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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 04:15

 

Ouest fou... et Iran fataliste ! - 3e guerre mondiale : Quel front ?

 

http://zebuzzeo.blogspot.fr/2012/01/la-troisieme-guerre-mondiale-un-front.html

 

Fol Ouest et fataliste Iran


inv
Y sommes-nous ? Voilà maintenant plusieurs années qu'un conflit militaire avec l'Iran est envisagé par l'opinion publique, à tort, jusque-là. Pourquoi les choses pourraient-elles en être autrement dans les prochaines semaines ? Tour d'horizon de divers sujets interconnectés.


Le demi-échec de la Syrie


En Syrie, l'opération de déstabilisation du gouvernement Assad s'éternise et ce dernier est toujours en place. L'hystérie collective de ses "diplomates", si tant est que des diplomates puissent être aussi irrationnels et inaptes au dialogue, démontre assez bien le malaise du camp occidental à propos de son insuccès vers la prise de Damas. Une intervention militaire en Syrie n'est pas envisagée par l'OTAN, et ne semble pas envisageable, pour plusieurs raisons.


• La défense aérienne de la Syrie est très performante et va en se renforçant, comme l'atteste la volonté de la Russie de continuer les livraisons de DCA au régime syrien, prétextant que ces armes sont à usage strictement défensif, ne peuvent servir pour la répression du peuple syrien et respectent les traités internationaux.


• Dans ces conditions, une attaque aérienne ne suffirait sûrement pas à faire tomber le régime d'Al Assad. Il faudrait qu'elle soit coordonnée avec une attaque de grande ampleur au sol ou depuis la mer Méditerranée. Dans les deux cas, cela semble compromis, d'autant plus pour l'opération maritime que la Russie dispose d'un port à Tartous.


Pour autant, l'Ouest n'abandonne pas la Syrie ; cela sera une guerre d'usure : le cours du Frère Musulman étant plutôt bas et les réserves quasiment infinies, nul besoin d'une intervention militaire dans ce pays au tissu ethnico-religieux très varié. Il en va tout autrement de l'Iran à l'immense majorité chiite et au sein duquel une opposition pro-Etats-Unis n'arrive pas à se dégager. De façon plus ou moins paradoxale, une guerre ouverte avec l'Iran est donc certainement plus probable qu'avec la Syrie, bien que l'Iran soit plus puissant que son alliée syrienne, à tous égards. Ajoutons à cela un accès maritime plus aisé et une Russie plus éloignée. Quoiqu'il en soit, il leur faut une guerre, on le sent bien, et l'Iran aussi.


Khamenei voit venir la fin des temps


Le fatalisme de l'Iran s'est exprimé récemment par la voix de son guide suprême : l'ayatollah Khamenei aurait demandé au peuple iranien de se préparer à la guerre et à la venue de l'imam Mahdi lors d'une allocution télévisée. A la fin des temps donc, car selon l'islam, le Mahdi apparaîtra durant les derniers jours de l'existence du monde. Peu d'illusions donc du côté iranien, les Etats-Unis attaqueront bientôt. Les généraux des deux camps s'accordent au moins sur un point : l'issue de cette guerre se jouera dans le détroit d'Hormuz.


Les Etats-Unis renforcent leur flotte à proximité du golfe Persique


Un quatrième destroyer, l'USS John C Stennis, fait actuellement route vers le golfe Persique. Il est accompagné de dizaines de drones sous-marins et rejoindra l'USS Enterprise, l'USS Dwight D. Eisenhower et l'USS Abraham Lincoln, déjà présents dans la région, ainsi que divers sous-marins, dont l'USS Georgia, qui disposeraient de pas moins de 430 missiles Tomahawk d'une portée de 1700km capables de frapper les défenses iraniennes. Les drones sous-marins ont la particularité de pouvoir détecter et de détruire les mines sous-marines. La flotte des Etats-Unis présente près du golfe Persique sera donc enfin entièrement parée pour un affrontement dans le détroit d'Ormuz.


La justification d'une guerre que seuls peu de fous souhaitent


Un conflit avec l'Iran ne serait possible qu'en ne disposant d'un motif suffisamment raisonnable. Or, seules deux raisons pourraient laisser croire aux Etats-Unis qu'une agression contre l'Iran soit acceptée par la communauté internationale : l'existence d'un programme nucléaire et un acte de guerre contre l'Occident.


