Tout sur la crise financière, économique, sanitaire, sociale, morale etc. Infos et analyses d'actualité. Et conseils, tuyaux, pour s'adapter à la crise, éventuellement au chaos, et même survivre en cas de guerre le cas échéant. Et des pistes, des alternatives au Système, pas forcément utopiques. A défaut de le changer ! Un blog d'utilité publique.
Pour le Dr. Guenter Meyer, un expert du Moyen Orient à l’université de Mainz, il est aujourd’hui “évident” que les rebelles “étaient responsables du massacre de Houla”, d’il y a quelques semaines. Assad l’avait décrit comme un exemple de “marketing de massacre, ce qui signifie que les rebelles tuent délibérément autant de gens que possible afin d’inciter l’opinion publique à l’échelle mondiale à encourager une invasion en Syrie depuis l’étranger et de faire tomber Bachar al-Assad”.
Au début, explique Meyer, le gouvernement avait effectivement tué des protestataires pacifiques, mais la situation a complètement changé depuis lors. Les gouvernements occidentaux, les Etats du Golfe, la Turquie et une bonne partie de l’opposition ne cherchent pas la paix, mais le renversement d’Assad. Pour cela, une intervention militaire étrangère est nécessaire.
Par ailleurs, la guerre de l’information dont est victime l’opinion internationale au sujet de la Syrie a été exposée par Aisling Byrne, la coordinatrice des projets au Conflicts Forum de Beyrouth. Dans l’Asia Times du 12 juillet, elle écrivait que le conflit est intentionnellement présenté comme “une simple lutte pour les droits de l’homme et la démocratie” afin de couvrir des motifs géostratégiques.
Non seulement les insurgés reçoivent des armes et un entraînement au combat de la part des pays occidentaux, de l’Arabie saoudite et du Qatar, note-t-elle, mais aussi de l’entraînement et de l’équipement en matière de guerre psychologique, qui sert alors de base aux “nouvelles du front” fournies par l’Observatoire syrien des droits de l’homme qui siège… à Londres.
A cet égard, il a été désormais confirmé qu’un autre prétendu massacre près de Homs était en réalité une bataille rangée entre insurgés armés et des forces du gouvernement, au cours de laquelle une centaine de combattants ont été tués. L’Observatoire syrien affirmait d’abord que l’Armée syrienne avait massacré 250 civils innocents et non armés.
Pour les victimes de cette guerre de l’information en Europe et aux Etats-Unis, qui refusent de croire que tant de compte-rendus dans les médias et en provenance des autorités se résument à de la désinformation, il est utile de se rappeler les “arguments” invoqués pour lancer la guerre en Irak et plus récemment en Libye (armes de destruction massive, violations des droits humains, terrorisme international, etc.), et qui se sont avérés des mensonges.
Autre signe funeste : des responsables américains prétendent maintenant que Damas a commencé à sortir une partie de son arsenal d’armes chimiques des entrepôts, en laissant entendre que le régime veut les déployer contre la population.
En outre, la Croix rouge vient de déclarer que le conflit est désormais une “guerre civile”, ce qui veut dire que le droit humanitaire international s’applique dans tout le pays, et sera invoqué pour justifier des poursuites pour crimes de guerre. (Source : EIR)
Même le Sunday Express de Londres notait le 22 juillet que d’anciens agents des Forces spéciales du SAS forment les rebelles syriens en Irak “aux tactiques militaires, au maniement d’armes et aux systèmes de communication”, tandis qu’”un programme de commandement est mené en Arabie Saoudite”.
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La purification et la dératisation se poursuivent avec brio, tandis que les fomenteurs n’arrêtent pas de crier ou d’aboyer. C’est une très mauvaise nouvelle pour la horde de barbares qui ne veulent que créer le chaos en Syrie. Ceux qui croyaient que le régime syrien allait tomber de si tôt, doivent se poser des questions sur la résistance du président Bachar Al-Assad qui lutte contre une vaste coalition.
Un nouveau siège des rebelles détruit à Alep, avec de nombreux morts de nationalités différentes. Il s’agissait d’une embuscade tendue entre le rond-point de Jandoul et al-Jisr.C’est le même cas à Bdaria près de Damas. L’armée arabe syrienne a tué de nombreux membres de groupes terroristes en provenance des montagnes environnantes de Jéricho. Dans cette opération, plusieurs véhicules munis de mitrailleuses Douchka ont ainsi été détruites. Démantèlement d’un réseau de terroristes à Idleb.
