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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 03:02

http://www.breizatao.com/wp-content/uploads/2010/11/euro-sur-fond-drapeau-europeen1.jpg

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L’Euro devient de plus en plus fragile

Nous sommes en train de casser les 1,32. Il faut bien sûr attendre la clôture.

Surveillons bien l’évolution des prochaines heures. Autant vous dire que de nombreux traders ont les dents serrées en regardant les écrans des changes… Y aurait-il des ventes d’or de certains Etats à cause de ce qui pourrait faire la Une prochainement ? Nous laissons l’enquête aux lecteurs.

 
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Publié par le 12 décembre 2011 dans Non classé

 

Faites confiance à Groupama…

Si les discussions engagées avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC) sur des cessions d’actifs vont à leur terme, on dit que l’assureur mutualiste en difficulté, Groupama, pourrait recevoir un chèque d’un milliard et trois cent millions d’euros. Selon cet éventuel accord, la CDC pourrait reprendre la participation de 44 % de Groupama dans la société foncière Silic, cotée en Bourse. Cette opération, révélée dans ses détails par Le Figaro du 2 décembre, pourrait être renforcée par un apport de capitaux frais de la CDC à Gan Eurocourtage, autre filiale de Groupama, sous forme d’actions de préférence, c’est à dire dépourvues de droit de vote.

Des sources internes de Groupama ont confié à notre rédaction que la situation du portefeuille d’investissements en actions et en obligations est considérablement affecté par la chute de la Bourse et la crise de la dette. Des licenciements se prépareraient et les perspectives d’analyse de Trader Noé sur l’évolution de la bourse en 2012 devraient susciter bien des migraines à ce flot d’épargnants si insouciants, qui un beau jour apprendront que les aléas boursiers ont sérieusement compromis les espérances qu’ils avaient sur le magot investi.

Ces entreprises ont également de gros investissements dans l’immobilier qui est déjà en train de craquer. Mais pour le moment, tout le monde est content.

Chez Groupama, l’ambiance est à la satisfaction. “En six semaines, Thierry Martel aura remis le groupe sur les rails. Si l’opération avec la CDC se fait, Groupama passe sans problème la fin d’année et disparaît des écrans radars des autorités de contrôle, glisse l’un des conseils de l’assureur. On aura tout le temps pour organiser, début 2012, la stratégie à moyen terme”.

Autre curiosité: Groupama est le troisième actionnaire de la banque rouge et noire. Intéressant…

 
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Publié par le 12 décembre 2011 dans Non classé

 

La France du nucléaire doit faire une “quête électrique”

La nouvelle fut largement commentée : le gouvernement allemand a programmé la fermeture des centrales nucléaires du pays sur une durée de 10 ans. La question qui se pose est de savoir si les Allemands vont garder leur électricité pour eux au cours de cet hiver. Depuis 2005, la France importe plus d’électricité d’Allemagne qu’elle n’en exporte vers l’Allemagne (19,2 TWh contre seulement 7,2 TWh d’exportation depuis la France en 2009). (Source : RTE)

 
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Publié par le 12 décembre 2011 dans Non classé

 

N. Sarkozy vient de donner deux messages

1/ Le président français Nicolas Sarkozy annonce que la perte du triple A pour la France constituerait “une difficulté de plus, mais pas insurmontable”. La dégradation ne doit donc pas être bien loin…

2/ Il dit encore que désormais il existe “désormais clairement deux Europe” après la décision vendredi du Royaume-Uni de refuser le projet de réforme des traités européens pour renforcer la discipline budgétaire.

Nous vous laissons commenter comme d’habitude, de manière constructive.

Passons sur le fait que, comme à son habitude, N. Sarkozy dit avoir tout fait pour le bien des citoyens. En tout cas, le succès du sommet se mesure à la lumière des dernières déclarations de F. Hollande qui, personnellement, ne se tient pas engagé par ce qui a été ficelé vendredi dernier! L’euro, lui, n’est pas à la fête.