L'impasse - voulue - des négociations sur le nucléaire


Les négociations sur le nucléaire sont dans une impasse. Pour qui a suivi un tant soi peu ces "négociations", les Occidentaux font preuve d'une mauvaise foi évidente et n'ont pas l'air de vouloir que ces discussions aboutissent vers un accord. L'échec de l'AIEA à vouloir rassembler les preuves d'un programme nucléaire iranien est d'autant plus patente que l'Iran dispose du soutien de la Russie et de la Chine pour son programme civil. Si l'excuse du nucléaire s'évanouit, que reste-t-il à nos dirigeants va-t-en guerre ?


Les Jeux Olympiques, point de non retour


Les attentats terroristes, évidemment. Ils seraient la parfaite excuse pour le déclenchement d'une guerre avec l'Iran. Nous noterons quelques coïncidences troublantes. Le programme de guerre cybernétique engagé contre l'Iran, comprenant notamment les virus Stuxnet et Flame, serait dénommé "Olympic Games" selon un rapport du New York Times. Paradoxalement, on a appris récemment que la société privée chargée de la sécurité des Jeux Olympiques avait non seulement failli à recruter assez de personnel de sécurité, mais recrutait des bacheliers de 18 à19 ans payé à £8.50 par heure pour exercer le métier improvisé d'agents de sécurité. Les professionnels s'en sont scandalisés, arguant notamment du fait que les jeunes recrues n'étaient absolument pas sérieuses lors des répétitions. Une telle nouvelle à deux semaines du lancement des Jeux Olympiques, autant dire que si panique il y a, elle sera mal gérée. La défense aérienne, quant à elle, se porte plutôt bien puisque des missiles sol-air ont été déployés sur les toits de bâtiments civils de Londres. Rien que ça.


La farce du retour des avions d'Al Qaida


Il faut dire que la presse anglo-saxonne brandit de nouveau le spectre d'attentats terroristes. Al Qaida aurait, paraît-il, prévu de détourner des avions lors des Jeux Olympiques. Cette même Al Qaida, qui a l'air bien occupée en Syrie, qui a l'air ici bien peu imaginative, qui serait même plutôt confiante au vu des contrôles désormais en place dans les aéroports. On pourrait d'ailleurs attendre de la sécurité aérienne qu'elle renforce davantage son action durant les Jeux Olympiques. On peut supposer que les potentiels terroristes s'apprêtant au djihad pour un résultat pour le moins incertain savent que leur plan de détournement d'un avion risque de tourner court au vu de l'arsenal dantesque qu'a prévu de faire prendre l'air l'armée britannique. Des avions détournés pendant les Jeux Olympiques ? Une vaste blague.


Le monde frénétique de la cybernétique informatique


A prendre beaucoup plus au sérieux est la menace terroriste informatique. Du côté des experts occidentaux en cybersécurité, on s'agite - les plus dubitatifs diront qu'on feint de s'agiter - dans tous les sens. Le mois de juin a vu exploser le nombre de rapports dans les revues spécialisées à propos d'une menace terroriste informatique et à écouter le cyber chef du Pentagone, ce serait pour demain ou presque :


"Ce qui me préoccupe, c'est l'évolution d'attaques disruptives vers des attaques destructrices. Et je pense que cela vient. Nous devons être prêts pour ça."


Une cyberattaque terroriste, concrètement


Le danger des attaques informatiques réside dans leur potentielle prise de contrôle des systèmes SCADA, ces systèmes de télégestion à grande échelle permettant de traiter en temps réel un grand nombre de télémesures et de contrôler à distance des installations techniques. Elles pourraient affecter toutes sortes d'installations industrielles : des centrales, des barrages, des moyens de transport... Dans un article récent, un expert en cybersécurité prenait d'ailleurs l'exemple du métro londonien, piloté par le système SPIDER. Ce dernier gère entre autres l'approvisionnement en énergie et les aiguillages du métro de la capitale britannique. Une attaque informatique pourrait provoquer de terribles dégats, aussi bien économiques qu'humains...


L'intérêt d'une telle attaque


Coordonnée avec des attaques à la bombe, elle aurait un quadruple intérêt :
• faire un nombre important de victimes et susciter une empathie suffisante des peuples amorphes occidentaux ;

• être novateur et prétendument inattendu - les avions, on a déjà eu, merci ;

• justifier une attaque militaire sur son auteur. L'Iran étant beaucoup plus crédible dans le rôle du pirate informatique que les talibans des cavernes, au vu de la situation géopolitique, c'est une aubaine pour le complexe militaro-industriel occidental ;

• être une excuse parfaite au renforcement du contrôle d'Internet.


