandises ils se retrouvent dans nos magasins. « Une trentaine de produits [voir encadré] serait aujourd’hui concernés », alerte le Collectif français contre l’irradiation des aliments. Et ce sont des familles entières qui sont visées. Par exemple, toutes les volailles sont autorisées à l’irradiation. Si, pour le moment, le coût de ce type de traitement a freiné son développement, l’avènement de filières de plus en plus structurées en vue de répondre aux normes des marchés export peut nous faire craindre un recours de plus en plus fréquent à l’irradiation.

 

 

De plus, à la fin de l’année, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) doit rendre un nouvel avis sur ce sujet et tout porte à croire qu’elle va trancher pour un règlement nettement plus permissif.


Pour l’industrie alimentaire, l’irradiation permet une meilleure conservation des denrées périssables. Les rayons qui sont de très haute énergie détruisent les micro-organismes (bactéries, levures, moisissures). Ils ralentissent le mûrissement et inhibent la germination. C’est pratique, quand les aliments voyagent sur des milliers de kilomètres ou quand les conditions d’élevage ou de fabrication laissent à désirer. Mais cette opération de nettoyage appauvrit par la même occasion la qualité nutritionnelle des aliments. Des études indépendantes ont montré que la quantité de vitamines était ainsi réduite après une irradiation.

Le problème devient encore plus grave avec le développement de la présentation sous plastique de nombreux aliments. Plutôt que d’irradier les produits au moment de leur préparation, de nombreux producteurs ont réalisé qu’ils limitaient encore plus les risques de contamination en les irradiant une fois emballés. Or l’ionisation des matériaux plastiques produit des substances toxiques susceptibles de passer dans l’aliment lui-même, notamment des perturbateurs endocriniens. « On déconseille aujourd’hui de chauffer un biberon au micro-ondes dont le niveau d’énergie est faible, alors qu’en est-il de l’irradiation qui utilise un niveau d’énergie élevé à tel point que le même procédé est utilisé de façon industrielle pour déréticuler les plastiques, c’est-à-dire changer leur structure moléculaire », explique Roland Desbordes président du CRIIRAD. De plus, la dose maximum de 10 kilograys (kGy) peut être dépassée dès « qu’une nécessité technologique » l’impose. L’industrie agroalimentaire dispose donc d’une grande marge de manœuvre.
Mais, pour le moment, aucune étude n’a été menée pour évaluer les conséquences de l’irradiation des produits sous plastiques. Les autorités de santé en profitent donc pour ne pas prendre position tout en reconnaissant que la question est pertinente !
On attend sans doute que le processus soit généralisé tandis que plusieurs pays ont décidé de s’engager sur cette voie hygiéniste, comme le Mexique, l’Inde et la Chine…

Rester vigilant :

 

Voici les aliments qui peuvent subir un traitement irradiant en Europe :

  • les herbes aromatiques séchées,
  • les épices,
  • les condiments du type ail, oignon, échalotes,
  • les légumes et fruits frais,
  • les flocons et germes de céréales,
  • les volailles,
  • les crevettes congelées…

En France, les produits qui ont été irradiés doivent porter la mention « traité par ionisation » ou « traité par rayonnement ionisant ». Quand il s’agit de vrac, une affiche doit être apposée à côté. Mais en France, les contrôles sont incohérents, très variables… et nettement insuffisants. Le dernier rapport en date réalisé sur ce thème par la DGCCRF date de 2006 et fait état dune centaine de contrôles seulement.

 

http://www.pratiques-de-sante.com/article/coups-de-gueule-traitement-irradiation-aliments-nouvelle-tentation-industrie-alimentaire.html?page=2

 

 

http://french.feeder.ww7.be/spip.php?page=site&id_syndic=767&debut_syndic=100

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 04:24

http://www.lnc.nc/pays/consommation/229118-115-produits-pour-un-panier-plus-leger.html

Le secrétaire d'Etat chargé de la consommation, Frédéric Lefebvre, a annoncé vendredi des discussions avec le secteur de la distribution en vue de la création d'un "panier de première nécessité" censé permettre aux ménages à bas revenus d'accéder à une alimentation équilibrée. Lire la suite l'article

"Je souhaite obtenir des distributeurs la mise en place d'un panier de première nécessité, avec une viande, un poisson, un fruit, un légume, un laitage, pour que les consommateurs les plus modestes puissent manger équilibré et à un coût raisonnable", a-t-il déclaré lors de ses voeux à la presse.

"J'ai engagé des discussions sur ces questions avec les distributeurs et les fournisseurs", a-t-il ajouté.

Il a également annoncé une prochaine réunion avec les opérateurs de télécommunications pour mettre en place le tarif social du téléphone mobile et d'internet, dont la création est prévue par la loi de modernisation de l'économie (LME) votée en 2008.

Frédéric Lefebvre a expliqué ces démarches par sa volonté de veiller à ce que les dépenses contraintes, "qui représentent une part croissante du budget des ménages, ne viennent pas obérer l'augmentation réelle, constatée, du pouvoir d'achat dans notre pays".

La hausse des prix à la consommation s'est accélérée ces derniers mois en France comme dans de nombreux autres pays, en raison notamment de l'envolée des cours du pétrole et de nombreuses matières premières alimentaires.

Les prix des carburants à la pompe sont ainsi désormais proches de leurs plus hauts historiques atteints en 2008.

En décembre, les prix à la consommation ont augmenté de 0,5% selon les statistiques publiées jeudi par l'Insee, mais ceux de l'énergie ont bondi de 1,9% par rapport au mois précédent, portant à 12,5% leur progression sur un an. Pour les produits alimentaires frais, la hausse est de 1,7% sur un mois et de 9,4% sur un an.

L'inflation est toutefois plus modérée dans les grandes surfaces: toujours selon l'Insee, les prix des produits de grande consommation dans la grande distribution ont baissé de 0,2% en décembre et reculé de 0,3% sur un an.

Marc Angrand, édité par Patrick Vignal

 

 

http://fr.news.yahoo.com/4/20110114/tts-france-consommation-lefebvre-ca02f96.html

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 03:31

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