Notre rédaction reçoit beaucoup de commentaires de banquiers… inquiets de l’avenir de l’euro. Certains s’activent à convertir leurs euros contre ce que vous devinez…

 
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Publié par le 12 décembre 2011 dans Non classé

 

Trader Noé – Analyse du 12 décembre 2011

L’indice E-mini SP 500 manque de dynamisme après ce sommet européen mouvementé. La confiance semble éloignée, reste à attendre le verdict des agences de notation pour déclencher une tendance.
Tant que le E-mini SP 500 évolue sous la zone de résistance phare mentionné la semaine dernière (1270-1285), la remontée de l’indice CAC 40 ne pourra pas de se faire et c’est ce manque de dynamisme qui semble inquiétant.

“Il faudrait vraiment une intraveineuse de liquidité pour monter”.

En revanche, nous regarderons le seuil des 1243 et 1220 (des supports importants). Si ceux-ci sont cassés, alors le E-mini SP 500 pourrait regagner les 1200 et 1150 puis 1115 points.

Le Future CAC 40 suivra le comportement du E-mini SP 500. Le manque de dynamisme est bien présent malheureusement tant que l’évolution se fait sous les 3380 points (une grande résistance). La rupture des 3090 pourrait déclencher une accélération vers 3040 et 2800 points.

L’Arc à Poulie se concrétisera fin décembre et nous verrons ses effets l’année prochaine, cela en surprendra plus d’un.

On peut lire dans divers journaux que certaines entreprises essayent d’anticiper diverses stratégies dans le cadre d’un retour à une monnaie nationale.

L’EURUSD semble vraiment fragilisé et il faudra regarder très attentivement le seuil psychologique des 1.32. En dessous, une accélération pourrait se déclencher vers 1.30 et 1.23. Sous les 1.23, une nouvelle phase d’accélération se présenterait.

 
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Publié par le 12 décembre 2011 dans Non classé

 

Préparation de nos contemporains à une fin de l’euro…

Voici un article de l’AFP, repris par exemple sur le portail orange. Il est intéressant dans la mesure où le sujet abordé ne l’était, hier, que par des gens déconsidérés par l’intelligentsia européenne. Les temps changent. Maintenant, on envisage un scénario de rupture au sein de la zone euro. Faut-il préparer aussi rapidement les rares personnes qui lisent, à quelque chose d’impensable ? D’autant plus que cet article est publié alors que le dernier sommet européen entend faire de la pérennité de l’euro une certitude absolue. Les manipulateurs de l’opinion semblent manifestement pressés d’introduire le prochain paradigme. La tonte serait-elle si proche de nous dans le temps ? Les vendeurs de métaux précieux vont avoir du travail… Un nouveau recul arrangerait bien tout le monde. Hier soir, le banquier anonyme nous a confié que dans son pays, les donneurs d’ordres des comptes numérotés sur le métal précieux attendent toujours un “trou de souris”. Ils sont en attente… De toutes les façons, mieux vaut avoir du métal si le scénario suivant se réalisait.

Comment ressusciter les pesetas, les drachmes ou les lires ? Le scénario, même s’il reste perçu comme “de la science-fiction”, n’est plus tabou pour les économistes, qui imaginent son déroulé concret, où la priorité serait d’éviter la panique de la population.

 D’abord “les autorités monétaires de la zone euro cesseraient de reconnaître l’euro en tant que monnaie commune, déclenchant une série de procédures qui exigeraient à nouveau l’émission de monnaie par les banques centrales nationales”, estime Paulo Reis Mourao, de l’université du Minho à Braga (Portugal). Car les anciennes devises ont été détruites, même si les Européens en gardent un peu au fond des tiroirs: l’équivalent d’1,7 milliard d’euros en pesetas, 1,3 milliard d’euros en lires, 600 millions d’euros en francs, 6,8 milliards d’euros en deutsche mark…

Les fabriques nationales de monnaie se mettraient donc au travail pour plusieurs mois, abandonnant la production de l’euro (l’Espagne imprime par exemple des billets de 5 et 20 euros).