Mais alors, si guerre contre l'Iran il y a...

Irait-on vers une guerre nucléaire ?


C'est peu probable. Cet avis est appuyé au regard notamment, du retour sur la scène diplomatique de Kissinger. L'administration actuelle des Etats-Unis à la tête de laquelle trône la criminelle de guerre Clinton (dont l'humaniste mari aurait exigé la mort de 5000 morts musulmans à Srebrenica pour permettre une invasion de la Serbie), a été vivement critiquée par les anciens de la realpolitik parmi lesquels Brzezinski et Kissinger. Ce dernier a d'ailleurs récemment rencontré Poutine qu'il a défini comme un "patriote". Il est connu que Kissinger exerçait une influence immense au sein de l'administration des Etats-Unis à partir des années 60. On peut supposer que l'homme est encore reconnu et conserve toute son influence dans les cercles fermés de Washington.


Une administration états-unienne paniquée face à une politique russe très habile


Si Kissinger fait son retour sur la scène diplomatique, c'est aussi sûrement parce que l'administration des Etats-Unis panique. Comme le dit d'ailleurs Kissinger lui-même : elle avance "à l'aveugle" sur beaucoup de sujets. Aucune stratégie de long terme, aucune cohérence, n'ont l'air véritablement établies. Au contraire, les Russes prennent les choses en main, notamment sur le plan de la politique intérieure. Ils ont récemment pris trois initiatives afin d'assurer la stabiltié de leur pays qui ont fort déplu à Washington. Ces trois initiatives sont :
• l'établissement d'une carte des conflits ethniques en Russie joint à une politique d'apaisement des tensions de ces zones tout en y maintenant une présence militaire suffisante ;


• la labélisation des ONG financées depuis l'extérieur de la Russie comme agents étrangers ;


• le rétablissement de la responsabilit pénale pour diffamation (comprendre propagande).


Selon les Occidentaux, les deux harpies Ashton et Clinton en tête, ces mesures menaceraient la société civile russe, une autre façon de désigner les révolutions colorées, paraît-il. Hillary Clinton a d'ailleurs déclaré publiquement qu'elle réfléchissait à l'établissement d'autres canaux de financement pour les ONG. On lui souhaite bonne chance.


Kissinger et la politique nucléaire limitée


Kissinger a écrit Nuclear weapons and foreign policy en 1957 (autant dire qu’il a l’expérience de la question nucléaire). Il est aussi l’un des plus grands partisans et défenseurs de la guerre limitée (limited war), cela étant également valable du point de vue nucléaire, son principe de base étant qu’une guerre totale ne profite à personne. De là il en déduit le concept de guerre nucléaire limitée, rationnelle, au cours de laquelle il devrait nécessairement y avoir des accords avec l’ennemi pour ne pas sombrer dans l’apocalypse. Ce qui est inquiétant, c’est que les Etats-Unis auraient envisagé une telle frappe régionale sur l’Egypte au moment de l’épisode de l’USS Liberty (en complot avec Israël). Néanmoins, sa doctrine découle de son axiome de base : une guerre totale serait terrible pour tout le monde. Cette hypothèse est très certainement toujours à la base de sa réflexion et c’est possiblement à ce propos qu’il essaie de sonder Poutine


La réponse des Russes à une éventuelle agression nucléaire


La question est donc la suivante : si l’administration actuelle des Etats-Unis ou Israël était assez folle pour employer l’arme nucléaire dans un conflit régional, quelle serait la réponse des Russes ? Pour cela, il faut étudier la position des Russes sur les divers dossiers internationaux. Poutine et son gouvernement sont extrêmement respectueux du droit international, essaient toujours de calmer les tensions au lieu de participer à une escalade des tensions et ne jurent que par l’ONU qui est selon eux l’unique plate-forme de dialogue, bien que les Etats-Unis s’en passent allègrement. Cependant, il y a un unique sujet sur lequel les Russes n’ont pas transigé, c’est le bouclier anti-missile, notamment en envisageant des frappes préventives sur les sites dudit bouclier en Europe. Ce qui correspond non seulement à une escalade des tensions diplomatiques mais également à un acte de guerre ouverte, ce qui est loin d'être leur politique habituelle...