Mais, ce soir à Alep, l’”opération condor” a commencé. C’est un mix syro-russe. C’est une vaste opération de bombardements avec l’avancée simultanée des troupes au sol, ce que l’armée n’avait jamais fait, se contentant de bombarder en demandant aux terroristes de se rendre. Mais, il y a toujours 15% seulement des effectifs qui sont déployés. Néanmoins, cette fois-ci, l’intensification de ces opérations a commencé ? Les terroristes sont pris en tenaille et n’arrivent plus, non seulement à s’alimenter, puisque la partie d’Alep où ils sévissaient, est complètement libérée.
Mais, la bonne nouvelle du jour est la sécurisation des endroits récupérés par l’armée à Alep. C’est ainsi que, dès demain, les populations vaqueront à leurs occupations sans ambages. Tous les services publiques ont été rétablis. Les commerces aussi, qui étaient réquisitionnés par les terroristes qui se servaient à satiété. Le peuple d’Alep a reçu,l’aval de l’armée qui les a rassuré. Ceci prouve bien que les jusqu’au-boutistes de l’Armée syrienne libre n’auront bientôt que leurs yeux pour pleurer.
L’armée syrienne achève sa purification de la zone de Seif al-Dawleh à Alep. Les terroristes ont été liquidés. Toujours à Seif al-Dawleh, l’armée syrienne a tué le chef terroriste Mohammad Yasser Qarandal, l’un des anciens maîtres d’Alep qui était vivement recherché pour ses nombreux crimes. A Deir Ezzor, dans le quartier de Deir al-Atiq un groupe de terroristes qui terrifiait les citoyens et perpétrait des actes de sabotage, a été mis hors d’état de nuire.
Cette nouvelle saugrenue: Apparemment, le président Barack Hussein Obama, pour être réélu, veut, sous le prétexte des armes chimiques et bactériologiques, attaquer la Syrie le 11 septembre. Savez-vous pourquoi ? Probablement, non. Vous pensez aux attentats du World trade center mais, cette date est aussi le jour de naissance du président syrien Bachar Al-Assad. Est-ce un signe des illuminatis ? Toujours est-il que je ne sais rien de ces gens. Nous verrons.
Pour la route, voici la vidéo “Allah Akbar” d’un héros, d’une force de la nature, d’un as, d’un brave terroriste dans ses oeuvres. Il a tellement tué que Allah, le vrai, pas celui qu’ils (les terroristes) invoquent pour leurs basses oeuvres, a répondu à son appel. Oui, c’est Dieu le plus grand ! Il a perdu son bras. Certainement l’oeuvre d’un tireur d’élite de la vaillante armée arabe syrienne…
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Il perd son bras ...
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| | Syrie : François Hollande, regardez donc vos protégés en action [vidéo]
by Allain Jules
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Les rebelles syriens kidnappent et égorgent des citoyens syriens et accusent ensuite l'armée arabe syrienne de ces crimes, avec la complicité d'Al Jazeera, bien sûr. Quand je pense que j'ai travaillé avec cette chaîne de télévision des monstres du Qatar..
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Par ailleurs, un de nos visiteurs nous signale que dans son journal du mardi soir 21 août, la chaîne franco-germanique – et surtout gaucho-atlanto-sioniste - Arte a diffusé des images de deux supposés « chabihas » aux mains d’un commandant rebelle à la barbe fournie. On voit très bien qu’un des prisonniers a déjà des marques de coups et des dents cassés, et le journaliste le fait d’ailleurs remarquer. L’homme est d’ailleurs emmené à la salle de torture (dixit le commentaire). Il sera pendu par les pieds et pendu. « Je l’ai vu ! » affirme le journaliste qui apparemment est rentré dans la dite salle de torture. Puis l’on voit le deuxième captif entrainé à son tour vers cette salle.