Le Wall Street Journal affirmait d’ailleurs jeudi dernier que certaines banques centrales européennes se préparaient déjà à réimprimer des monnaies nationales. L’Irlande, citée dans l’article, a toutefois fermement démenti.

Mais à peine la drachme, la peseta ou l’escudo réintroduits, le cours de ces monnaies, émises par des pays économiquement fragiles, fondrait sous la pression des marchés tandis que celui du mark allemand grimperait.

De quoi faire paniquer les habitants, dont l’épargne pourrait perdre 50% de sa valeur selon plusieurs études, ce qui les inciterait à retirer en masse leur argent des banques, entraînant “l’effondrement du système financier”, prévient Federico Steinberg, économiste à l’institut espagnol Elcano. [Cette estimation est celle que plusieurs sources ont également donnés à LIESI. Ndlr]

Du coup, faut-il agir par surprise ou vendre d’abord l’idée à la population, pour la rassurer? Les opinions divergent. “Il faudrait que secrètement tout soit décidé en une nuit et que le lendemain matin les marchés, les banques soient fermées au moins durant douze heures pour empêcher qui que ce soit de bouger son argent”, pense Franco Bruni, professeur à l’université Bocconi de Milan (Italie). “Une manière de faire serait d’annoncer un jour sans que personne ne le sache auparavant: nous gelons vos comptes car nous allons revenir à la monnaie de départ”, dit Gayle Allard de l’IE Business School de Madrid, qui s’interroge alors: “comment fabriquer suffisamment de billets en secret?” Pour Eduardo Martinez-Abascal au contraire, “il faut faire une spectaculaire campagne de communication, pour dire: nous sommes arrivés à la conclusion qu’il faut revenir à la peseta (ou à la drachme) et il y a comme avantages ceci, cela…”, explique ce professeur de l’IESE Business School de Madrid, autre grande école de la capitale espagnole.

Une devise faible apporte quelques atouts: ainsi, “la Grèce pourrait vendre à l’extérieur à moitié prix” tandis que, “redevenue un pays pas cher”, elle “se remplirait de touristes”, poursuit-il. “Il y a un effet merveilleux” en cas de sortie de l’euro, observe aussi Mme Allard: “le pays récupère son taux de change, sa monnaie peut baisser” et donc il peut “croître via les exportations”. Mais, tempère M. Bruni, chaque Etat chercherait à être moins cher que son voisin via “une course à la dévaluation”. Or avec une monnaie affaiblie, les produits importés comme le pétrole seraient hors de prix: “nous aurions une chute du pouvoir d’achat, des tendances inflationnistes et un niveau de vie en baisse”, admet M. Mourao et “il nous faudrait 10 à 15 ans pour stabiliser la situation”.

A cela s’ajoutent des problèmes légaux. “Imaginez une banque espagnole qui a des dettes aux Pays-Bas: comment sera calculée sa dette si on abandonne l’euro, en florins ou en pesetas?”, se demande Thomas Cool, ancien économiste de l’Office central des statistiques aux Pays-Bas.

Et la dette publique, resterait-elle libellée en euros, obligeant l’Etat à entrer en défaut de paiement, ou serait-elle convertie en ancienne monnaie, ce qui rendrait furieux les marchés?

Comme le rappelle M. Steinberg, “l’introduction de l’euro a été un processus très délicat, planifié pendant plus de deux ans, et donc l’idéal, pour qui voudrait abandonner l’euro, serait de prendre le même temps pour défaire cela”. Mais “le problème est que s’il y a une sortie de l’euro, cela va sûrement être abrupt et désordonné…”, ajoute-t-il.

 
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Publié par le 12 décembre 2011 dans Non classé

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