Du respect du droit international au pragmatisme comme lutte contre les fous


En revanche, sur les autres sujets (on pourra citer la Syrie et l'Iran), rien d'imprudent n'est entrepris : pas de livraison d’armes en dehors des traités internationaux, pas d’accroissement de la présence militaire dans les zones sensibles, pas de dérapages diplomatiques. Le nucléaire est donc une ligne rouge que Poutine ne laissera pas franchir, même pour un conflit régional. C’est dans cette optique qu’il est nécessaire d'interpréter le tir du Topol-M sur une distance de 2000 km d’il y a quelques semaines depuis la région d'Astrakhan sur le Kazakhstan, dont la signification est bien plus cruciale que l’éventuel tir de Boulava en Méditerranée. Pourquoi Diable la Russie aurait besoin d’utiliser un Topol-M, missile intercontinental, sur 2000 km ? Un état juif s'est peut-être senti concerné. L'administration des Etats-Unis, dans sa folie, devrait ainsi tenter de prendre en compte la réponse des Russes à une frappe nucléaire régionale. Après tout, peut-être ne bluffent-ils pas.


Conclusion


Dans ces conditions, on peut espérer que le retour de Kissinger dans le jeu des relations diplomatiques soit le signe d'un retour à la raison de l'administration des Etats-Unis. Il faut dire qu'Hillary Clinton ne brille pas par ses talents de diplomate ni de gestion des crises difficiles.


Les Jeux Olympiques seront-ils le point de départ de la marche vers Téhéran ? C'est en tout cas l'opinion de l'auteur. L'hypothèse du détournement des avions étant à écarter pour les raisons évoquées ci-dessus, c'est le métro londonien qui devient la cible de choix. Concluons en rappelant que le programme de répétition répondant au doux nom de "Forward defensive" envisageait des attentats dans le métro londonien le 8 août, l'un des jours les plus chargés de la compétition.

Prémonitoire ?
http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/article02/EFukkZyZFZXanPGuty.shtml
inv
::  Opinion de Al West
4 7 12
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La Troisième Guerre Mondiale :

Un Front qui s'étendrait de l' Algérie

en passant par l' Iran

jusqu'au sud de la Chine ?


16 mars 2012

Les bruits de bottes  annoncent ils la troisième guerre mondiale ?
 Barack Obama lors de son tète à tète avec Benjamin Netanyahou n'a parlé que d'un seul sujet brulant : le déclenchement d'une attaque contre l' Iran .

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Le monde se rapproche rapidement d'une autre guerre majeure, qui a le potentiel de dégénérer en troisième guerre mondiale . Les causes de cette guerre sont plus profondes que la lutte pour les ressources pétrolières. Ils se situent sur le plan de la moralité et de la vision du monde postmoderne de la société occidentale. Les théoriciens et les analystes de centres universitaires aux Etats-Unis croient vraiment que le conflit mondial, va à court terme détourner l'attention des problèmes intérieurs du «monde occidental», mais sur le long terme - va renforcer l'influence des États-Unis. Il suffit de mentionner l'idéologue populiste, William Kristol ancien secrétaire adjoint à la Défense de Paul Wolfowitz.



 Les craintes légitimes apparues au premier trimestre 2011, malheureusement, sont en train de se concrétiser. Par ailleurs, ont surgi des facteurs destructeurs susceptibles de saper l'ordre international. Dans la zone "Afrique du Nord", l'instabilité durable est créee. La Libye a été réduite au niveau de l'Irak et de l'Afghanistan -soit une guerre civile sanglante. Récemment,  agissant depuis l'Irak, l'armée américaine au nombre de 12 000 personnes a débarqué dans le terminal pétrolier de la Libye - la ville de Marsa el-Brega. En un mois, ils ont pris le contrôle de tous les champs pétrolifères libyens. Les objectifs de l'opération militaire ont été respectés. Cependant, la région sera maintenu dans le giron occidental par une guerre civile qui est encore loin d'ètre terminée - mais l'avantage est que c'est moins cher et plus facile à contrôler territorialement.




Au niveau économique, le modèle élaboré en Irak est cher. Le coût minimal de maintien de la paix et de reconstruction en Irak, selon des analystes américains, serait de 100 milliards de dollars par an (en plus des coûts actuels).