En octobre dernier, la même chaîne Arte diffusait une émission de propagande (en faveur de rebelles) d’anthologie, due à la « journaliste » Sofia Amara et que nous avions épinglée avec a sévérité qu’elle méritait (voir notre article « Soirée Arte sur la Syrie : deux heures de stalinisme bobo », mis en ligne le 12 octobre 2011). Une dizaine de mois plus tard on est passé du stalinisme gauche caviar à une ébauche d’objectivité. Les temps changent (lentement) comme chantait Bob Dylan…
L’avertissement de l’épicier Saad aux lecteurs et rédacteurs de Libé
Le même correspondant a également écouté sur France Inter, mercredi matin 22 août, la Revue de presse de Laetitia Gaillet. Qui se faisait l’écho d’un article de Libération. Qui donnait la parole à des Alépins. Or que disent la dizaine de sondés de ce « micro-trottoir » réalisé dans le quartier sunnite de Bustan al-Qasr ? À part un dont le fils a été battu, assure-t-il, par des chabihas, aucun n’accable Bachar, et aucun ne prend fait et cause pour les rebelles. Le plus disert, et pas le moins intéressant, est Saad, un épicier de 34 ans, dont le commerce est une des victimes de la « bataille d’Alep » : « On voit bien que nous sommes coincés entre deux camps qui s’affrontent » dit-il. « Les Occidentaux veulent abattre notre souveraineté.. On vivait sous la tyrannie d’un clan. Mais on s’y était habitué« . Et de l’analyse, Saad passe à la vie concrète, et à la nostalgie : « On pouvait circuler, aller manger une glace et aller se baigner à Lattaquié, ou rouler de nuit vers Damas. Rien ne pouvait nous arriver. Les femmes circulaient la nuit. Maintenant, elles sortent et elles se font tuer dans la rue« .
Ce paradis ordinaire perdu, Saad n’est pas prêt à la capitulation pour pour pouvoir le retrouver. À l’enquêteur de Libération il lâche, après avoir évoqué la « tyrannie » des al-Assad : « On ne veut pas de celle des Américains, d’Israël, des Français, des Anglais ou des Allemands« . Et Saad, depuis sa modeste épicerie, lance aux lecteurs bobos de Libération cet avertissement : « C’est ici à Alep, que se prépare la troisième guerre mondiale« . Et, ajoute-t-il, « les Russes ne lâcheront pas le régime et l’Iran non plus« . En quelques mots, Saad a exprimé l’irréductible nationalisme syrien. Et toisé, sans le savoir, les dizaines de « spécialistes » et « analystes » pro-ASL et pro-OTAN que Libération a fait défiler dans ses colonnes depuis un an et demi !
L’article se conclut par cette confidence d’un médecin qui opère les blessés du quartier dans une école désaffectée : « Il ne faut pas croire que les gens sous les bombes sont tous acquis à l’ASL. Ici, les gens ne diront rien mais la fidélité silencieuse à Bachar est toujours importante ». Nous, contrairement au lectorat et rédacteurs de Libération, nous n’avons jamais douté de ce fait, et c’est pour cela que nous avons écrit, dès les débuts de la bataille d’Alep, que celle-ci serait perdue par l’ASL politiquement, avant que de l’être militairement, comme à Damas.
Un pionnier de l’humanitaire contre l’humanitarisme bidon de Fabius
Enfin, certaines personnalités françaises n’ont pas à évoluer car elles ont toujours grosso modo conservé leur autonomie de pensée et une certaine honnêteté intellectuelle. Ainsi Rony Brauman, qu fut une grande figure de cet envahissant – au détriment du politique – secteur « humanitaire » via sa position éminente à Médecins sans Frontières. Eh bien ce 22 août sur une radio française, Rony Brauman a fustigé les poses « humanitaires » de Laurent Fabius sur la Syrie, paravent transparent de son atlantisme. Il a dit en substance que l’humanitaire ne faisait justement pas partie (en dépit des efforts de son ex-copain Kouchner) de la tradition diplomatique française. Et il s’est prononcé, lui l’homme de MSF, contre la stratégie dite des « couloirs humanitaires« , lancée par Juppé et reprise par Fabius, car ils conduisent tout droit, ces couloirs, à la guerre ouverte, ce qu’il refuse pour la Syrie. Brauman préfère la paix à la guerre. Peut-être bien pour des raisons humanitaires, justement…
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Publié le26 Août 2012
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