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Même si sa progression inquiète l'Occident, le projet nucléaire iranien accumule les tuiles depuis quatre ans. Disparition de scientifiques de haut niveau, écrasement de deux avions cargo transportant de précieux équipements, explosions dans des laboratoires... Selon un journaliste israélien réputé, ce ne sont pas des accidents. Il s'agit d'une guerre secrète menée par le Mossad, l'agence d'espionnage israélienne.
«Il y a énormément de pression pour que des opérations de sabotage et d'assassinats soient effectuées contre le programme nucléaire et le soutien iranien au Hamas et au Hezbollah.»
La renaissance du Mossad a été l'oeuvre du général Meir Dagan, placé à sa tête en 2002 par Ariel Sharon. «Dagan dirigeait dans les années 1970 une unité secrète qui assassinait des hauts dirigeants du Fatah, dit M. Bergman. Il a reçu le mandat de transformer le Mossad, qui était devenu allergique aux risques opérationnels. Sharon voulait «un Mossad avec un couteau entre les dents». Dagan a mis l'accent sur les opérations contre l'Iran et a développé un réseau très étoffé de collaborations avec les agences d'espionnage européennes et du Moyen-Orient, pour compléter la collaboration avec la CIA.» Petit rappel historique sur le vol de passeports canadiens par le Mossad
Le général Danny YATOM — un authentique héros militaire de l’État hébreu surnommé « le prussien » — arrive au MOSSAD sans aucune expérience du renseignement stratégique. Il a donc tendance à s’appuyer sur son adjointe et les différents chefs de division dans la conduite des opérations et de la gestion quotidienne.
Ami du premier ministre NETANYAHU depuis leur passage au sein du Sayeret Matkal, il ne saura pas lui dire non quand celui-ci lui ordonnera en 1997 l’exécution de Khaled MESHAL, représentant politique du HAMAS à Amman, en représailles à plusieurs attentats particulièrement meurtriers dans des bus de Tel-Aviv. Le service tournant le dos à des méthodes et des procédures ayant fait leurs preuves choisit le poison et une méthode de délivrance impliquant une proximité trop grande avec l’objectif et ses gardes du corps. Le 25 septembre 1997, 2 des 10 officiers KIDON affectés à cette mission sont capturés par la police jordanienne. Ils sont de plus porteurs de vrais faux passeports canadiens.
Source Intelligence World
Le négociateur iranien sur le nucléaire, Saïd Jalili, a déclaré mardi à Téhéran que «L'Iran est prêt à présenter ses propositions corrigées (…) afin d'apaiser les inquiétudes sur la scène internationale». Crédits photo : ASSOCIATED PRESS Les vifs propos du président français, lundi à Berlin, ont provoqué mardi la colère du régime iranien, qui dit souhaiter des discussions internationales sur son programme atomique. La minicrise qui oppose Paris à Téhéran - où la jeune Française Clotilde Reiss est toujours bloquée - a connu, mardi, un nouvel épisode. Un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, cité par l'agence Isna , s'en est pris à Nicolas Sarkozy, qui, la veille à Berlin, avait vigoureusement critiqué le régime iranien. «Je voudrais dire combien nous sommes admiratifs du courage du peuple iranien. Je veux redire qu'il mérite mieux que les dirigeants actuels », avait notamment déclaré le président français après une rencontre à Berlin avec la chancelière allemande, Angela Merkel. «Malheureusement, la France, qui adopte des positions de plus en plus extrémistes, a décidé de s'ingérer dans les affaires intérieures de l'Iran, ce qui est totalement inacceptable », a déclaré mardi le porte-parole iranien, Hassan Ghashghavi. Lundi, depuis Berlin, Nicolas Sarkozy avait aussi salué le courage de «grands dignitaires du régime » ayant dénoncé «les tortures qui ont été imposées à des opposants ». Avec sa partenaire allemande, il a prévenu l'Iran qu'il devait prendre au sérieux les menaces de sanctions renforcées s'il n'acceptait pas d'ici à fin septembre de geler son programme d'enrichissement d'uranium. Coïncidence ou tactique politique ? Alors que doit se tenir, mercredi à Francfort, une nouvelle réunion des Six (France, Grande-Bretagne, Allemagne, Russie, États-Unis et Chine) pour évoquer l'épineux dossier nucléaire iranien, la République islamique vient d'annoncer qu'elle avait préparé de nouvelles propositions visant à mettre un terme au bras de fer qui l'oppose aux puissances occidentales. Sanctions à l'étude «L'Iran est prêt à présenter ses propositions corrigées (…) et à discuter avec les puissances mondiales (…) afin d'apaiser les inquiétudes sur la scène internationale », a déclaré,mardi, le négociateur principal sur le nucléaire, Saïd Jalili, cité par la chaîne iranienne en langue arabe al-Alam, sans donner plus de détails. Soupçonné de mener un programme à des fins militaires, Téhéran insiste sur ses droits au développement nucléaire pacifique, «à des fins énergétiques ». Pour rétablir la confiance, les pays membres du groupe 5 + 1 ont réitéré, en avril dernier, leur offre de négociation, en donnant à Téhéran jusqu'à fin septembre pour accepter des mesures incitatives en échange d'un gel de ses activités d'enrichissement d'uranium. Aujourd'hui, le temps presse. D'autant plus que de nouvelles sanctions, plus ciblées, sont à l'ordre du jour. Y compris des mesures de rétorsion économiques autres que celles de l'ONU. Un nouveau rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), diffusé vendredi, demande également à l'Iran de répondre à des questions persistantes sur les «possibles dimensions militaires » de son programme nucléaire. L'annonce par l'Iran de prochaines propositions a été accueillie avec la plus grande prudence. Washington a indiqué mardi n'avoir rien reçu. Paris n'a fait aucun commentaire officiel. Lundi, la France a appelé à nouveau l'Iran à choisir la coopération et non l'isolement sur son programme nucléaire controversé, soulignant qu'à défaut ce pays s'exposerait à «un renforcement substantiel des sanctions ». «Nous espérons que l'Iran fera rapidement le choix de la coopération et non de l'isolement », a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Éric Chevallier, après la publication du dernier rapport de l'AIEA sur l'Iran. LIRE AUSSI : |
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"Personne ne peut plus imposer des sanctions à l'Iran. Les sanctions sont les bienvenues. Nous pouvons nous débrouiller (malgré les sanctions, NDLR). Mais nous avons fait nos propositions", a déclaré Mahmoud Ahmadinejad.