La déstabilisation de l'Egypte et de la Tunisie sont également des éléments de la stratégie du «chaos géré». L'Egypte, avec la plus grande des force armée dans la région (environ 500 000 soldats et 500 000 réservistes)  peut créer des problèmes majeurs aux alliés occidentaux dans leur volonté de maîtrise du pétrole libyen, pour ne pas mentionner les opérations potentielles en Syrie et en Iran . L'Egypte s'approche rapidement de la guerre civile. L'élection le  23 Janvier  du président à la chambre basse du parlement d'un représentant des «Frères musulmans» n'apportera pas la stabilité loin de là. L'Économie égyptienne est en crise profonde et la région de la Haute-Égypte souffre de la faim.



Dans le même temps à côté, le Soudan en 2011, a été divisée en deux parties. La partie la plus pauvre à la frontière avec l'Égypte est celle qui a obtenu moins de 25% des ressources pétrolières, mais qui totalise plus des trois-quarts de la population - environ 31 millions de personnes. Au portes de l'Egypte, cette pression démographique est considérable.


L'effondrement du secteur du tourisme, le ralentissement de l'industrie et de la baisse continue de l'activité économique conduira au défaut et à l'hyperinflation avec toutes ses conséquences explosives.


Cependant, les alliés occidentaux ne devraient pas s'attendre à grand chose de la menace militaire de l'Egypte et du Soudan, même si elles propagent les idées de l'islam radical. Les voisins de la péninsule arabique, l'Arabie saoudite, le Qatar et les Emirats Arabes Unis, surveillent tout ça et sont les alliés des Etats-Unis, ils garantissent le pétro-dollar- qui a remplacé l'étalon Or abandonné par Nixon en 1971.


 Dans la région du moyen orient, les Américains ont aussi un fort allié militaire stratégique - Israël. A l'ouest, en Libye, déchiré par la guerre civile, les troupes américaines sont déjà là. Par ailleurs, dès que la situation en Égypte deviendra "hors de contrôle des autorités",  la zone du canal de Suez sera mise sous controle de l'OTAN et de l'ONU "pour assurer la sécurité de la navigation." L'occupation de la zone du canal a été mis en place en 1956. En utilisant un scénario semblable, Israël pourrait réoccuper la péninsule du Sinaï, qui ne serait guère en mesure de protester contre l'Occident.


Des agents américains dans la Ligue des Etats arabes - Qatar, l'Arabie saoudite et les Emirats Arabes Unis - soutiennent activement l'idée d'introduire des troupes sur le territoire syrien. Les émeutes et les affrontements entre les troupes gouvernementales et rebelles s'intensifiant. Le scénario de la guerre civile est encore ici au coeur de la nouvelle géo-statégie de l'occident.


Les rebelles syriens ont des armes et des munitions et sont très bien équipés. Récemment les médias ont rapporté que des "déserteurs" engagent des combats avec les troupes gouvernementales dans la banlieue de Damas. Certaines sources estiment leur nombre à 3-5 mille. La question se pose si ces «déserteurs», comme l'affirment certains observateurs, sont des mercenaires afghans ou pakistanais, qui sont passé en Syrie.  
 Après tout, la frontière syrienne avec l'Irak est maintenant devenue une passoire, Damas ne contrôle pas le territoire du Kurdistan, et les Kurdes eux-mêmes rèvent de la création d'un Etat indépendant.


La Syrie - la clé du Moyen-Orient et de Irak fait l'objet d'un «Chaos contrôlé» : voici l'avenir prévu pour la région par l'OTAN : La Syrie servira de base pour l'attaque sur l'Iran, avec l'accès ultérieur au contrôle du pétrole de la mer Caspienne et des champs de gaz du nord, l'importance stratégique du Golfe Persique necessite de déstabiliser le Caucase et l'Asie centrale. Le résultat du ce "projet global" sera «un front des combats», qui s'étendra de l'Algérie à la Chine.


Le modèle décrit a une justification économique: contrôle des ressources énergétiques combinée avec l'acquisition de nouveaux marchés pour les multinationales occidentales ayant pour base idéologique le «rêve américain.


Le faible niveau de vie dans les pays de la région et, par conséquent, un niveau élevé de protestation facilite grandement les affaires de cette oligarchie mondialiste


Cependant, la cohésion de la population iranienne et la détermination de ses dirigeants à défendre l'indépendance du pays sont très élevés. Au sein de l'Union européenne en même temps s'implante une solide crise financière et politique. Par conséquent, l'imposition de sanctions contre l'Iran va frapper en premier lieu, la Grèce, l'Espagne et le Portugal.


Cette percée de l'OTAN est capable de déchirer la fragile stabilité ainsi que la paix.

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